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Auteur/autrice : TOUTAIN

Le rebond entrepreneurial – Il est encore possible de répondre à cet appel à contributions !

Le rebond entrepreneurial reste une phase temporelle encore insuffisamment étudiée comme en témoignent les données chiffrées importantes ainsi que les travaux de recherche quelque peu disparates ; laissant toute la place à de futures recherches. Ce numéro spécial revêt donc une importance réelle pour réinterroger et réexaminer ce que signifie rebondir dans le champ de l’entrepreneuriat. Il invite à des approches pluridisciplinaires, critiques et des regards croisés entre chercheurs et praticiens. Il vise aussi à favoriser le dialogue pour nourrir la réflexion des praticiens, entrepreneurs, chercheurs, enseignants par des apports originaux et produire de la connaissance. Chaque numéro d’E&I comporte les rubriques suivantes, pour lesquelles des contributions sont attendues : – Rubrique « Articles de recherche » (écrit par un/des chercheur(s)) ; – Rubrique « Dialogue avec le terrain » (écrit par un/des chercheur(s), ou bien co-écrit avec un/des praticien(s) ; – Rubrique “Pratiques innovantes” (écrit par un/des chercheur(s), ou bien co-écrit avec un/des praticien(s) ; – Rubrique “Inspirations” (écrit par un/des chercheur(s), ou bien co-écrit avec un/des praticien(s). Tous les articles et rubriques peuvent être écrits en français ou en anglais.

Principales questions de recherche à aborder

Nous invitons donc les chercheurs et praticiens à poursuivre leurs réflexions en soumettant des contributions tant académiques qu’issues de la pratique portant notamment sur la variété de thèmes suivants que l’on pourrait envisager sous trois angles : personnel, projet et environnemental.

  • Définir le concept de rebond et ses différentes formes, notamment dans le champ de l’entrepreneuriat et interroger les concepts d’échec et de résilience ;
  • La défaillance et le rebond : quels publics (notamment les femmes ou les jeunes entrepreneurs), quels types d’entreprises, quels secteurs d’activité sont les plus concernés ?
  • Qu’est-ce qui motive le rebond ? Quelle est l’influence de l’environnement social et familial dans cette décision ? Quel lien avec un projet entrepreneurial toujours envisagé ?
  • Comprendre les impacts sur le plan personnel et la santé mentale notamment ;
  • Eclairer les stratégies mises en œuvre pour rebondir et explorer les trajectoires de rebond (rebond individuel, collectif, rebond et reprise, etc.) ainsi que les différents acteurs impliqués (membres de tribunal, juges, mandataires, etc.) et les stratégies mises en œuvre ;
  • Etudier les compétences manquantes des entrepreneurs qui ont défailli ;
  • Analyser la nature et la raison des projets de rebond entrepreneurial, leurs enjeux (notamment pour répondre à quels besoins de la personne qui rebondit ? des besoins financiers ? liés aux valeurs, à l’identité et la reconnaissance sociale ? etc.) ;
  • Analyser le rebond de manière temporelle (comment prédire un problème et un rebond éventuel) ?
  • Comment préparer les entrepreneurs au rebond ? Comment prédire un problème et un rebond éventuel ? Comment les accompagner et notamment sur le plan personnel :
    • Le rebond entrepreneurial s’enseigne-t-il en formation initiale et continue ?
    • Dans quelle mesure les personnes qui décident de rebondir entreprennent-elles ? demandent-elles un soutien associatif ou institutionnel ? Pour répondre à quels besoins ? Dans quel contexte ?
    • Y-a-t-il un accompagnement spécifique des personnes qui s’inscrivent dans cette logique du rebond ?
    • Comment évaluer les actions conduites au regard des structures qui ont accompagné ?
    • Le rebond n’est-il pas une initiative risquée, parfois cynique, influencée par un environnement entrepreneurial et institutionnel (lié notamment à l’emploi) pour conduire certaines personnes à retrouver une activité professionnelle ?
    • Comment intégrer l’angle de l’environnement institutionnel (l’Etat, ses agences, les collectivités) et le milieu entrepreneurial (les financeurs, les accompagnateurs et réseaux spécialisés comme 60 000 rebonds) ?
  • Que se passe-t-il après le rebond sur le plan économique et territorial mais aussi personnel ?
  • Quelles sont les motivations des « bifurqueurs », ces jeunes diplômés qui décident de quitter leur travail pour des raisons de valeurs et qui, pour certains d’entre eux, se lancent dans des projets entrepreneuriaux individuels et collectifs fortement orientés dans des activités soutenables, éco-responsables, … Ne s’agit-il pas de rebond ici aussi ? Et d’une nouvelle génération de « rebondisseurs » ?

La liste de ces différentes questions traitant des enjeux, défis et perspectives du rebond entrepreneurial n’est pas exhaustive. L’appel à contribution est ouvert à toute proposition sans restriction pour davantage encourager et convaincre les entrepreneurs, les praticiens et les enseignants-chercheurs à continuer à approfondir leurs réflexions.

Dates clés

  • Soumission des intentions : 12 mars (par mail à legerjarniou@gmail.com)
  • Soumission des manuscrits (Version 1) : 1er juillet 2026
  • Décision des éditeurs invités : du 1er juillet au 15 juillet 2026
  • Premier tour d’évaluation : du 15 juillet 2026 au 15 octobre 2026
  • Retour aux auteurs : du 15 octobre 2026 au 15 novembre 2026
  • Reprise des manuscrits par les auteurs (version 2) : du 15 novembre 2026 au 15 février 2027
  • Second tour d’évaluation : du 15 février 2027 au 15 mai 2027
  • Retour aux auteurs : du 15 mai 2027 au 31 mai 2027
  • Edition et publication : Septembre 2027

Plus d’informations : https://entreprendreetinnover.com/en/2026/01/18/special-issue-2027-3-74-entrepreneurial-rebound/

3èmes Ateliers « Jeunes chercheurs » de l’AEI

Les 3èmes Ateliers « Jeunes chercheurs » de l’AEI  se tiendront le 12 juin 2026 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Les ateliers « jeunes chercheurs » de l’AEI ont vocation à dépasser les limites des colloques traditionnels pour tous ceux qui recherchent non seulement un lieu d’échange scientifique, mais aussi un lieu d’écoute, d’apprentissage, de travail et de réseautage. Ils visent aussi à aider les doctorants et jeunes collègues en début de carrière, et sont ouverts à tous ceux qui souhaitent :
– Présenter leurs travaux de recherche,
– Améliorer leurs articles en vue d’une publication,
– Comprendre le processus de publication et en maîtriser les arcanes,
– Se repérer dans les enjeux du métier, et notamment dans les différentes phases ou décisions (qualification, recrutement, etc.),
– Se repérer dans les communautés de recherche,
– Pouvoir échanger sur les trucs et astuces nécessaires dans le métier,
– Echanger avec des collègues investis dans la recherche en entrepreneuriat et innovation.

A cette fin, les ateliers « jeunes chercheurs » prévoient de proposer :
– Des groupes d’écriture, avec des sessions en petit nombre qui permettront aux auteurs de texte de les discuter avec des enseignants-chercheurs expérimentés, dans une logique d’amélioration,
– Des échanges avec les rédacteurs en chef ou les rédacteurs adjoints de revues académiques du champs,
– Des ateliers et des tables rondes thématiques qui permettront de travailler sur les différents savoirs : savoir-faire et savoir-être relatifs au métier,
– Mais aussi du temps d’interaction pour échanger informellement.

Ces ateliers sont destinés en priorité aux doctorants et jeunes docteurs, mais ils sont aussi plus largement ouverts à tous ceux, collègues et praticiens, qui souhaitent contribuer et qui croient dans la force du collectif porté par l’AEI.

Les propositions de communication doivent être soumises directement sur le site : https://ateliersaei2026.sciencesconf.org/ pour le 12 mai 2026.

Le texte complet de l’appel à communication est téléchargeable ici.

15e congrès de l’AEI – Appel à tracks

Le 15ᵉ congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) se tiendra à Grenoble du 23 au 25 juin 2027. L’appel à propositions de tracks est désormais ouvert.

Cette édition interrogera les finalités de l’entrepreneuriat dans un monde en transition. L’objectif est d’explorer comment entreprendre autrement, au-delà de la seule performance économique, en portant une attention particulière aux approches régénératives et à la résilience des systèmes sociaux, territoriaux et écologiques.

Nous vous invitons à proposer des sessions thématiques qui reflètent la richesse des recherches menées au sein de notre communauté !

Informations clés pour contribuer :

  • Date limite de dépôt : 15 juin 2026.

  • Lien plateforme : aei2027.sciencesconf.org

L’événement est organisé avec le soutien du CERAG, de Grenoble IAE, de Grenoble INP et de l’UGA. Nous vous attendons nombreux pour construire ensemble le programme de cette édition 2027.

Appel à communications

Appel à communications – Colloque « Finance, Innovation et Soutenabilité »

Le Granem a lancé un appel à communications dans le cadre du colloque « Finance, Innovation et Soutenabilité : instruments, comportements, entrepreneuriat et gouvernance de la transition », qui se tiendra le 20 novembre 2026 à la Faculté de Droit, Économie Gestion d’Angers.

Ce colloque, organisé par les professeurs Catherine Deffains-Crapsky et Bruno Séjourné, vise à apporter des éléments de réponse à la question : dans quelle mesure les dispositifs financiers, la finance à impact, les régulations bancaires et financières et les politiques d’innovation répondent-ils à une logique de soutenabilité forte ? La diversité, voire la contradiction, des visions de la soutenabilité mises en œuvre dans les sphères économiques et financières sera explorée.

Il est soutenu par l’Université d’Angers et labellisé par l’AEI (Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation).

Axes thématiques (non exhaustifs)

  • Finance durable, indicateurs ESG et finance à impact
  • Financement de l’innovation soutenable et entrepreneuriat
  • Allocation du capital, régulation et gouvernance de la transition

Calendrier

  • 31 mai 2026 : date limite de soumission des articles (version préliminaire acceptée)
  • 6 juillet 2026 : retour aux auteurs

L’Appel à communication est disponible sur le lien suivant: https://granem.univ-angers.fr/_plugins/flipbook/granem2/_resource-flipbook/AAC_VF.pdf/book.html

 

Nouvelle présidence de l’AEI

Chères Académiciennes, chers Académiciens,

À l’issue des assemblées générales et du conseil d’administration du 20 mars 2026 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, la gouvernance de l’AEI a été renouvelée.

Le conseil d‘administration comporte désormais 38 membres permanents ou suppléants, reflétant le fort dynamisme de notre association et l’engagement des collègues pour l’entrepreneuriat.

Bienvenue aux nouvelles administratrices et aux nouveaux administrateurs AEI et félicitations à toutes et à tous !

Le conseil d’administration m’a fait l’honneur de me confier la présidence de l’AEI.

Je remercie chaleureusement tous les membres du conseil d’administration et, plus largement, l’ensemble de la communauté AEI pour la confiance qui m’a été témoignée à cette occasion. Je souhaiterais également remercier ici tous les anciens présidents, avec une pensée particulière pour Jean-François Sattin auprès de qui j’ai eu la chance d’œuvrer en tant que secrétaire générale ces trois dernières années.

À l’aube de son trentième anniversaire, l’AEI s’appuie sur une croissance constante du nombre de ses adhérents et sur des réalisations majeures : la reconnaissance de la grande qualité de la Revue de l’Entrepreneuriat à travers, notamment, le maintien du classement FNEGE, la réussite en termes d’organisation et de richesse académique des congrès de Strasbourg et d’Aix-en-Provence, ou encore la signature du partenariat avec Bpifrance Le Lab qui ouvre de nouvelles perspectives.

La mission centrale de l’AEI est, et restera, de favoriser toutes les activités de recherche et d’enseignement qui concourent à la promotion et à la diffusion de la culture entrepreneuriale, de produire des connaissances actionnables et d’œuvrer pour la reconnaissance de la discipline.

Dans un contexte de bouleversements à la fois économiques, sociaux, technologiques, géopolitiques, écologiques et sociétaux, tant l’entrepreneuriat que la recherche et l’enseignement sont questionnés, voire remis en cause. Ces bouleversements posent de véritables défis et des questions légitimes sur notre rôle auprès des populations étudiantes, des entreprises, des territoires, de la science et de la société mais sont également sources de réinvention et de changement.

Dans ce contexte en constante évolution, la dynamique de l’AEI doit se poursuivre. L’AEI doit être actrice du changement et partie prenante de ce tournant majeur.

Dans cette perspective, mon objectif pour les prochaines années est double :

  1. Valoriser les contributions et les actions de notre communauté pour renforcer sa visibilité et son impact
  • Garantir la qualité et la rigueur des supports de connaissance scientifique de l’AEI (Revue de l’Entrepreneuriat, Congrès de l’AEI, etc.) ;
  • Pérenniser la reconnaissance de ces supports auprès des institutions comme la FNEGE ;
  • Diffuser les travaux des Groupes Thématiques (GT) ;
  • Développer la labellisation de manifestations scientifiques de haute qualité ;
  • Favoriser l’innovation pédagogique en entrepreneuriat et essaimer ces pratiques (Prix de l’innovation pédagogique, par exemple) ;
  • Favoriser une production de connaissance actionnable et innovante en entrepreneuriat et la diffuser largement ;
  • Renforcer les liens avec l’écosystème pour faire connaître les travaux des membres de l’AEI et développer les partenariats.

Ces actions seront soutenues par une politique de communication ambitieuse, s’appuyant notamment sur le site internet et les réseaux sociaux.

  1. Développer la collaboration entre membres de notre communauté en France et à l’international
  • Favoriser les collaborations de recherche entre les membres de l’AEI, notamment grâce à des collaboration inter-GT et des publications collectives « AEI » ;
  • Développer le « Prix de thèse de l’AEI » ;
  • Pérenniser l’organisation des « Ateliers jeunes chercheur.e.s » et du « Consortium doctoral » ;
  • Créer un programme de « Mentorat Jeunes Chercheur.e.s » ;
  • Poursuivre l’ouverture de notre communauté à l’international, notamment auprès de nos collègues francophones et des réseaux existants (AUF, par exemple).

Pour atteindre ces objectifs majeurs, notre conseil d’administration, très actif, se réunira au moins deux fois par an et le Bureau sur un rythme mensuel.

Vous connaissez mon engagement envers l’AEI ; collectivement, nous avons les ressources pour réaliser nos ambitions et relever le beau défi qui nous attend. Toutes les suggestions et contributions sont les bienvenues. Merci pour votre implication !

Les membres du Bureau de l’AEI 2026-29 :

Bureau restreint

  • Présidente : Corinne Poroli
  • Secrétaire Générale : Caroline Tarillon
  • Trésorière : Amandine Maus
  • Vice-Présidente Recherche – Valorisation : Sylvie Sammut
  • Vice-Présidente Recherche – Impact & Ethique : Cyrine Ben Hafaïedh
  • Vice-Présidente Communication : Nathalie Lameta
  • Vice-Président Education en entrepreneuriat : Stéphane Foliard

Bureau élargi

  • Comité des Sages : Didier Chabaud, Catherine Léger-Jarniou et Jean-François Sattin
  • Chargée de Mission « Groupes Thématiques » : Gaëlle Dechamp
  • Rédactrice de la Revue de l’Entrepreneuriat : Julie Hermans

A très bientôt,

Corinne POROLI
Professeure
SKEMA Business School

Prix de thèse 2026

 PRIX DE THESE AEI 2026

Prix de thèse : Stéphanie Eynaud 
Titre de la thèse « Engagées mais lucides : une analyse contextualisée et genrée de l’émancipation des étudiantes entrepreneuses »
Directeur de thèse : Alexis Catanzaro, Co-encadrant : Stéphane Foliard
Université de Saint-Etienne
 
Second au prix de thèse : Timothée Gomot 
L’accélération du développement de la « Tech » française et ses effets sur les processus de catégorisation : le cas de French Tech (2013 – 2023)
Directeur de thèse : Rémi Bourguignon
IRG

METTRE EN LUMIERE L’ENTREPRENEURIAT DU QUOTIDIEN

Editeurs invités

  • Fabienne Bornard, Professeure associée à l’INSEEC, Lyon – fbornard@inseec.com
  • Xavier Lesage, Professeur associé à l’ESSCA, Paris – xavier.lesage@essca.fr
  • Christian Makaya, Associate Dean for Faculty and Research à Ascencia Business School, Paris -cmakaya@ascencia-bs.com
  • Mohsen Tavakoli, Professeur associé à Burgundy School of Business, CEREN, Dijon – mohsen.tavakoli@bsb-education.com

Avec, en partenariat avec l’institut de recherche et d’études Maria Nowak[1], fondatrice de l’Adie (Association pour le Droit à l’Initiative Economique) :

  • Alice Rabourdin, Responsable de l’Institut Maria Nowak – arabourdin@adie.org
  • Thierry Sibieude, Professeur émérite à l’ESSEC, Président du comité scientifique de l’Institut Maria Nowak – thierry.sibieude@gmail.com

L’entrepreneuriat est encore largement appréhendé à travers le prisme de grandes réussites, d’innovations de rupture et de figures emblématiques incarnant l’exploit, la performance et l’exceptionnalité. Ces représentations dominantes, largement relayées par les discours médiatiques, politiques et institutionnels, contribuent à forger un imaginaire héroïque de l’entrepreneur, souvent déconnecté des réalités vécues par la majorité des personnes qui entreprennent.

Ce numéro spécial propose d’explorer cette face ordinaire, sensible et affective de l’entrepreneuriat, en s’intéressant à ce que Perec (1989) nomme l’infra-ordinaire. Il s’agit ainsi de rendre visibles les émotions, les hésitations, les bifurcations, les micro-décisions, les relations de soutien ou de conflit, ainsi que les petits actes de création de valeur qui constituent le ciment des projets entrepreneuriaux, tout en interrogeant les effets normatifs d’un entrepreneurialisme valorisant le mythe de figures héroïques et exceptionnelles (Neck & Greene, 2011 ; Sarasvathy & Venkataraman, 2011 ; Germain & Jacquemin, 2017 ; Galluzzo, 2023).

Thèmes et questions à aborder

En mettant l’accent sur l’infra-ordinaire, les émotions et les réalités vécues de l’entrepreneuriat du quotidien, ce numéro spécial vise également à nourrir et outiller les pratiques professionnelles de l’entrepreneuriat. Il s’adresse en particulier aux accompagnateurs et accompagnatrices, formateurs et formatrices, responsables de dispositifs, acteurs associatifs et institutionnels, confrontés à la diversité croissante des profils, des trajectoires et des attentes des entrepreneur·es.

Les contributions attendues permettront d’interroger de manière critique les modèles dominants d’accompagnement, souvent fondés sur des représentations normatives de l’entrepreneur autonome, rationnel et performant, qui peuvent entrer en tension avec les situations concrètes rencontrées sur le terrain. En révélant les doutes, les vulnérabilités, les tensions émotionnelles, mais aussi les ressources relationnelles, territoriales et symboliques mobilisées au quotidien, ce numéro invite à repenser les manières d’accompagner, de former et d’évaluer l’entrepreneuriat.

Ce numéro spécial vise à :

  • Réinterroger les mythes dominants de l’entrepreneuriat héroïque ;
  • Mettre en lumière la richesse émotionnelle, sensorielle et relationnelle du quotidien entrepreneurial ;
  • Explorer les récits, pratiques et affects de celles et ceux qui vivent l’entrepreneuriat « de l’intérieur » ;
  • Rendre visibles les rôles joués par les acteurs de l’ombre dans les trajectoires entrepreneuriales ;
  • Ouvrir la revue à des formats de recherche alternatifs et créatifs ;
  • Contribuer à la conceptualisation de l’entrepreneuriat populaire comme forme spécifique d’entrepreneuriat du quotidien.

Les contributions permettront notamment :

  • D’améliorer les dispositifs d’accompagnement entrepreneurial ;
  • De nourrir les formations à l’entrepreneuriat ;
  • De repenser les indicateurs de performance et d’impact ;
  • De proposer une lecture plus inclusive et sensible de l’agir entrepreneurial.

Axes de contribution possibles (non exhaustifs)

  • Récits subjectifs et vécus de l’entrepreneuriat ;
  • Études sur les émotions, vulnérabilités et bifurcations entrepreneuriales ;
  • Études sur le rôle des proches, accompagnateurs et acteurs invisibles ;
  • Recours à des formes poétiques, visuelles ou performatives du quotidien entrepreneurial.

Dates clés

Soumission des manuscrits (Version 1) 15/05/26
Décision des éditeurs invités – desk reject 30/05/26
Premier tour d’évaluation Jusqu’au 30/07/26
Reprise des manuscrits par les auteurs (version 2) Jusqu’au 15/10/2026
Second tour d’évaluation Du 15/10/26 au 15/12/26
Finalisation de détail Du 01/01/2027 au 31/01/2027
Edition et publication Mars 2027

Appel à contribution complet : https://entreprendreetinnover.com/wp-content/uploads/2026/03/EI_2027-1-72_vf_02-mars-2026.pdf

Revue Entreprendre et innover : https://entreprendreetinnover.com/

 

Convocation aux assemblées générales de l’AEI et élection du nouveau conseil d’administration

Le 20 mars 2026 à 11h à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

12 Place du Panthéon, 75005 Paris

Centre Panthéon-Appartement Décanal

https://pantheonsorbonne.zoom.us/j/93572435201?pwd=qA5TIbooeOQRdi15qKRUrrXob0UFed.1

ID de réunion: 935 7243 5201

Code secret: 446829 

Chères collègues, chers collègues,

Nous avons le plaisir de rappeler les assemblées générales de l’association qui se dérouleront le 20 mars prochain à Paris, et qui seront seront suivies d’un conseil d’administration.

Il vous reste par ailleurs quelques jours pour présenter votre candidature si vous souhaitez vous présenter comme membre du Conseil d’administration, ou candidater aux postes statutaires de Président, Secrétaire Général, Trésorier, Vice-Président ou Chargé de mission de l’AEI, veuillez Cliquer ici afin de connaître la procédure actuellement en vigueur et accéder au bulletin correspondant.

Accueil dès 10h30

Assemblée générale ordinaire 1 de l’AEI  (le 20 mars à 11h)

Ordre du jour :

– Présentation et vote sur le rapport moral

– Présentation et vote sur le rapport financier

– Détermination du nombre de membres du conseil d’administration

– Questions et informations diverses

Assemblée générale ordinaire 2 de l’AEI  (le même jour à la suite de l’AG 1)

Ordre du jour :

– Election du Conseil d’Administration
– Questions et informations diverses

Conseil d’administration de l’AEI (le même jour à la suite de l’AG 2)

Ordre du jour :

– Allocution du (des) candidat(s) à la présidence et présentation du bureau

– Election du président / de la présidente de l’AEI

– Vote sur la composition du bureau

– Délégation du CA concernant la Revue de l’Entrepreneuriat

– Questions et informations diverses.

Par ailleurs nous vous rappelons que conformément aux dispositions statutaires :

– Le droit de participer à l’assemblée est réservé aux seuls membres à jour de leur cotisation (adhésion réalisée ou en cours).

– En cas d’empêchement, vous avez la possibilité de vous faire représenter par un mandataire de votre choix, muni d’un pouvoir régulier.

  • 3 mandats au maximum sont autorisés par porteur.
  • Les procurations peuvent être rédigées sur papier libre et être remises le jour au même à la secrétaire de l’association ou être envoyées par email à contact@entrepreneuriat.com. Elles peuvent être libellées comme suit : Je soussigné (nom prénom, email) vous prie d’excuser mon absence lors des assemblées générales de l’AEI du 20 mars 2026 à Paris, et donne mon pouvoir à : (nom, prénom, email)

– En cas d’absence de quorum, deux nouvelles AG et un CA sont d’ores et déjà convoquées pour se tenir successivement le 20 mars à partir de 12h. Ils statueront sur les ordres du jour initialement prévus et détaillés ci-dessus.

Pour des raisons de sécurité et d’organisation, nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence (ou non) en cliquant sur le lien suivant : Formulaire de participation

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion,

 

Jean-François Sattin – Président de l’AEI                         Corinne Poroli – Secrétaire générale de l’AEI

 

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur.trice en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

 

Le mandat des rédactrices en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship arrive à son terme en mars 2026. Un appel à candidature est donc lancé pour remplacer l’équipe sortante.

La Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est la Revue de l’AEI, et la direction de publication est assurée par le président ou la présidente de l’AEI. Le mandat de rédacteur.trice en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est un mandat de 3 ans renouvelable une fois. La désignation est effectuée lors d’un vote réalisé par le bureau de l’association et le conseil d’administration.

Le mandat de l’équipe actuelle s’est déroulé sur la période 2023-2026. Pendant ces trois années ce sont : dix volumes bilingues qui auront été édités, deux numéros spéciaux internationaux publiés, trois numéros spéciaux en cours, la régularité dans les publications, l’inscription de la Revue dans les classements EIRH, allemand et finlandais, le maintien de la revue au rang 2 du classement FNEGE, le dépôt des dossiers pour Web of Sciences et AJG et le renforcement de l’internationalisation.

 Comment ?

Les dossiers de candidatures sont adressés sous format électronique. Ils devront présenter l’équipe et le projet de développement pour la revue, dans la continuité d’une dynamique d’ouverture internationale établie au sein de la revue. Il est attendu que le/la/les rédacteurs.trices en chef et la majorité des membres de l’équipe soient membres de l’AEI, que celle-ci inclut des membres de renommée internationale. Le/la/les rédacteurs.trices en chefs doivent justifier d’un dossier scientifique solide et internationalisé ainsi que d’une expérience éditoriale. Le dossier comportera les CV de tous les membres de l’équipe (dont celui du secrétaire général ou de la secrétaire générale pressenti.e). La répartition des rôles entre les membres de l’équipe est attendue.

 A qui ?

Au président de l’AEI, Jean-François Sattin (presidence@entrepreneuriat.com ), en mettant en copie les rédactrices en chef actuelles de la revue (revue-entrepreneuriat@entrepreneuriat.com).

 Quand ?

La date limite de réception des dossiers a été fixée au 13 mars 2026.

 Procédure ?

  • Un comité composé notamment du Président de l’AEI, de la VP recherche de l’AEI, et des rédactrices en chef actuelles de la Revue de l’Entrepreneuriat sera constitué pour examiner les candidatures. Le comité pourra demander aux candidats de venir présenter leurs projets au conseil d’administration de l’AEI.
  • Vote en conseil d’administration le 20 mars 2026.

Le rôle de rédacteur.trice en chef :

La rédactrice ou le rédacteur en chef définit et conduit la politique éditoriale de la revue de l’Entrepreneuriat/ Review of Entrepreneurship, en relation avec la présidente ou le président de l’AEI, et est responsable devant le CA de l’AEI. Ses activités couvrent à la fois des activités stratégiques et opérationnelles :

  • Définition de la ligne éditoriale
  • Animation et gestion des comités : comité de rédaction, comité scientifique, comité des évaluateurs.
  • Activités de représentation de la revue (classements, meet the editors, AEI, Cairn)
  • Production des statistiques, bilans et dossiers demandés par les instances, présentation de l’activité de la revue devant le CA
  • Montage des dossiers en vue de l’indexation et du classement de la revue
  • Sélection des numéros spéciaux
  • Rédaction des éditoriaux de la revue
  • Gestion des textes soumis :
    • Flux de 200 papiers à traiter par an, environ.
    • Le traitement des articles fait l’objet d’une première étape de lecture rapide par l’un.e des rédacteurs.trices en chef. Sur cette base, deux possibilités :
      • Le texte est envoyé dans le processus de révision (il faut alors identifier deux à trois rapporteurs.trices à cette fin)
      • Desk reject : Le texte fait l’objet d’une décision de rejet pur et simple ou d’une décision de rejet/demande de re-soumission assortie d’un avis éditorial (1 à 3 pages qui explicitent le motif de rejet, et les demandes de modification)
      • N.B. : environ 60 % des textes font l’objet d’un desk reject
    • Avis éditoriaux : rédaction sur la base des évaluations reçues (1 à 3 pages d’avis éditorial en général, élaborée sur la base des rapports et de la lecture rapide du texte pour élaborer le commentaire)
    • Décisions d’arbitrage, voire renvoi à un nouvel évaluateur.
  • Plus largement toutes les activités qui visent à servir la communauté des chercheur.es en entrepreneuriat et innovation.

 Le rôle de secrétaire général.e de la Revue :

  • Rôle central de réception des soumissions
  • Mise aux normes (anonymisation à vérifier)
  • Recherche du plagiat et de l’autoplagiat à la soumission
  • Gestion des relations avec les auteurs
  • Gestion des relations avec les évaluateurs
  • Gestion des relations avec la plateforme Manuscript Manager (assistance technique : auteur.es et évaluateurs)
  • Organisation et gestion du suivi
  • Contribution aux avis éditoriaux
  • Participation au comité de rédaction
  • Communication sur les réseaux sociaux de la revue
  • Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorant.es) pendant toute la durée du mandat.

Devoirs du rédacteur.trice en chef

Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorant.es) pendant toute la durée du mandat.

Bien évidemment cela ne concerne pas des articles soumis avant la nomination.

 

Appel à communications- Journée de Recherche : Famille et entreprise familiale face aux bouleversements sociétaux : entre famille moderne et défis socio-technologiques

Appel à communications
Journée de Recherche :

Famille et entreprise familiale face aux bouleversements sociétaux : entre famille moderne et défis socio-technologiques

Jeudi 7 mai 2026
IUT Henri Poincaré, 186 Rue de Lorraine, 54400 Cosnes-et-Romain

Contexte et Objectifs de la journée

Les profondes transformations sociales, technologiques et environnementales des dernières décennies redéfinissent à la fois les formes de la famille et les modes de fonctionnement des entreprises familiales (Hirigoyen et Ouiakoub, 2025a ; Aldrich & Cliff, 2003 ; Chrisman et al., 2005 ; Jaskiewicz & Dyer, 2017). D’une part, la famille dite « moderne » s’éloigne du modèle traditionnel nucléaire pour intégrer des configurations plus diverses comprenant les familles recomposées, monoparentales, couples de même sexe, cohabitation hors mariage ou nouvelles formes de parentalité (Chambers & Gracia, 2021 ; Gilding, 2010). De l’autre, les entreprises familiales sont confrontées à des mutations majeures liées à la digitalisation, à la transition écologique et aux exigences croissantes en matière de durabilité et de responsabilité sociétale (Hirigoyen et Ouiakoub, 2025b).

Alors que la recherche en gouvernance des entreprises familiales s’est longtemps appuyée sur une conception traditionnelle de la famille, des travaux récents soulignent que cette vision ne correspond plus aux réalités sociales contemporaines et limite la compréhension des dynamiques des entreprises familiales (Aldrich et al., 2021). Des travaux de recherche récents soulignent la nécessité de mieux intégrer la notion de famille moderne, c’est-à-dire des entreprises détenues ou dirigées par des familles aux configurations non traditionnelles (Hirigoyen et Ouiakoub, 2025a ; Jaskiewicz & Dyer, 2017). Ces travaux montrent que les modèles familiaux contemporains peuvent influencer la gouvernance, la succession, la légitimité des héritiers et les stratégies entrepreneuriales. Ces transformations soulèvent également des questions fondamentales concernant la transmission intergénérationnelle (Nordqvist et al., 2013), la préservation de la richesse socio-émotionnelle familiale (Gómez-Mejía et al., 2011), la capacité des entreprises familiales à adopter des stratégies de long terme et durables (Lumpkin & Brigham, 2011 ; Le Breton-Miller & Miller, 2006) et leur adaptation aux bouleversements numériques et environnementaux (De Massis & Rondi, 2020).

Cette journée scientifique vise à réunir des chercheurs issus de différentes disciplines, sciences de gestion, sociologie, économie, droit, sciences politiques, psychologie et anthropologie, afin de croiser les regards et d’approfondir la compréhension des interactions entre famille moderne et entreprise familiale à l’ère du numérique et du développement durable.

La journée de recherche ambitionne :

  • D’interroger l’évolution des formes familiales et leurs implications pour les entreprises familiales ;
  • D’analyser comment la digitalisation transforme les pratiques de gestion, de transmission et de gouvernance ;
  • D’examiner les enjeux de durabilité et de responsabilité sociale dans les entreprises familiales ;
  • De favoriser un dialogue interdisciplinaire entre chercheurs, praticiens et décideurs publics.

Axes thématiques proposés

Les propositions de communication pourront s’inscrire (sans s’y limiter) dans l’un des axes suivants :

  1. La famille moderne : mutations et enjeux sociaux
    • Nouvelles formes familiales et reconfiguration des rôles
    • Rapports de genre et partage des rôles
    • Genre, parentalité et travail
    • Impacts des changements familiaux sur les normes et valeurs intergénérationnelles.
  2. Famille moderne et gouvernance des entreprises familiales
    • Gouvernance et relations familiales dans l’entreprise ;
    • Succession et légitimité des héritiers dans les familles non traditionnelles
    • Conflits familiaux et mécanismes de médiation
    • Transmission entrepreneuriale et engagement des nouvelles générations
  3. Digitalisation des entreprises familiales
    • Adoption des technologies numériques dans les PME familiales
    • E-commerce, plateformes et nouveaux modèles d’affaires
    • Transformation des pratiques de travail et de management
    • Rôle des jeunes générations dans la transition numérique.
  4. Durabilité et responsabilité sociétale
    • Entreprise familiale et transition écologique
    • Liens entre valeurs familiales et développement durable
    • Stratégies de long terme et responsabilité intergénérationnelle
    • Innovation durable et modèles économiques responsables.
  5. Family Offices : gouvernance et gestion du patrimoine familial
    • Rôle des Family Offices dans la gouvernance familiale ;
    • Gestion et transmission du patrimoine ;
    • Articulation entre famille, entreprise et Family Office ;
    • Digitalisation et durabilité des Family Offices.

Consortium Doctoral

Dans le cadre de cette journée, un consortium doctoral sera également organisé. Ce consortium offrira aux doctorants l’opportunité de présenter l’état d’avancement de leurs travaux de recherche, de recevoir des retours constructifs de la part de chercheurs confirmés et de bénéficier d’un accompagnement pour affiner leur méthodologie et leurs analyses.

Conférenciers invités pour le consortium doctoral :

Pr Gérard HIRIGOYEN

Professeur émérite des Universités

Président honoraire de l’Université de Bordeaux IV,

Président du CREFE

Université de Bordeaux

 

Pr Jean-Pierre MATHIEU

Professeur émérite des Universités

Président de l’ISPI

Université de Nantes

Pr Jean-Michel SAHUT

Professeur HDR

Rédacteur en chef de Management et Prospective (gestion 2000)

IDRAC Business School, France

 

 

Comité d’organisation 

Mohamed OUIAKOUB, Maître de conférences, Université de Lorraine

mohamed.ouiakoub@univ-lorraine.fr

Gérard HIRIGOYEN, Professeur émérite des Universités, Président honoraire de l’université Montesquieu-Bordeaux IV et Président du CREFE

Omar BENTAHAR, Professeur des Universités, Université de Lorraine

Protocole de soumission

Types de soumissions acceptées :

  • Papiers courts (work in progress, 3 000 mots hors bibliographie)
  • Papiers longs (papiers complets entre 30.000 et 45.000 caractères sans les espaces)
  • Les communications seront préférentiellement présentées en présentiel. Toutefois, une participation à distance sera possible en cas de contraintes particulières.

 

Les meilleurs papiers de la journée seront publiés dans la revue Management & Prospective (Gestion 2000).  https://management-prospective.ichec.be

 

Calendrier :

  • 20/04/2026 : Réception des communications (papiers complets ou work in progress)
  • 25/04/2026 : Notification aux auteurs
  • Date de la Journée de recherche : 7 mai 2026
  • Lieu : IUT Henri Poincaré, 186 Rue de Lorraine, 54400 Cosnes-et-Romain

Soumission des propositions

Les propositions de communication (papiers complets ou work in progress) sont à envoyer par courrier électronique à l’adresse suivante :  mohamed.ouiakoub@univ-lorraine.fr

Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir portant la référence ANR-20-SFRI-0009

 

 

 

Références bibliographiques

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Aldrich, H. E., Brumana, M., Campopiano, G., & Minola, T. (2021). Embedded but not asleep: Entrepreneurship and family business research in the 21st century. Journal of Family Business Strategy, 12(1), 100390.

Chambers, D., & Gracia, P. (2021). A sociology of family life: Change and diversity in intimate relations. John Wiley & Sons.

Chrisman, J. J., Chua, J. H., & Sharma, P. (2005). Trends and directions in the development of a strategic management theory of the family firm. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 555-575.

De Massis, A., & Rondi, E. (2020). COVID-19 and the future of family business research. Journal of Management Studies, 57(8), 1727-1731.

Gilding, M. (2010). Reflexivity over and above convention: The new orthodoxy in the sociology of personal life, formerly sociology of the family. British Journal of Sociology, 61(4), 757-777.

Gomez-Mejia, L. R., Cruz, C., Berrone, P., & De Castro, J. (2011). The bind that ties: Socioemotional wealth preservation in family firms. Academy of Management annals, 5(1), 653-707.

Hirigoyen, G., & Ouiakoub, M. (2025). La prise de décision dans les entreprises familiales à l’ère de l’intelligence artificielle : le retour de l’homo economicus ?  Vie & sciences de l’entreprise, 225(2), 6-18.

Hirigoyen, G., & Ouiakoub, M. (2025). La recherche en entreprises familiales : orientations et perspectives. Projectics/Proyéctica/Projectique, 41(2), 57-72.

Jaskiewicz, P., & Dyer, W. G. (2017). Addressing the elephant in the room: Disentangling family heterogeneity to advance family business research. Family Business Review, 30(2), 111-118.

Le Breton–Miller, I., & Miller, D. (2006). Why do some family businesses out–compete? Governance, long–term orientations, and sustainable capability. Entrepreneurship theory and practice, 30(6), 731-746.

Lumpkin, G. T., & Brigham, K. H. (2011). Long–term orientation and intertemporal choice in family firms. Entrepreneurship theory and practice, 35(6), 1149-1169.

Nordqvist, M., Wennberg, K., Bau’, M., & Hellerstedt, K. (2013). An entrepreneurial process perspective on succession in family firms. Small Business Economics, 40(4), 1087-1122.

Webinaire : Maurice : : nouvel écosystème emblématique ?

🌍 Webinaire | Maurice : nouvel écosystème emblématique ?

📅 26 mars 2026

🕚 11h-12h (Paris) | 14h-15h (Maurice)

🔗 Inscription : https://umontpellier-fr.zoom.us/webinar/register/WN_GtBz3w1QTBm1DmNgq6IGtw

📢 L’Île Maurice s’affirme aujourd’hui comme l’un des écosystèmes entrepreneuriaux les plus dynamiques d’Afrique. Comment expliquer cette trajectoire ? Quels sont ses principaux facteurs de réussite ? Et quelle leçon peut-on en tirer pour penser l’évolution des écosystèmes entrepreneuriaux ?

🔎 À partir d’une étude menée par l’Entrepreneurial Ecosystem Lab sur l’évolution de l’écosystème entrepreneurial mauricien, ce webinaire proposera un éclairage sur ses transformations et les défis à venir, en croisant le regard de plusieurs acteurs clés de cet écosystème.

Animation Michael LAVIOLETTE, Brinda Ramasawmy et Karim Messeghem

👥 Panélistes Dr Vickram Bissonauth (Mauritius Research and Innovation Council), Geerish Bucktowonsing (Economic Development Board Mauritius), Swaleha Peeroo (UNIVERSITÉ DES MASCAREIGNES), Roshan Ramoly LinearArc Solutions) et Suyash Sumaroo (CodeAura)

👉 Les échanges s’appuieront sur les principaux résultats d’une étude récemment présentée dans EE Lab Publications #7 : https://eelab.fr/wp-content/uploads/2026/01/EELab-Publication-n%C2%B07.0.pdf

Professeur des universités

Chers collègues,

Le jeudi 24 septembre prochain, Xavier Lesage, Vincent Maymo, Jérôme Monne et moi-même organisons à Bordeaux un workshop ESSCA-IRGO intitulé :

« Territoire & entrepreneurs résilients : les clés d’une bonne santé mentale face à la difficulté »

L’appel à communications a été diffusé sur LinkedIn :

https://www.linkedin.com/posts/julien-cusin-a1990387_appel-%C3%A0-communications-activity-7431644211805958145-VRCa?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAABJ3NfUBIMWWdlq1LTwFekEDQxvJtEdODsA

Le sujet traité est susceptible d’intéresser les membres de l’AEI. Croyez-vous possible de diffuser cet appel auprès d’eux et, le cas échéant, de les inviter à le relayer dans leurs réseaux respectifs ?

Je vous remercie par avance pour votre aide précieuse.

Bien à vous,

Julien Cusin

Convocation aux assemblées générales de l’AEI et élection du nouveau conseil d’administration

Le 20 mars 2026 à 11h à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

12 Place du Panthéon, 75005 Paris

Centre Panthéon-Appartement Décanal

https://pantheonsorbonne.zoom.us/j/93572435201?pwd=qA5TIbooeOQRdi15qKRUrrXob0UFed.1

ID de réunion: 935 7243 5201

Code secret: 446829 

Chères collègues, chers collègues,

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer aux assemblées générales de l’AEI en vue du renouvellement de sa gouvernance. Ces assemblées générales, prévues le 20 mars prochain à Paris, seront suivies d’un conseil d’administration pour les administrateurs élus.

Si vous souhaitez vous présenter comme membre du Conseil d’administration, ou candidater aux postes statutaires de Président, Secrétaire Général, Trésorier, Vice-Président ou Chargé de mission de l’AEI, veuillez Cliquer ici afin de connaître la procédure à suivre et accéder au bulletin de candidature.

Accueil dès 10h30

Assemblée générale ordinaire 1 de l’AEI  (le 20 mars à 11h)

Ordre du jour :

– Présentation et vote sur le rapport moral

– Présentation et vote sur le rapport financier

– Détermination du nombre de membres du conseil d’administration

– Questions et informations diverses

Assemblée générale ordinaire 2 de l’AEI  (le même jour à la suite de l’AG 1)

Ordre du jour :

– Election du Conseil d’Administration
– Questions et informations diverses

Conseil d’administration de l’AEI (le même jour à la suite de l’AG 2)

Ordre du jour :

– Allocution du (des) candidat(s) à la présidence et présentation du bureau

– Election du président / de la présidente de l’AEI

– Vote sur la composition du bureau

– Délégation du CA concernant la Revue de l’Entrepreneuriat

– Questions et informations diverses.

Par ailleurs nous vous rappelons que conformément aux dispositions statutaires :

– Le droit de participer à l’assemblée est réservé aux seuls membres à jour de leur cotisation (adhésion réalisée ou en cours).

– En cas d’empêchement, vous avez la possibilité de vous faire représenter par un mandataire de votre choix, muni d’un pouvoir régulier.

  • 3 mandats au maximum sont autorisés par porteur.
  • Les procurations peuvent être rédigées sur papier libre et être remises le jour au même à la secrétaire de l’association ou être envoyées par email à contact@entrepreneuriat.com. Elles peuvent être libellées comme suit : Je soussigné (nom prénom, email) vous prie d’excuser mon absence lors des assemblées générales de l’AEI du 20 mars 2026 à Paris, et donne mon pouvoir à : (nom, prénom, email)

– En cas d’absence de quorum, deux nouvelles AG et un CA sont d’ores et déjà convoquées pour se tenir successivement le 20 mars à partir de 12h. Ils statueront sur les ordres du jour initialement prévus et détaillés ci-dessus.

Pour des raisons de sécurité et d’organisation, nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence (ou non) en cliquant sur le lien suivant : Formulaire de participation

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion,

 

Jean-François Sattin – Président de l’AEI                         Corinne Poroli – Secrétaire générale de l’AEI

 

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur.trice en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

 

Le mandat des rédactrices en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship arrive à son terme en mars 2026. Un appel à candidature est donc lancé pour remplacer l’équipe sortante.

La Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est la Revue de l’AEI, et la direction de publication est assurée par le président ou la présidente de l’AEI. Le mandat de rédacteur.trice en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est un mandat de 3 ans renouvelable une fois. La désignation est effectuée lors d’un vote réalisé par le bureau de l’association et le conseil d’administration.

Le mandat de l’équipe actuelle s’est déroulé sur la période 2023-2026. Pendant ces trois années ce sont : dix volumes bilingues qui auront été édités, deux numéros spéciaux internationaux publiés, trois numéros spéciaux en cours, la régularité dans les publications, l’inscription de la Revue dans les classements EIRH, allemand et finlandais, le maintien de la revue au rang 2 du classement FNEGE, le dépôt des dossiers pour Web of Sciences et AJG et le renforcement de l’internationalisation.

 Comment ?

Les dossiers de candidatures sont adressés sous format électronique. Ils devront présenter l’équipe et le projet de développement pour la revue, dans la continuité d’une dynamique d’ouverture internationale établie au sein de la revue. Il est attendu que le/la/les rédacteurs.trices en chef et la majorité des membres de l’équipe soient membres de l’AEI, que celle-ci inclut des membres de renommée internationale. Le/la/les rédacteurs.trices en chefs doivent justifier d’un dossier scientifique solide et internationalisé ainsi que d’une expérience éditoriale. Le dossier comportera les CV de tous les membres de l’équipe (dont celui du secrétaire général ou de la secrétaire générale pressenti.e). La répartition des rôles entre les membres de l’équipe est attendue.

 A qui ?

Au président de l’AEI, Jean-François Sattin (presidence@entrepreneuriat.com ), en mettant en copie les rédactrices en chef actuelles de la revue (revue-entrepreneuriat@entrepreneuriat.com).

 Quand ?

La date limite de réception des dossiers a été fixée au 13 mars 2026.

 Procédure ?

  • Un comité composé notamment du Président de l’AEI, de la VP recherche de l’AEI, et des rédactrices en chef actuelles de la Revue de l’Entrepreneuriat sera constitué pour examiner les candidatures. Le comité pourra demander aux candidats de venir présenter leurs projets au conseil d’administration de l’AEI.
  • Vote en conseil d’administration le 20 mars 2026.

Le rôle de rédacteur.trice en chef :

La rédactrice ou le rédacteur en chef définit et conduit la politique éditoriale de la revue de l’Entrepreneuriat/ Review of Entrepreneurship, en relation avec la présidente ou le président de l’AEI, et est responsable devant le CA de l’AEI. Ses activités couvrent à la fois des activités stratégiques et opérationnelles :

  • Définition de la ligne éditoriale
  • Animation et gestion des comités : comité de rédaction, comité scientifique, comité des évaluateurs.
  • Activités de représentation de la revue (classements, meet the editors, AEI, Cairn)
  • Production des statistiques, bilans et dossiers demandés par les instances, présentation de l’activité de la revue devant le CA
  • Montage des dossiers en vue de l’indexation et du classement de la revue
  • Sélection des numéros spéciaux
  • Rédaction des éditoriaux de la revue
  • Gestion des textes soumis :
    • Flux de 200 papiers à traiter par an, environ.
    • Le traitement des articles fait l’objet d’une première étape de lecture rapide par l’un.e des rédacteurs.trices en chef. Sur cette base, deux possibilités :
      • Le texte est envoyé dans le processus de révision (il faut alors identifier deux à trois rapporteurs.trices à cette fin)
      • Desk reject : Le texte fait l’objet d’une décision de rejet pur et simple ou d’une décision de rejet/demande de re-soumission assortie d’un avis éditorial (1 à 3 pages qui explicitent le motif de rejet, et les demandes de modification)
      • N.B. : environ 60 % des textes font l’objet d’un desk reject
    • Avis éditoriaux : rédaction sur la base des évaluations reçues (1 à 3 pages d’avis éditorial en général, élaborée sur la base des rapports et de la lecture rapide du texte pour élaborer le commentaire)
    • Décisions d’arbitrage, voire renvoi à un nouvel évaluateur.
  • Plus largement toutes les activités qui visent à servir la communauté des chercheur.es en entrepreneuriat et innovation.

 Le rôle de secrétaire général.e de la Revue :

  • Rôle central de réception des soumissions
  • Mise aux normes (anonymisation à vérifier)
  • Recherche du plagiat et de l’autoplagiat à la soumission
  • Gestion des relations avec les auteurs
  • Gestion des relations avec les évaluateurs
  • Gestion des relations avec la plateforme Manuscript Manager (assistance technique : auteur.es et évaluateurs)
  • Organisation et gestion du suivi
  • Contribution aux avis éditoriaux
  • Participation au comité de rédaction
  • Communication sur les réseaux sociaux de la revue
  • Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorant.es) pendant toute la durée du mandat.

Devoirs du rédacteur.trice en chef

Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorant.es) pendant toute la durée du mandat.

Bien évidemment cela ne concerne pas des articles soumis avant la nomination.

 

Convocation aux assemblées générales de l’AEI et élection du nouveau conseil d’administration

Le 20 mars 2026 à 11h à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

12 Place du Panthéon, 75005 Paris

Centre Panthéon-Appartement Décanal

https://pantheonsorbonne.zoom.us/j/93572435201?pwd=qA5TIbooeOQRdi15qKRUrrXob0UFed.1

ID de réunion: 935 7243 5201

Code secret: 446829 

Chères collègues, chers collègues,

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer aux assemblées générales de l’AEI en vue du renouvellement de sa gouvernance. Ces assemblées générales, prévues le 20 mars prochain à Paris, seront suivies d’un conseil d’administration pour les administrateurs élus.

Si vous souhaitez vous présenter comme membre du Conseil d’administration, ou candidater aux postes statutaires de Président, Secrétaire Général, Trésorier, Vice-Président ou Chargé de mission de l’AEI, veuillez Cliquer ici afin de connaître la procédure à suivre et accéder au bulletin de candidature.

Accueil dès 10h30

Assemblée générale ordinaire 1 de l’AEI  (le 20 mars à 11h)

Ordre du jour :

– Présentation et vote sur le rapport moral

– Présentation et vote sur le rapport financier

– Détermination du nombre de membres du conseil d’administration

– Questions et informations diverses

Assemblée générale ordinaire 2 de l’AEI  (le même jour à la suite de l’AG 1)

Ordre du jour :

– Election du Conseil d’Administration
– Questions et informations diverses

Conseil d’administration de l’AEI (le même jour à la suite de l’AG 2)

Ordre du jour :

– Allocution du (des) candidat(s) à la présidence et présentation du bureau

– Election du président / de la présidente de l’AEI

– Vote sur la composition du bureau

– Délégation du CA concernant la Revue de l’Entrepreneuriat

– Questions et informations diverses.

Par ailleurs nous vous rappelons que conformément aux dispositions statutaires :

– Le droit de participer à l’assemblée est réservé aux seuls membres à jour de leur cotisation (adhésion réalisée ou en cours).

– En cas d’empêchement, vous avez la possibilité de vous faire représenter par un mandataire de votre choix, muni d’un pouvoir régulier.

  • 3 mandats au maximum sont autorisés par porteur.
  • Les procurations peuvent être rédigées sur papier libre et être remises le jour au même à la secrétaire de l’association ou être envoyées par email à contact@entrepreneuriat.com. Elles peuvent être libellées comme suit : Je soussigné (nom prénom, email) vous prie d’excuser mon absence lors des assemblées générales de l’AEI du 20 mars 2026 à Paris, et donne mon pouvoir à : (nom, prénom, email)

– En cas d’absence de quorum, deux nouvelles AG et un CA sont d’ores et déjà convoquées pour se tenir successivement le 20 mars à partir de 12h. Ils statueront sur les ordres du jour initialement prévus et détaillés ci-dessus.

Pour des raisons de sécurité et d’organisation, nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence (ou non) en cliquant sur le lien suivant : Formulaire de participation

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion,

 

Jean-François Sattin – Président de l’AEI                         Corinne Poroli – Secrétaire générale de l’AEI

 

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur.trice en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

 

Le mandat des rédactrices en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship arrive à son terme en mars 2026. Un appel à candidature est donc lancé pour remplacer l’équipe sortante.

La Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est la Revue de l’AEI, et la direction de publication est assurée par le président ou la présidente de l’AEI. Le mandat de rédacteur.trice en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est un mandat de 3 ans renouvelable une fois. La désignation est effectuée lors d’un vote réalisé par le bureau de l’association et le conseil d’administration.

Le mandat de l’équipe actuelle s’est déroulé sur la période 2023-2026. Pendant ces trois années ce sont : dix volumes bilingues qui auront été édités, deux numéros spéciaux internationaux publiés, trois numéros spéciaux en cours, la régularité dans les publications, l’inscription de la Revue dans les classements EIRH, allemand et finlandais, le maintien de la revue au rang 2 du classement FNEGE, le dépôt des dossiers pour Web of Sciences et AJG et le renforcement de l’internationalisation.

 Comment ?

Les dossiers de candidatures sont adressés sous format électronique. Ils devront présenter l’équipe et le projet de développement pour la revue, dans la continuité d’une dynamique d’ouverture internationale établie au sein de la revue. Il est attendu que le/la/les rédacteurs.trices en chef et la majorité des membres de l’équipe soient membres de l’AEI, que celle-ci inclut des membres de renommée internationale. Le/la/les rédacteurs.trices en chefs doivent justifier d’un dossier scientifique solide et internationalisé ainsi que d’une expérience éditoriale. Le dossier comportera les CV de tous les membres de l’équipe (dont celui du secrétaire général ou de la secrétaire générale pressenti.e). La répartition des rôles entre les membres de l’équipe est attendue.

 A qui ?

Au président de l’AEI, Jean-François Sattin (presidence@entrepreneuriat.com ), en mettant en copie les rédactrices en chef actuelles de la revue (revue-entrepreneuriat@entrepreneuriat.com).

 Quand ?

La date limite de réception des dossiers a été fixée au 13 mars 2026.

 Procédure ?

  • Un comité composé notamment du Président de l’AEI, de la VP recherche de l’AEI, et des rédactrices en chef actuelles de la Revue de l’Entrepreneuriat sera constitué pour examiner les candidatures. Le comité pourra demander aux candidats de venir présenter leurs projets au conseil d’administration de l’AEI.
  • Vote en conseil d’administration le 20 mars 2026.

Le rôle de rédacteur.trice en chef :

La rédactrice ou le rédacteur en chef définit et conduit la politique éditoriale de la revue de l’Entrepreneuriat/ Review of Entrepreneurship, en relation avec la présidente ou le président de l’AEI, et est responsable devant le CA de l’AEI. Ses activités couvrent à la fois des activités stratégiques et opérationnelles :

  • Définition de la ligne éditoriale
  • Animation et gestion des comités : comité de rédaction, comité scientifique, comité des évaluateurs.
  • Activités de représentation de la revue (classements, meet the editors, AEI, Cairn)
  • Production des statistiques, bilans et dossiers demandés par les instances, présentation de l’activité de la revue devant le CA
  • Montage des dossiers en vue de l’indexation et du classement de la revue
  • Sélection des numéros spéciaux
  • Rédaction des éditoriaux de la revue
  • Gestion des textes soumis :
    • Flux de 200 papiers à traiter par an, environ.
    • Le traitement des articles fait l’objet d’une première étape de lecture rapide par l’un.e des rédacteurs.trices en chef. Sur cette base, deux possibilités :
      • Le texte est envoyé dans le processus de révision (il faut alors identifier deux à trois rapporteurs.trices à cette fin)
      • Desk reject : Le texte fait l’objet d’une décision de rejet pur et simple ou d’une décision de rejet/demande de re-soumission assortie d’un avis éditorial (1 à 3 pages qui explicitent le motif de rejet, et les demandes de modification)
      • N.B. : environ 60 % des textes font l’objet d’un desk reject
    • Avis éditoriaux : rédaction sur la base des évaluations reçues (1 à 3 pages d’avis éditorial en général, élaborée sur la base des rapports et de la lecture rapide du texte pour élaborer le commentaire)
    • Décisions d’arbitrage, voire renvoi à un nouvel évaluateur.
  • Plus largement toutes les activités qui visent à servir la communauté des chercheur.es en entrepreneuriat et innovation.

 Le rôle de secrétaire général.e de la Revue :

  • Rôle central de réception des soumissions
  • Mise aux normes (anonymisation à vérifier)
  • Recherche du plagiat et de l’autoplagiat à la soumission
  • Gestion des relations avec les auteurs
  • Gestion des relations avec les évaluateurs
  • Gestion des relations avec la plateforme Manuscript Manager (assistance technique : auteur.es et évaluateurs)
  • Organisation et gestion du suivi
  • Contribution aux avis éditoriaux
  • Participation au comité de rédaction
  • Communication sur les réseaux sociaux de la revue
  • Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorant.es) pendant toute la durée du mandat.

Devoirs du rédacteur.trice en chef

Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorant.es) pendant toute la durée du mandat.

Bien évidemment cela ne concerne pas des articles soumis avant la nomination.

 

Journée entrepreneuriat à impact

Entrepreneuriat à impact : entre territoire et convictions entrepreneuriales

L’« entrepreneuriat à impact » est aujourd’hui présenté comme une réponse aux grands défis contemporains. Souvent associé à l’innovation de rupture et à la croissance, il tend parfois à être érigé en modèle capable de transformer durablement l’économie et les territoires. Cette journée d’études propose d’en interroger les fondements, les usages et les limites, en s’éloignant d’une vision idéalisée de l’entrepreneuriat.

En s’inscrivant dans une perspective historique, économique et territoriale, les communications questionneront la réalité des impacts produits par les entreprises, leurs modalités de mesure, ainsi que les effets induits – positifs comme négatifs – de l’activité entrepreneuriale sur les territoires. Les tensions entre destruction créatrice, innovations technologiques, innovations sociales et dynamiques locales seront au cœur des débats, tout comme les « angles morts » et le dark side de l’entrepreneuriat.

La journée abordera également les enjeux de gouvernance, en interrogeant qui définit ce qu’est un impact « positif », à quelles conditions, et avec quelle légitimité. Elle s’intéressera enfin aux porteurs de projets, à leurs trajectoires, à leurs identités et à leur accès différencié aux ressources des écosystèmes entrepreneuriaux.

Résolument interdisciplinaire, cette journée vise à clarifier les contours de l’entrepreneuriat à impact et sa relation au territoire, en ouvrant un espace de discussion critique entre sciences de gestion, économie, sciences sociales, philosophie et sciences politiques.

En savoir plus: https://impact2026.sciencesconf.org/ 

Calendrier prévisionnel

  • 2 mars 2026 : Date limite de soumission du résumé
  • 10 mars 2026 : Date de retour de décision du Comité avec recommandation
  • 18 mai 2026 : Date d’envoi des communications définitives
  • 18 mai 2026 : Date limite d’inscription (avec versement)

Nouvel ouvrage

Un nouvel essai de Thierry Verstraete : Composer avec les conventions dans la décision stratégique – pour un usage raisonné et réflexif, Éditions de l’ADREG, décembre 2025 (hal-05424633)

https://u-bordeaux.hal.science/hal-05424633v1

Les organisations finalisées évoluent au sein d’écosystèmes traversés par des attentes hétérogènes, des valeurs parfois concurrentes et des règles plus ou moins explicites. Dans ces contextes complexes, la réflexion stratégique ne peut se limiter à l’analyse concurrentielle ou à la mobilisation d’outils standardisés. Elle engage, en cette période de transitions, un travail accru en matière d’appréciation, d’interprétation et de composition entre les conventions cadrant la coordination des acteurs. Cet essai propose de considérer ces conventions comme une clé de lecture centrale pour la prise de décision stratégique. L’ouvrage ne vise pas à prescrire des solutions, mais à rendre visibles les appuis et les tensions à considérer. À cette fin, l’essai prépare le terrain pour la conception d’un outil d’identification et d’analyse des conventions à visée heuristique, sans se substituer ni au jugement ni à l’expérience des acteurs. Il offre un cadre d’analyse mobilisable dans des situations marquées par l’équivocité.
Le texte porte une thèse forte : l’analyse conventionnelle mérite d’être considérée comme aussi fondamentale que l’analyse concurrentielle. Il s’adresse aux enseignants-chercheurs et aux étudiants en management et en entrepreneuriat, ainsi qu’aux praticiens soucieux de comprendre les ressorts conventionnels de leurs décisions. Il s’inscrit dans la lignée des travaux pensant la stratégie comme un travail réflexif de construction de sens, au croisement de la théorie et de la pratique.

 

 

Call for Papers | 4th International Workshop on Organizational Legitimacy

Call for Papers | 4th International Workshop on Organizational Legitimacy
8-9 June, 2026 | Aix-Marseille University, Aix-en-Provence (France)

We are delighted to announce the 4th International Workshop on Organizational Legitimacy, themed: Advancing Legitimacy Frontiers: New Perspectives and Challenges

Building on the success of the previous editions at the University of Lausanne (2023),  Vrije Universiteit Amsterdam (2024), and EMLYON (2025) this workshop continues to provide an international forum for advancing legitimacy research in management and organization studies.

The workshop aims to:

  • Advance state-of-the-art legitimacy research
  • Provide developmental feedback on research-in-progress
  • Foster collaboration and intellectual exchange among scholars

Topics of interest include (but are not limited to):

  • Cross-border and transnational legitimation processes
  • Temporal dynamics of legitimacy judgment formation and change
  • Legitimacy in digital and AI-driven organizational contexts
  • Legitimacy and organizational responses to grand challenges
  • Novel approaches to measuring and operationalizing legitimacy
  • Legitimacy at the intersection of multiple institutional logics
  • Inclusive, minority, and migrant entrepreneurship and legitimacy
  • States of legitimacy along the legitimacy–illegitimacy continuum

Who should apply?

Scholars at all career stages are welcome. Early-career researchers (PhD students, postdocs, assistant professors) are especially encouraged to submit.

Submission Guidelines

  • Extended abstract (up to 1,000 words, excluding references)
  • Submission deadline: 15th February 2026
  • Notification of acceptance: 15 March 2026

Submit to:

legitimacyaix@gmail.com

More information:
https://legitimacy-research.org/workshop-aix/

 

Registration fee (meals and a gala dinner included) –  Payment details will be provided to the selected participants via email upon final confirmation.

  • PhD students: €80
  • Faculty (early bird registration by 15 May): €150
  • Faculty (regular): €200

Participating Experts include:

  • Alex Bitektine, Concordia University, Canada
  • Björn Claes, The Open University, United Kingdom
  • Patrick Haack, University of Lausanne, Switzerland
  • Laura Illia, University of Fribourg, Switzerland
  • Anna Jasienko, University of St Gallen, Switzerland
  • Gerardo Patriotta, Bath School of Management, Bath, UK
  • Eric Schoon, The Ohio State University, USA
  • Sonia S. Siraz, emlyon business school, Lyon, France
  • Roy Suddaby, University of Victoria, USA
  • Eero Vaara, University of Oxford, UK

 

The experts will give presentations, lead developmental roundtables, and facilitate interactive
discussions.

We warmly thank FEG, IAE, and CERGAM for their support.

The Organization’s team:

  • Bénédicte ALDEBERT (Professor in entrepreneurship, FEG Aix-Marseille University)
  • Daisy BERTRAND (Research Engineer at CERGAM)
  • Ramzi BENAMARA (PhD student at FEG Aix-Marseille University)
  • Ali GHODS (Associate Professor in entrepreneurship, IAE Aix-Marseille University)
  • Amandine MAUS (Associate Professor in entrepreneurship, FEG Aix-Marseille University)
  • Antonin RICARD (Dean of IAE Aix-Marseille University)

 

2ème Journées Scientifiques de l’Association Malienne de Recherche en Sciences de Gestion (AMRSG)

Appel à communications des 2ème Journées Scientifiques de l’Association Malienne de Recherche en Sciences de Gestion (AMRSG)

Thème: Rôle de l’Intelligence Artificielle (IA) dans la promotion de l’innovation entrepreneuriale en Afrique subsaharienne

I. ARGUMENTAIRE
A l’instar des autres régions du monde, l’Afrique a fait son entrée dans la Quatrième révolution industrielle (4RI) qui est la révolution de l’intelligence artificielle1 (IA). Sans prétention exhaustive, l’IA se développe en Afrique, même si ce développement est inégal selon les régions. Certains pays africains ont choisi de prendre part à cette révolution technologique en plaçant l’IA à l’avant-garde de leur politique de développement (Coumaré, 2022). C’est notamment le cas des pays de l’Afrique subsaharienne qui ne sont pas restés en marge de cette révolution marquée par de fortes initiatives entrepreneuriales non moins marquées par des innovations qui se situent dans un processus de destruction créatrice où l’automatisation est au risque de s’étendre (Brynjolfsson & McAfee, 2014). L’extension reste indéniable à travers des métiers comme ceux de data scientiste ou d’ingénieur en IA qui vont se développer, apportant des perspectives pour l’emploi des jeunes générations (Brynjolfsson & McAfee, 2014 ; Marr, 2020). Certains pays d’Afrique subsaharienne comme l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigéria et le Rwanda ont choisi de prendre part à la révolution technologique et de veiller au développement de l’intelligence artificielle afin de se positionner sur l’échiquier international de l’innovation technologique dans le monde entrepreneurial. L’entrepreneuriat représente aujourd’hui la boussole qui propulse l’économie grâce à l’IA qui est un puissant levier pour les entrepreneurs africains. De la gestion de la relation client, de la livraison des marchandises, à la création de contenu, l’IA révolutionne la manière de faire des affaires, de gérer le personnel, de gérer la trésorerie, de remplacer les ouvriers lors du processus d’assemblage et de montage des chaînes de production, etc. Ce rapport explore comment les entrepreneurs africains peuvent tirer parti de l’IA pour booster leur croissance à partir des stratégies plus spécifiques et adaptées au contexte. Elle conduit également à travers sa mise en oeuvre effective à organiser les branches économiques des entreprises en création et à repenser radicalement les processus de production et de services de celles qui existent déjà (Bousselmame, et al., 2025). Ce qui traduit l’accélération de l’automatisation des tâches qui prend la plupart du temps les formes d’une substitution d’activités humaines au profit d’un mode d’action robotisé ou piloté par un algorithme. Tout ceci contribue à remettre en question les modes de production en vigueur qui risquent de perdre à la fois à leur efficacité et efficience, mais aussi à leur pertinence. C’est pourquoi, pour réussir cette mutation, les pays de l’Afrique subsaharienne doivent engager des investissements dans l’éducation, la formation et les infrastructures digitales nécessaires à une transition numérique inclusive, et assurer dans sa capacité à innover, tout en ne perdant pas dans le rêve d’un avenir radieux à fort potentiel. C’est dans ce contexte que cette deuxième édition des journées scientifiques de l’AMRSG s’inscrit à travers la thématique du rôle de l’intelligence artificielle dans la promotion de l’innovation entrepreneuriale en Afrique subsaharienne. Les contributions attendues pour ces journées pourront s’articuler autour des axes ci-dessous.

II. LES AXES DE RECHERCHE 
✓
Axe 1 : transformation du paysage entrepreneurial par l’IA ;
✓
Axe 2 : utilisation éthique et innovante de l’IA au service de la société ;
✓
Axe 3 : IA et l’automatisation de la gestion des stocks ;
✓
Axe 4 : IA et développement de produits innovants.
✓
Axe 5 : potentiel de l’IA dans l’accroissement de l’efficacité opérationnelle et dans l’amélioration de la compétitivité sur le marché ;
✓
Axe 6 : Personnalisation et amélioration de l’expérience client par l’IA ;
✓
Axe 7 : IA et la planification des horaires du travail ;
✓
Axe 8 : IA et la gestion des finances ;
✓
Axe 9 : accélérer l’adoption de l’IA dans les secteurs clés (agriculture, éducation, santé, la culture, le changement climatique, etc.) ;
✓
Axe 10 : la création d’un environnement favorable à un écosystème de startups d’IA dynamique et inclusif ;
✓
Axe 11 : la promotion des compétences et des talents en matière d’IA dans les micros, très petites, petites et moyennes entreprises ;
✓
…
Au-delà de ces axes, les JAMRSG restent ouvertes aux communications traitant des thématiques similaires ou libres.

III. PROTOCOLE DE SOUMISSION
Intention de communication :
L`intention comprend un résumé de 600 mots au plus, précisant clairement, l’identifiant du postulant (nom et prénom, institution académique, numéro de téléphone et l’adresse mail), le contexte et la justification de la recherche, la problématique de la recherche, la méthodologie à adopter et les résultats attendus.
Communications complètes :
La communication comprend respectivement, après précision de l’identifiant du postulant (nom et prénom, institution académique, numéro de téléphone et courriel), les points suivants, cadrés sur 10 pages Word : (1) Titre de la communication ; (2) Introduction ; (3) Revue de la littérature ; (4) Méthodologie d’investigation ; (5) Résultats ; (6) Discussion et les principales implications ; (7) Conclusion ; (8) Bibliographie (norme APA).
Doctorants (projet de thèse ou état d`avancement de la thèse) :
Le projet de thèse et/ou l`état d`avancement de la thèse doit comprendre en première page, le Titre de la thèse, l`identité du doctorant (nom et prénom, numéro de téléphone et courriel), (2) Contexte de la recherche, (3) Problématique, (4) Hypothèses/Propositions de recherche, (5) Résumé de la revue de littérature, (6) Méthodologie d’investigation ; (7) Conclusion ; (8) Bibliographie (en mode APA). L`état d`avancement complet ne doit pas dépasser 6 pages (Word).

IV. CALENDRIER
11 janvier 2026
Lancement d’appel à communication
25 février 2026
Délai de soumission de proposition, version Word, selon le protocole de l’AMRSG ci-dessus. Adresse soumission : jslaremdec2024@gmail.com
10 avril 2026
Retour des évaluateurs.
15 mai 2026
Délai de soumission de la version finale des communications.
25 mai 2026
Programme provisoire des journées
04-06 juin 2026
Tenue de la 2ème édition des journées scientifiques de l’AMRSG

V. FRAIS DE PARTICIPATION EN FCFA
Mastérants : 10 000 Doctorants : 15 000
Docteurs : 20 000 Professeurs : 25 000
Professionnels : 30 000 Institutions : 50 000
Les frais de participation sont à envoyer par Orange Money au numéro suivant : 90 26 96 27 ; ou Par Western Union / Money Gram au nom de Djénéba YAKWE. NB : les frais de participation sont individuels et par communication.
Président du comité d’organisation : Dr Youba MINTA, enseignant-chercheur à l’IUG, Téléphone (WhatsApp) : 00223 79 15 88 38. Courriel : mintayouba22@gmail.com
Coordonnateur scientifique des journées : Pr Amara NIMAGA, Enseignant-chercheur à l’ENETP. Téléphone (WhatsApp) : 00223 70 36 26 87. Courriel : nimaga_amara@yahoo.fr

Parution de la version 2026 de la Boîte à outils de la création d’entreprise

J’ai le plaisir de partager la parution de la version 2026 de la Boîte à outils de la création d’entreprise

préfacée par un ancien étudiant devenu entrepreneur à succès, créateur de Trattino, tiers-lieu dédié à l’éco-alimentation à Lyon

Offre d’un contrat doctoral

Aix-Marseille Université recrute un·e doctorant·e en sciences de gestion et du management dans le cadre d’un contrat doctoral de 3 ans, financé par un projet ANR.

Le doctorat s’inscrit dans un projet de recherche ANR portant sur la dynamique des écosystèmes entrepreneuriaux universitaires, avec un intérêt particulier pour :

  • l’entrepreneuriat académique et deeptech,

  • les carrières des jeunes chercheurs et chercheuses (early-career researchers),

  • les interactions entre universités, politiques publiques, dispositifs de soutien et acteurs de l’innovation.

Le projet adopte une approche résolument interdisciplinaire, à l’interface de l’entrepreneuriat, des sciences politiques(politiques publiques, gouvernance, institutions) et de la sociologie des organisations.

Le doctorant ou la doctorante sera rattaché·e à Aix-Marseille Université et intégré·e au CERGAM, laboratoire reconnu en sciences de gestion et du management, impliqué dans des projets nationaux et internationaux.

Le rebond entrepreneurial

Le rebond entrepreneurial reste une phase temporelle encore insuffisamment étudiée comme en témoignent les données chiffrées importantes ainsi que les travaux de recherche quelque peu disparates ; laissant toute la place à de futures recherches. Ce numéro spécial revêt donc une importance réelle pour réinterroger et réexaminer ce que signifie rebondir dans le champ de l’entrepreneuriat. Il invite à des approches pluridisciplinaires, critiques et des regards croisés entre chercheurs et praticiens. Il vise aussi à favoriser le dialogue pour nourrir la réflexion des praticiens, entrepreneurs, chercheurs, enseignants par des apports originaux et produire de la connaissance. Chaque numéro d’E&I comporte les rubriques suivantes, pour lesquelles des contributions sont attendues : – Rubrique « Articles de recherche » (écrit par un/des chercheur(s)) ; – Rubrique « Dialogue avec le terrain » (écrit par un/des chercheur(s), ou bien co-écrit avec un/des praticien(s) ; – Rubrique “Pratiques innovantes” (écrit par un/des chercheur(s), ou bien co-écrit avec un/des praticien(s) ; – Rubrique “Inspirations” (écrit par un/des chercheur(s), ou bien co-écrit avec un/des praticien(s). Tous les articles et rubriques peuvent être écrits en français ou en anglais.

Principales questions de recherche à aborder

Nous invitons donc les chercheurs et praticiens à poursuivre leurs réflexions en soumettant des contributions tant académiques qu’issues de la pratique portant notamment sur la variété de thèmes suivants que l’on pourrait envisager sous trois angles : personnel, projet et environnemental.

  • Définir le concept de rebond et ses différentes formes, notamment dans le champ de l’entrepreneuriat et interroger les concepts d’échec et de résilience ;
  • La défaillance et le rebond : quels publics (notamment les femmes ou les jeunes entrepreneurs), quels types d’entreprises, quels secteurs d’activité sont les plus concernés ?
  • Qu’est-ce qui motive le rebond ? Quelle est l’influence de l’environnement social et familial dans cette décision ? Quel lien avec un projet entrepreneurial toujours envisagé ?
  • Comprendre les impacts sur le plan personnel et la santé mentale notamment ;
  • Eclairer les stratégies mises en œuvre pour rebondir et explorer les trajectoires de rebond (rebond individuel, collectif, rebond et reprise, etc.) ainsi que les différents acteurs impliqués (membres de tribunal, juges, mandataires, etc.) et les stratégies mises en œuvre ;
  • Etudier les compétences manquantes des entrepreneurs qui ont défailli ;
  • Analyser la nature et la raison des projets de rebond entrepreneurial, leurs enjeux (notamment pour répondre à quels besoins de la personne qui rebondit ? des besoins financiers ? liés aux valeurs, à l’identité et la reconnaissance sociale ? etc.) ;
  • Analyser le rebond de manière temporelle (comment prédire un problème et un rebond éventuel) ?
  • Comment préparer les entrepreneurs au rebond ? Comment prédire un problème et un rebond éventuel ? Comment les accompagner et notamment sur le plan personnel :
    • Le rebond entrepreneurial s’enseigne-t-il en formation initiale et continue ?
    • Dans quelle mesure les personnes qui décident de rebondir entreprennent-elles ? demandent-elles un soutien associatif ou institutionnel ? Pour répondre à quels besoins ? Dans quel contexte ?
    • Y-a-t-il un accompagnement spécifique des personnes qui s’inscrivent dans cette logique du rebond ?
    • Comment évaluer les actions conduites au regard des structures qui ont accompagné ?
    • Le rebond n’est-il pas une initiative risquée, parfois cynique, influencée par un environnement entrepreneurial et institutionnel (lié notamment à l’emploi) pour conduire certaines personnes à retrouver une activité professionnelle ?
    • Comment intégrer l’angle de l’environnement institutionnel (l’Etat, ses agences, les collectivités) et le milieu entrepreneurial (les financeurs, les accompagnateurs et réseaux spécialisés comme 60 000 rebonds) ?
  • Que se passe-t-il après le rebond sur le plan économique et territorial mais aussi personnel ?
  • Quelles sont les motivations des « bifurqueurs », ces jeunes diplômés qui décident de quitter leur travail pour des raisons de valeurs et qui, pour certains d’entre eux, se lancent dans des projets entrepreneuriaux individuels et collectifs fortement orientés dans des activités soutenables, éco-responsables, … Ne s’agit-il pas de rebond ici aussi ? Et d’une nouvelle génération de « rebondisseurs » ?

La liste de ces différentes questions traitant des enjeux, défis et perspectives du rebond entrepreneurial n’est pas exhaustive. L’appel à contribution est ouvert à toute proposition sans restriction pour davantage encourager et convaincre les entrepreneurs, les praticiens et les enseignants-chercheurs à continuer à approfondir leurs réflexions.

Dates clés

  • Soumission des intentions : 12 mars (par mail à legerjarniou@gmail.com)
  • Soumission des manuscrits (Version 1) : 1er juillet 2026
  • Décision des éditeurs invités : du 1er juillet au 15 juillet 2026
  • Premier tour d’évaluation : du 15 juillet 2026 au 15 octobre 2026
  • Retour aux auteurs : du 15 octobre 2026 au 15 novembre 2026
  • Reprise des manuscrits par les auteurs (version 2) : du 15 novembre 2026 au 15 février 2027
  • Second tour d’évaluation : du 15 février 2027 au 15 mai 2027
  • Retour aux auteurs : du 15 mai 2027 au 31 mai 2027
  • Edition et publication : Septembre 2027

Plus d’informations : https://entreprendreetinnover.com/en/2026/01/18/special-issue-2027-3-74-entrepreneurial-rebound/

In Memoriam Camille CARRIER

L’AEI partage la tristesse de la communauté à l’annonce du décès de la professeure Camille Carrier .

Chercheuse passionnée, enseignante engagée, amie de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’innovation et surtout amie précieuse.

Camille avait cette rare capacité d’unir curiosité et rigueur dans la recherche, mais aussi générosité dans la transmission, le tout dans une joie de vivre communicante.

En tant que chercheuse, elle ne se contentait pas d’accumuler des savoirs : elle questionnait, creusait, doutait, toujours animée par le désir sincère de comprendre et de faire avancer la connaissance. Son travail était exigeant, avec l’idée que la recherche n’a de sens que lorsqu’elle sert la communauté. Elle a été une pionnière en entrepreneuriat, notamment dans son enseignement, par la mise en avant de la créativité et dans l’entrepreneuriat féminin.

Comme enseignante, Camille transmettait bien plus que des contenus. Elle transmettait une curiosité mais aussi une éthique, de la recherche. Elle prenait le temps d’expliquer, d’encourager, d’écouter. Pour beaucoup, elle a été une passeuse décisive, celle qui donne l’élan, qui ouvre une voie.

Camille a également été une amie de l’AEI, membre de notre CA pendant quelques années, et a été un grand soutien.

Pour les plus anciens d’entre nous, sa disparition nous touche profondément, car Camille était une amie, attentive, fidèle et si joyeuse. Nos discussions portaient bien entendu sur nos sujets de recherche mais bien au-delà sur la vie et nous gardons en nous son rire et son sourire.

Son absence crée un vide immense, mais son héritage demeure : dans ses travaux, dans les esprits qu’elle a formés, dans les cœurs qu’elle a touchés. À travers nous, à travers ce que nous continuerons de faire et de transmettre, une part d’elle continue de vivre.

Au revoir, Camille. Merci pour tout. Nous ne t’oublierons pas.

 

 

 

 

 

 

PRIX DE THESE AEI 2026

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

 

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2025, dans un établissement d’enseignement supérieur français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

 

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 31 janvier 2026 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports,

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Un accusé de réception sera envoyé après chaque réception de dossier de candidature. Il vous importe de vérifier que vous l’avez reçu ou de procéder à un nouvel envoi.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI se verra attribuer le prix de 1500€.

 

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 31 janvier 2026,

2/ Le vainqueur du prix AEI présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE, en Juin 2026.

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://fnege.org/labellisation-theses/formulaire-these/

https://fnege.org/labellisation-theses/

News du Président – 2026

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat,

En ce jour de reprise, je vous souhaite à toutes et à tous une très belle année 2026 !

L’année 2025 a été particulièrement riche pour l’AEI et a, une nouvelle fois, illustré le dynamisme de notre communauté.

Le 14ème congrès de l’AEI, notamment, nous a permis de nous retrouver plus nombreux que jamais à Aix-en-Provence, reflétant une nouvelle fois la vitalité de nos travaux et notre capacité à faire dialoguer ensemble recherche scientifique, éducation et pratiques entrepreneuriales au bénéfice de la collectivité.

Alors que l’entrepreneuriat occupe une place croissante dans nos sociétés contemporaines et que certains entrepreneurs exercent désormais un rôle politique de premier plan, il nous revient plus que jamais de promouvoir une conception exigeante et responsable de l’entrepreneuriat, qui soit porteuse de progrès humains et sociaux.

Cela passe notamment par le renforcement du dialogue avec l’écosystème entrepreneurial. Dans cette perspective, l’année écoulée a été marquée par la conclusion du partenariat entre Bpifrance Le Lab et l’AEI. Cette collaboration nous ouvre de nouvelles perspectives de recherche, pour lesquelles chaque adhérent peut être aujourd’hui force de proposition.

Cela passe aussi, bien entendu, par la promotion d’une recherche rigoureuse et novatrice en entrepreneuriat. À cet égard, le nouveau classement établi par la FNEGE en 2025 témoigne du niveau scientifique élevé des recherches publiées et de l’exigence éditoriale portée par la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship. Notre revue demeure classée FNEGE 2, soit le meilleur classement pour une revue francophone. Bravo à toute l’équipe pour le travail accompli !

L’année 2026 s’annonce elle aussi comme une année charnière, avec plusieurs rendez-vous importants d’ores et déjà programmés.

Nous aurons tout d’abord notre Assemblée Générale, qui se tiendra le 20 mars 2026 et qui permettra de renouveler la gouvernance de l’AEI pour les prochaines années.

Nous organiserons également la 3ème édition des Ateliers Jeunes Chercheurs de l’AEI au début de l’été. Accompagner les jeunes collègues, les aider à se former et à intégrer notre écosystème de recherche constitue un enjeu collectif essentiel pour l’avenir de la discipline.

Sans oublier, bien entendu, les nombreuses actions menées au sein de nos groupes thématiques ainsi que celles initiées par notre revue, véritables moteurs de production et de diffusion des connaissances dans notre domaine.

Dans l’attente de vous retrouver prochainement, je vous adresse une nouvelle fois, à toutes et à tous, mes meilleurs vœux pour l’année 2026.

Jean-François Sattin

Président de l’AEI

Réinventer l’entrepreneuriat culturel : leviers d’action pour les acteurs de terrain

Editeurs invités

  • Pierre Poinsignon, Professeur associé, Université Bourgogne Europe, Burgundy School of Business, CEREN EA 7477, F-21000 Dijon, France, pierre.poinsignon@bsb-education.com
  • Flavien Bazenet, Institut Mines-Télécom Business School, Laboratoire LITEM (EA 7363), Evry, flavien.bazenet@imt-bs.eu
  • Didier Zerath, intervenant professionnel MECIC-BSB, spécialisé industrie culturelle et plus particulièrement industrie musicale, entrepreneur éditions phonographiques, éditions musicales et spectacle vivant, didier@thedzfactory.com
  • Mario D’angelo, Professeur émérite, Université de Bourgogne Europe,  Burgundy School of Business, CEREN EA 7477 (Groupe de recherche Creativity, Culture and Heritage), responsable de projets à Idée Europe, dangelo@idee-europe.eu
  • Xavier Lesage, Professeur titulaire, Essca Scool of Management, Référent Entrepreneuriat, Membre du Département Stratégie, Entrepreneuriat, Innovation Business / Professeur titulaire, ENSCI-Les Ateliers, Co-responsable du MS Sustainable Innovation By Design, Membre du Centre de Recherche en Design, ENSCI-Les Ateliers-ENS PARIS SACLAY, Xavier.LESAGE@essca.fr, xavier.lesage@ensci.com.

***

Ce numéro thématique entend analyser l’entrepreneuriat culturel comme un levier de transformation systémique, à la croisée des politiques publiques, des dynamiques sectorielles et des pratiques de terrain. Il s’agit de comprendre comment les entrepreneurs culturels participent activement aux grandes transitions écologique, numérique et sociale, tout en affrontant des tensions fortes :

  • Entre créativité et conformité,
  • Entre expérimentation et légitimation,
  • Entre autonomie et dépendance institutionnelle.

Il ambitionne ainsi de croiser les regards de chercheurs et de praticiens pour nourrir un dialogue fécond entre analyse critique et action. Les contributions pourront :

  • Eclairer les leviers d’action concrets permettant de pérenniser et renforcer les initiatives culturelles ;
  • Proposer des lectures innovantes et critiques des mutations entrepreneuriales à l’œuvre dans les ICC ;
  • Formuler des recommandations opérationnelles à destination des décideurs publics, des accompagnateurs et des collectifs de terrain.

Les approches comparatives, empiriques, prospectives ou réflexives sont encouragées, ainsi que les études de cas illustrant des pratiques d’innovation culturelle en France ou à l’international. Les contributions attendues peuvent prendre des formes variées :

  • Articles de recherche apportant des données empiriques et théoriques ;
  • Études de terrain favorisant le dialogue avec les acteurs du milieu ;
  • Présentations de pratiques ou dispositifs innovants ;
  • Partages d’expériences éclairant cette thématique sous des perspectives inédites.

Thèmes et questions à aborder

Les propositions pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des axes suivants, pensés en lien direct avec les grands enjeux contemporains du secteur :

  • Axe 1 : Trajectoires et pratiques des entrepreneurs culturels face à l’incertitude
    • Comment les entrepreneurs culturels articulent-ils création, viabilité économique et engagement collectif ?
    • Quelles ressources et collaborations leur permettent de s’adapter à un environnement instable ?
    • Que révèlent leurs parcours sur l’évolution du travail et des formes de valeur dans les ICC ?
  • Axe 2 : Dynamiques de recomposition des filières et des écosystèmes
    • Comment les initiatives culturelles participent-elles à la recomposition des filières, des territoires et des écosystèmes ?
    • Quelles formes d’innovation émergent : sociales, symboliques, organisationnelles ?
    • Quels rôles jouent les collaborations intersectorielles (avec la tech, la santé, l’éducation, l’environnement) ?
    • Comment ces hybridations redéfinissent-elles les métiers, les compétences et les identités professionnelles ?
  • Axe 3 : Politiques publiques, financements et modèles de soutien
    • Quels effets concrets ont les dispositifs publics (France 2030, programmes régionaux ou européens) sur les pratiques entrepreneuriales ?
    • Comment les acteurs culturels s’approprient-ils, contournent-ils ou contribuent-ils à redéfinir ces politiques ?
    • Les dispositifs publics favorisent-ils la diversité et l’autonomie ou tendent-ils à uniformiser les modèles d’action ?
    • Quelles sont les meilleures pratiques en matière de financement et de soutien à l’entrepreneuriat culturel ? Quelles pistes d’amélioration peuvent être envisagées ?

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Colloque international & Résidence entrepreneuriale des Femmes Entrepreneures : une Recherche-Action

APPEL A COMMUNICATIONS
Colloque international & Résidence entrepreneuriale des Femmes
Entrepreneures : une Recherche-Action
EDITION III
Entrepreneuriat féminin en Afrique : bilans & dynamiques
4–7 avril 2026 Nouakchott, Mauritanie

Télécharger ici

Laboratoires VALLOREM – LIFO – Colloque CréaPI – Créativité et Intelligence artificielle – 1 et 2 juillet 2026

Le laboratoire VALLOREM (UR6296, Université d’Orléans, Université de Tours) et LIFO (UR4022, Université d’Orléans, INSA Centre Val de Loire) organise les mercredi 1er et jeudi 2 juillet 2026 la troisième édition du colloque CréaPI.  Ce colloque se veut être un espace permettant d’échanger autour de recherches interrogeant une diversité de pratiques innovantes et créatives envisagées dans différents environnements (secteur industriel, secteur des services, collectivités publiques, tiers secteur…) et à travers plusieurs types de questionnement.

L’édition 2026 (3ème édition) sera structurée autour :

– de sessions thématiques permettant d’aborder des sujets spécifiques autour de la thématique suivante : Créativité et Intelligence artificielle. Des sessions thématiques pourront notamment être dédiées aux sujets ci-dessous :

  1. Fondements et formes de la créativité à l’ère de l’IA
  • Nouvelles formes de pensée créative à l’ère de l’IA (modèles cognitifs, hybridation humain-machine…)
  • Intelligence collective et IA dans les processus créatifs (scientifiques, organisationnels, collaboratifs…)
  • Co-création entre humains et IA : enjeux, méthodes et domaines d’application
  • Algorithmes créatifs et leurs applications (art, design, ingénierie, marketing…)
  1. Applications sectorielles et innovation
  • Usages de l’IA dans les processus de résolution de problèmes complexes et l’innovation produit/service
  • IA et innovation dans les industries culturelles et créatives
  • IA générative dans la création artistique
  • Deep learning et art génératif
  1. Management, organisation et transformation
  • L’IA comme levier de créativité dans les organisations (R&D, marketing, RH, stratégie…)
  • IA et transformation des pratiques managériales et décisionnelles
  • Management de la créativité à l’ère de l’IA
  • Impact de l’IA sur les métiers créatifs, scientifiques et managériaux
  1. Enjeux pédagogiques et éthiques
  • Former à la créativité avec l’IA dans les arts, les sciences et le management
  • Éthique, responsabilité et biais dans les productions créatives assistées par IA

 

– de sessions varia accueillant les travaux qui ne s’inscrivent pas dans la thématique précitée.

 

Aussi les chercheurs intéressés sont-ils invités à soumettre leur proposition de communication dans un des sujets ci-dessus en lien avec la thématique ou en varia.

L’appel à communications est téléchargeable via le lien ci-après : https://creapi2026.sciencesconf.org/

La date limite pour adresser les propositions de communication (articles de 5 pages respectant la feuille de style téléchargeable depuis la pageweb dédiée au colloque) est fixée au 27 Mars 2026.

N’hésitez pas à diffuser largement cette information et à suivre la page dédiée au colloque sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/créapi/.

 

Cordialement,
Le comité d’organisation.

Cahier spécial de la revue « Management et avenir » : L’entreprise familiale : un modèle organisationnel dans un contexte de crises et de transitions

Dans ce numéro spécial, nous attendons des contributions théoriques, conceptuelles et empiriques montrant si et comment le modèle de l’entreprise familiale peut aider à répondre aux problématiques financières (surendettement, insolvabilité, etc.), relationnelles (conflits internes, faible cohésion, etc.), humaines (désengagement, turnover, mal-être, etc.) ou stratégiques (croissance, innovation, etc.) auxquelles les organisations font face en période de crises et de transitions. Les propositions pourront, entre autres, répondre aux problématiques suivantes :

 

Axe 1 – Les fondements du modèle familial : une rationalité hybride

Ce premier axe invite à explorer les conditions sous lesquelles la coexistence entre raison et émotion devient un levier de performance et de durabilité. Les contributions pourront interroger la nature de cette hybridité dans les processus décisionnels, la gouvernance ou la stratégie. Il s’agira également d’examiner les fondements théoriques de cette rationalité composite (March, 1994), et la manière dont elle se traduit dans les pratiques organisationnelles des entreprises familiales et non familiales.

 

Axe 2 – La gouvernance affective : entre confiance et professionnalisation

Les entreprises familiales reposent souvent sur des relations interpersonnelles fortes qui renforcent la cohésion mais fragilisent parfois la gouvernance (De Massis et al., 2014). Cet axe invite à réfléchir à la transposabilité de ces mécanismes relationnels : comment les organisations non familiales peuvent-elles développer une gouvernance de la confiance, fondée sur la loyauté, la reconnaissance et la proximité, tout en garantissant la transparence et la professionnalisation (Cruz et al., 2014) ?

 

Axe 3 – Résilience, continuité et engagement collectif

La résilience organisationnelle, entendue comme la capacité à absorber les crises et à rebondir, constitue une caractéristique majeure des entreprises familiales (Le Breton-Miller et Miller, 2006 ; Minichilli et al., 2016). Cet axe propose d’analyser les mécanismes humains, culturels et financiers à l’origine de cette robustesse. Comment la vision à long terme, la mémoire organisationnelle et le sentiment d’appartenance peuvent-ils renforcer la résilience d’organisations non familiales ? Quels enseignements tirer du management prudentiel et durable des entreprises familiales pour les organisations soumises à des environnements instables ?

 

Axe 4 – Conflits, émotions et apprentissage organisationnel

L’un des paradoxes du modèle familial réside dans la coexistence d’émotions constructives (attachement, loyauté) et destructrices (rivalité, ressentiment). Les tensions intergénérationnelles, les rivalités fraternelles ou la résistance à la succession peuvent altérer la performance mais aussi stimuler l’innovation lorsqu’elles sont régulées (Kellermanns et Eddleston, 2004 ; Strike, 2013). Cet axe encourage les contributions étudiant les mécanismes de gestion émotionnelle des conflits et leur possible adaptation dans des organisations non familiales. Les émotions peuvent-elles devenir des leviers d’apprentissage collectif et de transformation organisationnelle ?

 

Axe 5 – Valeurs, tradition et innovation responsable

Enfin, ce cinquième axe s’intéresse à la manière dont les entreprises familiales parviennent à innover en s’appuyant sur la tradition et les valeurs fondatrices (De Massis et al., 2016). Ces organisations démontrent qu’il est possible de concilier continuité et changement, identité et adaptation, performance et responsabilité (Gehman et al., 2013). Les contributions attendues pourront analyser comment les organisations non familiales peuvent, à leur tour, mobiliser leurs valeurs, leur culture et leur mission pour développer une innovation responsable et durable.

Calendrier de la publication

La date limite de soumission des articles de recherche : 31 mars 2026

Avis du comité scientifique : 31 mai 2026

Réception des textes définitifs : 31 juillet 2026

Publication du cahier spécial : décembre 2026

 

APPEL à PUBLICATIONS – RMA – Cahier spécial

 

ECO-CARE PhD Scholarship – Bourse Doctorale

We are delighted to share attached the PhD Scholarship on ‘Deep-Tech Entrepreneurial Ecosystems and Early Career Researchers (ECRs)’ Pathways’ at Aix-Marseille University in France.

The PhD project “Deep-Tech Entrepreneurial Ecosystems and Early Career Researchers (ECRs)’ Pathways” is in line with the ECO-CARE funded project. The objective of this research is to explore how early career researchers (ECRs) can transition from academic research to entrepreneurship within deep-tech, and to identify how entrepreneurial ecosystems can be designed or adapted to better support these transitions. The project is funded by the ANR Collaborative Research Project – Enterprise (PRCE) no ANR-25-CE26-3852 ‘ECO-CARE ECRs towards Entrepreneurial Careers: An Ecosystem Approach on Deep Tech Tools for Entrepreneurship’.

➡️Supervision: Christina Theodoraki (IAE Aix-Marseille Graduate School of Management); Rani J. DANG (Université Côte d’Azur)

👉 To apply upload your file in English in one single pdf file before January 31, 2026 via the Application Form: https://lnkd.in/eBCk7Mfm including:
– A detailed curriculum vitae
– A document detailing the courses taken on methodology
– A letter of motivation explaining (max 1 page)
– Copies of diplomas and transcripts from the first year of higher education
– Thesis proposal (3-6 pages)
Applicants who are about to complete their degree are explicitly encouraged to apply.

Find the call for applications here: https://bit.ly/ECOCARE-CallforApplications

Contact:

    • Christina Theodoraki, christina.theodoraki@iae-aix.com
    • Rani J. Dang rani.dang@univ-cotedazur.fr

Audencia 2 open positions Innovation & Sales

Audencia (www.audencia.com) invites applications for a position as Assistant or Associate Professor in the Entrepreneurship, Strategy, and Innovation (ESI) department. This is a full-time, permanent position based at our Nantes campuses and/or Paris campus (Saint-Ouen), with an expected start date of September 1, 2026.

Position requirements

1- INNOVATION POSITION – https://audencia.teamtailor.com/jobs/6734509-assistant-or-associate-professor-in-innovation-nantes-position-ref-esi26-inno

We are looking for applicants specialized in Innovation in terms of both teaching and research. Applicants shall hold a Ph.D.

In accordance with our programs and in line with our school strategic axes, we particularly welcome candidates whose scientific and pedagogical activities, in addition to the above-mentioned subjects, are multi-disciplinary and are related with the economic, technological, environmental, social or (geo)-political challenges of today’s world.

Applicants shall be able to demonstrate their ability to teach effectively a range of undergraduate and graduate courses such as “Innovation: Markets, Technologies and Futures”; “Introduction to Technology Management”; “Strategy in Turbulent Times”; “Global Innovation Management”. The teaching associated with the position will be in English and French.

The successful candidate will be asked to demonstrate skills and abilities to lead courses management and development and take responsibilities on MS and/or MSc program management.

They shall also be able to demonstrate their ability to successfully publish in high-impact peer-reviewed international journals.

2- SALES POSITION – https://audencia.teamtailor.com/jobs/6734529-assistant-or-associate-professor-in-sales-nantes-or-paris-position-ref-esi26-sales

We are looking for applicants specialized in Sales and Business Development in terms of both teaching and research. Applicants shall hold a Ph.D.

In accordance with our programs and in line with our school strategic axes, we particularly welcome candidates whose scientific and pedagogical activities, in addition to the above-mentioned subjects, are multi-disciplinary and are related with the economic, technological, environmental, social or (geo)-political challenges of today’s world.

Applicants shall be able to demonstrate their ability to teach effectively a range of undergraduate and graduate courses such as “Introduction to personal selling”; “Negotiation and sales techniques”; “International negotiation and sales techniques”; “Sales performance optimisation”; “Social selling and growth hacking”; “Key account management”; “International business negotiations”. The teaching associated with the position will be in English and French.

They shall also be able to demonstrate their ability to successfully publish in high-impact peer-reviewed international journals.

Position overview

The new faculty member will join our ESI (Entrepreneurship, Strategy and Innovation) department, consisting of 26 core faculty members. The research and pedagogy axes of the department are in entrepreneurship, strategy, design and innovation, sales and business development, and sports management. The department manages several programs such as undergraduate specialisation in our Bachelors (Entrepreneurship; Management for Tomorrow; Sport Management; Sales Development; Project Management, Design and Communication); MSc Programs (Business Strategy and Consulting; Entrepreneurship and Innovation for Impact; Business Development and Growth Hacking); and MS Programs (Marketing, Design, Creation; Responsible Management for Sports Organisations).

Salary is negotiable and commensurate with potential and experience. There are a number of benefits attached to the contract including an individual research or pedagogical budget, the possibility to apply for additional internal funding opportunities, performance-based bonuses and family medical coverage.

The School

Audencia is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA) and one of the leading European and French business schools. The school offers a wide range of programs including Grand Ecole Program, Bachelors, BBAs, MScs, MBA, Executive MBA, Doctorate in Business Administration and Executive Education Programmes, with 186 core faculty members from 37 countries. The school is very dynamic, has grown significantly in the most recent years and will continue to do so with new positions opening in the future.

The school has campuses in France and abroad. This position can be primarily based in Nantes or in Paris (Saint-Ouen) but the successful candidate must also be willing to teach across campuses.

Environment

Nantes is just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. The eclecticism of its landscapes and architecture, its dynamic industries and the diversity of its cultural events, along with the quality of the environment which won it the label of European Green Capital, have regularly placed Nantes at the top of the best cities to live in. In addition to its pleasant environment (vineyards, royal castles, rivers, the sandy Atlantic coast…), the city also boasts a rich economic and industrial identity. As the 6th largest city in France, the metropolitan region of Nantes is amongst the most dynamic (number three in terms of economic attractivity around energy shift). In 2025, more than 70 300 companies are housed in the city.

Application

Candidates should submit a cover letter, a recent curriculum vitae (including a complete list of publications), recent teaching evaluations, and the contact information of three referees.

Applications must be addressed to Prof. Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty & Research, and submitted exclusively through this webpage.

Review of applications will begin immediately and will continue until the position is filled.

For more information:

ESI Head of Department: Prof. RONTEAU Sébastien, sronteau@audencia.com

ESI Head of Research: Prof. SALMIVAARA Virva, vsalmivaara@audencia.com

Audencia ESI department: https://www.audencia.com/en/faculty-research/departments/entrepreneurship-strategy-innovation

Appel à propositions – Numéro spécial – Revue de l’Entrepreneuriat

La Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship vous invite à soumettre vos propositions de numéro spécial avant le 15 décembre 2025.

Le détail de l’appel à proposition est disponible sur le LinkedIn de la Revue et peut être demandé par email à l’adresse de contact ci-dessous. Les propositions doivent être rédigées en anglais.

Contact et adresse de soumission:
Jean-Loup Soula : jlsoula@unistra.fr

Appel à contributions Numéro spécial de la revue Projectics / Proyéctica / Projectique

Appel à contributions

Numéro spécial de la revue Projectics / Proyéctica / Projectique

« Théorisation et contextualisation de la recherche sur les entreprises familiales en Afrique et dans la région MENA »

Rédacteurs en chef invités :

Mohamed OUIAKOUB, Maître de conférences en Sciences de Gestion,

Université de Lorraine, France

mohamed.ouiakoub@univ-lorraine.fr

Abdenbi LOUITRI, Ancien Professeur de l’Enseignement Supérieur

Université Cadi Ayyad, Maroc

abdou.louitri@lmsmark.com

Pertinence et originalité

La recherche sur les entreprises familiales s’est principalement développée dans des contextes occidentaux, où les institutions, les normes culturelles et les structures économiques diffèrent considérablement de celles que l’on retrouve en Afrique et dans la région MENA (Krueger et al., 2021 ; Welsh & Raven, 2006). Cette domination des modèles euro-américains limite notre compréhension des spécificités et dynamiques propres à d’autres régions du monde (Louitri & Sahraoui, 2014 ; Zahra, 2007 ; Welter, 2011 ; Bruton, Zahra & Cai, 2018 ; Sahraoui & Louitri, 2020).

L’Afrique et le Moyen-Orient offrent des terrains riches pour interroger la diversité des pratiques de gouvernance, de transmission, d’innovation et de résilience des entreprises familiales (Basco, 2017). Dans ces contextes, les dynamiques entrepreneuriales s’ancrent dans des traditions locales (religieuses, culturelles, tribales, etc.) (Sidani & Thornberry, 2010), se confrontent à des environnements institutionnels souvent instables (Zoogah, Peng & Woldu, 2015), et s’adaptent à des ressources limitées. En outre, les mobilités transnationales et les diasporas jouent un rôle clé dans l’ouverture internationale et l’innovation des entreprises familiales (Dana & Ramadani, 2015).

Ce numéro spécial invite à une contextualisation de la recherche sur les entreprises familiales, en mettant en lumière les apports théoriques et pratiques de l’étude de ces contextes particuliers pour proposer des clés de lecture adaptées aux réalités régionales et enrichir la compréhension globale du champ des entreprises familiales.

Axes thématiques possibles

Les propositions pourront porter, entre autres, sur :

  • Gouvernance et leadership : traditions, religion et hybridation institutionnelle

Dans de nombreux contextes africains et MENA, la gouvernance des entreprises familiales combine structures modernes (conseils d’administration, codes de gouvernance, etc.) et logiques traditionnelles (patriarcat, religion, règles tribales, etc.). Cette hybridation soulève des enjeux de légitimité et de leadership, entre pratiques managériales globalisées et normes locales (Sidani & Thornberry, 2010 ; Anderson & Reeb, 2003).

  • Succession et transmission intergénérationnelle en contexte de fragilité institutionnelle

La transmission de l’entreprise familiale est un moment critique, encore plus complexe dans des environnements où les dispositifs juridiques et fiscaux sont instables ou incomplets. Les travaux de Sharma et al., (2003) et Le Breton-Miller et al., (2004) ont montré que les processus de succession conditionnent fortement la survie des entreprises familiales, mais ces modèles doivent être contextualisés aux réalités africaines et arabes, où les successions reposent souvent sur des arrangements informels (Owusu-Acheampong et al., 2024 ; Dana & Ramadani, 2015).

  • Émotions, affects et dynamiques familiales en contexte africain et MENA

Les émotions jouent un rôle central dans la vie des entreprises familiales, influençant la gouvernance, la succession et la cohésion intergénérationnelle. La littérature a mis en évidence le poids des affects dans la stratégie et la continuité (Zellweger & Astrachan, 2008 ; Labaki, Michael-Tsabari & Zachary, 2013), tandis que des approches francophones ont souligné l’importance de la transmission émotionnelle et de l’affectio societatis (Hirigoyen, 2009). Dans les contextes africains et MENA, la dimension émotionnelle prend des formes spécifiques liées à la culture, la religion et les solidarités communautaires, ouvrant de nouvelles perspectives de recherche.

  • Genre et dynamiques générationnelles : rôle des femmes et des jeunes dans la transformation des business models des entreprises familiales

Malgré des contraintes sociales fortes, les femmes et les jeunes générations jouent un rôle croissant dans la modernisation, la digitalisation et l’ouverture des entreprises familiales (Ouiakoub, 2022). Hamilton, (2006) et Ahl, (2006) ont montré les barrières rencontrées par les femmes, mais des recherches spécifiques au MENA soulignent aussi leur capacité à innover et à s’adapter (Durrah et al., 2024 ; El Charani, 2014).

  • Diaspora et internationalisation : apports des réseaux transnationaux et diasporiques

Les diasporas africaines et arabes jouent un rôle majeur dans le financement, le transfert de compétences et l’ouverture internationale des entreprises familiales. Les réseaux diasporiques constituent des leviers puissants d’innovation et d’internationalisation (Discua Cruz et al., 2013 ; Dana & Ramadani, 2015), tout en maintenant un lien fort avec le territoire d’origine (Brinkerhoff, 2016 ; Zoogah, Peng & Woldu, 2015).

  • Résilience et adaptation face aux crises économiques, politiques ou climatiques

Les entreprises familiales africaines et MENA développent des stratégies spécifiques de résilience pour faire face aux crises multiples (instabilité politique, conflits, pandémies, changement climatique, etc.). Ces capacités d’adaptation reposent à la fois sur le capital social et sur les ressources familiales, confirmant les analyses globales de Chrisman et al., (2011) et Carney et al., (2015), mais aussi des recherches régionales (Amann & Jaussaud, 2012 ; Elbanna, 2008).

  • Méthodologies et théorisation contextualisée des entreprises familiales en Afrique et MENA

Les approches dominantes (théorie de l’agence, théorie de l’intendance, théorie de la richesse socio-émotionnelle, etc.) peinent parfois à saisir les spécificités locales. Le recours à des méthodes qualitatives (ethnographie, récits de vie, etc.), comparatives ou interdisciplinaires permet d’enrichir la théorisation et de développer des perspectives indigènes adaptées aux contextes africains et MENA (Zahra, 2007 ; Welter, 2011 ; Bruton, Zahra & Cai, 2018 ; Zoogah et al., 2015).

 

  • Comparaisons régionales et interculturelles entre contextes africains et MENA

L’Afrique subsaharienne, le Maghreb et le Golfe offrent des configurations institutionnelles, culturelles et économiques contrastées. Les comparaisons régionales permettent d’identifier convergences, divergences et hybridations dans la gestion des entreprises familiales, ouvrant la voie à des théorisations plus fines et nuancées (Sidani & Al Ariss, 2014 ; Colli, 2016).

À titre indicatif, les propositions pourront explorer les problématiques suivantes :

  • Comment les logiques institutionnelles hybrides (formelles, informelles, religieuses, tribales, etc.) influencent-elles la gouvernance des entreprises familiales ?
  • Quels modèles de succession émergent dans des contextes marqués par l’instabilité institutionnelle ?
  • Quelle place occupent les femmes et les jeunes générations dans la modernisation et la digitalisation des entreprises familiales ?
  • Comment les réseaux diasporiques et transnationaux contribuent-ils au financement, à l’innovation et à l’internationalisation des entreprises familiales ?
  • Quelles stratégies de résilience sont mises en place face aux crises économiques, politiques ou climatiques ?
  • Quelles méthodologies de recherche permettent de développer une théorisation contextualisée des entreprises familiales en Afrique et la région MENA ?
  • Quelles convergences et divergences peut-on observer entre entreprises familiales du Maghreb, de l’Afrique subsaharienne et du Golfe ?

Bibliographie

 

Ahl, H. (2006). Why research on women entrepreneurs needs new directions. Entrepreneurship theory and practice, 30(5), 595-621.

Amann, B. and Jaussaud, J. (2012). Family and non-family business resilience in an economic downturn. Asia Pacific Business Review, 18, pp. 203–223.

Anderson, R. C., & Reeb, D. M. (2003). Founding‐family ownership and firm performance: evidence from the S&P 500. The journal of finance, 58(3), 1301-1328.

Basco, R. (2017). Epilogue: the multiple embeddedness of family firms in the Arab world. In Family businesses in the Arab world: governance, strategy, and financing (pp. 247-256). Cham: Springer International Publishing.

Brinkerhoff, J. M. (2016). Institutional reform and diaspora entrepreneurs: The in-between advantage. Oxford University Press.

Bruton, G. D., Zahra, S. A., & Cai, L. (2018). Examining entrepreneurship through indigenous lenses. Entrepreneurship Theory and Practice, 42(3), 351-361.

Carney, M., Van Essen, M., Gedajlovic, E. R., & Heugens, P. P. (2015). What do we know about private family firms? A meta–analytical review. Entrepreneurship Theory and Practice, 39(3), 513-544.

Chrisman, J. J., Chua, J. H., & Steier, L. P. (2011). Resilience of family firms: An introduction. Entrepreneurship theory and practice, 35(6), 1107-1119.

Colli, A. (2012). Contextualizing performances of family firms: The perspective of business history. Family Business Review, 25(3), 243-257.

Dana, L. P., & Ramadani, V. (2015). Family businesses in transition economies. Switzerland: Springer International Publishing.

Discua Cruz, A., Howorth, C., & Hamilton, E. (2013). Intrafamily entrepreneurship: The formation and membership of family entrepreneurial teams. Entrepreneurship theory and practice, 37(1), 17-46.

Durrah, O., Ghouse, S. M., & Alkhalaf, T. (2024). Motivations and behaviours of rural women entrepreneurs in Oman. International Journal of Gender and Entrepreneurship, 16(3), 402-421.

Elbanna, S. (2008). Planning and participation as determinants of strategic planning effectiveness: evidence from the Arabic context. Management Decision, 46(5), 779-796.

El Charani, H. (2014). The Success Keys Form Family Firms: Comparison Between Lebanese And French Systems. Lebanese Sciences Journal, 15 (2. pp. 133, 150.

Hamilton, E. (2006). Whose story is it anyway? Narrative accounts of the role of women in founding and establishing family businesses. International Small Business Journal, 24(3), 253-271.

Hirigoyen, G. (2009). Concilier finance et management dans les entreprises familiales. Revue française de gestion, 198199(8), 393-411.

Krueger, N., Bogers, M. L., Labaki, R., & Basco, R. (2021). Advancing family business science through context theorizing: The case of the Arab world. Journal of Family Business Strategy, 12(1), 100377.

Labaki, R., Michael-Tsabari, N., & Zachary, R. K. (2013). Exploring the emotional nexus in cogent family business archetypes. Entrepreneurship Research Journal, 3(3), 301-330.

Le Breton–Miller, I., Miller, D., & Steier, L. P. (2004). Toward an integrative model of effective FOB succession. Entrepreneurship theory and practice, 28(4), 305-328.

Louitri, A., & Sahraoui, D. (2014). Contexte et contextualisation dans les recherches en Management au Maroc. Revue marocaine des sciences de management, (3).

Ouiakoub, M. (2022). Le changement générationnel et le changement du business model dans les entreprises familiales. Management & Prospective, 39(6), 45-94.

Owusu-Acheampong, E., Arkaifie, S. J., Afriyie, E. O., & Azu, T. D. (2024). Factors affecting succession planning in Sub-Saharan African family-owned businesses: a scoping review. Journal of Family Business Management, 14(6), 1099-1118.

Sahraoui Bentaleb, D., & Louitri, A. (Eds.). (2020). Contexte et contextualisation : Mosaïque d’approches en management. Éditions Management & Innovation.

Sharma, P., Chrisman, J. J., & Chua, J. H. (2003). Succession planning as planned behavior: Some empirical results. Family business review, 16(1), 1-15.

Sidani, Y., & Al Ariss, A. (2014). Institutional and corporate drivers of global talent management: Evidence from the Arab Gulf region. Journal of World Business, 49(2), 215-224.

Sidani, Y. M., & Thornberry, J. (2010). The current Arab work ethic: Antecedents, implications, and potential remedies. Journal of Business Ethics, 91(1), 35-49.

Welsh, D. H., & Raven, P. (2006). Family business in the Middle East: An eexploratory study of retail management in Kuwait and Lebanon. Family Business Review, 19(1), 29-48.

Welter, F. (2011). Contextualizing entrepreneurship—conceptual challenges and ways forward. Entrepreneurship theory and Practice, 35(1), 165-184.

Zahra, S. A. (2007). Contextualizing theory building in entrepreneurship research. Journal of Business venturing, 22(3), 443-452.

Zellweger, T. M., & Astrachan, J. H. (2008). On the emotional value of owning a firm. Family Business Review, 21(4), 347-363.

Zoogah, D. B., Peng, M. W., & Woldu, H. (2015). Institutions, resources, and organizational effectiveness in Africa. Academy of Management Perspectives, 29(1), 7-31.

Modalités de soumission

  • Date limite de soumission des articles complets : 31 décembre 2025
  • Les articles doivent être envoyés par courriel aux adresses suivantes : ouiakoub@univ-lorraine.fr

abdou.louitri@lmsmark.com

  • Publication du numéro spécial : 2ᵉ numéro de 2026 de Projectics / Proyéctica / Projectique

Modalités de soumission

  • Langues : français, anglais.
  • Types de contributions : recherches qualitatives, quantitatives, comparatives, théoriques ou méthodologiques ; études de cas et analyses critiques sont également bienvenues.
  • Longueur attendue : 45 000 signes (notes de bas de page, bibliographie finale et espaces compris.
  • Instructions aux auteurs : https://shs.cairn.info/docs/projectique-instructions-aux-auteurs.pdf?lang=fr

 

 

 

Appel à communications – Colloque AGeCSO-KCO 2026 à Strasbourg (27-29 avril 2026)

Chères et chers collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le colloque AGeCSO-KCO 2026 se tiendra à Strasbourg, du 27 au 29 avril 2026, sur le thème :

« Vers une gestion prospective des connaissances : les communautés face à l’incertitude du futur »

Cet événement invitera chercheurs et praticiens à explorer la convergence entre prospective, gestion des connaissances et communautés

En parallèle de la session générale la conférence comprend également les sessions thématiques suivantes   :

  • Intelligence artificielle et gestion des connaissances,
  • Communautés open source et résilience,
  • Écosystèmes d’innovation et durabilité,
  • Communautés internes et dispositifs frontières,
  • Collaboration chercheurs-praticiens pour la soutenabilité,
  • Résilience organisationnelle et apprentissage,
  • Gestion des savoirs traditionnels.

uD83DuDCC5 Dates clés :

  • Date limite de soumission  : 9 janvier 2026
  • Notification d’acceptation : 9 février 2026
  • Date limite d’inscription : 16 mars 2026

Les contributions sont à soumettre sur le site suivant : https://agecso-kco2026.sciencesconf.org

Nous espérons vous y retrouver nombreuses et nombreux pour partager vos travaux et vos perspectives sur le futur de la gestion des connaissances et des communautés.

Bien à vous

L’équipe organisatrice

In Memoriam Michel MARCHESNAY

Le Professeur Michel Marchesnay nous a quittés lundi dernier, laissant derrière lui un héritage intellectuel majeur.

Pionnier de la recherche en PME, il a su redonner ses lettres de noblesse à l’entreprise à taille humaine, en croisant les dimensions stratégiques et entrepreneuriales mais aussi l’économie industrielle.

Son approche pragmatique de l’entrepreneuriat a éclairé des générations de chercheurs, de praticiens et d’étudiants. Il a défendu avec passion la singularité des entrepreneurs, leur diversité, leur ancrage territorial. À travers ses typologies et ses grilles stratégiques (notamment « le diamant de Michel Marchesnay »), il a offert des outils puissants pour comprendre l’action entrepreneuriale et la spécificité des PME.

Profondément engagé dans sa recherche et son enseignement, il a contribué à faire de ce champ un domaine reconnu. Son érudition, son humour et sa passion de transmettre ont marqué tous ceux qui l’ont croisé. Michel était aussi un bâtisseur de communautés académiques.

Sa voix, singulière et libre, continuera d’inspirer ceux qui croient en la grandeur du petit.

Nous souhaitons exprimer à sa famille, à ses collègues et amis, nos plus sincères condoléances.

Webinaire AEI du lundi 6/10

Comment transformer ton papier en must read ? ou comment publier dans les revues internationales classées en entrepreneuriat et innovation

Autour de cinq questions récurrentes autour de la soumission et du processus de publication dans des revues classées, venez découvrir les points de vue de cinq éditeurs ou anciens éditeurs de revues internationales classées en entrepreneuriat et innovation (Revue de l’Entrepreneuriat, Entreprendre & Innover, M@n@gement, Entrepreneurship & Regional Development, Academy of Management Journal).

Vous pourrez en tant qu’auditeurs et auditrices soumettre vos questions dans le chat, auxquels les invités répondront en fin de webinaire.

Ce webinaire d’une heure s’adresse à l’ensemble de la communauté de recherche en entrepreneuriat et innovation, quelle que soit l’étape de carrière académique.

Au plaisir de vous retrouver nombreux autour de cet événement hébergé par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation !

Appel à contributions – Numéro spécial “Doctorants / Jeunes docteurs” – Revue de l’Entrepreneuriat

📣 Appel à contributions – Numéro spécial “Doctorants / Jeunes docteurs” – Revue de l’Entrepreneuriat

Suite au succès de la première édition en 2024, nous avons le plaisir d’annoncer le lancement du numéro spécial Doctorants / Jeunes docteurs dans la Revue de l’Entrepreneuriat.

🔍 APPEL À CONTRIBUTIONS
Nous invitons les doctorant·e·s en fin de thèse et les jeunes docteur·e·s (jusqu’à 2 ans après la soutenance), en tant que premier·e auteur·e, à soumettre leurs travaux de recherche innovants dans le champ de l’entrepreneuriat. Ce numéro vise à mettre en valeur les perspectives émergentes et idées nouvelles de la relève académique.

🧭 ENGAGEMENT DE LA REVUE
Ce projet s’inscrit dans l’ADN de la revue, développementale et engagée auprès de sa communauté, en offrant un espace de valorisation aux jeunes chercheurs.

🗓️ Dates clés
Date limite de soumission : 30 septembre 2025
Réponse garantie : 15 janvier 2026
Les soumissions s’effectuent dans la catégorie « Numéro Spécial : Doctorants / Jeunes Docteurs » sur la plateforme de la revue :
👉 https://lnkd.in/gt6tkEDD

GT Rebond Entrepreneurial

Co-responsables
Catherine Léger-Jarniou, professeur émérite Université Paris Dauphine PSL : legerjarniou@gmail.com
André Letowski, expert entrepreneuriat et auteur du blog https://letowski.fr/ : andre.letowski@free.fr 

Présentation
Le groupe de recherche Rebond entrepreneurial créé en 2025 rassemble déjà une quinzaine de chercheurs francophones pour développer le champ, finalement assez peu étudié encore malgré son poids économique et social. 

Quelques données chiffrées pour situer l’importance de la problématique du rebond.
En 2024, on dénombrait 67 830 défaillances dont 69% en liquidation immédiate (+ 30% par rapport à 2019). 

73% des entreprises défaillantes ont moins de 3 salariés et 8% plus de 10 salariés (mais en forte progression depuis 2019, +70%). 56% ont de 3 à 10 ans d’ancienneté et 19% plus de 16 ans. 

66% des chefs d’entreprise dont l’entreprise est défaillante ont 40 ans et plus. 

Les secteurs d’activité les plus concernés sont : le BTP/immobilier (26%), le commerce (23%), les services aux entreprises (15%) et les restaurants/cafés (13%). 

Par ailleurs les greffes de tribunaux de commerce recensent 8 882 mandats ad hoc et conciliations, qui sont des procédures peu utilisées, antérieures à la défaillance et qui peuvent l’éviter dans nombre de cas. (Source Altares) 

Par ailleurs, les greffes des tribunaux de commerce ont enregistré 275 914 (personnes morales et entreprises individuelles – pas les activités artisanales et libérales). 52% sont le fait de cessations volontaires et 32% le fait de défaillances. 

Selon 60 000 rebonds, sur les 1 300 chefs d’entreprise qu’ils ont accompagnés, 88% ont rebondi. A l’issue de leur accompagnement, 33% sont à nouveau chefs d’entreprise et 67% salariés. Mais 60% de ceux qui ont rebondi souhaitent à nouveau devenir à nouveau chef d’entreprise. Le frein principal au rebond est pour 39% le manque de confiance en soi. 

Enfin les Commissaires aux Restructurations et Préventions des difficultés des entreprises (CRP), prioritairement focalisés sur les entreprises industrielles de plus de 50 salariés, ont accompagné 3 212 entreprises en 2022.

Ce groupe de travail invite à des approches pluridisciplinaires et regards croisés entre chercheurs et praticiens. Il vise à favoriser le dialogue, à nous enrichir collectivement pour produire de la connaissance autour de plusieurs axes, notamment : 
– Définir et relire le concept de rebond et ses différentes formes
– Explorer la dynamique du rebond et les trajectoires de rebond (rebond individuel, collectif, rebond et reprise, etc.)
– Eclairer les stratégies à l’œuvre pour rebondir
– Comprendre les impacts sur le plan personnel et la santé mentale notamment
– Analyser le rebond de manière temporelle (comment prédire un problème et un rebond éventuel ? comment préparer les entrepreneurs au rebond ? comment les accompagner et notamment sur le plan personnel ? que se passe-t-il après le rebond sur le plan économique et territorial mais aussi personnel)
– Questionner les particularités de certaines populations dans ce process, comme les femmes ou les jeunes entrepreneurs
– Etudier les compétences manquantes des entrepreneurs qui ont défailli
– Repenser la question de la légitimité
– Envisager un enseignement du rebond entrepreneurial en formation initiale et continue 

Membres du GT

  • ALDEBERT Bénédicte Univ Aix-Marseille 
  • BAH Thierno  Univ Rouen 
  • BOUMEDJAOUD Dorian BSB 
  • BOUSQUET Carole IDRAC 
  • BOUSSAGUET Sonia Néoma BS 
  • BREDART Xavier Univ Mons 
  • CUSIN Julien Univ Bordeaux 
  • KHELIL Nabil  Univ Caen 
  • LAKHAL Mariyam IAE Limoges 
  • LEGER-JARNIOU Catherine Univ Dauphine PSL 
  • LETOWSKI André Blog André  Letowski 
  • MAGRAS Celia  Cresus Fondation 
  • MOYSAN Charlotte Psychologue 
  • POROLI Corinne Skema 
  • SALEH Lina  Ascencia BS 

Actualités 

Les manifestations
● Colloque international sur la défaillance d’entreprise 2025 (Dijon) – Présentation du GT
● Congrès AEI 2025 (Aix-Marseille) – Réunion du GT – juin 2025
● Workshop – Echanges chercheurs/praticiens – octobre 2025 

Projets en cours
● Numéro Spécial Revue Entreprendre & Innover (sortie prévue en avril 2027). Appel à communications en septembre 2025
● Projet d’un article collaboratif 

Valorisations scientifiques 
Boussaguet S., 2018, “Entrepreneurs en détresse cherchent soutien désespérément”, Entreprendre & Innover, Octobre 2018, no. 39, pp. 64-70

Boussaguet S., De Freyman J., 2018, “Les voies d’entrée en défaillance des reprises de PME externes”, Revue Internationale PME, Décembre 2018, vol. 31, no. 3-4, pp. 67-93 

Bouzdine-Chameeva T., Cusin J., Herrbach O. et Maymo V., 2023, “Entrepreneurs are from Mars, bankers from Venus: Representational gaps between struggling entrepreneurs and loan officers”, Revue de l’Entrepreneuriat, Vol. 22, N°1, pp. 81-109. 

Cusin J. et Kremer F., 2023, “Cinquante nuances de succès : la perception de réussite entrepreneuriale et son évolution chez les jeunes entrepreneurs”, Revue internationale PME, Vol. 36, N°3-4, pp. 145-166. 

Cusin J. et Maymo V., 2016, “Post-bankruptcy stigmatization of entrepreneurs and bankers’ decisions to finance”, M@n@gement, Vol. 19, N°4, pp. 305-329. 

Cusin J. et Maymo V., 2021, “Bank commitment to an entrepreneur facing the risk of bankruptcy”, Journal of Small Business & Entrepreneurship, Vol. 33, N°5, pp. 583-605. 

Cusin J. et Maymo V., 2023, “La construction de la confiance du banquier lors de l’entrée en relation avec un entrepreneur ayant subi une liquidation judiciaire”, Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise, Vol. 12, N°50, pp. 53-81. 

Cusin J., 2012, “Disillusionment from Failure as a Source of Successful Learning”, Canadian Journal of Administrative Sciences, Vol. 29, N°2, pp. 113-123. 

Cusin J., 2017, “The role of the tutor in the resilience of the post-bankruptcy entrepreneur: the case of the 60.000 Rebonds association”, Revue de l’Entrepreneuriat, Vol. 16, N°2, pp. 91-122. 

Cusin J., Gardes N. et Maymo V., 2022, “Stigmatisation post-liquidation judiciaire et décision bancaire : quel signal de l’accompagnement entrepreneurial ?”, Revue de l’Entrepreneuriat, Vol. 21, N°2, pp. 53-84. 

Elkaoukabi S., Cusin J., Hamet J. et Maymo V., 2021, “Stigmatisation de l’entrepreneur post-faillite par le chargé d’affaires : Quel impact du statut des banques sur le financement d’un nouveau projet ?”, Recherches en Sciences de Gestion, N°142, pp. 99-124. 

Khelil, N. (2016). The many faces of entrepreneurial failure: Insights from an empirical taxonomy. Journal of Business Venturing, 31(1), 72-94. 

Khelil, N. (2021). Causal cognitive mapping in the entrepreneurial cognition field: A comparison of two alternative methods. Journal of Small Business Management, 59(5), 1012-1049. 

Khelil, N., & Jemaa, A. (2021). La persistance des entrepreneurs face à l’échec : une investigation des déterminants à partir de la discrepancy theory. La Revue des Sciences de Gestion, 307-308(1), 25-44. 

Khelil, N., Smida, A., & Zouaoui, M. (2012). Contribution à la compréhension de l’échec des nouvelles entreprises : exploration qualitative des multiples dimensions du phénomène. Revue de l’Entrepreneuriat, 11(1), 39-72. 

Khelil, N., Smida, A., & Zouaoui, M. (2018). Que signifie échouer en entrepreneuriat ? Relecture de la littérature. Revue Internationale PME, 31(3), 35-66. 

Poroli, C. (2010). De la mort formelle de l’organisation à la nouvelle vie organisationnelle. Recherches en Sciences de Gestion (Management Sciences – Ciencias de Gestión), pp. 25-46. 

Smida, A., & Khelil, N. (2010). Repenser l’échec entrepreneurial des petites entreprises émergentes : proposition d’une typologie s’appuyant sur une approche intégrative. Revue Internationale PME, 23(2), 65-106. 

Sourisseau Y., Cusin J. et Herrbach O., 2023, “Analyse des facteurs sous-jacents dans l’évolution des attributions causales de l’échec entrepreneurial : une étude longitudinale dans un contexte de réintégration”, Revue de l’Entrepreneuriat, Vol. 22, N°3, pp. 13-43.

 

Appel à contributions – Revue Internationale PME (RIPME)

🚨 Appel à contributions – Revue Internationale PME (RIPME) 🚨
📢 Numéro spécial : « La double transition des PME familiales : tensions, arbitrages et paradoxes d’une transformation durable et numérique »
🔎 Ce numéro spécial, coordonné par :
Mohamed Ouiakoub (Université de Lorraine, France)
Sandrine Berger-Douce (Mines Saint-Étienne, France)
Christophe Schmitt (Université de Lorraine, France)

invite des articles explorant, entre autres :
👉 Axe 1 : Gouvernance familiale, logiques décisionnelles et double transition
👉 Axe 2 : Innovations, capacités dynamiques et paradoxes organisationnels
👉 Axe 3 : Contextes institutionnels, cultures locales et comparaisons internationales

🗓️ Calendrier de soumission :
30 avril 2026 : Dépôt des articles complets (plateforme RIPME)
20 mai 2026 : Décision de rejet ou envoi en évaluation
1er juillet 2026 : Décision suite à première évaluation
24 août 2026 : Retour version révisée
1er octobre 2026 : Décision transmise aux auteurs
20 décembre 2026 : Retour 3e version et évaluation finale
20 février 2027 : Réception des versions finales
📌 Ce numéro spécial ambitionne de mettre en lumière les arbitrages, paradoxes et innovations propres aux PME familiales engagées dans la double transition numérique et durable.

https://revueinternationalepme.com/index.php/1/libraryFiles/downloadPublic/152

Mot de rentrée du Président

Chères Académiciennes, chers Académiciens de l’Entrepreneuriat,

À l’heure de la rentrée, toute l’équipe de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation vous souhaite une excellente reprise, pleine d’énergie et de créativité !

Pour l’AEI, l’année universitaire qui s’ouvre s’annonce particulièrement stimulante !

Notre 14ᵉ Congrès, organisé en juin dernier à Aix-Marseille Université, a été un véritable succès académique. A nous désormais de prolonger cette belle dynamique collective afin de répondre ensemble aux enjeux managériaux et sociétaux qui traversent notre discipline.

Les groupes thématiques AEI constituent des espaces privilégiés de collaborations pour notre communauté. Si vous ne les avez pas encore rejoints, nous vous y invitons chaleureusement afin de rencontrer et d’échanger avec les collègues qui travaillent sur vos thématiques.

Nous vous encourageons également à consulter régulièrement notre site. Vous y trouverez l’actualité de la Revue de l’Entrepreneuriat, les manifestations que nous organisons ou soutenons, ainsi que l’ensemble des initiatives que nous portons afin de promouvoir, tout au long de l’année, la recherche et la pédagogie en entrepreneuriat et en innovation.

Enfin, l’AEI doit sa vitalité à l’engagement de ses membres. Si vous souhaitez, en cette période de reprise, vous impliquer davantage au service de notre collectif, n’hésitez pas à nous contacter et nous serons ravis d’échanger avec vous.

Belle rentrée à toutes et à tous, et à très bientôt !

Jean-François Sattin
Président de l’AEI

The 3rd International Conference on Management Research CIRM’26

In an era increasingly defined by interlocking global disruptions, climate volatility, exponential technological advancement, and profound socio-political realignments (El Oubani, 2024), the discipline of management is summoned to a radical reimagining of its epistemic boundaries, methodological apparatus, and normative orientations. Sustainability, long relegated to the periphery of strategic deliberations, now commands centrality, reshaping the very telos of organisational purpose (Eccles, Klimenko, & Holt, 2022). Simultaneously, the ascendancy of artificial intelligence has not merely introduced new operational efficiencies but has recalibrated the locus of managerial judgment, unsettling conventional hierarchies of expertise and raising pressing ethical inquiries around opacity, bias, and accountability (Pasquale, 2015; Zejjari & Benhayoun, 2024; Zuboff, 2019).

This conjuncture is not episodic but systemic, its effects cascading across domains in mutually reinforcingfeedback loops. The climate emergency disrupts global value chains, thereby necessitating the integration of digital traceability and low-carbon logistics (Ikram & Nahdi, 2025). AI-driven analytics shape sustainability assessments, while shifting societal expectations demand renewed emphasis on justice, inclusivity, and legitimacy (George et al., 2016). These entangled forces reveal the insufficiency of siloed, technocratic paradigms of management and underscore the imperative for transdisciplinary, reflexive approaches attuned to planetary boundaries and the moral economy.

Crucially, management must now be theorised not merely as a technical practice but as a form of situated moral agency exercised within contested and evolving institutional terrains. The challenge is not only to develop new tools but to interrogate the foundational assumptions upon which those tools rest. Reconceptualising management in this turbulent context entails an ontological shift, from control to care, from optimisation to stewardship demanding scholarly courage and institutional innovation commensurate with the scale of the crises at hand (Ferraro, Etzion, & Gehman, 2015).

The 3rd International Conference on Management Research (CIRM’26) invites scholars, practitioners, and policy thinkers to engage with a central question:

How must management be rethought to respond meaningfully to the intertwined challenges of environmental sustainability, algorithmic transformation, and human flourishing?

We call for high-quality theoretical, empirical, and interdisciplinary contributions that critically interrogate this triad and seek to advance novel frameworks, models, and interventions for managing in an age of uncertainty, disruption, and possibility.

Join us in Meknes to critically explore, construct, and co-create the next generation of management thinking, where technological innovation, environmental stewardship, and human dignity intersect.

Key dates:

–       Call for papers: July 31st, 2025

–       Submission deadline: November 15th, 2025

–       Notification of Acceptance: December 31st, 2025

–       Camera-ready: February 10th, 2026

–       Conference Dates: April 2 and 3, 2026

Colloque Management en Séries – 2 et 3 avril 2026 – Orléans

Bonjour,
Le laboratoire Vallorem a le plaisir d’accueillir les 2 et 3 avril 2026 la quatrième saison du colloque « Management en Séries ». L’appel à communications est disponible sur la plateforme SciencesConf : https://mgtseries4.sciencesconf.org/.
Vous y trouverez toutes les informations nécessaires et pouvez d’ores et déjà déposer votre proposition de communication !
Les dates à retenir sont les suivantes :

  • 9 juillet 2025 : Ouverture du site web du colloque et du dépôt des pilotes
  • 17 octobre 2025 : clôture de l’envoi des pilotes sur la plateforme SciencesConf
  • 19 décembre 2025 : Retour sur les pilotes par la production scientifique
  • 28 février 2026 : Date limite d’inscription au colloque
  • 2 & 3 avril 2026 : Diffusion de la saison 4 à l’Hôtel Dupanloup à Orléans.

Vous avez tout l’été pour regarder des séries et réfléchir à votre éventuelle contribution.

Bien cordialement,
Sophie Renault – pour le comité d’organisation de la saison 4 du colloque « Management en Séries »

Remise des prix de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Bravo aux lauréats des différents prix remis à l’occasion du congrès AEI 2025 !

 

Prix de thèse de l’AEI 2025

Pauline Gibard pour la thèse intitulée « La construction des demandes de financement des femmes entrepreneures : une exploration de leur cheminement identitaire par une analyse qualitative de leurs récits de vie»

Prix de thèse de l’AEI 2024

Pierre Louis Meuric pour la thèse intitulée « Comprendre les déterminants de la forte croissance des Entreprises à Internationalisation Rapide et Précoce : une approche par les microfondations des capacités dynamiques»

Prix de l’innovation pédagogique 2025

Julie Solbreux et Julie Hermans pour leur contribution intitulée « BMC² : Business Model Canvas Coopératif »

Prix de l’innovation pédagogique 2024

Estelle Peyrard pour sa contribution intitulée « Tous inclus, un jeu pour innover pour tous »

Prix de la meilleure proposition de communication

Sophie Casanova, Karim Messeghem, et Pauline Brunner pour leur contribution intitulée « Dynamiques relationnelles entre les sous-écosystèmes de l’accompagnement à la transmission-reprise en PME : une approche par les réseaux »

Prix de la meilleure proposition de communication par un doctorant

Pauline Gibard pour sa contribution intitulée « Révéler le regard porté sur l’entrepreneuriat féminin en France : Une analyse médiatique des supports de communication des acteurs de soutien aux entrepreneures»

 

Nous remercions tout particulièrement nos sponsors (PEPITE et Myriagone Conseil) qui ont financé les deux prix des meilleures propositions de communication liées au congrès

Conférence Entrepreneuriat en contextes : dynamiques, défis et transformations 10-12 décembre 2025 – Université de La Réunion – IAE de La Réunion

Nous avons le plaisir de vous convier à la conférence : Entrepreneuriat en contextes : dynamiques, défis et transformations 📍 Université de La Réunion – IAE de La Réunion 📅 10, 11 et 12 décembre 2025

🎯 Présentation : Face aux défis économiques, sociaux, écologiques et territoriaux contemporains, l’entrepreneuriat apparaît à la fois comme une réponse possible et comme un levier de transformation. Ce constat est d’autant plus marquant dans des contextes dits périphériques ou situés – qu’ils soient insulaires, ruraux, ultramarins, ou encore marginalisés – où les spécificités géographiques, culturelles, politiques, sociales ou économiques rendent les dynamiques entrepreneuriales particulièrement visibles, inventives ou contraintes.

La conférence « Entrepreneuriat en contextes : dynamiques, défis et perspectives transformatives » propose d’explorer les multiples façons d’entreprendre dans, par et pour les territoires. En croisant recherches académiques, expériences de terrain et dispositifs d’accompagnement, cette conférence vise à nourrir les débats scientifiques tout en contribuant aux réflexions stratégiques des acteur·rices engagé·es dans l’accompagnement ou la pratique de l’entrepreneuriat dans des contextes spécifiques, singuliers, parfois fragilisés, mais toujours dynamiques.

Nous invitons les chercheur·es à soumettre des papiers conceptuels, théoriques ou empiriques, mobilisant des méthodologies quantitatives, qualitatives ou mixtes, portant sur des terrains localisés, ou interrogeant les notions de marginalité, de relégation ou d’altérité entrepreneuriale. Tout travail susceptible d’alimenter les réflexions autour de l’entrepreneuriat comme phénomène situé, transformatif et ancré dans des contextes spécifiques sera examiné avec attention.

🧭 Axes thématiques : Entrepreneuriat & genre ; Écosystèmes entrepreneuriaux et Entrepreneuriat à impact.

✏️ Modalités de soumission : Date limite : 01 septembre 2025 – Soumission via : https://entrepcontex.sciencesconf.org. À fournir : Titre ; Résumé de 1 500 signes  ; Axe thématique choisi ; Problématique, terrain, méthode, originalité des résultats + Courte bibliographie. ⚠️ Propositions anonymisées ; contrôle anti-plagiat effectué.

👥 Publics concernés : Chercheur·es, doctorant·es, acteurs de terrain, institutions, entrepreneur·es engagé·es.

🎓 Organisation  : IAE de La Réunion (Université de La Réunion) et CREATE (iaelyon – Université Jean Moulin Lyon 3). 

Call for chapters on Rural Entrepreneurial Ecosystems: Diversity, Equity and Inclusion

Call for chapters on Rural Entrepreneurial Ecosystems: Diversity, Equity and Inclusion, Series De Gruyter Studies in Knowledge Management and Entrepreneurial Ecosystems

EDITORS:

  • Claudia Dias, NECE, University of Beira Interior, Portugal
  • Christina Theodoraki, Aix-Marseille University, IAE, CERGAM, France
  • Léo-Paul Dana, Dalhousie University, Canada

Submission Deadline (Full Chapters): March 31, 2026

For more information, see the full call here.

Forum Entreprendre dans la Culture 2025

Dans le cadre du Forum Entreprendre dans la Culture, le Groupe Thématique Entrepreneuriat Créatif et Culturel (Isabelle Horvath , Joëlle Bissonnette,  Nicolas Aubouin ) organise un Atelier participatif « Vortex : moi et mon métier dans 3 ans ».

Avec son concepteur, Edouard Le Maréchal, les participants réfléchiront, dans cet atelier pratique, à leur avenir et à leur intention professionnelle en utilisant le Vortex, un outil mis au point par une équipe de praticiens et d’universitaires ( Anne-Laure Saives ) pour affronter les situations incertaines.

Le Vortex est utilisé en coaching d’artistes et d’entrepreneurs, mais aussi en innovation et en stratégie d’entreprise.

Les participants auront le choix entre deux sessions le mardi 01 juillet.

Attention, le nombre de places est limité, l’inscription est gratuite mais obligatoire !

https://swll.to/GI2SHrH

https://lnkd.in/ePwPhNhM

https://levortex.com

Bien-être et Santé de l’Entrepreneur : entreprendre et innover sans s’épuiser

Editeurs invités

  • Stéphanie Bugaut-Heichelbech, IPAG Nice (France) – stephanie.heichelbech@ipag.fr
  • Rahma Chouchane, Université Laval (Canada) – Rahma.Chouchane@fsa.ulaval.ca
  • Florence Guiliani, Université de Sherbrooke (Canada) – florence.guiliani@usherbrooke.ca
  • Olivier Torrès, Université de Montpellier – MOMA (France)  – olivier.Torrès@umontpellier.fr

Le bien-être et la santé de l’entrepreneur constituent un champ de recherche en pleine expansion, qui soulève de nombreuses questions encore inexplorées. Par exemple, le bien-être de l’entrepreneur pourrait être analysé sous divers angles (Stephan et al., 2023 ; Wiklund et al., 2019). De plus, le rôle des conjoints d’entrepreneurs dans la santé de ces derniers demeure largement sous-étudié. Ces différentes pistes de recherche appellent à une réflexion approfondie et soutiennent pleinement l’objectif de ce numéro spécial : explorer les liens entre bien-être, santé et entrepreneuriat sous toutes ses formes. Cela inclut notamment l’intrapreneuriat (Chouchane et St-Jean, 2023), les entreprises familiales (Miller et al., 2020) ou l’entrepreneuriat hybride (Ardianti et al., 2022).

Les contributions attendues peuvent prendre des formes variées :

  • Articles de recherche apportant des données empiriques et théoriques ;
  • Études de terrain favorisant le dialogue avec les acteurs du milieu ;
  • Présentations de pratiques ou dispositifs innovants ;
  • Partages d’expériences éclairant cette thématique sous des perspectives inédites.

Nous espérons ainsi enrichir le débat sur la santé et le bien-être entrepreneurial et ouvrir de nouvelles avenues de réflexion et d’action pour les chercheurs et praticiens.

Thèmes et questions à aborder (la liste n’est pas exhaustive)

  • Les différentes facettes du bien-être de l’entrepreneur : quelles sont les multiples dimensions du bien-être chez l’entrepreneur, allant au-delà des aspects purement physiques pour englober les dimensions mentales, émotionnelles et sociales et comment ces différentes dimensions interagissent dans le temps ?
  • Liens entre troubles mentaux et entrepreneuriat : existe-t-il une prévalence des troubles mentaux chez les entrepreneurs ? Quelles sont les interactions entre ces troubles et la carrière entrepreneuriale ?
  •  Stratégies de gestion du stress dans un contexte entrepreneurial : quelles sont les différentes stratégies que les entrepreneurs peuvent mettre en place pour gérer efficacement le stress et préserver leur santé mentale ? Comment les techniques d’auto-gestion de la santé mentale, ou encore la recherche d’un soutien social adéquat permettent-elles la gestion du stress ?
  • Influence du sommeil sur l’activité entrepreneuriale : quel est l’influence du sommeil sur des aspects clés de l’activité entrepreneuriale tels que la prise de décision, la créativité, la gestion du stress et les relations professionnelles ? Existe-t-il des facteurs qui perturbent le sommeil des entrepreneurs ? Quelles solutions pour améliorer leur hygiène de sommeil.
  • Dépression, burnout et risques suicidaires et entrepreneuriat : quels sont les signaux d’alerte, les facteurs de risque et les mesures de prévention à mettre en place pour protéger la santé mentale des entrepreneurs ? Comment encourager une culture entrepreneuriale plus bienveillante, où la recherche de performance ne se fait pas au détriment de la santé et du bien-être ?
  • Profils atypiques et neurodiversité dans l’entrepreneuriat : quels sont les défis spécifiques que les profils atypiques rencontrent dans la sphère entrepreneuriale ? Comment valoriser les atouts et les perspectives uniques que ces personnes peuvent apporter au monde entrepreneurial ? Quelles sont les pistes de réflexion à explorer pour comprendre comment l’écosystème entrepreneurial peut s’adapter pour mieux accueillir et soutenir la neurodiversité ?
  • Entreprendre après ou pendant une maladie : quelles sont les motivations, les obstacles, les facteurs de réussite spécifiques à la situation des entrepreneurs ayant traversé la maladie ? Quel est l’impact de l’expérience de la maladie sur l’approche de l’entrepreneuriat ?
  • Importance du cercle familial et amical pour le bien-être de l’entrepreneur : comment le soutien familial et amical peut atténuer les effets du stress, favoriser l’équilibre vie professionnelle-vie privée et contribuer à la réussite globale de l’entrepreneur ? Quel est l’impact de l’entrepreneuriat sur la dynamique familiale et les relations au sein du couple et de la famille ? Pour le cercle amical ?

Dates clés

  • Soumission des manuscrits (Version 1) : 30/09/2025
  • Décision des éditeurs invités : du 01/10/2025 au 15/10/2025
  • Premier tour d’évaluation : du 15/10/2025 au 15/12/2025
  • Reprise des manuscrits par les auteurs (version 2) : du 15/12/2025 au 15/03/2026
  • Second tour d’évaluation : du 15/03/2026 au 01/05/2026
  • Edition et publication : 01/10/2026

Formations de la FNEGE 2025

Le catalogue de formations 2025 de la FNEGE est disponible

 

Contrat postdoctoral – Entreprendre pour le Bien Commun / Entrepreneuriat social et écologique

Audencia Business School est une école de management triplement accréditée (AACSB, EQUIS et AMBA). L’école est principalement située à Nantes, à deux heures de train de Paris.

Elle crée une chaire de recherche « Entreprendre pour le Bien Commun » avec le soutien de Nantes Métropole. La chaire est portée par Claire Champenois, professeure d’entrepreneuriat à Audencia. La Chaire associe des chercheurs externes experts de la thématique. Les Ecossolies (pôle de coopération et d’innovation sociale, réseau des acteurs de l’Economie sociale et solidaire) sont partenaires de recherche de la Chaire.

La chaire est rattachée au département Entrepreneurship, Strategy & Innovation d’Audencia, qui rassemble 26 membres de la faculté permanente et des professeurs internationaux affiliés (Prof. Sarah Jack de l’Université de Lancaster, Prof. William B. Gartner du Babson College, Prof. Dimo Dimov de l’Université de Bath, Prof. Gideon Markman de l’Université d’État du Colorado).

 

Contexte et mission de la Chaire :

L’entrepreneuriat peut être conçu comme un processus collectif de création de nouvelles activités qui font advenir des futurs désirables, à partir de l’identification de ‘problèmes’ à résoudre. On aborde ainsi l’entrepreneuriat comme un ensemble de pratiques et de processus collectifs (conçu comme « entrepreneuring »), qui peut être portée par tout type d’individus et avoir une dimension très ‘ordinaire’ d’apporteur de solutions pour la société (contrairement à une vision élitiste et héroïque de l’entrepreneuriat).  Entreprendre désigne ainsi à la fois l’action collective d’entreprendre pour créer un futur désirable ( ‘entrepreneuring’), et les entreprises commerciales créées qui interviennent ou résultent de cette action collective.

Par ailleurs, les entreprises et l’entrepreneuriat de l’ESS, par leurs valeurs d’utilité sociale, de gouvernance démocratique, de partage de la valeur et de solidarité incarnent l’entrepreneuriat pour le bien commun. Cette forme d’entrepreneuriat constitue une ‘utopie concrète’ au sens d’E.O. Wright, ou d’’hétérotopie’ selon Michel Foucault , autrement dit : une utopie réelle, mise en œuvre dans la pratique et en relation avec le reste de la société. Ces formes entrepreneuriales sont actuellement questionnées et challengées. Elles sont imitées, peu ou mal connues et manquant parfois de légitimité aux yeux de certains acteurs. Elles sont aussi fragilisées par le contexte actuel des finances publiques. La question du la transformation et du passage à l’échelle – du renforcement de l’impact et de la robustesse – des projets de l’ESS est donc plus que jamais d’actualité pour les acteurs du secteur, mais aussi pour les entrepreneur.E.s qui adoptent ou pourraient adopter les principes de l’ESS.

L’entrepreneuriat pour le bien commun est proche de notions comme ‘entrepreneuriat social’, ‘entrepreneuriat pour le bien public’ et ‘création de valeur citoyenne’ (« entrepreneurship for public good » ou «  Civic Wealth Creation ») , ‘entrepreneuriat environnemental’ ou ‘écologique’, ou ‘entrepreneuriat soutenable’ ou ‘durable’. Entreprendre pour le Bien Commun englobe ces différents formes d’entrepreneuriat, tout en mettant l’accent sur l’objectif de bien commun collectivement poursuivi, et sur la nécessité de nouer des coopérations nouvelles entre plusieurs types d’acteurs (collectivités locales, entreprises de l’ESS et autres entreprises engagées ou sensibles à la notion de bien commun, société civile, et recherche) pour que ce bien commun prenne forme.

Les partenaires mécènes de la Chaire (dont Nantes Métropole) souhaitent explorer le rôle que l’entrepreneuriat peut jouer dans la création de bien commun dans les territoires. S’appuyant sur des travaux de recherche, la Chaire se donne ainsi pour objectif :

  • D’être un laboratoire d’idées pour les décideurs politiques et socio-économiques sur ce que peut être l’Entrepreneuriat de Bien Commun (‘EBC’), et sur le rôle que ce dernier peut jouer dans les territoires ;
  • De soutenir le déploiement et la viabilité de projets d’Entrepreneuriat pour le Bien commun dans les territoires, par des coopérations nouvelles entre collectivités locales, entreprises engagées (de l’économie sociale et solidaire, et en dehors), citoyens, et chercheur.e.s;

Ce contrat post-doctoral sera financé dans le cadre des travaux de la Chaire.

Le ou la post-doctorant.e profitera de l’infrastructure matérielle et scientifique d’Audencia (bureau, participation aux séminaires de recherche , etc), et bénéficiera d’un budget pour se rendre à des conférences académiques. La personne sélectionnée sera impliquée dans la vie académique de l’école en général, et de la chaire en particulier. Une présence à Nantes est fortement souhaitée, présence à Nantes souhaitée (possibilité de travail hybride à 50%, prise en charge de l’abonnement de transports à 50% par Audencia).

 

CALENDRIER

  • Dépôt des candidatures jusqu’au 30 juin (des interactions et échanges avec Claire Champenois, directrice du projet, sont possibles en amont d’une candidature)
  • Entretien et sélection des candidats au fil de l’eau et jusqu’au 12 juillet.
  • Démarrage le 1er septembre 2025 à Nantes.

Le contrat a une durée de 12 mois- possiblement renouvelable 12 mois.

 

CONTENU DU PROJET

Ce postdoctorat offre un double défi intellectuel et opérationnel. Premièrement, il s’agit de contribuer à un programme de recherche innovant se traduisant par des publications de haut niveau, tout en produisant des connaissances et outils utiles pour les acteurs publics et entrepreneurs pour le bien commun. Deuxièmement, le ou la post-docteur.e participera à l’ensemble des activités de développement de la Chaire. Vous rejoindrez une équipe pluridisciplinaire, mobiliserez un terrain riche et participerez directement à la transformation de la recherche en actions pour le bien commun.

  1. Intégrer une équipe de recherche pour réaliser une étude empirique et participer à la publication d’articles

Le postdoctorat participera au programme de recherche piloté par Claire Champenois, en coopération avec Les Ecossolies. Ce programme explore les pratiques d’entrepreneuriat pour le bien commun, notamment de coopération multi-acteurs. L’enjeu est de comprendre dans quelles pratiques – notamment de coopération – l’entrepreneuriat de bien commun peut prendre forme.

Les missions du ou de la postdocteur.E seront les suivantes :

  • Réalisation d’une enquête empirique à Nantes(qualitative, idéalement ethnographique) : identification et analyse de cas ‘emblématiques’ sur le territoire. Objectifs : analyser les pratiques de coopération, de création de valeur sociale et écologique; caractériser conceptuellement ‘l’entrepreneuriat de bien commun’ à travers les cas étudiés, notamment sous le prisme de la valeur créée. Réalisation d’une revue de littérature ad hoc pour problématiser l’objet de recherche.
  • Participation à un projet de recherche avec Romain Slitine, chercheur associé à la Chaire une publication portant sur les coopérations entre recherche et ESS. L’enjeu est de comprendre comment ces coopérations peuvent contribuer à renforcer la robustesse, la légitimité et l’impact des projets entrepreneuriaux de l’ESS. Deux articles sont en préparation dans des revues de premier rang (un essai dans Academy of Management Perspective pour identifier les grands enjeux autour de la coopération entre chercheurs et entrepreneur.e.s pour le bien commun ; un prolongement par un article de recherche dans une revue comme Entrepreneurship Theory and Practice ou Journal of Business Venturing). Le postdoctorant·e viendra renforcer la phase 2 de ces articles et contribuer activement à leur finalisation. Sa principale mission sera de finaliser la revue de littérature ciblée pour chacun des deux articles, en identifiant les cadres conceptuels émergents et les lacunes.
  • Co-animation avec Claire Champenois des ateliers de réflexion et de co-construction avec les acteurs partenaires de la Chaire: par son objectif d’exploration, la chaire est engagée dans une démarche de recherche-action ou « engagée » après des acteurs du terrritoire. Trois à quatre réunions de co-construction ou masterclasses par an sont envisagés.

 

  1. Développer les activités de la Chaire

La mission du post doctorant est aussi de soutenir le développement et les activités de la Chaire, notamment de :

  • Etudier les possibilités de financements publics pour les projets portés par la Chaire (financements européens, nationaux, régionaux) ; identifier les opportunités et participer à la réponse à des appels d’offre.
  • Mener des activités de communication internes et externe pour la chaire (animation d’un compte Linkedin ; mise à jour des pages internet ; réalisation de flyers et autres documents de présentation de la Chaire ; réponses aux sollicitations des partenaires et autres parties prenantes)
  • Préparation des RV avec de potentiels mécènes et partenaires de la Chaire
  • Organiser et animer avec Claire Champenois les autres événements de la Chaire

 

PROFIL RECHERCHE / DU CANDIDAT

  • Titulaire d’un doctorat / PhD en sciences sociales (sciences de gestion, sociologie, sciences politiques, anthropologie, philosophie) dans le champ de l’entrepreneuriat, l’entrepreneuriat social, l’entrepreneuriat de l’ESS / social economy, l’entrepreneuriat à impact, l’entrepreneuriat écologique / environnemental, l’innovation sociale, ou l’entrepreneuriat durable.
  • Connaissance de méthodes qualitatives de recherche (préciser lesquelles dans la candidature : entretiens, observations, analyses narratives ou sémio-linguistiques) ; une sensibilité aux approches par les pratiques et les processus et aux démarches ethnographiques est particulièrement appréciée.
  • Capacité démontrée à s’exprimer de manière claire et professionnelle en français et en anglais. Nous insistons sur la maitrise des deux langues, car les entretiens à mener et les masterclass/conférences à animer le sont principalement en français, tandis que les publications seront en majorité en anglais.
  • Le candidat peut être français ou d’une autre nationalité.
  • Un profil entrepreneurial : capacités de prise d’initiatives, d’autonomie, de travail dans un environnement mouvant, appétence à développer une organisation émergente et envie de découvrir l’activité de montage et de développement d’une chaire de recherche ; compétences en matière de communication inter-personnelle.

 

DOCUMENTS A TRANSMETTRE

Les candidats doivent adresser avant le 30 juin à Claire Champenois (cchampenois@audencia.com), Professeure créatrice et titulaire de la Chaire « Entreprendre pour le Bien Commun » à Audencia :

  • Un CV
  • Une lettre de motivation
  • Une proposition de projet de recherche pour l’enquête empirique à Nantes (cf point 1. supra) qui présentera : le cadrage théorique, la problématique de recherche, les méthodes de recherche envisagés, et l’approche du terrain empirique (sans connaissance précise des acteurs).
  • Le manuscrit de la thèse
  • Les éventuels travaux scientifiques publiés ou en cours de publication
  • D’éventuelles lettres de recommandation comportant les contacts des références

Recrutement d’un·e Assistant·e Chercheur HEC Liège

HEC Liège recrute un·e Assistant·e Chercheur pour débuter une thèse de doctorat en entrepreneuriat.

➡️ Vous êtes intéressé·e par la recherche académique en entrepreneuriat ?
➡️ Vous souhaitez contribuer à des projets innovants tout en développant vos compétences pédagogiques ?
➡️ Vous êtes prêt·e à évoluer dans un environnement stimulant et international ?

📄 Découvrez l’offre et les modalités de candidature ici :
https://lnkd.in/eA38r2kp

Dynamiques Entrepreneuriales, Innovations et Développement Durable

Appel à Communications
Journée de Recherche :

Dynamiques Entrepreneuriales, Innovations et Développement Durable

3 juillet 2025
IUT Henri Poincaré, 186 Rue de Lorraine, 54400 Cosnes-et-Romain

Organisateurs

Cette journée de recherche est organisée par :

  • L’IUT Henri Poincaré de Longwy
  • L’équipe thématique Innovations et Dynamiques Entrepreneuriales (IDE) du CEREFIGE
  • L’IAE Metz School of Management

Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir portant la référence ANR-20-SFRI-0009

Contexte et Objectifs de la journée

L’entrepreneuriat joue un rôle fondamental dans le développement économique et social des nations. Il est le moteur de l’innovation, de la création d’emplois et de la croissance économique (Schumpeter, 1934). Les entrepreneurs sont les agents du changement, capables de transformer des idées novatrices en entreprises prospères, contribuant ainsi à la dynamisation des économies locales et globales (Audretsch et al., 2006). Parmi les formes d’entrepreneuriat, l’entrepreneuriat familial occupe une place centrale. Il représente une part importante du tissu économique mondial, jouant un rôle clé dans la création de valeur à long terme et la stabilité économique (Chrisman et al., 2012 ; De Massis et al., 2018). En intégrant des pratiques de développement durable, ces entreprises familiales peuvent non seulement améliorer leur résilience mais aussi contribuer de manière significative aux objectifs de développement durable des Nations Unies (Huybrechts et al., 2020).

Par ailleurs, les innovations technologiques, telles que l’intelligence artificielle (IA), le Big Data, l’Internet des objets (IoT) et les technologies de l’information, transforment également les business models et créent de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs. Ces technologies permettent une meilleure gestion des ressources, l’automatisation des processus et une compréhension plus précise des marchés, offrant ainsi un avantage concurrentiel significatif (Brynjolfsson et McAfee, 2014). Cette journée encouragera les discussions autour de ces innovations et de leur impact sur l’entrepreneuriat et le développement durable.

Cette journée s’inscrit dans le cadre du programme ORION, dont l’objectif est de faire découvrir la recherche au cœur des campus universitaires et de promouvoir les métiers de la recherche auprès des étudiants à partir du niveau BAC+2. Elle a pour ambition de favoriser la recherche en IUT, en stimulant les débats académiques et en valorisant les travaux novateurs en lien avec l’entrepreneuriat, l’innovation technologique et le développement durable.

Consortium Doctoral et présentation des travaux de master 2 recherche

Dans le cadre de cette journée, un consortium doctoral sera également organisé. Ce consortium offrira aux doctorants l’opportunité de présenter l’état d’avancement de leurs travaux de recherche, de recevoir des retours constructifs de la part de chercheurs confirmés et de bénéficier d’un accompagnement pour affiner leur méthodologie et leurs analyses.

Conférencier invité pour le consortium doctoral :

Dr Mickaël Géraudel

Associate Professor for Strategy and Entrepreneurship

Chair holder in Entrepreneurship and Innovation

Faculty of Law, Economics and Finance

Department of Economics and Management
UNIVERSITÉ DU LUXEMBOURG

Ce sera également l’occasion pour les étudiants du Master 2 Métiers du conseil et de la recherche de présenter leurs travaux de mémoire et d’échanger avec des chercheurs et doctorants.

Axes Thématiques

Les communications sont attendues sur les thèmes suivants :

  1. Entrepreneuriat familial et Développement Durable
    • Dynamiques et stratégies des entreprises familiales pour intégrer la durabilité.
    • Transmission intergénérationnelle et continuité entrepreneuriale durable.
    • Rôle des valeurs familiales dans la culture d’entreprise et la gouvernance durable.
    • Impact des entreprises familiales sur les écosystèmes locaux et globaux.
  1. Projets complexes et Innovants
    • Identification et développement de projets innovants.
    • Utilisation des technologies avancées comme l’IA, le Big Data et l’IoT pour créer de nouvelles opportunités d’affaires.
    • Mise en œuvre de projets innovants et innovation organisationnelle
  2. Entrepreneuriat et Territoires
    • L’entrepreneuriat comme moteur du développement économique local.
    • Les interactions entre entrepreneurs, universités et collectivités locales.
    • Défis et opportunités pour les territoires ruraux et urbains.
  3. Entrepreneuriat et Résilience
    • Stratégies entrepreneuriales face aux crises économiques et environnementales.
    • Rôle de l’innovation dans la résilience des entreprises.
    • Gestion des risques et adaptation au changement.

Comité d’organisation 

Mohamed OUIAKOUB – Maître de conférences, Université de Lorraine

mohamed.ouiakoub@univ-lorraine.fr

Omar BENTAHAR – Professeur des Universités, Université de Lorraine

Michaël BENEDIC – Maître de conférences, Université de Lorraine

Protocole de soumission

Types de soumissions acceptées :

  • Papiers courts (work in progress)
  • Papiers longs (papiers complets)

Calendrier :

  • 20/06/2025 : Réception des communications (papiers complets ou work in progress)
  • 20/06/2025 : Notification aux auteurs

 

 

Webinaire Écosystèmes de la transmission-reprise d’entreprise – Regards croisés

La transmission-reprise d’entreprise représente un enjeu stratégique pour la pérennité du tissu économique, la préservation de l’emploi et la vitalité entrepreneuriale. Pourtant, les dynamiques d’accompagnement restent encore peu visibles, souvent cloisonnées, et insuffisamment étudiées sous l’angle des écosystèmes.

🔎 Comment les écosystèmes de la transmission-reprise se structurent-ils ?
🔎 Quels acteurs clés, quelles logiques de coordination et quelles innovations dans les pratiques d’accompagnement peut-on observer ?
🔎 Quels enseignements tirer des comparaisons internationales ?

➡️ Ce webinaire organisé dans le cadre de la Chaire Entrepreneurial Ecosystem Lab réunira des experts de France et du Québec (TransmissionLab, CRA, Banque Desjardins, CCI Ile de France) pour explorer la gouvernance et les dynamiques collaboratives entre acteurs publics et privés de l’accompagnement à la transmission.

Les échanges s’appuieront sur des exemples concrets et ouvriront des pistes de réflexion pour renforcer l’efficacité et la visibilité de ces écosystèmes.

📅 Date & Heure : Jeudi 5 Juin 2025 – 17h-18h
📍 Inscription : https://umontpellier-fr.zoom.us/webinar/register/WN_ku9XG5_3SS6nBbRoR5_QEg#/registration

Projet international GUESSS sur l’entrepreneuriat étudiant – Invitation à participer ✨

Les étudiants entrepreneurs jouent un rôle important pour l’avenir de notre pays. Il est donc crucial de mieux comprendre leurs intentions et leurs activités entrepreneuriales. En outre, le rôle de l’université dans ce contexte est d’un grand intérêt.

C’est le thème principal du projet de recherche mondial 🌍 GUESSS (Global University Entrepreneurial Spirit Students’ Survey). Créé en 2003, le projet a mené sa dixième vague de collecte de données en 2023 dans 57 pays et des milliers d’universités, recueillant plus de 226 000 réponses. À l’automne 2025, la onzième édition sera menée afin d’approfondir nos connaissances.

L’UCLy (Lyon Catholic University) s’occupe de coordonner cet effort en France. 📢 Nous invitons les établissements d’enseignement supérieur à participer au projet en tant que partenaires.

🤝La participation: 

  • Vous recevez un email d’invitation à l’enquête GUESSS prêt à l’emploi
  • Vous envoyez ensuite cet e-mail à vos étudiants
  • 📅 Collecte des données : septembre-décembre 2025
  • La confidentialité des données est garantie (les exigences du GDPR sont respectées)
  • Il n’y a pas de frais ni d’efforts supplémentaires

💎 Les avantages :

  • Accès aux données collectées en France auprès de toutes les universités participantes. Ces données peuvent être utilisées pour des publications, des rapports et des études académiques.
  • Possibilité d’obtenir des informations détaillées sur les attitudes, les intentions et les activités entrepreneuriales des étudiants, ce qui peut orienter la conception des initiatives entrepreneuriales de l’établissement.
  • Possibilité de réaliser une analyse comparative nationale et internationale de l’entrepreneuriat étudiant.
  • Sensibilisation accrue des étudiants à l’entrepreneuriat.
  • Possibilité de suivre les évolutions et les tendances à long terme en cas de participation répétée.
  • Participation et contribution au projet de recherche mondial.

Plus d’informations sur le projet GUESSS : http://www.guesssurvey.org

Pour participer, veuillez contacter tbeliaeva@univ-catholyon.fr

Nous serions ravis que vous vous joigniez au projet en tant que partenaire universitaire en France ! 

Prix de l’innovation pédagogique AEI

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation met à l’honneur les éducateurs en entrepreneuriat en proposant le prix de l’innovation pédagogique en Entrepreneuriat 2025.
Cette année, trois finalistes nous ont proposé des innovations pédagogiques très différentes illustrant la richesse des démarches entreprises. Le jury de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation s’est réuni et décerne le prix à :
 
Lauréates du prix 2025 : Julie Solbreux et Julie Hermans, Université de Namur (Belgique)– BMC² – Business Model Canvas Coopératif. Cette innovation repose sur un accompagnement narratif à la construction de projets entrepreneuriaux à impact. BMC² engage les jeunes à travers des supports interactifs et immersifs :
– Un webtoon (BD au format smartphone) qui plonge les apprenants dans une aventure entrepreneuriale et facilite l’identification et la compréhension des défis entrepreneuriaux.
– Des vidéos pédagogiques qui illustrent des concepts clés de l’entrepreneuriat et du travail collaboratif, rendant possible l’apprentissage en autonomie ou la classe inversée.
– Un jeu de cartes de photo-élicitation, permettant d’explorer les représentations, émotions et valeurs des participants à travers des images symboliques, favorisant la réflexion et l’expression personnelle.
Ces outils favorisent l’apprentissage actif, la coopération et la mise en action des jeunes dans des contextes concrets. BMC² ne se limite pas à transmettre des savoirs : il invite les apprenants à devenir acteurs de leur propre parcours, en développant leur esprit critique, leur créativité et leur engagement.
 
2nd : Stéphanie Loup, Olivier Catteau, Christophe Leyronas, Laurent Teresi, Université de Toulouse – TIPS (Technologie Interactive pour Pratiques de Scénarios) est un outil pédagogique basé sur une IAG visant à développer des compétences entrepreneuriales pour tous les étudiants, y compris ceux sans intention entrepreneuriale. Développé dans le cadre de l’éducation entrepreneuriale, il permet aux étudiants d’interagir avec un entrepreneur virtuel pour développer leurs compétences en accompagnement et en conseil. Au-delà d’un simple chabot, un des atouts majeurs de TIPS est sa capacité à tracer et analyser les interactions entre l’étudiant et l’entrepreneur virtuel. TIPS aide l’enseignant à évaluer la progression des étudiants, l’évolution de leur réflexion, l’application des concepts et la pertinence des recommandations. Cette innovation à suivre se concentre aujourd’hui sur les problématiques d’accompagnement des entrepreneurs et prévoit un développement sur les autres acteurs de l’écosystème.
 
3ème : Odile PAULUS, Léonard CLASS, Bianca ELLIOTT, Thomas GRESSET, Coralie HALLER, Université de Strasbourg – Posture entrepreneuriale et apprenante est inspirée de Team Academy privilégiant l’apprentissage par l’action et la dynamique de groupe. Il vise à développer trois compétences essentielles : la collaboration en équipe, la satisfaction client et la gestion de projet. Les étudiants conduisent un projet réel pour un client. À l’issue de cette expérience, ils analysent et formalisent leurs apprentissages, à l’écrit et à l’oral, tant sur le plan individuel que collectif. Ce dispositif pédagogique encourage la prise d’initiative, renforce la réflexivité et développe une posture d’apprentissage continu, essentielle dans un environnement entrepreneurial en constante évolution. La pédagogie en entrepreneuriat fait l’objet de nombreuses innovations de la part des éducateurs qui, au fur et à mesure que la connaissance du phénomène entrepreneurial et de son processus se consolide, doivent adapter leurs approches et techniques afin de trouver les meilleures modalités pour accompagner les aspirants entrepreneurs et étudiants dans leur montée en compétences.
 
Le prix sera remis aux lauréates lors du congrès 2025 organisé par l’Université d’Aix-Marseille.
Le prix de l’innovation pédagogique est une opportunité pour que chaque éducateur puisse partager ses méthodes et ses innovations. Ainsi, toute la communauté impliquée dans l’éducation entrepreneuriale trouvera de l’inspiration, des pistes pour se renouveler, des exercices clés en main… Ce prix est l’occasion de diffuser des approches pédagogiques innovantes et d’améliorer les pratiques de chacun.
 
 

 

Lecture managériale de l’entrepreneuriat

Un nouvel ouvrage de Thierry Verstraete,
le lien de téléchargement est ici
https://grp-lab.com/ouvrages/editions-adreg/
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Thierry Verstraete
Lecture managériale de 
l’entrepreneuriat
La valeur, l’organisation, l’entrepreneur
Les Éditions de l’Adreg, avril 2025
L’entrepreneuriat et les entrepreneurs sont reconnus depuis longtemps comme des moteurs importants de la création de valeur, tant par les décideurs institutionnels, les acteurs privés, le monde académique que les organisations internationales de nombreux pays. Pour autant, une forme de banalisation occulte parfois la question légitime de la délimitation théorique, sémantique et analytique de ce domaine d’action et d’études : quelle est la singularité de l’entrepreneuriat ? Quels sont les points communs entre les différentes formes d’entrepreneuriat ? Peut-on soulever l’ambiguïté qui entoure fondamentalement l’activité entrepreneuriale ? Quelle grille de lecture peut-on proposer pour appréhender ce phénomène construit avec les parties prenantes plurielles mobilisées par l’entrepreneur autour de son projet ? Avec l’intention d’améliorer la compréhension et l’évaluation de l’entrepreneuriat, cet essai apporte un éclairage interdisciplinaire à ces quelques questions en y portant le regard éclectique de la gestion. Ainsi, la grille de lecture combine les perspectives axiologique, praxéologique et cognitive pour articuler des échelles d’observation portant respectivement sur la valeur (sa création, son évaluation et son partage au sein de l’écosystème), sur l’organisation (dynamique et entité encastrées dans des règles, des conventions et des institutions dans lesquelles l’activité entrepreneuriale trouve à s’incarner) et sur l’entrepreneur (l’incarnation, car il ou elle pense le projet en vue de générer, rémunérer et partager la valeur). Il s’agit de plonger dans le monde de l’entrepreneuriat par une réflexion théorique restant en prise avec le terrain en vue de proposer un agenda de recherche transdisciplinaire pour concevoir des outils à l’usage des acteurs de l’entrepreneuriat.
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URGENT 🌍 Appel à Candidatures : Bourse d’Excellence de la Graduate School IEIS 🌟

Vous êtes passionné par l’entrepreneuriat et l’innovation sociétale ? Ne manquez pas cette opportunité unique de rejoindre la Graduate School IEIS à l’iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3 pour l’année académique 2025-2026 !

À propos de la Graduate School IEIS : La Graduate School IEIS offre une formation de Master 2 axée sur l’entrepreneuriat international et l’innovation pour la société. Elle prépare les étudiants à mener des projets innovants tout en renforçant leur expertise en recherche dans un environnement international dynamique.

Conditions d’éligibilité :
– Étudiants internationaux résidant hors de France (double nationalité française autorisée)
– Inscription au programme de Master 2 Etudes et Recherche en Management ou Sustainable Management for International Business
– Suivi du parcours « Honors IEIS »

Montant de la bourse : 1 000 € par mois pendant 10 mois, avec une aide à la réinstallation de 2 000 €

Détails du parcours d’excellence :
– Cours avancés en recherche, entrepreneuriat, innovation, développement durable, et internationalisation
– Participation à des séminaires internationaux et rédaction d’un mémoire de Master

Rejoignez-nous pour une expérience enrichissante au sein d’un réseau international de recherche et d’enseignement !

Comment postuler : Envoyez votre dossier complet au format PDF à romain.lesage@univ-lyon3.fr avant le 18 avril 2025. Détails requis : CV, lettre de motivation, relevés de notes, certificats de langue, et lettre de recommandation.

Pour en savoir plus sur le projet Graduate+ et postuler : Visitez https://graduate-plus.fr/

Date limite : 18 avril 2025

Ne manquez pas cette chance de développer vos compétences et de contribuer à l’innovation sociétale !

Congrès AEI 2025 – Ouverture des inscriptions

Les inscriptions pour le 14e congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI 2025), qui  aura lieu du 25 au 27 juin 2025 à Aix-en-Provence, sont désormais ouvertes !

Pour y participer, il est nécessaire de renouveler votre adhésion 2025-2027 sur le site de l’AEI et de vous inscrire sur le site du congrès AEI 2025.

Notre 14e congrès est organisé conjointement par l’AEI,  le laboratoire de recherche CERGAM, l’IAE d’Aix-en-Provence, la Faculté d’économie et de gestion d’Aix-Marseille Université et la Chaire légitimité Entrepreneuriale sur la thématique « L’entrepreneuriat face aux transitions ».

Pour toute question, contactez-nous à l’adresse : cergam-aei2025@univ-amu.fr

Numéro 70 (2026/3) – Les enjeux du repreneuriat féminin dans le monde d’aujourd’hui : regards croisés entre praticiens et chercheurs.

Avec moins de 10% de femmes à l’origine d’une reprise d’entreprise (Cédants et Repreneurs d’Affaires, 2024), cette force économique et sociale reste encore sous-représentée dans le paysage (ent)repreneurial français et sous-exploitée par la communauté scientifique. La reprise d’entreprise semble, en effet, reproduire, voire amplifier les inégalités observées dans l’entrepreneuriat féminin. En France comme ailleurs, les TPE/PME constituent pourtant un terreau fertile pour favoriser le repreneuriat féminin même dans des secteurs traditionnellement masculins. Par conséquence, renforcer les synergies entre les praticiens et chercheurs pour réfléchir et échanger sur les enjeux (sociétaux, économiques, culturels, etc.) portés par les femmes devrait élargir les possibilités en matière de repreneuriat, alors même que la crainte de manquer de repreneurs dans les années à venir est régulièrement avancée.

Thèmes et questions à aborder

Pour ce numéro spécial, nous invitons donc les chercheurs et praticiens à poursuivre les réflexions en soumettant des contributions tant académiques qu’issues de la pratique portant notamment sur la variété de thèmes suivants :

● La vision et les représentations sur le genre dans le champ du repreneuriat ;
● L’analyse des caractéristiques propres à la reprise d’entreprise au féminin : quels
sont les profils des femmes repreneuses : caractéristiques socio-démographiques,
caractéristiques psychologiques, formation, expérience ? Développent-elles des
motivations spécifiques ? Quels sont les profils des entreprises rachetées (ou acceptées
en héritage) par les femmes (secteurs d’activité, effectifs, zone géographique) ?
● La singularité des parcours féminins : quelles avancées des connaissances au sujet
des parcours féminins (sur le plan personnel, professionnel, familial…) en amont de la
reprise d’entreprise et au cours du processus repreneurial ?
● Les facteurs potentiellement explicatifs de la concrétisation ou non concrétisation
par les femmes de leurs projets repreneuriaux, par exemple du côté de l’accès au
financement ;
● L’influence de l’accompagnement : existe-t-il une cohérence entre l’offre proposée
aux femmes pour les soutenir dans la reprise et leurs besoins et attentes (ante et/ou post
reprise) ? Les outils d’accompagnement sont-ils adaptés pour permettre à ces femmes
engagées dans un processus de reprise d’entreprise de voir aboutir leur projet ?
● L’absence de « modèle de rôle » : les femmes sont-elles éduquées par des modèles
(ent)repreneuriaux, qui facilitent l’identification ? Existe-il des modèles de femmes à la
tête d’entreprises reprises, qui peuvent servir de catalyseur de préjugé culturel ?
Participent-elles à des réseaux d’affaires dédiés ? Quelle est la contribution des réseaux
sociaux ?
● Le contexte familial : le conjoint a-t-il un rôle clé, pour quel(s) soutien(s) et sous
quelle(s) condition(s) ? Existe-t-il un cercle proche sur lequel les femmes peuvent
s’appuyer ? Parviennent-elles à équilibrer leurs vies privées et professionnelles (à
l’exemple du phénomène du Mampreneuriat3) ?
● Le volet émotionnel : les émotions ressenties, exprimées ou au contraire étouffées,
refoulées peuvent-elles entrainer chez les femmes des considérations spécifiques ?
● La légitimité des femmes engagées dans une reprise : comment asseoir leur
crédibilité pour développer, voire réinventer des métiers qui pourraient nécessiter des
fortes mutations ? Comment affirmer leur identité de dirigeante (loin du syndrome de
l’imposteur) pour embarquer l’équipe en place ? Quels styles de gestion pratiquent-elles
au quotidien ? Ces nouveaux leaders au féminin possèdent-ils un côté caché ?
● Les tendances : Quel est l’impact de la décarbonation4 ou de l’intelligence artificielle
sur la reprise d’entreprise par les femmes ?
● La dimension culturelle : quelles sont les raisons des différences de réussite sur le plan
repreneurial, selon le genre, dans des contextes particuliers (sociétés de transition ou
autres) ? Comment les valeurs culturelles se traduisent-elles dans la pratique ?
● La place des femmes dans les entreprises familiales : quels sont les défis posés par la
succession ? Quelles sont les stratégies mises en oeuvre ? La structuration intra-familiale
influence-t-elle l’engagement et le positionnement des filles ? Le support du père a-t-il
un impact important ?
● Le « dilemme de l’enseignabilité »: existe-t-il des programmes visant à promouvoir
l’esprit d’(ent)reprendre chez les femmes ? Dans quelle mesure ces programmes
éducatifs ont-ils un impact sur les intentions et compétences des étudiantes considérant
l’option de la reprise ? Peut-on imaginer l’émergence d’une éducation
repreneuriale (ER) différenciée selon le genre de sorte à améliorer leur confiance en
elles ? Quels en seraient le développement, les tendances et les challenges au niveau
national et/ou européen augmenter le bassin de candidates potentielles ?

La liste de ces différentes questions traitant des enjeux, défis et perspectives du repreneuriat
féminin n’est pas exhaustive. L’appel à contribution est ouvert à toute proposition sans
restriction pour davantage encourager et convaincre les femmes de mieux saisir l’opportunité
de la reprise d’entreprise.

Dates clés

● Soumission des manuscrits (Version 1) : 25 septembre 2025
● Décision des éditeurs invités – desk reject : 10 octobre 2025
● Premier tour d’évaluation : 10 octobre 2025 au 20 novembre2025
● Reprise des manuscrits par les auteurs (version 2) : 15 février 2026
● Second tour d’évaluation : 15 février 2026 au 30 mars 2026
● Finalisation de détail (15 jours) : avant le 15 avril 2026
● Edition et publication : 10 juillet 2026

Prix de thèse AEI 2025

 

Le Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2025 a été décerné à :  Pauline GIBARD
Pauline Gibard recevra le prix de 1500 €.
 
Les finalistes sont :
 
1er  prix Pauline Gibard
La construction des demandes de financement des femmes entrepreneures : une exploration de leur cheminement identitaire par une analyse qualitative de leurs récits de vie
Directrice de thèse : Marie-Christine Chalus-Sauvannet
 
2eme prix Romain Slitine
Entreprendre au service du territoire
Directeur de thèse : Didier Chabaud
 
3eme prix ex aequo  Camille Henrion et Elodie Maureau
Camille Henrion
Créer une dynamique de coopération entrepreneuriale dans un territoire de faible densité, le cas du cluster Jura
Directeur de thèse : Didier Chabaud
 
Elodie Maureau
Modèles mentaux et capital-risque : le rôle de l’alignement des représentations dans la relation entrepreneur-investisseur
Directeurs de thèse : Jean-Pierre Boissin et Caroline Tarillon
Modifier

 

 
 
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Perspectives africaines

Pour ce dossier « Perspectives Africaines », la revue Entreprendre & Innover lance un partenariat avec l’antenne Expertise France de l’Agence Française de Développement et la chaire Innovation Responsable en Afrique de ESCP Business School, soutenue par les entreprises multinationales africaines Axian et Attijariwafa Bank.

L’objectif est d’offrir un dossier régulier permettant de valoriser et discuter les pratiques innovantes ou entrepreneuriales sur le continent africain, axées sur le développement responsable et la promotion d’une économie durable et inclusive.

Conformément à la logique éditoriale de la revue Entreprendre & Innover, le dossier croisera travaux académiques et expertises de terrain dans un style accessible à une large audience intéressée par l’entrepreneuriat et l’innovation. Ce dossier sera publié tout au long des numéros de 2025 à 2027.

Questionnement général du dossier : qu’aimerions nous apprendre sur l’innovation et l’entrepreneuriat responsable en Afrique ?

Les contributions pourront aborder les différents axes thématiques suivants (liste non exhaustive) :

  1. Innovation en Afrique et Objectifs de Développement Durable
  2. Frugalité, robustesse et performance des innovations africaines
  3. Entrepreneuriat et leadership féminins en Afrique
  4. Écosystèmes entrepreneuriaux africains : structuration, financement, accompagnement
  5. Education entrepreneuriale en Afrique
  6. Entrepreneuriat vert, modèles circulaires, entrepreneuriat social et solidaire en Afrique
  7. Coopérations Nord-Sud pour l’innovation
  8. Philosophies, cultures africaines et leadership responsable
  9. Rôle et défis des diasporas dans l’innovation responsable et son financement
  10. Digitalisation : leapfrogging et développement responsable en Afrique
  11. Innovations durables dans les transports et les infrastructures africaines
  12. Finance verte en Afrique
  13. Africapitalisme et innovation au service de la création de valeur partagée
  14. Exploration d’un modèle de form-informalisation entrepreneuriale/managériale pour concilier l’informel et le formel

Processus de contribution 

Les soumissions sont possibles tout au long de 2025 jusqu’en juin 2026 en vue de constituer des dossiers de perspectives africaines publiés au sein des numéros de la revue entre septembre 2025 et juin 2027.

Calendrier :

  1. Soumission des manuscrits (Version 1) : jusqu’au 31/3/26
  2. 15 jours après le dépôt : décision des éditeurs invités – desk reject
  3. 1 mois : premier tour d’évaluation par au moins un relecteur académique et un relecteur professionnel et retour aux auteurs
  4. 3 mois : reprise des manuscrits par les auteurs (Version 2)
  5. 1 mois : second tour d’évaluation – décision par les éditeurs invités
  6. 1 mois : finalisation du travail

Pour accéder à l’appel à contribution complet c’est ici  : https://entreprendreetinnover.com/2025/03/21/numero-hors-serie-perspectives-africaines/

 

APPEL A CANDIDATURES – Consortium doctoral en entrepreneuriat

OBJECTIFS

  • Permettre aux doctorants engagés dans un projet de thèses de partager leurs travaux avec leurs pairs et des professeurs
  • Offrir aux participants l’occasion d’identifier des problèmes / questions à discuter et à étudier
  • Participer à un numéro spécial pour une revue scientifique
  • Donner la possibilité aux doctorants de réaliser une courte vidéo pour valoriser leurs recherches

MODALITÉS

L’événement est ouvert à tous les doctorants actuellement inscrits en thèse dont les travaux portent sur le domaine de l’entrepreneuriat quelle que soit la discipline de recherche.

CANDIDATURES

Les doctorants qui souhaitent présenter leur projet de thèse doivent manifester leur intérêt en précisant le titre de la thèse, l’année de début de la thèse, le nom du ou des directeurs de thèse, et inclure une description du projet de recherche (5 pages maximum avec références) avant le 16 mai 2025.

Les candidatures sont à soumettre au comité scientifique par mail à : r2e-workshop@univ-lorraine.fr.

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Thierry BURGER-HELMCHEN – Professeur des Universités – BETA, Université de Strasbourg
  • Sonia BOUSSAGUET – Professeur associé – NEOMA Business School, Campus de Reims
  • Julien DE FREYMAN – Professeur associé – South Champage Business School, Y School Troyes
  • Anaïs HAMELIN – Professeur des Universités – LaRGE, Université de Strasbourg
  • Laëtitia LETHIELLEUX – Maître de conférences – REGARDS, Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA)
  • Véronique SCHAEFFER – Professeur des Université – BETA – Université de Strasbourg
  • Christophe SCHMITT – Professeur des Universités – CEREFIGE – Université de Lorraine

PROGRAMME PREVISIONNEL

16 JUIN APRES-MIDI 17 JUIN MATIN
14h00 – accueil des doctorants

14h30 – mot d’accueil

15h00 – présentations de recherches (10 min de présentation – 20 min échanges et questions)

17h30 – “meet the editor” avec Anaïs Hamelin pour “La revue de l’entrepreneuriat” Christophe Schmitt pour la revue “Projectique”

19h30 – Dîner en présence d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial

9h00 – accueil café

9h30 – présentations de recherches (10 min de présentation – 20 min échanges et questions)

11h30 – mot de clôture

12h00 – fin du consortium doctoral

TRANSPORT

  • Adresse : Université de Lorraine – Présidence Metz | Bureau 17 – Ile du Saulcy – 57000 Metz
  • Accès en voiture : sortie Metz-Centre depuis l’A31 – parking possible
  • Accès en transports en commun :
    • Mettis A – Woippy St-Éloy (arrêt Square du Luxembourg)
    • Mettis B – Université Saulcy (arrêt Saulcy)

REPAS

L’ensemble des participants sera invité à partager un repas au restaurant le lundi soir en présence d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial.

HEBERGEMENT

Quelques possibilités d’hébergement à proximité :

  • Hôtel du Théâtre – 3 Rue du Pont Saint-Marcel – 57000 Metz
  • Hôtel de la Cathédrale – 25 Place de Chambre – 57000 Metz
  • Mercure Grand Hôtel Metz Centre Cathédrale – 3 Rue Des Clercs – 57000 Metz

N° Spécial d’Entreprendre et Innover en hommage à Philippe ALBERT

J’ai le plaisir de vous présenter le N° 61 spécial que nous avons concocté, Alain Fayolle, Stéphane Marion et moi en l’honneur des travaux de Philippe ALBERT

qui a été l’un des fondateurs de l’AEI

Startups et finance entrepreneuriale : les nouveaux enjeux pour l’innovation

Session thématique – Forum Innovation 2025
Startups et finance entrepreneuriale : les nouveaux enjeux pour
l’innovation

Noms et institutions du ou des enseignants chercheurs responsables de la session :
Jean-François Sattin (PRISM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Didier Chabaud (Lab IAE, IAE Paris-Sorbonne)
Emmanuelle Dubocage (IRG, Université Paris-Est)
Caroline Tarillon (CERAG, Université Grenoble-Alpes)

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Webinaire : Écosystèmes de l’entrepreneuriat féminin – Regards croisés à l’international

L’entrepreneuriat féminin est un moteur de croissance économique et d’innovation dans le monde. Pourtant, les écosystèmes entrepreneuriaux ne sont pas toujours inclusifs, et leur accessibilité varie en fonction des contextes culturels, institutionnels et économiques.

Quels sont les leviers qui favorisent l’entrepreneuriat féminin ? Quelles pratiques d’accompagnement innovantes émergent selon les pays ?

Dans le cadre de la Chaire Entrepreneurial Ecosystem Lab, ce webinaire réunira des experts du Canada, de la France et du Maroc pour explorer ces enjeux et comparer les dynamiques des écosystèmes dédiés aux femmes entrepreneures.

Les discussions seront introduites par les données du rapport GEM (Global Entrepreneurship Monitor), offrant un éclairage sur les tendances et disparités à l’échelle internationale.

Date & Heure : Mardi 11 mars 2025 – 17h-18h CEST

Inscription : https://umontpellier-fr.zoom.us/webinar/register/WN_NYez4OFhRGWRS9CRYtMoFQ

Offre d’emploi – poste de professeur ou professeure

Professeure régulière ou professeur régulier – Département de management (Entrepreneuriat et développement des PME (innovation et intrapreneuriat) – Campus de Trois-Rivières (E9276-2)

Affichage du 7 février au 7 mars 2025

DESCRIPTION DU POSTE

Discipline : Entrepreneuriat et développement des PME (innovation et intrapreneuriat)

Fonctions :  l’enseignement, la recherche, le service à la collectivité et la direction pédagogique

Exigence :

·         Être titulaire d’un doctorat en administration, sciences de la gestion, management ou l’équivalent (ex. DBA). Le doctorat doit être complété ou en voie de l’être.

Expérience :

REQUIS :

·         La personne candidate doit avoir des capacités démontrées à travailler dans des équipes de recherche variées et interdisciplinaires. Elle doit aussi avoir des capacités démontrées quant aux méthodologies qualitatives et quantitatives. Finalement, la personne devra avoir un intérêt marqué à rejoindre l’Institut de recherche sur les PME;

·         La personne candidate doit posséder une expérience en enseignement universitaire sur des thématiques associées au poste (gestion stratégique de la PME, démarrage d’entreprise, gestion de l’innovation, intrapreneuriat au sein de PME, transfert d’entreprise et repreneuriat, etc.);

·         Au niveau de la recherche, la personne candidate doit avoir des réalisations dans le domaine de la gestion de l’innovation en PME (intrapreneuriat), du développement des PME et de l’entrepreneuriat.

ATOUT :

  • Outre les thématiques précédentes, des travaux publiés et un intérêt démontré pour les thématiques du développement durable et responsable, du transfert d’entreprise (repreneuriat), des transformations numériques en PME, de l’écosystème entrepreneurial ou de la santé psychologique de l’entrepreneur seront considérées des atouts.

Autres :

·         La personne candidate devra également faire preuve d’une excellente connaissance de la langue française orale et écrite;
·         Le dossier de candidature doit être déposé en français.

Notes :

  • Une connaissance suffisante de la langue française ou être déterminé à l’apprendre une fois en poste. L’UQTR offre un soutien à l’apprentissage de la langue française;
  • Toutes les personnes qualifiées sont invitées à postuler. Veuillez noter que, conformément aux exigences de l’immigration canadienne, la priorité sera toutefois accordée aux personnes détenant la citoyenneté canadienne ainsi que le statut de résident permanent;
  • Le poste et l’embauche sont sous réserve de l’approbation des instances.

Traitement : selon la convention collective des professeurs et professeures

Toute candidature sera traitée confidentiellement.

Lien pour postuler :  https://bit.ly/3CN6P4A

Veuillez faire parvenir votre candidature avant 17 h, le 7 mars 2025. Seules les candidatures soumises sur le site des offres d’emploi de l’UQTR seront considérées.

L’Université du Québec à Trois-Rivières est engagée dans une démarche menant vers une université pleinement équitable, diversifiée et inclusive (ÉDI). En ce sens, elle porte un regard sur ses pratiques et souhaite être un acteur engagé dans son milieu et au sein de la société. Elle valorise la diversité au sein de son personnel et reconnaît le caractère pluriel des identités. Elle encourage particulièrement les femmes, les personnes autochtones, les membres de minorités visibles ou ethniques, les personnes ayant des limitations ainsi que les personnes issues des communautés LGBTQ+ à soumettre leur candidature. Conformément à la Loi, l’Université souscrit au programme d’accès à l’égalité en emploi. Sur demande, le processus de recrutement peut être adapté selon les besoins des personnes vivant avec des limitations. Le respect de la confidentialité des informations est pris au sérieux.

La Boîte à outils de la création d’entreprise 2025

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de la nouvelle Boîte à outils de la Création d’Entreprise 2025 aux éditions Dunod

https://www.linkedin.com/posts/dunod_la-bo%C3%AEte-%C3%A0-outils-cr%C3%A9tion-dentreprise-activity-7287378451139821571-Xm6H?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

 

Colloque « L’entreprise familiale : un modèle organisationnel dans un contexte de crises et de transitions ? » Les 16-17 oct. 2025 à Schœlcher (Martinique)

Raison ou émotion dans les organisations ?

Raison et émotion dans les organisations !

C’est ce que nous montre l’entreprise familiale : raison et émotion peuvent cohabiter dans les organisations… parfois s’opposer, certes, mais aussi se compléter et créer des synergies.

Ces organisations hybrides poursuivent en effet une double logique : celle de la rationalité économique, se traduisant par la maximisation de la richesse financière, et celle de l’émotion, impliquant la poursuite d’objectifs émotionnels, sociaux et environnementaux.

Ces organisations forment la majeure partie du tissu économique français et mondial. Surtout de taille petite et moyenne, elles représentent 83% des entreprises en France, selon l’Institut Montaigne. La moitié des grands groupes cotés et 70% des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) sont des entreprises familiales.

L’entreprise familiale est une entreprise dans laquelle une ou plusieurs familles sont influentes : parce qu’elles sont actionnaires ou, plus généralement, parce qu’elles s’impliquent dans les opérations, dans le management, dans le gouvernement et dans la gouvernance. Leur influence sur la culture et les valeurs organisationnelles est également déterminante.

L’entreprise familiale est une entreprise à mission. Elle a une raison d’être : essentiellement la pérennité et l’impact social.

Cette conférence cherche à explorer comment les principes de gestion, de gouvernement et de gouvernance des entreprises familiales peuvent être appliqués pour renforcer la résilience et la durabilité des organisations, qu’elles soient marchandes, associatives, coopératives ou non gouvernementales.

Dans cette conférence, nous attendons des contributions théoriques, conceptuelles et empiriques montrant si et comment le modèle de l’entreprise familiale peut aider à répondre aux problématiques:

  • Financières (surendettement, insolvabilité, etc.),
  • Relationnelles (conflits internes, faible cohésion, etc.),
  • Humaines (désengagement, turnover, mal-être, etc.),
  • Stratégiques (croissance, innovation, etc.)

Auxquelles les organisations font face en période de crises et de transitions. Les propositions pourront, entre autres, répondre aux questions suivantes :

  • Quels sont les avantages et les limites de la logique hybride adoptée par les entreprises familiales ? En quoi cette logique peut-elle constituer un modèle pour les autres organisations ?
  • Comment les liens émotionnels peuvent renforcer la cohésion des organisations en période de crises et transitions ? Ces liens sont-ils toujours bénéfiques dans le contexte organisationnel ? Comment les développer et en tirer des « bénéfices » ?
  • Quand et comment les solutions recommandées aux faiblesses principales de l’entreprise familiale (gestion des conflits, planification de la succession, communication interne, professionnalisation, bonne gouvernance, etc.) peuvent-elles être adoptées par les autres organisations ?
  • La gestion en « bon père de famille » peut-elle être un modèle pour les entreprises non familiales pour assurer leur durabilité ?
  • Quelles sont les limites de ce modèle en matière de gestion financière ?
  • Quels sont les avantages du paradigme de l’innovation basée sur la tradition consacrée par les entreprises familiales ? Est-il réplicable et quelles sont ses limites ?
  • Le modèle de gestion par les valeurs (humaines, sociales, sociétales) que consacre la plupart des entreprises familiales est-il pertinent pour les autres types d’organisations ? Comment garantir son authenticité et ses effets bénéfiques ? Comment cultiver ces valeurs dans le contexte organisationnel ?

Un regard sur le contexte de l’entrepreneuriat et des entreprises familiales en milieu caribéen et ultramarin sera particulièrement apprécié.

Les soumissions passent impérativement par la plateforme dédiée :

https://memiad2025.sciencesconf.org

Contact : Sami BASLY par email sami.basly@univ-antilles.fr

ERJ Special Issue Call for Paper “The Health and Well-Being of Entrepreneurs, Family Business CEOs, and Stakeholders in Times of Crises”

Background and Special Issue Purpose:
Entrepreneurial well-being and mental health are critical for the sustained success and growth of businesses, as they significantly influence decision-making, innovation, and leadership effectiveness. Research has shown that entrepreneurs often face high levels of stress due to the responsibilities and uncertainties associated with starting and managing a business (Czakon et al., 2024). When a business fails, this stress can be compounded by financial loss, perceived loss of status, and fear of future uncertainty (Castellanza and Woywode, 2024; Neneh, 2024; Stephan, 2018; Turnalar-Çetinkaya and İslamoğlu, 2024). Poor mental health among entrepreneurs can lead to diminished productivity, creativity, and can adversely impact their company’s overall performance and longevity (Hessels et al., 2017). Therefore, prioritizing mental health and well-being is not only essential for the individual’s quality of life but also for fostering a resilient and thriving business environment. In addition, mental health can be defined as a state of well-being that enables people to cope with the stresses of life, to achieve fulfilment, to work well and to contribute to their communities (Pan American Health Organization, 2023). For instance, in a survey carried out in April 2021, Santé Publique France noted a high prevalence of anxiety, depression, sleep problems and suicidal thoughts – particularly among young people and people in precarious situations (Michel et al., 2022). This finding is particularly worrying, given that the public health crisis has given way to an economic and social crisis, marked by a significant rise in inflation (INSEE, 2022).
Entrepreneurs faced significant disruptions such as supply chain breakdowns, financial instability, and shifting market demands, which intensified the psychological strain and compromised their mental health (Ratten, 2020). For instance, the COVID-19 crisis has had a profound impact on the mental health and well-being of entrepreneurs, exacerbating stress, anxiety, and burnout due to unprecedented challenges and uncertainties in the business environment. According to Lee et al., (2024), COVID-19 led to restrictions on movement and mobility due to the heightened risk of disease transmission, causing significant societal disconnection between individuals and locations. Indeed, the isolation resulting from remote work and the lack of social interaction further exacerbated mental health concerns (Prah and Sibiri, 2021). The latter has also been weakened (Caliendo et al., 2023; St-Jean et al., 2022), with a marked increase in stress (Ahmed et al., 2022; Block et al., 2022). Stress can be defined as a state of chronic tension resulting from a perceived discrepancy between the objectives to be achieved and the means available to the individual (Mesler et al., 2022). This pandemic has had a significant impact on entrepreneurs and their businesses across the globe as well (Lee et al., 2024; Manolova et al., 2020; Ratten, 2020; Ratten, 2021). The impact of Covid-19 on entrepreneurs can be observed in various aspects, including financial implications, operational changes, market dynamics, and mental health challenges (Handoko and Tjaturpriono, 2023; Lee et al., 2024). The pressure of keeping businesses afloat amidst economic turmoil, making difficult decisions regarding layoffs or furloughs, and managing personal well-being took a toll on many entrepreneurs. Stress has also been accompanied by anxiety. Anxiety is an emotional state of nervousness, unease and tension resulting from threatening circumstances (Zhang et al., 2023). An anxious state can lead to sleep disorders (Guiliani and Torrès, 2018; St-Jean et al., 2022), depression (Caliendo et al., 2023), burnout (Torrès et al., 2022) and even suicide (Cubbon et al., 2021). While this deterioration in mental health is linked to excessive workloads, it is also explained by the financial consequences of the pandemic (Patel and Rietveld, 2020). According to the OECD (2021a), the pandemic and associated restrictions have led to the deepest global recession for almost a century: GDP in OECD-area countries, for example, fell by 1.8% in the first quarter of 2020, then by 10.6% in the second. This unprecedented recession has also been characterized by a significant fall in sales. Indeed, among the SMEs that remained open from May to December 2020, between 55% and 70% recorded a fall in their sales (OECD, 2021b). While the academic discourse predominantly centers on the implications of COVID-19, it is imperative to consider a broader spectrum of crises to obtain a nuanced and comprehensive understanding of their impacts on entrepreneurial dynamics (Lee et al., 2024). This approach enables the identification of a wide array of challenges and opportunities encountered by entrepreneurs, thereby enhancing the academic discourse on crisis management and its implications for health and well-being.
Social and environmental crises can also have significant impacts on the mental health of entrepreneurs and FF managers. Social crises can lead to feelings of loneliness and isolation, especially during periods of social distancing or lockdowns, which can exacerbate mental health issues. These conditions disrupt routine social interactions and communal engagements, which are essential for psychological well-being. The resulting isolation can significantly exacerbate preexisting mental health issues, such as anxiety and depression, by removing critical support networks and increasing individuals’ vulnerability to stress and emotional distress (Holt-Lunstad et al., 2015). Furthermore, prolonged periods of isolation can lead to a decline in mental health due to the lack of social stimulation and support, further highlighting the need for effective mental health interventions during such crises (Banerjee and Rai, 2020). Moreover, natural disasters and environmental hazards can severely disrupt business operations, leading to significant stress over restoring normalcy and rebuilding. The compounded stress of managing these disruptions, coordinating recovery efforts, and implementing rebuilding initiatives can place considerable psychological strain on business owners and managers. Research has shown that the imperative to restore normalcy under such challenging conditions can exacerbate stress levels and adversely affect mental health, leading to heightened anxiety, burnout, and other stress-related issues (Corey and Deitch, 2011).
Addressing and maintaining the mental health of entrepreneurs and FF CEOs presents a critical societal challenge (Stephan et al., 2023). A ‘less happy’ entrepreneur tends to be less innovative and productive, which in turn diminishes job creation. This issue is particularly significant considering that SMEs comprise 99% of businesses in the European Union, accounting for approximately 95 million jobs (European Commission, 2023; European Union, 2018). This aligns with the Ottawa Charter (1986), which highlights good health as a crucial resource for social, economic, and individual progress, and underscores the well-being of entrepreneurs as fundamentally a human concern. Article 12 of the International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights affirms everyone’s right to the highest attainable standard of physical and mental health. The impact of various crises on mental health significantly differs based on entrepreneurs’ age, socioeconomic status, and resource access. The COVID-19 pandemic, in particular, has profoundly affected entrepreneurs’ mental health globally. This special issue aims to explore the factors that worsen mental health for entrepreneurs and managers during crises, focusing on SMEs, family firms, and social enterprises. Additionally, it will examine individual resilience, highlighting that mentally healthy entrepreneurs demonstrate greater perseverance, opportunity identification, and success (Stephan, 2018; Turnalar-Çetinkaya and İslamoğlu,2024).
A longitudinal study of entrepreneurial stress (Monsen and Wayne Boss, 2009) would be valuable for understanding the origins and impacts—both positive and negative—of stress on business operations. Such research could help develop targeted support systems to manage emotions that disrupt entrepreneurial functioning (Williamson et al., 2021). Scholars might also explore the role of ruminations in entrepreneurial well-being (Battisti and Hatak, 2022) and map their emergence across different phases (Heichelbech and Paraschiv, 2022). Research samples could include start-ups, FF, takeovers, and various demographic categories (e.g., women, men, young people, farmers). Encouraging international comparisons would enhance understanding of how institutional mechanisms influence entrepreneurial emotions. This special issue welcomes qualitative, quantitative, and mixed methods studies, particularly those incorporating longitudinal approaches and innovative sources or methodologies.
Examples of research questions that may be addressed (without being exhaustive):
• How have the SARS-CoV-2 pandemic and the related restrictions influenced the mental health and psychological well-being of entrepreneurs, FF CEOs, and their stakeholders?
• How have remote work and pandemic-related restrictions specifically impacted the mental health and psychological well-being of entrepreneurs, FF CEOs, and their stakeholders?
• How do the mental health experiences of entrepreneurs and FF CEOs in developed countries differ during economic, social, and environmental crises when compared to those of their counterparts in other regions of the world?
• How have policies and institutional mechanisms facilitated or impeded the management of stress and anxiety among entrepreneurs, FF CEOs, and stakeholders during various economic, social, and environmental crises?
• What resilience strategies have entrepreneurs, FF CEOs, and stakeholders implemented to address the mental and economic challenges brought about by various crises?
• In what ways has stress stemming from crises impacted the innovation capacity and productivity of entrepreneurs, FF CEOs, and stakeholders?
• Are there significant differences in the impact of various crises on mental health among different types of entrepreneurs, such as young entrepreneurs, women entrepreneurs, agri-entrepreneurs, FF CEOs, or other stakeholders?
This non-exhaustive list can be enriched with contributions addressing the topic through other disciplines.

PRIX DE THESE AEI 2025

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre chaque année un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre le 1er janvier 2024 et le 31 décembre 2024, dans un établissement d’enseignement supérieur français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 31 janvier 2025 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports,

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Un accusé de réception sera envoyé après chaque réception de dossier de candidature. Il vous importe de vérifier que vous l’avez reçu ou de procéder à un nouvel envoi.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI se verra attribuer le prix de 1500€.

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 31 janvier 2025,

2/ Le vainqueur du prix de thèse AEI en 2025 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE, en Juin 2025.

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://fnege.org/labellisation-theses/

News du Président – 2025

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat,

En ce début d’année, je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux pour 2025. Je vous souhaite une nouvelle année pleine de découvertes, de collaborations fructueuses et d’avancées communes afin de promouvoir l’éducation et la recherche en entrepreneuriat.

L’année 2024 a été riche en réalisations pour l’AEI, et l’année 2025 devrait nous permettre de poursuivre cette dynamique positive.

La rencontre et l’échange ont toujours été au cœur de notre vie associative. A ce titre l’année 2025 sera rythmée par le 14ème congrès de l’AEI, qui se déroulera à Aix-en-Provence du 25 au 27 juin. Le programme s’annonce d’ores et déjà prometteur avec une thématique inspirante, des invités de qualité et plus d’une vingtaine de sessions thématiques retenues. Nous sommes impatients de découvrir vos recherches et vos initiatives à cette occasion, et nous vous encourageons vivement à soumettre vos contributions avant le 31 janvier pour participer à cet événement phare de l’année à venir.

Bien entendu, la rencontre et l’échange continueront aussi à se pratiquer au quotidien, à travers les nombreuses activités que nous proposons à la communauté académique. Celles-ci comprennent notamment la structuration de la recherche au sein des groupes thématiques, sa diffusion au sein de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship, l’organisation et la labellisation de manifestations scientifiques, ou encore le soutien aux jeunes chercheurs à travers le prix de thèse AEI et l’organisation d’ateliers dédiés. Ces activités associatives sont autant d’opportunités d’échanges et de réalisations, mais dépendent aussi de l’implication de chacune et de chacun d’entre nous. Dans cette perspective, nous serons aussi heureux de découvrir vos projets éventuels si vous désirez proposer de nouvelles initiatives au bénéfice de notre communauté.

Nous vous remercions pour votre engagement et votre dynamisme qui font la force de notre association, et nous espérons vous retrouver nombreux lors des prochains rendez-vous de l’AEI.

Bien cordialement,

Jean-François Sattin

Président de l’AEI

Congrès de l’AEI 2025

Vous pouvez soumettre vos communications jusqu’au 31 janvier 2025.

https://aei2025.sciencesconf.org/

 

 

Developing Entrepreneurial Mindsets, Ideas, and Opportunities – Promotion Code

Please find attached the promotional offer of the book: Neck, H., Theodoraki, C., Boronat-Clavijo, B. (2025), Developing Entrepreneurial Mindsets, Ideas, and Opportunities: A Guide for Educators, Edward Elgar..

Pre-order online at: https://www.e-elgar.com/shop/gbp/developing-entrepreneurial-mindsets-ideas-and-opportunities-9781035314126.html

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Promotion code : DEMI35

10èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société

APPEL À COMMUNICATIONS: 10èmes Journées Georges Doriot les 30 juin et 1er juillet 2025 à la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR) (Suisse)

« L’entrepreneuriat au cœur des transformations politiques et sociales« 

Nous invitons les chercheurs à examiner comment les initiatives entrepreneuriales façonnent et sont façonnées par les structures politiques, comment elles contribuent à la transformation des institutions sociales, et quelles sont les implications de ces dynamiques pour l’avenir de nos sociétés démocratiques et de notre économie mondiale.

Envoi des résumés étendus en français ou anglais (2 000 mots) le 28 février 2025 à doriot2025@gmail.com.

Détails sur le site Web à https://journeesgeorgesdoriot.wordpress.com/.

Call for paper SI Revue de l’Entrepreneuriat

🌍 Appel à contributions : Les solutions des entrepreneurs internationaux face aux défis environnementaux majeurs 🌱

Nous avons le plaisir d’annoncer un numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship consacré au rôle de l’entrepreneuriat international dans la résolution des grands défis environnementaux tels que le changement climatique, la rareté des ressources et les inégalités sociales. Plus d’information dans le fichier PDF du post LinkedIn de la revue :
https://www.linkedin.com/posts/revue-de-l-entrepreneuriat_call-for-papers-re-activity-7272603126703001600-jAGA?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

Voici une opportunité unique de contribuer à des recherches novatrices et de partager des analyses sur la manière dont les entrepreneurs internationaux créent des solutions durables, font preuve de résilience et collaborent au-delà des frontières pour relever les défis les plus pressants de notre époque.

🔍 Nous recherchons des contributions sur des thèmes tels que :

  • L’impact du changement climatique sur l’entrepreneuriat international.
  • Les collaborations transfrontalières face aux défis environnementaux.
  • Le paradoxe entre internationalisation et durabilité environnementale.
  • La responsabilité sociale des entreprises et l’entrepreneuriat international.
  • L’économie circulaire et le financement vert pour les initiatives internationales.

📅 Dates clés :

  • Date limite de soumission : 15 septembre 2025
  • Publication du numéro spécial : Hiver 2026

📝 Les contributions doivent respecter nos directives pour les auteurs : Directives pour les auteurs
🌐 Soumettre via : Manuscript Manager

💡 Rejoignez la discussion : Rencontrez l’équipe éditoriale et présentez vos idées lors de la conférence AEI 2025 à Aix-en-Provence. Les détails seront bientôt disponibles sur notre site web.

📩 Des questions ? Contactez notre équipe éditoriale :

  • Alexis Catanzaro : alexis.catanzaro@univ-st-etienne.fr
  • Véronique Favre-Bonté : veronique.favre-bonte@univ-smb.fr
  • Pierre-Louis Meuric : pierrelouis.meuric@idrac-bs.fr
  • Erik Rasmussen : era@sam.sdu.dk

Contribuons ensemble à façonner l’avenir de l’entrepreneuriat durable ! 💡🌱

Numéro spécial RIPME – nouvelle date au 12 janvier 2025

Nouvelle date de soumission pour le numéro spécial : « La gouvernance à l’épreuve des PME » dans la Revue Internationale P.M.E. – La date de soumission pour l’appel à contribution de ce numéro spécial est décalée au 12 janvier 2025. Tous les articles traitant de l’étude de la gouvernance au sein des PME, qu’ils soient théoriques ou empiriques et basés sur divers méthodologies sont les bienvenus ! N’hésitez pas à soumettre vos travaux pour enrichir la discussion scientifique autour de ce sujet passionnant ! Toutes les informations sont disponibles sur le lien suivant : https://revueinternationalepme.com/index.php/1/libraryFiles/downloadPublic/76

Groupe Thématique Légitimité Entrepreneuriale

Bonjour à toutes et à tous,

Le Groupe Thématique Légitimité Entrepreneuriale de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation propose des workshops durant lesquels vous pouvez écouter les dernières recherches sur la légitimité et présenter vos travaux sur ce sujet.

Si ces workshops vous intéressent, vous pouvez contacter Amandine MAUS, maître de conférences à Aix-Marseille Université : amandine.maus@univ-amu.fr

Le Groupe Thématique coordonne également le track n°9 Jugements sociaux, légitimité et entrepreneuriat   de la conférence de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2025 qui aura lieu à Aix-en-Provence les 25, 26 et 27 juin 2025.

Vous retrouverez les informations nécessaires sur le site : https://aei2025.sciencesconf.org/

L’équipe du Groupe Thématique Légitimité Entrepreneuriale

1er Colloque international du DEMI (DEMI 2025) FSEG Ébolowa, 19 – 20 Novembre 2025

UNIVERSITÉ D’ÉBOLOWA
FACULTÉ DES SCIENCES ÉCONOMIQUES ET DE GESTION
DÉPARTEMENT ENTREPRENEURIAT ET MANAGEMENT DE L’INNOVATION
(DEMI)
1er Colloque international du DEMI (DEMI 2025)
FSEG Ébolowa, 19 – 20 Novembre 2025
L’entrepreneuriat territorial en Afrique : jeux et enjeux stratégiques
Appel à contributions
Deadline des soumissions : 30 juin 2025

Cliquez ici

7ème Conférence ENIG – Paris – 10 avril 2025

Vous êtes invités à soumettre une communication à la 7ème Conférence Entrepreneuriat, Innovation et Gouvernance – ENIG 2025, qui se tiendra le 10 avril 2025 à Paris,. Le thème général de la conférence est Tendances transformatrices : Entrepreneuriat, Innovation et Entreprises Familiales dans un Monde en Mutation.

Organisée par l’EDC Paris Business School, en collaboration de la chaire Entrepreneurial Ecosystem Lab, ENIG 2025 offre une plateforme exceptionnelle pour les chercheurs, doctorants et praticiens afin de présenter de nouvelles recherches et de discuter des enjeux actuels dans leurs domaines.

Soutenue par l’AEI, l’AIREPME et la FNEGE, la Conférence ENIG2025 se déroulera dans la continuité du Babson Collaborative Global Summit 2025, organisé également par l’EDC Paris Business School, du 6 au 9 avril 2025 à Paris.

  • Date limite de soumission : 15 décembre 2024 (en français ou en anglais)
  • Lieu et date : EDC Paris Business School 10 April 2025, Paris, France.
  • Site de la conférence : https://enig2025.sciencesconf.org

Assistant or Associate Professor in Entrepreneurship & Innovation at Audencia in Nantes

Audencia (www.audencia.com) invites applications for a position as Assistant/Associate professor in Entrepreneurship/Innovation.

The position is for a full-time, permanent contract and is effective from now. The position will be based in Nantes. Review of applications will begin immediately and will continue until the position is filled. Deadline for applications: January 1st, 2025. Position requirements Applicants shall hold a Ph.D. or a Doctorate. They shall be able to demonstrate their ability to teach effectively across all levels (from undergraduate to EMBA) and using different modes of delivery. Their research interests should be aligned with the axes of the Department of Entrepreneurship, Strategy and Audencia’s ECOS strategic plan. They shall have developed or have the ability to develop a track record in publishing in top-tier ABS/Fnege ranked international journals. The teaching associated with the position will be in English and possibly in French. The applicant should also demonstrate the ability to coordinate pedagogical activities. The applicant will have the opportunity to get involved in the management of program such as MSc or Bachelor specialisation. We invite candidates with the following expertise to mention it in their application: Entrepreneurial Finance, Family Entrepreneurship, Family Business, Design Thinking, Innovation Management, Strategic Entrepreneurship, Strategic Management and Strategic Consulting. Position overview The new faculty member will join our Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation. The research and pedagogy axes of the department are: Entrepreneuring & Strategizing, Futures & Foresight for Innovation, Diversity & Plurality – Context & Identity; and Supporting, Financing & Growing.

The department counts 26 members of permanent faculty. The faculty’s recent publications include articles in Entrepreneurship Theory & Practice, British Journal of Management, Human Relations, Entrepreneurship & Regional Development, Journal of World Business, Technovation, Technological Forecasting and Social Change, International Business Review, International Journal of Entrepreneurial Behavior Research. Faculty members are involved in Editorial boards of top tier International and French Journals and International and French Academic Associations. Our department is also home to two research chairs – Chair in Family Entrepreneurship and Society, and Chair in Finance for Innovation. Research active members of our department are supported by our International Affiliate Faculty: Prof. Sarah Jack from Lancaster University, Prof. William B. Gartner from Babson College, Prof Dimo Dimov from University of Bath, Prof. Gideon Markman from Colorado State University. Opportunities will be offered to teach in our different campuses (Paris, La Roche-sur-Yon, Shenzhen – China) and in our partner campus in Algeria, Maroc or Senegal.

Salary is negotiable and commensurate with potential and experience. There are several benefits attached to the contract including an individual research or pedagogical budget, the possibility to apply for additional internal funding opportunities, performance-based bonuses, and family medical coverage. The School Audencia is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA) and one of the leading European and French business schools.

The school offers a wide range of programs including Bachelors, BBAs, the MS Grande Ecole, MScs, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 172 core faculty members from 39 countries. The school is very dynamic, has grown significantly in the most recent years and will continue to do so with new positions opening in the future. Audencia fosters both high-level research and high-level pedagogy and has a workload model that allows faculty to place emphasis on either of the two. Environment The school has campuses in France and abroad.

This position is for the Nantes campus. Nantes is just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. The eclecticism of its landscapes and architecture, its dynamism, and the diversity of its cultural events, along with the quality of the environment which won it the label of European Green Capital, have regularly placed Nantes at the top of the best cities to live in. In addition to its pleasant environment (vineyards, royal castles, rivers, the sandy Atlantic coast…), the city also boasts a rich economic and industrial identity. As the 6th largest city in France, the metropolitan region of Nantes is amongst the most dynamic (number three in terms of economic attractivity around energy shift). In 2024, more than 70 300 companies are housed in the city. Discover Nantes area attractiveness: https://www.youtube.com/watch?v=i8OvnohnWpo

Application Candidates should send a cover letter, a recent curriculum vitae including a detailed list of publications, recent teaching evaluations, and contact information of three referees exclusively by e-mail to: Prof. Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty & Research: faculty-recruitment@audencia.com. Please quote reference ESI25-ENT-AUD in the subject line of your email. Review of applications will begin immediately and will continue until the position is filled.

For more information: Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Department: Prof. Vincent Lefebvre, vlefebvre@audencia.com Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Research: Prof. Alex Wright, awright@audencia.com Audencia Entrepreneurship, Strategy & Innovation department: https://www.audencia.com/en/faculty-research/departments/entrepreneurship-strategy-innovation

Entrepreneuriat : outils théoriques et pratiques

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation a le plaisir d’annoncer la parution du manuel pédagogique « Entrepreneuriat : outils théoriques et pratiques » dans la collection Management Décarboné FNEGE, publié aux EMS (Editions Management & Société).

Ce manuel a pour objectif de proposer une initiation à l’entrepreneuriat qui intègre pleinement les enjeux de la décarbonation et prépare les étudiants à entreprendre, intraprendre ou reprendre dans un environnement décarboné.

La première partie présente les éléments de base qui peuvent concerner l’ensemble des projets entrepreneuriaux, et la deuxième partie traite plus spécifiquement des démarches de création, de reprise et d’intrapreneuriat. Chaque chapitre propose une partie théorique et des applications (étude de cas, exercice, QCM) à finalité pédagogique.

Merci aux membres de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation qui ont coordonné l’ouvrage Laurice ALEXANDRE et Nathalie Lameta
Merci à tous les auteurs Laurice ALEXANDRE, Ingrid BELLETTRE, Jean-Pierre Boissin, Sonia BOUSSAGUET, Sophie Boutillier, Olivier CATEURA, PhD, Jean-Michel DEGEORGE, Valérie Francois, Julien DE FREYMAN, Ph.D., Laetitia Gabay Mariani (PhD), Nathalie Lameta, Catherine LEGER-JARNIOU, Sandrine Le Pontois, Elodie Maureau, Mathias Naudin, Jean-François Sattin, Caroline TARILLON

Appel à propositions de numéros spéciaux

La Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship vous invite à soumettre vos propositions pour un numéro spécial avant le 15 décembre 2024.

Contact et adresse de soumission:
Jean-Loup Soula : jlsoula@unistra.fr
Nous acceptons seulement les propositions en anglais.

Plus d’informations dans le document PDF accessible sur LinkedIn ou sur demande par email :

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7260576515489251328

Numéro spécial « Jeunes Docteurs »

Nous rappelons la possibilité pour les doctorants en fin de thèse et les jeunes docteurs de soumettre leurs travaux de recherche innovants dans le domaine de l’entrepreneuriat au « Special Issue : Fast Track for Doctoral Candidates / Young Doctors » de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship.

Avant le 15 novembre 2024, sur la plateforme de soumission de la revue :
https://re.manuscriptmanager.net
Réponse garantie : 21 décembre 2024.

Ouvrages : Identités en création (tome 1) et Expérimenter, vivre et travailler autrement ? (tome 2). Chez L’Harmattan.

Le collectif CREAMED organisait un colloque pluridisciplinaire à Toulon en mars 2022 sur les Tiers-Lieux Culturels. L’objet était de croiser les regards de chercheurs, de professionnels et d’artistes. CREAMED est un réseau de chercheurs en Sciences de l’Information et de la Communication, Sciences de Gestion et du Management et Sociologie soutenu par les Universités de Toulon, Avignon, Nice, Aix-Marseille et Corse.

Le colloque a donné naissance à la publication d’un ouvrage en deux tomes : Identités en création (tome 1) et Expérimenter, vivre et travailler autrement ? (tome 2). Il est édité chez L’Harmattan.

Au cours des chapitres à teneur académique, des témoignages ou des récits, les contributeurs s’interrogent sur la façon dont les Tiers-Lieux se pensent et se construisent en tant que lieu de culture et d’aventure entrepreneuriale. 

Gaëlle Dechamp, responsable des groupes thématiques de l’AEI, Isabelle Horvath et Nicolas Aubouin, co-responsables du groupe thématique « Entrepreneuriat Créatif et Culturel », Philippe Henry, membre du groupe, ont contribué à ces ouvrages.

Cliquez ici

PRIX DE L’INNOVATION PÉDAGOGIQUE

Prix de l’Innovation Pédagogique  : 1500 euros

Règlement du concours

Qui peut participer?

  • Enseignant(e) du primaire, secondaire et supérieur
  • Membre de l’AEI à jour de cotisation (si enseignement supérieur)

Contexte de l’innovation?

  • Exercice court (2 à 6h)
  • Module long (minimum 2 ECTS)

Les critères principaux:

  • La nouveauté du contenu et du processus pédagogique
  • La robustesse – le retour d’expérience et la cohérence entre les objectifs pédagogiques et les résultats atteints
  • La réplicabilité – qu’est-ce qui rend l’innovation duplicable et transférable?

Modalités de participation

  • Remplir le formulaire ad-hoc avant la date limite en veillant à anonymiser les réponses
  • Si une difficulté est rencontrée, possibilité de soumettre par courriel en respectant les instructions données dans le document disponible
Dates pour le prochain prix de l’innovation pédagogique 2025 :

– Soumission : 15/02
– Évaluation en double aveugle et annonce des finalistes : 15/03
– audition des finalistes (de 3 à 5) et jury : semaine du 1er avril
– remise du prix : congrès de l’AEI 2025

Pour une information complémentaire ou pour envoyer votre réponse sans passer par le formulaire: prix-pedagogie@entrepreneuriat.com

Formulaire :

Prix de l’Innovation Pédagogique AEI

Regards croisés sur la résilience des entrepreneurs individuels

Editeurs invités

  • Ran BHAMRA, Royal Holloway University of London, UK. ran.bhamra@rhul.ac.uk
  • Christian MAKAYA, Ascencia Business School, Paris, France; Institut d’Innovation Logistique, Metz, France. cmakaya@ascencia-bs.com
  • Yann PAPASTRATIS, Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Région Occitanie, France. y.papastratis@crma-occitanie.fr
  • Gilles TENEAU, Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris ; Ecole des Psychologues Praticiens, Paris, France Gilles_teneau@yahoo.fr Amina TOURABI, University IBN ZOHR, Agadir, Maroc. a.tourabi@uiz.ac.ma

Pour mieux comprendre comment les entrepreneurs individuels font preuve de créativité et d’adaptabilité pour surmonter les obstacles rencontrés. Nous souhaitons ainsi mettre en lumière, et en dialogue, des pratiques et stratégies utilisées, ou pouvant être utilisées, pour améliorer la résilience de ces acteurs économiques, qu’elles émanent d’entrepreneurs, de professionnels du soutien aux entrepreneurs individuels ou de chercheurs. Il conviendrait également d’identifier des perspectives, opportunités ou menaces auxquels doivent se préparer ces entrepreneurs en matière de résilience.

Face aux défis et aux opportunités auxquels ils sont confrontés, ce dossier spécial explorera divers aspects de leur résilience à travers une perspective pluridisciplinaire. Nous encourageons ainsi les contributions qui convoquent la psychologie, la sociologie, l’économie, le droit, la gouvernance, les sciences du vivant ou l’apport des systèmes d’information et des nouvelles technologies dans des contextes de résilience (Frimousse & Peretti, 2021). Nous nous demanderons notamment quelles sont les contributions, les défis posés aux entrepreneurs individuels en termes de résilience ainsi que les rôles joués par l’environnement ou le contexte. Les contributions permettront en filigrane d’apporter des éclairages sur cette catégorie d’entrepreneurs la plus répandue, sans être forcément la plus étudiée par la recherche.

Ces contributions pourront être des articles de recherche, des articles centrés sur le dialogue avec le terrain, menées avec ou sans collaboration académique, des présentations de pratiques innovantes ainsi que des Inspirations, puisant dans la culture au sens large (littérature, arts vivants, arts plastiques, …) pour éclairer la thématique sous des angles innovants.

Thèmes et questions à aborder

  • Les stratégies de résilience d’entrepreneurs dans des contextes de polycrises ;
  • Le rôle des gouvernements et leur impact sur la résilience des entrepreneurs ;
  • L’influence des émotions sur les stratégies des entrepreneurs individuels en contexte de crise ;
  • Les aspects juridiques de la résilience des entrepreneurs individuels (cadres réglementaires, mécanismes de soutien, contrats commerciaux, gestion des litiges, protection des données personnelles…) ;
  • L’influence des formes d’entreprises individuelles (microentreprise, freelancing, portage salarial, coopérative d’activité, entrepreneurs à l’essai…) sur la résilience des entrepreneurs ;
  • Les dimensions culturelles et sociales influençant la résilience des entrepreneurs individuels ; des comparatifs entre des situations d’entrepreneurs issus de pays des Nords ou des Suds pourraient s’avérer intéressants, à travers par exemple l’analyse de variables favorisant la résilience, telles que l’innovation frugale, le bricolage ou le recours aux réseaux sociaux ;
  • Le rôle des technologies de l’information dans la résilience des entrepreneurs ;
  • Les bases biologiques de la résilience entrepreneuriale : par exemple, comment les mécanismes du vivant influent-ils sur la capacité des entrepreneurs à faire face aux stress et aux changements ?
  • Les aspects psychologiques de la résilience des entrepreneurs : quel rôle jouent les facteurs psychologiques dans la gestion des défis et des incertitudes ?
  • La formation des entrepreneurs individuels à la résilience ;
  • Les limites des discours sur la résilience et leurs effets sur les entrepreneurs, les récits dominants sur l’entrepreneuriat pouvant souvent mettre l’accent sur les histoires à succès et les entrepreneurs qui ont surmonté des obstacles pour atteindre le succès ;
  • Comment les avancées en neurosciences peuvent-elles éclairer la manière dont les entrepreneurs prennent des décisions face à l’adversité ?
  • L’impact des innovations technologiques sur le bien-être mental des entrepreneurs ;
  • La cyber-résilience des entrepreneurs et son apport à la continuité d’activité pour se prémunir contre les attaques.

Dates clés

  • Soumission des manuscrits (Version 1) : 15/03/2025
  • Décision des éditeurs invités – desk reject : du 16/03/2025 au 01/04/2025
  • Premier tour d’évaluation : du01/04/2025 au 15/05/2025
  • Reprise des manuscrits par les auteurs (version 2) : du 15/05/2025 au 15/08/2025
  • Second tour d’évaluation : du 15/08/2025 au 30/09/2025
  • Finalisation de détail (15 jours) : du 30/09/2025au 05/10/2025
  • Edition et publication : 01/01/2026

N° hors-série en Hommage à Philippe ALBERT

Nous somme heureux de vous annoncer la sortie du magnifique N° hors-série 2024/HS61 𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐥𝐛𝐞𝐫𝐭, 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐢𝐨𝐧𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐮𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 qui permet de revisiter les apports de Philippe Albert dans et pour le monde de l’entrepreneuriat ; des apports contextualisés qui favorisent la prise de recul et la réflexion.

https://www.linkedin.com/posts/revue-entreprendre-et-innover_entreprendre-innover-2024hs61-hors-s%C3%A9rie-activity-7246416560062361600-y0tR?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

Alain Fayolle, Stéphane Marion & Catherine Léger-Jarniou

 

Appel à communication – Congrès AEI 2025

Le 14e congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI 2025), qui a pour objectif de réunir tous les deux ans la communauté scientifique francophone et anglophone en entrepreneuriat, PME et innovation, aura lieu du 25 au 27 juin 2025 à Aix-en-Provence.

Il est organisé conjointement avec le laboratoire de recherche CERGAM, l’IAE d’Aix-en-Provence, la Faculté d’économie et de gestion d’Aix-Marseille Université et la Chaire légitimité Entrepreneuriale sur la thématique « L’entrepreneuriat face aux transitions ».

L’appel à communication de l’AEI 2025 est à présent ouvert jusqu’au 15 janvier 2025 à tous les travaux liés aux champs de l’entrepreneuriat, de la PME et de l’innovation. L’édition 2025 est structurée autour :

– de sessions thématiques (ou tracks) qui permettent le traitement en profondeur de sujets spécifiques, et qui sont organisées autour d’appels spécifiques. La liste des 20 tracks est présente sur le site de la conférence : https://aei2025.sciencesconf.org/resource/page/id/6

– de sessions varia qui accueillent les travaux qui ne s’inscrivent pas dans les sessions spécifiques.

Les soumissions pourront être réalisées en anglais ou en français. Les chercheurs intéressés sont invités à proposer une communication.

Pour plus d’informations sur la procédure de soumission, vous pouvez consulter le site suivant : https://aei2025.sciencesconf.org/

Pour toute question, contactez-nous à l’adresse : cergam-aei2025@univ-amu.fr

Special issue revue de l’entrepreneuriat

Nous avons le plaisir d’annoncer l’ouverture des soumissions pour un numéro spécial passionnant de notre Revue Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship, intitulé « Numéro Spécial : Fast track Doctorants / Jeunes docteurs ».

APPEL A CONTRIBUTIONS
Nous invitons les doctorants en fin de thèse et les jeunes docteurs à soumettre leurs travaux de recherche innovants dans le domaine de l’entrepreneuriat. Ce numéro spécial vise à mettre en lumière les perspectives uniques et les idées novatrices de la nouvelle génération de chercheurs.

PROCESSUS ACCÉLÉRÉ
Pour ce numéro, nous avons mis en place un processus de révision accéléré afin de permettre une publication rapide des travaux les plus prometteurs. Dates clés à retenir :

  • Date limite de soumission : 15 novembre 2024
  • Réponse garantie : 21 décembre 2024

Cette opportunité exceptionnelle permettra aux jeunes chercheurs de valoriser rapidement leurs travaux et de contribuer à l’avancement des connaissances dans le domaine de l’entrepreneuriat. N’hésitez pas à partager cette information avec vos réseaux. Nous sommes impatients de découvrir vos recherches innovantes !

Les soumissions s’effectuent dans la catégorie « Numéro Spécial : Fast track Doctorants / Jeunes docteurs » sur la plateforme de la revue :
https://re.manuscriptmanager.net

Appel à candidatures : éditeurs associés

Une opportunité passionnante !
La Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship recherche des candidatures pour des postes d’éditeurs associés. En tant que revue académique bilingue (français/anglais) de premier plan dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat, nous recherchons des chercheurs talentueux pour rejoindre notre équipe éditoriale et contribuer à façonner l’avenir de la recherche en entrepreneuriat.
Ce que nous offrons :
– La possibilité de promouvoir une recherche de pointe en entrepreneuriat.
– La collaboration avec une équipe internationale de chercheurs renommés.
– L’opportunité de contribuer à une revue de rang 2 de la FNEGE et indexée par SCOPUS.
Les candidats idéaux auront :
– Une solide expérience de la publication dans des revues de premier plan dans le domaine de l’entrepreneuriat.
– Une expérience éditoriale (par exemple, édition d’un numéro spécial, révision).
– Un engagement à faire progresser la théorie et la pratique de l’entrepreneuriat.
Si vous êtes passionné(e) par la recherche en entrepreneuriat et prêt(e) à assumer un rôle éditorial passionnant, nous aimerions vous connaître !
N’hésitez pas à prendre contact avec Anaïs Hamelin ou Cyrine Ben-Hafaiedh, PhD. Pour postuler, veuillez envoyer votre CV à Jean-Loup Soula (jlsoula@unistra.fr) avant le 31 décembre 2024.
Rejoignez-nous dans notre mission de promouvoir la création de connaissances et de favoriser le développement de l’esprit d’entreprise. Postulez maintenant !

Mot de rentrée du Président

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat,

A l’heure de la rentrée, toute l’équipe de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation vous souhaite une excellente reprise !

Pour l’AEI, l’année universitaire qui débute s’annonce à la fois riche et stimulante…

Elle commence par la remise du prix AEI de l’Innovation Pédagogique, attribué cette année à Estelle Peyrard pour son travail tourné vers l’entrepreneuriat et l’inclusion.

Par ailleurs, de nouveaux groupes thématiques ont été lancés dernièrement qui devraient permettre de multiplier cette année les opportunités d’échanges entre les membres de l’AEI.

Fidèle à sa politique éditoriale, la Revue de l’Entrepreneuriat prépare de son côté des numéros particulièrement attrayants pour l’année à venir, tant par la qualité des travaux publiés que par la pertinence des thématiques traitées.

Enfin, notre 14ème Congrès qui se tiendra du 25 au 27 juin 2025 à Aix-en-Provence & Marseille sera un temps fort de rencontres et de discussions scientifiques au sein de l’AEI. Le grand nombre de propositions de tracks envoyés aux organisateurs est d’ores et déjà un signal important de la vitalité de notre communauté et de la recherche sur nos thématiques.

N’hésitez pas à y soumettre vos travaux et à venir nous y rencontrer !

A bientôt et belle rentrée !

Jean-François Sattin
Président de l’AEI

Appel à communications – 3ème saison du colloque Management en Séries – EM Normandie Le Havre, 3 et 4 avril 2025

Cette saison dans Management en Séries…
Après le succès de la deuxième saison qui s’est déroulée à l’Université de Reims Champagne-
Ardenne les 21 et 22 mars 2024, le colloque « Management en Séries » se tourne cette année vers
l’ouest et se tiendra les 3 et 4 avril 2025 à l’École de Management de Normandie, sur son campus
du Havre.

Les détails de l’appel à communications et les modalités de soumission se trouvent sur le lien suivant : https://mgtseries3.sciencesconf.org/

N’hésitez pas à soumettre vos propositions de communication avant le 8 novembre 2024.

Pour toute question : xphilippe@em-normandie.fr

Call for Papers: Special Issue on « Digital Entrepreneurship: Taking Stock and Moving Forward

We invite scholars to contribute to our Special Issue on « Digital Entrepreneurship: Taking Stock and Moving Forward, » set to be published in September 2026. This issue aims to advance the discourse on digital entrepreneurship by addressing critical yet unexplored dimensions, including its paradoxes, dark sides, and unintended consequences.
Join us in exploring themes such as ethical dilemmas, the impact on work-life balance, the digital divide, and the role of social media entrepreneurs. Submit your manuscript by February 9, 2025, and be a part of shaping the future narrative of digital entrepreneurship.
For more details: McAdam et al., 2024 – ISBJ SI Proposal [Web Version] (sagepub.com)
Maura McAdam, Kathleen Randerson, Cyrine Ben Hafaiedh

Prix AEI de l’innovation pédagogique 2024

Lauréat(e) de l’année

Le prix AEI de l’innovation pédagogique 2024 a été décerné à :

Estelle PEYRARD

(APF France Handicap & Ecole Polytechnique), pour son jeu « Tous Inclus ».

Estelle PEYRARD recevra le prix de 1000 euros.

Appel à contributions Revue VSE – Prise de décision et comportement des entreprises familiales

Appel à contributions – Revue Vie et Sciences de l’Entreprise

Date limite de soumission : 30/11/2024

 

Prise de décision et comportement des entreprises familiales

Les entreprises familiales se distinguent des entreprises non familiales par leur complexité et leur comportement (Chrisman et al., 2012). Les systèmes de gouvernance familiale sont essentiellement des structures pilotées par la famille afin de faciliter l’alignement de la famille sur l’entreprise (Thakur et Sinha, 2023). En effet, ces entreprises éprouvent le besoin d’un système de gouvernance efficace pour traiter les questions relatives à la famille et à l’entreprise afin d’assurer leur pérennité (Hirigoyen, 2009). La littérature sur la gouvernance d’entreprise couvre la gouvernance du système de propriété et d’entreprise tandis que la littérature sur la gouvernance familiale porte sur le système familial. Les aspects de gouvernance de l’entreprise familiale, qui renvoient à la gestion de l’entreprise par le conseil d’administration et le contrôle familial de l’entreprise, sont largement discutés dans la littérature. Cependant, la gouvernance familiale, qui s’intéresse aux relations entre les membres de la famille et les relations de la famille avec l’entreprise, demeure encore un domaine émergent dans la recherche sur les entreprises familiales (Thakur et Sinha, 2023).

La recherche sur la gouvernance familiale s’appuie sur des théories explicatives de la dynamique familiale. Une perspective importante pour différencier les entreprises familiales des entreprises non familiales est la richesse socio-émotionnelle (Gomez-Mejia et al., 2007). Celle-ci propose que les motivations des individus au sein d’une entreprise vont au-delà des objectifs purement économiques tels que la maximisation de la valeur actionnariale. Les propriétaires familiaux peuvent utiliser les gains ou les pertes de leur richesse socio-émotionnelle comme principal cadre de référence lorsqu’ils prennent des décisions stratégiques (Hirigoyen, 2014). Il peut donc être essentiel de prendre en compte ces éléments spécifiques à l’entreprise familiale lors de l’étude de leurs décisions stratégiques. Les structures de gouvernance familiale influencent, préservent et augmentent les dotations affectives de la famille dans une entreprise familiale (Jiang et al., 2018). En outre, les entreprises familiales sont hétérogènes en termes d’implication de la famille dans la propriété et la gestion de l’entreprise (Chua et al., 2012). Des travaux de recherche ont également identifié des sources d’hétérogénéité des entreprises familiales en termes d’objectifs familiaux, de ressources et de capacités, de génération au contrôle et de valeurs familiales (Daspit et al., 2021) ou encore de structure familiale (Hirigoyen et Villéger, 2018).

Par ailleurs, la prise de décision stratégique dans les entreprises familiales implique généralement les dirigeants familiaux, les membres de la famille ainsi que les dirigeants non familiaux (De Massis et al., 2015). Elle peut être de nature individuelle ou collective et se fonde sur les attentes et les actions potentielles des principales parties prenantes (Kallmuenzer et al., 2018). En outre, les émotions sont particulièrement importantes dans les entreprises familiales (Hirigoyen, 2014). De Massis, Chua et Chrisman (2008, p. 192) affirment que « la prise de décision dans les entreprises familiales n’est pas toujours rationnelle en raison des attachements émotionnels à l’entreprise et des tendances altruistes à l’égard des membres de la famille ». Ainsi, les émotions sont un moteur principal de la prise de décision stratégique dans les entreprises familiales en raison des attachements familiaux qui ne sont pas présents dans d’autres contextes d’entreprise (Hirigoyen et Labaki, 2012). De nombreuses décisions dans une entreprise familiale sont influencées par les émotions individuelles et collectives des membres de la famille (Shepherd, 2016), qui sont particulièrement fortes en période de transmission (Bertschi-Michel et al., 2020). Néanmoins, l’altruisme est considéré comme un biais comportemental susceptible d’affecter la performance de l’entreprise (Hirigoyen, 2009).

Quoique que certaines recherches aient abordé la problématique de la prise de décision dans les entreprises familiales, la plupart d’entre elles se sont concentrées sur des décisions spécifiques telles que la structure du capital (Matthews et al., 1994), les successions intergénérationnelles (Bjuggren et Sund, 2001), le lien entre la gouvernance de l’entreprise familiale et le changement stratégique (Sievinen et al., 2020), le changement du business model (Ouiakoub & Poulain-Rehm, 2022), l’évolution et le renouvellement du BM dans une perspective inter-générationnelle (Ouiakoub, 2022), l’innovation du BM (Ouiakoub et al., 2023) ou encore la fabrique de la stratégie (Nassiri et Ouiakoub, 2023). Il existe donc encore des lacunes dans la littérature en ce qui concerne les recherches qui mobilisent une approche plus large pour explorer les processus de prise de décision dans le domaine de l’entreprise familiale (Yu et al., 2023). Une dichotomie ancienne, et récemment réactivée, dans le domaine de la prise de décision est celle qui oppose les styles de pensée « intuitif » et « délibératif » (Kahneman, 2003). Cette dichotomie peut servir pour fournir une description générale des styles de prise de décision dans les entreprises familiales. Ainsi, il serait intéressant comprendre la manière dont la participation active des membres de la famille dans l’entreprise se reflète dans les styles de prise de décision ainsi que la manière dont ces derniers diffèrent de ceux des entreprises non familiales.

Ce numéro spécial de la revue Vie & Sciences de l’Entreprise s’adresse en premier lieu aux chercheurs dont les travaux théoriques et empiriques s’intéressent aux processus de prise de décision stratégique dans les entreprises familiales. Il vise en deuxième lieu à améliorer la compréhension des déterminants, des résultats et des mécanismes qui affectent les décisions et le comportement des entreprises familiales. Enfin, il invite les auteurs à soumettre des articles théoriques et empiriques dans les domaines suivants (liste non exhaustive) :

Emotions et prise de décision stratégique dans les entreprises familiales
La décision financière dans les entreprises familiales
Les styles de prise de décision dans les PME familiales
Décision éthique dans les entreprises familiales
Valeurs familiales et décisions stratégiques
Antécédents psychologiques de la prise de décision en entreprise familiale
Prise de décision et hétérogénéité des entreprises familiales
Structures de gouvernance familiale et prise de décision
Prise de décision en période de transmission
L’influence des parties prenantes sur la prise de décision dans les entreprises familiales

 

REDACTEURS EN CHEF INVITES :

Gérard Hirigoyen, IRGO, Université de Bordeaux

Mohamed Ouiakoub, CEREFIGE, Université de Lorraine

Les articles sont à soumettre au plus tard le 30 novembre 2024 aux adresses mails suivantes:

gerard.hirigoyen@u-bordeaux.fr

mohamed.ouiakoub@univ-lorraine.fr

COMITE EDITORIAL :

Daniel Bretones, Président de l’Andese

Thibault Cuenoud, Excelia Business School, Poitiers

Catherine Deffains-Crapsky, Université d’Angers.

Anne Goujon-Belghit, IAE de Bordeaux.

Jocelyn Husser, IAE Aix-Marseille.

Jean-Jacques Pluchart, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

COMITE SCIENTIFIQUE :

https://vse.andese.org/presentation-editoriale/comite-scientifique.html

Vie et Sciences de l’Entreprise (VSE) (http://www.vse.andese.org/) est une revue publiée par l’ANDESE depuis 1960. VSE est classée « revue fnege 4 » dans le dernier classement FNEGE (juillet 2022). VSE est aujourd’hui référencée par ProQuest, ainsi que par les deux principales bases francophones : CAIRN et Vente et Gestion.

REFERENCES

Bertschi-Michel, A., Kammerlander, N., & Strike, V. M. (2020). Unearthing and alleviating emotions in family business successions. Entrepreneurship Theory and Practice, 44(1), 81–108.

Bjuggren, P.O. and Sund, L.G. (2001). Strategic decision making in intergenerational successions of small-and medium-size family-owned businesses, Family Business Review, Vol. 14 No. 1, pp. 11-24.

Chrisman, J. J., Chua, J. H., Pearson, A. W., & Barnett, T. (2012). Family involvement, family influence, and family-centered non-economic goals in small firms. Entrepreneurship Theory and Practice, 36(2), 267–293.

Chua, J. H., Chrisman, J. J., Steier, L. P., & Rau, S. B. (2012). Sources of heterogeneity in family firms: An introduction. Entrepreneurship Theory and Practice, 36(6), 1103–1113.

Daspit, J. J., J. J. Chrisman, T. Ashton and N. Evangelopoulos (2021). ‘Family firm heterogeneity: a definition, common themes, scholarly progress, and directions forward’, Family Business Review, 34, pp. 296–322.

De Massis, A., Chua, J. H., & Chrisman, J. J. (2008). Factors preventing intra-family succession. Family business review, 21(2), 183–199.

Hirigoyen, G., & Labaki, R. (2012). The role of regret in the owner-manager decision-making in the family business: A conceptual approach. Journal of Family Business Strategy, 3(2), 118–126.

Hirigoyen G. (2008). Biais comportementaux dans l’entreprise familiale : antécédents et impacts, Économies et Sociétés, octobre, p. 1901-1930.

Hirigoyen G. (2009). Concilier finance et management dans les entreprises familiales, Revue Française de Gestion, vol. 8-9, n° 198-199, p. 393-411.

Hirigoyen G. (2014). Valeur et évaluation des entreprises familiales, Revue Française de Gestion, vol. 5, n° 242, p. 119-134.

Hirigoyen G. & Villéger A., (2018). L’apport de la pensée d’Émile Durkheim à la connaissance de l’entreprise familiale, Revue française de gestion, 2018, volume 44, n° 275, p. 113-130.

Jiang, D. S., Kellermanns, F. W., Munyon, T. P., & Morris, M. L. (2018). More than meets the eye: A review and future directions for the social psychology of socioemotional wealth. Family Business Review, 31(1), 125–157.

Kahneman, D. (2003). A perspective on judgment and choice, American Psychologist, Vol. 58 No. 9, pp. 697-720.

Kallmuenzer, A., Hora, W., & Peters, M. (2018). Strategic decision-making in family firms: an explorative study. European Journal of International Management, 12(5-6), 655-675.

Nassiri, F., & Ouiakoub, M. (2023). La fabrique de la stratégie dans les entreprises familiales: une approche par l’objectivation sociale. Management international, 27(3), 119-134.

Ouiakoub, M. (2022). Le changement générationnel et le changement du business model dans les entreprises familiales. Gestion 2000, 39(6), 45-94.

Ouiakoub M. & Poulain-Rehm T., (2022), « Succession in family businesses: an opportunity to change the business model », International Journal of Entrepreneurship and Small Business. DOI: 10.1504/IJESB.2022.10053650.

Ouiakoub, M., Bentahar, O., & Benzidia, S. (2023). Innovation du modèle d’affaires en entreprises familiales: une approche par les capacités dynamiques. Vie & sciences de l’entreprise, (1), 10-38.

Shepherd, D. A. (2016). An emotions perspective for advancing the fields of family business and entrepreneurship: Stocks, flows, reactions, and responses. Family Business Review, 29(2), 151–158.

Sievinen, H. M., Ikäheimonen, T., & Pihkala, T. (2020). Owners’ rule-based decision-making in family firm strategic renewal. Scandinavian Journal of Management, 36(3), 101119.

Thakur, V., & Sinha, S. (2023). Family governance structures in family businesses: A systematic literature review and future research agenda. Journal of Small Business Management, 1-37.

Yu, X., Liu, T., He, L., & Li, Y. (2023). Micro-foundations of strategic decision-making in family business organisations: a cognitive neuroscience perspective. Long Range Planning, 56(5), 102198.

 

Revue de l’Entrepreneuriat – Numéro spécial – Invitation Session de « Pitch your article idea »

Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

Numéro spécial « Towards an Ecosystem Approach of Corporate Entrepreneurship and Start-up-Incubent Relationships »

Session de « Pitch your article idea »

Dans le cadre de l’appel à contributions pour le numéro spéciale de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship « Towards an Ecosystem Approach of Corporate Entrepreneurship and Start-up-Incubent Relationships », l’équipe éditoriale invitée propose aux auteurs intéressés de participer à la session de « Pitch your article idea ». Les auteurs pourront à cette occasion rencontrer et échanger en ligne avec l’équipe éditoriale invitée.

Date de la session de pitch : jeudi 3 octobre T2024, de 17h30 à 18h30 CEST.
Inscription avant dimanche 29 septembre 2024.

Pour plus d’information et pour s’inscrire à la session de pitch, cliquez ICI

Pour accéder à l’appel à contributions, cliquez ICI

Équipe éditoriale invitée :

Florence Law – Université Paris-Saclay, Hela Chebbi, Ph.D – École des sciences de la gestion (ESG UQAM), Abdoulkarim IDI CHEFFOU – ISG Institut Supérieur de Gestion, Frédérique Blondel – Université Paris-Saclay et Julie Hermans-Pouplard – UCLouvain – Université catholique de Louvain.

Entrepreneuriat et impact : Regards des chercheurs

L‘iaelyon School of Management, en collaboration avec l’équipe de recherche en entrepreneuriat CREATE – Laboratoire Magellan, organise une journée de recherche organisée conjointement par la Graduate School « International Entrepreneurship and Innovation for Society ».

INSCRIPTIONJournée de recherche destinée aux enseignants-chercheurs, doctorants, étudiants master recherche et/ou entrepreneuriat.

Le programme (salle 323 – Site de la Manufacture des Tabacs, Lyon)

8h30-9h00 : Petit déjeuner d’accueil
9h-9h30 : Ouverture et présentation de la Graduate School IEIS, de l’équipe thématique de recherche Entrepreneuriat CREATE.

Entrepreneuriat social (9h30-11h)

  • 9h30-10h15 : Rim Hachana, Enseignante chercheuse en stratégie, entrepreneuriat et management international, ESDES Business School
    Présentation du papier « An Alternative Understanding of Social Entrepreneurs in Terms of Resonance and Vulnerability: Based on Hartmut Rosa’s Philosophy and Sociology » Publié dans la revue Philosophy of Management (45 minutes)
  • 10h15-11h00 : Aroua Znazen, Etudiante lauréate bourse d’excellence Graduate school « International Entrepreneurship and Innovation for Society »
    Présentation de son mémoire de recherche (45 minutes)

11h00–11h15 : Pause-Café

Entrepreneuriat et genre (11h15-12h30)

  • 11h15-12h00 : Pauline Gibard, Doctorante laboratoire Magellan en entrepreneuriat, ATER, animation équipe CREATE
    Présentation « L’impact du genre dans l’étude de l’entrepreneuriat féminin » (45 minutes)
  • 12h00-12h45 : Eunice Cascant, Doctorante laboratoire Magellan en Management International, Projet Horizon 2020 Merging
    Présentation du papier « Microfoundation dynamic capability development andentrepreneurial reskilling of women refugee social entrepreneurs in France » (45 minutes)

(Pause déjeuner libre)

Les écosystèmes entrepreneuriaux (14h30-16h)

  • 14h30-15h15 : Marie-Christine Chalus, Professeure des Universités en entrepreneuriat et stratégie, Directrice générale de l’iaelyon
    Présentation « Naviguer dans la jungle de l’écosystème entrepreneurial » (45 minutes)
  • 15h15-16h00 : Romain Lesage, Maître de conférences en entrepreneuriat et stratégie, iaelyon
    Présentation « Impact territorial de l’entrepreneuriat » (45 minutes)

16h00-16h15 : Pause-Café
16h15-16h45 : Clôture – Perspectives Graduate School et CREATE pour 2024-2025

 

Pour ceux qui souhaitent nous rejoindre à distance, voici un lien de connexion : 
https://univlyon3.webex.com/univlyon3/j.php?MTID=mb2b12c088e63bdc799228d62f5a91887
Numéro de réunion: 2733 754 0275
Mot de passe de la réunion: syGvtKmp959
L’équipe CREATE, IAE Lyon

Le cœur a ses raisons et pourtant la raison l’emporte (souvent).

L’entrepreneur (comme d’ailleurs tout citoyen ou consommateur) est-il d’abord mû par sa raison ou par son émotion ? Le cœur et l’affect l’emportent-ils ? Ou au contraire, y a-t-il rationalisation du choix ? La question qui est au cœur de toute décision importante (un changement de carrière ; une expatriation, un engagement amoureux…) l’est a fortiori pour l’entrepreneur. Un des psychanalystes les plus célèbres et les plus lus (Damasio, 2004) refuse d’ailleurs de trancher le débat en donnant raison à Spinoza pour avoir réussi à rapprocher émotion et raison. Une analyse renforcée par les travaux de Kahneman (2016) qui décrit un paradigme décisionnel basé sur un système binaire : le Système 1 est intuitif (rapide/émotionnel) –c’est le registre de l’émotion- alors que le Système 2 est plutôt basé sur la veille et la planification (lent/réfléchi mais aussi plus fiable puisqu’il repose sur un raisonnement logique et analytique). De fait, comme le note Houdé (2019), notre cerveau privilégie l’un ou l’autre de ces raisonnements suivant les situations. Face à des choses qui semblent routinières, il privilégiera le système 1. Face à des problèmes nouveaux, il pourra valoriser le système 2.

Thèmes et questions à aborder

L’objectif du présent numéro spécial de la revue Entreprendre & Innover est de construire une passerelle entre les neurosciences et l’entrepreneuriat en encourageant un nouveau regard sur les pratiques entrepreneuriales. Les propositions pourront s’articuler autour des questions ci-dessous (sans être exhaustif) :

– Comment les émotions ou l’affect participent-ils à la prise de décision ? Comment les émotions et la rationalité cognitive s’articulent-elles ou se télescopent-elles ? Par exemple, en situation de crise, de résilience entrepreneuriale, du parcours de l’entrepreneur, sur le chemin de construction du projet entrepreneurial, etc.

– Comment les différentes approches des neurosciences peuvent-elles contribuer à enrichir les connaissances et les pratiques des coachs, des accompagnateurs, des enseignants pour mettre en place des programmes adaptés et personnalisés pour les entrepreneurs ? Comment les différents outils pédagogiques favorisent-t-ils les apprentissages et l’agir entrepreneurial ? Par exemple, en quoi l’environnement social, la présence des figures et références d’exemplarité, la manière d’accompagner et d’encadrer les entrepreneurs influent-ils sur les résultats attendus (que ce soit sur l’intention d’entreprendre, sur le développement des compétences entrepreneuriales, sur la concrétisation du projet, etc.) ?

– Apprendre c’est se tromper…, l’échec est-il le levier de la réussite ? Si oui, en quoi ? Y-a-t-il des neuro-mythes « à briser » autour de l’entrepreneuriat ?  Peut-on faire de l’échec, un levier d’apprentissage ou une source d’opportunité entrepreneuriale ? En quoi les différentes démarches d’accompagnement, les méthodes et les techniques mobilisées en cas d’échec peuvent-elles faciliter le rebond ? Permettent-elles d’éclairer les risques de dérapage ou d’addiction chez certains entrepreneurs ?

Numéro Spécial Écosystèmes entrepreneuriaux & Transformation numérique à la Revue Internationale PME

Chers collègues,

J’ai le plaisir de vous informer de l’appel à contributions pour le Numéro Spécial Écosystèmes entrepreneuriaux & Transformation numérique à la Revue Internationale PME.

Date limite des soumissions : 28 février 2025

Rédacteurs invités :

  • Christina Theodoraki, IAE Aix-Marseille Graduate School of Management
  • Lynda Saoudi, Université Claude Bernard Lyon 1
  • Mathilde Aubry, EM Normandie Business School
  • Dr. Jean Michel Sahut, IDRAC Business School

 

  • Info : https://revueinternationalepme.com/index.php/1/announcement/view/59
  • Téléchargez l’appel à contributions ici : https://revueinternationalepme.com/index.php/1/libraryFiles/downloadPublic/94

Contact : christina.theodoraki@iae-aix.com

Veuillez diffuser l’information aux personnes intéressées.

Entreprendre Ensemble pour Demain – Le monde comme source d’inspiration de l’entrepreneuriat du futur

Le monde est riche de sa diversité : diversité des origines et des cultures, diversité des disciplines scientifiques, diversité dans nos fonctions et statuts mais également diversité de nos adaptations aux grandes transitions que nous vivons. Cela nous appelle à sortir de nos paradigmes, à accueillir ce qui fonctionne, ce qui impacte, ce qui fait sens pour le porter ici et ailleurs. Le monde est une source d’inspiration et de nombreux exemples existent. C’est avec cet effort d’ouverture, d’accueil que nous pensons pouvoir imaginer l’avenir.

L’intention de ce numéro spécial de la revue Entreprendre & Innover est d’imaginer l’entrepreneur du futur à partir de cette diversité de réalités et des recherches engagées ou à mener pour apprendre les uns des autres en repartant des pratiques du terrain. Nous souhaitons particulièrement accueillir et proposer une voix au monde de la francophonie au travers du partenariat avec l’Agence Universitaire de la Francophonie, du Maroc à Madagascar, du Sénégal aux Caraïbes. Discuter nos pratiques se veut inspirant et aidant pour se projeter positivement vers un avenir incertain.

L’appel à contribution se trouve ici : https://entreprendreetinnover.com/2024/06/10/entreprendre-ensemble-pour-demain/

Appel à candidature pour la 13ème édition du Prix de thèse Sphinx

Bonjour,
N’hésitez pas à diffuser notre appel à candidature auprès des membres de l’AEI:
Pour la 13ème année, la société Le Sphinx récompense les meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education.

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, elle décerne le Prix de thèse Sphinx afin de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer sa collaboration avec le monde universitaire dans le domaine des techniques d’enquêtes, de l’analyse des données et de la Data visualisation.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2024 recevront respectivement un prix de 1500 et 1000 euros et un équipement logiciel Sphinx. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

 Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant :

 https://www.lesphinx-developpement.fr/wp-media/uploads/2024/05/Appel_Candidature_Prix_These_Sphinx_2024.pdf
Merci par avance,

Inès BOUZID

Consultante/Responsable du Prix de thèse Sphinx

Le Sphinx Développement

27 rue Cassiopée – Parc Altaïs

74 650 Chavanod – France

Tél. : +33 4 50 69 82 98

Fax : +33 4 50 69 82 78

Contrat doctoral à l’EM Strasbourg Business School

L’EM Strasbourg, seule Business School française à s’aligner sur le modèle international d’une Business School inscrite dans un pôle universitaire d’excellence, l’Université de Strasbourg, souhaite intensifier sa
politique d’accompagnement de jeunes chercheuses et chercheurs.
Dans ce cadre, elle propose deux contrats doctoraux à pourvoir à compter de la rentrée universitaire 2024/2025.

La recherche doctorale s’inscrira dans les thématiques de recherche des laboratoires LaRGE et HuManiS de l’École Doctorale Augustin Cournot de l’Université de Strasbourg et sera dirigée par l’un de ses membres habilités à diriger des recherches.
Le-la doctorant(e) devra assurer une mission complémentaire d’enseignement ou d’expertise d’1 an, renouvelable 2 fois, et rémunérée via un contrat d’enseignant vacataire.
Le-la candidat(e) devra être titulaire d’un Master 2 (Professionnel ou Recherche).

Le contrat proposé est un CDD d’une durée de 3 ans. Le-la doctorant(e) aura son bureau à l’EM Strasbourg Business School et devra résider à Strasbourg pendant les 3 ans.

Pour toute candidature, il est demandé d’envoyer par e-mail :
Un CV, une lettre de motivation, un projet de thèse de 10 pages minimum (cf. modèle projet de thèse), le relevé de notes du M2 et une lettre de recommandation* d’un des membres des laboratoires LaRGE ou HuManiS.
*Cette lettre de recommandation devra être obtenue auprès d’un(e) Professeur(e) des Universités ou d’un(e) chercheur(se) titulaire de l’Habilitation à Diriger des Recherches qui y indiquera sa volonté d’encadrer votre thèse.
Vous trouverez sur notre site https://www.em-strasbourg.com/fr/recherche/laboratoires-de-recherche la liste des membres de nos deux laboratoires avec leurs thèmes de recherches, leurs publications ainsi que leurs contacts.


Date limite d’envoi des dossiers :
lundi 17 Juin 2024
Entretiens des candidats sélectionnés : Juillet 2024
Contact : geoffrey.bertrand-le-chatton@em-strasbourg.eu

 

Forum Entreprendre dans la Culture

 
Chers membres,
Le programme du Forum Entreprendre dans la Culture à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville est à présent en ligne.
 
Les deux tables rondes organisées par notre axe Entrepreneuriat Créatif et Culturel se déroulent le mardi 11 juin de 14H00 à 17H30 lors de la journée scientifique dans l’amphi central :
-14H00-15H30 : table ronde 1. Les trajectoires des artistes-entrepreneurs
-16H00-17H30 : table ronde 2. La coopération : un mode de consolidation des parcours professionnels dans le monde culturel ? 
 
Vous en trouverez le détail sur le site du forum :

https://forumentreprendreculture.culture.gouv.fr/

 
Pour vous inscrire au Forum et aux rencontres, cliquez ici.
 
Nous espérons vous voir nombreux à cette rencontre.
 
N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez d’autres informations.
 
A très bientôt,
Isabelle, Joëlle et Nicolas

Thèse de doctorat en finance entrepreneuriale / Phd proposal in entrepreneurial finance

Institution and Supervision

The selected Ph.D. student will be part of the SEE group in PRISM Sorbonne and will work with Professor Jean-François Sattin.

Research Topic

The proposal focuses on entrepreneurial finance, and aims to evaluate the contextual impact of start-up signaling strategies on their ability to raise funds and grow.

Research Funding

The candidate may apply for 3 years funding request through Paris 1 doctoral grants (final decision is made by the EDMPS doctoral school), or have funding from other institutional sources.

Calendar

Submission of applications until August 1, 2024. The project is expected to start in September/October 2024.

Required Profile

— Application is open for candidates holding, or in the process of completing, a Master 2 diploma (or equivalent). The candidate must preferably have a Master 2 devoted to research in the fields of Management Science or Economics.

— Knowledge of quantitative methods is mandatory (e.g., STATA, SPSS, …).

— Oral and writing skills in English and French.

— Applications are accepted by all candidates, regardless of gender, age, and nationality.

Documents to be Submitted

Interested candidates must send their applications to  jean-francois.sattin@univ-paris1.fr, including following documents:

— Up-to-date CV

— Cover Letter

— Academic record for the 1st and 2nd years of the master’s degree

— Master Thesis

— A detailed research proposal (15-20 pages including 1) Presentation and motivation of the research subject 2) Literature review 3) Data and methodology 4) Expected results and valorization 5) Research agenda and collaborations 6) References)

— Recommendation letters are appreciated but are not mandatory.

Congrès AEI 2025 – Appel à tracks

Appel à tracks pour le 14e congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI 2025)

Organisée par le laboratoire @CERGAM et la @Chaire Légitimité Entrepreneuriale, la conférence aura lieu les 25, 26 et 27 juin 2025 à Aix-Marseille sur le thème « L’entrepreneuriat face aux transitions  »

Le congrès de AEI 2025 est ouvert à tous les travaux liés aux champs de l’entrepreneuriat, de la PME et de l’innovation.

 Consultez l’appel à sessions thématiques (tracks) sur le site de la conférence : https://cergam.univ-amu.fr/fr/14e-congres-aei-2025

 Soumettez vos tracks jusqu’au 30 juin 2024 sur le site : https://aei2025.sciencesconf.org/

L’édition 2025 sera structurée autour :

– de sessions thématiques (ou tracks) qui permettent le traitement en profondeur de sujets spécifiques, et qui sont organisées autour d’appels spécifiques

– de sessions varia qui accueillent les travaux qui ne s’inscrivent pas dans les sessions spécifiques.

Ne manquez pas les prochaines étapes de la conférence :

30/06/2024 : date limite de réception des propositions de tracks.

10/09/2024 : notification d’acceptation du track par le comité scientifique.

15/09/2024 : diffusion des appels à communications à l’intérieur de chaque track accepté

15/01/2025 : réception des communications (papiers courts – max 3000 mots – ou longs)

01/03/2025 : notification aux auteurs

15/04/2025 : réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

2èmes Ateliers « Jeunes chercheurs » de l’AEI – Extension du délai de soumission au 31 mai 2024

Les 2èmes ateliers « jeunes chercheurs » de l’AEI  se tiendront le 01 juillet 2024 à IAE Paris-Sorbonne.

Les Ateliers « jeunes chercheurs » de l’AEI ont vocation à dépasser les limites des colloques
traditionnels pour tous ceux qui recherchent non seulement un lieu d’échange scientifique, mais aussi un lieu d’écoute, d’apprentissage, de travail et de réseautage. Ils visent aussi à aider les doctorants et jeunes collègues en début de carrière, et sont ouverts à tous ceux qui souhaitent :
– Présenter leurs travaux de recherche,
– Améliorer leurs articles en vue d’une publication,
– Comprendre le processus de publication et en maîtriser les arcanes,
– Se repérer dans les enjeux du métier, et notamment dans les différentes phases ou décisions (qualification, recrutement, etc.),
– Se repérer dans les communautés de recherche,
– Pouvoir échanger sur les trucs et astuces nécessaires dans le métier,
– Echanger avec des collègues investis dans la recherche en entrepreneuriat et innovation.

A cette fin, les ateliers « jeunes chercheurs » prévoient de proposer :
– Des groupes d’écriture, avec des sessions en petit nombre qui permettront aux auteurs de texte de les discuter avec des enseignants-chercheurs expérimentés, dans une logique d’amélioration,
– Des échanges avec les rédacteurs en chef ou les rédacteurs adjoints d’une dizaine de revues académiques du champs (Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship, Revue Internationale PME, Entreprendre et Innover, Projectique, Small Business Economics, Journal of Small Business Management, Entrepreneurship and Regional Development, Innovations, Journal of Business Research, International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research),
– Des ateliers et des tables rondes thématiques qui permettront de travailler sur les différents savoirs : savoir-faire et savoir-être relatifs au métier,
– Mais aussi du temps d’interaction pour échanger informellement.

Ces ateliers sont destinés en priorité aux doctorants et jeunes docteurs, mais ils sont aussi plus largement ouverts à tous ceux, collègues et praticiens, qui souhaitent contribuer et qui croient dans la force du collectif porté par l’AEI.

Le texte complet de l’appel à communication est téléchargeable ici.

Notez que le délai de soumission est exceptionnellement prolongé jusqu’au vendredi 31 mai 2024.

The call for paper for IECER 2024 is now open! Submission deadline is 28 June 2024.

Dear friends and fellows of the IECER,

We are excited to announce the Call for Papers for the upcoming 22nd Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research – IECER 2024 hosted at the Management Center Innsbruck (MCI) | The Entrepreneurial School® from 18-20 September 2024!
This years conference topic is “NEXTGen_eration Entrepreneurship” dedicated to exploring the latest trends, challenges, and innovations in entrepreneurship, with a special focus on Young & Student Entrepreneurship and Female Entrepreneurship.

We cordially invite academicians, researchers, entrepreneurs, and in particular PhD students to contribute their insights, research findings or work in progress.

Submission topics include, but are not limited to:

  • Academic Entrepreneurship
  • Cultural and Creative Entrepreneurship
  • Entrepreneurial and alternative finance
  • Entrepreneurial Wellbeing
  • Entrepreneurship in Family Firms
  • Futures Thinking & Entrepreneurship in Crisis
  • Entrepreneurship & Resilience
  • Digital Technologies & AI in Entrepreneurship
  • Entrepreneurship Education
  • Sustainable Regions & Entrepreneurial Ecosystems
  • Health Technologies & Entrepreneurship
  • Sustainability and Social Responsibility in Entrepreneurship
  • Entrepreneurial Challenges and Success Stories
  • The Role of Diversity and Inclusion in Entrepreneurship
  • Emerging Trends in Young and Student-Led Startups
  • Case Studies on Female Entrepreneurship

A detailed list of all 16 tracks can be found here: https://www.iecer-conference.org/call-for-papers

Submission Guidelines:

  • You can download the IECER submission template here. Please make sure that your submission conforms to the template format.
  • All submissions must be Adobe pdf format. Files submitted in other formats or that do not use the submission template will not be considered for review.
  • Full papers should not exceed 14 pages, excluding references, tables, and figures.
  • Research-in-Progress Papers should not exceed 5 pages, excluding references, tables, and figures.
  • All submissions must be original work and not simultaneously submitted to another journal or conference.

Important Dates:

  • Paper submission deadline: 28 June 2024
  • Notification of acceptance: 12 July 2024
  • Opening of registration: 12 July 2024
  • Conference Date: 18-20 September 2024

Please submit your abstracts and papers here. For more information on submission guidelines and conference details, please visit the IECER website.
In case of any questions, don’t hesitate to write us here.

We look forward to your valuable contributions and to seeing you at the IECER 2024 Conference at Innsbruck!

Best regards,

You IECER organization team!

Bourse doctorale Graduate School IEIS : appel à candidatures ouvert du 4 avril au 16 mai 2024

Offre de bourse doctorale dans le cadre de la Graduate School @iaelyon «International Entrepreneurship and Innovation for Society (IEIS) »

L’université Jean Moulin Lyon 3 recrute un.e doctorant.e en sciences de gestion.

Laboratoire de recherche : Magellan
Structure d’accueil : iaelyon School of management
Direction de thèse : Marie-Christine Chalus, Professeur des universités en sciences de gestion (Stratégie et Entrepreneuriat). Co-encadrement possible.
Durée : Octobre 2024 – Octobre 2027

Contexte de la thèse

La thèse s’inscrit dans le cadre de la Graduate School « International Entrepreneurship and Innovation for Society » (IEIS), lauréate de l’appel à projets ANR / SFRI – Graduate School.

La Graduate school « International Entrepreneurship and Innovation for Society » (IEIS) est centrée sur l’entrepreneuriat et ses capacités transformatives de la société, thématique phare de l’université et de l’iaelyon school of management. Elle propose un parcours spécifique à une promotion d’excellence du niveau Master 2 au doctorat et permet de resserrer plus encore les liens entre licences, masters, doctorats et équipes de recherche, afin de créer une véritable synergie pour l’excellence et le bien commun.

La Graduate IEIS vise à former des chercheurs en entrepreneuriat portant un projet innovant et international à impact sociétal (climat, santé, biodiversité, greencity, smartcity,…).

Les étudiants en faisant partie ont l’opportunité de développer des capacités entrepreneuriales indispensables à la conduite de projets innovants et sociétaux. En parallèle, des chercheurs de haut niveau ayant une capacité à fédérer et agir en situation complexe et internationale pour le développement de projets entrepreneuriaux ambitieux ont l’opportunité de grandir.

Les étudiants de Master 2 et de doctorat disposent de l’accompagnement spécifique de chercheurs et de mentors expérimentés, qu’ils soient issus du monde académique ou de la sphère socioéconomique. Des temps d’échanges de la licence au doctorat sont organisés pour stimuler la collaboration autour des projets.

Intégrer la Graduate School IEIS, c’est bénéficier de :

• Un environnement de recherche dynamique et cosmopolite, étroitement en lien avec
les grandes associations d’enseignants chercheurs et les conférences internationales du
domaine (AIMS, AOM, AEI, AIREPME, EIASM, etc.) ;
• Des synergies développées avec des incubés et avec d’autres étudiants intéressés par la
thématique autour d’événements sur site, de rencontres et d’échanges, avec des
chercheurs internationaux invités et d’événements hors les murs, y compris à
l’international ;
• Des possibilités de mobilités à l’international.

Objectif de la thèse

Les projets de thèse devront avoir un lien avec le thème de l’entrepreneuriat et plus spécifiquement avec le développement de projets entrepreneuriaux innovants et internationaux à fort impact sociétal.

COMMENT CANDIDATER :

Le dossier de candidature doit comprendre :

• CV : 1 page maximum (avec photo), faisant apparaître le parcours universitaire, depuis le baccalauréat, ainsi que les diplômes obtenus (précisez la mention) et concours éventuels ;
• Relevés de notes et diplômes obtenus ;
• Projet de thèse développé en 4 pages maximum, références bibliographiques incluses ;
• Mémoire de recherche réalisé dans le cadre d’un master ou travail de recherche, permettant d’établir l’aptitude à la recherche (à envoyer a posteriori si en cours de rédaction au moment de la candidature). Ces travaux doivent avoir été réalisés moins de 5 ans avant le dépôt de candidature ;
• Attestation du niveau de français et/ou d’anglais (niveau B2 minimum – score TOEIC 785 minimum) ;
• Tout autre document jugé pertinent pour l’évaluation de la candidature.

Les documents doivent être transmis au format PDF par mail à alicia.merle@univ-lyon3.fr avant le 16 mai 2024, 23h59.

Critères d’attribution :

• Diplôme de Master 2 en science de gestion (ou une autre discipline mais avec de solides bases en entrepreneuriat) (obtenu ou en cours d’obtention) ;
• Mémoire de recherche réalisé (ou sur le point de l’être) ;
• Excellence académique ;
• Cohérence du parcours universitaire, du projet professionnel, des intérêts de recherche et adéquation avec la thématique « International Entrepreneurship and Innovation for Society » ;
• Niveau de français et/ou d’anglais.

La Graduate School IEIS valorise particulièrement les parcours internationaux. Vous êtes étudiant international et vous souhaitez candidater à la bourse doctorale Graduate School IEIS ? Rejoignez une communauté universitaire ouverte sur le monde qui accueille et accompagne les doctorants internationaux dans un parcours exigeant et reconnu.

Calendrier

Ouverture des candidatures auprès de la Graduate school IEIS : 4 avril 2024
Date limite de candidature auprès de la Graduate school IEIS : 16 mai 2024
Entretiens avec la Graduate School IEIS : Semaine du 20 mai 2024

 

Pour les candidats pré-sélectionnés par la Graduate school IEIS

Date limite d’envoi des dossiers complets demandés par l’Ecole Doctorale SEG (incluant le mémoire de Master 2) via Le Réseau ADUM : 30 juin 2024
Entretiens avec l’Ecole Doctorale SEG : 11 et 12 juillet 2024
Notifications des résultats aux candidats : 12 juillet 2024

Contact :

Alicia MERLE – Coordinatrice Graduate school
alicia.merle@univ-lyon3.fr

 

Pitchs Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

Come and pitch your article idea & meet the guest editorial team for the special issue of the Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship: Towards an Ecosystem Approach of Corporate Entrepreneurship and Start-up-Incumbent Relationships. Pitch session date: May 28, 2024 16h00 CEST (Paris time zone)

 Send Surname, Name, Institution, Title of the proposal and summary. To Florence Law: florence.law@universite-paris-saclay.fr Participation deadline: May 26, 2024.

 Anaïs Hamelin, Cyrine Ben-Hafaiedh, PhD, Jean-Loup Soula Béatrice Boulu-Reshef, Andrea Calabrò, Claire Champenois, Dimo Dimov, Julie Hermans-Pouplard, Martine Hlady-Rispal, Nabil Khelil, Orestis Terzidis, Erno Tornikoski. 

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

 
 

Call for papers for the special issue of the Revue de l’Entrepreneuriat : Towards an Ecosystem Approach of Corporate Entrepreneurship and Start-up-Incumbent Relationships.

Call for papers for the special issue of the Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship : 

Towards an Ecosystem Approach of Corporate Entrepreneurship and Start-up-Incumbent Relationships. 

Deadline for submissions: Decembre 15, 2024. Publication : Spring 2026.

Guest editors :

Florence Law – Université Paris-Saclay, Hela Chebbi, Ph.D – École des sciences de la gestion (ESG UQAM), Abdoulkarim IDI CHEFFOU – ISG Institut Supérieur de Gestion, Frédérique Blondel – Université Paris-Saclay et Julie Hermans-Pouplard – UCLouvain – Université catholique de Louvain.

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New book « Entrepreneurial Ecosystems in Cities and Regions: Emergence, Evolution, and Future »

[Lancement du livre + Code promotionnel de 30% + Vidéo] Parution du nouveau livre « Entrepreneurial Ecosystems in Cities and Regions : Emergence, Evolution, and Future » publié par Oxford University Press🚀
✔️28 Chapitres ✔️60 contributeurs à travers les pays et les continents ✔️537 pages

👉Info sur le livre : https://global.oup.com/academic/product/entrepreneurial-ecosystems-in-cities-and-regions-9780192866264?cc=fr&lang=en&# 
💰 Code promotionnel ASFLYQ6 pour économiser 30%
🎥 Vidéo sur FNEGE Médias : https://fnege-medias.fr/fnege-video/ecosystemes-entrepreneuriaux-dans-les-villes-et-les-regions/
🎬 Vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=CAE2hcDswoM&feature=youtu.be

➡️ Édité par Rob Huggins (Cardiff University / Prifysgol Caerdydd), Fumi Kitagawa (Birmingham Business School, University of Birmingham), Daniel Prokop (Cardiff University / Prifysgol Caerdyd), Christina Theodoraki (TBS Education), Piers Thompson (Nottingham Business School, Nottingham Trent University)

Call for papers- Sustainability in the Financial System

The 2030 Agenda for Sustainable Development was adopted by all United Nations Member States in 2015 and gave birth to the formation of the United Nations Sustainable Development Goals (SDGs). These goals include ending poverty, addressing climate change, eliminating gender inequality, global cooperation, and ensuring inclusive and sustainable economic growth. All countries, sectors, and businesses play a significant role in achieving these goals (Rendtorff, 2019). The financial industry is no exception, as highlighted by Dr. Theodor Weimer, CEO of the Deutsche Börse “Our path also includes our commitment to sustainability. The financial industry can – and must – become an “enabler”. Our industry has the opportunity to proactively support and drive forward the necessary transformation of economic value creation.” (Deutsche Börse Group Annual Report 2019, p. 4).

The financial sector has a significant role in transitioning to a sustainable world. Financial institutions can contribute to sustainability in two main ways: Externally, for example, by offering financial instruments (bonds, loans, options, etc.) for green or social projects, or internally, for example, by incorporating sustainable practices in their operations, asset management, and human resources. Financial institutions have also launched inclusive initiatives to address the problems of poverty and exclusion (Ben Slimane, 2023) by improving access to finance for specific groups such as females, young entrepreneurs, or more vulnerable groups, including the less well-off.

As we converge to deliberate on the intersections of sustainability, finance, social, and environmental performance, it is imperative to recognize the profound impact the financial sector wields in steering global efforts towards sustainability (Shuwaikh et al., 2022). The evolving landscape of sustainable finance, characterized by a surge in environmentally and socially conscious investments, presents a dynamic avenue for financial institutions to actively contribute to achieving SDGs (Avrampou et al., 2019). These institutions become architects of positive change by offering financial instruments tailored to support green and social initiatives.

In dissecting the complex relationship between finance, social, and environmental performance, we aim to explore the external role of financial institutions in funding sustainable projects and their internal commitment to incorporating eco-friendly practices within their operations. The innovative strides in financial products, including those led by Fintechs, are becoming instrumental in driving sustainable business practices, emphasizing the need for continuous financial innovation for sustainability (Huang & Ma, 2024; Li et al., 2023).

The role of investors is a key factor in properly implementing these new practices within companies and investment decisions. Investors provide the financial support to develop these initiatives. Their choice to invest in companies aligned with sustainable goals depends heavily on their confidence level and sentiment. Moreover, demand in stocks impacts asset performance from a short- and long-term perspective (Baker & Wurgler, 2006). Investor sentiment also impacts bonds, especially the green ones (Pham & Huynh, 2020; Piñeiro-Chousa et al., 2021). If investor sentiment is generally measured through proxies using financial market data, another stream of the literature focuses directly on studying behavior (Lewis & Juravle, 2010).

The aim of this workshop, organized by the Institut de Recherche en Gestion (IRG) and supported by the Fondation Université Gustave Eiffel, is to discuss recent academic contributions to a better understanding of sustainability in the financial system and its contribution to SDGs with a focus on the environment and societal dimensions, including diversity and inclusion.  The workshop’s theme also considers the sentiment analysis of sustainable finance initiatives.

Topics of interest include (but are not limited to):

✔Green finance and investment policies

✔Impact of Green finance on financial performance and risk management

✔Diversity (gender, ethnic, cultural, etc.) and inclusion in the financial system

✔Impact of diversity and inclusion on financial performance and risk management

✔The engagement of financial institutions in a sustainable world

✔The role of regulation and policymaking in promoting sustainability in the financial sector

✔Financial innovation for sustainability (new financial products, new actors such as Fintechs, etc.)

✔Financial literacy

✔Investors sentiment in sustainable investment (quantitative or qualitative study, behavioral finance)

This meeting aims to bring together academics and practitioners to share their research findings and discuss current and challenging issues in sustainable finance research. The meeting is also an occasion for all scholars to present their research, exchange research ideas and experiences, and develop research projects.

 

Important dates

25 July 2024: Submission deadline

6 September 2024: Notification of review results

4 October 2024: Registration deadline

15 November 2024: Conference event

Venue

The workshop will be held at Gustave Eiffel University, Champs-sur-Marne, France.

 Submission procedure for papers

Interested contributors should submit full papers or extended abstracts by email to sfs2024.workshop@gmail.com.

 Publication opportunities

Interested authors are also invited to submit their work to the Special Issue of:

–          Revue Finance Contrôle Stratégie on the theme « Sustainability in the Financial System: Diversity and Inclusion, and Sentiment Investor » under the guest-editorship of Faten Ben Slimane and Elise Alfieri. Articles submitted to this special issue can be in French or English.

In consultation with the Editor-in-Chief of the Journal of Sustainable Finance and Investments, authors of selected papers will be invited to submit their manuscripts to a regular issue of the journal with fast-track review. Articles submitted to this special issue must be in English.

Organizing Committee

Elise Alfieri, IRG, Université Paris-Est Créteil.

Faten Ben Slimane, IRG, Université Gustave Eiffel.

Fatima Shuwaikh, IRG, EMLV.

Scientific Committee

Elise Alfieri (IRG, Université Paris-Est Créteil)

Khalil Ayoubi (IRG, Université Paris-Est Créteil)

Sami Ben Jabeur (ESDES Business School)

Faten Ben Slimane (IRG, Université Gustave Eiffel)

Radu Burlacu (CERAG, Université Grenoble Alpes)

Marc Desban (IRG, Université Paris-Est Créteil)

Emmanuelle Dubocage (IRG, Université Paris Est Créteil)

Mirza-Nawazish Elahi (Excelia)

Younes El Manzani (ISM-IAE, UVSQ, Paris Saclay University)

Yann Ferrat (OFI Invest)

Amir hasnaouia (Excelia)

Thi Hong Van Hoang (Montpellier Business School)

Sonia Jimenez (CERAG, Université Grenoble Alpes)

Souad Lajili (IRG, Université Paris Est Créteil)

Valérie Pallas (IRG, Université Paris Est Créteil)

Evelyne Rousselet (IRG, Université Gustave Eiffel)

Stéphanie Serve (IRG, Université Paris Est Créteil)

Fatima Shuwaikh (IRG, Pôle Universitaire Léonard de Vinci)

Timothée Waxin (EMLV)

Deadline extended for Event ECSB Funding applications

La date limite de demandes pour des financements ECSB a été repoussée au 26 avril 2024.

Pour tout savoir sur le dispositif et la soumission : https://ecsb.org/ecsb-event-fund

Special issue revue de l’entrepreneuriat

Call for papers for the special issue of the Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship : Women entrepreneurship and family firms.

Deadline for submissions: November 15, 2024. Publication : Fall 2025.

Guest editors: Andrea Calabrò – IPAG Business School, Mariateresa Torchia – International University of Monaco, Natalia Vershinina – Audencia, and Rodrigo Basco – American University of Sharjah.

More information : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7173277903990808577

RENT Conference – Audencia Nantes – 13 au 15 novembre 2024

Audencia Nantes a le plaisir d’accueillir du 13 au 15 novembre la 38ème édition de la conférence RENT.

Les 13 novembre se tiendront les événements de pré-conférence : PDW, le doctoral day & le Policy Forum.

Les 14 et 15 novembre seront dédiées à la conférence.

Nous espérons vous y retrouver nombreux.

RENT XXXVIII

The Multiple Faces of Entrepreneurship

Embracing the Diversity of Ambitions, Processes and Practices Worldwide

From everyday entrepreneurs to acceleration and growth; from self-employment to collective effort; from the dark side of entrepreneurship to inclusive entrepreneurship; from profitability to sustainability: Let us examine entrepreneurship in its multiple guises and explore the tensions and varying outcomes of entrepreneurial endeavours in their unique context of occurrence.

  • locatie Audencia – 8 Rte de la Jonelière, 44300 Nantes, France
  • agenda 14-15 November, 2024 – 13 november Preconference events (PDW, Doctoral Day & Policy Forum)
  • bel Submission Deadline May 15, 2024 (23:59 am CET) – https://rent-conference.org/submission-guidelines/abstract-paper-poster-guidelines

https://rent-conference.org/

Fully funded PhD position in social entrepreneurship

Contrat doctoral en entrepreneuriat social. Maîtrise de la langue française (en plus de l’anglais) apprécié.

Lille Economics and Management (LEM UMR CNRS 9221) and IÉSEG School of Management invite applications for a fully funded Ph.D. Position in Social Entrepreneurship at its Paris Campus.

PROJECT DESCRIPTION

An alternative economic model for building a more just and sustainable society exists, and social entrepreneurship is a central driver. A social enterprise is based on three pillars that will be found in varying proportions: (1) a social and/or environmental purpose; (2) a viable economic project; (3) limited profit-making and democratic governance. The majority of social enterprises are created by teams (Ben-Hafaïedh & Dufays, 2021) and have, more generally, collective governance. While the lasting impact of entrepreneurial teams on conventional businesses has been demonstrated (Ben-Hafaïedh, 2017; Jin, et al., 2017; Klotz, Hmieleski, Bradley, & Busenitz, 2014), this dimension is hardly broached in the social entrepreneurship literature. Moreover, collective governance characteristics add a layer of idiosyncrasy to the governance of these companies.

This project aims at analyzing the antecedents of the performance of a social enterprise by focusing on the governance of the company in question. What are the levers of value creation, economic and social, in a social enterprise?

The project entails a hands-on approach, completing and analysing a database of social businesses distinguished by the National Prize for the Creator of a Social Enterprise (CREENSO; www.creenso.fr) managed by Cyrine Ben-Hafaïedh at IÉSEG School of Management, and collecting extra data. Qualitative methodologies as well as a qualitative comparative approach (QCA) (Ben-Hafaïedh, 2009; Douglas, Shepherd, & Prentice, 2020; Wagemann, Buche, & Siewert, 2016) are currently considered.

The selected candidate will be working under the supervision of Dr. Cyrine Ben-Hafaïedh and will be part of the IÉSEG Center for Organizational Responsibility research team (click here for more information).

FOR MORE DETAILS AND TO APPLY: https://recruitment.ieseg.fr/jobs/3742524-ph-d-position-in-social-entrepreneurship?promotion=955492-trackable-share-link-phd-social-entrepreneurship

 

Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2024

Le Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2024 a été décerné à :

Pierre-Louis Meuric

Directrice  thèse Véronique Favre-Bonté pour la thèse intitulée :

« Comprendre les déterminants de la forte croissance des entreprises à internationalisation rapide et précoce : une approche par les microfondations des capacités dynamiques »

Pierre-Louis Meuric recevra le prix de 1000 €.

Les finalistes sont :

  1. Pierre Louis Meuric
  2. Sylvain Christian Makaya
  3. André Nana

Le jury remercie l’ensemble des candidats au prix et salue la qualité des travaux soumis.

La boîte à outils de la Création d’entreprise – Edition 2024 – 12e édition

La 12ème édition de la Boîte à outils de la création d’entreprise vient de paraître

67 outils clés en main
Catherine Léger-Jarniou, Georges Kalousis

Comment réaliser et construire un business plan ? Comment
définir un business model pertinent ? Quelle stratégie adopter pour atteindre
son marché-cible ? Comment se protéger et quand ? Quelle est l’organisation
optimale pour atteindre ses objectifs ? Sous quel statut juridique commencer ?
Avec quelles aides ? Comment établir le budget prévisionnel et construire les
outils financiers?  Comment démarrer en pensant déjà au développement ?

Découvrez les outils indispensables à la
création d’une nouvelle activité ou d’une nouvelle entreprise.

Chaque outil est traité de façon visuelle sur 2 ou 4
pages par un schéma de
synthèse, l’essentiel,
les objectifs,
le contexte, des conseils méthodologiques,
les avantages et
les précautions à prendre.

 
Cette édition 2024, actualisée, tient compte des dernières réformes
législatives et fiscales et intègre toutes les nouveautés en matière de
création d’entreprise.



Colloque CréaPI – 13 & 14 Juin 2024

Jeudi 13 et Vendredi 14 Juin 2024
Colloque organisé par VALLOREM EA6296, Université d’Orléans, Université de Tours
Le colloque CREAPI a été créé en 2022 avec pour objectif principal de promouvoir des recherches en cours ou abouties liées au management de la créativité et des pratiques innovantes et d’échanger sur les thématiques connexes et les problématiques qu’elles soulèvent.
Ce colloque se veut être un espace permettant d’échanger autour de recherches interrogeant une diversité de pratiques innovantes et créatives (innovations techniques et technologiques, innovations managériales, innovations marketing, innovations comptables et financières, innovations sociales, innovations au service du bien-être, innovations au service des territoires…) envisagées dans différents environnements (secteur industriel, secteur des services, collectivités publiques, tiers secteur…) et à travers plusieurs types de questionnement.


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Appel à candidature doctorat

LaRGE Research Center (University of Strasbourg) is looking for ambitious students with a master degree in finance or in financial economics and the experience of writing a master thesis to apply for a PhD grant (“contrat doctoral”).
Applicants should have a strong research interest in finance. Selected candidates will be recruited and funded for a period of 3 years.

Special issue revue de l’entrepreneuriat

Call for papers for the special issue of the Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship : Fintech as a boost for entrepreneurial finance?

Deadline for submissions: May 15, 2024. Publication : Spring 2025.

Guest editors: Karima Bouaiss – Université de Lille, Tom Vanacker – Universiteit Gent & University of Exeter, Ludovic Vigneron – Université de Lille

Appel à communication – colloque  » l’accompagnement entrepreneurial et l’innovation verte en contexte africain »

Sous l’initiative de l’I&F entrepreneuriat, et en collaboration avec l’Université Paris 8,
l’Université de Kinshasa, l’Université Kongo,
L’Ecole Supérieure de Gestion des Administrations et des Entreprises et l’Université
Protestante de Kimpese,
le groupe thématique « entreprendre dans les pays émergents » au sein de l’Académie
de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, et de l’Université Paris-Cité, nous vous proposons
un appel à communication pour un colloque sur
L’accompagnement entrepreneurial et l’innovation verte en
contexte africain
1ère Edition en République Démocratique du Congo
Du 04 au 07 décembre 2024

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École d’été en entrepreneuriat 2024

L’université d’été en entrepreneuriat se déroulera cette année du 3 au 7 juin 2024 sur le thème « L’innovation sous toutes ses formes », à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval (Québec, Canada).

L’école d’été peut être suivie en personne ou en ligne.

Le programme est disponible : https://www.fsa.ulaval.ca/etudier/ecoles-ete/entrepreneuriat/

Durant une semaine, profitez d’une occasion unique d’établir des contacts privilégiés avec une quinzaine de chercheuses et chercheurs reconnus du domaine. Par une formule interactive et conviviale, vous découvrirez l’entrepreneuriat et l’innovation à travers leurs travaux et pourrez également développer votre réseau de contacts professionnels. Ouvrez-vous à ce champ de recherche actuel et porteur d’avenir !

Informations : Matthias.Pepin@fsa.ulaval.ca

PhD position Nanterre-ESCE

he University of Nanterre and ESCE International business school (Paris, France) invite applicants for a 3-years fully funded Ph.D. position on the topic: “International strategic responses of family businesses in contexts of uncertainty, institutional influences, heterogeneity, and economic/non-economic goals”. The successful applicant will work with Professors Céline Barrédy and Alfredo Valentino.

If you are interested in this position,  you should submit by April 7, 2024 your application to Prof. Celine Barredy (c.barredy@parisnanterre.fr) and Prof. Alfredo Valentino (avalentino@esce.fr) that includes:

  1. Letter of motivation
  2. Full CV
  3. Names and e-mail addresses of 2 references

The PhD scholarship is provided from ESCE International Business School. We offer a stimulating environment, which provides opportunities to present at national and international conferences, connections with scholars and practitioners.

                                                                                               

   =====)   Download document                                                                        

                                                                                              
 

 

recrutement Enseignant Chercheur

MAITRE ASSISTANTE / MAITRE ASSISTANT en Sciences de Gestion et de
Management (section 06)
/ Innovation et Entrepreneuriat
ENVIRONNEMENT DU POSTE :
L’Institut Mines-Télécom est le 1er groupe public de Grandes Écoles d’ingénieur.e.s et de management de
France. Constitué de huit Grandes Écoles publiques et de deux écoles filiales, l’Institut Mines-Télécom anime et
développe un riche écosystème d’écoles partenaires, de partenaires économiques, académiques et
institutionnels, acteurs de la formation, de la recherche et du développement économique.
Mines Saint-Étienne, Ecole de l’Institut Mines-Télécom, est chargée de missions de formation, recherche,
innovation, transfert industriel et culture scientifique. Avec 2 500 élèves, 500 personnels, et un budget de 50
M€, elle rayonne sur 3 campus dédiés à l’industrie des futurs, à la santé et au bien-être et à la souveraineté
numérique et microélectronique. Elle est classée dans le top 15 des Ecoles d’ingénieurs Françaises et dans le Top
500 des Universités mondiales.
La stratégie 2023-2027 de Mines Saint-Etienne s’inscrit dans celle de l’Institut Mines Telecom. Elle a pour
ambition :
 d’accompagner les transitions écologique, numérique, et générationnelle et d’en former les acteurs,
 de soutenir la souveraineté nationale et européenne en microélectronique et numérique.
Pour accompagner cette stratégie, elle recrute un ou une Enseignant.e-Chercheur.e en Sciences de Gestion et
de Management avec une spécialité/un intérêt en innovation et entrepreneuriat et sur les questions liées à la
performance durable des entreprises et à l’innovation.
DESCRIPTION DU POSTE :
Le poste à pourvoir est un poste de Maître-Assistant (enseignant chercheur fonctionnaire équivalent à Maître
de conférences MESR) en Sciences de Gestion et de Management (6ème section du CNU) affecté au Centre de
Formation et de Recherche Institut Henri Fayol .
L’Institut Henri Fayol , centre de formation et de recherche de Mines Saint-Etienne, s’intéresse aux
transformations actuelles à l’aune des transitions numérique, écologique et industrielle qui sont au coeur de
l’efficience, de la résilience et de la durabilité de l’industrie et des territoires. Il déploie une stratégie
pluridisciplinaire mettant en synergie des compétences fortes en génie mathématique et industriel, en
informatique et systèmes intelligents, en génie de l’environnement et des organisations, en management
responsable et innovation en lien avec les unités de recherche EVS UMR 5600, LIMOS UMR 6158 et COACTIS.
La personne recrutée inscrira son projet de recherche dans celui de COACTIS. COACTIS est l’Unité de Recherche
en Gestion des Universités Lumière Lyon 2 et Jean Monnet de Saint Etienne. COACTIS regroupe 110 personnes
(dont 68 EC permanents ou associés, et 28 doctorants en inscription principale), fédérant ainsi trois axes
principaux1. Cette unité se caractérise par sa dimension pluridisciplinaire (stratégie, finance, marketing, RH, SI…)
dans le champ de la recherche en Sciences de Gestion. Elle s’est donnée pour projet scientifique d’étudier les
mutations des organisations et les comportements des acteurs, et d’apprécier leur lien avec les différentes
formes de performance.
Mines Saint-Etienne développe des formations dans le cadre des cycles Ingénieur Systèmes Microélectroniques
et Informatiques (ISMIN) et Ingénieur Civil des Mines (ICM). Il s’agit ici de renforcer et développer des formations
(cours, TD, TP) dans le cycle ISMIN parmi les enseignements de Sciences de Gestion (Management de
l’Innovation, Stratégie, Marketing Digital, Entrepreneuriat, Business Model, Organisation et RH …). Il s’agit
également d’exercer des missions d’accompagnement des étudiants dans une perspective d’employabilité
(stages, suivi de projets …). Au sein du campus Aix-Marseille-Provence de Mines Saint-Etienne, il s’agira
d’accorder une attention particulière aux technologies et aux innovations en lien avec la digitalisation (microélectronique,
IoT, cybersécurité …).
Mines Saint-Etienne développe des travaux en lien avec les transformations actuelles du monde économique et
de la société, en particulier les transitions écologique et numérique. L’objectif est de pouvoir proposer des cadres
théoriques en lien avec l’innovation, l’entrepreneuriat et ses différents modèles. Les terrains étudiés sont
variés ; que ce soit le porteur de projet de création d’entreprise, la start-up innovante, les organisations
innovantes ou même les territoires. Ancré dans le contexte du Campus Aix-Marseille-Provence il s’agira de
prendre en compte ses spécificités dans la réalisation de ses travaux de recherche (microélectronique et
numérique, tissu industriel local…).
Le poste est basé sur le campus de Aix-Marseille Provence. La participation à des activités opérées par les campus
de Saint-Etienne et Lyon et les collaborations internationales sont encouragées.
PROFIL :
Titulaire d’un doctorat en sciences de gestion (6ème section du CNU) avec une spécialité/un intérêt en innovation
et entrepreneuriat et sur les questions liées à la performance durable des entreprises et à l’innovation.
Compétences, connaissances et expériences indispensables :
 Expérience d’enseignement (second ou troisième cycle) souhaitée dans les domaines suivants :
innovation, marketing, stratégie, entrepreneuriat, finance, RH, RSE …
 Un ancrage opérationnel se matérialisant par une expérience en entreprise ou par une approche
pragmatique des problématiques des Sciences de Gestion sera un véritable plus. Ainsi, une vision
transversale avec une appétence au fonctionnement de l’entreprise, à la technologie et au numérique
(digitalisation, durabilité, IoT …)
 Capacité démontrée à publier ses travaux de recherche dans des revues à comités de lecture et à
élaborer une stratégie de publication et de dissémination de ses résultats de recherche
 Maîtrise de l’anglais exigée
Compétences, connaissances et expériences souhaitables :
 La qualification CNU par la section 06 sera favorablement appréciée
 Expérience des enseignements à distance ou en mode hybride : en présence + à distance
 Expérience internationale appréciée.
 Expérience des partenariats industriels et de la recherche collaborative avec l’industrie
 Participation à des actions de Culture Scientifique vers le grand public appréciée
 Attention particulière aux technologies et aux innovations en lien avec la digitalisation (microélectronique,
IoT, cybersécurité …) en adéquation avec les activités menées au sein du campus Aix-
Marseille-Provence de Mines Saint-Etienne
Capacités et aptitudes :
 Qualité de la communication orale et écrite
 Gout pour le travail en équipe, capacité à déployer et opérer des projets collaboratifs
 Intérêt pour les relations industrielles, le transfert de technologies et l’innovation.
 Développement et dynamisme des collaborations internationales
 Aptitudes pour le travail interdisciplinaire et les collaborations pluridisciplinaires.
POURQUOI NOUS REJOINDRE :
L’Institut Mines-Telecom se caractérise par :

 Un environnement scientifique d’excellence
 Un groupe présentant des entités sur l’ensemble du territoire français
Mines Saint-Etienne se distingue par :
 Un environnement de travail privilégié avec un taux d’encadrement des étudiants et un taux d’environnement
(fonctions support et soutien) élevé,
 des moyens expérimentaux et numériques de premier plan,
 une progression de carrière qui prend en compte toutes les missions d’un.e enseignant.e – chercheur.e
 une activité de recherche contractuelle importante (11 M€ / an de contrats en Recherche et Innovation),
majoritairement avec des partenaires industriels,
 25% d’étudiants internationaux, Membre du réseau T.I.M.E. et de l’Université Européenne EULIST,
 Un centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle – La Rotonde – unique en France, qui démultiplie
son impact sur la société (> 50 000 visiteurs par an)
 La possibilité de télétravail partiel
 49 jours de congés et RTT
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES :
 Nature et durée du contrat : Poste d’enseignant.e chercheur.e fonctionnaire
 Localisation du poste : Gardanne / campus Aix-Marseille Provence
 Date limite de candidature : 19 avril 2024
 Les dossiers de candidature devront comprendre :
o Une lettre de candidature,
o Un curriculum vitae faisant état des activités d’enseignement, des travaux de recherche et,
éventuellement, des relations avec le monde économique et industriel (10 pages maximum),
o A la discrétion des candidats, des lettres de recommandation,
o La copie du doctorat (ou PhD),
o La copie d’une pièce d’identité
et sont à déposer sur la plateforme : https://institutminestelecom.recruitee.com/o/maitreassistante-
maitre-assistant-en-sciences-de-gestion-et-de-management
 Date de prise de fonction souhaitée : 1er septembre/ 1er octobre 2024
 Les postes offerts au recrutement sont ouverts à toutes et tous avec, sur demande, des aménagements
pour les candidates et candidats en situation de handicap
 Emploi ouvert aux titulaires de la fonction publique et/ou aux personnes contractuelles
 En application du statut particulier des enseignants de l’institut Mines Télécom (décret n 2007-468 du 28
mars 2007 modifié) les candidats doivent être titulaires d’un doctorat ou d’une qualification reconnue de
niveau au moins équivalent à celui des diplômes nationaux requis.
Par ailleurs, les candidats doivent être ressortissants d’un pays de l’Union Européenne au jour du dépôt
de leur candidature (loi 83-634 du 13 juillet 83 portant sur les droits et obligations des fonctionnaires. Art
5 et 5 bis).
Les candidats reçus aux concours sont nommés en qualité de maître-Assistant stagiaire. La durée du stage
est d’un an. A l’expiration de celui-ci, les stagiaires dont les services ont donné satisfaction sont titularisés.
 Contacts :
o Sur le contenu du poste : Olivier Boissier (boissier@emse.fr) Directeur Institut Henri Fayol,
Jean Michel Degeorge (jean-michel.degeorge@emse.fr) Responsable Département MRI
o Sur les aspects administratifs/RH: Servane ARRES (servane.arres@emse.fr) Gestionnaire RH

Colloque international sur l’Ecosystème des Startups en Tunisie

ARGUMENTAIRE 

Au cours de ces dernières années, l’intérêt accordé par les décideurs politiques et les organisations internationales pour les startups n’est plus à démontrer. Cet intérêt s’explique par le fait qu’elles sont considérées comme l’élément le plus efficace et  le moins coûteux pour atteindre les objectifs de développement socio-économique. Elles sont perçues comme des vecteurs potentiels pour la stimulation des innovations, la création de la valeur ajoutée et d’emplois pour les jeunes, ainsi que l’attraction des investissements étrangers.

Or le développement des startups dans un territoire quelconque nécessite la création d’un écosystème propice et stimulant.  Cet écosystème est composé par un ensemble d’acteurs et d’une panoplie de politiques. Pour les acteurs, on distingue les incubateurs, les accélérateurs, les universités, les espaces de coworking et les bailleurs de fonds … qui s’associent et interagissent pour faciliter l’émergence des startups. Pour ces politiques, on évoque à titre d’exemple la mise en place d’un cadre législatif  et réglementaire approprié qui tient compte des spécificités des startups (Innovation, scalabilité, agilité…).

A l’instar de plusieurs pays, la Tunisie n’a pas échappé à cette tendance. Les autorités publiques ont déployé des efforts remarquables pour booster le développement des startups et faire de la Tunisie une « Startup nation ». Dans cette approche, le gouvernement tunisien a mis en place plusieurs mesures ambitieuses, tels que la promulgation du startup act (2018) qui a créé un environnement légal propice au développement des start-ups, ou encore l’accés à d’autres modes de financement à savoir le crowdfunding ou le financement participatif (2020). La Tunisie a connu également une augmentation significative du nombre d’incubateurs et d’accélérateurs qui accompagnent les startups à différents stades de leur développement. Ces diverses mesures ont entraîné une augmentation de nombre des startups labellisées à un chiffre de 1002 en 2023.

Malgré ces mesures, les résultats restent insuffisants. Les start-ups tunisiennes sont confrontées à plusieurs problématiques. Entre autres: la difficulté d’accéder à des financements adaptés à leur profil risqué et leurs besoins évolutifs, le taux d’échec très élevé des startups, …

Du reste, l’écosystème des start-ups tunisiennes est en stagnation, et le classement de Global Startup Ecosystem Index 2023 montre pour la troisième année consécutive, un recul de classement de l’écosystème tunisien des startups passant de 77 en 2020 à 91 en 2023. De plus, on constate que la levée des fonds par les start-ups tunisiennes s’élève à 35 millions de dollars en 2022 qui se situe loin dernière le Kenya (1milliard de dollars), l’Égypte (766 millions de dollars), l’Afrique du Sud (640 millions de dollars), le Nigeria (587 millions de dollars) qui sont les “Big Four” des levées de fonds sur le plan continental.

PROBLEMATIQUE

Ce colloque réunit des universitaires, entrepreneurs, acteurs de l’écosystème des startups et décideurs publics pour analyser l’écosystème des startups en Tunisie et dans le monde, à travers une approche à la fois théorique et empirique. Débattre les différentes stratégies d’accompagnement et de financement des startups permet de mettre en exergue les différentes contraintes et causes qui entravent leur essor et de proposer des scénarios adaptés pour mieux stimuler l’évolution de cet écosystème.

 

AXES DU COLLOQUE

Axe n° 01 : Ecosystème mondial des startups et les bonnes pratiques.

Axe n° 02 : Cadre légal de l’écoytème des startups en Tunisie.

Axe n° 03 : Startups, les universités et la recherche scientifique.

Axe n° 04 : Financement des startups : le crowdfunding, le capital risque, business angels et la finance islamique …

Axe n° 05 : Accompagnement des startups : incubateurs, accelerateurs, espaces de coworking …

Axe n° 06 : Management des startups.

Axe n° 07 : Startups, l’Innovation et l’intelligence artificielle.

 

COMITE SCIENTIFIQUE

Président d’honneur du colloque : Hamadi FEHRI, Professeur ès Sciences économiques

 

 

Amira  KADDOUR, College of Business, Université du Roi Khalid, Arabie Saoudite.

Badran  RADDAOUI, Institut Polytechnique de Paris, France.

Catherine  PEYROUX, Faculté des Sciences Sociales, des Organisations et des Institutions, Université Paul Valéry Montpellier 3, France.

Chaimae  BAHI  SLAOUI,  Faculté des Sciences Juridiques Économiques et Sociales Ain Chock – Université Hassan II Casablanca, Maroc.

Faten GUIZANI  AMARI, Institut Supérieur des Technologies de l’Information et de la Communication, Tunisie.

Gérard Akrikpan Kokou DOKOU,  Université du Littoral Côte d’Opale- France.

Haifa OTHMANI, Institut Superieur des Etudes Technologiques de Gafsa.

Hassan  BELLIHI, Ecole Nationale de Commerce et de Gestion,  Agadir, Université IBNOU ZOHR , Maroc.

Imen MHAMID, Institut Supérieur d’Administration des Entreprises de Gafsa, Tunisie.

Imen OULED DLALA,  Ecole Supérieur d’Ingénieur Léonard-de-Vinci, France.

Jean-Claude  PACITTO, Université Paris- Est, Créteil, France.

Karim  MESSEGHEM, Université de Montpellier, France.

Khaled  KADDOUR, Docteur en Prospective et Stratégie des Organisations, Tunisie.

Khaled  NASRI, Faculté des Sciences Economiques et Gestion de Tunis, Tunisie.

Majda  ELAGY, Faculté des Sciences Juridiques Économiques et Sociales, Marrakech, Université Cadi Ayyad, Maroc.

Mohamed  Fadhel  SAAD, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Gafsa, Tunisie.

Mohamed Anis BEN ABDALLAH, Faculté des Sciences Economiques et Gestion de Nabeul, Tunisie.

Mouna BEN DAOUED, Insitut Supérieur de Gestion de Tunis, Tunisie.

Nabil  AFLOUK,  Institut des Hautes Etudes Commerciales de Carthage, Tunisie.

Nihel ZIADI BEN FADHEL, Faculté des Sciences de Tunis, Tunisie.

Nidhal  ZIADI  ELLOUZ, Faculté des Sciences de Tunis, Tunisie.

Nouara HAMLIL, Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, Algérie.

Olfa  KAMMOUN, École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales de Tunis, Tunisie.

Omar  BOURAOUI, Institut Supérieur de Finance et de Fiscalité de Sousse, Tunisie.

Rabeh  ABBASSI, Faculté des Sciences de Tunis, Tunisie

Rachdi  NASRI, Institut Superieur des Etudes Technologiques de Gafsa, Tunisie.

Riadh  RADDAOUI, Institut Superieur des Etudes Technologiques de Gafsa, Tunisie.

Said  ETTAIEB, Institut Supérieur des Sciences Appliquées et Technologie de Gafsa, Tunisie.

Said  GHNIMI, Faculté des Sciences de Tunis, Tunisie.

Said JABBOUR : Université d’Artois, France.

Sami  BEN MIM, Institut des Hautes Etudes Commerciales de Sousse.Tunisie.

Selma  BENAZIZ, Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales Ain Sebaa, Université Hassan II de Casablanca, Maroc.

Vincent  LAGARDE,  IAE- École Universitaire de Management Limoges – France.

Wissem ELHENI, Présidence du Gouvernement Tunisien, Tunisie.

 

COMITE D’ORGANISATION

 

Rachdi NASRI ( ISET Gafsa)

Riadh RADDAOUI (ISET Gafsa)

Haifa OTHMANI (ISET Gafsa)

Mohamed Fadhel SAAD (ISET Gafsa)

Imen MHAMID (ISAE Gafsa)

Hadhami AISSAOUI (ISET Gafsa)

Houneida DHAOU (ISET Gafsa)

Hasna KHMILI (ISET Gafsa)

Anis SENDI (AJA)

Fakhri Abou Saoud KAHOUACH (ISET Gafsa)

Issa BOURASSE (ISET Gafsa)

 

 

 

DATES A RETENIR

 

  • 30 juillet 2024: Date limite de reception des resumés.
  • 10 aout 2024 : Date limite de réponse du comité scientifique.
  • 31 aout 2024 : Date limite d’envoi des communications en texte intégral.
  • 28 et 29 septembre 2024 : Tenue du colloque.

 

LIEU DE TENUE DU COLLOQUE

Gafsa- Tunisie

 

NORMES DE SOUMISSION

 

  • Les participants sont invités à envoyer le résumé et le texte intégral à l’adresse suivante:  startup@gmail.com
  • Les communications peuvent être soumises en français, en anglais ou en arabe.
  • la proposition de communication : ne doit pas dépasser 500 mots, bibliographie minimale comprise. Elle sera rédigée en Times New Roman 12, interligne simple. Merci d’indiquer sur une page séparée le titre de la proposition, le nom de l’auteur (ou des auteurs) et les coordonnées professionnelles.
  • Toute soumission doit être sous format Word et PDF.

 

VALORISATION

Les contributions pertinentes seront proposées pour publication dans un ouvrage collectif.

 

FRAIS DE PARTICIPATION ET MODE DE PAIEMENT

 

Les inscriptions au colloque :

  • Frais d’inscription sans hébergement ( pause- café et déjeuner ) :   200 DT pour les résidents et 60 euros pour les non-résidents.
  • Frais d’inscription avec hébergement (2 nuits) : 400 DT pour les résidents et 120 euros pour les non-résidents.

Le paiement peut se faire :

  • Par virement bancaire au compte de l’Association Jeunes et Sciences (Club Gafsa) : IBAN : TN5917801000000229557756
  • Par bon de commande ou paiement sur place.

 

CONTACT ET INFORMATION

Rachdi NASRI

nasrirachdi@gmail.com

Mobile : +21693104168  //   WhatsApp : +21693104168

OFFRE DE CONTRAT POSTDOCTORAL

Jeune chercheur vous souhaitez intégrer l’UMR CNRS 6240 LISA (équipe TERRA) à partir du 2 mai et pour une période d’un an ? N’hésitez pas à postuler avant le 24mars 2024 à l’offre de contrat suivante: « Les Entreprises d’Utilité Territoriale et la Responsabilité Territoriale des Entreprises ».

Ce travail de recherche sera encadré par Nathalie Lameta (MCF sciences de gestion) et Jean-Pierre Boissin (PRU Sciences de gestion).

Pour en savoir plus regardez l’offre ci-dessous et n’hésitez pas à contacter Nathalie Lameta: lameta_n@univ-corse.fr

Special issue revue de l’entrepreneuriat

Call for papers for the special issue of the Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship : Fintech as a boost for entrepreneurial finance?

Deadline for submissions: May 15, 2024. Publication : Spring 2025.

Guest editors: Karima Bouaiss – Université de Lille, Tom Vanacker – Universiteit Gent & University of Exeter, Ludovic Vigneron – Université de Lille

Appel à communication – colloque  » l’accompagnement entrepreneurial et l’innovation verte en contexte africain »

Sous l’initiative de l’I&F entrepreneuriat, et en collaboration avec l’Université Paris 8,
l’Université de Kinshasa, l’Université Kongo,
L’Ecole Supérieure de Gestion des Administrations et des Entreprises et l’Université
Protestante de Kimpese,
le groupe thématique « entreprendre dans les pays émergents » au sein de l’Académie
de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, et de l’Université Paris-Cité, nous vous proposons
un appel à communication pour un colloque sur
L’accompagnement entrepreneurial et l’innovation verte en
contexte africain
1ère Edition en République Démocratique du Congo
Du 04 au 07 décembre 2024

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La boîte à outils de la Création d’entreprise – Edition 2024 – 12e édition

La 12ème édition de la Boîte à outils de la création d’entreprise vient de paraître

67 outils clés en main
Catherine Léger-Jarniou, Georges Kalousis

Comment réaliser et construire un business plan ? Comment
définir un business model pertinent ? Quelle stratégie adopter pour atteindre
son marché-cible ? Comment se protéger et quand ? Quelle est l’organisation
optimale pour atteindre ses objectifs ? Sous quel statut juridique commencer ?
Avec quelles aides ? Comment établir le budget prévisionnel et construire les
outils financiers?  Comment démarrer en pensant déjà au développement ?

Découvrez les outils indispensables à la
création d’une nouvelle activité ou d’une nouvelle entreprise.

Chaque outil est traité de façon visuelle sur 2 ou 4
pages par un schéma de
synthèse, l’essentiel,
les objectifs,
le contexte, des conseils méthodologiques,
les avantages et
les précautions à prendre.

 
Cette édition 2024, actualisée, tient compte des dernières réformes
législatives et fiscales et intègre toutes les nouveautés en matière de
création d’entreprise.



École d’été en entrepreneuriat 2024

L’université d’été en entrepreneuriat se déroulera cette année du 3 au 7 juin 2024 sur le thème « L’innovation sous toutes ses formes », à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval (Québec, Canada).

L’école d’été peut être suivie en personne ou en ligne.

Le programme est disponible : https://www.fsa.ulaval.ca/etudier/ecoles-ete/entrepreneuriat/

Durant une semaine, profitez d’une occasion unique d’établir des contacts privilégiés avec une quinzaine de chercheuses et chercheurs reconnus du domaine. Par une formule interactive et conviviale, vous découvrirez l’entrepreneuriat et l’innovation à travers leurs travaux et pourrez également développer votre réseau de contacts professionnels. Ouvrez-vous à ce champ de recherche actuel et porteur d’avenir !

Informations : Matthias.Pepin@fsa.ulaval.ca

Appel à proposition d’un numéro spécial Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

La Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship vous invite à soumettre vos propositions de numéro spécial avant le 15 mars 2024.

Contact et adresse de soumission:

Jean-Loup Soula : jlsoula@unistra.fr

Nous acceptons seulement les propositions en anglais.

Anaïs Hamelin, Cyrine Ben-Hafaiedh, PhD, Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

PRIX DE THESE AEI

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le
champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2023 et décembre 2023, dans un
établissement d’enseignement supérieur français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors
DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie
doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 31 janvier 2024 au
plus tard

Pour plus d’informations cliquez ici

 

Nouveau recueil d’Etudes de cas en entrepreneuriat

Un recueil d’Etudes de cas en entrepreneuriat science/technologie/ingénierie vient de paraître aux éditions Edward Elgar.

De nombreux pays sont représentés, y compris la France, et de nombreuses startup de la spacetech ou encore de l’agritech.

Des notes pédagogiques sont disponibles pour les enseignants.

Pour plus d’informations : https://www.e-elgar.com/shop/gbp/cases-on-stem-entrepreneurship-9781802206272.html

Webinaire : Développons l’entrepreneuriat dans les territoires grâce à l’Économie Sociale et Solidaire

L’économie sociale et solidaire s’impose d’un point de vue économique en raison de sa contribution au développement de la richesse et de l’emploi. C’est particulièrement vrai en France ou au Canada où l’ESS représente environ 10% du PIB. Ses valeurs, basées sur un principe démocratique et participatif, une prise en compte des parties prenantes, et une répartition juste des profits, se diffusent dans le monde des affaires.

Alors que le monde de l’entrepreneuriat suscite aujourd’hui de réels débats sur la diversité, la répartition de la valeur, les conséquences environnementales, ou les dérives dans les modes de gouvernance et de management, les écosystèmes entrepreneuriaux dans les territoires doivent être repensés pour être davantage inclusifs et soutenables.

Dans quelle mesure l’ESS peut-elle contribuer à relever ces défis ?

 Ce webinaire, organisé l’Entrepreneurial Ecosystem Lab du Labex Entreprendre, en partenariat avec la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, a pour objectif de répondre à cette questions en croisant les regards de chercheurs et de praticiens, français et canadiens, ainsi que d’acteurs de terrain et de réseaux nationaux.

Inscription

Gronen 2024, Mainstreaming Sustainability? May 27 – 30, 2024

We are happy to announce that the 2024 GRONEN conference will take place in Paris at SKEMA Business School!

GRONEN conference offers a unique opportunity to develop personal networks with scholars researching on the natural environment, organization and management. GRONEN conferences have built a reputation for encouraging a supportive and critical environment to develop our research. GRONEN conferences provide a unique combination of research rigor, relevance, flexibility, collegiality, and fun.

Authors are invited to submit full papers until 31 January 2024

Please, for the call for papers, please visit the website:

http://www.gronenonline.com/_gronen1/gronen-2024-research-conference/

Submissions to PhD Days: In addition to submitting papers to the GRONEN conference, PhD students are encouraged to apply for the GRONEN’s PhD days on 27 and 28 May 2024. To apply, they are required to submit an extended abstract of around 2,000 words (excluding references) and a one-page motivation letter by 31 January 2024.

Please visit the PhD Days webpage for further instructions on how to apply.

PhD Days

 

Classement de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship par ERIH PLUS

La Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship a le plaisir d’annoncer son classement par l’ERIH PLUS.
La reconnaissance de la revue par l’ERIH PLUS est accessible au lien suivant :
http://kanalregister.hkdir.no/publiseringskanaler/erihplus/periodical/info?id=506291

SAVE THE DATE – prochaine AG AEI – 25 mars 2024 – 11h00 en mode hybride

Chères Académiciennes, chers Académiciens,

La prochaine AG de l’AEI se tiendra le lundi 25 mars 2024 à partir de 11h00 en mode hybride.

Les détails de cette rencontre seront partagés prochainement.

Pensez à bloquer la date dès à présent dans vos agendas  !

Nous serons ravis de vous y retrouver.

News du Président – 2024

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat,

En ce début d’année, je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux pour 2024 !

L’année 2023 aura été riche en échanges et en réalisations, avec notamment le succès de notre 13ème Congrès à Strasbourg.

En 2024, je vous propose de poursuivre cette dynamique à travers de beaux projets portés collectivement. La recherche en entrepreneuriat n’a jamais été aussi développée, et l’entrepreneuriat est désormais au centre de bon nombre de programmes dans l’enseignement supérieur. Il nous appartient donc de continuer à tracer la voie afin de construire ensemble la recherche et l’éducation à l’entrepreneuriat de demain.

Pour l’Académie, l’année 2024 sera une année de continuité dans ses ambitions. La rencontre et l’échange sont au cœur de son ADN, que se soit au niveau des groupes thématiques qui sont actifs toute l’année, de la Revue de l’Entrepreneuriat, ou encore au niveau des différentes manifestations que l’AEI organise ou promeut.

A ce niveau, l’année 2024 sera notamment marquée par le lancement de l’appel à tracks pour notre 14ème Congrès AEI qui se déroulera en juin 2025 en Provence. Elle sera aussi marquée par les 2èmes Ateliers « Jeunes Chercheurs » de l’AEI qui se tiendront en fin d’année universitaire sur Paris, sans oublier le Prix de thèse de l’AEI qui nous donnera, comme chaque année, l’occasion distinguer un travail doctoral particulièrement stimulant pour notre communauté.

Notre association ne vit que par et pour ses membres, et chacun peut participer à son développement. Aussi n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez porter toutes sortes de projets, en direction des étudiants, des doctorants, des professionnels, pour valoriser nos actions et nos recherches, etc. Toutes vos idées sont les bienvenues et l’équipe du Bureau est toujours prête à échanger pour avancer sur de nouveaux projets au service de notre collectif.

Avec tous les membres du Bureau, je vous souhaite de nouveau à toutes et à tous une très belle année 2024.

Bien cordialement,

Jean-François Sattin

Président de l’AEI

PRIX DE THESE AEI

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le
champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2023 et décembre 2023, dans un
établissement d’enseignement supérieur français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors
DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie
doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 31 janvier 2024 au
plus tard

Pour plus d’informations cliquez ici

 

Webinaire Entrepreneuriat étudiant : bilan et perspectives

Depuis la création des Pépites en 2014, la dynamique de l’entrepreneuriat étudiant ne se dément pas. Pour autant, l’écosystème entrepreneurial connaît des transformations profondes (nouveaux acteurs, changements culturels, etc.). De même, les attentes et pratiques des porteurs de projet évoluent rapidement. Ces changements questionnent les modèles d’accompagnement, la gouvernance de l’écosystème de l’éducation entrepreneuriale, etc. et invitent à engager une réflexion sur l’avenir de l’écosystème de l’éducation entrepreneuriale.

Inscription : https://umontpellier-fr.zoom.us/webinar/register/WN_npv7WPmnRhqMMIc6U4459Q#/registration

Comment repenser l’écosystème de l’éducation entrepreneuriale ?

Ce nouveau webinaire de l’Entrepreneurial Ecosystem Lab vise à établir un bilan des actions menées et surtout à engager un débat prospectif pour offrir aux acteurs de l’accompagnement et aux décideurs politiques des propositions permettant de répondre aux nouveaux enjeux et aux nouvelles attentes des étudiants entrepreneurs.

Intervenants

  • Evan ADENY – Fondateur de Deepsy
  • Alain ASQUIN – Coordonnateur National du Plan Esprit d’Entreprendre
  • Rani Jeanne DANG – Vice-Présidente Entrepreneuriat d’Université Côte d’Azur
  • Stéphane FOLIARD – Vice-Président Entrepreneuriat Université Jean Monnet Saint Etienne
  • Neila TABLI – BPI Responsable des partenariats pour l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes
  • Karim MESSEGHEM – Directeur de l’Entrepreneurial Ecosystem Lab

ECIE – 19th European Conference on Innovation and Entrepreneurship

Welcome to ECIE 2024

26-27 September 2024, Paris, France

The European Conference on Innovation and Entrepreneurship has been
running now for 19 years. This event has been held in Italy, Northern
Ireland, France, Belgium, Portugal, and Finland to mention some of the
countries who have hosted it. The conference is generally attended by
participants from more than 40 countries and attracts an interesting
combination of academic scholars, practitioners and individuals who are
engaged in various aspects of innovation and entrepreneurship teaching
and research. The 19th European Conference on Innovation and
Entrepreneurship will be hosted by CESI, Paris-Nanterre, France and the
Conference Chair will be Stephanie Buisine.

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Job offers for several Venture-capital / entrepreneurial finance oriented PhDs

2ème Journée Scientifique Internationale sur la Santé et le Bien-être de l’Entrepreneur

Le laboratoire NPG (Université Cadi Ayyad-Marrakech) organise en collaboration avec l’Observatoire Amarok et Ménara Université- la 2ème édition de la journée scientifique sous le thème la santé et le bien-être des entrepreneurs, qui se tiendra le 23 février 2024 à Marrakech, Maroc.

Cette journée scientifique vise à approfondir notre compréhension des comportements de santé mentale des entrepreneurs, en mettant en lumière les facteurs qui les influencent et les effets qu’ils engendrent. En rassemblant des experts et des praticiens du domaine, nous espérons contribuer à des solutions concrètes pour promouvoir la santé mentale des entrepreneurs et catalyser la réussite des entreprises qu’ils dirigent.

Les sujets abordent des problématiques pertinentes, opportunes et actuelles, revêtant ainsi une grande importance pour la recherche scientifique ou explorant la pratique de l’entrepreneuriat. Les propositions doivent expliciter de manière claire le cadre théorique, décrire la méthodologie adoptée pour répondre à la question de recherche, présenter les résultats principaux, et inclure des références bibliographiques pertinentes liées à la problématique.
Les communicants auront la possibilité de soumettre leur article pour publication dans les revues « Vie et Sciences de l’Entreprise », “Management et Sciences Sociales” et “Revue Internationale des Sciences de l’Organisation”.

Calendrier prévisionnel :
 Envoi des propositions : 15 janvier 2024
 Retour aux auteurs : 1 février 2024
 Date de la journée : 23 février 2024

Les soumissions se font via l’adresse mail suivante : BSEmarrakech@gmail.com

Offre de stage : Acceptation de l’innovation dans un secteur traditionnel

Contexte du stage

MINES SAINT-ETIENNE, membre de l’Institut Mines-Télécom, est une école d’ingénieurs dédiée à la formation d’ingénieurs généralistes et de spécialités de haut niveau, déployant une recherche orientée vers l’industrie. L’une des missions de Mines Saint-Étienne est la recherche scientifique au meilleur niveau et sa valorisation pour l’amélioration de la compétitivité des entreprises.

Son centre Institut Henri Fayol (IHF) est un centre de recherche et d’enseignement de Mines Saint-Etienne, positionné notamment sur les domaines suivants : Génie industriel, Mathématiques Appliquées, Intelligence Artificielle, Environnement, Économie & Management, Sciences Humaines et Sociales, Entrepreneuriat, où il apporte une expertise en Aide à la décision pour l’entreprise et les territoires à travers une vision à la fois quantitative, informatique et managériale ; Performance globale, risque industriel, innovation et changement en entreprise, conception produits et systèmes de production, web des données, systèmes autonomes intelligents, logistique urbaine, RSE et évaluation environnementale. Le département Management Responsable et Innovation (MRI) propose un stage sur 5 mois se déroulant dans les locaux de Mines Saint-Etienne, cours Fauriel.

Ce stage s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche d’une thèse CIFRE qui vise à mieux comprendre sur les conditions d’acceptation de l’innovation dans un secteur traditionnel. Le terrain de cette thèse sera constitué des entreprises de la filière équine.

L’objectif principal de ce stage est de réaliser une revue de littérature sur la question de la réussite de l’innovation dans une filière traditionnelle. Au-delà de cette revue de littérature, il conviendra de :

  • Récolter des données secondaires.
  • Constituer une base de données (entreprises innovantes de la filière, anciennes et actuelles …).
  • Préparer une étude qualitative et réaliser des entretiens éventuels.
  • Aider à la préparation d’une enquête quantitative.
  • Rédiger un document de synthèse
  • Communiquer les résultats obtenus auprès de différentes instances : réunions, présentation aux départements de l’Institut Fayol, acteurs en lien avec la thèse …

Ce projet se déroulera sur une durée de 5 ou 6 mois, entre mars et août 2024, avec une possibilité d’ajuster le début et la fin du stage au sein de cette période. Il sera basé à Saint-Etienne au sein de l’Institut Henri Fayol de l’Ecole des Mines.

Indemnité de stage : environ 550€/mois et prise en charge des frais de mission éventuels.

 

Profil recherché
Le stage s’adresse à des étudiants de niveau Master 2 recherche (de préférence) en sciences économiques et de gestion.

Comment candidater
Envoyez votre CV et votre lettre de motivation à jean-michel.degeorge@emse.fr avant le 1er février 2024, en mettant « candidature stage Innovation » dans l’objet du mail.

Des entretiens seront organisés en présentiel ou en visio-conférence.

Open Position Audencia – Business Development & Growth Hacking

Assistant or Associate Professor in Business Development & Growth Hacking
Position reference ESI24-BDGH-AKA

Audencia (audencia.com) invites applications for a position as Assistant/Associate Professor in Business Development and Growth Hacking. The position is for a full-time, non-fixed term contract and is based in Paris (Saint-Ouen).
Review of applications will begin immediately and will continue until the position is filled.

Position requirements

We are looking for applicants for a position in Business Development & Growth Hacking.
Applicants shall hold a Ph.D. or a Doctorate.
They shall be able to demonstrate their ability to teach effectively across all levels (from undergraduate to EMBA) and using different modes of delivery. Their teaching and/or research interests should be aligned with the axes of the Department of Entrepreneurship, Strategy and Audencia’s ECOS strategic plan. The teaching associated with the position will be in English and possibly in French.
They shall have developed or have the ability to develop a track record in publishing case studies and/or research articles.
The applicant should also demonstrate ability to coordinate pedagogical activities.
Interest and particular sensitivity for teaching strategy would also be appreciated.
Dual strategy/business development profile scholars are welcome to apply.
The applicant should demonstrate real abilities to develop an ecosystem and relations with companies around Business Development & Growth Hacking teaching activities.
The position is teaching oriented. Example of teaching topics: selling techniques, sales management, lead acquisition methods and tools, CRM processes and IT solutions, customer experience.

Position overview

The new faculty member will join the Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation at Audencia.
The research and pedagogy axes of the department are: Entrepreneuring & Strategizing, Futures & Foresight for Innovation, Diversity & Plurality – Context & Identity and Supporting, Financing & Growing.
The department counts 24 members of permanent faculty. The faculty’s recent publications include articles in the Entrepreneurship Theory & Practice, British Journal of Management, Human Relations, Entrepreneurship & Regional Development, Journal of world Business, Technovation, Technological Forecasting and Social Change, International Business Review, International Journal of Entrepreneurial Behavior Research… Faculty members are involved in Editorial boards of top tier International and French Journals and International and French Academic Associations. Our department is also home to two research chairs – Chair in Family Entrepreneurship and Society and Chair in Finance for Innovation. Research active members of our department are supported by our International Affiliate Faculty: Prof. Gideon Markman and Prof. Sarah Jack.

Salary is negotiable and commensurate with potential and experience. There are a number of benefits attached to the contract including an individual research budget, the possibility to apply for additional internal funding opportunities, performance-based bonuses and family medical coverage.

The School

Audencia is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA) and one of the leading European and French business schools. The school offers a wide range of programs including Bachelors, BBAs, the MS Grande Ecole, MScs, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 166 core faculty members from 36 countries. The school is very dynamic and international.

It has grown significantly in the recent years and will continue to do so with new positions opening in the future. Audencia fosters both high-level research and high-level pedagogy and has a workload model that allows faculty to place emphasis on either of the two.

The school has campuses in France and abroad. This position is for the Paris (Saint-Ouen) campus.

Application

Candidates should send a cover letter, a recent curriculum vitae including a detailed list of publications, recent teaching evaluations, and contact information of three referees by e-mail to: Prof. Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty: faculty-recruitment@audencia.com.
Please quote reference ESI24-BDGH-AKA in the subject line of your email.

For more information:

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Department: Prof. Vincent Lefebvre, vlefebvre@audencia.com
Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Research: Prof. Natalia Vershinina, nvershinina@audencia.com
Audencia Entrepreneurship, Strategy & Innovation department: audencia.com/faculterecherche/departements/entrepreneuriat-strategie-innovation

Colloque CréaPI 13-14 Juin 2024


Le laboratoire VALLOREM (EA6296, Université d’Orléans, Université de Tours) organise les Jeudi 13 et Vendredi 14 Juin 2024 la deuxième édition du colloque CréaPI (Colloque labellisé par l’AEI – Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation). Ce colloque a pour objectif principal de promouvoir des recherches en cours ou abouties liées au management de la créativité et des pratiques innovantes et d’échanger sur les thématiques connexes et les problématiques qu’elles soulèvent. 

L’édition 2024 (2ème édition) sera structurée autour :

* de sessions thématiques permettant d’aborder des sujets spécifiques autour de la thématique suivante : L’art de valoriser et de cultiver la créativité dans les organisations.

 

Des sessions thématiques pourront notamment être dédiées aux sujets ci-dessous :

–    Le management des organisations culturelles et créatives ;

–    La créativité entrepreneuriale ;

–    La créativité dans l’exercice des métiers de la gestion et du management ;

–    La créativité dans l’enseignement de la gestion et du management ;

–    Les catalyseurs de créativité en milieu du travail (intelligence collective, pleine conscience…);

–    La valorisation des compétences créatives et artistiques des ressources humaines ;

–    L’art et la culture au service du management.

 

* de sessions varia accueillant les travaux qui ne s’inscrivent pas dans la thématique précitée.

 

Aussi les chercheurs intéressés sont-ils invités à soumettre leur proposition de communication dans un des sujets ci-dessus en lien avec la thématique ou en varia.

 

L’appel à communications est téléchargeable via le lien ci-après

https://vallorem.fr/version-francaise/creapi

 

La date limite pour adresser les propositions de communication (articles de 5 pages respectant la feuille de style téléchargeable depuis la pageweb dédiée au colloque) est fixée au 8 Mars 2024.

 

Déconstruire et revisiter le soutien entrepreneurial

Revue Entreprendre et Innover

Appel à contribution n°60 – Déconstruire et revisiter le soutien entrepreneurial

L’objectif de cet appel est donc de déconstruire et de revisiter la notion de soutien entrepreneurial.

Nous sollicitons des contributions portant notamment sur les thèmes suivants :

  1. Relations entre les entrepreneurs et leurs entreprises au sein des structures de soutien
  2. Relations entre les entrepreneurs présents dans les structures de soutien
  3. Relations entre les entrepreneurs et les structures de soutien
  4. Relations entre les structures de soutien et leurs parties prenantes externes
  5. Les formes informelles de soutien (hors structures)

Le comité scientifique examinera avec intérêt les approches tant épistémologiques, théoriques, empiriques que méthodologiques permettant de déconstruire et revisiter la notion de soutien entrepreneurial dans le monde protéiforme et complexe d’aujourd’hui. Les contributions multidisciplinaires permettant une mise en dialogue de l’entrepreneuriat avec les disciplines médicales, urbaines, psychologiques, philosophiques, artistiques et autres sont également encouragées.

Aux côtés des papiers à caractère académique, les communications de type plus professionnel (pratiques, témoignages, récits d’expérience, etc.) ainsi que les études de cas sont également éligibles et seront examinées avec la plus grande attention.

Les dates clefs à retenir : 

  • 15/01/2024 : Date limite de réponse à l’appel (soumission V1)
  • 29/02/2024 : Retour des Evaluations avec lettre de décision (1er tour)
  • 30//04/2024 : Date limite de réponse aux évaluateurs (soumission V2)
  • 15/06/2024 : Retour des Evaluation avec lettre de décision (2ème tour)
  • 30/09/2024 : Publication

L’appel à contribution complet est à télécharger sur le site de la revue : https://entreprendreetinnover.com/2023/10/18/appel-a-contribution-n60-deconstruire-et-revisiter-le-soutien-entrepreneurial/

Les entrepreneurs du droit face à la transformation digitale : défis et opportunités

Appel à contribution n°63 – Revue Entreprendre et Innover

Les entrepreneurs du droit face à la transformation digitale : défis et opportunités

En proie à de profondes mutations, le marché du droit est en forte croissance et génère aujourd’hui plus de 44 milliards d’euros de revenus (Deffains, 2021). On a assisté ces dernières années à l’irruption de nouveaux entrants, agiles et innovants (Cassar, 2021, Rhattat et Quiquerez, 2021). La stratégie de ces start-up du droit (« Legaltech ») repose sur trois axes fondamentaux : un modèle économique très attractif, le recours à des plateformes fluides et simples d’utilisation et une approche moderne de la relation-client. Leur offre de service est innovante et diversifiée : rédaction automatisée de documents juridiques, documentation et recherche juridique, résolution amiable des litiges, mise en relation ou encore analyse prédictive. Il convient d’observer que ce contexte de mutation numérique a également été propice à l’émergence de nouveaux métiers du droit tels que juriste en Legal design, juriste Business developper ou encore délégué à l’éthique numérique.

Dans ce contexte de plus en plus concurrentiel, l’innovation est devenue un impératif stratégique pour les professionnels du droit afin de demeurer compétitifs (Bouthinon-Dumas et Masson, 2018). Cet enjeu de taille les a conduits à améliorer la performance de leurs prestations juridiques en intégrant les outils digitaux. Cette métamorphose leur impose de repenser leur stratégie et leur business model, de redéfinir la relation-client et de réinventer leurs méthodes de travail et leurs pratiques managériales.

L’objectif du présent numéro spécial de la revue Entreprendre & Innover est d’étudier avec une posture critique les défis et les opportunités et de la transformation digitale sur le marché du droit et d’identifier les caractéristiques inhérentes aux entrepreneurs du droit.

Les propositions pourront s’articuler autour des questions ci-dessous (sans être exhaustif) :

  • Quels sont les enjeux et les risques inhérents à l’entrepreneuriat sur le marché du droit ?
  • Quelles sont les opportunités offertes par la transformation digitale sur le marché du droit ?
  • Comment l’écosystème entrepreneurial du droit peut-il être un terrain propice au développement d’innovations et de nouveaux métiers ?
  • Quels sont les nouveaux business models du droit ?
  • Comment entreprendre dans la legaltech ?
  • Quels sont les lieux propices à l’innovation juridique ?
  • Qui sont ces entrepreneurs du droit qui exploitent les possibilités offertes par la mutation numérique ?
  • Quelles compétences doivent maîtriser ces entrepreneurs du droit ?
  • Comment inciter les professionnels du droit à adopter des postures d’entrepreneurs ?
  • Quels enjeux en matière de sensibilisation et d’accompagnement ?
  • Quelles spécificités présente l’innovation juridique ?

Les dates clefs à retenir :

  • 16 mai 2024: Date limite de réponse à l’appel à contribution (soumission V1)
  • 22 juillet 2024: Retour des évaluations avec lettre de décision (1er tour) ;
  • 15 novembre 2024 : Retour des évaluations avec lettre de décision (2ème tour) ;
  • 10 mars 2025: Décisions finales ;
  • Juin 2025 : Publication

Pour télécharger l’appel à contribution, rendez-vous sur le site de la revue Entreprendre et Innover : https://entreprendreetinnover.com/2023/11/22/appel-a-contribution-n63-les-entrepreneurs-du-droit-face-a-la-transformation-digitale/

Appel à proposition d’un numéro spécial Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

Chers collègues,
Le comité éditorial de la « Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship » a le plaisir de vous inviter à soumettre vos propositions de numéro spécial. Nous acceptons seulement les propositions en anglais.
Deadline pour les soumissions 15 décembre 2023.
Lien vers le document détaillant l’appel à proposition de numéro spécial : https://www.linkedin.com/posts/revue-de-l-entrepreneuriat
** Contact et adresse de soumission:
Jean-Loup Soula : jlsoula@unistra.fr

Workshop « Transmission et Valorisation des Savoir-faire d’Exception dans les Entreprises Familiales » 1er Décembre 2023

Programme
Vendredi 1er décembre 2023 Bâtiment de la Formation Continue (amphithéâtre)

Cliquez ici
 

Entrepreneurial Ecosystem Research Spring School, 13-15 May 2024, Stuttgart, Germany

[Call for contributions NOW OPEN] Entrepreneurial Ecosystem Research Spring School, 13-15 May 2024, Stuttgart, Germany

Deadline for abstract submission: 29 February 2024

Submission system: https://ecosys24.sciencesconf.org/

Keynote sessions:

  • Erik Stam (Universiteit Utrecht)
  • Niels Bosma (Universiteit Utrecht,)
  • Christina Theodoraki (TBS Education)
  • Bernd Wurth (University of Glasgow, Entrepreneurship Ecosystem Research Network Ltd)
  • Angelo Cavallo (Politecnico di Milano)
  • Karim Messeghem (Montpellier Management)

Meet the Editors Session:

  • Erik Stam (Entrepreneurship Theory and Practice)
  • Christina Theodoraki (Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal, Journal of Small Business Management)
  • Riccardo Fini (Journal of Management Studies)
  • Jean-Michel Sahut (Management & Prospective – Gestion2000)

Scientific committee:

  • Erik Stam (Universiteit Utrecht, Netherlands)
  • Christina Theodoraki (TBS Education, France)
  • Niels Bosma (Universiteit Utrecht, Netherlands)
  • Didier Chabaud (IAE Paris – Sorbonne Business School, Chaire ETI – IAE Paris Sorbonne School, France)
  • Grégory GUENEAU, PhD (ADALIA School of Business, Morocco), Alexander Brem (University of Stuttgart, Germany)
  • Ferran Giones Valls (University of Stuttgart, Germany)
  • Andreas Wahl (University of Stuttgart, Germany)
  • Sophia Hess (University of Stuttgart, Germany)

Sponsors: Gründermotor, Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, AIREPME – Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME, EUROPEAN ACADEMY OF MANAGEMENT Entrepreneurial Ecosystem Lab Landeshauptstadt Stuttgart

Workshop (Hybrid): “Entrepreneurial ecosystems: Theory, Evidence and Practice” IU Europe Gateway, #Berlin, 6-7 March 2024

Call for Papers #CreativeSpark] Workshop (Hybrid): “Entrepreneurial ecosystems: Theory, Evidence and Practice” IU Europe Gateway, #Berlin, 6-7 March 2024 (see attached)

Abstract submission Deadline: 15 January 2024 (1700 GMT Time)

Location: Gneisenaustraße 27, 10961 Berlin, Germany, https://lnkd.in/djFGaWbD

Info: https://admin.euram.academy/uploads/euram/originals/69676fd9-0f36-49fa-9c06-9408a58601b7.pdf

Workshop Organizers:

  • David Audretsch (Indiana University Bloomington, USA)
  • Maksim Belitski (Loyola University New Orleans, USA; ICD Business School, France)
  • Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School, France)
  • Christina Theodoraki (TBS Education, France)
  • Jip Leendertse (Universiteit Utrecht, Netherlands)
  • Charles Wakefield Wessner, Center for Strategic and International Studies (CSIS), France)

Sponsors: Loyola University New Orleans, USA and Indiana University Bloomington, USA

17ème CIFEPME 2024 « Vers un contexte permanent de crises pour l’entrepreneuriat et la PME? », 22-25 Octobre

[Appel à communications] 17ème CIFEPME 2024 « Vers un contexte permanent de crises pour l’entrepreneuriat et la PME? », 23-25 Octobre (22 Octobre – Consortium Doctoral) à l’Université Laval, #Quebec #Canada AIREPME – Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME 🚀

👉Site Internet: https://cifepme2024.sciencesconf.org/

👉Télécharger l’appel à communication: https://cifepme2024.sciencesconf.org/data/pages/CIFEPME_2024_Quebec_Appel_a_communications_1.pdfhttps://lnkd.in/eMDbZn7K

📆Date limite de soumission des communications (résumés longs) et des projets de table ronde: 14 avril 2024

➡️Comité d’organisation : Maripier Tremblay, Université Laval
➡️Comité scientifique : Matthias Pepin, Université Laval (président), Christina Theodoraki, TBS Education (vice-présidente), et Denis Grégoire, HEC Montréal (vice-président)
➡️Consortium doctoral : Sophie Veilleux, Université Laval, et Séverine Le Loarne – Lemaire, Grenoble Ecole de Management

📧 cifepme2024@fsa.ulaval.ca

7th Paper Development Seminar on Entrepreneurship Process Research will be held in Seville, May 27-28, 2024, Universidad de Sevilla

[Call for Papers, Workshop] 7th Paper Development Seminar on Entrepreneurship Process Research will be held in Seville, May 27-28, 2024, Universidad de Sevilla

Keynote speakers:

  • David Audretsch, Indiana University Bloomington
  • Sarah Jack, Stockholm School of Economics
  • Christina Theodoraki, TBS Education
  • David Urbano, Universitat Autònoma de Barcelona

Deadline for paper/proposal submission: January 31, 2024

Organisation: ECSB, GEM España Global Entrepreneurship Monitor, Francisco Liñán, Inmaculada Jaén

More info: http://www.esu-network.eu/events/7pds-sevilla-2024/

Track T03_16 / T06_09 – Entrepreneurial and Innovation Ecosystems (ENT & INNO SIGs) at the EUROPEAN ACADEMY OF MANAGEMENT, 25–28 June 2024, hosted by University of Bath, UK

Track T03_16 / T06_09 – Entrepreneurial and Innovation Ecosystems (ENT & INNO SIGs) at the EUROPEAN ACADEMY OF MANAGEMENT, 25–28 June 2024, hosted by University of Bath, UK

[Call for Papers EURAM 2024] Track T03_16 / T06_09 – Entrepreneurial and Innovation Ecosystems (ENT & INNO SIGs) at the EUROPEAN ACADEMY OF MANAGEMENT, 25–28 June 2024, hosted by University of Bath, UK

Full paper submission deadline: 11 January 2024

Proponents:

  • Christina Theodoraki, TBS Education
  • Valérie Mérindol, Paris School of Business
  • Angelo Cavallo, Politecnico di Milano
  • Didier Chabaud, IAE Paris – Sorbonne Business School
  • Giacomo Ciambotti, Università Cattolica del Sacro Cuore
  • Dr. Jean Michel Sahut, IDRAC Business School
  • Felix Toepler, HHL Leipzig Graduate School of Management

Download the call for papers here: https://conferences.euram.academy/2024conference/download/t03_16-t06_09-entrepreneurial-and-innovation-ecosystems/

6ème Conférence ENIG – Paris – 23 mai 2024

Face aux crises et aux défis mondiaux, tels que le changement climatique, la transition numérique, la réduction des inégalités, l’innovation et l’entrepreneuriat peuvent contribuer à une croissance durable. Ces défis demandent une nouvelle manière de penser et une approche adaptative de la gouvernance des territoires. Les formes d’entrepreneuriat telles que l’entrepreneuriat social, vert, digital introduisent de nouvelles dynamiques, non seulement au sein des territoires, mais aussi entre les écosystèmes. Reconnaissant cette évolution, la Conférence ENIG 2024 a choisi le thème :

« Entrepreneuriat et l’Innovation à impact : vers une gouvernance adaptative des écosystèmes ».

Date limite de soumission (Abstracts étendus): 15 février 2024 

Site de la conférence : https://enig2024.sciencesconf.org

Date et Lieu : 23 mai 2024 – Paris

 

 

Pitchs Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

*English below

Bonjour,
La revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship vous propose de venir pitcher votre idée d’article et de rencontre l’équipe éditoriale. La prochaine session de Pitchs se déroulera le 21 novembre 2023 à 14h CET.
Envoyez votre nom, prénom, laboratoire/institution, titre de la proposition de papier et un résumé à jlsoula@unistra.fr
La deadline pour participer est le 17 novembre 2023.

*
Hello,
La revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship invites you to pitch your article idea and meet the editorial team. The next pitch session will take place on November 21, 2023 at 2pm CET.
Send your full name, laboratory/institution, paper proposal title and abstract to jlsoula@unistra.fr
The deadline for participation is November 17, 2023.

Call for Papers Creative Spark] Workshop (Hybrid): “Entrepreneurial ecosystems: Theory, Evidence and Practice” IU Europe Gateway, Berlin, 6-7 March 2024

Call for Papers Creative Spark] Workshop (Hybrid): “Entrepreneurial ecosystems: Theory, Evidence and Practice” IU Europe Gateway, Berlin, 6-7 March 2024 

Abstract submission Deadline: 15 January 2024 (1700 GMT Time)

Location: Gneisenaustraße 27, 10961 Berlin, Germany, https://global.iu.edu/presence/gateways/europe/index.htmlhttps://lnkd.in/djFGaWbD

Workshop Organizers:

  • David Audretsch (Indiana University Bloomington, USA)
  • Maksim Belitski (Loyola University New Orleans, USA; ICD Business School, France)
  • Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School, France)
  • Christina Theodoraki (TBS Education, France)
  • Jip Leendertse (Universiteit Utrecht, Netherlands)
  • Charles Wakefield Wessner, Center for Strategic and International Studies (CSIS), France)

Sponsors: Loyola University New Orleans, USA and Indiana University Bloomington, USA

Info and Call for Papers: https://bit.ly/CreativeSpark2024

2nd SBEJ Conference for Early Career Researchers (online) on Friday 15th December 2023, 1pm (London time)

[Call for papers] Don’t miss the 2nd SBEJ Conference for Early Career Researchers (online) on Friday 15th December 2023, 1pm (London time) Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal (Springer Nature Group) 🚀

3 pages extended abstract deadline: Sunday 12th November (send your application to sbej.ecr@gmail.com)

Organized by:

  • Alex Coad
  • Christina Theodoraki
  • Christina Günther
  • with the precious support of the editors of Small Business Economics

Info: https://www.springer.com/journal/11187/updates/26190200

Download the call for papers: https://resource-cms.springernature.com/springer-cms/rest/v1/content/26190202/data/v1

SBEJ Special Issue Dubious, Destructive, or Decisive? Spotting, Avoiding, and Rehabilitating the Dark Sides of Entrepreneurship,

Special Issue in Dubious, Destructive, or Decisive? Spotting, Avoiding, and Rehabilitating the Dark Sides of Entrepreneurship, Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal (SBEJ)

KEY DEADLINES:

  • Submission of extended abstracts: November 10, 2023
  • Submission of full papers: March 1, 2024

EDITORIAL TEAM:

  • Amitabh Anand, Excelia Business School, France
  • April Spivack, Hanken School of Economics, Finland
  • Oana Branzei, Ivey Business School, Western University, Canada
  • Christina Theodoraki, TBS Business School, France
  • Dieter Bögenhold, Alpen-Adria-University, Austria
  • Anders Örtenblad, University of Agder, Norway

Info: https://www.springer.com/journal/11187/updates/25345704

More info on SBEJ Special issues: https://www.springer.com/journal/11187/updates

  • Special Issue “Values and Entrepreneurship in the Sustainable Society” – Submission of full papers: December 30, 2023
  • Special Issue “The antecedents and impact of sustainable entrepreneurship: an international perspective” – Submission of extended abstracts: March 31, 2024 / Submission of full papers: October 31, 2024

Webinaire IAE France/FNEGE : Présentation de DATAMAN_FR

Webinaire IAE FRANCE/FNEGE :

Présentation de DATAMAN_FR,

base de métadonnées bibliographiques,

développé par SCANLITT avec le soutien de la FNEGE


Le Webinaire IAE France/FNEGE : Présentation de DATAMAN_FR aura lieu le 25 octobre de 13h30 à 14h30.

DATAMAN_FR est une base de données bibliographiques, développé par SCANLITT avec le soutien de la FNEGE.
Elle est dédiée aux personnes ou institutions intéressées par la
recherche en management. Contrairement aux grandes mégabases de données
multidisciplinaires, DATAMAN_FR propose une base de données dédiée au
champ du management, dont l’objectif est de couvrir l’ensemble des
revues qui font sens pour la communauté scientifique de ce champ de
recherche.
Animée par Isabelle Walsh, SCANLITT et Jérôme CABY, FNEGE

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Appel à communication – ACIEK 2024 – Paris

L’IAE de Paris-Sorbonne avec Sorbonne Recherche en Management (SRM) organise à Paris du 4 au 6 juin 2024 la 20ème édition du congrès de l’ACIEK (Academy of Innovation, Entrepreneurship and Knowledge).

L’ACIEK est une association scientifique internationale qui regroupe les chercheur(se)s spécialisé(s) en entrepreneuriat et innovation, mais également dans d’autres domaines des sciences de gestion (Marketing, GRH, Systèmes d’Information, Finance, …).

Cette manifestation accueille chaque année environ 700 chercheur(se)s venu(e)s de près de 50 pays sous un format hybride (distance / présentiel).

Le thème de la conférence cette année : “Innovative and meaningful knowledge: Towards a sustainable business” 

Le site de la conférence : https://www.aciek-academy.com/aciek-conference-2024/

De nombreux numéros spéciaux de revues sont attachés à la conférence : https://www.aciek-academy.com/aciek-conference-2024/call-for-papers-journals/

Date limite de soumission : 1er février 2024

La première plateforme au niveau national dédiée à l’entrepreneuriat

Créée par le think tank R2E, Recherche & Expertise en Entrepreneuriat, la nouvelle plateforme invente une nouvelle façon de développer l’entrepreneuriat. Tous les acteurs intéressés – entreprises, chercheurs et structures d’accompagnement – peuvent désormais échanger, collaborer, et innover de concert. Une première dans la région ! 
Lancement de la plateforme R2E
Cette idée originale permet à toute personne ou structure intéressée par le sujet de l’entrepreneuriat dans le territoire de s’informer, de dialoguer et de participer. Il suffit d’ouvrir un compte, et chacun peut accéder aux documents et textes déposés par les chercheurs, mais également dialoguer avec d’autres membres.
Le but : informer bien sûr, mais surtout participer à la conception de nouveaux projets d’entreprises, d’initiatives économiques, de partenariats inédits… et créer, ensemble, une nouvelle vision de l’entrepreneuriat à travers la création, la reprise et le développement d’entreprises.
La plateforme multiplie les relations entre universitaires, dirigeants d’entreprises, structures d’accueil et d’aide pour faire naître une alchimie nouvelle, une plus grande proximité entre des univers parfois étanches les uns aux autres. Pour savoir si une idée est bonne, voire excellente, rien de tel que de la confronter à d’autres expériences, d’autres façons de réfléchir !
Connectez-vous et inscrivez-vous : https://r2e.univ-lorraine.fr/

Appel à proposition d’un numéro spécial

Le comité éditorial de la « Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship » a le plaisir de vous inviter à soumettre vos propositions de numéro spécial. Nous acceptons seulement les propositions en anglais. Deadline pour les soumissions 15 décembre 2023.

** Contact et adresse de soumission:
Jean-Loup Soula : jlsoula@unistra.fr


cliquez sur le document ici

Pitchs Revue de l’Entrepreneuriat

📢 Pitchs Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship
Come pitch your article idea & meet the editorial team!

Send Surname, Name, Institution, Title of the proposal and summary.
To : jlsoula@unistra.fr
Participation deadline : Nov. 17, 2023.

Anaïs Hamelin, Cyrine Ben-Hafaiedh, PhD, Jean-Loup Soula
Céline BARREDY, Bérangère Deschamps, Julie Hermans-Pouplard, Nabil Khelil, Orestis Terzidis, Nathalie Schieb-Bienfait, Erno Tornikoski, Andrea Calabrò, Cécile Fonrouge, Martine Hlady-Rispal, Vincent Lefebvre, Dimo Dimov
Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Dimo Dimov

We are very pleased to announce that we have a new member of the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship.
A warm welcome to the team Dimo Dimov !

Anaïs Hamelin, Cyrine Ben-Hafaiedh, PhD, Jean-Loup Soula
Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Appel à candidatures – AEI 2025

Chères Académiciennes, chers Académiciens,

Comme vous le savez déjà, le prochain Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation aura lieu en 2025.

Si vous souhaitez accueillir et organiser ce dernier dans votre institution, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir envoyer votre candidature par email à Jean-François Sattin, Président de l’AEI, à l’adresse suivante : presidence@entrepreneuriat.com

La date limite de réception des candidatures a été fixée au 6 novembre 2023.

 

Appel à contribution Revue Innovations « Innovation, entrepreneuriat et investissement à impact »

🚨 Deadline en approche 🚨

Nous attendons vos contributions pour ce numéro spécial de la revue Innovations (Rang 2 FNEGE) sur :

« INNOVATION, ENTREPRENEURIAT ET INVESTISSEMENT A IMPACT »

Les rédacteurs invités sont :
Emmanuelle DUBOCAGE
Evelyne Rousselet
Jean-François Sattin

Date limite de soumission des articles complets sur la plateforme de la revue Innovations : https://lnkd.in/eE6iNmGy
Plus d’informations sur l’appel à articles: https://lnkd.in/ewbyASyV

Appel à contributions pour un numéro spécial de la RERU, « Le développement durable et son inscription territoriale : analyses managériales »

Appel à contributions pour une journée de recherche et un numéro spécial de la Revue d’Economie Régionale et Urbaine (RERU), coordonnés par Bruno Drouot, Isabelle Robert, Jean Bonnet et Marcus Dejardin, sur le thème : « Le développement durable et son inscription territoriale : analyses managériales ». Date limite pour soumettre une contribution dans sa version intégrale : le vendredi 29 mars 2024.

Pour plus d’information:

https://www.reru.fr/revue-economie-regionale-urbaine-actu.php?idevene=14&lg=FR

 

Bpifrance Inno Génération fait son grand retour pour sa 9ème édition

Bpifrance Inno Génération fait son grand retour pour sa 9ème édition, le 5 octobre prochain !

Plus de 1 000 intervenants seront présents cette année pour vous partager leur parcours et leur fierté d’entreprendre.

Entrepreneurs, startuppers, étudiants, chercheurs : vous êtes attendus à l’Accor Arena pour le plus grand événement business d’Europe !

Inscription gratuite : https://lnkd.in/eVZJ-HuS

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

INNOVATION – Comprendre et mettre en oeuvre

Cet ouvrage prend en compte toutes les facettes de l’innovation et lui donne ainsi toute sa place en tant que nécessité économique, environnementale et sociale. En effet, toutes les entreprises y sont confrontées, qu’elles soient déjà bien établies ou qu’il s’agisse de nouvelles entreprises ou bien de start-ups.

Ce livre donne ainsi les clés pour mettre en application tous ses concepts afin de mener à bien un projet d’innovation.

Les points forts :

  • un ouvrage très riche en concepts (stratégie, marketing, finance, business model…) ;
  • de nombreux schémas, exemples et témoignages de professionnels illustrent et rythment l’ouvrage ;
  • un guide d’application complète le livre et permet d’aider les porteurs de projets innovants pour démarrer leur pratique.

Call for paper – Special issue on Rethinking and Renewing Educational Paradigms, Theories and Pedagogies in Entrepreneurship Education

CALL FOR PAPERS
SPECIAL ISSUE ON
Rethinking and Renewing Educational Paradigms, Theories
and Pedagogies in Entrepreneurship Education
Guest Editors
Alain Fayolle, IDRAC Business School and Visiting Professor Turku School of Economics
(ajc.fayolle@gmail.com)
Kati Suomi, University of Turku
Katriina Heljakka, University of Turku
Michaela Loi, University of Cagliari
Francisco Linan, University of Sevilla

Read the full call here : https://journals.sagepub.com/pb-assets/PDF/Call%20for%20Papers%20EEP%20Special%20Issue%20-%20Renewing%20Paradigms%20-%20Final-1692941299.pdf

AIMS AND SCOPE OF THE SPECIAL ISSUE:

The special issue aims to examine the issues presented above and seeks to attract high-quality research papers. We wish to inspire submissions of multidisciplinary research from scholars within the management and entrepreneurship research community (including insights from education, psychology, sociology, philosophy and other appropriate disciplines) to make both theoretical and empirical contributions (qualitative, quantitative, mixed methods or case studies) to the following topics/themes/questions (not limited to):

Philosophical, conceptual and theoretical issues:

– Research about the place, role and consequences for objectivist, subjectivist and constructivist philosophical paradigms and (teacher-student) postures in entrepreneurship education;
– Definitions and conceptualizations of entrepreneurship education as a field of research;
– Threshold concepts in entrepreneurship education and consequences on the nature of learning and knowledge in the field;
– Theoretical foundations of entrepreneurship education;
– Borrowing and applying theories, concepts and educational models from education scientists (John Dewey, David Kolb, Paulo Freire, etc.);
– Learning theories in entrepreneurship education.

Pedagogies and educational models:

– How can knowledge produced in studying entrepreneurs in the real-life be transferred to the classroom and the students?
– What is the role of informal and non-formal education/learning of entrepreneurship?
– ‘Trial and Error’ theories and pedagogies in entrepreneurship education;
– How can we better understand on how humans learn in different pedagogical settings (e.g., experiential, learning by doing, problem-based learning);
– The impact of digital technologies on active pedagogies and learning outcomes;
– The application of playful learning in entrepreneurship education and its impact on learning outcomes;
– Teaching model design and types of entrepreneurial pedagogies to raise students’ conscientiousness regarding societal challenges in relation to, for example, sustainability, poverty, inclusion, disability or environmental changes.

Critical perspectives and the blind side of entrepreneurship education:

– How should we balance entrepreneurial education between ‘about’, ‘for’ or ‘through’ entrepreneurship?
– Entrepreneurship professors and educators’ social identities and their implications. How can we reflect on our own teaching/educating practices and social roles as entrepreneurship professors/teachers?
– Role of gender, race, and academic discipline in entrepreneurship educators’ educational choices and teaching;
– Legitimacy of entrepreneurship professors and educators in entrepreneurship education;
– ‘Raison d’être’ of entrepreneurship education and research in entrepreneurship education;
– Do we need entrepreneurial teacher (role-model) or knowledge-based entrepreneurship professor in entrepreneurship education?

 

SUBMISSION PROCESS AND DEADLINES:

Submission process

Submissions are to be made directly to the journal at https://mc.manuscriptcentral.com/eex. Please select the appropriate special issue when submitting your article. Manuscripts will be reviewed according to the EEP double-blind review process and submissions should be prepared using the EEP Manuscript Submission Guidelines: https://journals.sagepub.com/author-instructions/eex.

Key dates

Extended abstract submission : December 15th, 2023
Full paper submission (only the selected extended abstracts):  March 15th, 2024
Virtual Paper Development Workshop (virtual PDW) : April 15th, 2024
R&R paper submission:  June 15th, 2024
Final decision:  December 15th, 2024
Tentative first online publication:  Spring, 2025

Le rôle de l’entrepreneuriat dans la transformation du secteur de la santé

APPEL A CONTRIBUTIONS

 Revue Management & Avenir Santé, N°11

 Le rôle de l’entrepreneuriat dans la transformation du secteur de la santé

 Editeurs invités : Christophe SCHMITT, Haïfa NAFFAKHI-CHARFEDDINE, Julien HUSSON

Date limite de soumission des articles : le 31 décembre 2023

Il y a encore quelques années, l’entrepreneuriat et la santé étaient rarement associés. La dissociation entre les activités entrepreneuriales et le secteur de santé découlait ainsi d’un ensemble de freins économiques, réglementaires, structurels et comportementaux. En effet, le secteur de la santé était principalement influencé par l’intérêt public ; l’allocation des ressources était davantage contrôlée par les fonds publics ; le secteur était soumis à des réglementations et des normes spécifiques à chaque législation, ce qui limitait la concurrence entre les participants. En d’autres termes, la structure du secteur de la santé a empêché la création d’un environnement fertile et propice au développement entrepreneurial, fondé sur la capacité des individus à saisir les opportunités dans un environnement concurrentiel fort (Phillips & Garman, 2006 ; Miller & French, 2016 ; Brandt & Znotka, 2021).

Poussé par le développement de l’IA, les transformations digitales et l’évolution des besoins des usagers, le secteur de la santé a amorcé un mouvement de changements rapides au cours de ces dernières années : télémédecine, robotique, cloud, soins de santé personnalisés, etc. qui ont poussé les professionnels de la santé à réfléchir à de nouveaux modèles économiques (Marques & Ferreira, 2020 ; Ćwiklicki, Klich & Chen, 2020).

Des chercheurs ont exploré ces changements en prenant en compte la manière dont les différents acteurs de l’écosystème du secteur de la santé (patients, laboratoires pharmaceutiques, laboratoires d’analyses médicales, hôpitaux, organismes publics, etc.) exploitent ces technologies pour améliorer la qualité des soins et permettre la création de valeur pour les structures de soin, le personnel et les usagers (Aquino et al., 2018 ; Borkowski & Gordon, 2006 ; Chang, Chen & Kuo, 2009 ; Ćwiklicki, Klich & Chen, 2020 ; Kraus et al., 2020 ; Della Mea, 2001 ; Dupargne, 2011)

D’ailleurs, la technologie, les défis liés au développement durable et la pandémie de Covid-19 ont créé et augmenté les opportunités pour les entrepreneurs existants et émergents du secteur de la santé et de la e-santé (Krychowski, 2020).

Dans un rapport publié par le CNUCED en décembre 2022, intitulé  » Entrepreneurship and innovation in the new health economy « , des chercheurs ont analysé le rôle de plus en plus important que jouent les entrepreneurs et dirigeants des petites et moyennes entreprises et des start-ups dans le renforcement des systèmes de santé dans les pays en développement. La pandémie de COVID-19, avec ses perturbations sans précédent des services de santé, a créé de nouveaux modèles auxquels les pays doivent s’intéresser.

Ainsi, la pratique et la littérature existantes montrent que l’entrepreneuriat et le secteur de la santé sont liés et continueront de l’être. Il suffit de regarder la croissance rapide du crowdfunding médical (Bassani, Marinelli & Vismara, 2019) ou le nombre de levées de fonds ces dernières années. Les start-ups françaises de la e-santé ont levé 1,16 milliard d’euros en 2022, selon mind Health, soit 138 millions de plus qu’en 2021. Les chiffres ne cessent de s’accroitre.

Par ailleurs, d’autres tendances commencent à émerger notamment avec la montée en puissance des solutions durables destinées à la silver économie, aux maladies incurables, etc.

(Janssen & Moors, 2013), et qui nécessitent de nouveaux besoins en termes de compétences (Amini, Arasti & Bagheri, 2018).

Toutefois, malgré cet engouement récent sur le sujet, il n’existe pas de théorie bien intégrée reliant l’entrepreneuriat, l’innovation et la santé. Dans les études sur l’entrepreneuriat, on a trop peu de connaissances sur ce qui caractérise l’entrepreneuriat dans le secteur de la santé, qui sont ces entrepreneurs du secteur de la santé ? Comment développent-ils des start-ups et à quels obstacles sont-ils confrontés ?

Le présent appel a pour objectif d’explorer et déterminer le lien entre entrepreneuriat et santé et de quelle manière ce dernier a évolué au fil du temps.

Ce numéro spécial vise à intégrer des propositions de recherches multidisciplinaires et variées : étude de cas, recherche quantitative et/ou qualitative, revue de la littérature et conception de cadres conceptuels, contribuant au développement de la théorie.

Nous invitons les auteurs à soumettre des articles qui s’appuient sur des théories et des concepts issus de diverses disciplines, ainsi que des articles qui explorent les facteurs contextuels et les conditions décrivant la révolution entrepreneuriale dans le secteur de la santé.

Les thèmes de recherche peuvent porter sur :

– Les nouveaux modèles économiques dans le secteur de la santé

– Les nouvelles dynamiques de création de valeur

– Les nouvelles formes de financement des projets d’entreprise et d’innovation pendant et après la pandémie de Covid-19

– L’intrapreneuriat dans le secteur de la santé

– Les technologies de l’industrie 4.0 (IA, IoT, big data, etc.) et l’exploitation des opportunités entrepreneuriales

– Les formes et processus de l’entrepreneuriat des usagers (patients, médecins, soignants…) dans le secteur de la santé

– L’écosystème entrepreneurial des secteurs de la santé et de la e-santé

– L’entrepreneuriat durable dans le secteur de la santé

– Le financement des start-up dans les secteurs de la santé et de la e-santé

– Les difficultés d’entreprendre dans le domaine de la santé

– Éthique et entrepreneuriat dans la santé, entre altruisme et utopie

Références

Amini, Z., Arasti, Z., & Bagheri, A. (2018). Identifying social entrepreneurship competencies of managers in social entrepreneurship organizations in healthcare sector. Journal of Global Entrepreneurship Research, 8(1), 1-14.

Bassani, G., Marinelli, N., & Vismara, S. (2019). Crowdfunding in healthcare. The Journal of Technology Transfer, 44(4), 1290-1310.

Ćwiklicki, M., Klich, J., & Chen, J. (2020). The adaptiveness of the healthcare system to the fourth industrial revolution: A preliminary analysis. Futures, 122.

Davalbhakta, S., Advani, S., Kumar, S., Agarwal, V., Bhoyar, S., Fedirko, E., Prasanna Misra, D., Goel, A., Gupta, L., & Agarwal, V. (2020). A systematic review of smartphone applications available for corona virus disease 2019 (COVID19) and the assessment of their quality using the mobile application rating scale (MARS). Journal of medical systems, 44(9), 1-15.

Della Mea, V. (2001). « What is e-Health (2): The death of telemedicine?”. Journal of Medical Internet Research, 3(2), e22.

Dupagne, D.(2011). « E-santé ». Communication, (1), pp. 57-65.

Garbuio, M., & Lin, N. (2018). Entrepreneurial Opportunities in Healthcare: A Cognitive Perspective. In Healthcare entrepreneurship (pp. 199-220). Routledge.

Garbuio, M., & Lin, N. (2019). Artificial intelligence as a growth engine for healthcare startups: Emerging business models. California Management Review, 61(2), 59-83.

Janssen, M., & Moors, E. H. (2013). Caring for healthcare entrepreneurs—Towards successful entrepreneurial strategies for sustainable innovations in Dutch healthcare. Technological Forecasting and Social Change, 80(7), 1360-1374.

Kraus, S., Schiavone, F., Pluzhnikova, A., & Invernizzi, A. C. (2021). Digital transformation in healthcare: Analyzing the current state-of-research. Journal of Business Research, 123, 557-567.

Krychowski, C. (2020). Business Models en e-santé : modèle d’émergence et cas d’application, Presses des Mines.

Kulkov, I. (2021). Next-generation business models for artificial intelligence start-ups in the healthcare industry. International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research.

Marques, I. C., & Ferreira, J. J. (2020). Digital transformation in the area of health: Systematic review of 45 years of evolution. Health and Technology, 10(3), 575-586.

Miller, F. A., & French, M. (2016). Organizing the entrepreneurial hospital: Hybridizing the logics of healthcare and innovation. Research Policy, 45(8), 1534-1544.

Phillips, F. S., & Garman, A. N. (2006). Barriers to entrepreneurship in healthcare organizations. Journal of health and human services administration, 472-484.

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Soumission

La soumission fera l’objet d’une double évaluation de deux membres anonymes du comité scientifique.

Les papiers doivent être transmis au format word (.doc, .docx) et envoyés à l’adresse suivante :

haifa.naffakhi@unicaen.fr et christophe.schmitt@univ-lorraine.fr.

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Rédacteurs en chefs invités

 Christophe SCHMITT

Professeur des Universités

IAE de Metz, CEREFIGE, Université de Lorraine

christophe.schmitt@univ-lorraine.fr

Haïfa NAFFAKHI-CHARFEDDINE,

Maître de conférences

CREM, Université de Caen Normandie

Haifa.Naffakhi@unicaen.fr

Julien HUSSON

Professeur des Universités

IAE de Metz, CEREFIGE, Université de Lorraine

Julien.Husson@univ-lorraine.fr

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Calendrier de la publication

La date limite de soumission des articles de recherche : 31 décembre 2023

La notification d’acceptation/révision des articles : 31 mars 2024

La date de soumission des articles révisés : 31 mai 2024

La notification d’acceptation de la version finale : 30 juin 2024

Le numéro spécial est prévu pour publication au plus tard juillet 2024

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Comité scientifique invité restreint :

Rico BALDEGGER, Professeur, School of Management Fribourg, Suisse

Jean-Baptiste CAPGRAS, Maître de Conférences, Université Lyon III, Jean Moulin, France

Remi FABBRI, Docteur, Directeur de l’Aide Internationale chez Croix-Rouge luxembourgeoise

Sarah GARIDI, Docteur, Conseillère Soins Normes et Qualité, Fédération des hôpitaux du Luxembourg

Olivier GERMAIN, Professeur, Université du Québec à Montréal, Canada

Nabil KHELIL, Professeur des Universités, Université de Caen Normandie, France

Ilias MAJDOULINE, Professeur, École Polytechnique d’Agadir, Maroc

Olivier TORRES, Professeur des Universités, Université de Montpellier, France

Didier VINOT, Professeur des Universités, Université Lyon III, Jean Moulin, France

Adnane MAALAOUI, Professeur, IPAG Business School, France

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Instructions aux auteurs

Le manuscrit complet ne doit pas excéder 5 000 à 8 000 mots (tout inclus). Le texte doit être présenté en interligne simple, et utiliser la police Times 12. Les titres et les sous-titres doivent utiliser la numérotation décimale (1., 1.1., 1.1.1.). Les pages doivent être numérotées.

Page de titre

Le texte soumis doit inclure une page de titre, qui comporte les informations suivantes :

– Titre

– Nom des auteurs et affiliations

– Adresse permanente

Résumé/Abstract

– Un résumé et un abstract de 400 mots maximum doivent être proposés.

– 3 à 6 mots-clés doivent être proposés.

Références bibliographiques

Les références dans le corps du texte doivent être présentées entre parenthèses, par nom d’auteur, suivi de la date de publication par exemple (Mick et Morlock, 2008). Si plusieurs références du même auteur sont citées, mettre en premier les références les plus anciennes. A la fin de l’article, les références citées dans le corps du texte doivent être listées (sans numérotation) par ordre alphabétique des auteurs. Pour les références ayant plus de 4 auteurs, utiliser la forme Mick et al.. Si plusieurs références ont le même auteur et la même date, utiliser les lettres « a, b,… » placées après la date pour les distinguer, par exemple (Mick, 2001a). Merci de respecter le format de citation suivant :

– Article de revue : POLLITT C. (2001), « Convergence : The Useful Myth ? », Public Administration, Vol. 79, n° 4, p. 933-947.

– Ouvrage : GALBRAITH J.-K. (2008), The Predator State, Free Press, New York.

Annexes

Le document ne doit comporter aucune annexe. Les schémas, tableaux et figures jugés essentiels doivent être inclus dans le corps du texte.

Appel à proposition d’un numéro spécial Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale pouvant allier finance, stratégie, marketing à l’entrepreneuriat.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux intégralement en anglais portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 décembre 2023.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/revue-de-lentrepreneuriat/presentation-revue-de-lentrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté large de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, les écosystèmes entrepreneuriaux, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud aux pays du Nord, les approches critiques, les questions de santé des entrepreneurs, leurs pratiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale, ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique. La publication du numéro spécial sélectionné fera l’objet d’une publication au premier semestre 2025.

 

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale. L’équipe doit être internationale et inclure à minima un membre d’une institution étrangère.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés. Il est nécessaire d’activer la communauté en amont du numéro spécial par l’organisation d’évènements de type ateliers afin d’ouvrir au maximum les soumissions. Cela peut prendre la forme de webinaire de lancement de l’appel, d’atelier d’écriture, de sessions spéciales lors de conférences…

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la Revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés. Généralement, 3 à 4 mois sont nécessaires entre l’appel et la réception des premières versions des auteurs Il faut ensuite compter entre 2 et 4 tours d’évaluation, sachant qu’il faut 2 à 3 mois par tour et 2 mois pour la révision d’un article.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique en précisant leur adresse mail et leur affiliation.

6) Un plan détaillé de valorisation du numéro spécial une fois publié (organisation d’un évènement de présentation, valorisation dans des supports de vulgarisation…). Chaque numéro spécial doit prévoir à minima un webinaire de diffusion lorsque le numéro spécial est publié.

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs. L’équipe doit inclure un éditeur associé de la revue. Ce dernier apparaîtra en dernier sur la liste des éditeurs invités.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, il faudra faire appel à un troisième qui permettra d’éclairer la décision éditoriale. L’une des éditrices en chef de la revue assure le suivi du numéro spécial et peut amender la décision des éditeurs invités.

Cinq décisions sont possibles :

#le rejet avant la soumission à tout évaluateur,

#le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,

# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;

# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;

# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat tranchent.

 

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les soumissions doivent être considérablement retravaillées et rendues conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée ne peut pas publier d’article dans le numéro spécial qu’elle dirige.

5) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il ne peut s’agir d’un simple résumé des articles du numéro spécial. Cette introduction a obligatoirement pour titre Introduction to the Special Issue (suivie du titre du numéro spécial). Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audiences locale et internationale, et en termes d’établissements de recherche d’affiliations des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

6) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

7) La gestion des dépôts se fait intégralement sur la plateforme de la revue, sans pré-selection préalable. Les éditeurs invités doivent respecter le timing du processus d’évaluation (maximum 3 mois entre la réception de l’article et le retour aux auteurs suite à deux évaluations). Si le timing du processus n’est pas respecté, le numéro spécial peut être annulé et l’ensemble des articles soumis bascule dans le processus d’évaluation classique en varia.

 

Les Rédactrices en Chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship
Cyrine Ben-Hafaïedh et Anaïs Hamelin 

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Jean-Loup Soula, Secrétaire de Rédaction

jlsoula@unistra.fr

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Call for Special Issue proposals.

Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship

 The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is a leading international academic journal (FNEGE rank 2) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, it publishes works relating to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics and the entrepreneur, from a cross-disciplinary perspective combining finance, strategy and marketing with entrepreneurship.

Aiming to publish research work directly related to professional practices and current issues, the editorial team is inviting the management science community to submit proposals for special issues, entirely in English, on themes in line with the journal’s editorial policy. The deadline December 15, 2023.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a field of research related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial line (https://entrepreneuriat.com/revue-de-lentrepreneuriat/presentation-revue-de-lentrepreneuriat/). They must also highlight current issues, and demonstrate that a broad community of researchers is likely to respond to the call.

Proposals from all disciplines are welcome. The editorial team of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from teams of guest editors who already have experience of publications in top-level French and English-language journals. New and little-studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial ecosystems, the virtual/real tension in the daily life of the entrepreneur, new places or spaces for entrepreneurship, hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the contributions of entrepreneurial dynamics from Southern to Northern countries, critical approaches, health issues of entrepreneurs and their practices are particularly encouraged. Innovative methodologies, cross-analyses and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist stance developing theoretical reflection that can be mobilized by practitioners and their mentors is also welcome.

The document describing the project for a special issue will be submitted to the Editor-in-Chief of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It should present the guest editors making up the international team, as well as a description of the academic interests of the proposed theme and an estimate of its impact within the scientific community. The selected special issue will be published in the first half of 2025.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

  1. Application for submission process

 Applications to submit a special issue include the following:

1) A summary of the topic of the special issue justifying its interest for the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the angle of study of the subject. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the invited editorial team, taking care to provide details of the team’s previous reviewing and editing experience, as well as a statement regarding each member’s publishing expertise and experience in the field of the special issue. This section is limited to one page per editorial team member. The team must be international and include at least one member from a foreign institution.

3) Workshops and article development activities associated with the special issue proposal. Spaces for disseminating the call for papers are also specified. It is necessary to activate the community in advance of the special issue by organizing workshop-type events to open up submissions as much as possible. This can take the form of a webinar to launch the call, a writing workshop, special sessions at conferences, etc.

4) A detailed timetable for the special issue. Although the Journal offers invited editorial teams a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a retro-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles. Generally speaking, 3 to 4 months are needed between the call and the receipt of the first drafts from the authors. This is followed by 2 to 4 rounds of evaluation, taking 2 to 3 months per round and 2 months to revise an article.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field, specifying their e-mail addresses and affiliations.

6) A detailed plan for promoting the special issue once it has been published (organization of a presentation event, promotion in popular media, etc.). Each special issue must include at least one webinar once it has been published.

 

  1. Application Acceptance Process

Applications are reviewed at an editorial meeting attended by the Editors-in-Chief, the Editorial Secretary and the Associate Editors Committee.

 

  1. Process once application accepted

1) Guest editors undertake to respect the magazine’s editorial line and ethical charter, as well as the instructions given to authors and reviewers. The team must include an associate editor of the journal. The latter will appear last on the list of invited editors.

2) If the articles correspond to the instructions to authors, and are consistent with the theme of the special issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third reviewer is called in to clarify the editorial decision. One of the magazine’s editors will monitor the special issue and may amend the guest editors’ decision.

 

Five decisions are possible:

# rejection before submission to any reviewer,

# rejection: informed by the reviewers’ opinions,

# major revisions: the article must be improved by the author and is resubmitted to the same reviewers for their opinions on the next step in the process;

# minor revisions: the article must be improved by the author, the guest editors check that the changes have been made and decide on acceptance;

# acceptance.

In the event of a dispute or difficulty in reaching a decision, the editors of the Revue de l’Entrepreneuriat will decide.

 

3) If the special issue is a follow-up to a conference, submissions must be considerably reworked and brought into line with the journal’s standards. It is the responsibility of the associate editors to check the articles for improvement.

4) The invited editorial team may not publish any articles in the special issue it directs.

5) The invited editorial team writes a short introductory article for the special issue. This editorial puts the theme into perspective and links the accepted articles making up the special issue. It cannot be a simple summary of the articles in the special issue. This introduction must be entitled Introduction to the Special Issue (followed by the title of the special issue). It is the responsibility of the guest editors to ensure that the Special Issue is balanced in terms of local and international audiences, and in terms of the authors’ research affiliations. The editorial should not exceed 5 pages, and is submitted to the editors by e-mail prior to publication.

6) In the event of selection, guest editors undertake to respect the journal’s editorial line and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

7) Submissions are managed entirely on the journal’s platform, without prior pre-selection. Guest editors must respect the timing of the review process (maximum 3 months between receipt of article and return to authors following two reviews). If the timing of the review process is not respected, the special issue may be cancelled and all articles submitted will be returned to the classic varia review process.

 

The Editors of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship

Cyrine Ben-Hafaïedh and Anaïs Hamelin –

Contact and address for submission of special issue projects:

Jean-Loup Soula, Editorial Assistant

jlsoula@unistra.fr

 

Retour sur la Table Ronde « Enseignants-chercheurs au service des acteurs de terrain »

Enseignants-chercheurs au service des acteurs de terrain

Lors du congrès de l’AEI du 28 au 30 juin 2023 à Strasbourg, les organisateurs avaient intégré dans les nombreuses sessions une table-ronde « Comment pouvons-nous performer dans l’écosystème « accompagnement des nouveaux chefs d’entreprise ? ». La préoccupation de longue date au sein de l’AEI est de faire que la recherche soit utile aux acteurs de terrain, une préoccupation souvent à « remettre sur le métier » dans la mesure où l’écosystème de l’enseignement supérieur priorise avant tout les publications académiques dans des revues classées, peu importe leur utilité concrète pour le sociétal.

La table-ronde a permis de prendre conscience de la grande diversité des cibles accompagnées : l’Eurométropole de Strasbourg, Bpifrance, et l’université, bien plus inscrits dans une pluralité de cibles (de l’autoentrepreneur à l’entreprise de technologie innovante, nécessitant des fonds de capital-risque) aux incubateurs (tant en direction d’étudiants que de salariés) et structures d’appui aux entreprises en difficultés financières. Ces structures se heurtent à des difficultés pour appréhender au plus près leurs cibles, pour mailler les acteurs concernés, pour construire les pédagogies et les politiques d’action les plus efficiences.

A la suite de cette table-ronde, Catherine Léger-Jarniou a relevé certaines problématiques que des enseignants chercheurs pourraient exploiter ou approfondir dans leurs travaux futurs.

Ces pistes peuvent être regroupées en trois thèmes :

  1. Recherches centrées sur certains publics

Les doctorants et les post-docs (comprendre leurs besoins et les former à l’esprit entrepreneurial)

La formation des enseignants de toutes disciplines, et notamment dans les labos (recherches sur des pédagogies adaptées à ces différents publics pour qu’ils puissent transmettre l’esprit entrepreneurial à leurs étudiants)

 

  1. Recherches sur des thématiques importantes pour l’écosystème entrepreneurial

L’entrepreneuriat écologique et social

L’innovation d’usage

L’entrepreneuriat et les territoires

L’évaluation des politiques publiques

L’accompagnement des entrepreneurs dans la difficulté

 

  1. Recherches sur des problèmes rencontrés par l’écosystème

Inciter les étudiants au passage à l’action et notamment à la rencontre avec de futurs clients

Comment passer de la technologie au marché, avec une proposition de valeur adaptée

Propager la connaissance du métier d’entrepreneur (aspects technique et comportemental)

Comment gérer la croissance et le changement de posture ad-hoc

 

Ce type de travail a été conduit dans le cadre de la FNEGE pour les questions de RSE en partenariat enseignants-chercheurs et entreprises avec la publication en 2022 de l’ouvrage « L’entreprise full-RSE : de la prospective à la pratique, la vision des professionnels : une étude de place coordonnée par l’Institut de l’Entreprise, la FNEGE et PwC France et Maghreb ».

Retour sur le Prix Spécial Philippe Albert

 

Un des pionniers de l’entrepreneuriat en France et co-fondateur de notre Académie de l’Entrepreneuriat, Philippe Albert, nous a malheureusement quitté fin 2022.

C’est la raison pour laquelle l’AEI a souhaité lui rendre hommage, en décernant un Prix Philippe Albert, lors du dernier Congrès qui vient de s’achever à Strasbourg en juin 2023.

Ce Prix Philippe Albert est là pour souligner l’importance de son rôle dans l’émergence de notre champ disciplinaire qu’est l’entrepreneuriat. Si beaucoup d’autres collègues ont contribué depuis les années 1980 à faire que l’entrepreneuriat trouve progressivement sa place au sein des sciences de gestion et du management, nous sommes aussi quelques-uns à avoir pu bénéficier de sa passion contagieuse pour le domaine et à lui devoir une réelle reconnaissance.

Diplômé d’HEC Paris, après un premier parcours en tant que directeur commercial, Philippe Albert a rejoint EM Lyon à la fin des années 60 en tant que professeur de marketing dont il assurera très vite la direction.  Comme l’indique Tugrul Atamer, très tôt Philippe Albert fut guidé par la conviction qu’il était essentiel d’entretenir des liens étroits avec le monde des affaires et primordial de conduire des travaux de recherche en collaboration avec les entreprises.[1] Porté par la capacité d’innovation qui le caractérisait, il a créé dès 1971 le CESMA (Centre d’Etude Supérieures du Management), une formation diplômante d’un an en marketing et management qui est deviendra plus tard le MBA de EM Lyon, et en 1977 l’IRE (Institut de Recherche de l’Entreprise). Comme l’indique Grégoire Croidieu « la recherche était [alors] avant tout appréhendée comme un pont reliant le monde des affaires au monde universitaire ».[2] Se positionnant souvent à l’intersection du monde des affaires et du monde universitaire, Philippe Albert va faire rejoindre ces deux univers en devenant co-directeur de l’école doctorale conjointe entre l’Université Jean Moulin Lyon 3 et EM Lyon.

 Passionné par la création d’activité, l’innovation technologique et le monde de l’entrepreneuriat, Philippe Albert va apporter une nouvelle dimension à son parcours en créant en 1984, au sein d’EM Lyon, la Chaire création d’entreprise supportée par le partenariat de la Société Lyonnaise de Banque. Cette chaire a permis de financer un important programme d’investissement intellectuel dans le domaine de la création d’entreprise avec la production de matériels pédagogiques spécifiques et le développement d’études et de recherches. Cette initiative a donné naissance à l’un des premiers centres dédiés à l’entrepreneuriat en Europe au sein des institutions d’enseignement supérieur, et a été à l’avant-garde des incubateurs tels que nous les connaissons aujourd’hui. En 1989, l’ensemble des activités de cette Chaire a été regroupé au sein du Centre des Entrepreneurs d’EM Lyon à l’origine du Centre d’Entrepreneuriat et d’Innovation actuel. Au travers cette nouvelle aventure, Philippe Albert, avec l’ensemble des équipes qui l’ont accompagné, a très fortement contribué à institutionnaliser l’entrepreneuriat dans le monde de l’enseignement supérieur en France et à en faire tout à la fois un objet d’enseignement et de recherche spécifique. Persuadé qu’il fallait faire de l’entrepreneuriat à champ disciplinaire à part entière, il contribuera en 1998 à la création de l’Académie de l’Entrepreneuriat dont il est l’un des membres fondateurs.

A l’image de ce qui pouvait caractériser Philippe Albert, ce prix est là pour récompenser un travail faisant preuve d’audace dans les approches retenues, donnant une place importante au lien entre innovation technologique et entrepreneuriat, et s’appuyant sur une proximité marquée avec la réalité du monde des entreprises émergentes.

Ce Prix est remis à l’unanimité à Christel Tessier-Dargent pour sa recherche « How can an innovative “Freirian” entrepreneurial education device foster sustainable entrepreneurship among students? »

Ce papier innove en réorientant et re-conceptualisant l’éducation entrepreneuriale, dans le cadre de la formations des ingénieurs. La relation enseignant – apprenant est réinventée ainsi que la pédagogie à partir d’une mise en application du modèle éducatif de Paulo Freire ; approche innovante que Philippe aurait appréciée.

 

Alain FAYOLLE – Catherine LEGER-JARNIOU – Stéphane MARION – Jean-François SATTIN

[1] Atamer, Tugrul. « Témoignage d’une formidable aventure », in : 150 ans em lyon business school. pp.17-21.

[2] Croidieu Grégoire. « 50 ans d’entrepreneuriat à emlyon », in : 150 ans em lyon business school. pp.88-105.

Remise des prix de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Bravo aux lauréats des prix AEI remis dans le cadre du congrès 2023 !

 

Prix de thèse de l’AEI 2023

Grégory Guéneau pour la thèse intitulée « Entrepreneurial Ecosystem Structure, a network measurement framework and first findings in African low income countries »

 

Prix de thèse de l’AEI 2022

Charlotte Moysan pour la thèse intitulée « De deux stresseurs entrepreneuriaux à deux risques en santé mentale chez les dirigeants de PME : burnout et suicide»

 

Prix en hommage à Philippe Albert

Christel Tessier-Dargent pour la contribution intitulée « How can innovative “Freirian” entrepreneurial education device foster sustainable entrepreneurship among students ? »

 

Prix de l’innovation pédagogique

Thomas Houy et Valérie Fernandez pour la contribution intitulée « Mieux décider dans des environnements incertains »

 

Prix de la meilleure proposition de communication

Amandine Maus et Bénédicte Aldebert pour la contribution intitulée « Dans la boîte à outils de la légitimité : Quel tournevis utiliser pour construire sa légitimité? Le cas d’un jeune accélérateur »

 

Prix de la meilleure proposition de communication par un doctorant

Timothée Gomot pour la contribution intitulée « Les entrepreneurs face aux politiques publiques d’innovation : Le cas de la French Tech »

 

Nous remercions tout particulièrement la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne pour le financement des deux prix des meilleures propositions de communication liées au congrès.

 

Venez discuter avec l’équipe de rédaction

Venez discuter avec l’équipe de rédaction de la Revue de l’Entrepreneuriat, au XIIIème congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation du 28 au 30 juin 2023 à Strasbourg.

Rendez-vous en face de l’accueil de la conférence :
– Mercredi 13H30 – 14H
– Jeudi 10H30 – 11H
– Jeudi 16H – 16H30
– Vendredi 10h – 10H30

6ÈME COLLOQUE INTERDISCIPLINAIRE SUR LA DÉFAILLANCE D’ENTREPRISE 23 et 24 novembre 2023 à l’Université de Limoges – CREOP

« Les éclairages réciproques du droit et des sciences de gestion sur les concepts de la défaillance entrepreneuriale »

Objet d’analyse pluridisciplinaire, la défaillance marque la sanction de l’échec économique d’une entreprise qui, pour diverses raisons, n’a pas réussi à atteindre un niveau de rentabilité suffisant pour faire face à ses engagements financiers (Blazy & Combier, 1998 ; Blazy & al., 2014). En 2022, la France a enregistré la plus forte hausse des défaillances jamais connue avec 49,9 % d’ouvertures en plus sur un an (selon le dernier rapport publié par ALTARES). L’ampleur du phénomène et ses répercussions sur les acteurs économiques justifient la multiplication des travaux dédiés à l’identification des signaux avant-coureurs d’une défaillance entrepreneuriale et à la compréhension des procédures collectives qui en résultent.

L’actualité de ce sujet, longuement investigué depuis la crise des années trente, fait de cette thématique un champ de recherche fertile qui suscite un fort engouement de la part des chercheurs et des praticiens émanant de disciplines variées (Brédart & Levratto, 2018). À la croisée des sciences juridiques, économiques et de gestion, un recensement systématique des travaux académiques révèle l’absence d’une définition consensuelle et corrobore la coexistence de plusieurs acceptations, difficilement compatibles avec une caractérisation partagée par toutes les disciplines (Levratto, 2012).

Read more : https://www.unilim.fr/creop/events/event/6eme-colloque-interdisciplinaire-sur-la-defaillance-dentreprise/

Appel à articles : Éclairer l’intention entrepreneuriale « Perspectives sur les stratégies individuelles et collectives de révélation de l’esprit d’entreprendre »

* Equipe éditoriale du numéro : Siavash ATARODI (directeur du numéro, Laboratoire Missioneo, Freeland Group, Laboratoire Lorrain de Psychologie et Neurosciences, Université de Lorraine, France) ; Christian MAKAYA (co-directeur du numéro, Université Paris-Nanterre, Laboratoire CEROS, France) ; Céline BARREDY (Université Paris-Nanterre, Laboratoire CEROS, France) ; Mohamed HASSAINATE (Université Mohammed V de Rabat, Maroc), Amina ROUATBI (Ascencia Business School, France).

L’intention entrepreneuriale, état mental conscient et subjectif d’orientation vers l’acte entrepreneurial, est une composante à part entière du processus de création d’entreprise et constitue un élément-clé au moment de prédire l’acte entrepreneurial.

Cliquez ici ( version française) (version anglaise)

 

 

 

Contrat Doctoral à MRM, Université de Montpellier « Investissement à Impact: Le rôle du crowdfunding dans l’accélération du développement durable »

APPEL A CANDIDATURE CONTRAT DOCTORAL EN SCIENCES DE GESTION UNIVERSITÉ DE MONTPELLIER – LABORATOIRE MRM

Sujet : « Investissement d’impact : Le rôle du crowdfunding dans l’accélération du développement durable »

Mots clefs : Crowdfunding, Investissement à impact, Entrepreneuriat à Impact, Développement Durable

Résumé de projet de thèse:

La pression croissante que les entreprises et les modes de consommation exercent sur l’environnement, le changement climatique irréversible et le nombre croissant de catastrophes sociétales exigent un changement fondamental de notre mode de vie et de notre façon d’investir. Les objectifs de développement durable des Nations Unies, adoptés par 193 dirigeants mondiaux en septembre 2015, soulignent l’urgence d’un effort global et concerté des gouvernements, des entreprises et des consommateurs pour atteindre un ensemble d’objectifs visant à protéger notre planète de la disparition et à assurer la prospérité des générations futures.
Dans ce contexte, l’investissement d’impact joue un rôle central en comblant ce fossé et en accélérant la mobilisation des ressources pour soutenir les entreprises ayant des objectifs sociétaux et environnementaux.
Le crowdfunding est considéré comme une forme de démocratisation des ressources financières, car il ouvre la porte à des projets qui ont généralement été négligés par les institutions et acteurs financiers traditionnels en raison de leur risque élevé. Depuis son émergence il y a moins de dix ans, le crowdfunding a placé le « consommacteur » au centre de son développement
Pour l’entrepreneuriat d’impact, c’est-à-dire les projets entrepreneuriaux qui visent à générer un impact sociétal et environnemental positif, le rôle du crowdfunding est particulièrement important car il peut être la seule source de financement disponible. Cependant, peu d’études ont exploré le rôle du crowdfunding dans le soutien à l’entrepreneuriat d’impact et la réalisation des ODD (Objectifs De Développement Durable). L’objectif général de la thèse est de combler ce gap.
Mobilisant un cadre théorique issu des théories de la finance, de l’entrepreneuriat et de la psychologie, l’objectif de cette thèse est d’étudier le rôle du crowdfunding dans la réalisation des ODD, en étudiant la dynamique et les motivations des trois acteurs du crowdfunding : les investisseurs, les entrepreneurs et les plateformes. La notion de valeur sera questionnée tout particulièrement du point de vue de l’investisseur. La thèse explorera la relation entre les perceptions et l’évaluation dans l’investissement à impact, ainsi que l’évaluation du « prix à payer » du point de vue de l’investisseur pour contribuer à enrichir la valeur avec de nouveaux attributs sociétaux ou environnementaux (par exemple à travers le concept de « dividende climat »). La thèse examinera également la capacité de l’entrepreneur et de la plateforme à proposer des nouveaux dispositifs susceptibles de valoriser ces nouveaux attributs (sociétaux et environnementaux).
L’étude s’appuiera sur des méthodes de recherche quantitatives et qualitatives.
La thèse suivra une structure de trois ou quatre essais et abordera différents aspects de cette dynamique et de ces motivations.

Références bibliographiques:

• Hockerts, K., Hehenberger, L., Schaltegger, S., & Farber, V. (2022). Defining and Conceptualizing Impact Investing: Attractive Nuisance or Catalyst? Journal of Business Ethics, 179(4), 937–950.
• Toxopeus, H., Maas, K. (2018). Crowdfunding Sustainable Enterprises as a Form of Collective Action. In: Walker, T., Kibsey, S.D., Crichton, R. (eds) Designing a Sustainable Financial System. Palgrave Studies in Sustainable Business In Association with Future Earth. Palgrave Macmillan, Cham. https://doi.org/10.1007/978-3-319-66387-6_10
• Kukurba, Maria, Aneta Ewa Waszkiewicz, Mariusz Salwin, and Andrzej Kraslawski. 2021. ‘Co-Created Values in Crowdfunding for Sustainable Development of Enterprises’ Sustainability 13, no. 16: 8767. https://doi.org/10.3390/su13168767
• Danielle Logue and Matthew Grimes, 2022: Living Up to the Hype: How New Ventures Manage the Resource and Liability of Future-Oriented Visions within the Nascent Market of Impact Investing. AMJ, 65, 1055–1082, https://doi.org/10.5465/amj.2020.1583
• André K.,Bureau S.,Gautier A. et Rubel O. (2017). Beyond the Opposition Between Altruism and Self-interest: Reciprocal Giving in Reward-Based Crowdfunding , Journal of Business Ethics, vol. 146, n°2, pp. 313‑332.
• Crifo, P., Durand, R., & Gond, J. P. (2019). Encouraging Investors to Enable Corporate Sustainability Transitions: The Case of Responsible Investment in France. Organization and Environment, 32(2), 125–144.
• Desjardine, M. R., Marti, E., & Durand, R. (2021). Why activist hedge funds target socially responsible firms: The reaction costs of signaling corporate social responsibility. Academy of Management Journal, 64(3), 851–872.
• André, K., Bureau, S., Gautier, A., & Rubel, O. (2017). Beyond the opposition between altruism and self-interest: Reciprocal giving in reward-based crowdfunding. Journal of Business Ethics, 146, 313-332.
• Bessière, V., & Stéphany, É. (2017). Le crowdfunding: fondements et pratiques. De Boeck Supérieur.
• Frémeaux, S., & Girard-Guerraud, C. (2023). Ethics of the Sharing Economy: The Example of Reward-and Equity-Based Crowdfunding. In Recent Trends in Financial Engineering: Towards More Sustainable Social Impact (pp. 165-193).
• Lewis, A. (2001). A focus group study of the motivation to invest:‘ethical/green’and ‘ordinary’investors compared. The Journal of Socio-Economics, 30(4), 331-341.
• McKenny, A. F., Allison, T. H., Ketchen Jr, D. J., Short, J. C., & Ireland, R. D. (2017). How should crowdfunding research evolve? A survey of the entrepreneurship theory and practice editorial board. Entrepreneurship Theory and Practice, 41(2), 291-304.
• Rey-Martí, A., Mohedano-Suanes, A., & Simón-Moya, V. (2019). Crowdfunding and social entrepreneurship: Spotlight on intermediaries. Sustainability, 11(4), 1175.

Directrices de thèse:

Véronique Bessière, Professeur des Universités, IAE Montpellier, Université de Montpellier, MRM veronique.bessiere@umonntpellier.fr

Maria Claudia Angel Ferrero, Maître de Conférences, IAE Montpellier, Université de Montpellier, MRM maria-claudia.angel-ferrero@umontpellier.fr

Profile recherché/compétences:

– Courant en Anglais (écrit et parlé)
– Compétences en analyses de données
– Autonomie et sens de l’initiative
– Capacité à travailler en mode projet

Procédure de Candidature:

Envoyer un mail aux directrices de thèse avec comme objet du mail « Appel à candidature pour doctorat » et les documents suivants:

  • Une proposition d’orientation de recherche en rapport au sujet de thèse (1 page hors références, interligne 1,15).
  • Un CV
  • Un exemplaire d’un travail de recherche mené.

Dépôt de candidature: https://adum.fr/as/ed/voirproposition.pl?site=adumR&matricule_prop=48854

En parallèle pour déposer sa candidature sur Adum, l’étudiant doit être titulaire  (ou en cours de soutenance) d’un diplôme national de master ou d’un autre diplôme conférant le grade de master, à l’issue d’un parcours de formation établissant son aptitude à la recherche. Peut également candidater un étudiant ayant effectué à l’étranger des études d’un niveau équivalent dans les mêmes conditions.

La procédure d’attribution des Contrats Doctoraux se déroulera cette année suivant les modalités et le calendrier suivant :

1° étape : 12 avril : affichage des sujets sur le site web de l’école.
2° étape : 22 mai : date limite de dépôt des candidatures (à minuit). Les candidats peuvent postuler pour 1 sujet, ou 2 sujets maximum. Dans ce cas il dépose deux candidatures distinctes en ligne.
3° étape : 16 juin : les résultats de la sélection des candidats sont confirmés et communiqués.
Les  candidats retenus pour participer au concours sont informés de la date et des conditions du concours. Ils recevront une convocation officielle par mail et devront confirmer leur participation.
4° étape : Lundi 3 Juillet : audition des candidats sélectionnés

Chaque candidat est invité à:

  1. Donner son point de vue sur le sujet choisi en priorité et à défendre l’adéquation de son profil au sujet,
  2. Présenter un papier scientifique se rapportant au sujet (le papier doit être choisi dans les références communiquées ; il ne s’agit pas de présenter le mémoire de master 2. (Le candidat évitera, dans la mesure du possible, de sélectionner un article écrit par le porteur de projet). La présentation orale du candidat est strictement limitée à 10 minutes + 5 minutes de discussion avec le jury.

Lieu du concours : Salle du Conseil – Faculté d’Économie – Montpellier

Début de la thèse le 1 octobre 2023

Entrepreneurial Ecosystems Research Summer School

ENTREPRENEURIAL ECOSYSTEMS RESEARCH SUMMER SCHOOL (Paris, 30 August-1 September 2023)

Deadline: 30 May 2023

To know more: https://ecosys2023.sciencesconf.org/

This Summer School aims to provide the opportunity for early career researchers and PhD students to discuss, network and collaborate with fellow scholars on entrepreneurial ecosystems.
The Summer School takes place after the Winter School organized by Utrecht and the Innodays conference organized in 2022 by Adalia (Morocco), which have involved more than 100 scholars around the globe, to discuss entrepreneurial ecosystems.

The success of these events led the organizers to arrange this Summer School in Paris, which will be devoted to the nature, emergence and dynamics of entrepreneurial ecosystems.
The objective will be to take stock and look ahead regarding this research field.

We will address the challenges that arouse these recent years, regarding:
– The nature, evolution and connections between entrepreneurial ecosystems
– The orientation of entrepreneurial ecosystems and sub-ecosystems: productive, social, female, migrant and sustainable
– Theoretical approaches: network, complexity, place-based approaches, institutional theory, international perspective etc.
– Methodological issues, with a specific interest on longitudinal, web scrapping and Natural Language Processing approaches
– Empirical and public policy issues at macro, meso and micro levels

To do so, the Summer School will combine:
– Keynote sessions with leading scholars in the field: David Audretsch (Indiana University), Niels Bosma (Utrecht University), Erik Stam (Utrecht University), Christina Theodoraki (TBS Education)
– Paper development sessions
– Design thinking sessions, enabling interactive discussions
– Meet the editors session

The objective is to stimulate discussions coming from different disciplines (management sciences, economics, sociology and other social sciences), and with different methodological orientations.
The Summer School welcomes PhD students and early career scholars who are engaged in entrepreneurial ecosystem research in any setting. We offer a distinctive chance for participants to submit their proposals and manuscripts, which will be discussed in a focused Paper Development Session with senior scholars.
These sessions will enable the acceleration of the paper development process and contribute to the scholarly discussion on entrepreneurial ecosystems.

The Summer is organized by Chaire ETI (IAE Paris-Sorbonne, U. Paris I), Sorbonne Recherche en Management with Adalia Institute (Morocco), Utrecht U. (Netherlands), TBS (France), under the patronage of Académie de l’entrepreneuriat et de l’innovation and  EURAM ENT & INNO SIGs.

4th DIFE deadline extension

DIFE 2023 – Workshop “For a better understanding of the entrepreneurial ecosystem” – https://dife2023.sciencesconf.org

Chairs: Prof. Jean-Michel Sahut (IDRAC, FR), Prof. Didier Chabaud (IAE Paris-Sorbonne, FR), Ass. Prof. Christina Theodoraki (TBS, FR) & Dr. Grégory Gueneau (ADALIA, MA)

The entrepreneurial ecosystem (EE) refers to a heterogeneous network of interactive, contingent, or evolving actors, organizations, institutions, or processes that may interact (in a more or less coordinated manner and to varying degrees) in a value-creation process to promote or support entrepreneurship (Chasserio et al., 2022; Gueguen, 2020). Theodoraki and Messeghem (2017) depict EE through three layers or levels of actors: (1) the meso level includes the different EE actors that are, e.g., state agencies, local governments, chambers of commerce and industry (CCI), etc.; (2) the macro level encompasses the different networks that are, e.g, (2) the macro level encompasses the various networks, e.g., incubators, banks, support and financing structures, crowdfunding platforms, etc.; and (3) the micro level includes individuals, i.e., entrepreneurial project holders.

In an EE environment under tension due to the multiplicity of support actors, this specil interest group invites researchers to consider the following questions, amons others, to better understand EE and their impacts:

– What are the dynamics of EE? How can multi-level interactions between actors and other ecosystems be developed?

– How can EE be organized to benefit all stakeholders? How to measure the effectiveness of EE and guide public action?

– What is the role of innovative financing tools such as participatory financing platforms in these EE?

– What is the relationship between digital entrepreneurship (Sahut et al., 2021) and EE?

– How do EE enable the development of social entrepreneurship or CSR values?

Submission process

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than May 31, 2023

A special issue in  GESTION 2000 (Scopus, Fnege cat. 3) with the best papers will be published after the conference: http://gestion2000.ichec.be 

We also invite you to submit your paper to the special issue of

  • Small Business Economics (ABS 3, Fnege cat. 2): “Exogenous linkages of and between entrepreneurial ecosystems: Perspectives from Interregional and Global connectedness”,
  • Revue Internationale PME(Fnege cat. 2): “Les écosystèmes entrepreneuriaux : du local au numérique”,
  • Management International / International Management / Gestiòn Internacional (Fnege cat. 2): “Digital platforms as interfirm networks enabling innovation in an international context”.

Contact the chairs to submit your paper : diflyon2018 at gmail.com

Webinaire – 02 Juin 2023 : Présentation du numéro spécial « Innovation in family firms : theories and responses to recent trends and developments »

Webinaire : Présentation du numéro spécial « Innovation in family firms : theories and responses to recent trends and developments ».

    • Organisateurs : Les Guest Editors Maksim Belitski et Nada Rejeb.
    • Date et heure : Le 02 juin de 17h à 18h.

  • Les auteurs du numéro spécial viendront présenter leurs articles.

Lien de connexion /  Link to connect to Zoom conference: https://bit.ly/3Jgv0J0

 

Recrutement contrats doctoraux rentrée 2023 – EM Strasbourg

L’EM Strasbourg, souhaite intensifier sa politique d’accompagnement de jeunes chercheurs. Dans ce cadre, elle propose deux contrats doctoraux à pourvoir à compter de la rentrée universitaire 2023/2024.

La recherche doctorale s’inscrira dans les thématiques de recherche des laboratoires LaRGE et HuManiS, de l’Ecole Doctorale Augustin Cournot, de l’Université de Strasbourg, et sera dirigée par l’un de ses membres habilités à diriger des recherches.

Le‐la candidat‐e devra être titulaire d’un Master 2 (Professionnel ou Recherche). Il s’agit d’un CDD d’une durée de 3 ans. Le-la doctorant(e) devra assurer une mission complémentaire d’enseignement ou d’expertise d’1 an, renouvelable 2 fois, et rémunérée via un contrat d’enseignant vacataire.

  • Date limite d’envoi des dossiers : 16 juin 2022
  • Entretiens des candidats sélectionnés : 7 juillet 2022

Voir l’annonce détaillée

5 e ÉDITION ENIG: Entrepreneuriat et Covid 19 : Nouvelles opportunités de croissance ?

Appel à contributions
Présentation
Le 11 mars 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qualifiait le COVID-19 de pandémie. Depuis cette date, nos vies ont connu des bouleversements majeurs ; couvre-feu, confinement et télétravail ont alors rythmé nos quotidiens respectifs. Si ces conditions ont eu une influence sur notre vie sociale (Mena et al. 2022), elles ont aussi fortement touché la vie économique (Tang et al., 2021; Khlystova et al., 2022). Selon l’OCDE (2021a), la pandémie et les restrictions associées ont entrainé la plus grave récession mondiale depuis près d’un siècle : le PIB des pays de la zone OCDE a par exemple chuté de 1,8% au premier trimestre 2020, puis de 10,6% au cours du deuxième. Cette récession inédite a également eu une influence singulière sur l’activité entrepreneuriale. Effectivement, parmi les PME qui sont restées ouvertes de mai à décembre 2020, entre 55% et 70% ont enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires (OCDE, 2021b).

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Changement de gouvernance de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship

Deux nouvelles Editrices en chef ont été élues pour un mandat de 3 ans lors de la dernière Assemblée Générale de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation et prennent ainsi la relève de Céline Barrédy (Université Paris Nanterre, Nanterre, France) et de Bérangère Deschamps (Université Grenoble Alpes, Grenoble, France).

 

Cyrine Ben Hafaïedh est Professeure Associée en Entrepreneuriat et Stratégie à l’IESEG School of Management (Paris, France). Elle a été Editrice invitée pour plusieurs numéros spéciaux de revues internationales. Elle organise régulièrement des séminaires d’écriture post-doctoraux. Cyrine est membre du Conseil d’Administration du European Council for Small Business and Entrepreneurship (ECSB).

 

Anaïs Hamelin est Professeure de Sciences de Gestion à Sciences Po Strasbourg, Université de Strasbourg (Strasbourg, France). Elle a été Editrice associée de la Revue de l’Entrepreneuriat pendant 3 ans.

 

Toutes deux sont membres du Conseil d’Administration de l’AEI. Elles sont accompagnées d’une équipe d’éditeur.trice.s associé.e.s :

Céline Barrédy (Université Paris Nanterre, Nanterre, France)

Andrea Calabrò (Ipag Business School, Nice, France)

Bérangère Deschamps (Université Grenoble Alpes, Grenoble, France)

Cécile Fonrouge (Université du Québec à Trois-Rivières, Canada)

Julie Hermans (Université Catholique de Louvain, Louvain, Belgique)

Martine Hlady-Rispal (Université de Limoges, Limoges, France)

Nabil Khelil (Université de Caen, Caen, France)

Vincent Lefebvre (Audencia, Nantes, France)

Nathalie Schieb-Bienfait (Nantes Université, Nantes, France)

Orestis Terzidis (Karlsruhe Institute of Technology, Karlsruhe, Allemagne)

Erno Tornikoski (University of Exeter Business School, Exeter, Grande-Bretagne

 

Jean-Loup Soula (EM Strasbourg Business School, Strasbourg, France) est nommé Secrétaire de rédaction.

Nouvelle présidence de l’AEI

Chers Académiciens et Académiciennes de l’entrepreneuriat,

Mercredi dernier 5 avril, des assemblées générales et un conseil d’administration ont été organisés afin de renouveler la gouvernance de l’AEI. Je remercie les nombreux académiciens présents à cette occasion, ainsi que l’IPAG qui nous a accueilli dans ses locaux parisiens.

Le conseil d’administration a tout d’abord été renouvelé et il comporte désormais 46 membres titulaires ou suppléants, ce qui témoigne du fort dynamisme de notre association et de la volonté des collègues de s’engager pour développer l’entrepreneuriat.

Bienvenue aux nouveaux administrateurs AEI et félicitations à tous les élus !

Le conseil d’administration a ensuite procédé au vote pour la présidence, qui m’a été confiée. Je remercie tous les membres du conseil d’administration et, plus largement, l’ensemble de la communauté AEI pour la confiance qui m’a été témoignée à cette occasion.

Le Bureau a enfin été renouvelé pour répondre aux objectifs majeurs de ces prochaines années, qui sont de deux ordres :

1. Valoriser les actions de notre communauté et accroitre son rayonnement

La visibilité de nos recherches, notamment au-delà de notre communauté, reste un enjeu de premier ordre pour l’AEI et pour ses adhérents. Afin de valoriser les recherches et les actions de nos membres, il est important de poursuivre nos efforts afin d’accroître notre rayonnement au sein de l’environnement universitaire, mais aussi au-delà. Cela passe notamment  :

–          Par le maintien de supports de diffusion de haute qualité au sein de l’AEI (colloques AEI, revue de l’entreprenariat,…).

–          Par le développement d’une politique de labellisation qualitative.

–          Par le renforcement des liens avec l’écosystème.

–          Par la production d’une connaissance actionnable et innovante en entrepreneuriat.

Ces différentes actions prendront appui sur une politique de communication ambitieuse qui mobilisera notamment le site internet de l’AEI ainsi que les différents réseaux sociaux.

 2. Développer et structurer notre communauté en France et à l’international

L’objectif est de faire de l’AEI un véritable relais entre les enseignants chercheurs hexagonaux d’une part et leurs collègues internationaux ainsi que les professionnels de l’entrepreneuriat d’autre part. Cela passe notamment :

–          Par la poursuite du maillage des enseignants chercheurs en entrepreneuriat.

–          Par la poursuite de l’ouverture de notre communauté à l’international, ainsi que sur le monde professionnel.

–          Par la promotion de l’AEI par différents moyens (communication directe, labellisation, etc.).

–          Par la poursuite de l’effort engagé auprès des doctorants.

La composition du Bureau est la suivante :

Bureau Restreint

Président : Jean-François Sattin

Présidente sortante : Catherine Léger-Jarniou

Secrétaire Générale : Corinne Poroli

Trésorière : Caroline Tarillon

Vice-Présidente Recherche : Sylvie Sammut

Vice-Présidente Développement et valorisation : Marie Christine Chalus-Sauvannet

Vice-Président International et partenariats : Didier Chabaud

Vice-Président Education : Stéphane Foliard

Rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat : Anaïs Hamelin et Cyrine Ben Hafaiedh

Bureau Elargi

Chargée de Mission Groupes thématiques : Gaëlle Dechamp

Chargée de Mission Site et réseaux sociaux : Nathalie Laméta

Le Bureau se réunira sur un rythme mensuel. Bien entendu, nous maintiendrons au moins deux conseils d’administration et d’une assemblée générale par an. Le prochain conseil d’administration aura lieu lors du congrès AEI 2023, qui se tiendra à Strasbourg du 28 au 30 juin prochain.

Vous connaissez mon engagement envers l’AEI et, collectivement, nous avons les moyens de nos ambitions. Merci d’avance à tous ceux et à toutes celles qui souhaiteront s’investir durant les prochaines années au sein de notre association afin de continuer à promouvoir ensemble l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur et, plus généralement, dans la société.

A très bientôt,

Jean-François Sattin

Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2023

Le Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2023 a été décerné à :

Grégory Guéneau

Directeurs de thèse Didier Chabaud et Marie-Christine Chalus Sauvannet pour la thèse intitulée :

« Entrepreneurial Ecosystem Structure, a network measurement framework and first findings in African low income countries »

Grégory Guéneau recevra le prix de 1000 €.

Les finalistes sont :

  1. Grégory Guéneau
  2. Ksenija Djuricic
  3. Constance Banc

Le jury remercie l’ensemble des candidats au prix et salue la qualité des travaux soumis.

Convocation aux AG de l’AEI

Convocation aux assemblées générales de l’AEI et élection du nouveau conseil d’administration

Le 5 avril 2023 à 14h à l’IPAG Business School

184 Bd Saint Germain, 75006 Paris

Salle S10, premier étage

 

Il sera aussi possible de participer en distanciel aux AG ou au CA en utilisant le lien de connexion suivant :

https://pantheonsorbonne.zoom.us/j/91937638604?pwd=a05zamYvd0RHUzV2djR5Q09FQ1ZJdz09

ID de réunion : 919 3763 8604

Code secret : 933189

 

Cliquer ici afin de connaître la procédure pour:

– Se présenter au CA (titulaire ou suppléant)

– Se présenter pour les postes statutaires de président, secrétaire, trésorier de l’AEI

– Donner un pouvoir en cas d’absence

Attention : Afin de prévenir les difficultés pouvant affecter le secteur des transports lors de l’AG, les conditions de candidature au CA de l’AEI ont été légèrement modifiées.

Assemblée générale ordinaire 1 de l’AEI  (le 5 avril à 14h)

Ordre du jour :

– Présentation et vote sur le rapport moral

– Présentation et vote sur le rapport financier

– Détermination du nombre de membres du conseil d’administration

 

Assemblée générale ordinaire 2 de l’AEI  (le même jour à la suite de l’AG 1)

Ordre du jour :

–  Election du conseil d’administration

–  Questions diverses

 

Conseil d’administration de l’AEI (le même jour à la suite de l’AG 2)

Ordre du jour :

– Allocution du (des) candidat(s) à la présidence et présentation du bureau

– Election du président/ de la présidente de l’AEI

– Détermination de la composition du bureau

– Délégation du CA concernant la Revue de l’Entrepreneuriat

– Délégation du CA concernant le Congrès 2023

– Questions diverses

 

En cas d’absence de quorum, deux nouvelles AG et un CA sont d’ores et déjà convoquées pour se tenir successivement le 5 avril à partir de 15h. Ils statueront sur les ordres du jour initialement prévus et détaillés ci-dessus.

 

 

 

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur(rice) en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship 

La Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est la Revue de l’AEI, et la direction de publication est assurée par le(la) président(e) de l’AEI. Le mandat de rédacteur(rice) en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship est un mandat de 3 ans renouvelable une fois. La désignation est effectuée lors d’un vote effectué par le bureau de l’association et le conseil d’administration.

Le mandat de l’équipe actuelle s’est déroulé sur la période 2019-2022. Pendant ces 3 années ce sont 4 volumes annuels bilingues qui auront été édités, trois numéros spéciaux internationaux publiés, un numéro « rétrospective », bilingue, des 20 ans de travaux en entrepreneuriat depuis la création de la Revue, trois numéros spéciaux en cours, l’ajout du nom en anglais de la Revue, la régularité dans les publications, l’inscription de la Revue dans le classement SCOPUS, la plateforme de soumission informatisée… Les perspectives à l’international restent à consolider.

Le mandat des rédactrices en chef de la Revue de l’entrepreneuriat / Review of Entrepreneurship arrive à son terme en avril 2023.

Un appel à candidature est donc lancé pour remplacer l’équipe sortante.

 Comment ?

Les dossiers de candidatures sont adressés sous format électronique. Ils devront présenter l’équipe et le projet de développement pour la revue, en continuité de la dynamique internationale impulsée. Il est attendu que les rédacteurs en chef et la majorité des membres de l’équipe soient membres de l’AEI , que celle-ci inclue des membres de renommée internationale. Le dossier comportera les CV de tous les membres de l’équipe. La répartition des rôles entre les membres de l’équipe est attendue. Une attention particulière doit être portée sur les enjeux de communication.

 A qui ?

A la présidente de l’AEI, Catherine Léger-Jarniou :

presidence@entrepreneuriat.com

candidature.Revue@entrepreneuriat.com

 Quand ?

La date limite de réception des dossiers a été fixée au 31 mars 2023.

 Procédure ?

  • Un comité composé de la Présidente de l’AEI, du secrétaire général, de la VP recherche, des rédactrices en chef actuelles, du secrétaire de rédaction et de l’équipe rédactionnelle antépénultième sera constitué pour l’examen des candidatures. Le comité se réserve le droit de demander aux candidats de venir présenter leurs projets au conseil d’administration de l’AEI.
  • Vote en CA le 5 avril 2023.

Le rôle des rédacteurs en chef :

Les rédacteurs en chef définissent et conduisent la politique éditoriale de la revue de l’Entrepreneuriat/ Review of Entrepreneurship, en relation avec le(la) président(e) de l’AEI, et sont responsables devant le CA de l’AEI. Leurs activités couvrent à la fois des activités stratégiques et opérationnelles :

  • Définition de la ligne éditoriale
  • Animation et gestion des comités : comité de rédaction, comité scientifique, comité des évaluateurs.
  • Activités de représentation de la revue (classements, meet the editors, AEI, Cairn)
  • Production des statistiques, bilans et dossiers demandés par les instances, présentation de l’activité de la revue devant le CA
  • Sélection des numéros péciaux
  • Rédaction des éditoriaux de la revue
  • Gestion des textes soumis:
    • Flux de 150 papiers à traiter par an, environ.
    • Le traitement des articles fait l’objet d’une première étape de lecture rapide par l’un des rédacteurs en chef. Sur cette base, deux possibilités :
      • Le texte est envoyé dans le processus de révision (il faut alors identifier deux à trois rapporteurs à cette fin)
      • Desk reject : Le texte fait l’objet d’une décision de rejet pur et simple ou d’une décision de rejet/demande de re-soumission assortie d’un avis éditorial (1 à 3 pages qui explicitent le motif de rejet, et les demandes de modification)
      • N.B. : environ 60% des textes font l’objet d’un desk reject
    • Avis éditoriaux : rédaction sur la base des évaluations reçues (1 à 3 pages d’avis éditorial en général, élaborée sur la base des rapports et de la lecture rapide du texte pour élaborer le commentaire)
    • Décisions d’arbitrage, voire renvoi à un nouvel évaluateur.
  • Plus largement toutes les activités qui visent à servir la communauté des chercheurs en entrepreneuriat et innovation.

 Le rôle du Secrétaire général

  • Rôle central de réception des soumissions
  • Mise aux normes (anonymisation à vérifier)
  • Recherche du plagiat et de l’autoplagiat à la soumission
  • Gestion des relations avec les auteurs
  • Gestion des relations avec les évaluateurs
  • Gestion des relations avec la plateforme Manuscript Manager (assistance technique : auteurs et évaluateurs)
  • Organisation et gestion du suivi
  • Contribution aux avis éditoriaux
  • Participation au comité de rédaction
  • Communication sur les réseaux sociaux de la revue
  • Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorants) pendant toute la durée du mandat.

Devoirs du rédacteur en chef

Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorants) pendant toute la durée du mandat.

Bien évidemment cela ne concerne pas des articles soumis avant la nomination.

Audencia Business School – PhD candidates in Venture Capital & entrepreneurial finance – Call for applications

Job offer for a Venture-capital oriented PhD

 

Institutions and Supervision

The selected Ph.D. student will be part of the “Finance for innovation” Chair in Audencia Business School, under the supervision of Professor Benjamin Le Pendeven. The candidate will also be affiliated to a public university doctoral school (to be decided afterwards).

  Research Topic

The proposal focuses on Venture Capital. Some specific research questions are already decided and will be discussed between the potential candidates and the supervisors. The thesis seeks to analyze original and fascinating questions related to the consequences of Venture Capital.

 Research Funding

The candidate may apply for funding request through a French public agency scholarship. Consequently, the acceptance for this position is conditional by the agreement by this agency and by the public university doctoral school.

Calendar

Submission of applications until April 6th , 2023. Applications will be evaluated until the completion of the recruitment. The project and PhD contract is expected to start in October 2023.

Required Profile

  • Application is open for candidates holding, or in the process of completing, a Master 2 diploma (or equivalent).
  • The candidate must preferably have a relevant diploma in the fields of Management Science, Economics, Finance, Political Science, Public Policy, History, Applied Mathematics, Sociology and other related fields.
  • A deep knowledge of Venture Capital and entrepreneurial finance is not mandatory, but is a plus.
  • Knowledge of quantitative and qualitative methods, e.g., STATA, R, Python.
  • Previous experience in academic research would be considered as an advantage.
  • Professional experience in entrepreneurial finance, in public agencies, start-ups and in the innovation financing ecosystem is greatly appreciated.
  • Demonstrated ability of professional oral communication and academic writing skills in English. French is a strong plus but not mandatory.
  • Applications are accepted by all candidates, regardless of gender and age.
  • Considering the nationality criteria of the potential funding public agency, only candidates from the EU, UK and Swiss will be considered. Strongly motivated potential candidates from other countries can however contact the supervisor to think about PhD funding alternatives (solutions always exist for high-quality candidates).

 Documents to be Submitted

Interested candidates must send their applications to Benjamin Le Pendeven (blependeven@audencia.com), including the following documents following documents:

  • Up-to-date CV
  • Cover Letter
  • Academic record for the 1st and 2nd years of the master’s degree
  • Master Thesis

The applications will be examined until the fulfillment of the position, at the latest by April 6th , 2023.

Prix en l’hommage de Philippe Albert

Lors du prochain congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI 2023)

à Strasbourg, 28 – 29 – 30 Juin 2023

l’AEI remettra un Prix en l’hommage de Philippe Albert,

Un des pionniers de l’entrepreneuriat en France et co-fondateur de notre Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation , Philippe Albert, nous a malheureusement quitté fin 2022.
C’est la raison pour laquelle l’AEI souhaite lui rendre hommage, en décernant un Prix Philippe Albert, lors du prochain Congrès de Strasbourg.
A l’image de ce qui pouvait caractériser Philippe Albert, ce prix est là pour récompenser un travail faisant preuve d’audace dans les approches retenues, donnant une place importante au lien entre innovation technologique et entrepreneuriat, et s’appuyant sur une proximité marquée avec la réalité du monde des entreprises émergentes.
Ce prix de 1.000€ récompensera le ou les auteurs de ce papier. Il sera décerné par Alain Fayolle, Catherine Léger-Jarniou & Stéphane Marion

6ème Colloque Interdisciplinaire sur la défaillance d’entreprise 23 et 24 novembre 2023 à l’Université de Limoges – CREOP

« Les éclairages réciproques du droit et des sciences de gestion sur les concepts de la défaillance entrepreneuriale »

 

Objet d’analyse pluridisciplinaire, la défaillance marque la sanction de l’échec économique d’une entreprise qui, pour diverses raisons, n’a pas réussi à atteindre un niveau de rentabilité suffisant pour faire face à ses engagements financiers (Blazy & Combier, 1998 ; Blazy & al., 2014). En 2022, la France a enregistré la plus forte hausse des défaillances jamais connue avec 49,9 % d’ouvertures en plus sur un an (selon le dernier rapport publié par ALTARES). L’ampleur du phénomène et ses répercussions sur les acteurs économiques justifient la multiplication des travaux dédiés à l’identification des signaux avant-coureurs d’une défaillance entrepreneuriale et à la compréhension des procédures collectives qui en résultent.

L’actualité de ce sujet, longuement investigué depuis la crise des années trente, fait de cette thématique un champ de recherche fertile qui suscite un fort engouement de la part des chercheurs et des praticiens émanant de disciplines variées (Brédart & Levratto, 2018). À la croisée des sciences juridiques, économiques et de gestion, un recensement systématique des travaux académiques révèle l’absence d’une définition consensuelle et corrobore la coexistence de plusieurs acceptations, difficilement compatibles avec une caractérisation partagée par toutes les disciplines (Levratto, 2012).

 

 
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Conference on Migrant Entrepreneurship Research: The state of the art & future perspectives

We would like to invite you in Sorbonne to discuss about a pervasive, diverse and important phenomenon: Migrant entrepreneurship.

The objective is both

  • to respond to public interest, to discuss the current state of knowledge, and to identify pressing issues the field faces;
  • to enable dialog between PhDs, early-career scholars and senior research fellows in order to focus debate, stimulate cooperation in research, and strengthen the research community.

Don’t hesitate to apply and meet with leading keynote scholars: Ivan Light (UCLA), Leo-Paul Dana (Dalhousie U.) and many others, during these two days

Deadline for submission of abstracts: April 15, 2023

(mas 1,500 words)

https://migrent.sciencesconf.org/

 

 

Senior research scholars have agreed to present papers that summarize the current state of knowledge in their specialty areas. Additionally, this conference solicits papers from graduate students and early career scholars. Their papers should respond to the general purpose of this event by contributing to the stock of knowledge regarding migrant entrepreneurship. We welcome papers addressing inter-disciplinary perspectives (Management, Social Sciences, Economics, and so on), empirically or theoretically oriented. All areas are welcome, and specifically:

  • Distinction and overlaps among basic concepts such as: (Im)migrants, diaspora, expatriate, ethnic minority, refugees, transnational entrepreneurship, mixed embeddedness, ethnic economy.
  • Methodological issues: Measuring the impact and operationalize the realities of (im)migrant entrepreneurship
  • The diversity of migrant entrepreneurship: status (refugees, expatriates, transnational, international…), gender and age, opportunity and necessity entrepreneurship
  • Processes of migrant entrepreneurship: Necessity and opportunity dynamics
  • Migrant entrepreneurship: evolution, stability and changes across time. Historical perspectives.
  • Institutional perspectives, and cross-country comparisons: Home/Host-countries perspectives, developed and emergent countries, diversity of national approaches
  • Migrations, networks, diasporas and embeddedness
  • Migrations, entrepreneurial ecosystems and institutions: how to stimulate, attract and retain migrant entrepreneurship? Support policies, attractiveness and political issues.
  • Cultural and family perspectives
  • Migrant women’s entrepreneurship

The conference will provide opportunities to discuss these papers in interactive paper development sessions.

Contact migrent@sciencesconf.org

4ème conférence internationale sur le Digital, l’Innovation, le Financement et l’Entrepreneuriat (DIFE 2023)

La 4ème conférence internationale sur le Digital, l’Innovation, le Financement et l’Entrepreneuriat (DIFE 2023) se déroulera les 3 et 4 Juillet 2023 à Montréal (mode hybride).

La conférence DIFE-2023, organisé par la John Molson School of Business – Concordia University, (CA), et Université de Jilin (China) en coopération avec Desjardins Centre for Innovation and Financing vise à fournir aux universitaires, aux décideurs et aux praticiens un forum de discussion des principaux problèmes et défis liés au numérique et à l’innovation dans tous les domaines des sciences de la gestion.

Conférencier invité: David B. Audretsch, Université de l’Indiana, USA.

Dans le cadre de cette conférence labellisée par la FNEGE et l’AEI, deux workshops sur « Les écosystèmes entrepreneuriaux » et « Entrepreneurial Finance during a period of crisis » se tiendront avec des invités de renom.

Les contributeurs intéressés doivent soumettre de préférence des articles complets en fichiers PDF (en anglais ou en français), mais des résumés étendus (1 000 à 1 500 mots) peuvent également être pris en considération s’ils sont très prometteurs.

Date limite de soumission: 30 Mars 2023 via le site Web de la conférence.

Veuillez consulter notre site web pour des informations détaillées : https://dife2023.sciencesconf.org/

Revues associées pour des numéros spéciaux:

–          British Accounting Review (ABS 3, Fnege cat. 3)

–          Small Business Economics (ABS 3, Fnege cat. 2)

–          Journal of Entrepreneurship and Small Business (ABS 2, Fnege cat. 4)

–          Gestion 2000 (Scopus, Fnege cat. 3).

–          Scientific Papers of the University of Pardubice – Series D (Scopus)

Contrat doctoral

Possibilité de contrat doctoral en finance entrepreneuriale au LaRGE (Université de Strasbourg)

Le centre de recherche LaRGE (Université de Strasbourg) est l’un des principaux centres de recherche en finance en France, il est composé de 38 enseignants-chercheurs titulaires dans tous les domaines de la finance. Les recherches du laboratoire portent sur plusieurs domaines : la finance comportementale, la banque, la finance d’entreprise et la gouvernance d’entreprise, et la finance entrepreneuriale. Il a développé un réseau de recherche international actif et solide. Vous trouverez de plus amples informations sur le site web : https://large.em-strasbourg.eu/.
Nous recherchons des étudiants ambitieux, titulaires d’un master en finance, en économie financière ou en entrepreneuriat et ayant l’expérience de la rédaction d’un mémoire de master, pour postuler à une bourse de doctorat (« contrat doctoral »). Les candidats doivent avoir un intérêt marqué pour la recherche en finance ou finance entrepreneuriale. Les candidats sélectionnés seront recrutés et financés pour une période de 3 ans.
Les candidatures doivent inclure :
-un CV académique détaillé.
-les relevés de notes (études de premier et de deuxième cycle).
-une lettre de motivation.
-une proposition de doctorat (en anglais)
-Deux références académiques avec leurs coordonnées détaillées.
Les candidatures doivent être envoyées à Laurent Weill (responsable du centre de recherche LaRGE) par e-mail (laurent.weill@unistra.fr) avant le 15 mai 2023.

Pour des questions spécifiques à un projet en finance entrepreneuriale vous pouvez aussi contacter Anaïs Hamelin (anais.hamelin@unistra.fr)

 

Webinar Entrepreneurship and Health: A challenging new field of research : March 15, 2023, from 10 to11 am –

We are pleased to invite you to the webinar: Entrepreneurship and Health: A challenging new field of research organized Review of Entrepreneurship, Université de Sherbrooke (Québec), Erasmus University (Rotterdam), Montpellier University and Montpellier Business School (France), in partnership with AEI, Labex Entreprendre and Observatoire Amarok.

The event will be on March 15, 2023, from 10 to 11 am (EST time) (16h heure française) online. The program will include an introduction by the Editors-in-Chief of the Revue de l’Entrepreneuriat, a presentation of the special issue by the co-editors, followed by a presentation of the selected articles.

 

PROGRAM

Click here for more information and to register.

 

Assemblée Générale : mercredi 5 avril à 14h à Paris

La fin du mandat de la présidente de l’AEI, du Bureau, du CA ainsi que ceux des rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat arrivent bientôt à leur terme
En vue du renouvellement des membres du CA, de la présidence et des rédacteurs en chef de la Revue, une procédure d’appel à candidatures sera lancée début mars

A noter dès maintenant dans vos agendas : la prochaine AG est fixée au mercredi 5 avril à 14h à Paris.
Plus d’informations à venir.

9 èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société

 
Consortium Doctoral
5 juillet 2023
Campus montréalais de l’ESG UQAM
 
Nouvelle date :  soumission des propositions au 1er Mars 2023

En lien avec le thème des 9 èmes Journées Georges Doriot, « Perspectives de genre en entrepreneuriat : Regards croisés et enjeux de société », le Groupe Thématique de recherche « Entrepreneuriat et Genre », coordonné par Christina Constantinidis, Typhaine Lebègue et Corinne Poroli, organise un consortium doctoral, qui se tiendra le 5 juillet 2023 sur le campus montréalais de l’ESG UQAM.

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Nous vous invitons à répondre à l’enquête « Comités d’éthique »

 
LES COMITÉS D’ÉTHIQUE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES DE GESTION EN FRANCE 

Ce questionnaire est à destination des enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses en sciences de gestion travaillant au sein d’institutions françaises. Il s’agit d’un état des lieux de l’avancée des comités d’éthique au sein des institutions de recherche françaises en sciences de gestion. Il vous faudra environ une dizaine de minutes pour remplir ce questionnaire, nous vous remercions par avance de votre participation.

Questionnaire créé par Dr. Goiseau E. (Excelia BS) et Dr. Bazin Y. (EM Normandie) en collaboration avec La FNEGE.

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6 Février 2023 à 16 h : Webinaire de la revue de l’entrepreneuriat

Le 06 Février 2023

Webinaire

Entrepreneuriat et Santé : un nouveau champ de recherche stimulant

Organisé par la Revue de l’entrepreneuriat, l’Université de Montpellier, Montpellier Business School, l’Université de Sherbrooke et l’Université Erasmus, en partenariat avec le Labex Entreprendre et l’Observatoire Amarok.

Sujet : Webinaire SI – Health & Entrepreneurship (15h30 en France – 9h30 au Québec)

Veuillez vous inscrire à la date et l’heure qui vous conviennent le mieux :
https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_nfyQk8foQkipmWQnxPMVVg

Après votre inscription, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre le webinaire.

La boîte à outils de la Création d’entreprise – Edition 2023 – 11e édition

La 11ème édition de la Boîte à outils de la création d’entreprise vient de paraître

67 outils clés en main
Catherine Léger-Jarniou, Georges Kalousis

Comment réaliser et construire un business plan ? Comment définir un
business model pertinent ? Quelle stratégie adopter pour atteindre son
marché-cible ? Comment se protéger et quand ? Quelle est l’organisation
optimale pour atteindre ses objectifs ? Sous quel statut juridique
commencer ? Avec quelles aides ? Comment établir le budget prévisionnel
et construire les outils financiers?  Comment démarrer en pensant déjà
au développement ?
Découvrez les outils indispensables à la création d’une nouvelle activité ou d’une nouvelle entreprise.
Chaque outil est traité de façon visuelle sur 2 ou 4 pages par un schéma de synthèse, l’essentiel, les objectifs, le contexte, des conseils méthodologiques, les avantages et les précautions à prendre.
 
Cette édition 2023,
actualisée, tient compte des dernières réformes législatives et
fiscales et intègre toutes les nouveautés en matière de création
d’entreprise.

Date de parution 18/01/2023 – Editeur Dunod
Collection BàO La Boîte à Outils

Prix AEI de l’Innovation en Pédagogie Entrepreneuriale

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation propose de mettre à l’honneur les éducateurs en entrepreneuriat en créant le prix de l’innovation pédagogique en Entrepreneuriat.

La pédagogie en entrepreneuriat fait l’objet de nombreuses innovations de la part des éducateurs qui, au fur et à mesure que la connaissance du phénomène entrepreneurial et de son processus se consolide, doivent adapter leurs approches et techniques afin de trouver les meilleures modalités pour accompagner les aspirants entrepreneurs et étudiants dans leur montée en compétences.

Ce prix permettra de créer une opportunité afin que chaque éducateur puisse partager ses méthodes et ses innovations. Ainsi, toute la communauté impliquée dans l’éducation entrepreneuriale pourra trouver de l’inspiration, des pistes pour se renouveler, des exercices clés en main… Ce prix est l’occasion de diffuser des approches pédagogiques innovantes et d’améliorer les pratiques de chacun.

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PRIX DE THESE AEI 2023

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2022 et décembre 2022, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 25 janvier 2023 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports,

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Un accusé de réception sera envoyé après chaque réception de dossier de candidature. Il vous importe de vérifier que vous l’avez reçu ou de procéder à un nouvel envoi.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI se verra attribuer le prix de 1000€.

 

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 31 janvier 2023,

2/ Le vainqueur du prix AEI 2023 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE et du Prix des Meilleurs Ouvrages de Management, en Juin 2023

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://www.fnege.org/labellisation-theses/

« Save the date » 6 Février 16 h : Webinaire de la revue de l’entrepreneuriat


Webinaire de la revue de l’entrepreneuriat

Echanges autour du numéro spécial

“Entrepreneurship and Health: a challenging new field of research”paru en décembre 2022, coordonné par Olivier Torrès, Florence Guiliani, Roy Thurik
 

Voeux Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Chers académiciennes et académiciens

 

En ce début d’année, permettez-moi de vous adresser tous mes vœux pour vous et ceux qui vous sont proches. Souhaitons-nous enfin une année de calme sanitaire, de paix et de bonheur mais aussi de beaux projets et de belles réussites collectives.

Car comme l’écrivait Michel Serres, « au rugby tout le monde regarde l’équipe, personne ne regarde le ballon. Or l’important c’est le ballon, c’est lui qui fait l’équipe ».

2023 est importante pour notre communauté à plus d’un titre : nous allons pouvoir nous retrouver et partager de beaux moments lors de notre prochain Congrès à Strasbourg fin juin, une nouvelle équipe dirigeante sera élue et prendra les rênes de l’AEI, avec de nouveaux projets et la volonté d’ancrer toujours plus notre Académie dans notre écosystème.

Plus que jamais, le collectif sera encouragé et toutes les idées et projets sont les bienvenus.

Vous serez sollicités tout au long du semestre pour, entre autres, évaluer des papiers, participer à des groupes de travail, préparer l’avenir et vous remercie de répondre présents.

Excellente année 2023 !

Catherine Léger-Jarniou,

Présidente

5e édition ENIG Entrepreneuriat & Covid-19 : Nouvelles opportunités de croissance ?

Présentation

Le 11 mars 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qualifiait le COVID-19 de pandémie. Depuis cette date, nos vies ont connu des bouleversements majeurs ; couvre-feu, confinement et télétravail ont alors rythmé nos quotidiens respectifs. Si ces conditions ont eu une influence sur notre vie sociale (Mena et al. 2022), elles ont aussi fortement touché la vie économique (Tang et al., 2021; Khlystova et al., 2022). Selon l’OCDE (2021a), la pandémie et les restrictions associées ont entrainé la plus grave récession mondiale depuis près d’un siècle : le PIB des pays de la zone OCDE a par exemple chuté de 1,8% au premier trimestre 2020, puis de 10,6% au cours du deuxième. Cette récession inédite a également eu une influence singulière sur l’activité entrepreneuriale. Effectivement, parmi les PME qui sont restées ouvertes de mai à décembre 2020, entre 55% et 70% ont enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires (OCDE, 2021b)

Appel à communications (ENIG 2023)

On March 11, 2020, the World Health Organization (WHO) declared COVID-19 a pandemic. Since that date, our lives have experienced major upheavals; curfew, confinement and telework then punctuated our respective daily lives. If these conditions have had an influence on our social life (Mena et al. 2022), they have also strongly affected economic life (Tang et al., 2021; Khlystova et al., 2022). According to the OECD (2021a), the pandemic and the associated restrictions have led to the most serious global recession for almost a century: the GDP of the countries of the OECD zone, for example, fell by 1.8% in the first quarter of 2020, then 10.6% during the second. This unprecedented recession has also had a singular influence on entrepreneurial activity. Indeed, among the SMEs that remained open from May to December 2020, between 55% and 70% recorded a drop in their turnover (OECD, 2021b).

 Call for papers (ENIG 2023)

Congrès de l’AEI 2023

 

Vous pouvez soumettre vos communications jusqu’au 31 janvier 2023.

Site web AEI 2023:
https://congres-aei2023.em-strasbourg.com/fr

9 èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société


Consortium Doctoral
5 juillet 2023
Campus montréalais de l’ESG UQAM

En lien avec le thème des 9 èmes Journées Georges Doriot, « Perspectives de genre en entrepreneuriat : Regards croisés et enjeux de société », le Groupe Thématique de recherche « Entrepreneuriat et Genre », coordonné par Christina Constantinidis, Typhaine Lebègue et Corinne Poroli, organise un consortium doctoral, qui se tiendra le 5 juillet 2023 sur le campus montréalais de l’ESG UQAM.

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Nous vous invitons à répondre à l’enquête « Comités d’éthique »

 
LES COMITÉS D’ÉTHIQUE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES DE GESTION EN FRANCE 

Ce questionnaire est à destination des enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses en sciences de gestion travaillant au sein d’institutions françaises. Il s’agit d’un état des lieux de l’avancée des comités d’éthique au sein des institutions de recherche françaises en sciences de gestion. Il vous faudra environ une dizaine de minutes pour remplir ce questionnaire, nous vous remercions par avance de votre participation.

Questionnaire créé par Dr. Goiseau E. (Excelia BS) et Dr. Bazin Y. (EM Normandie) en collaboration avec La FNEGE.

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Track 11 AEI 2023- Investissement à impact / Impact investing

Congrès de l’AEI – Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Dates : 28-30 juin 2023

Nous avons le plaisir de vous inviter à soumettre vos contributions au Track 11 que nous organisons lors du prochain Congrès de l’AEI à Strasbourg (28-30 juin) et  qui sera dédié à l’Investissement à impact.

L’appel à contribution du track AEI est disponible ici.

Un numéro spécial de la Revue Innovations est prévu en marge du congrès sur cette thématique, dont l’appel à articles est disponible ici.

Calendrier :

15/01/2023 : réception des communications (papiers courts – max 3000 mots – ou longs)

15/03/2023 : notification aux auteurs

30/04/2023 : réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

30/10/2023: Date limite de soumission pour le numéro spécial

Processus de soumission :

Le résumé puis le papier complet sont à déposer sur la plate-forme du congrès :

https://aei2023.sciencesconf.org/

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion,

Emmanuelle Dubocage (UPEC, IRG)
Evelyne Rousselet (Université Gustave Eiffel, IRG)
Jean-François Sattin (Université Paris 1, PRISM)
Fatima Shuwaikh (Pôle Universitaire Léonard de Vinci, IRG)

Les dernières nouvelles de l’AEI

Chers Académiciennes et Académiciens de l’entrepreneuriat,

J’ai le plaisir de vous annoncer que l ‘AEI a été acceptée comme membre de l’IFSAM.
Le Bureau se joint à moi pour vous souhaiter de précieuses vacances et de très Joyeuses Fêtes !
Catherine Léger-Jarniou
Présidente

Congrès AEI 2023 – La liste des tracks

  • Track 1 Cognition et émotion en entrepreneuriat : contextes, dynamiques et implications pratiques
  • Track 2 Crowdfunding
  • Track 3 Eclairages critiques en entrepreneuriat : déconstruire, reproblématiser, s’engager
  • Track 4 Entrepreneuriat : Du « cygne noir » aux « rhinocéros gris» de la Covid-19
  • Track 5 Entrepreneuriat dans les activités et territoires culturels et créatifs : (nouveaux) défis et enjeux
  • Track 6 Entrepreneuriat en contexte de pénurie. Quelle application du Resourcefulness ?
  • Track 7 Entrepreneuriat familial et entreprises familiales : bilan et perspectives de recherche
  • Track 8 Entrepreneuriat international
  • Track 9 Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles
  • Track 10 Entrepreneuriat, Intrapreneuriat & Santé
  • Track 11 Investissement à impact
  • Track 12 Jugements sociaux, légitimité et entrepreneuriat
  • Track 13 L’entrepreneuriat dans l’espace et dans le temps
  • Track 14 Le financement de l’entrepreneuriat à l’aune des nouveaux enjeux sociaux et environnementaux et des innovations technologiques
  • Track 15 Le pouvoir transformatif de l’entrepreneuriat
  • Track 16 Le Web 3.0 et l’entrepreneuriat de demain
  • Track 17 Les nouveaux enjeux, modalités et perspectives de l’intrapreneuriat
  • Track 18 Nouveaux enjeux entrepreneuriaux à l’épreuve du genre
  • Track 19 Repenser l’éducation entrepreneuriale « alors que la maison brule » : comment adapter les pratiques d’accompagnement et de formation de l’entrepreneur aux grands enjeux d’aujourd’hui et de demain ?
  • Track 20 Transformation digitale et PME : une voie de consilience des performances

informations complémentaires : https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/congres-aei-2023

Track 8 AEI 2023 Entrepreneuriat international / International Entrepreneurship


13ème Congrès AEI
Strasbourg 28-30 juin 2023

Alexis CATANZARO (PU, Université Jean Monnet, Laboratoire COACTIS) – alexis.catanzaro@univ-st-etienne.fr
Véronique FAVRE-BONTE (PU, IAE Savoie Mont-Blanc, Laboratoire IREGE) – veronique.favre-bonte@univ-smb.fr

Les nombreuses recherches des années 90 sur l’étude du phénomène d’internationalisation rapide par
opposition à l’internationalisation graduelle (Paul et Rosado-Serrano, 2019) ont permis l’émergence du
champ de l’entrepreneuriat international. Selon Etemad et al. (2022, p.30), ce champ peut être structuré
autour de quatre niveaux d’analyse : 1. L’individu ou l’équipe entrepreneuriale, qui représente la ou les
personnes qui identifient, suivent et exploitent les opportunités transfrontalières ; 2. L’entreprise ou
l’organisation, qui représente généralement la structure institutionnelle utilisée par le ou les entrepreneurs
pour poursuivre le projet transfrontalier ; 3. Les marchés, qui représentent le contexte géographique et
institutionnel spécifique dans lequel l’offre et la demande s’expriment, conduisant à des opportunités
potentielles d’affaires transfrontalières ; et 4. L’environnement macroéconomique, qui à son tour est
façonné et influencé par les forces technologiques, réglementaires et politiques mondiales.

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AEI 2023 – TRACK 3 : Eclairages Critiques en Entrepreneuriat : déconstruire, reproblématiser, s’engager/ Critical perspectives in entrepreneurship : deconstruction, reproblematizing and engagement.

Olivier GERMAIN (ESG UQAM, Chaire Entrepreneuriat Altérité et Société) – germain.olivier@uqam.ca

 Amélie JACQUEMIN (Louvain School of Management, LOURIM) – amelie.jacquemin@uclouvain.be

Amira LAIFI (EM Normandie Business School, Métis) – alaifi@em-normandie.fr


Les approches critiques sont désormais implantées dans le champ de l’entrepreneuriat et contribuent à
la transformation des identités, des pratiques et des discours en éclairant les dimensions obscures et
proposant d’autres devenirs possibles. Ce track sera ainsi consacré aux recherches qui, d’une part,
questionnent les « évidences entrepreneuriales » et les hypothèses fondatrices qui structurent le champ de l’entrepreneuriat et, d’autre part, interrogent les conséquences des discours académiques,
professionnels et politiques produits et les enjeux de domination dans le domaine. L’objectif de ce track est également de mettre en lumière des figures et pratiques marginales de l’entrepreneuriat tout en préservant un regard critique. Il ne s’agit donc pas de constituer de nouvelles mythologies en érigeant
les marges en nouveaux modèles. Nous appelons ici aussi au questionnement de toutes les instances et critères de légitimité qui peuvent former des sortes de domination au sein de l’industrie entrepreneuriale via notamment les pratiques, outils, dispositifs, et traces socio-matérielles. En tant que coproducteurs des discours et pratiques, nous souhaitons finalement inviter les participant-e-s à une réflexion sur la singularité de l’engagement, de la militance, des chercheurs,ses en entrepreneuriat dans la critique et la transformation du champ de l’entrepreneuriat. Au total, nous incitons les
auteurs.trices à considérer la variété des courants critiques : postcolonialisme et décolonialisme, intersectionnalité, approches critiques du genre etc. Le track accueillera tant des recherches fondées empiriquement adoptant une posture critique que des contributions plus hétérodoxes telles que des essais inédits se situant dans le cadre de ces approches. Le travail des formes d’écriture est aussi fortement encouragé

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Informations FNEGE

  • Labellisation et Prix Ouvrages
Si vous souhaitez faire labelliser un ouvrage (et concourir ainsi au Prix du Meilleur Ouvrage de Management – Prix EFMD-FNEGE), merci d’envoyer 3 exemplaires de l’ouvrage et compléter le dossier en ligne, avant le 31 janvier 2023 Plus d’informations : https://www.fnege.org/labellisation-ouvrages/  
  • Labellisation et Prix Dispositifs Pédagogiques à l’ère du numérique
Si vous souhaitez faire labelliser un dispositif pédagogique (et concourir ainsi au Prix du Meilleur Dispositif pédagogique – Prix AUNEGE FNEGE), merci de compléter le dossier de candidature en ligne avant le 31 mars 2023 Plus d’informations : https://www.fnege.org/dispositif-pedagogique-2/  
  • Prix de thèses FNEGE
Pour le Prix de la thèse transdisciplinaire en Management, merci de compléter le dossier de candidature en ligne, avant le 31 janvier 2023 Pour le Prix FNEGE de Thèse en Management – Thèse en 180 secondes, les Associations doivent transmettre à la FNEGE, le nom et coordonnées de leur lauréat avant le 20 avril 2023. Nous prendrons alors contact avec lui pour l’inviter à venir pitcher lors de la Cérémonie de remise des Prix FNEGE du 1er juin 2023 (Paris). Plus d’informations : https://www.fnege.org/labellisation-theses/  
  • Prix de la meilleure étude de cas liée à une recherche (Prix CCMP FNEGE)
Si vous souhaitez postuler au prix de la meilleure étude de cas liée à une recherche, merci de compléter le dossier de candidature en ligne avant le 31 mars 2023 Plus d’informations : https://www.fnege.org/etudes-de-cas/  
  • Prix Académique de la Recherche en Management – Prix Syntec FNEGE
Si vous souhaitez concourir à ce Prix, la date limite est fixée au 10 février 2023 Plus d’informations : https://www.fnege.org/14eme-edition-du-prix-academique-syntec-conseil-de-la-recherche-en-management/  
  • Prochain Evènement Cercle des Entreprises de la FNEGE
Le Cercle des Entreprises de la FNEGE organise le 21 mars prochain, une conférence en ligne sur le thème : « Espoirs et risques du Métavers pour l’entreprise : mieux comprendre pour agir ». Inscription gratuite : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSddYfKMsFpnyzWY-cFyOr0c25KBRtvipTjlpWsDKlD268omTQ/viewform?usp=sf_link  
  • Formations FNEGE
Découvrez nos prochaines formations sur le site de la FNEGE : https://www.fnege.org/formation/  
  • Observatoire des thèses 2023 (thèses de 2022)
Merci de déposer les informations sur les thèses soutenues en 2022 sur le site de la FNEGE : https://www.fnege.org/formulaire-actu-soutenance-these/  
  • Classement FNEGE
Découvrez le classement FNEGE 2022 : https://www.fnege.org/classement-des-revues-scientifiques-en-sciences-de-gestion/ Et la Procédure de classement 2022 et les perspectives du classement 2025  sur notre site : https://fr.calameo.com/read/0019301713927a87ac05a  
  • Nouveau site FNEGE
Nous avons lancé cette année un nouveau site FNEGE où vous pouvez annoncer directement vos actualités : Un appel à communication : https://www.fnege.org/formulaire-actu-appel-communication/ Un ouvrage : https://www.fnege.org/formulaire-actu-ouvrage/ Un évènement : https://www.fnege.org/formulaire-actu-evenement/  

Track AEI 2023 « Entrepreneuriat en contexte de pénurie. Quelle application du Resourcefulness ? »

13ème Congrès AEI- Strasbourg 28-30 juin 2023 – Track n° 6

Où en est la réflexion sur le resourcefulness et quel intérêt peut-elle avoir ?

 La littérature en entrepreneuriat a été considérablement enrichie ces dernières années des travaux autour du bricolage et de l’effectuation (An et al., 2020 ; Fischer, 2012 ; Janssen et al., 2018 ; Malsch et Guieu, 2019 ; Schmitt, 2020). Ces deux logiques, loin d’être antagonistes, ont été observées de manière concomitante dans des projets d’entrepreneuriat social (Servantie et Rispal, 2018) ou dans la réponse à des situations critiques (Lima et Nelson, 2016 ; Nelson et Lima, 2020).

Récemment, dans un souci d’intégration et de conceptualisation, Williams et al. (2021) proposent de rassembler les logiques de bricolage et d’effectuation dans un cadre théorique unique autour du resourcefulness.

La littérature scientifique a largement mobilisé le resourcefulness dans le cadre de situations instables ou des contextes de pénurie (Hertel et al., 2021 ; Welter et al., 2018 ; Michaelis et al., 2022). D’autres testent son applicabilité entre frugalité et agilité [Anasse et al., 2020], Quagrainie et al., 2022).

Plus largement, le resourcefulness permet de mieux poser la question centrale de l’entrepreneuriat : comment les entrepreneurs utilisent les ressources pour exploiter les opportunités ? Certes, le resourcefulness s’applique aux situations limitées en ressources, marquées par l’incertitude, la pénurie et la précarité – dans lesquelles on pourrait parler de débrouillardise et de comportement frugal –, mais aussi dans des contextes plus favorables en ressources, où il est possible d’étudier les trois facettes reliées de la définition qu’en donne Williams et al. (2021) : ignorer les limites, utiliser les ressources de manière créative, les déployer pour générer et capturer des sources de valeur nouvelles ou imprévues. Pour cela, il est aujourd’hui pertinent de remobiliser Lévi-Strauss et Penrose, le premier pour le bricolage, qui ne présumait pas de conditions de pénurie et n’abordait pas la notion de ressource, la seconde pour l’idée que la ressource n’a pas de valeur objective, mais que c’est le processus qui transforme l’objet en ressource (Feldman, 2004).

Enfin, dernier enjeu, pour nous francophones. Quelle traduction proposer pour le concept : comportement frugal, ingéniosité, bricolage, débrouillardise ?

Quelles contributions des travaux empiriques et quelles applicabilités pratiques ?

Nous voulons aller au-delà de la thématique à la mode, qui réinvestit les apports et questionnements de l’effectuation et du bricolage, ou du concept novateur. L’idée est en premier lieu d’avancer dans la conceptualisation des ressources limitées en entrepreneuriat, notamment dans des contextes actuels, marqués par l’incertitude, la pénurie et la précarité. En second lieu, l’objectif est de répondre aux questions suivantes : Quelles applications et propositions pratiques peut-il en résulter qui permettent de mener des processus entrepreneuriaux équilibrés et réussis ? Ainsi, la question centrale de l’applicabilité du resourcefullness est posée. Comment transformer, traduire les réflexions conceptuelles sur la frugalité et l’ingéniosité en outils pratiques pour l’entrepreneur et son accompagnement ?

Aussi, les propositions de communications empiriques sont vivement encouragées.

Track AEI 2023 « Entrepreneuriat dans les activités et territoires créatifs : (nouveaux) défis et enjeux »

13ème Congrès AEI
Strasbourg 28–30 juin 2023

Entrepreneuriat dans les activités et territoires culturels et créatifs : (nouveaux) défis et enjeux

Entrepreneurship in Cultural and creative activities and territories: (news) challenges and issues


Présentation de la thématique
Le track « Entrepreneuriat dans les activités et territoires créatifs : (nouveaux) défis et enjeux » vise à s’interroger sur les (nouveaux) contours de l’entrepreneuriat culturel et créatif, ses formes et modalités concrètes. Des travaux issus des différents domaines des sciences de gestion ainsi que des sciences humaines et sociales (telles que la sociologie, la psychologie, le droit, la géographie, l’économie) peuvent être proposés.

Les contributions sont attendues autour de deux principaux thèmes : (1) les (nouvelles) formes et modalités de l’entrepreneuriat dans les activités culturelles et créatives, (2) les (nouvelles) dynamiques entrepreneuriales au sein des territoires culturels et créatifs.

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Appel à projets 2023 : Concours Déclics jeunes

L’édition 2023 du Concours Déclics jeunes sera lancée le 30 novembre 2022.

Vous connaissez des jeunes qui souhaitent s’engager pour un monde plus durable et solidaire ?

 Vous accompagnez des jeunes citoyens et
citoyennes qui ont des idées plein la tête mais peu de moyens pour les réaliser ?

 Faites passer le message !

 

Le concours Déclics jeunes est ouvert à tous et à toutes ! Aucun niveau de formation minimum n’est exigé et nous nous attachons à soutenir des jeunes de tous horizons.

Déclics jeunes récompense chaque année une vingtaine de lauréats âgés de 18 à 30 ans aux projets originaux et engagés dans des domaines d’activité variés (culture, science, éducation, solidarité, environnement, santé, inclusion…). Ce concours encourage depuis 47 ans les jeunes à concrétiser leur vocation au service de l’intérêt général. Les lauréats recevront chacun une bourse entre 3 000 € et 8 000 € pour mener à bien leur projet, ainsi qu’un soutien méthodologique grâce à des partenaires reconnus pour la qualité de leur parcours d’accompagnement.

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The 9th Innovation & Entrepreneurship Teaching Excellence Awards at ECIE 2023

The 9th Innovation & Entrepreneurship Teaching Excellence Awards as part of the 18th European Conference on Innovation and Entrepreneurship.

The final round and awards will be held during the ECIE 2023 Conference to be hosted by the Universidade Portucalense, Porto, Portugal on 21-22 September 2023.

There has been a long-standing debate as to whether it is possible to teach the essence of innovation and entrepreneurship. These awards are designed to recognise initiatives which address the teaching of innovation and entrepreneurship in an innovative and novel manner. If you teach innovation and entrepreneurship, we invite you to participate in the competition to showcase new ideas and new approaches for teaching innovation and entrepreneurship in higher education institutions and in the organisational environment.

 

Submission to the competition is now open. For more information, and to enter the competition see:

 http://www.academic-conferences.org/conferences/ecie/ecie-awards/


In Memoriam Philippe Albert

Nous avons l’immense tristesse de vous faire part du décès de notre collègue Philippe Albert qui était membre fondateur et Président d’Honneur de l’AEI.

Homme chaleureux et passionné, Philippe Albert restera pour tous un exemple d’engagement au service de notre discipline et de notre collectif. Précurseur de l’entrepreneuriat, il a notamment créé le Centre des Entrepreneurs de l’EM Lyon. L’AEI et sa communauté lui doivent beaucoup.

Nous souhaitons exprimer à sa famille, à ses collègues et amis, nos plus sincères condoléances.

Nous aurons l’occasion de lui rendre hommage lors du prochain congrès de l’AEI qui se tiendra à Strasbourg du 28 au 30 juin 2023.

JOPPE 2022 : Œuvrons en réseau pour l’avenir des jeunes

Enseignants, enseignants-chercheurs, professionnels de 

l’entrepreneuriat, étudiants, étudiants-entrepreneurs


Bpifrance Création organise une nouvelle édition des JOPPE sur les thèmes de la collaboration, l’intelligence collective et le travail en réseau. 
 
Ce colloque national annuel gratuit (organisé exclusivement en présentiel) a pour objectif d’échanger sur l’actualité de l’enseignement et de la sensibilisation à l’entrepreneuriat des jeunes. Il vise également à valoriser les actions, outils et les acteurs des territoires en faveur de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat.
 
Le jeudi 1er et vendredi 2 décembre 
entre 8h et 18h le jeudi
et entre 8h et 14h le vendredi
 
Au programme 
Ateliers / Networking / Pitchs / Tables rondes / Témoignages

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4 positions in Entrepreneurship, Strategy & Innovation Department

📣 We are opening 4 positions for the next academic year at Audencia in the Entrepreneurship, Strategy & Innovation department

1️⃣Associate/Full Professor in Strategy – Campus Nantes – France
https://faculte-recherche.audencia.com/fileadmin/user_upload/Faculte_et_Recherche/Recrutement/Recrutement_2023/ESI23-STRATaf-AUD.pdf

2️⃣Assistant/Associate Professor in Entrepreneurship & Innovation – Campus Nantes – France
https://faculte-recherche.audencia.com/fileadmin/user_upload/Faculte_et_Recherche/Recrutement/Recrutement_2023/ESI23-ENTINaa-AUD.pdf

3️⃣Assistant/Associate Professor in Strategy – Campus Nantes – France
https://faculte-recherche.audencia.com/fileadmin/user_upload/Faculte_et_Recherche/Recrutement/Recrutement_2023/ESI23-STRATaa-AUD.pdf

4️⃣Academic Developper and co-head of Entrepreneurship Hub (French mandatory) – Campus Paris (Saint-Ouen) – France
https://faculte-recherche.audencia.com/fileadmin/user_upload/Faculte_et_Recherche/Recrutement/Recrutement_2023/ESI23-ENT-RDA-AUD.pdf

Review of applications will begin on 15thNovember 2022 and will continue until the position is filled

Prof. Vincent Lefebvre
Head of Entrepreneurship, Strategy & Innovation Department

Call for Chapters for the book titled “Research Agenda on Social Capital in Economic Development”

Editors:

ibrahim Semih Akçomak, Middle East Technical University Jesus Peirô-Palomino, Universitat de València

Publisher:

Edward Elgar, Elgar Research Agenda Series

Deadlines:

Submission of extended abstracts: 1st of December 2022

Decision on the abstracts: 1st of January 2023

Delivery of chapters: 1 st of October 2023

 Publishing of the book: June 2024.

More information here.



Track AEI2023- Entrepreneuriat : du « cygne noir » aux « rhinocéros gris » de la Covid-19

Congrès de l’AEI – Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Dates : 28-30 juin 2023

Mohamed Bayad  et Catherine Léger-Jarniou organisent un track – Entrepreneuriat : du « cygne noir » aux « rhinocéros gris » de la Covid-19 – lors du prochain Congrès de l’AEI à Strasbourg (28-30 juin).

L’appel à contribution à ce track (4) est visible sur le site du Congrès :

 https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/congres-aei-2023

Calendrier :

15/01/2023 : réception des communications (papiers courts – max 3000 mots – ou longs)

15/03/2023 : notification aux auteurs

30/04/2023 : réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

Processus de soumission :

Le résumé puis le papier complet sont à déposer sur la plate-forme du congrès :

 https://aei2023.sciencesconf.org/

Webinaire Accélérateurs corporate : d’accélérateur de start-up à accélérateur d’écosystème

Ces dernières années, les écosystèmes d’innovation et d’entrepreneuriat ont connu de profondes mutations notamment avec le développement de dispositifs comme la French Tech et l’apparition de nouveaux acteurs, comme les accélérateurs corporate. Créés à l’initiative d’entreprises établies comme Airbus, Crédit Agricole, CMA CGM ou Microsoft, ces espaces propices à l’open innovation visent à favoriser l’émergence et le développement de start-up, voire de licornes.

Dans ce contexte, il convient de s’interroger sur le rôle de ces nouveaux acteurs dans la dynamique des écosystèmes. Si leur contribution dans l’accompagnement des jeunes entreprises innovantes semble aujourd’hui reconnue, qu’en est-il de leur rôle dans l’animation et la gouvernance des écosystèmes ? Dans quelle mesure contribuent-ils à favoriser les interactions entre les acteurs de l’écosystème : entrepreneurs, acteurs de l’accompagnement, universités, investisseurs, entreprises établies, décideurs politiques et médias ?

L’ambition de ce webinaire est d’engager un débat sur l’évolution des accélérateurs corporate et leur impact sur la dynamique des écosystèmes.

Inscription : https://umontpellier-fr.zoom.us/webinar/register/WN_Z-n4aAQ_R4m8vgk-RrVPww

Convocation Assemblée Générale 2022

CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE

LE LUNDI 5 DECEMBRE 2022 de 10h30 à 11h30

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CONVOCATION DES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’AEI

LE LUNDI 5 DECEMBRE 2022 de 11h30 à 13h

 

L’assemblée générale est ouverte à tous les membres à jour de cotisation et se tiendra à l’adresse ci-dessous :

Université Paris 1 – Centre Panthéon – 12 Place du Panthéon 75005 Paris

[RER Luxembourg / Métro Cluny la Sorbonne]

Salle 216

L’ordre du jour de l’AG est :

  1. Rapport moral ;
  2. Rapport financier ;
  3. Perspectives pour 2023;
  4. Questions diverses.

Les membres du CA de l’AEI seront ensuite invités à se réunir dans les mêmes locaux à partir de 11h30. L’ordre du jour du CA sera fixé par l’AG qui se tiendra en amont.

Un accueil sera par ailleurs organisé dès 10h.

Merci de confirmer votre présence en renseignant le sondage suivant :

Indication de 10h30 : concerne votre présence à l’AG

Indication de 11h30 : concerne votre présence au CA

https://evento.univ-paris1.fr/survey/ag-et-ca-de-l-aei-20…-7a4vjfhm

Si vous ne pouvez pas assister à l’AG et/ou au CA, vous pouvez donner un pouvoir à un(e) collègue en adressant par mail depuis votre adresse (une adresse vous identifiant) le texte suivant à contact@entrepreneuriat.com :

Je soussigné (Nom Prénom) donne pouvoir pour (préciser pour : l’AG, le CA, l’AG et le CA) de l’AEI du 5/12/2022 à (Nom, Prénom)

Conformément aux dispositions statutaires, 3 pouvoirs au maximum sont autorisés par porteur.

Au plaisir de vous retrouver à cette occasion,

Catherine Léger-Jarniou – Présidente de l’AEI                 Jean-François Sattin – Secrétaire général de l’AEI

Appel à communications : 9èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société

Les 5 au 7 juillet 2023 au campus Montréalais de l’ESG UQAM se dérouleront les 9èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société! La thématique de cette édition porte sur Perspectives de genre en entrepreneuriat : Regards croisés et enjeux de société.

Tous les deux ans, les Journées Georges Doriot sont l’occasion de mettre en pratique trois principes forts : l’intelligence pratique, la vocation transdisciplinaire et la relation entre entrepreneuriat et société.

Dans le cadre de cette 9ème édition des Journées Georges Doriot, nous invitons les chercheur.e.s de diverses disciplines à « chausser les lunettes du genre » pour requestionner leurs objets de recherche en entrepreneuriat, et développer des perspectives critiques, nouvelles et originales sur ceux-ci. Les approches de genre recèlent un potentiel encore inexploré pour appréhender de grands enjeux de société, et s’avèrent particulièrement pertinentes à mobiliser au regard des grands changements sociaux et environnementaux.

Quelques dates pertinentes à retenir:

  • Envoi des résumés étendus: 16 janvier 2023
  • Réponse du comité scientifique: 11 mars 2023
  • Ouverture des inscriptions: 15 mars 2023
  • Date limite d’inscription: 9 juin 2023
  • Envoi des versions finalisées: 12 juin 2023

Au plaisir de vous y retrouver!

Pour toutes questions, communiquez par courriel à doriot2023@gmail.com ou dorval.melina@courrier.uqam.ca .

Un projet en entrepreneuriat financé par l’ANR (AAP-2022)

Le projet STEFI (Les Start-ups : Trajectoires Entrepreneuriales et Financement de l’Innovation) porté par 5 membres de l’AEI, a été sélectionné pour financement par l’ANR à hauteur de 355 566,60 € sur 3 ans. Valérie François (Université de Lille – LUMEN) est la coordinatrice scientifique du projet. Il a été élaboré en collaboration Matthieu Belarouci (Université Catholique de Lille), Jean-François Sattin (Université de Paris Panthéon-Sorbonne), Céline Barredy (Université de Nanterre) et un acteur public (HDFID – Hauts-de-France Innovation Développement). Son objectif est de mieux cerner comment le financement et l’accompagnement des start-ups influencent leur développement. Ancré dans la théorie du signal et de la légitimité entrepreneuriale, le projet entend combler certaines lacunes de la littérature portant sur l’identification des « bons » signaux de financement de l’innovation des start-ups d’une part, et éclairer le processus de construction de la légitimité des start-ups, d’autre part. Le projet s’inscrit donc dans la longue tradition des travaux, en finance entrepreneuriale comme en stratégique, visant à mieux cerner les critères d’évaluation du potentiel innovant des jeunes pousses pour attribuer des financements, notamment publics, mieux adaptés.

Appel à contribution pour un ouvrage pédagogique collectif sur l’entrepreneuriat en environnement décarboné

Appel à contribution :

Dans le cadre du projet de la collection de manuels sur le management décarboné initié par la fnege, l’AEI propose à ses membres de contribuer à cet ouvrage coordonné par Laurice ALEXANDRE (Université Paris Cité) et Nathalie LAMETA (Université de Corse).

Cet ouvrage a pour objectif de proposer une initiation à l’entrepreneuriat qui intègre pleinement les enjeux de la décarbonation et prépare les étudiants à entreprendre, intraprendre ou reprendre dans un environnement décarboné.

Cet ouvrage fera partie d’une collection de manuels d’initiation à l’entrepreneuriat en intégrant les enjeux de la transition climatique.

Celles ou ceux qui sont intéressés à participer à cet ouvrage collection, merci de nous envoyer un mail pour un premier contact qui sera suivi par une réunion de projet à Laurice.alexandre-leclair@u-paris.fr, et à lameta_n@univ-corse.fr.

Date limite de manifestation d’intérêt le 31 octobre 2022.

Call for Papers, Special Issue.

REVUE DE L’ENTREPRENEURIAT / REVIEW OF ENTREPRENEURSHIP

Accompagner l’entrepreneuriat créatif et culturel
Supporting creative and cultural entrepreneurship Guest editors

Federica Antonaglia, Excelia Business School
antonagliaf@excelia-group.com

Lorenzo Mizzau, Department of Economics and Business, University of Genoa
Lorenzo.mizzau@unige.it

Lauren England, Department of Culture, Media and Creative Industries, King’s College London
lauren.2.england@kcl.ac.uk

Nathalie Schieb-Bienfait, IAE Business Administration Institute – Nantes University
nathalie.schieb-bienfait@univ-nantes.fr

More information here.

Appel à communications – Congrès AEI 2023

Le LaRGE, laboratoire de recherche de l’EM Strasbourg et Sciences Po Strasbourg organisent le 13ème Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI 2023), sur la thématique « L’entrepreneuriat de demain : Nouveaux enjeux, nouveaux défis ? ». Cet événement aura lieu du 28 au 30  juin 2023 à Strasbourg.

Le congrès AEI 2023 visera à confronter les points de vue afin de mieux appréhender l’évolution de l’entrepreneuriat actuellement à l’œuvre dans la société. L’impact des nouvelles formes d’entrepreneuriat et des nouveaux processus entrepreneuriaux y sera notamment exploré. A titre d’exemple, des travaux traitants des stratégies effectuales et de la gestion de l’incertitude, des nouveaux rythmes concurrentiels et de la gestion du temps mais aussi de l’impact des contraintes environnementales dans les stratégies entrepreneuriales, permettront, entre autres, d’aborder les enjeux de l’entrepreneuriat de demain.

Le congrès de AEI 2023 est ouvert à tous les travaux liés aux champs de l’entrepreneuriat, de la PME et de l’innovation.

L’édition 2023 organisée à Strasbourg est structurée autour :

  • de sessions thématiques (ou tracks) qui permettent le traitement en profondeur de sujets spécifiques, et qui sont organisées autour d’appels spécifiques
  • de sessions varia qui accueillent les travaux qui ne s’inscrivent pas dans les sessions spécifiques.

Le 13ème Congrès poursuivra l’effort d’ouverture internationale de l’Académie en faisant une large place aux collègues des pays non francophones. Les soumissions pourront être réalisées en anglais ou en français. Les chercheurs intéressés sont invités à soumettre leur proposition de communication dans une des vingt sessions thématiques ou en varia.

Date limite de réception des communications : 15/01/2023

Liste complète des tracks et informations complémentaires : https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/congres-aei-2023

Track AEI23 sur la transformation digitale et les PME

Nous avons le plaisir de partager avec vous l’appel à communication pour notre track sur la transformation digitale et les PME avec Lynda Saoudi et Timothée Gomot dans le cadre du 13ème Congrès de l’AEI qui aura lieu en Juin 2023 à Strasbourg. #AEI #Transformation digitale #PME #performances.
Toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème, sont les bienvenues. Les articles peuvent être en français ou en anglais. Un numéro spécial dans une revue classée sera consacré aux meilleurs papiers.
c’est par ici #Track 20 :
https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/congres-aei-2023

#performance #transformationdigitale

Report numéro spécial Autoethnographies (Management International)

La date limite de soumission à Management International pour le numéro spécial « Autoethnographies: le management comme expérience » (soumissions en français, anglais ou espagnol) a été reportée au 15 novembre 2022.

Il est encore temps de proposer un texte captivant et inspirant.

https://www.managementinternational.ca/wp-content/uploads/2022/03/Appel-a-contribution-Autoethnographies-le-management-comme-experience.lpdf

Les éditeurs invités

Parution Revue de l’Entrepreneuriat 2022/2 (Vol. 21)

Call for Special Issue proposals.

Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship
Call for Special Issue proposals (The deadline is December 15, 2022).

Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective that can combine finance, strategy, marketing with entrepreneurship.
Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy.

Read the Call for Special Issue proposals for more details.

Inscrivez-vous à l’Université d’Été sur la Légitimité Entrepreneuriale 2022

Université d’Eté en Entrepreneuriat d’Aix Marseille Université UELE2022

« Entreprises de la Deeptech : un mariage complexe, voire impossible, de la légitimité scientifique et de la légitimité business ? »

LUNDI 11 et MARDI 12 JUILLET 2022 de 9h à 17h30

Evénement gratuit, en ligne mais inscription obligatoire sur ce lien : https://www.eventbrite.fr/e/inscription-uele2022-298918572497?keep_tld=1

L’Université d’été sur la Légitimité Entrepreneuriale a été pensée pour donner des réponses théoriques et pratiques sur des questions entrepreneuriales. Organisée par la Chaire Légitimité Entrepreneuriale de Aix-Marseille Université, l’Université d’été concentre en deux jours des intervenants entrepreneurs et des enseignants-chercheurs nationaux et internationaux, sous le format de tables rondes, de plénières et de présentations de papiers de recherche en mode pitch.

L’Université d’Eté de 2021 (UELE2021) avait pour ambition de définir la légitimité et d’expliquer en quoi elle est importante pour les jeunes entrepreneurs. Aujourd’hui, les créateurs d’entreprises passent tous par des étapes assez semblables. Ils se rapprochent de structures d’accompagnement, préparent un plan d’affaires et pitchent leur modèle économique devant des jurys. Tout cela s’est beaucoup professionnalisé et structuré ces dernières années, ce qui rend la tâche plus ardue pour les investisseurs de déterminer le potentiel de ces jeunes entreprises. Nous pensons que le chainon manquant est la légitimité. C’est ce petit plus, cet effet waouh qui explique la différence de certaines entreprises.

L’Université d’Eté de 2022 (UELE2022) continue à apporter des réponses sur le rôle de la légitimité dans le succès des entreprises. Ce sera l’occasion pour l’équipe de la chaire de présenter une innovation, une méthode pour aider les entrepreneurs à construire leur légitimité. Cette UELE2022 est aussi l’occasion d’étudier un secteur spécifique, celui de la deeptech. 1700, c’est le nombre d’entreprises deeptech qu’il y a en France en 2021 (selon le ministère de l’Economie). Elles représentent un enjeu majeur de souveraineté nationale et de création d’emplois, en témoigne le plan deeptech de 2 Md euros sur 5 ans prévu par l’Etat. Ces entreprises rencontrent néanmoins des difficultés en termes de gouvernance, de financement, de mise sur le marché, de délai, que les intervenants et enseignants-chercheurs tenteront de mieux comprendre.

Prolongation jusqu’au 15 juillet pour la soumission de tracks à l’AEI 2023

Prolongation de quelques jours pour envoyer vos propositions de tracks pour le prochain colloque de l’AEI 2023 – du 28 au 30 juin 2023 à Strasbourg.

Pour soumettre et diffuser l’appel à tracks :  https://lnkd.in/eJrk2CKa

Appel à communications – Colloque interdisciplinaire Innovephad

Plusieurs membres de l’équipe pluridisciplinaire porteuse du projet Innovehpad (Financement ANR / Conseil Régional Grand Est), organisent un colloque sur la thématique « Des liens sous tension. Regards croisés sur les usages du numérique par et pour des personnes âgées en situation de dépendance. »
Il est réalisé en partenariat avec le réseau de jeunes chercheur·es “VieillissementS et société” et le soutien de l’Institut de la Longévité des
Vieillesses et du Vieillissement (ILVV) ainsi que l’Espace de Réflexion Éthique Grand Est (EREGE – site d’appui alsacien).

Il aura lieu les 9 et 10 septembre 2022 à Strasbourg au Collège doctoral Européen.

L’appel est ouvert aux chercheur·es et jeunes chercheur·es en Sciences humaines et sociales, humanités ou sciences de la vie et de la santé. Les présentations pluri- ou interdisciplinaires sont encouragées. Les propositions de communication sont à envoyer le 1er juillet 2022 au plus tard à
l’adresse suivante : liensnumériquedependance@gmail.com. Les communicant·es seront prévenu·es le 13 juillet 2022 de la décision du comité scientifique.

Le format attendu des propositions est de 3000 signes environ hors bibliographie. L’objet de recherche, la méthodologie ainsi que les principaux résultats discutés doivent être mentionnés.

Lien vers le CFP complet : https://vieillissementsetsociete.wordpress.com/2022/06/21/colloque-interdisciplinaire-appel-a-communications/

Du salariat à l’entrepreneuriat

Du Salariat à l’Entrepreneuriat se propose, autour de 10 questions, d’éclairer les salariés qui souhaitent changer de vie, donner du sens à leur activité, devenir autonomes en créant leur propre entreprise

Call for Papers Special Issue

CALL FOR PAPERS

Inclusiveness, necessity, poverty, disabilities, underdog, disadvantaged in entrepreneurship: What are we talking about and what do we know?

Guest Editors:
Alain Fayolle
Hans Landström
Susana C. Santos
Kati Suomi

Extended abstract submission by e-mail to ALL guest editors: October 15th, 2022

More information here.

APPEL A CANDIDATURES X-UP INCUBATEUR

Vous avez un projet ou une start-up Tech ?

Vous souhaitez être accompagné(e) ?

Vous voulez intégrer un des écosystèmes les plus dynamiques du pays !

Polytechniciens ou pas !

L’incubateur Drahi-X Novation Center de l’École polytechnique recherche sa nouvelle promo pour son programme d’Incubation X-UP !

D’une durée de 8 mois, X-UP accompagne des startups issues du monde de la recherche, mais également tous porteurs de projets innovants dans le développement de leur technologie de rupture.

Plus d’informations sur X-UP : https://bit.ly/3N1PF2X
Téléchargez la plaquette : https://bit.ly/3t9gPgk
Inscription session d’info en ligne : https://bit.ly/3x5kz3w
CANDIDATEZ : https://bit.ly/3wmZ3Zb

OBJECTIFS DU PROGRAMME

Structurer et dé-risquer le projet entrepreneurial
Développer le Minimum Viable Product
Trouver les premiers clients
Préparer la première levée de fonds
Élargir le réseau de la start-up

QUI PEUT CANDIDATER ?
Tout(e) porteur(se) de projets à condition de porter un projet à enjeux technologiques.

DURÉE ?
8 mois (Novembre 2022 – Juin 2023)

SECTEURS CIBLÉS PRIORITAIRES ?
(Tout projet Tech pertinent sera néanmoins étudié)
Defense & New Space | Green Tech | Health Tech
Industry 4.0 | Transport & Mobility

SAVE THE DATES

16 mai-31 août : Appel à candidatures.
24 juin : Session d’information en ligne (13h à 14h).
Septembre : Pitchs et sélection.
Octobre : Pré-incubation pendant 2 semaines.

24h pour créer – 1 et 2 juillet à l’Université Catholique de Lille

Bpifrance lance la deuxième édition des 24h pour créer en 2022 dans les Hauts-de-France.
Vous êtes jeunes étudiants, ayant l’esprit d’entreprendre ? Cette formation-action vous permettra de vivre une expérience entrepreneuriale en 24h non-stop. En équipe pluridisciplinaire, vous devrez relever le défi d’élaborer et de présenter un projet de création d’entreprise à impact, viable commercialement et financièrement devant un jury de professionnels.
Les meilleurs projets seront récompensés.

Tout candidat ayant besoin d’informations complémentaires peut contacter l’organisation : evenements@bpifrance.fr
Nous recontacterons les étudiants retenus pour les étapes suivantes.
Pour en savoir plus : https://evenements.bpifrance.fr/24h-pourcreer

Appel à candidatures – thèse de doctorat sur l’impact investing

Institution and Supervision
The selected Ph.D. student will be part of the Finance group in UPEC and will work directly with Professors Emmanuelle Dubocage, Benjamin Le Pendeven (Audencia Business School) and Anita Quas (University of Milan).

Research Topic
The proposal focuses on impact investing, and in particular Venture Capital impact investors addressing global social and environmental issues. The thesis seeks to analyze the dynamics and mechanisms of impact investing Venture Capital funds and their potential to accelerate the global ecological and social transitions and meet the climate objectives.

Research Funding
The candidate may apply for funding request through UPEC PhD contracts/scholarships “The acceptance is conditional by IRG and OMI” or have funding from other institutional sources.

Calendar
Submission of applications until June 15, 2022. Applications will be evaluated until the completion of the recruitment. The project is expected to start in September/October 2022.

Required Profile
— Application is open for candidates holding, or in the process of completing, a Master 2 diploma (or equivalent). The candidate must preferably have a relevant diploma in the fields of Management Science, Economics, Finance and Public Policy with a focus on issues tackling venture capital, green innovation, sustainable finance, corporate social responsibility.
— Knowledge of quantitative and qualitative methods, e.g., STATA, R, Python.
— Previous experience in academic research would be considered as an advantage.
— Professional experience in Finance with climate change impact (impact investing, green funds, GHG (Greenhouse Gas) emissions, green venture capital, etc.) or in sustainable innovation/entrepreneurship is greatly appreciated.
— Demonstrated ability of professional oral communication and academic writing skills in English. French is a plus but not mandatory. Italian is a plus but not mandatory.
— Applications are accepted by all candidates, regardless of gender, age, and nationality.

Documents to be Submitted
Interested candidates must send their applications to Emmanuelle Dubocage (emmanuelle.dubocage@u-pec.fr), Benjamin Le Pendeven (blependeven@audencia.com) and Anita Quas (anita.quas@unimi.it), including the following documents following documents:
— Up-to-date CV
— Cover Letter
— Academic record for the 1st and 2nd years of the master’s degree
— Master Thesis
— Recommendation letter from the director of the Master program and/or thesis supervisor

The applications will be examined until the fulfillment of the position, at the latest by August 31st, 2022.

1ers Ateliers « Jeunes chercheurs » de l’AEI

Les 1ers ateliers « jeunes chercheurs » de l’AEI  se tiendront le 4 juillet prochain à Audencia Paris.

Ces ateliers ont vocation à dépasser les limites des colloques traditionnels. Ils sont destinés en priorité aux doctorants et jeunes docteurs, qui souhaitent pouvoir échanger en profondeur sur l’un de leurs articles ou projet d’article (atelier d’écriture), et échanger sur les codes, règles et autres tips du métier d’enseignant-chercheur. Ces ateliers sont destinés en priorité aux doctorants et jeunes docteurs, mais ils sont aussi ouverts à tous ceux qui souhaitent contribuer au collectif porté par l’AEI.

Nous aurons le plaisir d’organiser des ateliers d’écriture et des sessions avec les rédacteurs/trices en chef et/ou les rédacteurs/trices associé.e.s de :

– la revue de l’entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship

– la revue Entreprendre & Innover

– la revue Innovations

– la revue internationale PME

Les propositions de communication (abstract, papier court ou long) doivent être déposées pour le 29 mai 2022 sur le site https://ateliersaei2022.sciencesconf.org/ ou par mail à contact@entrepreneuriat.com avec la mention « 1ers ateliers jeunes chercheurs ».

L’objectif étant de discuter sur des textes en cours, il est tout à fait normal que ceux-ci aient pu être présentés dans d’autres conférences.

Le texte complet de l’appel à communication est téléchargeable ici

Appel à candidature_Prix de Thèse Sphinx

Appel à candidature pour la 11ème édition du Prix de thèse Sphinx

Pour la 11ème année, la société Le Sphinx récompense les meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education. Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, elle décerne le Prix de thèse Sphinx afin de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer sa collaboration avec le monde universitaire dans le domaine des techniques d’enquêtes, de l’analyse des données et de la Data visualisation.

Le Prix Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont remarquables notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant soutenu leur thèse de doctorat entre janvier et décembre 2021, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2022 recevront respectivement un prix de 1500 et 1000 euros et un équipement logiciel Sphinx. Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : https://infos.lesphinx.eu/MC/Prix_de_these_2022.pdf

Appel à Track 13ème Congrès de l’AEI

Le LaRGE, laboratoire de recherche de l’EM Strasbourg et Sciences Po Strasbourg organisent le 13ème Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI 2023), sur la thématique « L’entrepreneuriat de demain : Nouveaux enjeux, nouveaux défis ? ». Cet événement aura lieu du 28 au 30 juin 2023 à Strasbourg.
L’appel à Track est ouvert jusqu’au 30/06/2022 pour l’AEI 2023.
https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/congres-aei-2023
Les dépôts seront gérés sur SciencesConf.org: https://aei2023.sciencesconf.org/

Webinaire : Ecosystème de l’accompagnement entrepreneurial : le monde d’après ?

L’écosystème de l’accompagnement entrepreneurial a traversé avec succès la crise sanitaire. Cette période critique a conduit à accélérer certaines transformations. Dans ce contexte, il convient de prendre de la hauteur pour engager une réflexion prospective sur le futur de l’accompagnement entrepreneurial. Telle est l’ambition de ce webinaire qui associe des experts de l’écosystème de l’accompagnement entrepreneurial, au cœur de sa transformation. L’enjeu est d’engager un débat sur les évolutions de l’accompagnement entrepreneurial, utile à tous les acteurs de l’écosystème : entrepreneurs, accompagnateurs, consultants, formateurs/chercheurs, financeurs et décideurs politiques.

https://umontpellier-fr.zoom.us/webinar/register/WN_elBR3CfORVyXxhSsD2mMhg

 

Entrepreneurship, Culture, Finance and Economic Development (ECFED) International Workshop 2022, Dubrovnik, Croatia

The Entrepreneurship, Culture, Finance and Economic Development (ECFED) International Workshop 2022 will be held in the beautiful Dubrovnik, on the Croatian Adriatic coast, from September 12 to September 13, 2022. We already warmly thank the local committee for its wonderful welcome and support. The deadline for submission of abstracts (or full papers) is June 6, 2022. For more information, check the ECFED International Workshop 2022 website http://ecfed2022.unidu.hr/ See you there!

Special Issue « Opening Entrepreneurial Ecosystem Black Boxes » Small Business Economics

Bonjour,

Nous lançons un nouveau numéro spécial à Small Business Economics sur les écosystèmes entrepreneuriaux.

N’hésitez pas à partager l’information avec les auteurs intéressés.

https://www.linkedin.com/posts/sbejournal_entrepreneurialecosystem-research-sbej-activity-6922854235785056256-_Frg?utm_source=linkedin_share&utm_medium=member_desktop_web

📢 [Call for Papers, Conference & Special Issue] « Opening Entrepreneurial Ecosystem Black Boxes », Innodays & Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal
📆 Paper submission deadline for the conference: June 30, 2022
📆 Paper submission deadline for the special issue: January 20, 2023
🌐 Conference webpage: https://innodays2022.sciencesconf.org/
🌐 Call for papers: https://innodays2022.sciencesconf.org/data/pages/Opening_Entrepreneurial_Ecosystem_Black_Boxes_CFP_2022_04_20_1_.pdf
👉 Guest editors: Erik Stam (Universiteit Utrecht), Niels Bosma (Universiteit Utrecht), Didier Chabaud (Chaire ETI – IAE Paris Sorbonne School, IAE Paris – Sorbonne Business School), Christina Theodoraki (TBS Education), Grégory GUENEAU (ADALIA School of Business)
📧 Submissions should be sent to Gregory Guéneau gregory@gueneau.net

Cordialement,
Christina Theodoraki

Call for papers – 4th GAMOD: EIASM Workshop on Governance and Management of Digitalization

Humanis, EM Strasbourg Research Center and The European Institute for Advanced Studies in Management (EIASM) are organizing the 4th GAMOD – EIASM Workshop on Governance and Management of Digitalization on « The Power of Digitalization in Making the World Smarter and More Sustainable ». This event will be held at EM Strasbourg on November 7, 2022.

The objective of this research workshop is to create a unique forum for international exchange of qualitative and quantitative research in the areas of Governance and Management of Digitalization, Artificial Intelligence, Analytics, Cyber Security and ICT.

Research in all stages (phd Thesis, research in progress and completed research) is welcome.

To present a paper at the workshop, authors should submit a 1-page abstract by August 31, 2022.
All submissions must be in English.

Further information : https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/4th-gamod-eiasm-workshop

Le guide de l’innovation : 80 bonnes pratiques pour accélérer le développement de champions français

Le déploiement d’environnements plus favorables à l’innovation est le défi numéro 1 pour les grandes entreprises françaises, ETI et startups. The Machinery, Forinov et Neotopics ont interrogé plus de 50 directions de l’innovation, incubateurs et startups à haut potentiel. Qu’est-ce que l’innovation aujourd’hui ? Comment déployer une culture de l’innovation? Poc ou pas Poc? Comment développer de nouvelles formes de collaborations entre les grande entreprises et les startups? Comment mieux partager ressources et connaissances pour accéder au Top 5 des champions européens ? Quelles sont à ce jour les bonnes pratiques en termes d’innovation ? 80 questions et autant de solutions et retours d’expérience sont réunis dans ce guide.

« Notre objectif commun, à travers notre partenariat, était de partager des bonnes pratiques mais aussi d’identifier des pistes concrètes d’amélioration, expliquent Florent Guyennon (The Machinery), Marie-Joséphine Brognon (Forinov) et Catherine Malaval (Neotopics). La diversité et la complémentarité de nos expertises fait toute l’originalité de ce guide, cela nous a permis d’interroger toute la chaine de valeur de l’innovation. » Le guide explore aussi bien des questions de méthode et de communication, que des questions juridiques et financières. Parmi les entreprises et startups interrogées figurent notamment Banques Populaires, Cnes, La Poste, Suez, Thalès, Vinci, Adok, Content Square, Sitowie, Veepe, etc.

Le guide est disponible gratuitement : https://www.leguidedelinnovation.fr/

Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2022

Le Prix de thèse de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation 2022 a été décerné à :

Charlotte Moysan

Directeur de thèse Olivier Torrès pour la thèse intitulée :

« De deux stresseurs entrepreneuriaux à deux risques en santé mentale chez les dirigeants de PME : Burnout et suicide »

Charlotte Moysan recevra le prix de 1000 €.

Les finalistes sont :

  1. Charlotte Moysan
  2. Marion Flécher
  3. Angélique Brueillot

Le jury remercie l’ensemble des candidats au prix et salue la qualité des travaux soumis.

1ers Ateliers « Jeunes chercheurs » de l’AEI

Les 1ers ateliers « jeunes chercheurs » de l’AEI  se tiendront le 4 juillet prochain à Audencia Paris.

Ces ateliers ont vocation à dépasser les limites des colloques traditionnels. Ils sont destinés en priorité aux doctorants et jeunes docteurs, mais ils sont aussi ouverts à tous ceux qui souhaitent contribuer au collectif porté par l’AEI.

La proposition de communication doit être envoyée pour le 29 mai 2022 à :
contact@entrepreneuriat.com avec la mention « 1ers ateliers jeunes chercheurs ».

Le texte complet de l’appel à communication est téléchargeable ici

Numéro spécial, International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research (IJEBR)

Appel à contributions pour un numéro spécial de l’ International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research (IJEBR) sur le thème « Exploring Entrepreneurship Policy in a Global Context: A Gender Perspective ». Le numéro est dirigé par Colette Henry, Joan Ballantine, Marcus Dejardin, Helle Neergaard, Alena Křížková.
Date d’ouverture des soumissions: 1er novembre 2022.
Date limite de soumission: 1er décembre 2022.
Date limite de soumission des résumés (encouragée, mais pas obligatoire) : 30 juin 2022.
Pour plus d’information:
https://www.emeraldgrouppublishing.com/calls-for-papers/exploring-entrepreneurship-policy-a-global-context-a-gender-perspective

CfP ISBJ – Entrepreneurship as collective action: the next frontier – Deadline 31 May 2022

Call for Papers

Entrepreneurship as collective action: the next frontier

Guest Editors

Cyrine Ben-Hafaïedh, IESEG School of Management, Paris, France; c.benhafaiedh@ieseg.fr

Claire Champenois, Audencia Business School, Nantes, France; cchampenois@audencia.com

Thomas M. Cooney, Technological University Dublin, Ireland; Thomas.cooney@TUDublin.ie

Leon Schjoedt, Copenhagen Business School; leonschjoedt@ymail.com

Entrepreneurship research is moving away from the concept of a heroic individual (Drakopoulou Dodd & Anderson, 2007; Ogbor, 2000) towards a more collective endeavour. Over the last two decades, a strong stream of research has developed highlighting the importance of entrepreneurial teams and of their collective dynamics (Ben-Hafaïedh, 2017; Cooney, 2005; Piva & Rossi-Lamastra, 2017; Preller, Patzelt, & Breugst, 2020; Schjoedt & Kraus, 2009). More recently, as entrepreneurship scholars expand the boundaries of entrepreneurship research (Johnson & Schaltegger, 2019; Wiklund, Wright, & Zahra, 2019), the collective perspective is gaining traction through prosocial organising research (Branzei, Parker, Moroz, & Gamble, 2018; Castellanza, 2020; Doh, Tashman, & Benischke, 2019; Hertel, Binder, & Fauchart, 2021; Wigger & Shepherd, 2020). Under widely different labels such as ‘social entrepreneurship’ (Chatterjee, Cornelissen, & Wincent, 2021; Kimmitt & Muñoz, 2018), ‘community-based entrepreneurship’ (Murphy, Danis, Mack, & Sayers, 2020; Seyb, Shepherd, & Williams, 2019), ‘activist entrepreneuring’ (Dey & Mason, 2018), ‘collective entrepreneurship’ (Dufays & Huybrechts, 2016; Meyer, 2020) and ‘impact entrepreneurship’ (Markman, Waldron, Gianiodis, & Espina, 2019), an emerging array of contributions are challenging the existing understanding of entrepreneurship and arguing that it can also be considered as a social force of change instigated by a group of people in collective action.

Some vibrant, yet disconnected, conversations about entrepreneurship as a collective action have begun. Still, questions remain about how to conceive entrepreneurial collective action, if there are any common features in heterogeneous entrepreneurial collective endeavours, and why entrepreneurship as a phenomenon requires collectives to happen. Furthermore, entrepreneurship theory in general still holds strongly to normative individualistic assumptions. When entrepreneurship theories or paradigms consider the different stakeholders (Sarasvathy, 2001; Shane & Venkataraman, 2000), they still commonly position individual agentic behaviour as the basis for their work. Even when collective action is explicitly mentioned, the individual remains the key unit of analysis (e.g., Sarasvathy & Ramesh, 2019). Ultimately, scholars have yet to absorb the full potential of considering entrepreneurship as a collective action and few contributions adopt a collective stance on key entrepreneurship concepts, such as discovery / construction of opportunity, entrepreneurial alertness, or effectuation.

This Special Issue seeks to establish ‘entrepreneurship as collective action’ as the next frontier. The goal of the Special Issue is to stimulate theory building on entrepreneurship as a collective endeavour by conceptualising and empirically documenting it. We invite contributions that depart from an individualistic perspective (Dimov, 2007), focus on a collective dimension of the entrepreneurial phenomenon, and show how this collective conception challenges, renews and enriches entrepreneurship theorising. The papers of this Special issue will offer an exciting opportunity to begin a profound, maybe even paradigmatic, change within entrepreneurship literature.

The Guest Editors are seeking contributions that embrace both centripetal and centrifugal forces to theory development on collective entrepreneurship (Schad, Lewis, & Smith, 2019). Centripetal forces will contribute to define a conceptual core, by unfolding the multiple meanings of the term ‘collective entrepreneurship’ and by questioning the premises and assumptions regarding entrepreneurship as collective. Centrifugal forces aimed at “challenging the core and extending its boundaries” (Schad et al., 2019, p. 107) will enable researchers to rethink many key current entrepreneurship theories, concepts, and topics by applying a collective action perspective (Alvarez, Audretsch, & Link, 2016). For example, focusing on entrepreneurship as collective action (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2020) offers the potential to advance the literature and one’s understanding of the collective interpersonal dynamics that facilitate entrepreneurship contexts (Bradley, Kim, Klein, McMullen, & Wennberg, 2021; Welter & Baker, 2020). Such a perspective also highlights how collective action may contribute to shaping or even creating entrepreneurial spheres (Lee, Struben, & Bingham, 2018; Pinkse & Groot, 2015).

In order to achieve such ambitions, the Guest Editors are interested in contributions that explore different forms of entrepreneurship as collective action and their underlying practices and processes. Submissions may fit under one of the following broad headings that are meant to be generative rather than exhaustive. We are open to theoretical and empirical papers, using a variety of methodologies.

  • Theoretical contributions revisiting and enriching dominant assumptions or theories in entrepreneurship by adopting a collective lens.
  • Conceptualisation of entrepreneurial collective action, entrepreneurial collective agency, collective entrepreneurial opportunity, collective effectuation (e.g., drawing from literatures and concepts in other disciplines such as social movements, theories of collective agency and collective action).
  • Collective dimension of entrepreneurship across prevailing empirical objects (entrepreneurial teams, collective enterprises, etc.).
  • Collective entrepreneurial actions/behaviours/practices.
  • What stabilised patterns or institutionalised forms emerge from collective entrepreneurial actions? How are they maintained or challenged over time?
  • How do the most recent collective entrepreneurial practices relate to incumbent identified practices (e.g., maker movement, digital entrepreneurship, etc.)?
  • Interactions among entrepreneurs and their stakeholders or context as part of collective entrepreneurial process.
  • Links between collective entrepreneurship and existing structures/institutions/norms/values
  • Unfolding of collective entrepreneurial processes and impacts on performance.
  • Contextualisation in collective entrepreneurship.
  • Paradoxes and tensions in collective entrepreneurship (e.g., self-interest and the collective).
  • Dark sides of collective entrepreneurship.
  • Methodological contributions to study collective entrepreneurship and/or entrepreneurial collective action.

The deadline for submission of papers is 31 May 2022. The journal submission site will be open for submissions from 20 May 2022. The Special Issue is scheduled to be published in September 2023. Papers must be original and comply with ISBJ submission guidelines. Please refer to http://isb.sagepub.com/ for submission guidelines and the link to the online submission system. In the online system please ensure you submit your paper within Manuscript Type: ‘Special Issue: Entrepreneurship as Collective Action’.

Questions and informal enquiries should be directed to any of the Guest Editors.

Call for Papers ISBJ_FINAL_Entrepreneurship as Collective Action

Université d’Été sur la Légitimité Entrepreneuriale UELE 2022 – 11 & 12 juillet 2022

L’UELE 2022 propose de traiter de multiples thèmes autour de la légitimité et des jugements sociaux.

Ils peuvent être les suivants (la liste n’est pas exhaustive) :

· Analyse multiniveau de la légitimité/ jugements sociaux
· Accompagnement entrepreneurial et légitimité/ jugements sociaux
· Entrepreneuriat étudiant et légitimité/ jugements sociaux
· Image et identité des Start-ups
· Mesure de la légitimité/ jugements sociaux
· Processus de légitimation
· Réputation et légitimité
· Réseaux sociaux et légitimité/ jugements sociaux
· Reprise d’entreprises et légitimité/ jugements sociaux
· Performance et légitimité/ jugements sociaux
· Légitimité de la marque
· Légitimité des écosystèmes entrepreneuriaux
· etc.

Afin de favoriser la discussion entre praticiens et chercheurs, cette conférence est divisée entre des présentations classiques de communications scientifiques, des discussions en tables rondes, des ateliers et des séances plénières. Compte tenu de la situation sanitaire actuelle, cette conférence se déroulera les 11 et 12 juillet 2022 uniquement en ligne.

Attendus pour les auteurs :

Le processus de sélection se fera sur l’évaluation d’un résumé de 3 000 mots, hors références, qui pourra être soumis en anglais ou en français.

Il sera déposé sur la plateforme uele2022.sciencesconf.org le 28 mars 2022 à minuit au plus tard.

Après acceptation, un article complet pourra être soumis pour le 1er juillet 2022.

Le texte complet de l’appel à communication est téléchargeable ici.

L’EM Strasbourg recrute deux contrats doctoraux pour la rentrée 2022

L’EM Strasbourg, souhaite intensifier sa politique d’accompagnement de jeunes chercheurs. Dans ce cadre, elle propose deux contrats doctoraux à pourvoir à compter de la rentrée universitaire 2022/2023.

La recherche doctorale s’inscrira dans les thématiques de recherche des laboratoires LaRGE et HuManiS, de l’Ecole Doctorale Augustin Cournot, de l’Université de Strasbourg, et sera dirigée par l’un de ses membres habilités à diriger des recherches.

Le‐la candidat‐e devra être titulaire d’un Master 2 (Professionnel ou Recherche). Il s’agit d’un CDD de 1 an, renouvelable 3 ans sur bilan des avancées du travail doctoral.

Il est demandé d’envoyer par mail : un CV, une lettre de motivation, une lettre de recommandation d’une personnalité académique, un projet de thèse de 10 pages (cf. modèle projet de thèse) et le relevé de notes du M2.

Date limite d’envoi des dossiers : 13 juin 2022, 16 heures
Entretiens des candidats sélectionnés : 7 juillet 2022

Voir l’annonce détaillée : https://www.em-strasbourg.com/fr/lem-strasbourg-recrute

Recrutement d’un.e enseignant.e chercheur.e en entrepreneuriat

Brest Business School, la plus ancienne école supérieure de commerce en Bretagne, accréditée AACSB et Qualiopi, recrute un.e enseignant.e. chercheur.e. en entrepreneuriat.
Toutes les informations sont disponibles sur le site de BBS : https://brest-bs.com/recrutement/

3rd International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship & Financing -June 30 and July 1, 2022, INSEEC Lyon Campus, France

La conférence DIF 2021-2022, pilotée par l’INSEEC U. Research Center (FR), JMSB, Concordia University (CA) et School of Economics, Jilin University (CN), et labellisée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI), organise un Workshop sur l’Entrepreneuriat (français et anglais) le 30 Juin et 1er Juillet 2022 à Lyon en mode hybride.

Tous les domaines de l’entrepreneuriat sont éligibles, et des sessions spéciales sur les thématiques suivantes seront organisées :

S1: Les impacts de la transformation numérique sur les activités et processus entrepreneuriaux

S 2 : Crowdfunding, innovation et développement sociétal

S3 : Entrepreneuriat et développement des PME dans les pays émergents

S4 : Entreprises familiales, entrepreneuriat et transformation numérique

S5 : Écosystèmes entrepreneuriaux

S6 : Entrepreneuriat social

Notre conférencier d’honneur est le Prof. Léo-Paul Dana, Montpellier Business School (FR) & Dalhousie University (CA), Rédacteur en chef de la revue « International Journal of Entrepreneurship and Small Business » (ABS 2), il interviendra sur le thème ”How to publish papers in Entrepreneurship?” 

Il y aura également une session de rencontre avec les éditeurs et éditeurs invités de Small Business Economics, Canadian Journal of Administrative Science, IJESB, et Gestion 2000 notamment.

Vous pouvez soumettre vos résumés en français ou en anglais jusqu’au 30 mars 2022 par mail ou via le site web de la conférence :
https://dif2021.sciencesconf.org/resource/page/id/8

Téléchargez le call for papers: CFP_US_DIF_2022_Conf_V17Lyon

Parution de l’ouvrage « De l’entrepreneur à l’entrepreneuring : vers une approche processuelle et critique »

Invitation à découvrir l’ouvrage paru chez EMS, »De l’entrepreneur à l’entrepreneuring : vers une approche processuelle et critique », coordonnné par Sandrine EMiN et Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, avec 11 contributions de chercheurs belges, canadiens et français, qui dressent un bilan des dernières recherches et débats en entrepreneuriat : Joeëlle BISSONNETTE, Roxane de HOE, Donatieenne DELORME, Marie-José DRAPEAU, Laetita GABAY-MARIANI, Simona GRAMA-VIGOUROUX, Mariyam LAKHAL, Amandine MAUSS, Christel TESSIER-DARGENT, Jean-François SATTIN, Heddi YEZZA,

J-6 – Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à proposition d’un numéro spécial / Call for Special Issue

Appel à proposition d’un numéro spécial

Télécharger l’appel à proposition d’un numéro spécial: Call for Special Issue proposals RE 2022

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 mars 2022.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les approches critiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique.

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

Chaque année, la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship lance deux appels à numéros spéciaux, avec une date de soumission au plus tard les 15 mars et 15 octobre.

 

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Toutefois, le numéro spécial est ouvert à toutes les équipes quels que soient leurs antécédents de recherche, même si la diversité des universités et écoles représentées constitue un plus. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés.

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique.

 

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

 

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, c’est un troisième qui permet d’éclairer la décision éditoriale.

Cinq décisions sont possibles :

# le rejet avant la soumission à tout évaluateur,
# le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,
# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;
# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;
# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship tranchent.

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les papiers soumis doivent être considérablement retravaillés et rendus conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audience locale et internationale, et en termes d’établissement de recherche d’affiliation des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

5) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Les Rédactrices en Chef

Bérangère Deschamps et Céline Barrédy

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Hedi YEZZA, Secrétaire de Rédaction

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

 

Call for Special Issue proposals.

The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective.

Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is March 15th, 2022.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2022 and will be published in the first half of 2023.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship launches two calls for special issue, with a submission date no later than March 15th and October 15th of each year.

 

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained.

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third helps inform the editorial decision.

 

 

Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Editors-in-Chief

Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Contact and e-mail address for Special Issue submission:

Hedi YEZZA, Editorial Assistant

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à proposition d’un numéro spécial / Call for Special Issue

Appel à proposition d’un numéro spécial

Télécharger l’appel à proposition d’un numéro spécial: Call for Special Issue proposals RE 2022

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 mars 2022.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les approches critiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique.

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

Chaque année, la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship lance deux appels à numéros spéciaux, avec une date de soumission au plus tard les 15 mars et 15 octobre.

 

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Toutefois, le numéro spécial est ouvert à toutes les équipes quels que soient leurs antécédents de recherche, même si la diversité des universités et écoles représentées constitue un plus. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés.

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique.

 

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

 

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, c’est un troisième qui permet d’éclairer la décision éditoriale.

Cinq décisions sont possibles :

# le rejet avant la soumission à tout évaluateur,
# le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,
# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;
# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;
# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship tranchent.

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les papiers soumis doivent être considérablement retravaillés et rendus conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audience locale et internationale, et en termes d’établissement de recherche d’affiliation des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

5) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Les Rédactrices en Chef

Bérangère Deschamps et Céline Barrédy

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Hedi YEZZA, Secrétaire de Rédaction

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

 

Call for Special Issue proposals.

The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective.

Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is March 15th, 2022.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2022 and will be published in the first half of 2023.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship launches two calls for special issue, with a submission date no later than March 15th and October 15th of each year.

 

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained.

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third helps inform the editorial decision.

 

 

Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Editors-in-Chief

Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Contact and e-mail address for Special Issue submission:

Hedi YEZZA, Editorial Assistant

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

Conférence SCOS 2022

La conférence SCOS (Standing Conference on Organization Symbolism) réunit chaque année les chercheurs sur els organisations en lien avec la culture, les arts, les approches innovantes.

Cette édition aura lieu à Cracovie (Pologne) sur le thème du « Stranger ». Un numéro spécial de la revue Culture and Organization sur ce thème suivra

La conférence SCOS (Standing Conference on Organization Symbolism) réunit chaque année les chercheurs sur les organisations en lien avec la culture, les arts, les approches innovantes. Les approches artistiques, culturelles et critiques sur l’entrepreneuriat sont les bienvenues

Cette édition aura lieu à Cracovie (Pologne) sur le thème du « Stranger ». Un nuémro spécial de la revue Culture and Organization sur ce thème suivra
Appel à communication : https://isp.uj.edu.pl/documents/2103800/149543450/Call+for+Papers/6d80e0fe-4a56-45bd-a840-d948417b3fd7

2ème édition de l’Observatoire de l’Entrepreneuriat Familial

ENTREPRISES FAMILIALES ET COVID : QUELLES TENDANCES POUR LE MONDE D’APRES ?

Pour perdurer et rester compétitives dans cette période COVID, comment les entreprises familiales et non familiales résistent-elles aux turbulences ? Quels sont leurs nouveaux défis en matière de RSE ? Quels enjeux pour la gouvernance de l’entreprise au fil des générations ? Comment la culture entrepreneuriale et la culture familiale cohabitent-elles en période de crise ?

Pour cette nouvelle édition de l’Observatoire national de l’entrepreneuriat familial, nous avons intégré les salariés comme nouvel échantillon, afin de confronter leur perception à celle des dirigeants et d’appréhender le rôle des familles de collaborateurs dans les entreprises familiales et non familiales. Quels sont les avantages et inconvénients de travailler en famille en tant que salarié ? Quel est leur point de vue sur l’ouverture du capital des entreprises aux salariés ?

L’observatoire a été réalisé par la Chaire Entrepreneuriat Familial et Société d’Audencia en partenariat avec le FBN

Observatoire_2ème éd°_Entrepreneuriat familial

Publish at Calameo

Xerfi Canal – Bérangère Deschamps – Cessions, reprises, transferts d’entreprises : la diversité des pratiques

Xerfi Canal a reçu Bérangère Deschamps, professeure des universités à l’Université Grenoble-Alpes, Directrice du CERAG, pour parler de cessions, reprises et transferts d’entreprises.

Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à proposition d’un numéro spécial / Call for Special Issue

Appel à proposition d’un numéro spécial

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 mars 2022.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les approches critiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique.

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

Chaque année, la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship lance deux appels à numéros spéciaux, avec une date de soumission au plus tard les 15 mars et 15 octobre.

 

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Toutefois, le numéro spécial est ouvert à toutes les équipes quels que soient leurs antécédents de recherche, même si la diversité des universités et écoles représentées constitue un plus. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés.

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique.

 

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

 

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, c’est un troisième qui permet d’éclairer la décision éditoriale.

Cinq décisions sont possibles :

# le rejet avant la soumission à tout évaluateur,
# le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,
# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;
# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;
# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship tranchent.

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les papiers soumis doivent être considérablement retravaillés et rendus conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audience locale et internationale, et en termes d’établissement de recherche d’affiliation des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

5) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Les Rédactrices en Chef

Bérangère Deschamps et Céline Barrédy

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Hedi YEZZA, Secrétaire de Rédaction

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

 

Call for Special Issue proposals.

The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective.

Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is March 15th, 2022.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2022 and will be published in the first half of 2023.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship launches two calls for special issue, with a submission date no later than March 15th and October 15th of each year.

 

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained.

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third helps inform the editorial decision.

 

 

Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Editors-in-Chief

Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Contact and e-mail address for Special Issue submission:

Hedi YEZZA, Editorial Assistant

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

Academic Developer in Entrepreneurship – Audencia Nantes France

Audencia (www.audencia.com) invites applications for the position of Academic Developer in Entrepreneurship. The position is for a full-time, non-fixed term contract and is effective from immediately. Deadline for applications: March 1st, 2022.

Téléchargez l’offre d’emploi : RDAEnt22-AUD

Position requirements

We are looking for applicants specialized in Entrepreneurship with experience in entrepreneurial education or business support. Applicants must hold a Master degree and have a significant professional experience. . They should be able to demonstrate their ability to teach effectively, to create and develop new programs and courses, to create relationships and work effectively with the entrepreneurial ecosystem and to support entrepreneurs in launching their new ventures. The teaching associated with the position will be in French and English. The applicant should also demonstrate the ability to work autonomously and respect accreditation expectations. The applicant must have experience in supporting entrepreneurs in launching, obtaining funding and developing their businesses and should demonstrate ability in teaching Entrepreneurial Finance including forecasting, budgeting and funding.

 

Position overview

Academic Developers are versatile profiles. This role will specifically contribute to teaching activities across entrepreneurship specializations, while also supporting other school programs such as Hub for Exploration & Entrepreneurship and Business Incubator and research chairs. Activities of RDA include creating new programs, managing existing programs, supporting students in their entrepreneurial activities, and fundraising, pedagogical or supporting activities.

The new faculty member will join the Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation at Audencia, consisting of 21 members of permanent faculty. The research and pedagogy axes of the department are: Entrepreneuring & Strategizing, Futures & Foresight for Innovation, Diversity & Plurality – Context & Identity and Supporting, Financing & Growing. More than 2000 hours of teaching are offered in Entrepreneurship at undergraduate and graduate level. The department is a home to several entrepreneurship related programs such as Entrepreneurship Master’s degree specialization, Entrepreneurship Bachelor’s degree specialization, and Family Entrepreneurship Bachelor’s degree.

Our department closely works with Audencia supporting entities for entrepreneurs: the Hub for Exploration & Entrepreneurship, the place dedicated to supporting students with entrepreneurial aspiration and the Incubator Centrale-Audencia-Ensa, the place dedicated to supporting students, alumni and researchers with high potential new ventures.

Our department is also a home to two research chairs – Chair in Family Entrepreneurship and Society and Chair in Finance for Innovation.

There are a number of benefits attached to the contract including performance-based bonuses and family medical coverage.

 

The School

Audencia is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA) and one of the leading European and French business schools. The school offers a wide range of programs including MS Grande Ecole, MScs, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 149 core faculty members representing 32 countries. The school is very dynamic, it has grown significantly in the recent years and will continue to do so with new positions opening in the future. Audencia fosters both high-quality research and high-quality pedagogy and has a workload model that allows faculty to place emphasis on either of the two.

 

Environment

The school has campuses in France and abroad. This position is for the Nantes campus. Nantes is just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. The eclecticism of its landscapes and architecture, its dynamism and the diversity of its cultural events, along with the quality of the environment which won it the label of European Green Capital, regularly places Nantes at the top of the best cities to live in. In addition to its pleasant environment (vineyards, royal castles, rivers, the sandy Atlantic coast…), the city also boasts a rich economic and industrial identity. As the 6th largest city in France, the metropolitan region of Nantes is number two in the country in terms of job growth. As of 2021 there are more than 55 803 companies housed in the city.

 

Application

Candidates should send a cover letter, a recent curriculum vitae including, evidence of teaching and supporting entrepreneurs experience, and contact information of two referees by e-mail to: Prof. Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty: faculty-recruitment@audencia.com. Please quote reference RDAEnt22-AUD in the subject of your email. The deadline is on March 1st, 2022.

 

For more information:

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Department: Prof. Vincent Lefebvre, vlefebvre@audencia.com

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Research: Prof. Natalia Vershinina, nvershinina@audencia.com

Centrale-Audencia-Ensa Incubator: https://incubateur.centrale-audencia-ensa.com/

Hub for Exploration & Entrepreneurship: https://entreprises.audencia.com/en/business/exploration-and-entrepreneurship-with-audencia/

 

Discover Nantes area attractiveness: https://www.youtube.com/watch?v=i8OvnohnWpo

 

Téléchargez l’offre d’emploi : RDAEnt22-AUD

Associate/Full Professor in Entrepreneurship – Audencia Nantes France

Audencia (www.audencia.com) invites applications for the position of Associate/Full Professor in Entrepreneurship preferably with a specialisation in Family Business and/or Entrepreneurial Finance. The position is for a full-time, non-fixed term contract effective immediately. The deadline for applications is on March 1st 2022.

Téléchargez l’annonce: Ent22-AUD

 

Position duties and requirements:

We are looking for applicants specialized in Entrepreneurship with a focus preferably on Family Business and/or Entrepreneurial Finance. Applicants must hold a Ph.D. or a Doctorate from an AACSB, EQUIS accredited university or must come from a top75 Shanghai ranking University. The candidate must have demonstrated excellent teaching skills, have published regularly in top tier ABS ranked international journals, and have obtained external funding. The teaching associated with the position will be in English and previous teaching experience in English is mandatory. Lastly, the applicant should also demonstrate the ability to coordinate educational programs such as MSc or Master, Bachelor degree specialization.

 

Position overview

The new faculty member will join the Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation at Audencia. The research and pedagogy axes of the department are: Entrepreneuring & Strategizing, Futures & Foresight for Innovation, Diversity & Plurality – Context & Identity and Supporting, Financing & Growing.

The department consists of 21 core faculty members whose recent publications include articles in the following leading journals: Entrepreneurship Theory & Practice, Academy of Management Learning & Education, British Journal of Management, Human Relations, Entrepreneurship & Regional Development, Technovation, International Journal of Entrepreneurial Behavior Research and other. Faculty members are involved in Editorial boards of top tier International and French Journals and International and French Academic Associations. Research active members of our department are supported by our International Affiliate Faculty: Prof. Gideon Markman and Prof. Sarah Jack. Our department is also a home to two research chairs – Chair in Family Entrepreneurship and Society and Chair in Finance for Innovation.

The salary is negotiable and commensurate with potential and experience. There are a number of benefits attached to the contract including an individual research or pedagogical budget, the possibility to apply for additional internal funding opportunities, performance-based bonuses, and family medical coverage.

Audencia is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA) and one of the leading European and French business schools. The school offers a wide range of programs including MS Grande Ecole, MScs, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 149 core faculty members from 32 countries. The school is very dynamic, it has grown significantly in the most recent years and will continue to do so with new positions opening in the future. Audencia fosters both high-quality research and high-quality pedagogy and has a workload model that allows faculty to place emphasis on either of the two.

The school has campuses in France and abroad. This position is mainly for the Nantes campus and some involvement in La Roche s/ Yon Campus (located 1 hour from Nantes). Nantes is just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. The eclecticism of its landscapes and architecture, its dynamism and the diversity of its cultural events, along with the quality of the environment which won it the label of European Green Capital, regularly places Nantes at the top of the best cities to live in. In addition to its pleasant environment (vineyards, royal castles, rivers, the sandy Atlantic coast…), the city also boasts a rich economic and industrial identity. As the 6th largest city in France, the metropolitan region of Nantes is number two in the country in terms of job growth. As of 2021, there are more than 55 803 companies housed in the city.

 

Application

Candidates should send a cover letter, a recent curriculum vitae including a detailed list of publications, evidence of the pipeline of work in progress, as well as evidence of  recent teaching evaluations, and contact information of two referees by e-mail to: Prof. Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty: faculty-recruitment@audencia.com. Please quote reference Ent22-AUD in the subject of your email. The deadline is on March 1st, 2022.

 

For more information:

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Department: Prof. Vincent Lefebvre, vlefebvre@audencia.com

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Research: Prof. Natalia Vershinina, nvershinina@audencia.com

Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation at Audencia: https://faculte-recherche.audencia.com/en/departments/entrepreneurship-strategy-innovation-department/

Chair in Family Entrepreneurship and Society: https://entrepreneuriat-familial.audencia.com/en/

Chair Finance for Innovation: https://faculte-recherche.audencia.com/chaires/finance-pour-linnovation/

 

Discover Nantes: https://www.youtube.com/watch?v=i8OvnohnWpo

Téléchargez l’annonce: Ent22-AUD

 

Assistant /Associate professor in Strategy – Audencia Nantes France

Audencia (www.audencia.com) invites applications for the position of Assistant /Associate professor in Strategy. The position is for a full-time, non-fixed term contract effective immediately. The deadline for applications is on March 1st 2022.

ProfStrat22-AUD

Position duties and requirements

We are looking for applicants for a position in Strategy/ Strategic Management. Applicants shall hold a Ph.D. or a Doctorate from an AACSB, Equis accredited university or part of the top75 Shanghai ranking. They shall be able to demonstrate their ability to teach effectively across all levels and using different modes of delivery. Their research interests should be aligned with the axes of the Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation. They shall have a track record in publishing in top-tier ABS/Fnege ranked international journals. The teaching associated with the position will be in English and possibly in French. The applicant should also demonstrate ability to coordinate pedagogical activities among which a core course. Dual strategy/entrepreneurship profile scholars are welcome to apply.

Position overview

The new faculty member will join the Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation at Audencia. The research and pedagogy axes of the department are: Entrepreneuring & Strategizing, Futures & Foresight for Innovation, Diversity & Plurality – Context & Identity and Supporting, Financing & Growing.

The department counts 21 members of permanent faculty whose recent publications include articles in the Entrepreneurship Theory & Practice, Academy of Management Learning & Education, British Journal of Management, Human Relations, Entrepreneurship & Regional Development, Journal of world Business, Technovation, Technological Forecasting and Social Change, International Business Review, International Journal of Entrepreneurial Behavior Research. Faculty members are involved in Editorial boards of top tier International and French Journals and International and French Academic Associations. Our department is also home to two research chairs – Chair in Family Entrepreneurship and Society and Chair in Finance for Innovation. Research active members of our department are supported by our International Affiliate Faculty: Prof. Gideon Markman and Prof. Sarah Jack.

Salary is negotiable and commensurate with potential and experience. There are a number of benefits attached to the contract including an individual research or pedagogical budget, the possibility to apply for additional internal funding opportunities, performance-based bonuses, and family medical coverage.

Audencia is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA) and one of the leading European and French business schools. The school offers a wide range of programs including MS Grande Ecole, MScs, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 149 core faculty members from 32 countries. The school is very dynamic, has grown significantly in the most recent years and will continue to do so with new positions opening in the future. Audencia fosters both high-level research and high-level pedagogy and has a workload model that allows faculty to place emphasis on either of the two.

The school has campuses in France and abroad. This position is for the Nantes campus. Nantes is just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. The eclecticism of its landscapes and architecture, its dynamism and the diversity of its cultural events, along with the quality of the environment which won it the label of European Green Capital, regularly places Nantes at the top of the best cities to live in. In addition to its pleasant environment (vineyards, royal castles, rivers, the sandy Atlantic coast…), the city also boasts a rich economic and industrial identity. As the 6th largest city in France, the metropolitan region of Nantes is number two in the country in terms of job growth. In 2021, more than 55 803 companies are housed in the city.

 

Application

Candidates should send a cover letter, a recent curriculum vitae including a detailed list of publications, pipeline of work in progress, recent teaching evaluations, and contact information of two referees by e-mail to: Prof. Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty: faculty-recruitment@audencia.com. Please quote reference ProfStrat22-AUD in the subject of your email. Deadline: March 1st, 2022.

For more information:

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Department: Prof. Vincent Lefebvre, vlefebvre@audencia.com

Entrepreneurship, Strategy & Innovation Head of Research: Prof. Natalia Vershinina, nvershinina@audencia.com

Department of Entrepreneurship, Strategy & Innovation at Audencia: https://faculte-recherche.audencia.com/en/departments/entrepreneurship-strategy-innovation-department/

 

Discover Nantes: https://www.youtube.com/watch?v=i8OvnohnWpo

 

ProfStrat22-AUD

 

Dernier Rappel – Prix AEI de la meilleure thèse en Entrepreneuriat / Innovation – Deadline 28 janvier 2022

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2021 et décembre 2021, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 28 janvier 2022 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports,

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Un accusé de réception sera envoyé après chaque réception de dossier de candidature. Il vous importe de vérifier que vous l’avez reçu ou de procéder à un nouvel envoi.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI se verra attribuer le prix de 1000€.

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 27 janvier 2022,

2/ Le vainqueur du prix AEI 2022 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE et du Prix des Meilleurs Ouvrages de Management, courant Mai 2022

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://www.fnege.org/assets/backend/javascripts/kcfinder/upload/files/fiche-prix-theses-2022.pdf

News de la Présidente – 2022

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat,

 

En ce début d’année, je vous souhaite une excellente année 2022 !

Et même si l’histoire se répète et que la situation sanitaire douloureuse est toujours présente, gardons une vision positive de la vie.

Aussi, ensemble faisons que cette nouvelle année renforce nos convictions entrepreneuriales pour porter de beaux projets collectivement, sans oublier nos vies personnelles riches et importantes pour notre équilibre.

2022 sera pour l’Académie synonyme de continuité dans ses ambitions et d’évolution pour dynamiser toujours plus notre réseau et répondre à ses demandes ; d’autant que l’entrepreneuriat reste au centre de bon nombre d’objectifs et de programmes dans l’enseignement supérieur.

Pour ce faire, l’AEI a besoin du plus grand nombre de ses membres, pour porter toutes sortes de projets, en direction des étudiants, des doctorants, pour valoriser nos actions et nos recherches, etc. Toutes vos idées sont bonnes à prendre et toute l’équipe du Bureau est prête à échanger pour toujours nous améliorer.

Nous travaillerons encore à distance dans les prochaines semaines, mais toujours avec motivation et enthousiasme, avant de nous retrouver avec plaisir au plus vite.

Avec tous les membres du Bureau, je vous souhaite à nouveau une très belle année,

Dans l’attente de vous revoir prochainement,

Très cordialement,

Catherine LEGER-JARNIOU

Présidente de l’AEI

Prix AEI de la meilleure thèse en Entrepreneuriat / Innovation – Deadline 28 janvier 2022

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2021 et décembre 2021, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 28 janvier 2022 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports,

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Un accusé de réception sera envoyé après chaque réception de dossier de candidature. Il vous importe de vérifier que vous l’avez reçu ou de procéder à un nouvel envoi.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI se verra attribuer le prix de 1000€.

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 27 janvier 2022,

2/ Le vainqueur du prix AEI 2022 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE et du Prix des Meilleurs Ouvrages de Management, courant Mai 2022

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://www.fnege.org/assets/backend/javascripts/kcfinder/upload/files/fiche-prix-theses-2022.pdf

Prix AEI de la meilleure thèse en Entrepreneuriat / Innovation – Deadline 28 janvier 2022

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2021 et décembre 2021, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 28 janvier 2022 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports,

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Un accusé de réception sera envoyé après chaque réception de dossier de candidature. Il vous importe de vérifier que vous l’avez reçu ou de procéder à un nouvel envoi.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI se verra attribuer le prix de 1000€.

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 27 janvier 2022,

2/ Le vainqueur du prix AEI 2022 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE et du Prix des Meilleurs Ouvrages de Management, courant Mai 2022

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://www.fnege.org/assets/backend/javascripts/kcfinder/upload/files/fiche-prix-theses-2022.pdf

News de la présidente

Bonjour à toutes et tous les Académiciens de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation,

En cette fin d’année universitaire, mon message sera très court et uniquement pour vous souhaiter une bonne période de repos, de ressourcement en famille, de bons moments échangés et de très Joyeuses Fêtes de fin d’année.

Prenez soin de vous et de vos proches, portez-vous bien.

Et on se retrouve avec plaisir en janvier pour continuer sur tous nos projets,

Excellentes Fêtes et à bientôt,

Catherine Léger-Jarniou

Présidente de l’AEI

Numéro spécial RIPCO: Espaces et comportements organisationnels : nouvelles organisations, nouvelles théorisations

Espaces et comportements organisationnels : nouvelles organisations, nouvelles théorisations

Rédacteurs invités :
Olivier Germain, UQAM, Canada
Judith Igelsböck, Techische Universität München, Allemagne
Daniel Melo Ribeiro, Université Fédérale du Minas Gerais, Brésil
Jean-Luc Moriceau, IMT-BS, France

Site e l’appel complet : English https://ripco-online.com/en/CFPS/CFP_SI_SPACEOB.asp et français https://ripco-online.com/fr/CFPS/CFP_SI_SPACEOB.asp

Premières lignes de l’appel…
Depuis fort longtemps on a reconnu l’effet de l’organisation de l’espace sur les comportements organisationnels, et notamment sur l’efficacité et la créativité. Ce lien est maintenant pensé d’une façon plus complexe : les organisations sont des agencements matériels dans l’espace (De Vaujany, 2015 ; De Vaujany & Mitev, 2013) ; les comportements n’ont pas juste lieu dans mais sont aussi constitutifs de l’espace et des places de travail (Kornberger & Clegg, 2004; Clegg & Kornberger, 2006,) ; l’espace influence les valeurs, les identités, l’engagement, etc. (Dale & Burrel, 2008) ; il affecte le sens, l’autonomie, le goût du travail (Strati, 2004), il discipline ou stimule (Taskin & Raone, 2014). La théorie des organisations, après la géographie et l’histoire (Withers, 2013) et les sciences sociales en général (Blank & Rosen Zvi, 2010), connaissent leur tournant vers la spatialité (van Marrewijk & Yanow, 2010). Or récemment, d’une part les places, espaces, territoires et réseaux de travail se redéfinissent et se réinventent, d’autre part les théorisations de l’espace organisationnel ouvrent de nouvelles voies d’explorations et de nouveaux débats. Nous voudrions alors dans ce numéro spécial suivre l’invitation de Beyes & Holt (2020) à prendre l’espace au sérieux et à penser spatialement : reconnaître que toutes les organisations et acteurs sont à une place ou désirent une place, que d’innombrables frontières se forment et se contestent, que les territoires sont traversés d’atmosphères et d’affects ; et accueillir des recherches et réflexions inspirées par et s’attaquant à cette nouvelle condition spatiale des organisations.

Appel à Valorisation « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

Revue française de gestion

Appel à valorisation

« Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

Date limite de soumission : 3 janvier 2022

Contexte de l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

Au printemps 2022, les français éliront leur nouveau président ou présidente de la République. Cette élection se tient dans un contexte « extrême » marqué aux coins d’innombrables crises : climatique (rapport AR6 du GIEC), sanitaire (pandémie COVID-19), politique (abstention massive), sociale (mouvement des « gilets jaunes »), migratoire (conduisant au retour en force de la question des « frontières »), etc.

Les bouleversements géopolitiques sont majeurs, l’actualité le montre désormais tous les jours. Ils se conjuguent avec l’émergence de nouvelles formes de terrorisme et la multiplication d’attaques cyber. Ils ont pour toile de fond l’hyperpuissance économique mais aussi désormais politique des géants du numérique. Ils conduisent au retour sur le devant de la scène des préoccupations nationales et à faire par exemple de la sécurité et du désir de protection (supposé ou avéré) des populations l’essentiel de l’agenda politique. De manière symptomatique, la question même de la primauté du droit européen sur les législations nationales figure aujourd’hui en bonne place dans les débats, à tous les niveaux de l’échiquier politique.

On ne peut par ailleurs faire abstraction du fait que la tyrannie de l’instant et une information délivrée toujours plus en « continu » conduit à des formes d’hystérisation du débat public préoccupantes et à perdre le regard de longue vue. Ceci interpelle très directement les communautés scientifiques dans un contexte où la pression à la publication ou encore à l’évaluation à trois ou cinq ans de la recherche (i.e. impact factor) alimentent une véritable spirale d’amnésie scientifique extraordinairement préoccupante.

Motifs de l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

La conviction de la Revue française de gestion, c’est que dans un tel contexte, les scientifiques ne peuvent rester dans leur tour d’ivoire. Il est de leur devoir de faire entendre dans le débat public l’état des connaissances développées dans leur champ disciplinaire. C’est pourquoi conformément à sa tradition éditoriale visant à faire dialoguer les sciences de gestion avec les questions de société, à l’importance qu’accorde la revue depuis son origine à avoir un impact qui aille au-delà de la seule communauté académique et à traiter de questions en prise avec les temps actuels, la Rfg lance un appel à valorisation « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 ».

Rfg Némésis, car la Revue française de gestion n’a pas attendu la prise de conscience pour le moins très tardive que représentent les 17 objectifs de développement durable de l’ONU pour sonner l’alerte et même l’alarme, de manière très engagée et à de très nombreuses reprises sur l’ensemble des questions dont traitent précisément ces objectifs.

Sans évoquer les cinq dernières années, qui ont vu la Rfg publier nombre de dossiers ayant une forte dimension politique (« Le management et le judiciaire », « religion et management », « les crises à la lumière des sciences de gestion », etc.), on peut citer sur la période 2000-2015 :

– Le numéro 141 de la Rfg publié en 2002 et consacré à « l’actionnaire » dont nombre de textes s’inquiétaient des dérives de la financiarisation du capitalisme et annonçaient par maints égards les conséquences qui allaient advenir durant les deux décennies qui suivirent ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2002-5.htm

– Le numéro 146 de la Rfg publié en 2003 sur le thème « La santé ingérable ? » dont la crise sanitaire a montré en 2020 que la question méritait d’être posée… 17 années donc, auparavant ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2003-5.htm

– Le numéro 151 de la Rfg, publié en 2004 avec un dossier spécial sur le thème « Femmes et carrières », l’égalité entre les sexes étant devenue depuis le sujet hautement politique que l’on sait ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2004-4.htm

– Le numéro 152 de la Rfg, publié en 2004 proposant un dossier spécial consacré au thème : « Le développement durable » ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2004-4.htm

– Le numéro spécial 158 de la Rfg « 30 ans déjà ! » (publié en 2005), dont certains des articles traitaient explicitement des thématiques environnementales et de développement durable ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2005-5.htm

– Le dossier spécial « Management et islam » dans le numéro 171 de la Rfg en 2007 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2007-2.htm

– Le dossier spécial « Responsabilité sociale de l’entreprise » dans le numéro 180 de la Rfg, publié en 2007 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2007-11.htm

– Le numéro spécial Rfg-AIMS (n° 183) « Légitimité, déviance, délit » publié en en 2008 qui interrogeait déjà les sujets de droit et de justice qu’emportait la financiarisation des économies et des stratégies des entreprises ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2008-3.htm

– Le dossier spécial « Stratégies, espaces, territoires » (n° 184) publié en 2008, sujet dont il n’est plus besoin d’argumenter l’importance ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2008-4.htm

– Les préoccupations « politiques » quant à l’avenir des sociétés et de la planète qui alimentaient les articles du numéro spécial Rfg-AIMS publié en 2009 sur le

thème « Société et sciences de gestion » (n° 194) ;

https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2009-4.htm

– Le numéro spécial « Concilier finance et management » (n° 198-199) publié en 2009, dans lequel nombre d’articles alertaient encore et toujours sur l’insoutenabilité de la financiarisation des économies et des stratégies, en particulier à la lumière de la crise de 2007-8 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2009-8.htm

– Le dossier spécial « Entreprises et pauvretés » (n° 208-209) publié en 2010 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2010-9.htm

– Les dossiers spéciaux publiés dans les numéros 214, 215, 216 consacrés respectivement aux thèmes « Management et santé », « Le Management responsable », « La recherche responsable » publiés en 2011 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2011-6.htm

– Le numéro spécial « Bonnes vs mauvaises théories et pratiques en management » (n° 228-229) ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2012-9.htm

– Le numéro spécial « L’accountability ou l’obligation de rendre des comptes » (n° 237) traitant notamment de la question des reportings extra-financiers ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2013-8.htm

– Les republications en 2015 dans le cadre du numéro « 40 ans d’influence » (n° 253) parmi les articles les plus influents et cités de l’histoire de la Revue française de gestion de papiers traitant très directement des ODD de l’ONU (en particulier consacrés à la généalogie du Développement durable) ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2015-8.htm

Objectifs de l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

L’objectif avec cet appel n’est pas de savoir si la Rfg a été visionnaire dans les thèmes traités et qui occupent aujourd’hui tous les agendas politiques. Elle l’a été, à l’évidence, ce très rapide tour d’horizon des thèmes traités dans la Rfg ces 20 dernières années le démontre.

Il est au contraire d’inviter à une prise de conscience : pourquoi, en dépit de tant de travaux scientifiques souvent engagés, les travaux des chercheurs en sciences de gestion et du management restent-ils à ce point inaudibles ?

Il est en conséquence d’inciter la communauté de chercheurs en sciences de gestion, sur la base des avancées scientifiques des dernières décennies, à faire entendre la voix des sciences de gestion dans le débat public. L’appel s’adresse tant aux nombreux auteurs des articles inclus dans les dossiers de la Rfg cités, qu’aux autres chercheurs en sciences de gestion souhaitant discuter/valoriser d’autres productions de la discipline en lien avec le thème de l’appel.

Principes et modalités de soumission à l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

La Revue française de gestion n’a pas vocation à accueillir des textes visant à valoriser des travaux existants. Ces textes ne seront donc pas appelés à être soumis

pour publication dans la Revue française de gestion, étant précisé qu’un appel spécial sur le sujet des liens entre sciences de gestion et le/la politique est à l’agenda de la revue qui procédera du traditionnel processus de soumission/évaluation/sélection aux standards habituels de la Rfg (soumission anonyme, évaluation des manuscrits en double aveugle, etc.).

Concrètement, il est attendu ici des auteurs qu’ils produisent des textes brefs, avec une visée d’impact, accessibles au grand public. Les textes visent notamment à donner l’éclairage des sciences de gestion sur certains sujets qui seront au coeur des débats de la Présidentielle, les résultats des travaux dans notre discipline ne recouvrant pas forcément ceux produits dans d’autres, et notamment en économie. Les textes peuvent également pointer du doigt des thématiques issues de leurs travaux, négligées par les politiques ou par d’autres disciplines scientifiques, et qui pourtant paraissent importantes à la lumière de la recherche en sciences de gestion. Les textes peuvent enfin mettre en lumière en quoi les travaux de notre discipline peuvent être porteurs d’espoir et contribuer à dessiner un monde plus juste et équilibré, pour reprendre les principaux traits attachés à la déesse Némésis.

Les auteurs souhaitant participer à cet appel « valorisation » doivent adresser d’ici le 3 janvier leurs contributions sous la forme d’un texte de 7 000 caractères maximum (espaces inclus). Le message doit préciser en objet : « Rfg Némésis – Appel valorisation Présidentielle 2022 – Titre de la contribution » et être adressé à : aurelien.rouquet@neoma-bs.fr

Le conseil de la rédaction de la Rfg évaluera les propositions soumises en vue de les labelliser. Les contributions retenues seront ensuite proposées par la Revue française de gestion pour publication dans la presse auprès de différents médias grand public (The Conversation, Le Monde, Les Échos, La Tribune, etc.).

Les auteurs des contributions retenues seront par ailleurs invités à valoriser leurs textes sous la forme d’interviews dans le cadre de l’émission « Fenêtres Ouvertes sur la Gestion » (IQSOG) et du partenariat qui unit la Revue française de gestion, IQSOG et Xerfi Canal (https://www.xerficanal.com/iqsog/).

Call for Submissions – Case studies in STEM entrepreneurship

Call for Submissions
Cases on STEM Entrepreneurship

Extended Deadline: January 15th 2022 – Submission of Case Study
(Teaching note not required at this stage but can be submitted)

The book will be co-edited by Prof Cyrine Ben-Hafaïedh (c.benhafaiedh@ieseg.fr) and Prof Thomas Cooney (thomas.cooney@tudublin.ie) at Edward Elgar Publishing. Please feel free to contact either of them should you have any queries relating to the process.

Call and guidelines here: https://bit.ly/3obugu1

AG 29 novembre – 14h – Paris

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

L’information importante pour ce mois de novembre, outre les 20 ans des Journées de l’Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat qui commencent lundi 22 sur le site de BPIfrance, est notre prochaine Assemblée générale.

Pour rappel, elle se tiendra en présentiel, le 29 novembre 2021, à 14.00, à Université Paris 1 – Centre Panthéon – 12 Place du Panthéon 75005 Paris

[RER Luxembourg / Métro Cluny la Sorbonne]

Salle 216

Merci de contacter Jean-François Sattin     jean-francois.sattin@univ-paris1.fr      pour toute question avant cette date.

Je suis ravie de vous retrouver à cette occasion,

A très vite,

Catherine Léger-Jarniou

Présidente

 

20 ans des Journées des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat #JOPPE – 22 au 27 novembre 2021

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation est un partenaire de la première des Journées des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat.

J-7 avant le début des festivités des 20 ans!!!

Bpifrance Création fête les 20 ans des Journées des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat #JOPPE.
Du 22 au 27 novembre 2021, nous célébrerons en phygital l’engagement des #EnseignantEntreprenant et des réseaux qui interviennent auprès des jeunes pour les sensibiliser ou les accompagner.Depuis 20 ans, cet événement vise à valoriser les actions, outils et les acteurs du territoire en faveur de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat.
Retrouvez l’ensemble des temps forts de cette semaine :Lundi 22 Novembre : 20 ans de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat

30 acteurs engagés sur les questions de la sensibilisation et l’accompagnement à l’entrepreneuriat des jeunes partageront les moments clés de ces 20 dernières années et décrypteront l’action des Réseaux, des Politiques, des Médias et de l’Education dans notre société.
Voir le programme

Mardi 23 Novembre : Les réseaux en action, préparer le futur avec les acteurs de l’entrepreneuriat

Cette journée sera réservée à l’écosystème de la sensibilisation, de l’accompagnement et du financement, ainsi qu’aux bénéficiaires finaux et aux partenaires.
Voir le programme

Mercredi 24 Novembre : Challenger, se challenger, leitmotiv des enseignants entreprenants

Le matin, nous organisons au format phygital une table ronde sur le thème des « Compétences clés pour entreprendre » suivi d’un atelier d’expérimentation de la trajectoire émotionnelle, outil réflexif pour les étudiants entrepreneurs.
L’après-midi, 80 places sont ouvertes pour participer en présentiel à des ateliers d’idéation permettant de trouver les leviers pour entraîner et motiver les jeunes dans l’aventure entrepreneuriale.
Je m’inscris en présentiel
J’ajoute à mon agenda pour participer à la matinée à distance

Jeudi 25 Novembre : Célébrer l’engagement des enseignants et des acteurs de la sensibilisation

Pour valoriser votre territoire et ses acteurs, organisez un événement célébrant l’entrepreneuriat des jeunes : table ronde, hackathon ou tout autre type d’événements. Nous en ferons la promotion sur notre Espace Enseignant du site bpifrance-creation.fr.
Voir le programme

Vendredi 26 novembre – matinée : Comment soutenir l’entrepreneuriat des jeunes aujourd’hui

Les acteurs de l’écosystème et des jeunes clôtureront cette semaine anniversaire par une table ronde prospective sur le futur de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat.
Voir le programme

Vendredi 26 et Samedi 27 Novembre : Concours « 24h pour créer » par Bpifrance

Bpifrance lance la première édition des 24h pour créer.
60 étudiants en équipe pluridisciplinaire devront imaginer des projets sur les enjeux de demain en 24h non stop.
Je postule !
JE M’INSCRIS AUX ÉVÈNEMENTS

5ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise « L’échec entrepreneurial : prévenir, guérir, rebondir » Université de Sherbrooke – 28-29 avr. 2022 (Canada)

« L’échec entrepreneurial : prévenir, guérir, rebondir »

Source: https://cide2021.sciencesconf.org/

Tout(e) entrepreneur (e) sait qu’il(elle) devra faire face à des obstacles tout au long de son parcours de créateur, mais il n’en demeure pas moins que, pour chacun, l’objectif ultime est la réussite de son projet. Malgré les efforts et l’implication, il arrive cependant que l’échec soit au rendez-vous et, dans ce cas, il faut prendre une décision : repartir en cherchant de nouvelles opportunités ou s’arrêter. Dans les deux cas, les mêmes questions se posent : pourquoi cet échec? Est-il dû à des erreurs personnelles ou fait-il partie intégrante du cycle de vie des entrepreneurs et des entreprises? Constitue-t-il une étape vers la réussite le développement et l’innovation? Comment en sortir et éventuellement rebondir?

Partout dans le monde, l’échec entrepreneurial fait partie des risques encourus par les entreprises. Une théorie sur l’échec entrepreneurial, à proprement parler, n’existe pas, mais l’ampleur du phénomène et ses conséquences sur de nombreux acteurs économiques justifient les nombreux travaux scientifiques qui lui sont dédiés. Depuis quelques années, de nombreux chercheurs ont investigué cette thématique, en soulignant son importance dans le champ de l’entrepreneuriat et la nécessité de mieux la conceptualiser (Shepherd et al., 2016 ; Jenkins et Mckelvie, 2016; Khelil, 2016 ; Corner et al., 2017; Eberhart et al., 2017; Hsu et al., 2017; Shepherd et Patzelt, 2017 ; Brédart et Levratto, 2018 ; Eklund et al. 2018).

Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible dont la responsabilité serait le seul fait de l’entrepreneur. Il est plutôt vu comme une étape essentielle, voire indispensable à la réussite, et qui mérite d’être étudiée en profondeur. Une citation attribuée à Winston Churchill « le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme » illustre parfaitement le processus de l’échec entrepreneurial. Les entrepreneurs peuvent parler de leur échec librement pour dire qu’il fait partie du processus d’apprentissage. Des activités mises en place pour donner la parole aux entrepreneurs afin de communiquer leur expérience, comme l’initiative Camp Fail au Québec, des conférences spécifiques en échec entrepreneurial en France et d’autres initiatives en attestent.

Les travaux de De Hoe et al. (2018), Nielsen et Sarasvathy (2011) montrent que les entrepreneurs qui ont vécu l’échec entrepreneurial sont plus susceptibles de recréer une entreprise. Cette dynamique entrepreneuriale peut être liée à une dynamique territoriale permettant aux entrepreneurs de profiter des opportunités afin de repartir sur une nouvelle aventure entrepreneuriale. A ce jour, peu d’études examinent le contexte de la réintégration entrepreneuriale après l’échec. Beaucoup reste donc à faire pour identifier et analyser les facteurs contextuels qui peuvent faciliter ou empêcher la réintégration. Ils concernent les écosystèmes (Simmons et al., 2019), les structures sociales préexistantes (Giddens, 1984), l’environnement dynamique et concurrentiel (Raisch et Birkinshaw, 2008) et les contraintes institutionnelles (Amankwah-Amoah et al., 2019). En général, les obstacles et barrières qui prévalent sur un territoire nuisent aux activités entrepreneuriales (Agarwal et al., 2007; Acs et al., 2013). C’est pourquoi, il est pertinent d’examiner les effets des facteurs contextuels sur les entrepreneurs en échec qui souhaitent recommencer leur aventure et, suivant Guerrero et Pena-Legazkue (2019), repérer les contextes spatiaux favorables au déclenchement d’une activité entrepreneuriale répétée et accélérée.

D’où l’importance de la dimension territoriale dans le renouvellement des activités entrepreneuriales notamment après un cas d’échec. L’écosystème entrepreneurial d’un territoire donné aura pour mission de prévenir, d’apporter de l’aide afin de guérir et enfin, d’aider les entrepreneurs à rebondir. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 5ème Colloque Interdisciplinaire sur la défaillance d’Entreprise (CIDE).

Les sujets antérieurs du colloque ont été articulés autour de trois grandes thématiques : CIDE 1 a abordé la défaillance de l’entreprise sous l’angle juridique, CIDE 2 a été consacré à la relation entre la PME et l’échec, CIDE 3 a été dédié à l’analyse de l’échec comme processus multidimensionnel et CIDE 4 a mis l’accent sur les processus d’échec.

Le prochain CIDE placera la relation entreprise/entrepreneur-territoire au cœur de la réflexion sur l’échec entrepreneurial. Comment repenser cette relation pour aider les entreprises à faire face au risque d’échec, et cela à des échelles différentes (locale, régionale, nationale) ? Comment amener les « parties prenantes » à prendre conscience de la nécessité de concilier l’échec et le rebondissement dans leurs stratégies territoriales ? L’entrepreneur vit cette expérience d’échec, il développe un processus d’apprentissage et c’est lui encore qui est en mesure de rebondir sur une nouvelle aventure. Mais la notion de territoire est représentée de multiples manières. Géographique, bien sûr, mais aussi par les acteurs qui y opèrent, donnant ainsi une dimension plus complexe à cette notion comme dans le cas des écosystèmes entrepreneuriaux où interviennent des acteurs publics et privés, qui combinent des niveaux de gouvernance différents (municipalités, provinces, etc.) et qui accueillent des producteurs, des décideurs publics et des acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur.

Toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème de l’échec entrepreneurial (petites, moyennes ou grandes) et/ou des acteurs ayant connu l’échec, sont les bienvenues. Il sera apprécié les communications portant plus particulièrement sur les expériences des entrepreneurs en échec entrepreneurial, les expériences des acteurs publics, privés, associations, municipalités et villes formant un territoire précis pour prévenir, mais aussi pour rattraper l’échec entrepreneurial et donner l’opportunité aux entrepreneurs de rebondir.

On peut citer les thèmes suivants (liste non exhaustive)  

  • L’échec comme processus d’apprentissage
  • Échec entrepreneurial et accompagnement
  • Formes et conséquences de l’échec selon les formes entrepreneuriales (coopératives, entreprises familiales, etc.)
  • Échec et santé de l’entrepreneur
  • Vision territoriale de l’échec
  • Initiatives locales de lutte contre l’échec entrepreneurial
  • Réintégration entrepreneuriale après l’échec
  • Le rôle du contexte spatial/territorial dans la réintégration entrepreneuriale
  • Approches théoriques de l’échec entrepreneurial
  • Etc.

Calendrier

20 décembre 2021 (date limite) : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL.

10 janvier 2022 : décision d’acceptation ou de refus

31 mars 2022 : envoi de la version finale

20 avril 2022 : fin des inscriptions

Inscription

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 20 avril 2022. Les frais d’inscription comprennent la mallette des conférenciers, les pause-café ainsi que les déjeuners. Ils s’appliquent à l’ensemble des participants qu’ils présentent ou non un article.

Montant des frais d’inscription :

Avant le 1er avril 2022 : 250 dollars canadiens (environ 160 euros)

Entre le 2 avril et le 20 avril 2022 : 320 dollars canadiens (environ 205 euros)

L’inscription en ligne (paiement en ligne, bon de commande) sera prochainement disponible sur le site du colloque.

Instructions aux auteurs

Les textes ne dépasseront pas 15 pages (8 000 mots), hors annexes et liste de références, en format A4 (210 mm x 297 mm), interligne simple et marges de 2,5cm partout. Les pages composant le texte seront numérotées en bas au centre à partir du numéro 1. Le corps de texte utilisera une police Times New Roman de taille 12, alors que les tableaux, les graphiques et la liste de références seront rédigés en taille de 10. La première page présentera le titre, les noms des auteurs et leurs coordonnées, le résumé et les mots-clés ; ces éléments à l’exception de ceux qui concernent les auteurs seront repris à la deuxième page. Les textes seront soumis en version Word (.docx où .doc).

Les meilleurs articles présentés se verront proposer une publication dans le numéro spécial de la Revue Canadienne des Sciences de l’Administration (http://cjas-rcsa.ca/?lang=fr ) en français ou en anglais

Comité d’organisation

Maarouf Ramadan (université de Sherbrooke), Xavier Brédart (humanOrg, université de Mons) et Éric Severin (université Lille). Pour toute information complémentaire, veuillez-vous adresser à :

maarouf.ramadan@usherbrooke.ca ; xavier.bredart@umons.ac.be ; eric.severin@univ-lille.fr

Source: https://cide2021.sciencesconf.org/

Nouvelles de la présidente

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

Notre Congrès vient de se terminer, et ce fut un beau moment malgré le fait qu’il s’est déroulé en distanciel, ce qui autorise moins de convivialité.

On a remarqué une belle présence en ligne (270 collègues issus de 17 pays), des innovations remarquées comme l’Atelier « Innovations pédagogiques » et la journée consacrée à nos doctorants. Des invités de prestige, inspirant et parfois surprenants, une session « Meet the editors » instructive, sans oublier l’ensemble des papiers présentés ont contribué à une belle cuvée 2021 qui s’est terminée par la remise de Prix bien mérités. Félicitations aux lauréats ! Retrouvez prochainement toutes ces informations sur notre site www.entrepreneuriat.com.

Un grand merci aux organisateurs Didier Chabaud et Adnane Maalaoui, ainsi que toute leur équipe.

Et une date à retenir : le prochain Congrès 2023 se déroulera à Strasbourg, sous la présidence de notre collègue Anaïs Hamelin.

L’année 2021 commence à se terminer, aussi j’ai le plaisir de vous inviter à nous retrouver tous, en présentiel, pour notre prochaine AG, le 29 novembre, à la Sorbonne. L’AG sera également l’occasion d’organiser un workshop autour des travaux de nos groupes thématiques. Réservez votre journée, plus d’informations précises seront communiquées très bientôt.

A bientôt pour un grand moment de convivialité !

Catherine Léger-Jarniou,

Présidente

 

Conférence DIF § journée de l’entrepreneuriat

La conférence DIF 2021, pilotée par l’INSEEC U. Research Center (FR), JMSB, Concordia University (CA) et School of Economics, Jilin University (CN), et labellisée par l’AEI, organise une journée de l’Entrepreneuriat le 20 décembre 2021 à Lyon (en mode hybride).

Des sessions généralistes, ainsi que les thématiques suivantes seront abordées :

S1: Les impacts de la transformation numérique sur les activités et processus entrepreneuriaux

S2 : Entreprises familiales, entrepreneuriat et transformation numérique

S3 : Plateformes numériques et entrepreneuriat transformationnel

S4 : Capital-risque

S5 : Entrepreneuriat et PME en Afrique

S 6 : Crowdfunding, innovation et développement sociétal

S7: Ecosystèmes entrepreneuriaux

Le Professeur David B. Audretsch, Indiana University (US), est le conférencier d’honneur et interviendra sur le thème « Entrepreneurship in the Digital Era ».

https://dif2021.sciencesconf.org/resource/page/id/8

Vous pouvez soumettre vos résumé jusqu’au 10 novembre 2021 à chabaud.iae@univ-paris1.fr, ebraune@inseec.com ou via le site web de la conférence.

Revue de l’Entrepreneuriat – New Issue out – Volume 20, Issue 3, July 2021

Discover the articles published in the last issue of Revue de l’Entrepreneuriat.

Page 9 to 11
  • Editorial
  • Bérangère Deschamps, Céline Barrédy
Page 13 to 15
  • Critical Entrepreneurship ABC Primer
  • Olivier Germain, Amélie Jacquemin, Daniel Hjorth

Articles

Page 17 to 44
  • The success of equity crowdfunding campaigns: An analysis of the use of internal and external communication tools
  • Karima Bouaiss, Éric-Alain Zoukoua, Stéphane Onnée
Page 45 to 68
  • Personal factors and entrepreneurial exit intentions: The mediating effects of work engagement and emotional exhaustion in farmers
  • Valérie Barraud-Didier, Anne-Laure Gatignon-Turnau
Page 69 to 100
  • Balancing continuity and change to sustain VSEs: A combinatorial approach to artisans’ skills
  • Laurène Picquenard, Grégory Reyes
Page 101 to 134
  • Beyond intention, a semiotic approach to modalities of entrepreneurial action (EA)
  • Didier Grandclaude

Revue de l’entrepreneuriat – Nouveau numéro – 2021/3 (Vol. 20)

Retrouvez les articles du nouveau numéro de la Revue de l’Entrepreneuriat.

Page 9 à 11
  • Éditorial
  • Bérangère Deschamps, Céline Barrédy
Page 13 à 15
  • L’abécédaire critique en entrepreneuriat / Critical Entrepreneurship ABC Primer
  • Olivier Germain, Amélie Jacquemin, Daniel Hjorth

Articles

Page 17 à 44
  • Succès des campagnes en equity crowdfunding : une analyse à partir des outils internes et externes de communication
  • Karima Bouaiss, Éric-Alain Zoukoua, Stéphane Onnée
Page 45 à 68
  • Facteurs personnels et intention de sortie entrepreneuriale : les effets médiateurs de l’engagement au travail et de l’épuisement émotionnel de l’agriculteur
  • Valérie Barraud-Didier, Anne-Laure Gatignon-Turnau
Page 69 à 100
  • À la recherche d’un équilibre entre changement et continuité pour pérenniser sa TPE : une lecture par le processus combinatoire des compétences de l’artisan
  • Laurène Picquenard, Grégory Reyes
Page 101 à 134
  • Au-delà de l’intention, une approche sémiotique des modalités de l’Action Entrepreneuriale (AE)
  • Didier Grandclaude

Call for Chapters: Handbook of Research on Entrepreneurship and Organizational Resilience During Unprecedented Times

Editors

Wassim Aloulou, Imam Mohammad Ibn Saud Islamic University, Saudi Arabia

Call for Chapters

Proposals Submission Deadline: December 8, 2021
Full Chapters Due: April 7, 2022
Submission Date: April 7, 2022

Introduction

This publication will provide researchers and practitioners with new perspectives and tools to deal with the topic of “resilience” at different levels and in different contexts. A focus on emerging countries will be of great value since such countries in transition are facing real challenges of global competition, economic, social, environmental, and sanitary concerns. Few experiences from these countries are reported till now. Managerial, organizational, and entrepreneurial scholars across disciplines discussed the topic of resilience with different perspectives and approaches from developed economies. But much remains unknown about the manner to conceive the concept in recent and unprecedented times (notably in the context COVID-19 pandemic among others) disturbing everyone in their daily life, (family) business, and workplace. Contributions from developed and developing countries will be also of great value to bring a more holistic picture of the phenomenon of resilience from different perspectives and approaches (RBV, KM, dynamic capabilities, capital, contingency, configuration…), situations and circumstances (emergent, new, young, small, well-established organizations, innovation and change projects) and levels of analysis (individual, team, organizational). The book tries to explore several promising experiences from emerging countries in different managerial, organizational, and entrepreneurial issues. It will advance new perspectives for future research by investigating different levels with interdisciplinary approaches and more integrative frameworks. Being as capability, “resilience” will be linked to many other concepts (CSR, sustainability, well-being, innovation…). The accepted chapters of the book will focus on different conceptions of performance: individual, team, and organizational performance; success, re-bouncing, well-being, job satisfaction, life satisfaction… This publication aims at having a global appeal, representing experts and researchers from different countries, continents, and universities.

More information: https://www.igi-global.com/publish/call-for-papers/call-details/5609

Congrès AEI 2021 – Programme

Téléchargez le Programme

Conférence d’ouverture : Prof. Herman Aguinis, Avram Tucker Distinguished Scholar and Professor of Management, The George Washington University, Washington, DC, USA.

Topic : Improving Research Credibility in Entrepreneurship and Innovation

 Nous vous rappelons le programme et les temps forts de notre conférence AEI 2021

 Journée d’ouverture :

Atelier Doctoral animé par Prof. Véronique Favre-Bonté et Prof. Katheleen Randerson

Journée 1 :

️Talk Ouverture par Prof. Herman Aguinis

Ateliers recherche

️Atelier : Innovations Pédagogiques,  animé par : Stéphane FOLIARD et Pascale BRENET

️Table ronde : La mise en œuvre de la certification des compétences entrepreneuriales des étudiants-entrepreneurs – retour d’expériences France Maroc Tunisie, Animé par Prof. Jean-Pierre Boissin

️Table ronde : Développer sa carrière à l’international : défis et opportunités pour le chercheur francophone en entrepreneuriat, Animé par  Prof. Alain Fayolle

️Talk : La recherche en entrepreneuriat après la crise : Mobiliser défis, design et données pour un meilleur impact?, Animé par Prof. Denis Grégoire

Talk : entrepreneurship education – lessons learned in 30 years, Animé par Prof. jill kickul

 Journée 2 :

️Conference : Entrepreneur and the World, Animée par Prof.Dimo Dimov

️Ateliers recherche

️Meet The editors : Revue de l’Entrepreneuriat, Revue Entreprendre et Innover, Small Business Economics, Entrepreneurship and Regional devlopment animé par Prof. Miruna Radu-Lefebvre, Prof. David Audretsch, Prof. Christina Théodoraki, Prof. Bérangère Deschamps, Prof. Céline Barredy, Prof. Caroline Verzat et Prof. Olivier Toutain

️Conseil d’administration  de l’AEI (SUR INVITATION UNIQUEMENT)

 Journée 3 :

️ Talk : Creating the Future Through Community Creation, Animé par Prof. William Gartner

️Ateliers recherche

 ️Atelier : Séances de travail en parallèle des Groupes thématiques AEI, animé par les présidents des groupes thématiques  animé par

Prix : Prix de la meilleure communication conceptuelle, Prix de la meilleure communication empirique, Prix de la meilleure communication en éducation entrepreneuriale, Prix de l’innovation pédagogique, Prix de la meilleure communication jeune chercheur, Prix du meilleur évaluateur, Prix Dominique Frugier de la meilleure communication avec impact social et sociétal

 ️  Clôture du congrès AEI 2021

Téléchargez le Programme

Appel à candidatures de l’incubateur X-Up de l’Ecole Polytechnique

Vous avez un projet ou une start-up deep-tech ?

Vous souhaitez être accompagné(e) ? Intégrez un des écosystèmes les plus dynamiques du pays !

Le Centre d’Entrepreneuriat et d’Innovation de l’École polytechnique recherche sa nouvelle promo pour son programme d’incubation X-Up !

X-Up accompagne des startups issues du monde de la recherche, mais également tous porteurs de projets innovants dans le développement de leur technologie de rupture avec pour objectif la création d’entreprise.

INFOS SUR LE PROGRAMME X-Up : https://polytechnique-entrepreneurship.fr/fr/offers/x-up

CANDIDATER : https://gust.com/programs/appel-a-candidature-de-la-promotion-14-de-l-incubateur-de-l-ecole-polytechnique-2

2 sessions d’information en ligne le 14.10.2021 :

12h-13h : https://www.eventbrite.fr/e/billets-x-up-promo-14-info-session-172588385507

16h30-17h30 : https://www.eventbrite.fr/e/billets-x-up-promo-14-info-session-172602277057

Qui peut candidater ? Tout(e) porteur(se) de projet deep-tech à condition de porter un projet à forts enjeux technologiques, polytechnicien ou non.

Durée : 6 mois (janvier-juin 2022)

Secteurs ciblés prioritaires :

Defense/New Space, Green Tech, Health Tech, Industrie 4.0

(Tout projet deep-tech pertinent sera étudié)

MODALITÉS :

– Ouvert à tous les entrepreneur(e)s, polytechniciens ou non,
– Candidature en ligne,
– 2 porteurs de projet minimum,
– Première sélection sur dossier puis audition par un comité interne,
– Pré-incubation de deux semaines avant le passage devant le comité de sélection finale,
– Programme de 6 mois, renouvelable une fois
– Prise de part minoritaire (5%) au capital des start-up accompagnées,

LES AVANTAGES :

– Des program managers et une équipe pluridisciplinaire dédiée à chaque projet,
– Un coaching sur-mesure pour guider et challenger les équipes
– La connexion avec des ingénieurs référents et un designer senior,
– Un mentorat personnalisé (3 mentors par projet),
– Une formation et l’expertise d’ingénieurs pour prototyper,
– La connexion aux alumni, aux étudiants, aux start-up, aux corporates, aux partenaires et aux VCs,
– L’accès à un espace de prototypage tout équipé et à l’expertise d’ingénieurs dédiés,
– Un open-space, l’accès aux salles de réunion aux plateformes d’offres commerciales et de recrutement du centre,
– La proximité de nos centres de recherche, nos partenaires excubés et l’accès aux événements internes et externes.

N’hésitez pas à partager cet appel à candidatures !

L’équipe X-Up est à votre écoute !

Webinaire du Groupe Thématique Genre et Entrepreneuriat de l’AEI – L’écoféminisme, quelle promesse pour les études de genre en entrepreneuriat ? Vendredi 22 octobre, 14h00 – 15h00 France

Webinaire du Groupe Thématique Genre et Entrepreneuriat de l’AEI

 

L’écoféminisme, quelle promesse pour les études de genre en entrepreneuriat ?

 

Vendredi 22 octobre, 14h00 – 15h00 France

 

L’écoféminisme est considéré comme suspect par la théorie féministe parce qu’il est accusé de vouloir réintroduire une identité entre les femmes et la nature. Au contraire, l’écoféminisme rappelle combien la domination patriarcale, fondement du capitalisme, vise l’exploitation tout aussi bien de la nature que des femmes. Il est intéressant d’observer que l’écoféminisme est absent des débats sur le genre en entrepreneuriat, même si certains travaux examinent les pratiques RSE des entrepreneures ou leur rapport à la durabilité. Or, des personnalités comme Vandana Shiva ou Françoise d’Eaubonne ont été pleinement engagées dans une aventure entrepreneuriale politique en explorant les promesses de l’écoféminisme. Dans ce webinaire, Renaud Redien-Collot dressera d’abord un état des lieux critique des recherches sur le genre et l’entrepreneuriat afin de mieux positionner l’écoféminisme dans le champ. Il montrera ensuite que le concept d’écoféminisme permettrait de mieux comprendre l’articulation entre émancipation, changement, révolution et mutation à travers l’entrepreneuriat.

 

Renaud Redien-Collot est directeur de Laboratoire de Recherche à l’ISC Paris. Après une carrière internationale dans le domaine de l’investissement (Rothschild, New York) puis au sein de l’ONG Eleanor Roosevelt Foundation, il a soutenu sa thèse de doctorat à Columbia University (New York). En tant qu’enseignant-chercheur, il a occupé différents postes de responsabilité de 2004 à 2016 pour rejoindre en tant qu’analyste senior l’Institut Friedland (Paris), Think Tank de la CCIP. De 2010 à 2017, il a présidé le comité scientifique du fonds d’investissement Women Equity dédié aux PME entrepreneuriales de fortes croissance dirigées par des femmes. Depuis 2016, il est également expert auprès de la Commission Européenne dans les domaines de l’égalité et de l’inclusion. Renaud Redien-Collot a soutenu son Habilitation à diriger des recherches doctorales en sciences de gestion en 2017 au sein du laboratoire REGARDS (CNRS EA 6292) au sein de l’Université Reims-Champagne Ardenne (URCA).

S'inscrire et recevoir le lien pour le webinaire

RFG – AEI – La résilience entrepreneuriale, un nouvel enjeu de formation?

Découvrez la vidéo de présentation de l’article publiée dans la RFG fruit de la collaboration de membres de l’AEI.

Mot de rentrée de la Présidente

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat

L’heure de la rentrée à sonnée, après un été qui vous a permis de vous ressourcer et de faire une vraie pause, je l’espère !

Pour l’AEI, la rentrée s’annonce chargée et enthousiasmante ….

Le lancement du prix de l’Innovation Pédagogique a connu un vrai succès pour une première, avec 11 projets reçus. L’évaluation est en cours et le Prix sera décerné pendant le Congrès.

Le 12 ème Congrès, qui se tiendra en distanciel pour assurer la sécurité de toute la communauté, sera riche en belles rencontres, moments de discussion et plein d’autres choses ….  Les 13, 14 et 15 octobre prochain. A découvrir. Sans oublier les ateliers qui précèderont le Congrès. Les inscriptions sont ouvertes et le programme sera dévoilé d’ici peu. A suivre sur le site www.aei2021.com

De nouvelles vidéos seront disponibles, des webinars se préparent et la Revue de l’Entrepreneuriat publie et prépare de beaux articles.

J’ai hâte de vous retrouver lors du Congrès notamment, à bientôt et bonne rentrée !

Catherine Léger-Jarniou

Présidente de l’AEI

Conférence DIF- 20-22 dec. 2021 Lyon

3rd International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship & Financing will be organized in Hybrid Mode, 20-22 Dec. 2021 Lyon.

The DIF-2021, organized by the INSEEC Business School (FR), John Molson School of Business, (Concordia University, CA), University of Jilin (CN) in collaboration with AIMS and AEI, will be an excellent networking opportunity for academics, doctoral students and practitioners to present new research results, and discuss current and challenging issues in their disciplines.

Keynote Speaker: Prof. David B. Audretsch, Indiana University

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than October 10, 2021 through the conference website.

Please visit our website for detailed information: https://dif2021.sciencesconf.org/

Associated journals for special issues:
– International Journal of Information Management (SSCI & Scopus, Fnege cat. 2)
– Journal of Business Research (SSCI & Scopus, Fnege cat. 2)
– Management international / International Management / Gestiòn Internacional (Fnege cat. 2)
– Critical perspectives on Accounting (SSCI & Scopus, Fnege cat. 2)
– Canadian Journal of Administrative Sciences (SSCI & Scopus, Fnege cat. 3)
– Gestion 2000 (Scopus, Fnege cat. 4)
– International Journal of Entrepreneurship and Small Business (Scopus, Fnege cat. 4)
– Scientific Papers of the University of Pardubice – Series D (Scopus)
– French Journal For Media Research (ISSN : 2264-4733)

CfP ISBJ – Entrepreneurship as collective action: the next frontier – Deadline 31 May 2022

 

Call for Papers

Entrepreneurship as collective action: the next frontier

Guest Editors

Cyrine Ben-Hafaïedh, IESEG School of Management, Paris, France; c.benhafaiedh@ieseg.fr

Claire Champenois, Audencia Business School, Nantes, France; cchampenois@audencia.com

Thomas M. Cooney, Technological University Dublin, Ireland; Thomas.cooney@TUDublin.ie

Leon Schjoedt, Copenhagen Business School; leonschjoedt@ymail.com

Entrepreneurship research is moving away from the concept of a heroic individual (Drakopoulou Dodd & Anderson, 2007; Ogbor, 2000) towards a more collective endeavour. Over the last two decades, a strong stream of research has developed highlighting the importance of entrepreneurial teams and of their collective dynamics (Ben-Hafaïedh, 2017; Cooney, 2005; Piva & Rossi-Lamastra, 2017; Preller, Patzelt, & Breugst, 2020; Schjoedt & Kraus, 2009). More recently, as entrepreneurship scholars expand the boundaries of entrepreneurship research (Johnson & Schaltegger, 2019; Wiklund, Wright, & Zahra, 2019), the collective perspective is gaining traction through prosocial organising research (Branzei, Parker, Moroz, & Gamble, 2018; Castellanza, 2020; Doh, Tashman, & Benischke, 2019; Hertel, Binder, & Fauchart, 2021; Wigger & Shepherd, 2020). Under widely different labels such as ‘social entrepreneurship’ (Chatterjee, Cornelissen, & Wincent, 2021; Kimmitt & Muñoz, 2018), ‘community-based entrepreneurship’ (Murphy, Danis, Mack, & Sayers, 2020; Seyb, Shepherd, & Williams, 2019), ‘activist entrepreneuring’ (Dey & Mason, 2018), ‘collective entrepreneurship’ (Dufays & Huybrechts, 2016; Meyer, 2020) and ‘impact entrepreneurship’ (Markman, Waldron, Gianiodis, & Espina, 2019), an emerging array of contributions are challenging the existing understanding of entrepreneurship and arguing that it can also be considered as a social force of change instigated by a group of people in collective action.

Some vibrant, yet disconnected, conversations about entrepreneurship as a collective action have begun. Still, questions remain about how to conceive entrepreneurial collective action, if there are any common features in heterogeneous entrepreneurial collective endeavours, and why entrepreneurship as a phenomenon requires collectives to happen. Furthermore, entrepreneurship theory in general still holds strongly to normative individualistic assumptions. When entrepreneurship theories or paradigms consider the different stakeholders (Sarasvathy, 2001; Shane & Venkataraman, 2000), they still commonly position individual agentic behaviour as the basis for their work. Even when collective action is explicitly mentioned, the individual remains the key unit of analysis (e.g., Sarasvathy & Ramesh, 2019). Ultimately, scholars have yet to absorb the full potential of considering entrepreneurship as a collective action and few contributions adopt a collective stance on key entrepreneurship concepts, such as discovery / construction of opportunity, entrepreneurial alertness, or effectuation.

This Special Issue seeks to establish ‘entrepreneurship as collective action’ as the next frontier. The goal of the Special Issue is to stimulate theory building on entrepreneurship as a collective endeavour by conceptualising and empirically documenting it. We invite contributions that depart from an individualistic perspective (Dimov, 2007), focus on a collective dimension of the entrepreneurial phenomenon, and show how this collective conception challenges, renews and enriches entrepreneurship theorising. The papers of this Special issue will offer an exciting opportunity to begin a profound, maybe even paradigmatic, change within entrepreneurship literature.

The Guest Editors are seeking contributions that embrace both centripetal and centrifugal forces to theory development on collective entrepreneurship (Schad, Lewis, & Smith, 2019). Centripetal forces will contribute to define a conceptual core, by unfolding the multiple meanings of the term ‘collective entrepreneurship’ and by questioning the premises and assumptions regarding entrepreneurship as collective. Centrifugal forces aimed at “challenging the core and extending its boundaries” (Schad et al., 2019, p. 107) will enable researchers to rethink many key current entrepreneurship theories, concepts, and topics by applying a collective action perspective (Alvarez, Audretsch, & Link, 2016). For example, focusing on entrepreneurship as collective action (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2020) offers the potential to advance the literature and one’s understanding of the collective interpersonal dynamics that facilitate entrepreneurship contexts (Bradley, Kim, Klein, McMullen, & Wennberg, 2021; Welter & Baker, 2020). Such a perspective also highlights how collective action may contribute to shaping or even creating entrepreneurial spheres (Lee, Struben, & Bingham, 2018; Pinkse & Groot, 2015).

In order to achieve such ambitions, the Guest Editors are interested in contributions that explore different forms of entrepreneurship as collective action and their underlying practices and processes. Submissions may fit under one of the following broad headings that are meant to be generative rather than exhaustive. We are open to theoretical and empirical papers, using a variety of methodologies.

  • Theoretical contributions revisiting and enriching dominant assumptions or theories in entrepreneurship by adopting a collective lens.
  • Conceptualisation of entrepreneurial collective action, entrepreneurial collective agency, collective entrepreneurial opportunity, collective effectuation (e.g., drawing from literatures and concepts in other disciplines such as social movements, theories of collective agency and collective action).
  • Collective dimension of entrepreneurship across prevailing empirical objects (entrepreneurial teams, collective enterprises, etc.).
  • Collective entrepreneurial actions/behaviours/practices.
  • What stabilised patterns or institutionalised forms emerge from collective entrepreneurial actions? How are they maintained or challenged over time?
  • How do the most recent collective entrepreneurial practices relate to incumbent identified practices (e.g., maker movement, digital entrepreneurship, etc.)?
  • Interactions among entrepreneurs and their stakeholders or context as part of collective entrepreneurial process.
  • Links between collective entrepreneurship and existing structures/institutions/norms/values
  • Unfolding of collective entrepreneurial processes and impacts on performance.
  • Contextualisation in collective entrepreneurship.
  • Paradoxes and tensions in collective entrepreneurship (e.g., self-interest and the collective).
  • Dark sides of collective entrepreneurship.
  • Methodological contributions to study collective entrepreneurship and/or entrepreneurial collective action.

 

The deadline for submission of papers is 31 May 2022. The journal submission site will be open for submissions from 20 May 2022. The Special Issue is scheduled to be published in September 2023. Papers must be original and comply with ISBJ submission guidelines. Please refer to http://isb.sagepub.com/ for submission guidelines and the link to the online submission system. In the online system please ensure you submit your paper within Manuscript Type: ‘Special Issue: Entrepreneurship as Collective Action’.

Questions and informal enquiries should be directed to any of the Guest Editors.

Call for Papers ISBJ_FINAL_Entrepreneurship as Collective Action

Conférence « Femmes et Gouvernance » – 30 novembre et 1er décembre – Lyon (France)

Quel est l’impact de la présence des femmes dans la gouvernance des organisations sur les décisions ?
Les orientations récentes impulsées par les organes législatifs et les codes de gouvernance ont cherché à résorber le déséquilibre de représentation hommes-femmes dans les conseils d’administration et les équipes de direction, et ceci dans la plupart des pays (Terjesen et al., 2015 ; Huang et al., 2020). Malgré cette évolution, les femmes restent, toutefois, largement minoritaires dans les principaux organes de gouvernance des entreprises et des organisations publiques et de nombreux obstacles restent à franchir avant qu’une véritable égalité des sexes soit atteinte (St-Onge et Magnan, 2013 ; Perryman et al., 2016 ; Brédart, 2020). Les chiffres soulignent un défi désormais familier : si le taux de féminisation des conseils d’administration s’est amélioré nettement, les femmes restent largement sous-représentées aux postes de direction exécutive. Les progrès pour changer cette tendance sont primordiaux, mais ils continuent d’être lents (Klettner et al., 2016 ; Boussard et Del Peso, 2020).
La question de la diversité des genres au sein des organes de gouvernance a retenu l’attention de nombreux chercheurs en Sciences de Gestion, comme le démontre la multiplication du nombre de travaux académiques sur le sujet depuis les années 1990 (Moreno- Gómez et al., 2018 ; Hoobler et al., 2018 ; Kirsch, 2018 ; Fernando et al., 2020). C’est, fondamentalement, l’impact de cette diversité sur la performance de l’entreprise et de l’administration qu’il convient d’interroger. La relation entre diversité de genre et performance reste complexe à démontrer, et les recherches actuelles invitent à une analyse indirecte du lien entre mixité et performance, via l’influence de la présence de femmes dans les équipes de direction sur les capacités managériales globales de l’équipe, sa diversité cognitive, le degré de prise de risque dans les décisions stratégiques et opérationnelles, le respect des principes éthiques ou l’application des principes de responsabilité sociétale (Isidro et Sobral, 2015 ; Gomez-Mejia et al., 2019 ; Fernando et al., 2020; Liu et al., 2020).

…

Appel à communication – Femmes et Gouvernance

Vidéo Présentation – Lauréates Prix Thèse 2021 – Une thèse en entrepreneuriat?

 

 

Découvrez le regard des deux lauréates du prix de la thèse AEI 2021.

Qu’est-ce que pour elle une thèse en entrepreneuriat?

 

Newsletter Présidence – Été 2021

Chers Académiciennes et Académiciens de l’entrepreneuriat

L’année universitaire se termine … et fort heureusement !

Cette année a été encore longue et perturbée avec la Covid-19 et vous avez été bien débordés.es.

l’AEI a continué ses activités et le Bureau a bien travaillé avec des réunions à distance. La Revue de l’entrepreneuriat a publié ses premiers numéros sous la direction de la nouvelle équipe de rédaction, et d’autres activités et décisions ont été prises. On peut citer le  travail des groupes thématiques, la création et diffusion de vidéos, l’organisation de webinars, la publication de notre premier travail collectif de recherche sur l’entrepreneuriat post-Covid dans RFG ainsi qu’une vidéo pour le présenter, l’amélioration de notre site, notre nouvelle tarification, etc.

Sans oublier l’organisation de notre futur Congrès en octobre 2021, qui malheureusement se tiendra en distanciel vue la situation sanitaire. Mais il tiendra ses promesses et ce sera un moment fort de partage pour notre communauté.

Avant cela, je vous souhaite de bienfaisantes vacances épanouissantes et heureuses et espère vous retrouver dynamiques et toujours prêt.es s à œuvrer pour la cause entrepreneuriale.

Bel été à tous.tes !

Catherine Léger-Jarniou

Revue de l’Entrepreneuriat – N°2021/2 (Vol. 20) Out

Au sommaire du premier numéro 2021/2, premier numéro qui paraît sous la direction de Bérangère Deschamps et Céline Barrédy.

Numéro en français: https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat.htm

Page 9 à 10
  • Éditorial
  • Bérangère Deschamps, Céline Barrédy
Page 11 à 15
  • L’abécédaire critique en entrepreneuriat / Critical Entrepreneurship ABC Primer
  • Olivier Germain, Amélie Jacquemin, Silvia Gherardi
Page 17 à 43
  • La place de la formation à l’entrepreneuriat dans les programmes de MBA : une analyse lexicométrique des outils de communication
  • Vincent Lecorche, Véronique Schaeffer
Page 45 à 88
  • Qui sont les dirigeants de start-up ? Typologie en fonction de leurs représentations en matière de croissance et de gouvernance
  • Caroline Tarillon, Jean-Pierre Boissin
Page 89 à 112
  • Le financement par capitaux propres de la croissance externe dans les PME
  • Ludivine Chalençon, Alain Marion
Page 113 à 137
  • Gérer les tensions paradoxales dans un contexte coopétitif : la coopétition horizontale multi-entreprises
  • Julien Granata, Katherine Gundolf, Pierre Marquès

 

Numéro en anglais: https://www.cairn-int.info/journal-revue-de-l-entrepreneuriat-2021-2.htm

Page 9 to 10
  • Editorial
  • Bérangère Deschamps, Céline Barrédy
Page 11 to 15
  • Critical Entrepreneurship ABC Primer
  • Olivier Germain, Amélie Jacquemin, Silvia Gherardi
Page 17 to 43
  • Role of entrepreneurship education in MBA programs: a lexicometric analysis of communication materials
  • Vincent Lecorche, Véronique Schaeffer
Page 45 to 88
  • A typology of innovative start-up company CEOs based on their attitudes to growth and governance
  • Caroline Tarillon, Jean-Pierre Boissin
Page 89 to 112
  • Equity financing for external growth in SMEs
  • Ludivine Chalençon, Alain Marion
Page 113 to 137
  • Managing paradoxical tensions in a coopetitive context: Horizontal multiple-firm coopetition
  • Julien Granata, Katherine Gundolf, Pierre Marquès

Recrutement doctorant entrepreneuriat INSEEC U

Description du poste

Avec 23 500 étudiants et plus de 100 000 anciens élèves, le groupe INSEEC U. confirme, année après année, sa place parmi les tout premiers groupes d’enseignement supérieur français. Doté d’un laboratoire de recherche fédérant l’ensemble des activités de recherche du groupe, INSEEC U. poursuit sa politique de développement et recrute, pour l’INSEEC Grande Ecole, sur le campus de Paris un doctorant en Entreprenariat.

Le dossier scientifique doit comprendre :
– Le projet et l’avancement de thèse (de 5 à 10 pages)
– Un curriculum vitæ détaillé (parcours universitaire et expériences de recherche)
– Les relevés de notes/ classements obtenus au cours du M1 et M2
– Une lettre de motivation
– Les résumés des travaux réalisés en master (sauf clause de confidentialité)

Merci d’adresser vos candidatures (CV actualisé, lettre de motivation et programme de publication à horizon trois ans) à Yasmina ABDELJEBAR (administration Centre de Recherche) : yabdeljebar@inseec.com.

Prix de l’Innovation Pédagogique de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Prix de l'innovation pédagogique

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation lance le Prix de l’Innovation Pédagogique en Entrepreneuriat.

Une dotation de 1 000€ est adossée au prix.

Date limite de participation 16 août 2021

Règlement & Participation

Inscriptions – Congrès du RIODD 2021

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture des inscriptions pour le congrès du RIODD 2021, à Montpellier !

Un tarif préférentiel est appliqué pour les inscriptions faites jusqu’au 14 juillet 2021, nous vous invitons donc à vous inscrire sans tarder.

Les adhérent-e-s au RIODD pour l’année 2021 bénéficient également de tarifs privilégiés. Si vous souhaitez profiter de ces tarifs, pensez à finaliser votre souscription avant de vous inscrire.

Les participant-e-s devront faire leur pré-inscription. Une fois validée par l’équipe organisatrice du congrès, vous pourrez finaliser votre inscription et effectuer le règlement.

Retrouvez toutes les informations relatives au congrès sur le site : https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr/15e-congres-du-reseau-international-de-recherche-sur-les-organisations-et-de-developpement-durable/

POUR VOUS INSCRIRE AU 16EME CONGRES DU RIODD c’est ici :

Français https://www.azur-colloque.fr/UM/inscription/preinscription/11/fr

English https://www.azur-colloque.fr/UM/gestion/colloque/info/11/en

Nous vous remercions pour votre participation au congrès du RIODD 2021.

Au plaisir de vous accueillir à Montpellier,

L’équipe du RIODD 2021

Journée Doctorale – Congrès de l’AEI 2021 – 12 octobre 2021 (distanciel)

Traditionnellement, la journée doctorale est vue comme une aide apportée aux doctorants afin de progresser dans leur thèse. L’avancement (contenu et stratégie) de la thèse est discuté par des professeurs et des collègues doctorants. C’est un moment privilégié pour exposer son travail à d’autres personnes que son directeur de thèse et faire ainsi progresser sa réflexion et son travail de recherche. C’est aussi un endroit pour rencontrer d’autres doctorants et échanger entre pairs.

Notre démarche pour cette journée inclut également des ateliers et activités visant à donner aux doctorants une vue du paysage de la communauté de la recherche en entrepreneuriat en France et dans le monde, une visibilité sur les carrières possibles une fois diplômé, et des outils pour voir et être vu dans leur communauté scientifique.

Cette journée est encadrée et organisée par des professeurs – chercheurs expérimentés et reconnus dans le champ, désireux et ouverts à partager non seulement leur expertise afin de faire progresser les travaux des participants, mais également leurs expériences professionnelles et de vie afin de faciliter l’insertion des doctorants dans la communauté.

La journée Doctorale AEI est ouvert à tous les doctorants qui travaillent dans les thématiques de la communauté AEI, quel que soit leur avancement de thèse.

La journée Doctorale du congrès AEI cette année sera donc composée de deux demi-journées distinctes et complémentaires :

Matin : Discussion sur l’avancement des travaux des doctorants

Après-midi : 5 ateliers

  • un atelier : Construire une stratégie de carrière en Academia (publique/privée)
  • un atelier : L’environnement académique en entrepreneuriat
  • un atelier : La visibilité numérique du chercheur
  • un atelier : Faire carrière en dehors de l’Academia ? « Alt-ac careers »
  • un speed dating entre doctorants, pour terminer la journée

Toute proposition de communication doit être envoyée pour le 31 août 2021 à :

[doctoraldays_AEI@audencia.com].

 

La proposition de communication doit impérativement comporter les éléments suivants :

  • Nom, prénom, affiliation du doctorant
  • Nom, prénom, affiliation du (ou des) directeurs de thèse
  • Titre de la communication
  • Document (3 pages maximum) comprenant :
    • La problématique de la recherche
    • La revue de littérature
    • La méthodologie mobilisée
    • Les résultats attendus (définitifs ou en cours)
    • les difficultés rencontrées ou anticipées.
    • Les références (5 à 10 références considérées comme majeures)

Les organisateurs :

Prof. des Universités Véronique Favre-Bonté, Université Savoie Mont Blanc

Associate Prof. Dr. Kathleen Randerson, audencia

 

Agenda (susceptible de modifications)

Matin : Présentation des travaux doctoraux

(10 mns de pres’, 15 mns de Q&A)

8 :30 – 9 :00 : Mot de bienvenue (Véronique et Kathleen) présentation des membres des « sessions » et présentation de la journée
9 :00 – 10 :00 Session 1 (deux doctorants) Salle 1 :
10 :00 – 10 :15 Pause-café
10 :15 – 11 :15 Session 2 (deux doctorants) Salle 2 :
11 :15 – 11 :30 Pause-café
11 :30 – 12 :30 Session 2 (deux doctorants) Salle 3 :
Pause déjeuner
Après-midi : ateliers
14 :00 – 15 :15 Table ronde : Construire une stratégie de carrière

 

 

 

 

 

L’objectif de cette table ronde est de faire parler des représentants à différents stades de carrière, travaillant en école et en université, pour parler des différentes trajectoires et des différents volets de leur travail (enseignement, recherche, responsabilités administratives).
15 :15 – 15 :30 Pause-café
15 :30 – 16 :15 L’environnement académique en entrepreneuriat : les communautés Au cours de cette session les participants acquerront une vue paysager de l’environnement académique en entrepreneuriat et les sociétés savantes actifs dans le domaine.
16 :15 – 16 :30 Pause-détente
16 :30 – 17 :00 La visibilité numérique du chercheur : voir et être vu

 

Cet atelier interactif permettra aux participants de bâtir des compétences leur permettant de suivre l’actualité scientifique via des supports numériques et développer des outils pour être vus.
17 :00 – 17 :30 Faire carrière en dehors de l’academia ? « Alt-ac careers » Un doctorat peut mener à des débouchés professionnels très diverses. Cette session est conçue pour familiariser les participants à la grande diversité d’opportunités de carrière qu’offre un doctorat.
17 :30 – 17 :45 Pause-thé
17 :45 – 18 :45

 

Speed-dating entre doctorants

Journée_Doctorale_AEI_2021

Podcast – Publication Remarquable – Sustaining trust to cross the Valley of Death: A retrospective study of business angels’ investment and reinvestment decisions Vincent Lefebvre , Gilles Certhoux , Miruna Radu-Lefebvre

Sustaining trust to cross the Valley of Death: A retrospective study of business angels ’  investment and reinvestment decisions

Vincent Lefebvre , Gilles Certhoux , Miruna Radu-Lefebvre

Technovation,

 

L’article de Vincent Lefebvre, Gilles Certhoux et Miranda Radu-Lefebvre publié dans Technovation porte sur le rôle des Business Angels (BA) dans cette phase particulière dite de « la Vallée de la mort » propre aux premières années de vie de la start-up, lorsque celle-ci manque de ressources financières (funding gap).

Après avoir rappelé le rôle essentiel joué par les BA dans le financement précoce des start-ups, l’article propose de déployer le concept de confiance non seulement au moment t de l’investissement, mais plus globalement autour de la période qui entoure cet investissement. La confiance, sur laquelle reposerait l’essentiel de la décision d’investissement des BA, est fournie par l’entrepreneur lui- même, son réseau social, et ses capacités communicationnelles. En revanche, les potentiels de croissance du secteur dans lequel évolue la start-up n’interviendrait que dans un second temps et concernerait davantage les investissements par venture capital (VC).

Basée sur une analyse qualitative de deux cas de start-ups dans le domaine des technologies de l’information, l’article parvient à montrer comment et pourquoi la confiance accordée ou non par les BA affectent leur décision d’investissement (investir, réinvestir, ou se retirer). L’approche processuelle adoptée décortique les mécanismes de la confiance du BA, leurs évolutions, leurs transformations au cours de la relation qu’il entretient avec la start-up, notamment entre la phase de recherche et la phase de commercialisation.

L’étude est rétrospective et longitudinale, l’expérience d’un des auteurs en tant qu’ancien BA couplée à l’exploitation massive des documents de travail utilisés par les BA, permettent de reconstituer finement la manière dont la confiance se construit et évolue. Les notions d’honnêteté, d’ouverture d’esprit, et de qualité de jugement viennent compléter d’autres notions déjà mis en avant dans littérature sur la confiance comme les compétences techniques, managériales mais aussi communicationnelles de l’entrepreneur. Enfin, outre la relation dyadique entre le BA et la start-up, l’article souligne l’importance des réseaux de BA et l’effet « boule de neige » de la confiance en leur sein. Ainsi, la confiance d’un BA envers une start-up aura un effet positif sur la décision de réinvestir, mais aussi sur la décision d’investir d’un autre BA ou d’un VC. A l’inverse, si la confiance disparait, l’impact sera négatif sur les décisions d’investissement des autres BA.

Enfin, notons que les auteurs proposent un modèle aux entrepreneurs pour construire et maintenir la confiance avec les BA, condition indispensable pour traverser la Vallée de la mort. Ce modèle ne demande qu’à être testé auprès de populations d’entreprises plus larges et plus diversifiées en termes d’origine géographique ou de secteur d’activité.

Ecoutez l’échange entre Valérie François et Vincent Lefebvre

https://entrepreneuriat.com/wp-content/uploads/2021/07/Vincent_Lefebvre_Sustaining-trust-to-cross-the-Valley-of-Death-A-retrospective-study-of-business-angels-investment-and-reinvestment-decisions.mp3

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166497218306199

Jeudi 24 juin – Cérémonie Virtuelle FNEGE des Prix de Thèses

Les prix de thèses seront décernés le jeudi 24 juin de 11h à 12h en visio-conférence via YouTube Live, dans le cadre de la Cérémonie des Prix en Management.

Découvrez tous les pitchs des thèses primées par les Associations Scientifiques de Gestion et le Prix FNEGE de la meilleure thèse transdisciplinaire.

Pour participer à la cérémonie, merci de remplir le formulaire disponible en suivant le lien.

Jeudi 24 juin – Cérémonie de remise des prix Fnege

Prix EFMD-FNEGE des Meilleurs Ouvrages de Management

Prix CCMP-FNEGE de la Meilleure Etude de cas liée à une Recherche

Prix AUNEGe-FNEGE du Meilleur Dispositif Pédagogique à l’ère du Numérique

Jeudi 24 juin – de 17h à 19h – à l’IAE de Paris

Inscription: cutt.ly/jbwHHWm

https://www.fnege.org/actualites/2921/resultats-2021

https://www.fnege.org/actualites/2900/decouvrez-les-resultats-du-prix-ccmp-fnege

Prix de l’Innovation Pédagogique de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Prix de l'innovation pédagogique

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation lance le Prix de l’Innovation Pédagogique en Entrepreneuriat.

Une dotation de 1 000€ est adossée au prix.

Date limite de participation 16 août 2021

Règlement & Participation

Revue de l’Entrepreneuriat – Parution – N°2021/1 (Vol. 20)

Au sommaire du premier numéro 2021/1, premier numéro qui paraît sous la direction de Bérangère Deschamps et Céline Barrédy.
Page 9 à 12
  • Éditorial
  • Bérangère Deschamps, Céline Barrédy
Page 13 à 17
  • L’abécédaire critique en entrepreneuriat / Critical Entrepreneurship ABC Primer
  • Olivier Gervumain, Amélie Jacquemin, Karin Berglund
Page 18 à 36
  • L’innovation en PME sous le prisme des dons échangés entre le dirigeant et les salariés
  • Ludivine Adla, Virginie Gallego-Roquelaure
Page 37 à 64
  • La protection des investisseurs en crowdfunding : typologie des plateformes d’equity crowdfunding par les mécanismes de gouvernance
  • Johan Bouglet, Ghislaine Garmilis, Olivier Joffre
Page 65 à 103
  • Le lien entre le cycle de vie des TPE-PME et le crowdfunding. Une étude sur le territoire breton
  • Nadine de la Pallière, Catherine Goullet, Annaïck Guyvarc’h
Page 104 à 133
  • International Expansion of Family Firms in the Arab World
  • Soeren Frerich, Mariateresa Torchia, Andrea Calabrò

https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2021-1.htm

Colloque sur le Management de la Créativité et des Pratiques Innovantes – Conference on Management for Creativity and Innovative Practices – 24 & 25 mars 2022 – Orléans

Télécharger l’appel à communications
Download the call for papers

1ère édition du Colloque CréaPI – 24 et 25 mars 2022 (Hôtel Dupanloup, Orléans)

Pour sa première édition, ce colloque a pour objectif principal de promouvoir des recherches en cours ou abouties liées au management de la créativité et des pratiques innovantes et d’échanger sur les thématiques connexes et les problématiques qu’elles soulèvent.

Les propositions de communication pourront interroger une diversité de pratiques innovantes et créatives (innovations techniques et technologiques, innovations managériales, innovations marketing, innovations comptables et financières, innovations sociales, innovations au service du bien-être, innovations au service des territoires…) envisagées dans différents environnements (secteur industriel, secteur des services dont organisations dédiées au soin et collectivités publiques, tiers secteur…) et à travers plusieurs types de questionnement :
  • Processus de développement des innovations, des organisations innovantes et créatives, des business models innovants ;
  • Rôle des acteurs et processus d’appropriation de nouveaux outils et pratiques de gestion ;
  • Acceptabilité pratique, sociale et financière des innovations (ressorts et points de blocage) ;
  • Motivations et déterminants de l’innovation et de la créativité organisationnelle ;
  • Financement des innovations et des organisations innovantes (financement participatif ou crowdfunding, micro-financement, financement des start-up …) ;
  • Accompagnement des démarches innovantes et entrepreneuriales ;
  • Gouvernance, contrôle, performance des pratiques et des organisations innovantes et créatives ;
  • Impact des innovations (impacts organisationnels, impact sur les métiers et les compétences, impacts comptables, financiers et boursiers…) ;
  • Légitimité des pratiques managériales innovantes ;
  • Interrogation sur l’aspect véritablement innovant de certaines pratiques…

Les questionnements présents dans cet appel à communications constituent des pistes de réflexion qui ne sauraient être exhaustives. Ce colloque sur le management de la créativité et des pratiques innovantes se veut ouvert. Cette volonté d’ouverture concerne tout à la fois les cadres théoriques mobilisés, les choix méthodologiques ainsi que les terrains d’étude.

Procédure d’évaluation et planning

 

Envoi des propositions de communication au format demandé 12 Novembre 2021
Notification de l’acceptation des propositions de communication 3 Janvier 2022
Date limite d’inscription 28 Janvier 2022
Envoi de la version remaniée (prenant en compte les remarques des évaluateur.trice.s) 4 Février 2022

Les propositions de communication doivent être envoyées par mail à l’adresse suivante : colloque.creapi@gmail.com.
Elles seront évaluées de manière anonyme par deux membres du comité scientifique.

https://vallorem.fr/version-francaise/creapi

 

Call for Submissions – Cases on STEM Entrepreneurship >> 31 OCT 2021

Call for Submissions
Cases on STEM Entrepreneurship

The background to this Call for Submissions lies in the many reports that have emanated from the European Commission over the past decade which have identified entrepreneurship education as a crucial element of achieving economic growth and jobs. Equally, science, technology, engineering and mathematics (STEM) skills have been identified as the gateways to success in 21st century economies. The use of STEM case studies in entrepreneurship has been highlighted as being critically important in entrepreneurship education as they enable STEM students to identify with relevant role models and challenges. The publication ‘Entrepreneurship in Higher Education, Especially Within Non-Business Studies’ in March 2008 highlighted that the use of case studies was seen as one of the most effective methods of teaching entrepreneurship education to young STEM students. However, there continues to exist a dearth of case studies relating to STEM subjects and an urgent need exists for an international book of such cases.
Third-level educators in the field of entrepreneurship and third-level students across all academic disciplines are the two target groups for this book, while making contemporary, STEM-relevant entrepreneurship case study material available for pedagogical purposes is its primary objective. Existing constraints – availability and accessibility of appropriate case study material, primarily American derived case studies – militate against the widespread and effective use of case studies as a global pedagogical tool for STEM entrepreneurship. Inquiry-based approaches require students to identify and pose solutions for real-world problems. The inquiry process develops a better mastery of STEM course content and strengthens critical thinking skills that can be applied across the curriculum. This Call for Submissions will help to meet the needs of entrepreneurship educators and students by addressing the constraints to STEM case study usage experienced by both groups at present.
It is by undertaking this project that an array of new contemporary STEM case studies will become available for third-level educators and students. For educators, time and resource constraints inevitably mean that many of them are not in a position to develop their own original case study material for instruction purposes. Hence, a more practice-based instruction approach to STEM entrepreneurship suffers as a result, with students not receiving the necessary amount of exposure to real world business problems. By making STEM case studies available to them, entrepreneurship educators will not be constrained by time or resource issues in the use of quality STEM entrepreneurship case study material. For third-level STEM students there is a demand for contemporary case studies that are grounded in a STEM context. In order to best engage students in entrepreneurial thinking and business problem solving it is desirable that the case study material is reflective of the environments in which they live and work.
A 2017 article on the Wall Street Journal highlighted the various problems faced by STEM students when studying entrepreneurship. The article proposed that instead of studying traditional chief executives, STEM entrepreneurship classes should focus on tech start-ups led by chief executives with a STEM background. This project will address this critical issue of STEM case study availability for entrepreneurship educators and students. The Call for Submissions might include case studies relating to any of the following topics:
• Science-related enterprises
• Biotech enterprises
• Technology-related enterprises
• Civil engineering-related enterprises
• Mechanical engineering related enterprises
• Electrical engineering-related enterprises
• Aeronautical engineering-related enterprises
• Mathematics-related enterprises
• Statistics-related enterprises
• Manufacturing
• App development
• University spin-out enterprises
• Research development
The book will consist of a broad variety of cases to ensure a balance relating to gender, nationality, stage of business development, nature of the problem being addressed and type of business. The ambition of the book is to ensure that educators and students of different backgrounds will have access to case studies that will be of relevance to their program.
The following is the outline schedule for the Call and the subsequent publication of the book:
• June 16th 2021 – Call Opens
• October 31st 2021 – Submission of Case Study and Teaching Note
• November 30th 2021 – Notification of the results of the submission
• January 31st 2022 – Submission of revised Case Study and Teaching Note
• March 31st 2022 – Final decision regarding acceptance of case study for the book

The book will be co-edited by Prof Cyrine Ben-Hafaïedh (c.benhafaiedh@ieseg.fr) and Prof Thomas Cooney (thomas.cooney@tudublin.ie). Please feel free to contact either of them should you have any queries relating to the process.

CfP – Entreprendre & Innover – Créer des dynamiques de création de valeur économique, sociale et environnementale dans les territoires – Date limite 1er oct 2021

Numéro thématique #52 

L’entrepreneuriat territorial : une nouvelle frontière ?

Créer des dynamiques de création de valeur économique, sociale et environnementale dans les territoires

Éditeurs : Didier Chabaud, Florent Pratlong, Sylvain Baudet

Appel à contribution E&I#52 – entrepreneuriat territorial

Les territoires reviennent en force. Après la multiplication des constats sur les « fractures territoriales » (Davezies, 2012, Guilluy, 2010), la diversité des trajectoires territoriales, marquée par les difficultés des territoires de faible densité (CGET, 2015), voire des territoires en déprise (INSEE, 2019), confrontés à la baisse des emplois et de la population, l’heure est désormais à la reconquête, « l’ardente obligation » de la mobilisation sur les territoires. Plus que la seule focalisation sur le niveau d’entrepreneuriat sur un territoire, on observe le développement d’actions qui favorisent une dynamique entrepreneuriale d’ensemble, voire un entrepreneuriat de territoire.

Pour Baudet (2017), « l’entrepreneuriat de territoire émerge et s’ancre au sein d’un écosystème territorial qui constitue son terreau d’origine à partir duquel des dynamiques de coopération multi-acteurs et multi-partenariales vont pouvoir prendre appui et y puiser les ressources indispensables pour se construire et se développer ». Ce dossier sera consacré à saisir la particularité et la  diversité de cet entrepreneuriat territorial, pour comprendre comment construire la dynamique entrepreneuriale sur un territoire et pour un territoire (Henrion et alii, 2019).

Les acteurs convergent pour mettre le territoire au cœur de leurs actions :

  • Les acteurs publics promeuvent des politiques qui visent à accompagner la création de dynamiques locales : de la création de l’agence nationale de cohésion des territoires, ANCT (2020), à la mise en place de multiples programmes destinés à reconnaître et favoriser l’action au sein des villes moyennes, des zones rurales, des dynamiques de fabriques territoriale, l’acteur central essaye de remettre les territoires ruraux, périphériques ou à faible densité au centre de l’attention.
  • Les collectivités locales ne sont pas en reste, des Régions aux élus locaux, la question de « l’élu entrepreneur » (Nobile et alii, 2012) et, plus largement, de l’action stratégique des collectivités est là aussi présente (Audretsch, 2015).
  • Les organisations, entreprises et citoyens se mobilisent à leur tour. On voit émerger des acteurs de terrain, des entrepreneurs ancrés, des « entreprises de territoire » qui cherchent à favoriser la création de dynamiques locales d’entrepreneuriat, via des événements collaboratifs d’innovation (par exemple start-up de territoire), mais aussi la mise en place de logiques de coopérations territoriales. Enfin, les citoyens ne sont pas en reste, et l’émergence d’un community based entrepreneurship est à noter (Gurău et Dana, 2019).

Ce numéro vise à dresser un état des lieux de l’entrepreneuriat territorial, en permettant d’en cerner les projets et les réalisations, pour en comprendre les leviers d’action, mais aussi les difficultés et écueils.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants

  • L’entrepreneuriat territorial : actions, initiatives et expérimentations
  • Quelles échelles d’action ? Etat, collectivités locales, PTCE et acteurs de l’ESS, actions citoyennes. Le maire-entrepreneur est-il appuyé ou entravé ?
  • Les territoires de l’entrepreneuriat : entrepreneuriat des villes, entrepreneuriat des champs ? Quartiers prioritaires de la ville,
  • Les entreprises de territoire
  • La construction de l’entrepreneuriat territorial : quels acteurs ? quelles modalités ?
  • Quelles modalités d’action : événements collaboratifs, start-up de territoire, hackathons, tiers-lieux,
  • Quels écosystèmes pour un entrepreneuriat territorial

 

●        Les dates principales à retenir sont :

  • 1/10/2021 : Soumission des textes originaux
  • 1/12/2021 : Retour vers les auteurs
  • 1/06/2022: Date limite d’envoi des textes révisés
  • 1/09/2022 : Publication du numéro

Références

Audretsch, D. B. (2015), Everything in Its Place: Entrepreneurship and the Strategic Management of Cities, Regions, and States, Oxford University Press.

Baudet S. (2017), accompagner l’essor d’un entrepreneuriat de territoire, Territoires Conseils, https://www.banquedesterritoires.fr/sites/default/files/2018-11/Publication%20Accompagner%20l%27essor%20d%27un%20entrepreneuriat%20de%20territoires.pdf

Bousquet, F., Barbat, V., Verstraete, T. (2016), Influence des préférences de l’entrepreneur sur la dynamique de l’ancrage territorial, Gestion 2000, 33 (2-3), 53-74.

CGET (Commissariat général à l’égalité des territoires), 2015, Innovation et territoires de faible densité,  http://lab-innovation.cget.gouv.fr/sites/default/files/innovation_et_territoires_de_faible_densite_synthese.pdf.

Chabaud, D., Maurand-Valet, A. (2016), Territoire, gouvernance et acteurs : 10 ans après les pôles de compétitivité, Gestion 2000, 33 (2-3), 5-14.

Chevalier, C. (2016). Parier sur des mobilisations de territoire pour relancer des activités sur le bassin de Romans. Pour, 129, 183-190.

Cohen, B., Muñoz, P. (2015), Toward a Theory of Purpose-Driven Urban Entrepreneurship, Organization & Environment, 28(3), 264-285.

Davezies, L. (2012), La crise qui vient. La nouvelle fracture territoriale, Seuil.

Davezies, L. (2021), L’Etat a toujours soutenu ses territoires, Seuil.

Gléman, P., Richez-Battesti, N. (2018), De l’économie sociale et solidaire à l’entreprise sociale : entre tournant entrepreneurial et innovation. Une clé de lecture, Marché et organisations, 31, 13-19.

Guilluy, C. (2010), Fractures françaises, François Bourin Editeur.

Gurău, C., Dana, L.-P. (2018). Environmentally-driven community entrepreneurship: Mapping the link between natural environment, local community and entrepreneurship. Technological Forecasting and Social Change, 129, 221-231.

Henrion, C., Brenet, P., Chabaud, D. (2019). Créer une dynamique de coopération entrepreneuriale dans un territoire de faible densité : Le cas de la Petite Montagne dans le Jura. In GRH, RSE et emplois Vers de nouvelles approches inclusives, Vuibert, 173 196).

INSEE (2019), Les façades atlantique et méditerranéenne conjuguent dynamisme de la population et de l’emploi, Insee première, n°1 752, https://www.insee.fr/fr/statistiques/4132761.

Korsgaard, S., Hunt, R. A., Townsend, D. M., & Ingstrup, M. B. (2020), COVID-19 and the importance of space in entrepreneurship research and policy, International Small Business Journal, 38(8), 697–710.

Lesage, R., Geoffroy, F. (2018). Les événements collaboratifs au service du développement territorial. Entreprendre & Innover, 38(3), 42-51.

Muñoz, P., & Kimmitt, J. (2019). Rural entrepreneurship in place: An integrated framework. Entrepreneurship and Regional Development, 31(9–10), 842–873.

Nobile, D., Schmitt, C., & Husson, J. (2012), L’élu-entrepreneur local, un entrepreneur comme les autres ? 11ème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME. Brest. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03000322/document

 

 Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

 

CfP – Entrepreneurship & Regional Development – Special Issue in Memory of Professor Alistair Anderson “Social Perspectives of Entrepreneuring” – 1 September 2021

Editors: Professors Sarah Jack and Johan Gaddefors.

Entrepreneurship & Regional Development: Special Issue in Memory of Professor Alistair Anderson “Social Perspectives of Entrepreneuring”

Alistair Anderson was unequivocally a leading entrepreneurship academic and an outstanding scholar of international standing. On the 26th of March 2021, the academic community lost this excellent academic, researcher and mentor and someone whose kindness, generosity, support and encouragement impacted on many of us and the work that we do.

Alistair had a rich and diverse career. Before he joined academia, he was a serial entrepreneur running a number of businesses ranging from pubs, to quality knitwear manufacturing, to building houses and property development. Throughout his life he retained his entrepreneurial interests while building a strong academic profile, generating respect with both practitioners and academics. His passion was entrepreneurship, both in its practice and research. His academic career started with the Open University where he studied for a BA in Social Science, achieving a 1st class honours degree, followed by an MSc in Advanced Educational and Social Research Methods. He then went on to study for a PhD titled The Arcadian Enterprise: an enquiry into the nature and conditions of rural small business under Professor Michael Scott at Stirling University. It was during this time that he really began to formalize his intellectual curiosity about entrepreneurship and its research. On completing his PhD, this intellectual curiosity got the better of him and in 1997 he joined Aberdeen University becoming the Director of their Centre for Entrepreneurship where he drove research, outreach and teaching. In 2002, Alistair moved to RGU taking on the position of Professor of Entrepreneurship where he led their Centre for Entrepreneurship, again building a team of scholars. In 2018, Alistair joined the Department of Entrepreneurship and Strategy at Lancaster University Management School in the UK as their Distinguished Professor of Entrepreneurship.

Alistair was strongly anchored in a social science perspective of entrepreneurship and brought a critical but also applied approach to entrepreneurship research. Throughout his life-time Alistair remained passionate about trying to understand the phenomenon of entrepreneurship and consistently worked towards promoting a distinctive understanding of entrepreneurship. His specific interest was in the social side of entrepreneuring (Anderson 1995; Gaddefors and Anderson, 2018), where he found networking and social capital especially fascinating. In working to promote a richer understanding of entrepreneuring as a social practice, he made a significant contribution to understanding the ways in which entrepreneurship is underpinned by societal influences. This was based on a strong belief that “entrepreneurs create our tomorrows and we have a responsibility to comprehend as well as appreciate what they do” (Dodd, Anderson and Jack, 2021: p.1). He embraced entrepreneurship as a change engine; where change is about development and not just growth (Anderson, 2000; Dodd et al, 2021). Alistair also strongly believed that entrepreneurship could address the numerous problems society faces and make things better for the World (Dodd et al, 2021). In challenging the more orthodox view of entrepreneurship as an economic function, Alistair demonstrated that it is a socially embedded practice. He strongly believed that the narrow economic view masks the richness of the phenomenon. In contrast, he believed that a socialised process focus helps explain how entrepreneurship works. In essence, he argued that entrepreneurship is a change mechanism and comes in many different forms. From being something of an outlier, Alistair worked to build rich qualitative process studies of entrepreneuring which became regularly featured in international journals. Such studies took account of the interactions between entrepreneurs and the context.

As a leader in the field, Alistair saw his role as being the critical friend of colleagues; coaxing, cajoling and constructively criticising their ideas, so that their work earned the publication it so often deserved. Sometimes he saw that this was best achieved through co-authoring, but at other times by merely being a sounding board for people to explore their ideas. What was critical to Alistair was that this process was built in a way that created a trusting, cooperative and fertile environment where the sharing of information, knowledge and ideas circulated freely and where everyone learned from each other. Indeed, he saw working with others as the most important thing that he did.

Alistair’s contribution to entrepreneurship scholarship was significant. He published more than 150 articles and book chapters and received more than 15771 citations of his work. His international standing was also recognised through over 40 invitations to deliver conference keynotes and seminars. Alistair was also a member of several entrepreneurship journal editorial boards and served on a number of international Peer Review Colleges. During his life-time, Alistair also held visiting positions across the World. He was also international faculty at the Swedish University of Agricultural Sciences (SLU) (Sweden) and the Audencia School of Management (France). Through leading and building the development of a key journal in the field – Entrepreneurship and Regional Development – for 12 years, Alistair continued to play a very big role in building the international entrepreneurship community. Through his leadership of this journal, he again showed his commitment to the research and practice of entrepreneuring but also in building the field as a community.

Alistair loved to travel and his projects purposefully took him to all corners of the World. His travels were also driven by his curiosity and desire to find contexts that offered great scope for enriching understanding of the entrepreneurial phenomenon and for theorising the social as well as the economic context of entrepreneurship. His ambition was to provoke and build better entrepreneurship theory of the socially enabled and enacted phenomenon, in contrast to what he saw as the theoretical dead end of repeated analysis of entrepreneurial variances. He welcomed research seminars as they offered the opportunity for close engagement with people but also the possibility of planting, growing and directing insight. Alistair saw that conference keynotes offered a similar opportunity, and was someone who welcomed the opportunity they gave him to float new ideas and provoke fresh thinking to a wider audience.

With this Special Issue of Entrepreneurship and Regional Development, we will honour Alistair’s memory. We will publish papers that through theoretical and empirical contributions extend Alistair’s work. We invite friends, collaborators, and students of Alistair’s along with scholars who engage with his work to send us their contributions (provisional timeline below). For the Special Issue, we encourage work which:
– builds on and extends an aspect of Alistair’s work,
– takes a social science view to understanding entrepreneurship,
– draws upon qualitative methodologies in terms of research approach.
While contributions can take the form of regular ERD articles, we also welcome shorter research work and/or essay pieces.

Entrepreneurship & Regional Development: Special Issue in Memory of Professor Alistair Anderson “Social Perspectives of Entrepreneuring”

Post doc – offre – Plateforme d’observation et d’analyse de la résilience des entreprises sur un territoire contraint : veille et prospective

Consultez l’offre

https://portailweb.universita.corsica/stockage_public/portail/baaaatlb/files/LISA%20Lameta%20N.pdf

Plateforme d’observation et d’analyse de la résilience des entreprises sur un territoire contraint : structurer un outil de veille et de prospective

Si le concept de résilience a fait l’objet de nombreux travaux scientifiques d’un point de vue théorique, peu de données/études permettent de passer de la théorie à la pratique. Le concept a été repris notamment par l’Union européenne qui en a fait un élément majeur de sa doctrine d’intervention en 2012 (Lallau & al., 20181), il est devenu incontournable dans les discours et dans les programme. Cependant il est mobilisé de manière floue, avec des définitions changeantes, conduisant parfois à confondre résilience et survie, ce qui fait apparaitre un manque de données, d’échelle de mesure utiles à la compréhension du phénomène et à la prise de décisions qui en découlent.

Le sujet proposé ici porte sur la résilience entrepreneuriale, processus complexe, qui se structure autour de trois phases (Chabaud, 20102) :

  • une première phase à très court terme, de type réflexe, dans laquelle l’entrepreneur subit le choc et s’adapte, qui renvoie à une capacité d’absorption,
  • une deuxième phase d’adaptation à plus long terme qui nécessite de repenser le projet entrepreneurial pour faire face au nouveau contexte, ce qui peut entrainer un « pivotement », ce qui renvoie à une capacité de renouvellement,
  • une troisième phase qui induit un processus de légitimation des actions prises précédemment au sein d’un projet plus vaste, ainsi qu’une meilleure appréhension de ses capacités par l’entrepreneur, notamment face à la crise qui renvoie à une capacité d’appropriation.

Les questions de recherche qui se posent sont : Comment évaluer la résilience entrepreneuriale ? Quels changements implique-t-elle dans le comportement des entrepreneurs et dans les programmes qui s’en réclament ?

La résilience appelle à analyser la nature des chocs, les entités/secteurs impactés, les intensités ressenties du choc, les seuils, les processus d’adaptation, les capacités de rebond, les potentiels tuteurs de résilience, etc. Autant de critères nécessitant la création d’une échelle de mesure pour le suivi de variables lentes, quantitatives et qualitatives adaptées à un territoire contraint.

Dans le cadre de ce contrat POSTDOC, les contributions attendues sont : participer au choix des hypothèses de l’étude ; contribuer au cadrage (choix de l’échantillon, de la méthode, du mode d’administration) ; traiter et analyser les données, diffuser les résultats.

Ces contributions seront valorisées au travers de la publication de travaux scientifiques dans

des revues académiques, ainsi que la publication d’études.

 

1 Lallau, B., Laissus-Benoist, P. & Mbetid-Bessane, E. (2018). Introduction : la résilience peut-elle passer de la

théorie aux pratiques ?. Revue internationale des études du développement, 3(3), 9-

  1. https://doi.org/10.3917/ried.235.0009

2 Bégin, L. & Chabaud, D. (2010). La résilience des organisations : Le cas d’une entreprise familiale. Revue française

de gestion, 1(1), 127-142. https://doi.org/

CfP – Revue Entreprendre & Innover – Handicap et entrepreneuriat : nouvelles perspectives d’emploi -1 mars 2022

Editeurs: Jérémie Renouf, Fernanda Arreola, David Halabisky, Simon Darcy, Jock

Collins

Handicap et entrepreneuriat : nouvelles perspectives d’emploi

 

Call for papers Entrepreneurship and Disability for E&I

 

L’intégration des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie est promue en France depuis la première guerre mondiale, et notamment depuis les grandes lois sur le handicap de 1975 et 2005 . Auxquelles nous pouvons ajouter celle (20) (21) de 2015(22) relative à l’adaptation de la société à la perte d’autonomie, et celle de 2018 portant sur la liberté de choisir son avenir professionnel. Pourtant les personnes en situation de handicap continuent de souffrir d’une double marginalité dans le monde du travail : face à l’emploi et dans l’emploi(23). Leur taux de chômage est deux fois plus élevé que celui de la population active en général(24). Et pour celles qui travaillent, elles le sont plus souvent à temps partiel, ont des postes moins qualifiés et moins bien payés. Les entreprises de plus de 20 salariés ont pourtant l’obligation d’employer au moins 6% de personnes handicapées. Mais elles sont loin d’atteindre ce chiffre puisque le taux d’emploi direct est de seulement 3,5%, chiffre stable depuis plusieurs années (Insee, (20)2025).

L’entrepreneuriat est-il à la hauteur des enjeux d’inclusion des personnes en situation de handicap dans notre société ?

Face à ce constat d’échec des politiques publiques, plusieurs comportements émergent. Tout d’abord, de plus en plus de personnes en situation de handicap se détournent du travail salarié pour devenir entrepreneurs, qu’il s’agisse d’un entrepreneuriat d’opportunité ou de nécessité. Ainsi, dans le monde, nous observons ces dernières années, un intérêt croissant pour l’entrepreneuriat en tant que solution d’insertion des personnes en situation de handicap pour échapper au chômage, à la dépendance, à la pauvreté . Au sein de (26) l’Union Européenne, le risque de pauvreté est nettement plus élevé pour les personnes handicapées que pour celles qui ne le sont pas puisque 21,1% des personnes handicapées sont confrontées à ce risque, contre 14,9% des personnes non handicapées(27). La principale raison de cette disparité réside dans le faible taux d’emploi des personnes handicapées, qui constitue une cause et/ou une conséquence de leur exclusion sociale (28).

Les personnes en situation de handicap peuvent être perçues comme des entrepreneurs atypiques.

Déjà stigmatisées au quotidien lorsqu’elles sont salariées, elles sont contraintes de prouver leur efficacité et leur légitimité au poste de dirigeant (29). A cela s’ajoute les difficultés inhérentes au lancement d’un projet qui prennent des proportions encore plus grandes lorsque l’on est en situation de handicap en raison d’obstacles plus élevés ou ou uniquement en raison de leur handicap (accès aux financement, difficultés administratives, contraintes de santé, déplacements limités, problèmes de communication…)(30). Alors que de nombreuses recherches se focalisent sur les barrières liées au handicap, encore peu étudient leur potentiel créatif et leur impact social pour les personnes, les organisations et la communauté (31).

La recherche constate aussi le besoin de mettre en place un accompagnement adapté au profil du bénéficiaire , par exemple avec des réseaux de pairs . D’autant (32) (33) que la personne en situation de handicap est souvent dans une situation antinomique. D’un côté le handicap renvoie au monde de la contrainte. De l’autre côté l’entrepreneuriat renvoie au mythe du super héros. Ce paradoxe peut les conduire à faire taire leurs propres souffrances face au regard que les autres portent sur eux et les obliger à faire le va-et-vient entre leur héritage et leur destin(34). La posture hybride entre salariat et entrepreneuriat peut apparaître comme une solution intermédiaire intéressante associant la sécurité d’une part, et la liberté d’autre part(35).

Par ailleurs, de plus en plus d’entrepreneurs conscients de la nécessité de changer les modèles d’entreprises et de management, s’engagent dans des pratiques d’inclusion dans l’emploi. Ce concept d’inclusion, présenté comme un enjeu sociétal, dépasse le traitement du handicap sous l’angle médico-social et le place dans le champ de l’entreprise et du management (36). Dans cette optique, l’emploi n’est plus conçu comme un service rendu aux personnes handicapées – qui se concrétise par des établissements de soutien et d’aide par le travail (ESAT) par exemple – mais comme un domaine de l’existence où elles ont droit à l’égalité avec les personnes non handicapées, qui apporte progression et épanouissement professionnel (37). Cela suppose d’interroger la posture de l’entrepreneur, ce qu’il vise et ce qu’il recherche à travers son action entrepreneuriale dans sa pratique (38). Cela conduit aussi à étudier l’impact de ces initiatives dans les territoires et explorer les évolutions possibles des structures d’accueil existantes (39).

Finalement, cela renvoie au besoin de comprendre la nature de ces entreprises, leur caractère innovant et les pratiques managériales mobilisés au sein de ces entreprises.

(20) https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000333976/

(21) https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000809647

(22) https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000030972663

(23) Revillard A. (2019), Handicap et travail, Presses de Sciences Po, 120 pages

(24) https://www.insee.fr/fr/statistiques/4501621?sommaire=4504425&q=handicap+ch%C3%B4mage#consulter

(25) Insee Références, « Emploi, chômage, revenus du travail », TEF, 2020

(26) Maritz A., Laferriere R. (2016), « Entrepreneurship and self-employment for people with disabilities », Australian Journal of Career Development, 25(2), 45-54 ; Castillo Y.A., Fischer J.M. (2019), « Self-employment as a career choice for people with disabilities: personal factors that predict entrepreneurial intention », Journal of Rehabilitation, 85(1), 35:43 ; Caldwell K., Parker Harris S., Renko M. (2020), « Inclusive management for social entrepreneurs with intellectual disabilities: ‘‘how they act’’ », Journal of Applied Research in Intellectual Disabilities, (33) 204-218

(27) Halabisky D., Potter J. (2014), « Policy brief on entrepreneurship for people with disabilities: entrepreneurial activities in Europe », LEED of the OECD, European report, 3:5

(28) Hauben H., Coucheir M., Spooren J. McAnaney D., Delfosse C. (2012), « Assessing the impact of European governments’ austerity plans on the rights of people with disabilities », dans European Foundation Centre (éd.), European report, 19:24 ; Halabisky D., Potter J. (2014), « Policy brief on entrepreneurship for people with disabilities: entrepreneurial activities in Europe », LEED of the OECD, European report, 3:5

(29) Gardien E. (2006), « Travailleur en situation de handicap : de qui parle-t-on ? Pour une analyse des situations partagées », Reliance, 19, 50:59

(30) Raffin M. (2017), « L’entrepreneuriabilité des personnes en situation de handicap », in La santé du dirigeant. De la souffrance patronale à l’entrepreneuriat salutaire, (dir. Torrès O.), 181:197 ; Raffin M. (2018), L’impact sur la santé de la transition entrepreneuriale des dirigeants de PME en situation de handicap, Thèse pour le doctorat en sciences de gestion, Université de Montpellier, 361 pages

(31) Darcy S., Maxwell H., Grabowski S., Onyx J. (2019), « Artistic impact: From casual and serious leisure to professional career development in disability art », Leisure Sciences

(32) Chabaud D., Messeghem K., Sammut S. (2010), « Vers de nouvelles formes d’accompagnement ? », Revue de l’entrepreneuriat, 2(9), 1:5 ; Darcy, S., Collins, J., & Stronach, M. (2020). « Australia’s Disability Entrepreneurial Ecosystem: Experiences of People with Disability with microenterprises, self-employment and entrepreneurship », University of Technology Sydney, Sydney.

(33) Roche D. (2014), « Les gens différents développent d’extraordinaires compétences », Entreprendre & Innover, 20(1), 78:86

(34) Alter N. (2014), « Un entrepreneur est nécessairement dans la position de l’étranger », Entreprendre & Innover, 20(1), 66:70

(35) Renouf J. (2019), Accompagner la transition professionnelle du salariat à l’entrepreneuriat, Thèse pour le doctorat en sciences de gestion, Université de Reims Champagne-Ardenne, 318 pages

(36) Tisserant G. (2012), Le handicap en entreprise : contrainte ou opportunité ?, Pearson, collection Village mondial, 234 pages

(37) Revillard A. (2019), Handicap et travail, Presses de Sciences Po, 120 pages

(38) Csanyi-Virag V. (2019), « Entrepreneuriat inclusif et handicap : une exploration critique de la littérature internationale », Question(s) de management, 2(24), 129:149

(39) Combes M. (2020), « ESAT de DEMAIN. Vers des organisations capacitantes », Rapport de recherche 2017-2020, Chaire ESS de l’URCA, laboratoire REGARDS, 64 pages

Les communications pourront notamment porter sur les thèmes suivants :

– L’entrepreneuriat est-il une solution d’inclusion des personnes en situation de handicap dans la société ?

– Face à la baisse du taux de natalité l’entrepreneuriat facilitera-t-il l’accès à une main d’oeuvre qualifiée de travailleurs en situation de handicap ?

  • Quelles sont les pratiques d’accompagnement à l’entrepreneuriat spécifiques pour les personnes en situation de handicap ?
  • Les écosystèmes sont-ils adaptés aux projets portés par les entrepreneurs en situation de handicap ou qui entreprennent dans le champ du handicap ?
  • En quoi l’inclusion des personnes en situation de handicap fait évoluer les pratiques des entrepreneurs et leur organisation ?
  • Comment accompagner les entrepreneurs dans des modes de management plus inclusifs ?
  • Comment l’innovation inclusive est au service de l’emploi ?
  • Quel est l’impact dans les territoires des organisations entrepreneuriales inclusives ?
  • Le développement des pratiques entrepreneuriales inclusives passent-elles par un changement de regard sur le handicap ?
  • Quelles sont les pratiques pédagogiques innovantes pour sensibiliser les jeunes populations aux défis rencontrés par le handicap ?
  • Comment accompagner les transitions professionnelles des personnes en situation de handicap ?
  • Quel est l’influence du handicap dans la trajectoire entrepreneuriale ?
  • Le handicap a-t-til un impact dans le choix de la structure juridique ?
  • Les coopératives d’activité et d’emploi, et les couveuses, peuvent-elles des solutions alternatives au secteur du « travail protégé » ?
  • Quels sont quelques exemples dans le monde de programmes réussis visant à faciliter l’inclusion des personnes handicapées par le biais du travail indépendant ou de l’entrepreneuriat?

Les soumissions sont acceptées en anglais et en français.

Les dates principales à retenir sont :

  • 01/03/22 : Soumission des textes originaux
  • 01/07/22 : Retour vers les auteurs
  • 01/10/22 : Date limite d’envoi des textes révisés
  • Mars 2023 : Publication du numéro

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique.

Dans cet esprit, les contributions devront :

– avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?

– adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.

– ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

CfP – Revue Entreprendre & Innover – L’Entrepreneuriat au service de la Durabilité : Les nouveaux modèles d’affaires comme leviers d’action pour atteindre ses objectifs sociaux et environnementaux – date limite de soumission -1 novembre 2021

Numéro thématique # 53

L’Entrepreneuriat au service de la Durabilité :

Les nouveaux modèles d’affaires comme leviers d’action pour atteindre ses objectifs sociaux et environnementaux

Éditeurs : Robert Sheldon, Florian Lüdeke-Freund, Sophie Reboud, Xavier Lesage

 

Appel à Contributions EI #53_Entrepreneuriat pour la Durabilité & Modèles d’Affaires

Call for papers EI #53_Sustainability Entrepreneurship & Business Models

 

L’objectif de ce numéro spécial est de faire avancer la réflexion sur une forme d’entrepreneuriat de plus en plus courante, dans laquelle de nouvelles entreprises et activités commerciales sont expressément créées afin d’atteindre un objectif environnemental ou social, ou plus largement un objectif de durabilité (Gast et al., 2017 ; Schaltegger & Wagner, 2011 ; Shepherd & Patzelt, 2010). Cette forme d’entrepreneuriat est apparue au cours des deux dernières décennies d’exploration des liens entre entrepreneuriat et durabilité, avec par exemple les concepts d’écopreneuriat, d’entrepreneuriat social, d’entrepreneuriat durable (Dean & McMullen, 2007) et les organisations hybrides (Haigh et al., 2015 ; Santos et al., 2015). Notre objectif est ici de l’identifier en tant que phénomène afin de mieux l’étudier. Nous suggérons la définition suivante comme point de départ de la réflexion :

L’entrepreneuriat pour la durabilité (sustainability entrepreneurship) vise à conserver, restaurer et / ou distribuer de manière plus juste une ressource naturelle ou sociale via la commercialisation de nouveaux produits ou services et par extension via la création d’organisations génératrices de revenus.

Bien qu’il soit facilement identifiable, l’entrepreneuriat pour la durabilité en tant que tel manque de conceptualisation et, par extension, d’opérationnalisation, avec en particulier le détail des modèles d’affaires développés avec cet objectif. Cette absence de clarté rend le transfert des meilleures pratiques difficile pour les entrepreneurs actuels ou potentiels et les managers qui veulent entreprendre dans ce domaine.

En effet, l’innovation de modèles d’affaires (Business Model Innovation) est sans doute au coeur de ce que font les entrepreneurs pour la durabilité et se trouve donc au coeur de cet appel à contributions. Bien que ces entrepreneurs puissent s’efforcer d’atteindre la durabilité dans

l’ensemble de leur Business Model, leur talent réside dans le fait qu’ils sont capables de le concevoir de manière à atteindre précisément l’objectif environnemental ou social qu’ils s’étaient fixé (Lüdeke-Freund & Dembek, 2017 ; Schaltegger et al., 2016 ; Schaltegger et al., 2016). La manière dont ils sélectionnent, sécurisent et développent des ressources et des compétences capables de nourrir le caractère durable de leur modèle d’affaires – nouveau ou renouvelé – est particulièrement intéressante à cet égard (Ballereau & Reboud, 2020). La quête de durabilité peut donc jouer le rôle d’antécédent d’un processus d’innovation de Business Model (Boons & Lüdeke-Freund, 2013 ; Foss & Saebi, 2017, 2018), ce qui peut avoir un impact fort et différenciant sur la manière dont entreprises, les petites en particulier, doivent adapter leurs ressources et compétences (Reboud et al., 2020).

Les exemples d’entrepreneuriat pour la durabilité abondent : Earthwatch vise à faire progresser la recherche dans le domaine des sciences de la vie en vendant des forfaits vacances aux personnes qui souhaitent faire du bénévolat pour des missions de recherche ; la société de bière, Trappist Westvletern, est dirigée par, et soutient, un ordre de moines trappistes ; les peintures Algo et les chaussures Veja tirent parti de leurs chaînes d’approvisionnement pour atteindre leurs objectifs non pécuniaires… D’autres le font en vendant des produits et services qui, lorsqu’ils sont utilisés, atteignent l’objectif souhaité. Blueland, Tesla ou Blabla Car entrent dans cette catégorie. Dans tous les cas, l’objectif non pécuniaire est spécifique et constitue un pilier de la raison d’être de l’entreprise.

L’objectif de ce numéro spécial est, premièrement, de développer la notion d’entrepreneuriat pour la durabilité d’un point de vue à la fois théorique et empirique et, deuxièmement, d’en savoir plus sur la manière dont ces entrepreneurs conçoivent et exploitent les modèles d’affaires pour atteindre leurs objectifs environnementaux et sociaux.

Un objectif environnemental peut être atteint en créant une entreprise afin de s’approvisionner ou de produire de manière à contribuer positivement au système climatique mondial, ou d’aider à conserver ou à restaurer un écosystème ou une espèce spécifique (souvent appelé écopreneuriat). Un objectif social peut impliquer la création d’une entreprise afin de soutenir un groupe de parties prenantes spécifique, par exemple en s’approvisionnant auprès d’artisans spécialisés dont le métier est en train de disparaître, ou pour préserver quelque chose d’importance sociale et culturelle (cela serait généralement appelé entreprise sociale ou entrepreneuriat social).

Ces entreprises sont créées par des individus passionnés qui auraient pu choisir d’atteindre leur objectif par des moyens non commerciaux, comme par la création d’une fondation, d’une organisation à but non lucratif ou non gouvernementale (ONG). Beaucoup de ces personnes utilisent des modèles d’affaires nouveaux ou adaptés et des logiques d’affaires diverses et hybrides (Laasch, 2018, 2019) pour atteindre leurs objectifs de développement durable.

Les formes ou les configurations que prennent ces modèles d’affaires, leurs origines et leurs effets, positifs et négatifs, voulus ou non, constituent des domaines clés d’exploration. Parmi ces domaines, le processus d’innovation est particulièrement prometteur, c’est-à-dire la manière dont les entrepreneurs de la durabilité créent, fournissent et capturent de la valeur en innovant dans leurs chaînes d’approvisionnement, leurs processus de production, leurs produits et leurs services. Qu’y a-t-il de différent dans les modèles économiques lorsque les acteurs en question cherchent non seulement à appliquer leurs idées commercialement, mais à le faire d’une manière qui leur permette d’atteindre un objectif non lucratif ? Comment la dualité apparemment complexe de l’action entrepreneuriale dans ce contexte affecte-t-elle la forme et les composantes des modèles d’affaires (Lüdeke-Freund et al., 2018) ?

Ces questions et d’autres – voir ci-dessous pour une liste non exhaustive – peuvent être explorées par les contributeurs potentiels à ce numéro spécial.

Nous invitons les articles complets à respecter les consignes de soumission de la Revue Entreprendre & Innover. Les contributions qui traitent des domaines suivants sont les bienvenues :

  • Premièrement, des contributions qui développent la notion d’entrepreneuriat pour la durabilité en tant que telle (telle que définie ci-dessus) d’un point de vue théorique et empirique.
  • Deuxièmement, des contributions qui se concentrent sur les phénomènes liés aux modèles d’affaires dans le cadre de l’entrepreneuriat pour la durabilité. Ces contributions s’appuient sur et étendent la théorie du modèle d’affaires de manière à nous aider à mieux comprendre et expliquer comment les entrepreneurs développent, mettent en oeuvre et révisent leurs modèles d’affaires au service de la durabilité.

 

Liste des sujets invités supplémentaires :

  • Formes d’entreprises de développement durable
  • Processus menant à la création de telles entreprises
  • Intention entrepreneuriale et entrepreneuriat pour la durabilité
  • Tensions et paradoxes inhérents à l’entrepreneuriat pour la durabilité
  • Cadres conceptuels de l’entrepreneuriat pour la durabilité (par exemple, cadres de classification de modèles d’entreprise)
  • Méthodes, outils et cadres pour évaluer l’impact et la création de valeur écologique et sociale de l’entrepreneuriat pour la durabilité
  • Preuve empirique des impacts réels sur la durabilité (y compris études de cas, analyses statistiques, etc.)
  • Méthodes et outils pour développer et gérer les organisations d’entrepreneuriat pour la durabilité, y compris les startups, les entreprises entrepreneuriales et l’intrapreneuriat
  • Meilleures pratiques de formation à l’entrepreneuriat pour la durabilité dans des contextes académiques et d’affaires.

 

Les dates principales à retenir sont :

  • 1/11/2021 : Soumission des textes originaux
  • 1/01/2022 : Retour vers les auteurs
  • 1/09/2022 : Date limite d’envoi des textes révisés
  • 1/12/2022 : Publication du numéro

 

Références

Ballereau, V., & Reboud, S. (2020). Quand la durabilité change les priorités stratégiques des entrepreneurs et des dirigeants de PME. Entreprendre & Innover, 45(2), 33-41.

Boons, F., & Lüdeke-Freund, F. (2013). Business models for sustainable innovation: state-of-the-art and steps towards a research agenda. Journal of Cleaner production, 45, 9-19.

Dean, T. J., & McMullen, J. S. (2007). Toward a theory of sustainable entrepreneurship: Reducing environmental degradation through entrepreneurial action. Journal of business venturing, 22(1), 50-76.

Foss, N. J., & Saebi, T. (2017). Fifteen Years of Research on Business Model Innovation: How Far Have We Come, and Where Should We Go? Journal of Management, 43(1), 200-227.

Foss, N. J., & Saebi, T. (2018). Business models and business model innovation: Between wicked and paradigmatic problems. Long Range Planning, 51(1), 9-21.

Gast, J., Gundolf, K., & Cesinger, B. (2017). Doing business in a green way: a systematic review of the ecological sustainability entrepreneurship literature and future research directions. Journal of Cleaner Production, 147, 44-56.

Haigh, N., Walker, J., Bacq, S., & Kickul, J. (2015). Hybrid organizations: origins, strategies, impacts, and implications. California Management Review, 57(3), 5-12.

Laasch, O. (2018). Beyond the purely commercial business model: Organizational value logics and the heterogeneity of sustainability business models. Long Range Planning, 51(1), 158-183.

Laasch, O. (2019). An actor-network perspective on business models: How ‘Being Responsible’ led to incremental but pervasive change. Long Range Planning, 52(3), 406-426.

Lüdeke-Freund, F., & Dembek, K. (2017). Sustainable business model research and practice: Emerging field or passing fancy?. Journal of Cleaner Production, 168, 1668-1678.

Lüdeke-Freund, F., Carroux, S., Joyce, A., Massa, L., & Breuer, H. (2018). The sustainable business model pattern taxonomy—45 patterns to support sustainability-oriented business model innovation. Sustainable Production and Consumption, 15, 145-162.

Reboud, S. Lequin, S., & Tanguy, C. (2020). Digitalisation des PME de l’agroalimentaire: vers une évolution des modèles d’affaires et des processus d’innovation. Innovations, 119-51.

Santos, F., Pache, A. C., & Birkholz, C. (2015). Making hybrids work: Aligning business models and organizational design for social enterprises. California Management Review, 57(3), 36-58.

Schaltegger, S., & Wagner, M. (2011). Sustainable entrepreneurship and sustainability innovation: categories and interactions. Business strategy and the environment, 20(4), 222-237.

Schaltegger, S., Hansen, E. G., & Lüdeke-Freund, F. (2016). Business models for sustainability: Origins, present research, and future avenues. Organization & Environment, 29(1), 3-10.

Schaltegger, S., Lüdeke-Freund, F., & Hansen, E. G. (2016). Business models for sustainability: A co-evolutionary analysis of sustainable entrepreneurship, innovation, and transformation. Organization & Environment, 29(3), 264-289.

Shepherd, D. A., & Patzelt, H. (2011). The new field of sustainable entrepreneurship: Studying entrepreneurial action linking “what is to be sustained” with “what is to be developed”. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 137-163.

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation éditée par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique

ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

– avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?

– adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.

– ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

 

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

Journée de recherche Observatoire de la pérennité des entreprises familiales

Nous vous informons que le 10 juin prochain se tiendra la Journée de recherche de l’Observatoire de la pérennité des entreprises familiales, de l’IAE- Université de Nantes organisée par  Paulette ROBIC et Dragos ZELINSCHI et Marine GOUEDARD.

L’objectif de cette journée est de présenter et  mettre en discussion les récentes recherches menées sur la pérennité des entreprises familiales autour de trois sessions : 1. L’innovation, 2. Le Genre, 3. L’histoire

autour desquelles Céline Bessière (IRISSO, Université Paris Dauphine – PSL) : Co-autrice avec  Sibylle Gollac de l’ouvrage Le genre du capital,, paru à La Découverte en 2020,  nous dira « Pourquoi il faut étudier le genre du capital »

 

La participation est gratuite, mais l’inscription par e-mail est exigée, le nombre de places étant limité pour des raisons logistiques.

Inscription et renseignements : paulette.robic@univ-nantes.fr , dragos.zelinschi@univ-nantes.fr

Journée de Recherche LEMNA 10 Juin 2021

appel à candidature chercheur en entrepreneuriat

FACULTY OF AGRICULTURAL AND ENVIRONMENTAL SCIENCES
Call for Applications
(French below)
Specialists and Researchers (PhD and Master)

Organisation : Université Quisqueya (UniQ)
Department : Faculty of Agricultural and Environmental Sciences (FSAE)
Number of job positions : 2 (1 PostDoc with PhD and 1 research specialist with a MSc)

 

FACULTY OF AGRICULTURAL AND ENVIRONMENTAL SCIENCES
Call for Applications
Specialists and Researchers (PhD and Master)

Organisation : Université Quisqueya (UniQ)
Department : Faculty of Agricultural and Environmental Sciences (FSAE)
Number of job positions : 2 (1 PostDoc with PhD and 1 research specialist with a MSc)

Location: Campus of Quisqueya University, 128 avenue Jean-Paul 2, Haut de Turgeau, Port-au-Prince (Haiti), with frequent trips to the field

Source of funding: Various projects

Presentation of the University

Quisqueya University (UniQ) is a non-profit private higher education institution recognized as being of public utility. It was founded in 1988 and started its activities in October 1990. It is composed of six faculties and totals 16 bachelor’s programs, 5 short cycle programs, 5 master’s programs and a doctoral school (PhD). Motivated by one of the aspects of its mission, scientific research, UniQ, through its Faculty of Agricultural and Environmental Sciences (FSAE), in association with the Chibas Foundation, has been carrying out for several years a new agricultural research dynamic in Haiti. This research dynamic is increasingly recognized by various national and international organizations and entities, including the Haitian State, in particular. As a result, several research projects to which the FSAE has applied have been granted to it for execution.
Among these research projects, there are some that are financed by the Inter-American Development Bank (IDB) via the Ministry of Agriculture, Natural Resources and Rural Development (MARNDR), carried out in partnership with CIRAD (France) , CIAT (Colombia), CIP (USA), Cornell University (USA), Laval University (Canada), etc. Within the framework of these projects, one of the objectives is to complete the staff of researchers (senior and junior).
The aim of this call for applications is to recruit 2 researchers and specialists in the Entrepreneurship field (regardless of the country) to complement, but above all strengthen the current research team.
For further information: decanat.fsae@uniq.edu

Entrepreneurship (post doctoral and research specialist positions open)

Nota bene :
(1) The Post doc is likely to bé transformed into a permanent position at the faculty (associate researcher and/or full time professor)
(2) The Master specialist can start his PhD while working at the faculty, under joint supervision with our academic partners.

Time: Full-time

Responsibilities: Day to day management of the Entrepreneurship Chair and its academic but scientific activities
● Co-Lead UniQ Entrepreneurship Chair
● Develop innovative ag Business Models
● Provide scientific leadership and creativity in designing and testing new business models in different agribusinesses
● Develop courses, trainings and innovative tools to coach entrepreneurs and business creators, both students and farmers
● Collect data and develop database in support of research and best practices
● Develop a close collaboration with our public and private sector partners
● Write scientific publications, reports, and presentations as required
● Organize and supervise the work of research support staff
● Develop new fundable research projects to keep the Chair financially sustainable.

Qualifications: PhD or Master degree, with training in entrepreneurship and agribusiness
● PhD or Master degree in entrepreneurship, management, agribusiness, food production
● Demonstrated experience in agricultural research, in particular with a commitment to conducting research to benefit smallholder farmers and agro entrepreneurs
● Experience in a coaching and mentoring entrepreneurs
● Experience in designing and running survey and field-based research program
● Experience with different types of agricultural innovative business
● Modelization, statistical and econometric skills; knowledge of computer applications and software for data collection, management and analysis
● Demonstrated ability to work collaboratively in diverse partnerships with a wide range of stakeholders, and interest in working on an interdisciplinary research team
● Good track record in project reporting, proposal development, and scientific publication;
● Willingness to travel extensively in Haiti
● Fluency in French with excellent written/oral communication and presentation skills; working knowledge of Haitian Creole or English is highly desirable.

Quisqueya University (UniQ) is a private non-for-profit Haitian higher education institution located in Port-au-Prince, which was founded in 1988, and is regarded as Haiti’s leading private university. UniQ trains new Haitian professionals at the B.Sc. and M.Sc. levels, leaders in the areas of Agriculture and Environment, Management and Economics, Engineering and Architecture, Law and Political Science, Education, and Health Sciences.
This position will be part of a multidisciplinary team that is involved in the development, testing and dissemination of tools, technologies and methods that will allow Haiti’s agriculture and agro-industrials sectors to grow in the coming years.
UniQ has ongoing projects with CIRAD (France), INTA (Costa Rica), Cornell University (USA), Colorado State University (USA), and Laval University (Canada). We are also a center of innovation of the Innovation Lab for Crop Improvement (USAID-ILCI).

For further information: decanat.fsae@uniq.edu

 

FACULTÉ DES SCIENCES DE l’AGRICULTURE ET DE ENVIRONNEMENT
Appel à candidature
Spécialistes et Chercheurs (Doctorat et Master)

Organisation : Université Quisqueya (UniQ)
Faculté : Faculté des Sciences de l’Agriculture et de l’Environnement (FSAE)
Nombre de postes à pourvoir : 2 (1 Post Doctorat avec un PhD and 1 spécialiste chercheur avec un MSc)

Nota bene :
(1) Les Post doctorats peuvent devenir des postes permanents au sein de la faculté (enseignants-chercheurs)
(2) Les postes ouverts à des candidats de niveau Master peuvent faire l’objet de la réalisation simultanée d’un doctorat

Financement: plusieurs bailleurs à travers différents projets

Présentation de l’Université

L’Université Quisqueya (UniQ) est un établissement d’enseignement supérieur privé à but non lucratif et reconnu d’utilité publique. Fondée en 1988, elle a commencé ses activités en octobre 1990. Elle est composée de six facultés et totalise 16 programmes de licence, 5 programmes de cycle court, 5 programmes de master et une école doctorale (PhD). Motivée par l’un des aspects de sa mission, la recherche scientifique, l’UniQ, à travers sa Faculté des Sciences de l’Agriculture et de l’Environnement (FSAE), en association avec le Chibas, développe depuis quelques années une nouvelle dynamique de recherche agronomique en Haïti. Cette dynamique est de plus en plus reconnue par différentes entités nationales et internationales, dont l’Etat Haïtien, en particulier. De ce fait, plusieurs projets de recherche auxquels la FSAE a candidaté lui ont été octroyés pour exécution.

Source de financement : Différents projets: InnovAgri-WKKF, MARNDR-PITAG, MARNDR-PMDN

Pour plus d’information: decanat.fsae@uniq.edu

 
Entrepreneuriat (offre d’emploi spécialiste recherche post doctorat)

Type de contrat : Temps plein

Responsabilités : co-responsable de la chaire entrepreneuriat et de ses activités académiques et scientifiques
● Etre co-responsable la chaire entrepreneuriat de l’UniQ
● Pouvoir développer des plans d’affaires
● Fournir une direction scientifique, une conception créative et tester de nouveaux modèles économiques
● Développer des cours formation, et outils innovants pour encadrer les jeunes agro-entrepreneurs (cible : étudiants de l’option entrepreneuriat et jeunes entrepreneurs)
● Collecter des données et développement d’une base de données en appui à la recherche sur les meilleures pratiques
● Développer une étroite collaboration avec nos partenaires publics et privés
● Produire des publications scientifiques, rapports, et présentations lorsque nécessaire
● Organiser et superviser le travail de l’équipe de soutien de la recherche
● Développer de nouveaux projets de recherche à financer pour rendre cette chaire pérenne.

Diplômes : PhD or Master, avec une formation en agro-entrepreneuriat ou entreprenariat
● PhD or Master en entrepreneuriat, gestion, agro-économie
● Expérience démontrée en recherche en entrepreneuriat et/ou agro-économie effectuer des recherches, au bénéfice des petits exploitants et agro entrepreneurs
● Expérience en encadrement et suivi des entrepreneurs
● Expérience en conception et enquêtes, ainsi à que des recherches sur le terrain
● Expérience avec différent s types d’innovations agroalimentaires
● Modélisation, aptitudes en statistiques et en économie; connaissance des applications informatiques et logiciels de collecte de données, gestion et analyse
● Capacités démontrées à travailler en collaboration avec divers partenariats avec un large éventail de bailleurs de fonds et intérêt à travailler avec une équipe de recherche pluridisciplinaire
● Antécédents en rapport de projets, proposition de développement et publication scientifique;
● Volonté de beaucoup voyager en Haiti
● Français courant avec d’excellentes aptitudes de communications et de présentations écrites et orales; connaissance opérationnelle en Créole et en Anglais serait un plus.

L’Université Quisqueya (UniQ) est un établissement d’enseignement supérieur haïtien privé à but non lucratif situé à Port-au-Prince, qui a été fondé en 1988 et est considéré comme la principale université privée d’Haïti. L’UniQ forme de nouveaux professionnels haïtiens en licence et master afin de former une nouvelle génération d’agent du changement dans les domaines de l’agriculture et de l’environnement, de la gestion et de l’économie, de l’ingénierie et de l’architecture, du droit et des sciences politiques, de l’éducation et des sciences de la santé.

Ce poste fait partie d’une équipe multidisciplinaire impliquée dans le développement, l’expérimentation et la diffusion d’outils, de technologies et de méthodes qui permettront aux secteurs agricole et agro-industriel d’Haïti de se développer dans les années à venir.
UniQ a des projets en cours avec le Cirad (France), l’INTA (Costa Rica), l’Université Cornell (États-Unis), la Colorado State University (États-Unis) et l’Université Laval (Canada). Nous sommes également un centre d’innovation de l’Innovation Lab for Crop Improvement (USAID-ILCI).

Pour plus d’information: decanat.fsae@uniq.edu

Mardi 11 mai de 16 à 18h – Séminaire du Groupe Thématique AEI – Entrepreneuriat culturel et créatif

Notre prochain séminaire du Groupe thématique Entrepreneuriat culturel et créatif de l’AEI approche.

Pour rappel, il aura lieu en visioconférence le mardi 11 mai  de 16h à 18h (heure française).

Philippe Henry animera un débat autour de l’ouvrage collectif co-dirigé par Isabelle Horvath et Gaelle Dechamp : « L’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture. Comment concilier ambition créatrice et logique économique ? ».
POur en savoir plus, vous pouvez découvrir l’ouvrage sur le site de l’éditeur EMS :https://www.editions-ems.fr/livres-2/collections/gestion-en-liberte/ouvrage/613-l-entrepreneuriat-dans-les-secteurs-de-l-art-et-de-la-culture.html

Cette discussion sera suivie d’un échange sur le projet de collaboration entre des agences culturelles et notre Groupe Thématique AEI Entrepreneuriat Créatif et Culturel, suite aux présentations et discussions de notre précédente rencontre.

Ci-dessous les liens pour y participer.

Au plaisir de vous revoir prochainement

Bien à vous

Sandrine Emin et Nathalie Schieb-Bienfait

–

Participer à la réunion Zoom
https://univ-nantes-fr.zoom.us/j/99165935248?pwd=Z3FmM0Y5dXBLbkdHYjUwQmZWTmdZUT09

Revue de l’entrepreneuriat – Volume 19 n°4 – Parution

L’équipe éditoriale assurée par Didier Chabaud, Sylvie Sammut et Jean-Michel Degeorges publie les n°4 de l’année 2020:

Page 7 à 11
  • Entrepreneuriat : des enjeux de l’analyse sectorielle à la contextualisation
  • Didier Chabaud, Sylvie Sammut, Jean-Michel Degeorge

Editorial

Page 13 à 29
  • Agricultural entrepreneurship: Challenges and perspectives
  • Foued Cheriet, Karim Messeghem, Vincent Lagarde, Gerard McElwee

Articles

Page 31 à 56
  • Saisir l’agir entrepreneurial en agriculture : une analyse de l’apprentissage à la commercialisation en circuits courts par la trajectoire de projet
  • Émilie Lanciano, Séverine Saleilles
Page 57 à 79
  • Le dispositif de gestion, moteur d’une dynamique entrepreneuriale collective. Le Projet Bio Loire Océan
  • Nathalie Schieb-Bienfait, Ivan Dufeu, Jean-Pierre Bréchet
Page 81 à 102
  • L’environnement d’affaires réduit-il l’orientation entrepreneuriale des agriculteurs ?
  • Tinasoa Razafindrazaka, Étienne St-Jean
Page 103 à 123
  • Gender differences in adopting rural development policies
  • Marcello De Rosa, Gerard McElwee

Varia

Page 125 à 154
  • Diversité, conflits et performance dans les nouvelles entreprises : nouvelle approche, nouvelles évidences
  • Math Mazra, Jean-Michel Sahut, Lubica Hikkerova
Page 155 à 180
  • La constitution des équipes entrepreneuriales : une quête d’affinités socio-psychologiques et de ressources
  • Cyrine Ben-Hafaïedh
Page 181 à 204
  • Gouvernance et performance des fusions-acquisitions dans le secteur de la haute technologie en France
  • Mohamed Firas Thraya, Amir Louizi
Page 205 à 237
  • Les spécificités de la reprise d’entreprise contrainte
  • Christel Tessier-Dargent, Bérangère Deschamps

 Labex Entreprendre Montpellier –  PhD position on Business support : from expertise coaching to experience coaching, which postural evolutions ?

PhD position on Business support : from expertise coaching to experience coaching, which postural evolutions ?

Sujet / Subject

Accompagnement entrepreneurial : de l’expertise à l’expérience, évolutions des postures

Business support : from expertise coaching to experience coaching, which postural evolutions ?

Mots clés /Key words

Accompagnement entrepreneurial, expérience, expertise, compétences entrepreneuriales

Business support, experiment, coaching, expertise, entrepreneurial skills

Laboratoire / Research lab

Montpellier Research in Management (https://mrm.edu.umontpellier.fr/)

and

LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Directeur de thèse / Supervisor :

Pr. Sylvie Sammut – sylvie.sammut@umontpellier.fr

PhD position Expertise vs experience 2021

 Labex Entreprendre Montpellier –  PhD position on Entrepreneurial ecosystem and digitalization

PhD position on Entrepreneurial ecosystem and digitalization

Sujet / Subject

Ecosystème entrepreneurial et digitalisation

Entrepreneurial ecosystem and digitalization

Mots clés /Key words

Ecosystème entrepreneurial, Digitalisation, Evolution, Système complexe adaptatif

Entrepreneurial ecosystem, digitalization, Evolution, Complex Adaptative System

Laboratoire / Research lab

Montpellier Research in Management (https://mrm.edu.umontpellier.fr/)

And

LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Directeur de thèse / Supervisor :

Pr Karim Messeghem

Mail : karim.messeghem@umontpellier.fr

 

PhD position ENTREPRENEURIAL ECOSYSTEM AND DIGITALIZATION 2021

 Labex Entreprendre Montpellier – PhD position on  SMEs’ digital transformation and sustainability

PhD position on  SMEs’ digital transformation and sustainability.

Sujet / Subject

Transformation numérique des PME et développement durable.

SMEs’ digital transformation and sustainability.

Mots clés /Key words

Transformation numérique, PME, développement durable, soutenabilité

Digital transformation, SME, sustainable development, sustainability

Laboratoire / Research lab

Montpellier Research in Management (https://mrm.edu.umontpellier.fr/)

And

LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Directeur de thèse / Supervisor :

Jean-Marie Courrent – jean-marie.courrent@umontpellier.fr

Co-encadrant / Co-supervisor :

Philippe Cohard- philippe.cohard@umontpellier.fr

PhD position Expertise vs experience 2021 

Chercheur/chercheuse postdoctoral en entrepreneuriat

Description du poste

La Chaire de recherche du Canada sur la carrière entrepreneuriale recherche un.e chercheur.euse au niveau post-doctorat pour l’année académique 2021-2022 (début envisagé en juin 2021). Il s’agit d’un poste renouvelable pour trois ans, selon les disponibilités financières. Le poste est à temps plein mais des aménagements peuvent être négociés au besoin. Les conditions salariales sont compétitives selon les normes canadiennes des chercheur.euse.s postdoctoraux (salaire à négocier selon le profil).

La Chaire fait partie de l’Institut de recherche sur les PME (InRPME) au sein de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). L’InRPME regroupe une équipe de plus de trente chercheurs et chercheuses engagé.e.s dans les travaux touchant la PME et l’entrepreneuriat, ainsi que des personnes au post-doctorat, au doctorat, à la maîtrise et des professionnelles de recherche (www.uqtr.ca/inrpme). La Chaire offre d’excellentes occasions de développement professionnel sur le plan de la recherche, notamment par des participations aux grandes conférences académiques (AoM, Babson, etc.) et des possibilités de publication au sein d’équipes structurées et dynamiques.

Plus globalement, l’UQTR emploie environ 1 700 personnes et attire un nombre toujours croissant d’étudiant.e.s, dépassant les 14 000 inscriptions (www.uqtr.ca). Son principal campus est situé dans la ville de Trois-Rivières. Avec une population de près de 140 000 personnes, située à mi-chemin entre les villes de Montréal et Québec, la ville de Trois-Rivières offre une qualité de vie exceptionnelle, un coût de la vie parmi les plus bas au Canada et une combinaison d’activités culturelles, sportives, artistiques et sociales remarquable.

Plus d’info sur la ville ici : https://www.tourismetroisrivieres.com/fr.

Vidéo promotionnelle (English): https://www.youtube.com/watch?v=jImaaTF_2gc

Thèmes de recherche et principales fonctions

La personne sur le poste de chercheur.euse postdoctoral sera amenée à travailler sur plusieurs sujets liés aux travaux de la Chaire. En particulier, les travaux suivants en cours sont ciblés :

Recherche longitudinale sur la santé psychologique des entrepreneur.e.s;
Les défis des entrepreneurs émergents;
La formation et le soutien aux entrepreneurs;
Processus entrepreneuriaux spécifiques (entrepreneuriat hybride, effet des genres et des minorités, rebond suite à un échec et entrepreneuriat en « série », etc.).
À noter que la Chaire fait aussi partie du Global Entrepreneurship Monitor (équipe canadienne) et que des travaux pourraient être envisagés dans le cadre de cette enquête annuelle.

Le poste implique faire partie d’une équipe de recherche dynamique où le travail d’équipe et l’implication à toutes les étapes de la recherche sont requis. À cet égard, la participation aux demandes de subvention, la planification de la recherche, la collecte des données, l’analyse et la diffusion à la fois aux partenaires et dans des conférences internationales de haut niveau et des revues savantes classées sont des tâches pour lesquelles la personne devra s’investir en équipe. Des activités liées à l’enseignement pourraient être envisagées mais l’accent sera surtout placé sur la recherche.

Candidature recherchée

Les travaux de la Chaire sont principalement réalisés dans le cadre d’enquêtes diverses et mobilisent majoritairement des méthodes quantitatives. Dans ce contexte et au regard des thématiques proposées, la candidature devrait posséder les qualifications suivantes :

Qualifications obligatoires :

Doctorat complété entre 2018 et septembre 2021, dans une discipline appropriée (administration, management, psychologie, économie);
Fortes compétences en analyses quantitative, incluant la maîtrise de SPSS et la capacité de mener des analyses d’équations structurelles;
Fortes capacités rédactionnelles en français ou en anglais. Pour les francophones, des capacités de lecture avérées en anglais sont obligatoires;
Publications dans des revues savantes ou des conférences internationales de haut niveau en entrepreneuriat, sinon en voie de l’être;
Curiosité intellectuelle élevée, polyvalence et grande capacité à travailler en équipe.
Autres qualifications recherchées (atouts) :

Capacité de mener des analyses longitudinales;
Capacité à faire des analyses économétriques avancées (modèles multiniveaux, logit/probit, etc.);
Capacité à réaliser des analyses configurationnelles (fuzzy-set qualitative comparative analysis);
Obtention de subventions ou de bourses de recherche;
Expérience dans des équipes de recherche structurées;
Expérience à travailler avec des partenaires de recherche;
Capacité à vulgariser les résultats de recherche.
Les autres qualifications (atouts) permettront de départager les candidatures ayant toutes les qualifications obligatoires.

Processus d’application

Les candidatures seront acceptées jusqu’au 16 mai 2021. Veuillez fournir les documents suivants dans un document zippé :

Curriculum vitae;
Relevés de note au doctorat;
Résumé de la thèse;
Trois communications/articles publiés ou préparés;
Trois noms de contacts pour des références;
Une lettre de moins de deux pages décrivant vos compétences et intérêts pour le poste.
Les documents devront être envoyés à Étienne St-Jean, titulaire de la Chaire, à l’adresse suivante : etienne.st-jean@uqtr.ca

Toute candidature soumise après le 16 mai 2021 ne sera pas considérée pour le poste, mais pourra être conservée pour d’autres postes dans un futur rapproché.

Résultats

Les candidatures seront traitées rapidement et en continue jusqu’au 16 mai. L’entrée en fonction se fera vers le 1er juin ou plus tard, selon les situations personnelles. Les candidatures non-retenues recevront une notification vers la fin mai.

Contacts:

Pour toute question, veuillez contacter Étienne St-Jean, titulaire de la Chaire, à etienne.st-jean@uqtr.ca.

Écosystèmes entrepreneuriaux : acteurs et interactions

Écosystèmes entrepreneuriaux : acteurs et interactions

Mardi 4 mai et mercredi 5 mai 2021

Sur le thème Du jamais su, l’Université de Sherbrooke en partenariat avec l’Université Bishops invitent la communauté universitaire et le grand public à prendre part au plus important rassemblement multidisciplinaire du savoir et de la recherche de la Francophonie.

À l’occasion de ce 88e Congrès annuel de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), l’Institut de recherche sur les PME (InRPME) organise un colloque sur les Écosystèmes entrepreneuriaux le mardi 4 mai et le mercredi 5 mai 2021.

Qu’est-ce qu’un écosystème entrepreneurial ? Quels sont les apports et les rôles des villes/municipalités et de leurs représentants dans les écosystèmes entrepreneuriaux ? Quels sont les apports et les rôles des arts et de la culture? Quels sont les apports et les rôles distincts des maisons d’enseignements régionales (commissions scolaires, collèges, universités)? Voilà quelques-unes des questions auxquelles chercheurs, praticiens, décideurs et acteurs de terrain répondront en partageant leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

Initié en conférence d’ouverture par M. Michel Angers, maire de la Ville de Shawinigan, notre colloque propose des communications scientifiques de chercheurs de différentes disciplines, et des conférences jumelées praticien-chercheur impliquant la Communauté Entrepreneuriale de Shawinigan, le Musée POP de Trois-Rivières, le Digihub de Shawinigan, et le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté.

 Les écosystèmes entrepreneuriaux de la Mauricie, de l’Estrie et de l’Abitibi-Temiscamingue seront bien représentés, avec le dynamisme que peuvent avoir des villes moyennes. Montréal ainsi que d’autres expériences du monde donneront un éclairage complémentaire.

Des tables rondes ainsi que l’activité finale Des égosystèmes aux écosystèmes viseront à susciter réflexion et discussion.

Pour en savoir davantage nous vous invitions à consulter le lien suivant :

PROGRAMME COLLOQUE-ACFAS

Et pour vous y inscrire :

INSCRIPTION COLLOQUE-ACFAS

RAPPEL – 23 avril – Webinaire Groupe Thématique – Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles – 23 avril 2021 – 13h

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Groupe Thématique : Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles

Programme  Webinaire GT ERIA 23 avril 2021

 

13h-14h : Réunion restreinte aux membres du GT

  • Discussion sur l’organisation du groupe
  • Projets collectifs et diffusion des informations
  • Prochaines réunions et évènements à venir

 

14h-16h30 : Travaux de recherche des membres du GT ERIA

  • Rollet A. (Cretlog, Aix Marseille Université), Lachapelle N (Teluq, Canada) : Innovation des entrepreneurs agricoles : frugale, quotidienne et managériale – work in progress
  • Rivenet N. (Université du Littoral) : La participation à un concours pour mieux préparer les étudiants, futurs agriculteurs, à la nouvelle politique agricole commune
  • Ceriani C., (CREGAT, Isa-Yncrea, Haut de France) : Organisation de la pluriactivité en agriculture

 

Informations sur le GT ERIA : https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/groupes_de_travail/gt-entrepreneuriat-rural/

 Le lien zoom sera envoyé le 20 avril2021.  Inscriptions et informations : foued.cheriet@supagro.fr

RFG – AEI – La résilience entrepreneuriale, un nouvel enjeu de formation?

RFG – #COVID19 – 2020 / n°293 – Académie de l’entrepreneuriat et de l’innovation (coll.)

« La résilience entrepreneuriale, un nouvel enjeu de formation ? » Lire l’article sur https://rfg.revuesonline.com/articles/lvrfg/abs/2020/14/rfg00499/rfg00499.html ou https://cairn.info/revue-francais

Informations – Groupe Thématique – Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles

Manifestations et séminaires

 

Webinaire GT ERIA/ AEI Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles

23 avril 2021 (14h-16h) : Contact F. Cheriet : foued.cheriet@supagro.fr

https://entrepreneuriat.com/webinaire-groupe-thematique-entrepreneuriat-rural-et-innovations-agricoles-23-avril-2021-13h/

 

(Web)Séminaire transversal Système Alimentaires en Méditerranée (SAM-MOISA), Institut Agro de Montpellier, 21 mai 2021

Crise sanitaire et adaptations des systèmes alimentaires

https://umr-moisa.cirad.fr/actualites/7eme-edition-du-seminaire-sam

 

Colloque Sfer Agriculture et numérique

26 et 27 mai 2021      Contact : isabelle.piot-lepetit@inrae.fr

https://www.sfer.asso.fr/event/view/42

14èmes journées de recherche en sciences sociales INRAE, SFER, CIRAD – JRSS Edition 2020, 7 et 8 avril 2021

Programme et inscription : https://www.sfer.asso.fr/event/view/41

 

Journée Georges Doriot, 27 et 28 mai 2021 : Atelier 4 : Entrepreneuriat rural, innovation agricole et transition agro-écologique

https://www.em-normandie.com/fr/les-8emes-journees-georges-doriot

 

Le 57ème colloque de l’ASRDLF (Association de Sciences Régionales de Langue Française), initialement programmé du 30 juin au 2 juillet 2020, aura lieu les 1, 2 et 3 septembre 2021 à Avignon (France) en présentiel : Territoires et Numérique

https://asrdlf2021.org/appel-communications

Appel à contributions /revues

 

Revue de l’Entrepreneuriat : 2 appels à numéros spéciaux

Innovation in family firms: responses to recent developments
Guest Editors: Maksim Belitski, University of Reading (UK), Nada Khachlouf, ICD Business School Paris, Caroline Mothe, IAE Savoie Mont-Blanc (France) Alfredo De Massis, Free University of Bolzano-Bozen (Italy), @Petra M. Moog, Siegen University (Germany)

 Entrepreneurial Ecosystem and Territories (Evolution, Resilience and Sustainability)
Guest editors: Christina Theodoraki, TBS Business School (France), David Audretsch, Indiana University (USA), Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne (France)

 

Revue Innovations:  Numéro thématique : Opportunités et risques émergents des innovations au service de l’agriculture 

Editeur(s) invité(s) : Sylvie Lupton, Hanitra Randrianasolo-Rakotobe et Marc Barbier

 

01/12/2021 : date limite de soumission des articles complets (sur la plateforme de la revue Innovations : https://inno.manuscriptmanager.net

Recommandations aux auteurs : http://innovations.cairn.info/instructions-aux-auteurs/

 

01/09/2022: acceptation finale

Contacts et informations : sylvie.lupton@unilasalle.fr

 

Revue Mondes en Développement : Appel à contributions Dossier thématique DD&T – Les territoires au temps de la pandémie : Les territoires au temps de la pandémie : entre urgence sanitaire et impacts sociétaux – Date limite le 28 mars 2021

Adresse pour l’envoi des résumés et des contributions: corte.coronavirus@gmail.com

http://www.mondesendeveloppement.eu/pages/appel-a-communication/les-territoires-au-temps-de-la-pandemie-entre-urgence-sanitaire-et-impacts-societaux.html

 

Appel à contributions de la revue systèmes alimentaires/food systems : au fil de l’eau

https://umr-moisa.cirad.fr/content/download/7372/52404/version/1/file/Appel+et+note+aux+auteurs+SAFS-Sept20.pdf

 

 Parutions 

Dossier spécial de la revue de l’Entrpreneuriat : Entrepreneuriat Agricole

Ouvrage : Coexistence et confrontation des modèles agricoles et alimentaires : un nouveau paradigme du développement territorial ?

L’ouvrage collectif est issu d’un projet fiancé par le métaporogramme GloFoodS .  éditions Quae. : https://www.quae.com/produit/1664/9782759232437/coexistence-et-confrontation-des-modeles-agricoles-et-alimentaires

 

Dossier spécial de la revue Innovations : Systèmes Alimentaires : nouvelles perspectives

https://www.cairn.info/revue-innovations-2021-1.htm

 

Revue Economie Rurale : N° 375- 2021 :

https://journals.openedition.org/economierurale/

Call for papers – EBCA 4: Entrepreneurship: behavioral and cognitive approaches

Call for papers – EBCA 4: Entrepreneurship: behavioral and cognitive approaches

 

LaRGE Research Center, the research center in management and finance of EM Strasbourg Business School, University of Strasbourg, will organize the fourth workshop on behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship on 14th and 15th of October 2021. The workshop aims to bring together all researchers working on any behavioral or cognitive aspect of entrepreneurship.

We welcome contributions from economics, psychology, neuroscience, finance and management science but also from other disciplines such as sociology, linguistics or history, with an empirical, theoretical or methodological perspective. 

Proposals (full papers, extended abstract, research dissemination, or PHD workshop paper) can be submitted https://ebca2021.em-strasbourg.eu

before June 1st 2021.

Authors of accepted papers will be notified on July 15 2021.

 

More information: https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/large-ebca-4-entrepreneurship-behavioral-and-cognitive-approaches 

 

Call for papers : https://www.em-strasbourg.com/sites/default/files/2021-04/EBCA4_CFP.pdf 

Recrutement enseignant-chercheur / enseignante-chercheuse en Design – Ecole Supérieure de Design de Troyes

L’Ecole Supérieure de Design de Troyes est une école de Y SCHOOLS, labellisée EESPIG et appartenant au réseau Cumulus. Y SCHOOLS est un écosystème qui réunit aujourd’hui 7 écoles de pré bac à bac +5 dans différents domaines d’expertises : management, tourisme, design, innovation et entrepreneuriat, 3 Ecoles
de la 2ème Chance et 1 pôle de formation professionnelle.
La multidisciplinarité fait donc partie de notre ADN.
Nous sommes convaincus que le design est un outil de réflexion stratégique. C’est là que réside le véritable enjeu de création de valeur. Le designer doit pouvoir apporter à l’entreprise – et donc à l’usager – des hypothèses nouvelles, en adéquation avec une identité d’entreprise. La confrontation entreprise/designer peut ouvrir de nombreux champs d’expérimentation et d’innovation et nous l’initions dans notre pédagogie grâce aux recherches exploratoires et projets menés en liens étroits avec les acteurs de notre territoire : artisans, PME, grands groupes, start ups, institutions.
Depuis plusieurs années, l’Ecole Supérieure de Design de Troyes s’entoure également de partenaires académiques diversifiés pour développer des écoles et projets pluridisciplinaires (managers, ingénieurs et designers).
Notre diplôme Bac+5 Designer concepteur de projet est visé depuis 2019 par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Offre Enseignant Chercheur en design

Groupe thématique – Entrepreneuriat & International – Vidéo

Découvrez la vidéo de présentation du groupe thématique Entrepreneuriat & International.

Coordinateurs :

Véronique Favre-Bonté, PR, IAE Savoie Mont Blanc

Alexis Catanzaro, MCF HDR, IAE Saint Etienne

Laurice Alexandre, MCF HDR, Univ. Paris Descartes

Contact :

Véronique Favre-Bonté, PR IAE Savoie Mont Blanc, veronique.favre-bonte@univ-smb.fr

 

Objectif :

Ce groupe a vu le jour en 2019. Une première réunion a eu lieu, à Paris, en octobre 2019. L’objectif est de regrouper des chercheurs qui s’intéressent au processus d’internationalisation (rapide ou graduel) des jeunes entreprises ou PME.

https://entrepreneuriat.com/wp-content/uploads/2021/04/GroupeEntrepreneuriatInternational.mp4

 

Newsletter présidente – Avril 2021

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat et de l’innovation,

A nouveau confinés mais porteurs de projets et d’espoir, les membres de l’AEI continuent à porter de belles avancées !

Tout d’abord, notre communauté peut être fière d’avoir porté un projet d’écriture collaborative qui vient d’être publié « La résilience entrepreneuriale, un nouvel enjeu de formation ? » sous la signature de l’AEI. Un grand merci à tous ceux qui ont participé avec une mention spéciale à Jean-François Sattin.

Revue française de gestion 2020/8 (N° 293), pages 219 à 231

Auteurs : J-F. Sattin, C. Léger-Jarniou, D. Chabaud, S. Sammut, A. Maus, N. Schieb-Bienfait, A. Hamelin, M. Pfiffelmann, A. Marin, P. Brenet, V. François, S. Foliard, S. Loup, H. Yezza, F. Pratlong, V. Favre-Bonté, M. Bernasconi, C. Verzat, B. Deschamps, J. De Freyman, C. Poroli, S. Emin, L. Alexandre, N. Lameta, J. Renouf, E. Krieger, C. Loué

 

Le Prix de thèse AEI a été décernée à deux lauréates, ex-aequo, pour leur thèse de grande qualité. Félicitations à :

  • Laetitia GABAY MARIANI pour sa thèse intitulée « Le processus entrepreneurial à l’épreuve de l’engagement : contributions théoriques et méthodologiques à l’analyse de l’engagement des entrepreneurs naissants. Une application au contexte de l’entrepreneuriat étudiant » dirigée par le professeur Jean-Pierre Boissin et soutenue à l’université de Grenoble,

&

  • Sandrine LE PONTOIS pour sa thèse intitulée « L’impact de l’éducation en entrepreneuriat au prisme de son évaluation : pour une approche multidimensionnelle de l’efficacité de l’éducation en entrepreneuriat » dirigée par le professeur Alain Fayolle et soutenue à l’université de Grenoble.

 

Le prochain Congrès, en distanciel pour des raisons sanitaires évidentes, nous prépare de beaux échanges et quelques innovations. Toutes les informations sont disponibles sur le site du Congrès.

D’autres projets sont en préparation et notamment l’organisation de webinars et la création de vidéos pour valoriser les travaux des membres de l’AEI. Si vous souhaitez y contribuer, n’hésitez pas à me contacter.

 

Bon courage à tous et toutes dans cette période difficile et surtout prenez soin de vous,

 

Catherine Léger-Jarniou,

Présidente de l’AEI

Revue de l’entrepreneuriat – Volume 19 n°3 – Parution

L’équipe éditoriale assurée par Didier Chabaud, Sylvie Sammut et Jean-Michel Degeorges publie les n°3 de l’année 2020:

Avant-propos

Page 7 à 11
  • Un appel à explorer les faces cachées de l’entrepreneuriat
  • Didier Chabaud, Sylvie Sammut, Jean-Michel Degeorge

Éditorial

Page 13 à 21
  • La parentalité en entrepreneuriat : une dimension oubliée ?
  • Aude d’Andria, Marina Bourgain, Séverine Le Loarne-Lemaire, Luca Gnan

Articles

Page 23 à 47
  • Parenting: Towards a work-life articulation model of women entrepreneurs
  • Angélique Rodhain, Sophia Belghiti-Mahut, Anne-Laurence Lafont, Florence Rodhain
Page 49 à 72
  • Vers une contextualisation de l’entrepreneuriat : typologie de la division du travail familial et du rapport à l’entreprise des femmes immigrantes entrepreneures à Québec
  • Annie Grégoire-Gauthier
 
Page 73 à 88
  • Parenthood and Entrepreneurship: Are Both Possible?
  • An interview with Prof. Dr. George T. Solomon & Dr. Ayman El Tarabishy
  • Adnane Maâlaoui, Brahim Gaies, Imen Safraou

Éditorial

Page 89 à 91
  • Entrepreneuriat et critique : (re)faire problème
  • Olivier Germain, Amélie Jacquemin, Frank Janssen, Nazik Fadil, Alain Bloch

Articles

Page 93 à 116
  • Du paradoxe de l’action à l’action entrepreneuriale dans les recherches en entrepreneuriat
  • Christophe Schmitt
Page 117 à 132
  • Valeur(s), entrepreneuriat et diversité de l’entreprendre
  • Olivier Gauthier
Page 133 à 161
  • La fabrique de l’identité par l’entrepreneuriat social : le cas des femmes de quartiers populaires
  • Amélie Notais, Julie Tixier
 
 

Varia

Page 163 à 187
  • Les déterminants psychologiques de la légitimité du repreneur externe d’une PME auprès des salariés
  • Lyes Mazari, Sandrine Berger-Douce, Bérangère Deschamps
 
 
Page 189 à 215
  • La passion « bête et méchante »
  • La passion de l’entrepreneur pour son produit à l’épreuve de la logique comptable, ou les frontières du compromis
  • Sébastien Rocher
 
 

Webinaire Groupe Thématique – Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles – 23 avril 2021 – 13h

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Groupe Thématique : Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles

Programme  Webinaire GT ERIA 23 avril 2021

 

13h-14h : Réunion restreinte aux membres du GT

  • Discussion sur l’organisation du groupe
  • Projets collectifs et diffusion des informations
  • Prochaines réunions et évènements à venir

 

14h-16h30 : Travaux de recherche des membres du GT ERIA

  • Rollet A. (Cretlog, Aix Marseille Université), Lachapelle N (Teluq, Canada) : Innovation des entrepreneurs agricoles : frugale, quotidienne et managériale – work in progress
  • Rivenet N. (Université du Littoral) : La participation à un concours pour mieux préparer les étudiants, futurs agriculteurs, à la nouvelle politique agricole commune
  • Ceriani C., (CREGAT, Isa-Yncrea, Haut de France) : Organisation de la pluriactivité en agriculture

 

Informations sur le GT ERIA : https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/groupes_de_travail/gt-entrepreneuriat-rural/

 Le lien zoom sera envoyé le 20 avril2021.  Inscriptions et informations : foued.cheriet@supagro.fr

Congrès AEI 2021 – Ouverture d’une session poster et varia

A l’occasion du congrès l’Académie de l’entrepreneuriat et de l’innovation qui se tiendra du 12 au 14 octobre 2021, nous tenions à ouvrir deux tracks permettant à chacun de trouver l’occasion de proposer une communication au congrès.

Nous invitons donc les auteurs qui ont une proposition de communication qui ne coïnciderait avec les tracks proposés (voir ci-dessous) à soumettre leur communication dans le cadre d’un track dit « varia ».

Il est également proposé la soumission de posters dans un track dédié.

Soumettre une communication: https://www.aei2021.com/soumission.php

________________________________________________________________

Tracks proposés:

1
La recherche en entrepreneuriat en temps de crise : vers une nouvelle normalité
2
La légitimité entrepreneuriale – New venture legitimacy
3
Variété et trajectoires des équipes entrepreneuriales / Diversity and trajectories of entrepreneurial teams
4
Entrepreneuriat international & digitalisation
5
Au-delà des contextes et de l’intersectionnalité, (Re)penser l’entrepreneuriat féminin comme catégorie
6
Entrepreneuriat culturel et créatif : réalités et enjeux
7
Éthique des affaires, démarches de RSE et management inclusif : décrypter les promesses, investiguer les défis et évaluer les pratiques dans les PME, les start-ups et les projets entrepreneuriaux
8
La performance de l’éducation en l’entrepreneuriat en question
9
Challenges et contraintes des start-ups
10
Évolution, Résilience et Durabilité de l’Écosystème Entrepreneurial
11
Proposition de session thématique sur les nouvelles formes d’accompagnement des startups innovantes
12
Family firms in times of global pandemic: main challenges and ways forward
13
Les Fintechs : vers une nouvelle ère d’entrepreneuriat digital ?
14
Approches narratives en entrepreneuriat
15
L’entrepreneuriat international face aux crises
16
La Richesse Socio-Émotionnelle des Entreprises Familiales : un frein ou un levier de l’innovation?
17
Entrepreneuriat humaniste et inclusif
18
Eclairages Critiques en Entrepreneuriat
19
L’entrepreneuriat à l’ère de la digitalisation
20
L’entrepreneuriat stratégique digital des PME et des ETI
21
Session poster
22
Féminité́, masculinité́ et orientation sexuelle : Défier les discours dominants en entrepreneuriat
23
Intraprendre et innover dans des contextes variés
24
Propositions pour sessions varia
25
Propositions de poster

Comprendre et Accompagner les relations inter-organisationnelles au sein des territoires – 10 & 11 Juin 2021 – Universita di Corsica Pasquale Paoli –

LABORATOIRE LIEUX IDENTITÉS, ESPACES ET ACTIVITÉS

UNIVERSITÀ DI CORSICA PASQUALE PAOLI

COMPRENDRE ET ACCOMPAGNER LES RELATIONS INTER-ORGANISATIONNELLES AU SEIN DES TERRITOIRES

5 ÈMES JOURNÉES DE RECHERCHE « PME ET TERRITOIRES »

appel à communication PME et Territoires Corte

Organisation hybride : présentiel / distanciel

Organisées conjointement par le Laboratoire Lieux, Identités, eSpace et Activités (UMR CNRS -Université de Corse 6240 LISA) et le LabEx Entreprendre – Université de Montpellier, ces journées de recherche visent à mieux comprendre, du point de vue des acteurs (dirigeants, salariés, consommateurs, etc.), les enjeux, les particularités et les effets des dynamiques collectives développées au sein des territoires.

Face à des défis économiques, écologiques, sociétaux, technologiques, qui dépassent largement le champ d’action des organisations considérées isolément (ONU 2015, France Stratégie 2018), le développement de relations inter-organisationnelles suscite un intérêt croissant, tant au niveau des pratiques professionnelles, que des recherches académiques (Dorn, Schweuger & Albers, 2016).

De nombreuses études ont ainsi interrogé les stratégies collectives (Dyer & Singh, 1998, Jacobides, Cennamo & Gawer, 2018), voyant à travers elles la possibilité de développer une stratégie sociale et environnementale (Manzhynski & Figge, 2019), d’accéder à des ressources stratégiques (Adner 2017), de renforcer l’efficience des processus de production (Phelps, et al.2012), de favoriser l’innovation (Teece et Leih, 2016) ou encore d’augmenter la valeur de l’offre perçue par les clients (Jacobides et al. 2018).

Dans le même temps, les dispositifs destinés à structurer ces dynamiques (clusters, pôles de compétitivité, écosystèmes, technopoles, etc…) se sont multipliés. Or, pour l’essentiel, ceux-ci reposent sur des conceptions fonctionnalistes (coûts de transaction, théorie de l’agence, industry perspective view, resources based view, i.e) (Forgues, Fréchet et Josserant 2006). Aussi, se fixant pour objectif de définir ce que devraient être la forme et les règles régissant le « réseau idéal », ces approches ignorent bien souvent les dimensions psychologiques et sociologiques inhérentes aux activités collectives organisées, se heurtant alors à la réalité vécue par les acteurs.

Face à ces limites, ces journées interrogeront les contextes historiques, socio-culturels, territoriaux, organisationnels, dans lesquels naissent et se développent les relations inter-organisationnelles. Il s’agira ainsi pour les chercheurs de questionner les voies et moyens permettant de penser et de mettre en oeuvre une approche compréhensive des relations inter-organisationnelles au sein de territoires.

Les communications seront réalisées sous un format court :

  • 5 pages maximum
  • Bibliographie non incluse
  • Times new-roman 12, interligne simple et marges 2.5.
  • Date limite de réception : Vendredi 9 avril 2021

Une sélection de communications présentées à l’occasion de ces journées fera l’objet d’une publication dans un ouvrage collectif.

  • Interroger l’apport des dynamiques inter-organisationnelles face aux défis économiques, écologiques et sociétaux.
  • Questionner les méthodologies d’analyse des relations inter-organisationnelles.
  • Rendre compte d’enseignements issus d’initiatives existantes.
  • Comprendre les conditions de développement de dynamiques collectives.
  • Interroger les modalités d’accompagnement des dynamiques collectives au sein des territoires.
  • Étudier les comportements des acteurs (dirigeants, salariés, consommateurs, acteurs institutionnels,
  • ) face aux dynamiques collectives.

Les communications s’attacheront plus particulièrement à :

Les contributions interrogeant les dynamiques inter-organisationnelles au regard des enjeux du développement durable seront particulièrement appréciées.

Les communications pourront être présentées en physique ou à distance

Comité scientifique

  • Anne Albert-Cromarias, Enseignante-chercheuse HDR, ESC Clermont, Clermont Recherche Management (CLERMA)
  • Thérèse Albertini, Maître de conférences HDR, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA.
  • Jean-Marie Courrent, Professeur des Universités, Université de Montpellier, Directeur du LabEx Entreprendre.
  • Caroline Debray, Maître de conférences, Université de Montpellier, Montpellier Recherche en Management, LabEx Entreprendre.
  • Colette Fourcade, Maître de conférences HDR, Université de Montpellier, Secrétaire Générale de l’Association Internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME)
  • Maryline Filippi, Professeure, Université de Bordeaux, Bordeaux Sciences Agro, Chercheur associé INRAE, AgroParisTech – Université Paris-Saclay
  • Nathalie Lameta, Maître de conférences, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA
  • Catherine Léger-Jarniou, Professeure des Universités émérite, Université Paris-Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI).
  • Morgane Millet, Chercheuse, INRAE, UR 0045 LRDE, Centre de recherche Corse, Corte.
  • Agnès Paradas, Maître de conférences HDR, Université d’Avignon, LabEx Entreprendre, Université de
  •  
  • Jean-Marie Peretti, Professeur des Universités Emérite, Université de Corse – Essec Business School·.
  • Corinne Rochette, Professeure des Universités, Université de Clermont Auvergne, Clermont Recherche Management (CLERMA)
  • Patrice Terramorsi, Maître de conférences, Université de Corse – UMR CNRS 6240 LISA.
  • Cédrine Zumbo-Lebrument, Enseignante-chercheuse, ESC Clermont, Clermont Recherche Management (CLERMA)

Les journées « PME et territoires » s’inscrivent dans le cadre du projet de recherche RéSO TPE/PME

Université de Corse – Chambre de Commerce et d’Industrie de Corse

Le projet RéSO TPE/PME bénéficie du soutien financier de la Collectivité de Corse et du soutien opérationnel de l’Agence de Développement Economique de la Corse

Informations et envoi des communications

Andréa Mattei

Ingénieure d’études

UMR CNRS Université de Corse 6240 LISA

MATTEI_AN@univ-corse.fr

Partenaires

SCBS recrute 3 enseignants-chercheurs pour la rentrée 2021 !

Notre Ecosystème :

Spécialisé dans l’enseignement supérieur, la recherche et la formation professionnelle, Y SCHOOLS constitue un écosystème de formation pluridisciplinaire dédié aux étudiants, stagiaires, salariés, demandeurs d’emploi et particuliers.
Implanté sur différents sites du Grand Est, Y SCHOOLS est présent à Paris et à l’international (Yaoundé).
Membre de la Conférence des Grandes Ecoles et de l’Union des Grandes Ecoles Indépendantes, labellisé Etablissement Supérieur Privé d’Intérêt Général, Y SCHOOLS ne cesse de se développer et enrichir ses parcours de formations allant du Bac au Bac+5 afin de répondre à l’évolution des besoins du marché de l’emploi.
Aujourd’hui, Y SCHOOLS c’est près de 1800 étudiants, 5500 stagiaires encadrés par une équipe pédagogique de 400 professeurs et formateurs, 250 collaborateurs permanents et pas moins de 40 nationalités représentées.

Notre Business School – SBCS propose un portefeuille de programme incluant :
– Un Programme Grande Ecole
– Un BBA International
– Un Msc « Innovation, Création et Entrepreneuriat »
– Un Global Bachelor in Management
– Un Bachelor in Business Management sur notre campus de Yaoundé
Le centre de recherche repose une faculté permanente d’une vingtaine d’enseignants-chercheurs. Ils contribuent à la réalisation de la mission de l’école par les enseignements dispensés et par la recherche produite.
Nous rejoindre, c’est adhérer à nos valeurs fondamentales de transversalité, d’innovation entrepreneuriale et de responsabilité sociale et environnementale qui s’expriment aussi bien dans nos choix stratégiques de développement que dans la mixité de nos apprenants et enseignements.

Nos besoins immédiats en recrutement :

Les candidatures suivantes retiendront plus particulièrement notre attention :
– Entreprenariat
– Finance
– Marketing

Outre les compétences en termes de recherches, les compétences pédagogiques attendues sont une capacité à faire évoluer régulièrement les enseignements, en veillant notamment à utiliser des outils numériques collaboratifs et de réseaux sociaux.

Votre profil :

– Vous êtes titulaire d’un PhD ou d’un doctorat en sciences de gestion et du management
– Vous témoignez d’une capacité de publication significative dans votre champs d’expertise dans des revues classées
– Capacité à enseigner sur les programmes de niveau bachelor et master, en français et en anglais
– Vous aimez mener des projets et travailler en équipe

Notre processus de candidature :

Les candidats intéressés sont invités à envoyer, par mail à recrutement@yschools.fr, les documents suivants :

– Un CV incluant la formation jusqu’au doctorat, une liste exhaustive des publications et communications, une liste des cours enseignés (institution, niveau, volume horaire)
– Une lettre de motivation
– Copie du rapport de soutenance et des pré-rapports

Prix AEI thèse 2021

Prix de thèse AEI 2021

Le prix de thèse de l’AEI 2021 a été décerné à deux lauréates ex aequo:

  • Laetitia GABAY MARIANI pour sa thèse intitulée « Le processus entrepreneurial à l’épreuve de l’engagement : contributions théoriques et méthodologiques à l’analyse de l’engagement des entrepreneurs naissants. Une application au contexte de l’entrepreneuriat étudiant » dirigée par le professeur Jean-Pierre Boissin et soutenue à l’université de Grenoble

&

  • Sandrine LE PONTOIS pour sa thèse intitulée « L’impact de l’éducation en entrepreneuriat au prisme de son évaluation : pour une approche multidimensionnelle de l’efficacité de l’éducation en entrepreneuriat » dirigée par le professeur Alain Fayolle et soutenue à l’université de Grenoble

Elles recevront chacune un prix de 1000 € et une inscription au Congrès de l’AEI (13-15 octobre 2021, distanciel).

La remise des prix aura lieu lors du Congrès.

 

Ont été nominés comme finalistes :

  • Marine BOYAVAL pour sa thèse intitulée « Du consommateur passionné à l’entrepreneuriat communautaire : apport des recherches en consommation
    pour comprendre l’entrepreneuriat enraciné dans les communautés de consommateurs » dirigée par la Pr Maud Herbert et soutenue à l’université de Lille
  • Romain BUQUET pour sa thèse intitulée « Beyond the myth of start-ups: pitch, ethics and commitment – three essays on the entrepreneurial experience » dirigée par le Pr. Jean-Philippe Bouilloud et soutenue à l’ESCP Europe
  • Olivier GAUTHIER pour sa thèse intitulée « Entreprendre l’alternatif Une étude du processus d’émergence d’un supermarché coopératif et participatif »
    dirigée par la Pr. Isabelle Huault et soutenue à l’université de Paris Dauphine

 

Le jury se réjouit de l’intérêt porté par d’autres spécialités des Sciences de Gestion et du Management à l’Entrepreneuriat et à l’Innovation tout en soulignant l’importance d’ancrer les contributions dans ces disciplines.

Le jury adresse ses félicitations aux lauréates et aux finalistes, et remercie tous les collègues dont la mobilisation a permis le bon déroulement du processus d’attribution du prix de thèse 2021 de l’AEI.

Ouvrage en libre accès

L’ouvrage collectif
Verstraete T. (dir). Histoire d’entreprendre – les réalités de l’entrepreneuriat, EMS, 2000
est désormais en libre téléchargement à l’adresse suivante

Verstraete, T. (dir). Histoire d’entreprendre – les réalités de l’entrepreneuriat, Éditions EMS, Caen, 2000

Contrat Doctoral – Université de Limoges – La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

APPEL A CANDIDATURE CONTRAT DOCTORAL EN SCIENCES DE GESTION ET DU MANAGEMENT UNIVERSITE DE LIMOGES

Sujet : La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

Mots clefs : PME, transition numérique, création de valeur, écosystèmes digitaux

Contexte
L’accélération du rythme des innovations digitales, les éléments de contrainte imposés par la crise sanitaire de la Covid-19, impliquent, de fait et de façon contrainte, un changement de paradigme de développement des PME, nécessitant de repenser la gestion du changement et des leviers pour y parvenir (Higón, 2012). En effet, pour réussir un processus de transformation numérique et demeurer compétitive dans des environnements socio-économiques instables, ces entreprises doivent mobiliser des ressources spécifiques tout en renouvelant leurs pratiques numériques, mais elles doivent également opérer un changement de paradigme organisationnel qui ne se résume pas seulement à l’usage d’outils numériques (Scozzi et al., 2005 ; Carrier, 2005). Pour se développer, les PME doivent mettre en oeuvre un changement organisationnel, serviciel ainsi qu’un cycle d’innovation continu, pour améliorer leur productivité, la qualité de leur offre et préempter de nouveaux territoires. A ce titre, de récents travaux ont pointé l’importance, pour les PME, de saisir l’opportunité offerte par le numérique à travers l’usage des technologies numériques les plus récentes dont le fonctionnement en réseau, l’usage des données et sa médiation algorithmique, la dématérialisation, non seulement des produits et services au travers d’un site marchand, mais aussi des processus de production et de livraison. La digitalisation et la servicisation sont autant de leviers de création de valeur (Deltour et Lethiais, 2014 ; Bouwman et al., 2019). Or, si 80% des entreprises territoriales considèrent que le numérique est un outil de développement, il est à noter que 50% d’entre-elles n’ont pas un site web correspondant aux standards ergonomiques actuels ; 55% ne proposent pas d’e-commerce et ce nonobstant le fait que leur activité le permettrait ; deux entreprises sur trois ne disposent pas d’un logiciel de gestion et de pilotage de l’activité ; seulement un tiers des entreprises ont implémenté une solution de gestion de la relation client dédiée ; la production manque de digitalisation sur les aspects planification, gestion des ressources, suivi en production. Enfin, les données dont disposent les entreprises représentent des gisements de valeur et d’innovativité sous-exploités (source CCI Nouvelle Aquitaine). C’est pourquoi, ce projet
consiste à analyser spécifiquement les enjeux et impacts de la transition numérique des PME. Cela implique de replacer le numérique dans une perspective stratégique globale pour ne plus le penser essentiellement comme un outil opérationnel, mais bien comme levier du changement organisationnel et corrélativement du développement territorial. Ainsi, les cadres théoriques recouvrant, la création de valeur, la gestion du changement et les logiques écosystémiques seront mobilisés par le doctorant par répondre à une problématique s’articulant autour des facteurs clefs de succès de la transition numérique des PME.

Références
Bouwman, H., Nikou, S., & de Reuver, M. (2019). « Digitalization, business models, and SMEs: How do business model innovation practices improve performance of digitalizing SMEs?  » Telecommunications Policy, 43(9), 101828
Carrier, C., & Julien, P. A. (2005). « Innovation et PME. : Bilan et perspectives », Cap Rouge, presse inter universitaires
Deltour, F., Lethiais V., (2014). « L’innovation en PME et son accompagnement pas les TIC : quels effets sur la performance ? « Systèmes d’Information et Management, 19(2), 45- 73.
Higon, D. (2012). « The impact of ICT on innovation activities: Evidence for UK SMEs « 
International Small Business Journal, 30(6), 684-699
Scozzi, B., Garavelli, C., et Crowston, K. (2005). « Methods for modelling and supporting innovation processes in SMEs ». European Journal of Innovation Management, 8(1), 120-137

Directeurs de thèse :
Mme Martine Hlady-Rispal, Professeur des Universités, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. martine.hlady-rispal@unilim.fr
M. François Acquatella, Maître de Conférences, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. francois.acquatella@unilim.fr

Partenaires : Limoges Métropole-Région Nouvelle Aquitaine

Informations pratiques :
La/e doctorant/e sera inscrit à l’école doctorale de l’Université de Limoges. Au sein du laboratoire CREOP EA 4332. Le contrat doctoral aura une durée limitée à 3 ans avec un début prévu en septembre 2020.
La thèse prendra place dans un projet de recherche associant des acteurs socio-économiques et des chercheurs du laboratoire.
Moyens à disposition
La/e doctorant/e disposera d’un bureau, de ressources informatiques fournis par le CREOP et l’IAE Limoges.
La présence sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine est requise.
Enseignements : La/e doctorant/e sous contrat pourra se voir proposer des interventions et des enseignements dans les différents diplômes de l’Université de Limoges, notamment l’IAE Limoges à partir de sa deuxième année de thèse.
La rémunération mensuelle du (e) la doctorant/e à l’Université de Limoges sera de 24000€/annuel

Modalités de candidature
Le dépôt des candidatures devra être effectué avant le 01 juin 2021.
Les dossiers de candidature doivent impérativement comprendre :

  • Une proposition d’orientation de recherche en rapport au sujet de thèse (1 page hors références, interligne 1,15).
  • Un CV
  • Un exemplaire d’un travail de recherche mené.
  • La/e candidat/e doit être titulaire d’un master 2 ou être inscrit/e en master 2. Le diplôme et/ou le relevé de notes est demandé.

Les candidatures seront à transmettre à francois.acquatella@unilim.fr et martine.hlady-rispal@unilim.fr
L’objet du mail doit être : Appel à candidature pour doctorat

 

Post-Doc ou Ingénieur de Recherche – 8 mois – La croissance durable des start-ups : trajectoires, business model et digitalisation

La croissance durable des start-ups : trajectoires, business model et digitalisation
Post-Doc ou Ingénieur de Recherche (8 mois)
Mines Saint-Etienne
Département MRI / Institut FAYOL
Jean-Michel DEGEORGE / Sophie PEILLON
Jean-michel.degeorge@emse.fr
Spécialité: Sciences de Gestion (section 06) – Entrepreneuriat/innovation
Laboratoire de rattachement : Coactis (EA 4161)
Sujet

Les start-ups jouent un rôle prépondérant dans le développement de l’innovation. Leur croissance pourrait contribuer au développement économique, social et environnemental, et répondre ainsi à un enjeu essentiel au niveau national. La croissance de ce type d’entreprise est conditionnée au développement de leur innovation. Adapter leur stratégie et leur business model par le numérique et la digitalisation correspond sans doute à un facteur clé de succès. Au coeur d’une institution et d’un écosystème, la mission proposée se concentrera sur la problématique suivante : Comment l’évolution du business model d’une start-up innovante, par la digitalisation au cours de son cycle de vie, contribue à sa croissance et à sa performance durable ?
La méthodologie sera la suivante :
– Etude de la littérature et benchmark de l’existant (national et international).
– Etude qualitative (institutions, start-ups, membres de l’écosystème).
– Enquête quantitative afin de mieux comprendre les business models, leur évolution, et le rôle du digital dans les différentes étapes de la croissance, avec la prise en compte des préoccupations liées à la RSE.
Mots clés : Start-up – Business Model – Innovation – Transition numérique – Croissance et performance durable

« L’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture. Comment concilier ambition créatrice et logique économique ? »

Isabelle Horvath et Gaëlle Dechamp ont le plaisir de vous annoncer la parution du premier ouvrage collectif sur l’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture.

Edité par EMS et préfacé par Pierre-Jean Benghozi, il donne la parole à 21 auteurs français, anglais et canadiens qui proposent une réflexion originale sur la tension entre l’ambition créatrice et la logique économique, en croisant les approches théoriques et les cas pratiques, et en mobilisant les caractéristiques managériales et organisationnelles du secteur.

« L’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture. Comment concilier ambition créatrice et logique économique ? » s’adresse à tout lecteur intéressé par la gestion et le management des organisations artistiques, créatives et culturelles.

Pour découvrir la présentation de l’ouvrage : https://www.editions-ems.fr/livres-2/collections/gestion-en-liberte/ouvrage/613-l-entrepreneuriat-dans-les-secteurs-de-l-art-et-de-la-culture.html

Isabelle Horvath, MCF HDR, Université de Haute Alsace

Gaëlle Dechamp, MCF HDR, Université Jean Monnet, Saint-Etienne

JOPPE en Bourgogne – Franche – Comté

Le 7 avril prochain de 13h50 à 17h30, aura lieu la 1ère édition de la Journée des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat en Bourgogne-Franche-Comté (JOPPE BFC) organisée par Bpifrance en partenariat avec la Région Bourgogne Franche-Comté et le Rectorat.

Cette journée va permettre aux acteurs régionaux de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat (enseignants, les bénévoles, jeunes, réseaux d’accompagnement…) de mettre en avant les bonnes pratiques locales et de faire émerger des idées sur des problématiques liées aux sujets #Climat et #Entrepreneuriat féminin.

Au programme de cette journée 100% digitale :
Tables rondes. Quizz. Présentation espace enseignant Bpifrance. MOOC. Agora

Inscrivez-vous gratuitement ici 👉 https://bit.ly/2OutOIA #TousEntrepreneurs

Doctoral seminar: Researching and organizing for good The Goodness of Research / The Researching of Goodness 23, 24, 25 june 2021

There are many fields of research and study that are unthinkable without a concept of ‘goodness’, such as in: ‘the good life’, ‘the good society’, ‘good deeds’, or in the ‘good book, painting, building, or whatever’. Management, organization and business studies have produced almost no literature about ‘goodness’. They have celebrated rational economic self-interest, efficiency and effectiveness, optimal solutions, power and control, but not ‘goodness’. Even the business ethics literature focuses on responsibility and integrity, leadership and dialogue, and sometimes honesty, spirituality and authenticity; but not on ‘goodness’. Does not business studies, insofar as it accepts the ‘rational economic man’ model, rotate around power, success and wealth; a triumvirate that stands uncomfortably with Judeo-Christian values? And, while ‘critical management studies’ lambasts greed, selfishness and exploitation, it does not actually bring us values and practices of ‘goodness’.
When we think of social interactive ‘goodness’, we easily think of ‘random acts of kindness and senseless acts of beauty’, a phrase attributed to Anne Herbert in reaction to the phrase: ‘random acts of violence and senseless acts of cruelty’. Indeed, ‘goodness’ all too often, seems to be defined in dialectical opposition to cruelty, narcissism and exploitation. But ‘goodness’ requires something more, something proactive: must not social goodness be in harmony with human nature, via the organizing of good encounters? Are not such encounters necessarily characterized by a desire to prevail and/or persist as and with the human ‘Other’? Imposed ethics and obedience, whether via ethical codes, transformative leadership, or creative entrepreneurship, do not lead to needed affective and participative practices of ‘goodness’. The necessary organization of interactive and co-constructed relatedness, requires care and respect, as organizational but also as research practice. We want to be involved in organizations and institutions of ‘good encounters’; though our universities often seem to display far too much hatred, abuse of power, mockery, and despair.
In this seminar we will aim to discuss definitions of goodness: philosophical and concrete; and to investigate how these can be demonstrated, analyzed and researched.
Potential themes:
• The ‘goodness’ of affirmative joyful actions of research and action;
• Friendship versus fear, potentia versus potestas, research as freedom of voice or fear of reprisal;
• The ‘banality of goodness’ — the management of idealistic and voluntary organizations – paradoxes and issues;
• Experiences of organizational ‘goodness’ — ethnographies of (organizing) ‘goodness’;
• Ethical leadership – each her (his) own ‘Other’;
• From Spinoza to Humanism [with Deleuze in between] — implementing philosophies of ‘goodness’.

References
Ericsson E & M Kostera eds. (2019) Organizing Hope London: Edward Elgar.
van der Klundert M & v R Boeschoten (2016) Organizations & Humanisation London: Routledge.
Kostera M (2016) “Humanistic Management” in A Research Agenda for Management and Organization Studies, B Czarniawska ed. Pp 48-58 London: Edward Elgar.
—- (2020) After the Apocalypse Winchester: zero books.
Munro I & T Thanem (2018) “The ethics of affective leadership” Business Ethics Quarterly (28) 1, 51-69.
Roberts J (2011) “Corporate governance and the ethics of Narcissus” Business Ethics Quarterly (11), 109-127.

Registration on Adum.fr. Please also send an email to: jean-luc.moriceau@imt-bs.eu.
PhD students, with no adum account, can register at the above email address.

Appel à communication – Congrès du RIODD 2021

Chères Collègues, Chers Collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement des appels à communication pour le congrès du RIODD 2021.

Le calendrier est le suivant :

‐          26/04/21 : Réception des communications (papiers courts (max 3000 mots) ou longs)

–          18/06/21 : Envoi au Comité Scientifique (CS) par les responsables de session du tableau des évaluations

–          26/06/21 : Notification aux auteurs par le CS

–          02/09/21 : Réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

–          30/09/21-01/10/21 : Congrès

Les appels à communication sont diffusés sur le site de l’évènement.

Un appel à communication « varia » est également disponible sur le site pour les intentions de communications qui n’entrent dans aucune des sessions.

Pour toute question, n’hésitez pas à envoyer un mail à riodd2021-track@umontpellier.fr

Nous vous remercions vivement par avance pour votre participation à cet appel.

Bien cordialement,

L’équipe du RIODD 2021

Revue de l’Entrepreneuriat – 2021 Special Issues – CfP

** Innovation in family firms: responses to recent developments
Guest Editors: Maksim Belitski, University of Reading (UK), Nada Khachlouf, ICD Business School Paris, Caroline Mothe, IAE Savoie Mont-Blanc (France) Alfredo De Massis, Free University of Bolzano-Bozen (Italy), @Petra M. Moog, Siegen University (Germany)

Call for papers Innovation & Family Firms

** Entrepreneurial Ecosystem and Territories (Evolution, Resilience and Sustainability)
Guest editors: Christina Theodoraki, TBS Business School (France), David Audretsch, Indiana University (USA), Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne (France)

Revue de l’Entrepreneuriat – SI Entrepreneurial Ecosystem and Territories_Full

** Entrepreneurship and Health: a challenging new field of research
Guest editors: @Olivier Torrès, Université de Montpellier et MBS (France), Florence Guiliani, École de Gestion, Université de Sherbrooke (Canada), Roy Thurik, Erasmus School of Economics, Université Erasme Rotterdam (Pays-Bas)

Call for papers Entrepreneurship and Health

Appel à Candidature: Contrat doctoral en Sciences de Gestion et du Management – Université de Limoges

Sujet : La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

Mots clefs

PME, transition numérique, création de valeur, écosystèmes digitaux

Contexte

L’accélération du rythme des innovations digitales, les éléments de contrainte imposés par la crise sanitaire de la Covid-19, impliquent, de fait et de façon contrainte, un changement de paradigme de développement des PME, nécessitant de repenser la gestion du changement et des leviers pour y parvenir (Higón, 2012). En effet, pour réussir un processus de transformation numérique et demeurer compétitive dans des environnements socio-économiques instables, ces entreprises doivent mobiliser des ressources spécifiques tout en renouvelant leurs pratiques numériques, mais elles doivent également opérer un changement de paradigme organisationnel qui ne se résume pas seulement à l’usage d’outils numériques (Scozzi et al., 2005 ; Carrier, 2005). Pour se développer, les PME doivent mettre en oeuvre un changement organisationnel, serviciel ainsi qu’un cycle d’innovation continu, pour améliorer leur productivité, la qualité de leur offre et préempter de nouveaux territoires. A ce titre, de récents travaux ont pointé l’importance, pour les PME, de saisir l’opportunité offerte par le numérique à travers l’usage des technologies numériques les plus récentes dont le fonctionnement en réseau, l’usage des données et sa médiation algorithmique, la dématérialisation, non seulement des produits et services au travers d’un site marchand, mais aussi des processus de production et de livraison. La digitalisation et la servicisation sont autant de leviers de création de valeur (Deltour et Lethiais, 2014 ; Bouwman et al., 2019). Or, si 80% des entreprises territoriales considèrent que le numérique est un outil de développement, il est à noter que 50% d’entre-elles n’ont pas un site web correspondant aux standards ergonomiques actuels ; 55% ne proposent pas d’e-commerce et ce nonobstant le fait que leur activité le permettrait ; deux entreprises sur trois ne disposent pas d’un logiciel de gestion et de pilotage de l’activité ; seulement un tiers des entreprises ont implémenté une solution de gestion de la relation client dédiée ; la production manque de digitalisation sur les aspects planification, gestion des ressources, suivi en production. Enfin, les données dont disposent les entreprises représentent des gisements de valeur et d’innovativité sous-exploités (source CCI Nouvelle Aquitaine). C’est pourquoi, ce projet

consiste à analyser spécifiquement les enjeux et impacts de la transition numérique des PME. Cela implique de replacer le numérique dans une perspective stratégique globale pour ne plus le penser essentiellement comme un outil opérationnel, mais bien comme levier du changement organisationnel et corrélativement du développement territorial. Ainsi, les cadres théoriques recouvrant, la création de valeur, la gestion du changement et les logiques écosystémiques seront mobilisés par le doctorant par répondre à une problématique s’articulant autour des facteurs clefs de succès de la transition numérique des PME.

Références

Bouwman, H., Nikou, S., & de Reuver, M. (2019). « Digitalization, business models, and SMEs: How do business model innovation practices improve performance of digitalizing SMEs?  » Telecommunications Policy, 43(9), 101828

Carrier, C., & Julien, P. A. (2005). « Innovation et PME. : Bilan et perspectives », Cap Rouge, presse inter universitaires

Deltour, F., Lethiais V., (2014). « L’innovation en PME et son accompagnement pas les TIC : quels effets sur la performance ? « Systèmes d’Information et Management, 19(2), 45- 73.

Higon, D. (2012). « The impact of ICT on innovation activities: Evidence for UK SMEs « 

International Small Business Journal, 30(6), 684-699

Scozzi, B., Garavelli, C., et Crowston, K. (2005). « Methods for modelling and supporting innovation processes in SMEs ». European Journal of Innovation Management, 8(1), 120-137

Directeurs de thèse :

Mme Martine Hlady-Rispal, Professeur des Universités, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. martine.hlady-rispal@unilim.fr

  1. François Acquatella, Maître de Conférences, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. francois.acquatella@unilim.fr

Partenaires : Limoges Métropole-Région Nouvelle Aquitaine

Informations pratiques :

. La/e doctorant/e sera inscrit à l’école doctorale de l’Université de Limoges. Au sein du laboratoire CREOP EA 4332. Le contrat doctoral aura une durée limitée à 3 ans avec un début prévu en septembre 2020.

La thèse prendra place dans un projet de recherche associant des acteurs socio-économiques et des chercheurs du laboratoire.

Moyens à disposition

La/e doctorant/e disposera d’un bureau, de ressources informatiques fournis par le CREOP et l’IAE Limoges.

La présence sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine est requise.

Enseignements : La/e doctorant/e sous contrat pourra se voir proposer des interventions et des enseignements dans les différents diplômes de l’Université de Limoges, notamment l’IAE Limoges à partir de sa deuxième année de thèse.

La rémunération mensuelle du (e) la doctorant/e à l’Université de Limoges sera de 24000€/annuel

Modalités de candidature

Le dépôt des candidatures devra être effectué avant le 01 juin 2021.

Les dossiers de candidature doivent impérativement comprendre :

  • Une proposition d’orientation de recherche en rapport au sujet de thèse (1 page hors références, interligne 1,15).
  • Un CV
  • Un exemplaire d’un travail de recherche mené.
  • La/e candidat/e doit être titulaire d’un master 2 ou être inscrit/e en master 2. Le diplôme et/ou le relevé de notes est demandé.

Les candidatures seront à transmettre à francois.acquatella@unilim.fr et martine.hlady-rispal@unilim.fr

L’objet du mail doit être : Appel à candidature pour doctorat

Professeure ou professeur en financement et gestion agricole

Professeure ou professeur en financement et gestion agricole

Information générale
Milieu de vie privilégié au cœur de la ville de Québec, l’Université Laval est une grande université reconnue pour sa culture de l’excellence en enseignement et en recherche.

Description du poste
Le Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation sollicite des candidatures pour un poste régulier à temps complet de professeur, spécialisé en financement et gestion des entreprises agricoles.

L’expertise recherchée est dans le financement des entreprises agricoles, dans un contexte de gestion financière. Le manque de trésorerie, la faible rentabilité et le prix élevé des actifs en agriculture sont reconnus comme des contraintes financières supplémentaires pour les entreprises de ce secteur.

La personne titulaire de ce poste devra :
– Assumer un enseignement aux trois cycles dans le domaine de la finance et de la gestion agricole;
– Assurer la direction d’étudiants gradués;
– Réaliser des activités de recherche reconnues dans le domaine visé par le poste;
– Contribuer dans son domaine au rayonnement de l’Université dans la collectivité;
– Développer des liens avec les milieux pratiques et académiques;
– Participer aux instances pédagogiques et administratives du Département.

Critères de sélection
– Détenir un doctorat (ou être en voie de l’obtenir) en agroéconomie, finance, gestion financière ou toutes autres formation pertinente;
– Une bonne connaissance du secteur agroalimentaire canadien est un atout;
– Avoir amorcé une recherche pertinente dans le domaine visé par le poste;
– Avoir commencé à développer un dossier de publications;
– Justifier d’un excellent potentiel sur le plan pédagogique;
– Démontrer des aptitudes au travail en équipe;
– Démontrer des aptitudes au travail multidisciplinaire;
– Démontrer son ouverture à différentes approches méthodologiques;
– Posséder des aptitudes à communiquer et à enseigner en français, maîtriser la langue anglaise est un atout.

Conditions d’engagement et de traitement
– Selon la convention collective en vigueur

Calendrier de recrutement
– Période d’affichage du 15 février 2021 au 5 avril 2021
– Date limite de dépôt des candidatures le 5 avril 2021
– Date d’entrée en fonction à partir du 1er septembre 2021

Toute personne intéressée doit faire parvenir au plus tard le 5 avril 2021
– Un curriculum vitæ;
– Une lettre de présentation faisant connaître son expérience professionnelle et pédagogique, les grandes lignes de ses recherches récentes et en cours, ainsi que ses capacités d’intégration au département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation;
– Deux articles scientifiques ou autres textes pertinents publiés récemment (livres, rapports, etc.);
– Deux lettres de recommandation.
Ces pièces doivent être envoyées par courriel à :
Maurice Doyon
Directeur
Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation
Pavillon Paul-Comtois
Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6
Courriel : maurice.doyon@eac.ulaval.ca

Valorisant l’équité, la diversité et l’excellence, l’Université Laval s’engage fermement à offrir à l’ensemble de son personnel un milieu de travail et de vie empreint d’une culture inclusive. Pour l’Université Laval, la diversité est source de richesse et nous encourageons les personnes qualifiées de toute origine, tout sexe, orientation sexuelle, identité ou expression de genre ainsi que les personnes handicapées à présenter leur candidature.

L’Université Laval souscrit également à un programme d’accès à l’égalité en emploi pour les femmes, les membres d’une minorité visible ou ethnique, les autochtones et les personnes handicapées. Veuillez noter que des mesures d’adaptation des outils de sélection peuvent être offertes aux personnes handicapées en fonction de leurs besoins, et ce, en toute confidentialité. Conformément aux exigences de l’immigration canadienne, la priorité sera accordée aux personnes qualifiées ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent.

Revue de l’Entrepreneuriat – 2021 Special Issues

Following the call for special issues proposals in November 2020, Revue de l’Entrepreneuriat received 17 proposals. We thank all the authors as all the propositions were very good quality crafted. The editorial board selected three proposals according the journal editorial line and policy. We are pleased to announce the acceptance of the following special issues for 2021:

** Innovation in family firms: responses to recent developments
Guest Editors: Maksim Belitski, University of Reading (UK), Nada Khachlouf, ICD Business School Paris, Caroline Mothe, IAE Savoie Mont-Blanc (France) Alfredo De Massis, Free University of Bolzano-Bozen (Italy), @Petra M. Moog, Siegen University (Germany)

** Entrepreneurial Ecosystem and Territories (Evolution, Resilience and Sustainability)
Guest editors: Christina Theodoraki, TBS Business School (France), David Audretsch, Indiana University (USA), Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne (France)

** Entrepreneurship and Health: a challenging new field of research
Guest editors: @Olivier Torrès, Université de Montpellier et MBS (France), Florence Guiliani, École de Gestion, Université de Sherbrooke (Canada), Roy Thurik, Erasmus School of Economics, Université Erasme Rotterdam (Pays-Bas)

Audencia – New Position – Assistant / Associate / Full Professor in Entrepreneurship (Research Focused)

 REF. BS04-ENT: Assistant / Associate / Full Professor in Entrepreneurship (Research Focused)

BS04-ENT__Res__2021

Audencia Business School invites applications for a new Entrepreneurship opening with pedagogical orientation.

Audencia Business School holds Triple AACSB EQUIS and AMBA accreditation and is one of the leading European and French business schools. Audencia offers a wide range of programmes, including BBA, Masters/MSc, MBA, Doctorate and Executive Education Programmes and employs 137 core faculty members from 29 countries.

Entrepreneurship at Audencia:

 A core team of permanent professors (entrepreneurship, family entrepreneurship, business models, growth, gender, entrepreneurial finance, corporate entrepreneurship, entrepreneurship-as-practice), 2 International Affiliated Faculty and a team of adjunct lecturers trained to our pedagogy;

 3 Research Chairs: Family Entrepreneurship and Society, Finance for Innovation and Entrepreneurship for a Sustained Growth

 A center to supporting entrepreneurship for all our communities (students, Alumni, employees, companies, local ecosystem) including pre-incubator, incubator, student association to support entrepreneurial initiatives, and intrapreneurship experimental lab in Audencia

 Entrepreneurship as a core discipline in all teaching programmes including a specialized bachelor’s and master’s degree.

 

Requirements:

The candidate for the position must:

  • Hold a PhD in Entrepreneurship or related area
  • Have an international (for Full Professor), established (for Associate level) or promising (for Assistant level) record of high impact research publications in the field of entrepreneurship,
  • Demonstrate excellent teaching skills at graduate, post-graduate and executive education levels.
  • Be able to teach in English language (French is a plus).
  • Be great team players.
  • Be interested in collaborating with colleagues and applying for external funding
  • For higher-level applications: Play an active part in International Academic Networks related to Entrepreneurship.

 

Overview

The successful candidate will join Audencia’s Entrepreneurship Group, under the Business and Society Department. We are particularly interested in applicants with expertise in Entrepreneurship and particularly strategic entrepreneurship. Furthermore, we will be keen to see scholars with focus on family entrepreneurship, succession, family governance, entrepreneurship as practice, but will also encourage academics with track record of publications in other entrepreneurship disciplines to apply.

Main duties and responsibilities include:

  • Designing, managing, and delivering courses in graduate, postgraduate, executive and research programmes in the field of entrepreneurship.
  • Managing or co-managing programmes in Grande Ecole as part of Bachelor and Major in Entrepreneurship
  • Carrying out and publishing high-quality research in international academic journals and practitioner printed or digital media
  • Engaging in collaboration with the Entrepreneurship faculty through joint publications, mentoring and course development
  • Contribute to research life of the Department and Entrepreneurship Group
  • Undertaking leadership and other administrative roles within the department and the school.

 

Campus location

Our campuses (Atlantic and City Campus) are located in Nantes, a mid-sized city in western France serviced by an international airport and are 2 hours away from Paris by train. Bustling with cultural and social events, the sandy Atlantic coastline an hour’s drive away to the west, and rolling vineyards and castles to the east, Nantes is the ideal city to live in. Home to more than 1,330 companies based in the city, Nantes also boasts a rich economic and industrial identity. Audencia Business School also holds campuses in Paris, la Roche sur Yon, Beijing, Shenzhen and Chengdu.

Application

Electronic applications are to be sent by e-mail to faculty-recruitment@audencia.com, latest March 1, 2021.

The application packet must include the following documents addressed to Dr Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty. Please cite the reference number REF. BS04-ENT in the subject line of your application:

  • Application letter
  • Contact information for two persons willing to give recommendations
  • Curriculum vitae
  • Information regarding previous teaching experience, teaching evaluations and teaching philosophy.
  • A research statement showcasing the present and future research direction
  • A list of publications, pipeline of outputs currently under review and in progress and an example of work in progress in the main area of specialization.

 

Informal inquiries about the post can be sent to: Prof. Natalia Vershinina, Head of research for Business & Society department and Professor of Entrepreneurship (nvershinina@audencia.com) or Prof. Emma Avetisyan, Head of pedagogy for Business & Society department (emma.avetisyan@audencia.com).

Audencia is also looking for a pedagogical profile : https://entrepreneuriat.com/audencia-new-position-assistant-associate-full-professor-in-entrepreneurship-teaching-focused

Audencia – New position – Assistant / Associate / Full Professor in Entrepreneurship (Teaching Focused)

Audencia Business School invites applications for a new Entrepreneurship opening with pedagogical orientation.

Audencia Business School holds Triple AACSB EQUIS and AMBA accreditation and is one of the leading European and French business schools. Audencia offers a wide range of programs, including BBA, Masters/MSc, MBA, Doctorate and Executive Education Programs and employs 137 core faculty members from 29 countries.

Entrepreneurship at Audencia:

  • A core team of permanent professors (entrepreneurship, family entrepreneurship, business models, growth, gender, entrepreneurial finance, corporate entrepreneurship, entrepreneurship-as-practice), 2 International Affiliated Faculty and a team of adjunct lecturers trained to our pedagogy;
  • 3 Research Chairs: Family Entrepreneurship and Society, Finance for Innovation and Entrepreneurship for a Sustained Growth
  • A center to supporting entrepreneurship for all our communities (students, Alumni, employees, companies, local ecosystem) including pre-incubator, incubator, student association to support entrepreneurial initiatives, and intrapreneurship experimental lab in Audencia
  • Entrepreneurship as a core discipline in all teaching programs including a specialized bachelor’s and master’s degree.

Requirements:

The candidate for the position must:

  • Hold a PhD or a DBA
  • Demonstrate excellent teaching skills at graduate, post-graduate and executive education levels.
  • Be able to teach in English and French language.
  • Evidence of attracting research funding is also a plus.

Overview

The successful candidate will join Audencia’s Entrepreneurship Group, under the Business and Society Department. We are particularly interested in applicants with expertise in:

  • Entrepreneurship : the ensemble of the subjects related to firm start-up, with possible specialization in new firm growth and entrepreneurial budgeting and finance

Main duties and responsibilities include:

  • Designing, managing, and delivering courses in graduate, postgraduate and executive programmes in the field of entrepreneurship.
  • Managing or co-managing programmes in Grande Ecole as part of Bachelor and Major in Entrepreneurship
  • Engaging in outreach by developing relationships with local and regional entrepreneurial and support ecosystem
  • Developing and publishing pedagogical case studies in entrepreneurship and student/practitioner printed or digital media
  • Contribute to pedagogical developments in Entrepreneurship Group and wider Business & Society Department

Campus location

Our campuses (Atlantic and City Campus) are located in Nantes, a mid-sized city in western France serviced by an international airport and are 2 hours away from Paris by train. Bustling with cultural and social events, the sandy Atlantic coastline an hour’s drive away to the west, and rolling vineyards and castles to the east, Nantes is the ideal city to live in. Home to more than 1,330 companies based in the city, Nantes also boasts a rich economic and industrial identity. Audencia Business School also holds campuses in Paris, la Roche sur Yon, Beijing, Shenzhen and Chengdu.

Application

Electronic applications are to be sent by e-mail to faculty-recruitment@audencia.com, latest March 1, 2021.

The application packet must include the following documents addressed to Dr Thibaut BARDON, Associate Dean for Faculty. Please cite the reference number REF. BS03-ENT in the subject line of your application:

  • Application letter
  • Contact information for two persons willing to give recommendations
  • Up-to date Curriculum vitae
  • Information regarding previous teaching experience and teaching philosophy.
  • A list of publications, pipeline of outputs, and an example of work in progress in the main area of specialization.

Informal inquiries about the post can be sent to: Prof. Natalia Vershinina, Head of research for Business & Society department and Professor of Entrepreneurship (nvershinina@audencia.com) or Prof. Emma Avetisyan, Head of pedagogy for Business & Society department (emma.avetisyan@audencia.com).

Audencia is also looking for research profile : https://entrepreneuriat.com/audencia-recruitment-assistant-associate-full-professor-in-entrepreneurship-research-focused

 

Call For Papers – Entreprendre & Innover – Esprit d’entreprendre, es-tu toujours là ? L’éducation en entrepreneuriat – Approches critiques

Appel à contribution E&I#51- éducation en Entrepreneuriat approches critiques VDEF

Call for papers E&I#51 – Entrepreneurship education critical approaches VDEF

English Below

Éditeurs : Stéphane Foliard, Sandrine Le Pontois, Michela Loi, Olivier Toutain

« Pleinement mature mais pas totalement légitime ». Les mots de Katz en 2008 nous appellent encore aujourd’hui à questionner l’éducation en entrepreneuriat. Cette légitimité, comme ses attendus, ne sont pas partagés par tous et de nombreuses résistances au déploiement de l’entrepreneuriat dans les écoles et universités subsistent. Gagner en légitimité suppose de répondre aux attentes de nombreuses parties prenantes (Foliard et al., 2019) et, par un éclairage scientifique, d’aller au-delà des représentations pour comprendre et accompagner des phénomènes complexes, questionner leurs fondements, leurs raisons d’être, leur adéquation avec les aspirations de notre société.

L’objectif de ce numéro spécial de la revue Entreprendre & Innover est d’explorer les « allant de soi » de la recherche en éducation en entrepreneuriat : les idéologies qui la sous-tendent, les hypothèses dominantes, les discours et leurs éléments de langage, les publics étudiés ou les méthodologies utilisées. L’éducation en entrepreneuriat et l’accompagnement des élèves et étudiants entrepreneurs sont annoncés de manière très optimiste et volontariste aux niveaux politiques, économiques, académiques et médiatiques comme un moyen de transformer les individus, les écosystèmes locaux et les sociétés en général vers un espace où l’entrepreneuriat est créateur de valeur et de bien-être. Les modèles d’enseignement utilisés visent à faire vivre l’expérience entrepreneuriale au plus près de la réalité de terrain à des jeunes novices à tous les niveaux. L’idéologie néo libérale sous-jacente, l’entrepreneurialisme (Dejardin, et S. Luc, 2016), place la notion d’entreprendre au centre d’un système de pensée et d’action et instaure l’entrepreneuriat et la recherche de nouveauté comme les comportements individuels et collectifs attendus. Elle infuse dans les programmes d’éducation, l’enseignement de l’entrepreneuriat est présent aux quatre coins du monde et se fait à tous les niveaux des différents cadres institutionnels et disciplinaires (Valerio, Parton, & Robb, 2014). Cette idéologie justifie alors l’entrepreneuriat comme une expérience à vivre pour les étudiants en identifiant et développant chez eux les apprentissages les transformant en de potentiels entrepreneurs.

L’entrepreneuriat est un phénomène complexe susceptible de revêtir des formes très variées. Son enseignement suit cette diversité avec une profusion des programmes et une grande diversité dans leur mise en œuvre. Les connaissances, compétences, habiletés et attitudes développées dans ces programmes façonnent l’identité entrepreneuriale et participent de l’esprit d’entreprendre. Adhérant au discours hégémonique, les dispositifs reproduisent la figure héroïque de l’entrepreneur (Germain et Jacquemin, 2017) que les étudiants doivent chercher à atteindre. Si l’éducation en entrepreneuriat n’a pour résultats attendus que l’augmentation du nombre d’entreprises ainsi que la hausse de la valeur et des emplois créés, alors les approches fonctionnalistes (Jennings, Perren et Carter, 2005) largement majoritaires dans la tradition académique sont suffisantes et permettent, de gap en gap, d’expliquer la cohésion et le développement consensuel de nos sociétés autour de l’entrepreneurialisme.

Mais les réalités du terrain semblent loin de ce modèle déterministe et les relations entre éducation en entrepreneuriat et les critères de performance attendus ne sont pas si évidentes et pour le moins difficilement mesurées. De nouveaux éclairages nous semblent nécessaires pour comprendre les dynamiques impactant l’éducation en entrepreneuriat à commencer par la nature de celle-ci. Nos méthodes d’investigation peuvent être questionnées tout comme les fondements épistémologiques de nos recherches. Il en va de même pour la place des discours dominants, hégémoniques, celle de l’entrepreneur « héroïque » ou de l’apprentissage expérientiel, les objectifs de ces enseignements tant au niveau individuel que des choix de société qu’ils sous-tendent, etc.

Ce numéro spécial cherche à interroger cet entrepreneurialisme en éducation en entrepreneuriat et la manière dont il privilégie certaines formes d’enseignement, certains critères de performance, d’évaluation ou de mesure de l’impact pour compléter le champ des possibles. Questionner les fondements théoriques, philosophiques, idéologiques ou méthodologiques de l’éducation en entrepreneuriat revient à interroger un certain nombre de discours dominants et d’éléments considérés comme acquis. Notre objectif ici est de mettre en résonnance des conceptions alternatives, périphériques ou divergentes de l’entrepreneuriat et de son enseignement afin de mieux comprendre les facettes de phénomènes complexes et faire de la place à des perspectives critiques, éthiques, politiques et éducatives nouvelles. Nous souhaitons compléter les efforts critiques menés sur la recherche en entrepreneuriat et en éducation en entrepreneuriat en ouvrant le débat à de nombreuses questions ou controverses.

L’éducation en entrepreneuriat puisant dans de nombreux champs scientifiques, nous invitons les auteurs à utiliser des concepts, outils ou méthodes dans une démarche transdisciplinaire. Nous proposons trois niveaux de questionnements non exclusifs les uns des autres et dont les auteurs pourront se saisir. Le niveau micro est le niveau de l’individu, de l’élève ou de l’étudiant participant à un programme d’éducation en entrepreneuriat. Le niveau méso est le niveau intermédiaire des institutions, des dispositifs d’éducation en entrepreneuriat et des écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent. Le niveau macro est le niveau de la société dans son ensemble.

Pour chacun de ces niveaux, nous invitons les auteurs à une large variété de contributions permettant une approche critique de l’éducation en entrepreneuriat. Les questionnements suivants illustrent cette diversité.

  • Quelles sont les idéologies, les postulats et les discours dominants en éducation en entrepreneuriat ? Quelles philosophies, idéologies ou méthodologies peuvent aider à déconstruire notre vision pour en proposer de nouvelles ?

 

  • L’entrepreneuriat est-il un vecteur d’émancipation ? L’utilisation d’outils normés pour concevoir ou développer un projet entrepreneurial ne conduit-elle pas à ce que des projets se voulant innovants se conforment à des règles préétablies ? L’apprentissage expérientiel et l’immersion dans les écosystèmes apportent des connaissances authentiques mais quelle est la part de l’isomorphisme dans ces apprentissages ? Comment éviter le risque de reproduction de l’existant et ouvrir davantage de créativité et d’expression personnelle ? Quelle est la place et le pouvoir des acteurs de l’écosystème entrepreneurial dans les dispositifs d’enseignement ?

 

  • L’éducation à, par et en entrepreneuriat se généralise dans nos écoles et universités mais à quelles conditions cela peut-il être une bonne chose ? Tous les jeunes sont-ils destinés à embrasser la carrière entrepreneuriale ? Quels peuvent être les impacts de ces démarches individualistes sur notre société, notre environnement ? Quelles sont les limites et les alternatives à ces politiques éducatives, économiques et sociales ?

 

  • L’éducation en entrepreneuriat est souvent inscrite dans un discours optimiste et volontaire prônant la proactivité et la réussite individuelle. En ce sens, les programmes proposent une expérience édulcorée, simplifiée et masquant les côtés obscurs de la réalité entrepreneuriale. Les questions de l’incertitude, des doutes, des peurs, des inhibitions mais aussi des relations de pouvoirs et des comportements opportunistes sont rarement évoquées au profit de ce qui est réalisé ou appris. Quelle est la place de ces côtés obscurs dans l’éducation en entrepreneuriat ? Quelle est la place des émotions ? Quel est le statut de l’individu : un étudiant, un entrepreneur, un étudiant-entrepreneur et pour quelles conséquences ? Quelles méthodologies permettent de saisir cette subjectivité ?

 

  • L’éducation en entrepreneuriat comme discipline et champ de recherche est encore jeune et fait face à de nombreuses résistances. Pour gagner en légitimité, elle adopte majoritairement le paradigme fonctionnaliste dominant et cherche à expliquer la société. Les possibilités différentes sont rarement explorées et difficilement explicitées. Quelle est la place de la nature radicale de la recherche ? Comment l’éducation en entrepreneuriat peut-elle transformer la société ? Comment d’autres paradigmes peuvent permettre le débat, la friction, la créativité ?

Ces questionnements visent à ouvrir les horizons de la recherche en éducation en entrepreneuriat et ne sont donc pas exhaustifs. Les auteurs sont invités à proposer des manuscrits permettant un pragmatisme critique et d’envisager positivement les actions à mener pour améliorer les situations individuelles et collectives. 

Les dates principales à retenir sont :  

  • 01/09/2021 : Soumission des textes originaux  
  • 01/11/2021 : Retour vers les auteurs  
  • 01/04/2022 : Date limite d’envoi des textes révisés  
  • 01/06/2022 : Publication du numéro

 

Références

Bergmann, H., Hundt, C., & Sternberg, R. (2016). What makes student entrepreneurs? On the relevance (and irrelevance) of the university and the regional context for student start-ups. Small business economics, 47(1), 53-76.
Dejardin, M. et S. Luc (2016). « Entrepreneur et entrepreneurialisme. » In D. Uzunidis et A. Tiran, dir. Dictionnaire économique de l’entrepreneur. Paris: Classiques Garnier.
Dejardin, M., Luc, S., & Thurik, R. (2019). Introduction au numéro thématique: la société entrepreneuriale: quelques questions motivant un approfondissement de son examen. Management international/ International Management/ Gestiòn Internacional, 23(5), 15-19.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A., & Diermann, I. (2018). The legitimacy of teachers in entrepreneurship education: what we can learn from a literature review. Creating Entrepreneurial Space: Talking Through Multi-Voices, Reflections on Emerging Debates.
Forsstrom-Tuominen, H., Jussila, I., & Goel, S. (2019). Reinforcing collectiveness in entrepreneurial interactions within start-up teams: a multiple-case study. Entrepreneurship & Regional Development, 31(9-10), 683-709.
Germain, O. & Jacquemin, A. (2017). Voies et voix d’approches critiques en entrepreneuriat. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(1), 7-18. https://doi.org/10.3917/entre.161.0007
Jennings, P. L., Perren, L., & Carter, S. (2005). Guest editors’ introduction: Alternative perspectives on entrepreneurship research. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(2), 145-152.
Katz, J. A. (2008). Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Levy, D., & Scully, M. (2007). The institutional entrepreneur as modern prince: The strategic face of power in contested fields. Organization studies, 28(7), 971-991.
Olsson, U., Petersson, K., & Krejsler, J. B. (2011). ‘Youth’Making Us Fit: on Europe as operator of political technologies. European Educational Research Journal, 10(1), 1-10.
Papatsiba, V. (2009). European higher education policy and the formation of entrepreneurial students as future European citizens. European Educational Research Journal, 8(2), 189-203.
Toutain, O., Mueller, S., & Bornard, F. (2019). Decoding entrepreneurship education ecosystems (EEE): A cross-European study in primary, secondary schools and vocational training. Management international/International Management/Gestiòn Internacional, 23(5), 47-65.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship Education and Training Programs around the World : Dimensions for Success. The World Bank. Retrieved from https://ideas.repec.org/b/wbk/wbpubs/18031.html

 Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

 

Editors : Stéphane Foliard, Sandrine Le Pontois, Michela Loi, Olivier Toutain

« Fully mature but not fully legitimate ». Katz’s words in 2008 remind us to continue questioning entrepreneurship education. This quest for legitimacy, as well as its expectations, are not shared by all and strong resistance to the deployment of entrepreneurship in schools and universities remains. Gaining legitimacy implies responding to the expectations of many stakeholders (Foliard et al., 2019) and, through a scientific perspective, going beyond representations to understand and support complex phenomena, questioning their foundations, their raison d’être, and their adequacy in relation to the aspirations of our society.

The purpose of this special issue of Entreprendre & Innover is to explore the « taken-for-granteds » in entrepreneurship education research: the ideologies that underlie it, the dominant assumptions, the discourses and their language elements, the samples studied or the methodologies used. Entrepreneurship education and support are heralded in a very optimistic and proactive way at the political, economic, academic and media levels as a means of transforming individuals, local ecosystems and societies. The idea is to promote entrepreneurship that creates value and well-being. The teaching models used aim to bring the entrepreneurial experience as close as possible to the reality of young people, novice entrepreneurs. The underlying neo liberal ideology, entrepreneurialism (Dejardin, & S. Luc, 2016), places entrepreneurship at the centre of a system of thought and action and establishes entrepreneurship and innovation as the expected individual and collective behaviors. Infused into educational programs, entrepreneurship education is present around the world and takes place at all levels of different institutional and disciplinary frameworks (Valerio, Parton, & Robb, 2014). This ideology then justifies entrepreneurship as an experience for students by identifying and developing in them the learning that transforms them into potential entrepreneurs.

Entrepreneurship is a complex phenomenon that can take many forms. Entrepreneurship education follows this diversity with a profusion of programmes and great diversity in their implementation. The knowledge, skills, abilities and attitudes promoted in these programs shape entrepreneurial identity and contribute to the entrepreneurial spirit. Adhering to the hegemonic discourse, the pedagogical activities reproduce the heroic figure of the entrepreneur (Germain and Jacquemin, 2017) that students must seek to achieve. If the expected results of entrepreneurship education are more businesses, more value, more and better jobs, then the functionalist approaches (Jennings, Perren and Carter, 2005), which continue to prevail in the academic tradition, are sufficient. They make it possible to explain, gap by gap, the cohesion and consensual development of our societies around entrepreneurship.

But the realities on the ground seem far removed from this deterministic model and the relationship between entrepreneurship education and expected performance criteria is not so obvious and, to say the least, difficult to measure. New insights are needed to understand the dynamics impacting entrepreneurship education, starting with the nature of entrepreneurship education. Our methods of investigation can be questioned, along with the epistemological foundations that guide our research. The same goes for the place ascribed to dominant, hegemonic discourses, the prominence of the « heroic » entrepreneur or of experiential learning, the purpose of these teachings both at the individual level and the societal choices they underlie, etc.

This special issue seeks to question this entrepreneurialism in entrepreneurship education and the way in which it privileges certain forms of teaching, certain performance standards, as well as evaluation or impact measurement criteria to complete the field of possibilities. Questioning the theoretical, philosophical, ideological or methodological foundations of entrepreneurship education means questioning a certain number of dominant discourses and elements that are taken for granted. Our purpose here is to bring alternative, peripheral or divergent conceptions of entrepreneurship and its teaching into resonance in order to better understand the facets of complex phenomena and to make room for new critical, ethical, political and educational perspectives. We wish to complement critical efforts in entrepreneurship research and entrepreneurship education by opening up the debate to a wide range of issues or controversies.

Entrepreneurship education draws from many scientific fields and we encourage a transdisciplinary approach when harnessing concepts, tools or methods. We propose three levels of reflection that are not mutually exclusive and that the authors can take up. At the micro level we find the individual, the student involved in an entrepreneurship education program. The meso level relates to that of intermediate institutions, entrepreneurship education systems and the ecosystems in which they are embedded. The macro level is the level of society as a whole.

For each of these levels, we invite a wide variety of contributions that allow for a critical approach to entrepreneurship education. The following questions illustrate this diversity:

–      What are the dominant ideologies, assumptions and discourses in entrepreneurship education? What philosophies, ideologies or methodologies can help deconstruct our vision and propose new ones?

 

  • Is entrepreneurship a vector of emancipation? Is it not true that the use of standardized tools to design or develop an entrepreneurial project leading to innovative projects will conform to pre-established rules? Experiential learning and immersion in ecosystems provide authentic knowledge, but what is the role of isomorphism in this learning? How can we avoid the risk of reproducing what already exists and open up more creativity and self-expression? What is the place and the power of the actors within the entrepreneurial ecosystem in the teaching systems? What are we talking about when we talk about entrepreneurial emancipation?

 

  • Education to, by and in entrepreneurship is becoming more widespread in our schools and universities, but under what conditions can this be a good thing? Are all young people destined to embrace an entrepreneurial career? What impact can these individualistic approaches have on our society and our environment? What are the limits and alternatives to these educational, economic and social policies?

 

  • Entrepreneurship education is often inscribed in an optimistic and purposeful discourse advocating proactivity and individual success. In this sense, programmes offer a watered-down, simplified experience that masks the dark side of entrepreneurial reality. Questions of uncertainty, doubts, fears, inhibitions, but also power relations and opportunistic behaviors are rarely raised in favor of what is achieved or learned. What is the place of these dark sides in entrepreneurship education? What is the place of emotions? What is the status of the individual: a student, an entrepreneur, a student-entrepreneur and for what consequences? What methodologies allow us to grasp this subjectivity?

 

  • Entrepreneurship education as a discipline and field of research is still young and is facing a lot of resistance. To gain legitimacy, it mostly adopts the dominant functionalist paradigm and seeks to explain society. The different possibilities are rarely explored and difficult to explain. What is the place of the radical nature of research? How can entrepreneurship education transform society? How can other paradigms allow for debate, friction, creativity?

These questions are intended to open the horizons of research in entrepreneurship education and are therefore not exhaustive. Authors are invited to propose manuscripts that allow for critical pragmatism and to envisage positively the actions to be taken to improve individual and collective situations.  

The main dates to remember are : 

  • 01/09/2021 : Submission of papers  
  • 01/11/2021 : Feedback to authors  
  • 01/04/2022 : Deadline for submission of revised papers 
  • 01/06/2022 : Publication of the issue

References

Bergmann, H., Hundt, C., & Sternberg, R. (2016). What makes student entrepreneurs? On the relevance (and irrelevance) of the university and the regional context for student start-ups. Small business economics, 47(1), 53-76.
Dejardin, M. et S. Luc (2016). « Entrepreneur et entrepreneurialisme. » In D. Uzunidis et A. Tiran, dir. Dictionnaire économique de l’entrepreneur. Paris: Classiques Garnier.
Dejardin, M., Luc, S., & Thurik, R. (2019). Introduction au numéro thématique: la société entrepreneuriale: quelques questions motivant un approfondissement de son examen. Management international/ International Management/ Gestiòn Internacional, 23(5), 15-19.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A., & Diermann, I. (2018). The legitimacy of teachers in entrepreneurship education: what we can learn from a literature review. Creating Entrepreneurial Space: Talking Through Multi-Voices, Reflections on Emerging Debates.
Forsstrom-Tuominen, H., Jussila, I., & Goel, S. (2019). Reinforcing collectiveness in entrepreneurial interactions within start-up teams: a multiple-case study. Entrepreneurship & Regional Development, 31(9-10), 683-709.
Germain, O. & Jacquemin, A. (2017). Voies et voix d’approches critiques en entrepreneuriat. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(1), 7-18. https://doi.org/10.3917/entre.161.0007
Jennings, P. L., Perren, L., & Carter, S. (2005). Guest editors’ introduction: Alternative perspectives on entrepreneurship research. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(2), 145-152.
Katz, J. A. (2008). Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Levy, D., & Scully, M. (2007). The institutional entrepreneur as modern prince: The strategic face of power in contested fields. Organization studies, 28(7), 971-991.
Olsson, U., Petersson, K., & Krejsler, J. B. (2011). ‘Youth’Making Us Fit: on Europe as operator of political technologies. European Educational Research Journal, 10(1), 1-10.
Papatsiba, V. (2009). European higher education policy and the formation of entrepreneurial students as future European citizens. European Educational Research Journal, 8(2), 189-203.
Toutain, O., Mueller, S., & Bornard, F. (2019). Decoding entrepreneurship education ecosystems (EEE): A cross-European study in primary, secondary schools and vocational training. Management international/International Management/Gestiòn Internacional, 23(5), 47-65.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship Education and Training Programs around the World : Dimensions for Success. The World Bank. Retrieved from https://ideas.repec.org/b/wbk/wbpubs/18031.html

 Editorial line

Entreprendre et Innover is a high-level vulgarisation journal in the field of entrepreneurship and innovation published by DeBoeck University. Its ambition is to make original, scientifically sound or innovative articles available to a readership of executives, entrepreneurs, professionals in business creation networks and business leaders. The journal is open to ALL disciplines and to ALL points of view interested in entrepreneurship and innovation.

As this review is primarily aimed at practitioners, we are careful to ensure that the contributions are concerned with practical applications, business implications and/or policy recommendations. With this in mind, contributions should :

  • have a section making explicit reference to these concerns: the reader should always be able to say at the end of the reading: so what? how does this article help me to act or to improve my future actions?
  • adopt more concrete and operational language than is customary in academic journals: theory should not be absent but popularised, i.e. translated into simple terms. Abstract concepts should be made explicit and/or illustrated with practical examples.

 

  • not accumulate scientific references: The aim is to select a few reference authors useful for understanding the subject, not to show the completeness of the academic literature on the subject. Scientific references should be cited exclusively through footnotes.

Detailed instructions to authors are available on the journal’s website in the « How to contribute » section. It is imperative that you respect them when sending your submission.

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Présentation Groupe de Travail Business Transfer

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Revue de l’entrepreneuriat – Volume 19 n°2 – Parution

L’équipe éditoriale assurée par Didier Chabaud, Sylvie Sammut et Jean-Michel Degeorges publie les n°2 de l’année 2020:

Éditorial
Regards croisés sur l’échec entrepreneurial

Auteurs: Nabil Khelil, Xavier Brédart, Nadine Levratto

Articles:

L’intention de recréer est-elle influencée par le type de sortie et le Système National en Entrepreneuriat ? 

Auteurs:  Roxane De Hoe, Marine Falize, Olivier Giacomin, Frank Janssen

Faut-il assurer les entrepreneurs ? Assurance chômage, liquidation judiciaire et rebond entrepreneurial

Auteurs: Sophie Pommet, Jean-François Sattin

 Infléchir la trajectoire de défaillance de la PME : actions du dirigeant et de l’équipe dédiée au redressement

Auteurs: Danouchka Zemis, Benoît Demil

Sélectionner, contrôler et accompagner : le credo du Business Angel pour réduire le risque de l’entreprise

Auteurs: Luc Tessier, Maarouf Ramadan

Revue de l’entrepreneuriat – Volume 19 n°1 – Parution

L’équipe éditoriale assurée par Didier Chabaud, Sylvie Sammut et Jean-Michel Degeorges publie les n°1 de l’année 2020:

Éditorial
Financement et gouvernance des entreprises innovantes : enjeux et perpectives à l’heure de la révolution numérique

Philippe Desbrières, Emmanuelle Dubocage

Articles:

 

Vers une gouvernance d’entreprise effectuale ?

Auteure: Kirsten Burkhardt

Investing Human Capital: Business Angel Cognition and Active Involvement in Business Angel Groups

Auteurs: Peter Wirtz, Christophe Bonnet, Laurence Cohen, Christophe Haon

Corporate network embeddedness and the success of portfolio companies: Evidence from the French private equity industry

Auteurs: Sana Elouaer-Mrizak, Bulat Sanditov, Donia Trabelsi

How does venture capital syndication spur innovation? Evidence from French biotechnology firms

Auteures: Honorine Awounou-N’dri, Najoua Boufaden

Analyse comparée des financements par Capital-Investissement ou Business Angels : Un effet sur l’innovation ?

Auteurs: Stéphane Koffel, Jonathan Labbé

 

Livre librement téléchargeable

L’ouvrage
Verstraete, T. Jouison-Laffitte, E. (2009). Business Model pour entreprendre, Éditions de Boeck Université, Bruxelles
est désormais téléchargeable gratuitement à l’adresse

Verstraete, T. Jouison-Laffitte, E. (2009). Business Model pour entreprendre, Éditions de Boeck Université, Bruxelles

Présentation Groupe Thématique –  Entrepreneuriat Rural et Innovation en Agriculture

Valérie François,  maître de conférences-HDR à l’université de Lille, a interviewé Roland Condor, professeur associé à l’EM Normandie, qui nous présente le groupe Entrepreneuriat Rural et Innovation en Agriculture.

https://entrepreneuriat.com/wp-content/uploads/2021/01/zoom_roland-Condor.mp4

Soumission AEI 2021 – Liste des Tracks – Deadline 28 février

Sessions AEI2021

Track Sujet
1
La recherche en entrepreneuriat en temps de crise : vers une nouvelle normalité
2
La légitimité entrepreneuriale – New venture legitimacy
3
Variété et trajectoires des équipes entrepreneuriales / Diversity and trajectories of entrepreneurial teams
4
Entrepreneuriat international & digitalisation
5
Au-delà des contextes et de l’intersectionnalité, (Re)penser l’entrepreneuriat féminin comme catégorie
6
Entrepreneuriat culturel et créatif : réalités et enjeux
7
Éthique des affaires, démarches de RSE et management inclusif : décrypter les promesses, investiguer les défis et évaluer les pratiques dans les PME, les start-ups et les projets entrepreneuriaux
8
La performance de l’éducation en l’entrepreneuriat en question
9
Challenges et contraintes des start-ups
10
Évolution, Résilience et Durabilité de l’Écosystème Entrepreneurial
11
Proposition de session thématique sur les nouvelles formes d’accompagnement des startups innovantes
12
Family firms in times of global pandemic: main challenges and ways forward
13
Les Fintechs : vers une nouvelle ère d’entrepreneuriat digital ?
14
Approches narratives en entrepreneuriat
15
L’entrepreneuriat international face aux crises
16
La Richesse Socio-Émotionnelle des Entreprises Familiales : un frein ou un levier de l’innovation?
17
Entrepreneuriat humaniste et inclusif
18
Eclairages Critiques en Entrepreneuriat
19
L’entrepreneuriat à l’ère de la digitalisation
20
L’entrepreneuriat stratégique digital des PME et des ETI
21
AEI Orientation sexuelle-vF-SLL-IS-06 12 20
22
Intraprendre et innover dans des contextes
 

Appel à Contributions – Femmes et Entrepreneuriat – Revue Organisations & Territoires

Appel à contribution – Femmes et entrepreneuriat

Revue Organisations & Territoires

Co-rédactrices invitées :

Marie-Josée Drapeau, Ph. D., Université du Québec à Chicoutimi, Canada

Salmata Ouedraogo, Ph. D., Université du Québec à Chicoutimi, Canada

Organisations & Territoires est une revue de réflexion sur l’action qui se spécialise dans les sciences de l’organisation, notamment l’organisation des territoires infra-nationaux du Québec et du Canada. Ses axes privilégiés sont la gestion, l’innovation et le développement. Son créneau original de positionnement à travers les concurrents réside dans la vulgarisation scientifique. Son objectif concerne ainsi la diffusion relativement large de résultats scientifiques déjà établis. Il s’adresse autant aux praticiens qu’aux chercheurs.

Pour le deuxième numéro de l’année 2021, le comité éditorial de la revue a décidé de consacrer un dossier spécial sur le thème « Femmes et entrepreneuriat ». Ce dossier spécial veut mettre de l’avant les différentes réalités des femmes dans le monde de l’entrepreneuriat et des affaires. Même si la place des femmes dans le monde des affaires est un sujet de recherche qui a pris de l’ampleur depuis près de 35 ans, cette thématique demeure encore sous-étudiée (d’Andria et Gabarret, 2016). Plusieurs questions peuvent être posées. Quels sont les constats que l’on peut dégager de la progression des femmes (en nombre par exemple) en entrepreneuriat ? Quels sont les obstacles auxquels les entrepreneures font face? Les entrepreneures sont-elles confrontées à des contraintes de financement? Quels impacts de la COVID-19 sur les entrepreneures?

Certains auteurs relèvent des distinctions spécifiques au genre de l’entrepreneur. Par exemple, les femmes croient qu’elles doivent investir davantage que les hommes pour réussir financièrement (Sperber et Linder, 2019) et qu’il est important que leur succès se définisse par l’équilibre entre le travail et la vie privée, et ce, au sein d’entreprises plus petites et plus stables (Sperber et Linder, 2019; Lee- Gosselin et Grise, 1990). Il est aussi relevé que les motivations premières des entrepreneures sont un désir de flexibilité et un intérêt particulier pour travailler avec des membres de leur famille (Slate, 2007) alors que les motivations entrepreneuriales traditionnelles (qu’on attribue surtout aux hommes) demeurent le besoin de réalisation, la prise de risque, la tolérance à l’ambiguïté, le “locus of control”, l’autoefficacité et la poursuite de buts déterminés (Shane et al., 2003).

Le dossier spécial de la revue Organisations & Territoires s’intéresse tout particulièrement aux expériences des femmes en entrepreneuriat, de « leurs valeurs et [de] leurs choix » (Carrier et al., 2006, p. 48). Dans cet ordre d’idées, d’Andria et Gabarret (2016) identifient trois idéaux-types d’entrepreneures: 1) les femmes qui deviennent entrepreneur par nécessité (par exemple dans les pays en voie de développement); 2) celles qui veulent en faire une carrière (entrepreneuriale) et enfin, celles qui cherchent à s’épanouir professionnellement et personnellement en tant que mère de famille: les « mampreneurs ». Cette diversité (hétérogénéité) est d’ailleurs soulevée par les auteures comme étant une voie prometteuse de recherche afin d’explorer les réalités distinctes des entrepreneures. De même, pour répondre aux réalités des entrepreneures, particulièrement dans le cas de certains groupes ethniques, Brières et al. (2017) font état du peu de ressources et d’initiatives disponibles pour accompagner les jeunes femmes entrepreneures. Avec la pandémie actuelle, nous pouvons supposer que l’insuffisance de ressources doit être encore plus criant. Ce manque de ressources pour supporter l’entrepreneure est-il un frein important à l’entrepreneuriat féminin ? Bref, il reste encore beaucoup de sujets d’étude peu abordés lorsqu’on s’intéresse à l’entrepreneuriat féminin. Ce dossier spécial souhaite créer un espace de dialogue où différents champs de compétences (sociologie, économie, sciences politiques, médecine, sciences de la santé, histoire, anthropologie, etc.) se rejoignent afin d’offrir un éclairage multidisciplinaire différent sur la question.

Les articles apportent un regard nouveau sur le thème présentant un intérêt formatif avant tout pour la communauté de praticiens, d’enseignants et de personnes en affaires. Ils doivent être appuyés cependant d’une réflexion théorique alimentée par une bibliographie.

Le respect des normes de publication est essentiel (voir les normes et consignes de rédaction).

Objets d’étude

  • Liste de sujets proposés (non limitative) :
  • Portraits de femmes en affaires (études de cas);
  • La santé mentale des entrepreneures;
  • Le financement des entrepreneures;
  • Le leadership féminin;
  • Les formes particulières d’entrepreneuriat féminin (ethnicité, transgenre, …)
  • L’innovation et les dirigeantes d’entreprise;
  • Les femmes et la transmission de leur entreprise;
  • Les entrepreneures à l’ère numérique;
  • Femmes autochtones et entrepreneuriat…

Pour toutes questions relatives à ce dossier spécial adressez-vous aux co-rédactrices invitées :

Marie-Josée Drapeau, Ph. D.

Professeure en entrepreneuriat

Marie-josee_drapeau@uqac.ca

Salmata Ouedraogo, Ph. D.

Professeure en management de projet

Salmata_Ouedraogo@uqac.ca

Appel à publications Femmes et Entrepreneuriat

Groupe de travail sur l’entrepreneuriat culturel et créatif – Réunion 19 janvier 17h30

Nous vous informons de notre réunion de lancement du groupe de travail sur l’entrepreneuriat culturel et créatif de l’AEI, qui se déroulera à distance mardi 19 janvier 2021 à 17h30.

Pour toute information complémentaire sur le groupe thématique et/ou pour pouvoir vous connecter, nous vous invitons à contacter Sandrine Emin (sandrine.emin@univ-angers.fr) ou Nathalie Schieb-Bienfait  (nathalie.schieb-bienfait@univ-nantes.fr).

Après plusieurs années d’activité informelle, le Groupe de travail en Entrepreneuriat culturel et créatif de l’AEI souhaite se structurer davantage. A cette fin, une réunion de lancement est organisée et vise à rassembler les chercheurs intéressés à la thématique et souhaitant s’investir dans le groupe de travail. Elle a pour objectif principal de faire connaissance et concevoir le fonctionnement et l’agenda commun du groupe thématique : découvrir de nouveaux chercheur-es, leurs travaux, les projets de recherche, les prochains séminaires et publications ….

A ce stade, le GT est animé par 2 chercheures venant de deux universités différentes (S. Emin et N. Schieb-Bienfait). Le projet est né avec l’appel à contribution lancé avec Caroline Chapain (université de Birmingham) dans la revue de l’entrepreneuriat sur le thème de l’ECC (vol. 17, n°1, 2018), à la suite duquel elles ont été invitées par le ministère de la culture à animer à Paris lors du Forum national Entreprendre dans la culture la manifestation scientifique sur le thème (depuis 2017) et ont organisé le Track AEI Entrepreneuriat Culturel et Créatif lors du 11ème congrès de l’AEI (Montpellier, 3-5 juin, 2019).

Le GT-AEI « Entrepreneuriat Culturel et Créatif » est constitué pour répondre à des besoins de recherche, d’échanges d’information, de diffusion des résultats, de participation à des évènements scientifiques et d’organisation-participation à des conférences académiques. Il est organisé de manière informelle et volontaire et s’appuie sur la participation bénévole des chercheurs intéressés. Enfin, ce GT s’engage à respecter les règles académiques et déontologiques en vigueur au sein de l’AEI.

Présentation

La constitution d’un groupe thématique AEI autour de l’entrepreneuriat Culturel et Créatif vise à :

  • Avoir une meilleure connaissance de l’entrepreneuriat culturel et créatif et de l’entrepreneur culturel et créatif ;
  • Mieux décrypter les dynamiques entrepreneuriales et les processus entrepreneuriaux dans le secteur culturel et créatif ;
  • Réfléchir aux pratiques et interroger les usages des outils de gestion en entrepreneuriat culturel et créatif.

 

Objectifs

Les objectifs du GEI-AEI autour de l’entrepreneuriat Culturel et Créatif sont multiples :

  • Créer un « réseau » de chercheurs intéressés par le champ de l’entrepreneuriat culturel et créatif 
    • Identifier et fédérer les chercheurs travaillant sur ces thèmes
    • Créer un espace d’échanges entre les chercheurs intéressés
    • Proposer des échanges avec d’autres associations académiques (Airepme, AIMS, etc.)
    • Favoriser les contacts avec les acteurs institutionnels et professionnels dans le domaine culturel
  • Soutenir le développement des connaissances sur l’entrepreneuriat culturel et créatif
    • Favoriser les montages de projet en commun et les collaborations académiques
    • Pérenniser les tracks autour de ces thématiques au sein de l’AEI
    • Organiser des Journées d’étude, colloques, ateliers
    • Préparer des numéros spéciaux de revues, d’ouvrages collectifs
  • Diffuser l’information relative à la recherche portant sur ces thèmes :
    • diffuser les résultats des recherches en cours
    • diffuser des informations

Newsletter Présidente AEI

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat,

En ce début d’année, je vous souhaite une excellente année 2021

Favorable à vos projets et réussites collectives et individuelles,

Riche en bons moments personnels, amicaux et avec vos étudiants.

2021 est synonyme pour notre Académie d’année de Congrès et vous êtes déjà nombreux à avoir répondu présents, mais aussi de projets nouveaux ou à renforcer.

C’est décidé ! Notre Congrès sera innovant, interactif et … à distance !

http://www.aei2021.com/

La décision a été prise ce matin en réunion de bureau et c’est avec tristesse que nous abandonnons l’idée de nous rendre à Sousse mais aussi avec le sens des responsabilités, vue la situation sanitaire européenne et mondiale. La communication va être modifiée dans ce sens. Vous allez d’ailleurs recevoir des informations très prochainement et vous pouvez en trouver également sur le site du Congrès. Des rencontres humaines seront organisées dès que possible et nous serons très heureux de nous retrouver pour échanger…

Avec motivation et enthousiasme, même à distance, tous les membres du Bureau ainsi que les membres du CA  contribuent à mes côtés à faire vivre notre communauté et je les remercie vivement.

Dans l’attente de vous revoir prochainement,

Très cordialement,

Catherine LEGER-JARNIOU

Présidente de l’AEI

Prix de thèse AEI 2021

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2020 et décembre 2020, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 28 janvier 2021 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI 2021 ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI 2021 se verra attribuer le prix de 1000€ ainsi qu’une inscription gratuite au Congrès de l’AEI 2021.

 

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 28 janvier 2021, cérémonie de remise des prix en mai 2021

2/ Le vainqueur du prix AEI 2021 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE et du Prix des Meilleurs Ouvrages de Management (dans le cadre de la Semaine du Management), à la Cité Internationale Universitaire de Paris, courant Mai 2021

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://www.fnege.org/assets/backend/javascripts/kcfinder/upload/files/fiche-prix-theses-2020_compressed%285%29%282%29.pdf

Revue de l’Entrepreneuriat – Sortie du Volume 19 n°1

Page 7 à 14
  • Financement et gouvernance des entreprises innovantes : enjeux et perpectives à l’heure de la révolution numérique
  • Philippe Desbrières, Emmanuelle Dubocage
 
 Premières lignes 5€ Ajouter au panier
Page 15 à 42
  • Vers une gouvernance d’entreprise effectuale ?
  • Kirsten Burkhardt
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 43 à 60
  • Investing Human Capital: Business Angel Cognition and Active Involvement in Business Angel Groups
  • Peter Wirtz, Christophe Bonnet, Laurence Cohen, Christophe Haon
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 61 à 79
  • Corporate network embeddedness and the success of portfolio companies: Evidence from the French private equity industry
  • Sana Elouaer-Mrizak, Bulat Sanditov, Donia Trabelsi
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 81 à 112
  • How does venture capital syndication spur innovation? Evidence from French biotechnology firms
  • Honorine Awounou-N’dri, Najoua Boufaden
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 113 à 132
  • Analyse comparée des financements par Capital-Investissement ou Business Angels : Un effet sur l’innovation ?
  • Stéphane Koffel, Jonathan Labbé

Revue de l’Entrepreneuriat – Sortie du Vol 18 n° 3/4

Editorial

Page 7 à 12
  • Incertitude, relations et organisation du projet entrepreneurial
  • Didier Chabaud, Sylvie Sammut, Jean-Michel Degeorge
 
 Premières lignes 5€ Ajouter au panier

Articles

Page 13 à 58
  • Le rôle de l’incertitude entrepreneuriale dans les comportements effectuaux et causaux
  • Nathalie Sarrouy-Watkins
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 59 à 80
  • Le rôle du capital social sur la croissance des jeunes entreprises innovantes : incubées versus non incubées
  • Valérie Francois, Christophe Lafaye, Matthieu Belarouci
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 81 à 105
  • Utilité de l’accompagnement entrepreneurial dans le cadre du microcrédit en France : une analyse du point de vue des bénéficiaires
  • Marinette Kamaha Njiwa, Serge Valant Gandja
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 107 à 131
  • Investir au capital d’un nouveau projet entrepreneurial : une histoire de confiance ?
  • Vincent Lefebvre, Miruna Radu-Lefebvre
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 133 à 163
  • The difficult relationship between the consultancy market and SMEs: inspiring insights from the case of Drôme
  • Elisa Salvador, Hassan El Asraoui, Mylene Akbaraly
 
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Page 165 à 198
  • Le rôle du contrat psychologique dans la compréhension de la cohabitation entre un cédant et un repreneur
  • Julien de Freyman
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 199 à 226
  • Entrepreneurial Orientation and Performance in Franchise Networks: The Mediating Role of Innovation
  • Anne-Laure Le Nadant, Frédéric Perdreau, Magali Chaudey, Muriel Fadairo
 
 Résumé 5€ Ajouter au panier
Page 227 à 254
  • Analyse des différentes formes d’innovations environnementales développées par le groupe Decathlon et de leur impact
  • Nacer Gasmi

Entreprendre, histoire d’une servitude volontaire – Michel Marchesnay – Édition EMS 2020

Entreprendre, histoire d’une servitude volontaire

Michel Marchesnay, édition EMS 2020

Cet ouvrage, issu de la collection « Les grands auteurs francophones » (Editions EMS ), nous offre une vision riche et revigorante de l’acte d’entreprendre et de son acteur principal : l’entrepreneur. En situant l’entrepreneur dans la grande Histoire ainsi que dans de nombreux débats philosophiques (l’individualisme, le pragmatisme, l’indéterminisme…), la lecture de cet ouvrage redonne du sens au phénomène entrepreneurial en général et aux pratiques de recherche en entrepreneuriat en particulier.

Si le terme entrepreneur se révèle « d’une redoutable complexité », l’ouvrage nous rappelle la longue absence de l’entrepreneur comme objet de recherche en économie. Il retrace les raisons (notamment sociétales, d’individualisation) pour lesquelles il est finalement sorti de l’anonymat au point de devenir un objet de recherche important et convoité, accompagnant ainsi la légitimité croissante de l’entrepreneuriat.

L’ancrage de ce travail dans de nombreuses références philosophiques et sociologiques combinée à une excellente connaissance des organisations (qu’elles soient grandes ou petites, publiques ou privées) fournissent des clés de compréhension de l’économie, des organisations et plus globalement du fonctionnement de l’humain-entreprenant et de la place de l’homme à la fois agissant et subissant ces transformations.

Les modifications, les ruptures, et « les chamboulements » que l’économie et la société ont connu, sont remis en perspective, et nous permettent de mieux comprendre les trajectoires historique, sociologique, philosophique que la question de l’entrepreneur soulève. L’auteur nous montre, à cet égard, à quel point les grands auteurs (Tocqueville, Say, Cantillon…) étaient visionnaires et à quel point leurs analyses résonnent avec ce que chacun peut expérimenter en tant que chercheur mais plus globalement en tant qu’individu. A titre d’exemple, le chapitre consacré à Richard Cantillon (chapitre 9, p121 à 137), met en avant toute l’actualité de cet auteur notamment dans sa conception de qui est l’entrepreneur (celui qui accepte le risque lié à l’incertitude sur le prix et les quantités tant du côté producteur que consommateur), et la manière dont cette conception a finalement innervé la nécessaire approche pragmatique de l’entrepreneuriat.

Ainsi, Michel Marchesnay démontre en quoi l’approche pragmatique remet au centre la figure de l’entrepreneur -et plus globalement la petite entreprise- et s’est imposée à l’analyse économique en raison notamment de la remise en cause de la grande entreprise, symbole du capitalisme à bout de souffle. Pourtant, la question de la légitimité de l’entrepreneur et de la PME reste très présente tout au long de l’ouvrage, et ce questionnement se poursuit aujourd’hui lorsque Michel Marchenay rappelle le tiraillement et le procès en légitimité porté par l’esprit d’entreprise (p.82) : « Dans cette période critique, voire de rupture du système capitaliste, la question du rôle attribué respectivement à l’esprit d’entreprise et au respect des Biens communs constitue donc un enjeu crucial. »

En replaçant tout au long de l’ouvrage le rôle de l’entrepreneur et de la petite entreprise dans les mouvements qui travaillent la société et les forces en présence dans l’économie depuis la première révolution industrielle, Michel Marchesnay nous livre un double message très lucide. Premièrement, et malgré les nombreuses avancées, la recherche en entrepreneuriat est loin d’avoir cernée toutes les dimensions de ce phénomène. Deuxièmement, en raison de la prégnance de l’humain dans l’acte d’entreprendre, celui-ci doit s’analyser sous de multiples facettes qui privilégient les perceptions et les interprétations subjectives. Comment faire entendre cette voix (voie ?) face aux canons quantitatifs de plus en plus exigés dans les publications internationales ?

Lecture indispensable à tout chercheur en entrepreneuriat !

 

Valérie François, pour le comité de lecture et de valorisation de l’AEI

Prix de thèse AEI 2021

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2020 et décembre 2020, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses de doctorat (hors DBA) rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à sylvie.sammut@umontpellier.fr en format PDF, pour le 28 janvier 2021 au plus tard :

– l’exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports

– le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

 

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI 2021 ».

Un envoi via We Transfer (ou assimilé) est également possible mais il doit être précédé par un mail annonciateur à l’adresse sylvie.sammut@umontpellier.fr afin qu’il soit repéré en amont et éventuellement recherché dans les spams.

Tout dossier incomplet ne sera pas évalué. 

 

Un Comité Scientifique ad hoc indépendant sélectionnera la meilleure thèse.

Le vainqueur du prix de thèse AEI 2021 se verra attribuer le prix de 1000€ ainsi qu’une inscription gratuite au Congrès de l’AEI 2021.

 

N.B. :

1/Le candidat peut également candidater au Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en management avant le 28 janvier 2021, cérémonie de remise des prix en mai 2021

2/ Le vainqueur du prix AEI 2021 présentera sa thèse en 180 secondes lors de la manifestation de remise des Prix de thèse FNEGE et du Prix des Meilleurs Ouvrages de Management (dans le cadre de la Semaine du Management), à la Cité Internationale Universitaire de Paris, courant Mai 2021

Pour ces 2 informations, plus d’éléments sur :

https://www.fnege.org/assets/backend/javascripts/kcfinder/upload/files/fiche-prix-theses-2020_compressed%285%29%282%29.pdf

Webinaire Revue de l’Entrepreneuriat 7 décembre 2O20

Ecouter le Wébinaire
Télécharger la présentation

Deux recrutements IREGE Université Savoie Mont-Blanc – Postdoc & Ingénieur de Recherche – projet Développement Durable dans l’hôtellerie transfrontalière (DUET)

Dans le cadre d un projet recherche, l’université Savoie Mont-Blanc recrute 2 postes.

Recrutement Post doc : https://espaces-collaboratifs.grenet.fr/share/s/vSvJW3O0SAaYYkRFlQhpaw

Recrutement IR : https://espaces-collaboratifs.grenet.fr/share/s/HTlcEQuaTCauYKyrcf9MSA

2020 – IAE – IREGE – ingénieur de recherche-DUET

2020 – IAE – IREGE – Post-doc-DUET

A 15h00 aujourd’hui – Wébinaire Revue de l’Entrepreneuriat – Nouveautés & Comment Publier?

Lundi 7 décembre 15h (heure française) : Webinaire Revue de l’Entrepreneuriat
Céline Barrédy et Bérangère Deschamps, rédactrices en chef depuis le 1er avril 2020, présentent la revue et ses nouveautés.

Merci de vous inscrire en suivant le lien :

https://www.eventbrite.fr/e/billets-webinaire-revue-de-lentrepreneuriat-130015149813

Wébinaire Revue de l’Entrepreneuriat – Nouveautés & Comment Publier?

Lundi 7 décembre 15h (heure française) : Webinaire Revue de l’Entrepreneuriat
Céline Barrédy et Bérangère Deschamps, rédactrices en chef depuis le 1er avril 2020, présentent la revue et ses nouveautés.

Merci de vous inscrire en suivant le lien :

https://www.eventbrite.fr/e/billets-webinaire-revue-de-lentrepreneuriat-130015149813

EGOS – Sub theme 51 – Organization-in-Creation: The Processes and Practices of Entrepreneuring

 
For submission & Source:  https://www.egosnet.org/jart/prj3/egos/main.jart?rel=de&reserve-mode=active&content-id=1566433211083&subtheme_id=1574543968838
 
Claire Champenois
Audencia Business School, France
cchampenois@audencia.com
Neil A. Thompson
Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands
n.a.thompson@vu.nl
Daniel Hjorth
Copenhagen Business School, Denmark
dh.mpp@cbs.dk

Call for Papers


The purpose of this sub-theme is to further the dialogue between organization theory and entrepreneurship studies following recent calls from scholars in both fields (Burton et al., 2019; Hjorth, 2012). To do so, we wish to explore and enrich the conception of entrepreneuring as organization creation (Hjorth, 2014) or organization-in-creation (Gartner, 2016; Katz et al., 1988). Entrepreneuring “affirms the new – rather than what is – and therefore makes necessary new organization in order for the new to work (add superior value)” (Hjorth, 2012). This conception of entrepreneurship connects both scholarly communities through the shared assumptions of relational and processual constitution of organizing (Hjorth et al., 2015). However, while organization creation and organizational emergence have long been recognized as the core of the entrepreneurship phenomenon, scholars have not yet absorbed, both theoretically and empirically, the full potential and uniqueness of this perspective.
 
To further develop this connection, this symposium aims to further scholars’ use of the notion of entrepreneuring (Steyaert, 2007). Entrepreneuring pertains to the “creative and social/collective organizing process that materializes in a venture” (Johannisson, 2011, p. 137), amidst an unfinalized, open-ended trajectory (Dimov et al., 2020). By focusing on entrepreneuring as a process, scholars wish to address how situated creative practices shape new forms of organizing and organizations, as it is in the interactive doings and sayings that we can better observe and theorize them. Recent research in this area has expanded our understanding of entrepreneuring as a creative endeavour by focusing not so much on what is inside entrepreneurs’ minds or how the environment can enable or constrain individual behaviour, but on how this organization-creation process develops in situ through interactions among practitioners and their social and institutional contexts (Chalmers et al., 2017; Dodd, 2014; Garcia-Lorenzo et al., 2018).
 
One promising way of refining the connection between organization theory and entrepreneurship studies is through the practice theory tradition (Champenois et al., 2020; Sklaveniti et al., 2019; Thompson et al., 2019). In this perspective, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneuring (Higgins et al., 2018; Keating et al., 2013). Although there is no one definition of practice possible, practices are fundamentally collaborative and relational activities, and not solely reducible to the agents who carry them out (Barinaga, 2017; Campbell, 2019). As they are defined by Schatzki (2002, 2012), practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Gartner, 1989; Sarason et al., 2010). This research aims to observe, theorize and unfold the practices – as ways of doing and saying things – carried out by practitioners (not just ‘the’ entrepreneur’) during the process of organization-creation (Thompson et al., 2020).
This sub-theme relates with the general Colloquium theme (“Organizing for an Inclusive Society”) in that entrepreneuring pertains to a process of inclusion/exclusion (of employees, shareholders, stakeholders) around a collective and organized purpose or vision or, at least, a collective trajectory. Connecting entrepreneuring and organization studies points to the fact that inclusive/exclusive organizations are phenomena that are created and accomplished through ongoing practices and their connections, thus going beyond any individual entrepreneur.
 
We welcome contributions that study the entrepreneurial phenomenon (entrepreneuring) as organization-in-creation, conceived either as organizing processes or practices, and as their outcomes (inclusive/exclusive organizational forms), through new conceptual, methodological and empirical means.
 
Possible topics for submission include:

  • Empirical studies of practices related to entrepreneuring / organization-in-creation, such as stakeholder conversations, developing and transforming ideas and opportunities, networking, managing client interactions, designing products, hiring, implementing human resource management and managerial practices, coordinating among founders and shareholders, etc.
  • Boundary setting, maintaining and work related to organization creation
  • Rule, role and identity formation while creating or developing an organization
  • Rules and knowledge sustaining and being created by the organization creation process
  • The endogenous construction of context and its interplay in organization creation
  • Theorizing the embeddedness of entrepreneuring/organization creation practices
  • The constitution and experience of emotions/affects as related to entrepreneuring practices
  • Diversity and transformation of entrepreneuring during organizational emergence
  • The role of material artefacts, tools and bodies in organization creation practices
  • The role of discourse, fiction, narratives, images in organization creation
  • Manufacturing morals and values in new ventures
  • Managing political and ideological tensions as well as conflicts linked to entrepreneuring

 


References


  • Barinaga, E. (2017): “Tinkering with space: the organizational practices of a nascent social venture.” Organization Studies, 38 (7), 937–958.
  • Burton, M.D., Colombo, M.G., Rossi-Lamastra, C., & Wasserman, N. (2019): “The organizational design of entrepreneurial ventures.” Strategic Entrepreneurship Journal, 13 (3), 243–255.
  • Campbell, B. (2019): Practice Theory in Action: Empirical Studies of Interaction in Innovation and Entrepreneurship. London: Routledge.
  • Chalmers, D.M., & Shaw, E. (2017): “The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based perspective.” International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 35 (1), 19–39.#
  • Champenois, C., Lefebvre, V. & Ronteau, S. (2020): “Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field.” Entrepreneurship & Regional Development, 32 (3–4), 281–312.
  • Dimov, D., & Pistrui, J. (2020): “Recursive and discursive model of and for entrepreneurial action.” European Management Review, 17 (1), 267–277.
  • Dodd, S.D.L.D. (2014): “Roots radical – place, power and practice in punk entrepreneurship.” Entrepreneurship & Regional Development, 26 (1–2), 165–205.
  • Garcia-Lorenzo, L., Donnelly, P., Sell-Trujillo, L., & Imas, J. M. (2018): “Liminal entrepreneuring: The creative practices of nascent necessity entrepreneurs.” Organization Studies, 39 (2–3), 373–395.
  • Gartner, W.B. (1989): “‘Who is an Entrepreneur?’ Is ‘the Wrong Question.” Entrepreneurship Theory and Practice, 13 (4), 47–67.
  • Gartner, W.B. (2016): Entrepreneurship as Organizing: Selected Papers of William B. Gartner. Cheltenham: Edward Elgar.
  • Higgins, D., Galloway, L., Jones, P., & McGowan, P. (2018): “Special focus: Towards entrepreneurship learning practices – Thoughts and insights.” Industry and Higher Education, 33 (1), 3–5.
  • Hjorth, D. (ed.) (2012): Handbook on Organisational Entrepreneurship. Cheltenham: Edward Elgar.
  • Hjorth, D. (2014): “Sketching a philosophy of entrepreneurship.” In: T. Baker & F. Welter (eds.): The Routledge Companion to Entrepreneurship. London: Routledge, 41–58.
  • Hjorth, D., Holt, R., & Steyaert, C. (2015): “Entrepreneurship and process studies.” International Small Business Journal, 33 (6), 599–611.
  • Johannisson, B. (2011): “Towards a practice theory of entrepreneuring.” Small Business Economics, 36 (2), 135–150.
  • Katz, J., & Gartner, W.B. (1988): “Properties of emerging organizations.” Academy of Management Review, 13 (3), 429–441.
  • Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013): “Riding the practice waves: social resourcing practices during new venture development.” Entrepreneurship Theory and Practice, 38 (5), 1–29.
  • Sarason, Y., Dillard, J.F., & Dean, T. (2010): “How can we know the dancer from the dance?” Journal of Business Venturing, 25 (2), 238–243.
  • Schatzki, T. (2002): The Site of the Social: A Philosophical Account of the Constitution of Social Life and Change. University Park: Pennsylvania State University Press.
  • Schatzki, T. (2012): “A primer on practices.” In: J. Higgs, R. Barnett, M. Hutchings & F. Trede (eds.): Practice-based Education: Perspectives and Strategies. Rotterdam: Sense Publishers, 13–26.
  • Sklaveniti, C., & Steyaert, C. (2019): “Reflecting with Pierre Bourdieu: Towards a reflexive outlook for practice-based studies of entrepreneurship.” Entrepreneurship & Regional Development, 32 (3–4), 313–333.
  • Steyaert, C. (2007): “‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies.” Entrepreneurship & Regional Development, 19 (6), 453–477.
  • Thompson, N. A., & Byrne, O. (2019): “Advancing entrepreneurship as practice: Previous developments and future possibilities.” In Gartner, W.B., & Teague, B. (Eds.): The Research Handbook on Entrepreneurial: Behavior, Practice, Process and Action. Cheltenham: Edward Elgar.
  • Thompson, N.A., Verduijn, K., & Gartner, W.B. (2020): “Entrepreneurship-as-practice: Grounding contemporary theories of practice into entrepreneurship studies.” Entrepreneurship & Regional Development, 32 (3–4), 1–25.
Claire Champenois is Professor of Entrepreneurship and Management at Audencia Business School, France. Her research interests focus on the collective dimensions, roles and emergence of formal organizations and the relational aspects of entrepreneuring. Claire’s work draws from organizational and sociological theories and has appeared in journal such as ‘Journal of Small Business Management’, ‘Technovation’, ‘Environment and Planning: Government and Policy’, and ‘Entrepreneurship & Regional Development’.
Neil A. Thompson is Assistant Professor of Entrepreneurship and Organization Studies at the Vrije Universiteit Amsterdam, School of Business and Economics, The Netherlands. His research focuses on integrating contemporary theories of practice with entrepreneurship and organization studies, with a particular interest in sustainable development. Neil He is a co-founder of the international research community Entrepreneurship as Practice (www.entrepreneurshipaspractice.com). His research has been published in journals such as ‘Organization Studies’, ‘Entrepreneurship & Regional Development’, ‘Frontiers in Psychology’, ‘International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research’, and ‘Journal of Cleaner Production’.
Daniel Hjorth is Professor of Entrepreneurship and Organisation at the Department of Management, Politics and Philosophy, Copenhagen Business School, Denmark; Nottingham Business School, United Kingdom; and (Adjunct Professor) at Graduate School of Management, Kyoto University, Japan. He is Editor-in-Chief of ‘Organization Studies’. His latest books include the “Handbook of Organisational Entrepreneurship” (2012), and he co-edited) the Oxford University Press “Handbook of Process Philosophy and Organisation Studies”. Daniel’s research is focused on art, aesthetics, and organization; philosophy and organization/entrepreneurship, creativity and organization, social entrepreneurship, and the organizational conditions for entrepreneurship, creativity, and innovation.
 
For submission & Source:  https://www.egosnet.org/jart/prj3/egos/main.jart?rel=de&reserve-mode=active&content-id=1566433211083&subtheme_id=1574543968838
 

Call for Special Issue proposals – Revue de l’Entrepreneuriat

Revue de l’Entrepreneuriat is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective that can combine finance, strategy, marketing with entrepreneurship.

aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is December 15, 2020.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (http://revue-entrepreneuriat.com). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial ecosystems, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach, entrepreneurs’ health issues are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2021 and will be published in the first half of 2022.

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat launches a call for special issue, with a submission date no later than December 15 of each year.

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless o their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained. 

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

Generally, 3 to 4 months are required between the call and the receipt of the authors’ first papers. 2 months are expected for the review process. 2 months are allowed to submit a final version of the article. The special issue will be published during the first months of the following year

in the Revue de l’Entrepreneuriat.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least three reviewers. If the first two disagree, the third helps inform the editorial decision.

 

 Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

 

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (http://revue-entrepreneuriat.com).

Call for Special Issue proposals RE 2020 

 

 

Webinaire Réinventons l’accompagnement entrepreneurial

Digitalisation de la société, montée des valeurs existentielles, diffusion d’une nouvelle culture entrepreneuriale… Les acteurs de l’écosystème entrepreneurial doivent plus que jamais répondre aux nouveaux profils et nouvelles attentes des entrepreneurs.

A l’occasion des 10 ans du Master, les étudiants du Master 2 Accompagnement entrepreneurial de Montpellier Management ont été invités par le Professeur Karim Messeghem, co-directeur avec la Professeure Sylvie Sammut du Master, à participer à l’Entrepreneurial Support Challenge. Ce grand défi consiste à concevoir une structure d’accompagnement, spécialisée et innovante, dans le domaine de l’entrepreneuriat. 

Ce webinaire est l’occasion de débattre avec des experts de l’accompagnement à propos des nouvelles méthodes et des nouveaux business models et de découvrir des projets d’incubateurs disruptifs répondant aux nouveaux besoins des entrepreneurs.
Animateur : Karim Messeghem – Montpellier Management – Chaire Jacques Cœur Labex Entreprendre
Intervenants :
– Pierre Alzingre – Visionari
– Marie-Hélène Girbau-Grimoin – I.D.E.E.
– Klara Peyre – La Boussole
– Sylvie Sammut – Montpellier Management – Chaires Jacques Coeur Labex Entreprendre
– Les équipes de NÉOSTART, HYBRID-E et IN’FLUENT

Vous voulez contribuer à réinventer l’accompagnement entrepreneurial ? 

Rendez-vous le 19 novembre prochain de 14h30 à 15h30

Inscription obligatoire en cliquant ici

Webinaire INRPME -12 novembre 2020 – 11 h 30 – 13 h 30 – « Les impacts d’acteurs socio-économiques sur le développement durable au Québec »,

Nous avons le plaisir de vous inviter à un « Webinaire INRPME », le 12 novembre prochain de 11 h 30 – 13 h 30 sur « Les impacts d’acteurs socio-économiques sur le développement durable au Québec », voir fichier ci-joint pour plus de détails.

Veuillez s.v.p. vous inscrire en suivant le lien suivant : https://uqtr.zoom.us/meeting/register/tZYqdOipqj4qHdDB_Uo1SUWZQgqJrGdq_ZYt

ID de réunion : 827 3114 5074

Après votre inscription, vous recevrez un courriel de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion.

Attention : cette activité peut être enregistrée, merci de ne pas y accéder si vous ne voulez pas être enregistré.

Conférence-Atelier InRPME 12-11-2020

L’AEI sur Linkedin – Suivez-nous

Ne ratez plus une information relayée par l’AEI en nous suivant sur notre page Linkedin:

https://www.linkedin.com/company/académie-de-l-entrepreneuriat-et-de-l-innovation

19èmes Journées des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat – 25 novembre 2020

L’événement en quelques mots

 

Enseignants, enseignants-chercheurs, professionnels de l’entrepreneuriat, étudiants, étudiants-entrepreneurs

Bpifrance Création a le plaisir de vous inviter aux 19e Journées JOPPE  (Journées des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat), l’événement national  des professionnels de la sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat  qui traitera cette année de la Confiance. 

Le 25 novembre 2020 format 100% digital

Au programme 

  •  Conférences
  • Webinars
  • Retours d’expériences 
  • Et de nombreuses nouveautés

RDV sur la page officielle des JOPPE

Éduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entrepreneuriat ? Enjeux, questions, transformations – 16-21 nov 2020 – Colloque international à distance

CfP Entreprendre & Innover – L’utilité des concepts et outils (à la mode) en entrepreneuriat – Approche critique

Editeurs: Nathalie Carré, Saulo Dubard-Barbosa, Alain Fayolle et Fabienne Bornard

Appel à com Utilité des Outils à la Mode en Entrepreneuriat

Dès la fin du XVIIIe siècle, la question « comment diriger des entreprises” s’est posée aux premiers dirigeants d’entreprises. Des méthodes, outils, concepts ont alors vu le jour et se sont développés au fil du développement économique des pays et des révolutions industrielles.
Aujourd’hui, des outils inventés dans les années 1960-1970 comme la matrice SWOT, la pyramide des besoins de MASLOW ou encore les 5 forces de PORTER et la matrice PESTEL sont encore utilisés dans les entreprises mais sont également proposés en entrepreneuriat.
De nouveaux outils, tels que le “Business Model Canvas” ou le “Lean Canvas” sont apparus ces quinze dernières années pour aider à organiser et structurer des données ou pour faciliter la cohérence des informations.
A côté de ces outils de nouvelles approches sont apparues, associées à certains concepts et tout un vocabulaire souvent issu de la révolution numérique : la“start-up” et les gazelles, le Lean Start up, l’approche « effectuale », l’agilité, le leadership, la scalabilité, la disruption, le growth-hacking, les hackatons, le pitch, … et ont infusé le monde de l’entreprise et l’entrepreneuriat. Parfois issus d’autres domaines, ils semblent aujourd’hui être devenus le Saint Graal de l’entrepreneuriat et du management d’entreprise.
Cette profusion d’outils, de concepts, de méthodes, d’injonctions (“il faut être agile”, “il faut pivoter”, “il faut scaler”…) est à la fois une ressource utile et une source de simplification importante pour les acteurs de l’écosystème entrepreneurial (incubateurs, accompagnateurs, entrepreneurs…). Mais ces simplifications, voire formes de conditionnement, peuvent parfois entraîner de mauvaises décisions lorsque ces outils et méthodes sont mal utilisés. Par exemple, un accompagnateur peut se sentir obligé d’utiliser ces outils et méthodes pour être considéré comme « compétent », ne laissant pas l’expérience et l’expérimentation le guider. De plus, le choix du « bon outil » et son utilisation adéquate peuvent également générer du stress pour les entrepreneurs qui s’interrogent sur quoi utiliser, quand, comment et pour quoi faire ! Un stress inutile qui peut amplifier le sentiment des entrepreneurs de « devoir faire » non pas pour eux-mêmes, mais pour répondre aux attentes de financeurs par exemple. Cette forme d’injonction participe de cette manière à entretenir l’impression de faire le grand écart entre l’envie d’avancer dans son projet et le devoir de répondre aux attentes des accompagnateurs. Pire encore, cela peut conduire des entrepreneurs à limiter leur participation -voire à ne pas répondre du tout- aux dispositifs d’accompagnement et de financement proposés par des acteurs de l’écosystème local afin de conserver leur liberté d’agir…
Or, on pourrait se demander « qu’est-ce qui a véritablement changé depuis que le commerce existe ? ». Est-ce que les ressorts pour créer et faire du business, et pour développer les différentes formes d’entrepreneuriat (création, reprise, intrapreneuriat, entrepreneuriat social, etc.), ont vraiment évolué ?
Alors, que signifie véritablement cette propension à mettre systématiquement en avant tel ou tel outil/concept, à développer un langage techniciste et véhiculant largement des mots et des notions d’une autre culture et d’un continent différent ? Le roi est-il nu à ce point qu’il se réfugie dans un univers fermé mais aussi protecteur ?

Dans ce numéro de la revue, nous souhaiterions avoir une approche distanciée, voire résolument critique, de ces pratiques en adoptant un triple regard, celui de la recherche, de l’enseignement et de la pratique.

Cet appel à contribution vise, en conséquence, à stimuler réflexions et échanges autour des questions liées à l’utilisation des outils, techniques et méthodes de gestion et de management dans le champ de l’entrepreneuriat. En particulier, les contributeurs potentiels peuvent s’intéresser, sans que la liste en soit ni exhaustive ni restrictive, à l’un des questionnements ci-après :

Enseignement des outils, concepts, méthodes1 utilisés dans la formation et l’accompagnement
des entrepreneurs

  • ce qui est enseigné ou fait l’objet de formation et accompagnement est-il réellement
    appliqué par les entrepreneurs en situation ?
  • quel impact des outils sur l’apprentissage des apprenants ?
  • quelle place des outils dans les enseignements et les programmes de formation ?
  • peut-on enseigner l’entrepreneuriat sans évoquer ces outils ?
  • comment concevoir des apprentissages à différents niveaux en reliant théories et outils ?

Outils, pratiques et situations d’entrepreneuriat

  • faut-il promouvoir les outils via des politiques publiques ?
  • quel outil pour quelle situation d’entrepreneuriat et pour quel problème à résoudre ?
  • peut-on s’affranchir complètement de ces outils ?
  • comment capitaliser sur les manières dont les entrepreneurs résolvent les problèmes qui se posent à eux ?

– créer une entreprise relève-t-il de l’art, de la science ou du pragmatisme ?

– comment les entrepreneurs et les accompagnateurs ressentent-ils ces outil (contrainte, opportunité, injonction…) ?

Fondements théoriques des outils, concepts, méthodes utilisés en entrepreneuriat

  • quels sont les liens de ces outils avec des théories existantes ?
  • peut-on qualifier certains outils de théories ?
  • ces outils viennent-ils de connaissances issues de la recherche ?
  • comment orienter la recherche pour qu’elle produise des connaissances susceptibles de déboucher sur des outils de gestion propres à l’entrepreneuriat ?
  • quelle utilité des recherches du domaine de l’entrepreneuriat ?
  • quel rôle du contexte dans la conception et la mise en oeuvre des outils ?

Ce numéro se veut spécialement ouvert aux praticiens, aux duos « praticiens – chercheurs » ou « entrepreneurs – chercheurs ».

Échéancier :

  • Soumission des textes : Au plus tard le 30 janvier2021
  • Parution : Septembre 2021

Ligne éditoriale
La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.
Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission. Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue : https://www.editorialmanager.com/entreprendinnove/default.aspx

1 Nous utiliserons dans la suite du texte le terme ‘outils’ pour désigner également des concepts, techniques et méthodes de gestion propres à l’entrepreneuriat

Parution: Réussir son étude de marché pour un business model efficace

Votre projet est-il pertinent ? Serez-vous capable de vous faire une place sur le marché actuel ? Et face aux concurrents déjà installés ? Pour répondre à ces questions, une seule méthode : réaliser une étude de
marché.
Souvent ignorée, l’étude de marché est pourtant essentielle à la création d’entreprise. Elle permet de construire son Business Model, lui-même pierre angulaire du Business Plan, et de répondre à des questions telles que : comment concrétiser au plus vite son offre par un MVP, définir son périmètre d’activité, déterminer sa cible, estimer son chiffre d’affaires prévisionnel, s’adapter à une clientèle BtoC ou BtoB, créer de la valeur…
En seulement 4 étapes, découvrez tous les éléments-clés de l’étude de marché et mettez toutes les chances de votre côté pour un Business Model efficace.
Avec cette 6e édition, plus courte, plus centrée et plus opérationnelle, visualisez comment préparer votre étude de marché, la réaliser et l’exploiter pour que votre idée de départ conduise à un véritable projet
de création.
Catherine Léger-Jarniou est professeur émérite de l’université Paris-Dauphine PSL. Elle est présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, également conseillère auprès de jeunes entreprises et conférencière.

3ème Journée du FARGO – JOURNÉE DES 3 F* Dijon – 11 juin 2021

3ème Journée des 3 F – Appel à communications

 Journée des 3 F*

*Finance organisationnelle – Finance comportementale – Finance entrepreneuriale

L’axe FARGO (Finances, architecture et gouvernance des organisations), un des axes de recherche du CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations), organise une journée consacrée à ses trois thématiques, le 11 juin 2021, dans les locaux de la MSH à Dijon.

Cette journée est l’opportunité d’échanges supplémentaires qui s’ajoutent aux traditionnels séminaires organisés par cet axe et réservés à ses membres, en permettant aux enseignants-chercheurs ou doctorants travaillant sur ces thématiques de présenter leurs travaux.

A cette occasion, un maximum de dix articles seront retenus par un comité scientifique. Les modélisations mathématiques sans déclinaison ou tests empiriques ne seront pas prioritaires. Les articles aboutis seront en revanche privilégiés. Les articles seront prioritairement soumis en français mais les communications en anglais pourront être acceptées également.

A l’issue de cette journée, les auteurs qui le souhaitent, pourront soumettre leurs articles à la revue Finance Contrôle Stratégie. Un numéro spécial de la revue sera consacré à la journée des 3 F si un nombre suffisant d’articles a été retenu.

Les travaux sélectionnés par le comité scientifique devront être en lien avec les trois thématiques de l’axe du laboratoire.

  • Thématique 1 : Les recherches en finance organisationnelle Recherche portant sur l’articulation entre la finance, la gouvernance et la théorie des organisations. Cette articulation permet de développer des recherches qui font également intervenir des aspects liés à la stratégie, à la comptabilité, à la fiscalité, au contrôle de gestion, aux systèmes d’information et à la gestion des ressources humaines.
  • Thématique 2 : Les recherches en finance comportementale Etude de l’impact des « biais comportementaux » sur les marchés financiers ou sur les décisions financières des entreprises.
  • Thématique 3 : Les recherches en finance entrepreneuriale Problématique liée au capital-investissement et au financement des entreprises innovantes.

 

 Calendrier :

  • Fin février 2021 : envoi de l’article définitif
  • 30 avril 2021 : réponse des évaluateurs
  • 11 juin 2021 : présentation orale

 

Modalités de soumission :

  • Deux exemplaires de proposition doivent être soumis en version Word.
  • L’un est anonyme et l’autre doit comporter, sur une première page, le nom des auteurs, leur titre, leur affiliation et l’adresse électronique qui servira de support de communication.
  • Les auteurs veilleront à ne pas être identifiés dans le corps du texte.
  • Les propositions seront envoyées par mail en précisant l’objet « Journée du FARGO – 3ème Journée des 3 F » aux membres du comité d’organisation.

 

Normes de présentation :

  • Le standard de la revue Finance Contrôle Stratégie.
  • L’article ne devra pas dépasser 25 pages (bibliographie, annexes, figures, tableaux…).

 

Call for Special Issue proposals – Revue de l’Entrepreneuriat

Revue de l’Entrepreneuriat is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective that can combine finance, strategy, marketing with entrepreneurship.

aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is December 15, 2020.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (http://revue-entrepreneuriat.com). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial ecosystems, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach, entrepreneurs’ health issues are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2021 and will be published in the first half of 2022.

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat launches a call for special issue, with a submission date no later than December 15 of each year.

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless o their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained. 

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

Generally, 3 to 4 months are required between the call and the receipt of the authors’ first papers. 2 months are expected for the review process. 2 months are allowed to submit a final version of the article. The special issue will be published during the first months of the following year

in the Revue de l’Entrepreneuriat.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least three reviewers. If the first two disagree, the third helps inform the editorial decision.

 

 Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

 

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (http://revue-entrepreneuriat.com).

Call for Special Issue proposals RE 2020 

 

 

Registration and Program – From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020

The Program of the PDW

Register to the PDW
Download the Program

DAY 1

What is Family entrepreneuring

Round table moderated by Rodrigo Basco

Associate Professor, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, American University of Sharjah

With: Jenny Helin, William B. Gartner, Alistair Anderson, Olivier Germain, Christina Constantinidis, Miruna Radu-Lefebvre, Vincent Lefebvre

Monday, October 12, 2020

2pm-2.45pm CET Paris Time

Family entrepreneuring and temporality: a critical outlook and the beginning of a research agenda

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Monday, October 12, 2020

2.45pm-3.30pm CET Paris Time

 

Paper Development Workshop – Session 1

Moderated by Miruna Radu-Lefebvre and Olivier Germain

Monday, October 12, 2020

3:30pm-5:00pm CET Paris Time

  1. L’instant Taittinger: Entrepreneuring in a Family Champagne House

Elen Riot, Emmanuelle Rigaud, Ilenia Bua & Fabrizio Maria Pini

  1. A micro foundation analysis of corporate entrepreneurship process in family businesses

Hela Chebbi & Michaël Laviolette

  1. Endogenous knowledge: the base for women entrepreneurial activity in Southwest Benin

Dagoudo A. Bienvenu, Moumouni M. Ismail, Nouatin S. Guy & Hountondji S. Paul

  1. Looking at shared leadership in couple owned business: Dramaturgical perspective

Angela Carradus & Natalia Vershinina

Who, how and when family entrepreneurship occurs

William B. GARTNER

Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Monday, October 12, 2020

5:00pm-5:45pm CET Paris Time

 

DAY 2

The idea of agency in family business

Alistair ANDERSON

Distinguished Professor at the Management School of Lancaster University, UK

Tuesday, October 13, 2020

2:00pm-2:45pm CET Paris Time

 

At the reading/writing intersection: exploring writing from a processual outlook

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Tuesday, October 13, 2020

3:15pm-4:45pm

 

Paper Development Workshop

Moderated by Christina Constantinidis and Vincent Lefebvre

Tuesday, October 13, 2020

5:00pm-6:30pm CET Paris Time

  1. Family business growth expectations shaped by entrepreneurial competencies and society’s individualism: the case of Egypt, Madagascar, Morocco and Turkey

Abderrahim Barakat, Asmaa Dahalla & Khalid El Ouazzani

  1. How do French leaders perceive the business succession? A theoretical proposal of 4 profiles

Lea Wang & Jean-Louis Tavani

  1. Entrepreneuring within Family Businesses: a Socioemotional Wealth Perspective

Oumaima Quiddi & Badr Habba

  1. Family Entrepreneuring – Succeeding and Becoming Entrepreneur A Systematic Literature Review

Vincent Lefebvre & Thomas Sallot

Closing remarks

6:30-7:00pm CET Paris Time

END OF THE PAPER DEVELOPMENT WORKSHOP

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

A STEP Project sponsored Event

audencia
ESG UQAM
Step²

Keynote Speakers

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Scientific Commitee

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/journal/ijebr/family-entrepreneurship-family-entrepreneuring)

to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization Studies, International Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

Revue de l’Entrepreneuriat: Appel à Numéros Spéciaux

VF_SI_Call for papers – Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

La Revue de l’Entrepreneuriat est une revue internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale pouvant allier finance, stratégie, marketing à l’entrepreneuriat.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, nous sommes heureux de proposer à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue.

La date limite est fixée au 15 décembre 2020. Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (http://revue-entrepreneuriat.com). Elles doivent également mettre en avant les enjeux, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel. Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues.

L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes éditoriales qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, les écosystèmes entrepreneuriaux, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les questions critiques, les questions de santé des entrepreneurs sont particulièrement encouragés. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptés. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.
Le document décrivant le projet de numéros spéciaux qui sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe, ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique. La publication du numéro spécial sélectionné pour être mené au cours de 2021, fera l’objet d’une publication au premier semestre 2022.

 

Message de rentrée – le mot de la présidente

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

Après un été un peu particulier mais qui a été, j’espère, bénéfique et agréable et vous espère toutes et tous en bonne santé,

Nous voici à la rentrée !

Nouvelle rentrée, elle-aussi, particulière ; avec des règles de plus en plus strictes et avec encore beaucoup de travail et d’enseignement à distance.

 

Je formule tous mes vœux pour que nous puissions nous retrouver, à différentes occasions et dans une même salle ! mais toutes les occasions de réunion à distance seront aussi les bienvenues.

 

Je vous souhaite une bonne rentrée et de belles occasions entrepreneuriales.

Ne manquez pas d’aller fréquemment sur le site pour découvrir les avancées de la Revue de l’entrepreneuriat (complètement en format électronique), du prochain Congrès, des actions de valorisation des membres de l’AEI et de toutes les missions en cours pour toujours porter haut les couleurs de l’entrepreneuriat et de l’innovation !

 

Bonne rentrée à tous et n’hésitez pas à me contacter si vous avez de nouvelles idées pour l’AEI.

Très cordialement,

Catherine Léger-Jarniou,

Présidente

 

Parution – Nouvelles perspectives en entrepreneuriat – Christophe Schmitt

Nouvelles perspectives en entrepreneuriat

C’est tout l’enjeu de ce livre, qui s’emploie à renouveler notre façon de penser l’entrepreneuriat tant au niveau de la recherche que de la pratique. À travers l’étude de deux grands modèles issus de la théorie de la communication, il propose un cadre de référence innovant basé sur les pratiques quotidiennes de l’entrepreneur et des autres acteurs de l’écosystème. Le modèle du télégraphe éclaire les deux logiques, causale et effectuale, qui occupent en grande partie la recherche dans ce domaine. Le modèle de l’orchestre, lui, introduit une nouvelle perspective pour comprendre l’entrepreneuriat : la logique de la complexité. Il est essentiel aujourd’hui de remettre les entrepreneurs au coeur de la réflexion et de les accompagner dans leur parcours. Chercheurs et étudiants trouveront dans cet ouvrage les éléments pour ce faire. Un nouveau regard porté sur l’entrepreneuriat, à travers l’expérience terrain de plus de 15 ans de l’auteur.

 

Christophe Schmitt, professeur des universités, est titulaire de la Chaire Entreprendre à l’IAE de Metz et membre du CEREFIGE. Il est à l’initiative de la création du dispositif d’accompagnement d’étudiants-entrepreneurs PeeL, en Lorraine. Son expertise dans l’accompagnement entrepreneurial est d’envergure internationale. Ses articles et ouvrages sont pour la plupart étayés par les notions de conception de la valeur en entrepreneuriat et de construction de savoirs pour l’action, ainsi que par celle de fabrique de l’entrepreneuriat, ferment des bonnes pratiques entrepreneuriales. Et si, pour comprendre l’entrepreneuriat, il convenait d’aborder le sujet d’une autre façon ?

Nouvelles perspectives-C_Schmitt

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020 – On line program & Call for special issue  

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DAY 1

What is Family entrepreneuring

Round table moderated by Rodrigo Basco

Associate Professor, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, American University of Sharjah

With: Jenny Helin, William B. Gartner, Alistair Anderson, Olivier Germain, Christina Constantinidis, Miruna Radu-Lefebvre, Vincent Lefebvre

Monday, October 12, 2020

2pm-2.45pm CET Paris Time

Family entrepreneuring and temporality: a critical outlook and the beginning of a research agenda

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Monday, October 12, 2020

2.45pm-3.30pm CET Paris Time

 

Paper Development Workshop – Session 1

Moderated by Miruna Radu-Lefebvre and Olivier Germain

Monday, October 12, 2020

3:30pm-5:00pm CET Paris Time

  1. L’instant Taittinger: Entrepreneuring in a Family Champagne House

Elen Riot, Emmanuelle Rigaud, Ilenia Bua & Fabrizio Maria Pini

  1. A micro foundation analysis of corporate entrepreneurship process in family businesses

Hela Chebbi & Michaël Laviolette

  1. Endogenous knowledge: the base for women entrepreneurial activity in Southwest Benin

Dagoudo A. Bienvenu, Moumouni M. Ismail, Nouatin S. Guy & Hountondji S. Paul

  1. Looking at shared leadership in couple owned business: Dramaturgical perspective

Angela Carradus & Natalia Vershinina

Who, how and when family entrepreneurship occurs

William B. GARTNER

Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Monday, October 12, 2020

5:00pm-5:45pm CET Paris Time

 

DAY 2

The idea of agency in family business

Alistair ANDERSON

Distinguished Professor at the Management School of Lancaster University, UK

Tuesday, October 13, 2020

2:00pm-2:45pm CET Paris Time

 

At the reading/writing intersection: exploring writing from a processual outlook

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Tuesday, October 13, 2020

3:15pm-4:45pm

 

Paper Development Workshop

Moderated by Christina Constantinidis and Vincent Lefebvre

Tuesday, October 13, 2020

5:00pm-6:30pm CET Paris Time

  1. Family business growth expectations shaped by entrepreneurial competencies and society’s individualism: the case of Egypt, Madagascar, Morocco and Turkey

Abderrahim Barakat, Asmaa Dahalla & Khalid El Ouazzani

  1. How do French leaders perceive the business succession? A theoretical proposal of 4 profiles

Lea Wang & Jean-Louis Tavani

  1. Entrepreneuring within Family Businesses: a Socioemotional Wealth Perspective

Oumaima Quiddi & Badr Habba

  1. Family Entrepreneuring – Succeeding and Becoming Entrepreneur A Systematic Literature Review

Vincent Lefebvre & Thomas Sallot

Closing remarks

6:30-7:00pm CET Paris Time

END OF THE PAPER DEVELOPMENT WORKSHOP

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

A STEP Project sponsored Event

audencia
ESG UQAM
Step²
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Keynote Speakers

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Scientific Commitee

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/journal/ijebr/family-entrepreneurship-family-entrepreneuring)

to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Structure of the Workshop

The Paper Development Workshop will be held in Nantes over two full days, October 12-13, 2020. The workshop will include keynote lectures, reading workshops and paper development sessions.

 

ABSTRACT/PAPER SUBMISSION

Please note that the aim of this Paper Development Workshop is to enable authors improve their manuscripts before submission to the special issue but also to discuss emerging ideas and research projects. As a consequence, two types of Abstracts can be submitted to the workshop :

  • Extended Abstracts of 3000 words (including references and appendices) presenting the purpose of the paper, the theoretical background, the research gap, the methodological approach (in empirical papers), the main findings and expected contributions.
  • Short Abstracts of 1500 words (including references and appendices) presenting the research topic, a tentative theoretical background and research gap, and the (collected or to be collected) empirical material.

 

All those are interested to attend the workshop should submit either an extended or a short abstract by July 31, 2020 to mradu@audencia.com. Authors will be notified of acceptance or otherwise by August 15, 2020. Full working papers of about 10-15 pages are due for September 13, 2020 for the authors who would like to receive a written feedback from the Guest editors.

 

Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

Double track PDW

The program comprises two different tracks. The Full Paper Track will enable those authors who already developed an advanced paper to discuss the paper in detail with the guest editors and the other participants. A Short Paper Track will give the opportunity to PhD students and other authors who recently began to develop research on family entrepreneuring or who plan to do so in the following months to further develop their work.

  • Full paper track

The authors who submit a full paper before September 13th will be able to take part to the Full paper track. The Full paper track will include a detailed discussion of the paper by full paper track participants and written feedback from guest editors.

  • Short paper track

The authors who will not be able to submit a full paper before September 13th will take part to the Short paper track. The short paper track will include discussion with the short paper track participants and oral feedback from guest editors.

Important Dates

  • July 31, 2020: Abstract submission deadline (to mradu@audencia.com)
  • August 15, 2020: Notification of acceptance
  • September 1, 2020: registration to abordas@audencia.com (no registration fee)
  • September 13, 2020: Full paper submission deadline (to mradu@audencia.com; optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • October 12-13, 2020: Paper Development Workshop.

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization Studies, International Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

Professeure, professeur en entrepreneuriat Université Téluq

Un poste de professeure, professeur en entrepreneuriat à pourvoir au sein de l’Université Téluq.

Ce poste est affiché jusqu’au 10 octobre 2020 pour une entrée en fonction le plus tôt possible.

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ACIEK (ex INEKA) 2021 – 14 au 16 juin – IAE de Paris avec Sorbonne Recherche en Management CfP

Le comité scientifique du colloque ACIEK (ex INEKA) 2021 organisé du 14 au 16 juin à L’IAE de Paris avec Sorbonne Recherche en Management  est heureux de partager avec vous le lancement de son site internet dédié:

https://www.aciek-academy.com/aciek-conference-2021/

Nous vous encourageons vivement à soumettre une communication pour cette conférence. 

Les dates à retenir :

  • 30 novembre extended abstract,
  • 1er février full paper (https://www.aciek-academy.com/aciek-conference-2021/submissions/)

De nombreux numéros spéciaux de revues sont attachés à la conférence.

Mot de la Présidente

Chers Académiciennes et Académiciens de l’entrepreneuriat

L’année universitaire se termine … et fort heureusement !
Car cette année a été longue et lourde en rebondissements et adaptations, après les grèves et la Covid-19, qui nous ont entraîné dans d’innombrables réunions à distance, la construction de cours et d’examens eux-aussi à distance ….
La trêve et le repos sont donc de mise et ce sera de ce fait ma dernière newsletter avant la rentrée.
Pendant cette période chargée, l’AEI et le nouveau Bureau n’ont pas été en reste et de nombreux dossiers ont avancé parmi lesquels : le passage de la Revue de l’entrepreneuriat en format électronique avec notre nouveau rôle d’éditeur en relation avec Cairn, la valorisation des recherches des membres de l’AEI, l’organisation du prochain Congrès en octobre 2021 organisé par l’IAE de Paris et l’Ipag avec un partenaire tunisien à Sousse, un travail collectif de recherche sur l’entrepreneuriat post-Covid, l’amélioration de notre site et la hiérarchisation des chantiers à venir …. Merci à tous.
Bien évidemment, je ne peux qu’en notre nom à tous faire un dernier signe à notre ami et collègue Dominique Frugier, fidèle parmi les fidèles, qui nous a quitté fin juin. Si vous le souhaitez, vous pouvez encore lui rendre hommage sur le livre que nous avons ouvert sur Inmemori. Sa disparition laisse un grand vide à notre communauté mais gardons tous les bons souvenirs partagés avec lui.
Et comme on dit dans le spectacle, the show must go on ! alors je vous souhaite à tous d’excellentes vacances épanouissantes et heureuses et espère vous retrouver dynamiques et toujours prêts à œuvrer pour la cause entrepreneuriale.
Bel été !
Catherine Léger-Jarniou

CfP Entreprendre & Innover – 15 oct 2020 – Secouer la question du genre dans l’entrepreneuriat – Shaking up the gender issue in entrepreneurship

Download the CfP in English – Call for paper E&I n°49 Gender and Entrepreneurship_en

Télécharger le CfP en français – Call for paper E&I 49_vf

 

English below 

 

Appel à contribution

Numéro spécial n° 49

Secouer la question du genre dans l’entrepreneuriat.

 

Editeurs :      

  • Noreen O’Shea, ESCP Business School, noshea@escp.eu
  • Renaud Redien-Collot, EMLV, renaud.redien-collot@devinci.fr
  • Teresa Nelson, SIMMONS University, Boston teresa.nelson@simmons.edu

 Le féminisme entrepreneurial – une réponse consciente et délibérée pour remédier au manque historique d’accès des femmes aux leviers de l’entreprise et de la création d’entreprise. En tirant partie du capital féminin, les féministes entrepreneures innovent dans la création de richesses et le changement social.

Barbara Orser et Catherine Elliott, « Feminine Capital », 2015

Le traitement de la question du genre, que ce soit dans le monde des affaires, dans le domaine de l’éducation ou encore dans la société civile, tend à générer une foule de sentiments contradictoires, d’autant plus qu’elle est souvent considérée comme une source de pratiques de discrimination et d’inégalité. Les sentiments se situent dans un continuum allant de « l’indifférence » à la frustration et à la colère pure et simple, un sentiment de malaise mal défini imprégnant l’ensemble de la question. Ce sentiment est particulièrement répandu dans le domaine de l’entrepreneuriat, domaine dans lequel le désir ou le besoin de créer et de développer une entreprise, qui est en soi une entreprise risquée, est rendu plus difficile lorsque le genre de l’entrepreneur se met en travers de la route. En effet, l’esprit d’entreprise, en tant que profession, continu d’être géré et réglementé par un ensemble de normes générales axées sur les hommes. Au risque de simplifier à l’extrême, les personnes qui ne se sentent pas concernées ou qui sont simplement curieuses de la question sont des personnes – généralement des hommes blancs et hétérosexuels – qui n’ont jamais eu à remettre en question leur appartenance sexuelle masculine ou à se sentir menacées par celle-ci dans la construction de leur carrière d’entrepreneur. D’autre part, les hommes et les femmes de tous âges, de toutes classes et croyances, de couleur ou blancs, handicapés ou non, avec des préférences homosexuelles, queer, lesbiennes, bisexuelles et transsexuelles, éprouvent ces sentiments de frustration et de colère face aux barrières créée par la discrimination sexuelle, entravant la construction de leur carrière d’entrepreneur. Pourquoi en est-il ainsi et que peut-on faire pour y remédier ?

Cet état de fait permanent et profondément injuste motive cet appel à contributions, nourri par deux considérations primordiales. Premièrement, nous sommes tous concernés par la question du genre dans l’entrepreneuriat, ce qui implique de comprendre, avec le plus d’authenticité possible, ce que signifie le genre dans le champ de l’entrepreneuriat. Deuxièmement, le genre ne doit pas être simplement assimilé au sexe avec lequel nous sommes nés. Bien que nous ayons des attributs biologiques masculins ou féminins à la naissance, nos conceptions et représentations de notre genre ne se limitent pas à cela.

Cet appel à contribution est axé sur les femmes entrepreneures. Nous revendiquons dans celui-ci l’émergence d’un point de vue féministe, non genré et inclusif sur l’entrepreneuriat afin d’enrichir et de revigorer ce domaine et de donner une voix à la façon dont elles pratiquent et/ou envisagent leurs conceptions de ce que signifie être entrepreneure. Cela nous oblige à faire un certain nombre de choses. Premièrement, nous devons nous éloigner de la tendance traditionnelle visant à comparer simplement les entrepreneurs masculins aux entrepreneures féminines qui a prévalu jusqu’à présent dans les études sur le genre dans l’entrepreneuriat, en traitant ainsi les femmes comme une unité homogène. Nous devons voir les femmes entrepreneures dans toutes leur diversité pour refléter les pratiques réelles, entrepreneuriales et féministes telles qu’elles existent aujourd’hui. Ensuite, en tant qu’universitaires et praticien(ne)s, nous devons nous positionner de manière à mieux comprendre comment les acteurs de l’écosystème entrepreneurial pourraient intégrer et mettre davantage en action les principes féministes dans leur travail, rendant ainsi l’écosystème entrepreneurial plus juste et plus équitable. Nous pouvons étudier, modéliser, documenter et théoriser la manière dont les pratiques féministes actuellement en vigueur ont été inventées, mises en œuvre, pratiquées et institutionnalisées – même si elles sont imparfaites. Nous pouvons également imaginer de nouvelles approches de l’entrepreneuriat (les féministes privilégient l’abondance plutôt que la rareté et mobilisent la coopération plutôt que les stratégies de concurrence pour s’assurer que chacun obtienne une part équitable), des normes (reconnaître les flux de valeurs, mesurer et gérer les différents flux de valeurs, pas seulement monétaires) et des principes (pratiques de travail équitables et équité salariale au sein du personnel). Cela exigera probablement que nous regardions en dehors du monde conceptuel de l’entrepreneuriat actuel pour voir ce qui est frais et utile à mobiliser depuis les domaines adjacents.

Dans cet appel, nous aspirons à reconnaître comment les changements dans le monde, de #metoo à des crises de santé publique, le vieillissement de la population et des changements politiques majeurs incitent l’esprit d’entreprise à innover et comment les gens de l’écosystème réagissent aujourd’hui. Cette exploration nécessite de s’engager dans l’intersectionnalité en tant que concept de genre, c’est-à-dire la manière dont le sexe et le genre sont intimement liés à d’autres caractéristiques identitaires conçues socialement et biologiquement, notamment l’ethnicité, l’âge, etc. et donc la manière dont les communautés professionnelles et civiles sont affectées de manière différenciée.

Au cours des 30 dernières années, les articles de recherche sur le traitement de la question du genre dans l’entrepreneuriat ont produit des résultats encourageants, même si de nombreux progrès doivent encore être réalisés pour générer davantage d’égalité entre les sexes. La question du genre est maintenant largement conçue comme les « pratiques et représentations sociales associées à la féminité ou à la masculinité » (Ahl, 2007 : 544). Cela implique que les gens de certaines catégories alignent leurs attitudes et leurs comportements sur différentes constructions de genre ; et les impacts de ces constructions peuvent être vus dans les types de structures que ces entrepreneurs choisissent de créer et de développer. Les activités de recherche présentées dans le livre « Feminine Capital : Libérer le pouvoir des femmes entrepreneures » présente et examine les impacts de l’entrepreneuriat sur la façon dont les femmes font des affaires et contribuent à changer le paysage actuel dominé par les hommes. Elles observent, par exemple, l’émergence d’un langage différent utilisé par les femmes pour décrire leurs entreprises et leurs styles de leadership, qui positionne la création d’entreprise comme un processus « coopératif », visant un gain mutuel. Les interactions en matière de gestion ont tendance à être plus pratiques et orientées vers l’action, tandis que la structure des entreprises est beaucoup moins hiérarchisée. On peut également noter un changement dans les stratégies de gouvernance des femmes, avec un accent beaucoup plus net sur l’inclusion et la participation. La notion de « performance » a également évolué pour englober bien plus que le simple gain économique, la création d’entreprises offrant aux femmes la possibilité d’investir dans les changements sociaux et culturels pour faire avancer le débat sur l’égalité du genre. De plus, le développement de constructions féministes pour expliquer ce que signifie lancer et développer une entreprise peut conduire à un ensemble de mesures féminines dégagées de toute considération de genre pour évaluer les performances. Cela pourrait permettre de donner une image plus réaliste du monde des femmes entrepreneures et de la manière dont elles gèrent réellement les différentes phases du processus entrepreneurial. Enfin, la validation et la reconnaissance d’une perspective féministe de l’entrepreneuriat élargit et enrichit la connaissance et la compréhension du genre tant pour les chercheurs que pour les praticiens sur le terrain, conduisant à une vision plus équilibrée et plus réaliste des différences et des similitudes entre les entrepreneurs et les entreprises. Les chercheurs qui soutiennent cette évolution positive pour continuer à construire une perspective féministe dans le domaine du genre et de l’entrepreneuriat invitent à l’usage de méthodes de collecte et d’analyse de données plus appropriées. Le petit nombre d’études qualitatives existantes sur l’entrepreneuriat féminin montre la nécessité d’adopter des méthodes plus innovantes pour saisir et contextualiser le phénomène socialement ancré que constitue le genre. Dans ce sens, les projets de recherche qui peuvent positionner l’entrepreneuriat comme non genré et inclusif et qui peuvent rendre compte des pratiques innovantes qui contribuent à ce changement sont particulièrement encouragés. Ainsi, ces orientations et changements peuvent potentiellement générer une foule de nouvelles pratiques pour caractériser l’entrepreneuriat vu d’un point de vue féministe. L’existence de modèles plus authentiques et plus réalistes peut influencer et avoir un impact sur les décisions de choix de carrière dans l’entrepreneuriat, en offrant des critères plus contextuels aux candidats à tous les niveaux d’éducation. Les pratiques de coaching, de mentorat et de conseil seront étendues pour inclure des pratiques relationnelles, privilégiées par celles et ceux qui aspirent à devenir entrepreneur(e)s ou qui font actuellement des affaires. Ces approches plus contextualisées ouvrent ainsi vers d’autres manières d’évaluer la performance, en s’appuyant davantage sur les trajectoires entrepreneuriales dans la création et la gestion des entreprises.

Par cet appel, nous espérons stimuler le dialogue entre les chercheur(e)s, les entrepreneu(re)s et les praticien(ne)s sur la manière dont l’entrepreneuriat, en tant que discipline et pratique, peut tirer profit de son caractère non genré et inclusif. Le large éventail de parties prenantes (dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’accompagnement, les organismes de financement et les spécialistes, les acteurs institutionnels, les décideurs politiques…) qui naviguent dans l’écosystème entrepreneurial font également partie de ce tableau et leurs contributions seront très appréciées.

Les propositions qui abordent (sans s’y limiter) les sujets suivants sont les bienvenues :

  • Comment les conceptions de l’influence du genre ?
    • Les secteurs que les gens choisissent pour créer leurs entreprises.
    • Leurs propositions de valeur ?
    • Leurs modèles d’entreprise.
    • Leurs stratégies de croissance et de développement ?
    • Leurs stratégies de gestion ?
  • Quels sont les attributs d’un modèle entrepreneurial féministe réussi ?
  • Quelles sont les perceptions et les aspirations des femmes par rapport à l’entrepreneuriat ?
  • Comment les hommes, les femmes et les personnes dont le genre est identifié de manière non binaire construisent-ils leur identité entrepreneuriale ?
  • Comment le genre agit-il sur le processus entrepreneurial dans les pays en développement / développés ?
  • Quelles sont les perceptions de la réussite pour les femmes et les hommes entrepreneurs et comment cela influence-t-il les gens et leur entreprise ?

 

 

Echéances :

Première soumission :       15 octobre 2020

Publication du numéro :    octobre 2021

 

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Editorial line

The Entreprendre et Innover review is a high-level popularization journal in the field of entrepreneurship and innovation published by DeBoeck University. Its ambition is to provide a readership of executives, entrepreneurs, professionals in business creation networks and business leaders with original articles that are scientifically sound or innovative in terms of the ideas expressed, without taking up the time of academic publications. The journal is open to ALL disciplines and ALL perspectives that are interested in entrepreneurship and innovation.

As this review is primarily addressed to practitioners, we remain attentive to ensure that the contributions have a concern for practical applications, entrepreneurial implications and/or policy recommendations. In this spirit, the contributions should:

– have a section explicitly referring to these concerns: the reader should always be able to say to her/himself at the end of the reading: and then? how does this article help me to act or to think better for my future actions?

– adopt a more concrete and operational language than that used in academic journals: theory should not be absent but popularized, i.e. translated into simple terms. Abstract concepts must be explained and/or illustrated with practical examples.

– not accumulate scientific references: the aim is to choose a few useful reference authors to understand the subject, not to show the exhaustiveness of the academic literature on the subject. Scientific references should be cited exclusively through footnotes.

 

Details of the instructions to authors are available on the journal’s website: Instructions to E&I authors. It is imperative to respect them when you send your submission.

Please send your submission to: https://www.editorialmanager.com/entreprendinnove/default.aspx

 

 

Call for paper

special issue n° 49

Shaking up the gender issue in entrepreneurship.

 

 Editors:          

  • Noreen O’Shea, ESCP Business School,  noshea@escp.eu
  • Renaud Redien-Collot, EMLV, renaud.redien-collot@devinci.fr
  • Teresa Nelson, SIMMONS University, Boston teresa.nelson@simmons.edu

Entrepreneurial feminism – a conscious and deliberate response to address women’s relative lack of historical access to the levers of business and venture creation. By leveraging feminine capital, entrepreneurial feminists are breaking new ground in creating wealth and social change. Barbara Orser and Catherine Elliott, “Feminine Capital”, (2015).

The treatment of the gender issue, whether it be in the business world, the field of education or indeed in civil society, tends to generate a host of contradictory feelings, particularly as it is often seen as a source for practices of discrimination and inequality. Feelings can be situated along a continuum of ‘unconcerned’ to downright frustration and anger, with an ill-defined feeling of malaise permeating the whole issue. Nowhere is this more prevalent than in the field of entrepreneurship, where the desire or need to create and grow a business, in itself a risky endeavour, is made more difficult when gender gets in the way. This is because entrepreneurship, as a profession, continues to be managed and regulated with a set of mainstream, male-oriented norms. Risking over-simplification, those who are unconcerned or simply curious about the issue are people – usually white, heterosexual males – who have never had to question or feel threatened by their gender in constructing their entrepreneurial career. On the other hand, men and women of all ages, classes and creeds, coloured or white, disabled or not, who may also have gay, queer, lesbian, bisexual and transgender preferences experience those feelings of frustration and anger at the barriers that gender creates, obstructing the construction of their entrepreneurial careers. Why is this so and what can be done about it?

This ongoing and profoundly unfair state of affairs is the motivation behind this call and is fuelled by two overriding considerations. Firstly, we are all concerned about the gender issue in entrepreneurship, and those of us involved here need to develop a more authentic mindset about what gender means. Secondly, gender is not simply to be equated with the sex we were born with and although we have biologically based male or female attributes at birth, our conceptions and representations of our gender is not limited to this. This call is focused on women entrepreneurs and we are making a claim for the emergence of a feminist, non-gendered, inclusive lens on entrepreneurship to enrich and invigorate this field and to give a voice to how they practice and/or envisage their conceptions of what it means to be an entrepreneur. This requires us to do a number of things. Firstly, we need to shift our focus away from the traditional tendency to simply compare male entrepreneurs with women entrepreneurs that has prevailed in studies on gender in entrepreneurship up to now, treating women as a homogeneous unit. We need to see women entrepreneurs in all of the diversities that they represent to reflect real, entrepreneurial, feminist practices as they exist today[1]. Then, as academics and practitioners, we need to position ourselves so that we can better understand how stakeholders in the entrepreneurial ecosystem could and do integrate and practice feminist principles in their work, thereby making the ecosystem more just and fairer. We can study, model, document and theorize how feminist practices now in operation have been innovated, implemented, practiced and institutionalized – however imperfectly. We can also imagine new approaches to entrepreneurship (feminists privilege abundance rather than scarcity and mobilize cooperation rather than competition strategies to ensure everyone gets a fair share), norms (recognize that value streams, measure and manage different value streams, not just monetary ones)  and principles (fair labour practices and pay equity among staff). This will likely require that we look outside of the entrepreneurship conceptual world to see what is fresh and useful in adjacent fields.

In this call, we aspire to recognize how changes in the world from #metoo to public health crises, aging demographics and major political shifts are pushing entrepreneurship to innovate and how people in the ecosystem are now responding. This exploration requires engaging with intersectionality[2] as a gender concept, meaning how sex and gender are intimately tied with other socially and biologically conceived identity characteristics, including ethnicity, age etc. and therefore how professional and civil communities are affected differentially.

Over the last 30 years, research articles on the treatment of the gender issue in entrepreneurship have produced some encouraging results, even though a lot of progress still needs to be made to generate gender equality[3]. The question of gender is now widely conceived of as the “social practices and representations associated with femininity or masculinity” (Ahl, 2007:544). This implies that people across some distributions align their attitudes and behaviour with different gender constructs and the impacts of such constructions can be seen in the types of structures that these entrepreneurs choose to create and develop. Research activities presented in the book, ‘Feminine Capital: Unlocking the power of women entrepreneurs’[4] presents and discusses the impacts of entrepreneurship on how women do business and contribute to changing the present male-dominated landscape. They observe, for example, the emergence of a different language used by women to describe their firms and their leadership styles that position venture creation as a ‘cooperative’ process, aiming at mutual gain. Management interactions tend to be more practical and action-oriented, while company structure is much less hierarchically based. A change in governance strategies by women can also be noted, with a much clearer focus on inclusion and participation. The notion of ‘performance’ has also evolved to encompass much more than just economic gain, with venture creation itself offering women opportunities to also invest in changes on social and cultural levels to progress the debate on gender equality.

Moreover,  the development of feminist constructions that can explain what it means for people to launch and grow a business can lead to a set of feminine de-gendered measures to evaluate performance, providing a more realistic picture of the world of women entrepreneurs and others and how they actually deal with the different phases of the entrepreneurial process. Finally, the validation and recognition of a feminist perspective on entrepreneurship can broaden and enrich knowledge and understanding of gender for both researchers and practitioners in the field, leading to a more balanced, realistic view of the differences and similarities among entrepreneurs and entrepreneurial endeavours.

Researchers supporting this positive shift to continue constructing a feminist perspective in gender and entrepreneurship propose matching it with more appropriate data collection and analysis methods[5]. Building on the small number of existing, qualitatively based studies on women entrepreneurship[6], researchers are encouraged to adopt more innovative methods to capture and contextualize the socially embedded phenomenon that constitutes gender. Research designs that can position entrepreneurship as non-gendered and inclusive and that can account for the innovative practices that contribute to this change are particularly encouraged.

We believe that changes discussed here can potentially generate a host of new practices that will characterize entrepreneurship, viewed from a feminist perspective. The existence of more authentic and realistic role models can influence and impact decisions on choosing entrepreneurship as a career, offering more contextually based criteria to candidates at all levels of education. Coaching, mentoring and advisory practices will expand to include relational practices, favoured by those aspiring to be entrepreneurs or actually doing business. Human resource management strategies will take on board new practices of performance evaluation that account for entrepreneurial trajectories in creating and managing firms.

Through this call, we hope to stimulate dialogue between researchers and entrepreneurs on how entrepreneurship, as a discipline and a practice, can benefit from being non-gendered and inclusive. The wide ranges of stakeholders (in education, training and coaching domains, funding bodies and specialists, institutional actors, policymakers…) that navigate within the entrepreneurial eco-system are also part of this picture and their contributions will be highly appreciated.

Proposals that address (but are not limited to) the following topics are welcome:

  • How do conceptions of gender influence?
    • Sectors that people choose for creating their firms.
    • Their value propositions?
    • Their business models.
    • Their growth and development strategies?
    • Their management strategies?
  • What are the attributes of a successful feminist entrepreneurial role model?
  • What are women’s/feminine perceptions and aspirations in relation to entrepreneurship?
  • How do men, women and non-binary gender identified people construct their entrepreneurial identity?
  • How does gender act on the entrepreneurial process in developing / developed countries?
  • What are the perceptions of success for women and men entrepreneurs and how does it influence people and their venturing?

 

 

Deadlines:

Submission:           15th October 2020

Publication:            October 2021

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Editorial line

The Entreprendre et Innover review is a high-level popularization journal in the field of entrepreneurship and innovation published by DeBoeck University. Its ambition is to provide a readership of executives, entrepreneurs, professionals in business creation networks and business leaders with original articles that are scientifically sound or innovative in terms of the ideas expressed, without taking up the time of academic publications. The journal is open to ALL disciplines and ALL perspectives that are interested in entrepreneurship and innovation.

As this review is primarily addressed to practitioners, we remain attentive to ensure that the contributions have a concern for practical applications, entrepreneurial implications and/or policy recommendations. In this spirit, the contributions should:

– have a section explicitly referring to these concerns: the reader should always be able to say to her/himself at the end of the reading: and then? how does this article help me to act or to think better for my future actions?

– adopt a more concrete and operational language than that used in academic journals: theory should not be absent but popularized, i.e. translated into simple terms. Abstract concepts must be explained and/or illustrated with practical examples.

– not accumulate scientific references: the aim is to choose a few useful reference authors to understand the subject, not to show the exhaustiveness of the academic literature on the subject. Scientific references should be cited exclusively through footnotes.

 

Details of the instructions to authors are available on the journal’s website: Instructions to E&I authors. It is imperative to respect them when you send your submission.

Please send your submission to: https://www.editorialmanager.com/entreprendinnove/default.aspx

 

 

 

[1] Here are some examples : https://sheeo.world/, https://www.liisbeth.com/

[2] The interconnected nature of social categorizations such as race, class, and gender as they apply to a given individual or group, regarded as creating overlapping and interdependent systems of discrimination or disadvantage.

[3] Clark Muntean, S. & Ozkazanac-Pan, B. (2015). A gendered integrative theory of entrepreneurship. New England Journal of Entrepreneurship : Vol.18. N°1, Article 3.

[4] Orser, B. & Elliott, C. (2015). Feminine Capital: Unlocking the power of women entrepreneurs. Stanford University Press, Stanford: California.

[5] Henry, C., Foss, L., Ahl, H. (2016). Gender and entrepreneurship research: A review of methodological approaches. International Small Business Journal, 34(3): 217-241.

[6] Ahl, H., Marlow, S. (2012). Exploring the dynamics of gender, feminism and entrepreneurship: advancing debate to escape a dead end? Organization, 19(5): 543-562.

Revue de l’Entrepreneuriat – News

Cher.e collègue,

La rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat est assurée depuis début avril par Bérangère Deschamps (Université Grenoble Alpes) et Céline Barrédy (Université de Paris Nanterre). Elles sont étroitement accompagnées par Hedi Yezza (EDC Paris) au rôle de secrétaire de rédaction.

Ce trio est épaulé par une équipe de rédacteurs associés : Andrea Calabro (IPAG), Benoit Demil (Université Lille), Cécile Fonrouge (Université du Québec à Trois-Rivières), Anaïs Hamelin (Université Strasbourg), Martine Hlady-Rispal (Université de Limoges), Vincent Lefebvre (AUDENCIA), Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes).

Le mandat (2020-2023) s’articule autour de projets que l’équipe de rédaction a pour ambition de mettre en œuvre.

# Le premier d’entre eux concerne l’informatisation des processus. Les soumissions et évaluations s’effectuent désormais en ligne : https://www.editorialmanager.com/entrepreneuriat/

# Nous souhaitons que la revue devienne intégralement bilingue. Les articles en anglais sont les bienvenus. Pour tout article accepté, il sera demandé aux auteurs de prévoir une traduction en anglais ou en français, selon le cas, afin d’augmenter la visibilité de la recherche en entrepreneuriat. Dans ces perspectives, les consignes aux auteurs et aux évaluateurs ont évolué pour se rapprocher des standards internationaux. Elles sont disponibles sur la plateforme, en français et en anglais.

# Le troisième concerne la durée du processus d’évaluation, que nous souhaitons courte, une année au plus, après la soumission d’un article.

# A cela s’ajoute la reconnaissance que nous ambitionnons d’apporter aux évaluateurs qui contribuent au bon fonctionnement de la revue, par diverses actions en leur faveur (prix du meilleur évaluateur, nomination des évaluateurs de l’année sur le site de la Revue). Ces démarches s’inscrivent dans le souhait de poursuivre le travail de valorisation de la revue dans les classements nationaux et internationaux.

# Parmi les actions nouvelles, l’équipe de rédaction prévoit le lancement d’un appel à numéros spéciaux, annuel, diffusé au 15 septembre avec pour date limite de soumission le 15 décembre de chaque année, dont la vocation est de sélectionner les numéros spéciaux qui seront soutenus et produits l’année suivante dans la Revue de l’Entrepreneuriat.

# Enfin, nous souhaitons constituer un lieu d’échange autour de la revue par la rédaction d’une « newsletter » trimestrielle dont la vocation est de tenir la communauté informée de nos actions au titre de la revue, mais également des liens qui peuvent se développer avec les autres lieux de production scientifique dédiés à l’entrepreneuriat, en particulier l’AEI.

Par avance nous vous remercions pour votre contribution à la Revue de l’Entrepreneuriat en tant qu’auteurs et / ou évaluateurs. 

Les rédactrices en chef,
Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Portrait de chercheuse – Véronique Favre-Bonté

 

https://entrepreneuriat.com/wp-content/uploads/2020/07/zoom_0.mp4

 

In memoriam Dominique Frugier

Nous avons l’immense tristesse de vous annoncer le décès de notre collègue et ami Dominique Frugier des suites d’une longue maladie.

Dominique s’était investi pendant de longues années en tant que secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation. Nous garderons tous de Dominique le souvenir d’un collègue efficace et d’une amabilité sans faille, sans oublier son dynamisme et sa bonne humeur.

Son engagement en faveur de l’entrepreneuriat était à l’image de son engagement au sein de l’AEI: sans faille. Dominique était professeur honoraire à Centrale Lille où il a été un artisan du développement de l’enseignement de l’entrepreneuriat et plus particulièrement de l’hybridation des compétences d’ingénieurs et d’entrepreneurs. Il était impliqué dans la revue de l’Entrepreneuriat et la revue Entreprendre & Innover. Il avait particulièrement à cœur le rapprochement entre la recherche, l’enseignement et l’accompagnement des entrepreneurs. Il s’est alors naturellement impliquer dans la création et le lancement de l’Alice Lab – Action Learning for Innovation Creativity & Entrepreneurship Association d’enseignants chercheurs en pédagogie de l’entrepreneuriat et de l’innovation.

Nos pensées émues se tournent désormais vers son épouse et ses enfants.

Nous leur souhaitons tout le courage nécessaire pour affronter cette épreuve redoutable que constitue la disparition d’un être cher.

Avec nos pensées attristées,

La présidente et le bureau de l’AEI

Si vous souhaitez laisser un message à l’intention de la famille:

https://www.inmemori.com/dfrugier-e34pd

Site du Congrès AEI 2021

Pour toutes les informations relatives au congrès 2021 de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation qui se tiendra à Sousse en Tunisie du 13 au 15 octobre 2021, RDV sur le site officiel:

http://www.aei2021.com/

Pensez à vous abonner à la page facebook de l’événement:

https://www.facebook.com/AEI-2021-Sousse-111100127320945/

Le site officiel de l’AEI relaiera dans sa newsletter les dernières informations relatives au congrès.

Labellisation des Ouvrages de Management & Prix EFMD FNEGE

Parmi les ouvrages labellisés par le Collège de Labellisation des Ouvrages de Management, le jury a sélectionné les Ouvrages primés Prix EFMD FNEGE

 

Voici les lauréats de cette année :

 

Prix Ouvrage de Management – Catégorie ESSAI (ex-aequo)

Clotilde CORON pour son ouvrage « Quantification en ressources humaines : usages et analyses »,Editions ISTE

Découvrez la vidéo sur cet ouvrage :

https://fnege-medias.fr/quantification-en-ressources-humaines-usages-et-analyses/

 

 

Prix Ouvrage de Management – Catégorie ESSAI (ex-aequo)

Philippe EYNAUD et Genauto Carvalho DE FRANCA FILHO pour leur ouvrage « Solidarité et organisation : penser une autre gestion », Editions Erès

Découvrez la vidéo sur cet ouvrage :

https://fnege-medias.fr/solidarite-et-organisation-penser-une-autre-gestion-2/

 

 

Prix Ouvrage de Management – Catégorie Ouvrage de Recherche Collectif

Nicolas MATYJASIK et Marcel GUENOUN pour leur ouvrage « En finir avec le New Public Management », Editions IGPDE

Découvrez la vidéo sur cet ouvrage :

https://fnege-medias.fr/en-finir-avec-le-new-public-management/

 

 

Prix Ouvrage de Management – Catégorie Ouvrage de Recherche Non Collectif

Helen MICHEAUX pour son ouvrage « Responsabiliser pour transformer des déchets aux mines urbaines », Editions Presses des Mines

Découvrez la vidéo sur cet ouvrage :

https://fnege-medias.fr/responsabiliser-pour-transformer-des-dechets-aux-mines-urbaines/

 

 

Prix Ouvrage de Management – Catégorie Manuel

Patrice LAROCHE, Loris GUERY, Yves MOULIN, Marc SALESINA et Anne STEVENOT pour leur ouvrage « GRH : Théories et nouvelles pratiques de la fonction RH », Editions De Boeck

Découvrez la vidéo sur cet ouvrage :

https://fnege-medias.fr/grh-theories-et-nouvelles-pratiques-de-la-fonction-rh/

 

Les informations sont également disponibles sur le site de la Fondation :

https://www.fnege.org/nos-prix/prix-du-meilleur-ouvrage/resultats-2020

Première édition de l’Observatoire National de l’Entrepreneuriat Familial – Audencia & FBN France

La culture entrepreneuriale et familiale : un levier pour la transmission ?

La chaire lance la première édition de l’Observatoire National de l’Entrepreneuriat Familial, en partenariat avec le FBN France.

Son objectif ?

Mieux comprendre les leviers entrepreneuriaux des entreprises familiales qui savent conjuguer, sur plusieurs générations, pérennité et compétitivité, en prenant le parti pris de comparer les entreprises familiales et non familiales.

Télécharger la synthèse illustrée

Télécharger la version intégrable

 

Source: https://entrepreneuriat-familial.audencia.com/recherches-et-etudes/etudes/

CfP SI – 01/31/2021- Technovation – Digitalization, Disruption, Technological Changes and the New Frontiers of Entrepreneurship

Source: https://www.journals.elsevier.com/technovation/call-for-papers/digitalization-disruption-technological-changes

Call for Papers

Technovation Special Issue : Digitalization, Disruption, Technological Changes and the New Frontiers of Entrepreneurship

Guest Editors:

Wadid Lamine, Telfer School of Management, University of Ottawa, Canada
Alain Fayolle, EMLyon Business School, France
Sarah Jack, Stockholm School of Economics, Sweden
David B. Audretsch, Institute for Development Strategies, Indiana University, USA

Introduction

Entrepreneurship is a multidisciplinary research field whose primary object of study is the process of the creation, identification and exploitation of opportunities and how these opportunities are transformed into new products, services and businesses that create wealth and contribute to economic development (Shane & Venkataraman, 2000). These entrepreneurial opportunities result from, among other things, the spatio-temporal contexts in which they emerge and develop (De Massis et al. 2018).

Today, far-reaching technological developments are making a deep impact on societies and economic environments worldwide. New digital platforms (Srinivasan & Venkatraman, 2018) infrastructure (fintech, data analytics, mobility, mobile business apps, nanotech, robotics, new space economy, artificial intelligence, virtual reality, cryptocurrencies, the internet of things, cloud computing, blockchain) are drawing us inexorably into a new globalized digital economy based on knowledge and mobility.

In this context of fast-paced change, new creative industries (Li, 2018), still in a state of flux, have arisen while others have disappeared, at least in their traditional form. Moreover, the intermixing of these new technologies has led to a redrawing of boundaries and an increase in their porosity (Nambisan, 2017) thanks to the links that have developed between the new and the traditional industries. This, it seems to us, extends the limits of entrepreneurship out towards new industries but also towards industries with high barriers to entry (De Massis et al. 2018) due to regulatory, technological or structural factors such as space, finance, aeronautics, IT hardware and health industries (Loderer, Stulz and Waelchi, 2016).

For a growing number of people, these new technologies, considered as “external enablers” (Davidsson, 2015), lead to a democratization of entrepreneurship (Aldrich, 2014) and a lowering of the barriers to starting up a company by reducing (or eliminating) the difficulties inherent in the entrepreneurial phenomenon in its “classical” configuration, difficulties such as high resource intensity, uncertainty, limited time or information asymmetry (Briel, Davidsson and Recker, 2018).

This new context, by offering new spaces for the creation, identification and exploitation of business opportunities, clearly extends the range of possibilities for a discipline such as entrepreneurship. Moreover, digitalization has helped to break down the boundaries between the different phases of the entrepreneurial process (Huang, Henfridsson, Liu & Newell, 2017).

Few studies in the discipline, however, have examined the impact of these technological disruptions not only the existing paradigms, but also our very conception of the entrepreneurial phenomenon in its nature and shifting contours (Nambisan, 2017).

This call for papers for the upcoming special issue invites entrepreneurship scholars to focus their efforts on the major changes that are likely to affect the entrepreneurial phenomenon in its capacity to transform itself within a digital, knowledge-based, mobility-centered economy. It aims to promote the emergence of new theories and conceptions (or the discussion of current theories and conceptions in light of the technological changes now underway) of the entrepreneurial opportunity and process that would more fully reflect the realities of the new environment we are living in.

We encourage authors, then, to submit theoretical and empirical work that offers original perspectives and draws on a variety of theoretical and methodological approaches.

Examples of relevant topics include, but are not limited to:

  • The impact of different new technology trends on entrepreneurial process dynamics associated with the creation, discovery and exploitation of entrepreneurial opportunities
  • How do new technology trends push entrepreneurship towards new frontiers and industries hitherto assumed to be inaccessible, such as health care, finance, space, etc.?
  • How do interactions between new emerging technologies provide new windows of opportunity and enable new transfer mechanisms within and between industries?
  • How does the emergence of new industries shape entrepreneurship as a socio-economic phenomenon?
  • New technology, new economy and new challenges for entrepreneurship research
  • The role of new technologies in enabling interconnections between existing and new industries
  • How do new technology options and alternatives contribute to reducing the entrepreneurship entry threshold?
  • New frontiers of entrepreneurship and their impact on society and public policy, with a view to improving human welfare.
  • How do new technologies create boundaries and spaces between industries for the creation and identification of new entrepreneurial opportunities?
  • Technological changes, digitalization and emerging entrepreneurship support mechanisms

Submissions should be prepared in accordance with Technovation’s guidelines and submitted via Manuscript Central (https://www.editorialmanager.com/technovation/default.aspx). The deadline of the submission is 31th, January 2021. When submitting, be sure to specify that the submission is for the special issue on ‘Technological Changes and the New Frontiers of Entrepreneurship’ by ticking the appropriate box. The Special Issue is subject to the normal double-blind review process established by Technovation.

Questions regarding any aspect of this special issue may be addressed to any of the coeditors:

Wadid Lamine (wadid.lamine@telfer.uottawa.ca); Alain Fayolle (fayolle@em-lyon.com); Sarah Jack (sarah.jack@hhs.se); David B. Audretsch (daudrets@indiana.edu)

References

Aldrich, H. (2014). The democratization of entrepreneurship? Hackers, makerspaces, and crowdfunding. Annual Meeting of the Academy of Management, Philadelphia, August 2014.

Briel, V.F., Davidsson, P., and Recker, J.C., (2018). Digital technologies as external enablers of new venture creation in the IT hardware. Entrepreneurship Theory & Practice 42 (1), 47-69

Davidsson, P. (2015). Entrepreneurial opportunities and the entrepreneurship nexus: A re-conceptualization. Journal of Business Venturing, 30, 674–695.

De Massis, A. Kotlar, J. Wright, M., and Kellermanns, EW. (2018). Sector-Based Entrepreneurial Capabilities and the Promise of Sector Studies in Entrepreneurship, Entrepreneurship Theory & Practice 42 (1), 47-69

Huang, J., Henfridsson, O., Liu, M. J., & Newell, S. (2017). Growing on steroids: Rapidly scaling the user base of digital ventures through digital innovation. MIS Quarterly, 41(1), 301–314.

Loderer, C., Stulz, R., & Waelchli, U. (2016). Firm rigidities and the decline in growth opportunities. Management Science. doi: 10.1287/mnsc.2016.2478

Li, F. (2018). The digital transformation of business models in the creative industries: A holistic framework and emerging trends. Technovation (In press). doi.org/10.1016/j.technovation.2017.12.004

Nambisan, S. (2017). Digital entrepreneurship: Towards a digital technology perspective of entrepreneurship. Entrepreneurship Theory and Practice. Advance online publication. doi: 10.1111/etap.12254

Nambisan, S., Lyytinen, K., Majchrzak, A., & Song, M. (2017). Digital innovation management: Reinventing innovation management research in a digital world. MIS Quarterly, 41(1), 223–238.

Shane, S. A., & Venkataraman, S. (2000). The promise of entrepreneurship as a field of research. The Academy of Management Review, 25(1), 217–226.

Srinivasan, S & Venkatraman, N. (2018) Entrepreneurship in digital platforms: A network‐centric view, Strategic Entrepreneurship Journal, 12(1), 54-71, https://doi.org/10.1002/sej.1272

Source: https://www.journals.elsevier.com/technovation/call-for-papers/digitalization-disruption-technological-changes

Symplatform – symposium on digital platforms – 5*1h30 sessions – from June 29th to July 3rd at 2pm CET

Symplatform is symposium on digital platforms, that brings scholars from all management discipline and industry leaders to foster discussions and define the past, present and future evolution of the digital platform economy    

Due to the current situation, it will be totally digital and free of charge:  5 sessions (one and a half hour each) from June 29th to July 3rd at 2pm CET. 
Registrations are open here: https://lnkd.in/gv8GER4

The schedule is the following:
• June 29th: Opening and guest speech by Prof. Roberto Verganti
• June 30th: Papers presentations 
• July 1st: Pitch Your Challenge – Presentations from platform-based start-ups
• July 2nd: Papers presentations
• July 3rd: Round table and closing speech by Prof. Wim Vanhaverbeke

Symplatform is a joint project by Politecnico di Milano, Trinity College Dublin and Audencia Business School, organized by Tommaso Buganza, Laurent Muzellec, Sébastien Ronteau, Deepak Saxena and Daniel Trabucchi. 
Further information at https://symplatform.com!

CfP Special Issue – IJESB – Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research

Special Issue on: « Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between

Entrepreneurship and Family Business Research »

IJESB CFP_Business Transfer

Guest Editors:

Prof. Didier Chabaud, IAE Paris Sorbonne Business School, France

Prof. Bérangère Deschamps, Grenoble-Alpes University, France

This special issue arises from a paradox. Business transfers (BTs) are a crucial economic and social topic, and “approximately 450,000 firms with 2 million employees are transferred each year across Europe” (European Commission, 2011). And yet, it is estimated that every year, “there is a risk of losing approximately 150,000 additional firms representing some 600,000 jobs due to inefficiencies in the business transfers system” (ibid.).

This topic is relevant not only to the European Union but also to the rest of the world, especially within the context of ageing societies (Kamei & Dana, 2012, Rautamäki & Römer-Paakkanen, 2016).

However, there seems to be a lack of interest from academia (Bastié et al., 2018). At the very least, there has not been a global approach to the phenomenon in academic literature. Family business transfer is a key topic in family business research (Sharma et al., 2003, Arregle & Mari, 2010), with scholars focusing on the family side after the transfer and emphasising that the connection between family and business evolves over time (Litz, 2008, Rautamäki & Römer-Paakkanen, 2016). A business takeover can also lead to a third/non-family party entering the family firm (De Massis et al., 2008, Scholes et al., 2008, 2009). The firm can be sold to non-family members of the management team, to external candidates or to another firm or listed on the stock exchange. Lastly, if the family retains the property, management can be delegated to non-family CEOs. So, it would be interesting to analyse the phenomenon from a global perspective by taking into account the diversity of paths of family firms when they are transferred, whether to family or non-family members. The decrease in family involvement is connected with entrepreneurial entry modes (Parker and Van Praag, 2012) and requires an investigation of the individual’s commitment (Van Teeffelen et al., 2014). This point builds a bridge between entrepreneurship and family business literature.

Moreover, the issue of business transfers has to be connected to entrepreneurship (Parker and Van Praag, 2012, Bastie et al. 2013). The newcomer has to manage his/her entry mode and renew the strategy on a regular basis.

The aim of this special issue is to provide a comprehensive overview of the research currently being carried out on business transfers, and to promote a dialogue between entrepreneurship and family business scholars. Its purpose is to establish the relation entrepreneurs, opportunity and context, which research refers to as the entrepreneurial situation. By going beyond a rational logic and moving towards a cognitive approach to entrepreneurial situations, researchers can explore the entrepreneurial situations of business transfers.

In order to improve scientific and public policy issues in business transfers, it is essential that insights on empirical and theoretical dimensions be provided. This special issue welcomes qualitative as well as quantitative and mixed methodologies, as long as they are well grounded in the literature. Please refer to the following articles:

  • Dana, L.P. & Dumez, H. (2015) ‘Qualitative Research Revisited: Epistemology of a Comprehensive Approach,’ International Journal of Entrepreneurship & Small Business 26 (2), October 2015, pp. 154-170.
  • Dana, L.P. & Dana, T.E. (2005) ‘Expanding the Scope of Methodologies Used in Entrepreneurship Research,’ International Journal of Entrepreneurship & Small Business 2 (1), 2005, pp. 79-88.

Subject Coverage

Suitable topics include, but are not limited, to the following:

The phenomenon:

  • What does the data say? How important is this phenomenon?
  • Will the European Union be affected by an increase in the number of BTs?
  • Will there be a lack of external candidates to take over the firms?
  • Do we need more transparency in the BT market? How can it be strengthened?

The determinants of decisions:

  • In what way do family firms stop maintaining their family structure? And why does this happen?
  • Can former family firms return to having a family structure? In what way do the individual and family
  • dimensions interact with each other?

How can we tackle the BT process?

  • Do we have to modify, complete or enrich the analysis of family succession processes?
  • Can we provide a unified vision of BT processes or BT types (family business transfers, MBI, MBO, sibling succession, hybrid teams, SCOP, teams, etc.)?
  • In what way do the former and the new CEO interact with each other? What is the role of counsellors in their relationships?
  • How viable is the transferred firm?
  • How do the individual and collective dimensions (e.g. internal and external stakeholders, mentors, business networks, personal networks, need for advisors) influence the process?
  • What is the impact of BTs? How do BTs affect firms’ performance and modus operandi?
  • How is the knowledge transferred?
  • Is the culture (firm, industry, country) a parameter to compare the BT?
  • In a cognitive approach, what are the actors’ representations and the gap of their perception (business model, knowledge, strategic vision, HR, etc.)?

Is there a profile of the new CEO after a BT?

  • Is there a gender classification?
  • Is there a serial BT entrepreneur?
  • Is there a situation in which predecessors and successors stay together?
  • What is the role of external advisors in that partition? What is the role of closed advisors (e.g. spouses, mothers)?
  • Can we distinguish the external BT entrepreneur from the internal one?

Notes for Prospective Authors

Submitted papers should not have been previously published nor be currently under consideration for publication elsewhere. (N.B. Conference papers may only be submitted if the paper has been completely rewritten and if appropriate written permissions have been obtained from any copyright holders of the original paper).

All papers are refereed through a peer review process.

All papers must be submitted online. To submit a paper, please read our Submitting articles page.

Important Dates

  • Manuscripts due by: 15 May, 2020
  • Notification to authors: 15 July, 2020
  • Final versions due by: 15 October, 2020

Face à la crise quelles leçons pour l’entrepreneuriat de demain – Xerfi Canal & RFG

Suite à un appel à communication de la RFG, Catherine Leger-Jarniou et Jean-François Sattin ont vu leur proposition acceptée.

Les prévisions concernant l’activité économique suite à la crise du COVID 19 ne sont guère rassurantes. Si la Coface prévoit une augmentation « limitée » de 15% du nombre de défaillances d’entreprises en France en 2020 (contre 25% en moyenne dans le monde), les chiffres de la dernière enquête de la CPME sont beaucoup plus inquiétants. Lire la suite et rejoindre le site xerficanal

 

Publication Remarquable -Les faces cachées de l’entrepreneuriat, codirigé par Olivier Torrès et Éric Fimbel

Les faces cachées de l’entrepreneuriat, codirigé par Olivier Torrès et Éric Fimbel – avec une couverture saisissante proposée par le photographe d’art Jean Lecourieux-Bory. Publié en 2020 aux éditions EMS, cet ouvrage nous invite à poser un regard nouveau sur l’entrepreneur. Les chapitres, rédigés dans un langage accessible, présentent 14 thèmes et exposent des problématiques entrepreneuriales actuelles, comme la transformation digitale ou l’entrepreneuriat féminin. La pluralité du phénomène entrepreneurial est ici considérée. Les contributeurs, avec un trait de plume percutant, présentent sous un nouveau jour de nombreux défis rencontrés par les entrepreneurs – allant de la précarité à la résilience. Si les auteurs proposent des solutions pratiques, ils suggèrent finalement que le périmètre de l’entrepreneuriat est toujours en mouvement, ce qui justifie d’autant plus le point central de cet ouvrage : le récit de problématiques entrepreneuriales par des enseignants-chercheurs et à destination d’un large public.  

Liberté, diversité et rigueur. Voilà les maitres-mots de cet ouvrage. Liberté car les contributeurs abordent les sujets librement, sans faux-fuyant. Diversité car les thématiques sont plurielles. Rigueur car la probité scientifique est respectée et les méthodologies sont variées. Les auteurs nous invitent alors à appréhender l’entrepreneuriat comme un acte enthousiasmant pouvant être mené tant par un artiste que par des ouvriers. Si cet acte implique rapidement des réflexions sur la croissance, il peut également être salutaire et libérer un individu de conditions sociales aliénantes. Toutefois, si l’aventure entrepreneuriale peut être libératrice, elle comporte des risques. L’entrepreneur peut échouer et devra se donner les moyens de rebondir, peut-être avec le soutien de croyances religieuses. Ce rebond peut alors ouvrir la voie à une réussite globale. Mais que faire lorsque l’entrepreneur disparait brutalement ?  

Tous ces sujets et bien d’autres sont développés sous la plume de 23 contributeurs. Olivier Torrès et Éric Fimbel, qui codirigent cet ouvrage, nous invitent à une immersion dans la vie de l’entrepreneur, en partageant la pluralité des trajectoires ainsi que les clés de la réussite. Si vous êtes étudiant, enseignant-chercheur, entrepreneur, ou simplement intéressé par l’entrepreneuriat, ce livre constituera à la fois un solide recueil théorique et un guide pratique.

Dorian Boumedjaoud pour l’équipe Valorisation

Nouvelles de la présidence

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat

La période est bien compliquée pour tous et j’espère que vous êtes en forme.

Vous êtes de ce fait très chargés et souvent en conférence téléphonique ; c’est la raison pour laquelle je n’ai pas surchargé votre boîte mail.

Mais l’AEI et son nouveau Bureau a beaucoup travaillé pendant cette période et voici quelques nouvelles :

  • La Revue de l’Entrepreneuriat deviendra électronique dans les semaines qui viennent. La nouvelle équipe en charge est composée de Bérangère Deschamps, Céline Barrédy et Hédi Yezza.
  • Le Prix de thèse a été décerné à Amandine MAUS pour sa thèse soutenue en novembre 2019 à Montpellier « Évolution des business models d’incubateurs. Contribution de la théorie des capacités dynamiques », sous la direction de Sylvie Sammut.
  • L’AEI a répondu à l’appel à projet de la RFG sur le thème du « post-Covid ». Un papier de 3 pages rédigé par Catherine Léger-Jarniou et Jean-François Sattin a été retenu, qui a fait l’objet d’une vidéo que vous pourrez trouver sur xerficanal.com – voir la vidéo
  • Notre prochain Congrès AEI 2021 aura lieu à Sousse (Tunisie) les 13, 14 & 15 octobre. Vous pouvez trouver l’appel à l’adresse suivante : aei2021.com pour vous préparer. Un beau programme vous attend, organisé par Didier Chabaud – IAE Paris, Sorbonne Business School, Adnane Maalaoui – IPAG Business School et Nouri El Harbi – EIMS Business School.

Votre engagement et vos actions en faveur de l’entrepreneuriat sont cruciaux pour notre communauté. N’hésitez pas à partager avec les autres membres de l’AEI en annonçant vos évènements directement sur le site à l’adresse : https://entrepreneuriat.com/partagez-vos-actus/ ou encore https://entrepreneuriat.com/publiez-vos-actualites/ 

Un prochain CA aura lieu début juillet pour vous donnez encore plus d’informations. Des précisions vous seront données prochainement (date, heure et lien zoom).

Et bien évidemment je reste à votre écoute pour toute initiative !

Portez-vous bien et faites attention à vous et aux vôtres et à très bientôt le plaisir de vous retrouver.

Catherine Léger-Jarniou

Présidente

Repenser la Ville et le Territoire – Mardi 26 MAI 2020 à partir de 16H30 – Chaire ETI IAE Paris

La chaire Entrepreneuriat Territoire et Innovation de l’IAE de Paris est heureuse de partager l’invitation et le programme de la conférence «​ REPENSER LA VILLE ET LE TERRITOIRE », qui se tiendra online le Mardi 26 MAI 2020 à partir de 16H30.

16H30 : ALLOCUTION D’OUVERTURE
animé par Didier CHABAUD, Professeur IAE PARIS, Directeur Général Chaire ETI

16H30 : PAROLES D’ELUS PARTENAIRES
animé par Carlos MORENO, Professeur Associé IAE PARIS, Directeur Scientifique Chaire ETI
–        16H30 : Anne HIDALGO, Maire Ville de PARIS
–        16H45 : Jean ROTTNER, Président de la Région GRAND EST
–        17H00 : François REBSAMEN, Président Métropole et Maire de DIJON
–        17H15 : Johanna ROLLAND, Présidente Métropole et Maire de NANTES

17H30 : PANEL 1 _ REPENSER LA VILLE ET LE TERRITOIRE
animé par Catherine GALL, Experte en Innovation
–        Francky TRICHET, Maire-Adjoint Ville de NANTES
–        Vincent ROUAIX, Président Directeur Général GFI
–        Olivier LANDEL, Délégué Général France URBAINE
–        Saskia SASSEN, Sociologue, Professor COLUMBIA University

18H10 : MESSAGE VIDEO
animé par Jean-Luc PERRON, Vice-Président YUNUS CENTER PARIS, Vice-Président de CONVERGENCES
–        Muhammad YUNUS, Prix NOBEL de la Paix en 2006

18H15 : PANEL 2 _ PENSER LA VILLE HUMAINE
animé par Jean-Christophe TORTORA, Président de LA TRIBUNE
–        Carmen MUNOZ, Directrice Générale CITELUM
–        Olivier WIGNIOLLE, Directeur Général ICADE
–        Denis HAMEAU, Vice-Président Région BOURGOGNE FRANCHE COMTÉ, Délégué DIJON Métropole
–        Elisa YAVCHITZ, Directrice Générale Les Canaux, Maison des Economies Solidaires et Innovantes
–        Jean-Louis QUESTAT, Directeur Régional SNEF ILE-DE-FRANCE

19H00 : TÉMOINS INTERNATIONAUX
animé par Lucas SAGEOT-CHOMEL, Secrétaire Exécutif Chaire ETI
–        Isabella ANNESI, Directrice de Recherche INSERM
–        Elkin VELASQUEZ, Représentant LATAM UNITED NATIONS HABITAT
–        Éric CAMPOS, Délégué Général Fondation GRAMEEN, CREDIT AGRICOLE

19H25 : MOTS DE CLOTURE
animé par Florent PRATLONG, MCF PARIS 1, Directeur Adjoint Chaire ETI
–        Guy LACROIX, Président Fond de Dotation IAE PARIS
–        Éric LAMARQUE, Directeur IAE PARIS

LES INFOS :

📅  Le Mardi 26 MAI à partir de 16H30

🎟   Entrée gratuite et sur inscription ici : https://www.eventbrite.fr/e/billets-repenser-la-ville-et-le-territoire-104437635780

📍    on line sur ZOOM et sur FACEBOOK LIFE  https://fr-fr.facebook.com/chaireETI/

 

Journée de recherche –  Innover pour une finance responsable et durable – 27 nov 2020 – Université Gustave Eiffel

Journée de recherche –  Innover pour une finance responsable et durable

appel à communications Innover pour une finance responsable et durable VF

 

co-organisée par l’IRG (de l’Université de Paris Est Créteil et de l’Université Gustave Eiffel) et le LITEM (d’Institut Mines-Télécom Business School et de l’Université d’Evry Val d’Essonne), qui se déroulera le 27 novembre 2020 à l’Université Gustave Eiffel (Campus Champs-Sur-Marne).

 

L’objectif de cette journée est de discuter de la façon dont les différentes formes d’innovation portées et utilisées par les acteurs de la finance peuvent contribuer à une finance responsable et durable.

 

Que vous soyez chercheurs en finance, en entrepreneuriat, en stratégie, en marketing, en contrôle de gestion, en gestion des ressources humaines ou encore en systèmes d’informations, vos contributions sur les innovations dans le secteur bancaire et financier, sont les bienvenues !  L’esprit de cette journée d’étude est d’être ouverte à toutes les disciplines des sciences de gestion et de donner l’opportunité aux participants de discuter de leurs travaux et d’interagir pour construire des projets de recherche communs.

 

Les participants à la conférence pourront par la suite soumettre leur article à l’un des deux numéros spéciaux de revues suivants :

  • Innover pour une finance responsable et durable, Revue Innovations. Revue d’Economie et de Management de l’Innovation (Cat. 3 FNEGE) ;
  • Innovating for responsible and sustainable finance, Revue Innovations. Journal of Innovation Economics and Management (Cat. 3 FNEGE).

Les dates importantes à retenir :

12/06/2020 : date limite d’envoi des intentions de communications par les auteurs

10/07/2020 : notification de la réponse aux auteurs 

23/10/2020 : envoi des communications finales 

Tous les détails relatifs à cette journée et aux modalités de soumission sont dans le document ci-joint. 

Appel à candidature : prix de thèse Sphinx 2020

Appel à candidature pour la 9ème édition du Prix de thèse Sphinx

La société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2020. Cette initiative s’insère dans la politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire de la société Le Sphinx afin de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer sa collaboration avec les grandes écoles et universités dans le domaine des techniques d’enquêtes, de l’analyse des données et de la Data visualisation.
Le Prix Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont remarquables notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant soutenu leur thèse de doctorat entre janvier et décembre 2019, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2020 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : https://www.lesphinx-developpement.fr/wp-media/uploads/2020/05/Prix-de-th%C3%A8se-2020.pdf

Ndour M., Alexandre L. (2020), L’évolution du modèle d’affaires des organisations de l’entrepreneuriat social, le cas des jeunes entreprises du numérique en France, Revue Internationale des PME, N°1, vol.33, pp.89-113

afin d’éviter la dérive de mission, les jeunes entreprises à finalité sociale doivent anticiper l’évolution de leur modèle d’affaires. cet article présente les résultats d’une étude approfondie de 10 cas d’entreprises du numérique en France. les résultats font ressortir plusieurs évolutions : 1) ) une évolution de la proposition de valeur en raison de la modification de l’offre initiale pour l’adapter à de nouveaux besoins de la cible ; 2) évolution par l’élargissement du périmètre d’activités selon si le modèle de revenus est financé par l’utilisateur ou par un tiers, avec une approche combinant des actions planifiées et émergentes ; 3) évolution organisationnelle pour faire face au développement des jeunes entreprises 4) évolution du modèle de revenus et de coûts ; et 5) évolution de la mission et de l’impact social qui résulte de l’interaction entre les différentes composantes.

Chapitre 12, Business Model GRP

La chapitre 12, relatif à l’écosystème, de l’ouvrage « Business Model GRP : origine, nature et composantes » est désormais librement accessible à l’adresse

Business Model GRP – Origine, nature et composantes du Business Model

Parution – Numéro Spécial Entreprendre & Innover – Entreprises familiales et successions : défis et solutions

Le numéro Spécial Entreprendre & Innover – Entreprises familiales et successions : défis et solutions est sorti.

Ci-dessous, le menu:

Retrouvez la revue l’ensemble des numéros :

https://www-cairn-info.audenciagroup.idm.oclc.org/revue-entreprendre-et-innover.htm

 

Pages 5 à 7

  • Éditorial
  • Les nouveaux défis de la succession dans les familles entrepreneuriales
  • Miruna Radu-Lefebvre, Céline Barrédy et Alain Fayolle

Dossier

Pages 8 à 15

  • Tu quoque mi fili !Comment faire accepter la régénération stratégique lors d’une succession familiale ?
  • Hedi Yezza et Didier Chabaud

Pages 16 à 26

  • Le conjoint de dirigeant, courroie de transmission de l’entreprise familiale
  • Valérie Denis, Eugénie Gillot et Marie Mahieu

Pages 27 à 38

  • Genre et succession dans les PME familiales marocaines
  • Rachida Zerbetet Lhoucine Ouahi

Pages 39 à 47

  • Une succession familiale, que d’émotions !
  • Soumaya Sfeir

Pages 48 à 58

  • Le rôle de l’exemplarité pour favoriser l’esprit entrepreneurial dans les entreprises familiales
  • Léa Zhe Wanget Marine Gouëdard

Pages 59 à 63

  • Entretien
  • Croissance, transmission… une équipe pluridisciplinaire pour répondre aux problématiques des entreprises familiales
  • Ameline Bordas, dialogue avec Johan Gaulin et Franck Van Hassel

Pages 64 à 66

  • Entretien
  • The STEP project: an international network for business families run by academics
  • Céline Barrédy, entretien avec Rodrigo Basco

Pages 67 à 73

  • Pratiques pédagogiques innovantes
  • Le Certificat « Futur dirigeant d’entreprise familiale » d’Audencia Business School : explorer son identité entrepreneuriale
  • Ameline Bordas et Frédéric Robin

Pages 74 à 77

  • Récits entrepreneuriaux
  • Le récit captivant du développement des grands magasins
  • Au bonheur des Dames. Émile Zola, Le livre de Poche – Classique
  • Dominique Frugier

Pages 78 à 80

  • Récits entrepreneuriaux
  • L’histoire vraie des difficultés d’une PME gérée par un entrepreneur courageux
  • Lehman, la crise et moi. Bande dessinée par Étienne Appert (dessin), Florent Papin (scénario). La boîte à bulles, septembre 2012
  • Dominique Frugier

Articuler stratégies organisationnelles et territoriales. Analyses managériales

La Revue d’Économie Régionale et Urbaine publie un numéro spécial très attendu intitulé « Articuler stratégies organisationnelles et territoriales. Analyses managériales » (RERU, 2020/2). Les éditeurs invités sont Jean Bonnet (Université de Caen Normandie), Marcus Dejardin (Université de Namur et Université catholique de Louvain), Nabil Khelil (Université de Caen Normandie).

Même si elle demeure encore relativement discrète, une dynamique de recherche sur les stratégies organisationnelles et territoriales se met en place. Elle conduit à des perspectives de pensée multiples et à l’éclosion d’approches théoriques et méthodologiques novatrices susceptibles de contribuer à l’enrichissement des connaissances.

Prix de thèse AEI 2020 – Amandine Maus

Prix de thèse AEI 2020

Le prix de thèse 2020 de l’AEI a été décerné à Amandine MAUS pour sa thèse intitulée : “Évolution des business models d’incubateurs. Contribution de la théorie des capacités dynamiques” dirigée par Sylvie SAMMUT à l’université de Montpellier.

 

Ont été nominés comme finalistes :

Jérémie RENOUF pour sa thèse « Accompagner la transition professionnelle du salariat à l’entrepreneuriat », dirigée par Caroline VERZAT (ECSP) et Emile-Michel HERNANDEZ (URCA) à l’université Reims Champagne Ardennes,

Hedi YEZZA pour sa thèse « La succession dans les entreprises familiales : Le rôle des compétences sociales du successeur », dirigée par Didier CHABAUD à l’IAE Paris Sorbonne Business School.

 

L’AEI adresse ses félicitations à la lauréate et aux finalistes, et remercie tous les collègues dont la mobilisation a permis le bon déroulement du prix de thèse AEI.

 

 

 

 

Thèse financée en entrepreneuriat – ESG UQAM – Montréal

OFFRE DE THÈSE FINANCÉE – ESG UQAM AVRIL 2020
TITRE DU PROJET L’analyse des trajectoires entrepreneuriales minorisées dans une perspective relationnelle

Descriptif court
Située dans une perspective critique, la thèse porte sur l’entrepreneuriat des personnes minorisées. Dans une perspective relationnelle, ce projet vise à comprendre théoriquement et empiriquement la manière dont des pratiques quotidiennes fabriquent des espaces intermédiaires – ‘in-betweens’ – qui font émerger le projet entrepreneurial. Loin d’une approche mythologique, ‘entre’-prendre est donc considéré comme un processus ordinaire fait d’interactions entre personnes, dispositifs matériels, artefacts, … Les pratiques entrepreneuriales ne font pas émerger des espaces identiques en contexte minorisé : la création de l’espace n’est pas animée par les mêmes préoccupations, ni travaillée par les mêmes contraintes ou portée par les mêmes pratiques, … **La thèse s’inscrit dans un projet de recherche financé par le CRSH du Canada, porté avec des collègues du département de communication de l’Université de Montréal.

Discipline(s) de rattachement Entrepreneuriat

Profil recherché L’étudiant.e devra disposer d’une forte sensibilité aux sciences humaines et sociales et possiblement de connaissances théoriques de base en entrepreneuriat. Il ou elle sera familier.ière avec les méthodes de recherche qualitatives et ouvert à l’exploration de méthodes ethnographiques. Une première expérience d’écriture scientifique (mémoire de recherche, travaux d’assistance de recherche) est indispensable. Autonomie, rigueur et curiosité sont attendues dans la conduite du projet. La maîtrise de la langue anglaise est essentielle Début de la thèse (idéalement) Hiver 2021 Conditions du financement offert Le projet finance un.e étudiant.e en doctorat pendant 4 ans (44 000 CAD sur l’ensemble de la période, avantages sociaux inclus). A cela s’ajoutent les bourses institutionnelles offertes et les candidatures aux bourses provinciales, fédérales et institutionnelles.

Professeur et contact :
Olivier Germain
Professeur titulaire en entrepreneuriat
Groupe Entrepreneuriat Société Transformations (GEST)
École des sciences de la gestion
Université du Québec à Montréal
Courriel : germain.olivier@uqam.ca

Conditions d’entrée au PhD en administration : Le (la) candidat.e retenu.e devra remplir les conditions d’admission au sein du programme de doctorat conjoint en administration : https://esg.uqam.ca/programmes/doctorat-en-administration/#TAGEMAGEetadmission

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020  

The PDW

Find out all the information about the 3rd PDW on Family Entrepreneurship

The Special Issue

Find out all the information about the Special Issue of International Journal of Entrepreneurship Behaviour and Research on Family Entrepreneuring.

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

Download the Call for Papers

Keynote Speakers

William B. Gartner

Bertarelli Foundation distinguished Professor
of Family Entrepreneurship
Babson College

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Comité Scientifique

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=8869) to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Structure of the Workshop

The Paper Development Workshop will be held in Nantes over two full days, October 12-13, 2020. The workshop will include keynote lectures, reading workshops and paper development sessions.

 

ABSTRACT/PAPER SUBMISSION

Please note that the aim of this Paper Development Workshop is to enable authors improve their manuscripts before submission to the special issue but also to discuss emerging ideas and research projects. As a consequence, two types of Abstracts can be submitted to the workshop :

  • Extended Abstracts of 3000 words (including references and appendices) presenting the purpose of the paper, the theoretical background, the research gap, the methodological approach (in empirical papers), the main findings and expected contributions.
  • Short Abstracts of 1500 words (including references and appendices) presenting the research topic, a tentative theoretical background and research gap, and the (collected or to be collected) empirical material.

 

All those are interested to attend the workshop should submit either an extended or a short abstract by July 31, 2020 to mradu@audencia.com. Authors will be notified of acceptance or otherwise by August 15, 2020. Full working papers of about 10-15 pages are due for September 13, 2020 for the authors who would like to receive a written feedback from the Guest editors.

 

Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

Double track PDW

The program comprises two different tracks. The Full Paper Track will enable those authors who already developed an advanced paper to discuss the paper in detail with the guest editors and the other participants. A Short Paper Track will give the opportunity to PhD students and other authors who recently began to develop research on family entrepreneuring or who plan to do so in the following months to further develop their work.

  • Full paper track

The authors who submit a full paper before September 13th will be able to take part to the Full paper track. The Full paper track will include a detailed discussion of the paper by full paper track participants and written feedback from guest editors.

  • Short paper track

The authors who will not be able to submit a full paper before September 13th will take part to the Short paper track. The short paper track will include discussion with the short paper track participants and oral feedback from guest editors.

Important Dates

  • July 31, 2020: Abstract submission deadline (to mradu@audencia.com)
  • August 15, 2020: Notification of acceptance
  • September 1, 2020: registration to abordas@audencia.com (no registration fee)
  • September 13, 2020: Full paper submission deadline (to mradu@audencia.com; optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • October 12-13, 2020: Paper Development Workshop.

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization Studies, International Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

« Déconstruire les mythes pour mieux accompagner une diversité d’entrepreneures »

Parution de l’ouvrage « Déconstruire les mythes pour mieux accompagner une diversité d’entrepreneures » aux Presses de l’Université Laval

J-10 / D-10 RIODD 2020 submission/soumission – Montpellier – 30 sept 2 oct – Track Entrepreneurship: Growth and/or Sustainable Scaling, an oxymoron? – Track Entrepreneuriat: Croissance et/ou scalabilité durable, un oxymore?

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Toutes les informations sur le RIODD 2020 - All information about RIODD 2020

Presentation

English
Français
English

Anticipating or living (high) growth and scalability of new ventures or new organizations is one of the least studied elements of the entrepreneurial process, especially if you focus on: how do new ventures grow? (Gilbert, McDougall, and Audretsch 2006). Taking this element into account adopting a CSR and/or sustainable development perspective would however be crucial. Indeed, it is by developing and implementing that sustainability and responsibility are practiced within the new venture/organization. If at a startup level, taking CSR into account is a real creative catalyst in the design of an entrepreneurial project (Lefebvre and Radu-Lefebvre 2012), what about the growth stage? How do entrepreneurs deal with it?

The literature on entrepreneurship offers different trends. When it comes to taking into account corporate social responsibility or sustainable development in the field of entrepreneurship, the outcome of the new venture/organization used to prevail on taking into account the whole dimensions of CSR or Sustainable Development in the overall entrepreneurial process. Social entrepreneurship is thus defined more in opposition to traditional entrepreneurship, the economic outcome vs the social one (Peredo and McLean 2006). For its part, “sustainable entrepreneurship is focused on the preservation of nature, life support, and community in the pursuit of perceived opportunities to bring into existence future products, processes, and services for gain, where gain is broadly construed to include economic and non-economic gains to individuals, the economy, and society » (Shepherd and Patzelt 2011, 137). However, the concept is still emerging, but it received more interest from the sustainability community that from the entrepreneurship one (Sarango-Lalangui, Santos, and Hormiga 2018).

We suggest to authors wishing to fully engage in the theoretical integration of CSR and sustainable development in entrepreneurship to take it into account across the entire entrepreneurial or intrapreneurial process by focusing on the most counter-intuitive level: growth and scalability with a sustainable vocation (Bergin 2001).

3 main questions can be addressed for this session:

– What is (high) sustainable growth / scalability in entrepreneurship?

– Are ecosystems adapted to (high) sustainable growth / scalability carried by entrepreneurs?

– What is / are the processes and specific practices involved? And, how can these processes and practices be supported?

Français

Le projet ou la phase de (forte) croissance et de scalabilité des nouvelles entreprises ou nouvelles organisations est une des phases du processus entrepreneurial les moins étudiées, en particulier si l’on s’intéresse à la question : comment la croissance s’est mise en place  (Gilbert, McDougall, and Audretsch 2006). Prendre cette phase en compte dans une perspective RSE et développement durable serait pourtant crucial car c’est dans le développement et l’implémentation que la durabilité et la responsabilité sont engagées et trouvent leurs ancrages. Si dans les phases amont la prise en compte de la RSE est un vrai catalyseur créatif dans la conception d’un projet entrepreneurial (Lefebvre and Radu-Lefebvre 2012), qu’en est-il en phase de croissance et comment l’entrepreneur s’en empare-t-il ?

La littérature en entrepreneuriat offre différents courants. Dès qu’il s’agit de prendre en considération la responsabilité sociale des entreprises ou le développement durable dans le champ de l’entrepreneuriat, c’est la finalité de l’organisation créée qui prédomine en lieu et place d’une prise en considération systématique des dimensions de la RSE ou du Développement Durable dans le processus entrepreneurial dans sa globalité. L’entrepreneuriat social se définit ainsi davantage en opposition à l’entrepreneuriat traditionnel, la finalité lucrative s’opposant à la finalité sociale (Peredo and McLean 2006). De son côté, l’entrepreneuriat durable se « focalise sur la préservation de la nature, le soutien à la vie, et la communauté en poursuivant des opportunités susceptibles d’amener la création de nouveaux produits, processus et services générant des gains (…) économiques et non-économiques, des gains individuels, pour l’économie et la société » (Shepherd and Patzelt 2011, 137). Cependant, le concept reste émergent et a reçu davantage d’intérêt par la dimension durable que la dimension entrepreneuriat (Sarango-Lalangui, Santos, and Hormiga 2018).

Nous proposons aux auteurs désireux d’assumer pleinement l’intégration théorique de la RSE et du développement durable à l’entrepreneuriat de le prendre en compte au travers du processus entrepreneurial ou intrapreneurial dans sa globalité en se focalisant sur la phase la plus contre-intuitive : celle de croissance et la scalabilité à vocation durable (Bergin 2001).

3 grandes questions peuvent-être adressées pour cette session :

  • Qu’est-ce que la (forte) croissance / scalabilité durable en entrepreneuriat ?
  • Les écosystèmes sont-ils adaptés à la (forte) croissance / scalabilité durable portés par des entrepreneurs ?
  • Quel(s) est/sont les processus en jeu ? Quelles sont les pratiques spécifiques et comment les soutenir ?

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Responsable Session / Track leaders

Vincent Lefebvre Audencia Businenss School Associate Professor Entrepreneurship vlefebvre(at)audencia.com

Natalia Vershinina Audencia Business School Professor Entrepreneurship
nvershinina(at)audencia.com

Sebastien Ronteau Audencia Business School Associate Professor Entrepreneurship sronteau(at)audencia.com

Karen Delchet-Cochet Professor ISC Paris Business School CSR
karen.delchet-cochet(at) iscparis.com

References

 

Bergin, Richard Jeffrey. 2001. “Venture Design, Scalability and Sustained Performance.” Academy of Management Proceedings 2001 (1): A1–A5. doi:10.5465/apbpp.2001.6133855.

Gilbert, Brett Anitra, Patricia P. McDougall, and David B. Audretsch. 2006. “New Venture Growth: A Review and Extension.” Journal of Management 32 (6): 926–950. doi:10.1177/0149206306293860.

Lefebvre, Vincent, and Miruna Radu-Lefebvre. 2012. “Integrating Corporate Social Responsibility at the Start-up Level: Constraint or Catalyst for Opportunity Identification?” International Business Research 5 (7). doi:10.5539/ibr.v5n7p17.

Peredo, Ana María, and Murdith McLean. 2006. “Social Entrepreneurship: A Critical Review of the Concept.” Journal of World Business 41 (1): 56–65. doi:10.1016/j.jwb.2005.10.007.

Sarango-Lalangui, Paul, Jane Santos, and Esther Hormiga. 2018. “The Development of Sustainable Entrepreneurship Research Field.” Sustainability 10 (6): 2005. doi:10.3390/su10062005.

Shepherd, Dean A., and Holger Patzelt. 2011. “The New Field of Sustainable Entrepreneurship: Studying Entrepreneurial Action Linking ‘What Is to Be Sustained’ With ‘What Is to Be Developed.’” Entrepreneurship Theory and Practice 35 (1): 137–163. doi:10.1111/j.1540-6520.2010.00426.x.

Soumission / Submission

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

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English

Types of submissions accepted:

long papers (full papers)
short papers (3000 words max., compulsory sub-headings: Introduction / Objectives (500 words max.); Literature review (500 words max.); Approach / methodology (500 words max.); Results (500 words max. ); Discussion (500 words max.); Implications and limits (500 words max.).

Papers must be original (unpublished, not under review in a journal or conference). An anti-plagiarism check of the papers will be carried out.

The papers must comply with the following presentation guidelines:

In Microsoft Word A4 format;

Line spacing 1.5 including bibliographic notes (single line space);

Font: Times New Roman, 12 point body;

Titles and subtitles in bold type, numbered as 1, 1.1 and 1.1.1. ;

Numbering of the pages in the center and at the bottom of the page;

2.5 cm high, low, right and left margins;

Bibliographic references mentioned at the end of the document;

Names of the authors referenced in the body of the text in parentheses and followed by the year of publication. Articles that do not meet these layout requirements will be returned to their authors.

The communication proposal will be structured as follows:

Title (in French and English)
Authors (First name, NAME, establishment, laboratory, email)
Summary (French or English – 300 words max)
Text of the communication (short or long paper)

Français

Types de soumissions acceptées :

  • papiers longs (papiers complets)
  • papiers courts (3 000 mots max., sous-rubriques imposées : Introduction/Objectifs (500 mots max.) ; Revue de littérature (500 mots max.) ; Approche/méthodologie (500 mots max.) ; Résultats (500 mots max.) ; Discussion (500 mots max.) ; Implications et limites (500 mots max.).

Les papiers doivent être originaux (non publiés, non en processus d’évaluation dans une revue ou un colloque). Un contrôle anti-plagiat des papiers sera effectué.

Les papiers doivent respecter les consignes de présentation suivantes :

    En Microsoft Word format A4 ;

    Interligne 1,5 incluant les notes bibliographiques (en interligne simple) ;

    Police : Times New Roman, corps 12 points ;

    Titres et sous-titres en caractères gras, numérotés sous la forme 1, 1.1 et 1.1.1. ;

    Numérotation des pages au centre et en bas de page ;

    Marges haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm ;

    Références bibliographiques rappelées en fin de document ;

    Noms des auteurs référencés dans le corps du texte entre parenthèses et suivis de l’année d’édition. Les articles non conformes à ces exigences de mise en page seront renvoyés à leurs auteurs.

 

La proposition de communication sera structurée comme suit :

  • Titre (en français et anglais)
  • Auteurs (Prénom, NOM, établissement, laboratoire, email)
  • Résumé (français ou anglais – 300 mots max)
  • Texte de la communication (papier court ou long)
Toutes les informations sur le RIODD 2020 - All information about RIODD 2020

Parution du « Portrait de l’artiste en entrepreneur : entre passion et précarité »

Parution du « Portrait de l’artiste en entrepreneur : entre passion et précarité » par Sandrine Emin (Université d’Angers, GRANEM) et Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes, LEMNA et Labex Entreprendre) dans l’ouvrage Les faces cachées de l’entrepreneuriat, codirigé par Olivier Torrès et Eric Fimbel, avec le soutien de la Fondation d’Entreprises MMA des entrepreneurs du futur, aux éditions  EMS

Message de la présidente

Chers Académiciens et Académiciennes de l’entrepreneuriat

Vendredi dernier 27 mars, une AG et un CA virtuels ont été organisés, et vous étiez nombreux en ligne malgré la période chaotique, ce dont je vous remercie.

Les deux se sont extrêmement bien déroulés et nous avons pu voter en ligne avec présentation des résultats en direct. Je tiens tout particulièrement à remercier Jean-François Sattin pour son aide à leur préparation et Alain Bosetti président du SME qui a mis à notre disposition à titre gracieux sa plateforme clickmeeting et une équipe technique.

Le rapport annuel 2019 ainsi que le rapport financier 2019 ont été approuvés. L’activité en 2019 a été intense et je remercie à nouveau ici tous ceux qui ont œuvré pour notre association.

Le CA a été renouvelé et il comporte à ce jour 44 membres, ce qui témoigne du dynamisme de notre association et de la volonté des collègues de s’engager pour défendre l’entrepreneuriat. Nous avons toujours privilégié un CA large pour répondre et encourager toutes les initiatives et ce nouveau conseil d’administration y répond en tous points (institutions diverses, thématiques différentes, localisation géographique variée,…).

Bienvenue aux nouveaux membres et félicitations à tous. Nous allons bien travailler tous ensemble.

Le CA a procédé au vote pour la présidence du CA et le nouveau Bureau. Seule candidate, j’ai été réelue à ce poste, et je vous remercie pour votre confiance.

Le Bureau a été renouvelé pour répondre aux deux objectifs majeurs pour ces prochaines années, qui sont :

  1. Valoriser les travaux et actions de notre communauté

Collectivement, nous produisons de la connaissance et nos recherches restent encore trop peu connues, notamment au-delà de notre communauté. Nous devons faire plus pour apporter une valeur ajoutée à nos membres et à la société :

  • Faire connaître nos recherches (Revue de l’entrepreneuriat, synthèse de papiers remarquables, interviews, capsules, etc.) via notre site notamment et des partenariats avec d’autres canaux de diffusion en prenant en compte l’importance du digital,
  • Diffuser les travaux des groupes thématiques (Journées, workshops, webinars,),
  • Être moteur en matière d’innovation pédagogique et diffuser ces pratiques,
  • Inciter et encourager les doctorants, et les aider dans leurs recherches (séminaires, pratiques éthiques,)
  • Labelliser des colloques en y participant activement et en présentant l’AEI, notamment ceux d’autres disciplines (économie, innovation, sociologie, etc.),
  • Renforcer tous les liens avec l’écosystème sur la base de cette production et monter en légitimité (Bpifrance, Réseaux d’accompagnement, Banques, AUF, Ministères, Europe, OCDE),
  • Etendre la diffusion de la culture entrepreneuriale dans l’enseignement secondaire (en relation avec l’Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat) et les IUT (en relation avec Créa-IUT).

 

  1. Développer notre communauté

Apporter de la valeur aux enseignants-chercheurs et à l’écosystème entrepreneurial nous permettra de pérenniser notre communauté mais aussi de la développer. Deux pistes sont à explorer :  les enseignants-chercheurs francophones en entrepreneuriat et les enseignants-chercheurs internationaux. Chaque membre a un rôle à jouer pour impliquer de nouveaux collègues.

Tout cela s’accompagnera d’une campagne d’adhésion de soutien des institutions à lancer au plus vite en 2020 pour pérenniser notre bonne santé financière.

 

Le bureau est le suivant :

Bureau restreint

Secrétaire : Jean-François Sattin

Trésorier : Jérémie Renouf

VP Recherche : Sylvie Sammut

VP Communication digitale : Vincent Lefebvre

VP International :  Adnane Malaaoui

CM Congrès 2021 : Adnane Maalaoui et Didier Chabaud

Bureau élargi

CM Animation des Groupes thématiques : Nathalie Schieb-Bienfait et Sandrine Emin

CM Valorisation : Valérie François

CM Innovation pédagogique : Stéphane Foliard

CM Adhésions : Laurice Alexandre

CM Education : Pascale Brenet

Rédactrices Revue de l’entrepreneuriat : Bérangère Deschamps et Céline Barredy

 

Le travail en réseau, à distance souvent ainsi qu’un maillage régional seront les grands principes de fonctionnement. Bien entendu, nous maintiendrons un minimum de deux CA par an.

 

Nous avons les moyens de nos ambitions et de beaux défis nous attendent. Merci à tous ceux qui m’ont apporté leur soutien, merci à tous les membres et à toutes les bonnes volontés et initiatives qui souhaitent nous rejoindre pour atteindre ces objectifs. Vous savez que vous pouvez compter sur moi pour le développement de notre communauté.

A très bientôt,

Bon vent à l’AEI !

 

Catherine Léger-Jarniou

 

 

Partageons des contenus pour entrepreneurs, accompagnateurs et enseignants

Nous avons tous glissé vers le distanciel.

L’occasion pour certains de créer de nouveaux contenus, pour d’autres d’en remettre au goût du jour.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez partager un contenu qui sera relayé dans la newsletter le lundi suivant sa publication.

N’hésitez pas à partager des réflexions, des articles inédits, des liens, des exercices, des articles…

Merci de vous assurer que vous disposez bien des droits pour le partage.

Podcasts pour entrepreneur(e)s en devenir confiné(e)s

Chers collègues,

Après vous avoir invité à partager des contenus, j’ouvre le bal.

J’ai enregistré 5 podcasts qui reprennent 5 temps forts du processus entrepreneurial.

Je propose pour chacun de ces temps mes réflexions et quelques exercices qui peuvent être faits à la maison.

Cela fait maintenant 20 ans que je travaille au plus proche des entrepreneurs et ces 5 podcasts sont le reflet de mon top 5 de ce qui devrait être fait de manière méticuleuse mais qui ne l’ai presque jamais.

En espérant, que cela vous soit utile et vous intéresse.

N’hésitez pas à partager vos contenus sur: https://entrepreneuriat.com/partagez-vos-actus/

Podcasts pour Entrepreneur(e)s en devenir confiné(e)s

News du groupe thématique Entrepreneuriat et Genre

Dans le cadre du groupe thématique Entrepreneuriat et Genre, nous vous annonçons la parution de l’ouvrage intitulé Parcours de Femmes Entrepreneures (édition EMS) coordonné par Typhaine Lebègue, Stéphanie Chasserio et Sophie Gay Anger.

Vous retrouverez l’ouvrage sur le site EMS : https://bit.ly/3akYMbL

News du groupe thématique Business Transfer & Entrepreneurship

Le groupe se nomme BeT et a adopté un tout nouveau logo.

Dans le cadre du groupe, Bérangère Deschamps vous annonce la parution prochaine de l’ouvrage de cas sur Transmission-reprise d’entreprise (édition EMS) coordonné par Audrey Missonnier et Catherine Thévenard-Puthod sera mis en vente le 9 avril.

Le lien de l’ouvrage sur le site EMS se trouve ici

Pour retrouver tous les groupes thématiques:

Groupes de Travail

Publication Remarquable – How do SMEs use support services during their internationalisation process: A comparative study of French traditional SMEs and INVs in Asia

How do SMEs use support services during their internationalisation process: A comparative study of French traditional SMEs and INVs in Asia

Nathalie Belhoste, Rachel Bocquet, Véronique Favre-Bonté and Frédéric Bally

International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 2019, Vol. 37(8) 804–830

 

L’article porte sur la comparaison entre les PME ayant adopté un mode dit « traditionnel » d’internationalisation et celles dites « précoces » dans le cas spécifique de l’entrée sur un marché asiatique. Il met au centre de l’analyse les organismes d’aide et d’accompagnement, considérés ici comme une ressource clé pour les entreprises en phase d’internationalisation. Comment les PME s’appuient sur ces organismes, quand et comment font-elles pour s’en saisir ? Si les précédentes recherches portent essentiellement sur les organismes publics d’aide à l’internationalisation ou encore sur le rôle informel joué par les réseaux dans lesquels sont insérées les PME, elles considèrent rarement le rôle joué par les organismes privés œuvrant dans ce domaine. Or, le recours aux unes ou aux autres n’ont pas les mêmes ressorts et n’interviennent pas au même moment dans le processus d’internationalisation. Ainsi, l’article contribue de manière significative à alimenter le débat sur le rôle des structures d’aide à l’internationalisation et propose à cet égard un tableau intéressant récapitulant les recherches portant sur les services d’aide à l’internationalisation qu’ils soient publics ou privés (p.809).

Le design de recherche choisi (méthode des cas) est particulièrement approprié et constitue un réel apport pour comprendre le processus d’internationalisation qui par nature évolue dans le temps. Il mobilise une étude qualitative portant sur 32 cas de PME de la région Auvergne-Rhône –Alpes entrées sur le marché asiatique.

La recherche présente plusieurs résultats. Premièrement, le recours aux organismes d’aide. Avant 2001, les PME n’avaient que peu de choix car le nombre d’organismes d’accompagnement était relativement faible. Depuis 2001, leur nombre s’est considérablement accru au point que l’offre apparait désormais pléthorique voir confuse aux yeux des entrepreneurs. Aujourd’hui, les entrepreneurs recourent en moyenne à plus de 6 structures d’aide, en se centrant essentiellement sur un petit groupe d’entre elles qu’elles soient publiques (CCI, Coface…) ou privées (banques, conseillers juridiques). Ces dernières années, les comportements des PME tendent à se rapprocher. Si les PME « précoces » recouraient peu aux organismes d’aide, elles tendent aujourd’hui à le faire de la même façon que les PME « traditionnelles ».

Deuxièmement, le moment de mobilisation des organismes d’aide. Les PME « traditionnelles » utilisent beaucoup les aident publiques, notamment au démarrage de leur internationalisation. Ensuite, elles se tournent davantage vers les organisations privées qui leur paraissent plus réactives et mieux à même de répondre à la spécificité de leurs besoins. A l’inverse, les PME « précoces » s’appuient davantage sur les organismes d’aide lors de l’intensification de leur internationalisation, et avec l’aide des organismes publics car ils sont le plus souvent gratuits ou peu couteux. Notons également que les entreprises « traditionnelles » perçoivent davantage de barrières avant d’entrer sur un marché asiatique, alors que les entreprises « précoces » affrontent les problèmes une fois sur place (barrières légales notamment). Les organismes d’aide jouent donc un rôle différent pour les unes et pour les autres.

Troisièmement, le lien entre organismes d’aide et réseaux. Les réseaux informels dans lesquels sont insérées les PME jouent le plus souvent un rôle de conseil préalable à la décision d’entrer sur un marché étranger, notamment avant de s’adjoindre les conseils des organismes d’aides. C’est en particulier le cas pour les PME « traditionnelles » lorsqu’elles ont l’intention d’entrer sur un marché Asiatique. Pour les PME « précoces », les réseaux se construisent au cours de leur processus d’internationalisation et viennent en complément des services rendus par les organismes d’aide.

Outre les compléments importants apportés à la littérature sur l’internationalisation des PME, notamment sur le processus et le rôle de l’accompagnement, l’article propose également des résultats pratiques, utiles pour les entrepreneurs. Ainsi, il illustre l’entrée sur les marchés asiatiques, considérés comme très attractifs mais aussi source d’opacité et de déconvenue. Ainsi le tableau 4 reprend un certain nombre de verbatim illustrant des situations concrètes vécues par les entrepreneurs en fonction du profil de leur entreprise (traditionnelle ou précoce) et du stade de leur internationalisation. Si ces témoignages sont indispensables à la validation scientifique, ils peuvent aussi servir d’exemple aux entrepreneurs ou être mobilisés dans le cadre d’un cours de management international.

 

Entretien avec Véronique Favre-Bonté, Professeure des Universités, IAE Savoie Mont Blanc

Dans quel cadre a été réalisée la recherche ?

La recherche s’inscrit au départ dans un projet Interreg. Mon laboratoire, l’IREGE (Institut de Recherche en Gestion et Economie), a une longue tradition de travail avec l’éco-système local et le montage de projets de recherche financés type ANR, Interreg ou même de gré à gré avec les entreprises locales. Cette recherche a été menée en partenariat avec Grenoble Ecole de Management (GEM), Haute école d’ingénierie et de Gestion de Vaud, Haute école de Gestion – Genève et le Cabinet Export’ease, avec un focus sur l’Asie, et a obtenu un financement pour l’ensemble des partenaires de plusieurs centaines de milliers d’euros. Nous travaillons également, régulièrement, avec Auvergne Rhône Alpes Entreprises et son réseau d’entreprises. En contrepartie, nous organisons des workshops de vulgarisation pour restituer nos résultats de recherche auprès d’un public de PME.

Comment s’est déroulé le process de publication ?

L’article a été présenté à EURAM Conference où nous avons reçu des commentaires utiles des évaluateurs. Nous avions initialement ciblé la revue Journal of International Business Studies (R2 CNRS), mais l’article a été rejeté (desk reject) entre autres sur des points méthodologiques liés à la mobilisation d’une méthode qualitative mais aussi à cause d’une contribution théorique pas assez mise en avant. Ensuite, l’article a passé 3 tours avant d’être accepté dans International Small Business Journal (R2 CNRS). Avant d’envoyer à cette nouvelle revue, nous avions pris le temps de réécrire et de renforcer l’article. A la suite du premier tour, nous avons clarifié le cadre théorique en le reliant aux conversations scientifiques actuelles, clarifié nos analyses et les résultats. Entre le 2ème et le 3ème tour, il fallait toujours convaincre les évaluateurs en améliorant la discussion, en ancrant mieux notre contribution et en précisant les implications managériales. C’est très compliqué de convaincre de la validité de la recherche lorsque l’on adopte un design de recherche basé sur des méthodes qualitatives. La subjectivité des résultats nous est souvent opposée. Le protocole doit souvent être retravaillé en cherchant des articles supplémentaires pour attester de la rigueur des résultats trouvés. Une bonne dizaine de pages est souvent nécessaire pour convaincre.

Où en sont tes recherches aujourd’hui ?

Nous sommes quelques un dans le laboratoire à travailler sur la question de l’international et des PME ; aujourd’hui l’internationalisation des jeunes entreprises constitue le cœur de mes recherches. Une thèse est d’ailleurs en cours pour mieux comprendre les antécédents du processus d’internationalisation des Entreprises à Internationalisation Rapide et Précoce (EIRP), en s’intéressant plus particulièrement au rôle de la diversité dans ce processus d’internationalisation rapide. Une autre thèse devrait débuter autour de la thématique des EIRP à la rentrée prochaine.

 

Propos recueillis par Valérie François le 10 mars 2020

 

 

 

 

 

 

 

Information importante AG & CA

Chères académiciennes, chers académiciens,
 
À la suite des annonces du Gouvernement pour freiner ou limiter la propagation du virus Covid 19, nous avons toutes et tous la responsabilité de nous protéger collectivement. Prenez soin de vous et des vôtres.

Les mesures de confinement et de fermeture des universités  nous obligent à adapter notre fonctionnement à ces circonstances exceptionnelles, notamment concernant l’AG et le CA prévus le 27 mars.
Bien évidemment, en toute responsabilité, ces réunions sont annulées sous leur forme classique.
Nous recherchons depuis une semaine la meilleure solution pour les maintenir de manière virtuelle et assurer les votes pour ne pas les reporter.
Nous reviendrons vers vous très bientôt à ce sujet. Pour le moment, gardez le créneau du 27 matin libre.

L’AEI et toute l’équipe du Bureau restons par ailleurs à votre disposition pour relayer toutes les informations de report ou d’annulation de manifestation scientifique concernant notre communauté. 
Restons en contact en ces temps difficiles et bientôt nous serons très contents de nous retrouver.

Bien cordialement,
Catherine Léger-Jarniou

Université d’été sur la légitimité entrepreneuriale

6 et 7 JUILLET 2020

AIX MARSEILLE UNIVERSITÉ

Deux journées pour :

  • Rencontrer les meilleurs chercheurs du monde et découvrir les dernières recherches sur la légitimité des entreprises ;
  • Réfléchir entre dirigeants, entrepreneurs, financeurs, institutionnels, managers, politiques, responsables d’incubateurs et scientifiques sur la question de la légitimité des entreprises ;
  • Obtenir une restitution concrète des principales conclusions émergeant de cette réflexion collective.

De récentes recherches ont proposé d’expliquer le succès des entreprises par leur capacité à répondre aux évaluations de diverses parties prenantes comme les clients (Elmholdt, 2016; Wang, Song, Zhao, 2014), les fournisseurs (Liao, Liu, 2016; Low, Johnston, Wang, 2007), ou les investisseurs (Certo, 2003; Homburg, Hahn, Bornemann, Sandner, 2014). Lors des différentes interactions entreprises-parties prenantes, ces dernières émettent un jugement social envers un objet social (l’entreprise), dans un environnement social (Deephouse et al., 2017; Fisher, Kotha & Lahiri, 2015). En d’autres termes, les parties prenantes agissent après avoir évalué la légitimité des entreprises.

La légitimité entrepreneuriale tient une place centrale dans ce processus d’évaluation puisqu’elle améliore significativement les chances de survies des jeunes entreprises (Delmar & Scott, 2014).

D’une manière assez surprenante, la légitimité est essentiellement abordée dans des travaux théoriques (Greenwood et al., 2017). Parmi les rares travaux qui s’intéressent à l’évaluation de la légitimité, seul Vergnes (2011) se propose de développer un outil de mesure composite. Le faible nombre de travaux abordant la question de la légitimité de manière méthodologique et empirique reflète la complexité de cet objet social (Bitektine, 2011 ; Castelló, Etter, Årup Nielsen, 2016) multiniveau (Bitektine & Haack, 2015). En d’autres termes, une réflexion est maintenant nécessaire pour renforcer l’opérationnalisation des travaux sur la légitimité. Au-delà de la réflexion sur l’opérationnalisation de la légitimité, les thèmes qui pourront être traités sont :

l’analyse multiniveaux de la légitimité ;

le processus de légitimation ;

  • l’acquisition de légitimité grâce au réseau ou à l’incubation ;
  • la légitimité vue comme une ressource critique et stratégique ;
  • l’analyse des réseaux sociaux pour la performance des startups ;
  • la légitimité et le financement des startups ;
  • les enjeux de la légitimité dans une perspective d’internationalisation.

Les propositions de communication ne devront pas excéder 3000 mots (incluant les références). Elles peuvent être rédigées en français ou en anglais et envoyées à l’adresse :

chaire.legitimite@gmail.com

https://www.clegitimacy.com/

Track Entrepreneurship: Growth and/or Sustainable Scaling, an oxymoron? – RIODD 2020 – Montpellier – sept 30 oct 2

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Toutes les informations sur le RIODD 2020 - All information about RIODD 2020

Presentation

English
Français
English

Anticipating or living (high) growth and scalability of new ventures or new organizations is one of the least studied elements of the entrepreneurial process, especially if you focus on: how do new ventures grow? (Gilbert, McDougall, and Audretsch 2006). Taking this element into account adopting a CSR and/or sustainable development perspective would however be crucial. Indeed, it is by developing and implementing that sustainability and responsibility are practiced within the new venture/organization. If at a startup level, taking CSR into account is a real creative catalyst in the design of an entrepreneurial project (Lefebvre and Radu-Lefebvre 2012), what about the growth stage? How do entrepreneurs deal with it?

The literature on entrepreneurship offers different trends. When it comes to taking into account corporate social responsibility or sustainable development in the field of entrepreneurship, the outcome of the new venture/organization used to prevail on taking into account the whole dimensions of CSR or Sustainable Development in the overall entrepreneurial process. Social entrepreneurship is thus defined more in opposition to traditional entrepreneurship, the economic outcome vs the social one (Peredo and McLean 2006). For its part, “sustainable entrepreneurship is focused on the preservation of nature, life support, and community in the pursuit of perceived opportunities to bring into existence future products, processes, and services for gain, where gain is broadly construed to include economic and non-economic gains to individuals, the economy, and society » (Shepherd and Patzelt 2011, 137). However, the concept is still emerging, but it received more interest from the sustainability community that from the entrepreneurship one (Sarango-Lalangui, Santos, and Hormiga 2018).

We suggest to authors wishing to fully engage in the theoretical integration of CSR and sustainable development in entrepreneurship to take it into account across the entire entrepreneurial or intrapreneurial process by focusing on the most counter-intuitive level: growth and scalability with a sustainable vocation (Bergin 2001).

3 main questions can be addressed for this session:

– What is (high) sustainable growth / scalability in entrepreneurship?

– Are ecosystems adapted to (high) sustainable growth / scalability carried by entrepreneurs?

– What is / are the processes and specific practices involved? And, how can these processes and practices be supported?

Français

Le projet ou la phase de (forte) croissance et de scalabilité des nouvelles entreprises ou nouvelles organisations est une des phases du processus entrepreneurial les moins étudiées, en particulier si l’on s’intéresse à la question : comment la croissance s’est mise en place  (Gilbert, McDougall, and Audretsch 2006). Prendre cette phase en compte dans une perspective RSE et développement durable serait pourtant crucial car c’est dans le développement et l’implémentation que la durabilité et la responsabilité sont engagées et trouvent leurs ancrages. Si dans les phases amont la prise en compte de la RSE est un vrai catalyseur créatif dans la conception d’un projet entrepreneurial (Lefebvre and Radu-Lefebvre 2012), qu’en est-il en phase de croissance et comment l’entrepreneur s’en empare-t-il ?

La littérature en entrepreneuriat offre différents courants. Dès qu’il s’agit de prendre en considération la responsabilité sociale des entreprises ou le développement durable dans le champ de l’entrepreneuriat, c’est la finalité de l’organisation créée qui prédomine en lieu et place d’une prise en considération systématique des dimensions de la RSE ou du Développement Durable dans le processus entrepreneurial dans sa globalité. L’entrepreneuriat social se définit ainsi davantage en opposition à l’entrepreneuriat traditionnel, la finalité lucrative s’opposant à la finalité sociale (Peredo and McLean 2006). De son côté, l’entrepreneuriat durable se « focalise sur la préservation de la nature, le soutien à la vie, et la communauté en poursuivant des opportunités susceptibles d’amener la création de nouveaux produits, processus et services générant des gains (…) économiques et non-économiques, des gains individuels, pour l’économie et la société » (Shepherd and Patzelt 2011, 137). Cependant, le concept reste émergent et a reçu davantage d’intérêt par la dimension durable que la dimension entrepreneuriat (Sarango-Lalangui, Santos, and Hormiga 2018).

Nous proposons aux auteurs désireux d’assumer pleinement l’intégration théorique de la RSE et du développement durable à l’entrepreneuriat de le prendre en compte au travers du processus entrepreneurial ou intrapreneurial dans sa globalité en se focalisant sur la phase la plus contre-intuitive : celle de croissance et la scalabilité à vocation durable (Bergin 2001).

3 grandes questions peuvent-être adressées pour cette session :

  • Qu’est-ce que la (forte) croissance / scalabilité durable en entrepreneuriat ?
  • Les écosystèmes sont-ils adaptés à la (forte) croissance / scalabilité durable portés par des entrepreneurs ?
  • Quel(s) est/sont les processus en jeu ? Quelles sont les pratiques spécifiques et comment les soutenir ?

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Responsable Session / Track leaders

Vincent Lefebvre Audencia Businenss School Associate Professor Entrepreneurship vlefebvre(at)audencia.com

Natalia Vershinina Audencia Business School Professor Entrepreneurship
nvershinina(at)audencia.com

Sebastien Ronteau Audencia Business School Associate Professor Entrepreneurship sronteau(at)audencia.com

Karen Delchet-Cochet Professor ISC Paris Business School CSR
karen.delchet-cochet(at) iscparis.com

References

 

Bergin, Richard Jeffrey. 2001. “Venture Design, Scalability and Sustained Performance.” Academy of Management Proceedings 2001 (1): A1–A5. doi:10.5465/apbpp.2001.6133855.

Gilbert, Brett Anitra, Patricia P. McDougall, and David B. Audretsch. 2006. “New Venture Growth: A Review and Extension.” Journal of Management 32 (6): 926–950. doi:10.1177/0149206306293860.

Lefebvre, Vincent, and Miruna Radu-Lefebvre. 2012. “Integrating Corporate Social Responsibility at the Start-up Level: Constraint or Catalyst for Opportunity Identification?” International Business Research 5 (7). doi:10.5539/ibr.v5n7p17.

Peredo, Ana María, and Murdith McLean. 2006. “Social Entrepreneurship: A Critical Review of the Concept.” Journal of World Business 41 (1): 56–65. doi:10.1016/j.jwb.2005.10.007.

Sarango-Lalangui, Paul, Jane Santos, and Esther Hormiga. 2018. “The Development of Sustainable Entrepreneurship Research Field.” Sustainability 10 (6): 2005. doi:10.3390/su10062005.

Shepherd, Dean A., and Holger Patzelt. 2011. “The New Field of Sustainable Entrepreneurship: Studying Entrepreneurial Action Linking ‘What Is to Be Sustained’ With ‘What Is to Be Developed.’” Entrepreneurship Theory and Practice 35 (1): 137–163. doi:10.1111/j.1540-6520.2010.00426.x.

Soumission / Submission

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

English
Français
English

Types of submissions accepted:

long papers (full papers)
short papers (3000 words max., compulsory sub-headings: Introduction / Objectives (500 words max.); Literature review (500 words max.); Approach / methodology (500 words max.); Results (500 words max. ); Discussion (500 words max.); Implications and limits (500 words max.).

Papers must be original (unpublished, not under review in a journal or conference). An anti-plagiarism check of the papers will be carried out.

The papers must comply with the following presentation guidelines:

In Microsoft Word A4 format;

Line spacing 1.5 including bibliographic notes (single line space);

Font: Times New Roman, 12 point body;

Titles and subtitles in bold type, numbered as 1, 1.1 and 1.1.1. ;

Numbering of the pages in the center and at the bottom of the page;

2.5 cm high, low, right and left margins;

Bibliographic references mentioned at the end of the document;

Names of the authors referenced in the body of the text in parentheses and followed by the year of publication. Articles that do not meet these layout requirements will be returned to their authors.

The communication proposal will be structured as follows:

Title (in French and English)
Authors (First name, NAME, establishment, laboratory, email)
Summary (French or English – 300 words max)
Text of the communication (short or long paper)

Français

Types de soumissions acceptées :

  • papiers longs (papiers complets)
  • papiers courts (3 000 mots max., sous-rubriques imposées : Introduction/Objectifs (500 mots max.) ; Revue de littérature (500 mots max.) ; Approche/méthodologie (500 mots max.) ; Résultats (500 mots max.) ; Discussion (500 mots max.) ; Implications et limites (500 mots max.).

Les papiers doivent être originaux (non publiés, non en processus d’évaluation dans une revue ou un colloque). Un contrôle anti-plagiat des papiers sera effectué.

Les papiers doivent respecter les consignes de présentation suivantes :

    En Microsoft Word format A4 ;

    Interligne 1,5 incluant les notes bibliographiques (en interligne simple) ;

    Police : Times New Roman, corps 12 points ;

    Titres et sous-titres en caractères gras, numérotés sous la forme 1, 1.1 et 1.1.1. ;

    Numérotation des pages au centre et en bas de page ;

    Marges haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm ;

    Références bibliographiques rappelées en fin de document ;

    Noms des auteurs référencés dans le corps du texte entre parenthèses et suivis de l’année d’édition. Les articles non conformes à ces exigences de mise en page seront renvoyés à leurs auteurs.

 

La proposition de communication sera structurée comme suit :

  • Titre (en français et anglais)
  • Auteurs (Prénom, NOM, établissement, laboratoire, email)
  • Résumé (français ou anglais – 300 mots max)
  • Texte de la communication (papier court ou long)
Toutes les informations sur le RIODD 2020 - All information about RIODD 2020

Newsletter présidence AEI – Assemblée Générale 27 mars 2020

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat,

Cette seconde newsletter de l’année concerne essentiellement les futures élections pour la prochaine mandature 2020-2023.

 

Vous êtes invité/es à l’AG puis au CA de l’AEI le 27 mars 2020, à

Université Paris 1 – Centre Sorbonne – 17 rue de la Sorbonne

Amphithéâtre Descartes

 

[RER Saint-Michel / Métro Cluny la Sorbonne]

 

Le programme de la matinée (9-13h) est le suivant :

 

  • 9h00 : Accueil
  • 9h30 : Assemblée générale 1 :

– Présentation et vote sur le rapport moral

– Présentation et vote sur le rapport financier

– Détermination du nombre de membres du conseil d’administration

 

  • 10h15 : Vote pour l’élection du conseil d’administration

 

  • 10h30 : Assemblée générale 2 :

– Allocution du (des) candidat(s) à la présidence et présentation du bureau

– Election du président/ de la présidente de l’AEI

– Vote sur la composition du bureau

 

  • 11h-12h30 : Réunion du conseil d’administration (ordre du jour proposé sur place par la présidence).

 

Vous recevrez une invitation par mail cette semaine.

Si vous ne recevez rien, merci de contacter Jean-François à jean-francois.sattin(at)univ-paris1.fr.

 

Dans le même mail, vous trouverez tous les documents pour indiquer votre volonté de faire partie du CA. Si vous ne pouvez pas venir, vous trouverez une procuration à retourner.

N’hésitez pas à faire remonter dès à présent à Jean-François toutes les idées et tous les projets que vous aimeriez porter au sein de notre communauté.

L’action de chacun renforce collectivement la communauté.

J’espère vous retrouver nombreux le 27 mars prochain,

Bien cordialement.

Catherine Léger-Jarniou

Prix de la thèse de l’AEI – Rappel – Deadline 15 mars

Nous vous rappelons que les dossiers pour candidater au prix de la thèse AEI 2020 sont à déposer avant le 15 mars 2020.

Toutes les informations:

PRIX DE THESE AEI 2020

Eduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entreprenariat ? Enjeux, questions, transformations Colloque International 13-14-15 mai 2020 / Entrepreneurship Education 2020 – Lille, France

Avec le soutien officiel de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Appel à communication: Colloque mai 2020 Eduquer à l’esprit d’entreprendre

Le développement de l’entrepreneuriat par l’éducation, la formation répond aujourd’hui à des questions sociales, éthiques, économiques, politiques et éducatives. Les champs de l’éducation et de la formation se trouvent directement interpellés par la place grandissante qu’occupe l’entrepreneuriat dans la société contemporaine. L’évolution des politiques et des pratiques éducatives qui sont associées à l’entrepreneuriat est encore sous-étudiée, méconnue ou mal compris, particulièrement dans les travaux scientifiques de langue française portant sur les questions éducatives. Il est donc temps de réunir des chercheurs de différents pays pour les faire dialoguer et contribuer à la construction d’un champ de recherche spécifique en la matière.

Rendre intelligible d’un point de vue scientifique l’évolution des pratiques d’éducation et de formation visant le développement de l’entrepreneuriat et de l’esprit d’entreprendre nécessite de disposer d’éclairages multiples, l’objet étant à la croisée de points de vue disciplinaires pluriels (économie, gestion, sciences de l’éducation et de la formation, sciences politiques, psychologie, sociologie, histoire, philosophie, etc.). De même, cette mise en intelligibilité mérite par ailleurs de se nourrir et s’enrichir de la rencontre et du dialogue entre les chercheurs et les acteurs professionnels de l’entrepreneuriat.

Les pratiques éducatives entendent développer l’entrepreneuriat en visant un certain nombre d’objectifs à au moins deux niveaux :

  • des objectifs larges visant l’esprit d’entreprendre, d’initiative, de créativité, d’autonomie, d’esprit critique, capacités relevant d’un socle commun de compétences jugées nécessaires pour tous les citoyens et qui seraient à développer tout au long de la vie par les systèmes éducatifs et de formation.
  • des objectifs propres au développement de la création d’entreprise, de la culture d’entreprise, des savoirs requis pour investir les activités entrepreneuriales, créer et faire vivre une entreprise.

 

Eduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entreprenariat ? Enjeux, questions, transformations

Colloque

International

13-14-15 mai 2020 / Entrepreneurship Education 2020 – Lille, France

Dans un monde caractérisé par des transformations permanentes et accélérées, le rapport entre l’éducation et l’esprit d’entreprendre apparaît comme une question de première importance. C’est la raison pour laquelle, les attentes et les enjeux sociaux sont forts. L’entrepreneuriat est une question de plus en plus médiatisée et inscrite dans des urgences sociales et les agendas des politiques régionales, nationales, internationales et supranationales, et traduite dans les socles communs de compétences-clefs.

Il est indéniable que les pouvoirs politiques s’entendent au plan local, national et international sur le fait que le développement d’une culture susceptible de favoriser les initiatives entrepreneuriales dans la population est principalement l’affaire des systèmes éducatifs. On peut parler d’un quasi consensus. Le postulat que le développement des pratiques, politiques et dispositifs est une question d’éducation est toutefois interrogeable du point de vue scientifique. L’état d’esprit et les compétences susceptibles de rendre possible l’initiative entrepreneuriale ne s’apprennent peut-être pas complètement ou uniquement dans le système formel de formation. Ils relèvent d’un processus de socialisation, d’un processus éducatif plus complexe qu’il s’agit de mieux comprendre. Par ailleurs les moyens ne suivent pas forcément les incitations politiques. Enfin les effets de ces efforts éducatifs ne sont pas nécessairement toujours connus. Le regard scientifique peut dès lors et se doit d’apporter un éclairage critique et en surplomb sur des politiques et activités qui recèlent un potentiel de transformation sociale qu’on peut supposer fort.

 

Ce colloque est à l’initiative du Centre Interuniversitaire de Recherche en Education de Lille (CIREL), équipe de recherche française en Sciences de l’éducation et de la formation qui a développé des travaux sur les politiques, pratiques, acteurs et dispositifs qui visent le développement de l’esprit d’entreprendre. Le CIREL (65 chercheurs titulaires, 70 doctorants) est porteur d’une expertise dans ce domaine et conduit un ensemble de travaux portant plus largement sur la relation formation/emploi, la relation école/entreprises, l’insertion et l’orientation professionnelle.

Le colloque Eduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entrepreneuriat ?

 

Enjeux, questions, transformations se donne ainsi pour ambition de susciter :

  • un dialogue interdisciplinaire entre des chercheurs qui s’intéressent à l’entrepreneuriat éducatif et,
  • un dialogue avec les champs professionnels concernés par l’éducation à l’esprit d’entreprendre (EEE), l’accompagnement et la formation destinés aux porteurs de projets entrepreneuriaux.

 

L’ambition à partir de là est double : instaurer un dialogue entre acteurs de ce champ en émergence et en évolution forte ; croiser les regards, réponses et questions que les chercheurs peuvent y apporter en vue de construire les bases d’un projet scientifique à poursuivre.

Le colloque se déroulera à Lille dans la région Hauts de France, première région française à avoir été labellisée Région Européenne Entreprenante en 2013. A proximité de Paris, Bruxelles et Londres, Lille est la ville matrice de l’Euro métropole « Lille-Kortrijk-Tournai » L’Université de Lille est une des plus grandes universités française (70 000 étudiants, 7 000 personnels, 70 laboratoires de recherche…).

 

Des conférences plénières sont déjà prévues :

  • Luke Pittaway, Professeur en Entrepreneuriat, Université d’Ohio (Etats Unis)
  • José Carlos Sánchez García, Professeur de Psychologie, Université de Salamanque (Espagne)
  • Pascale Seys, professeure au conservatoire Royal de Bruxelles, philosophe, chroniqueuse à la RTBF
  • Paul Hannon, Professeur en entrepreneuriat, Swansea University, Wales, (UK). (à confirmer)

 

Cinq axes thématiques

Pour favoriser un débat interdisciplinaire autour de la question du développement actuel de l’entrepreneuriat par l’éducation et la formation, plusieurs thématiques sont envisagées dans l’appel à contribution. Le colloque est par ailleurs ouvert à tout autre angle d’analyse dans la mesure où il s’inscrit bien dans un questionnement sur les moyens éducatifs destinés à stimuler l’esprit d’entreprendre et les initiatives entrepreneuriales. Dans ce cas, il est conseillé de formuler clairement en une ligne la thématique que vous proposez.

  1. 1. Origine et développement de l’entrepreneuriat éducatif
  • Histoire des pratiques entrepreneuriales et de l’entrepreneuriat éducatif.
  • Evolution et enjeux des politiques publiques en matière d’entrepreneuriat éducatif.
  1. Epistémologie de la recherche sur l’entrepreneuriat éducatif
  • Origine et évolutions des concepts ou représentations associés à l’entrepreneur, à l’entreprise et à l’entrepreneuriat éducatif (autonomie, créativité, initiative, agir, projet, risque, etc.).
  • Modes d’accès et analyse de l’activité ou de l’agir entrepreneuriaux ? Peut-on en saisir la spécificité ?
  • Histoire et épistémologie des recherches sur l’entrepreneuriat éducatif.
  • Méthodes mobilisées dans les recherches : bilan, perspective, prospective.
  1. Entrepreneuriat éducatif et monde du travail

Transformations actuelles des formes d’activité et d’emploi dans notre société.

  • Montée en puissance du travail indépendant sous ses différentes formes. Emergence d’une société entrepreneuriale ? Incidences sur les relations travail/formation et sur le système éducatif ? L’ entreprise : un acteur éducatif ?
  • Le travail réel d’un entrepreneur : Success stories et échecs. Les formes d’entreprises créées et les valeurs portées.
  • Le rapport à l’entreprendre dans le parcours de vie : rapport entre prise de risque et développement personnel/professionnel dans le parcours de l’entrepreneur.
  • Le rapport entre activité entrepreneuriale et forme entrepreneuriale de l’activité.
  • La question du genre dans l’éducation entrepreneuriale, dans les parcours d’entrepreneurs. Les dispositifs d’éducation entrepreneuriale permettent-ils de prendre en compte la problématique liée à l’« intériorisation des rôles professionnels sexués » (Gianettoni, Simon Vermot & Gauthier, 2010).
  • Les liens entre l’entrepreneuriat éducatif et l’orientation professionnelle. Le rôle des dispositifs d’éducation entrepreneuriale dans l’orientation professionnelle des apprenants.
  1. Entrepreneuriat : questions de formation et d’éducation
  • Peut-on apprendre à entreprendre ?
  • Les formes pédagogiques associées à l’EEE (pédagogies actives, du projet, de l’expérience, nouvelles, sociales, etc.) dans les discours et/ou dans les pratiques et les transformations qu’elles suscitent dans les milieux éducatifs.
  • Sensibilisation, formation, accompagnement ? Quelles formes prend le soutien aux initiatives entrepreneuriales pour les jeunes et pour les adultes (pratiques, acteurs, compétences, enjeux, marché)
  • Les acteurs de l’EEE. Ce champ réunit souvent un ensemble d’acteurs issus d’horizons divers. Rôle des enseignants dans les actions engagées. Rôle des autres acteurs. Quelle division du travail et/ou quel travail collaboratif s’instaure entre eux ? A quels partenariats donne lieu la rencontre entre les différents acteurs ? Processus de professionnalisation des acteurs de ce champ de pratiques et les compétences requises.
  • Les dispositifs favorisant l’entrepreneuriat dans le champ éducatif produisent des effets. Comment les évalue-t-on ?
  • Quels sont les objets d’enseignement et de formation associés à l’EEE ? Sont-ils spécifiques ou non de certains cursus, dispositifs, formations? Sont-ils transversaux (place des compétences transversales, compétences-clefs en lien avec les socles communs) ?
  • L’EEE est-elle une « éducation à » inscrite dans la forme scolaire et les curricula. Comment l’EEE se trouve-t-elle intégrée dans des cursus de formation, d’éducation ou dans des dispositifs d’accompagnement ?
  • Les freins et les leviers en matière de développement de l’état d’esprit entreprenant.
  1. Au coeur de la création d’activité, la créativité au travail, l’innovation ?
  • En quoi la créativité entrepreneuriale interroge d’autres formes de créativité ?
  • Entreprendre dans un monde à venir : quels leviers pour des évolutions sociales dans et par l’entrepreneuriat, quelles innovations, quels liens avec les grands défis climatiques, environnementaux, sociaux etc. ?
  • Les dispositifs pédagogiques entrepreneuriaux permettent-ils de développer des capacités de créativité et d’innovation chez les apprenants ?
  • Quelles sont les valeurs portées par EEE ? qu’en est-il dans les dispositifs de formation ? et sur le terrain, une fois l’EEE concrétisée ?
  • Quels sont les facteurs de la création d’activité et de la créativité au travail (sentiment d’efficacité personnelle et/ou sentiment d’efficacité personnelle entrepreneuriale, estime de soi, intention entrepreneuriale, comportement entrepreneurial, etc.) ?

 

Appel à contribution

Les chercheurs et doctorants souhaitant proposer une contribution à l’occasion de cet événement scientifique pourront le faire selon trois modalités (posters, communications orales, symposiums). Ce colloque est porté par l’ambition de favoriser un dialogue à caractère international. L’organisation prévoit dans ce sens la possibilité de communiquer dans trois langues de travail (français, anglais, espagnol). Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leur proposition selon les modalités suivantes :

  • Les posters seront exposés pendant une durée déterminée. Ils restitueront un aspect choisi de la recherche présentée. Pour le 30 octobre 2019, il est attendu le titre, les mots-clefs, et un résumé de 200 à 300 mots portant sur toute ou partie de la recherche concernée. Pour le 30 janvier 2020 le poster sera envoyé en format électronique selon un mode de présentation qui sera précisé.
  • Les communications orales. D’une durée de 20 minutes, elles feront l’objet d’une présentation lors d’ateliers structurés autour des cinq thématiques précédemment énoncées. Les soumissions peuvent être proposées par un ou plusieurs auteurs (quatre maximum). Chaque proposition comprendra un titre et un résumé de 400 à 500 mots maximum. Il est attendu que chaque résumé précise les objectifs de la recherche présentée, la méthodologie privilégiée, des résultats ainsi que des éléments d’analyse et de discussion. Les propositions sont à envoyer au plus tard le 30 octobre 2019. Si la communication est acceptée, les personnes souhaitant soumettre leur contribution en vue d’être publiée dans un numéro de revue spécial à la suite du colloque (cf. Perspectives de

publications) devront envoyer un premier texte de 5000 signes maximum pour le 30 janvier 2020.

  • Les symposiums. La proposition d’un symposium sera soumise par une personne qui assurera sa coordination et sa modération lors de la tenue du colloque. Chaque symposium durera 90 minutes et sera composé de quatre à cinq interventions. Chaque soumission comprendra un titre et un résumé (500 mots max.) de la thématique du symposium auxquels seront associés les intitulés des présentations ainsi que les noms des contributeurs. Les propositions de symposium sont à envoyer au plus tard le 30 octobre 2019.
  • Si le symposium est accepté, les participants souhaitant soumettre leur contribution en vue d’être publiée dans un numéro de revue spécial à la suite du colloque (cf. Perspectives de publications) devront envoyer un premier texte de 5000 signes maximum pour le 30 janvier 2020.

 

Par ailleurs, les communicants souhaitant publier leur communication dans les actes du colloque pourront faire parvenir leur texte en amont du colloque. Merci de nous faire parvenir votre appel à contribution en utilisant le lien suivant sur le site du colloque :

https://entrepreneurship-education2020.univ-lille.fr/

 

Comité scientifique

Corinne Baujard, Professeure en Sciences de l’éducation, Université de Lille (France). Raquel Becerril-Ortega, Maître de Conférences en Sciences de l’éducation, Université de Lille et INRIA, Santiago (Chili). Véronique Bedin, Maître de Conférences en Sciences de l’éducation, Université de Toulouse (France). Dominique Broussal, Maître de conférences HDR en Sciences de l’éducation, UMR EFTS, Université Toulouse – Jean Jaurès (France). Jean-Charles Cailliez, Professeur de Biologie cellulaire et moléculaire, Directeur d’HEMiSF4iRE, Design School et Vice-Président Innovation de l’Université Catholique de Lille (France). Francis Danvers, Professeur émérite en Sciences de l’éducation, Université de Lille (France). Marcus Dejardin, Professeur d’Economie, Directeur de la Chaire d’Excellence pour la Recherche et l’Expertise en Entrepreneuriat (CHEREE), Université de Namur et Université Catholique de Louvain (Belgique). Gérard Dokou, Maître de conférences en Sciences de gestion, Université du Littoral (France). Jérôme Eneau, Professeur en Sciences de l’Education, Université Rennes 2 (France). Alain Fayolle, Professeur en Sciences de Gestion, EM Lyon Business School (France). Cédric Frétigné, Professeur en Sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil, co-président de l’AECSE (France). Jean-François Giret, Professeur en Sciences de l’éducation, Université de Bourgogne, directeur de l’IREDU et de la revue Formation/emploi (France). Maribel Guerrero, Associate professor en Entrepreneuriat, Newcastle Business School, Northumbria University (Royaume-Uni). Marie-Hélène Jacques, Maître de conférences HDR en Sciences de l’éducation, Chercheur au GRESCOESPE de Niort (France). Catherine Léger-Jarniou, Professeure des Universités émérite, Université Paris Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat & de l’Innovation (France). Alexandre Léné, Maître de conférences en Sociologie, Université de Lille, CLERSE, IMT Lille Douai (France). Sergio Martinic, Professeur d’Anthropologie, Directeur académique, Université d’Aysen, Patagonie (Chili). Maria Pagoni, Professeure en Sciences de l’éducation, Université de Lille (France). Mathias Pepin, Professeur adjoint, Faculté des sciences d’administration Laval, Québec (Canada). Luke Pittaway, Professeur en Entrepreneuriat, Université d’Ohio (USA). Emmanuel Quenson, Professeur en Sociologie, Université Evry Val d’Essone (France). José Carlos Sanchez Garcia, Professeur de Psychologie, Université de Salamanque (Espagne). Christophe Schmitt, Professeur des Universités en Gestion, Vice-président Université de Lorraine. Titulaire de la Chaire Entreprendre. Université de Lorraine, (France). Etienne St-Jean Etienne, Professeur titulaire, Institut de recherche sur les PME, Université du Québec à Trois-Rivières, Québec (Canada). Sylvain Starck, Maître de conférences en Sciences de l’éducation, Université de Lorraine (France). Joris Thievenaz, Professeur en Sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil (France). Michel Villette, Professeur de Sociologie, AGROPARISTECH, Chercheur au Centre Maurice Halbwachs ENS/EHESS/CNRS (France). Abdelkarim Zaïd, Professeur en Sciences de l’éducation, INSPE Nord-de-France, CIREL, Lille

(France).

Responsable scientifique du colloque

Pr Patricia Champy-Remoussenard, CIREL, Université de Lille, France. Professeure en Sciences de l’éducation, Chargée de Mission Entrepreneuriat de l’Université de Lille, expert rapport européen Eurydice, responsable du Master 2 AERTEF (département Sciences de l’éducation).

Comité d’organisation

Mohamed Ait M’bark, Doctorant, Université de Lille. Carole Baeza, Maître de Conférences, Université de Lille. Michael Bailleul, Maître de Conférences, INSPE Lille-Nord-de-France. Katell Bellegarde, Maître de Conférences, INSPE Lille- Nord-de-France. Sabrina Boussadi, Chef de Projet Hubhouse, Université de Lille. Rémi Casanova, Maître de Conférences, Université de Lille. Patricia Champy- Remoussenard, Professeure des Universités, Université de Lille. Julien de Miribel, Maître de Conférences, Université de Lille. Julie Deville, Maître de Conférences, Université de Lille. Innocent Kienou, doctorant, Université de Lille. Eléonore Lepers, doctorante, Université de Lille. Maria Pagoni, Professeure des Universités, Université de Lille. Xavier Sido, Maître de Conférences, Université de Lille. Sylvain Starck, Maître de Conférences, Université de Lorraine.

 

Site du colloque LILLIAD – Learning innovation center

Cité scientifique – Avenur Raymond Poincaré

59650 Villeneuve d’Ascq, France

Métro : Cité scientifique – Professeur Gabillard

https://entrepreneurship-education2020.univ-lille.fr/

Conférence de lancement de la 8e édition des Semaines de sensibilisation des jeunes – Femmes et Entrepreneuriat Lundi 9 mars 2020 – 14h à 18h Ministère de l’Economie et des Finances

Conférence de lancement de la 8e édition des Semaines de sensibilisation des jeunes – Femmes et Entrepreneuriat

Lundi 9 mars 2020 – 14h à 18h

Ministère de l’Economie et des Finances

Bercy Lab

139 Rue de Bercy, 75012 Paris

Télécharger l’invitation : 9 mars- SEF 2020- programme

Animation : Gilles DELAFON, Président de Lord Jim Consulting

14h00 : accueil des participants

14h30-14h45 : Ouverture de la conférence par Agnès PANNIER-RUNACHER, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances

14h45-14h55 : Présentation des « Semaines de sensibilisation des jeunes- Femmes et Entrepreneuriat », Béatrice VIANNAY-GALVANI, Déléguée Générale de 100 000 entrepreneurs

14h55-15h40 – L’entrepreneuriat féminin : un enjeu pour la croissance économique

Catherine LEGER-JARNIOU, Professeur émérite Université Paris-Dauphine et Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Anne-Charlotte FREDENUCCI, Présidente du Groupe AMETRA

Delphine REMY-BOUTANG, CEO the Bureau & la Journée de la Femme Digitale, Présidente du GEN France

Marie ADELINE-PEIX, Directrice exécutive en charge des partenariats, de la création et de l’action territoriale de Bpifrance

 

15h40-16h40 – Les transitions sociétales et écologiques : un accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin

Séverine LE LOARNE, Professeure à Grenoble Ecole de Management, Titulaire de la Chaire « Femmes et Renouveau Economique ».

Julie DAVICO-PAHIN, Co-fondatrice et directrice générale d’Ombrea

Sandrine DELAGE, Responsable du programme d’intrapreneuriat de l’engagement d’entreprise de BNP Paribas, le People’sLab4Good

Shirley BILLOT, Fondatrice Kadalys

 

Vidéo de Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État chargé(e) de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations

16h45-17h45 – Casser les stéréotypes pour changer les représentations

Josiane PETIOT, Enseignante en économie-gestion au lycée Maria Deraisme (75017 Paris),

Chaïma ZARHOUNI, Etudiante en alternance

Isabelle COLLET, Professeure en sciences de l’éducation à l’université de Genève, Membre du conseil d’administration de la Fondation femmes@numérique

Anne-Sophie PANSERI, Présidente Maviflex, Présidente FCE France

Alain ASQUIN, Délégué ministériel à l’entrepreneuriat étudiant

 

17h45 – Clôture de la conférence par Gabriel ATTAL, Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse (en attente de confirmation)

Territoires, engagement responsable & dynamiques collectives – Journée de recherche 25 mai 2020 – Université de Corse – Corte

TERRITOIRES, ENGAGEMENT RESPONSABLE & DYNAMIQUES COLLECTIVES

JOURNÉE DE RECHERCHE APPEL À COMMUNICATION

LUNDI 25 MAI 2020

UNIVERSITÉ DE CORSE CORTE

Territoires, engagement responsable & dynamiques collectives

Appel à communication: territoires_engagement_responsable_dynamiques_collectives_corte_2020

Organisée conjointement par le laboratoire Lieux, Identités, eSpace et Activités (UMR CNRS – Université de Corse 6240 LISA) et le LabEx Entreprendre, cette journée de recherche vise à mieux comprendre les spécificités, les modalités et les effets de l’engagement des acteurs socio-économiques (entreprises, coopératives, associations, etc.) dans des actions responsables au sein des territoires.

Acteurs centraux du tissu économique, les petites entreprises feront l’objet d’une attention particulière. En effet, ces organisations sont désormais confrontées quotidiennement à des défis majeurs tant au niveau environnemental (accès aux ressources, gestion des déchets, gestion de l’eau, lutte contre le changement climatique, etc.) que social (travail décent, consommation et production responsable, égalité femmes – hommes, etc.) (ONU 2015, INSEE 2016, France Stratégie 2018). La capacité de ces entreprises à gérer les risques et à saisir les opportunités associées à ces défis s’impose ainsi comme un facteur stratégique, susceptible d’affecter leur compétitivité et leur pérennité (France Stratégie 2014).

Dans cette perspective, la mise en oeuvre de stratégies collectives (Dyer & Singh, 1998, Jacobides, Cennamo & Gawer, 2018), suscite, ces dernières années, un intérêt croissant, tant au niveau opérationnel, qu’académique. Ces stratégies offrent en effet l’opportunité à des organisations autonomes de relever collectivement les défis environnementaux et sociaux (Manzhynski & Figge, 2019), en leur permettant d’accéder à des ressources (Pfeffer& Salancik, 1978, Adner 2017), de renforcer l’efficience de leur processus de production (Phelps, et al.2012), de favoriser l’innovation (Teece et Leih, 2016 ; Messeghem & Paradas, 2009) ou encore de tirer profit des actions développées afin de se différencier et d’augmenter la valeur de l’offre perçue par les clients (Jacobides et al. 2018).

Conscients de l’importance que revêt l’émergence de synergies entre les acteurs des territoires, les pouvoirs publics ont régulièrement promu des modes de coopération (clusters, technopoles, systèmes productifs locaux, etc.) (Torre & Zimmermann, 2015). Or, la duplication de solutions génériques, en ignorant le contexte socio-culturel, territorial, historique et organisationnel, dans lequel elles ont vocation à être appliquées, se heurte à la réalité sociale (Giddens, 1984, Weick 1979) des petites entreprises et de leurs dirigeants (Marchesnay, 2015, Torrès, 2003, Paradas, 2009, Plane, 2012, Courrent, 2012).

Face aux limites des approches prescriptives, cette journée de recherche aura pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension des dynamiques collectives portées au sein des territoires.

Apprécier les spécificités des enjeux de l’engagement responsable pour les petites entreprises et les territoires

Interroger les méthodologies d’analyse des dynamiques collectives

Apprécier l’apport des dynamiques collectives sur les organisations et les territoires

Comprendre les conditions de développement de dynamiques collectives

Questionner les modalités d’accompagnement des dynamiques collectives au sein des territoires.

Les communications s’attacheront plus particulièrement à :

Date limite de réception des résumés de communication lundi 20 avril 2020

« Les meilleures contributions à cette journée de recherche seront intégrées dans le processus de publication de la revue Question(s) de Management ».

3 pages maximum, times new roman, interligne 1.5, police 12, marge 2.5, références bibliographies et annexes non incluses

Comité scientifique

Thérèse Albertini, Maître de conférences HDR, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA, co-responsable scientifique du projet de Recherche RéSO TPE-PME

Jean-Marie Courrent, Professeur des Universités, Université de Montpellier, Directeur du LabEx Entreprendre.

Caroline Debray, Maître de conférences, Université de Montpellier, Montpellier Recherche en Management, LabEx Entreprendre.

Colette Fourcade, Maître de conférences HDR, Université de Montpellier, Secrétaire Générale de l’Association Internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME)

Nathalie Lameta, Maître de conférences, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA

Catherine Léger-Jarniou, Professeur des Universités émérite, Université Paris-Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI)

Agnès Paradas, Maître de conférences HDR, Université d’Avignon, LabEx Entreprendre, Université de Montpellier.

Jean-Marie Peretti, Professeur des Universités émérite, Université de Corse – Essec Business School

Patrice Terramorsi, Maître de conférences, Université de Corse – UMR CNRS 6240 LISA, coresponsable scientifique du projet de Recherche RéSO TPE-PME

Cette journée de recherche s’inscrit dans le cadre du projet de recherche RéSO TPE/PME Université de Corse – Chambre de Commerce et d’Industrie de Corse

Le projet RéSO TPE/PME bénéficie du soutien financier de la Collectivité de Corse et du soutien opérationnel de l’Agence de Développement Economique de la Corse

Partenaires institutionnels

Contact et envoi des résumés

Andréa Mattei

Ingénieure d’études

UMR CNRS Université de Corse 6240 LISA

MATTEI_AN@univ-corse.fr

Proposition de contrat doctoral en entrepreneuriat et marketing

L’IAE de Limoges sollicite des candidatures pour une thèse en entrepreneuriat et marketing. Le doctorant sera financé pour 3 ans.

Les personnes intéressées par ce poste sont invitées à envoyer dès à présent leur candidature. Prise de fonction au 1er septembre 2020.

Date limite pour postuler: 1er juin 2020.
Pour plus de renseignements : https://www.unilim.fr/creop/aap/aap-entrepreneuriat-et-marketing/

Extended deadline – From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Montréal – May 4 & 5

Below the new timeline for the PDW

Important Dates

  • Extended dead line: 15th March 2020 – (Previously – February 15th, 2020: Abstract Submission deadline)
  • March 20th, 2020: Notification of acceptance
  • March 20th, 2020: inscription (no registration fee)
  • April 4th, 2020: Full paper submission deadline (optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • May 4-5, 2020: Paper Development Workshop

All the informations about the call for paper and the Special Issue

https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-montreal-4-5-may-2020/

 1ère Conférence Mutations Urbaines et territoriales (MUTe) – 26 & 27 mai 2020 – Paris

 1ère Conférence Mutations Urbaines et territoriales (MUTe)

Appel à contributions

Deadline des soumissions : 15 Mars 2020

Paris, les 26 & 27 Mai 2020

https://mute.sciencesconf.org/

Conference MUTE

 

  • Pourquoi une conférence MUTe ?

Villes et territoires connaissent des mutations sans précédent, et cristallisent les enjeux de notre monde. L’urbanisation constitue l’un des marqueurs puissants du développement économique (Bairoch, 1985, Braudel, 1979), mais nous vivons désormais un tournant territorial et urbain (spatial and territorial turn), qui nécessite une nouvelle donne (new deal).

 

Villes globales (Sassen, 1991), avantages régionaux (Saxenian, 1996) et classes créatives (Florida, 1995, 2005) peuvent constituer des vecteurs de progrès, alors même que l’arrivée de la ville intelligente (Smart city) peut ouvrir de nouvelles opportunités.

 

Mais si les promesses sont grandes, les interrogations sont majeures : villes et territoires sont-ils (seront-ils) à la hauteur des enjeux de la création de valeur économique, sociale et environnementale de notre monde ?

 

Les interrogations se multiplient :

  • Denise Pumain (1982, 2020) et Saskia Sassen (1991) montrent combien les enjeux de la transformation des systèmes urbains sont complexes
  • Rarement les territoires n’auront été marqués par de telles disparités, des crises ou des fractures. Richard Florida (2005), qui voyait dans les classes créatives le vecteur du développement, s’interroge désormais sur la crise urbaine (2017), tandis que Laurent Davezies (2020, 2012), Gérard-François Dumont (2007, 2012) et Christophe Guilluy (2000, 2014) soulignent à l’envie les fractures, les risques d’éclatement régional et local, avec la multiplication des territoires en déprise (baisse d’emploi et baisse d’activité).
  • Muhammad Yunus (2017) nous rappelle que les enjeux de l’inclusion sont majeurs, et que la seule révolution digitale ne saurait être le gage de territoires intelligents.

 

La conférence Mutations urbaines et territoriales de la chaire eTi veut constituer en Sorbonne un lieu de dialogue et d’échange entre les chercheurs, les acteurs des collectivités, les praticiens et citoyens pour traiter des enjeux de la mutation urbaine et territoriale.

 

Parce que ces acteurs ne peuvent rester muets sur ces enjeux de la création de valeur économique sociale et environnementale !

 

 

  • La conférence MUTe : les thématiques

 

  • Les sciences de gestion et du management face aux mutations urbaines et territoriales ? Stratégie, management, entrepreneuriat, système d’information, GRH, finance et contrôle de gestion.
  • L’entrepreneuriat territorial : enjeux, formes, impacts
  • Le management public face aux territoires : quel management territorial ? Quel management des collectivités ?
  • Quelles gouvernances face aux mutations ? Penser de nouvelles formes de coordination (PPP) ? Penser un management citizen-centric?
  • Smart city et living city, expérimentations et enjeux de passage à l’échelle ; enjeux du management des collectivités et des territoires ;
  • Megalopoles, Métropoles : opportunités, menaces, disparités et moyens d’action
  • Les enjeux de la modélisation : prendre en compte la diversité de la création de valeur, quelles modélisations des territoires, systèmes complexes ?
  • Les enjeux du chrono-urbanisme : ville du ¼ d’heure, territoire de la ½ heure
  • Les enjeux pour le management de l’innovation de la transformation digitale et technologique (IA, IoT, Big data, etc.)
  • Fractures territoriales : diagnostics, constats, enjeux, et voies d’action
  • Les territoires sous pression : territoires contraints, territoires insulaires, territoires en déprise
  • Transformation sociale de la ville et des territoires : les classes créatives sont-elles en crise ?
  • Créer des territoires inclusifs : RSE des acteurs publics et privés ? Le rôle des acteurs de l’ESS ?

 

  • La conférence MUTe : types de contributions

La Conférence MUTe est soucieuse de mettre en valeur notamment :

  •  le pluralisme des approches théoriques et contextuelles
  •  les diagnostics fondés sur des enquêtes de terrain locales et comparatives ;
  •  les nouvelles pratiques opérationnelles, expérimentations et cas de passage à l’échelle des initiatives porteuses de progrès économique, social et environnemental dans les villes et territoires ;
  •  le dynamisme des jeunes chercheurs.

A cette fin des contributions sont attendues en provenance des chercheurs, mais aussi des praticiens et acteurs des villes et territoires. Ceux-ci donneront lieu à des sessions plénières, des tables-rondes, ainsi qu’à des sessions parallèles et ateliers de travail et d’expérimentation.

 

Format des contributions

Contributions académiques :

Nous invitons les communautés des sciences de gestion et des sciences sociales à présenter autour de cette question :

  • des communications théoriques ;
  • des travaux d’enquêtes de terrain et études de cas ;
  • des exposés de nouveaux instruments opérationnels, de méthodes inédites, de diagnostics ou d’expérimentation.

Sont acceptées les soumissions de :

  •  résumés (3 000 mots maximum hors références comprenant : introduction/objectifs, revue de littérature, approche/méthodologie, résultats, discussion, implications et limites)
  •  ateliers et tables-rondes (3 pages présentant : les objectifs et enjeux de l’atelier, les intervenants et thématiques d’intervention, la méthode d’animation).
  • La soumission de cas pédagogiques / protocoles pédagogiques est également encouragée compte tenu des enjeux de formation.

Contributions des praticiens, acteurs des villes et territoires :

Nous invitons les acteurs des villes et des territoires à faire état de leurs expérimentations, pratiques de passage à l’échelle, et à témoigner des démarches et réalisations entreprises pour développer leur territoire. Sont particulièrement visés les expériences qui permettent de mieux comprendre à la fois les dynamiques vertueuses, mais aussi les difficultés à recréer du sens et de la valeur sur les territoires.

Sont acceptées les soumissions de :

  • résumés (3 000 mots maximum hors références comprenant : introduction/objectifs, la description de la démarche suivie et de son timing, les résultats obtenus et les leçons retirées)
  • ateliers et tables-rondes (3 pages présentant : les objectifs et enjeux de l’atelier, les intervenants et thématiques d’intervention, la méthode d’animation).
  • La conférence MUTe : calendrier et contacts

 

  • 15 Mars 2020 : réception des propositions
  • 1er avril 2020 : notification aux auteurs par le Comité Scientifique.
  • 1er Mai 2020 : réception des communications définitives

Pour plus d’informations : https://mute.sciencesconf.org/

et pour toute question concernant l’événement : mute@sciencesconf.org

 

 

  • La conférence MUTe : valorisation des contributions

Les travaux conduits dans le cadre de la conférence MUTe seront valorisés dans le cadre :

  • de revues à comité de lecture (HCERES, FNEGE),
  • dans un ouvrage.

 

Les travaux donneront lieu également à une valorisation au sein de matériaux permettant le dialogue public (Cahiers de la Chaire eTi, articles au sein de supports de presse, captation web), afin de donner une exposition maximale aux débats et travaux réalisés.

 

  • Keynote speakers

 

  • Professeure Denise PUMAIN (Prix Vautrin Lud 2010)
  • Professeur Muhammad YUNUS (Prix Nobel de la Paix 2006)

 

  • Comité scientifique (provisoire)

sous la direction du Professeur Muhammad Yunus

 

International :

 

  • Lorraine Amollo Ambole, University of Nairobi, Kenya
  • Franck Barès, HEC Montréal, Canada
  • Tereza Cristina Carvalho, Escola Politecnica USP, Brésil
  • Marcus Dejardin, Université de Namur
  • Sunil Dubey, University of Sydney, Australie
  • Nikos Fintikakis, Grèce, Vice-président de l’Union Internationale des Architectes UIA
  • Cécile Fonrouge, Université du Québec à Trois Rivières
  • Karuna Gopal, Foundation for Futuristic Cities, India
  • Aawatif Hayar, Université Hassan II Casablanca Maroc
  • Christyl Johnson, NASA, USA
  • Natalia Novillo, Université FLACSO Amérique Latine
  • Fernando Nunes da Silva Fernando, Instituto Superior Tecnico, Université de Lisbonne, Portugal
  • Elvira A. Quintero, Universidad del Cauca, Colombie
  • Carlo Ratti, MIT, Etats-Unis
  • Saskia Sassen, Columbia University, Etats-Unis
  • Gaetan Siew, Ile Maurice, Union Internationale des Architectes.
  • Ryad Titah, HEC Montréal, Canada.
  • Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006
  • Mustapha Zahir, Université Cadi Ayyad

 

 

 

 

France :

 

  • Annie Bartoli, Université de Versailles-St Quentin
  • Isabelle Bories-Azeau, Université de Montpellier
  • Sophie Boutillier, Université de Littoral Côte d’Opale
  • Martine Brasseur, Université de Paris
  • Pascale Brenet, IAE Franche-Comté
  • Isabelle Cadet, IAE Paris Sorbonne
  • Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne
  • Hela Cherif Ben Milled, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Sophie Cros, Université du Havre
  • Christian Defelix, IAE Grenoble
  • Philippe Eynaud, IAE Paris-Sorbonne
  • Alain Fayolle, EM Lyon
  • David Forest, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Colette Fourcade, Université de Montpellier
  • Chrystelle Gaujard, Yncréa, France
  • Marc Giget, Académie des Technologies, Institut Européen des Stratégies Créatives d’Innovation
  • David Huron, IAE Nice, Université Cote d’Azur
  • Eric Lamarque, IAE Paris-Sorbonne
  • Nathalie Lameta, Université de Corse
  • Blandine Laperche, Université de Littoral Côte d’Opale
  • Jean-Paul Laurent, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Norbert Lebrument, Université Clermont Auvergne
  • Catherine Léger-Jarniou, Université Paris Dauphine
  • Erick Leroux, Université Sorbonne Paris Nord
  • Nadine Levratto, Université Paris Nanterre
  • Anne Loubes, IAE Université de Montpellier
  • Stéphanie Loup, Université Paul Sabatier Toulouse 3
  • Elise Marcandella, Université de Lorraine
  • Mathilde Maurel, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Ingrid Mazzilli, Aix Marseille Université
  • Ababacar Mbengue, Université de Reims
  • Géraldine Michel, IAE Paris-Sorbonne
  • Carlos Moreno, IAE Paris-Sorbonne
  • Didier Nobile, Université de Lorraine
  • Florent Noel, IAE Paris-Sorbonne
  • Florent Orsoni, Ecole de Design de Nantes
  • Yannick Perez, CentraleSupelec
  • Simon Porcher, IAE Paris-Sorbonne
  • Florent Pratlong, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Denise Pumain, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Institut de France, Prix Vautrin Lud 2010
  • Pierre-Charles Pupion, IPAG Université de Poitiers
  • Nathalie Raulet-Croset, IAE Paris-Sorbonne
  • Jean-Loup Richet, IAE Paris-Sorbonne
  • Sylvie Sammut, Université de Montpellier
  • Jean-François Sattin, Université Paris 1 EM-Sorbonne Stéphane Saussier, IAE Paris-Sorbonne
  • Christophe Schmitt, Université de Lorraine
  • Laurent Sempe, Université de Bordeaux
  • Carine Staropoli, Paris School of Economics
  • Bérengère Szostak, Université de Lorraine
  • Odile Uzan, Université Paul Valéry, Montpellier
  • Dimitri Uzunidis, Université du Littoral Côte d’Opale

 

  • Comité d’organisation

Paula Berdugo (IAE Paris Sorbonne), Didier Chabaud (IAE Paris Sorbonne Business School), Raphaël Haget (IAE Paris Sorbonne), Carlos Moreno (IAE Paris-Sorbonne), Florent Pratlong (U. Paris I Panthéon-Sorbonne), Lucas Sageot-Chomel (IAE Paris Sorbonne), Jean-François Sattin (U. Paris I Panthéon-Sorbonne)mations : SciencesConf : MUTE 2020

Site internet : https://mute.sciencesconf.org/

Contact : mute@sciencesconf.org

  • Frais d’inscription et de participation

Les participants doivent être préalablement inscrits et la présence d’au moins un des auteurs est requise par communication. L’inscription inclut l’accès aux différentes sessions du Congrès +  la documentation de la Conférence MUTe ainsi que la restauration + les pauses-café + le repas de gala.

 

Inscription avant : le 15 Mai 2020

 

Frais d’inscription :

  • Chercheurs et praticiens : 160 EUROS
  • Doctorants et Étudiants : 80 EUROS
  • Accompagnant diner de gala : 70 EUROS

 

  • Informations et contact 

Informations : SciencesConf : MUTE 2020

Site internet : https://mute.sciencesconf.org/

Contact : mute@sciencesconf.org

CfP SI – Marchés & Organisations – L’entrepreneuriat et l’innovation dans l’enseignement supérieur – défis et bonnes pratiques

 Appel à communications, numéro spécial

L’entrepreneuriat et l’innovation dans l’enseignement supérieur – défis et bonnes pratiques

Rédacteurs: Marcos Lima et Joëlle Forest

Appel à Communication – Marché et Organisations – Entrepreneuriat et Innovation dans l’Enseignement Supérieur

Si près d’un Français sur trois est au courant des opportunités entrepreneuriales, seulement 5% d’entre eux créent/se lancent dans un projet d’entrepreneuriat. (GEM, 2014). Ce rapport n’est pas beaucoup mieux ailleurs en Europe. Parmi les raisons invoquées pour expliquer cet écart figurent des menaces perçues telles que : les crises économiques, un environnement hostile, la peur de l’échec et le manque de vocation et de compétences entrepreneuriales (Fayolle, 2012). Plusieurs auteurs (Degeorge et Fayolle, 2011; Mueller, 2011) établissent une corrélation entre la qualité de la formation à l’entrepreneuriat et l’intention de créer une nouvelle entreprise parmi les jeunes adultes. La dynamique d’innovation et programmes de formation dédiés à l’innovation font face à des challenges similaires. .

Les questions relatives à l’efficience et à l’efficacité de ces programmes restent nombreuses (Rideout et Gray, 2013). Quel est le rôle de l’apprentissage par projet par rapport à l’enseignement purement théorique dans les programmes d’entrepreneuriat et d’innovation (Mojab et al., 2011) ? Quelles sont les limites de la conception statique des business plans dans un environnement entrepreneurial de plus en plus dynamique (Tounés, Lassas-Clerc et Fayolle, 2014) ? Quel est l’impact réel des programmes d’enseignement existants sur l’esprit d’entreprise et l’esprit d’innovation (Villette, 2011) ? L’entrepreneuriat et l’innovation peuvent-ils vraiment être enseignés ou s’agit-il en grande partie d’une capacité innée (Lautenschläger et Haase, 2011) ? Quelles méthodes pédagogiques peuvent aider à développer l’intention entrepreneuriale (Fayolle et Verzat, 2009) et d’innovation ?

Par ailleurs, il semble exister une confusion ambiante entre entrepreneuriat et innovation. Cette dernière est particulièrement perceptible dans la façon dont a été pensée la mise en place du suivi obligatoire d’un cours dédié à l’innovation et à l’entrepreneuriat dans toutes les formations de l’enseignement supérieur (MESR, 2012). Quelles sont donc les spécificités de ces deux domaines de l’enseignement supérieur?

Malgré ces controverses, il semble exister un consensus autour des trois objectifs de l’éducation à l’entrepreneuriat et à l’innovation: a) sensibiliser les étudiants ; b) développer les compétences et c) soutenir les étudiants souhaitant développer un esprit d’entreprise innovant (Albertini et al., 2019; Fayolle, 2012).

Cependant, ces initiatives sont souvent confinées au sein de l’université, fragmentées et mal connectées à l’écosystème de l’innovation (Raucent et al., 2010). La résistance à l’innovation et au changement peut provenir à la fois des enseignants et des étudiants. Les vieilles habitudes, l’inertie, la peur de l’inconnu, les barrières financières et le manque de temps pour restructurer les programmes sont souvent cités comme des freins à l’innovation pédagogique par les parties prenantes (Fayolle, 2012).

Parmi les autres facteurs cités dans la littérature qui pourraient influer le développement de l’intention entrepreneuriale, citons : le moment choisi (les étudiants qui se rapprochent le plus de l’obtention du diplôme semblent être plus soucieux d’obtenir un emploi stable que de créer leur propre activité); le niveau initial d’intention entrepreneuriale avant de s’engager dans un programme d’enseignement supérieur et de se rendre dans un lieu (la proximité de clusters d’innovation peut favoriser les attitudes entrepreneuriales).

L’objectif de ce numéro est d’élargir le débat sur l’enseignement de l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur, ses limites, ses opportunités, ses défis et ses meilleures pratiques. Les contributions peuvent inclure, sans toutefois s’y limiter, les sujets suivants :

  1. Sensibilisation aux opportunités entrepreneuriales : les programmes d’entrepreneuriat ont mis en place des compétitions et des défis pour favoriser l’esprit d’entreprise et pour « révéler » des vocations insoupçonnées. Divers programmes sont axés sur la validation des compétences, les associations de jeunes entreprises et l’invitation de conférenciers comme source d’inspiration (Chené et al., 2011). Quel est l’impact de ces initiatives sur la sensibilisation entrepreneuriale ?
  2. Enseignements à l’entrepreneuriat et à l’innovation : s’il existe des recouvrements entre ces domaines, il n’y a pas d’inclusion. . Noailles-Simeon (2013) et Christensen et al. (2013) soulignent que l’innovateur doit être distingué de l’entrepreneur car la nature de l’innovation est intrinsèquement différente de l’ acte entrepreneurial. Cependant, de nombreux programmes d’éducation utilisent les deux termes simultanément. Quels sont les risques d’une telle confusion ? Quels sont les défis à relever pour redéfinir le périmètre d’une formation à l’entrepreneuriat et à l’innovation ?
  3. Développer les aptitudes et les compétences : les programmes d’entrepreneuriat et d’innovation ont expérimenté une pédagogie basée sur l’action, des disciplines hybrides combinant approches à la fois théoriques et pratiques, conférant aux apprenants des expériences de première main, un apprentissage collaboratif et réflexif grâce à un enseignement actif à travers des scénarios réels basés sur des études de cas. Des programmes dédiés ont essayé d’adapter le contenu aux besoins des étudiants, en établissant des indicateurs de réussite fondés sur des objectifs d’apprentissage clairement définis. D’autres méthodes (Aouni, 2011) préconisent les approches d’effectuation (détermination des effets possibles en fonction des moyens disponibles) plutôt que des méthodes prédictives (business plans statiques et planification à long terme). Quelles sont les limites et les possibilités de ces différentes approches ?
  4. Soutenir les programmes d’entrepreunariat et d’innovation : les établissements d’enseignement supérieur créent de plus en plus des programmes dédiés au développement de jeunes entreprises, telles que des incubateurs, des accélérateurs, des fab-labs et des espaces de co-working. Les programmes à l’échelle nationale ou régionale sont encouragés par les gouvernements locaux ou supranationaux dans l’espoir de faciliter l’activité entrepreneuriale et d’innovation. Les programmes d’investissement en capital-risque, ainsi que les plateformes de financement participatif, facilitent plus que jamais l’obtention de ressources financières à un stade précoce (Loué et al., 2008). Quelle est l’efficacité de ces dispositifs dans la promotion de l’activité entrepreneuriale et d’innovation ?
  5. Éthique de l’entrepreunariat et responsabilité sociale : dans un monde où abondent les scandales liés à la collecte de données et à la vie privée, dans lequel inégalités et pauvreté subsistent, et dans lequel la corruption est parfois tolérée, comment sensibiliser à l’esprit éthique et le développement durable dans les programmes d’entrepreunariat et d’innovation ? (Fayolle et Toutain, 2013)
  6. Facilitateurs stratégiques de l’enseignement de l’entrepreneuriat : la littérature (Albertini et al., 2019) suggère des pratiques telles que la co-construction de programmes en impliquant la communauté des parties prenantes, en établissant des programmes de formation de formateurs, en identifiant les vocations des élèves pour gérer leurs attentes et leurs craintes concernant l’échec et les risques. Quel est l’état de développement de ces pratiques sur le continent européen et au-delà ?
  7. Interaction avec les écosystèmes d’innovation : les programmes d’entrepreneuriat devraient être étroitement liés aux centres de recherche, aux entreprises, aux investisseurs et aux laboratoires vivants. Quels sont les moyens disponibles pour créer ces réseaux et d’établir des flux de connaissances entre les parties prenantes de l’écosystème de l’innovation entourant les établissements d’enseignement supérieur (Laperche et al., 2019) ?

 

Cet appel à communications est ouvert à toute contribution (en anglais ou en français) sur (mais pas exclusivement sur) les sujets susmentionnés. Le nombre de mots doit être inférieur à 8 000. Les articles seront sélectionnés en fonction de leur qualité et de leur originalité, ainsi que leur pertinence pour les universitaires et les praticiens.

Références bibliographiques

Albertini, T., Fabiani, T., Lameta, N., & Lima, M. (2019). A framework for evaluating the effectiveness of entrepreneurial teaching in higher education. Marché et organisations, (1), 159-186.

Aouni, Z. (2011), “Démystification d’une pédagogie émergente : l’approche par les compétences“, Entreprendre & Innover, vol 3, n° 11-12, p. 120-126

Chené, E., Schieb-Bienfait, N., Lavergne, A., Tregret-Bouche, I. (2011), “Une démarche de conception d’un dispositif de sensibilisation à l’entrepreneuriat”, Annales des Mines – Gérer et comprendre, n° 103, p. 60-70.

Christensen, C., Dyer, J., Gregersen, H. (2013). Le gène de l’innovateur : Cinq compétences qui font la différence, Pearson France, Montreuil sous Bois.

Degeorge, J. M., Fayolle, A. (2011), “Les étudiants français ont-ils la fibre entrepreneuriale ?”, Entreprendre et Innover, vol. 1, n° 9-10, p. 21-28.

Fayolle, A. (2012), Entrepreneuriat, Apprendre à Entreprendre, 2ème Ed. Dunod, Paris.

Fayolle, A., Gailly B. (2009), “Évaluation d’une formation en entrepreneuriat : prédisposition et impact sur l’intention d’entreprendre”, M@n@gement, vol. 12, n° 3, p. 176-203.

Fayolle, A., Toutain, O. (2013), “Four Educational Principles to Rethink Ethically Entrepreneurship Education”, Revista de Economia Mundial, n°35, p. 21-45.

Fayolle, A., Verzat C. (2009), “Pédagogies actives et entrepreneuriat : Quelle place dans nos enseignements ?”, Revue de l’entrepreneuriat, vol. 8, n° 2, p. 1-16.

GEM (2014). Global Entrepreneurship Monitor survey. Available at http://www.gemconsortium.org/report

Laperche, B., Lima, M., Seulliet, E., Trousse, B. (2019) Les Écosystèmes D’innovation : Regards croisés des acteurs clés. L’Harmattan.

Lautenschläger, A.., Haase H. (2011), “The myth of entrepreneurship education: seven arguments against teaching business creation at universities”, Journal of Entrepreneurship Education, vol.14, p.147-161.

Loué, C., Laviolette E.M., Bonnafous-Boucher M. (2008), “L’entrepreneur à l’épreuve de ses compétences : Eléments de construction d’un référentiel en situation d’incubation”, Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 7, p.63-83

MESR (2012). 15 mesures pour augmenter l’impact économique de la recherche, 2 novembre 2012.

Mojab, F. Zaefarian, R., Dazian Azizi, A.H. (2011), “Applying competency based approach for entrepreneurship education”, Procedia Social and Behavioral Sciences, n° 12, p. 436-447.

Mueller S. (2011), “Increasing entrepreneurial intention: effective entrepreneurship course characteristics”, International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Vol.13, No.1, p.55-74

Noailles-Siméon, P. (2013). « De l’entrepreneur à l’innovateur dans une économie dynamique », in Boutiller S., Djellal F., Uzunidis D. (eds), L’innovation : Analyser, anticiper, agir, Peter Lang éditions, p. 85-110.

Raucent, B., Verzat, C., Villeneuve, L. (2010) Accompagner les étudiants, Bruxelles : De Boeck, Chapitre 19, L’accompagnement dans les institutions d’enseignement supérieur, p. 501-540.

Rideout, E. C., Gray, D.O. (2013), “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”, Journal of Small Business Management, vol. 51, n°3, p.329-351.

Tounés A., Lassas-Clerc N., Fayolle A. (2015), “Effets comparés de deux pédagogies de plans d’affaires sur l’apprentissage entrepreneurial des étudiants, Une approche par les compétences”, La Revue des Sciences de Gestion, n° 275-276, p.13-21.

Villette, M., (2011), “Comment répondre à la demande institutionnelle d’enseignement de l’entrepreneuriat ? Compte rendu ethnographique d’une expérience d’enseignement”, Revue Française de Socio-Économie, vol.1 n° 7, p. 83-101.

Calendrier

– 30/06/2020 – date limite de soumission des résumés

– 31/08/2020 – réactions des évaluateurs

– 30/11/2020 – date limite pour la soumission du projet final

– 31/12/2020 – acceptation finale

– printemps 2021 – publication

Les textes doivent être obligatoirement être soumis à

Marcos Lima (marcos.lima@skema.edu) ou Joëlle Forest (joelle.forest@insa-lyon.fr)

Plus d’informations sur notre site:

https://www.cairn.info/revue-marche-et-organisations.htm

Reminder-D-15- From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring PDW in Montréal & CFP IJEBR

Do not forget to submit your abstract for the PDW « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » before the 15th of February.

The PDW is also an opportunity to meet the editors of the special issue in International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research.

https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-montreal-4-5-may-2020/

Doctoral seminar: Studying Everyday Experiences

Doctoral seminar, organized by IMT-BS, to be held at the American University of Paris (75007).
Participation is free, registration is compulsory before 22th April.

« Where the action is, the ethnographer is not, » proclaimed the sociologist John Law (1994: 45), after an extensive, ethnographic study of a research laboratory. But the disappointment such a statement might carry reflects the standard expectations of the researchers of organizational transformations, rather than the realities of organizational life. Most of the time and attention at work is spent on following routines, completing mundane tasks, and on minimal socializing with co-workers and customers. In the two days of the workshop we will reflect on the ways of recording and analysing everyday experience(s). As our point of departure we take the sense-making perspective of finding meaning in mundanity (Weick, 2001), and build on the empirical repertoire of studies such as Timothy Pachirat’s (2011) immersive study of work in a slaughterhouse and Daniel Miller’s (1998) research on everyday shopping as a meaningful and structured endeavour.
The practices of organizing have far too often been relegated to obscurity or the abject, while corporate reifications or fetishes have been celebrated. Work and labour are portrayed as mere objects of manipulation, while success and finance are glorified. CEOs, entrepreneurs and strategic consultants are pictured as the organizational ‘subjects’, while staff and employees are only their ‘objects’. But, as Michel de Certeau claimed, the crux of the matter are the habitual tactics of ‘getting things done’ and not the grandiose rhetoric(s) of strategy. In this workshop, we want to get back to the daily reality of work-life. Consequently, the topics of workshop discussions will range from the theoretical underpinnings of researching mundanity, through the analysis of the unremarkable, to ways of presenting findings that showcase the quiet organizing, rather than the grand gestures. Our concerns: ‘What does researching everyday practice really entail?’, ‘Why is it valuable?’ and ‘What results can it produce?’.

PRIX DE THESE AEI 2020

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2019 et décembre 2019, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae(at)univ-paris1.com en format PDF, pour le 15 mars 2020 au plus tard :
– 1 exemplaire électronique de leur thèse,
– les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,
– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,
– une lettre de recommandation du directeur de recherche,
– un curriculum-vitae.
L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI 2020 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

N.B. : le lauréat pourra candidater au « Prix FNEGE des Meilleures Thèses en Management – Thèse en 180 secondes », qui aura lieu le 28 Mai 2020 à Paris (cf. https://www.fnege.org/nos-prix/prix-de-these)

Écosystèmes entrepreneuriaux : acteurs et interactions  – ACFAS – INRPME – UQTR – 5 & 6 mai 2020

L’Institut de recherche sur les PME (INRPME) – UQTR (www.inrpme.ca) organise un colloque dans le cadre du congrès de l’ACFAS (du 4 au 8 mai 2020)  qui se tiendra à l’Université de Sherbrooke et à l’Université Bishop’s.

Titre du colloque « Écosystèmes entrepreneuriaux : acteurs et interactions ».

Ce colloque de l’INRPME qui se tiendra les 5 et 6 mai 2020 vise à rassembler chercheurs, acteurs de terrain et utilisateurs des connaissances liées au sujet des écosystèmes entrepreneuriaux pour partager leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/400/441

Appel à communications Acfas 2020- no. 441

News du Groupe de Travail – Entrepreneuriat de territoire

Le GT a été lancé, le 24 octobre 2019 à l’IAE de Paris, lors de la réunion constitutive qui a réuni 15 chercheurs.

Colloques et publications à venir
– Revue entreprendre et innover, un numéro thématique entrepreneuriat et territoire va être annoncé en 2020 et publié en
2021.
– Chaire ETI – Conférence Mutations urbaines et territoriales les 26 et 27 mai 2020 à la Sorbonne, sous le parrainage de
Muhammad Yunus. La deuxième journée sera consacrée à la présentation de papiers, il y aura prochainement un appel à
communication.
– Colloque AIRMAP 2020 : « L’Entrepreneuriat: Quels défis pour le Management Public? , », 28-29 mai 2020, Montpellier. Les
intentions de communications doivent être envoyées avant le 31 janvier 2020 , sous forme d’un résumé de 4 500 caractères
au maximum. Appel à communication : http://www.airmap.fr/wp-content/uploads/2019/11/20200528_AIRMAP_fr.pdf
– CIFPME 2020 , du 20 au 23 octobre 2020. Le congrès propose un sous thème sur l’écosystème entrepreneurial. Soumission des
résumés étendus jusqu’au 15 février 2020.
– Conférence AIMS 2020 à Toulouse les 2, 3, 4 et 5 juin. « La stratégie inclusive : pluralité, diversité, durabilité ». Soumission des
communications jusqu’au 27 janvier 2020. Appel à communication sur ce lien : https://www.strategie-aims.com/events/conferences/31-xxixeme-conference-de-l-aims/paper_call

Voeux Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

C’est avec grand plaisir que je vous adresse tous mes vœux pour ce nouveau millésime 2020 pour qu’il vous apporte sérénité, succès, bonheur et plaisir tout au long de l’année.

2020 sera une grande année pour notre Académie : une nouvelle équipe de rédaction pour notre Revue de l’Entrepreneuriat, plus de communication via notre site, une vraie dynamique de nos groupes thématiques … et aussi l’élection au CA et à la présidence le 27 mars à Paris !

L’Académie a besoin de toutes les forces vives et toutes les sensibilités que vous représentez, aussi n’hésitez pas à me faire part de vos idées ou projets que vous aimeriez porter pour notre communauté ; il reste encore beaucoup de chantiers à mener pour assoir notre réputation et notre notoriété !

Je compte sur votre engagement et vous en remercie au nom de tous les membres de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Podcasts – Chercheurs et chercheuses en entrepreneuriat

Je lance une série de podcasts sur des parcours de chercheurs et chercheuses en entrepreneuriat.

Si vous souhaitez programmer une interview me contacter: vlefebvre([at])audencia.com

Découvrir les premiers épisodes:

Chercheurs/ses – qui sont-ils/elles?

1st Conference of Research in Entrepreneurship, Education and Technology (#CREET)- 28-29 May 2020 – Ottawa

Ottawa, Canada
May 28-29 2020

The Telfer School of Management (University of Ottawa) and emlyon business school are proud to announce the 1st Conference of Research in Entrepreneurship, Education and Technology (#CREET) that will take place on 28-29 May 2020 in Ottawa, the beautiful Canadian capital. This will be the first annual gathering of the conference which will rotate between Telfer School of Management – University of Ottawa (Canada), and emlyon business school (France). This global conference aims to promote worldwide scholarly collaborations across regions, continents and academic communities. The first keynote addresses will be made by Benson Honig, Professor and Endowed Chair Teresa Cascioli in Entrepreneurial Leadership, DeGroote School of Business, McMaster University, Sarfraz Mian, Professor of Strategic Management and Entrepreneurship at State University of New York at Oswego and Associate Editor of Journal of Small Business Management, and Fred Phillips, Professor of Management of Technology at University of New Mexico, Editor-in-Chief of Technological Forecasting & Social Change journal.

http://sites.telfer.uottawa.ca/creet2020/

1st CREET Conference-University of Ottawa (002)

Le financement des trajectoires entrepreneuriales

L’équipe thématique CREATE « Ecosystème entrepreneurial », fondée et pilotée par Marie-Christine Chalus-Sauvannet, Professeur à l’iaelyon School of Management, a le plaisir de vous informer de l’organisation d’une journée portant sur « le financement des trajectoires entrepreneuriales ».
Cette journée, qui se déroulera le 20 février 2020, a pour objectif de croiser les regards de Chercheurs et de Praticiens sur cette thématique à forts enjeux. Vous trouverez ci-dessous le lien vers le programme final. Au plaisir de vous y retrouver!
https://iae.univ-lyon3.fr/financement-des-trajectoires-entrepreneuriales-regards-croises-1

Nouvelle édition de la Boîte à Outils de la Créatio

Comment réaliser et construire un business plan? Comment définir un business model pertinent? Quelle stratégie adopter pour atteindre son marché-cible? Comment se protéger et quand? Quelle est l’organisation optimale pour atteindre ses objectifs? Sous quel statut juridique commencer? Avec quelles aides? Comment établir le budget prévisionnel et construire les outils financiers? Comment démarrer en pensant déjà au développement?
 
Découvrez 64 outils indispensables à la création d’une nouvelle activité ou d’une nouvelle entreprise.
 
Chaque outil est traité de façon visuelle sur 2 ou 4 pages par un schéma de synthèse, l’essentiel, les objectifs, le contexte d’utilisation, des conseils méthodologiques, les avantages et les précautions à prendre.
 
Cette édition 2020, actualisée, tient compte des dernières réformes législatives et fiscales et intègre toutes les nouveautés en matière de création d’entreprise. Cette édition intègre également des éléments sur la créativité et sur le pitch.

https://www.dunod.com/boite-outils-creation-d-entreprise-edition-2020

Le MOOC Création d’Entreprises Innovantes est de retour!

Création d’entreprises innovantes : de l’idée à la start-up / saison 4

MOOC créé par Véronique Bessière et Eric Stéphany, Université de Montpellier

 

https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:umontpellier+08003+session04/about

Conférence Innovation Strasbourg 24-26 Juin 2020

Chers collègues,
Nous souhaitons attirer votre attention sur la date limite de soumission des communications pour la Conférence « Connaissances Communes et Innovations » qui aura lieu à Strasbourg du 24 au 26 juin 2020.
Cette conférence aborde de manière transversale les thématiques liées à l’économie et au management de l’innovation.

La date limite d’envoi pour les résumés étendus (1500 mots) est mi-février 2020.

Les meilleurs articles de la conférence pourront être soumis à 3 numéros spéciaux de revues classées CNRS / FNEGE (FCS, Innovations et Journal of Innovation Economics and Management).

Les conférenciers invités sont : Catherine Beaudry (Polytechnique Montréal), Keld Laursen (Copenhagen Business School), Ben Spigel (Université d’Edimbourg).

Vous trouverez l’appel à communication sur notre site Web où vous pourrez soumettre à l’une des 10 sessions thématiques de la conférence.

https://strasbourg2020.sciencesconf.org/

1. Economie et Management de l’innovation
2. Innovations numériques et connaissances au service des smart cities
3. Industrie 4.0 et nouveaux écosystèmes
4. Intelligence artificielle et économie de l’innovation
5. Innovation ouverte et PME : antécédents, conséquences et trajectoires
6. Gestion des connaissances et challenges de l’innovation collaborative
7. Le « commun » du partage de la connaissance commune
8. Gestion des connaissances et résilience organisationnelle
9. Frontière de l’entreprise et innovation collaborative
10. Coordination et innovation : Ré-évaluer le rôle des connaissances communes

N’hésitez pas à transmettre cet appel à vos collègues et notamment aux doctorants.
Cordialement

Numéros spéciaux Management International et RIPME & Extended dead line Georges Doriot

Dans le cadre des Journées Georges Doriot organisées à Paris les 28 et 29 mai 2020, nous sommes ravis de vous annoncer l’accord formel des rédacteurs en chef pour la réalisation de deux numéros/dossiers thématiques dans Management international et dans la Revue Internationale PME (RIPME).

 En ce sens, nous avons décidé de reporter les dates limites de réception des résumés étendus au 15 janvier 2020. Vous trouverez ci-joint l’appel à communication. N’hésitez pas à le diffuser dans vos réseaux respectifs.

Nous vous souhaitons une excellente fin d’année et de joyeuses fêtes avec vos proches !

 L’équipe Doriot

Deux numéros/dossiers thématiques sont prévus à l’issue de cette 8ème édition des Journées G. Doriot.

Un numéro thématique de la Revue Internationale PME (RIPME) sera publié en lien avec le thème exclusif de l’atelier 6 (L’entrepreneuriat des femmes en contextes de crises) et sera concomitant à cet appel à contributions. Les auteurs des communications de cet atelier seront donc invités à soumettre leurs contributions à ce numéro thématique (Dir : Christina Constantinidis, ESG UQAM, Typhaine Lebègue, Université de Tours et Corinne Poroli, Skema Business School). Les évaluations se feront, classiquement, selon les règles de l’anonymat double.

La revue Management international est également partenaire des journées Georges Doriot 2020.
Les meilleures communications, issues de ces journées sur le thème  » L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis », en dehors de l’atelier 6 et ayant notamment une dimension internationale, pourront être soumises à un numéro ou dossier thématique de la Revue Management international (Dir : Alain Bloch, HEC Paris, Christina Constantinidis, ESG UQAM et Nazik Fadil, EM Normandie). Les évaluations se feront, classiquement, selon les règles de l’anonymat double.

Suite à l’accord formel des rédacteurs en chef pour la réalisation de deux numéros/dossiers thématiques dans les revues Management international et Revue Internationale PME, les délais d’envoi et de retour des résumés étendus ont été prolongés.
– Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mots hors références) :
Reporté au 15 janvier 2020.

1ères Journées FaB.ER Family Business & Entrepreneurship Research – 17 & 18 mars 2020 – Paris & CFP IJESB

1ères Journées FaB.ER & Call for papers International Journal Entrepreneurship and Small Business
Family Business & Entrepreneurship Research
17 & 18 mars 2020 – IAE Paris Sorbonne Business School
Deadline des soumissions : 31 janvier 2020
https://faber2020.sciencesconf.org/

 

FABER_appel journées 2020

Full call FABER2020 ENGLISH

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Pourquoi des Journées FaB.ER ?
Les champs des entreprises familiales et de l’entrepreneuriat se sont développés de façon autonome, tout en entretenant un certaine proximité en matière d’éducation, de conférences ou d’associations scientifiques (Katz, 2003 ; Sharma, Hoy, Astrachan et Koiranen, 2007 ; Chabaud et Sammut, 2014). Cela leur a permis de créer un dialogue fructueux : si l’entrepreneuriat prend place dans des contextes familiaux (Aldrich et Cliff, 2003 ; Salvato et Aldrich, 2012), l’accent s’est également porté sur le comportement entrepreneurial des entreprises familiales (Shepherd et Patzelt, 2017), conduisant à l’émergence d’un champ de recherche consacré à leur recouvrement : l’entrepreneuriat familial (Fayolle et Bégin, 2009 ; Bettinelli et al., 2014; Radu Lefebvre et Lefebvre, 2016 ; Randerson et al., 2015, 2016).
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Thématique des 1ères Journées FaB.ER
Ces journées FaB.ER visent à permettre aux chercheurs de ces disciplines de se rencontrer et de renforcer leur dialogue. Elles encouragent notamment les échanges entre les deux groupes thématiques « BET – Business Transfer and Entrepreneurship » et « Entreprises et entrepreneuriat familial » de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, et accueillent, plus largement, toutes les contributions intéressées par la connexion entre entrepreneuriat et entreprises familiales.
La première édition est également consacrée :
– A des travaux inscrits dans la thématique « Business Transfers : An opportunity for dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research », qui fait l’objet d’un numéro spécial de la revue International Journal of Entrepreneurship and Small Business (Cf. ci-dessous).
– A la présentation d’un handbook of research du groupe thématique BET et à la discussion des chapitres acceptés.

Keynote speakers :
– Andrea CALABRO (IPAG Nice, France)
– Leo-Paul DANA (Montpellier Business School, France & Auckland University of Technology, New Zealand), rédacteur en chef de IJESB.
Format des soumissions
– Sont acceptées des soumissions de textes complets, ainsi que des résumés étendus (3 000 mots max., comprenant : Introduction/Objectifs (500 mots max.) ; Revue de littérature (500 mots max.) ; Approche/méthodologie (500 mots max.) ; Résultats (500 mots max.) ; Discussion (500 mots max.) ; Implications et limites (500 mots max.).
– Format des soumissions : https://faber2020.sciencesconf.org/.
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Deadlines
– 31 Janvier 2020 : Les soumissions doivent être déposées, sous format word, sur la plateforme : https://faber2020.sciencesconf.org/.
– 10 février 2020 : réponses du comité.
– N’hésitez pas à poser des questions complémentaires aux organisateurs principaux : : berangere.deschamps@univ-grenoble-alpes.fr et chabaud.iae@univ-paris1.fr
Comité d’organisation : Céline BARREDY (IAE Metz), Didier CHABAUD (IAE Paris-Sorbonne), Bérangère DESCHAMPS (U. Grenoble Alpes), Miruna RADU-LEFEBVRE (Audencia), Jean-François SATTIN (U. Paris I Panthéon-Sorbonne), Hedi YEZZA (EDC Paris BS).
Coût d’inscription : 90 euros.

Congrès RIODD 2020 – Appel à sessions thématiques

Le 15e congrès du RIODD (Réseau International de Recherche sur les Organisations et le Développement Durable) se tiendra à Montpellier du 30 septembre au 2 octobre 2020. La thématique centrale du congrès portera sur « les enjeux de RSE et de développement durable dans une société entrepreneuriale ».

Si vous souhaitez organiser une session thématique dans le cadre de ce congrès, vous pouvez soumettre votre proposition jusqu’au 17/01/2020.
Toutes les informations sont en ligne sur le site du congrès : www.riodd2020.fr

Mot de la présidente

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat

La fin de l’année approche !
Elle a été riche en belles réussites comme notre dernier Congrès …
et pleine de promesses pour des réalisations à venir comme notamment le passage au numérique de notre Revue de l’Entrepreneuriat et le passage de relais d’une équipe très méritante à une nouvelle équipe qui,
elle aussi, aura à cœur de porter haut nos couleurs
et sans oublier les élections pour le renouvellement de l’équipe de direction de l’AEI fixées au 27 mars 2020
et plein d’autres projets ….

Mais avant cela, une période de repos bien méritée arrive à grands pas
Aussi, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année
synonymes de ressourcement, bien-être et convivialité sans oublier la joie et le bonheur !

Merci à tous pour votre engagement,
Joyeuses Fêtes et au plaisir de vous retrouver en janvier

Très cordialement
Catherine

Appel à Communication Symplatform: 1st Symposium matching Scholars and Practitioners on Digital Platforms 16-17 Avril 2020, Trinity College Dublin (Ireland)

Symplatform is symposium on digital platforms, that brings scholars from all management discipline and industry leaders to foster discussions and define the past, present and future evolution of the digital platform economy.

 

The aim of Symplatform is to:

  • Share knowledge and collaboration between scholars in the field from various perspectives in Management Sciences by presenting and discussing papers;
  • Discuss with and involve practitioners, both managers and entrepreneurs, in the conversation, bringing forth their perspectives to guide future research and have a real-world impact.

 

Bridging the gap between these two sides creates a knowledge sharing platform where traditional papers, presentations, and keynotes speeches are enriched by collaborative workshops that bring scholars and practitioners together.

 

This first edition will take place at Trinity College Dublin (Dublin – Ireland) on April 16th nd 17th 2020.

During the conference participants will be selected to submit a full paper to the Journal of Business Ecosystems.

 

For more information visit https://symplatform.com or email daniel.trabucchi@polimi.it

 

Deadline for submitting a paper: January 19th 2020.

 

Call for participants_JBE

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur(rice) en chef de la Revue de l’entrepreneuri

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur(rice) en chef de la Revue de l’entrepreneuriat

 

La Revue de l’entrepreneuriat est la revue de l’AEI, et la direction de publication est assurée par le(la) président(e) de l’AEI. Le mandat de rédacteur(rice) en chef de la revue de l’entrepreneuriat est un mandat de 3 ans renouvelable une fois. La désignation est effectuée lors d’un vote effectué par le conseil d’administration.

Le mandat de l’équipe actuelle s’est déroulé sur la période 2014-2019. Pendant ces 6 années ce sont 7 volumes annuels qui auront été édités (2013-2019), avec la constitution d’un stock de 4 volumes/numéros finalisés. La revue est désormais au rang 2 du classement FNEGE et A HCERES.

Le mandat des rédacteurs en chef de la Revue de l’entrepreneuriat arrive à son terme fin 2019.

Un appel à candidature est donc lancé pour les remplacer. Les candidatures individuelles et collectives sont bienvenues.

 Comment ?

Il est proposé d’envoyer, sous format électronique :

  • Votre CV / Le CV des membres de l’équipe,
  • Le projet que vous souhaiteriez porter pour la Revue (stratégie, équipe, modalités, etc.).

 A qui ?

A la présidente de l’AEI, Catherine Léger-Jarniou catherine.leger-jarniou@dauphine.psl.eu + candidature.revue@entrepreneuriat.com

 Quand ?

La date limite de réception des dossiers a été fixée au 10 janvier 2020.

 Procédure ?

  • Un comité composé de la présidente, du VP recherche, des rédacteurs en chef, du secrétaire de rédaction et des anciens rédacteurs en chef sera constitué pour l’examen des candidatures,
  • Vote en réunion de Bureau le 17 janvier 2020. Le Bureau se réserve le droit de demander aux candidats de venir présenter leurs projets,
  • Vote en CA en mars 2020.

Le rôle des rédacteurs en chef :

Les rédacteurs en chef définissent et conduisent la politique éditoriale de la revue de l’entrepreneuriat, en relation avec le(la) président(e) de l’AEI, et sont responsables devant le CA de l’AEI. Leurs activités couvrent à la fois des activités stratégiques et opérationnelles :

  • Définition de la ligne éditoriale
  • Animation et gestion des comités : comité de rédaction, comité scientifique, comité de lecture.
  • Activités de représentation de la revue (classements, meet the editors, AEI, Cairn)
  • Production des statistiques, bilans et dossiers demandés par les instances, présentation de l’activité de la revue devant le CA
  • Sélection des numéros et dossiers spéciaux
  • Rédaction des éditoriaux de la revue
    • Gestion des textes soumis
    • Flux de 150 papiers à traiter par an, environ.
    • Le traitement des articles fait l’objet d’une première étape de lecture rapide par l’un des rédacteurs en chef. Sur cette base, deux possibilités :
      • Le texte est envoyé dans le processus de révision (il faut alors identifier deux à trois rapporteurs à cette fin)
      • Desk reject : Le texte fait l’objet d’une décision de rejet pur et simple ou d’une décision de rejet/demande de re-soumission assortie d’un avis éditorial (1 à 3 pages qui explicitent le motif de rejet, et les demandes de modification)
      • N.B. : environ 60% des textes font l’objet d’un desk reject
    • Avis éditoriaux : rédaction sur la base des évaluations reçues (1 à 3 pages d’avis éditorial en général, élaborée sur la base des rapports et de la lecture rapide du texte pour élaborer le commentaire)
    • Décisions d’arbitrage, voire renvoi à un nouvel évaluateur.
    • Plus largement toutes les activités qui visent à servir la communauté des chercheurs en entrepreneuriat et innovation.

 Le rôle du Secrétaire général

  • Rôle central de réception des soumissions
  • Mise aux normes (anonymisation à vérifier)
  • Gestion des relations avec les auteurs
  • Gestion des relations avec les évaluateurs
  • Gestion des relations avec cairn
  • Organisation et gestion du suivi
  • Contribution aux avis éditoriaux
  • Participation au comité de rédaction

La Revue de l’entrepreneuriat se dotera d’une plateforme de gestion des soumissions.

 

Devoirs du rédacteur en chef

Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorants) pendant toute la durée du mandat.

Bien évidemment cela ne concerne pas des articles soumis avant la nomination.

Call for abstracts: The 1st International Conference on Entrepreneurship, Innovation and Family Business – Tunis from April 16th to April 18th, 2020

You are invited to submit your papers to the International Conference on Entrepreneurship, Innovation and Family Business (ICEIFB) – https://icmei2020.sciencesconf.org

This international event will take place on April 16-18, 2020 at the Carthage Business School of the University Tunis Carthage, Tunisia. The conference aims to provide academics, policymakers and practitioners with a valuable forum for discussion and critical analysis of the major issues and challenges related to all areas of Entrepreneurship, Innovation, and Family Business in Africa and MENA Region countries. The ICEIFB is organized by the University Tunis Carthage in collaboration with the University of Quebec at Montreal, the University of Ottawa, the University of Turin, and Paris School of Business.

Submission Deadlines:
• February 16, 2020: Submission deadline (extended abstract and full papers)
• March 07, 2020: Notification of acceptance/rejection
• March 20, 2020: Registration deadline
• April 16-18, 2020: Event

Publication Remarquable – Small Business Owners and Health – Torres & Thurik 2019

Small business owners and health

Olivier Torrès & Roy Thurik

Small Business Economics (2019) 53:311 – 321

https://doi.org/10.1007/s11187-018-0064-y

Retrouvez comment publier dans cette rubrique et les précédentes publications: entrepreneuriat.com/valorisation-recherche/la-publication-remarquable-du-mois/

L’article introduit le numéro spécial de la revue Small Business Economics consacré au thème de la santé et du dirigeant de PME, propriétaire de son entreprise. Il fait un inventaire de ce champ de recherche relativement nouveau en entrepreneuriat. Cette thématique est portée notamment par une équipe de chercheurs français de l’université de Montpellier et de Montpellier Business School (l’Observatoire Amarok). Elle s’élargit aujourd’hui à d’autres chercheurs dans le monde comme en témoigne ce numéro spécial.

Après avoir rappelé que les plus grandes entreprises survivent à la disparition de leur dirigeant (ex : Steve Job pour Apple), les auteurs soulignent que la donne n’est pas la même pour les PME. Ainsi, une étude norvégienne (Becker et Hvide, 2013) montre que 20 % des PME font faillite suite à la disparition de leur dirigeant. L’idée défendue dans cet article est que le capital santé du dirigeant est le capital immatériel le plus important de la petite entreprise (Torrès, 2012). Plus l’entreprise est petite, plus elle est vulnérable aux problèmes de santé physique ou mental de son dirigeant. Et pourtant, comme le rappelle de manière certes provocante mais néanmoins marquante Olivier Torres, la santé de la baleine bleue a fait l’objet de bien plus d’études que celle du dirigeant de PME.

Comment expliquer cette situation ? Les auteurs avancent deux explications. La première est historique. Les études sur la grande entreprise ont longtemps dominé la recherche en économie et en gestion. Dans ce contexte, les questions de santé au travail sont le plus souvent réservées aux plus vulnérables (ouvriers, femmes…). Pourtant, le rôle de plus en plus prépondérant de la petite entreprise pour le développement économique remet au centre la question de son dirigeant et donc de sa santé. La seconde relève de l’imaginaire collectif et de la vision schumpetérienne de l’entrepreneur. Cette vision selon laquelle l’entrepreneur est « un héros » ne laisse place ni à la souffrance, ni à aucune autre forme de faiblesse. Les auteurs rappellent que ce n’est pourtant pas la réalité et qu’il est nécessaire de revenir à la situation du dirigeant et en particulier à ses problèmes de santé. Pourquoi ? Tout d’abord, les problématiques que l’on trouve traditionnellement sur la santé au travail ne s’appliquent que très rarement à l’entrepreneur. Ensuite, il est difficile de transposer les recherches faites sur la santé des salariés en raison de l’indépendance, la satisfaction et l’identification à l’entreprise qui ne sont pas identiques dans le cas des entrepreneurs.

S’il est possible de trouver, pour chaque profession, des facteurs pathogènes (ayant une incidence négative sur la santé) et salutogènes (ayant une incidence positive sur la santé), certains peuvent être plus marqués chez les entrepreneurs. Les auteurs rappellent les résultats des recherches déjà existantes sur la question. Concernant les conséquences négatives, les recherches font apparaitre le stress, la surcharge de travail, et l’incertitude comme les principaux facteurs agissant de manière négative sur la santé de l’entrepreneur. Sur les impacts positifs, les recherches montrent que la satisfaction au travail, et dans une moindre mesure la satisfaction dans la vie, sont supérieures chez les entrepreneurs. Soulignons le rôle croissant des travaux menés sur le capital psychologique. On retrouve autour de ce concept les notions d’optimisme, d’auto-efficacité, d’espoir et de résilience.

Ce numéro spécial, composé de 5 articles, porte en grande partie sur les antécédents et les conséquences des effets pathogènes sur l’entrepreneur. Les recherches s’appuient le plus souvent sur des comparaisons avec d’autres statuts professionnels comme les salariés. Enfin, parmi les questions soulevées par l’agenda de recherche, on trouve la nécessité d’avoir une vision temporelle des facteurs pathogènes et salutogènes afin de mieux comprendre comment ils se manifestent à des moments différents de la vie de l’entrepreneur. La question du sommeil et de son corollaire, la fatigue, ou encore la question des arrêts de travail et du temps du retour à l’emploi, figurent eux aussi à cet agenda. Si globalement les recherches portent davantage sur les aspects pathogènes, et ce numéro spécial ne déroge pas à la règle, il est important de s’engager sur les facteurs dit salutogènes qui sont, à ce jour, encore sous investis.

 

Entretien avec les auteurs :

Propos recueillis auprès d’Olivier Torrès

Comment est né ce numéro spécial ?

C’est l’aboutissement d’un processus long, de plus de 10 ans de travail sur la thématique de la santé du dirigeant de PME que nous portons au sein de notre observatoire AMAROK dont nous mettons tout en œuvre pour qu’il soit prochainement reconnu d’intérêt général. Nous sommes partis du constat que le chef d’entreprise est la ressource centrale de la PME et que son capital santé est son premier capital immatériel. Or, étrangement, il n’y avait rien sur le sujet. Cet observatoire comporte donc deux volets : un volet scientifique et un volet sociétal. En 2012, un ouvrage sur la santé du dirigeant est paru, qui a ensuite été réédité en 2017. Par ailleurs, sur cette période j’ai encadré 8 thèses sur le sujet.

Quelles ont été les démarches entreprises pour lancer le numéro spécial de SBE ?

Grâce au réseau de Roy Thurik, nous avons eu l’opportunité de contacter les rédacteurs en chef de la revue Small Business Economics. C’était en 2015. Nous leur avons proposé d’organiser un workshop sur la question de la santé des dirigeants de PME. Celui-ci s’est tenu en 2016 à Montpellier. Ils ont observé de près le déroulement et l’intérêt que suscitait cette thématique dans la communauté scientifique. A la suite de ce workshop, nous avons donc envisagé le numéro spécial.

Quelle est la position de la recherche française  sur cette thématique ?

Dans le monde, la plupart des recherches sur la question sont disséminées. Il n’y a pas à proprement parler d’équipe dédiée à cette question. A ma connaissance, nous sommes les seuls à Montpellier. Cet avantage pionnier a permis à Amarok de se développer avec des antennes en Suisse, au Japon et en Hollande et nous souhaitons poursuivre ce développement international.

 

Quelles sont aujourd’hui les perspectives de cette thématique ?

Notre recherche est ancrée dans des problématiques concrètes et sociétales. La recherche légitime ce que nous faisons sur le plan pratique. Avec AMAROK Assistance par exemple, nous avons lancé un numéro vert pour les chefs d’entreprise en difficulté. Au-delà de la recherche, cette thématique a montré qu’elle était porteuse de vraies questions sociétales. Plus de 300 articles de presses ont été publiés sur la question et sur ce que nous faisons avec AMAROK, sans compter les émissions télé et radio. Nous sommes aussi soutenus par des grands groupes (AG2R- La Mondiale, Harmonie Mutuelle, Garance, MMA, Malakoff Médéric…). L’Observatoire a été auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat (Sénateurs Pascale Gruny et Stéphane Artano) dont le rapport du 3 octobre 2019 préconise d’intégrer les chefs d’entreprise dans l’effectif suivi des services de santé au travail, sans majoration de cotisation.

 

Quels est votre résultat de recherche le plus remarquable ?

Aujourd’hui, d’innombrables travaux ont démontré que l’on ne gère pas une PME comme une grande entreprise et surtout que la PME a des problématiques qui lui sont spécifiques, la santé de son dirigeant en est la preuve. Or la recherche reste encore très largement dominée par les modèles relevant de la grande entreprise (Fordisme, Toyotisme, Uberisation, GAFA…). Il faut donc continuer à promouvoir la recherche sur la PME. Sur le plan plus spécifique de la santé du dirigeant,  il faut travailler davantage sur les facteurs dit «salutogènes », c’est-à-dire ceux qui génèrent de «la bonne santé » car les facteurs négatifs ont tendance à dominer la question. Or, nos recherches tendent à montrer qu’entreprendre peut être bon pour la santé. L’existence d’une salutogenèse entrepreneuriale est un résultat très enthousiasmant et inattendu car notre point de départ était l’étude de la souffrance patronale. En fait, en l’état actuel de nos résultats, on peut résumer nos résultats de la manière suivante : entreprendre est bon pour la santé mais c’est une santé plus risquée (des hauts très hauts et des bas très bas). Les entrepreneurs jouent avec leur santé et parfois se jouent de leur santé. Ils sont souvent dans l’excés. D’où l’importance de prévoir des filets de sécurité (prévention suicide, prévention burnout, incitation au Rebond…) en faveur des entrepreneurs. C’est pour cela qu’Amarok est à la fois scientifique (connaître pour agir) et sociétal (agir en toute connaissance).

 

Entretien réalisé le 26 novembre 2019 par Valérie François

Retrouvez comment publier dans cette rubrique et les précédentes publications: entrepreneuriat.com/valorisation-recherche/la-publication-remarquable-du-mois/

Call for Abstracts R&D Management Conference, University of Strathclyde, Glasgow, UK from 29th June to the 1st July, 2020

Track: Entrepreneurial Ecosystems and the Role of Place
https://www.rnd2020.org/Conference-Tracks/id/264

Synthesizing Insights from Micro, Meso, and Macro-Level Studies
Cities, regions, and countries are concerned with their innovative capacity, entrepreneurial activity, and, by extension, their competitive position in the globalized world. The focus of economic and innovation policy has seen a shift from the latter towards regional and city-level ‘place-based’ policy. In line with this, entrepreneurial ecosystems have becoming a widely-used approach by policy makers to stimulate regional economic development. The concept itself follows a long history of territorial models of innovation and entrepreneurship, which share a common foundation in the spatially bound interactions of a diverse set of actors. Building on this foundation, there is a growing consensus regarding what an entrepreneurial ecosystem is, yet how different ecosystem ‘configurations’ lead to different outputs remains unclear. In particular, how do ecosystems, which are inherently based on the role of ‘place’ and cross-industry fertilization, interact with regional clusters as well as innovation ecosystems/platforms that are not geographically bound? How do ‘bottom-up’ dynamics and ‘top-down’ interventions interact and shape places? This track welcomes both empirical and conceptual papers focusing on different levels of analysis, from the micro-foundations at the micro-level to meso- and macro-level dynamics and the resulting feedback effects.

Goal: The aim of this track is to synthesize insights from micro, meso, and macro-level studies and advance our understanding of how more comprehensive approaches to innovation and enterprise policy drive regional socio-economic development.

Deadline for Abstracts: Monday 3rd February 2020

Submission guide: https://www.rnd2020.org/contributor-guide

Submission system: https://strath.eventsair.com/PresentationPortal/Account/Login?ReturnUrl=%2FPresentationPortal%2Frnd2020%2Fpresentations

Numéro Spécial RIPCO Arts et Organisations

Arts et organisations: des individus aux structures, la dimension esthétique inséparable du politique

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Source – http://ripco-online.com/FR/CFPS/CFP_66.asp

Plus de trois décades après le premier numéro spécial d’une revue internationale consacré aux relations entre art et organisations (Benghozi, 1987) et presque vingt ans après le seul numéro de la RIPCO consacré aux arts, ce numéro spécial Arts et Organisations : des individus aux structures, la dimension esthétique inséparable de la dimension politique s’intéressera au rôle de l’art dans les organisations et en particulier à sa contribution éventuelle à une meilleure articulation entre les aspects personnels, interpersonnels et structurels de la vie organisationnelle. Nous chercherons à explorer en quoi, comment et pourquoi l’art et ses pratiques pourraient influer les comportements, les perceptions, les représentations et la recherche organisationnels. Alors que se généralisent les appels aux affects, à la création, à l’innovation, à l’imagination, à l’intuition, au jeu et à l’improvisation, qui seraient nécessaires pour gérer les organisations contemporaines dans un monde de plus en plus complexe et imprévisible, il s’agit de procéder à une synthèse des tendances du champ, qui soit accessible aux chercheurs francophones et qui resitue la recherche française sur ces sujets dans la perspective internationale. L’objectif, dans la ligne éditoriale de la revue, sera de penser le lien entre l’humain et les structures, du micro individuel au méso et au macro, c’est-à-dire penser le lien entre l’expérience subjective et concrète des membres et l’abstraction des concepts et des politiques organisationnels.

 

Introduction

Nous ne chercherons pas à définir les objets spécifiques de l’art, ou les relations inter-médiées qui relient les auteurs et les publics. Mais nous chercherons à explorer en quoi, comment et pourquoi l’art et ses pratiques pourraient influer les comportements, les perceptions, les représentations et la recherche organisationnels.

La créativité possède un statut quasi mythique, salvateur, pour nos organisations contemporaines. Il y aurait « urgence à maîtriser la créativité (et l’innovation), l’ouverture et l’hétérogénéité en tant que conditions organisationnelles de la création collective » (Hjorth al., 2018). L’art permettant le partage dans le dissensus, ouvre sur d’autres modes d’organisations alternatifs et critiques (Bureau et Zander, 2014 ; Eliasson, 2016 ; Vickery, 2007). La conviction se répand que la création de valeur produite par les organisations ne dépend plus simplement de fonctionnements et de processus rationnels et linéaires, mais est de plus en plus liée à l’expérience vécue des membres, à leurs émotions et à l’énergie qu’ils mettent dans leurs activités et dans le développement de nouvelles idées, ce que l’art est susceptible de favoriser (Carlucci et Schiuma, 2018a). Les interventions artistiques dans les organisations se multiplient en vue d’y améliorer le bien-être et d’apporter du sens au travail (Berthoin Antal, 2011 ; Berthoin Antal, Debucquet et Frémeaux, 2018). Les interventions basées sur la danse par exemple favoriseraient l’acquisition et le renforcement de compétences d’innovation (Bozic Yams, 2018). La musique permettrait de favoriser l’introduction de la pensée créative au sein d’organisations traditionnellement orientées par la pensée rationnelle analytique (Ipolito et Adler, 2018), et favoriserait la collaboration et la communication collective (Sorsa et al., 2018). L’art susciterait la capitalisation des valeurs sociales, économiques et environnementales dans une perspective de durabilité (Azmat et al., 2018). Ce phénomène, qui s’accompagne de la montée en puissance des pratiques du « design thinking » et de leur théorisation (Alexandersson et Kalonaityte, 2018 ; Liedtka, 2017), est en partie liée à l’émergence d’une culture de l’entrepreneuriatet à la domination du régime du nouveau, notions que relient le concept de jeu (play) (numéro spécial Organizational Creativity, Play and Entrepreneurship. Organization Studies, 2018, Vol.39(2-3)). On assiste à une intégration croissante de l’art dans les organisations publiques et privées, fondée sur la prise de conscience que l’absorption de l’art par les mécanismes productifs permet d’améliorer la performance (Carlucci et Schiuma, 2018b). Améliorer ou augmenter ? Assisterait-on à un réductionnisme instrumental de la notion d’art au profit de celle de créativité dans une perspective entrepreneuriale ? Quelle place alors à la responsabilité durable, à l’éthique, à des formes d’humanisme moins anthropocentrées ?

Les recherches récentes se focalisent sur le potentiel de reconfiguration des situations, les espaces de liberté à ouvrir et à investir pour que le sens se déploie dans les organisations et le concept de devenir (Strati, 2007, 2014). Les organisations sont analysées comme des états « liquides » plutôt que des structures stables et résilientes et la théorie s’appuie sur une esthétique du flux, du processuel, de la transformation et de l’immanence. Les concepts de jeu et de créativité sont convoqués pour tenter de comprendre comment diriger les organisations prises dans la permanence du flux, quand mouvement, vitesse, flexibilité et émergence échappent aux hiérarchies et au contrôle (Hjorth et al., 2018). L’art et l’imagination sont perçus comme le moyen d’anticiper le devenir, d’explorer l’espace en train de se construire. Dans le réel, les entreprises restent cependant contrôlées par les structures et les logiques rationnelles et instrumentales (Munro, 2018). Que l’introduction de l’art aident les personnels à questionner leurs manières habituelles de penser ne se confirme pas toujours (Meisiek et Barry, 2018). Les mondes du business et de l’art restent en tension et l’idées que ces tensions soient bénéfiques ne se vérifie pas nécessairement ; on assiste plutôt à une appropriation de la valeur inspirationnelle par un discours de valeur économique (Strauss, 2018)

Comment comprendre et intégrer les deux aspects, liberté d’exploration et contrôle des logiques rationnelles ? Quelles frontières séparent ou relient ces notions clés, dans ce que certains désignent comme l’économie créative à venir ? Qu’en est-il des concepts qui les fondent, de leurs effets et comment les théoriser de manière critique ? Ce numéro spécial vise à questionner la place de la création, de l’art et de l’esthétique dans l’articulation entre l’humain et les structures, du micro individuel au méso et au macro. Il s’agit de repenser le lien entre l’expérience subjective concrète des membres et l’abstraction objectivante des organisations. La perspective esthétique est indiquée, puisqu’elle inclut le rôle des affects dans la perception des membres, leur expression plus ou moins permise et libre et la fonction des artefacts sur lesquels s’appuient les fonctionnements organisationnels. Elle est également inévitablement liée au politique. Si initialement le domaine de l’esthétique organisationnelle accorde une place importante aux catégories traditionnelles de la perception et du jugement sensible (catégories du beau, du laid, du sublime, de la grâce, du comique, du pittoresque, du tragique) l’évolution récente opère un déplacement qui rapproche l’esthétique du politique en tant que travail sur les représentations sociales partagées (Negash, 2004), ou plus directement en tant que médiation des relations sociales par les artefacts organisationnels (Strati, 2014). Cette évolution consiste à prendre en compte la nécessaire mise en forme esthétique de tout discours (Steyaert et Hjorth, 2002), qui peut aller jusqu’à égaler esthétique et politique : Rancière (2000) définit l’aisthesis comme la capacité de mise en ordre du monde par le logos, une capacité éminemment politique.

Enfin, ce numéro spécial abordera aussi la question de la recherche sur les organisations et le rôle que l’art peut jouer en tant que méthode d’enquête ou de diffusion des résultats. La recherche basée sur l’art (art-based research) possède ses lettres de noblesse, ses manuels qui décrivent comment considérer l’art en tant que manière alternative de créer le sens (Barone et Eisner, 2012 ; Knowles et Cole, 2008), ses expérimentateurs et ses apports, par exemple en terme de connaissance sensible (Strati, 2007) et révélation de la dimension affective inhérente au quotidien organisationnel (Schmidt et al, 2015). Pratiquer une recherche en gestion basée sur l’art soulève des problèmes spécifiques, tels que la posture de l’observateur participant lorsque le chercheur est lui-même un connaisseur du champ artistique (Faulkner et al., 2008), la difficulté de choisir entre des représentations concurrentes (Schmidt et al., 2015) ou encore la posture épistémologique sur laquelle elle repose (Mairesse, 2019). Enfin, pour avoir un impact en dehors du monde académique, nos théories ne devraient-elles pas être présentées avec des éléments de pathos (Frost, 1999 ; Gagliardi, 1996) et être ainsi capables de susciter des émotions (Weick, 2010), ces émotions qui font partie du processus de construction de sens du chercheur (Perez, 2017) ? Incarner la théorie par des mises en formes performatives et esthétiques pourrait ouvrir au chercheur des perspectives inédites en matière d’impact et de transformations des pratiques (Reinhold, 2017) et de participation au processus d’innovation en management (David, 2013). En somme, l’art – et en particulier l’art d’écrire (Moriceau, 2018) – ne pourrait-il pas nous aider à communiquer les résultats de la recherche en gestion ?

Quelles postures épistémologiques et quelles approches méthodologiques seront acceptées dans le numéro spécial ?

La posture centrale de ce numéro spécial est la posture esthétique, au sens non de l’étude des œuvres d’art mais au sens de l’étude de la dimension symbolique dans les organisations et leur activités ordinaires. Cette nouvelle épistémologie de la recherche (Mairesse, 2019) est issue des approches pragmatistes, phénoménologiques, interactionnistes et constructivistes, dont sont issues les études sur l’esthétique organisationnelle, mais nous nous attendons également à une mise en parallèle avec d’autres perspectives. Par exemple, les théories de la performativité s’appuient entre autres sur l’art pour ouvrir sur une « performativité critique » (Huault et al., 2017) et sur une phénoménologie des corps performants (Küpers, 2017). Au sein des approches cognitivistes, l’esthétique des organisations propose de déployer une cognition inscrite dans les corps (Springborg et Ladkin, 2018), un cognitivisme en somme « sensible » distinct du cognitivisme traduisant l’implicite en explicite, comme du cognitivisme « situé » dans le cerveau des membres (Strati, 2007). Enfin, au sein du courant néo-institutionnaliste, la ré-introduction de la théorie de l’action créative (Joas, 1996) permettrait de combattre le biais cognitivo-rationnel dominant (Weik, 2012).

Comment les complémentarités de ces approches, au-delà de leurs différences, permettent-elles de comprendre les relations entre les dimensions esthétiques, stratégiques et politiques de la vie organisationnelle ? Nous attendons des articles théoriques, qui explorent les questions épistémologique, philosophique ou ontologiques liées, mais aussi des articles empiriques reposant sur l’étude de situations d’interaction entre art et organisations, au moyen d’enquêtes ethnographiques, auto-ethnographiques, participantes, qualitatives et critiques.

 

Quelle est la pertinence du numéro spécial pour les décideurs ?

Les décideurs sont pris dans les injonctions de création, d’innovation, de participation, de responsabilité sociale et d’efficacité et de résultats. L’appels aux arts pour renouveler les organisations publiques et privées, pour redessiner les politiques publiques, pour mettre à contribution la créativité de tous, sont des discours qui sont difficiles à mettre en actes. Avec notre souci de rendre les résultats de la recherche accessibles, de les balayer d’un regard synthétique mais non réducteur, nous leur donnons l’occasion de prendre du recul et s’appuyer sur des exemples.

 

Calendrier de soumission provisoire et délais

  • Publication de l’appel à contributions : octobre 2019
  • Soumission des manuscrits : 29 février 2020
  • Avis aux auteurs : 15 avril 2020
  • Soumission des manuscrits révisés : 15 juin 2020
  • Relectures supplémentaires et acceptation définitive : 15 juillet 2020
  • Soumission de la version finale du numéro spécial à envoyer à la RIPCO : 30 août 2020

 

Le manuscrit est à soumettre en ligne sur le site de la revue : www.manuscriptmanager.net/ripco. Lors de la soumission en ligne, ne pas oublier de préciser que le manuscrit est destiné au numéro spécial « Special issue – Arts et organisations (Arts and Organizations) » dans le menu déroulant « Si le manuscrit est destiné à un numéro spécial, choisissez dans la liste » de la page « Details ».

 

Références

Alexandersson, A., & Kalonaityte, V. (2018). Playing to Dissent: The Aesthetics and Politics of Playful Office Design. Organization Studies, 39(2–3), 297–317. doi: 10.1177/0170840617717545

Azmat, F., Ferdous, A., Rentschler, R., & Winston, E. (2018). Arts-based initiatives in museums: Creating value for sustainable development. Journal of Business Research, 85(C), 386–395. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.016

Barone, T. & Eisner, W. (2012). Art-Based Research. London: Sage.

Benghozi, P.-J. (1987). Dragon Art et Organizations. Dragon the Journal of SCOS, 2(3), 5-9.

Berthoin Antal, A. (2011). Managing Artistic Interventions in Organisations : a Comparative Study of Programme in Europe. Gothenburg: TILLT Europe.

Berthoin Antal, A., Debucquet, G., et Frémeaux, S. (2018). Meaningful work and artistic interventions in organizations: Conceptual development and empirical exploration. Journal of Business Research, 85(C), 375–385. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.015

Bozic Yams, N. (2018). The impact of contemporary dance methods on innovative competence development. Journal of Business Research, 85(C), 494–503. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.028

Bureau, S., & Zander, I. (2014). Entrepreneurship as an art of subversion. Scandinavian Journal of Management, 30(1), 124–133. doi: 10.1016/j.scaman.2013.12.002

Carlucci, D., & Schiuma, G. (2018a). An introduction to the special issue “The arts as sources of value creation for business: Theory, research, and practice.” Journal of Business Research, 85(C), 337–341. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.034

Carlucci, D., & Schiuma, G. (2018b). The power of the arts in business. Journal of Business Research, 85(C), 342–347. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.012

David, A. (2013). La place des chercheurs dans l’innovation managériale. Revue Française de Gestion, 235(6), 91–112. doi: 10.3166/RFG.235.91-112

Eliasson, O. (2016). Why art has the power to change the world. Davos World Economic Forum, 23(45), 5–24.

Faulkner, R. R., Becker, H. S., (2008). Studying Something You Are Part Of: The case of the bandstand. Ethnologie française, 38(1), 15-21. doi: 10.3917/ethn.081.0015

Frost, P. (1999). Why compassion counts! Journal of Management Inquiry, 8(2), 127-33.

Gagliardi, P. (1996) Exploring the aesthetic side of organizational life. In S.R. Clegg, C. Hardy & W.R.Nord (Eds.), Handbook of organization studies. London: Sage, 565–80.

Hjorth, D., Strati, A., Drakopoulou Dodd, S., & Weik, E. (2018). Organizational Creativity, Play and Entrepreneurship: Introduction and Framing. Organization Studies, 39(2–3), 155–168. doi :10.1177/0170840617752748

Huault, I., Kärreman, D., Perret, V., & Spicer, A. (2017). Introduction to the special issue: The evolving debate about critical performativity. M@n@gement, 20(1), 1–8.

Ippolito, L. M., & Adler, N. J. (2018). Shifting metaphors, shifting mindsets: Using music to change the key of conflict. Journal of Business Research, 85(October 2017), 358–364. https://doi.org/10.1016/j.jbusres.2017.10.013

Knowles, J. G. & Cole, A. L. (eds) (2008) Handbook of the Arts in Qualitative Research: Perspectives, Methodologies, Examples, and Issue. London: Sage. Doi: https://dx.doi.org/10.4135/9781452226545

Küpers, W. (2017). Critical Performativity and Embodied Performing as materio-socio-cultural Practices – Phenomenological Perspectives on performative Bodies at work. M@n@gement, 20(1), 89–106.

Liedtka, J. (2017). Exploring the Impact of Design Thinking in Action. Academy of Management Proceedings, 2017(1), 1–48.

Mairesse, P. (2019). L’approche esthétique des organisations et les méthodes de recherche « art-based » : une posture épistémologique renouvelée. In J. Moriceau & R. Soparnot (Eds.), Recherche qualitative en sciences sociales, 99–127. Paris: EMS.

Meisiek, S., & Barry, D. (2018). Finding the sweet spot between art and business in analogically mediated inquiry. Journal of Business Research, 85(C), 476–483. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.026

Moriceau, J.-L. (2018). Can the researcher learn? Relatedness and the ethics of writing. Society and Business Review, 13(3), 242–253. doi: 10.1108/sbr-10-2018-127

Munro, R. (2018). Creativity, Organisation and Entrepreneurship: Power and Play in the Ecological Press of Money. Organization Studies, 39(2–3), 209–227. doi: 10.1177/0170840617717550

Negash, G. (2004). Art Invoked: A Mode of Understanding and Shaping the Political. International Political Science Review, 25(2), 185–201. doi: 10.1177/0192512104041284

Perez, M. (2017) Émotions et sentiments dans le processus de construction de sens du chercheur. Le cas l’expédition Darwin en Patagonie », Revue internationale de psychosociologie et de gestion des comportements organisationnels, 23(55), 297-320.

Rancière, J. (2000) Le partage du sensible. Paris : La Fabrique.

Reinhold, E. (2017). Art performance as research, friction and deed. M@n@gement 20(1), 70–88.

Schmidt, G., Bobadilla, N., Debenedetti, S., & Mairesse, P. (2015). About art, social science … and restructuring: An interview with Howard S. Becker. Organization, 22(6). doi : 10.1177/1350508415616033

Sorsa, V., Merkkiniemi, H., Endrissat, N., & Islam, G. (2018). Little less conversation, little more action: Musical intervention as aesthetic material communication. Journal of Business Research, 85(C), 365–374. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.014

Springborg, C., & Ladkin, D. (2018). Realising the potential of art-based interventions in managerial learning: Embodied cognition as an explanatory theory. Journal of Business Research, 85(C), 532–539. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.032

Steyaert, C., & Hjorth, D. (2002). “Thou Art a Scholar, Speak to it…” – on Spaces of Speech: A Script. Human Relations, 55(7), 767–797. doi: 10.1177/0018726702557002

Strati, A. (2007). Sensible Knowledge and Practice-based Learning. Management Learning, 38(1), 61–77. doi: 10.1177/1350507607073023

Strati, A. (2014). The Social Negotiation of Aesthetics and Organizational Democracy. In P. Murphy & E. de la Fiente,. (Eds.) Aesthetic capitalism, 105–127.

Strauss, A. (2018). Value-creation processes in artistic interventions and beyond: Engaging conflicting orders of worth. Journal of Business Research, 85(C), 540–545. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.033

Vickery, J. (2007). Avant-garde organization: Understanding radical art practice as management and organizational investigation. Aesthesis: International Journal of Art and Aesthetics in Management and Organizational Life, 1(2), 112–127.

Weick, K. E. (2010). Reflections on Enacted Sensemaking in the Bhopal Disaster, Journal of Management Studies. 47(3), 537-550.

Weik, E. (2012). Introducing “the creativity of action” into institutionalist theory. M@n@gement, 15(5), 563–581.

 

Coordinateurs

  • Philippe Mairesse, Audencia Business School – ICN Business School. pmairesse(at)audencia.com
  • Géraldine Schmidt, IAE Paris Panthéon Sorbonne
  • Yoann Bazin, EM Normandie

Source – http://ripco-online.com/FR/CFPS/CFP_66.asp

OPPE 2019

Les journées de l’OPPE 2019 se sont tenus les 28 et 29 novembre.

L’AEI, cofondateur de ses journées était présente.

Retour sur l’événement: https://bpifrance-creation.fr/institutionnel/journees-oppe-2019

 

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UQAM – Poste de Professeur(e) en Entrepreneuriat

AU DÉPARTEMENT DE MANAGEMENT ET TECHNOLOGIE
POSTE DE PROFESSEURE, PROFESSEUR
EN ENTREPRENEURIAT

Version PDF – Offre_emploi_UQAM

L’entrée en fonction est prévue au 1er août 2020 sous réserve des autorisations budgétaires requises.
L’UQAM recherche des candidates et candidats qualifiés afin de renouveler son corps professoral et assurer un développement de qualité dans tous ses domaines d’activité.

SOMMAIRE DE LA FONCTION :

  • Enseignement et encadrement aux trois cycles d’études
  • Recherche et publications dans le domaine de l’entrepreneuriat
  • Services à la collectivité

EXIGENCES :

  • Doctorat en administration (spécialisation en entrepreneuriat) ou dans une discipline connexe, en rapport avec l’entrepreneuriat
  • Connaissance approfondie des théories en entrepreneuriat et de ses renouvellements
  • Connaissance des enjeux contemporains des pratiques entrepreneuriales et des perspectives inclusives des populations marginalisées en entrepreneuriat
  • Recherches et publications significatives dans le domaine de l’entrepreneuriat et autour des dimensions susmentionnées
  • Aptitude pédagogique démontrée dans ce même domaine
  • Habileté à s’intégrer au département et à travailler étroitement en enseignement et en recherche avec une équipe professorale interdisciplinaire
  • Maîtrise de la langue française, tant à l’oral qu’à l’écrit

ATOUTS :

  • Intérêt pour la relation entre entrepreneuriat et transformations sociales
  • Intérêt pour les méthodes qualitatives de recherche
  • Parcours international au niveau de la formation et/ou de l’expérience
  • Maîtrise de la langue anglaise, tant à l’oral qu’à l’écrit

DATE D’ENTRÉE EN FONCTION : 1er AOÛT 2020

TRAITEMENT : Selon la convention collective UQAM-SPUQ

L’Université du Québec à Montréal souscrit à un programme d’accès à l’égalité en emploi. De ce fait, elle invite les femmes, les Inuit, Métis ou les membres des Premières Nations, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques et les personnes en situation de handicap à soumettre leur candidature. Nous encourageons les personnes qui s’identifient à l’un ou l’autre de ces groupes à remplir le Questionnaire d’identification à la présente adresse et à le joindre à leur dossier de candidature : www.rhu.uqam.ca/visiteurs/egalite/QuestionnaireAccesEgalite.pdf.
Nous encourageons toutes les candidates, tous les candidats qualifiés à postuler. Conformément aux exigences canadiennes en matière d’immigration, la priorité sera toutefois accordée aux Canadiennes, Canadiens ainsi qu’aux résidentes, résidents permanents. Ce critère n’est pas une priorité au sens des conventions collectives applicables.
Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir une lettre de motivation, un curriculum vitae en français, détaillé, daté et signé, trois lettres de recommandation ainsi que deux exemples (articles, chapitre de livre ou autres) significatifs de leurs travaux de recherche PAR COURRIEL AVANT LE 15 JANVIER 2020, 17 h à :

Madame Anne-Laure Saives, directrice
Département de management et technologie
École des Sciences de la Gestion
Téléphone : 514 987-4225
Courriel : bigras.nicole@uqam.ca

 

CFP – 5th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium 2020 – March 30 – April 3 – Amsterdam

5th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium 2020
PhD Symposium: March 30 – April 3 2020
Conference: March 31 – April 2 2020

​Source: https://www.entrepreneurshipaspractice.com/5th-eap-conference-apr-2019

CFP: Final Call for Papers EAP5

Host: Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands

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Organizing team: Karen Verduijn (VU Amsterdam), Neil Thompson (VU Amsterdam), Orla Byrne (UC Dublin), Bill Gartner (Babson College), Bruce Teague (Eastern Washington), Inge Hill (Coventry), Thomas Cyron (Jönköping University)

​

Confirmed keynote speaker: Chris Steyaert (University of St. Gallen)

 

Important Dates:

December 16, 2019                       Abstract Submission Deadline                                             

December 20, 2019                       Notification of Acceptance

February 16, 2020                          Full Paper Submission Deadline 

March 1, 2020                                Registration Deadline 

March 31 – April 2 2020               Conference Dates

March 30 – April 3 2020               PhD Symposium

 

ABOUT THE CONFERENCE

The 5th version of this conference aims to advance our understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies. 

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Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business), third (April 2018 at Linnaeus University) and fourth (April 2019 at Nantes Business School) Entrepreneurship-as-Practice conferences, this conference and PhD symposium bring the growing community of researchers who embrace the “practice turn” back to Amsterdam.

 

INTRODUCTION

The practice tradition (also known as practice-based studies, the practice approach or the practice lens) in the social sciences forefronts the notion that practices and their connections are fundamental to the ontology of all social phenomena (Rouse, 2006; T. Schatzki, Knorr-Cetina, & Savigny, 2001). Ventures, firms or startups, in this view, are not ontologically separate phenomena from the performance of everyday, materially accomplished and ordered practices (Chalmers & Shaw, 2017; Hill, 2018; Johannisson, 2011; Vincent & Pagan, 2019). This is to say that no description or explanation of features of entrepreneurial life—such as, recognizing, evaluating and exploiting opportunities—is possible without the ‘alternate’ description and explanation of how entrepreneurial life is actually lived in and through practices (Gross, Carson, & Jones, 2014; Keating, Geiger, & Mcloughlin, 2013). The term ‘practice’, therefore, does not refer to an ‘empty’ conceptual category of ‘what entrepreneurs think and do’ (Sklaveniti & Steyaert, 2019), but encompasses the meaning-making, identity-forming and order-producing interactions (Chia & Holt, 2006; Nicolini, 2009) enacted by multiple entrepreneurial practitioners and situated in specific (historical) conditions. Therefore, practice theories orient entrepreneurship scholars to take seriously the practices of entrepreneuring as they unfold and are experienced in real-time rather than as they are remembered. Simply put, practice scholars are concerned with the ‘nitty-gritty’ work of entrepreneuring—all the meetings, the talking, the selling, the form-filling and the number-crunching by which opportunities actually get enacted (Matthews, Chalmers, & Fraser, 2018; Whittington, 1996). This comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications which will be addressed during the Conference and PhD Symposium.  

 

For background and information on EaP literature, prior conferences, media and other pertinent materials, please go to: https://www.entrepreneurshipaspractice.com.

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STRUCTURE OF THE CONFERENCE AND PhD SYMPOSIUM

The Conference will be held over three full days, March 31st- April 2nd. March 31st will be about Mapping the developing field of EaP that includes plenary sessions and an unconference event (https://en.wikipedia.org/wiki/Unconference), concluding with drinks. April 1st will be about Methodological approaches and publishing EaP research and include keynote session, parallel sessions on various methodologies, and plenary session. We will end the day with a boat ride, tour of entrepreneurial district and dinner. April 2nd will prominently feature the paper development workshop and a keynote lecture, with the conference ending around 16.30.

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The PhD symposium includes 30th March (late afternoon and evening) up until 3rd April morning (until lunch). PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend. In these additional sessions, PhD students will be able to ask questions about EaP, meet and discuss ideas for research as well as generate additional work and discussion beyond what is required by other participants in the conference. Affordable hotels during entire duration are being held in Amsterdam for selected participants.

 

CALL FOR PAPERS

We welcome papers employing theories of practice to understand a wide array of entrepreneurship phenomena.

 

Potential, although not exclusive, topics that may be addressed include:

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Theoretical Challenges: What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research? How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar to and different from practice approach?  How are entrepreneurial behaviour theories (discover, creation, effectuation, bricolage) similar and different than practice-based theories? How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots? How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated? How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge? How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship? How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing? What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them? (How) are EaP contributions critical?

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Methodological and Empirical Challenges: How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation? As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyse and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?  What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship? How can one catalogue and rigorously analyse large amounts of video-based ethnographic data?  What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community? 

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ABSTRACT / PAPER SUBMISSION

All those are interested to attend the conference should submit an abstract (of approximately 1,000 words) by December 16, 2019 to . 

​

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 20, 2019. Full working papers are due for February 16, 2020. 

​

The manuscript should be 10-15 pages, Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

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All working papers will be assigned to discussion groups. Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 2nd.  

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Conference Fees:

Fees for Research Conference participants: 525 euros

Fees for PhD Symposium (inclusive Research Conference) for selected participants: 275 euros

 

Registration:

After abstract acceptance, please go to www.entrepreneurshipaspractice.com

 

Questions:

eap5vu@gmail.com

 

References

  • Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based perspective. International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 35(1), 19–39. 

  • Chia, R., & Holt, R. (2006). Strategy as Practical Coping: A Heideggerian Perspective. Organization Studies , 27(5), 635–655. 

  • Gross, N., Carson, D., & Jones, R. (2014). Beyond rhetoric: re-thinking entrepreneurial marketing from a practice perspective. Journal of Research in Marketing and Entrepreneurship, 16(2), 105–127. 

  • Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35. 

  • Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150. 

  • Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29. 

  • Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, In Press. 

  • Nicolini, D. (2009). Zooming in and out: studying practices by switching theoretical lenses and trailing connections. Organization Studies, 30(12), 1391–1418.

  • Rouse, J. (2006). Practice theory. In D. M. Gabbay, P. Thagard, & J. Woods (Eds.), Handbook of the Philosophy of Science (Vol. 15, pp. 500–540). Elsevier. 

  • Schatzki, T., Knorr-Cetina, K., & Savigny, E. von. (2001). The practice turn in contemporary theory. (T. R. Schatzki, K. Knorr-Cetina, & E. von Savigny, Eds.). London: Routledge. 

  • Sklaveniti, C., & Steyaert, C. (2019). Reflecting with Pierre Bourdieu: Towards a reflexive outlook for practice-based studies of entrepreneurship. Entrepreneurship and Regional Development, (forthcoming), 1–21. 

  • Vincent, S., & Pagan, V. (2019). Entrepreneurial agency and field relations: A Realist Bourdieusian Analysis. Human Relations, 72(2), 188–216. 

  • Whittington, R. (1996). Strategy as practice. Long Range Planning, 29(5), 731–735. 

​Source: https://www.entrepreneurshipaspractice.com/5th-eap-conference-apr-2019

 

Concours Kangae « Ose entreprendre » |18 à 25 ans | Idée ou projet | jusqu’à 30 000 euros

Source: https://www.kangae.fr/article/concours-ose-entreprendre-kangae
 
Kangae lance son concours « Ose entreprendre » ! Un concours qui a pour ambition de promouvoir l’ensemble de l’entrepreneuriat des jeunes de 18 à 25 ans. Que tu aies une idée ou un projet, lance-toi, dépose-le sur notre plateforme et tente de remporter une dotation valorisée à plus de 30 000 euros pour les porteurs de projets et plus de 20 000 euros pour les porteurs d’idées.

Concrètement, quelles sont les conditions de participation ?

Pour participer, rien de plus simple, il faut que tu aies entre 18 et 25 ans, que tu résides sur le territoire français et que tu aies un projet ou une idée. Nous avons créé deux catégories pour permettre au maximum de jeunes de participer au concours.

Dans un premier temps, du 4 au 30 Novembre, dépose ton idée ou ton projet en ligne dans l’espace dédié :

 

  • Porteur de projet
  • Porteur d’idée

Ensuite, du 1er au 31 Décembre, fais voter un maximum de monde pour ton projet sur notre plateforme dédiée Oseentreprendre.kangae.fr.

Sur les 25 porteurs de projets et les 25 porteurs d’idées qui auront reçu le plus de votes, nous en sélectionnerons 10 par catégorie. Tu seras prévenu le 10 Janvier si tu en fais partie.

Ces 20 jeunes présenteront leur idée ou leur projet par Skype le 20 Janvier 2020. Et les 5 gagnants par catégorie seront annoncés le 21 Janvier.

Nous effectuerons la remise des prix le 5 ou le 6 Février au Salon des Entrepreneurs de Paris.

 

Qu’est-ce que tu as à y gagner ?

– Plus de 6’000 euros de dotation pour chaque lauréat porteur de projet.

– Plus de 4’000 euros de dotation pour chaque lauréat porteur d’idée.

Pour nous, le meilleur moyen d’accélérer l’implémentation d’un projet ou d’une idée c’est de te permettre de te confronter à des entrepreneurs aguerris, des experts de ton secteur ou encore mieux l’opinion publique.

Voici donc ce que tu peux remporter :

Porteurs de projets Porteurs d’idées
 

  • Stand au Salon des entrepreneurs de Paris
  • Stand sur le Bpifrance Inno Festival de 2020
  • Une invitation à la remise des prix MoovJee
  • Une rencontre avec un expert de ton secteur
  • Une rencontre avec 2 entrepreneurs qui sont confrontés aux mêmes problématiques que toi
  • Une séance de média training en amont d’une intervention dans « T’inquiètes… je gère » de DemainTV
  • 1 livre « Jeunes, créez votre entreprise »
  • Un article sur Bpifrance Création
  • De la visibilité sur les sites de l’Etudiant et de l’Onisep et sur leurs réseaux.
  • Stand au Salon des entrepreneurs de Paris
  • 300€ de chèques-cadeaux multi-enseignes
  • Une invitation à la remise des prix MoovJee
  • Une rencontre avec un expert de ton secteur
  • Une rencontre avec 1 entrepreneur qui est confronté aux mêmes problématiques que toi
  • Une séance de média training en amont d’une intervention dans « T’inquiètes… je gère » de DemainTV
  • 1 livre « Jeunes, créez votre entreprise »
  • De la visibilité sur les sites de l’Etudiant et de l’Onisep et sur leurs réseaux.

 

Quels sont les critères d’évaluation pour participer à la phase finale du concours ?

Maintenant que tu en sais plus sur la manière dont nous récompenserons les gagnants, voici la manière dont nous évaluerons les 25 projets ayant obtenu le plus de votes dans chaque catégorie.

Que tu sois porteur d’un projet ou d’une idée, tu seras jugé sur ta motivation, la définition de ton projet ou de ton idée ainsi que ton plan d’action pour les mois à venir.

 

Alors, passe à l’action !

Si tu souhaites plus d’informations sur le concours, tu les trouveras dans le règlement, et dans les guides du candidat « Porteur de Projet » et « Porteur d’idée » en bas de page.

Tu peux aussi nous contacter directement : Instagram @kangae_entreprendre , Facebook @KangaeFr , Twitter @Kangae_fr

On se retrouve vite pour la phase de vote du concours !

Source: https://www.kangae.fr/article/concours-ose-entreprendre-kangae

Entre logiques individuelles et collectives, aux fondements de la société entrepreneuriale

Vient de paraître:
« Entre logiques individuelles et collectives, aux fondements de la société entrepreneuriale », numéro spécial de la revue Management International, coordonné par Marcus Dejardin, Sylvain Luc et Roy Thurik.

Pour plus d’information:

http://www.managementinternational.ca/catalog/volumes/vol-23-n-5.html

10 déc Développons ensemble l’Intelligence entrepreneuriale

Le 10 décembre Catherine LEGER-JARNIOU Présidente de l’AEI interviendra lors de la table ronde sur le thême « intelligence entrepreneuriale, quelles compétences et quelles postures » Aux 2ème assises du capital humain initiée par la FNPAE.
Avec la participation de Jean-Pierre GENDRAUX CFDT responsable des professionnels autonomes – Laurent GRANDGUILLAUME Vice-Président Fondation Travailler Autrement, DGA Groupe ITG – Jacques GAUTRAND magazine CONSULENDO – Sylvie LASSERRE coach/psycho-praticienne auprès de créateurs – Frère MARIE-PAQUES Multi-entrepreneur, moine spécialiste de l’éthique et de l’entrepreneuriat, – Bruno MARTINAUD Msc X-HEC Entrepreneurs – Créateur de sociétés, Michel SAFARS- Professeur affilié Stratégie et Entrepreneuriat HEC Paris, entrepreneur – Lionel PRUDHOMME – DG IGS RH
Animation Christelle PONS / Denis BISMUTH .

Qui échangeront avec plusieurs DRH, gestionnaires d’essaimages et de la mobilité professionnelle lors de 2 tables rondes

Intelligence entrepreneuriale : quelles postures et compétences ?
L’écosystème salarial est-il un terrain facilitant l’entrepreneuriat ?

Inscription nécessaire sur le site https://www.fnpae.org/assises-10-decembre-2019/

Le site se refait une beauté

Je suis heureux de vous annoncer que le site de l’AEI a fait peau neuve cette semaine.

Il y a trois ans, nous avions assuré une migration du site et avions fait une première évolution du design du site qui avait un parti pris design : « les actus au coeur du site ».

Nous avons décidé de reprendre l’esthétique pour faciliter la navigation de chacun tout en gardant les points forts

  • Tout votre contenu disponible
  • Toujours possible de déposer des actus
  • L’annuaire…

Des changements auront encore lieu au cours des semaines à venir.

J’espère que vous apprécierez le résultat.

Vincent Lefebvre

Allez à la page d'accueil du site

IJEBR – CFP – New Technologies and Entrepreneurship

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research
The submission portal for this special issue will open on October 1, 2020.

Guest Editors:

Ciro Troise, University of Campania “Luigi Vanvitelli” (Leading G.E.)
Cyrine Ben-Hafaïedh, IÉSEG School of Management
Sergey A. Yablonsky, Graduate School of Management Saint-Petersburg State University
Mario Tani, University of Neaples “Federico II”

Aims and Scope
Digital transformation offers both intriguing challenges and new opportunities for these days entrepreneurs (Cohen et al, 2017; Li et al., 2018). New technologies are spreading all over the world, and new industries are rapidly changing and developing (Aydalot & Keeble, 2018). These new technologies include a wide range of new players that entered into the global arena. Among these enabling technologies there are the artificial intelligence and machine learning, the IoT and the big data, the digital platforms, the mobile applications (i.e. apps), cloud computing, blockchain, and more (as the Fintech ones, such as ICOs and crowdfunding). Their adoption and use are expected to be more and more pervasive in the next years.

The digital transformation has had consequences on several contexts, and it cannot be ignored by individuals (Andriole, 2017). New technological developments favor the creation and the diffusion of several new types of entrepreneurship (Oukil, 2011). For example, the recent advances in digital technologies have played a key role in growing a new, digital-based, entrepreneurship and for the development of related business models (Kraus et al., 2019; Nambisan, 2017). New technologies are having a disruptive impact on entrepreneurship, they change the traditional patterns, and they help to disclose new frontiers for entrepreneurs to explore in order to understand how they want to become self-employed (Broomé & Ohlsson, 2018).

A growing number of entrepreneurs leverage online social networking in order to create relations and to exchange knowledge (Scarmozzino et al., 2017). Some other studies investigated the impact of social media technologies on company performance (Ahmad et al., 2019) or the importance of the entrepreneurial teams (Ben-Hafaïedh et al., 2018; Santos et al., 2019).

Digital Platforms are among the new technologies entrepreneurs can exploit (Srinivasan & Venkatraman, 2018; Troise, 2019; Yablonsky, 2018). These new technologies have helped developing new business idea as new entrepreneurs, in fact, have focused their business models on exploiting these platforms’ characteristics.

Despite various new studies on the new technologies in several fields, as consumer behavior and innovation (Dominici, et al., 2016), there is still only a few studies specifically exploring the detail of how they are used by entrepreneurs in developing new business. In entrepreneurship studies, there are still various significant gaps on how these technologies will impact the future of entrepreneurship. There is an ongoing call for more research contributing to shed some light on various issues such as understanding the entrepreneurs “new behaviors”, with a particular focus on their motivations, the cognitive and emotional aspects, the new decision-making processes, and so on.

In this special issue we aim to explore the new entrepreneurial behaviors developed in the digital transformation era. These technologies influence entrepreneurial behaviors and have a significant impact on entrepreneurial decision-making processes. The special issue focused on the identification and analysis of the main behaviors of entrepreneurs in different fields.

Possible Topics
The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions investigating the impact of new technologies on entrepreneurial behaviors.

We will welcome contributions rooted in different fields, as long as the focus is on entrepreneurial behaviors and new technologies. We expect authors to provide new evidence and reveal new insights in the digital transformation era, thus contributing to the current entrepreneurship literature.

We welcome both theoretical and empirical studies, using a wide variety of methods, that advances the extant knowledge. We will welcome contributions from several disciplines as well as papers based on either quantitative or qualitative approaches.

Suitable topics of interest include, but are not limited to, the following:

Entrepreneurs intentions and behaviors in the digital transformation era;
The roles of new technologies in entrepreneurship;
New technologies and entrepreneurial decision-making process;
Factors (related to new technologies) influencing entrepreneurial behaviors;
Impact and effects of new technologies on different types of entrepreneurship;
Entrepreneurial firms affected by new technologies;
Entrepreneurial teams and new technologies;
Technologies 4.0 and entrepreneurship 4.0;
New technologies and new venture creation;
New venture phases and performances (e.g. birth, survivor, growth, etc.) in the digital transformation era;
Influences of new technologies on spin offs and start ups;
Digital revolution and entrepreneurial revolution;
Understanding the future of technology and entrepreneurship, toward a definition of technology 5.0 and entrepreneurship 5.0;
Integration or convergence of new technologies in affecting entrepreneurial behaviors.
Possible research questions could be (but are not limited to):

How do new technologies influence entrepreneurial behaviors?
What is the role of new technologies in promoting entrepreneurship and the spread of new businesses?
What is the role of new technologies in entrepreneurial decision-making process?
How and to what extent new technologies influence new venture creation?
What is the impact of new technologies on the growth and development of entrepreneurial firms?
How do new technologies affect entrepreneurial teams creation?

Offre de thèse en sciences de gestion – Business model et internationalisation comme vecteur de croissance des start-ups innovantes

Business model et internationalisation comme vecteur de croissance des start-ups innovantes
Offre de thèse en sciences de gestion
Mines Saint-Etienne – Université Jean-Monnet – Coactifs – Ecole Doctorale Sciences Economiques et de Gestion (ED SEG 486)
CONTRAT DOCTORAL CIFRE – Société OPTI’WAVES
APPEL A CANDIDATURE THESE CIFRE
Présentation de l’établissement
Membre de l’Institut Mines-Télécom, rattachée au Ministère en charge de l’industrie, l’École des mines de Saint-Étienne figure parmi les plus prestigieuses écoles d’ingénieurs de France.
Dédiée à la formation d’ingénieurs généralistes et de spécialités de haut niveau, déployant une recherche orientée vers l’industrie, Mines Saint-Étienne a également un rôle prépondérant dans l’accompagnement des entreprises à la transition industrielle via son programme Mines Saint-Étienne Tech.
Présentation de l’entreprise
Entreprise spin-off de Mines Saint-Etienne, Opti’Waves valorise les travaux de recherche menés par le Dr. Sébastien Saunier autour de la cuisson par micro-ondes des céramiques.
C’est en échangeant avec des prothésistes que Sébastien Saunier a pu mesurer les besoins et les contraintes liés au frittage des céramiques dentaires (contraintes de temps, besoin de flexibilité, de réactivité, concurrence forte des pays low-cost …). Il a donc mis son expertise au service de la sintérisation des zircones et a imaginé Zircoya, un four permettant de cuire les prothèses dentaires en 40 minutes seulement : une vraie révolution technologique !
Si la cuisson des céramiques par micro-ondes est aujourd’hui exploitée dans le secteur dentaire, elle peut s’étendre à un grand nombre d’activités industrielles : automobile, aéronautique, défense, luxe, joaillerie …
Description du projet
Les start-ups jouent un rôle prépondérant dans le développement des innovations. Leur croissance pourrait contribuer au développement économique et répondre ainsi à un enjeu essential au niveau national.
La croissance de ce type d’entreprise est conditionnée par le développement de leur innovation et par l’internationalisation de leurs activités. Adapter leur stratégie et leur business model correspond sans doute à un facteur clé de succès pour répondre à leur enjeu de croissance et de performance.
Au coeur d’une start-up concevant, fabriquant et distribuant une innovation de rupture par une solution de cuisson par micro-ondes de la céramique, la thèse se propose de répondre à la problématique suivante : Comment l’adoption du business model d’une start-up innovante contribue à sa croissance, et à sa performance, lors de son internationalisation ?
Une étude qualitative suivie d’une enquête quantitative permettront de mieux comprendre les business models et leur adaptation éventuelle lors de la phase d’internationalisation dans une perspective de croissance et de performance de l’organisation.
Mots clés : Start-up – Innovation – Croissance – Entrepreneur – Internationalisation
Localisation et déroulement de la thèse
L’étudiant sera rattaché à l’Ecole Doctorale ED SEG 486 de Lyon – St Etienne sous la direction de Jean-Michel Degeorge (Mines Saint-Etienne) en collaboration avec Sébastien Saunier (Opti’Waves) sous contrat doctoral CIFRE.
L’étudiant sera majoritairement en entreprise
Profil recherché
Titulaire d’un master en sciences de gestion ou d’un diplôme d’ingénieur avec équivalence du grade de master, le candidat devra disposer de bases solides en management des organisations. Des connaissances ou des appétences dans le domaine de la stratégie et du commerce seront fortement appréciées. Un intérêt pour les objets techniques et, plus généralement pour les thématiques liées à l’innovation et l’internationalisation serait un plus. Il devra être motivé et autonome afin d’interagir efficacement avec les différents partenaires du projet.
Les candidatures (CV, lettre de motivation, relevés de notes, lettres de recommandation) doivent être adressées à Jean-Michel Degeorge.
Contacts
Jean-Michel Degeorge – Mines St-Etienne jean-michel.degeorge(at)emse.fr
Sébastien Saunier – Opti’Waves s.saunier(at)opti-waves.com

Annonce these OW

Regards des repreneurs sur la reprise d’entreprise

La transmission-reprise fait l’objet d’un intérêt renouvelé dans les milieux politiques, professionnels et académiques, avec la sortie de plusieurs études et rapports. Pour autant, il reste de nombreuses zones d’ombre à éclairer, comme les questions de la diversité, de la nature et du rôle de l’accompagnement ou encore des conditions de la réussite d’une stratégie repreneuriale. Telle est l’ambition de ce rapport, qui invite à mettre en lumière les regards des repreneurs sur la reprise d’entreprise à travers le cas des lauréats de Réseau Entreprendre.

Ce rapport, réalisé en partenariat avec le Réseau Entreprendre, prend appui sur une enquête par questionnaire. Il explore le processus repreneurial sous l’angle de l’accompagnement et de la performance. Cet objectif général se décline autour de quatre objectifs intermédiaires, visant à mieux connaitre et comprendre :

  1. les caractéristiques des lauréats et de leurs entreprises,
  2. le profil repreneurial des lauréats,
  3. l’expérience d’accompagnement et les apports du mentorat,
  4. la satisfaction des lauréats-repreneurs envers le processus repreneurial et la performance financière.

Cette étude aboutit à la formulation de cinq propositions visant à soutenir les acteurs de l’écosystème de la transmission-reprise.

4ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat

La Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) organise la 4ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat le
jeudi 14 novembre 2019 à la Faïencerie de Creil, de 9h30 à 17h30. Près d’une cinquantaine d’exposants sont attendus à cet événement dédié à l’accompagnement des entrepreneurs déjà installés ou en devenir.

Qu’ils soient créateurs, repreneurs ou déjà chefs d’entreprise, le Salon de l’Entrepreneuriat offre aux visiteurs un espace de rencontres et d’échanges afin de les accompagner dans toutes les étapes de leur projet, de la création au développement ou à la pérennisation. Grâce à une organisation en pôles thématiques d’information, le public peut aisément « faire ses premiers pas », « consolider son idée », « s’installer » ou « s’entraider ». Des conférences d’experts et un espace au cœur de la salle dédié aux témoignages, partages d’expériences, complètent ce dispositif.

À noter que cette année le Salon de l’Entrepreneuriat de l’ACSO s’organise aux côtés de BPIfrance avec l’inscription de cet événement dans la « Tournée Entrepreneuriat Pour Tous », lancée le 29 mai 2019, dont l’objectif est de célébrer l’énergie entrepreneuriale des quartiers. Le Bus de la Tournée Entrepreneuriat Pour Tous sillonnera ainsi les rues de Creil la veille et le jour du salon afin de rencontrer les habitants et les porteurs de projets situés dans les quartiers et les inviter à se rendre au salon.
Par ailleurs, chaque année, le Salon propose également un zoom sur un aspect particulier. Après l’entrepreneuriat au féminin en 2017, et la reprise d’entreprise en 2018, l’édition de cette année propose un focus sur « être jeune et entreprendre ». Des témoignages et des partages d’expériences autour de ce thème interviennent tout au long de la journée : des conférences spécifiques comme celle de France Active Picardie sur le thème de « l’obtention d’un prêt bancaire pour se lancer dans l’entrepreneuriat sans demander de caution à son entourage, ou les témoignages d’étudiants entrepreneurs proposés par Pépite*. De plus, des experts sont présents sur le salon pour accompagner les jeunes qui veulent se lancer dans la création d’entreprise.
De nouveau cette année, en partenariat avec Entreprendre Pour Apprendre Hauts-de-France (E.P.A.)**, environ 80 élèves des lycées du territoire se réunissent sur la journée en groupes de réflexion pour travailler sur une simulation de création d’entreprise dans le cadre du Camp de l’Innovation. À l’issue de la journée, deux jurys, composés d’élus de l’Agglomération Creil Sud Oise, d’entrepreneurs et de spécialistes, récompenseront les lauréats. En renouvelant cette opération, l’agglomération souhaite susciter chez les étudiants l’audace d’entreprendre.

Le développement économique et l’emploi sont un axe primordial pour les élus de la Communauté de l’ACSO. Le Salon de l’Entrepreneuriat ou le Forum de l’Emploi, qui se tient chaque printemps, constituent un des moyens d’atteindre cet objectif, témoignant d’une volonté de dynamiser l’économie du territoire.

Poste d’ingénieur d’étude et contrat doctoral

Research assistant position

Employer: University of Montpellier (https://www.umontpellier.fr/)

Research lab: LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Job location: Rue Vendémiaire – 34000 Montpellier (France)

Application deadline: December 6, 2019

Contract period: From January 6, 2020 to September 30, 2020 (with the possibility of extension for a further three years – PhD position)

Theme: SMEs’ digital transformation and sustainability.

Applications must be sent by e-mail to jean-marie.courrent@umontpellier.fr, philippe.cohard@umontpellier.fr and morgane.jacquet@umontpellier.fr, before December 6, 2019.

The file shall contain the following: (i) a cover letter; (ii) a CV; (iii) a master level transcript; (iv) the master thesis; (V) a ten-page note presenting the research project on “SMEs’ digital transformation and sustainability”.

For more information about this vacancy, please contact both Prof. Jean-Marie Courrent (jean-marie.courrent@umontpelier.fr) and Philippe Cohard (philippe.cohard@umontpellier.fr).

Colloque Internationale – L’impact de la culture sur les dynamiques entrepreneuriales : une mise en perspective internationale – 28 et 29 mai 2020 – Avignon

Dans quelle mesure les dynamiques entrepreneuriales s’expliquent-elles par des variables culturelles ? Loin d’être nouvelle, la question taraude les sciences sociales depuis au moins la révolution industrielle qu’a connue l’Europe à la fin du XIXème siècle et le développement du commerce et des affaires qui en a découlé. Dans une analyse aujourd’hui bien connue, parue pour la première fois en 1904, Max Weber est l’un des premiers à s’être intéressé aux liens entre croyance religieuse et développement du capitalisme. Il montre ainsi comment les protestants et en particulier les calvinistes privilégient plutôt la réussite sur terre, ici et maintenant, ce qui les amène à valoriser le travail, les affaires et l’ascétisme dans le monde, alors que les catholiques sont davantage sensibles à la question du rachat de leur âme et du salut par la rédemption, ce qui tend à les situer « hors monde » et donc à les détourner de leurs accomplissements professionnels (Weber, 1991).

Dans cette perspective, le lien entre histoire et développement économique a fait l’objet de nombreuses recherches. Pour Weber, le développement économique renvoie directement et de manière causale à un fait culturel, religieux en l’occurrence. Loin d’être abandonnée, l’idée a fait florès et reste très répandue. Ainsi, pour le célèbre historien américain David Landes (2010), la richesse et la pauvreté des nations s’explique essentiellement par l’existence de systèmes culturels qui déterminent leur niveau de performance économique.

En attribuant ouvertement des traits de caractères aux pays qu’il étudie, il assume même une interprétation que l’on peut qualifier de « culturaliste », puisqu’elle tend à réduire des phénomènes politiques, institutionnels ou économiques à des questions de croyances, de représentations et de valeurs quasi-naturalisées. Pour séduisantes et stimulantes qu’elles soient, ces explications ont suscité beaucoup de critiques en raison de leur simplicité et de leur caractère systématique, en particulier lorsqu’elles prétendent expliquer les phénomènes de développement (Petiteville, 1995).

Appel à communication:

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Lieu du colloque :

«Le Petit Louvre» – 23, rue Saint-Agricol, 84000 Avignon

Date à retenir :
  • 29 février 2020 : dépôt des propositions
  • 27 mars 2020 : notifications aux auteurs
  • 30 avril 2020 : remise des textes définitifs et inscription obligatoire pour les personnes dont les travaux ont été acceptés
  • 28/29 mai 2020 : colloque à Avignon

ISCB 65th World Congress in Paris, France: July 7-10

« The 65th ICSB World Congress from July 7 – 10, 2020 will convene a world-wide gathering of entrepreneurs and thought leaders in Paris, France. 

In April 1900 Paris hosted the “Exposition Universelle”. Countries from around the world were invited by France to showcase their lifestyles. The Exposition aimed to celebrate the achievements of the past century and to accelerate development into the next. The “Exposition Universelle” of 1900 was a uniting and learning experience.

ICSB, with the inspiration of the 1900’s “Exposition Universelle” announces that next July 2020, Paris will host the ICSB 65th World Congress with the title of ” L’Exposition Universelle of Entrepreneurship.”

The ICSB’s 2020 Global Conference in Paris aims to celebrate the achievements of the past century and to call upon the world for another World Exposition similar to the 1900 Paris Exposition Universelle. Time for entrepreneurship and SMEs to take the lead in ushering the world into peace, prosperity, and happiness.

ICSB invites everyone from around the world to Paris, France to showcase their creative ideas, inventions, inspirations, and achievements in Entrepreneurship and support to SMEs.

ABOUT ICSB

The International Council for Small Business (ICSB) is a non-profit organization is devoted to the interests and advancement of small businesses globally.

Founded in 1955, the International Council for Small Business (ICSB) was the first international membership organization to promote the growth and development of small businesses worldwide. The organization brings together educators, researchers, policy-makers, and practitioners from around the world to share knowledge and expertise in their respective fields.

ICSB is the originator of the United Nations’ Resolution to create an International Name Day dedicated to Micro-, Small, and Medium-sized Enterprises on June 27 (MSMEs Day).

ICSB premier World Congress is held every June around the world and brings together leaders, experts, and entrepreneurs. »

Source and all informations on: https://icsb2020.com/

8ème édition du Prix de thèse Sphinx : Appel à candidature

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, la société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2019.

Le Prix de thèse Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont d’une grande qualité notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant rédigé et soutenu une thèse entre janvier et décembre 2018, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

L’objectif est de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer la collaboration entre les grandes écoles et universités et la société Le Sphinx dans le domaine des techniques d’enquêtes, de l’analyse des données et de la Data visualisation.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2019 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : http://www.lesphinx-developpement.fr/wp-media/uploads/2019/06/Prix-de-thèse-Sphinx_2019.pdf

17ème Congrès de l’ADERSE Evry, 19 – 20 mars 2020 Data et RSE : Nouveaux enjeux pour le management ?

L’exploitation massive de données est porteuse d’opportunités, mais elle est aussi source
d’inquiétude pour les entreprises (et/ou organisations), voire de méfiance de la part de
l’ensemble des générateurs de ces données incluant les clients et les partenaires.
La remise en cause des pratiques jusqu’à présent employées a débouché sur l’élaboration d’un texte réglementaire européen pour encadrer ce traitement des données, et ce d’une manière égalitaire sur l’ensemble du territoire de l’Union européenne. Le RGPD (règlement général sur la protection des données) est entré en application le 25 mai 2018.
Cette régulation ne saurait néanmoins être suffisante pour instaurer et développer un climat de confiance entre l’entreprise et ses parties prenantes. A cet égard, les théories de la responsabilité des entreprises (RSE) et des organisations (RSO) relatives à leur impact tant environnemental que social s’avèrent incontournables (Wang et al. 2016), dès lors qu’il s’agit de penser l’équilibre entre les intérêts des différentes parties prenantes. Elles constituent également un objet de recherche permettant aux sciences de gestion de contribuer aux grands enjeux de l’humanité (Howard-Grenville et al. 2014, George 2016, George et al. 2016, Lebraty et Lobre 2015).
Dans ce cadre, le Congrès 2020 de l’ADERSE se propose de réfléchir sur la thématique :
Data et RSE : Nouveaux enjeux pour le management ?

Erratum – Rappel Réunion CA Académie Entrepreneuriat & Innovation – 25 octobre

Le prochain CA de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

aura lieu le 25 octobre

à 10.30

à Paris dans les locaux d’AGORANOV –

Grande Bibliothèque (2ème étage),

96 bis Bld Raspail, Paris 75006

Call for papers – IJESB – Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research

Didier Chabaud et Bérangère Deschamps pilotent un numéro spécial  dans la revue International Journal of  Entrepreneuship and Small Business.

L’intitulé est « Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research ».

Echéance : Les articles sont attendus pour mi mai 2020.

Ils proposent l’organisation d’un workshop d’échanges pour préparer ce numéro spécial  à l’IAE de Paris les 17 et 18 mars 2020.

Pour ce workshop, les articles sont attendus le 30 janvier 2020 au plus tard

  • Précisez dans l’objet du mail : « soumission workshop business transfer »
  • Didier Chabaud – chabaud.iae(at)univ-paris1.fr
  • Bérangère Deschamps – berangere.deschamps(at)iut2.univ-grenoble-alpes.fr> e

IJESB CFP_Business Transfer

Call for papers – RFG – Special Issue – Gouvernance et financement des firmes entrepreneuriales innovantes: nouvelles perspectives

Gouvernance et financement des firmes entrepreneuriales innovantes: nouvelles perspectives

Rédacteurs invités:

Véronique Bessière, Université de Montpellier, IAE, MRM

Eric Stéphany, Université de Montpellier, IAE, MRM

Peter Wirtz, Université de Lyon, iaelyon school of management, Magellan

Date limite de soumission : 31 janvier 2020

https://mrm.edu.umontpellier.fr/files/2019/06/Gouvernance_et_financement_des_firmes_entrepreneuriales_innovantes.pdf

2ème Congrès International des Territoires Innovants – De l’intelligence en ville à la ville intelligente: les nouveaux paradigmes – 12 au 14 mars 2020 – Essaouira

Présentation générale

Si aujourd’hui la population citadine avoisine 55% de la population mondiale, celle-ci devrait passer à 68% en 2050 (ONU, World Urbanization Prospect, 2018). Ce phénomène d’urbanisation rapide, que ce soit dans les pays développés ou en voie de développement, soulève des défis importants au niveau économique, social mais également environnemental.

Densément peuplée, déconcertante, et de plus en plus technophile, la ville est le champ de toutes les compétitions, les démesures et les controverses. La ville n’est pas un sujet ou un objet comme les autres, encore davantage celui de la « Smart City » dont la révolution technologique récente semble être un facteur fondateur. Elle est une thématique complexe qui invite à la rencontre peu fréquente de disciplines et de paradigmes pluridisciplinaires qu’elles soient des sciences de l’ingénieur et/ou des sciences humaines et sociales. Chacune des disciplines apporte des explications sur dimensions infra-structurelle et supra-structurelle de la ville.

La rhétorique liée à la « ville intelligente » prône un idéal urbain à travers lequel les villes se sont vues attribuer la connotation positive du terme « intelligent ». Il se veut comme une façon de se saisir de la pluridisciplinarité croissante des problématiques liées à la ville. Le concept a le vent en poupe malgré l’absence de vision universellement partagée.

Ainsi, le Centre International de Recherche et de Renforcement de Capacités (CI2RC), en collaboration avec ses partenaires, organise du 12 au 14 mars 2020, à Essaouira, la deuxième édition du congrès International des Territoires Innovants sous le thème « de l’intelligence en ville à la ville intelligente : les nouveaux paradigmes ». L’objectif du congrès est de mener une réflexion multidisciplinaire sur le concept de la ville intelligente, plus précisément sur les soubassements conceptuels et théoriques de la Smart City. Il s’agit aussi de scruter la robustesse de ce paradigme à faire face aux défis contemporains et à relever le défi du développement – social, économique, politique et environnemental.

Appel à communication du CITI_2020 VF

Modalités de participation

Calendrier

  • 20 Septembre 2019 : Lancement de l’appel à communications
  • 20 Décembre 2019 : Date limite de réception des intentions de communication
  • 12 Janvier 2020 : Notification des avis du Comité scientifique aux auteurs
  • Du 12 au 14 Mars 2020 : Date du congrès

Procédure de soumission

Les intentions de communication doivent obligatoirement contenir les éléments suivants :

L’enjeu de la recherche, la problématique, le cadre théorique, la méthodologie, les principaux résultats, les éléments de discussion et les principales références bibliographiques.

Le format de soumission des communications doit respecter les instructions suivantes : 1500 mots maximum, Times New Roman 12, interligne simple :

Sur la première page figurent les noms et qualités du ou des auteurs, l’adresse électronique, le titre de la communication, et 4 à 5 mots-clés.

Les propositions sont à adresser (sous format Word) à : citi2020.congres@gmail.com

 

Type de présentation

Trois catégories de présentation sont prévues :

  • Conférences plénières et tables rondes
  • Communication orale
  • Poster

Publication des actes

Les articles retenus après évaluation anonyme seront considérés pour publication :

  • Dossier thématique – Revue Études caribéennes
  • Ouvrage collectif
  • Autres revues internationales sont en cours de confirmation

Frais d’inscription et de participation

Les participants doivent être préalablement inscrits et la présence d’au moins un des auteurs est requise par communication.

Avant le 20 janvier 2020:

  • Chercheurs et Professionnels : 1200 MAD (120 euros)
  • Étudiants : 600 MAD (60 euros)
  • Accompagnant : 600 MAD (60 euros)

Après le 20 Janvier 2020 :

  • Chercheurs et Professionnels : 1500 MAD (150 euros)
  • Étudiants : 700 MAD (70 euros)
  • Accompagnant : 700 MAD (70 euros)

L’inscription inclut :

  • Accès aux différentes sessions du Congrès + Documentation du Congrès
  • Restauration et pause-café
  • Des frais additionnels pourront être requis pour les activités optionnelles (dîner, Visites…).

ISBE Conference 2019 : Track  » Business Support, Strategies and Practice »

Registration for ISBE 2019 is now open !
Track : Business Support, Strategies and Practice
Chairs: Professor Sylvie Sammut, University of Montpellier and Dr Nathalie Schieb-Bienfait, University of Nantes
The conference takes place from the 14th to the 15th of November, in New-Castle (UK)

ISBE 2019: Business Support, Strategies and Practice

About 400 Papers will be presented in the following parallel sessions:
• Business Creation, Early Stage Development and Business Closure
• Business Support, Strategies and Practice
• Creative Industries Entrepreneurship
• Enterprise Education
• Entrepreneurial Finance
• Entrepreneurial Governance
• Entrepreneurial Practitioner Learning
• Entrepreneurship in Minority Groups
• Family and Community Business
• Freelancing, Solo Self-Employment and Gig Economy Working
• Gender and Enterprise
• International Entrepreneurship
• Networks, Innovation and Policy
• Rural Enterprise
• SME Growth and Performance: quantitative perspectives
• Social, Environmental and Ethical Enterprise

Mot de la présidente – Prochaine réunion CA le 25 octobre

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

Réservez le 25 octobre prochain

L’Automne est là ! la rentrée également avec tous ses projets !
La rentrée de l’AEI est riche également et je vous propose de venir nombreux au prochain CA fixé au 25 octobre à 10.30 à Paris
dans les locaux d’AGORANOV – Grande Bibliothèque (2ème étage), 96 bis Bld Raspail, Paris 75006
pour les découvrir et en discuter

Bon courage à toutes et tous et à très bientôt
Catherine Léger-Jarniou
Présidente

8èmes Journées Georges Doriot « L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis », PARIS, 28 & 29 mai 2020

Organisée par l’EM Normandie, le Groupe HEC Paris et l’ESG-UQAM, la 8ème édition des journées Georges Doriot aura lieu les 28 et 29 mai 2020 sur le campus parisien de l’EM Normandie.

Thème 2020 :

« L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis. »

L’objectif de ces 8èmes journées est d’analyser et de débattre des liens entre entrepreneuriat et effondrement sociétal. Cette approche, la plus objective possible des rôles et des responsabilités de l’entrepreneur dans la société internationale actuelle, souhaite mettre en lumière une réalité souvent insuffisamment approfondie, sous cet angle, par le monde académique. Ces journées visent à alimenter et à enrichir les débats de la communauté, en encourageant les travaux transdisciplinaires et le dialogue international ouvert à des univers géopolitiques différents, avec des visions parfois contradictoires, reflétant des réalités territorialisées.

Téléchargez l’appel à communications

Les ateliers de l’édition 2020

  1. Etudes critiques en entrepreneuriat : repenser la relation entre destruction et entrepreneuriat
  2. Finance entrepreneuriale, finance responsable et réactualisation des débats sur la valeur
  3. Entrepreneuriat durable, social et RSE : un nouveau modèle d’inclusion
  4. Entrepreneuriat rural, innovation agricole et transition agro-écologique
  5. Entrepreneuriat et diversité des contextes
  6. L’entrepreneuriat des femmes en contexte de crise
  7. Transferts (inter)générationnels : le choc des cultures
  8. Entrepreneuriat et religions : des renouvellements éthiques ?
  9. Entrepreneuriat et bien commun

Les dates à retenir

  • Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mors hors références) : 15 novembre 2019. Les résumés préciseront la problématisation et l’intérêt de la recherche, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats envisagés, et la contribution potentielle.
  • Réponse du comité scientifique : 15 décembre 2019
  • Envoi des versions finalisées : 2 avril 2020

Informations complémentaires

  • Merci de préciser clairement le nom et le numéro de l’atelier thématique auquel vous souhaiteriez soumettre.
  • Envoyez exclusivement sous format PDF anonymé à l’adresse : doriot@em-normandie.fr
  • Vous joindrez un document séparé avec le titre de la proposition, les noms des auteur.e.s ainsi que les coordonnées complètes de l’auteur.e référent.e.
  • Les journées Doriot demandent des textes originaux non publiés par ailleurs.
  • Toutes les mises à jour et les nouvelles concernant les Journées Georges Doriot seront annoncées sur cette page.

Pour toute question relevant des dimensions scientifiques des journées :

  • Alain Bloch : bloch(at)hec.fr
  • Christina Constantinidis : constantinidis.christina(at)uqam.ca
  • Nazik Fadil : nfadil(at)em-normandie.fr

5th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium 2020 – March 31 April 2 – Amsterdam

Call for Papers EAP5

 PhD Symposium: March 30 – April 3 2020

Conference: March 31 – April 2 2020

Host: Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands

ABOUT THE CONFERENCE

The 5th version of this conference aims to advance our understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business), third (April 2018 at Linnaeus University) and fourth (April 2019 at Nantes Business School) Entrepreneurship-as-Practice conferences, this conference and PhD symposium brings the growing community of researchers who embrace the “practice turn” back to Amsterdam.

INTRODUCTION

The practice tradition (also known as practice-based studies, the practice approach or the practice lens) in the social sciences forefronts the notion that practices and their connections are fundamental to the ontology of all social phenomena (Rouse, 2006; Schatzki et al., 2001). Ventures, firms or startups, in this view, are not ontologically separate phenomena from the performance of everyday, materially accomplished and ordered practices (Chalmers & Shaw, 2017; Hill, 2018; Johannisson, 2011; Vincent & Pagan, 2018). This is to say that no description or explanation of features of entrepreneurial life—such as, recognizing, evaluating and exploiting opportunities—is possible without the ‘alternate’ description and explanation of how entrepreneurial life is actually lived in and through practices (Gross et al., 2014; Keating et al., 2013). The term ‘practice’, therefore, does not refer to an ‘empty’ conceptual category of ‘what entrepreneurs think and do’ (Sklaveniti & Steyaert, forthcoming), but encompasses the meaning-making, identity-forming and order-producing interactions (Chia & Holt, 2006; Nicolini, 2009) enacted by multiple entrepreneurial practitioners and situated in specific (historical) conditions. Therefore, practice theories orient entrepreneurship scholars to take seriously the practices of entrepreneuring as they unfold and are experienced in real-time rather than as they are remembered, or interpreted. Simply put, practice scholars are concerned with the ‘nitty-gritty’ work of entrepreneuring—all the meetings, the talking, the selling, the form-filling and the number-crunching by which opportunities actually get enacted (Matthews et al., 2018; Whittington, 1996). This comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications which will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences, media and other pertinent materials, please go to: https://www.entrepreneurshipaspractice.com.

STRUCTURE OF THE CONFERENCE AND PhD SYMPOSIUM

The Conference will be held over three full days, March 31st- April 2nd. The conference will include keynote lectures, parallel sessions, workshops, a field trip and a working paper development session. March 31st will be about Mapping the developing field of EaP, April 1st will be about Methodological approaches and publishing EaP research, and April 2nd will prominently feature the paper development workshop and keynote lectures.

The PhD symposium includes 30th March (late afternoon and evening) up until 3rd April morning (until lunch). PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend. In these additional sessions, PhD students will be able to ask questions about EaP, meet and discuss ideas for research as well as generate additional work and discussion beyond what is required in terms of attending the conference.

CALL FOR PAPERS

We welcome papers employing theories of practice to understand a wide array of entrepreneurship phenomena.

Potential, although not exclusive, topics that may be addressed include:

Theoretical Challenges: What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research? How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar to and different from practice approach? How are entrepreneurial behaviour theories (discover, creation, effectuation, bricolage) similar and different than practice-based theories? How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots? How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated? How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge? How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship? How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing? What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them? (How) are EaP contributions critical?

Methodological and Empirical Challenges: How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation? As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyse and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices? What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship? How can one catalogue and rigorously analyse large amounts of video-based ethnographic data? What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

ABSTRACT / PAPER SUBMISSION

All those are interested to attend the conference should submit an abstract (of approximately 1,000 words) by December 16, 2019 to eap5vu@gmail.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 20, 2019. Full working papers are due for February 16, 2020.

The manuscript should be 10-15 pages, Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups. Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 2nd.

Important Dates:

December 16, 2019 Abstract Submission Deadline

December 20, 2019 Notification of Acceptance

February 16, 2020 Full Paper Submission Deadline

March 1, 2020 Registration Deadline

March 31 – April 2 2020 Conference Dates

March 30 – April 3 2020 PhD Symposium

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees will be announced by October 15, 2019 (see: www.entrepreneurshipaspractice.com).

Registration:

Go to www.entrepreneurshipaspractice.com

Questions:

eap5vu@gmail.com

Manager l’innovation en PME, Focus sur la gestion des ressources humaines

Ouvrage « Manager l’innovation en PME, Focus sur la gestion des ressources humaines » par Ludivine Adla et Virginie Gallego-Roquelaure aux Editions EMS.

Call for Papers – Journal of Small Business Management – In search of creative qualitative methods to capture modern-day entrepreneurship research challenges

Call for Papers – Journal of Small Business Management – In search of creative qualitative methods to capture modern-day entrepreneurship research challenges 

Special Issue Guest Editors

Martine Hlady-Rispal, University of Limoges, France
Alain Fayolle, EM Lyon, France
William B. Gartner, Babson College, U.S.

Submission deadline: January 15, 2020

Call for submissions

In 2014 JSBM call for submissions, Karastas-Ozkan, Anderson, Fayolle  et al. (2014) aimed to challenge dominant entrepreneurship perspectives and theorize entrepreneurship through new post-positivist epistemologies. They invited researchers to be more explicit in their ontological, epistemological and methodological underpinnings. The special issue authors also called for more contextualized studies, interdisciplinary approaches, studies with more organizational micro-dynamics focus.

To date, a number of scholars still deplore the insufficient recourse to qualitative methods in entrepreneurship affirming their specific contribution to the development of the field (e.g. Chalmers and Shaw, 2017; Hindle, 2018). Yet, qualitative methodologies are able to address fundamental entrepreneurship questions because they rely on tools to capture and analyze open, creative, flexible and contextualized data. They are interpretative since they describe, decode, and question the meaning of facts, actions, decisions, and actors’ representations that are currently taking place or that took place in the past (Hlady-Rispal and Jouison-Laffitte, 2014). Besides, qualitative methodologies have the potential to enhance the comprehension of modern-day entrepreneurship research challenges because the related tools are well adapted to the study of entrepreneurial processes that comprises loops, ruptures, enrichments, and rejections (Bygrave, 1989; Huse and Landström, 1997; Gartner and Birley, 2002; Hindle, 2004).

Among major challenges, the uberisation of the economy, along with the rarefaction of resources, climate changes, customers’ and workers’ quality of life aspirations, etc. create new forms of ventures, operating largely on the model of entrepreneurship. This model has the advantage for organizations of discharging social contributions and suggests that autoentrepreneurs be responsible for their « profitability » and « performance ». Understanding these new concepts is complex and requires holistic protocols.

This special issue is a call for research on the postures, tools and methods used to capture modern-day entrepreneurship research challenges. We are seeking papers that are reflexive in their nature and transparent in their application of such paradigmatic qualitative designs and theoretical underpinnings. In so doing, we aim to promote qualitative studies in entrepreneurship research that develop entrepreneurship theory based on rich and credible qualitative data collected and analyzed through detailed research methods. We sense that methodological understanding of the role of qualitative methods in the study of entrepreneurial phenomena is a critical priority, because it contributes to the study of methods adapted to the field and more generally of the link between qualitative methods and theory construction (Weick, 1979; Miles and Huberman, 1994; Klag and Langley, 2013). The objective of this special issue, therefore, is to show why and how qualitative methods clearly and distinctively contribute to the understanding of modern entrepreneurship issues.

Researchers studying modern entrepreneurship challenges can deploy a specific method or combine case study approaches with observation, ethnography, phenomenology, narratives, grounded theory, interviews, questioning or action learning and use multiple sources of data such as participant application forms, written feedback, participants’ interviews, videos, figures, etc. All the same, a “full-cycle” methodology that associates inductive qualitative approaches (ethnography and interviews) and deductive experimental methods (including field, lab-in-the-field and natural experiments) could be considered (Kuruvilla and Ranganathan, 2008). The qualitative methods help to elaborate hypotheses linking novel mechanisms for identification with modern-day entrepreneurial challenges, while the quantitative methods help to causally test these hypotheses using experimental designs. Through the diversity and forms they take, qualitative methods can also capture crucial entrepreneurial processes, such as the entrepreneurial mindset, opportunity construction, work–life balance, managing emotions and learning from failure (Fayolle, 2013). Core contributions of qualitative methods in the study of entrepreneurial challenges include understanding context, theory building, sense-making and enacting action (Hlady-Rispal and Jouison-Laffitte, 2014). They may also show that creative design and scientific validation are legitimate and complementary research approaches that can impel the constant regeneration of the entrepreneurship field and reveal the potential of an inclusive body of knowledge that is both demanding and appropriate (Romme and Reymen, 2018).

We therefore invite papers that help establish the relevance and utility of different qualitative postures and methods to the study of modern-day academic and entrepreneurship challenges. We also welcome papers with novel qualitative frameworks and with empirical grounding.  

Possible questions and areas to be addressed include, but are not limited to, the following:

  • Theorization: do we need specific theories for the study of modern-day entrepreneurship challenges? Is there a need for an inclusive body of knowledge? How can creative design and scientific validation be complementary and of equivalent input to research activities in entrepreneurship research?
  • Modern-day entrepreneurial contexts: how can qualitative research deal with modern-day challenges such as uberization, digitalization, neurosciences or sustainable entrepreneurship? How can they reveal today’s entrepreneurs’ idealized representations as regards to society and innovative contexts; how can they unveil new ways of capturing aspects of modern entrepreneurial worlds?
  • Entrepreneurial actors: how can qualitative studies follow entrepreneurial actors, organizations and environment in transformation; studying them as ‘something in motion’. How can they capture entrepreneurs’ new sense-making process concerning responsibility and performance and establish the interdependence between the entrepreneur, their venture and their contemporary environment?
  • Entrepreneurial organizations: how can qualitative research explain the role of personal and historical contingencies in the setting up of innovative starts-ups? Can they show the situated nature of modern entrepreneurial routines and praxes? Can they grasp temporal processes and their acceleration due to information sciences?

We also welcome papers that develop innovative methodological approaches and cross-disciplinary expertise (especially in sociology, ethnography and social psychology), including the interaction between different qualitative methods or between quantitative and qualitative approaches, through real empirical examples. Papers may also tackle the problem of the replication of qualitative studies in entrepreneurship research (Arend, 2018) and should explain their nature and posture, such as realism, critical realism, pragmatism, interpretivism and social constructivism. The papers will search to extent concepts or expand a specific theory and debate the need for specific theories for the entrepreneurship field. They will study modern day entrepreneurship challenges and consider entrepreneurial contemporary contexts.

Review process and timetable

  • Submission deadline: January 15, 2020
  • Feedback from reviewers: March 15, 2020
  • Submission of revised papers: September 1, 2020
  • Sending SI package to JSBM: October 15, 2020
  • Publication: January 2021 (Volume 59, Issue 1)

References

Arend, R. J. (2018). Why we can’t have nice things: Replications, applied external theories and accumulated knowledge. Journal of Business Venturing Insights, 10, e00098.

Bygrave, W. (1989). “The Entrepreneurship Paradigm (I): A Philosophical Look at Its Research Methodologies,” Entrepreneurship Theory and Practice 14(1), 7–26.

Byrne, J., Delmar, F., Fayolle, A., & Lamine, W. (2016). Training corporate entrepreneurs: an action learning approach. Small Business Economics, 47(2), 479-506.

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based perspective. International Small Business Journal, 35(1), 19-39.

Chandler G.N. and D.W. Lyon. 2001. “Issues of Research Design and construct Measurement in Entrepreneurship research: the past decade”, Entrepreneurship Theory and Practice 25 4: 101-113.

Fayolle, A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.

Gartner, W. B., & S. Birley (2002). “Introduction to the Special Issue on Qualitative Methods in Entrepreneurship Research,” Journal of Business Venturing 17(5), 387–396.

Hlady‐Rispal, M., & Jouison-Laffitte, E. (2014). Qualitative research methods and epistemological frameworks: A review of publication trends in entrepreneurship. Journal of Small Business Management, 52(4), 594-614.

Hindle K. 2004. “Choosing qualitative methods for entrepreneurial cognition research: A canonical development approach”. Entrepreneurship Theory and Practice 28 6: 575-607.

Hindle D. (2018). PDW – “Crafting Scholar / Researcher Wisdom: Co-constructing Learning and Identity – Observations, Reflections and Futures”. Rent conference, November 14, Toledo, Spain.

Huse M., & Landström H. (1997). “European Entrepreneurship and small business research: methodological openness and contextual differences”. International Studies of Management and Organization 27 3: 3-12.

Klag, M., & Langley, A. (2013). Approaching the conceptual leap in qualitative research. International Journal of Management Reviews, 15(2), 149-166.

Miles, M. B., and A.M. Huberman. 1994. “Qualitative Data Analysis. An Expanded Sourcebook”. 2nd ed. Beverly Hills, CA: Sage.

Kuruvilla, S., & Ranganathan, A. (2008). Economic development strategies and macro-and micro-level human resource policies: The case of India’s “outsourcing” industry. ILR Review, 62(1), 39-72.

Mullen M., D.G. Budeva, and P.M. Doney. 2009. “Research Methods in the leading small business-entrepreneurship journals: a critical review with recommendations for future research”. Journal of Small Business Management 47 3: 287-307.

Neergaard, H., & Ulhøi, J. P. (Eds.). (2007). Handbook of qualitative research methods in entrepreneurship. Edward Elgar Publishing.

Patton, M. Q. (2002). Qualitative Research and Evaluation Methods, 3rd edition, Sage Publications, Thousand Oaks, CA.

Romme, A. G. L., & Reymen, I. M. (2018). Entrepreneurship at the interface of design and science: Toward an inclusive framework. Journal of Business Venturing Insights, 10, e00094.

Weick, K. E. 1979. “The Social Psychology of Organizing. Reading”. MA: Addison-Wesley.

Offre d’un POST-DOC Gouvernance et Entrepreneuriat

Présentation de Aix-Marseille Université
Avec 78 000 étudiants dont 10 00 internationaux, près de 1 000 diplômes nationaux et d’université, un service d’orientation et d’insertion professionnelle, un service de formation continue, 120 structures de recherche en lien avec les plus grands organismes de recherche (Inserm, CNRS, IRD, INRA, CEA,..) et 12 écoles doctorales, Aix-Marseille Université (AMU) est considérée comme une des cinq plus grosses universités du bassin méditerranéen. AMU est également un atout considérable au service du développement économique territorial et au-delà. L’université développe des activités de recherche académique et partenariale et vise une reconnaissance internationale d’expertises utiles à son territoire. Dans ce cadre, elle met en place une chaire intitulée « Root the startup » qui ouvrira à la rentrée 2019 et recrute un(e) post-doctorant(e) pour contribuer à la mise en œuvre de son programme scientifique et à la réalisation d’activités de valorisation.

La chaire « Root the startup »
La chaire « Root the startup » est la première chaire dédiée aux questions de légitimité en lien avec l’entrepreneuriat.

La France a confirmé ces dernières années sa capacité et sa dynamique en termes de créations d’entreprises sacralisé par l’appellation « startup nation ». Cependant, la startup est un état éphémère de l’entreprise qui doit découler sur un modèle économique rentable afin de pérenniser son activité. Ainsi, un des grands défis de la France est de savoir transformer ses startups en entreprises pérennes, viables, créatrices d’emplois, ancrées sur leur territoire, et rayonnant à l’international.

L’équipe E2I « Entrepreneuriat, Internationalisation, Information » du laboratoire CERGAM (Centre d’Etude et de Recherche en Gestion d’Aix-Marseille) vise à comprendre, expliquer, et mesurer la légitimité des startups. La légitimité est reconnue comme fondamentale pour la survie des startups. Elle conditionne leur accès à des ressources financières, des réseaux, des partenaires, des clients, etc. Cette légitimité influence les choix des investisseurs, incubateurs, partenaires, grandes entreprises, fournisseurs, ainsi que les stratégies des startups elles-mêmes. Cependant ce concept reste encore discret dans la littérature en gestion. L’objectif de cette chaire est d’éclairer les problématiques autour de la croissance des startups sous l’angle de leur légitimité.

Description du sujet du post-doc
Le sujet proposé pour le post-doc s’intègre dans les problématiques de la chaire et sur un programme de recherche qui vise à étudier légitimité des entreprises en hyper croissance. Le post-doc constitue une étape préliminaire de ce programme et ambitionne d’analyser la gouvernance des entreprises en hyper croissance. Dans le cadre d’un travail préalable, l’équipe de recherche E2I du CERGAM et le cabinet de conseil Myriagone ont mené conjointement une étude pour identifier les caractéristiques des tensions de la gouvernance des entreprises en hypercroissance (EHC) (Boulmakhoul et al., 2019). Le caractère exceptionnel de l’hypercroissance ne doit pas masquer la réalité de trajectoires complexes difficilement soutenables. En particulier, l’accélération de la croissance met sous tension les ressources de l’entreprise et intensifie les défis organisationnels auxquels celles-ci sont confrontées (Hambrick et Crozier, 1985, Chan et al, 2006, Julien et al 2006). Cette situation nécessite une gouvernance appropriée et nous cherchons à mieux la comprendre.

Description du poste et des missions
La personne retenue sera invitée à développer des travaux en coopération avec les autres membres de l’unité de recherche sur l’entrepreneuriat de E2I. Ses missions seront les suivantes :
• Réalisation d’une revue de littérature sur le sujet de la gouvernance et hypercroissance ;
• Veille sur les appels à communication et à publication ;
• Mise en place d’une méthode des scénarios ;
• Réalisation d’une trentaine d’interviews de dirigeants d’entreprises ayant connus une phase d’hypercroissance (avec ou sans succès) ;
• Participation à la rédaction de documents et rapports ;
• Participation à l’organisation d’évènements (journées recherche, conférences, tables-rondes, etc.) ;
• Contribution à la rédaction et à la publication d’articles scientifiques.

Conditions
– CDD de 12 mois à pourvoir en septembre 2019 (localisé au laboratoire et en entreprise) ;
– Poste basé sur le Campus de Marseille à la Cité de l’Innovation (CISAM) et sur Montpellier dans les locaux de notre partenaire Myriagone.

Myriagone est un cabinet de conseil spécialiste des questions de stratégie d’entreprises, de croissance par l’innovation et du financement de l’innovation.

Profil recherché / Compétences requises
– Docteur en Sciences de Gestion, en Psychologie ou en Sciences Sociales ;
– Expérience(s) démontrée(s) dans la collecte et le traitement des données quantitatives et qualitatives ;
– Connaissance et maîtrise des logiciels Nvivo et Spss ou R ;
– Expérience démontrée dans la rédaction (ou co-rédaction) d’articles scientifiques (colloques ou journaux) en français et en anglais ;
– Bonnes qualités rédactionnelles ;
– Capacité à travailler en équipe pluridisciplinaire ;
– Disponibilité, sens de l’engagement et des responsabilités ;
– Capacité à s’insérer rapidement dans un programme de recherche directement en lien avec le sujet de gouvernance des firmes en hypercroissance ;
– Profil international bienvenu.

Documents à transmettre à benedicte.aldebert@univ-amu.fr et antonin.ricard@iae-amu.fr
Les candidats doivent adresser :
– leur CV détaillé comprenant une liste de publications; titre et date de la soutenance ;
– une lettre de motivation ;
– les rapports de thèse ;
– un article ou working paper ;
– les coordonnées complètes de deux personnes pouvant être contactées afin de fournir des références.

Adresse postale : 15-19 allée Claude Forbin, 13100, Aix en Provence

PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN ENTREPRENEURIAT

L’Université de Sherbrooke sollicite des candidatures afin de pourvoir à un poste de professeure régulière ou professeur régulier en entrepreneuriat. Il s’agit d’un emploi régulier à temps complet rattaché au Département d’entrepreneuriat de l’École de gestion.

Le mot de la présidente

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat

L’heure de la détente, de la récupération et de la remise en forme approche ! et c’est bien mérité …

Avant de vous souhaiter d’excellentes vacances, je vous envoie ces quelques éléments de réflexion :
* Vous trouverez les actes et des photos du beau Congrès de Montpellier sur le site de l’AEI qui s’enrichit constamment
* Utilisez-le aussi pour communiquer sur vos événements
* Vous y trouverez également les noms  des collègues responsables de thématiques, de groupes de travail, de missions, ….. pour vous rapprochez d’eux et participer
* Visitez et Inscrivez-vous sur l’annuaire, vous augmenterez votre visibilité dans votre éco-système
* Si vous avez envie de vous investir dans La Revue de l’Entrepreneuriat, faites-le savoir ….

L’académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation est un lieu ouvert où chacun doit trouver sa place !
D’ailleurs, je vous invite à venir en discuter lors de notre prochain CA, à Paris, le 25 octobre prochain

Merci de réserver cette date dans vos agendas
et Très bel été à tous

Catherine Léger-Jarniou

Lancement Groupe de Travail Entrepreneuriat et Genre

Pour connaître les informations relatives à ce groupe de travail RDV sur la page suivante :

https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/groupes_de_travail/gt-entrepreneuriat-et-genre/

Lancement d’un Groupe Thématique Entrepreneuriat international (GT EI) à l’AEI

Cher(e) collègue,

Nous souhaiterions relancer le GT Entrepreneuriat international (EI) de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Pour amorcer ce retour du GT EI et susciter des collaborations, nous voudrions savoir qui serait intéressé pour commencer un projet de recherche commun.

Pour cela, nous vous invitons à nous indiquer si vous souhaitez rejoindre ce groupe thématique et surtout si vous êtes disponibles pour une première réunion de notre groupe thématique le vendredi 24 octobre à 13h à Paris. A priori le CA de l’AEI aura lieu le matin même. Nous essaierons de rester dans les mêmes locaux.

Cette première réunion permettra de connaître l’expertise et les centres d’intérêt de chacun, de fixer l’agenda de nos actions, de recueillir vos idées de projets afin de faciliter les collaborations.

Laurice Alexandre, Alexis Catanzaro, Véronique Favre-Bonté

Contact : veronique.favre-bonte[at]univ-smb.fr

 

 

Ph.D. Position – Bourse Doctorale PEPSI à Toulouse

Ph.D. PEPSI Grant Description:

Topic: Incubator Sourcing and Performance: An Ecosystem Approach

The PhD student will be supervised by Eric Michaël Laviollette and Christina Theodoraki.

We are looking for candidates whose research interests are related to entrepreneurship, entrepeneurial process, incubator sourcing and performance, ecosystem approaches, mixed methodologies.

Required skills:
Good written and spoken English and French (B2 minimum).
Interest in entrepreneurship and entrepreneurial support.
Good knowledge of qualitative and/or quantitative techniques or able to be trained.
Candidates must have or prepare a Research Master or an Undifferentiated
Master’s degree and having completed Research Courses (with a Research Dissertation),
preferably in Management Science.

Funding and duration:
The salary will correspond to the French standards for a PhD. This is a full-time employment of fixed term from October 2019, for 3 years.

The PhD student will be based in Toulouse Business School and attached to the doctoral school of Toulouse School of Management.

To apply:
Send your file in English by email before August 26, 2019 (em.laviolette@tbs-education.fr;
c.theodoraki@tbs-education.fr) including:
– A detailed curriculum vitae
– A letter of motivation
– Copies of diplomas and transcripts since the first year of higher education

For any further question, please contact us by e-mail.

Application deadline: We encourage candidates to submit their application as soon as possible and no later than August 26th, 2019.

22ème UNIVERSITE DE PRINTEMPS DE L’AUDIT SOCIAL

22ème UNIVERSITE DE PRINTEMPS DE L’AUDIT SOCIAL
28 et 29 mai 2020
Brest Business School 2 avenue de Provence 29200 Brest – France

Audit social et RSE au travers du prisme de la chaîne globale de valeur
Sous la direction scientifique de
Jacques IGALENS, Jean-Marie PERETTI, Jean MOUSSAVOU et Abdelwahab AIT RAZOUK

Les chaines globales de valeur (CGV) connaissent un essor considérable et constituent le symbole de l’interconnexion croissante des économies, de la spécialisation des entreprises et des pays. Elles représentent un vecteur majeur de productivité et de compétitivité. La croissance et le développement économique de plusieurs régions du monde en dépend désormais. Parallèlement, l’essor des CGV comporte quelques risques et pose débat notamment au sujet de la responsabilité sociale et sociétale des organisations (RSE) ainsi que la loi n° 2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre en témoigne.

La 22ème Université de printemps de l’Institut d’Audit Social accueillera enseignants- chercheurs, représentants d’entreprises, associations et organisations publiques, DRH, auditeurs sociaux pour alimenter la réflexion sur l’engagement responsable des entreprises, au travers du prisme de la « chaîne globale de valeur ». Pour cela, différentes CGV et contextes pourront être traitées. Il s’agira de comprendre le fonctionnement des CGV, leurs incidences économique, sociale et sociétale sur les organisations, les territoires ainsi que sur l’action publique. Les participants à ce débat sont invités à proposer des contributions théoriques et méthodologiques originales pour aider à comprendre les enjeux des CVG et répondre aux multiples défis à plusieurs niveaux : activités, secteurs, organisations et individus. Nous souhaitons un débat pluridisciplinaire pour enrichir les réflexions et les grilles de lecture et d’analyse. Les domaines de recherche sont ouverts : sciences de gestion, économie, droit, sociologie, etc.
Pour guider le débat quelques thèmes, non exclusifs, sont proposés :

– Référentiels RSE et chaines globales de valeur
– Audit social et devoir de vigilance
– Audit social et loi Pacte (entreprise à mission)
– CGV, gouvernance, stratégie d’entreprises, finance
– CGV, GRH et management
– CGV, santé et qualité de vie au travail, relations sociales
– CGV et chaines d’approvisionnement
– Audit social, CGV et sous-traitance
– CGV et territoires
– CGV et secteurs (économie numérique, économie des plateformes, agro- alimentaire, mer, organisations mutualistes et coopératives, économie sociale et solidaire, économie circulaire, etc.)
– CGV et PME/TPE
Des conférences, tables rondes et ateliers permettront d’exprimer des points de vue académiques comme opérationnels.

Calendrier :

Date limite de soumission des communications (texte complet) 17 janvier 2020
Réponse du comité scientifique 12 mars 2020
Date limite de remise des communications révisées 26 mars 2020

Les dates d’envoi des communications sont impératives ; par respect pour les évaluateurs et les organisateurs du congrès, aucun délai ne sera accordé.

Supports de publication :

Les actes du colloque sous format électronique, remis aux participants inscrits le 28 mai.
Les meilleures communications du congrès seront proposées pour évaluation à aux revues scientifiques :
❖ Question (s) de Management
❖ Revue de l’Organisation Responsable (ROR)
❖ Management & Avenir
❖ Management et sciences sociales
❖ Gestion 2000
❖ Resadderse International

Modalités de soumission :

Les propositions (titre, sous-titre et résumé de 30 lignes maxi de la communication) sous format .doc doivent être envoyées à ias2020@brest-bs.com
Le nom et l’adresse mail seront indiqués sur la première page de la proposition. Ces propositions seront ensuite transmises de façon anonyme aux experts du Comité scientifique pour évaluation. La longueur des textes attendus est limitée à 30 000 signes.
Les contributeurs désirant soumettre leur article pour les revues le signaleront explicitement aux responsables scientifiques lorsqu’ils auront été avisés de l’acceptation de leur proposition.

Comité stratégique et d’organisation :

Abdelwahab AIT RAZOUK, Brest Business School, France
Malo BOUESSEL DU BOURG, DG Produit en Bretagne, France Frédéric CHAUVEAU, Président ANDRH 29, France
Didier CHEMIN, Président BBS Alumni, France
Patrick GABRIEL, Directeur LEGO, France
Anne HERVEOU, Brest Business School, France
Youenn LOHEAC, Brest Business School, France
Jean MOUSSAVOU, Brest Business School, France
Jean-Marie PERETTI, ESSEC Business School, IAS, France
Yann QUEMENER, Brest Business School, France
Anne-Katell QUENTRIC, Responsable RSE Arkéa, France
Gaël TRIVIDIC, Brest Business School, France
Cathy VALLEE, Présidente CJD Brest, France

Comité scientifique :

Abdelwahab AIT RAZOUK, Brest Business School, France David AUTISSIER, Université Paris-Est, ESSEC BS, France Olivier BACHELARD, EM Lyon, France
Michel BARABEL, Université de Paris-Est, France Elie BASBOUS, Université Libanaise, Beyrouth, Liban Djilali BENABOU, Université de Mascara, Algérie Béchir BENLAHOUEL, IPAG, Paris
Leila BENRAISS, Université de Bordeaux, France Chafik BENTALEB, Université de Marrakech, Maroc
Charles-Henri BESSEYRE DES HORTS, HEC Paris, France Mustapha BETTACHE, Université Laval, Québec, Canada André BOYER, IAE de Nice, France
Luc BOYER, IAS France
Gurvan BRANELLEC, Brest Business School, France Maria-Giuseppina BRUNA, IPAG Paris, France Sylvie BRUNET, KEDGE Marseille / CESE, France
Adriana BURLEA-SCIOPERU, Université de Craïova,Roumanie Laurent CAPPELLETTI, CNAM, France
Jean-Luc CERDIN, ESSEC Business School, France Annie CORNET, HEC-ULg, Liège, Belgique Fernando CUEVAS, E.S.C. Pau, France
Patrick DAMBRON, IEAM, Paris, France Richard DELAYE, IMSG, Genève, Switzerland
Philippe ROBERT-DEMONTROND, IGR-IAE de Rennes, Rennes, France Abdelkader DJAMAL, ESSEM, Algérie
Dominique DRILLON, Sup de Co La Rochelle, France Marc DUMAS, Université de Bretagne Sud, France Michelle DUPORT, Université de Montpellier III, France
Jean-Jacques Tony EKOMIE, Université Omar Bongo, Gabon Yacine FOUDAD, AASA, Algérie
Corinne FORASACCO, IAS, France Anne-Marie FRAY, IAS, France
Soufyane FRIMOUSSE, IAE de Corse, France
Patrick GABRIEL, Laboratoire d’Economie et de Gestion de l’Ouest, France Jacques GAGNON, Université de Sherbrooke, Canada
Slimane HADDADJ, université de Dijon. Sana HENDA, ESC Amiens, France
Jacques IGALENS, Université de Toulouse Capitole, France Michel JONQUIERES, Académie de l’Ethique, France
Assya KHIAT, Université d’Oran, Algérie Hervé LAINÉ, Académie de l’éthique, France Hubert LANDIER, IGS, Paris, France
Alain LEMPEREUR, Brandeis University, USA Pierre LOUART, université de Lille
Mouloud MADOUM, Institut FireBird, Coimbatore, India Henri MAHE de BOISLANDELLE, Université de Montpellier Jean-Paul MAMBOUNDOU, INSG, Libreville, Gabon Mohamed MATMATI, EM Grenoble, France
Olivier MEIER, Université de Paris-Est, France Nathalie MONTARGOT, ESC La Rochelle, France
Marcello MORTILLARO, Université de Genève, Switzerland Jean MOUSSAVOU, Brest Business School, France Patrick NAEF, Université de Genève, Switzerland
Hadj NEKKA, Université d’Angers
Florence NOGUERA, université de Montpellier III, France Emmanuel OKAMBA, Université de Paris Est, France
Jean-Marie PERETTI, ESSEC Business School, IAS, France Yvon PESQUEUX, CNAM-IFSAM, France
Jean Michel PLANE, Université de Montpellier III Yann QUEMENER, Brest Business School, France Stéphane RENAUD, Université de Montréal, Canada Doha SAHRAOUI, Université de Marrakech, Maroc Henri SAVALL, Université Lyon III, ISEOR, Abdelkader SBIHI, Brest Business School, France François SILVA, KEDGE Paris, France
Aline SCOUARNEC, Université de Caen Najoua TAHRI, IAE de Montpellier
Jean-Paul TCHANKAM, KEDGE Bordeaux, France Patrice TERRAMORSI, Université de Corse, France Maurice THEVENET, FNEGE, ESSEC Business School Marc VALAX, Université Lyon III, France
Anne-Marie de VAIVRE, AINF, IAS
Zahir YANAT, KEDGE Bordeaux, France
Véronique ZARDET, Université de Lyon III, ISEOR, France

Publication d’un livre blanc sur le financement de l’amorçage

L’amorçage, le point de démarrage de toute start-up, est aujourd’hui la phase la plus délicate en matière de financement. Elle devient même un véritable parcours du combattant pour beaucoup d’entrepreneurs. Mais est-ce par manque de dispositifs de financement ou plutôt par manque de connaissance des différentes solutions et de l’articulation entre-elles ?

 

Afin de faciliter l’accès au financement d’amorçage, WE DO GOOD et Estimeo viennent de lancer un livre blanc sur le sujet. Ces deux fintechs françaises partagent leurs retours d’expérience, ainsi que d’autres start-up accompagnées. “Cela fait 5 ans que nous existons, nous avons donc vécu une bonne partie des étapes présentées dans le guide. Et celles que nous n’avons pas vécues directement, nous l’avons fait de façon indirecte, via nos clients”, précise Susana Nunes, co-fondatrice de WE DO GOOD. Et à Florian Bercault, co-fondateur d’Estimeo d’ajouter : “les startups, souvent considérées au démarrage comme des objets économiques non identifiés, ont besoin de financement pour développer leurs innovations technologiques et d’usage.” 

 

Vous trouverez dans cet ouvrage des exemples concrets, des témoignages, ainsi que des informations pratiques sur comment bien préparer son plan de financement, en articulant différentes solutions. Car bien réussir le financement de son entreprise revient à activer le bon financement au bon moment ! Voici quelques principes de base à retenir, selon le livre blanc :

 

  1. Rassemblez d’abord des fonds propres mais ne diluez pas votre capital trop tôt.
  2. Faites effet de levier avec les financements obtenus. En théorie lorsqu’on n’en n’a pas besoin, il est plus simple d’aller débloquer de nouveaux financements.
  3. Visez en priorité les financements les moins coûteux pour votre entreprise : subvention, prêt d’honneur, emprunt bancaire, CIR, CII.
  4. Réfléchissez bien à qui et comment vous ouvrez votre capital :  lever des fonds de cette manière-là est une décision stratégique pour l’avenir de votre entreprise !
  5. Travaillez votre réseau : plus vous avez un carnet de contacts qualifiés, plus ce sera simple de trouver du financement, que ce soit de façon directe ou par des mises en relation.

SALON DE L’ENTREPRENEURIAT – APPEL À EXPOSANTS

Le Salon de l’Entrepreneuriat revient pour une 4ème édition organisée par l’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) le jeudi 14 novembre 2019 à la Faïencerie de Creil. Ce salon est dédié à l’accompagnement des entrepreneurs que ce soit dans la création ou l’installation de leur entreprise. Les inscriptions, gratuites, sont d’ores et déjà ouvertes pour participer en tant qu’exposant à cet événement.

Le Salon de l’Entrepreneuriat offre aux visiteurs, qu’ils soient créateurs, repreneurs d’entreprises ou déjà chefs d’entreprise, un espace de rencontres afin de les accompagner dans toutes les étapes de leur projet. C’est ainsi l’occasion d’échanges avec les exposants sur la création, la reprise, le financement ou le développement d’entreprises selon leur domaine d’expertise.

La fréquentation et la participation au Salon de l’Entrepreneuriat est croissante avec, pour l’édition 2018, la présence de plus de 300 visiteurs pour plus de 40 exposants. Après un focus en 2018 sur la reprise d’entreprise, l’édition 2019 propose un zoom sur l’entrepreneuriat chez les jeunes.

Le développement économique et l’emploi sont un axe primordial pour les élus de la Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise. Le Salon de l’Entrepreneuriat, notamment, constitue un des moyens d’atteindre cet objectif, témoignant d’une volonté de dynamiser l’économie du territoire.

Inscriptions gratuites et renseignements :

Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO)

Séverine BERGER
Responsable de l’événementiel

s.berger@creilsudoise.fr
Tél : 03 44 64 74 67

Classement Fnege 2019 – Revue Entrepreneuriat classée 2 et Revue Entreprendre & Innover classée 4

L’académie est heureuse de vous annoncer que la Revue de l’Entrepreneuriat et la revue Entreprendre & Innover confirme leurs positions respectives dans le cadre du classement des revues de la FNEGE.

La Revue de l’Entrepreneuriat est classée 2

La revue Entreprendre & Innover est classée 4

Pour consulter le classement 2019 voir ci-dessous :

Classement des Revues Scientifiques en Sciences de Gestion – Edition 2019

Publish at Calameo

AOM 2019 Symposium – Identity in and around Entrepreneurial Families – August 13th from 8:00 – 9:30am in the Grand Ballroom Salon I at the Boston Marriott Copley Place

AOM 2019 Presenter Symposium – Identity in and around Entrepreneurial Families

Tuesday, August 13th from 8:00 – 9:30am in the Grand Ballroom Salon I at the Boston Marriott Copley Place.

Organizer:

Eliana Crosina – Babson College

Discussant:

William Gartner – Babson College

Presenters (*) and Co-authors:

From a Family to a Family Business? On the Role of Identity Anchors in the Construction of a Family Business
Eliana Crosina* – Babson College

How Psychological Needs Motivate Family Firm Identifications and Identifiers: A Framework and Future Research Agenda
Kimberly Elsbach* – University of California, Davis
Torsten Pieper – University of North Carolina, Charlotte

The Hitching Post: How Can Amish Entrepreneurs Achieve Optimal Distinctiveness in a Modern, Technology-Driven Society?
Blake Mathias* – Indiana University
Trent Williams – Indiana University

Entrepreneurial legacy: Images of Facilitating or Inhibiting Successor Entrepreneurial Identity
Miruna Radu-Lefebvre* – Audencia University
Vincent Lefebvre – Audencia University
Jean Clarke  – EMLYON Business School
William Gartner – Babson College

A Novel (’s) Perspective on Identity in the Entrepreneurial Family
Mattias Nordqvist* – Jönköping University

(*) Indicates Presenter.

OVERVIEW OF SYMPOSIUM

Psychologists and sociologists have long recognized the power of identity in shaping individuals’ thoughts and actions (e.g., Tajfel & Turner 1979; Stryker & Serpe, 1982). More recently, management and entrepreneurship researchers have also invoked identity to explain individuals’ cognitions and behaviors in the work place (see Ashforth, Harrison & Corley, 2008 for review). For example, management scholars suggest that identity can influence organizational members’ motivation and task performance (e.g., van Knippenberg, 2000), their turnover intentions (e.g., Mael & Ashforth, 1995; van Dick et al., 2004), commitment (Haslam et al., 2006), as well as their sharing of information (e.g., Tyler, 1999; Grice et al., 2006). Entrepreneurship researchers recognize the power of identity in the entrepreneurial process (e.g., Hoang & Gimeno, 2010; Fauchart & Gruber, 2011; Navis & Glynn, 2011; Powell & Baker, 2014). To illustrate, Fauchart and Gruber (2011) found that founders1’ social identities shape their markets in which entrepreneurs operate, as well as the resources they leverage to bring their ideas to fruition. Similarly, Cardon and colleagues (2009) argued that founders’ self-defining roles influence how they create their businesses; and Powell and Baker (2014) cast identity as central even to how entrepreneurs respond to adversity.
Issues of identity are especially relevant in the context of family businesses – organizations “held by a dominant coalition controlled by members of the same family or a small number of families in a manner that is potentially sustainable across generations of the family or families” (Chua, Chrisman, & Sharma, 1999). Notably, unlike other types of entrepreneurial ventures, family-run enterprises generally revolve around multiple, intersecting, personal and work-related identities held by members both individually and, more collectively, at the level of the family and of the business (Shepherd & Haynie, 2009).
On the one hand, entrepreneurship and family business researchers indicate that such identities are very important as they anchor the business, but that they also constitute a central source of conflict among family members (Shepherd & Haynie, 2009). On the other hand, identity scholars (e.g., Pratt & Foreman, 2000) suggest that individuals can find productive ways to manage multiple salient conflicting identities. However, the dearth of empirical research in this specific domain – that is, identity in/around family businesses, makes it unclear how and why family members might differentially manage their multiple identities, and with what possible implications for their well-being, and their family firms.
Unique in family businesses or in entrepreneurial families – terms we use here to denote both mature multi-generational family enterprises, as well as nascent family-run organizations based on kinship and/or on socially constructed family-like relationships – is the chronological ordering and interdependence of multiple salient identities. Indeed, in most cases, one’s membership in, and role as a family member precedes one’s membership in and role as a member of the business. Further, expectations around family role/membership often influence those of role/membership in the business (e.g., Rothbard, 2001; Rothbard & Edwards, 2003; Shepherd & Haynie, 2009). Taken together, these characteristics of entrepreneurial families make them an ideal site to explore issues of identity, including its construction and upkeep, as well as multiple identity management strategies (e.g., Pratt & Foreman, 2000).
Indeed, scholars have pleaded for additional research in this area. Specifically, they have invited methodological plurality, including the deployment of qualitative and interdisciplinary research (e.g., De Massis & Kotlar, 2014; Chrisman et al., 2008), and more specifically “different extensions or applications of grounded theory and intensive qualitative research such as ethnography.” (Velasco, Garcia, & Parra, 2013: 46)
Each one of the five papers in this symposium allows us to explore different facets of identity in/around entrepreneurial families, to consider new influences, mechanisms, and understandings of identity alongside family, and ultimately to raise new questions for future research. In particular, the first and last presentations by Crosina and Nordqvist examine the dynamic formation and maintenance of identity in the context of a newly formed, and in that of a more mature, family business. The second presentation by Elsbach and Pieper explores motives for invoking identity as basis for self-definition in family firms. More specifically, it provides a conceptual framework to understand why family members may identify with their family firm, and with what consequences. The third presentation by Mathias and Trent explores a different side of identification in entrepreneurial families, unveiling various loci of identification among Amish entrepreneurs. In doing so, Mathias and Trent expand traditional understandings of “family” beyond kinship, to encompass “family” as socially constructed. Finally, Radu-Lefebvre and colleagues address issues of succession and identity in multi-generational organizations, suggesting innovative ways to surface the paradox of preserving the past while innovating for the future.
More specifically, in the first presentation, Crosina shares preliminary findings from an ongoing, longitudinal, field study that explores the formation of a family business. Through a combination of data from MediaCo and its three co-founders, she theorizes the dynamic co-evolution of the organization’s activities and identity. Notably, she finds that MediaCo’s identity emerges in relation to: (1) the types of clients MediaCo secures; (2) the creative work that the company produces; as well as (3) the changing familial dynamics among co-founders.
In the second presentation, Elsbach and Pieper theorize a number of different psychological needs and motives (e.g., for self-esteem, continuity, distinctiveness, belonging) that motivate identification with family firms. Based on a framework of these motives, their specific influence on, as well as outcomes of family firm identification, the authors propose promising avenues for future research.
In the third presentation, Mathias and Trent present preliminary insights from their ongoing qualitative study of Amish entrepreneurs. Among others, they explore the unique social identity of such entrepreneurs, including how the Amish strive to maintain central aspects of their identity (e.g., family, community and craftsmanship) while restricting/rejecting others (e.g., technology).
In the fourth presentation, Radu-Lefebvre and colleagues leverage drawings and accompanying narratives from successors of high-profile French companies that depict the family firm – including its origins, current state, and successors’ vision for the organization’s future. In doing so, they theorize how successors differentially create prospective organizational identities as they manage the paradox of preserving the family legacy while seeking to “evolve and diverge” from the past (Hammond, Pearson & Holt, 2006: 1220).
To conclude, Nordqvist proposes a parallel between identity dynamics in the family context and the Swedish novel The Head of the Firm. Drawing from this novel, the author suggests that the identity of a family entrepreneur morphs in relation to conflicting family, business, societal norms and expectations. In doing so, Nordqvist brings to the fore the dynamic construction of identity (including triggers for identity work) in the context of a family business, and models a novel methodological approach to study identity in family firms.

1 Throughout this submission, we use “founder” interchangeably with “entrepreneur.”

AOM – Family Entrepreneurship Education for an Inclusive Organization – Saturday, August 10th, from 8:00 – 10:00

Saturday, August 10th, from 8:00 – 10:00 in the Boston Mariott Copley Place, Grand Ballroom Salon ABC.

Chairs: Esra Memili, Kathleen Randerson, Natalia Vershinina

This PDW showcases a wide variety of pedagogical practices, tools and resources. During hands-on activities, experts will share innovative pedagogical practices and resources. This PDW brings together key actors in FEE who are willing to share their insights and experiences. One topic per table, experts will share their experience, insights, and answer questions from attendees. The workshop will be divided into 20-minute segments to allow attendees to participate in several tables. The line-up of topics and experts:

 

1 Highlighting different cultural contexts through case studies : Latin America Fernando Sandoval

Ana Gonzales

Claudio Müller

2 Highlighting different cultural contexts through case studies: Asia Marleen Dieleman

Andrea Santiago

3 Highlighting different cultural contexts through case studies: North America Patricia Angus 
4 Highlighting different cultural contexts through case studies: Europe Allan Discua Cruz

Mattias Nordqvist

5 Going from a STEP case to a teaching case Catherine Faherty

Luis Diaz

6 Preparing teams of students for the Global Case Competition Promodita Sharma

Rocki-Lee DeWitt

Massimo Bau

7 Online resources

 

Kim Eddleston (FamilyBusiness.org)

Thomas Zellweger (the Family Business Navigator)

8 Cross-disciplinary approach in teaching Erik Monsen

Jerry Katz

Dianne Welsh

9 Involving family business owners and managers Sherri Noxel

Carol Wittmeyer

10 Innovative approaches in teaching family entrepreneurship at graduate levels Reinhard Prugl
11 Bringing the self into family entrepreneurship learning Isabell Botero
12 Family Entrepreneurship Executive Education:

 

Vincent Lefebvre

Jim Cater

13 Pedagogical practices targeting non-family members working for a family business or advisors to family businesses Alfredo De Massis

Kathleen Randerson

Lloyd Steier

14 Editor’s table: no preparation required. Torsten Pieper (Journal of Family Business Strategy)

Tyge Payne (Family Business Review)

Jim Cater (Journal of Family Business Management)

(TBC) Entrepreneurship  & Regional Development

Actes et photos du 11ème congrès de l’AEI 2019 – Montpellier

Retrouvez toutes les communications et les photos de la dernière édition du congrès de l’AEI de Montpellier 2019.

11ème Congrès – 2019 – Montpellier

 

Appel à candidature : prix de thèse Sphinx 2019

Prix de thèse Sphinx 2019 : Appel à candidature

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, la société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2019.
Le Prix de thèse Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont d’une grande qualité notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant rédigé et soutenu une thèse entre janvier et décembre 2018, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

L’objectif est de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer la collaboration entre les grandes écoles et universités et la société Le Sphinx dans le domaine des techniques d’enquêtes et de l’analyse des données.
Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2019 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : https://www.lesphinx-developpement.fr/wp-media/uploads/2019/06/Prix-de-th%C3%A8se-Sphinx_2019.pdf

Mot de la présidente – juin 2019

Chers Académiciennes et Académiciens

Nous avons vécu ensemble un beau et intense moment scientifique mais aussi de beaux moments culturels et nos échanges ont été intenses et fructueux lors de notre dernier Congrès à Montpellier la semaine dernière.
L’AEI remercie à nouveau Sylvie Sammut, la présidente de ce Congrès, ainsi que toute l’équipe mobilisée.

L’AEI se modernise et évolue.
Aussi, n’hésitez-pas à visiter activement notre site www.entrepreneuriat.com
à faire connaître vos événements,
à vous inscrire sur notre nouvel annuaire pour augmenter votre visibilité,
à participer à nos rubriques de valorisation : « AEI Digest » et « La publication remarquable du mois »,
à rejoindre des groupes thématiques ou en proposer de nouveaux, etc.

Par ailleurs, si vous souhaitez vous engager au Bureau ou pour la direction de la Revue de l’Entrepreneuriat, sachez que je suis à votre écoute ainsi que tous les membres du Bureau.
L’AEI est notre véhicule à tous, empruntez-le le plus souvent possible !
Au nom de toute l’équipe de l’AEI, je vous souhaite une bonne fin d’année universitaire avant un bel été.

Très cordialement,
Catherine Léger-Jarniou
Professeur émérite
Présidente
www.entrepreneuriat.com

Call for Papers Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing December 2-3, 2019, Valencia, Spain

Submission deadline: July 15, 2019

Conference’s Official Website

You are cordially invited to submit your research papers for presentation at the International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing (DIF-2019) that will take place on December 2-3, 2019 in Valencia. Valencia has a mix of old and new buildings, giving it a real special feel of its own. From medieval castles and towers to modernist and art deco architecture, from nice little shops to big shopping centres, Valencia has it all.

 

The DIF-2019, organized by Universitat Politècnica de València (ES), John Molson School of Business, (Concordia University, CA), University of Jilin (CN), will be an excellent networking opportunity for academics, doctoral students and practitioners to present new research results, and discuss current and challenging issues in their disciplines.

 

The main tracks of the conference are the following (non-exhaustive):

– Digital transformation, Strategy and Competitiveness of firms
– Digital Marketing
– Management of digital innovation and Organizational impacts
– Protection and development of digital innovations, Patents, Open innovation
– Digital Technologies
– Business model and Innovation
– Entrepreneurship / Intrapreneurship and Innovation
– Digital innovation and Knowledge management
– Dynamics and growth strategy of digital firms
– Human Resources and Digital
– E-learning, e-education and e-pedagogy
– Financing of digital innovations
– Electronic markets and Trading platforms
– FinTech and Alternative Finance (crowdfunding, P2P lending)
– Governance and Financing of High Tech firms
– Digital finance, money, banking, and insurance: Bitcoin, cryptocurrency, Blockchain, future of payments, e-banking, e-finance, AssurTech…
-Sustainability

 

Paper Submission Procedure

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than July 15, 2019 through the conference website.

 

Important Date

  • Submission deadline: July 15, 2019
  • Notification of review results: 3 weeks after submission
  • Registration deadline: October 1, 2019
  • Conference event: December 2-3, 2019

Please visit our website for detailed information:  https://dif2019.sciencesconf.org

 

Publication Opportunities

We have established agreements with several academic journals. Authors wishing to submit their articles to these journals can do under the special issues or sections related to the DIF conference:

 

– Technological Forecasting and Social Change, Elsevier (JCR Impact Factor (2017): 3.131; ISI, 5-Year Impact Factor: 3.226, Fnege & CNRS cat. 2)

– Journal of Organizational Behavior Management, Taylor & Francis (JCR Impact Factor (2017): 1.419, ISI 5-Year Impact Factor:0.654, Scopus, Fnege cat. 3)

– Journal of Organizational Change Management, Emerald insight (JCR Impact Factor (2017): 1.262, ISI 5-Year Impact Factor:1.491, Scopus, Fnege cat. 3)

– International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Inderscience Publishers (Scopus, Fnege cat. 4)

– Gestion 2000 (Fnege, Cat. 4)

– A scientific book will be also published

 

Best paper award

 

The “Best Paper Award” will be given to the studies which will be selected by the committee among the papers presented in DIF 2019 and applied for the award. The “Best Paper Awards” will be send to the European Journal of International Management, Inderscience Publishers (JCR Impact Factor (2017): 0,672, ISI 5-Year Impact Factor: 0.905) for evaluation.

Further Information

For queries, please contact the organizers at mperis@doe.upv.es

 

 

 

APPEL A CONTRIBUTIONS « THESES CLUSTERS » auprès de doctorant(e)s et jeunes chercheur(euse)s

Télécharger l’appel à contributions

APPEL A CONTRIBUTIONS « THESES CLUSTERS » auprès de doctorant(e)s et jeunes chercheur(euse)s
A propos de FILEX France
2019 a été qualifiée « année de l’industrie » ! Mais c’est aussi l’année-anniversaire de 20 ans de politiques  publiques structurantes, nationales et territoriales, en faveur du développement des clusters territoriaux, pôles  de compétitivité, grappes d’entreprises…
Cet anniversaire offre l’opportunité de l’organisation d’un évènement majeur : le forum FILEX France (https://filex-france.com), 1er forum des filières d’excellence et des écosystèmes territoriaux, les 12 et 13 septembre 2019, à Paris. Ce forum sera l’occasion de porter un regard rétrospectif sur 20 ans de clusters et prospectif sur le cluster dans 20 ans, mais également de mesurer combien les clusters participent à la recherche de solutions aux grands défis actuels rencontrés par nos entreprises et nos territoires sur les thèmes « compétences », « réindustrialisation » et « environnement ».

Un appel à contributions auprès de jeunes chercheurs
A cours de ces 20 années de clusters, de nombreux travaux de recherche et de thèses ont été menés sur les clusters et les pôles de compétitivité, leurs structurations et leurs fonctionnements, leurs stratégies de coopérations et leurs programmes d’actions, leurs réalisations et leurs impacts au bénéfice des entreprises et des territoires.
Le Forum FILEX France et ses partenaires Institut pour la Recherche de la Caisse des dépôts, Université de Strasbourg et France Clusters proposent de valoriser quelques travaux de doctorants et jeunes chercheurs, récemment menés ou en cours de réalisation, dans le cadre d’un atelier « regards croisés sur l’évolution des pôles et clusters ».

L’appel à contributions en bref

Pour qui ?
Doctorant(e)s et jeunes chercheurs(euses) ayant mené, au cours des 5 dernières années, des travaux de thèses sur les clusters et pôles de compétitivité et dont les thèmes croisent très explicitement avec les préoccupations actuelles des pôles et clusters : offres de services et modèles économiques ; liens au territoire et interconnexion avec l’écosystème territorial ; périmètres pertinents ; rôles pour accompagner les transitions économiques ; évaluation et indicateurs nouveaux de mesure de performance ; projets d’innovation sociétale menés ; actions d’appui à l’internationalisation et l’accompagnement export des entreprises ; projets d’appui à la transition numérique des filières ; ancrage territorial et vision marchés mondiaux ; innovation et commercialisation mutualisée ; structuration et efficacité des organisations de stimulation d’intelligence collective ; rapprochements, convergences et fusions interclusters, etc.

Pourquoi ?
Pour valoriser et faire connaître des travaux de recherche pertinents au plus grand nombre dans la communauté des praticiens des pôles/clusters, de leurs entreprises et de leurs partenaires territoriaux

Comment ?
Les doctorants et jeunes chercheurs concernés et intéressés sont invités à faire connaître leurs travaux en faisant acte de candidature à l’appel à contributions « thèses clusters » par le biais de la plateforme en ligne créée pour l’occasion et accessible sur le site de l’évènement FILEX France (onglet dédié).
En faisant acte de candidature, ils s’engagent à participer, s’ils sont retenus, à l’atelier « regards croisés sur l’évolution des pôles et clusters » du 13 septembre 2019 après-midi, à Paris.
La démarche est extrêmement simplifiée et sollicite des informations déjà existantes de type « abstracts », « mots clé », liens vers les travaux et publications, etc.
Explications et formulaires d’inscription sont accessibles sur le site https://filex-france.com

Date limite
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au vendredi 28 juin 2019, 18h00

Sélection
Un comité de lecture sera réuni mi-juillet 2019 et sélectionnera, sur la base des informations transmises, 3 à 5 travaux parmi les candidatures.
Le comité de lecture et de sélection sera composé à minima : d’un représentant de l’Institut pour la recherche de la Caisse des dépôts, d’un représentant de l’Université de Strasbourg, d’un représentant de France Clusters, de représentants des cosignataires de l’évènement, de deux managers de pôles/clusters, d’un ou deux chercheurs académiques.

La sélection des candidatures sera faite sur les principaux critères suivants :
– Qualité et clarté des argumentations produites
– Intérêt des sujets traités au regard des préoccupations actuelles des pôles et clusters
Récompense
Tous les abstracts des travaux candidats feront l’objet d’une communication par France Clusters via ses outils de communication digitaux après la tenue de l’évènement FILEX France, notamment à travers une newsletter spécifique, diffusée auprès de son réseau élargi (près de 50.000 destinataires) et relayée sur les réseaux sociaux par les organisateurs et partenaires du Forum FILEX France.
Les travaux retenus par le comité de lecture seront récompensés par une tribune offerte lors d’un atelier spécifique dans le cadre du forum FILEX France, la publication des abstracts dans le bilan du forum FILEX France et sur le site internet du forum FILEX France. Une couverture presse pourra être envisagée par les partenaires média de l’évènement Le Figaro Classifieds, Le Figaro Décideurs, Le Figaro Entrepreneurs, Veille Magazine, s’ils y trouvent intérêt.
Données
Par leur acte de candidature à l’appel à contributions « Thèses clusters », les candidats acceptent sans réserve l’utilisation et la diffusion par les organisateurs des données transmises dans le cadre spécifique de l’évènement forum FILEX France, à leurs publics cibles.
Calendrier
Le comité de lecture et de sélection sera réuni avant le 15 juillet 2019
Tous les candidats seront informés du résultat de la sélection immédiatement après la réunion de sélection.
Les 3 à 5 candidats sélectionnés s’engagent à participer, le 13 septembre 2019 après-midi, à l’atelier « Regards croisés » pour partager les résultats de leurs travaux.
Pratique
L’atelier « Regards croisées » se tiendra le 13 septembre 2019, de 14h à 15h, à l’Hôtel de l’Industrie, Place Saint Germain des Prés, Paris 6ème
Les candidats retenus pourront accéder gratuitement à l’ensemble du Forum FILEX France, les 12 et 13 septembre 2019.
Les frais de déplacement des candidats retenus pourront être remboursés par France Clusters, après la manifestation, sur demande et présentation d’une note de frais à laquelle seront joints les justificatifs de déplacement. Seuls seront éligibles au remboursement les frais de transport (train de préférence, seconde classe). Repas et hébergements ne sont pas éligibles au remboursement.
Contact
Pour toute question
contact@franceclusters.fr
Xavier Roy 06 63 28 70 40

L’AEI lance – AEI Digest

AEI Digest a pour objectif de rendre plus accessible les publications scientifiques de la communauté de l’AEI et plus largement de faciliter l’accès aux meilleures productions et connaissances internationales.

AEI Digest

https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/aei-digest/la-publication-remarquable-du-mois/

https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/aei-digest/la-publication-remarquable-du-mois/toutes-les-publications-remarquables-aei-digest/

Effectiveness of Export Support Programs: Impact on the Relational Capital and International Performance of Early Internationalizing Small Businesses

Effectiveness of Export Support Programs: Impact on the Relational Capital and International Performance of Early Internationalizing Small Businesses

Alexis Catanzaro, Karim Messeghem, et Sylvie Sammut

Journal of Small Business Management 2018 https://doi.org/10.1111/jsbm.12489

 

L’article d’Alexis Catanzaro, Karim Messeghem, et Sylvie Sammut a pour objectif de connaitre les impacts des politiques de supports à l’exportation pour les nouvelles entreprises que ces dernières soient considérées comme « born global » ou intéressées par une internationalisation rapide. Ces jeunes entreprises se distinguent d’autres entreprises bénéficiant de programmes de soutien à l’export parce qu’elles décident très tôt de s’internationaliser.

Dans la lignée des recherches précédentes sur le sujet, les auteurs s’appuient sur la Resource Based View (RBV) pour bâtir leur cadre d’analyse. Pour cerner l’impact de ces dispositifs de supports à l’internationalisation, les auteurs adoptent un parti pris innovant. Ils choisissent d’étudier non seulement les ressources fournies par ces programmes mais aussi le capital relationnel international qui lui est associé. Le capital relationnel international est défini comme une combinaison de respect, de réciprocité, et d’investissements que l’entreprise acquière auprès de ses partenaires internationaux. S’il apporte de la valeur à l’entreprise, alors ce capital relationnel sera considéré comme une ressource stratégique.

L’enquête par questionnaire a été réalisée à partir d’octobre 2013 et a été diffusée par l’intermédiaire de sept Chambres de commerce et d’industrie et de trois incubateurs. A cet égard, les auteurs soulignent la difficulté de travailler sur les entreprises qui s’internationalisent très tôt (au cours des six premières années) et qui reçoivent des aides à l’internationalisation. Un tel recensement n’existe pas en France.

Sur la base de 145 entreprises, 46 paramètres ont été testés. L’article fournit une description riche du profil des PME qui s’internationalisent rapidement et qui ont reçues des soutiens dans cette démarche. On voit que 57 % des entreprises de l’échantillon sont des TPE, qu’elles démarrent leur internationalisation dès leur création, 50% réalisent moins de 25% de leur chiffre d’affaires à l’export et 40% ont entre 1 et 3 marchés étrangers. La méthode par équation structurelle laisse apparaitre que les aides reçues sous forme d’information (formation, conférences, mise en relation avec les experts, information sur les pays…) augmentent le capital relationnel des entreprises et indirectement leur performance, ce qui n’est pas le cas les aides reçues sous forme de supports opérationnels (accès aux réseaux de clients, de fournisseurs). Ce dernier résultat, qui peut paraitre a priori surprenant, s’expliquerait par le nombre de marchés ciblés par les entreprises de l’échantillon. 60% d’entre elles se développent dans au moins quatre pays alors que les aides reçues en générale ne concernent qu’un ou deux pays. A cela s’ajoute une autre explication. Les entreprises de l’échantillon sont le plus souvent innovantes, ce qui suppose des aides bien spécifiques sur des marchés de niches que les acteurs publics ne connaissent pas forcement. A cet égard, les auteurs rappellent que la collecte d’information s’est faite en 2013, avant que le programme French Tech ne soit lancé. Depuis, les choses changent et les aides semblent davantage prendre en considération les besoins des entreprises innovantes. Quant aux aides financières, elles ont un impact sur le nombre de marchés internationaux visés mais pas sur leurs performances économiques à l’international.

Sur le plan théorique, l’article confirme que les supports et les aides fournies pour l’internationalisation entrent bien dans ce que la RBV nomme les ressources stratégiques. En effet, il montre le cheminement par lequel les entreprises acquièrent ces ressources pour le transformer en capital relationnel. De plus, l’accès à ces ressources, souvent gratuites, sont bien inférieures à ce qu’elles seraient si l’entreprise devaient y accéder par elle-même (sur le marché).

Les auteurs recommandent aux décideurs publics de maintenir les aides proposées aux entreprises dans leur démarche d’internationalisation car l’article confirme que ces aides sont non seulement utiles mais qu’elles accroissent globalement la performance des entreprises qui en bénéficient. Ils proposent néanmoins de mieux les adapter aux demandes en revoyant notamment ce qui est proposé pour l’accès aux différents marchés, la démarche clients et fournisseurs, et la nécessité de mieux prendre en considération les besoins des entreprises innovantes évoluant sur des marchés très spécifiques et demandant donc des connaissances très spécialisées. Cela suppose par exemple de recourir à des réseaux locaux plus spécialisés, et plus en phase avec les réalités locales.

 

Question aux auteurs

Propos recueillis, pour les auteurs, auprès d’Alexis Catanzaro

L’article est issu du travail de la thèse d’Alexis Catanzaro qui portait sur l’efficacité des aides à l’export, tous types d’entreprises confondues. La thèse teste un modèle plus complet mais les auteurs ont choisi de faire un focus sur les entreprises qui s’internationalisent très tôt. Le parcours de l’article illustre l’opiniâtreté nécessaire pour publier dans ce type de revue internationale (Rang 2 Fnege).

La publication s’est faite après trois tours d’évaluation. La première soumission en juin 2016 a donné lieu à une première évaluation auprès de 3 évaluateurs avec une douzaine de questions chacun. « Après la deuxième évaluation, 2 des évaluateurs semblaient convaincus, mais subsistait néanmoins une question du troisième évaluateur. Nous y avons répondu, puis plus aucune nouvelle de l’article pendant 9 mois. A l’issue de ce temps très long, un troisième tour d’évaluation nous est parvenu : 3 nouveaux évaluateurs avaient été nommés sans que nous n’en connaissions la raison ! ». Les auteurs ont entrepris un nouveau travail conséquent, et apporté de véritables améliorations à leur travail. La quatrième version était la bonne.

Pour publier dans ce type de revue, les auteurs recommandent 1) de s’imprégner des codes de la revue et s’inspirer des articles qui y sont publiés, 2) une grande rigueur méthodologique et donc de la transparence sur les données et le processus de fabrication des résultats, 3) être capable de fournir un vrai apport théorique et 4) répondre de manière détaillée et personnalisée à chacun des évaluateurs. « Notre expérience montre qu’il faut de la patience et de la persévérance. Quels que soient les remarques et le temps, il ne faut pas lâcher et aller jusqu’au bout, même si au troisième tour on a trois nouveaux évaluateurs » dit Alexis Catanzaro.

Rappelons qu’au préalable, cet article avait été soumis à deux conférences au cours desquelles il a reçu à chaque fois le prix de la meilleure communication.

 

Lancement de l’annuaire de l’AEI

Vous êtes membres de l’association, vous êtes acteur au sein d’un écosystème entrepreneurial local, n’hésitez pas à vous inscrire sur l’annuaire de l’AEI afin de faciliter les prises de contact.

Annuaire

Recrutement – Vacataires anglophones – Audencia Business School

Audencia propose plus de 1500h d’enseignement en entrepreneuriat par an en tronc commun ou en spécialisation. Dans le cadre du développement continu de nos activités, nous cherchons à étoffer notre équipe de vacataires.

Vous avez une expérience confirmée de l’enseignement de l’entrepreneuriat, vous accompagnez des entrepreneurs régulièrement à la création et/ou développement de leurs entreprises.

Vous avez une expérience anglophone confirmée.

Vous souhaitez rejoindre une équipe et vous engager à nos côtés, n’hésitez pas à nous faire parvenir votre CV par mail : vlefebvre[@]audencia.com

Parution – La responsabilité sociétale des entreprises au Maroc : Facteurs déterminants, analyses perceptuelles et typologies comportementales

Le professeur Adil CHERKAOUI vient de publier son deuxième ouvrage portant sur « LA RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE DES ENTREPRISES AU MAROC : Facteurs déterminants, analyses perceptuelles et typologies comportementales » chez les éditions de L’HARMATTAN.
Cette réflexion s’inscrit dans un contexte où les entreprises marocaines sont de plus en plus sollicitées pour intégrer des préoccupations à la fois économique, sociale et environnementale dans leurs pratiques managériales. En effet, la responsabilité sociale a toujours existé dans l’acte d’entreprendre. Toutefois, une évolution a fait de la RSE aujourd’hui un concept, une pratique voire une démarche autrement plus développée.

L’objectif de cette recherche est d’expliquer les facteurs déterminant l’appropriation des démarches RSE par les entreprises marocaines et de comprendre les motivations, les freins et les acceptions qu’en font leurs acteurs au sujet de la RSE au Maroc. Dès lors, notre recherche met en avant les spécificités contextuelles des entreprises au Maroc et s’inscrit dans une logique de contextualisation des travaux de recherche sur le comportement managérial des firmes dans les pays en voie de développement. La RSE, en tant que pratique managériale, ne pourrait se penser indépendamment du contexte d’affaires et du territoire d’implantation des entreprises. Il s’agit d’une réalité contextualisée, voire d’une pratique encastrée dans des spécificités locales.

Biographie de l’auteur :

Adil CHERKAOUI, Ph.D., est professeur universitaire à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales – Ain Chock de l’Université Hassan II de Casablanca. Consultant en RSE et membre permanent du Laboratoire de recherche GECIAS, équipe de recherche ERASOG/DEGG, ses travaux portent sur la RSE, la gestion de la diversité et la finance responsable. Il est l’auteur de plusieurs articles, communications scientifiques et des contributions à des ouvrages collectifs. Il a reçu le Prix 2018 du meilleur article scientifique publié dans les pays émergents francophones, décerné par le Réseau PRI Québec des Nations Unies. Aussi le Prix 2018 de la meilleure étude de cas pédagogique en management et éthiques des affaires, décerné par l’université AL AKHAWAYN.

Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à contributions – CFP –  Nascent (student) entrepreneur: from intention(s) to action

Call for Papers – Special Issue of La Revue de l’entrepreneuriat

 Nascent (student) entrepreneur: from intention(s) to action

 Guest Editors:

 Norris Krueger, Boise School of Advanced Studies, USA

Jean-Pierre Boissin, University of Grenoble Alpes, France

Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France

Erno Tornikoski, University of Exeter Business School, UK

Jean Michel Sahut, IDRAC Business School, France

 

Has there ever been greater interest in business creation? From policymakers to business communities, up to the general public person, business creation is increasingly at the top of mind. For example, business creation occupies an increasingly important place in the educational ecosystem, in particular in the higher education sector. Universities and Business Schools provide students with numerous and varied entrepreneurship courses and other promotion actions. This movement is accompanied by a greater investment in business creation supporting structures like incubators and accelerators. In France, student entrepreneurship is considered of as a national priority, particularly through the Student Plan for Innovation, Transfer and Entrepreneurship (PÉPITE) supported by French government. Its mission is to encourage students willing to create their own business within higher education institutions by granting them the National Student Entrepreneur Status (SNEE). The plan aims to facilitate and encourage the experience of business start-ups and takeovers among students and young graduates.

Despite all this, entrepreneurship in modern economies is actually shrinking; entrepreneurial density has been in a long-term decline since the late 1970’s in most Western countries, even the USA. Business dynamism shows a similar decline.

Interest and intent are rising but action is not? This call for papers (CFP) directly addresses this conundrum with a particular focus on the potential role of entrepreneurial education and training. We invite scholars and educators to help us understand how intent becomes action and how educators and policymakers can address that.

Student entrepreneurship is receiving increasing attention in the world of practitioners and research (Marchand and Hermens, 2015). The use of psycho-cognitive models in particular enables the exploration of student entrepreneurial experience’s determinants, bringing a significant change in their thinking patterns (Maalaoui et al., 2018a). Research and entrepreneurial pedagogy are closely linked (Maalaoui et al., 2018b), one feeding another in an iterative process. For this reason, teachers and researchers have examined the issue of students’ entrepreneurial intentions (Boissin et al., 2009, Boissin et al., 2017).

Intention models are predictive (Krueger, 2003). They aim at understanding individual but also collective (Shepherd and Krueger, 2002) attitudes towards business creation. Researches on entrepreneurial intentions are numerous (Krueger and Carsrud, 1993; Krueger et al., 2000; Krueger, 2017, Nabi et al., 2017; Maalaoui and Germon, 2017). They are mainly based on Ajzen’ s theory of planned behaviour (1991) along with Shapero and Sokol’s entrepreneurial event theory (1982).

While these models have proven to be extremely robust in capturing students’ representations that underpin their intention to create business, recent works call for a deeper understanding of its implementation into actual behaviour (Fayolle and Linan, 2014). Recent works have addressed the now famous intention-action gap, through notions such as implementation intention (Krueger, 2017, Van Gelderen et al., 2018), motivation (Carsrud ​​and Brännback, 2011) or commitment (Adam and Fayolle, 2015). In a forthcoming article published in International Small Business Journal (ISBJ) (Tornikoski and Maalaoui, 2019), Icek Ajzen argues that “intentions and behaviours are based on a cognitive and affective foundation that consists of three sets of beliefs readily accessible in memory at the time of the behaviour […] the ability to act on an intention depends on the degree of control over performance of the behavior.  Behavioral control can be increased by providing people with the required resources and by removing barriers”. However, so far, little empirical research integrates such constructs to extend the original model of intention.

Starting a business is a long and complex process, involving multiple activities (Carter et al., 1996, Gartner 1985, Reynolds and White, 1997) and a considerable amount of effort and time. It requires the entrepreneur to be fully engaged and focused on pursuing his or her goals. For a student at the end of his or her studies or a recent graduate, entrepreneurial experience can constitute a first brick in the construction of a professional career, but also a learning process, in continuity with the academic training they have received. Therefore, it is crucial to understand what leads these student-entrepreneurs to persevere in their efforts and to actually create their business. Studying how this subpopulation of nascent entrepreneurs translate their entrepreneurial intention into concrete action can thus help us better understand the entrepreneurial process.

The purpose of this special issue is to explore the gap between intention and action among students. The idea is to understand the students’ propensity to undertake and the singularity of these behaviours. We would like, in particular, to shed a new light on the models of cognitive psychology that would explain their enactment. The field of investigation of this file thus covers the study of student entrepreneurship in all its dimensions, but also the psychological and cognitive determinants of the latter.

Proposals to contribute to this special issue may include the following topics:

– Gap between intention and action for student entrepreneurs;

– The translation of entrepreneurial intention into entrepreneurial behaviour, including the role played by constructs like intention implementation, motivation or commitment;

– Impact of education and support structures on students’ entrepreneurial transition;

– Nature and specificity of the entrepreneurial commitment of student-entrepreneurs

This non-exhaustive list can be enriched with contributions addressing the topic through other disciplines.

The articles must comply with the requirements of the Entrepreneurship Journal. The publication of the thematic issue « Student Entrepreneurship: from intention to action » is planned for the 3rd quarter of 2020. The article proposals are to be sent to: Jean-Pierre Boissin: jean-pierre.boissin@grenoble-iae.fr  and Adnane Maalaoui: a.maalaoui@ipag.fr

Calendar:

  • Submission deadline : November 1st, 2019
  • Acceptance notifications (1st Round) : February 2, 2020
  • Transmission of amended proposals (2nd Round) : 30 March 2020
  • Feedback to authors (2nd Round) : May 30, 2020
  • Reception of the final version of articles: July 2, 2020

References :

Ajzen I. (1991), “The theory of planned behavior”, Organizational and Human Decision Processes, 50, 179-211.

Boissin, J. P., Chollet, B., & Emin, S. (2009). Les déterminants de l’intention de créer une entreprise chez les étudiants: un test empirique. M@ n@ gement, 12(1), 28-51.

Boissin, J. P., Favre-Bonté, V., & Falcy, S. F. (2018). Diverse Impacts Of The Determinants Of Entrepreneurial Intention. Revue de l’Entrepreneuriat.

Branchet, B., Boissin, J. P., & Hikkerova, L. (2017). Modeling entrepreneurship intentions: an essay of typology. Management International, 21(2), 109.

Krueger, N. F. (2003). The cognitive psychology of entrepreneurship. In Handbook of entrepreneurship research(pp. 105-140). Springer, Boston, MA.

Krueger, N. F. (2017). Entrepreneurial intentions are dead: Long live entrepreneurial intentions. In Revisiting the Entrepreneurial Mind (pp. 13-34). Springer, Cham.

Krueger Jr, N. F., Reilly, M. D., & Carsrud, A. L. (2000). Competing models of entrepreneurial intentions. Journal of business venturing, 15(5-6), 411-432.

Krueger, N. F., & Carsrud, A. L. (1993). Entrepreneurial intentions: applying the theory of planned behaviour. Entrepreneurship & Regional Development, 5(4), 315-330.

Tornikoski, E. , Maalaoui, A. (2019). Critical Reflections. Exploring the Theory of Planned Behavior

An Interview with Icek Ajzen and Implications for Entrepreneurship Research, International Small Business Journal, Forthcoming (Available online).

Maalaoui, A., Perez, C., Bertrand, G., & Razgallah, M. (2018). 2″ Cruel intention » or » entrepreneurial intention »: what did you expect?. A Research Agenda for Entrepreneurial Cognition and Intention, 7.

Maâlaoui, A., & Germon, R. (2017). Entrepreneurial Intention through the Cognitive Psychology Approach: Past, Present and Future Research. Revue de l’Entrepreneuriat, 17(2), 17-26.

Nabi, G., Liñán, F., Fayolle, A., Krueger, N., & Walmsley, A. (2017). The impact of entrepreneurship education in higher education: A systematic review and research agenda. Academy of Management Learning & Education, 16(2), 277-299.

Shapero, A., & Sokol, L. (1982). The social dimensions of entrepreneurship.

Shepherd, D. A., & Krueger, N. F. (2002). An intentions–based model of entrepreneurial teams’ social cognition. Entrepreneurship Theory and Practice, 27(2), 167-185.

Van Gelderen, M., Kautonen, T., Wincent, J., & Biniari, M. (2018). Implementation intentions in the entrepreneurial process: concept, empirical findings, and research agenda. Small Business Economics, 51(4), 923-941.

Entrepreneurship Education, Entrepreneurship Training? – Lille – May 13, 14 & 25 2020

Entrepreneurship Education, Entrepreneurship Training?

Issues, questions, transformations

Lille – Hauts de France, France

May 13, 14, 15, 2020.

Convocatoria de contribuciones coloquio EEE Lille 2020

Call for papers EEE 2020

Appel à contribution colloque EEE 2020

Argument

Developing Entrepreneurship with education, training and different forms of support currently answers social, ethical, economic, political and educational issues. The education and training fields are directly concerned due to the growing role occupied by Entrepreneurship in our contemporary societies.

However, as Pepin and Champy-Remoussenard point out (2017, 7), the evolution of educational policies and practices associated to entrepreneurship « still remains largely understudied, unknown or misunderstood, mostly in French scientific works on educational issues« . That is why, it is time to gather researchers from different countries to give them the opportunity to discuss and participate in the creation of a specific research field in that domain.

Making understandable, from a scientific viewpoint, the evolution of educational and training practices that aim at developing Entrepreneurship and entrepreneurial spirit requires multiple perspectives, given that the object crosses several disciplinary viewpoints (Economy, Management, Education Sciences and Training, Political Sciences, Sociology, History, Philosophy, etc.). Furthermore, this enlightenment deserves to be fed and enriched by the meeting and the dialogue between entrepreneurial researchers and professionals.

The colloquium: Entrepreneurship Education, Entrepreneurship Training? Issues, questions, transformations aims to spark, on the one hand, an interdisciplinary discussion between researchers interested in educational entrepreneurship and, on the other hand, a discussion with the professional fields involved in entrepreneurship education (EE), the support and training intended for entrepreneurship’s project leaders. The ambition, on this basis, is double: to set up a dialogue between the actors of this strongly emerging and evolving field; to cross the views, answers and questions that the researchers may bring in a view to lay the foundation for a scientific project to continue.

Currently, the political recommendations, the development of practices, the sociopolitical interest for the role of education and training in developing entrepreneurship bring us to question entrepreneurship education. School entrepreneurship? Educational entrepreneurship? Entrepreneurial education? Entrepreneurship education? Entrepreneurship training? Entrepreneurial culture awareness? The miscellaneous denominations reflect a field of various, emerging and professionalizing educational practices.

The educational practices that intend to develop entrepreneurship aim at many objectives on, at least, two levels:

– some large objectives aiming at promoting the sense of initiative, entrepreneurship, creativity, autonomy, critical thinking, capacities belonging to a same base of knowledge and skills identified as useful for every citizen and that would have a lifelong development thanks to educational and training systems.

– some objectives specific to the development of entrepreneurship, to business culture, to the knowledge required to invest entrepreneurship activities, to create and keep a company active.

In a world dominated by permanent and fast change, the link between education and entrepreneurial spirit appears as a major issue. This is why the expectations and social stakes are strong (Fayolle 2011). Entrepreneurship is a subject increasingly treated by the media and enters into social emergencies and regional, national, international and supranational policy agenda. It is also a part of the European Key Competence (Champy-Remoussenard, 2012, 2018). The impact of the educational efforts made in that field is closely connected to the innovation and adaptation to societal change, vocational guidance and occupational integration, the evolution of types of employment, the pursuit of competitiveness…

There is no doubt that political powers agree at a local, national and international level to say that promoting a culture, which can encourage entrepreneurial initiatives among the population, is mainly the role of educational systems. We can talk about a virtual consensus1.

11 According to the European Eurydice Report (2016), most of the countries in the European network (composed of 33 states) have shared and accepted, in 2014/2015, a European definition of entrepreneurship training. It is based on the 2006 European parliament recommendation on the « sense of initiative and entrepreneurship »

The assumption that the development of practices, policies and measures is a point of education is, nonetheless, questionable from a scientific viewpoint. The mindset and the skills, which may make entrepreneurial initiatives possible, can be entirely or only learnt in the formal system of training. They should be part of a socialization process, of a more complex educational process that needs to be better understood. Moreover, the means do not always follow the policy incentives. Finally, the effects of these educational efforts are not necessarily always known.

Therefore, the scientific view can and must bring a critical and overhanging assessment about policies and activities that have a potential of social change that might be strong.

Organization of the colloquium

This colloquium is initiated by the Inter-University Center for Research in Education of Lille (CIREL), a French research team that has developed research on policies, practices, actors and systems aiming at developing the entrepreneurial spirit. The CIREL (65 titular members, 70 PhD students) is an expert in that field, and conducts research more largely related to the training/employment relationship, the school/company relationship, professional insertion and vocational training.

The colloquium is going to take place in Lille in the Hauts-de-France region, which is the first French area that has been certified as an ‘Enterprising European Region’ in 2013. Close to Paris, Brussels and London, Lille is the main city of the Eurometropole ‘Lille-Kortrijk-Tournai’. The University of Lille is one of the major French universities (70,000 students, a staff of 7,000 people, 70 research laboratories…).

During the colloquium, there will be a specific moment for discussion between the professional communities concerned by the development of Entrepreneurship Education and the researchers interested by it. It will aim at allowing both spheres to express themselves and to discuss the questions that can unify them. Concerning delicate aspects, issues, perspectives and systems that can require a scientific approach, the researchers will try to express their expectations, to identify what can be undertaken in terms of doctoral and postdoctoral research, multidisciplinary research, collaborative practice involving researchers and practitioners.

Professionals who wish to take part in the discussion researchers/professionals during a round table or other forms of exchanges are invited to contact Patricia Champy-Remoussenard (patricia.remoussenard@univ-lille.fr).

 

Thematic focuses

To encourage an interdisciplinary debate on the issue of the current entrepreneurship development by education and training, several themes are being identified in the call for papers.

Five themes will contribute to guide the discussions and the reflections during the colloquium.

The colloquium is opened to any other perspective of analysis in that it enters into a questioning on the educational means intended for stimulating the entrepreneurial spirit and entrepreneurial initiatives. In that cases, formulate clearly in a line the themes you propose.

  1. Origin and development of educational entrepreneurship
  • A history of entrepreneurial practices and of educational entrepreneurship.
  • Evolution and stakes of public policies about educational entrepreneurship.
  1. Epistemology of research on educational entrepreneurship
  • The origin and evolutions of the concepts and representations associated with the entrepreneur, the company and educational entrepreneurship (autonomy, creativity, initiative, action, project, risk, etc.).
  • The access modes and the analysis of the activity or of the entrepreneurial actions? Can we understand the specificity?
  • The history and epistemology of research on educational entrepreneurship.
  • The methods used in research: assessment, perspective, prospective.
  1. Educational entrepreneurship and working life
  • The current transformations of the forms of activity and employment in our society. The increasing power of self-employment in its various manifestations. The emergence of an entrepreneurial society? The impacts on work/training relationships and on the educational system? The company: an educational actor?
  • The actual work of an entrepreneur: Success stories and failures. The forms of companies created and the values carried.
  • The relation to entrepreneurship in the life course: the link between risk taking and personal/professional development in the entrepreneur’s career.
  • The link between the entrepreneurial activity and the entrepreneurial form of activity?
  • The gender issue in entrepreneurial education, in entrepreneurs’ career. Do the systems for entrepreneurial education allow to take into account the question linked to the notion of « the internalization of gender-related professional roles » (Gianettoni, Simon-Vermot & Gauthier, 2010).
  • The links between educational entrepreneurship and vocational guidance. The role of the systems for entrepreneurial education in learner’s vocational guidance.
  1. Entrepreneurship: training and education issues.
  • Can we learn entrepreneurship?
  • The forms of pedagogy linked to entrepreneurship education (active learning, project-based learning, experiential learning, the new educational methods, the social pedagogy) in the speeches and/or in the practice and in the transformations they generate in educational circles.
  • Awareness raising, training, support? What forms does the support to entrepreneurial initiatives for young people and adults (practice, actors, competences, stakes, market) take?
  • The entrepreneurship education’s actors. This field often gathers actors from various backgrounds. The role of teachers in the actions taken. The role of the other actors. Which work division and/or what kind of collaborative work is initiated? What kind of partnerships does the meeting between the different actors generate? The professionalization process of the actors from this scope of practice and the required competences.
  • The systems promoting entrepreneurship in the educational field provide some effects. How do we assess them?
  • What are the subjects of instruction and training associated to entrepreneurship education? Are they specific or not to some curricula, systems, trainings? Are they transversal: the place of transversal skills, key competences in relation to the common bases?
  • Entrepreneurship education is an « education to » that is part of the ‘academic form’ and curricula. To what extent does entrepreneurship education fit in training and education courses or in systems of support?
  • The difficulties and opportunities in developing the entrepreneurial mindset.
  1. At the heart of business creation, creativity in the workplace and innovation?
  • To what extent the entrepreneurial creativity questions other forms of creativity?
  • Entrepreneurship in a future world: what opportunities for social evolutions in and by entrepreneurship, what innovations, what links with the major climatic, environmental challenges, etc.?
  • Do the entrepreneurial education systems allow to develop the learners’ creativity and innovation capacities?
  • What are the values carried by entrepreneurship education? What about training systems? And in the field, once entrepreneurship education has been realized?
  • What are the factors of business creation and of creativity at work (self-efficacy and/or entrepreneurial self-efficacy, self-esteem, entrepreneurial intention, entrepreneurial behavior, etc.)?

 

Colloquium’s scientific officer

Professor Patricia Champy-Remoussenard, CIREL, University of Lille. Professor of Science Education, Project Manager in Entrepreneurship at the University of Lille, in charge of the ‘AERTEF’ master’s degree (second year) Science Education Department.

Organizing committee

Ait M’bark Mohamed, Ph.D. student, University of Lille

Baeza Carole, University Lecturer, University of Lille

Bailleul Michaël, University Lecturer, ESPE Lille-Nord-de-France

Boussadi Sabrina, Hubhouse Project Manager, University of Lille

Casanova Rémi, University Lecturer, University of Lille

Champy-Remoussenard Patricia, University Professor, University of Lille

De Miribel Julien, University Lecturer, University of Lille

Deville Julie, University Lecturer, University of Lille

Lepers Eléonore, Ph.D. student, University of Lille

Pagoni Maria, University Professor, University of Lille

Starck Sylvain, University Lecturer, University of Lorraine

Scientifc committee

Baujard Corinne, Professor of Science Education, University of Lille.

Bedin Véronique, University Lecturer in Science Education, University of Toulouse.

Broussal Dominique, University Lecturer HDR (the French Habilitation is a general requirement for supervising PhD students) in Science Education, UMR EFTS, University of Toulouse.

Danvers Francis, Professor emeritus of Science Education, University of Lille.

Dokou Gérard, Lecturer in Business Administration, EMR UFTS, University of Littoral.

Eneau Jérôme, Professor of Science Education, Rennes 2 University.

Fayolle Alain, Professor of Business Administration, EM Lyon Business School.

Frétigné Cédric, Professor of Science Education, co-chairman of the AECSE.

Giret Jean François, Professor of Science Education, University of Burgundy, Head of the IREDU and of the Training/Employment French review.

Guerrero Maribel, Associate Professor in Entrepreneurship, Newcastle Business School, Northumbria University, United Kingdom.

Jacques Marie Hélène, University Lecturer HDR (the French Habilitation is a general requirement for supervising PhD students) in Science Education, Researcher in the GRESCOESPE of Niort.

Léger-Jarniou Catherine, University Professor emeritus, University of Paris Dauphine, Chairwoman of the Entrepreneurship and Innovation Academy.

Léné Alexandre, Lecturer in Sociology, University of Lille – CLERSE – IMT Lille Douai.

Martinic Sergio, Professor of Anthropology, Academic Director of Aysen University, Patagonia, Chile.

Pagoni Maria, Professor of Science Education, University of Lille.

Pepin Mathias, Assistant Professor, Laval’s Faculty of Business Administration, Quebec.

Pittaway Luke, Professor of Entrepreneurship, Ohio University, United States.

Quenson Emmanuel, Professor of Sociology, Evry Val d’Essone University.

Sanchez Garcia José Carlos, Professor of Psychology, Chair of Entrepreneurship, University of Salamanca, Spain.

Schmitt Christophe, University Professor of Management, Deputy chairman of the University of Lorraine. Chair of Entrepreneurship Department. University of Lorraine,

St Jean Etienne, Full Professor, Research Institute for Small and Medium-Sized Enterprises, University of Quebec, Trois-Rivières, Quebec, Canada.

Starck Sylvain, University Lecturer in Science Education, University of Lorraine.

Thievenaz Joris, Professor of Science Education, Paris-Est Créteil University.

Villette Michel, Professor of Sociology, AGROPARISTECH, Researcher in the Center Maurice Halbwachs ENS/EHESS/CNRS.

Zaïd Abdelkarim, Professor of Science Education, ESPE Nord-de-France, CIREL, Lille.

Call for papers

Every researcher or PhD student willing to propose a paper on the occasion of this scientific event has to comply with the three following conditions: posters, oral communications, symposiums. This colloquium aims at promoting an international dialogue. The organization provides for the possibility to communicate in three working languages (French, English, Spanish).

The interested persons are invited to send their proposal according to the below requirements:

  • The posters will be integrated to the colloquium’s programme and exposed for a preset time. They will give a selected aspect of the research presented (improvements or results of a research, the preferred research methodology, etc.). The title, keywords and a 200-300-word abstract about all or parts of the research concerned are expected for June 12, 2019. The poster will be sent in an electronic format according to a presentation scheme that is going to be specified for January 30, 2020.

The oral communications. They last 20 minutes and will be subjected to a presentation during workshops structured around five themes previously mentioned. One or several authors (four at the most) can propose submissions. Every proposal will be composed of a title and a maximum 400-500-word abstract. Every abstract has to specify the goals of the presented research, the preferred methodology, the results and the analysis and discussion items. The proposals shall be sent on June 12, 2019, at the latest. The acceptance of the call will result in the transmission of an up to 50000-sign text for January 30, 2020. The contribution to the colloquium depends on the transmission of this final text.

The symposiums. The person who will submit the proposal of a symposium will be in charge of its coordination and its moderation during the colloquium. Each symposium will last 90 minutes and will be composed of four to five interventions. In each submission, there will be a title and an abstract (max. 500 words) of the symposium’s theme to which the presentations’ headings will be associated together with the names of the contributors. The proposals for the symposium shall be sent on June 12, 2019, at the latest. The acceptance of the symposium will result in the transmission of up to 50000-sign texts for January 30, 2020. The symposium will be held provided the final texts written by the contributors are passed on to the person in charge of the symposium.

 

● Important dates
Abstracts to be sent for oral communications and symposiums June 12, 2019
Proposals acceptance September 2019
Full text to be sent January 30, 2020
Opening of registrations September 2019
Deadline for registrations May 1, 2020
Colloquium May 13-15, 2020

 

The proposals shall be submitted on the website https://entrepreneurship-education2020.univ-lille.fr/ since May 15, 2019.

Handbook of Research on Elderly Entrepreneurship

This handbook introduces readers to the concept of elderly entrepreneurship, and analyzes key issues concerning individuals and institutions. In addition, it presents theoretical and empirical studies exploring the reasons why elderly persons choose to pursue entrepreneurship, despite their advanced age. To investigate this comparatively new entrepreneurial phenomenon, the contributors address psychological, sociological and gerontological aspects, and share unique interdisciplinary insights. The book’s chapters are methodologically diverse, and the scale of analysis ranges from individual cases to country-level patterns. At a time when the world’s major economies are facing a demographic challenge due to ageing populations, elderly entrepreneurship may provide new economic opportunities and motivate more inclusive policymaking.

Adnane Maalaoui is the head of the entrepreneurship programs at IPAG Business School. His research mainly focuses on issues of entrepreneurship, and in particular on disadvantaged entrepreneurs (such as elderly, immigrant, and disabled entrepreneurs). He works on topics such as entrepreneurial intention and the cognitive approach to entrepreneurship. He mainly applies those questions to cases of diversity. Adnane Maalaoui is the author of more than twenty articles published in academic journals; he has also written articles published in professional journals and in edited books. Adnane is the author of a series of French language MOOCs on entrepreneurship.

https://www.springer.com/us/book/9783030133337#aboutBook

Le mot de la présidente

Chers Académiciens de l’Entrepreneuriat
Vous avez répondu présents pour le prochain Congrès à Montpellier et nous serons plus de 160 participants !
Beau record et belle participation pour un événement riche et plein de belles découvertes…..
En votre nom à tous, je remercie vivement toute l’équipe organisatrice et me réjouis de vous retrouver très prochainement.
A très bientôt,
Catherine
Présidente de l’AEI

Groupe Entrepreneuriat du laboratoire MRM – 2 sujets de thèse

Le groupe Entrepreneuriat du laboratoire MRM (Montpellier Recherche en Management) a le plaisir d’offrir 2 sujets de thèse

  1. Accompagnement entrepreneurial et développement durable : quelle performance des structures ? 
  2. Accompagnement entrepreneurial et performance

Ces deux sujets de thèse sont proposés par le laboratoire Montpellier Recherche en Management (groupe Entrepreneuriat)

Modalités et dépôt de candidatures sur le site de l’Ecole Doctorale Droit Economie Gestion (EDEG) :  https://edeg.umontpellier.fr/    rubrique proposition sujet EDEG puis MRM.

Attention date limite de candidature : 14 juin. 

FicheSujetCD 2019 MRM Entrepreneuriat 1 AE et performance à diffuser

FicheSujetCD 2019 MRM Entrepreneuriat 2 Sustainable_entrepreneurship_support

Nouveau livre – Social Entrepreneurship and Bricolage

This book provides new insights into how the concept of bricolage is used to foster research on social entrepreneurship.

The contributors assess the relevance of the concept from a theoretical point of view, questioning the concept and its relationships with similar concepts or theories, like those of effectuation and improvisation; use the concept of bricolage to study processes by which social entrepreneurs make their business grow; and investigate the diversity of social entrepreneurial situations and, as a consequence, the variety of forms (and effects) of bricolage practices.

The primary objective of this book is thus to shed light on bricolage in social entrepreneurship, especially at the intersection of different levels of analysis and in different contexts. It takes stock of existing research at the intersection of both concepts and looks at future research avenues. This book was originally published as a special issue of Entrepreneurship and Regional Development.

CONTRAT DOCTORAL (PHD) – ENTREPRENEURIAT

1. Presentation of the PhD project

Over the past 30 years, the number of incubators has increased significantly worldwide (Bruneel et al., 2012). This popularization can give the impression that there is a standard incubation model supporting entrepreneurs either to protect them and help them grow or to facilitate their integration into a relevant ecosystem given their “liability of newness” However, there is a variety of incubators with diverse performances. This has led authors to describe incubation as a “black box” (Hackett and Dilts, 2004).
However, several studies have been conducted on the key factors for incubator success (Messeghem et al., 2018; Hackett and Dilts, 2008). They have highlighted the quality of support and the services offered as key factors, while other researches consider that it’s the selection strategy (with “hard” rather than “soft” indicators) that can improve incubator performance.
Both lines of research are open to criticism. First, they promote a model of a high-performance “super incubator” that attracts the best projects because of the perceived quality and reputation of their services. As a result, their performance will be superior because they select only the best projects on the market.
Secondly, they are very focused on the incubation process starting with the identification of the project, its selection and its support. However, the performance of the incubation cannot be understood independently of its environment.
To have quality incubatees, it also means having access to a sufficiently interesting pool of creative projects to be able to select them. How is this project pool set up? What about its quality and variety?
Surprisingly, little academic work has been done on this pre-incubation phase, which we call “entrepreneurial sourcing”. In other words, this phase of support for nascent entrepreneurship aimed at structuring and developing a business project. In the field, there is a real demand to fill this pre-incubation gap with national programs such as PEPITES, events such as START-UP WEEK-ENDs and programs to raise awareness or introduce students to entrepreneurship.
Our hypothesis is that the incubators’ interface with this pre-incubation ecosystem is a key element of their performance. Although projects may come from different locations, incubators are located in a region or city. In fact, there is an essential territorial dimension to understanding the performance of incubators (Audretsch and Belitski, 2017). At different stages of the development of their project, potential entrepreneurs locate themselves in different places depending on the perceived attractiveness of these territories and the potential to promote the emulation and progress of their project. Indeed, an ecosystem approach to pre-incubation is relevant to better understand the different actors and their coopetition strategies at this key stage (Theodoraki, 2017).

2. Research field and partners
Occitania Regional Ecosystem (Occitania-Ad’OCC Region, NUBBO Regional Incubator). Comparative studies between Montpellier and Toulouse will be considered to study the specificities of two ecosystems. Other research areas may also be explored (PEPITE, TBSeeds, etc.).

3. Required skills
Good written and spoken English and French (B2 minimum).
Interest in entrepreneurship and entrepreneurial support.
Good knowledge of qualitative and/or quantitative techniques or able to be trained.

4. Funding and duration
The salary will correspond to the French standards for a PhD. This is a full-time employment of fixed term from September 2019, for 3 years.

5. Supervision
PhD supervisor (HDR): E. Michael Laviolette is Professor of Entrepreneurship and Strategy at Toulouse Business School.
PhD co-supervisor: Christina Theodoraki is Assistant Professor in Entrepreneurship and Strategy at Toulouse Business School.

7. Contact
– For more information, you can contact us by phone: 05.61.29.47.45 or by email:
o E. Michael Laviolette, em.laviolette@tbs-education.fr
o Christina Theodoraki, c.theodoraki@tbs-education.fr

8. To apply
Send your file in English by email before May 28, 2019 (em.laviolette@tbs-education.fr; c.theodoraki@tbs-education.fr) including:
– A detailed curriculum vitae
– A letter of motivation
– Copies of diplomas and transcripts since the first year of higher education
– Thesis proposal (3-6 pages):
o How does the candidate plan to develop the research topic?
o What methods to be used to process it?
o What are the expected contributions?

APPEL A CANDIDATURE 2019 PHD PEPSI EN

APPEL A CANDIDATURE 2019 PHD PEPSI FR

AG AEI au Congrès de l’Académie à Montpellier – 4 juin – 16h

CONVOCATION / INVITATION  à l’AG

Vous êtes bienvenus à l’Assemblée Générale de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation qui se tiendra lors du congrès de Montpellier, le 4 juin 2019 de 16h à 16h45.

Toutes informations sur le congrès : https://www.umontpellier.fr/articles/aei2019-repenser-lentrepreneuriat-des-racines-et-des-reves

Ordre du jour de l’AG : échanges ouverts sans délibérations autour de l’activité et des projets de l’AEI.

Prix AEI de thèse 2019

Le prix de thèse 2019 de l’AEI a été décerné à Aliaa El SHOUBAKI pour sa thèse intitulée :

“Examining outcomes of small and young firms based on available resources: Extending the focus from the individual entrepreneur to the entrepreneurial couple”

dirigée par Frank LASCH et Roy THURIK à l’université de Montpellier.

 

Ont été nominés comme finalistes :

Alexis LASZCZUK, pour sa thèse « Processus d’innovation de Business Model par une perspective sensemaking : le cas d’un cabinet de conseil en management », dirigée par B. de MONTMORILLON et L. GARREAU à Paris-Dauphine.

Benjamin LE PENDEVEN, pour sa thèse « Emerging approaches for financing innovation », dirigée par A. COLLOMB et G. GAREL au CNAM.

Elodie MANTHE pour sa thèse « Analyse du comportement d’investissement en equity crowdfunding : une approche par la valeur consommateur », dirigée par F. HERVE et M. FILSER à l’université de Bourgogne (IAE de Dijon).

 

L’AEI adresse ses félicitations à la lauréate et aux finalistes, et remercie tous les collègues dont la mobilisation a permis le bon déroulement du prix de thèse AEI.

ISBE 2019: Business Support, Strategies and Practice deadline 30 avril 2019

https://isbe.org.uk/isbe-2019/tracks/business-support/ 

appel à contributions ISBE 2019.docx

Chairs: Professor Sylvie Sammut, University of Montpellier and Dr Nathalie Schieb Bienfait, University of Nantes

Over the years, the track has developed as a valuable and highly engaging forum for the dissemination of current research on wide ranging topics related to business support and how it relates to entrepreneurship, small business and innovation. The contemporary nature of the track is reflected in the research presented at the ISBE conference highlighting the changing nature and context of business support, the emergence of new actors and practices because of new needs.

In recent years, the track has become a platform for research and debate on evaluating business advice and support, exploring and understanding the emergence of new business support strategies, practices, new areas of supports, start-up hubs in different international contexts, as well as papers on industry-academia relationships and how they can be more successfully fostered to ensure effective policy for entrepreneurs and SMEs.

The diversity of the topics in the track is one of its strengths, and the papers in the track are of great interest to academics working in the arena of business support, as well as policy-makers and practitioners looking to learn from recent lessons of intervention.

 

Key areas include: https://isbe.org.uk/isbe-2019/tracks/business-support/

  • Developments in business support policies and structures
  • Intrapreneurship in start-up or high-growth
  • Support for high-growth and start-ups
  • Support in developing economies
  • National and regional programs of business support
  • Strategies of the ecosystem of business support
  • Governance of national, regional or local business support
  • Alternative way to deliver business support: mainstreaming versus specialist provision
  • International comparisons of policies and business support
  • Diversity of business supports : gender, researcher, student, farmer, artist, and so on
  • Business support agencies : cooperation / competition
  • Business support and firm performance
  • Learning process, competences and Business Support
  • Business support and networking
  • Online Business support

 

Numéro Spécial RSG – L’entreprise libérée aujourd’hui : enjeux et perspectives

Parution : 2020

RSG appel à contributions Entreprise Libérée

Rédacteurs en chef invités
Pr. Annabelle JAOUEN Montpellier Business School
a.jaouen@montpellier-bs.com
Pr. Sylvie SAMMUT Université de Montpellier
sylvie.sammut@umontpellier.fr

L’entreprise libérée rencontre de plus en plus d’adeptes depuis quelques années. Ceux-ci voient en elle des innovations organisationnelles, managériales, voire sociales majeures (Getz, 2009 ; Getz & Carney, 2012 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015 ; Vandermissen, 2015 ; Holtz, 2016). Cette démarche part du principe que d’autres formes d’organisation et de management sont nécessaires, notamment dans un contexte VUCA: l’un des postulats de ces approches, bien que différente, de l’entreprise libérée (p.ex. organisation agile, holacracy, organisation opale), est que le modèle classique d’entreprise a oublié l’homme. La Révolution Industrielle, qui a inauguré le modèle de la hiérarchie bureaucratique fondé sur la subordination et le contrôle, a été suivie de plusieurs évolutions, le taylorisme, le fordisme, la direction par objectifs ou encore la financiarisation de l’entreprise (Gomez, 2014). Toutes ont visé l’optimisation économique en traitant les salariés comme une ressource — la ressource humaine (Dupuis, 2015).
Mesurée par l’augmentation du niveau de vie, cette optimisation a triomphé comme jamais encore aucune organisation de travail dans l’histoire (Maddison, 1991, 2004). Toutefois, au début du milieu des années 2000, l’adéquation du modèle classique au monde VUCA, aux attentes de jeunes générations ainsi que de la société en générale est mise en question (Halévy, 2013), tandis que les entreprises cherchent des approches organisationnelles et managériales différentes (Jaouen & Le Roy, 2013 ; Aigouy & Granata, 2017) et la société questionne les pratiques des entreprises qui laissent peu de place à l’homme et au sens (voir l’émergence des entreprises à mission, celles de « conscious capitalism », etc).
Une entreprise libérée est définie comme « une forme d’organisation dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu’ils jugent bon d’entreprendre » (Getz, 2009, p. 35). Elle est donc un concept philosophique défini à partir de la fonction de l’entreprise (permettre la liberté et la responsabilité d’initiative) et non un modèle (ensemble de caractéristiques structurelles et organisationnelles) (Getz, ibid.). Le rôle d’un leader libérateur consiste justement à articuler la philosophie de l’entreprise libérée pour coconstruire avec les salariés le mode d’organisation libérée unique de leur établissement (Getz, 2012, 2017 ; Holtz, 2016). Ces entreprises font confiance à l’intelligence des salariés, reconnaissent la richesse et les dons de chacun et permettent que chacun puisse s’auto-diriger (Getz, 2009 ; Vanhée, 2013 ; Trouvé, 2014 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015).
Dans le passé, un grand nombre d’approches organisationnelles alternatives au modèle classique ont été avancées sur le plan théorique (p.ex., sociocracy, empowerment, équipes semi-autonomes). Toutefois, la mise en place de ces approches ne se faisait que marginalement jusqu’au milieu des années 2000. La misee n place de l’entreprise libérée, bien que non-conceptualisée à l’époque, restait aussi marginale (Getz, 2009). C’est à partir du milieu des années 2000que la mise en place massive de l’entreprise libérée a vu le jour. L’entreprise libérée est aujourd’hui déployée à différents degrés dans des centaines d’entreprises et organisations, y compris de grandes institutions comme Airbus, Décathlon, Michelin ou la Sécurité Sociale, et surtout en France (Getz, 2017). En 2016, elle était jugée par un échantillon de 1600 managers français comme le sujet de management le plus important en France (Kalika et al., 2016). L’adoption de l’entreprise libérée exige une transformation majeure des pratiques traditionnelles de l’entreprise, celles-ci étant initiées et défendues par la direction (Holtz, 2016), la co-construction de l’organisation libérée se faisant avec les salariés (Breu, et al., 2001 ; Dyer & Shafer, 1999 ; Goldman & Nagel, 1993 ; Shafer, 1997 ; Shafer, et al., 2001 ; Van Oyen, Gel & Hopp, 2001), ainsi que le travail du dirigeant sur son lâcher prise et sa posture (Davids, Carney & Getz, 2018 ; Vanhee, 2013). Mais l’entreprise libérée fait également l’objet de débats, tant sur les modalités que sur le concept lui-même.

Ce numéro spécial vise à avancer l’état de l’art sur le sujet de la libération des entreprises. Il privilégiera les articles fondés sur une forte connaissance du terrain des entreprises libérées et/ou de leurs dirigeants (données primaires), mais n’écartera pas des articles susceptibles de mettre la philosophie de l’entreprise libérée dans une plus large perspective théorique. Plusieurs thématiques pourront être abordées :

  • Processus de libération et rôle du leader libérateur,
  • Approche critique de l’entreprise libérée,
  • Conditions de faisabilité et prérequis organisationnels,
  • Motivation de dirigeants et de managers pour adopter ce process,
  • Conséquences humaines, organisationnelles et stratégiques de la libération de l’entreprise,
  • Place du salarié dans l’entreprise libérée,
  • Libération des PME : la petite taille facilite-t-elle les processus ? Quelles spécificités du processus de libération dans ce contexte ?
  • Au plan pratique, le processus d’adoption des concepts de l’entreprise suscite également un certain nombre de questions :
  • Qu’est-ce qui motive les dirigeants d’entreprises à adopter cette philosophie d’entreprise spécifique ?
  • Quels sont les traits caractéristiques de ces dirigeants ?
  • Comment impliquer les salariés et les managers dans le processus ?
  • Comment accompagner la libération ?

Malgré le caractère massif de l’adoption du concept d’entreprise libérée par les praticiens de l’entreprise,

ces processus d’adoption sont à l’origine de nombreux défis (Getz, 2012, 2017 ; Gilbert et al., 2017).

Quelques démarches de libération se sont, par exemple, arrêtées malgré des succès économiques et sociaux reconnus (Henry et al., 2017). Ces défis constituent également autant de thématiques qui pourront être abordées dans ce numéro spécial :

  • Quel travail sur soi, quel changement de posture, ont conduit, ou pas, les leaders à adopter les concepts d’organisation alternative fondés sur la confiance ?
  • Quel accompagnement ont-ils proposé, ou pas, à leurs managers ?
  • Quelle attitude ont-ils adopté vis-à-vis des managers et/ou des salariés qui n’ont pas souhaité participer au processus de l’adoption ?
  • Ont-ils procédé, ou pas, à l’élaboration et au partage d’une vision, du « pourquoi » de leur entreprise ?
  • Ont-ils travaillé, ou pas, avec les RH et les partenaires sociaux ?
  • Ont-ils impliqué ou pas leurs actionnaires ou organismes de tutelle ?
  • Comment mesurent-ils la réussite de leurs démarches ?
  • Quid des échecs dans les processus de libération ?

Des études de cas, ainsi que des avis d’experts (sous forme de papier court de 4500 signes maximum) seront également bienvenus.

 

Calendrier

  • Réception des propositions d’articles : 30 juin 2019
  • Retour des évaluations aux auteurs : 15 octobre 2019
  • Réception des versions révisées : 30 janvier 2020
  • Retour des 2ndes évaluations aux auteurs : 30 avril 2020
  • Envoi des versions finales : 30 juin 2020
  • Date de parution du numéro spécial : Automne 2020

 

Consignes aux auteurs

Les propositions devront être conformes à la politique éditoriale de la revue, ainsi qu’aux normes de présentation. Les consignes de mise en forme sont accessibles sur le site internet de la revue ou sur le lien suivant : http://www.larsg.fr/mise-en-page-des-articles/#.XAd8z-KNxPY

Les propositions à envoyer à : Pr. Annabelle JAOUEN, Montpellier Business School, a.jaouen@montpellier-bs.com

Les propositions feront l’objet d’une évaluation en double aveugle. Les rédacteurs en chef invités s’engagent à respecter un délai rapide d’évaluation.

 

Bibliographie

Aigouy C. & Granata J. (2017). L’implémentation de la simplification en tant qu’innovation organisationnelle et première étape d’un processus de libération : le cas de Volkswagen Groupe France, Revue Internationale de Psychologie et Comportements Organisationnels, vol. 23, n°56, p. 63-85.

Breu, K., Hemingway, C. J., Strathern, M., & Bridger, D. (2001). Workforce agility: The new employee strategy for the knowledge economy. Journal of Information Technology, vol.17, n°1, p. 21-31.

Dupuy, F. (2015). La faillite de la pensée managériale. Paris : Seuil.

Dyer, L., & Shafer, R. A. (1999). From human resource strategy to organizational effectiveness: Lessons from research on organizational agility. In M. A. Wright, L. Dyer, J. Boudreau & G. Milkovich, Strategic human resource management in the 21st century, Research in Personnel and Human Resource Management, Supplement 4 (p. 145-174). Greenwich, CT: JAI Press.

Getz, I., (2009), Liberating leadership: how the initiative-freeing radical organizational form has been successfully adopted. California Management Review, vol. 51, n° 4 (traduit dans Getz, I. (2017),

L’entreprise libérée : Comment devenir un leader libérateur et se désintoxiquer des vieux modèles, Fayard, p. 24-88).

Getz I. (2012), La liberté d’action des salariés : une simple théorie ou un inéluctable destin ?, Gérer et comprendre, n° 108, p. 27-38.

Getz I. (2017), L’entreprise libérée, Paris : Fayard.

Getz, I., Carney, B., (2012). Liberté & Cie : Quand la liberté des salariés fait le succès des entreprises. Paris :Fayard.

Gilbert, P., Teglborg, A. C., & Raulet-Croset, N. (2017). L’entreprise libérée, innovation radicale ou simple avatar du management participatif ? Gérer et comprendre, n° 1, p. 38-49.

Goldman, S. L., Nagel, R. N. (1993). Management, technology and agility: The emergence of a new era in manufacturing, International Journal of Technology Management, Vol. 8, n° 1-2, p. 18-38.

Halévy, M. (2013), Prospective 2015-2025, L’après-modernité, Paris : Éditions Dangles, Hamel G. (2008), La fin du management, Paris : Vuibert.

Henry, B., Godart, F., Berrada, M. (2017). Biscuits Poult SAS: Can Alternative Organizational Designs be Successful? INSEAD Case Study.

Holtz, T. (2016), Les pratiques managériales dans les entreprises libérées. Quelles singularités ? Quels impacts sur la qualité de vie au travail ? Le cahier des RPS, vol. 27, p. 27-38.

 

Special Issue – Entreprendre & Innover – L’ENTREPRENEURIAT DURABLE ET RESPONSABLE : quels enjeux pour les formations à l’entrepreneuriat?

Éditeur·trice·s : Valérie Ballereau, Matthias Pepin, Olivier Toutain, Maripier Tremblay

Appel à contribution N°43

 Thématique du numéro spécial

Les enjeux du développement durable sont aujourd’hui une réalité dans le quotidien des enseignant·e·s-chercheur·e·s en entrepreneuriat. En dépit d’une volonté de plus en plus largement partagée de tendre vers un entrepreneuriat dit responsable[1], c’est-à-dire s’inscrivant dans la perspective du développement durable (DD), les formateur·trice·s en entrepreneuriat se retrouvent souvent à bricoler des animations, insérant par-ci par-là une réflexion ou un exercice touchant aux enjeux du DD ou aux pratiques permettant d’y contribuer, sans réelle intégration au sein d’un programme de formation cohérent et structuré autour du cadre de la responsabilité. En effet, l’entrepreneuriat responsable demeure un sujet essentiellement émergent. Les référents théoriques, tout comme les outils pratiques pouvant être utilisés concrètement dans le cadre de formations à l’entrepreneuriat, restent de ce fait relativement peu nombreux[2], tandis que les programmes en entrepreneuriat directement axés sur la responsabilité sont encore peu répandus[3].

C’est le caractère émergent du sujet de l’entrepreneuriat responsable, et à plus forte raison la question contemporaine de son intégration aux formations à l’entrepreneuriat, qui fondent la pertinence de proposer un numéro spécial sur le sujet. En effet, au-delà d’une conscientisation relative au DD, ce sujet demeure encore souvent un objet de réflexion périphérique dans le quotidien des enseignant·e·s-chercheur·e·s, dans le sens où plusieurs souhaiteraient tendre vers cette orientation responsable de l’entrepreneuriat, sans savoir concrètement comment s’y prendre ou avoir le temps de s’informer sérieusement sur le sujet[4]. De ce fait, peu de chercheur(e)s orientent encore leurs recherches en ce sens. Les formateurs et formatrices en entrepreneuriat n’ont par ailleurs eux elles-mêmes qu’une formation limitée, sinon aucune formation, relative au DD. Dans cet esprit, on peut penser que la question de l’intégration de la responsabilité aux formations à l’entrepreneuriat appelle des collaborations multidisciplinaires permettant d’aborder en profondeur les enjeux relatifs au DD, objet touchant par définition de multiples dimensions (environnementale bien sûr, mais également sociale, économique, culturelle, et autres).

Dans la continuité de nos propres réflexions et questionnements sur le sujet[5], ce numéro spécial se donne pour triple objectif : 1) de mettre en débat le concept d’entrepreneuriat responsable dans un contexte de formation ; 2) de montrer, de manière pragmatique, comment les formateurs entrepreneuriat peuvent mobiliser cette dimension et 3) d’esquisser les enjeux relatifs à l’intégration de la responsabilité aux formations à l’entrepreneuriat.

En toile de fond, les propositions articuleront leurs questionnements à la formation à l’entrepreneuriat :

  • Comment intégrer le cadre de la responsabilité aux formations à l’entrepreneuriat ? Est-il pertinent de le faire ? Quels sont alors les enjeux ? Existe-t-il des pratiques gagnantes en la matière ? Quelles compétences particulières l’entrepreneur·e· responsable doit-il/elle développer et comment s’y prendre ? [6]

 

Les propositions, sous la forme d’un résumé étendu, traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  1. Concernant l’organisation de la formation :
    • La formation dans le domaine de l’entrepreneuriat responsable nécessite-elle :
      1. Une/des approche(s) pédagogique(s) particulière(s) ?
      2. La prise en compte d’un écosystème éducatif élargi, impliquant une communauté d’acteur·trice·s dans et en dehors de la faculté ?
      3. Des interactions d’un nouvel ordre entre acteur·trice·s de la formation et les professionnel·le·s (dirigeant·e·s d’entreprise, financeurs, accompagnateur·trice·s, institutions, etc.) investi·e·s dans le champ de l’entrepreneuriat responsable ?
      4. Des profils d’enseignant·e·s particuliers ?
      5. Des modes d’évaluation d’un nouveau genre ?
  1. Concernant le contenu de la formation :
  • Comment définir l’entrepreneuriat responsable ? Les référents (théoriques, épistémologiques, axiologiques, etc.) de la durabilité et de la responsabilité convergent-ils ? En d’autres termes, « durable » et « responsable » sont-ils des synonymes ? [7]
  • Comment lier les réflexions et questionnements relatifs aux travaux conduits sur le développement durable, la RSE en PME et l’entrepreneuriat responsable ? En quoi le mouvement des Principles of Responsible Management Education (PMRE), de même que les Objectifs du développement durable (ODD) des Nations Unies peuvent-ils nourrir l’entrepreneuriat durable/responsable ? [8]
  • Quels sont les modèles d’affaires qui intègrent le cadre de la responsabilité ? En quoi ces modèles d’affaires responsables ont-ils un impact sur la vision stratégique et les décisions prises par les créateurs ·trice·s et dirigeant·e·s de PME en lien avec le DD ? [9]
  • L’entrepreneuriat responsable appelle-t-il une organisation différente des entreprises ? Quel(s) mode(s) de gouvernance devraient-ils être privilégié(s) ? [10]

 Deux types de contributions sont attendues :

  • Des contributions issues de travaux de recherche visant à discuter de la notion d’entrepreneuriat responsable et de son intégration aux formations à l’entrepreneuriat. Selon les orientations de la revue Entreprendre et Innover, il est alors attendu que ces contributions soient apporteuses de contributions utiles, pragmatiques et privilégient le dialogue entre chercheurs et praticiens ;
  • Des contributions de nature pratique liées à une formation en entrepreneuriat qui intègre les questions de responsabilité. Dans ce dernier cas, il est attendu que ces contributions soient accompagnées d’une réflexion critique permettant de tirer leçon des expériences rapportées.

 

Echéances :

–          Soumission des résumés étendus (2 à 3 pages, références incluses) : au plus tard le 30 juin 2019

–          Retour aux auteurs : 15 juillet 2019

–          Soumission des textes complets : 1er novembre 2019

–          Processus d’arbitrage et d’édition : décembre 2019 à mai 2020

–          Parution : Juin 2020

 

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation éditée par de Boeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, dans un format plus accessible que celui des publications académiques classiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques: le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue : Consignes aux auteurs E&I . Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission. Dans le cas contraire, celle-ci ne sera pas intégrée dans le processus d’évaluation.

Toute soumission d’article doit être accompagnée des deux documents suivants :

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La déclaration d’honneur anti-plagiat disponible ici: Déclaration anti-plagiat 2014-0824

Merci d’envoyer votre soumission ainsi que la fiche correspondante à : Elisabeth GELAS (EMLYON) gelas@em-lyon.com

 

[1]  Vallaster, C., Kraus, S., Kailer, N., & Baldwin, B. (2018). Responsible entrepreneurship: outlining the contingencies. International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research. Early Cite.

[2]  Lourenço, F., Jones, O., & Jayawarna, D. (2012). Promoting sustainable development: The role of entrepreneurship education. International Small Business Journal, 31(8), 841-865.

Obrecht, J.-J. (2016). Sustainable entrepreneurship education: A new field for research in step with the ‘effectual entrepreneur’. International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 29(1), 83-102.

[3] Marzi, G., & Caputo, A. (2019). Responsible Entrepreneurship Education. Emerging Research and Opportunities. Hershey : IGI Global.

[4] Thomas, M. T. (2018). Developing a capstone course on ecological and social sustainability in business education. Business Horizons, 61(6), 949-958.

[5] Ballereau, V., & Reboud, S. (2016). Entrepreneuriat durable : qu’apprend-t-on du modèle d’affaire des PME de tourisme durable ? 13e CIFEPME, 26-28 octobre 2016, Université du Québec à Trois-Rivières.

Pepin, M., Tremblay, M., & Audebrand, L.K. (2017). L’entrepreneuriat responsable : proposition d’un cadre conceptuel et implications pour la formation. Document de travail 2017-008. Université Laval, Québec : Faculté des sciences de l’administration.

[6] Biberhofer, P., Lintner, C., Bernhardt, J., & Rieckmann, M. (2018). Facilitating work performance of sustainability-driven entrepreneurs through higher education: The relevance of competencies, values, worldviews and opportunities. The International Journal of Entrepreneurship and Innovation. Online First, February, 8, 2018.

Van Der Yeught, C. (2017). Les compétences de l’entrepreneur responsable : proposition d’un cadre conceptuel. Revue de l’organisation responsable, 12(1), 5-16.

[7] Hall, J. K., Daneke, G. A., & Lenox, M. J. (2010). Sustainable development and entrepreneurship: Past contributions and future directions. Journal of Business Venturing, 25(5), 439-448.

Patzelt, H., & Shepherd, D. A. (2011). Recognizing Opportunities for Sustainable Development. Entrepreneurship Theory and Practice, 35(4), 631-652.

[8] Haertle, J., Parkes, C., Murray, A., & Hayes, R. (2017). PRME: Building a global movement on responsible management education. International Journal of Management Education, 15(2), 66-72.

Storey, M., Killian, S., & O’Regan, P. (2017). Responsible management education: Mapping the field in the context of the SDGs. International Journal of Management Education, 15(2), 93-103.

Tiba, S., van Rijnsoever, F.J., & Hekkert, M.P. (2018). Firms with benefits: A systematic review of responsible entrepreneurship and corporate social responsibility literature. Corporate Social Responsibility and Environmental Management. Early View.

[9] Bocken, N.M.P., Short, S.W., Rana, P., & Evans, S. (2014). A literature and practice review to develop sustainable business model archetypes. Journal of Cleaner Production, 65, 42-56.

Hoveskog, M., Halila, F., Mattsson, M., Upward, A., & Karlsson, N. (2018). Education for sustainable development: Business modelling for flourishing. Journal of Cleaner Production, 172, 4383-4396.

Upward, A., & Jones, P. (2016). An ontology for strongly sustainable business models: Defining an enterprise framework compatible with natural and social science. Organization & Environment, 29(1), 97-123.

[10] Lupova-Henry, E., & Dotti, N. F. (2019). Governance of sustainable innovation: Moving beyond the hierarchy-market-network trichotomy? A systematic literature review using the ‘who-how-what’ framework. Journal of Cleaner Production, 210, 738-748.

Prix de thèse AEI 2019

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2018 et décembre 2018, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae@univ-paris1.com en format PDF, pour le 15 avril 2019 au plus tard :

– 1 exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI 2019 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

Call for papers « Human Resource Management and innovation in SMEs »

Call for papers « Human Resource Management and innovation in SMEs » Employee Relations.
Guest Editors : P. Stokes (Leicester Castle Business School), C. Defélix (Université Grenoble Alpes), Virginie Gallego-Roquelaure (Université Jean Moulin Lyon 3), L. Adla (Université Jean Moulin Lyon 3).

http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=8532

The literature on HRM and innovation has developed only belatedly and has recently expanded through empirical studies (Seeck & Diehl, 2017). The work carried out so far is limited to highlighting HRM’s contributions to innovation in broad terms only, leaving many issues outstanding (Shipton et al., 2017). The research community has focused on highlighting HRM practices that promote innovation, emphasizing, in particular the importance of their complementary nature in such a context (Seeck & Diehl, 2017). However, to date, the empirical studies that have been conducted so far cannot conclusively establish HRM practices do drive innovation. Indeed, the combinations of mobilized HRM practices differ from one organisation to another, but this does not for all that prevent them from innovating. In this sense, the adoption of an approach focused solely on HRM practices seems questionable and reductive.
While the literature on innovation determinants tends to view innovation as a single-stage phenomenon, some factors are likely to operate differently from one phase of innovation to another. Though they have rarely been studied to date, the HRM practices implemented during the various phases of the innovation process deserve to attract more attention from researchers (Seeck & Diehl, 2017).
The importance of this subject seems all the more significant in SME context since human resources are one of the main hindrances to innovation (Strobel & Kratzer, 2017). As a result, managers are faced with this issue: how to organize their HRM when they wish to foster innovation within their organization? By deploying innovation-oriented practices, SME managers can turn their HRM into a real leverage tool (Curado, 2018).

Indicative list of topics

– How are HRM practices mobilized during the various phases of the innovation process in SMEs?
– How can the organizational context be conducive to the relationship between HRM and innovation in SMEs? What organizational design should be implemented?
– How might HRM hinder innovation in SMEs and vice versa?
– What theories are used to articulate HRM and innovation in SMEs?
– What is middle management’ role in the relationship between HRM and innovation in SMEs?
– Who are the new mediators in the relationship between HRM and innovation in SMEs?
– How to reconcile innovation and international human resources management in SMEs?
– What is the role of the cultural dimension?
– What kind of HRM should be put in place when developing open innovation?

Submission and deadlines:

All submissions to be made via the Employee Relations Scholar One manuscript submission system – https://mc.manuscriptcentral.com/erel and please follow author guidelines here. The deadline for submissions is October 1st 2019.

References

Curado, C. (2018). Human resource management contribution to innovation in small and medium‐sized enterprises: A mixed methods approach. Creativity and Innovation Management, 27(1), 79-90.
Laursen, K., and Foss, N. J. (2014). Human resource management practices and innovation. Handbook of innovation management, 505-530.
Seeck, H., and Diehl, M. R. (2017). A literature review on HRM and innovation–taking stock and future directions. The International Journal of Human Resource Management, 28(6), 913-944.
Shipton, H., Sparrow, P., Budhwar, P., and Brown, A. (2017). HRM and innovation: looking across levels. Human Resource Management Journal, 27(2), 246-263.
Strobel, N., and Kratzer, J. (2017). Obstacles to Innovation for SMEs: Evidence from Germany. International Journal of Innovation Management, 21(03), 1750030.

Colloque international -« Entre bricolage et survie, quels modèles économiques pour l’entrepreneuriat féminin au Maghreb et au Sahel : Bilans, enjeux et perspectives » 11-12 et 13 avril Nouakchott-Mauritanie

R G A E GROUPE DE RECHERCHE SUR L’ENTREPRENEURIAT EN AFRIQUE

Colloque international

Thème

« Entre bricolage et survie, quels modèles économiques pour l’entrepreneuriat féminin au Maghreb et au Sahel : Bilans, enjeux et perspectives »

11-12 et 13 avril Nouakchott-Mauritanie

Durée : 3 journées

Lieu : Université de Nouakchott Al Aasriya ou Chambre de Commerce et d’Industrie de la Mauritanie-Nouakchott-Mauritanie

Appel à communication au Maghreb et Sahel-converted

Contexte

Il semble difficile à partir de l’analyse de la littérature existante de parler d’entrepreneuriat féminin en contexte africain lorsqu’on se réfère aux femmes propriétaires de toutes petites entreprises de commerce ou de service populaire (vendeuse de poisson, de salade, de persil, restaurants, ateliers de couture, salons de coiffure, épiceries, etc.), tant leurs pratiques entrepreneuriales semblent incompatibles avec la rationalité capitaliste (Hugon et al. 1977 ; Hugon 1995 ; Lachaud 1985). Cette littérature révèle qu’une contrainte majeure pèse sur leurs pratiques professionnelles hypothéquant largement les possibilités de création de richesses et donc de valeur.

Certes il existe depuis longtemps une littérature abondante et bien documentée qui décrit les pratiques des femmes entrepreneures. Elles créent des petites structures, généralement informelles. Elles sont selon Lalouche (1998) entreprenants sans pour autant accéder au statut d’entrepreneur.

Les secteurs dans lesquels opèrent les femmes entrepreneures sont considérés comme étant plus risqués et n’offrant qu’une perspective de croissance très limitée. La forme juridique des entreprises féminines semble souvent inexistante ou au mieux prenant la forme d’une entreprise individuelle. Il va s’en dire que les difficultés d’accès au financement et le taux élevé d’analphabétisme constituent autant d’handicaps à la création d’entreprises, et par ricochet, au développement de l’entrepreneuriat féminin en général. Par ailleurs, les femmes entrepreneures éprouvent encore beaucoup de difficultés à se libérer de certaines contraintes sociales (persistance de pesanteurs sociologiques, de certaines pratiques et coutumes, ignorance des lois, dépendance économique, manque de ressources…).

Il est aujourd’hui communément admis que l’entrepreneuriat féminin, en particulier dans les pays du Sud, est un atout économique important. Les études empiriques effectuées ici et là ont cherché à repérer les facteurs qui pouvaient limiter ou favoriser cet entrepreneuriat féminin. Il faut dire que la difficulté première à la création d’entreprise par les femmes résulte du fait qu’elles doivent avoir l’autorisation de leur mari ou de leur père (25%). Ensuite, un facteur plus universel est souligné, lié au fait qu’il n’y a pas partage des tâches domestiques avec le conjoint et que l’éducation des enfants incombent essentiellement aux femmes (21%). En revanche ce qui peut favoriser l’entrepreneuriat féminin c’est l’accès à l’éducation certes généralement possible comme pour les hommes mais qu’il convient d’encourager dans les familles (29%). L’existence de structures spécifiques pour encourager et accompagner l’entrepreneuriat féminin semble aussi nécessaire (15%). Enfin, le soutien du conjoint et de la famille (10%) de même que l’autonomie financière de la femme (12%) apparaissent comme des facteurs favorables à l’entrepreneuriat féminin. Cependant les opinions varient sensiblement entre les hommes et les femmes : ces derniers sont plus favorables au soutien familial (12% contre 7% pour les femmes) mais considèrent que l’autonomie financière de la femme est moins nécessaire au succès de leur entreprise (10% contre 19% chez les femmes).

En définitive les différences rencontrées et les difficultés relevées ne sont pas nécessairement spécifiques à l’entrepreneuriat et renvoie de manière plus générale à la place de la femme dans la société. L’accès à l’entrepreneuriat est cependant un bon révélateur de ces difficultés. La mixité scolaire apparaît comme un moyen pour réduire les inégalités homme femme dans la société. Certains proposent de promouvoir l’approche genre en faveur des femmes.

En fait, dans un contexte de globalisation, l’entrepreneuriat féminin s’assimile de plus en plus quasi automatiquement à un entrepreneuriat de nécessité motivé par l’obligation de créer son entreprise pour sortir de la précarité et de la pauvreté. Ainsi, l’entrepreneuriat de survie occupe une place centrale dans toutes les sociétés africaines. Il suffit de se promener dans les marchés et espaces publics africains pour s’en convaincre. Cette dichotomie pauvreté /entrepreneuriat concentre toutes les réflexions. Il s’avère difficile de quantifier du point de vue statistique, l’importance de l’entrepreneuriat de survie à travers le monde. En particulier, l’Afrique et l’Asie échappe à toute réelle statistique. Toutefois, selon la Banque Africaine de développement, l’entrepreneuriat de survie représenterait près de 55 % du produit intérieur brut (PIB) cumulé de l’Afrique subsaharienne.

De manière plus détaillée, l’Agence française de développement a relevé en 2006, après enquête sur le terrain, que 90 % des personnes actives exercent dans l’économie informelle au Cameroun et au Sénégal, contre 80 % en Afrique du Sud, 50 % en Ethiopie et moins de 40 % au Maroc.

L’ensemble des éléments de l’environnement socioculturel énumérés ci-dessus incitent, d’une part à la plus grande prudence dans l’analyse de la situation des femmes propriétaires de TPE sous le rapport de leurs incapacités à entreprendre comme leurs consoeurs occidentales. Par ailleurs le lien entrepreneur capitalisme n’est pas évident et semble dépassé dans l’entrepreneuriat collaboratif et solidaire du point de vue de Pascal Labazee, qui était largement partagé dans les années 90 qui disait que l’entrepreneur africain est «un bricoleur qui n’a (…) nul pouvoir de faire le capitalisme à la manière de ses pairs occidentaux qui purent révolutionner les routines sociales, techniques et politiques de la production quand ils ne les trouvèrent pas d’emblée transformées » (1994, p. 4).

De fait, l’accomplissement des pratiques entrepreneuriales par les femmes se forme à partir de leur environnement familial, religieux, économique, mais aussi politique. Comme le montre une multitude de travaux de recherche. Il semble toutefois utile de questionner ces travaux dans le contexte maghrébin et sahélien afin d’explorer des voies nouvelles pour relancer l’entrepreneuriat féminin dans cet espace régional.

Thèmes du colloque sans être exhaustif

  • Les modèles économiques des pratiques entrepreneuriales féminines en contexte maghrébin et sahélien
  • Les pratiques entrepreneuriales informelles et les startups des femmes maghrébines et sahéliennes
  • Le Financement des femmes entrepreneures
  • L’entrepreneuriat féminin inclusif
  • L’entrepreneuriat féminin et résilience
  • L’entrepreneuriat social et solidaire
  • L’entrepreneuriat féminin et le développement durable
  • L’entrepreneuriat féminin et migration
  • L’Innovation frugale (le modèle indien) et l’entrepreneuriat féminin africain.
  • Tout ce qui replace l’entrepreneuriat féminin dans les divers enjeux socioéconomiques et environnementaux.

 

Objectifs généraux du colloque

  • Dresser l’état des lieux de l’entrepreneuriat féminin au Maghreb et au sahel
  • Mettre à la disposition des universitaires et des praticiens comme les entrepreneures, les décideurs politiques, les organisations internationales et la société civile une première plateforme de discussion sur les pratiques entrepreneuriales féminines existantes au Maghreb et au Sahel. Et, naturellement celles à privilégier ayant pour objectif de renforcer leur soutenabilité et leur durabilité.
  • Et enfin, examiner les différents dispositifs permettant d’améliorer le niveau du succès entrepreneurial des femmes entrepreneures en vue de créer un véritable espace entre actrices et l’écosystème entrepreneurial.

 

Objectifs spécifiques

L’objectif aussi du colloque est d’apporter un éclairage sur les enjeux des pratiques des femmes entrepreneures maghrébines et sahéliennes ainsi que les défis à relever pour l’avenir des femmes entrepreneures.

Format du colloque

Le colloque se déroulera sur 3 jours à

L’Université de Nouakchott Al Aasriya ou Chambre de Commerce et d’Industrie de la Mauritanie, Nouakchott-Mauritanie.

Participants

Il verra la participation :

  • D’Universitaires
  • De Think Tanks
  • De la Société civile, des organisations intergouvernementales, des associations professionnelles,
  • De Représentants des Gouvernements
  • D’organisations s’intéressant à l’entrepreneuriat féminin
  • D’Entrepreneures/entrepreneurs
  • D’Organisations dédiées autonomisation économique des femmes
  • La participation des jeunes chercheurs et chercheuses ainsi que des femmes entrepreneures est fortement encouragée
  • Un Prix Jeune Chercheur sera décerné à la meilleure communication de la Conférence.

 

Présentation des propositions

Les communications au colloque pourront porter sur des réflexions théoriques, des travaux pratiques ou des études empiriques. Nous vous invitons à soumettre votre proposition de communication intégrale dans un document au format Word, au plus tard le mercredi 20 mars 2019 à l’adresse : nenekane2002@yahoo.fr copie à ntep_f@yahoo.fr ; salemabeidna@gmail.com; et chroqui@yahoo.fr

Les propositions de communications devraient inclure l’information suivante :

  • le titre de la communication
  • les noms des coauteurs avec leurs affiliations et leurs coordonnées complètes
  • le nom de la personne qui présentera la communication
  • une communication détaillée de pages au maximum (mise en contexte, problématique, méthodologie et principaux résultats)
  • Les textes définitifs de publication devront être envoyés pour le 31 mars 2019. Par ailleurs, des textes pourraient être sélectionnés pour publication dans une revue scientifique.
  • Les auteurs seront informés par e-mail de la réponse faite à leur proposition de communication. À cette date, un programme provisoire des séances plénières et des différentes séquences thématiques et ateliers du colloque sera également proposé.
  • Les auteurs dont le comité scientifique retiendra les meilleures soumissions seront invités à soumettre un texte complet de 6 500 à 13 000 mots, en vue de leur publication dans un numéro spécial du Journal of Small Business & Entrepreneurship

 

—————————————–

Calendrier 20 mars 2019 Date limite d’envoi de votre communication intégrale
31 mars 2019 Communication de la décision d’acceptation ou du refus de la proposition à l’auteur(e) principal (e)
02 avril 2019 Présentation de la programmation finale du colloque
05 avril 2019 Date limite pour s’inscrire au colloque
11 au 13 avril 2019 Tenue du colloque
30 juin 2019 Date limite de soumission d’un texte de 6 500 à 12 000 mots sur le site web du GREA et du Journal of Small Business & Entrepreneurship pour publication d’un numéro spécial

 

Inscrivez-vous au Congrès de l’AEI Montpellier 2019

REPENSER L’ENTREPRENEURIAT : DES RACINES ET DES RÊVES

Informations et inscription au congrès en cliquant ici

Assemblée Générale Annuelle Statutaire de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI)

CONVOCATION DES ASSOCIÉS

L’assemblée générale se tiendra le vendredi 22 mars 2019 de 10h à 11h grande bibliothèque d’AGORANOV, 96bis Boulevard Raspail, 75006 Paris.

L’ordre du jour prévoit :

– Rapport moral.

– Rapport financier de l’exercice 2018.

– Questions diverses.

Pour se mettre à jour de sa cotisation : a) s’inscrire par la même occasion au Congrès de Montpellier avant la date de l’assemblée générale ou b) s’inscrire dans les conditions habituelles : rendez-vous sur https://entrepreneuriat.com/devenir-membre/

Signaler sa présence à l’AG ou se faire excuser en cliquant absent : cliquer sur le doodle ICI

Donner un pouvoir :

Envoyer un mail à dominique.frugier[at]wanadoo.fr avec ce texte : Je soussigné prénom nom donne pouvoir à prénom nom pour me représenter à l’AG de l’AEI du 22 mars 2019.

 

Pour information, l’assemblée générale sera suivie de 11h à 12h30 d’un conseil d’administration de l’AEI réservé aux membres administrateurs élus (qui recevront une convocation par ailleurs).

Le déjeuner sera libre. L’après-midi, la salle d’AGRONOV nous est réservée et pourra accueillir les groupes de travail qui souhaiteront se réunir : les animateurs prendront contact avec catherine.leger-jarniou[at]dauphine.psl.eu pour réserver.

SAVE THE DATE – prochaine AG AEI – 22 mars – Paris – 10h00

Chers membres de l’AEI,

La prochaine AG de l’AEI se tiendra à Paris le 22 mars à 10h.

Les détails de cette rencontre seront partagés prochainement.

Pensez à préparer votre venue.

 

 Creativity and Innovation Management – Call for Papers SI – Digital Two-Sided Platforms – Unveiling Research and Business Opportunities

Call for Papers – Digital Two-Sided Platforms

Unveiling Research and Business Opportunities

Special Issue Guest Editors

Tommaso BUGANZA Laurent MUZELLEC Sébastien RONTEAU Daniel TRABUCCHI
Politecnico di Milano

School of Management

Milan, Italy

Trinity College Dublin

Trinity Business School

Dublin, Ireland

Audencia Business School

Nantes, France

Politecnico di Milano

School of Management

Milan, Italy

tommaso.buganza@polimi.it laurent.muzellec@tcd.ie sronteau@audencia.com daniel.trabucchi@polimi.it

 

Purpose

This special issue calls for the submission of conceptual and empirical studies that tackle the specificities presented by digital platforms. We seek contributions that offer insights into process, organizational, individual, network or technological level on how platform-based digital businesses transform the theories, models and managerial practices.

Aim

“How can a major business segment be invaded and conquered in a matter of months by an upstart with none of the resources traditionally deemed essential for survival, let alone market dominance? And why is this happening today in one industry after another? The answer is the power of the platform—a new business model that uses technology to connect people, organizations, and resources in an interactive ecosystem in which amazing amounts of value can be created and exchanged.”

(Parker, Van Alstyne and Choudary, Platform Revolution, 2016)

This quote refers to companies such as Uber, AirBnb, BlaBlaCar that over the last years had a significant impact on the market. Those digital platforms are challenging established companies and approach a market with different business models, marketing philosophy, and supply chain configuration, all of which challenges decades of management research.

Yet, the business configuration behind these companies has a long history in the economic literature known as two-sided platforms. A two-sided platform (or formerly a two-sided market) is a business « in which one or several platforms enable interactions between end-users, and try to get the two (or multiple) sides ‘on board’ by appropriately charging each side” (Rochet and Tirole, 2006, p. 645). In other words, these businesses act as match-makers between two (or more) different but interconnected groups of customers: travelers and hosts for Airbnb or riders and drivers for Uber, creating indirect network effects (Katz and Shapiro, 1985).

The peculiarities of this market structure have been investigated over the last two decades in the economic literature. In particular, specific attention has been devoted to the pricing mechanisms and the role of the network externalities (Rochet and Tirole, 2006; Parker and Van Alstyne, 2005). The more recent literature highlights how the resource configuration behind these businesses is significantly different from the companies based on linear value chains (Amit and Zott, 2015) or how the development process can be particularly challenging (Perks et al., 2017). Furthermore, these companies need to design and manage complex business models based on a double value proposition (Muzellec et al., 2015), requiring to bring on board different kinds of customers at the same time to avoid the chicken-and-egg paradox (Strummer et al., 2018).

Two-sided platforms have also been used to describe a wide array of situations, being flexible to numerous configurations (Tauscher and Laudien, 2018) – for example having end users on both sides, or having consumers on one side and businesses on the other. The same structure has also been used to unveil the opportunities of digital services, opening new avenues to foster business model innovation (Trabucchi et al., 2017, 2018).

Innovation scholars leveraged this concept mainly to deal with users’ community and open innovation projects (e.g., Parmentier and Gandia, 2013; Wang et al., 2018) or dealing with the sharing economy phenomenon (Richter et al., 2017).

In particular, this call for papers aims to explore and exploit the opportunities related to multi-sided platforms, which are being boosted by digital technologies (such as mobile apps or the blockchain) and cultural trends (such as sharing or gig economy). Indeed, there is the need for rigorous and theoretically relevant research, being also practice based, in order to enhance the knowledge for all the players (scholars, practitioners, policy makers) involved in this innovative business models. Therefore, this call for papers aims to enlarge the discussion on the topic from a managerial perspective, embracing mainly an innovation perspective, to dig into the distinctiveness of multi-sided digital platforms.

Focus

In this special issue, we welcome both conceptual and empirical studies, using a wide variety of methods. Possible topics include, but are not limited to:

Process level

  • How to design and implement a platform-based digital business model?
  • How does the development of a platform-based digital business differ from a traditional product-based one?
  • What is the life-cycle perspective of two-sided digital businesses?
  • What are the key peculiarities of the different lifecycle phases (design, start-up, scale-up, mature stage etc.)?
  • How to manage ambidexterity and tensions between the multiple sides?

 

Organizational level

  • What are the challenges and opportunities of creating a multi-sided digital platform?
  • What are the challenges and opportunities of managing a multi-sided digital platform?
  • How to transform traditional business models in a digital ecosystem and platform-based perspective?
  • Which forms of leadership are needed to manage these complex ecosystems of relationships?
  • Which organizational forms are suitable to manage such businesses?

 

Individual level

  • What are the motivational drivers of either side for joining the platform?
  • How those motivational drivers differ between the two sides?
  • How do customers perceive the complementary (or contradictory?) value propositions proposed by the platform for each side?
  • How can we assess the value appropriation by users and customers, with regards to the value proposition?

 

Network level

  • How to collaborate across organizations with similar or different business models?
  • How those multi-sided digital platforms enhance the foundations of business ecosystems literature?
  • What is the role of coopetition dynamics in such digital environments?
  • What is the role of multi-sided platforms in the emergence of business ecosystems?

 

Technological level

  • What is the role of User Generated Big Data in such an environment?
  • How the mobile and App economy revise our understanding of multi-sided business models?
  • What may be the impact of emerging technologies (e.g., blockchain, deep-learning and IA) on these digital business configurations?

 

Submission Deadline and Review Process

The deadline for the submission of full papers is 31st August 2019.

All submissions should follow the author guidelines for CIM as published on the Journal website, see https://onlinelibrary.wiley.com/journal/14678691. For any further information, please visit the Journal website or contact the special issue guest editors.

References

Amit, R., & Zott, C. (2015). Crafting business architecture: The antecedents of business model design. Strategic Entrepreneurship Journal, 9(4), 331-350.

Katz, M. L., & Shapiro, C. (1985). Network externalities, competition, and compatibility. The American Economic Review, 75(3), 424-440.

Muzellec, L., Ronteau, S., & Lambkin, M. (2015). Two-sided internet platforms: A business model lifecycle perspective. Industrial Marketing Management, 45, 139-150.

Parker, G. G., & Van Alstyne, M. W. (2005). Two-sided network effects: A theory of information product design. Management Science, 51(10), 1494-1504.

Parker, G. G., Alstyne, M. W., & Choudary, S. P. (2016). Platform revolution: How networked markets are transforming the economy and how to make them work for you. WW Norton.

Parmentier, G., & Gandia, R. (2013). Managing sustainable innovation with a user community toolkit: The case of the video game Trackmania. Creativity and Innovation Management, 22(2), 195-208.

Perks, H., Kowalkowski, C., Witell, L., & Gustafsson, A. (2017). Network orchestration for value platform development. Industrial Marketing Management, 67, 106-121.

Richter, C., Kraus, S., Brem, A., Durst, S., & Giselbrecht, C. (2017). Digital entrepreneurship: Innovative business models for the sharing economy. Creativity and Innovation Management, 26(3), 300-310.

Rochet, J. C., & Tirole, J. (2006). Two‐sided markets: a progress report. The RAND Journal of Economics, 37(3), 645-667.

Rysman, M. (2009). The economics of two-sided markets. Journal of Economic Perspectives, 23(3), 125-43.

Stummer, C., Kundisch, D., & Decker, R. (2018). Platform launch strategies. Business & Information Systems Engineering, 60(2), 167-173.

Täuscher, K., & Laudien, S. M. (2018). Understanding platform business models: A mixed methods study of marketplaces. European Management Journal, 36(3), 319-329.

Trabucchi, D., Buganza, T., & Pellizzoni, E. (2017). Give away your digital services: Leveraging big data to capture value. Research-Technology Management, 60(2), 43-52.

Trabucchi, D., Buganza, T., Dell’Era, C., & Pellizzoni, E. (2018). Exploring the inbound and outbound strategies enabled by user generated big data: Evidence from leading smartphone applications. Creativity and Innovation Management, 27(1), 42-55.

Wang, K., Nickerson, J., & Sakamoto, Y. (2018). Crowdsourced idea generation: The effect of exposure to an original idea. Creativity and Innovation Management, 27(2), 196-208.

R&D Management Conference – 2019 June, 17–21- Paris – Track 3.2 – Digital Platforms : Opportunities and Challenges for Research, Practices, and Society

Track 3.2 – Digital Platforms : Opportunities and Challenges for Research, Practices, and Society

Tommaso BUGANZA, Prof., Politecnico di Milano
Laurent MUZELLEC, Prof., Trinity College Dublin
Sébastien RONTEAU, Prof, Audencia Business School
Daniel TRABUCCHI, Politecnico di Milano

Source: https://portail.polytechnique.edu/rdmanagement2019/fr/submission/tracks-themes/theme-3-digital-technology/track-32-digital-platforms-opportunities-and


Track’s Contacts : 

tommaso.buganza[AT]polimi.it
laurent.muzellec[AT]tcd.ie
sronteau[AT]audencia.com
daniel.trabucchi[AT]polimi.it


Over the last years, digital platforms gained significant momentum in the business environment, having a significant impact on the market (e.g., Libert et al., 2016; Choudary et al., 2016).
Companies like AirBnb, Uber and so on challenged existing businesses and the status-quo of their industries, challenging the rules of the game.
Those companies operate according two(or multi)-sided business models, known as “Two-Sided Market” in Economics, where « one or several platforms enable interactions between end-users, and try to get the two (or multiple) sides ‘on board’ by appropriately charging each side” (Rochet and Tirole, 2006, p. 645). In other words, these businesses act as match-makers between two different groups of customers: travelers and hosts for Airbnb or riders and drivers for Uber, creating indirect network effects (Katz and Shapiro, 1985).

This concept gained initial attention in the economic literature (Rochet and Tirole, 2006; Parker and Van Alstyne, 2005; Rysman, 2009), while similar phenomena – such as business ecosystems and industry-wide platforms (Iansiti and Levien, 2004; Gawer and Cusuman, 2014) – were being studied in the management field. Recently, also management scholars started digging in the specificities of these Two or Multi-Sided Platforms (e.g., Muzellec et al., 2015; Trabucchi et al., 2017; 2018; Perks et al., 2017; Täuscher and Laudien, 2018).

These platforms have several peculiarities: starting from interconnecting two different (or more) groups of customers that need to be both on board to perform the service itself (Stummer et al., 2018); they need to design a double value proposition (Muzellec et al., 2015) and they need to orchestrate complex networks where value is created and captured by many players at the same time (Perks et al., 2017).

Business models based on this structure are being boosted by digital technologies (such as mobile apps or the blockchain) and cultural trends (such as sharing or gig economy). Furthermore, there is still the need for rigorous and theoretically relevant research, being also practice based, in order to enhance the knowledge for all the players (scholars, practitioners, policy makers). Therefore, this track aims to enlarge the discussion on the topic, welcoming submissions which take different perspectives on this phenomenon enclosed in a digital context. On the one hand, these platforms are challenging traditional models in the management literature (Amit and Zott, 2015), getting on board different kinds of customers at the same time, and relying on peculiar kinds of network externalities. On the other, they offer important challenges to entrepreneurs and managers that work on this structure, having, for example, different barriers regarding the launch phase, but also different opportunities to be exploited, such as a lean scale-up and technology standards behind business ecosystems. Furthermore, from the society perspective, these models may enable different forms of consumption (e.g., sharing economy) or even of work (e.g., gig economy). This track aims to get together fresh contributions in these three perspectives, in order to enlarge the knowledge on how the Two or Multi-Sided Business Model can unveil opportunities and overcome challenges for research, practices, and society.


References

Amit, R., & Zott, C. (2015). Crafting business architecture: The antecedents of business model design. Strategic Entrepreneurship Journal, 9(4), 331-350.
Choudary, S. P., Parker, G. G., & Van Alstyne, M. W. (2016). Platform Revolution: How Networked Markets Are Transforming the Economy and How to Make Them Work for You. WW Norton & Company.
Gawer, A., & Cusumano, M. A. (2014). Industry platforms and ecosystem innovation. Journal of Product Innovation Management, 31(3), 417-433.
Iansiti, M., & Levien, R. (2004). The keystone advantage: what the new dynamics of business ecosystems mean for strategy, innovation, and sustainability. Harvard Business Press.
Katz, M. L., & Shapiro, C. (1985). Network externalities, competition, and compatibility. The American economic review, 75(3), 424-440.
Libert, B., Beck, M., & Wind, J. (2016). The network imperative: how to survive and grow in the age of digital business models. Harvard Business Review Press.
Muzellec, L., Ronteau, S., & Lambkin, M. (2015). Two-sided Internet platforms: A business model lifecycle perspective. Industrial Marketing Management, 45, 139-150.
Parker, G. G., & Van Alstyne, M. W. (2005). Two-sided network effects: A theory of information product design. Management Science, 51(10), 1494-1504.
Perks, H., Kowalkowski, C., Witell, L., & Gustafsson, A. (2017). Network orchestration for value platform development. Industrial marketing management, 67, 106-121.
Rochet, J. C., & Tirole, J. (2006). Two‐sided markets: a progress report. The RAND journal of economics, 37(3), 645-667.
Rysman, M. (2009). The economics of two-sided markets. Journal of economic perspectives, 23(3), 125-43.
Stummer, C., Kundisch, D., & Decker, R. (2018). Platform launch strategies. Business & Information Systems Engineering, 60(2), 167-173.
Täuscher, K., & Laudien, S. M. (2018). Understanding platform business models: A mixed methods study of marketplaces. European Management Journal, 36(3), 319-329.
Trabucchi, D., Buganza, T., & Pellizzoni, E. (2017). Give Away Your Digital Services: Leveraging Big Data to Capture Value. Research-Technology Management, 60(2), 43-52.
Trabucchi, D., & Buganza, T. (2018). Data-driven innovation: switching the perspective on Big Data. European Journal of Innovation Management. https://doi.org/10.1108/EJIM-01-2018-0017

Vœux de la présidence

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat

Je vous adresse mes vœux les plus chaleureux et les plus dynamiques pour faire de 2019 une année totalement entrepreneuriale !

Mais je n’oublie pas que pour être pleinement opérationnel et performant, nous devons d’abord être heureux personnellement et en plein santé ; ce que je vous souhaite

J’imagine cette année placée sous le signe du dynamisme, de l’action, de l’innovation mais aussi de la bienveillance.

A titre personnel, j’y veillerai pour que l’AEI se développe et soit encore plus reconnue dans notre écosystème.

De nombreux chantiers nous attendent en termes de valorisation, de recherche mais aussi d’éducation et de formation de formateurs, ce qui me permet de vous inviter tous à participer à toutes nos actions et à en initier d’autres. Tous vos apports seront les bienvenus pour alimenter notre action. Et bien évidemment, je ne peux terminer ces quelques lignes sans vous inviter à participer à notre prochain Congrès qui se tiendra dans la belle ville de Montpellier du 3 au 5 juin prochain.

A très bientôt lors de notre AG du 22 mars 2019 !

Très cordialement

Catherine Léger-Jarniou

Présidente de l’AEI

 

Job Opportunity – Assistant/Associate Professor in Entrepreneurship at Audencia Business School

Assistant / Associate Professor in Entrepreneurship at Audencia Business School

Sept 2019_ENTPosition Assist Associate Prof Entrepreneurship

Audencia Business School (www.audencia.com) invites applications for Assistant or Associate Professor in the field of Entrepreneurship effective from September 2019.
Review of applications will begin immediately and continue until the position is filled.

Salary is negotiable and commensurate with experience and qualifications.
A good working knowledge of English is compulsory. Knowledge of French is a plus.

Position requirements: a balanced profile committed to research, teaching and Faculty
The preferred candidate for the position will offer a balanced and complementary profile. He/she will:

  • hold a PhD in a discipline relevant to Entrepreneurship studies (entrepreneurship and other business disciplines, social sciences, finance)
  • demonstrate evidence of expertise in research in Entrepreneurship
  • demonstrate evidence of expertise in teaching in Entrepreneurship
  • have an ongoing program of academic research and publishing in top-tier journals on the subject of Entrepreneurship
  • demonstrate capacity and interest to coordinate an Entrepreneurship program (a previous coordination experience will be appreciated)
  • demonstrate significant relational qualities and team spirit
  • demonstrate capacity to develop research-related projects relevant for Audencia
  • be expected to contribute to outreach activities to the broader practitioner community.

International profiles are highly encouraged to apply.

Position overview
The position is located within Audencia’s “Business and Society” Department that gathers Entrepreneurship and CSR/sustainable supply chain management faculty. The Entrepreneurship current team consists of seven professors with various and complementary profiles. Their research focuses on Family Entrepreneurship, Entrepreneurs’ Financing, Support of entrepreneurs, Entrepreneurial practices and Corporate Entrepreneurship.
For more information on the Business and Society Department and on the Entrepreneurship team, please visit: https://faculte-recherche.audencia.com/en/departments/business-society/ )

Audencia Business School is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA), and one of the leading European and French Business Schools. The school offers a wide range of programs including MSc, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 120 core faculty members from 28 countries.
Audencia Business School is one of the first Business Schools to develop programs (including an incubator) in Entrepreneurship. Entrepreneurship plays a key role in all diplomas delivered by Audencia (Audencia Grande Ecole, Audencia Sciences Com, Audencia Bachelor, MBA, MSc et MS). Overall, around 1500h teaching are delivered. Each year, 1500 students attend an Entrepreneurship course. Those who wish can join the « Audencia Startup Lab » or, later in their curriculum, the Centrale-Audencia-Ensa incubator. Both offer dedicated specialized support. Audencia’s goal in Entrepreneurship is to develop a life-long entrepreneurial capital among its students.
Audencia also hosts a chair in “Family Entrepreneurship and Society” (see https://entrepreneuriat-familial.audencia.com/) and a chair “Finance for Innovation” (https://faculte-recherche.audencia.com/chaires/finance-pour-linnovation/).
The candidate should have the potential contribute to Audencia’s reputation and expertise in those different domains.

The school is located in the city of Nantes, just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. With a vibrant city life full of cultural and other events, the sandy Atlantic coast to the west of the city and rolling vineyards and royal castles to the east, it is it an ideal city to live in. Perhaps these are the reasons for which Time Magazine selected Nantes as ‘the most liveable city in Europe’. In addition to its pleasant environment, the city also boasts a rich economic and industrial identity. Nantes is rich in activity, with more than 40 000 companies housed in the city.

Application candidates should send an electronic application, including an application letter, a curriculum vitae (including a full list of publications), two selected publications, information regarding teaching performance and names of two referees by e-mail to André Sobczak, Audencia’s Associate Dean for Faculty and Research at faculty-recruitment@audencia.com.
Applications will be evaluated when received.
Deadline: March, 31st 2019.

For more information
Prof. Claire Champenois (Head of Research – Business and Society Department; Entrepreneurship Professor): cchampenois@audencia.com

Discover Nantes area attractiveness:
https://www.youtube.com/watch?v=_RA2wml864U

La recherche sur la reprise d’entreprises : où en est-on?

Xerfi Canal a reçu Bérangère Deschamps, professeure des Universités, IUT2, Université Grenoble Alpes et chercheuse au CERAG, pour parler de la reprise d’entreprise.

Une interview menée par Jean-Philippe Denis.

Congrès AEI 2019 – Montpellier – Derniers jours – Dead line 26 janvier

Il reste quelques jours pour soumettre une ou plusieurs proposition(s) de communication(s) longue(s) ou courte(s) (3000 mots max) pour le prochain congrès de l’AEI qui se tiendra du 3 au 5 juin 2019 à Montpellier.

De plus amples renseignements sur le site : https://www.umontpellier.fr/articles/aei2019-repenser-lentrepreneuriat-des-racines-et-des-reves 

16 propositions de tracks vous ouvrent les bras. Vous pouvez également soumettre une proposition hors de ces 16 thématiques. Un appel « varia » est ouvert à cet effet.


Du 03 juin 2019 au 05 juin 2019

Institut Montpellier Management – Espace Richter – Rue Vendémiaire, 34000 Montpellier.


11ème Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

De l’émergence entrepreneuriale au repreneuriat en passant par l’intrapreneuriat ou la scalabilité, l’agir entrepreneurial est partout et investit des disciplines comme le marketing, la stratégie, la finance. Longtemps circonscrit à tort à la création d’entreprise, l’entrepreneuriat est devenu une cause sociétale. Si les start-up, les scale-up, les licornes font rêver, qu’en est-il de l’entrepreneur life-style, de l’entrepreneur tribal, de l’entrepreneur agricole, de l’entrepreneur-usager, de l’intrapreneur hyper connecté, etc. ?
Cette diversité des formes entrepreneuriales n’appelle-t-elle pas à repenser l’entrepreneuriat, en allant renforcer ses racines théoriques pour mieux assurer son développement et faire éclore de nouvelles perspectives.

Revisiter l’entrepreneuriat pour mieux le (re)penser. Découvrir de nouveaux champs d’expression des logiques entrepreneuriales. Explorer de nouvelles théories. Envisager de nouveaux designs de recherche. Identifier de nouveaux défis à relever, de nouveaux acteurs à impliquer. Développer les liens avec d’autres disciplines qui permettent de mieux appréhender le fait entrepreneurial et ses évolutions actuelles.
Ce congrès sera ainsi l’occasion de réfléchir à ce qui caractérise l’entrepreneuriat d’aujourd’hui et les perspectives qui s’ouvrent pour demain.

Calendrier :

  • 23 janvier 2019

    Réception des communications (papiers courts (max 3000 mots) ou longs)

  • 15 mars 2019

    Notification aux auteurs par le Comité Scientifique

  • 15 avril 2019

    Réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

  • 3-5 Juin 2019

    Congrès

Appel à communication :

Appel à communication intra-track :

  • Track1 : Approches critiques
  • Track2 : Behavorial entrepreneurship
  • Track3 : Business Transfert
  • Track4 : CENA
  • Track5 : Crowdfunding
  • Track6 : Education
  • Track7 : Entrepreneuriat agricole
  • Track8 : Entrepreneuriat culturel
  • Track9 : Entrepreneuriat familial
  • Track10 : Entreprise libérée
  • Track11 : Entrepreneuriat et genre
  • Track12 : Entrepreneuriat et spiritualité
  • Track13 : Entrepreneuriat, Innovation et Territoires
  • Track14 : Entrepreneurial Support Lab
  • Track15 : Intrapreneuriat
  • Track16 : RSE

Appel à communication hors-track :

  • varia

Tarifs

Consulter les tarifs pour le congrès de l’AEI 2019

 

 

 

Appel à communications – Écosystèmes entrepreneuriaux innovants : quelle gouvernance, quels soutiens et quelles retombées? – Colloque ACFAS 2019 – no 459 – 28 et 29 mai 2019 – Université du Québec en Outaouais

https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/400/459

Appel à communications Acfas – no. 459

Présentation

Ce colloque d’une durée de deux journées organisé par l’Institut de recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) vise à rassembler chercheurs, acteurs de terrain et utilisateurs des connaissances liées au sujet des écosystèmes entrepreneuriaux innovants pour partager leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

  • Les conférenciers intéressés pourront soumettre pour évaluation une proposition de texte en lien avec leur communication pour une diffusion dans un numéro spécial de la Revue Organisations et Territoires (ISSN 1493-8871), une revue orientée vers la vulgarisation scientifique. Les détails concernant cet appel à texte sont présentés à la suite de l’appel à communication.

 

Sujet du colloque

La combinaison des effets de la mondialisation, de la tertiarisation de l’économie, de l’accélération et de la complexification de l’innovation, de l’apparition de nouvelles technologies et du développement de nouveaux modèles de production replace le fait territorial au coeur du champ d’analyse portant sur le développement socio-économique et sur l’un de ses moteurs, l’entrepreneuriat. Qu’il s’agisse des modèles de la nouvelle économie géographique, des études sur les concepts de systèmes productifs locaux, de milieux novateurs, de clusters industriels et pôles de compétitivité ou de spécialisation intelligente, ces développements favorisent l’émergence d’une diversité d’initiatives territoriales ayant pour objectif de stimuler ou de soutenir l’entrepreneuriat (Stam et Spigel, 2016-1).

Le concept d’écosystème entrepreneurial offre un cadre d’analyse holistique qui contribue à structurer cette réflexion en intégrant les choix, les agissements et l’influence de plusieurs acteurs liés au phénomène entrepreneurial sur un territoire (Borissenko et Boshma, 2017-2). L’écosystème entrepreneurial est notamment constitué des entrepreneurs émergents et des entrepreneurs seniors, des institutions d’enseignement et de recherche, des instances gouvernementales locales, des mentors, des investisseurs et institutions de financement, des fournisseurs de services professionnels, des consommateurs d’un territoire donné (Stam and Spigel, 2016; Stam et Van de Ven, 2018-3; Scaringella et Radziwon, 2018-4). La présence d’un écosystème entrepreneurial renvoie aussi à la question de la culture entrepreneuriale locale qui peut la renforcer ou contribuer à l’initier (Davidsson, 1995-5).

Depuis une dizaine d’années, on voit apparaître de multiples initiatives qui émergent à la fois des institutions publiques et des acteurs visant à favoriser le développement entrepreneurial dans un espace territorialement délimité. On pense notamment aux FabLabs et Livinglabs, aux Hubs innovants, aux espaces de Coworking qui, au-delà de leur diversité, s’appuient tous sur la même idée voulant que les interactions entre les acteurs encastrés sur un territoire, dans un espace physique ou virtuel, vont contribuer à cultiver l’entrepreneuriat (Germain, 20166). Ainsi, ces initiatives contribuent au renforcement ou à l’amorce d’écosystèmes régionaux. Depuis quelques années, nous assistons à une multiplication d’initiatives de cette nature. Par exemple, entre 2014 et 2015, le nombre de Fablabs a presque doublé dans le monde, passant de 266 à près de 500 (Rampa, 2015-7; Ferchaud et Dumont, 2017-8; Fonrouge, 2018-9). Au Québec, nous observons également cette effervescence. Un manifeste signé par 19 signataires pour la « Création de Réseaux régionaux de Hubs innovants pour promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat au sein de chacune des régions du Québec – 10» en témoigne. Ces initiatives s’ajoutent aux activités déjà en place sur un territoire, tels les incubateurs, les clusters et les grappes industrielles. Ainsi se côtoient dans un même écosystème des initiatives de type déterministe, mises en place par les instances publiques (top-down), et volontaire (bottom-up), émanant des initiatives d’acteurs de terrain, dans un espace circonscrit, mais virtuellement non limité.

Bien que les particularités des diverses initiatives puissent être distinguées, ce qu’il conviendra de faire en début de colloque, elles contribuent à une même mission, soit celle de favoriser la construction d’une économie collaborative et interconnectée entre de multiples acteurs, centrée sur le développement territorial de l’entrepreneuriat. Cela dit, cette profusion d’initiatives favorise-t-elle véritablement l’entrepreneuriat territorialisé?

Sème-t-elle davantage de confusion et de tensions chez les acteurs ?

Ces initiatives sont-elles agencées de manière cohérente pour maximiser les retombées?

Pour mieux appréhender ce phénomène de multiplication des initiatives qui participent au dynamisme des écosystèmes entrepreneuriaux, gouvernance, pertinence, soutien et retombées liées à ces nouveaux projets constituent les sujets principaux de ce colloque.

 

Références

 

1 Stam, E. et Spigel, B. (2016). « Entrepreneurial Ecosystem ». Discussion Paper Series 16-13. Utrecht School of Economics Tjalling C. Koopmans Research Institute.

2 Borissenko, J. et Boshma, R. (2017). « A critical review of entrepreneurial ecosystems research: Towards a future research agenda ». Papers in Innovation Studies Paper no. 2017/03. Centre for Innovation, Research and Competence in the Learning Economy.

3 Stam, A. et Van de Ven, A. (2018) « Entrepreneurial Ecosystem: A Systems Perspective ». Working Paper Series 18-06. Utrecht University School of Economics Research Institute.

4 Scaringella, L. et Radziwon, A. (2018). « Innovation, entrepreneurial, knowledge, and business ecosystems: old wine in new bottles?” Technological Forescating et Social Change, (136) 59-87.

5 Davidsson, Per. 1995. « Culture, Structure and Regional Levels of Entrepreneurship. » Entrepreneurship & Regional Development, 7(1), 41-62.

6 Germain, O., 2017. « Les théories en entrepreneuriat : pour que les fruits passent la promesse des fleurs », pp.17-58, dans St-Pierre, J. et F. Labelle. (2017). Les PME d’hier à demain : Bilan et perspectives. Presses de l’Université du Québec, Collection Entrepreneuriat & PME, 685 p.

7 Rampa, R. (2015) « FabLabs: Les dynamiques de connaissances globales et locales des nouveaux tiers lieux du faire. Mémoire de maîtrise, HEC Montréal, 136 p. (http://biblos.hec.ca/biblio/memoires/2015NO20.PDF).

8 Ferchaud, F. et Dumont, M. (2017) « Les espaces de fabrication et d’expérimentation numérique sont-ils des tiers-lieux? Une analyse du cas des Fablabs à Rennes et Toulouse ». Territoire en mouvement, Revue de géographie et aménagement [En ligne], 34 |. URL : http://tem.revues.org/4203 ; DOI : 10.4000/tem.4203.

9 Fonrouge, C. (2018). Les fablabs et l’émergence de figures alternatives de l’entrepreneur. Projectics / Proyectica / Projectique, (1), 41-55.

10 5e Forum des Idées pour le Québec, De l’ambition pour nos régions, Saint-Hyacinthe, 8-9-10 septembre 2017.

Propositions de communication :

Dans ce contexte, le portrait d’ensemble des écosystèmes régionaux innovants devient difficile étant donné la prolifération et la diversité des initiatives, qu’elles soient volontaires ou « forcées ».

C’est pour réfléchir à ce phénomène que nous lançons un appel à communications aux chercheurs, étudiants et acteurs de terrain sur les deux thèmes suivants* :

  • Thème 1 : Quelle gouvernance et quels soutiens pour ces initiatives situées à divers niveaux d’action?
  • Thème 2 : Comment évaluer la pertinence, l’efficacité et les retombées liées à ces initiatives dédiées au support de l’écosystème entrepreneurial?

* Il est à noter que ces deux thèmes feront également l’objet de discussion lors de deux tables rondes qui se tiendront pendant le colloque

 Contenu de l’intention de communication

L’intention de communication comprend une page titre et une page pour le résumé.

  • La page titre comprendra :
    • Le nom et prénom de chaque auteur
    • Les titres, fonctions, institutions de chaque auteur
    • Les coordonnées de chaque auteur : adresse postale, téléphone, courriel
    • Le titre de la communication
  • La page « résumé de la communication » comprendra o Le thème choisi
    • Pour les communications de nature plus scientifique, une description succincte des éléments suivants : 1) la problématique, 2) les objectifs 3) le cadre conceptuel, 4) la méthodologie et 5) les principaux résultats
    • Pour les communications de nature conceptuelle, les points 4 et 5 pourront être remplacés par la proposition d’un modèle de recherche
    • Pour les communications de nature davantage expérientielle, une description succincte des éléments suivants 1) l’enjeu identifié, 2) les objectifs de la communication, 3) la présentation du cas discuté, 4) les principaux enseignements retenus
    • 1500 caractères espaces compris maximum (environ 200 mots)

Format des présentations lors du colloque :

Communication orale (de préférence avec support visuel) d’une durée de 15-20 minutes (selon le nombre de participants) + 5 minutes de questions et discussion

Calendrier

  • 25 février 2019 : date limite pour soumettre les propositions de communication
  • 5 mars 2019: retour des évaluations aux auteurs
  • 28 mai 2019 : date du colloque (toute la journée)
  • 29 mai 2019 : date du colloque (toute la journée)

Les propositions de communication doivent être envoyées à l’adresse courriel suivante, en indiquant dans l’objet « ACFAS 2019 – INRPME » : Lucette.Marcotte.Beebe@uqtr.ca

Critères d’évaluation :

Le comité organisateur du colloque agit également à titre de comité scientifique et a le mandat d’évaluer les propositions de communication reçues en fonction des critères suivants :

  • Clarté de la problématique, des enjeux identifiés et des objectifs présentés ;
  • Clarté de la méthodologie de recherche (communication scientifique) ;
  • Présence de résultats théoriques, empiriques ou méthodologiques ou d’expériences pratiques ;
  • Qualité, originalité, nouveauté.

 

ISCB Paris Conference – The Future of Entrepreneurship: Policy and Practice – Paris – France – April 8-9, 2019

INTRODUCTION

Entrepreneurship is the ability to combine creativity and innovation as it relates to the economy. A strong and sustainable economy should seek to bring out the talents of individuals and institutions in society. The challenge, however, is how do policymakers work within their respective government systems to put in place practical measures that will be embraced and understood by the people, especially those individuals and groups who may feel stuck on the margins of their society.

To continue this dialog and progress made, ICSB recognizes that Entrepreneurship is not a one-size fit all policy or viewpoint.

ICSB supports the work that the Organisation of Economic Co-operation and Development (OECD) which promotes “policies that improve the economic and social well-being of people around the world.” This is done through ICSB’s association as a member of the Working Party for Small and Medium Enterprises (WPSME).

ICSB in collaboration with OECD and ICSB Global Gateway Partners, IPAG and ESSCA, will be holding a high-level meeting on April 8 and 9, 2019 in Paris, France. This two-day conference in Paris will bring together global experts for this timely discussion on what is the future of entrepreneurship and what should be research has shown to advocate for effective policy.

Policy, research, and practice are on the table for discussion with the goal of building a common narrative to help entrepreneurs and small business owners in Europe that face unique challenges. The format for this meeting will allow for a dynamic debate with those presenting and those who plan on attending the sessions. ICSB, IPAG, and ESSCA are pleased that the OECD April meeting will take place following this conference. We expect that many of the OECD delegates will also join us as invited guests and some as participants in the discussions.

Topics on entrepreneurship policy and the role of the state will address government attempts to shape the climate for small business starts and their growth. Access to capital financing, which is a cornerstone of every small business, will be a focus of discussion. Representatives from financial institutions will share their views and processes that entrepreneurs should consider when seeking access to capital.

ICSB brings the perspective of working with partners at the World Bank, International Finance Corporation, The United Nations, The United States Small Business Administration, and the European Union. The convening of this major conference in Europe will enable ICSB to partner with IPAG’s Business School and ESSCA School of Management.

CALL FOR PAPERS

Policy, research, and practice are on the table for discussion with the goal of building a common narrative to help entrepreneurs and small business owners in Europe that face unique challenges. The format for this meeting will allow for a dynamic debate with those presenting and those who plan on attending the sessions.

What are the lessons that can be learned from this? Where should Policymakers focus their attention to create a sustainable entrepreneurial ecosystem? What collaborations to give hope to those in the margins of society? These are many other topics are welcomed for discussion.

Following this point of view, we invite authors to submit abstracts reflecting the multiple aspects, actors, levels, and complexity on what can be done to get a more accurate view of entrepreneurship. What should be the Future of Entrepreneurship: Policy and Practice?

READ MORE

SUBMISSIONS

We invite researchers to submit an abstract for discussion (except for entrepreneurs who should provide a letter stating why they would like to attend). The first page of an academic submission must contain the title, author(s) and contact information of the corresponding author. The organizers expect extended abstracts of no more than 3-pages 1, 5-space, maximum 1500-words. All submissions must be written in English. An abstract should inform explicitly about the following five issues: Research objective/question; Conceptual development; Methodology; Results (if not a conceptual paper); and Contribution. Please exclude tables, figures and references.

SUBMIT HERE

KEY DATES

Submission of extended abstract (main workshop): February 15, 2019
Acceptance Notification: February 22, 2019
Conference: April 8th, 2019 – IPAG Business School– Day 1
Conference: April 9th, 2019 – OECD – Day 2

PUBLICATION OPPORTUNITIES

Editors and/or Associate editors from leading entrepreneurship and small business journals including the Journal for Small Business Management will participate in the event and be available to discuss with the submitting authors about the potential of their manuscripts for their respective journals.

ORGANIZING COMMITTEE

Professor Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France
Professor Inés Gabarret, ESSCA School of Management, France
Professor Ayman El Tarabishy, ICSB Executive Director
Professor George Solomon, Editor of the ICSB Journal from Small Business Management
Mme Lucia Cusmano, OECD, Acting Head of Division, SME and Entrepreneurship
Professor Andrea Calabro, IPAG Business School, France
Professor Julia Vincent, IPAG Business School, France

INFORMATION CONTACT

Please feel free to contact Professor Adnane Maalaoui, a.maalaoui@ipag.fr and Professor Inés Gabarret , ines.gabarret@essca.fr if you have any queries about the workshop.

 

References:

DePillis, Lydia, “The are fewer gig jobs than you think. Economists walk back study that showed huge increase”, CNN Business, January 10, 2019.

Sherman, Erik, “The Gig Economy Never Really Happened, Say the Economists Who Predicted it”, Fortune.com, January 7, 2019

Source: https://icsb.org/paris-conference/ 

RSG – Numéro Spécial Parution : 2020 L’entreprise libérée aujourd’hui : enjeux et perspectives

Rédacteurs en chef invités
Pr. Annabelle JAOUEN
Montpellier Business School
a.jaouen@montpellier-bs.com

Pr. Sylvie SAMMUT
Université de Montpellier
sylvie.sammut@umontpellier.fr

Pr. Isaac GETZ
ESCP Europe Business School
getz@escp.fr

RSG appel à publi

L’entreprise libérée rencontre de plus en plus d’adeptes depuis quelques années. Ceux-ci voient en elle des innovations organisationnelles, managériales, voire sociales majeures (Getz, 2009 ; Getz & Carney, 2012 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015 ; Vandermissen, 2015 ; Holtz, 2016). Cette démarche part du principe que d’autres formes d’organisation et de management sont nécessaires, notamment dans un contexte VUCA: l’un des postulats de ces approches, bien que différente, de l’entreprise libérée (p.ex. organisation agile, holacracy, organisation opale), est que le modèle classique d’entreprise a oublié l’homme. La Révolution Industrielle, qui a inauguré le modèle de la hiérarchie bureaucratique fondé sur la subordination et le contrôle, a été suivie de plusieurs évolutions, le taylorisme, le fordisme, la direction par objectifs ou encore la financiarisation de l’entreprise (Gomez, 2014). Toutes ont visé l’optimisation économique en traitant les salariés comme une ressource — la ressource humaine (Dupuis, 2015). Mesurée par l’augmentation du niveau de vie, cette optimisation a triomphé comme jamais encore aucune organisation de travail dans l’histoire (Maddison, 1991, 2004). Toutefois, au début du milieu des années 2000, l’adéquation du modèle classique au monde VUCA, aux attentes de jeunes générations ainsi que de la société en générale est mise en question (Halévy, 2013), tandis que les entreprises cherchent des approches organisationnelles et managériales différentes (Jaouen & Le Roy, 2013 ; Aigouy & Granata, 2017) et la société questionne les pratiques des entreprises qui laissent peu de place à l’homme et au sens (voir l’émergence des entreprises à mission, celles de « conscious capitalism », etc).

Une entreprise libérée est définie comme « une forme d’organisation dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu’ils jugent bon d’entreprendre » (Getz, 2009, p. 35). Elle est donc un concept philosophique défini à partir de la fonction de l’entreprise (permettre la liberté et la responsabilité d’initiative) et non un modèle (ensemble de caractéristiques structurelles et organisationnelles) (Getz, ibid.). Le rôle d’un leader libérateur consiste justement à articuler la philosophie de l’entreprise libérée pour coconstruire avec les salariés le mode d’organisation libérée unique de leur établissement (Getz, 2012, 2017 ; Holtz, 2016). Ces entreprises font confiance à l’intelligence des salariés, reconnaissent la richesse et les dons de chacun et permettent que chacun puisse s’auto-diriger (Getz, 2009 ; Vanhée, 2013 ; Trouvé, 2014 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015). Par conséquent–et non pas à cause d’un modèle quelconque imposé—ces entreprises possèdent moins de structures hiérarchiques et de pratiques de contrôle.

 

Dans le passé, un grand nombre d’approches organisationnelles alternatives au modèle classique ont été avancées sur le plan théorique (p.ex., sociocracy, empowerment, équipes semi-autonomes). Toutefois, la mise en place de ces approches ne se faisait que marginalement jusqu’au milieu des années 2000. La mise en place de l’entreprise libérée, bien que non-conceptualisée à l’époque, restait aussi marginale (Getz, 2009). C’est à partir du milieu des années 2000que la mise en place massive de l’entreprise libérée a vu le jour. L’entreprise libérée est aujourd’hui déployée à différents degrés dans des centaines d’entreprises et organisations, y compris de grandes institutions comme Airbus, Décathlon, Michelin ou la Sécurité Sociale, et surtout en France (Getz, 2017). En 2016, elle était jugée par un échantillon de 1600 managers français comme le sujet de management le plus important en France (Kalika et al., 2016). L’adoption de l’entreprise libérée exige une transformation majeure des pratiques traditionnelles de l’entreprise, celles-ci étant initiées et défendues par la direction (Holtz, 2016), la co-construction de l’organisation libérée se faisant avec les salariés (Breu, et al., 2001 ; Dyer & Shafer, 1999 ; Goldman & Nagel, 1993 ; Shafer, 1997 ; Shafer, et al., 2001 ; Van Oyen, Gel & Hopp, 2001), ainsi que le travail du dirigeant sur son lâcher prise et sa posture (Davids, Carney & Getz, 2018 ; Vanhee, 2013).

Ce numéro spécial vise à avancer l’état de l’art sur le sujet de la libération des entreprises. Il privilégiera les articles fondés sur une forte connaissance du terrain des entreprises libérées et/ou de leurs dirigeants (données primaires), mais n’écartera pas des articles susceptibles de mettre la philosophie de l’entreprise libérée dans une plus large perspective théorique. Au-delà de sa popularité, cette philosophie d’entreprise pose nombreuses questions. Plusieurs thématiques pourront être abordées :

  • Processus de libération et rôle du leader libérateur,
  • Conditions de faisabilité et prérequis organisationnels,
  • Motivation de dirigeants et de managers pour adopter ce process,
  • Conséquences humaines, organisationnelles et stratégiques de la libération de l’entreprise,
  • Place du salarié dans l’entreprise libérée,
  • Libération des PME : la petite taille facilite-t-elle les processus ? Quelles spécificités du processus de libération dans ce contexte ?

Au plan pratique, le processus d’adoption des concepts de l’entreprise suscite également un certain

nombre de questions :

  • Qu’est-ce qui motive les dirigeants d’entreprises à adopter cette philosophie d’entreprise
  • spécifique ?
  • Quels sont les traits caractéristiques de ces dirigeants ?
  • Comment impliquer les salariés et les managers dans le processus ?
  • Y’a-t-il des cas d’adoption initiés par les salariés ou partenaires sociaux sur le mode du corporate hacking ou autre ?
  • Comment accompagner la libération ?

 

Malgré le caractère massif de l’adoption du concept d’entreprise libérée par les praticiens de l’entreprise, ces processus d’adoption sont à l’origine de nombreux défis (Getz, 2012, 2017 ; Gilbert et al., 2017). Quelques démarches de libération se sont, par exemple, arrêtées malgré des succès économiques et sociaux reconnus (Henry et al., 2017). Ces défis constituent également autant de thématiques qui pourront être abordées dans ce numéro spécial :

  • Quel travail sur soi, quel changement de posture, ont conduit, ou pas, les leaders à adopter les concepts d’organisation alternative fondés sur la confiance ?
  • Quel accompagnement ont-ils proposé, ou pas, à leurs managers ?
  • Quelle attitude ont-ils adopté vis-à-vis des managers et/ou des salariés qui n’ont pas souhaité participer au processus de l’adoption ?
  • Ont-ils procédé, ou pas, à l’élaboration et au partage d’une vision, du « pourquoi » de leur
  • entreprise ?
  • Ont-ils travaillé, ou pas, avec les RH et les partenaires sociaux ?
  • Ont-ils impliqué ou pas leurs actionnaires ou organismes de tutelle ?
  • Comment mesurent-ils la réussite de leurs démarches ?

 

Calendrier

  • Réception des propositions d’articles : 30 juin 2019
  • Retour des évaluations aux auteurs : 15 octobre 2019
  • Réception des versions révisées : 30 janvier 2020
  • Retour des 2ndes évaluations aux auteurs : 30 avril 2020
  • Envoi des versions finales : 30 juin 2020
  • Date de parution du numéro spécial : Automne 2020

Consignes aux auteurs

Les propositions devront être conformes à la politique éditoriale de la revue, ainsi qu’aux normes de présentation. Les consignes de mise en forme sont accessibles sur le site internet de la revue ou sur le lien suivant : http://www.larsg.fr/mise-en-page-des-articles/#.XAd8z-KNxPY

Les propositions à envoyer à : Pr. Annabelle JAOUEN, Montpellier Business School, a.jaouen@montpellier-bs.com

Les propositions feront l’objet d’une évaluation en double aveugle. Les rédacteurs en chef invités s’engagent à respecter un délai rapide d’évaluation.

 

Bibliographie

Aigouy C. & Granata J. (2017). L’implémentation de la simplification en tant qu’innovation organisationnelle et première étape d’un processus de libération : le cas de Volkswagen Groupe France, Revue Internationale de Psychologie et Comportements Organisationnels, vol. 23, n°56, p. 63-85.

Breu, K., Hemingway, C. J., Strathern, M., & Bridger, D. (2001). Workforce agility: The new employee strategy for the knowledge economy. Journal of Information Technology, vol.17, n°1, p. 21-31. Dupuy, F. (2015). La faillite de la pensée managériale. Paris : Seuil.

Dyer, L., & Shafer, R. A. (1999). From human resource strategy to organizational effectiveness: Lessons from research on organizational agility. In M. A. Wright, L. Dyer, J. Boudreau & G. Milkovich Strategic human resource management in the 21st century, Research in Personnel and Human Resource Management, Supplement 4 (p. 145-174). Greenwich, CT: JAI Press.

Getz, I., (2009), Liberating leadership: how the initiative-freeing radical organizational form has been successfully adopted. California Management Review, vol. 51, n° 4 (traduit dans Getz, I. (2017), L’entreprise libérée : Comment devenir un leader libérateur et se désintoxiquer des vieux modèles, Fayard, p. 24-88).

Getz I. (2012), La liberté d’action des salariés : une simple théorie ou un inéluctable destin ?, Gérer et comprendre, n° 108, p. 27-38.

Getz I. (2017), L’entreprise libérée, Paris : Fayard.

Getz, I., Carney, B., (2012). Liberté & Cie : Quand la liberté des salariés fait le succès des entreprises. Paris :Fayard.

Gilbert, P., Teglborg, A. C., & Raulet-Croset, N. (2017). L’entreprise libérée, innovation radicale ou simple avatar du management participatif ? Gérer et comprendre, n° 1, p. 38-49.

Goldman, S. L., Nagel, R. N. (1993). Management, technology and agility: The emergence of a new era in manufacturing, International Journal of Technology Management, Vol. 8, n° 1-2, p. 18-38.

Halévy, M. (2013), Prospective 2015-2025, L’après-modernité, Paris : Éditions Dangles, Hamel G. (2008), La fin du management, Paris : Vuibert.

Henry, B., Godart, F., Berrada, M. (2017). Biscuits Poult SAS: Can Alternative Organizational Designs be Successful? INSEAD Case Study.  Holtz, T. (2016), Les pratiques managériales dans les entreprises libérées. Quelles singularités ? Quels impacts sur la qualité de vie au travail ? Le cahier des RPS, vol. 27, p. 27-38.

Jacquinot, P., Pellissier-Tanon A., (2015), L’autonomie de décision dans les entreprises libérées de l’emprise organisationnelle. Une analyse des cas de Google et de la Favi, Revue Internationale de Psychosociologie et de gestion des comportements organisationnels, vol 21, n°52, p. 365-384.

Jaouen, A., Le Roy, F. (Dirs.) (2013), L’innovation managériale, Paris : Dunod.

Kalika M., Liarte, S., Moscarola, J. (2016), Enquête FNEGE sur l’impact de la recherche en management, Paris : FNEGE.

Maddison, A. (1991), Dynamic forces in capitalist development, Oxford: Oxford University Press.

Maddison, A (2004), Contours of the world economy and the art of macro-measurement 1500-2001, Ruggles Lecture, IARIW 28th General Conference, Cork, Irlande.

Shafer, R. A. (1997). Creating organizational agility: The human resource dimension. Unpublished Ph.D. dissertation, Cornell University.

Shafer, R. A., Dyer, L., Kilty, J., Amos, J., & Ericksen, J. (2001). Crafting a human resources strategy to foster organizational agility: A case study. Human Resource Management, Vol. 40, n° 3, p. 197- 211.

Trouvé, P. (2014), Observer les entreprises utopiques. Un exercice d’assouplissement mental ? Relief, vol 45, p. 67-87

Vandermissen, V., (2015). L’entreprise libérée : Un nouveau modèle de management pour l’économie sociale ?, Bruxelles : PLS.

Vanhée, L. (2013), Happy RH. Bruxelles : La Charte.

Van Oyen, M. P., Gel, E. G. S, Hopp, W. J (2001). Performance opportunity for workforce agility in collaborative and noncollaborative work system. IIE Transactions, Vol. 33, n° 9, p. 761-778.

Poste d’Enseignant-Chercheur en Entrepreneuriat (F/H) sur Beauvais

Ecole d’ingénieurs en Sciences de la Terre, du Vivant et de l’Environnement, en pleine croissance (2800 élèves – 390 salariés), UniLaSalle rassemble tous les équipements propices à l’enseignement et à la recherche sur trois sites : un campus situé à Beauvais (moins d’une heure de Paris), un campus à Rouen ainsi qu’un campus à Rennes.

Outre ses activités de formation, UniLasalle Beauvais conduit de nombreux travaux de recherche et d’étude en partenariats avec des organismes de recherche publics ou privés, des instituts techniques et des organismes de R&D.

 

Votre poste se décompose sur deux grands axes :

1) Enseignement

 

Concevoir et animer des cours en lien avec vos domaines de compétences.

Participer activement aux réflexions et travaux engagés en matière d’innovation pédagogique (classe inversée, supports numériques, etc.).

 

Voici des exemples de modules sur lequel interviendra la personne:

 

  • la création d’entreprise innovante ;
  • Busines plan et études de marché ;
  • gestion financière ;
  • Lancement de nouveau produit ;
  • Identité de l’entrepreneur ;
  • Ecosystèmes locaux et nationaux.

 

2) Encadrement

 

Vous assurez du tuteurage sur des équipes projets de 4ème et 5ème année, accompagner les élèves sur des évènements (salons, chantier créatif, Bootcamp, Créa’Day etc.).

 

Vous participerez également aux mémoires de fin d’études de nos élèves.

 

Vous devrez participer activement à la formalisation de l’accompagnement en participant à plusieurs projets Erasmus et à la constitution d’un « EntrepreneuriatLab ».

 

Profil :

Vous possédez idéalement un bac+5 dans l’entreprenariat, gestion ou équivalent.

Au-delà du diplôme, nous recherchons une expérience terrain intéressante pour aborder les différents sujets liés à l’entrepreneuriat, vous avez vécu l’expérience de la création et l’avait analysé (ou accompagné des créateurs).

Connaitre les écosystèmes de l’incubation et de l’accompagnement à la création est plus.

En vue de l’internationalisation de la formation, disposer d’un bon niveau d’anglais pour pouvoir enseigner en anglais serait appréciable.

 

Nous recherchons quelqu’un qui souhaite partager son expérience et qui désire acquérir des responsabilités pédagogiques.

 

Poste à pouvoir sur le campus de Beauvais, en CDI, date de prise de poste : au plus vite.

La rémunération est selon le profil.

Voeux de la présidence

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

En cette fin d’année, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année

Et un repos bien mérité pour vous ressourcer et attaquer la nouvelle année avec un dynamisme renouvelé pour mener à bien tous nos chantiers : valorisation, partenariats, recherche et bien entendu le prochain Congrès !

Je vous glisse simplement 2 dates avant de boucler vos valises :

  • Le 23 janvier : date limite pour envoyer vos papiers pour le prochain Congrès ! vous avez un peu plus de temps !!
  • Le 22 mars pour à la fois AG et CA et réunion de bureau ; merci de bloquer votre journée pour l’AEI !!

Joyeuses fêtes à tous

Catherine Léger-Jarniou

présidente

Appel à Contributions – Entreprendre et Innover n° 42 « Entreprises familiales et familles en affaires: L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? »

appel à com E&I n° 42 Entrepreneuriat Familial FINAL

Éditeurs : Miruna Radu-Lefebvre, Céline Barrédy, Alain Fayolle

Thématique du numéro spécial
Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.
Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6. Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.
L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rang desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille88. Les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.
Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ?
  • Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

Échéancier :

  • Soumission des textes : Au plus tard le 30 avril 2019
  • Parution : Mars 2020

Ligne éditoriale
La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.
Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue : Consignes aux auteurs E&I – janvier 2014. Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Toute soumission d’article doit être accompagnée des deux documents suivants:

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La déclaration d’honneur anti-plagiat disponible ici: Déclaration anti-plagiat 2014-0824

Merci d’envoyer votre soumission ainsi que la fiche correspondante à : Elisabeth GELAS (EMLYON) gelas@em-lyon.com

 

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.
2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.
3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021
4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23
5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.
6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.
Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.
Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod,157-172.
Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.
Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.
7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.
Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.
8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.
9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.
Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49.

Call for papers – Special Issue of the International Journal of Entrepreneurial Venturing – “Concepts and Facets of Entrepreneurial Diversity”

CALL FOR PAPERS_IJEV_FINAL

Guest Editors: Kerstin Ettl, University of Siegen, Germany Siegrun Brink, Institut für Mittelstandsforschung Bonn, Germany Silke Tegtmeier, University of Southern Denmark, Denmark Monder Ram, Aston University, UK

If you think about entrepreneurship, which picture comes to your mind? Whom would you call an entrepreneur? What characterizes that person? What characterizes the company? The variety of answers on that might be as multifaceted as the number of people wondering about it. Why? More than 30 years ago, Gartner (1985: 696) spotted that “differences among entrepreneurs and among their ventures are as great as the variation between entrepreneurs and non-entrepreneurs and between new firms and established firms.” This statement is still true: It is impossible to universalize entrepreneurship – entrepreneurship is about variation and it varies in different dimensions (Welter et al., 2016).

Not only in relation to entrepreneurship, but also in relation to various other societal and political contexts, the buzzword ‘diversity’ is in the spotlight. Interestingly, in scholarly as well as political discussion, one question often remains unanswered: what exactly is meant when we talk about ‘diversity’? The roots of the term ‘diversity’, as it is used in current political and societal discussions, are in sociological research. Here the term diversity is not just a synonym for heterogeneity, variety or multiplicity. Within the framing of ‘diversity’, sociological researchers analyse and value the heterogeneity of individuals in relation to specific characteristics – so-called diversity categories or diversity dimensions. They address largely stable demographic dimensions such as gender, age, migration and physical ability; external, changeable dimensions such as income, work experience and personal habits; and organisational dimensions such as work location, management status and seniority (Gardenswartz and Rowe 2002). Based on these and other diversity categories, researchers investigate teams, companies, institutions and all kinds of other groups.

Following Bögenhold and Fachinger (2011), entrepreneurial diversity addresses different facets of the social and occupational variety. Many of these facets, especially demographic dimensions, have been investigated in recent research, for instance gender (Frigotto and Della Nives, 2018; Kanze et al., 2018; Marlow and Martinez Dy, 2018; Spiegler and Halberstadt, 2018; Tegtmeier and Kurczewska, 2017) and migration (Etemad, 2018; Ram et al., 2017) and disability (Antshel, 2018; Wiklund et al., 2018). Surprisingly, entrepreneurship research has not yet tried to explore facets of entrepreneurial diversity in a holistic conceptual way. Existing sociological diversity concepts have not (yet) been adapted to the entrepreneurship research context, and diversity-related levels of analysis are not (yet) defined clearly in this regard. In order to capture the uniqueness of each entrepreneurial situation, we agree with Welter et al. (2017), who emphasised entrepreneurial diversity and claimed that future research must try to indicate the variety in the phenomenon of entrepreneurship more adequately.

Against this background, this special issue will address the aforementioned research gap, and aims to look at conceptual framings as well as different facets of entrepreneurial diversity. In doing so, it aims to serve as a basis of discussion for future research into entrepreneurial diversity. Furthermore, it will help in making research concerning entrepreneurial diversity relevant to other scientific, political and societal diversity discussions.

We welcome high-quality manuscripts looking at entrepreneurial diversity from different perspectives – either globally or in different facets of diversity. Manuscripts can be international in scope or can look at domestic issues with global relevance. Conceptual and empirical papers, from different analytical and methodological perspectives can be submitted. We welcome theoretical, qualitative, quantitative and mixed-method papers. Together, the papers should build a body of high-quality, cumulative research that recapitulates and extends our current knowledge concerning entrepreneurial diversity.

Suitable topics include, but are not limited, to the following:

 Conceptual framings of entrepreneurial diversity: What is meant when we talk about entrepreneurial diversity? What aspects do we need to consider when we talk about entrepreneurial diversity? How does conceptualising entrepreneurial diversity bring our research field forward? How can we better connect entrepreneurship research to current societal and political debates about diversity? Are there frameworks within other disciplines (for example human resource management) we can build on? Does, and if so how, does taking sociological diversity concepts into account help to understand and explain entrepreneurial diversity? How can we adequately investigate and measure entrepreneurial diversity?

 Facets of entrepreneurial diversity: What do we know about single diversity categories such as (but not limited to) age, race, gender, sexual orientation, physical ability, income, work experiences, personal habits, work location, management status and seniority? How are single categories positioned within the framing of diversity? How is research about entrepreneurial diversity influenced through the internationality of our research community? How does the relevance of different diversity categories differ between contexts?

 Intersectionality of diversity dimensions: How do different dimensions relevant to drawing a picture of entrepreneurial diversity intersect? How does research about intersectionality feed into entrepreneurship research?

 Tensions related to entrepreneurial diversity in different contexts: Which tensions does diversity create in different contexts? How can an acceptance of difference be reached in different diversity categories? Which role does the specific context play?

 

Notes for Prospective Authors

 Submitted papers should not have been previously published nor be currently under consideration for publication elsewhere. (N.B. Conference papers may only be submitted if the paper has been completely re-written and if appropriate written permissions have been obtained from any copyright holders of the original paper).

  • All papers are refereed through a peer review process.
  • All papers must be submitted online. To submit a paper, please read our Submitting articles page.
  • If you have any queries concerning this special issue, please email Kerstin Ettl at kerstin.ettl@uni-siegen.de Siegrun Brink at brink@ifm-bonn.org Silke Tegtmeier at tegtmeier@mci.sdu.dk Monder Ram at m.ram1@aston.ac.uk

 

Voluntary submission to the RENT Conference 2019

  • There will be a special track on « Concepts and Facets of Entrepreneurial Diversity » at the RENT Conference 2019 with the chance to meet the editors of this special issue. There will be the option to choose this track when submitting a RENT abstract and paper.
  • Papers submitted and accepted for this special track will be given developmental feedback for finalising the papers for submission to the special issue. Nevertheless, submission and acceptance for the RENT Conference is not necessary for submission to the special issue, and every paper submitted to the conference has to undergo the regular double-blind review process for the journal after the conference.
  • The deadline for submission of abstracts for the special track via the conference’s submission system is 15 May, 2019.
  • The deadline for submission of full papers to the conference after notification of acceptance is 1 October, 2019.

 

Important Dates

  • Manuscripts due by: 1 November – 31 December, 2019
  • Notification to authors (1st round): 28 February, 2020
  • First revised manuscript due by: 30 April, 2019
  • Notification to authors (2nd round): 28 February, 2020
  • Final versions due by: 31 August, 2020

References

Antshel KM (2018) Attention Deficit/Hyperactivity Disorder (ADHD) and Entrepreneurship. Academy of Management Perspectives 32(2): 243–265.

Bögenhold D and Fachinger U (2011) Entrepreneurial Diversity: Theoretische und empirische Beleuchtungen der Heterogenität beruflicher Selbständigkeit in Deutschland. Zeitschrift für KMU und Entrepreneurship 59(4): 251–272.

Etemad H (2018) Advances and challenges in the evolving field of international entrepreneurship: The case of migrant and diaspora entrepreneurs. Journal of International Entrepreneurship 16(2): 109–118.

Frigotto ML and Della Nives V (2018) Gender and the structuring of the entrepreneurial venture: an effectuation approach. International Journal of Entrepreneurial Venturing 10(4): 412–434.

Gartner WB (1985) A Conceptual Framework for Describing the Phenomenon of New Venture Creation. Academy of Management Review 10(4): 696–706.

Kanze D, Huang L, Conley MA, et al. (2018) We Ask Men to Win and Women Not to Lose: Closing the Gender Gap in Startup Funding. Academy of Management Journal 61(2): 586–614.

Marlow S and Martinez Dy A (2018) Annual review article: Is it time to rethink the gender agenda in entrepreneurship research? International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship 36(1): 3–22.

Ram M, Jones T and Villares-Varela M (2017) Migrant entrepreneurship: Reflections on research and practice. International Small Business Journal 35(1): 3–18.

Spiegler AB and Halberstadt J (2018) SHEstainability: how relationship networks influence the idea generation in opportunity recognition process by female social entrepreneurs. International Journal of Entrepreneurial Venturing 10(2): 202–235.

Tegtmeier S and Kurczewska A (2017) Business entry and window of opportunity – empirical results for women entrepreneurs with graduate degree. International Journal of Entrepreneurial Venturing 9(1): 41–59.

Welter F, Baker T, Audretsch DB, et al. (2017) Everyday Entrepreneurship—A Call for Entrepreneurship Research to Embrace Entrepreneurial Diversity. Entrepreneurship Theory & Practice 41(3): 305–468.

Welter F, Gartner WB and Wright M (2016) The context of contextualising contexts. In: Welter F and Gartner WB (eds) A Research Agenda for Entrepreneurship and Context: Cheltenham, UK, Nothampton, MA, USA: Edward Elgar, pp. 1–15.

Wiklund J, Hatak I, Patzelt H, et al. (2018) Mental Disorders in the Entrepreneurship Context: When Being Different Can Be An Advantage. Academy of Management Perspectives 32(2): 182–206.

 

Link to the Call on IJEV Webpage: https://www.inderscience.com/mobile/inauthors/cfp.php?id=4481

ISSN Print: 1742-5360

Indexed in Scopus and the Emerging Sources Citation Index

Listed in Chartered Association of Business Schools (CABS) Academic Journal Guide

VHB-JOURQUAL 3 Ranking: B

International Symposium on Entrepreneurship, Blockchain and Crypto-Finance ISEBC 2019 Tunis, Tunisia April 24-25, 2019

Call_Conference_ISEBC_2019

The 1st International Symposium on Entrepreneurship, Blockchain and Crypto-Finance is jointly organized by the Telfer School of Management of the University of Ottawa; IPAG Center for Energy Economics and Environment; IPAG Institute for Entrepreneurship, Digital innovation and Performance; University of Paris 8; ESSCA School of Management; and the University of Tunis Carthage. It will take place on 24 and 25 of April 2019 at the University Tunis Carthage. The event aims to provide academics, policymakers and practitioners with a valuable forum for discussion and critical analysis of the major issues and challenges interrelating Entrepreneurship, Crypto- Finance and Blockchain.

The rapid advancement in encryption and network computing gave birth to new tools and products that have influenced the local and global economy alike. One recent and notable example is the emergence of virtual currencies, also known as cryptocurrencies or digital currencies. Virtual currencies introduced a fundamental transformation that affected the way goods, services, and assets are exchanged. As a result of its distributed ledgers based on blockchain, cryptocurrencies not only offer some unique advantages to the economy, investors, and consumers, but also pose considerable risks to users and challenges for regulators when fitting the new technology into the old legal framework. This conference discusses the evidence on financial asset capabilities of virtual currencies, risk management, and risk-averse investors in anticipation of negative shocks to the market. Virtual currencies are experiencing an increasing popularity in the financial markets and in portfolio management as can be classified as financial asset or commodities on a scale from pure medium of exchange advantages to pure store of value advantages.

 TOPICS

The conference organizers invite submission of both theoretical and empirical papers (in PDF files)

relating, but not limited, to:

Finance

  • Bitcoin Phenomenon
  • Future of cryptocurrencies
  • Trading crytocurrencies
  • Modelling of price and volatility of crytocurrencies
  • Initial Coin Offering: Challenges and Opportunities
  • How does Blockchain technology impact corporate governance?

Entrepreneurship

  • What are the benefits and challenges of using Blockchain technologies for business organizations?
  • How Blockchain is empowering businesses and communities?
  • Marketing – how not to merge a budget for a Blockchain project
  • Blockchain for enterprise and business – challenges and opportunities
  • Digital innovation, Entrepreneurship and Blockchain
  • Entrepreneurship Education and Blockchain

Management

  • What are the legal and ethical implications of Blockchain technologies?
  • Building relationships with clarity and transparency: simplifying PR for Token sales and Blockchain ventures
  • Supply chain management and Blockchain technologies
  • Smart contracts management
  • Cybersecurity and Blockchain technologies

Operational and Applications

  • Real world applications of Blockchain technologies
  • Will Blockchain drive the evolution of gaming industry?
  • Socially important projects – what sphere critically needs to be changed with Blockchain Scalability: when, where, how
  • Linking entrepreneurship, Blockchain and crypto-finance
  • Social entrepreneurship and crypto-finance

KEYNOTE SPEAKERS

  • Dominique Guégan, University of Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France
  • Leo Paul Dana, Montpellier Business School, France
  • Chris Georgen, Topl, USA

SCIENTIFIC COMMITEE

  • Tomaso Aste, University College London, UK
  • Kent Baker, American University in Washington DC, USA
  • Jean Pierre Boissin, Grenoble University, France
  • Didier Chabaud, University of Paris Sorbonne, France
  • Julien Chevallier, University of Paris 8, France
  • Mohsen Debbabi, IHEC, Tunisia
  • Inés Gabarret, ESSCA School of Management, France
  • Marjène Gana, Tunisia Polytechnic School, Tunisia
  • Yosra Ghabri, University of Tunis Carthage, Tunisia
  • Stéphane Goutte, University of Paris 8, France
  • Khaled Guesmi, IPAG Business School, France and ICBR
  • Giancarlo Guidici, Milan University, Italy
  • Christophe Hénot University Paris 1, France
  • Kose John, New York University, USA
  • Wadid Lamine, University of Ottawa, Canada
  • Séverine Leloarne Lemaire, Grenoble Ecole de management, France
  • Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France
  • Lynnette Purda, Queen’s University, Canada
  • Kim Raath, Topl, USA
  • Houssem Rachdi, IHEC, Tunisia
  • Allan Riding, University of Ottawa, Canada
  • Ilyes Abid, ISC Paris Business School, France
  • Samir Saadi, Telfer School of Management, University of Ottawa, Canada
  • Walid Saffar, Hong Kong Polytechnic University, Hong Kong
  • Etienne Saint Jean, UQTR, Canada
  • Bénoit Sévi, University of Nantes, France
  • Erno Tornikoski, Grenoble EM & Polythechnique France
  • Hans-Jörg Von Mettenheim, IPAG Business School & ACANTO SAS, France

PAPER SUBMISSION PROCEDURE

Interested authors can submit their research papers (in PDF files), no later than January 31st, 2019 via the Symposium website isebc2019.sciencesconf.org.

SPECIAL ISSUES

A selection of high-quality papers submitted to the conference will be considered to be published in top international Journals such as Finance Research Letters, Journal of International Financial Markets, Institutions & Money, and International Journal Of entrepreneurship and Small Business.

CONFERENCES FEES

The fee includes conference materials, coffee breaks, lunch buffets, and the gala dinner.

  • 350 € for academics and professionals (except MENA region)
  • 200 € for MENA participants
  • 100 € for PhD students

IMPORTANT DATES

  • January 31st, 2019: Submission deadline (extended abstract and full papers)
  • February 15th, 2019: Notification of acceptance/rejection
  • March 15th, 2019: Registration deadline
  • 24-25 April 2019: Symposium event

CONTACT

isebc2019@sciencesconf.org

ORGANIZERS

PARTNERS

CONFERENCE VENUE

The conference will be held at the campus of The University of Tunis Carthage, located in the Avenue Fattouma Bourguiba, Tunis 2036, Tunisia.

Special Issue Journal of Organizational Change Management – Psycho-sociology, Gerontology and Aging: towards an economic and social revolution for society

Psycho-sociology, Gerontology and Aging: towards an economic and social revolution for society

Guest Editors:

Adnane Maalaoui (IPAG Business School, France)

Mustafa Ozbilgin (Brunel University, UK)

Tania Saba (University of Montreal, Canada)

Erhan Aydin (Usak University, Turkey)

This SI aims at better understand the elderly through the theory of aging and by considering different areas of research, such as gerontology, economic, entrepreneurship, HRM and psycho-sociology.
The aging process and how people experienced it, is one of the main topics of medical science, as it can have a direct effect on people’s life expectancy. The importance of aging process in maintaining life satisfaction and well-being during the lifespan made it a subject of interest for individuals and different actors such as companies and public services. According to Austad (1997), the aging process refers to “the different developments and changes in the body’s functions over time, the losses, the gains, and the perceptions resulting from these changes”. The mentioned process differs from one individual to another and is associated with both objective (physical degradation, the decline in perceptual and memory performance) and subjective (a person perception of his own aging) factors (Fontaine, 1999). Hence, in the senior segmentation, considering objective variables such as age or income is as important as considering subjective variables such as the perceived aging experience (Guiot, 2006).

Changes and their consequences on behaviors

As individuals become older, they face social, physical and cognitive difficulties that may affect their attitudes and behaviors (Greco, 1987, Schewe, 1989, Ostroff, 1989). Social changes in the elderly, like becoming grandparents, losing some social roles and trying to find the new ones, are particularly important as older individuals have to adapt them (Tamaro-Hans, 1999). Especially, retirement stands as one of the most significant events in one’s life and is mainly associated with the loss of social roles that individuals have to cope with.

Physical disorders which include the loss of sensorial abilities (Vanhamme, 2001) are also some other consequences of becoming old. Cognitive disorders cause decreasing intellectual capabilities (Mishara and Riedel, 1985; De Ladoucette, 1997), concentration or attention problems (Van der Linden, 1994; Boujon, 1995) as well as memorizing and retrieval information problems (Mishara and Riedel, 1985). These changes may have a great impact on information processing, such as the way the older individuals process any environmental stimulus (Moschis, 1994).
One of the major concerns caused by an aging population is the question of whether the working population will be productive enough to maintain economic growth as well as the serious impacts on workplaces. While striving to maintain a skilled and productive workforce, organizations and governments must face the challenges posed by an ageing generation, find diversified and innovative solutions (Wisse et al., 2015). Developing an active ageing strategy requires considering employers’ attitudes regarding older people, individuals’ perceptions of their end of career (Rabl & del Carmen Triana, 2014) and efforts made by governments in favour of active ageing (Saba, 2014).  The end-of-career trajectories of both men and women remain unpredictable, often uncertain and deserve attention.

Entrepreneurship literature suggests that the more aged people are, the less motivated they are in setting up a new business. Seniors have less appetite to engage in entrepreneurial activities (Curran and Blackburn, 2001; Hart et al., 2004; Levesque and Minniti, 2006) since the cost of the time factor increases with age and thus discourage seniors’ venture for entrepreneurship (Kautonen, Tornikoski and Kibler, 2011).
Moreover, whether consciously or unconsciously, aging is mainly associated with the perspective of death (Routledge and Arndt, 2005). As the people grow older, the time is shrinking for them and is perceived as being limited. This aspect of the aging experience may lead to different motivations and behaviors which the older individuals imply in the rest of their life.
Aging theories and topics of interest
Several theories have been developed by the psychology and gerontology to explain the motivations and behaviors of elderly. The “psychosocial development” theory suggests how death consciousness in the older individuals is associated with the acceptance of one’s destiny (Erikson, 1963). The “socio-emotional selectivity” (TSS) theory suggests time perception influences goals and motivations (Carstensen, Fung and Charles, 2003). The “Selection, optimization, compensation” (SOC) theory introduces three regulation strategies which contribute in successful aging (Baltes and Freund, 2003).
Some other discussed theories are the “theory of disengagement”, the “theory of activity”, the “theory of socialization” (Smith and Moschis, 1984) as well as “the theory of continuity” (Atchley, 1989). As it is suggested by these theories, the older individuals stand as an interesting target for the researcher as they use specific resources and strategies that enable them to maintain well-being and meaning in one’s life. In this perspective, entrepreneurship can be seen as a means to overcome social, cognitive and physical changes.
This SI aims at better understand the elderly through the theory of aging by considering different areas of research, such as entrepreneurship, gerontology and psycho-sociology…etc.
The topics of interests for this special issue include, but are not limited to:
•    Cognitive aging and decision making
•    Aging and resistance to change
•    Successful aging
•    Aging and employment
•    Aging and health
•    Aging and its effect on consumption behavior
•    The intergenerational relationships and their role in successful aging
•    The role of innovations and new technologies in subjective aging
•    The perspective of death and its effect on the elderly motivations
•    Creating or maintaining social acceptance for the eldery
•    Entrepreneurship as an opportunity for successful aging
We aim to propose with this SI a meaningful value to researchers on aging, practitioners and policy-makers.

References

Atchley, R. C. (1989). A Continuity Theory of Normal Aging, Gerontologist,  29 (2), 183-190.
Atchley R.C. (1996), Continuity Theory and the Evolution of Activity in Later Adulthood, Activity and Aging, ed. J.R. Kelly, Newbury Park, Sage Publications, 1-16.
Austad S.N. (1997) Wye We Age: What Science is Discovering About the Body’s Jourrney Through Life, New York, John Wiley & Sons.
Baltes P. B, & Freund, A. M. (2003). Human strengths as the orchestration of wisdom and selective optimization with compensation. In L. G. Aspinwall & U. M. Staudinger (Eds.), A psychology of human strengths: Perspectives on an emerging field (pp. 23–35). Washington, DC: American Psychological Association.
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Deadlines

Deadline for submissions is October 1st, 2019. For more information, please feel free to contact: Adnane Maalaoui (a.maalaoui@ipag.fr). Manuscripts must be submitted through the JOCM ScholarOne page https://mc.manuscriptcentral.com/jocm

and author guidelines must be followed, see here.

 CALL FOR PAPERS Journal of Family Business Management Special Issue on « Responsible Ownershipin Family Firms: a focus on the Family”

SI_JFBM_Responsible Ownership_Final

Guest Editors:

Luis Díaz-Matajira (luidiaz@uniandes.edu.co), Universidad de los Andes, Colombia

Kathleen Randerson (kranderson@audencia.com), Audencia Business School, France

Joshua J. Daspit (josh.daspit@txstate.edu), Texas State University, USA

Cristina Aragón-Amonarriz (cristina.aragon@deusto.es), Deusto Business School, Spain

Manuscript Submission Deadline: OCTOBER 1, 2019

The family’s involvement in firm governance is noted as a core driver that creates heterogeneity among family firms (Daspit, Chrisman, Sharma, Pearson, & Mahto, 2018). This form of governance allows the family to exert decision-making influence and control in the firm, while also pursuing actions that are for the good of the family (Carney, 2005). Although this governance form allows the family to exert control over the firm, the goals of the family and firm are not always aligned, and, in fact, can be quite divergent. Thus, for both the business and the family to succeed, responsible decision-making and responsible actions are paramount.

Responsible ownership is defined as the “active and long-term commitment to the family, the business, and the community, and [the ability to balance] these commitments with each other” (Lambrecht & Uhlaner, 2005). A responsible owner engages in behavior that serves the collective good of both the owners and the firm (Uhlaner, Flӧren, & Geerlings, 2007). When the family is in a governance role, responsible family ownership manifests when the family, as a group, is committed to balancing the rights and privileges of ownership with a long-term commitment to family and other (nonfamily) stakeholders of the firm (Aragón-Amonarriz, Arredondo, & Iturrioz-Landart, 2017).

Although studies are beginning to examine the effect of responsible ownership on family firm assets and outcomes (e.g., Berent-Braun & Uhlaner, 2012), even less is known about how family firms develop and sustain responsible ownership across generations. For example, Aragón-Amonarriz et al. (2017) suggest that family social capital preserves responsible family ownership across generations, yet Bergamaschi and Randerson (2016) note that differing types of family firms yield varied preferences for engaging in socially responsible actions. Further, while researchers are beginning to examine the various pathways used by families to instill responsible ownership in the future generation, these processes, intentions, and norms vary greatly across geographical and cultural contexts (e.g., González Couture & Díaz Matajira, 2015).

In all, given the nascent nature of insights and the growing importance of responsible governance, a special issue on responsible ownership promises to offers a substantial advancement to the field of family business. The objective of this special issue is to publish theoretical and empirical work that highlights notable progress and furthers understanding of responsible ownership in the family firm. A non-exhaustive list of possible topics includes:

  • How do family members become responsible owners? How do family firms strategicallyprepare current and next generation owners?
  • What is the role played by family values and/or different types of reciprocity in developingresponsible ownership that is sustainable in the family firm?
  • What theories from family science offer advanced understanding of how responsible familyownership is developed and leveraged in the family firm?
  • What are the effects of cultural, economic, institutional, and other contextual influences onresponsible ownership and the family?
  • How do family owners balance the responsibility of serving multiple stakeholders with oftendivergent interests?
  • How does responsible family ownership (simultaneously) affect family and firm financial,nonfinancial internal, and nonfinancial external outcomes?

 

Submission Guidelines: All submissions are subject to a standard double-blind review process. Manuscripts must be original, unpublished works not concurrently under review for publication at another outlet and are expected to follow the standard formatting guidelines for Journal of Family Business Management. Final manuscripts are to be submitted via the journal’s submission system (https://mc.manuscriptcentral.com/jfbm) no later than October 1, 2019. Authors should indicate “Special Issue” as the manuscript type and must clearly specify that the submission is for the special issue on “Responsible Ownership in Family Firms” in the cover letter. Publication of this Special Issue is expected for 2021. Workshop: Authors interested in further developing an idea for this special issue are encouraged (but not required) to submit an abstract to the European Institute for Advanced Studies in Management (EIASM) meeting that will be held at Audencia Business School in Nantes, France, May 23-25, 2019. The deadline for submitting conference abstracts is January 21, 2019. All conference submissions are to be made via the EIASM submission system (http://www.eiasm.org/frontoffice/event_announcement.asp?event_id=1381). Please note that acceptance to the workshop does not guarantee nor is it required for acceptance to the special issue. REFERENCES

Aragón-Amonarriz, C., Arredondo, A. M., & Iturrioz-Landart, C. (2017). How can responsible family ownership be sustained across generations? A family social capital approach. Journal of Business Ethics. DOI 10.1007/s10551-017-3728-7

Bergamaschi, M., & Randerson, K. (2016). The futures of family businesses and the development of corporate social responsibility. Futures, 75, 54-65.

Carney, M. (2005). Corporate governance and competitive advantage in family-controlled firms. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(3), 249–265

Berent-Braun, M. M., & Uhlaner, L. M. (2012). Family governance practices and teambuilding: Paradox of the enterprising family. Small Business Economics, 38(1), 103-119.

Daspit, J. J., Chrisman, J. J., Sharma, P., Pearson, A. W., & Mahto, R. V. (2018). Governance as a source of family firm heterogeneity. Journal of Business Research, 84, 293-300.

González Couture, G., & Díaz Matajira, L. (2015). The next generation: Pathways for preparing and involving new owners in Colombian family businesses. In P. Sharma, N. Auletta, R.-L. DeWitt, M. J. Parada, & M. Yusof (Eds.), Developing Next Generation Leaders for Transgenerational Entrepreneurial Family Enterprises (p. 49-75). Northhampton, MA: Edward Elgar.

Lambrecht, J. & Uhlaner, L.M. (2005). Responsible ownership of the family business: State-of-the-art, position paper prepared for FBN-

IFERA World Academic Research forum, EHSAL, Brussels, September. https://www.researchgate.net/publication/228379201_RESPONSIBLE_OWNERSHIP_OF_THE_FAMILY_BUSINESS_STATE-OF-THE-ART

Uhlaner, L.M., Flören, R. & Geerlings, J.R. (2007). Ownership commitment, family ownership and performance in the privately-held firm, Small Business Economics Journal, 29(3), 275-293.

APPEL A CONTRIBUTION POUR L’ATELIER n° 15 « Gestion de l’action publique et territoires de la solidarité »

Présidents d’atelier :

Philippe EYNAUD, Nathalie RAULET-CROSET, Didier CHABAUD

IAE Paris – Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Coordonnées où transmettre votre proposition :

https://airmap2019.sciencesconf.org/

Atelier15_Eynaud_RauletCroset_Chabaud

 

Track 15:

Management of public action and territories of solidarity

This call for papers is part of a series of works that link issues of the urban territory and various forms of solidarity. It focuses on the different forms of initiatives, which come from the public sector, or from the voluntary sector, which contribute to the creation of forms of cooperation in the service of societal causes. The expected contributions can relate to different subjects. For example, it could concern emerging forms of governance that can foster solidarity/cooperation, involvement and the role of actors of solidarity in the territories (public actors, associations, etc.), inter-organizational cooperation on the territories, evaluation of public policy towards solidarity territories, analysis of institutional work around territories (territorial project, built territory,…), different forms and levers of inclusion, etc. 2

1°. OBJECTIFS DE L’ATELIER, CONTEXTE, ENJEUX ET QUESTIONNEMENTS

Parmi les formes d’intelligence au service de la cité s’exprimant sur un territoire, celles qui renvoient à la cohésion sociale, à la solidarité, aux coopérations multi-acteurs favorisées par différentes formes de proximité sont particulièrement importantes à observer. Différents vocables sont utilisés pour désigner les actions collectives construites à l’échelle d’un territoire, et au service de causes sociétales dans la ville : les territoires peuvent ainsi être considérés comme « inclusifs », comme « solidaires », comme créateurs de « proximités ». Les observations de terrain font ressortir des coopérations multi-acteurs originales. Celles-ci se créent au travers de gouvernances territoriales inédites permettant de prendre en charge des causes sociétales : environnement et soutenabilité sociale, meilleure inclusion sociale et sociétale, sécurisation de quartiers,… Considérer ces expériences sous l’angle du territoire permet de repérer des modalités de coopération et de coordination originales, d’analyser en quoi le territoire peut être une ressource au service de la solidarité dans la ville, d’identifier les nouveaux rôles et nouvelles compétences.

2°. TYPE DE CONTRIBUTION ATTENDUE

Cet appel à communications s’inscrit dans la suite de travaux qui relient les questions du territoire urbain et des formes diverses de solidarité. Il porte sur les différentes formes d’initiatives, qui viennent du secteur public, ou du secteur associatif, qui contribuent à susciter des formes de coopération au service de causes sociétales. Les contributions attendues peuvent porter sur : les formes de gouvernance émergentes à même de favoriser la solidarité/coopération, l’implication et le rôle d’acteurs vecteurs de solidarité sur les territoires (acteur public, associations,…), les coopérations inter-organisationnelles sur les territoires, l’évaluation de politique publique en direction des territoires solidaires, l’analyse de travail institutionnel autour des territoires (projet de territoire, territoire construit,…), les différentes formes et leviers de l’inclusion, etc.

3°. BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE

BAUER F. (2015), “Inclusion et planification : vers un territoire inclusif”, Vie Sociale, vol. 3, n°11, pp. 71-80.

BODE, I.; BRANDSEN, T. (2014). State–third Sector Partnerships: A short overview of key issues in the debate. Public Management Review, 16(8), pp. 1055–1066.

CLEMENT, G. ; VALEGEAS, F. (2017), “De quoi la «ville inclusive» est-elle le nom? Exploration d’un concept émergent à partir de discours scientifiques et opérationnels. Métropoles, (20).

DECHAMP, G. ; SZOSTAK, B. (2016), “Créativité organisationnelle et territoire créatif : nature de l’influence et enjeux stratégiques pour les organisations”, M@n@gement, vol. 19,(2), pp. 61-88.

EYNAUD, P. ; FRANÇA FILHO, G. C. (2018), Solidarité et organisation : penser une autre gestion, Editions Eres, 245 pages.

EYNAUD, P. (2016), La gouvernance des associations : entre diversité et normalisation, Collection Juris Associations, Editions Dalloz.

FLORIDA, R. (2017), The new urban crisis: How our cities are increasing inequality, deepening segregation, and failing the middle class and what we can do about it, New York, NY: Basic Books.

HORVATH, I. ; DECHAMP, G. (2016), Quand les pouvoirs publics favorisent la proximité pour stimuler la créativité du territoire. Gestion et management public, volume 4 / 4(2), pp. 139-157.

LELOUP, F. ; MOYART, L. ; PECQUEUR, B. (2005), “La gouvernance territoriale comme nouveau mode de coordination territoriale ?” Géographie, Économie, Société, n°7, pp. 321-331.

NOTAIS, A. ; TIXIER, J. (2018), “Entrepreneuriat et innovation au coeur d’un territoire : le cas des femmes entrepreneures sociales des quartiers”, Innovations, art41I-art41XXVI. 3

 

PETRELLA, F., RICHEZ-BATTESTI, N. (2009), “Diversité des formes de gouvernance territoriale des politiques sociales et places des organisations d’économie sociale et solidaire : regards croisés sur les services de care en Europe”, Pôle Sud, n° 31/2, pp. 25-40.

RAULET-CROSET, N. (2008), “ La dimension territoriale des situations de gestion », Revue Française de gestion, n° 184/2008, pp. 137-150

RAULET-CROSET, N. (2013), “When urban space becomes organizational space: a space-based coordination to deal with volatile and recurring problems of urban incivility”, in DE VAUJANY, F.-X.; MITEV, N. (eds), Materiality and Space – Organizations, artefacts and practices, Palgrave, pp. 157-178

SEANOR, P.; BULL, M.; BAINES, S.; PURCELL, M. (2014), « Where social enterprise practitioners draw the line: Towards an understanding of movement from social entrepreneurship as boundary work », International Journal of Public Sector Management, Vol. 27 Issue: 4, pp.353-368.

SOMERVILLE, P.; McELWEE, G. (2011), “Situating community enterprise: A theoretical exploration”, Entrepreneurship & Regional Development, 23(5-6), 317–330.

Poste MCF 06 en délégation IUT Nouvelle-Calédonie

L’Université de la Nouvelle-Calédonie recrute, pour les besoins de son IUT, un(e) maître(sse) de conférences section CNU 06 (Sciences de gestion) par voie de délégation.

Vous trouverez ci-dessous le descriptif du poste.

Les dossiers de candidature (lettre de motivation, copie du dernier arrêté de promotion et d’affectation, CV et copie de la pièce d’identité) sont à envoyer au plus tard le 31 janvier 2019 par voie électronique à : recrutement@unc.nc

IUT MCF 06

La fiche de poste est également en ligne sur le portail Galaxie établissement et le portail Galaxie Candidat

https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/candidats.html

https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/cand_postes_enseignement_sup.htm

https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/etablissements.html

https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/etab_postes_enseignement_sup.htm

https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/postes_grands_etablissements/UNC_IUT_MCF06.pdf

Workshop on Fintech in Strasbourg – 1 & 2 april 2019

CALL FOR PAPERS
Fintech adoption and economic behavior: where do we stand?
Workshop
April 1-2, 2019, EM Strasbourg Business School, University of Strasbourg
Organized by LaRGE research center (University of Strasbourg), the workshop organizers invite researchers to submit papers covering management (Finance, Entrepreneurship, Information System) and economic implications regarding Fintech adoption and/or users behavior
Possible topics include, but are not necessarily limited to, the following:
• Digital Financing / Crowdfunding / Crowdlending
• Digital Investment / Digital Financial Advice / Digital Payment
• Fintech adoption and users’ behaviors
• Acceptance, adoption and post-adoption of Fintech technologies
Academic keynote speaker: Pr.Dr. Lars HORNUF, University of Bremen
Professional keynote speaker: Adina GRIGORIU, Actuary, Co-founder & CEO of Active Asset Allocation, Paris
Those interested in presenting a paper at the workshop should send a copy in Word or pdf format via email at the address FAEB@em-strasbourg.eu by January, 25, 2019. Complete papers or extended abstract will be considered. Authors of accepted papers will be notified by February, 15, 2019. There is no conference fee.
Organization committee (University of Strasbourg):
Maxime Merli (Professor of Finance), Jessie Pallud (Professor of Information System), Patrick Roger (Professor of Finance), Laurent Weill (Professor of Economics)
Scientific committee:
Marie-Hélène Broihanne (LaRGE Research Center), Anaïs Hamelin (LaRGE Research Center), Maxime Merli (LaRGE Research Center), Patrick Roger (LaRGE Research Center), Jessie Pallud (Humanis), Daria Plotkina (Humanis), Laurent Weill (LaRGE Research Center)

Seconde édition du Workshop « Repenser l’accompagnement entrepreneurial »  – Thème 2019 :  « Ecosystèmes et continuum d’accompagnement » – 10-11 juin 2019 – Université Laval, Québec

Appel à communications

Appel-Workshop2019-ULaval-ESSCA-UCL-P

Mots-clés : processus d’accompagnement, écosystèmes entrepreneuriaux (EE), écosystèmes éducatifs entrepreneuriaux (EEE), continuum d’accompagnement, réseaux, ancrage territorial.

Le premier workshop1 « Repenser l’accompagnement entrepreneurial », qui a eu lieu à Mons en janvier 2018, s’est intéressé aux dimensions structurelles de l’accompagnement entrepreneurial. Cette investigation visait principalement à démystifier la nature des «Espaces Collaboratifs d’Innovation (ECI)» (les espaces de travail : espaces de coworking, learning labs, incubateurs, accélérateurs, couveuses, etc.) et leur rôle dans la dynamique d’accompagnement des entrepreneurs. Le numéro spécial de la Revue « Entreprendre et Innover » (2018/1, no36) intitulé « L’accompagnement entrepreneurial sous tension » fait d’ailleurs état des échanges et débats issus de ce premier workshop. Nous proposons donc, dans cette deuxième édition, de poursuivre la réflexion amorcée.

Pour une vision de cohérence et de continuum

Toujours sous l’angle de l’accompagnement entrepreneurial (Torrance et al., 2013), lequel, nous le savons, est pour le moins « protéiforme » (Fabbri, 2016), et en s’appuyant sur les constats issus de nos réflexions sur la question des « Espaces Collaboratifs d’Innovation (ECI) », nous proposons d’orienter la réflexion sur la mise en oeuvre de l’accompagnement, dans une vision de cohérence et de continuum. Car un enjeu majeur demeure : la recherche de cette cohérence au bénéfice des porteurs de projets, au travers de ces multiples formes et processus d’accompagnement, est-elle vraiment compatible avec les objectifs des accompagnateurs et de leur structure ? (Mack & Mayer, 2016 ; Nabi et al., 2017 ; Stam, 2015).

À Mons, la question de la légitimité de l’accompagnateur a été soulevée et semble avoir été partagée par les principaux acteurs : entrepreneurs, enseignants, coaches ou responsables de structures d’accompagnement (Alvedalen & Boschma, 2017 ; Borissenko & Boschma, 2017). C’est donc sur ce concept de « continuum » que nous désirons porter notre regard. Nous proposons de le faire d’une part par une mise en contexte élargie de ces multiples structures (Nambisan & Baron, 2013b) mais également (et surtout) par une meilleure compréhension des interrelations que ces structures génèrent et entretiennent avec l’ensemble des composantes de l’« écosystème » (Boutillier et al., 2016 ; Neumeyer & Corbett, 2017 ; Surlemont et al., 2014 ; Toutain et al., 2014).

L’importance du rôle de ces structures pour le succès de l’accompagnement est indéniable (Colin Fehder et al., 2018), mais plusieurs constats révèlent les enjeux et les défis que posent l’adéquation souhaitée entre les « types de structures » et les types d’accompagnement. La multiplicité de ces structures et de leurs missions respectives se veulent complémentaires mais se chevauchent (Alvedalen & Boschma, 2017 ; Borissenko & Boschma, 2016 ; Spigel, 2017), ajoutant parfois de la confusion quant aux attentes des accompagnés (Mars & Ginter, 2012). De plus, les objectifs de ces structures (mission organisationnelle) entrent parfois en conflit avec les objectifs visés par les entrepreneurs (Jacquemin & Lesage, 2018). On dénote également plusieurs problèmes et tensions : approche académique plutôt que pratique (Kuratko, 2005 ; Neck & Greene, 2011), d’une vision structurelle plutôt que systémique (Isenberg, 2011 ; Mack & Mayer, 2016), d’objectifs organisationnels plutôt que territoriaux (Cooke et al., 1997 ; Cooke, 2007 ; Cook & Folta, 2017 ; Hornsby, 2017), de processus de développement linéaires plutôt qu’en réseau (Borissenko & Boschma, 2017 ; Malecki, 2011 ; Nijkamp, 2003 ; Richez-Battesti & Petrella, 2013 ; Stuart & Sorenson, 2005), de processus d’accompagnement fragmentés et génériques plutôt qu’harmonisés et distincts (Moroz & Hindle, 2012).

Passer de structures à un écosystème d’accompagnement

Afin de mieux comprendre les rôles multiples des structures et processus, il convient de les situer dans leurs contextes (Spigel, 2017), d’où l’intérêt de faire appel au concept d’écosystème (Alvedalen & Boschma, 2017 ; Auerswald, 2015 ; Surlemont et al., 2014), lequel permet de dresser un tableau et d’étudier un ensemble plus étendu d’attributs qui définissent la complexité des domaines qui composent et caractérisent les écosystèmes entrepreneuriaux et leur évolution (Mack & Mayer, 2016 ; Spigel, 2017).

L’écosystème et ses réseaux représentent deux concepts qui s’ancrent solidement dans le paradigme de la complexité (Morin & Le Moigne, 1999; Morin, 2005) et dont les principes systémiques fondamentaux (Donnadieu & Karsky, 2002; Le Moigne, 1999) permettent de définir leurs aspects dynamiques (principe d’organisa(c)tion active, auto-organisation, dialogique, etc.). Ces principes caractérisent justement cet « organisme » que constitue l’environnement entrepreneurial, dans ses dimensions tant structurelles que fonctionnelles, par l’envergure, la diversité et l’ancrage de ses réseaux, de ses entités, de ses acteurs. Ici, la dimension relationnelle, les « réseaux », représente la composante essentielle qui permet la cohésion de l’EE (Feld, 2012 ; Qian et al., 2012 ; Richez-Battesti & Petrella, 2013) et la formation des « communautés entrepreneuriales » (Malecki, 2011).

La littérature sur les EE cite et s’appuie sur trois principaux piliers : l’ancrage de ses réseaux dans les territoires (Christopherson & Clark, 2007 ; Nijkamp, 2003), l’importance du rôle des universités en termes de génération de connaissances (Huffman & Quigley, 2002) et finalement le rôle nécessaire des politiques pour la création et l’encadrement d’un environnement stimulant l’innovation (Asheim et al., 2005). Notons que le concept des EE emprunte à celui des écosystèmes d’innovation (Autio & Thomas, 2014 ; Nambisan & Baron, 2013a). Les caractéristiques de l’ancrage territorial, ou encore de la distribution géographique (Belitski & Heron, 2017 ; Mack & Qian, 2016 ; McCann & Oxley, 2012) révèlent aussi des enjeux sociaux et sont déterminantes dans le façonnage du paysage économique (Qian et al., 2012).

De manière plus ciblée, le concept d’écosystème éducatif entrepreneurial (EEE) (Toutain et al., 2014) nous permet d’approfondir l’énoncé de notre problématique au contexte de l’entrepreneuriat universitaire (Clark, 2001 ; Fetters et al., 2010 ; Pittaway & Cope, 2007 ; Regele & Neck, 2012) permettant ainsi de préciser un « cadre conceptuel structurant », qui, selon Mueller et Toutain (2015) se décline sur cinq dimensions : la structure, les interrelations, les politiques la culture, la pédagogie et les espaces.

Thématiques et débats

Plus globalement, ces questions et enjeux conduisent inévitablement à repenser le métier pluriel de l’accompagnement. Les pratiques demeurent hétérogènes et les recherches doivent se poursuivre pour appréhender ce que sont les bonnes pratiques au regard des différents types de structures d’accompagnement, mais aussi des différents besoins des porteurs de projets et de leur évolution au fil du temps. Dans un souci de continuum de l’accompagnement, l’adéquation des pratiques d’accompagnement en fonction de la nature des écosystèmes, des réseaux et des structures mériterait également davantage de travaux.

L’étude du processus d’accompagnement doit donc se poursuivre et s’affiner en intégrant la diversité et la complexité des parcours actuels. Sur ce point, il conviendrait de questionner l’adéquation des pratiques d’accompagnement au stade d’avancement des projets (voir par exemple la distinction entre pré-incubation et incubation, Leyronas et Loup, 2015), l’adéquation des pratiques aux secteurs d’activités des projets (structures spécialisées ou généralistes), ou encore l’adaptation des pratiques d’accompagnement pour certains publics-cibles spécifiques.

L’objectif de ce workshop est dès lors d ‘examiner de mettre en débat l’accompagnement entrepreneurial sous ses multiples formes face à la complexité et aux défis sociétaux et économiques actuels, notamment sur les thèmes suivants :

  •  La notion d’écosystème et la diversité de ses déclinaisons ;
  • L’éventail des composantes et attributs de ces écosystèmes et leurs rôles respectifs ;
  • Le positionnement et le rôle des différentes structures d’accompagnement au sein de ces écosystèmes ;
  • L’ancrage des structures d’accompagnement dans un écosystème entrepreneurial (EE) ;
  • L’écosystème entrepreneurial éducatif (EEE) ;
  • Le rôle de l’enseignement et du système éducatif au sein des écosystèmes ;
  • Les processus d’accompagnement entrepreneurial au sein de ces structures et de l’écosystème ;
  • L’adéquation entre les formules d’accompagnement et les spécificités des écosystèmes ;
  • L’adéquation : formule d’accompagnement/structures/écosystème ;
  • La légitimité de l’accompagnement au sein de ces structures et de l’EE ;
  • La synergie entre les acteurs et les aspects dynamiques de l’EE ;
  • La nature, le rôle et l’importance des réseaux au sein des EE ;
  • L’équilibre entre les acteurs publics, institutionnels et privés ;
  • La fragilité du modèle économique de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • Le rôle des acteurs publics versus celui des acteurs privés ;
  • La notion d‘ancrage territorial des EE et ses déterminants ;
  • Les différents publics-cibles de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • Les facettes et défis de l’accompagnement des étudiants entrepreneurs ;
  • Écosystèmes et coopétition.

Types de communications

Le comité scientifique examinera avec intérêt les approches tant épistémologiques, théoriques, empiriques que méthodologiques permettant de continuer à penser l’accompagnement entrepreneurial dans le monde protéiforme et complexe d’aujourd’hui.

Aux côtés des papiers à caractère académique, les communications de type plus professionnel (pratiques, témoignages, récits d’expérience, etc.) ainsi que les études de cas sont également éligibles et seront examinées avec la plus grande attention.

Sous le parrainage de l’Université Laval

Références citées:

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COMITÉ ORGANISATEUR

  • UNIVERSITÉ LAVAL : Michel de Blois, Maripier Tremblay
  • ESSCA : Xavier Lesage
  • UCLouvain : Amélie Jacquemin

COMITE SCIENTIFIQUE

  • ULaval : Maripier Tremblay, Michel de Blois, Mathias Pépin,
  • UCLouvain : Amélie Jacquemin, Frank Janssen, Julie Hermans et Amélie Wuillaume
  • ESSCA : Xavier Lesage, Barbara Caemmerer, Inès Gabarret et Gaël Bertrand

COMITE SCIENTIFIQUE – MEMBRES ASSOCIES

  • Naveed Akhter (Jönköping University)
  • Fernanda Arreola (Léonard de Vinci)
  • Luc Audebrand (Université Laval)
  • Guillaume Blum (Université Laval)
  • Kyosuke Inagaki (Hosei University)
  • Mathias Pépin (Université Laval)
  • Raphael Maucuer (ESSCA)
  • Guillaume Schier (ESSCA)
  • Étienne St-Jean (Université Laval)

ORATEURS INVITES

À VENIR

DATES A RETENIR Envoi des résumés étendus 15 Février 2109
Réponse du Comité scientifique 15 mars 2019
Envoi des communications complètes 30 avril 2019
Date limite d’inscription 30 mai 2019

 

1 Workshop « Repenser l’accompagnement entrepreneurial : forme, facettes et nouveau enjeux », UCLouvain, Belgique (30 et 31 janvier 2018).

2 Voir aussi le cahier spécial de la revue « Entreprendre et Innover » 2014, Vol 4., no 23.

 

Workshop Entrepreneuriat, Innovation et Gouvernance – 17 janvier 2019 – Paris

Lieux: Salle 111 (EDC Paris Business School)
70 galerie des damiers, Paris la défense 1
Courbevoie 92415
17 Janvier 2019
EDC PBS – Université de Montpellier – Université Cergy Pontoise

Publicité Workshop-10

PROGRAMME

S’inscrire

9h00 Accueil des participants.

  • Intervention du Directeur Général EDC (William Hurst)
  • Intervention du Directeur de la recherche EDC (Jean Pierre Helfer)

9h30  Table ronde 1: Entrepreneuriat innovant : des enjeux spécifiques ? Animée par Sophie Boutiller (RRI, Université du Littoral Côte d’Opale)

  • Christel Tessier Dargent, Professeur, Université Grenoble Alpes.
  • Christophe Poupart, Directeur général Val d’Oise Technopole Neuvitec95.
  • Danielle Winandy, Responsable département Risque Innovation, BNP PARISBAS.
  •  Didier Chabaud, Professeur IAE de Paris.
  • Julie Tixier, MCF, Université Paris-Est Marne la Vallée.

12h00 :Déjeuner

14h00 – 17h00 : Table ronde 2 Gouvernance des entreprises innovantes, Animée par Laure Morel (RRI, Université de Lorraine-Ecole Nationale Supérieure en Génie des Systèmes et de l’innovation)

  • Aliouat Boualem, Professeur Université de Nice Sophia Antipolis.
  • Emmanuel Zenou, Enseignant-chercheur Burgundy School of Business.
  • Mano Madi, Responsable du Pôle Essaimage Air France-Sodesi.
  • Djamchid Assadi, Professeur, Burgundy School of Business.
  • Sylvain Le Chatton, Directeur général Add-on Consulting

17h30

Clôture du Workshop (Annie Bellier & Ouidad Yousfi)

Deadline Extension EAP4 Conference abstract deadline+ Call for Papers Special Issue Organization Studies

Good news! The Entrepreneurship as Practice Conference Organizing Committee has decided to extend the deadline of abstract submission to the 4th EAP Conference, which will take place from 3-5 April 2019. The new deadline is now on 15 December 2018.

In addition we are happy to announce that we shall be selecting 12 of the best papers submitted during the Conference to participate in the Organization Studies Special Issue (“Organizational and Institutional Entrepreneuring: Processes and Practices of Creating in an Organized World”) Paper Development Workshop scheduled on the 6th of April 2019.

Participants will also be offered to submit their paper to the “Research Handbook on Entrepreneurship as Practice”, Research Handbooks  in Business and Management series, Edward Elgar Publishing.

Please find attached the revised Call for Papers for the Conference with the new deadlines, as well as the Call for Papers for the Organization Studies Special Issue and for the Research handbook on EaP.

Call for Entrepreneurship as Practice Conference EAP4

Call for Special Issue – Organization Studies – Entrepreneuring

Call for papers – research handbook – Entrepreneurship as Practice

APPEL À CANDIDATURES CHAIRE DE RECHERCHE DU CANADA DE NIVEAU 2 DÉDIÉE À L’ÉTUDE DE L’ENTREPRENEURIAT ET/OU DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS (PME ET PMO)

Thématique
L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) sollicite des candidatures pour une Chaire de recherche du Canada de niveau 2 dédiée à l’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et des PMO. La personne recherchée devra compléter et renforcer l’équipe de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) et apporter une contribution significative au développement des axes de recherche de l’Institut. Toutes les expertises et les perspectives d’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO pourront être considérées. Ainsi, la personne recherchée peut être un expert ou une experte de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO avec une spécialisation sur :
une thématique particulière, par exemple : la cognition entrepreneuriale; le processus de démarrage; genre, diversité et entrepreneuriat dans les marges; l’entrepreneuriat social et durable; l’accompagnement entrepreneurial; l’éducation à l’entrepreneuriat; l’entrepreneuriat familial; le repreneuriat; les petites et moyennes organisations d’économie sociale; les PME de haute technologie; le développement local ou régional et les PME-PMO; etc.
une fonction de gestion : par exemple, la finance entrepreneuriale; le marketing des PME et PMO; la comptabilité des PME-PMO; la gestion des ressources humaines en contexte de PME-PMO; la stratégie de gestion des PME-PMO, la gestion de la performance en PME-PMO, la gestion des systèmes d’information en contexte de PME-PMO, etc.
La polyvalence en matière de théorie et de méthodologie de recherche ainsi que la capacité des candidats et candidates à développer des collaborations fructueuses avec d’autres chercheur – e – s œuvrant dans les domaines de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO sont des qualités qui feront l’objet d’une attention particulière lors de l’évaluation des dossiers.
Les Chaires de recherche du Canada
Les Chaires de recherche du Canada de niveau 2 sont accordées après un processus d’évaluation rigoureux à des chercheur – e – s émergent – e – s exceptionnel – le – s. Les personnes qui souhaitent obtenir une Chaire de niveau 2 doivent avoir obtenu leur doctorat depuis moins de 10 ans au moment de soumettre le dossier de candidature au Programme des Chaires de recherche du Canada (22 avril 2019). Ceux – celles qui ont obtenu leur doctorat plus de 10 ans auparavant (et dont la carrière a été́ interrompue en raison, entre autres, d’un congé de maternité d’un congé parental ou d’un congé de maladie prolongé) peuvent faire examiner leur admissibilité au moyen du processus de justification des Chaires de niveau 2 du Programme des Chaires de recherche du Canada. Prière de communiquer avec le Décanat de la recherche et de la création de l’UQTR pour obtenir plus d’information sur le processus de justification (drc@uqtr.ca).
Engagement envers l’équité, la diversité et l’inclusion
L’UQTR est déterminée à offrir un milieu équitable, diversifié et inclusif essentiel au développement de connaissances et de technologies novatrices. C’est pourquoi l’UQTR s’engage à respecter les politiques fédérales de non-discrimination et d’équité́ en matière d’emploi.
L’Université́ encourage spécialement les femmes, les membres des minorités visibles, les Autochtones et les personnes handicapées qui ont les compétences requises à présenter leur candidature. Des mesures d’adaptation peuvent également être offertes aux personnes handicapées en fonction de leurs besoins.
Le dossier de candidature
Les personnes qui souhaitent présenter leur candidature sont invitées à soumettre leur dossier avant le 14 décembre 2018, dossier comprenant : un curriculum vitæ; une brève description de la programmation de recherche qui sera développée dans le cadre de la Chaire (3 pages); quelques exemplaires de contributions significatives à leur domaine de recherche (articles avec comité de lecture, monographies, etc.); une lettre qui démontre que le programme de la Chaire s’insère bien dans les thématiques de l’INRPME et qui met en valeur les possibilités de collaborations avec les autres membres de l’Institut; les noms de trois experts prêts à écrire une lettre de recommandation en leur faveur. Les candidat – e -s peuvent également joindre à leur dossier des précisions sur les circonstances particulières qui ont pu entraîner un ralentissement ou une interruption de leurs activités de recherche. L’UQTR tiendra compte de ces circonstances particulières lors de l’examen des dossiers. L’ensemble des documents requis doit être transmis en un seul document PDF à l’aide du formulaire en ligne de déclaration volontaire accessible à cette adresse : www.uqtr.ca/CRC_Declaration_volontaire.
Processus de sélection
Chaque dossier sera d’abord évalué par un comité responsable d’identifier les candidatures qui répondent adéquatement aux critères de sélection de l’Université et du Programme des Chaires de recherche du Canada. Les candidatures retenues seront ensuite soumises à un comité qui s’assurera que les règles et les objectifs en matière d’équité, de diversité et d’inclusion de l’Université ont été pris en considération. L’octroi du poste étant conditionnel à l’approbation d’un département de l’Université, les candidat – e – s devront également se soumettre au processus d’embauche d’un département avant de présenter une demande au Programme des Chaires de recherche du Canada. Le candidat – e retenu – e sera invité – e à présenter un dossier complet au Programme des Chaires de recherche du Canada et se verra offrir, si la Chaire lui est accordée, un poste de professeur – e conduisant à la permanence.
Liens utiles
Pour plus d’information sur le Programme des Chaires de recherche du Canada, consultez le site du programme : http://www.chairs-chaires.gc.ca/home-accueil-fra.aspx.
Pour plus d’information sur le processus d’attribution des Chaires de recherche du Canada à l’UQTR ou sur les critères de sélection, consultez le site web : http://www.uqtr.ca/CRC_balises.
Pour plus d’information sur la programmation scientifique de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME) et ses axes de recherche, consultez le site web : www.inrpme.ca.
Pour plus d’information sur les mesures d’adaptation qui peuvent être offertes aux personnes handicapées, contactez Madame Annie Dubois du Service des ressources humaines de l’UQTR à cette adresse : Annie.Dubois@uqtr.ca.
Pour plus d’information sur les Chaires de recherche du Canada présentement disponibles à l’UQTR, consultez le www.uqtr.ca/CRC-affichages-UQTR.Thématique
L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) sollicite des candidatures pour une Chaire de recherche du Canada de niveau 2 dédiée à l’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et des PMO. La personne recherchée devra compléter et renforcer l’équipe de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) et apporter une contribution significative au développement des axes de recherche de l’Institut. Toutes les expertises et les perspectives d’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO pourront être considérées. Ainsi, la personne recherchée peut être un expert ou une experte de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO avec une spécialisation sur :
une thématique particulière, par exemple : la cognition entrepreneuriale; le processus de démarrage; genre, diversité et entrepreneuriat dans les marges; l’entrepreneuriat social et durable; l’accompagnement entrepreneurial; l’éducation à l’entrepreneuriat; l’entrepreneuriat familial; le repreneuriat; les petites et moyennes organisations d’économie sociale; les PME de haute technologie; le développement local ou régional et les PME-PMO; etc.
une fonction de gestion : par exemple, la finance entrepreneuriale; le marketing des PME et PMO; la comptabilité des PME-PMO; la gestion des ressources humaines en contexte de PME-PMO; la stratégie de gestion des PME-PMO, la gestion de la performance en PME-PMO, la gestion des systèmes d’information en contexte de PME-PMO, etc.
La polyvalence en matière de théorie et de méthodologie de recherche ainsi que la capacité des candidats et candidates à développer des collaborations fructueuses avec d’autres chercheur – e – s œuvrant dans les domaines de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO sont des qualités qui feront l’objet d’une attention particulière lors de l’évaluation des dossiers.
Les Chaires de recherche du Canada
Les Chaires de recherche du Canada de niveau 2 sont accordées après un processus d’évaluation rigoureux à des chercheur – e – s émergent – e – s exceptionnel – le – s. Les personnes qui souhaitent obtenir une Chaire de niveau 2 doivent avoir obtenu leur doctorat depuis moins de 10 ans au moment de soumettre le dossier de candidature au Programme des Chaires de recherche du Canada (22 avril 2019). Ceux – celles qui ont obtenu leur doctorat plus de 10 ans auparavant (et dont la carrière a été́ interrompue en raison, entre autres, d’un congé de maternité d’un congé parental ou d’un congé de maladie prolongé) peuvent faire examiner leur admissibilité au moyen du processus de justification des Chaires de niveau 2 du Programme des Chaires de recherche du Canada. Prière de communiquer avec le Décanat de la recherche et de la création de l’UQTR pour obtenir plus d’information sur le processus de justification (drc@uqtr.ca).
Engagement envers l’équité, la diversité et l’inclusion
L’UQTR est déterminée à offrir un milieu équitable, diversifié et inclusif essentiel au développement de connaissances et de technologies novatrices. C’est pourquoi l’UQTR s’engage à respecter les politiques fédérales de non-discrimination et d’équité́ en matière d’emploi.
L’Université́ encourage spécialement les femmes, les membres des minorités visibles, les Autochtones et les personnes handicapées qui ont les compétences requises à présenter leur candidature. Des mesures d’adaptation peuvent également être offertes aux personnes handicapées en fonction de leurs besoins.
Le dossier de candidature
Les personnes qui souhaitent présenter leur candidature sont invitées à soumettre leur dossier avant le 14 décembre 2018, dossier comprenant : un curriculum vitæ; une brève description de la programmation de recherche qui sera développée dans le cadre de la Chaire (3 pages); quelques exemplaires de contributions significatives à leur domaine de recherche (articles avec comité de lecture, monographies, etc.); une lettre qui démontre que le programme de la Chaire s’insère bien dans les thématiques de l’INRPME et qui met en valeur les possibilités de collaborations avec les autres membres de l’Institut; les noms de trois experts prêts à écrire une lettre de recommandation en leur faveur. Les candidat – e -s peuvent également joindre à leur dossier des précisions sur les circonstances particulières qui ont pu entraîner un ralentissement ou une interruption de leurs activités de recherche. L’UQTR tiendra compte de ces circonstances particulières lors de l’examen des dossiers. L’ensemble des documents requis doit être transmis en un seul document PDF à l’aide du formulaire en ligne de déclaration volontaire accessible à cette adresse : www.uqtr.ca/CRC_Declaration_volontaire.
Processus de sélection
Chaque dossier sera d’abord évalué par un comité responsable d’identifier les candidatures qui répondent adéquatement aux critères de sélection de l’Université et du Programme des Chaires de recherche du Canada. Les candidatures retenues seront ensuite soumises à un comité qui s’assurera que les règles et les objectifs en matière d’équité, de diversité et d’inclusion de l’Université ont été pris en considération. L’octroi du poste étant conditionnel à l’approbation d’un département de l’Université, les candidat – e – s devront également se soumettre au processus d’embauche d’un département avant de présenter une demande au Programme des Chaires de recherche du Canada. Le candidat – e retenu – e sera invité – e à présenter un dossier complet au Programme des Chaires de recherche du Canada et se verra offrir, si la Chaire lui est accordée, un poste de professeur – e conduisant à la permanence.
Liens utiles
Pour plus d’information sur le Programme des Chaires de recherche du Canada, consultez le site du programme : http://www.chairs-chaires.gc.ca/home-accueil-fra.aspx.
Pour plus d’information sur le processus d’attribution des Chaires de recherche du Canada à l’UQTR ou sur les critères de sélection, consultez le site web : http://www.uqtr.ca/CRC_balises.
Pour plus d’information sur la programmation scientifique de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME) et ses axes de recherche, consultez le site web : www.inrpme.ca.
Pour plus d’information sur les mesures d’adaptation qui peuvent être offertes aux personnes handicapées, contactez Madame Annie Dubois du Service des ressources humaines de l’UQTR à cette adresse : Annie.Dubois@uqtr.ca.
Pour plus d’information sur les Chaires de recherche du Canada présentement disponibles à l’UQTR, consultez le www.uqtr.ca/CRC-affichages-UQTR.

4th International Family Business Research Forum (IFBRF) – International University of Monaco (IUM) – April 4-5 2019.

4th International Family Business Research Forum (IFBRF) which will be hosted by Mariateresa Torchia, Domenico Campa, Gregory Moscato, and Ingo Bobel (co-hosts for 2019) and held at International University of Monaco (IUM), Principality of Monaco onApril 4-5 2019.

Call for Papers-Proposals – 4th IFBRF – 4-5 April 2019 – IUM Principality of Monaco

At its fourth edition the International Family Business Research Forum has in the last years provideda unique platform for developing family business research in a structured, stimulating, challenging and friendly environment (and of course within an inspiring context). We have also provided networking and publishing opportunities for participants of previous editions(https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1877858518300299).

This year we are in the wonderful location of Monaco (https://www.monte-carlo.mc/en/general/principality-of-monaco/) in the French Riviera.

There are several publishing opportunities for participants (linking the papers to existing special issues and fast review tracks in journals). Moreover, the five papers which will be shortlisted (nominations) for the two best paper awards (Most inspirational paper, Best contribution to theory and practice paper) will be invited to submit to a journal special issue (ABS 2/3 journal) we are currently working on.

We encourage international scholars – PhD students, young researchers as well as senior scholars – to submit their ideas and works in progress at different stages. Given the developmental nature of the Forum, we encourage submissions of: a) research ideas/proposals/extended abstracts and b)draft of papers/full papers.

Important deadlines are indicated here below:

  • ·         December 1, 2018 – All submissions should be sent electronically to a.calabro@ipag.fr
  • ·         December 15, 2018 – Authors will be notified on acceptance in order to arrange their travels
  • ·         January, 31 2019 – Accepted participants get a written feedback (based on a blind‐review process)
  • ·         March, 15, 2019 – Scholars are invited to address/implement the suggestions and send a revised version

We would appreciate if you share this call for papers/proposals with anyone whom you think might be interested.

For further questions: a.calabro@ipag.fr

Formation FNEGE – Media Training

Thibault LIEURADE

Thibault Lieurade est journaliste et consultant éditorial. Il est aujourd’hui Chef de rubrique Économie + Entreprise au sein de la rédaciton du site The Conversation.
Il continue ses activités de conseil éditorial et de formateur en média training auprès des cabinets de consultants, d’entreprises, d’universitaires ou encore d’auteurs.

Léonie SALDMANN

Léonie Saldmann est consultante en communication.
Elle accompagne des grands groupes internationaux mais aussi des cabinets d’avocats ou encore des auteurs dans leurs stratégies d’exposition médiatique.

Dates

Au choix:

    • Le 7/12/18 (après-midi)
    • Le 25/01/18 (matinée)
    • Des sessions peuvent être organisées sur demande.

Lieu

FNEGE : 2, avenue Hoche – 75008 Paris

Métro ligne 2 Courcelles
RER A Charles de Gaulle – Etoile

Tarifs

Abonnés FNEGE Médias : 420€ TTC
Non abonnés FNEGE Médias: 600€ TTC

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Post-doc Orga/Entrepreneuriat: Espaces collaboratifs et protection sociale des entrepreneurs – 19 Novembre 2018 – Paris

Dans le cadre d’un projet de recherche collectif intitulé « La protection sociale dans les espaces de l’économie collaborative », nous recherchons un post-doctorat (CDD 1 an, mi-temps) à compter de Janvier 2019.

Ce projet est porté par 7 enseignants-chercheurs provenant de plusieurs institutions : Paris School of Business, PSL Université Paris-Dauphine et Néoma Business School.

Comprendre les principes de l’économie collaborative suppose d’étudier les pratiques des acteurs qui y participent et en particulier leurs conditions de travail. Le projet vise à mieux appréhender celles-ci en étudiant les espaces de travail collaboratifs, et la façon dont ceux-ci peuvent fournir les ressources économiques, symboliques et sociologiques de la protection sociale des entrepreneurs. Nous exploiterons trois pistes de travail :

(1) les interactions collaboratives et la protection sociale,

(2) les modèles d’affaires et juridiques des espaces collaboratifs,

(3) la qualité de vie des entrepreneurs de l’économie collaborative.

Le projet répond à un appel émis par les instituts de recherche du Ministère des solidarités et de la santé (DARES et DREES).

Le post-doctorant bénéficie d’un contrat à mi-temps de 1 an et sera rattaché(e) directement au responsable scientifique du projet à Paris School of Business.

Sa mission principale s’inscrira particulièrement dans le 2ème axe de travail, mais il/elle sera amené (e) à collaborer avec les autres axes pour faciliter l’accès aux terrains et interlocuteurs, et valoriser les résultats auprès des communautés scientifiques et partenaires du projet. Il s’agit d’une excellente opportunité pour un jeune chercheur intéressé par les enjeux sociaux, les problématiques spatiales et/ou les stratégies hybrides.

Profil attendu

Le candidat est titulaire (ou en cours de finalisation) d’un Doctorat en sciences de Gestion, Théorie des Organisations, Entrepreneuriat ou Ressources Humaines ou une discipline similaire. Une solide expérience dans la collecte et l’analyse de données qualitatives est requise, et une connaissance de l’environnement entrepreneurial français présente un avantage. Le candidat maîtrise le français parfaitement, et dispose de qualités de communication. Il sera amené à se déplacer en France pour conduire des entretiens.

Toutes les candidatures soumises avant le 19 novembre 2018 seront reçues et étudiées.

Les documents à transmettre pour votre candidature : CV analytique, résumé et introduction de la thèse et une lettre de motivation.

Hélène Bussy-Socrate – h.bussysocrate@psbedu.paris

Conférence « Moi entrepreneur(e) » le 29 novembre 2018

La FNEGE et la Fondation MMA vous convient à la conférence « Moi entrepreneur(e)… Agir et penser en même temps ? Une tension et un défi intenses. »

Entreprendre est un engagement personnel total pour l’entrepreneur(e). Si l’action entrepreneuriale est complexe, la nécessité pour l’entrepreneur(e) de penser son business, sa trajectoire et son rôle l’est tout autant. Cette conférence entre académiques et professionnels permettra de mieux comprendre cette tension et d’envisager des voies pour relever ce défi aussi intime que permanent.

Date : le jeudi 29 novembre 2018 de 8h30 à 11h
Tarif : unique de 9€
Lieu : Salons Hoche – 9 avenue Hoche – 75008 Paris

Inscription en ligne

Source : https://www.fnege.org/actualites/1679/conference-moi-entrepreneur-e-le-29-novembre 

Offre d’une bourse postdoctorale de 32 000$

Offre d’une bourse postdoctorale de 32 000$
Durée: 12 mois (début en novembre 2018)
Date de clôture du concours: 19 octobre 2018 à 16 h.
*prolongé jusqu’au 30 novembre 2018 à 16 h*
La programmation de l’équipe REGARDS porte sur les réseaux intersectoriels locaux. La pertinence sociale de
ce thème de recherche ne fait plus l’objet de débats. En effet, l’action en réseau est considérée par de
nombreux analystes comme la solution la plus adaptée aux problèmes sociaux complexes qui nécessitent une
meilleure articulation des relations entre les acteurs concernés. Les membres de l’équipe – REcherche sur la
Gouvernance et l’Articulation des Réseaux De Solidarité (REGARDS) – étudient les processus relationnels et
interactionnels qui font émerger et fonctionner les réseaux intersectoriels à l’échelle locale. Plusieurs
problématiques sociales concrètes et d’actualité sont traitées par REGARDS: la réponse aux besoins des
personnes âgées en perte d’autonomie et à ceux des personnes ayant des problèmes de santé mentale, la
gestion des maladies chroniques, l’insécurité alimentaire, la lutte contre les infections transmises sexuellement
et par le sang, la réussite éducative, la revitalisation urbaine, et bien d’autres. Cette programmation mobilise
une équipe multidisciplinaire et interuniversitaire et cinq partenaires : le Centre intégré universitaire de santé
et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS NIM), l’arrondissement Montréal-Nord, la Table
de quartier Montréal-Nord en santé, le Réseau québécois de Villes et Villages en santé et la Ville de Laval.
En vous joignant à cette équipe dynamique, vous bénéficierez également de l’expertise du centre de recherche
et de partage des savoirs InterActions, intégré à un milieu de pratique à Montréal, le CIUSSS NIM, de même
que d’un vaste réseau scientifique pancanadien et international. Dans ce contexte, REGARDS offre une bourse
postdoctorale d’une valeur de 32 000 $ pour une période de 12 mois, afin de promouvoir et de soutenir la
formation d’un jeune chercheur ayant complété ou complétant sous peu sa formation doctorale dans un
domaine connexe des sciences sociales ou de l’administration publique. Cette bourse permet au candidat
retenu de réaliser, au cours de cette période, un projet postdoctoral s’inscrivant dans la thématique de l’équipe
REGARDS.
Pour être admissible à la bourse postdoctorale, le candidat devra avoir déposé sa thèse au plus tard le 30
novembre 2018 ou être diplômé depuis au plus trois ans à la date de clôture du présent concours (jusqu’à 6
ans dans le cas de circonstances exceptionnelles).
La soumission d’une candidature doit inclure les documents suivants : une lettre de motivation (si le doctorat
a été obtenu depuis plus de trois ans en raison de circonstances exceptionnelles, inclure une justification), une
copie du diplôme de doctorat ou une preuve du dépôt de la thèse si disponible; un curriculum vitae; une copie
d’une publication récente si disponible; deux lettres de recommandation, dont une du directeur de thèse ou
d’un membre du jury; enfin, un texte d’un maximum de deux pages présentant le projet postdoctoral, incluant
ses liens avec la thématique de REGARDS (les références bibliographiques ne sont pas inclues dans le 2 pages).
À cette étape, il n’est pas demandé d’avoir déjà l’appui d’un chercheur REGARDS. Les dossiers seront évalués
à la mi-décembre par un comité de chercheurs et praticiens et les candidats présélectionnés seront rencontrés
en entrevue.
Les propositions seront évaluées en fonction de la qualité du dossier et de sa correspondance avec les
objectifs et les critères d’admissibilité du programme. Les demandes doivent être soumises au plus tard le
30 novembre 2018 à 16 h, par courriel: lyne.chayer.cnmtl@ssss.gouv.qc.ca Au plaisir de recevoir votre
candidature ! Les décisions seront annoncées aux candidats par courriel.

1ères Assises du Capital Humain entrepreneurial – 10 décembre – Paris

Les Assises du Capital Humain Entrepreneurial, c’est dans 30 jours. Si vous êtes accompagnateur à la création d’entreprise, créateur de société, consultant en reclassement, financeur, NOUS VOUS ATTENDONS!

https://www.fnpae.org/competences-entrepreneuriales/

5 Tables rondes exceptionnelles :
– Quelle posture véritable pour entreprendre pour durer ?
– Quelle éthique d’accompagnement des créateurs d’entreprise ?
– L’entrepreneuriat a-t-il un genre ? Apport des neurosciences à l’accompagnement des femmes
– Entreprendre en pleine conscience ? Pédagogies innovantes pour responsabiliser et favoriser l’engagement.
– Créer du collectif avec des indépendants par la formation et les pédagogies.

Dans une économie qui change très vite, l’éducation aux nouvelles conduites entrepreneuriales est urgente.
La professionnalisation préalable des créateurs (comme de leurs accompagnants) réduira les 150 000 accidents annuels et poussera plus loin les 250 000 créateurs qui se risquent à leur seul emploi.

Avec : Guillaume MULLIEZ – Président de 60000 – Laurent FROISSART – Administrateur de H-UP – Olivier TOUTAIN Phd – Rédacteur en chef adjoint de la revue « Entreprendre et Innover » – Laurent GRANDGUILLAUME Vice Président de la Fondation Travailler autrement – Benjamin ZIMMER fondateur de SilverValley – Administrateur Centrale-Supelec
Pierre MOORKENS – Multi-entrepreneur et conférencier humaniste – Président de l’INC

Gratuité spéciale pour les membres de l’Académie et abonnés à la newsletter. asACE*2018
contact Xavier DELAUNAY 06 15 07 61 84

UQTR chaire Canada de niveau 2 pour candidat(e) moins de 10 ans de son doctorat PME entrepreneuriat

Appel à candidatures pour une Chaire de Recherche du Canada de niveau 2 dédiée à l’étude de l’entrepreneuriat et/ou des petites et moyennes entreprises et organisations (PME et PMO) est maintenant en ligne :

https://oraprdnt.uqtr.uquebec.ca/pls/public/docs/GSC4276/O0000734057_CRC_PME_PMO.pdf

À ce sujet, il est important de signaler que pour nous conformer aux politiques et objectifs des Chaires de Recherche du Canada, nous devons faire des efforts importants afin d’atteindre les cibles en matière d’équité, de diversité et d’inclusion fixées par le Programme. En d’autres termes, notre recrutement doit nous permettre d’identifier en priorité des femmes, des personnes handicapées, des Autochtones et des personnes de minorités visibles.

Cela n’exclut pas les candidatures d’autres groupes, comme celles d’hommes blancs, mais le processus de recrutement doit illustrer les efforts qui auront été faits pour atteindre les cibles.
N’hésitez pas à en parler au tour de vous! Pour des question écrire à rahma.chouchane[@]uqtr.ca

Les Journées de l’OPPE 2018 « Tous apprenants ! » 6 et 7 décembre, à l’Université Paris Nanterre

La 17ème édition des Journées de l’Observatoire des Pratiques Pédagogiques en Entrepreneuriat (OPPE) aura lieu les 6 et 7 décembre 2018 à l’Université de Paris Nanterre. Ce colloque annuel proposera des conférences et des ateliers autour de la thématique « Tous apprenants ! La pédagogie entrepreneuriale : vecteur d’apprentissages innovants ». Participent à ce colloque, les professionnels de l’enseignement, de l’entrepreneuriat et de l’insertion professionnelle. À cette occasion, les participants ainsi qu’une cinquantaine de jeunes mèneront une réflexion sur le thème « Rêver l’école de demain ». Cette manifestation est organisée par l’Agence France Entrepreneur (AFE), en partenariat avec l’Université de Paris Nanterre.

Visitez le site de l’OPPE 2018

Il n’est jamais trop tôt pour entreprendre. L’AFE est convaincue que l’enseignement de l’esprit d’entreprendre et d’initiative repose sur des ressorts pédagogiques spécifiques. L’objectif ? Préparer les jeunes à relever les défis de demain pour construire leurs projets, entreprendre leur vie.

DEUX JOURS D’ÉCHANGES POUR PROMOUVOIR L’ESPRIT D’ENTREPRENDRE ET VALORISER L’APPRENTISSAGE PAR L’ACTION.

Ce laboratoire d’innovations pédagogiques permettra aux participants de partager les meilleures pratiques, de découvrir et expérimenter de nouvelles pédagogies, des techniques de créativité ainsi que de nouveaux outils. Ils réfléchiront ensemble aux actions à développer demain.

Au programme de ces journées de l’OPPE 2018 :

  • Un Hackathon sur le thème « Rêver l’école de demain ».
  • Des tables rondes et des débats articulés autour des thématiques de mixité de projets et de diversité des publics.
  • Des ateliers et des workshops conçus de manière interactive afin que les participants puissent échanger, identifier les bonnes pratiques et partager leurs retours d’expériences.

 

POURQUOI S’INSCRIRE ?

  • Découvrir de nouvelles pratiques et actions ;
  • Construire des programmes de formation s’inspirant des bonnes pratiques présentées ;
  • Comprendre le fonctionnement du monde de l’enseignement et de l’écosystème entrepreneurial ;
  • Réseauter et tisser des partenariats ;
  • Oser agir

Yannick HOCHE, directeur général de l’AFE

« Pas facile pour un enseignant de lâcher prise et de réfléchir à sa pratique en classe ou en amphi ! Pas facile pour un jeune de se prendre en main et de sortir du confort du cours magistral ! Pas facile pour un professionnel de faire vivre une expérience plutôt que de transmettre un savoir ! Tous apprenants, c’est ce que ces rencontres incontournables vont leur permettre de vivre pour faire progresser l’apprentissage de l’esprit d’entreprendre en France.

Qu’est-ce que l’OPPE ?

L’OPPE est un programme fondé en 2001 par les pouvoirs publics pour connaître les dispositifs entrepreneuriaux mis en place dans l’appareil d’enseignement secondaire et supérieur. Aujourd’hui, il est davantage un outil de mutualisation, de promotion et d’échanges autour des pédagogies entrepreneuriales, au service, des établissements, des enseignants, des étudiants, des réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise et des institutions.

L’OPPE est un programme fondé en 2001 par les pouvoirs publics pour connaître les dispositifs entrepreneuriaux et les diffuser dans l’enseignement secondaire et supérieur. En mutualisant outils pédagogiques et expériences, en provoquant les échanges entre les enseignants et les professionnels de l’entrepreneuriat, l’OPPE oeuvre chaque jour pour permettre à toujours plus de jeunes de révéler leur capacité à entreprendre leur vie.

À propos de l’Agence France Entrepreneur (AFE)

L’Agence France Entrepreneur a pour objet de renforcer et mieux coordonner l’action nationale et locale en faveur de l’entrepreneuriat, prioritairement en faveur des territoires fragiles. Son action vise en priorité à :

  • favoriser les créations et les reprises d’entreprises plus pérennes et créatrices d’emploi ;
  • aider au développement des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) qui créent de l’emploi ;
  • innover pour créer un cadre plus favorable à l’initiative économique.

L’AFE a pour membres fondateurs, l’Etat, la Caisse des Dépôts (CDC), Régions de France, le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC), CCI France et l’Assemblée permanente des Chambres des métiers et de l’artisanat (APCMA). Son site internet est une mine d’informations au service de tous les entrepreneurs et de ceux qui les accompagnent.

http://www.afecreation.fr

Contact presse – Coriolink

Lisa Omara – 06.52.25.07.66

Lisa.omara@coriolink.com

Entreprendre & Innover Numéro Spécial :“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Appel à contribution numéro spécial

Site internet de la revue :  https://entreprendreetinnover.com/

“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Rédacteurs :

Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School) – mradu@audencia.com

Céline Barrédy (Université de Lorraine) – celine.barredy@univ-lorraine.fr

Alain Fayolle (EM-Lyon Business School) – fayolle@em-lyon.com

Numéro Spécial Entrepreneuriat familial – EI

Description du Numéro Spécial

Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.

Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6.

Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.

L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rangs desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille8. les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ?
  • Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

 

Consignes aux auteurs

Vous trouverez l’intégralité des consignes sur le site de la revue :

https://revueentreprendreinnover.files.wordpress.com/2011/05/consignes-aux-auteurs-ei-janvier-2014.pdf

 

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique.

Dans cet esprit, les contributions devront :

  • Avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • Adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • Ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

 

Échéancier

Les principales dates à retenir sont les suivantes : Soumission des textes originaux 31 Mars 2019
Retour vers les auteurs 30 Juillet 2019
Date limite d’envoi des textes révisés 30 Octobre 2019
Publication du numéro Décembre 2019

 

 

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.

2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.

3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021.

4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23.

5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.

6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.

Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.

Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod, 157-172.

Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.

Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.

7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.

Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.

8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.

9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49.

 

(Faire) coopérer pour (faire) apprendre ? – Brest 19 au 21 juin 2019

(Faire) coopérer pour (faire) apprendre ?

L’originalité de ce colloque francophone est d’être focalisé sur l’enseignement supérieur et de faire dialoguer praticiens et chercheurs en sciences de l’éducation.

Il est réellement inter-disciplinaire et propose des formats attractifs (plusieurs types de contributions, débats, ateliers pratiques autour de pédagogies originales, pré-colloque de formation active). Il ouvre également accès pour les meilleures contributions à une publication dans RIPES, revue officielle de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire, classée en sciences de l’éducation.

Les dates importantes sont :

  • 15 décembre 2018 : date limite pour soumettre une proposition
  • Acceptation fin février 2019
  • Date limite d’inscription des auteurs 15 avril 2019
  • 17-18 juin 2019 : pré-colloque autour de l’alternance et la coopération
  • 19-21 juin 2019 : colloque à Brest

Vous trouverez le texte complet de l’appel sur les liens suivants :

https://qpes2019.sciencesconf.org/resource/page/id/2

https://qpes2019.sciencesconf.org/data/pages/appel_QPES0219.pdf

Entreprendre pour Innover en Formation – Symposium Projectique – Agadir 27 et 28 mars 2019

ENTREPRENDRE POUR INNOVER EN FORMATION

Symposium Projectique / Agadir / 27 et 28 mars 2019

Langues : anglaise, française et espagnole

Appel à communication Projectique 2019

L’enjeu de ce symposium international est de s’interroger sur les nouvelles manières d’aborder la complexité des organisations en matière de formation. De nombreux outils à l’heure actuelle permettent d’entreprendre différemment la formation, notamment au sein des organisations qui deviennent de plus en plus complexes que ce soit au travers du numérique, de la simulation, de la mise en situation, de la pédagogie par projet, de la pédagogie par l’action, de l’approche par les compétences, …. Ce symposium ambitionne de présenter les raisons pour lesquelles les acteurs de la formation ont été amenés à entreprendre la complexité par et dans la formation, ainsi que les différentes manières de le faire.

Ce symposium est le troisième du genre portant sur l’intelligibilité de la complexité dans les organisations. Le premier de cette série, en 2017, portait sur la thématique plus générale « Entreprendre la complexité dans les organisations ». Le second, en 2018, portait sur la thématique « Entreprendre dans l’espace public ». Les trois symposiums s’inscrivent dans la lignée de l’ouvrage porté par l’IAE Metz (Université de Lorraine) paru en 2016 aux éditions Growth Publisher s’intitulant « De la complexité de l’action dans les organisations ».

Si l’on s’accordait sur le fait que la complexité est présente dans les activités du quotidien des organisations, il conviendrait par conséquent de s’intéresser à la formation comme vecteur permettant d’aborder cette complexité en favorisant des connaissances, des compétences, des apprentissages, des outils, des démarches, … A travers ce symposium, il s’agit de favoriser le décloisonnement disciplinaire et la rencontre entre les acteurs de la formation afin qu’ils puissent échanger sur leurs différentes expériences. Les contributions attendues permettront de relater ces expériences et de proposer des réflexions théoriques sur le sujet.

Ce symposium international donnera à voir les expériences entreprises dans différents domaines de formation au sein des organisations. À partir de ces expériences mêmes, il s’agira de participer à la construction d’une réflexion étayée par de nouvelles connaissances conceptuelles et méthodologiques pour l’action dans les organisations.

Dans cette perspective, sont attendues des contributions souhaitant aborder l’idée d’entreprendre dans et par la formation sous un angle original et nouveau, permettant de générer des connaissances nouvelles pour la communauté de Projectique.

Sans être exhaustifs, il s’agit de donner à voir les expériences menées en matière de formation à travers des aspects comme :

  • l’utilisation du numérique dans la formation (nouvelles formations, outils, travail collaboratif, espace de travail partagé, …)
  • les mises en situations (se rapprocher de situations professionnelles, méthodes, avantages, inconvénients, …)
  • le projet (construire du sens commun, travail collaboratif, partage d’un projet, faire adhérer, ….)
  • l’action (partage d’expérience, retour d’expérience, organisation de la formation par l’action, …)
  • La nécessité d’entreprendre dans et par la formation (histoire, contexte, évolution des besoins, intérêts, comparaison, regard international, …)
  • Les expériences menées en matière de formation (objectifs, originalité, outils, démarches, retours d’expérience, appropriation et démultiplication par les personnes formées, …)

Les contributeurs sont invités à envoyer un résumé présentant en 1 page maximum l’originalité de leur démarche, la valeur ajoutée par rapport à l’existant et le retour d’expérience des usagers. Les contributions sont attendues au plus tard le 10 février à l’adresse suivante :

projectique2019@e-polytechnique.ma

Les contributions les plus significatives retenues par le comité scientifique feront l’objet d’un accompagnement éditorial en vue d’une publication dans la Revue PROJECTIQUE (www.cairn.info/revue-projectique.htm).

Président du Comité Scientifique

Christophe SCHMITT, Université de Lorraine (France)

Comité Editorial Rico BALDEGGER, Haute Ecole de Gestion de Fribourg (Suisse)
Aziz BOUSLIKHANE, Universiapolis Agadir (Maroc)
Anne BOYER, Université de Lorraine (France)
Thierry CACHOT, Université de Lorraine (France)
Jean-Baptiste CAPGRAS, IFROSS, Université de Lyon 3 (France)
Sabine CHAUPAIN-GUILLOT, Université de Lorraine (France)
Jean-Pierre CLAVERANE, IFROSS, Université de Lyon 3 (France)
Elisabeth DESCHANET, Université de Lorraine (France)
Michel FICK, Université de Lorraine (France)
Julien HUSSON, Université de Lorraine (France)
Antony KUHN, Université de Lorraine (France)
Salah KOUBAA, Université Hassan II de Casablanca (Maroc)
Ilias MAJDOULINE, Universiapolis Agadir (Maroc)
Ruben MOLINA, Universidad de Guanajuato (Mexique)
Brigitte NOMINE, Université de Lorraine (France)
Christophe PASCAL, Université de Lyon 3 (France)
Dominique PETITJEAN, Université de Lorraine (France)
Pascal PHILIPPART, Université de Lille (France)
Véronique PILNIÈRE, ESTIA Bidart et Université de Pau et des Pays de l’Adour (France)
Igor RIVERA, Instituto Politécnico Nacional (Mexique)
Nicole SALIBA-CHALHOUB, Université Saint-Esprit de Kaslik (Liban)
Antoine TABBONE, Université de Lorraine (France)

 

Migration GRP Lab

Le site GRP-Lab et l’application GRP Storyteller migrent vers une autre plateforme. L’opération nécessite une coupure du service. Cette coupure débutera le lundi 22 octobre 2018 dès 8h et ne devrait pas excéder 48h. Nous vous invitons à patienter jusque mercredi 24 octobre pour retrouver un usage normal de GRP Lab et GRP Storyteller. Vous pouvez suivre GRP Lab sur Facebook et Tweeter pour les informations qui suivront ce message. Merci de bien vouloir nous excuser pour cette interruption. 

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Seul les articles en lien avec la communauté de l’AEI seront validés.

 

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Recrutement Solvay Brussels Schools of Economics & Management (ULB)

Le département iCITE (International Centre for Innovation, Technology and Entrepreneurship) de la Solvay Brussels School of Economics & Management (ULB) recrute un chercheur (h/f) en sciences de gestion

Le département iCITE de la Solvay Brussels School of Economics and Management au sein de l’Université libre de Bruxelles (ULB) recrute un chercheur (boursier) dans le cadre du projet « Analyse des pratiques collaboratives dans le processus de création de valeur en entrepreneuriat », mené en partenariat avec IMPULSE.BRUSSELS et le Social Media Lab de l’UCL.

Présentation du projet

L’économie collaborative est un concept largement médiatisé, qui a investi les différentes sphères de nos sociétés, que ce soit celles de la consommation, de la production, du financement ou de la connaissance. L’univers de l’entreprenariat, comme beaucoup d’autres, est impacté par ces nouveaux modèles économiques. De l’idée à la création d’une entreprise innovante, il apparaît que la mise en réseau peut accélérer le développement du projet et en permettre sa réalisation. Dans le cadre de ce projet, l’objectif est de comprendre quels sont les mécanismes sous-jacents pouvant favoriser les pratiques d’intelligence collective, particulièrement à travers des plateformes numériques.

Le projet entre dans sa troisième année et son financement est assuré pour deux années supplémentaires. A ce stade, un état de l’art détaillé a déjà été réalisé, de même qu’une cartographie de l’écosystème des entrepreneurs en Région Bruxelloise. Le questionnaire a été rédigé et mis en oeuvre, il convient désormais de l’administrer et d’en analyser ensuite les données.

Mission du chercheur

Le candidat retenu aura pour mission de réaliser dans le cadre de ce projet :

  • Administration du questionnaire sur les pratiques collaboratives en entrepreneuriat en Région Bruxelloise
  • Analyse statistique des données collectées
  • Réalisation d’entretiens sur les pratiques collaboratives auprès d’entrepreneurs bruxellois
  • Analyse des récits qualitatifs
  • Rédaction d’un rapport de recommandations pour Brussels.Hub visant à soutenir et à stimuler les pratiques collaboratives dans l’éco-système Bruxellois

Profil

Le candidat doit être titulaire d’un master en ingénieur de gestion ou en sciences économiques et/ou de gestion. Outre un esprit curieux et ouvert et de bonnes capacités analytiques, le candidat devra disposer des compétences suivantes :

  • Une bonne maitrise des méthodes d’analyse de données quantitatives,
  • Excellente maitrise de la langue française écrite et orale,
  • Bonne maitrise de l’anglais (lire et écrire),
  • Une bonne connaissance des travaux de recherche sur l’entrepreneuriat est un atout.
  • Autonomie, rigueur et travail en équipe

La personne engagée devra entamer un parcours doctoral étant donné le financement octroyé. Elle travaillera en étroite collaboration avec la chercheuse en charge du second volet de la recherche.

Contrat

  • Bourse de recherche de 2 ans
  • Début : Novembre 2018
  • Localisation : Bruxelles (Belgique)

Candidature

Envoyer CV et lettre de motivation à Nicolas.van.Zeebroeck@ulb.ac.be au plus tard le 31 octobre 2018.

1er Congrès International des Territoires Innovants

De plus en plus mondialisé, financiarisé et interconnecté, le monde d’aujourd’hui dans lequel évoluent nos organisations et nos territoires nous invite à acter le changement et à réinventer de nouvelles pratiques pour répondre à des problématiques de plus en plus complexes. Émergent alors de nombreux discours sur le rôle de la créativité (Parmentier et al., 2017 ; Liu et al., 2017). Or, la créativité a été longtemps associée à la sphère des artistes, ou des grands penseurs selon une approche du monde qui est stratifié ; dit autrement, hormis les acteurs directement impliqués par le sujet, les autres n’avaient pas voix au chapitre (Lubart, 2003). Aujourd’hui, à l’ère de la diffusion rapide des connaissances par le numérique, de la montée en compétence dans le domaine de la créativité (cf. les outils d’intelligence collective, les Tiers Lieux, les FabLab (Suire, 2013)) des individus, qu’ils soient salariés, entrepreneur, citoyen ou étudiant, la créativité n’est plus considérée comme étant un sujet réservé à une minorité de personnes. Elle concerne l’ensemble des acteurs de l’économie et de la société.
C’est ainsi que l’on retrouve la créativité au carrefour des mutations économiques, technologiques, culturelles et sociales, comme une réponse à la nécessité d’apporter une saveur de nouveauté (Tremblay, 2008), d’identifier de nouvelles sources de diversité, de singularité et de plus-value, et de renouveler les organisations, mais aussi les territoires, notamment ceux traversés par des crises.
Considérant que l’environnement joue un rôle majeur sur l’émergence des idées, leur collecte, leur sélection et leur implémentation (Ford, 1996), la créativité nourrit les réflexions sur la ville et le territoire, à travers, notamment les classes créatives (Florida, 2005), les clusters créatifs (Hitters et Richards (2002) et les villes ou quartiers créatifs (Landry, 2000 ; Cohendet et Zapata, 2009 ; Saives et al. 2016). Toutefois, sous ces approches, la créativité se trouve confinée à un capitalisme créatif essentiellement dans une dimension économique productive, ce qui a tendance à évacuer d’autres dimensions possibles de la créativité quand il s’agit de s’intéresser au territoire et à la ville.
La ville se voit de plus en plus investie d’un rôle d’incubateur de la créativité, et devient en somme un laboratoire à ciel ouvert (voir les cas de Barcelone et Montréal dans le cadre des Écoles d’été de la créativité, par exemple (Cohendet et al., 2009)). En retour, la créativité incubée favorise le renouvellement de la ville en respectant son histoire, son l’ancrage culturel et artistique, et son patrimoine, et peut-être, son appartenance au réseau « villes créatives » au sens de l’UNESCO.
Ce congrès pluridisciplinaire a ainsi pour objectif de croiser les regards de chercheurs (économie, gestion, histoire, sociologie, géographie, étude urbaine…) et de praticiens (entreprises publiques et privées, institutions étatiques, organisations non gouvernementales, etc.) sur le thème de la créativité et la ville. Nous retenons, de manière non exhaustive, les domaines du tourisme, de la culture, de l’environnement et du développement durable, du changement climatique, de l’entrepreneuriat culturel et créatif, de l’entrepreneuriat social. Trois axes permettront d’aborder ces regards complémentaires

Appel-à-communication_Congrès-International-des-Territoires-innovants_EST-Essaouira-VDTélécharger

Pépite France dévoile le Guide des Bonnes Pratiques des PÉPITE

Pépite France dévoile le Guide des Bonnes Pratiques des PÉPITE

Retours et transferts d’expériences innovantes des Pôles Étudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat
sous la direction de Jean-Pierre Boissin

Pépite France a notamment pour objet de fédérer le réseau des 30 Pôles Étudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat sur les différents sites français d’enseignement supérieur. Ce guide donne l’opportunité de favoriser les échanges territoriaux et l’essaimage des bonnes pratiques au service de l’accompagnement de plus de 3500 Étudiants-Entrepreneurs.

Quatre grands axes autour desquels l’expérience du dispositif est retracé structurent cet ouvrage :

  • Pépite Education avec différents outils pédagogiques pour le développement de la culture entrepreneuriale des étudiants, voire des enseignants… ;
  • Pépite Skills avec la présentation d’une plateforme de certification des compétences entrepreneuriales des étudiants par deux tuteurs (enseignant et praticien) ;
  • Pépite Starter avec l’accompagnement des Étudiants-Entrepreneurs dans le cadre de la mise en place d’espace de coworking, d’un programme d’accélération des projets et de l’intermédiation avec les grands comptes ;
  • La gouvernance des pôles et différentes chartes sur l’engagement des Étudiants-Entrepreneurs et de leurs tuteurs.

Ce guide, à destination de tous ceux qui sont en contact avec des étudiants et des jeunes entrepreneurs, apporte des outils de développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes mais aussi d’accompagnement de l’engagement entrepreneurial des jeunes entrepreneurs. Vous souhaitez le recevoir, indiquez-le nous

Newsletter de la présidente

Chers Académiciennes et Académiciens de l’entrepreneuriat

Cette Lettre de rentrée académique a pour objectif de vous rappeler nos grands chantiers de l’année et de vous inviter à participer activement à tous nos travaux et même à ouvrir d’autres chantiers !

Voici une liste non exhaustive des chantiers prioritaires cette année,

  • l’Annuaire des membres de l’AEI va voir le jour et sera bien utile pour retrouver des collègues et également pour nos partenaires,
  • une charte éthique vous sera proposée,
  • le classement Fnège des Revues entame à nouveau son process,
  • le volet Education sera renforcé et des actions proposées,
  • notre ancrage dans l’éco-système se poursuivra avec de nouveaux partenaires,
  • notre présence à l’international va également se développer,
  • la valorisation de nos recherches est à l’ordre du jour,
  • ainsi que l’organisation de Journées de rencontres et de Regards croisés et

….

Bien évidemment notre prochain Congrès, en juin 2019, à Montpellier !

J’ai attendu que la rentrée de septembre soit faite avant de vous relancer, c’est fait ; nous sommes tous dans les starting-blocks !

N’hésitez pas à faire passer des informations, à consulter notre site et à être force de propositions et acteurs de notre belle association

A très bientôt

Catherine,

Votre présidente au service de la cause entrepreneuriale

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

About the Conference

The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

Abstract Submission Deadline   PhD Symposium and Research Conference December 3rd, 2018
Notification of Acceptance   PhD Symposium and Research Conference December 15th, 2018
Full Paper Submission DeadlineFebruary 15th, 2019
Registration DeadlineMarch 1st, 2019
Conference DateApril 3-5th, 2019

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

Gartner, W. B., Stam, E., Thompson, N. A., & Verduyn, K. (2016). Entrepreneurship as practice: grounding contemporary practice theory into entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 28(9–10), 813–816.

Goss, D., Jones, R., Latham, J., & Betta, M. (2011). Power as practice: A Micro-sociological Analysis of the Dynamics of Emancipatory Entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.

Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150.

Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29.

Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, (June 2016), 1–0.

Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 19(6), 453–477.

Tatli, A., Vassilopoulou, J., Özbilgin, M., Forson, C., & Slutskaya, N. (2014). A Bourdieuan relational perspective for entrepreneurship research. Journal of Small Business Management, 52(4), 615–632.

CfP Special Issue – Entreprendre & Innover – L’éducation entrepreneuriale

Editeurs du dossier :

Caroline VERZAT, ESCP Europe,

Saulo DUBARD BARBOSA, emlyon business school,

Stéphane FOLIARD, Université Jean Monnet, St-Etienne,

Mohsen TAVAKOLI, emlyon business school & Université Grenoble Alpes (CERAG).

Appel à com EI n 40 – éducation Entrepreneuriale

Depuis plusieurs années, l’entrepreneuriat est proposé comme une solution pour la crise économique et socio-environnementale qui touche les sociétés modernes. Les acteurs et décideurs de tous les niveaux ont saisi cette prise de conscience collective et ont fortement misé sur le développement de l’entrepreneuriat et l’entrepreneuriat social. Aujourd’hui, après 70 ans du premier cours en entrepreneuriat enseigné à Harvard Business School, l’enseignement de l’entrepreneuriat est présent aux quatre coins du monde et se fait à tous les niveaux au sein de ifférents cadres institutionnels et disciplinaires.

Au niveau européen, l’enseignement de l’entrepreneuriat a trouvé une place prépondérante au sein des stratégies de l’Union Européenne (i.e. Europe 2020) notamment par l’agenda d’Oslo de 2006 et le plan d’action « Entrepreneurship 2020 »3. Les objectifs visés par ses mesures étaient de non seulement sensibiliser les apprentis, mais aussi de leur permettre d’apprendre l’entrepreneuriat par la pratique. Sur le plan national, le socle commun de connaissances, de compétences et de la culture prévoit qu’à la fin de sa scolarité obligatoire « L’élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en oeuvre des projets… » (“Socle commun de connaissances, de compétences et de culture,” n.d.). La loi du 4 août 2008 de modernisation de l’économie a instauré un nouveau statut pour les entrepreneurs individuels : autoentrepreneur,

L’éducation entrepreneuriale

pour faire face à la crise croissante de l’emploi. Après avoir organisé des assises de l’entrepreneuriat en 2013, le gouvernement français a décidé de donner encore plus d’élan à l’entrepreneuriat. La loi de refondation de l’école de la république de 2013 stipule l’intégration des nouvelles mesures destinées à sensibiliser les élèves de la 6ème à la terminale à l’entrepreneuriat4. En outre, l’introduction du statut étudiant-entrepreneur et les Pépites ainsi que le programme « French Tech » à la même époque ont démontré, encore une fois, la volonté des acteurs politiques de promouvoir le développement de l’entrepreneuriat en France.

Emblématique, le terme « startup nation » est de plus en plus présent dans les discours. En même temps, de nombreuses initiatives émanant du secteur privé et associatif visent à soutenir les futurs entrepreneurs. Entrepreneurs’ Organisation, Endeavor, Young Entrepreneurs Alliance, Ashoka, Enactus, Fondation Edward Lowe et fondation Kauffman en sont des exemples importants à l’international. En France, Entreprendre pour Apprendre, le Réseau et la fondation Entreprendre, Les entrepreneuriales, font partie des structures visant à inciter et soutenir l’entrepreneuriat auprès de divers segments de la population.

Face à cette profusion de politiques et d’initiatives visant à diffuser et à enseigner l’entrepreneuriat, et compte tenu de l’importance des ressources mobilisées, l’éducation entrepreneuriale devient un sujet de plus en plus pertinent. Or, si les recherches scientifiques ont répondu à la question « peut-on enseigner l’entrepreneuriat ? »5, elles laissent beaucoup de questions ouvertes sur pourquoi et comment l’enseigner, comment suivre et mesurer l’apprentissage, quels objectifs pédagogiques privilégier, quelle place pour la théorie et pour la pratique, entre autres.

Afin de prolonger le débat sur ces questions, nous proposons à la revue Entreprendre et Innover de publier un numéro spécial consacré à l’éducation entrepreneuriale. Ce numéro est l’occasion de connecter chercheurs, praticiens et éducateurs en entrepreneuriat, afin d’établir un panorama des pratiques pédagogiques innovantes, une revue de recherches récentes à destination des éducateurs, ainsi que revue(s) de lecture, entretien(s), et une tribune ouverte aux éducateurs, étudiants, entrepreneurs et chercheurs. Nous sommes particulièrement ouverts à des contributions portant sur les débats suivants :

  • Les pratiques de l’éducation entrepreneuriale (EE) :
    • L’EE a été modélisée par des chercheurs6 mais nous savons peu sur la façon dont ces modèles sont appliqués dans chaque contexte éducatif. Quels objectifs (création d’entreprise, acquisition de connaissances, de compétences, d’esprit d’entreprendre au sens large…) sont priorisés pour quels niveaux et quels profils d’apprenants ? Quels sont les principes pédagogiques poursuivis, les philosophies éducatives sous-jacentes, les activités proposées ?
    • Peut-on parler de méthodes éducatives entrepreneuriales spécifiques pour enseigner notamment la construction des opportunités et l’affrontement de l’incertitude ? Dans quelle mesure l’EE fait elle évoluer la forme scolaire traditionnelle ?
    • Les outils numériques ont-ils un rôle spécifique à jouer dans l’EE ? Quelles sont les conséquences (positives ou négatives) de leur intégration aux programmes d’EE ?
    • Quels acteurs défendent et pratiquent l’EE : quels enseignants ? quels partenaires extérieurs ? quelles directions d’établissement ? L’EE fait elle évoluer les postures des enseignants, leur sentiment d’efficacité, leur professionnalité perçue et reconnue ?
  • L’évaluation et la mesure d’impact de l’EE :
    • Qu’est-ce que l’efficacité et l’impact d’un dispositif d’EE ? Comment les mesurer : quels indicateurs, quel processus d’évaluation formative et certificative, à quelle(s) temporalité(s) ?
    • L’EE donne-t-elle un statut spécifique à l’essai, l’erreur et à l’échec dans le processus d’apprentissage et dans l’évaluation ?
    • A quelles conditions (d’objectifs poursuivis, de postures des enseignants, de publics, d’insertion dans le curriculum, de gouvernance institutionnelle…) l’enseignement de l’entrepreneuriat permet-il de (re)motiver les apprenants ? de les (ré)engager dans le processus d’apprentissage ? L’EE répond-elle de manière satisfaisante aux attentes des politiques publiques en matière d’insertion sociale et professionnelle des jeunes, de réduction du chômage, de contribution au développement économique et local…
  • Les questionnements critiques vis-à-vis de l’EE :
    • Les croyances, valeurs et paradigmes sous-jacents aux dispositifs éducatifs sont-elles claires pour tous les acteurs ? Quelles finalités affichées ou implicites font sens pour les différents acteurs impliqués ?
    • Dans quelle mesure l’EE peut-elle être considérée comme un véhicule idéologique d’un certain type de politique éducative ?
    • L’EE permet-elle d’augmenter effectivement le pouvoir d’agir de tous ou metelle insidieusement en place un processus de sélection sociale donnant l’illusion que chacun peut devenir autonome ?
  • La place du chercheur et de la recherche en EE :
    • Comment les études scientifiques peuvent venir en aide à l’éducateur en entrepreneuriat ? Comment pouvons-nous renforcer le lien entre le chercheur et l’éducateur ?
    • Quelles approches méthodologiques utiliser pour étudier la réalité des pratiques éducatives en entrepreneuriat ?

Les dates principales à retenir sont :

  • 01/10/2018 : Soumission des textes originaux
  • 01/01/2019 : Retour vers les auteurs
  • 10/03/2019 : Date limite d’envoi des textes révisés
  • 01/07/2019 : Publication du numéro

Soumissions (également accessible à : https://entreprendreetinnover.com/soumettre/ )

Les consignes aux auteurs sont accessibles ici: Consignes aux auteurs E&I – janvier 2014. Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission. Les articles doivent être envoyés exclusivement en format Word à Elisabeth GELAS à l’adresse gelas@em‐lyon.com en mentionnant le titre de l’appel en objet et le N° corespondant.

Il est expressément demandé aux auteurs de joindre à leur soumission d’article les documents suivants (disponibles sur le site de la revue) dûment remplis:

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La déclaration d’honneur anti‐plagiat disponible ici: Déclaration anti‐plagiat 2014‐0824

Veuillez prendre note que sans ces documents, l’article ne pourra pas être examiné par la rédaction.

Fayolle, A., Verzat, C., & Wapshott, R. (2016). In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research. International Small Business Journal, 34(7), 895–904.

Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship Education and Training Programs around the World : Dimensions for Success. The World Bank. Retrieved from https://ideas.repec.org/b/wbk/wbpubs/18031.html

European Commission, 2013a. Communication from the Commission to the European Parliament, the Council, the European Economic and Social Committee and the Committee of the Regions – Entrepreneurship 2020 Action Plan. Reigniting the entrepreneurial spirit in Europe. COM(2012) 795 final. [pdf] Available at: http://eurlex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2012:0795:FIN:EN:PDF [Consulté le 15 Décembre 2017)

https://www.economie.gouv.fr/favoriser-lentrepreneuriat

Voir l’article de Fayolle et al de 2016 (note n°1) et Fayolle, A. (2012). Entrepreneuriat-2e ed.: Apprendre à entreprendre. Dunod. Paris

Voir par exemple :Béchard, J.-P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship Education Research Revisited: The Case of Higher Education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22–43.

Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship Education: Known Worlds and New Frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55–70.

Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA

Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

CfP – Journal of Management Inquiry Developmental Conference – Enhancing Entrepreneurship Education research and practice

Enhancing entrepreneurship education research and practice: Challenging taken-for granted assumptions and dominant perspectives

Journal of Management Inquiry Developmental Conference and Dialogue Call For Papers.

Convenors and Guest editors

Alain Fayolle – fayolle@em-lyon.com – EMLYON Business School

Michela Loi – michela.loi@unica.it – Department of Economic and Business Sciences – University of Cagliari

 Dialogue JMI pmdeh AF 09072018

Convenor and JMI supervising Editor

Pablo Martin de Holan – pmdeh@mbsc.edu.sa – MBS College of Business & Entrepreneurship, Saudi Arabia

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Financial Times: Do you have any advice to young would-be Entrepreneurs who want to emulate your success?

Gerald Cavendish Grosvenor (Duke of Grosvenor, Chairman of Great Portland Estates, Owner of Grosvenor group): Make sure they have an ancestor who was a very close friend of William the Conqueror.

Background and objectives of the Dialogue

Entrepreneurship has been taught for over 50 years in business schools, engineering schools and universities worldwide (Katz, 2003; Solomon 2007; Vesper & Gartner, 1997), and is becoming a core pillar of several Business Schools around the world. Over the years, the teaching of entrepreneurship has developed into a branch of research, namely, entrepreneurship education (EE), the interest of which is to understand what, how and to whom entrepreneurship should be taught (e.g. Fiet, 2001; Honig, 2004; Neck & Green, 2011) and what results should be expected from these kinds of programmes (Peterman & Kennedy, 2003; Pittaway & Cope, 2007). Several contributions have focused on the nature of EE as a research field, questioning its maturity and legitimacy (Katz, 2003; Kuratko, 2005) or its standards (Katz, Hanke, Maidment, Weaver, & Alpi, 2016).

EE research is currently facing a particular challenge; not only it lacks academic legitimacy but it is also striving to achieve relevance in practice (Fayolle, Verzat, & Wapshott, 2016). Consequently, and as Fayolle (2013) states, EE needs more robust theoretical and philosophical foundations that draw on both entrepreneurship and education fields to support the development of effective courses and programmes, and to distinguish between those that are, and those that are not.

For instance, the literature in EE often describes the structure and content of entrepreneurship courses and programmes but fails to appropriately question their philosophical and methodological foundations, which might be important if we were to better understand the essence of entrepreneurship (Johannisson, 2016). Another important concern is the vagueness of EE goals (Hoppe, 2016), and, in some cases, its disconnect with larger social forces, such as inequality. Some studies, for example, affirm that EE is becoming increasingly complex as its contexts of application (with respect to the heterogeneity of both the locales where entrepreneurship is taught, but also the type of people who receive EE and the specificities of their backgrounds) are diverse and each of them might be highly peculiar (Lindh & Thorgren, 2016) with boundary conditions that may make generalizations problematic.

This concern concurs with the inherent difficulty of developing effective EE programmes along with the assessment of its results. The impact of EE is, indeed, a relevant issue for several studies in this field (Nabi, Liñán, Fayolle, Krueger, & Walmsley, 2017). Empirical observations reveal contrasting findings in that respect (Walter & Block, 2016), suggesting that multiple truths might coexist regarding the effects of EE on people and territories. This could kindle scholars’ interest in different questions that shift the emphasis from ‘whether’ to ‘when’ or ‘for whom’ EE is effective or ineffective (e.g., Lyons & Zhang, 2018) so as to help determine to what extent entrepreneurship can be taught, what dimensions of it can and should be taught, and with what methodologies. Consequently, we wish to ask a broad question: how should the field develop to tackle these drawbacks and to increase its relevance and impact from a theoretical and practical perspective?

Here, we invite scholars to highlight the taken-for-granted assumptions that beset the field of EE, and to reflect on how to break away from them and move this field forward.

The principal aim of this reflection is to offer new propositions and perspectives that challenge the previous ones, and bring more texture and nuance to the field of EE. In this vein, we would like to open a debate around the major shortcomings of EE and open the space for new questions, new solutions and new research paths to be developed. To this end, we call for papers that embrace a critical approach in discussing their perspectives. By following previous critical approaches in entrepreneurship (e.g., Fayolle, Landström, Gartner, & Berglund, 2016; Frank & Landström, 2016), we consider perspectives that offer alternative ways of knowing and understanding in the field of EE to be critical.

Without limiting the creative insights of those authors who wish to participate in this debate, we highlight three areas that bring together possible ideas to guide scholars to identify and address the assumptions that have been taken for granted in EE: Newness, Diversity and Ethics.1

New ideas have an important role in scientific progress (Kuhn, 1970); they might challenge previous positions and open paths for new questions. In this call for papers, Newness is intended as the fact of not having existed before and includes questions that reflect on what represents innovation for EE. The questions are intended to highlight issues that require a deeper consideration in this field. Examples of these questions are as follows:

  • What is really ‘New’ in EE and why might this newness be of interest to EE? Is “new” systematically better?
  • Is there something that we have forgotten to study?

We claim that Diversity, intended as a range of many people or things that are very different from each other, is a peculiarity of EE. The field stems from and merges together two different scientific domains, namely, education and entrepreneurship. EE is applied in very different contexts (universities vs professional associations); is oriented towards different targets (students, nascent entrepreneurs and entrepreneurs) and has different goals (Bae, Qian, Miao, & Fiet, 2014; Liñán, 2004). While this variety might be a source of richness for new ideas to arise, it might also prevent the process of defining EE objectives and impacts. In this call for papers, Diversity is meant to cover questions that try to address the complexity of EE, to recompose the fragmented puzzle and to make its multiple dimensions more understandable:

  • What is the role, as well as impact, of theoretical and practical diversity in EE?
  • How does diversity in geographical contexts, educational settings, institutions, people, audiences, teachers and programmes influence EE?

Ethics, intended as moral principles or rules of behaviour, becomes a central issue in EE. This is due to its centrality in policymakers’ discourse that emphasises the quality of being entrepreneurial as a resource for the social and economic progress of society. The potential impact of these policies should call scholars to reflect on the influence of their research that is thought to enlighten the political agenda. In this call for papers, Ethics embraces all those questions that reflect on the implications and consequences of EE programmes in relation to their pedagogical approaches, evaluation methods, goals and so on. Possible questions are as follows:

  • Do we think about moral principles and rules when we address the teaching of entrepreneurship? Under what conditions or circumstance EE leads to immoral or amoral behaviours?
  • What does it mean to be ethical when students are taught or educated regarding entrepreneurship? How to educate Ethical Entrepreneurs? How does EE affect ethical intentions and behaviours among students?
  • How do EE teachers and researchers deal with their assumptions that they have taken for granted?

Authors are requested to try to connect these three areas to present an original contribution to the field of EE. Both theoretical and empirical contributions are welcomed.

Process

This call for papers is divided into two parts: an earlier one for a developmental conference, and a second one for the Dialogue itself. Initially, we are inviting scholars to submit manuscripts that are finalized or relatively advanced. Each contribution will be evaluated through a double-blind review process but using a developmental lens: the objective of this initial review is to facilitate the Academic conversation around the theme, and help authors develop their manuscripts.

Accepted contributions and their authors will be invited to be presented and discussed at a mini-conference that will be held in February/March 2019 at the EMLYON Business School (Lyon-France). This conference is developmental in nature, and seeks to ensure that a robust, high-quality academic dialogue emerges among participants around a common conversation. Authors will be invited to present their manuscript and will receive feedback for development. After the conference, the best contributions (a maximum of six) will be invited for inclusion in the Dialogue Section of the Journal of Management Inquiry.

The papers presented for consideration in order to be included at the EMLYON Developmental Conference should adhere to the guidelines of the Journal of Management Inquiry, requiring that manuscripts to conform to the Publication Manual of the American Psychological Association (6th edition) (Guidelines for authors can be found here: https://uk.sagepub.com/en-gb/eur/journal/journal-management-inquiry#submissionguidelines).

The papers invited for publication will follow the standard format of JMI´s “Dialogue” section. Please find here additional information about the Journal of Management Inquiry: http://journals.sagepub.com/home/jmi; and a sample of the “Dialogue” section: http://journals.sagepub.com/toc/jmia/27/1#sage_toc_section_Dialog

Submission process

  • Paper submission: 31 December 2018
  • Round 1 review: 30 January 2019
  • Mini-conference: February/March 2019
  • Submission of the revised papers: 02 June 2019
  • Selection of the papers: 30 September 2019
  • Publication date: 2020

For any further information, please contact the editors at the email addresses provided above.

References

Bae, T. J., Qian, S., Miao, C., & Fiet, J. O. (2014). The relationship between entrepreneurship education and entrepreneurial intentions: A meta‐analytic review. Entrepreneurship Theory and Practice, 38(2), 217-254.

Fayolle, A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.

Fayolle, A., Landstrom, H., Gartner, W. B., & Berglund, K. (2016). The institutionalization of entrepreneurship: Questioning the status quo and re-gaining hope for entrepreneurship research. Entrepreneurship & Regional Development, 28(7-8), 477-486.

Fayolle, A., Verzat, C., & Wapshott, R. (2016). In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.

Fiet, J. O. (2001). The pedagogical side of entrepreneurship theory. Journal of Business Venturing, 16(2), 101-117.

Frank, H., & Landström, H. (2016). What makes entrepreneurship research interesting? Reflections on strategies to overcome the rigour–relevance gap. Entrepreneurship & Regional Development, 28(1-2), 51-75.

Honig, B. (2004). Entrepreneurship education: Toward a model of contingency-based business planning. Academy of Management Learning & Education, 3(3), 258-273.

Hoppe, M. (2016). Policy and entrepreneurship education. Small Business Economics, 46(1), 13-29.

Johannisson, B. (2016). Limits to and prospects of entrepreneurship education in the academic context. Entrepreneurship & Regional Development, 28(5-6), 403-423.

Katz, J. A. (2003). The chronology and intellectual trajectory of American entrepreneurship education: 1876–1999. Journal of Business Venturing, 18(2), 283-300.

Katz, J. A. (2008). Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.

Katz, J. A., Hanke, R., Maidment, F., Weaver, K. M., & Alpi, S. (2016). Proposal for two model undergraduate curricula in entrepreneurship. International Entrepreneurship and Management Journal, 12(2), 487-506.

Kuhn, T. S. (1970). The structure of scientific revolutions (Second Edition). Chicago: University Press of Chicago.

Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(5), 577-598.

Lindh, I., & Thorgren, S. (2016). Entrepreneurship education: The role of local business. Entrepreneurship & Regional Development, 28(5-6), 313-336.

Liñán, F. (2004). Intention–based models of entrepreneurship education. Piccola Impresa/Small Business, 3, 11–35.

Lyons, E., & Zhang, L. (2018). Who does (not) benefit from entrepreneurship programmes?. Strategic Management Journal, 39(1), 85-112.

Nabi, G., Liñán, F., Fayolle, A., Krueger, N., & Walmsley, A. (2017). The impact of entrepreneurship education in higher education: A systematic review and research agenda. Academy of Management Learning & Education, 16(2), 277-299.

Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.

Peterman, N. E., & Kennedy, J. (2003). Enterprise education: Influencing students’ perceptions of entrepreneurship. Entrepreneurship Theory and Practice, 28(2), 129-144.

Pittaway, L., & Cope, J. (2007). Entrepreneurship education: a systematic review of the evidence. International Small Business Journal, 25(5), 479-510.

Solomon, G. (2007). An examination of entrepreneurship education in the United States. Journal of Small Business and Enterprise Development, 14(2), 168-182.

Vesper, K. H., & Gartner, W. B. (1997). Measuring progress in entrepreneurship education. Journal of Business Venturing, 12(5), 403-421.

Walter, S. G., & Block, J. H. (2016). Outcomes of entrepreneurship education: An institutional perspective. Journal of Business Venturing, 31(2), 216-233.

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 577-598.
Lave, J., & Wenger, E. (1991). Situated learning: Legitimate peripheral participation. Cambridge university press.
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.
Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA
Paul, M. (2002). L’accompagnement: une nébuleuse. Éducation permanente, 153(4), 43-56.
Rideout E. C. et Gray D. O. (2013). “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, vol. 51, no 3, p. 329- 351.
Sarasvathy, S. D., & Venkataraman, S. (2011). Entrepreneurship as method: Open questions for an entrepreneurial future. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 113-135.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship education and training programs around the world: dimensions for success. World Bank Publications.
Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

Parution d’un nouveau cas CCMP :-Management/GRH dans start-up de croissance

Parution d’un cas CCMP : « E-Solution : pratiques de GRH et de management au service d’une forte croissance dans une start-up »

(existe en deux versions: français / anglais)

Auteurs:   CHAMPENOIS Claire, LAGUESTE Noémie (Audencia Business School)
Résumé
E-Solution est une entreprise fondée en 2011 qui a su s’imposer en France comme leader de la relation client en ligne. L’entreprise connait une forte croissance (100% de croissance annuelle du CA ; 180 salariés au bout de 5 ans d’existence). L’organisation d’E-Solution a beaucoup évolué faisant place à de nouveaux process, se dotant de dispositifs GRH et de méthodes de management innovants, dans le but de maintenir un service de très haute qualité auprès de ses clients tout en favorisant l’engagement des salariés. Comment maintenir la croissance de l’entreprise tout en préservant un esprit start-up ? Les dispositifs managériaux et de GRH innovants sont-ils suffisants pour supporter cette phase de croissance ?
Objectifs pédagogiques
– Découvrir des pratiques de management et de GRH post-bureaucratiques, innovantes reposant sur le management par les valeurs et des pratiques de GRH favorisant l’engagement des salariés.
– Découvrir des pratiques de management et de GRH dans une start-up en croissance.
– Comprendre le lien entre pratiques de management et de GRH et croissance de l’entreprise.
– Analyse (factuelle et critique), synthèse d’une situation réelle de travail.
Mots-clés
Entrepreneuriat – Start-up – Internet – Relation client – Croissance – GRH – Valeurs – Projets – Hiérarchie plate – Engagement – Culture organisationnelle.
Pour plus d’informations:

https://www.ccmp.fr/collection-ccmp/cas-e-solution-pratiques-de-grh-et-de-management-au-service-d8217une-forte-croissance-dans-une-start-up

https://www.ccmp.fr/collection-ccmp/cas-e-solution-hrm-and-management-practices-fuel-strong-growth-of-start-up

Doctoral scholarship in entrepreneurship and behavioral finance in Strasbourg

We are looking for a candidate that will do a « co-tutelle » Ph.D. in behavioral finance with the University of Strasbourg, France, and the Université Libre de Bruxelles (ULB),Belgium, under the joint supervision of Profs. Anaïs Hamelin and Marie Pfiffelmann in Strasbourg and Prof. Ariane Szafarz in Brussels. The research program addresses the impact of behavioral biases on entrepreneurs’ financial decision making, both theoretically and empirically. A doctoral formation in management science will be part of the fellowship.

We offer a comfortable working environment in two top-level European research centers. The selected candidate will also participate to conferences, workshops and other scientific events.

Practical information

The doctoral scholarship will provide the candidate with a financing during three years (with a gross salary of 1750€/month), starting on 01/12/2018.

To be considered for the position the candidate must fulfill one of the two following conditions:

  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained at least with honours (distinction) delivered by a non-French university.
  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained at least with honours (distinction) from  the Université de Strasbourg and Bachelor’s Degree from a non-French university.

Applications must include:

  •  A full academic resume
  • A copy of the Master diploma (including grades) or a letter indicating the expected defense date
  • Official transcripts of records (undergraduate and graduate studies)
  • A letter of motivation
  • A three-page summary of the master’s thesis, including bibliography
  • Academic references (at least one) with detailed contact data.

Please send your application to Professor Anaïs Hamelin (anais.hamelin[@]unistra.fr) before the 15th of October 2018.

Directeur Incubateur Alliance Centrale-Audencia-ENSA

Présentation de l’établissement

Situation du poste : L’incubateur est le dispositif commun à l’Alliance Centrale-Audencia-Ensa qui vise à favoriser et accompagner la création d’entreprises en Pays de la Loire par, notamment, leurs étudiants, chercheurs et diplômés. Créé en 2003, l’incubateur est commun aux trois établissements depuis 2014 dans une logique d’hybridation des compétences unique dans le domaine de l’enseignement supérieur en France. Le directeur/directrice de l’incubateur, rattaché à l’Alliance Centrale-Audencia-Ensa, a pour mission de poursuivre et amplifier la dynamique entrepreneuriale commune en s’appuyant sur les trois établissements.

Description du poste

Missions principales
Les missions principales du directeur/directrice de l’incubateur sont :
• Management et animation de l’incubateur.
• Pilotage de l’accompagnement des projets incubés.
• Intégration de l’incubateur dans l’écosystème régional et national.
• Valorisation interne et externe.

Management et animation de l’incubateur 
• Mettre en œuvre la stratégie d’incubation définie par l’Alliance Centrale-Audencia-Ensa, et effectuer le compte-rendu de l’activité de l’incubateur auprès des établissements.
• Manager l’unité de l’incubateur, en écoute des directions des 3 Ecoles, dans un esprit d’équipe collaboratif, et pour un accompagnement harmonieux et de qualité aux incubés.
• Piloter l’ensemble des volets de l’activité de l’incubateur : conditions d’accueil, gestion administrative spécifique aux incubés, animation, etc., et ce dans une démarche qualité.
• Elaborer le business model de l’incubateur, en rechercher des financements institutionnels et privés, en effectuer le suivi financier, établir ses bilans et budgets.
• Renseigner les indicateurs qualitatifs et quantitatifs illustrant l’activité et l’impact de l’incubateur.

Pilotage de l’accompagnement 
• Veiller à la qualité du programme d’accompagnement des incubés, ainsi qu’à la bonne allocation de ressources à leurs projets.
• Innover dans les services proposés aux incubés pour fortifier leur réussite.
• Animer la communauté des incubés et des anciens incubés.

Intégration de l’incubateur dans le réseau de partenaires
• Mettre en relation les incubés avec l’écosystème proche de l’incubateur. Établir des relations d’échanges et se coordonner avec les structures régionales de soutien aux startups.
• Entretenir et développer le réseau autour de l’incubateur : associations de diplômés, CCI, technopôles, pôles de compétitivité, associations de Business Angels, etc. 

Valorisation interne et externe
• Consolider et diffuser la réputation de l’incubateur par une communication en appui et coordination avec les services de communication des 3 Écoles
• Contribuer à la promotion et à la lisibilité de l’incubateur auprès des étudiants, enseignants et chercheurs des trois Écoles de l’Alliance par des interventions ciblées

Profil recherché / Compétences requises

Compétences
• Expérience réussie en entrepreneuriat (accompagnement de projets entrepreneuriaux, animation d’un incubateur, par exemple)
• Une démarche d’initiatives à forte orientation résultat
• Excellente capacité relationnelle, d’animation et de communication
• Intérêt pour l’innovation et les nouvelles technologies
• Formation requise : Bac + 5 minimum. Un doctorat serait apprécié.

Documents à transmettre

Les candidatures composées d’un CV et d’une lettre de motivation.

Contact

Jean-Pierre ELLOY Jean-Pierre.Elloy@ec-nantes.fr


Prix thèse AEI AIREPME 2018 – Christina Theodoraki

L’AEI est heureuse d’annoncer que Le « Prix de thèse AEI AIREPME » a été décerné à Christina Theodoraki durant la Semaine du Management de la Fnège le 23 mai dernier à Paris

Christina Theodoraki

« Pour une approche écosystémique de la stratégie et de la performance des incubateurs »

Soutenue le 28 novembre 2017

Sous la direction de Karim Messeghem

Devant le jury composé de :

Sylvie SAMMUT, Professeur des universités, Université de Montpellier

Didier CHABAUD, Professeur des universités, IAE de Paris

Frank LASCH, Professeur, Montpellier Business School

Ulrike MAYRHOFER, Professeur des universités, IAE de Lyon

Karim MESSEGHEM, Professeur des universités, Université de Montpellier

Saïd YAMI, Professeur des universités, IAE de Lille

Léo Paul DANA, Professeur, Montpellier Business School

Résumé de la thèse

La thèse contribue à l’émergence d’un nouveau courant qui s’inspire de l’approche écosystémique et qui vise à mieux comprendre le rôle du contexte sur les dynamiques entrepreneuriales. Son objectif est d’offrir une meilleure compréhension des stratégies des incubateurs dans l’écosystème entrepreneurial. Cette recherche s’intéresse également à la relation entre ces stratégies et la performance des incubateurs. Sa contribution majeure repose sur la théorisation de l’écosystème entrepreneurial à partir de l’approche multi-niveaux et de la théorie du capital social. De plus, elle offre une vision holistique des stratégies des incubateurs en privilégiant une approche en termes de co-opétition. Les résultats montrent des effets positifs de la stratégie de co-opétition sur la performance. La mise en œuvre de cette stratégie apparaît comme l’une des conditions pour construire un écosystème entrepreneurial durable. Les implications et recommandations aboutissent notamment à l’élaboration d’un plan d’action stratégique pour les acteurs de l’écosystème entrepreneurial.

Mots clés : Ecosystème entrepreneurial ; Incubateur ; Accompagnement entrepreneurial ; Approche multi-niveaux ; Capital social ; Co-opétition ; Stratégie ; Performance.

2 Assistants professors/ Entrepreneurship For IPAG Business School/ Phd Student/ Part time

2 Assistants professors/ Entrepreneurship For IPAG Business School/ Phd Student/ Part time

Job Description

  • You will undertake scientific research in the area of Entrepreneurship
  • acquiring and managing (external) research funds (national and international);
  • executing research projects;
  • publishing articles in academic journals.

You will also attend a number of servicing assignments within the department, the faculty and the university.

Application package:

  • cover letter,
  • research statement,
  • samples of scholarly work,
  • curriculum vitae,
  • recent student evaluations, if possible • Two recommendation letters should be provided.

Please send your application to Adnane Maalaoui via email :  a.maalaoui @ ipag.fr

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

 

About the Conference

 The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

 

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

 

Abstract Submission Deadline

PhD Symposium and Research Conference

December 3rd, 2018
Notification of Acceptance

PhD Symposium and Research Conference

December 15th, 2018
Full Paper Submission Deadline February 15th, 2019
Registration Deadline March 1st, 2019
Conference Date April 3-5th, 2019

 

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

Gartner, W. B., Stam, E., Thompson, N. A., & Verduyn, K. (2016). Entrepreneurship as practice: grounding contemporary practice theory into entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 28(9–10), 813–816.

Goss, D., Jones, R., Latham, J., & Betta, M. (2011). Power as practice: A Micro-sociological Analysis of the Dynamics of Emancipatory Entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.

Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150.

Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29.

Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, (June 2016), 1–0.

Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 19(6), 453–477.

Tatli, A., Vassilopoulou, J., Özbilgin, M., Forson, C., & Slutskaya, N. (2014). A Bourdieuan relational perspective for entrepreneurship research. Journal of Small Business Management, 52(4), 615–632.

 

CfP Special Issue – Entreprendre & Innover – Entreprises Familiales et Famille en Affaires : l’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ?

Éditeurs du dossier :

  • Miruna Radu-Lefebvre, Audencia
  • Céline Barrédy, Université Paris Nanterre
  • Alain Fayolle, emlyon business school

Thématique du numéro spécial

appel à com EI n 41 Entrepreneuriat Familial

Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.

Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6. Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.

L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rang desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille88. Les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ? Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

Les dates principales à retenir sont:

Soumission des textes

Au plus tard le 30 avril 2019

Parution Septembre 2019

Soumissions (également accessible à : https://entreprendreetinnover.com/soumettre/ )

Les consignes aux auteurs sont accessibles ici: Consignes aux auteurs E&I – janvier 2014. Il est imperatif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Les articles doivent etre envoyes exclusivement en format Word a Elisabeth GELAS a l’adresse gelas@em‐lyon.com en mentionnant le titre de l’appel en objet et le N° correspondant.

Il est expressement demande aux auteurs de joindre a leur soumission d’article les documents suivants (disponibles sur le site de la revue) dument remplis:

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La declaration d’honneur anti‐plagiat disponible ici: Declaration anti‐plagiat 2014‐0824

Veuillez prendre note que sans ces documents, l’article ne pourra pas etre examine par la redaction.

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.

2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.

3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021

4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23

5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.

6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.

Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.

Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod,157-172.

Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.

Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.

7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.

Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.

8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.

9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49

Bravo et Merci les bleus

Newsletter de la Présidente

Chers Académiciennes et Académiciens de l’Entrepreneuriat

A la veille du 14 juillet et de la finale du Mondial, je vous souhaite à tous d’excellentes vacances !
l’AEI va se mettre au rythme de l’été et reprendra ses activités, nombreuses et variées, au mois de septembre

D’ici là, profitez-bien de l’été et de tous les bonheurs de la vie !
Très cordialement
Catherine

Appel à communication – Les faces cachées de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur

La Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur lance un appel à communication sur l’entrepreneuriat.
Soucieuse de nourrir, avec des contenus issus de travaux de recherche rigoureux, l’intelligence et la qualité des trajectoires de chaque entrepreneur, la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, en partenariat avec la Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises (FNEGE), produira un ouvrage dont le titre sera : Les faces cachées de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur

Cet appel s’adresse aux enseignants-chercheurs (au minimum doctorants) indépendamment de leur discipline de référence. Nous privilégierons les propositions adossées à un contenu empirique récent.

La multidimensionnalité du projet se prête à des articles interdisciplinaires écrits à plusieurs mains.

Appel à com-Fondation MMA entrepreneurs du Futur + FNEGE – 2018

Contrat Doctoral – Chaire Finance pour l’innovation Audencia Business School – Social Impact Bonds et finance à impact social

INSTITUTIONS ET ENCADREMENT

  • Audencia Business School dans le cadre de sa Chaire « Finance pour l’innovation»
  • Une autre institution universitaire en France ou à l’étranger.

Le doctorant bénéficiera des infrastructures matérielles et scientifiques des institutions de rattachement, permettant de réaliser sa recherche dans les meilleures conditions. Au-delà de l’équipe de la Chaire d’Audencia Business School, le candidat sera immergé dans l’environnement académique de l’école, en étant notamment au contact des équipes spécialistes de la RSE, de la finance et de l’entrepreneuriat.

PARTENAIRE ENTREPRISE

La thèse sera financée dans le cadre de la Chaire « Finance pour l’innovation » d’Audencia Business School. Un partenaire est fortement investi sur la thématique des Social Impact Bonds, le Fonds b. (www.fondsb.org).  Le Fonds b. est un fonds de dotation dont l’objectif est de co-financer des Social Impact Bonds en France (sous la forme de Contrats à Impact Social).

Le doctorant sera amené à interagir régulièrement avec l’équipe de fondatrices du Fonds b., ainsi qu’avec de nombreuses autres organisations de l’écosystème entrepreneurial.

SUJET DE THESE

Les Social Impact Bonds et la finance à impact social

CALENDRIER

  • Dépôt des candidatures jusqu’au 20 juillet 2018
  • Démarrage de la thèse en septembre ou octobre 2018.

 

CONTENU DU PROJET DE THESE

L’objet de la thèse est de venir approfondir la connaissance sur les Social Impact Bonds, ou Contrats à Impact Social en France. En accord avec le candidat finalement retenu et le partenaire de la Chaire, le doctorant concentrera ses travaux sur une meilleure connaissance des conséquences des Social Impact Bonds révolus, des mécanismes d’évaluation, de montage et d’évolution des SIBs, et ce dans une perspective internationale.

La thèse viendra aussi, de manière marginale, s’intéresser à d’autres mécanismes de financement de l’innovation sociale. En accord avec le candidat finalement reçu, cela pourrait traiter en priorité de l’impact des conséquences des particularismes des « entreprises à missions » (du type Social Public Benefit Corporations) sur leur financement.

OBJECTIFS

La thèse devra poursuivre les cinq objectifs principaux suivants :

  • Recenser et analyser toute la connaissance déjà produite, dans le monde académique comme professionnel, à propos des Social Impact Bonds. Pour ce faire, la thèse pourrait débuter par une revue de littérature systématique (méthodologie dite de la Systematic Literature Review) ;
  • Mettre en place un dispositif d’analyse ses SIBs terminés, et les conséquences que ceux-ci ont engendré sur les politiques publiques des pays concernés ;
  • Effectuer des travaux qualitatifs exploratoires pour analyser les pratiques de montage de SIBs considérées comme intéressantes par les directeurs de la thèse, le Fonds B, et le candidat retenu ;
  • Réaliser des analyses de tendances, des comparaisons sectorielles et géographiques ;
  • Communiquer de manière régulière auprès de publics professionnels non-académiques les résultats de ces analyses : cela ira de l’écriture à un rythme environ mensuel d’articles de vulgarisation, à l’écriture de rapports « grand public » et à la préparation du contenu de conférences.

PROFIL RECHERCHE

  • Titulaire d’un Master 2 ou en cours de validation, de préférence dans les champs des sciences de gestion ou d’économie en lien avec les problématiques du financement de l’innovation ou d’économie sociale et solidaire ;
  • Connaissance des méthodes quantitatives et qualitatives ;
  • Une expérience préalable en recherche académique serait un avantage notoire ;
  • Une expérience professionnelle dans le secteur de la finance à impact social (fonds d’impact investing, banque solidaire, institution de microfinance, etc.) serait appréciée ;
  • Capacité démontrée à s’exprimer de manière claire et professionnelle en français et en anglais ;
  • Le candidat peut être français ou étranger ;
  • Grande appétence pour l’univers de l’innovation sociale, du financement de l’innovation, de l’économie sociale et solidaire, et pour la recherche académique.

DOCUMENTS A TRANSMETTRE

Les candidats doivent adresser avant le 25 juillet 2018 à Benjamin Le Pendeven (blependeven [at] audencia.com), Professeur co-titulaire de la chaire « Finance pour l’innovation » à Audencia, un CV, une lettre de motivation, relevés de notes du Master 1 et 2, le mémoire de Master, et une lettre de recommandation de leur directeur de Master.

 

Annonce ici : http://urlz.fr/7mt6

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

 

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

 

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

 

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

 

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

 

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 577-598.
Lave, J., & Wenger, E. (1991). Situated learning: Legitimate peripheral participation. Cambridge university press.
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.
Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA
Paul, M. (2002). L’accompagnement: une nébuleuse. Éducation permanente, 153(4), 43-56.
Rideout E. C. et Gray D. O. (2013). “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, vol. 51, no 3, p. 329- 351.
Sarasvathy, S. D., & Venkataraman, S. (2011). Entrepreneurship as method: Open questions for an entrepreneurial future. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 113-135.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship education and training programs around the world: dimensions for success. World Bank Publications.
Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

CfP Special Issue – Entreprendre & Innover – L’éducation entrepreneuriale

 Editeurs du dossier :

Caroline VERZAT, ESCP Europe,

Saulo DUBARD BARBOSA, emlyon business school,

Stéphane FOLIARD, Université Jean Monnet, St-Etienne,

Mohsen TAVAKOLI, emlyon business school & Université Grenoble Alpes (CERAG).

Appel à com EI n 40 – éducation Entrepreneuriale

Depuis plusieurs années, l’entrepreneuriat est proposé comme une solution pour la crise économique et socio-environnementale qui touche les sociétés modernes. Les acteurs et décideurs de tous les niveaux ont saisi cette prise de conscience collective et ont fortement misé sur le développement de l’entrepreneuriat et l’entrepreneuriat social. Aujourd’hui, après 70 ans du premier cours en entrepreneuriat enseigné à Harvard Business School, l’enseignement de l’entrepreneuriat est présent aux quatre coins du monde et se fait à tous les niveaux au sein de ifférents cadres institutionnels et disciplinaires.

Au niveau européen, l’enseignement de l’entrepreneuriat a trouvé une place prépondérante au sein des stratégies de l’Union Européenne (i.e. Europe 2020) notamment par l’agenda d’Oslo de 2006 et le plan d’action « Entrepreneurship 2020 »3. Les objectifs visés par ses mesures étaient de non seulement sensibiliser les apprentis, mais aussi de leur permettre d’apprendre l’entrepreneuriat par la pratique. Sur le plan national, le socle commun de connaissances, de compétences et de la culture prévoit qu’à la fin de sa scolarité obligatoire « L’élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en oeuvre des projets… » (“Socle commun de connaissances, de compétences et de culture,” n.d.). La loi du 4 août 2008 de modernisation de l’économie a instauré un nouveau statut pour les entrepreneurs individuels : autoentrepreneur,

 

 

L’éducation entrepreneuriale

 

pour faire face à la crise croissante de l’emploi. Après avoir organisé des assises de l’entrepreneuriat en 2013, le gouvernement français a décidé de donner encore plus d’élan à l’entrepreneuriat. La loi de refondation de l’école de la république de 2013 stipule l’intégration des nouvelles mesures destinées à sensibiliser les élèves de la 6ème à la terminale à l’entrepreneuriat4. En outre, l’introduction du statut étudiant-entrepreneur et les Pépites ainsi que le programme « French Tech » à la même époque ont démontré, encore une fois, la volonté des acteurs politiques de promouvoir le développement de l’entrepreneuriat en France.

Emblématique, le terme « startup nation » est de plus en plus présent dans les discours. En même temps, de nombreuses initiatives émanant du secteur privé et associatif visent à soutenir les futurs entrepreneurs. Entrepreneurs’ Organisation, Endeavor, Young Entrepreneurs Alliance, Ashoka, Enactus, Fondation Edward Lowe et fondation Kauffman en sont des exemples importants à l’international. En France, Entreprendre pour Apprendre, le Réseau et la fondation Entreprendre, Les entrepreneuriales, font partie des structures visant à inciter et soutenir l’entrepreneuriat auprès de divers segments de la population.

Face à cette profusion de politiques et d’initiatives visant à diffuser et à enseigner l’entrepreneuriat, et compte tenu de l’importance des ressources mobilisées, l’éducation entrepreneuriale devient un sujet de plus en plus pertinent. Or, si les recherches scientifiques ont répondu à la question « peut-on enseigner l’entrepreneuriat ? »5, elles laissent beaucoup de questions ouvertes sur pourquoi et comment l’enseigner, comment suivre et mesurer l’apprentissage, quels objectifs pédagogiques privilégier, quelle place pour la théorie et pour la pratique, entre autres.

Afin de prolonger le débat sur ces questions, nous proposons à la revue Entreprendre et Innover de publier un numéro spécial consacré à l’éducation entrepreneuriale. Ce numéro est l’occasion de connecter chercheurs, praticiens et éducateurs en entrepreneuriat, afin d’établir un panorama des pratiques pédagogiques innovantes, une revue de recherches récentes à destination des éducateurs, ainsi que revue(s) de lecture, entretien(s), et une tribune ouverte aux éducateurs, étudiants, entrepreneurs et chercheurs. Nous sommes particulièrement ouverts à des contributions portant sur les débats suivants :

 

  • Les pratiques de l’éducation entrepreneuriale (EE) :
    • L’EE a été modélisée par des chercheurs6 mais nous savons peu sur la façon dont ces modèles sont appliqués dans chaque contexte éducatif. Quels objectifs (création d’entreprise, acquisition de connaissances, de compétences, d’esprit d’entreprendre au sens large…) sont priorisés pour quels niveaux et quels profils d’apprenants ? Quels sont les principes pédagogiques poursuivis, les philosophies éducatives sous-jacentes, les activités proposées ?
    • Peut-on parler de méthodes éducatives entrepreneuriales spécifiques pour enseigner notamment la construction des opportunités et l’affrontement de l’incertitude ? Dans quelle mesure l’EE fait elle évoluer la forme scolaire traditionnelle ?
    • Les outils numériques ont-ils un rôle spécifique à jouer dans l’EE ? Quelles sont les conséquences (positives ou négatives) de leur intégration aux programmes d’EE ?
    • Quels acteurs défendent et pratiquent l’EE : quels enseignants ? quels partenaires extérieurs ? quelles directions d’établissement ? L’EE fait elle évoluer les postures des enseignants, leur sentiment d’efficacité, leur professionnalité perçue et reconnue ?
  • L’évaluation et la mesure d’impact de l’EE :
    • Qu’est-ce que l’efficacité et l’impact d’un dispositif d’EE ? Comment les mesurer : quels indicateurs, quel processus d’évaluation formative et certificative, à quelle(s) temporalité(s) ?
    • L’EE donne-t-elle un statut spécifique à l’essai, l’erreur et à l’échec dans le processus d’apprentissage et dans l’évaluation ?
    • A quelles conditions (d’objectifs poursuivis, de postures des enseignants, de publics, d’insertion dans le curriculum, de gouvernance institutionnelle…) l’enseignement de l’entrepreneuriat permet-il de (re)motiver les apprenants ? de les (ré)engager dans le processus d’apprentissage ? L’EE répond-elle de manière satisfaisante aux attentes des politiques publiques en matière d’insertion sociale et professionnelle des jeunes, de réduction du chômage, de contribution au développement économique et local…
  • Les questionnements critiques vis-à-vis de l’EE :
    • Les croyances, valeurs et paradigmes sous-jacents aux dispositifs éducatifs sont-elles claires pour tous les acteurs ? Quelles finalités affichées ou implicites font sens pour les différents acteurs impliqués ?
    • Dans quelle mesure l’EE peut-elle être considérée comme un véhicule idéologique d’un certain type de politique éducative ?
    • L’EE permet-elle d’augmenter effectivement le pouvoir d’agir de tous ou metelle insidieusement en place un processus de sélection sociale donnant l’illusion que chacun peut devenir autonome ?
  • La place du chercheur et de la recherche en EE :
    • Comment les études scientifiques peuvent venir en aide à l’éducateur en entrepreneuriat ? Comment pouvons-nous renforcer le lien entre le chercheur et l’éducateur ?
    • Quelles approches méthodologiques utiliser pour étudier la réalité des pratiques éducatives en entrepreneuriat ?

 

Les dates principales à retenir sont :

  • 01/10/2018 : Soumission des textes originaux
  • 01/01/2019 : Retour vers les auteurs
  • 10/03/2019 : Date limite d’envoi des textes révisés
  • 01/07/2019 : Publication du numéro

Soumissions (également accessible à : https://entreprendreetinnover.com/soumettre/ )

Les consignes aux auteurs sont accessibles ici: Consignes aux auteurs E&I – janvier 2014. Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission. Les articles doivent être envoyés exclusivement en format Word à Elisabeth GELAS à l’adresse gelas@em‐lyon.com en mentionnant le titre de l’appel en objet et le N° corespondant.

Il est expressément demandé aux auteurs de joindre à leur soumission d’article les documents suivants (disponibles sur le site de la revue) dûment remplis:

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La déclaration d’honneur anti‐plagiat disponible ici: Déclaration anti‐plagiat 2014‐0824

Veuillez prendre note que sans ces documents, l’article ne pourra pas être examiné par la rédaction.

 

 

Fayolle, A., Verzat, C., & Wapshott, R. (2016). In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research. International Small Business Journal, 34(7), 895–904.

Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship Education and Training Programs around the World : Dimensions for Success. The World Bank. Retrieved from https://ideas.repec.org/b/wbk/wbpubs/18031.html

European Commission, 2013a. Communication from the Commission to the European Parliament, the Council, the European Economic and Social Committee and the Committee of the Regions – Entrepreneurship 2020 Action Plan. Reigniting the entrepreneurial spirit in Europe. COM(2012) 795 final. [pdf] Available at: http://eurlex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2012:0795:FIN:EN:PDF [Consulté le 15 Décembre 2017)

https://www.economie.gouv.fr/favoriser-lentrepreneuriat

Voir l’article de Fayolle et al de 2016 (note n°1) et Fayolle, A. (2012). Entrepreneuriat-2e ed.: Apprendre à entreprendre. Dunod. Paris

Voir par exemple :Béchard, J.-P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship Education Research Revisited: The Case of Higher Education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22–43.

Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship Education: Known Worlds and New Frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55–70.

Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA

Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

CfP – Journal of Management Inquiry Developmental Conference – Enhancing Entrepreneurship Education research and practice

Enhancing entrepreneurship education research and practice: Challenging taken-for granted assumptions and dominant perspectives

Journal of Management Inquiry Developmental Conference and Dialogue Call For Papers.

Convenors and Guest editors

Alain Fayolle – fayolle@em-lyon.com – EMLYON Business School

Michela Loi – michela.loi@unica.it – Department of Economic and Business Sciences – University of Cagliari

 Dialogue JMI pmdeh AF 09072018

Convenor and JMI supervising Editor

Pablo Martin de Holan – pmdeh@mbsc.edu.sa – MBS College of Business & Entrepreneurship, Saudi Arabia

2

Financial Times: Do you have any advice to young would-be Entrepreneurs who want to emulate your success?

Gerald Cavendish Grosvenor (Duke of Grosvenor, Chairman of Great Portland Estates, Owner of Grosvenor group): Make sure they have an ancestor who was a very close friend of William the Conqueror.

 

Background and objectives of the Dialogue

Entrepreneurship has been taught for over 50 years in business schools, engineering schools and universities worldwide (Katz, 2003; Solomon 2007; Vesper & Gartner, 1997), and is becoming a core pillar of several Business Schools around the world. Over the years, the teaching of entrepreneurship has developed into a branch of research, namely, entrepreneurship education (EE), the interest of which is to understand what, how and to whom entrepreneurship should be taught (e.g. Fiet, 2001; Honig, 2004; Neck & Green, 2011) and what results should be expected from these kinds of programmes (Peterman & Kennedy, 2003; Pittaway & Cope, 2007). Several contributions have focused on the nature of EE as a research field, questioning its maturity and legitimacy (Katz, 2003; Kuratko, 2005) or its standards (Katz, Hanke, Maidment, Weaver, & Alpi, 2016).

EE research is currently facing a particular challenge; not only it lacks academic legitimacy but it is also striving to achieve relevance in practice (Fayolle, Verzat, & Wapshott, 2016). Consequently, and as Fayolle (2013) states, EE needs more robust theoretical and philosophical foundations that draw on both entrepreneurship and education fields to support the development of effective courses and programmes, and to distinguish between those that are, and those that are not.

For instance, the literature in EE often describes the structure and content of entrepreneurship courses and programmes but fails to appropriately question their philosophical and methodological foundations, which might be important if we were to better understand the essence of entrepreneurship (Johannisson, 2016). Another important concern is the vagueness of EE goals (Hoppe, 2016), and, in some cases, its disconnect with larger social forces, such as inequality. Some studies, for example, affirm that EE is becoming increasingly complex as its contexts of application (with respect to the heterogeneity of both the locales where entrepreneurship is taught, but also the type of people who receive EE and the specificities of their backgrounds) are diverse and each of them might be highly peculiar (Lindh & Thorgren, 2016) with boundary conditions that may make generalizations problematic.

This concern concurs with the inherent difficulty of developing effective EE programmes along with the assessment of its results. The impact of EE is, indeed, a relevant issue for several studies in this field (Nabi, Liñán, Fayolle, Krueger, & Walmsley, 2017). Empirical observations reveal contrasting findings in that respect (Walter & Block, 2016), suggesting that multiple truths might coexist regarding the effects of EE on people and territories. This could kindle scholars’ interest in different questions that shift the emphasis from ‘whether’ to ‘when’ or ‘for whom’ EE is effective or ineffective (e.g., Lyons & Zhang, 2018) so as to help determine to what extent entrepreneurship can be taught, what dimensions of it can and should be taught, and with what methodologies. Consequently, we wish to ask a broad question: how should the field develop to tackle these drawbacks and to increase its relevance and impact from a theoretical and practical perspective?

Here, we invite scholars to highlight the taken-for-granted assumptions that beset the field of EE, and to reflect on how to break away from them and move this field forward.

The principal aim of this reflection is to offer new propositions and perspectives that challenge the previous ones, and bring more texture and nuance to the field of EE. In this vein, we would like to open a debate around the major shortcomings of EE and open the space for new questions, new solutions and new research paths to be developed. To this end, we call for papers that embrace a critical approach in discussing their perspectives. By following previous critical approaches in entrepreneurship (e.g., Fayolle, Landström, Gartner, & Berglund, 2016; Frank & Landström, 2016), we consider perspectives that offer alternative ways of knowing and understanding in the field of EE to be critical.

Without limiting the creative insights of those authors who wish to participate in this debate, we highlight three areas that bring together possible ideas to guide scholars to identify and address the assumptions that have been taken for granted in EE: Newness, Diversity and Ethics.1

New ideas have an important role in scientific progress (Kuhn, 1970); they might challenge previous positions and open paths for new questions. In this call for papers, Newness is intended as the fact of not having existed before and includes questions that reflect on what represents innovation for EE. The questions are intended to highlight issues that require a deeper consideration in this field. Examples of these questions are as follows:

  • What is really ‘New’ in EE and why might this newness be of interest to EE? Is “new” systematically better?
  • Is there something that we have forgotten to study?

 

We claim that Diversity, intended as a range of many people or things that are very different from each other, is a peculiarity of EE. The field stems from and merges together two different scientific domains, namely, education and entrepreneurship. EE is applied in very different contexts (universities vs professional associations); is oriented towards different targets (students, nascent entrepreneurs and entrepreneurs) and has different goals (Bae, Qian, Miao, & Fiet, 2014; Liñán, 2004). While this variety might be a source of richness for new ideas to arise, it might also prevent the process of defining EE objectives and impacts. In this call for papers, Diversity is meant to cover questions that try to address the complexity of EE, to recompose the fragmented puzzle and to make its multiple dimensions more understandable:

  • What is the role, as well as impact, of theoretical and practical diversity in EE?
  • How does diversity in geographical contexts, educational settings, institutions, people, audiences, teachers and programmes influence EE?

 

Ethics, intended as moral principles or rules of behaviour, becomes a central issue in EE. This is due to its centrality in policymakers’ discourse that emphasises the quality of being entrepreneurial as a resource for the social and economic progress of society. The potential impact of these policies should call scholars to reflect on the influence of their research that is thought to enlighten the political agenda. In this call for papers, Ethics embraces all those questions that reflect on the implications and consequences of EE programmes in relation to their pedagogical approaches, evaluation methods, goals and so on. Possible questions are as follows:

  • Do we think about moral principles and rules when we address the teaching of entrepreneurship? Under what conditions or circumstance EE leads to immoral or amoral behaviours?
  • What does it mean to be ethical when students are taught or educated regarding entrepreneurship? How to educate Ethical Entrepreneurs? How does EE affect ethical intentions and behaviours among students?
  • How do EE teachers and researchers deal with their assumptions that they have taken for granted?

Authors are requested to try to connect these three areas to present an original contribution to the field of EE. Both theoretical and empirical contributions are welcomed.

 

Process

This call for papers is divided into two parts: an earlier one for a developmental conference, and a second one for the Dialogue itself. Initially, we are inviting scholars to submit manuscripts that are finalized or relatively advanced. Each contribution will be evaluated through a double-blind review process but using a developmental lens: the objective of this initial review is to facilitate the Academic conversation around the theme, and help authors develop their manuscripts.

Accepted contributions and their authors will be invited to be presented and discussed at a mini-conference that will be held in February/March 2019 at the EMLYON Business School (Lyon-France). This conference is developmental in nature, and seeks to ensure that a robust, high-quality academic dialogue emerges among participants around a common conversation. Authors will be invited to present their manuscript and will receive feedback for development. After the conference, the best contributions (a maximum of six) will be invited for inclusion in the Dialogue Section of the Journal of Management Inquiry.

The papers presented for consideration in order to be included at the EMLYON Developmental Conference should adhere to the guidelines of the Journal of Management Inquiry, requiring that manuscripts to conform to the Publication Manual of the American Psychological Association (6th edition) (Guidelines for authors can be found here: https://uk.sagepub.com/en-gb/eur/journal/journal-management-inquiry#submissionguidelines).

The papers invited for publication will follow the standard format of JMI´s “Dialogue” section. Please find here additional information about the Journal of Management Inquiry: http://journals.sagepub.com/home/jmi; and a sample of the “Dialogue” section: http://journals.sagepub.com/toc/jmia/27/1#sage_toc_section_Dialog

 

Submission process

  • Paper submission: 31 December 2018
  • Round 1 review: 30 January 2019
  • Mini-conference: February/March 2019
  • Submission of the revised papers: 02 June 2019
  • Selection of the papers: 30 September 2019
  • Publication date: 2020

For any further information, please contact the editors at the email addresses provided above.

 

 

References

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Rencontres GESS – Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires – Report date limite

Les prochaines rencontres GESS (Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires) se tiendront à l’IAE de Paris les 10 et 11 décembre 2018, sur le thème :
« ESS, Communs, Organisations alternatives : La gestion solidaire peut-elle fédérer autour d’une plus grande soutenabilité ? ».

Pour information, nous avons prolongé la date de soumission des intentions de communication, jusqu’au 7 juillet. Merci si vous pouvez diffuser à nouveau l’information.

Voici le lien vers l’appel à communication :

https://www.iae-paris.com/colloque-gess

Appel à Contributions Territoire inclusif – Rimhe – Chaire Entrepreneuriat Territoire & Innovation

RIMHE en partenariat avec la Chaire ETI invite les contributeurs à présenter des résultats de travaux théoriques et empiriques récents permettant d’orienter les pratiques de management en favorisant l’émergence de territoires inclusifs.

Le développement de partenariats sur un territoire fait l’objet de nombreuses études. Appréhendé comme une zone d’activités ou un écosystème entrepreneurial, le territoire représente alors un espace dédié au développement économique. Les répercussions en matière de création d’emplois sont bien identifiées et définissent bien souvent la seule dimension sociale des initiatives locales.

Dans cet appel à contributions, nous souhaitons renverser le rapport entre l’économique et le social pour aborder le territoire comme porteur d’un projet de société inclusive dont il s’agit de définir les modes de développement économique.

  • L’inclusion est souvent définie comme le négatif de l’exclusion et ramenée à l’insertion des demandeurs d’emploi ou des groupes discriminés. Quelles sont les approches novatrices ?
  • La notion de territoire suppose l’existence de frontières ou de délimitations. Le territoire inclusif est-il un territoire ouvert ? Comment se différencie-t-il d’un territoire porteur d’exclusion ?
  • Comment développer le caractère inclusif des territoires ? Quels sont les marges et les leviers d’action des managers et des entrepreneurs ? ceux de l’Etat, des collectivités territoriales et autres formes d’organisations ?

Ces orientations ne sont pas limitatives des soumissions attendues. Le comité de rédaction constitué pour cet appel à contributions accueillera avec grand intérêt toutes les pistes de réflexion sur cette thématique en privilégiant la présentation de résultats d’études empiriques permettant de développer de nouveaux modèles de management ou de nouvelles pratiques.

La RIMHE, la Revue Interdisciplinaire, Management, Homme & Entreprise (Management & Human Enterprise) est une revue scientifique dont l’objectif est de publier sous forme numérique et imprimée des articles de recherche sur le management des entreprises dans tous les domaines de gestion et suivant une conception plaçant les êtres humains au coeur de ses préoccupations.

Une priorité est accordée aux travaux menés par des équipes pluridisciplinaires sur les problématiques propres aux sciences de gestion.

En complément des contributions sélectionnées après évaluation en double aveugle par deux à trois membres de notre comité scientifique et plusieurs tours de relecture, trois autres rubriques peuvent être ouvertes dans chaque numéro publié pour : – des chercheurs d’autres disciplines ou des experts reconnus sollicités en « auteurs invités » ; – une « note de lecture » sur un nouvel ouvrage de référence ; – un « retour d’expérience » rédigé par des professionnels.

Quatre numéros sont publiés par an avec une parution datée par saison : hiver, printemps, été, automne.

__________________________________

Rédacteur invité pour cet appel :

Didier Chabaud

Date limite d’envoi des articles :

15 octobre 2018

Adresse mail d’envoi des textes complets :

contact@rimhe.com

Normes de publication : Le format de la RIMHE est à respecter dès la 1ère soumission.

Un workshop sera organisé à l’IAE de Paris le 29 novembre pour les auteurs dont l’article aura été inscrit dans le processus d’évaluation de la RIMHE après soumission de leur proposition.

Contrat Doctoral – Chaire Finance pour l’innovation Audencia Business School – Valorisation des start-ups

Dans le cadre de sa nouvelle Chaire « Finance pour l’innovation », Audencia Business School propose un contrat doctoral de 3 années sur la thématique de la valorisation des start-ups.

Celle-ci sera inscrite à l’Université Lyon 3, et co-encadrée par les deux institutions.

INSTITUTIONS ET ENCADREMENT

  • Audencia Business School dans le cadre de sa Chaire « Finance pour l’innovation »
  • IAE Lyon, Université Lyon 3, Laboratoire Magellan

Les co-directeurs de la thèse seront Benjamin Le Pendeven (Professeur et co-titulaire de la Chaire Finance pour l’innovation à Audencia Business School) et Peter Wirtz (Professeur des Université et vice-Président Recherche de l’Université Lyon 3).

Le doctorant bénéficiera des infrastructures matérielles et scientifiques des institutions de rattachement, permettant de réaliser sa recherche dans les meilleures conditions.

PARTENAIRES ENTREPRISES ET INSTITUTIONNELS

La thèse sera financée dans le cadre de la Chaire « Finance pour l’innovation » d’Audencia Business School. Trois des partenaires de la Chaire seront fortement investis sur cette thématique :

  • Early Metrics, 1ère agence européenne de notation de start-ups ;
  • Sowefund, une des plateformes leaders en France du crowdfunding en capital ;
  • Le Fonds Européen d’Investissement, fonds public qui soutient l’activité du capital-risque en Europe.

Le doctorant sera amené à interagir régulièrement avec eux, ainsi qu’avec de nombreuses autres organisations de l’écosystème entrepreneurial.

SUJET DE THESE

Composantes et évolution des valorisations des start-ups.

CALENDRIER

  • Dépôt des candidatures jusqu’au 10 juillet 2018 (des interactions et échanges avec les futurs directeurs sont possibles en amont d’une candidature)
  • Sélection des candidats en juillet 2018
  • Démarrage de la thèse en septembre ou octobre 2018

CONTENU DU PROJET DE THESE

L’objet de la thèse est de comprendre comment se constituent dans le temps et l’espace les valorisations des jeunes entreprises innovantes (« start-ups ») au niveau de valorisation relativement limités (<25M€ principalement). En effet, si les techniques et pratiques de valorisation des start-ups par les investisseurs en capital-risque et les business-angels sont connues, le poids des différentes composantes sont relativement peu étudiés : parcours et profil des entrepreneurs, actifs tels que des brevets, pression concurrentielle, contenu des différentes clauses du pacte d’actionnaires, etc.

OBJECTIFS

La thèse devra poursuivre les 5 objectifs principaux suivants :

  • Recenser et analyser toute la connaissance déjà produite, dans le monde académique comme professionnel, à propos de la composition des valorisations des start-ups. Pour ce faire, la thèse débutera par une revue de littérature systématique (méthodologie dite de la Systematic Literature Review) ;
  • Effectuer une analyse qualitative exploratoire pour analyser les pratiques de valorisation et les facteurs pris consciemment ou inconsciemment en compte par les investisseurs pour déterminer les niveaux de valorisation proposés, comme l’analyse des facteurs exogènes venant impacter les prix finalement payés ;
  • Mettre en place une démarche quantitative d’analyse des valorisations de start-ups : matrice de codage, collecte de données auprès de différentes sources, etc.
  • Réaliser des analyses de tendances, des comparaisons sectorielles et géographiques ;
  • Communiquer de manière régulière auprès de publics professionnels non-académiques les résultats de ces analyses : baromètres, conférences, articles de presse, supports divers.

 

PROFIL RECHERCHE

  • Titulaire d’un Master 2 ou en cours de validation, de préférence dans les champs des sciences de gestion ou d’économie en lien avec les problématiques du financement de l’innovation ;
  • Connaissance des méthodes quantitatives et qualitatives ;
  • Une expérience préalable en recherche académique serait un avantage notoire ;
  • Une expérience professionnelle dans le secteur de la finance entrepreneuriale (fonds de capital-risque, crowdfunding, Bpifrance, conseil en levée de fonds, etc.) serait appréciée ;
  • Capacité démontrée à s’exprimer de manière claire et professionnelle en français et en anglais ;
  • Le candidat peut être français ou étranger ;
  • Grande appétence pour l’univers des start-ups, de la finance entrepreneuriale, et pour la recherche académique.

DOCUMENTS A TRANSMETTRE

Les candidats doivent adresser avant le 10 juillet 2018 à Benjamin Le Pendeven (blependeven[@]audencia.com), Professeur co-titulaire de la Chaire « Finance pour l’innovation » à Audencia, un CV, une lettre de motivation, relevés de notes du Master 1 et 2, le mémoire de Master, et une lettre de recommandation de leur directeur de Master.

Recherche Doctorant – Thèse Réseaux, Scènes Culturelles et Scènes technologiques : mesure des effets de débordement sur les territoires d’Austin, Montréal et Nantes (RESET)

Réseaux, Scènes Culturelles et Scènes technologiques : mesure des effets de débordement sur les territoires d’Austin, Montréal et Nantes (RESET)

Directeurs de la thèse Dominique Sagot-Duvouroux (GRANEM – Université d’Angers), Raphaël Suire (LEMNA – Université de Nantes),

Contacts : dominique.sagot-duvauroux @ univ-angers.fr Raphael.suire @ univ-nantes.fr

Durée du contrat

oct-2018 – oct-2021

Envoyer aux contacts ci-dessus un CV et une lettre de motivation montrant notamment comment vous vous appropriez le sujet avant le 30 juin 2018.

La question des émergences reste une préoccupation importante des acteurs publics en particulier lorsqu’il s’agit de soutenir des démarches d’innovation collectives sur les territoires. Depuis le début des années 2000 et les objectifs ambitieux du sommet de lisbonne, les questions du développement des capacités à produire des connaissances nouvelles (recherche académique notamment), du maillage de ces connaissances (soutien à la mise en réseau et cluster) et de leur valorisation est désormais sur tous les agendas des décideur locaux. Sous l’impulsion, de travaux académiques visant à mettre en avant une ou même des classes créatives comme la ressource nécessaire pour tous (Florida, 2002), les profils de développement se sont peu à peu homogénéisés rendant des stratégies de spécialisation intelligentes plus que souhaitables aujourd’hui (Foray, 2017) alors même qu’au niveau des quartiers, la gentrification massive des territoires produit de plus en plus d’inégalités (Florida, 2017).

Dans ce contexte, il s’agit de repenser un double mouvement, celui de la façon dont les territoires innovants ou créatifs peuvent se différencier durablement notamment par la mise en valeur de ressources spécifiques (cela peut passer par leur mise en réseau (Boschma et al, 2017) et il s’agit également de mieux qualifier des dynamiques urbaines et socio-économiques qui favorisent l’émergence de ces nouveautés (Loreto et al, 2017). Il s’agit notamment de comprendre comment les réseaux formels et informels qui se tissent entre les parties prenantes d’un éco-système se nourrissent de l’environnement urbain dans lequel ils sont encastrés (Granovetter, 1985 ; Currid, 2005).

Historiquement, la politique de soutien fort aux clusters, une modalité dominante d’aménagement et de soutien à l’innovation s’est traduite par deux grands principes. Le premier consiste à densifier les réseaux entre les parties prenantes (pôle de compétitivité par exemple). Une politique souvent naïve qui peut conduire à des résultats paradoxaux en particulier lorsque l’on renforce des acteurs installés, à forte taille mais aussi parfois plus frileux dans leur stratégie d’innovation. Et de l’autre, une attractivité tout azimut d’une classe créative, censée donner aux territoires les actifs et les talents dont il a besoin pour se différencier. Les résultats sont mitigés car d’une part la densification des réseaux, per se , ne permet de faire les meilleures connexions, de celles qui produisent les complémentarités à plus forte valeur ajoutée. D’autre part, l’attractivité de la classe créative, fondée sur un mode de vie bohème et la culture ou encore la tolérance a conduit à uniformiser les villes rendant difficile des stratégies de différenciation durable. Le projet présenté propose d’avancer et de dépasser ces limites en interrogeant les fondements joints sociaux, spatiaux et cognitifs de l’émergence des dynamiques collectives et innovantes. En particulier la notion de scène artistique et technologique nous semble particulièrement fructueuse pour définir une nouvelle grille d’analyse afin de suivre les processus complexes, les interactions sociales, marchandes et non marchandes qui sont à l’oeuvre dans les démarches de création et d’entrepreneuriat. Des enquêtes de terrain permettant de faire révéler aux parties prenantes, la façon dont ils consomment des ressources (sociales, spatiales ou cognitives) permettra de mieux comprendre la façon dont ces réseaux se nourrissent de leur encastrement urbain et/ou comment l’urbain et les atmosphères urbaines viennent nourrir les réseaux (ex de la scène techcity londres co-existante de la scène indie musicale par ex). Les

artistes et les entreprises culturelles d’un côté, les start-ups de l’économie numérique de l’autre, sont au coeur des stratégies d’innovation des territoires. Ces deux ensembles sont d’ailleurs souvent regroupés sous la dénomination unique mais floue d’entreprises créatives mais qui ont en commun de manipuler majoritairement des connaissances symboliques (concepts, idées, …) (Spencer, 2015) et d’explorer des univers ou des trajectoires nouvelles (prototypage, expérimentation, bricolage). Mais les acteurs de ces univers se trouvent également très souvent à partager le même territoire et notamment sur des phases émergentes des pratiques. Autrement dit, là où sont observées des scènes culturelles à audience croissante, se co-localisent des entrepreneurs, une classe créative, qui oeuvrent dans l’univers large du digital (Williams, 2016 ; Florida et al, 2010). On penserait sans aucun doute à San-Francisco, Seattle, New York, Bristol, Londres, Berlin, mais c’est aussi vrai à Nantes, Montréal et Austin. Nous savons peu de choses sur les réelles interactions entre la scène numérique et la scène artistique et sur ce que produit sur un territoire cette co-présence. Plusieurs hypothèses peuvent être formulées sur les origines, les formes et les résultats de ces interactions:

1 ) Les acteurs de ces deux scènes se rapprocherait d’abord par leur façon de travailler : travail par projet au sein de petites équipes, importance des réseaux, multiplicité des espaces de travail entre des lieux dédiés (bureaux classiques, espaces de co-working, tiers-lieux) et non dédiés (cafés, espace public….). Ils se rapprochaient aussi par leurs modes de vie : goûts pour la vie nocturne, la musique, frontière floue entre travail et loisir, volonté d’agir sur leur quartier (Williams, 2016). Cette double proximité aboutirait à ce que ces travailleurs travaillent et/ou vivent dans les mêmes quartiers fréquentent les mêmes lieux de loisirs, démultipliant les opportunités d’activer des liens faibles, sources d’innovation (Granovetter, 1985) et favorisant l’apparition d’ambiances spécifiques dans ces lieux où ils se retrouvent où dont ils sont à l’origine. D’une certaine manière, il convient ici de mieux qualifier ce que sont les porosités sociales, spatiales et cognitives et les effets de débordement.

2) Les travaux les plus récents d’économie géographique évolutionniste avance l’hypothèse qu’une source durable de différenciation réside dans la capacité des territoires à mailler des univers disjoints (unrelated variety). L’origine de ces pratiques (technologiques, compétences, culturelles) peut-être exogène ou endogène. Il s’agit de comprendre sur les territoires d’étude comment se forment les innovations produites dans des filières comme les (nouveaux) médias, le graphisme, le digital, etc et de révéler la géographie des ressources, compétences et/ou des technologies qui sont mobilisées (hyper local à global).

3) On peut enfin supposer un séquençage dans le cycle de vie de ces scènes. L’existence préalable d’activités artistiques susciterait l’attractivité des entreprises et des travailleurs du numérique dont l’arrivée offrirait à son tour des opportunités d’innovation aux acteurs des filières artistiques. Autrement dit, la résilience de ces scènes doit aussi s’envisager comme une capacité des scènes technologiques et culturelles à s’auto-entretenir l’une l’autre par circulations croisées des compétences (Crespo et al, 2014).

Au final, la thèse permet de renouveler et mieux fonder les stratégies et les politiques publiques qui soutiennent le fonctionnement des éco-systèmes innovants. L’accent étant mis sur les dynamiques (instables) de l’émergence plutôt que sur les stratégies de densification relationnelle et les préconisations dépassent le simple cadre marchand en mettant en avant les relations non marchandes, spécifiques aux territoires.

La thèse privilégierait a priori quatre terrains Nantes, Grenoble, Montreal et Austin. Nantes est une ville qui est identifiée aujourd’hui à la fois comme une scène artistique dynamique soutenue depuis le début des années quatre-vingt dix par une politique volontariste de la ville et une scène numérique de plus en plus visible, bénéficiant du label French Tech. De nombreuses interactions existent entre ces deux scènes, qui se développent soient de façon spontanée dans des quartiers spécifiques comme les Olivettes, soit par l’intermédiaire de lieux identifiés comme Stereolux ou la Cantine Numérique ou des dispositifs institutionnels comme le Quartier de la Création. Nantes apparait au niveau national comme un territoire d’expérimentation d’innovations à la croisée du numérique et de la création artistique.

Austin est aujourd’hui la principale scène de musique live aux Etats Unis. La ville développe par ailleurs depuis quelques années une ambitieuse stratégie dans le domaine des technologies numériques. Le lien entre les deux scènes est rendu particulièrement visible par le SXSW Festival qui célèbre les interactions multiples entre les filières musiques et cinémas, très vivantes sur la ville et les technologies interactives. Les partenariats noués avec Eric Drott et Charles Carson, de la Butler School of Music de l’Université du Texas à Austin à l’occasion d’une learning expedition organisée à l’automne 2017 par le RFI OIC, garantissent la faisabilité de ce terrain.

Boschma R., Coenen L., Frenken K., Truffer B., 2017, « Towards a theory of regional diversification: combining insights from Evolutionary Economic Geography and Transition Studies », Regional Studies, Pages 31-45

Crespo J., Suire R., Vicente J., 2014, « Lock-in or lock-out? How structural properties of knowledge networks affect regional resilience? », Journal of Economic Geography, 14, p199-219.

Currid, 2005, The wharol Economy : How fashion, Art, and Music Drive New York City

Florida R., Mellander C., Stolarick K., 2010, Music Scenes to Music Clusters: The Economic Geography of Music in the US, 1970–2000″, Environment and Planning A

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Loreto V., Vito S., Strogratz S., Tria F., 2017, « Dynamics on expanding spaces: modeling the emergence of novelties », arXiv:1701.00994v1

Spencer G., 2015,  » Knowledge Neighborhoods: Urban Form and Evolutionary Economic Geography », Regional Studies, p883-898.

NEW DEADLINE, « Cognitive perspective in Entrepreneurship Research » workshop – 25 july 2018

NEW DEADLINE, « Cognitive perspective in Entrepreneurship Research » workshop

IPAG Business School, Grenoble Ecole de Management & Pôle Universitaire Léonard de Vinci are delighted to host the Workshop Cognitive perspective in Entrepreneurship Research: Past, Present & Future, 24-25th September 2018, Paris , France.

The Cognitive perspective in Entrepreneurship Research will be the core subject of this two-day meeting. Many world-renowned researchers will take part in the event and will share their experience in this research field : Icek Ajzen, Kelly Shaver, Francesco Linan, Marco Van Gelderen, Alan Carsrud, Norris Krueger, Robert Blackburn, George Salomon, Didier Chabaud …etc

Link to the event : https://www.ipag-entrepreneurship.fr

If you are interested by the workshop and would like to submit your contributions, you can send them to Professor Adnane Maalaoui: a.maalaoui@ipag.fr ; erno.tornikoski@grenoble-em.com or francesco.appio@devinci.fr

Journals-Partners : International Small Business Journal (ISBJ), Journal of Small Business Management (JSBM), Technological Forecasting and Social Change, Long Range Planning (LRP), Revue de l’entrepreneuriat (RE)

KEYS DATES:

1 – Submission of extended abstract : NEW DEADLINE : July 25th, 2018
2 – Acceptance Notification: 5th August, 2018
3 – Workshop: September 24-25th, 2018
4 – Doctoral Workshop: September 25th, 2018

Do not hesitate to contact us if you need further information.

Best Regard’s,

Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France
Erno Tornikoski, EM Grenoble, France
Francesco Appio, Pôle Universitaire Léonard de Vinci, France
Veronica Scuotto, EMLV Ecole de commerce et management, Paris, France

Prix CJD-CCMP 2018

Le Prix CJD-CCMP 2018 « Meilleur cas PME » en partenariat avec l’AEI a été décerné le 5 juin dernier à Stéphane Motard pour le cas « Viareport, créer un outil pour auditer une entreprise agile ».
Deux autres cas ont été labellisés AEI . Il s’agit de :
– Tri Martolod : stratégie de croissance d’une SCOP, par Sonia Adam-Ledunois
– Matooma : journal de bord d’une success story française, par Monique Roux-Guillemain

je te joins un texte à propos du cas lauréat Stéphane Motard
ainsi que sa photo

Texte sur le cas :

Le cas Viareport est un cas réel qui traite la façon dont la mise en place d’une gouvernance agile a constitué une réponse à une situation critique vécue par l’entreprise. Les étudiants sont invités à créer une grille d’audit de l’organisation qui spécifiera les points d’attention et les risques liés à la mise en place de l’agilité en entreprise.
L’entreprise Viareport, éditeur de logiciels de consolidation comptable pour les ETI, créée en 2004, s’est développée très rapidement tant en termes d’effectifs que de chiffre d’affaires. Or la crise de 2008 a impacté l’entreprise au niveau de ses ventes et, par ricochet, de sa trésorerie. La situation avec les banques étant très tendue, des choix stratégiques et organisationnels s’imposent alors à Viareport : réaliser des réductions de coûts massives et rapides via un PSE ce qui, de facto, déstructure l’organisation et requiert la mise en place d’un management agile pour pallier ces changements.

Stéphane Motard

Diplômé de l’essec, docteur en Sciences Sociales (Sorbonne IV) et titulaire d’une agrégation d’espagnol et d’une agrégation d’allemand, Stéphane Motard enseigne le marketing et la vente à l’ISC Paris depuis 16 ans et publie régulièrement des études de cas auprès de la CCMP sur des thématiques diverses en lien avec ses interventions de conseil en entreprise.

Programme 3 e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise (CIDE) 15 juin à la MRSH

Retrouvez le programme du 3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise (CIDE) 15 juin à la MRSH.

programme CIDE 2018

08h30 – 09h00 : Accueil des participants (1)

09h00 -10h00 : Séance plénière (2)

  • Gerhard Krauss (Université de Rennes 2) : Sociologie de l’échec entrepreneurial.
  • Christophe Guillouët (CCI Caen Normandie) : Dispositif Apesa : Aide Psychologique aux Entrepreneurs en Souffrance Aigüe : pour que les idées noires ne rencontrent pas les idées fausses.
  • Ahmed Ben Salah (Ecole central de Paris, Ingénieur – Entrepreneur) : Retours d’expérience sur la faillite de HDI Inc.

10h00 à 10h15 : Pause-café (1)

10h15 à 11h45 : Session unique

Session 1 – Défaillance et prévision (2)

  • Eric Séverin (IAE de Lille) & David Veganzones (IAE de Lille) : Bankruptcy prediction using earnings management-based models.
  • Yann Carin (Université de Limoges) : Contribution à la compréhension de la faillite des clubs français de football : un phénomène aux multiples dimensions.
  • Xavier Brédart (Université de Mons, Belgique), Eric Séverin (IAE de Lille) & David Veganzones (IAE de Lille) : La prévision de la faillite : l’impact de la configuration des ressources humaines.
  • Diego Andrés Correa Mejía (Universidad de Antioquia, Columbia) : Bankruptcy prediction: Evidence from Colombian firms.

11h45 à 14h15 : Déjeuner (4)

14h30 à 16h00 : Sessions parallèles

Session 2 : Etudes de cas d’échecs (2)

  • Vincent Montenero (Université Paris Dauphine) et Valery Krylov (Université de Lorraine) : L’échec d’un sous-traitant européen dans le secteur automobile russe : l’influence des facteurs micropolitiques.
  • Alain Finet (Université de Mons, Belgique), Kevin Kristoforidis (Université de Mons, Belgique) & Robert Viseur (Université de Mons, Belgique) : La défaillance d’une gazelle par l’approche de la recherche-intervention : le cas d’une entreprise des industries culturelles et créatives.
  • Abdelhadi Maniani (Université de Hassan II-Casablanca, Maroc) : Le processus de défaillance des entreprises : recherche exploratoire.
  • Valentina Di Petro (Université de Limoges) & Vincent Lagarde (Université de Limoges) : Difficultés et échecs des entreprises britanniques installées dans le sud-ouest de la France.

Session 3 : Le rebond après l’échec (3)

  • Bernard Marie Augustin (LABEX entreprendre) & Olivier Torrès (Université de Montpellier) : La salutogenèse du rebond sur la santé du dirigeant de PME/TPE en post liquidation judiciaire.
  • Martial Kadji Ngassam (Université de Versailles St Quentin) & Gervais Felix Minko (Université de Douala, Cameroun) : Comment rebondir après un échec entrepreneurial dans les milieux d’affaires africain ? Une étude exploratoire au Cameroun.
  • Elisabeth Saint-Guily (Université de Lille) : Trajectoires socio-économiques d’agriculteurs en difficultés : Comment font-ils pour rebondir face aux chocs ?
  • Sophie Pommet (Université Côte d’Azur) & Jean-François Sattin (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : Should we insure entrepreneurs? Unemployment and ability to bounce back after failure.

16h00 – 16h15 : Pause-café (1)

16h15 à 17h45 : Sessions parallèles

Session 4 : Post-échec (2)

  • Virginie Blum (Centre Max Weber- UMR 5283) : Trois idées reçues sur les faillites d’entreprises.
  • Anne Epaulard (Université de Paris Dauphine) & Chloé Zapha (France Stratégie) : Peut-on mesurer l’efficacité d’un traitement précoce des difficultés financières des entreprises ?
  • Danouchka Zemis (IAE de Lille) : Trajectoire de défaillance de la PME : Rôle du dirigeant et coordination de l’équipe dédiée au redressement.   
  • Sonia Boussaguet (NEOMA Business School) & Julien Defreyman (SCBS) : Chronique d’un échec de reprise prévisible.
  • Farrel N’Goma (Université de Bretagne Occidentale), Christian Cadiou (Université de Bretagne Occidentale) & Kristen Cadiou (Université de Bretagne Occidentale) : L’augmentation de capital : une solution à la défaillante des entreprises cotées.

Session 5 : L’échec entrepreneurial (3)

  • Quentin Chapus (CNAM-CNRS, Paris) : Défaillances d’entreprises et fragilisation des liens sociaux : le cas de « startupers » marocains.
  • Maarouf Ramadan (Kedge Business School) & Luc Tessier (EM-Normandie) : Sélectionner, contrôler et accompagner: le credo du business angel pour réduire le risque de l’entreprise.
  • Benoit Bayenet (SOGEPA, Belgique), Jérôme Danguy (SOGEPA, Belgique) & Lionel Persyn (SOGEPA, Belgique) : Une étude de la dynamique de l’emploi des entreprises à partir des données bilantaires, distinguant les entreprises saines des entreprises en difficulté.
  • Manel Toumi (Université de Paris XIII- Sorbonne Paris Cité) & Ali Smida (Université de Paris XIII- Sorbonne Paris Cité) : L’échec du passage à l’acte entrepreneurial des diplômés issus d’une formation entrepreneuriale en Tunisie : grille de lecture selon le modèle SMOCS.
  • Anjarasoa Mamilalaina Randrianirina (Université d’Antananarivo) & Gérald Orange (Nimec – UniversIté de Rouen) : Regards sur les échecs de la coopération : cas du compagnonnage industriel entre PME Malgaches et PME Françaises.  

17h45 – 18h00 : Clôture du colloque et perspectives de valorisation

—————-
1 Hall de la MRSH – Plan de Rome
2  Amphithéâtre de la MRSH
3  Salle des Actes SH 027
4 Café Mancel – Château de Caen

https://businfailure.sciencesconf.org/

 

 

Prix de thèse Sphinx 2018 : Appel à candidature

Prix de thèse Sphinx 2018 : Appel à candidature

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, la société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2018.

Le Prix de thèse Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont d’une grande qualité notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant rédigé et soutenu une thèse entre janvier et décembre 2017, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

L’objectif est de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer la collaboration entre les grandes écoles et universités et la société Le Sphinx dans le domaine des techniques d’enquêtes et de l’analyse des données.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2018 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : http://www.lesphinx-developpement.fr/wp-content/uploads/2018/06/Prix-de-Thèse-Le-Sphinx_2018.pdf

Cognitive perspective in Entrepreneurship Research

IPAG Business School, EM Grenoble & Pôle Universitaire Léonard de Vinci are delighted to host the Workshop Cognitive perspective in Entrepreneurship Research: Past, Present & Future, 24-25th September 2018, Paris , France.

The Cognitive perspective in Entrepreneurship Research will be the core subject of this two-day meeting. Many world-renowned researchers will take part in the event and will share their experience in this research field : Icek Ajzen, Kelly Shaver, Francesco Linan, Marco Van Gelderen, Alan Carsrud, Norris Krueger, Robert Blackburn, George Salomon, Didier Chabaud …etc

Link to the event : https://www.ipag-entrepreneurship.fr

If you are interested by the workshop and would like to submit your contributions, you can send them to Professor Adnane Maalaoui: a.maalaoui@ipag.fr ; erno.tornikoski@grenoble-em.com or francesco.appio@devinci.fr

Journals-Partners : International Small Business Journal (ISBJ), Journal of Small Business Management (JSBM), Technological Forecasting and Social Change, Long Range Planning (LRP), Revue de l’entrepreneuriat (RE)

KEYS DATES:

1 – Submission of extended abstract (main workshop and doctoral students): June 15th, 2018
2 – Acceptance Notification: 1st July, 2018
3 – Workshop: September 24-25th, 2018
4 – Doctoral Workshop: September 25th, 2018

Protection de vos données personnelles

Le Règlement Général sur la Protection des Données, ou « RGPD », est applicable à compter du 25 mai 2018. Ce nouveau règlement européen accorde à toute personne de nouveaux droits relatifs au traitement de leurs données personnelles et implique des changements dans la manière dont nous collectons, sauvegardons et partageons vos données.

Dans le souci de se conformer aux derniers changements apportés à la loi sur la protection des données et dans le cadre de notre engagement à la transparence, nous avons mis à jour la politique de confidentialité.

Si vous souhaitez en savoir plus, consultez notre Politique de Confidentialité :

Politique de confidentialité

Pour toute question vous pouvez nous contacter depuis nos formulaires de contact :

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Vous pouvez toujours à tout moment vous désinscrire de la newsletter en utilisant le lien disponible dans nos communications.

L’équipe de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Call for papers – Special Issue of the Journal of Business Venturing Insights

Call for papers – Special Issue of the Journal of Business Venturing Insights

Large-scale Replication Initiative in Entrepreneurship (deadline for proposals is September 1, 2018)

Guest Editors

Arjen van Witteloostuijn (VU Amsterdam, the Netherlands, and University of Antwerp / Antwerp Management School, Belgium)

Marcus Dejardin (University of Namur and Université catholique de Louvain, Belgium)

Jeffrey M. Pollack (North Carolina State University, USA)

Overview

The lack of replication, or the replicability crisis, is a challenge across a growing number of disciplines (e.g., Aguinis, Cascio, & Ramani, 2017; Świątkowski & Dompnier, 2017). For some, this is even a reason to refer to a « credibility crisis » in science in general (Gall, Ioannidis, & Maniadis, 2017).

With this call for papers, the Journal of Business Venturing Insights explicitly solicits replication studies. Put simply, with the current initiative, our aim is to launch an ambitious replication movement in entrepreneurship. Our goal is to initiate a large-scale movement within the entrepreneurship community involving (a) replicating multiple studies, in (b) different countries across the world, by (c) a large number of teams.

Process

We invite all colleagues to submit by email to us (the guest editors), before September 1, 2018, proposals regarding which entrepreneurship studies to replicate. Each proposal will (a) suggest a specific study (or set of studies) for replication, (b) specify the type of replication to be conducted, and (c) provide a replication plan (including issues such as minimum power, required budget, as well as decision rules about data collection and relevant methodological protocols).

A Virtual Special Issue

This initiative will operate as a virtual special issue (VSI). This means that submitted papers will be handled as part of the normal submission flow of the journal, but will be designated as belonging to the special issue. Accepted articles will be published in the first available regular issue and will simultaneously appear in a special section dedicated to VSIs. In this way, the content of the special issue can be called up at any time and it will be continuously expanding. The implication of this VSI format is that it operates on an open deadline, making the publication process dynamic and timely.

For more information, see: https://www.journals.elsevier.com/journal-of-business-venturing-insights/call-for-papers/large-scale-replication-initiative-entrepreneurship

For questions, please email the guest editors:

Arjen van Witteloostuijn, a.van.witteloostuijn@vu.nl  

Marcus Dejardin, marcus.dejardin@unamur.be

Jeffrey M. Pollack, jmpolla3@ncsu.edu

Newletter de la présidente – mai 2018

Chers Académiciens et Académiciennes de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Ma Newsletter de ce mois va être courte, mais néanmoins intéressante et importante.

Elle vise à vous rappeler la tenue de la Semaine du Management 2018 organisée par la Fnège très prochainement : du 22 au 25 mai !

Cette année la Fnège fêtera ses 50 ans et souhaite que l’évènement soit marquant pour nous les académiques et pour le monde professionnel, à la Cité Internationale de Paris (XIII°).

Quelques moments forts :

  • La Journée Fnège le 24, avec de nombreux débats et intervenants, suivie par le dîner de gala dans un endroit merveilleux et plein de surprises,
  • La Remise des Prix de thèse, le 23 à 17h,
  • Notre Journée conjointement organisé par l’AEI et l’AIREPME, le 25 mai, sur le thème : Entrepreneuriat et PME : question(s) de valeur(s).

Cette journée sera consacrée à une relecture et réinterrogation de la notion de valeur pour appréhender la diversité des relations entre valeur(s), entrepreneuriat et PME.

  • D’autres colloques organisés par les autres associations scientifiques en sciences de gestion, ainsi que le colloque Pépite.

Vous pouvez encore vous inscrire directement à la Fnège, via leur site www.management2018.fr

Notre Journée porte le code : SME 11

Vous trouverez sur le site de l’Académie toutes les informations utiles, le programme détaillé de notre Journée et de la Semaine ainsi que des vidéos de la Fnège pour promouvoir cet événement.

 

Je vous invite à venir nombreux à ce bel événement pour témoigner de la force de l’AEI et de nos thématiques et remercie très sincèrement tous ceux qui ont participé activement à son organisation et à la qualité des moments proposés.

En un mot, à très bientôt !

Catherine Léger-Jarniou,

Présidente

 

 

 

Congrès AEI 2019 – Montpellier – Appel à TRACKS

Nous vous prions de trouver ci-joint l’appel à tracks pour le prochain congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) qui se tiendra à l’Institut Montpellier Management (Université de Montpellier) du 3 au 5 juin 2019 en partenariat avec l’Université de Montpellier, l’I-SITE MUSE, le laboratoire Montpellier Recherche en Management, le Labex Entreprendre, Montpellier Business School, et l’IAE de Montpellier.

La thématique du congrès est la suivante : « Repenser l’entrepreneuriat : des racines et des rêves »

Les documents joints sont à remplir par les enseignants-chercheurs souhaitant soumettre un track à l’adresse : aei2019-track@umontpellier.fr

Cet appel à tracks sera clôturé le 31 mai 2018. Un appel à communications sera lancé sur les tracks retenus.

Pour plus d’infos :

https://www.umontpellier.fr/agenda/aei2019-repenser-lentrepreneuriat-des-racines-et-des-reves

AEI 2019 – 1. Appel à tracks.docx AEI 2019 –

2. Soumission appel à track chair AEI 2019 Montpellier AEI 2019 –

3. appel à communications dans track AEI 2019 Montpellier

Recrutement Professeure/Professeur en Entrepreneuriat – Université Laval

Professeure / professeur en entrepreneuriat

UNIVERSITÉ LAVAL

FACULTÉ DES SCIENCES DE L’ADMINISTRATION (FSA ULAVAL)

prof-mng-entrepreneuriat-2018

Département de management

Fort d’une nouvelle Chaire de leadership en enseignement (CLÉ) sur le développement de l’esprit d’entreprendre et l’entrepreneuriat, le Département de management souhaite intégrer dans son équipe un ou une professeure dont l’expertise et les intérêts portent sur l’éducation et la pédagogie entrepreneuriales.

L’entrepreneuriat est aujourd’hui au coeur des stratégies de développement économique et social. Il est vu comme un processus de création de valeur dans lequel se trouvent des individus possédant un ensemble de qualités et de compétences que sont l’innovation, l’initiative, l’autonomie, le leadership et l’ambition. On le conçoit comme un processus d’apprentissage menant à la création de valeur, qu’elle soit financière, culturelle et / ou sociale.

L’éducation entrepreneuriale prend ainsi de plus en plus de place dans les enjeux de société et les initiatives d’éducation, de formation et d’accompagnement se multiplient et visent des publics très variés : élèves du primaire à l’universitaire, hommes et femmes, immigrants, milieux de travail, etc. Il importe de développer et consolider les connaissances en la matière mais surtout d’outiller les futurs praticiens, enseignants, formateurs et intervenants, de façon à optimiser l’éducation entrepreneuriale dans son sens large.

DESCRIPTION DU POSTE

  • Enseignement et encadrement d’étudiants aux trois cycles universitaires
  • Recherche et publication dans les domaines reliés au poste
  • Participation aux activités pédagogiques et administratives de l’unité de management et de la Faculté des sciences de l’administration, notamment celles de la Chaire de leadership en enseignement (CLÉ) sur le développement de l’esprit d’entreprendre et l’entrepreneuriat
  • Participation à des activités externes de nature universitaire contribuant au rayonnement de la Faculté et de l’Université

CRITÈRES DE SÉLECTION

  • Doctorat en sciences de l’administration (ou dans un autre domaine pertinent) dont les travaux portent sur l’entrepreneuriat. Les candidatures de personnes qui sont déjà très avancées dans leurs études doctorales pourront être considérées
  • Une préférence sera accordée aux candidats dont les travaux de recherche ou les intérêts convergent vers le développement de l’éducation entrepreneuriale
  • Aptitudes démontrées à la recherche par des subventions de recherche et par des publications dans des revues avec comités de lecture dans le domaine
  • Aptitudes démontrées à l’enseignement universitaire
  • Capacité à enseigner en français et en anglais
  • Capacité et intérêt à travailler en équipe multidisciplinaire

CONDITIONS D’ENGAGEMENT ET DE TRAITEMENT

  • Poste régulier à temps complet
  • Dégagement partiel d’enseignement pour la première année
  • Traitement selon l’expérience reconnue avec avantages sociaux en vertu de la convention collective en vigueur à l’Université Laval

CANDIDATURE

Clôture du concours : 24 mai 2018

Entrée en fonction : 1er août 2018

Les personnes intéressées doivent soumettre avant le jeudi 24 mai 2018, à mng-recrutement@fsa.ulaval.ca,

un dossier comprenant :

  • Une lettre d’intention
  • Un curriculum vitae détaillé
  • Une courte description du programme de recherche
  • Deux exemples de publications pertinentes
  • Les évaluations d’enseignement des deux dernières années (le cas échéant)
  • Deux lettres de recommandation

Le comité de sélection pourra au besoin demander des renseignements complémentaires aux candidats.

 

FSA ULAVAL, LA PLUS SURPRENANTE DES FACULTÉS DE GESTION

Des programmes de calibre international, une centaine de professeurs, des chercheurs aguerris, FSA ULaval allie performance, éthique et développement durable.

FSA ULaval se classe parmi les facultés et les écoles de gestion les plus modernes au Canada. Guidée par l’esprit visionnaire de ses bâtisseurs, elle joue depuis 1924 un rôle de leader sur les plans universitaire et économique. Sa quête d’excellence lui a valu d’être, en 1995, le premier établissement de gestion non anglophone au monde à avoir été agréé par l’AACSB International – The Association to Advance Collegiate Schools of Business.

Aujourd’hui, avec l’agrément EQUIS accordé par l’European Foundation for Management Development, la Faculté joint les rangs d’un petit groupe sélect d’écoles de gestion au monde à détenir ces deux agréments.

FSA ULaval offre une formation de calibre international en administration aux trois cycles d’études et de la formation pour gestionnaires et dirigeants en plus d’encourager la recherche innovante et créative.

 

À propos de l’Université Laval

Située à Québec, ville du patrimoine mondial, l’Université Laval est la première université francophone d’Amérique du Nord. Elle fait partie du peloton de tête des 50 plus importantes universités de recherche au Canada, se classant au 7e rang avec des fonds de plus de 300 millions de dollars alloués à la recherche l’an dernier. L’Université Laval compte quelque 48 000 étudiants dont plus de 13 000 sont aux cycles supérieurs.

Valorisant la diversité, l’Université Laval invite toutes les personnes qualifiées à présenter leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les autochtones et les personnes handicapées. La priorité sera toutefois accordée aux personnes ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent.

Postes d’enseignants (emplois disponibles)

 Pierre-Sébastien Fournier, Ph. D.
Directeur du Département de management
Faculté des sciences de l’administration (FSA ULaval)
Pavillon Palasis-Prince
2325, rue de la Terrasse
Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6
CANADA

Conférence – Start-up : le grand méchant rachat

La perspective de rachat séduit un nombre croissant de dirigeants de start-up en France et les acheteurs se montrent de plus en plus intéressés par ces pépites. Avec quelles implications pour les entreprises et l’écosystème entrepreneurial ?

L’Institut Friedland, think tank de la CCI Paris Ile-de-France, organise une rencontre sur ce thème, le 30 mai. Entrepreneurs, économistes et représentants de l’écosystème entrepreneurial seront invités à confronter leur vision du rachat.

A cette occasion, Renaud Redien-Collot, enseignant-chercheur en entrepreneuriat et analyste senior à l’Institut Friedland, présentera les conclusions de ses travaux sur le sujet.

2nd Global STEP Conference Cartagena, Colombia 2018 – October 18th – 20th – Transgenerational Entrepreneurship: Insights from the STEP – Call for Proposals

2nd Global STEP Conference – Cartagena, Colombia 2018 – October 18th – 20th – Transgenerational Entrepreneurship: Insights from the STEP – Project Call for Proposals

STEP Conference Flyer Jan 2018

How to register to STEP Conference

Date of the conference: October 18th- 20th , 2018

Hosts: Universidad de los Andes and Universidad Icesi. Colombia

Location Venue: Universidad de los Andes, Cartagena campus

Location Hotel: Las Americas Hotel, Cartagena, Colombia

Those invited to participate: Any scholar from a STEP Affiliated University + co-authors

 

Three years ago, the STEP Project scholars decided to create this conference with the purpose of sharing knowledge, research ideas, insigths and best practices generated through the Project, since its beginnings in 2006. The Boston STEP Conference accomplished this goal and also became an excellent opportunity to start research collaborations, get feedback and increase our networking opportunities.

As in the first Conference in Boston in 2016, this Conference welcomes proposals representing original (unpublished) research from any and all members of the STEP community. Proposals addressing any aspect of transgenerational entrepreneurship and familiness, are welcome. Works utilizing data from the STEP global survey or STEP case studies are specifically encouraged, but research utilizing data from all sources is invited. All types of scholarly work is also welcome and encouraged including, but not limited to; qualitative studies, quantitative studies, conceptual works and teaching cases, at different stages of development.

Following the lead of the First Conference, this conference will include several opportunities to present and obtain feedback on your research. Scholars of all levels will find value in presenting research at all stages. Traditional paper sessions, poster sessions, round tables and other methods of presenting and sharing scholarly work will all be a part of the conference.

Scholars can benefit from sessions focused on publishing advice and journal choice from experienced editorial board members. Scholars looking to start new collaborative projects will benefit from facilitated brainstorming sessions focused on developing ideas for new collaborative research projects. We look forward to see you in beautiful Cartagena, to share the research efforts of our STEP community.

 

Proposal Submission Process

Interested scholars should submit a 3 page proposal (excluding references, tables, figures and diagrams). Submitted proposals should include: 1) a 150 word abstract, 2) Introduction (focused on the importance/contribution of the research) 3) abbreviated literature review 4) summary of hypotheses and findings, theory development, analysis, teaching process and outcomes, research propositions or other appropriate research outcomes.

Proposals should be submitted as a PDF to step@babson.edu . As part of the submission process, submitters should indicate their preferences for their top three modes of sharing their research taken from the list below.

  • Traditional paper session
  • Poster Session
  • Roundtable discussion (similar methods)
  • Roundtable discussion (similar topics)
  • Developmental Session (feedback from senior scholars)

 

Important Dates (2018)

  • Call for Proposals – Submission process open March 4onference registration open March 4
  • Deadline for Submission April 29
  • Acceptance decisions and feedback June 17
  • Deadline for reduced fee registration July 15
  • Final Conference schedule including individual time slots August 19
  • Deadline for registration September 16
  • Conference Dates October 18th – 20th

 

Special Issues associated with the conference

http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=7409

 Estudios Gerenciales http://www.icesi.edu.co/estudios_gerenciales/es/

Cross Cultural & Strategic Management Special Issue on “FAMILY BUSINESS AND LOCAL DEVELOPMENT IN IBEROAMERICA”, Guest Editors: Luis Gomez-Mejia, Arizona State University, USA, Claudio G. Muller, University of Chile, Chile, Ana Cristina Gonzalez, Grand Valley State University, USA, Rodrigo Basco, American University of Sharjah, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, UAE.

Les bonnes pratiques des Pôles Etudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE) » – 23 mai – Semaine du Managemnet – Paris

Pépite France a le plaisir de vous inviter le 23 mai 2018 au Colloque  » Les bonnes pratiques des Pôles Etudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE) ». Cette journée s’inscrit dans la Semaine du Management organisée par la FNEGE du 22 au 25 mai 2018 à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

Communiqué Pépite France L’entrepreneuriat étudiant en pleine expansion

programme Bonnes pratiques des PEPITE 23 mai semaine du management FNEGE Paris Cité Internationale

Les grands thèmes du Colloque Pépite France sont :

  • La communication et la sensibilisation à la culture entrepreneuriale, Pépite Education ;
  • La certification des compétences entrepreneuriales, Pépite Skills
  • L’accompagnement à l’engagement entrepreneurial des étudiants-entrepreneurs, Pépite Starter ;
  • Le lancement de l’association des Étudiants-Entrepreneurs actuels et anciens, Pépite Factory avec des pitchs de projets internationaux.

Appel à contributions Revue Management & Avenir « Nouveaux espaces et territoires de l’accompagnement entrepreneurial »

Appel à contributions

 Revue Management & Avenir

 « Nouveaux espaces et territoires de l’accompagnement entrepreneurial »

 Rédacteurs invités

Isabelle Bories-Azeau Institut Montpellier Management, Université de Montpellier

Karim Messeghem Institut Montpellier Management, Université de Montpellier

Sylvie Sammut Institut Montpellier Management, Université de Montpellier

Date limite de soumission : 1er décembre 2018   

 

Appel à contributions RMA Bories-Azeau Messeghem Sammut

Le développement de la société entrepreneuriale (Audretsch, 2007) induit de nouveaux comportements entrepreneuriaux (Chabaud et Sammut, 2016) qui contribuent à faire tomber les frontières dans et hors de l’entreprise dans une logique d’open innovation. L’apparition de nouveaux lieux, voire tiers-lieux, fait exploser le nombre de structures d’accompagnement dans le monde (Baraldi et Ingemansson Havenvid, 2016 ; Mian et al., 2016 ; Pauwels et al., 2016) et témoigne d’une activité entrepreneuriale dans toutes les strates de la société. De façon concomitante, de nouveaux acteurs émergent pour répondre aux nouveaux besoins des entrepreneurs. La digitalisation incite également à repenser les relations entre entrepreneurs et accompagnants. Ces différentes évolutions conduisent à créer de nouveaux espaces et territoires propices à de nouvelles formes d’accompagnement entrepreneurial (Maus et Sammut, 2018).

 

A l’initiative d’acteurs privés, des espaces nouveaux sont proposés aux entrepreneurs. Station F est un exemple ambitieux qui se revendique comme « le seul campus de start-up qui réunit tout un écosystème entrepreneurial sous un seul et même toit ». Ce concept n’est pas totalement nouveau ; il a été en effet développé aux États-Unis, notamment dans le cadre de structures privées d’accompagnement comme Y Combinator, créé en 2005 et présenté comme l’un des premiers accélérateurs (Pauwels et al., 2016). Les accélérateurs apparaissent comme de nouveaux lieux dédiés à l’accompagnement. Dans quelle mesure contribuent-ils à révolutionner les modèles d’incubation ? Plus largement, les modèles d’accompagnement connaissent depuis une dizaine d’années des transformations (Bruneel et al., 2012 ; Mian, 2014 ; Messeghem et Sammut, 2014) qui peuvent être mises en perspective avec le développement de nouveaux espaces et territoires.

 

La conception de l’entrepreneuriat a évolué d’une activité liée à un projet individuel vers une approche plus collective (Verstraete et Fayolle, 2005), qui met l’accent sur le réseau (Chabaud et Ngijol, 2005, 2010), l’intersubjectivité (Venkataraman et al., 2012) ou encore l’équipe (Shepherd et Krueger, 2002). Le processus entrepreneurial peut alors être envisagé comme un processus collectif, qui suppose une multiplication des espaces dédiés à l’accompagnement, à l’instar des incubateurs d’entreprises, des espaces de coworking, des Fab Labs (Garrett et al., 2017). Ces espaces, qui peuvent favoriser la poursuite collective d’opportunités, invitent à repenser l’accompagnement en privilégiant une perspective collective.

 

Ce processus collectif s’étend également à l’échelle du territoire, afin de développer une dynamique entrepreneuriale territoriale ; cet élan suppose l’implication des différentes parties prenantes à ce processus et la mobilisation de leurs compétences. Aujourd’hui, l’entrepreneuriat se positionne en effet comme l’un des axes majeurs du développement local territorialisé (Huggins et al., 2015), aussi bien dans des territoires dynamiques que dans des territoires en difficulté. Le territoire constitue ainsi une échelle d’observation pertinente de l’écosystème entrepreneurial (Surlemont et al., 2014). Il s’agit donc d’envisager l’accompagnement entrepreneurial au-delà de la relation dyadique accompagnant/accompagné pour intégrer les acteurs territoriaux de différents champs organisationnels, amenés à coopérer, et qui sont autant de parties prenantes de cet accompagnement. Comment s’opère alors le partage et/ou la complémentarité de ressources entre ces parties prenantes ? Quelles modalités de coopération sont privilégiées dans cet accompagnement entrepreneurial « étendu » ?

 

Le développement de l’entrepreneuriat à l’échelle territoriale suppose en effet des interactions entre les champs de compétences des accompagnants largo sensu, soit autant de ressources pour les entrepreneurs. Mais il implique également de prendre en considération le positionnement de nouveaux acteurs et de nouveaux espaces au sein de l’écosystème entrepreneurial, comme par exemple, l’Université (Bories-Azeau et al., 2016), via l’enseignement et l’accompagnement (PEPITE) ou la banque, via le financement et l’accompagnement. Il est par conséquent légitime de s’interroger sur le processus de construction des compétences territoriales en matière d’accompagnement entrepreneurial : quels acteurs sont sollicités dans ce processus et en quoi peut-il favoriser une dynamique entrepreneuriale territoriale ? Comment se construisent ces compétences à l’échelle du territoire ? En quoi ce processus favorise-t-il l’émergence d’un écosystème de l’accompagnement entrepreneurial durable (Theodoraki et Messeghem, 2015 ; Theodoraki, Messeghem et Rice, 2017) ?

 

L’objectif de ce dossier spécial est de questionner l’évolution des dispositifs d’accompagnement entrepreneurial en lien avec les nouveaux espaces et territoires. Les articles pourront retenir une perspective conceptuelle ou empirique. Ils pourront privilégier sous l’angle de l’accompagnement entrepreneurial l’une des thématiques suivantes :

– Espaces de coworking

– Incubateurs d’entreprise

– Incubateurs virtuels

– Écosystème entrepreneurial

– Entrepreneuriat des territoires (entrepreneuriat des quartiers, entrepreneuriat rural, etc.)

– Politique publique d’accompagnement entrepreneurial

– Accompagnement territorial collectif

– Accompagnement et tiers lieux

– Types d’accompagnement et territoires

– Jeux d’acteurs de l’accompagnement entrepreneurial et territorialisation

– Accompagnement durable et territoires

 

Ces thématiques seront abordées dans le cadre de la 4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs qui se tiendra mardi 10 juillet 2018 à l’Institut Montpellier Management. Il est conseillé aux auteurs de participer à cet événement afin de profiter d’un regard croisé sur leur contribution.

 

Bibliographie indicative

 

Audretsch D. B. (2007), The Entrepreneurial Society, Oxford University Press, New York.

Baraldi E., Ingemansson H. (2016), « Identifying new dimensions of business incubationv: a multi-level analysis of Karolinska Institute’s Incubation System », Technovation, Vol. 50–51, p. 53–68.

Bories-Azeau I., Fort F., Noguera F., Peyroux C. (2016) , « The role of consulting and support for entrepreneurship in universities: a French experience », 76th Annual Meeting of the Academy of Management 2016 – Management Consulting Division.

Bruneel J., Ratinho T., Clarysse B., Groen A. (2012), « The evolution of business incubators: comparing demand and supply of business incubation services across different incubator generations », Technovation, Vol. 32, p. 110–121.

Chabaud D., Ngijol J. (2005), « La contribution de la théorie des réseaux sociaux à la reconnaissance des opportunités de marché », Revue internationale PME, Vol. 18, N°1, p. 29-46.

Chabaud D., Sammut S. (2016), « L’entrepreneuriat : nouveaux champs d’analyse, nouvelles perspectives », Revue de l’Entrepreneuriat, Vol. 15, N°2, p. 7-14.

Garrett L., Spreitzer G., Bacevice P. (2017), « Co-constructing a sense of community at work: the emergence of community in coworking spaces », Organization Studies, Vol. 38, N°6, p. 821– 842.

Maus A., Sammut S. (2018), « Evolution in incubators’ Business Model, the contribution of individual and collective sensing of opportunities and dynamic capabilities », Frontiers of Entrepreneurship Research, Babson Publication.

Messeghem K., Sammut S. (2014), « Special issue on thirty years of research in entrepreneurial support », International Journal of Small Business and Entrepreneurship, Vol. 23, N°4, p. 405-418.

Mian S. (2014), « Business incubation mechanisms and new venture support: emerging structures of US science parks and incubators », International Journal of Small Business and Entrepreneurship, Vol. 23, N°4, p. 419 – 435.

Mian S., Lamine W., Fayolle A. (2016), « Technology business incubation: an overview of the state of knowledge », Technovation, Vol. 50–51, p. 1–12.

Shepherd D.A., Krueger N.F. (2002), « An intentions-based model of entrepreneurial teams’ social cognition », Entrepreneurship Theory and Practice, Vol 27, N°2, p. 167–185.

Pauwels C., Clarysse B., Wright M., Van Hove J. (2016), « Understanding a new generation incubation model: the accelerator », Technovation, Vol. 50–51, p. 13–24.

Surlemont B., Olivier Toutain O., Barès F., Ribeiro A. (2014), « Un espace d’observation et d’exploration de l’intelligence collective », Entreprendre & Innover, Vol. 23, N°4, p. 5-9.

Theodoraki C., Messeghem K. (2015), « Ecosystème de l’accompagnement entrepreneurial : une approche en termes de coopétition », Entreprendre & Innover, Vol. 27, N° 4, 2015, p. 102-111.

Theodoraki C., Messeghem K., Rice M. (2017), « A social capital approach to the development of sustainable entrepreneurial ecosystems: an explorative study », Small Business Economics, p. 1-18.

Venkataraman S., Sarasvathy S. D., Dew N., Forster W. R. (2012), « Reflections on the 2010 AMR decade award: Whither the promise? Moving forward with entrepreneurship as a science of the artificial », Academy of Management Review, Vo. 37, N°1, p. 21–33.

Verstraete T., Fayolle A. (2005), « Paradigmes et Entrepreneuriat », Revue de l’Entrepreneuriat, Vol. 4, N° 1, p. 33-52.

 

Modalité de soumission

Les propositions d’articles doivent être envoyées par courrier électronique avant le 1er décembre 2018 à isabelle.bories-azeau@umontpellier.fr, karim.messeghem@umontpellier.fr et sylvie.sammut@umontpellier.fr

Ces propositions devront respecter les normes de la politique rédactionnelle de la Revue Management & Avenir disponibles sur http://managementetavenir.net/

Tous les manuscrits soumis dans le cadre de cet appel à contributions feront l’objet d’une évaluation en double aveugle.

 

Calendrier indicatif

Envoi des textes : 1er décembre 2018

Retour de la première évaluation : 31 janvier 2019

Envoi de la seconde version des textes : 1er avril 2019

Retour de la seconde évaluation : 1er juin 2019

Envoi de la version finale : 1er septembre 2019

Publication : novembre 2019

Entrepreneurship, alternative practices, and the (dis)organization of cultural and institutional arrangements 11th CERI annual colloquium

Entrepreneurship, alternative practices, and the (dis)organization of cultural and institutional arrangements 11th CERI (Centre d’Etudes et de Recherche de l’ISTEC) annual colloquium

CERI Colloquium 2018 – Call for papers VA MAJ 09.03.18

Over the last few years, we have witnessed a regained interest in the study of individuals or groups who purposefully or unintendedly open-up potentialities by organizing differently, at the margins of widely accepted cultural and institutional arrangements (Barin Cruz, Alves, & Delbridge, 2017; Cheney, Cruz, Peredo, & Nazareno, 2014; Swann & Stoborod, 2014).

Researchers working on different disciplines of management and organization theory have shed light on a large diversity of initiatives and innovations that disrupt, subvert or simply avoid prevailing institutional arrangements and, by the same token, create new organizational forms and possibilities. Such initiatives are to be found for instance in democratic organizations (Leach, 2016; Rothschild & Leach, 2008), pirate organizations (Durand & Vergne, 2012; Parker, 2009), makers and hackers spaces (Lallement, 2015), anarchist groups (Riot, 2014), feminist organizations (D’Enbeau & Buzzanell, 2013; Martin, 1990; Springer, 2005), etc.

Very often, a deliberate, purposeful intention is implied in such practices, in which participants actively engage in the production of alternative cultural, political, and institutional arrangements that challenge dominant paradigms (Farias, 2017; Kokkinidis, 2014) and/or in the prefiguration of alternative socio-political landscapes in the here-and-now (Leach, 2013; Maeckelbergh, 2011; Yates, 2015). But in some cases, individual and collective practices taking place “below the radar” within or around organizations are not meant to disrupt existing institutional arrangements. They might however participate in creating “moral gray zones” (Anteby, 2008) in which alternative meanings and practices are produced and sustained and even social and political change in the case of mundane, infra-political forms of actions (Fernández, Martí, & Farchi, 2017; Scott, 2008). Such endeavors – be they intentionally driven towards institutional change or not – can be seen as entrepreneurial (Bureau, 2013, 2014; Courpasson, Dany, & Martí, 2016) in the sense that they shape new organizational and cultural practices which depart from accepted institutional arrangements (Courpasson, 2016; Courpasson, Dany, & Clegg, 2012; Hjorth & Holt, 2016).

This leads us to consider the motivations stemming behind entrepreneurial actions that could be qualified as “subversive” as they produce new meanings and cultural practices. To which extend intended or unintended alternative practices taking place below the radar open-up potentialities for social and institutional change? What kind of change are we talking about? How can we assess the desirability and legitimacy of such changes? Do subversive activities engender institutional uncertainty (Bylund & McCaffrey, 2017) detrimental to their legitimacy? What forms of organizing do they produce, and on which cultural meanings and moral underpinning do they rest on? Does technology impact the nature, size, and strength of subversive networks? How do innovations at the fringe of existing institutional arrangements might become normalized? Do decentralization and denationalization enabled by IT promote institutional and cultural change?

If some scholars claim for a definition of alternative organizations as inherently positive attempts at producing more personal autonomy, solidarity and responsibility (Parker, Cheney, Fournier, & Land, 2014), and consider such organizational forms as necessary for social justice within democratic societies (Parker, 2017), we ask here for unpacking and questioning the cultural practices and moral underpinning that are produced in the making and organizing of such entrepreneurial practices. Since the productive, unproductive, or destructive character of entrepreneurship largely depends on the existing institutional arrangements (Baumol, 1996), the same concerns apply even more so when entrepreneurs aim at subverting the rules of the game (Douhan & Henrekson, 2010; Garud, Hardy, & Maguire, 2007; Sobel, 2008).

In this colloquium, we invite papers that question and challenge the ethical, moral, economic, and cultural aspects of organizations and entrepreneurial actions and innovations emerging at the margins of accepted institutional arrangements, and their potential (positive and negative) impacts.

Some possible perspectives and topics might include:

  • What kind of organizational and cultural practices emerge from attempts at challenging, subverting or simply avoiding existing institutions?
  • How do such practices materially translate into their environment?
  • How can we unveil and make sense of the potential “dark side” of alternative organizations and entrepreneurship?
  • What kinds of epistemologies could help us understanding the unfolding of “subversive” entrepreneurial actions?
  • How can we make sense of individual and collective actions that produce organizational changes unintentionally?

KEYNOTE SPEAKERS

David COURPASSON

Professor of sociology at EMLYON Business School and Director of OCE- EMLYON Research Center; he is also Professor at Cardiff University (UK). He has published numerous articles on political dynamics in organization, resistance and new forms of work and management in journals such as Organization Science, Organization Studies, Journal of Management Studies, Journal of Business Venturing, Entrepreneurship, Theory and Practice and Organization. He has also published several books. He has recently edited (with Steven Vallas) the SAGE Handbook of Resistance. He was editor-in-chief of the journal Organization Studies between 2008 and 2013.

 

Ignasi MARTI

Professor of organization theory and entrepreneurship at the EMLYON Business School and permanent visiting professor at ESADE-Ramon Llull University. He received his PhD from the IESE Business School at the University of Navarra. His research focuses on dignity, resistance, entrepreneurship, power and politics, and other institutional processes. He has published articles in journals such as Academy of Management Journal, Journal of Business Venturing, Organization Studies, Entrepreneurship Theory & Practice, and Journal of Management Inquiry.

 

SUBMISSION DEADLINES

  • Deadline for abstract submission (from 500 to 1000 words in English or in French): May 15th, 2018
  • Notification to the authors: June 15th, 2018
  • Deadline for full paper submission: September 15th, 2018
  • Reviewers’ feedbacks to authors: Mid-November 2018

 

The scientific committee will gather a selection of the most promising full papers presented at the colloquium for consideration for a Special Issue in Society and Business Review.

(for more information about this journal, please visit the website: http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/journals.htm?id=sbr).

Abstracts and full papers must be addressed to the following mail address: colloqueceri@istec.fr

For further information, please contact:

Carine Farias, c.farias@istec.fr

Loïc Sauce, l.sauce@istec.fr

 

ORGANIZING COMMITTEE

BENCHERQUI Dominique, Head of Research, ISTEC, Prism-Sorbonne

DARMON Véronique, Head of Pedagogy, ISTEC

FARIAS Carine, ISTEC

MOREL Sylvie, ISTEC

SAUCE Loïc, ISTEC

REY FERRER Anne, Head of Communication, ISTEC

 

SCIENTIFIC COMMITTEE

ACQUIER Aurélien, ESCP Europe, Paris

ALOUI Adel, ISTEC, Paris

BAZIN Yoann, EM Normandie, London

BEAU Gaëlle, ISTEC, Paris

BECHE Jérôme, ISTEC, Paris

BENCHERQUI Dominique, Head of Research, ISTEC, Prism-Sorbonne, Paris

BEZES Christophe, ISTEC, Paris

BOUCHER Ronald, ISTEC, Paris

BOTHELLO Joël, Concordia University, Montreal

BUREAU Sylvain, ESCP Europe, Paris

BYLUND Per, Oklahoma State University, Oklahoma

BYRNE Janice, IESEG, Paris

CANEVET-LEHOUX Sophie, ISTEC, Paris

CHABOUD Mathieu-Claude, Burgundy School of Business, Dijon

COULIBALY Daouda, ISTEC, Paris

ELABIDI Houda, ISTEC, Paris

FARIAS Carine, ISTEC, Paris

FERNANDEZ Pablo, IAE Business School, Buenos Aires

GIACOMONI Gilbert, Agro Paris-Tech and ISTEC, Paris

GIMENEZ-ROCHE Gabriel, NEOMA Business School

HUDSON Bryant, IESEG, Paris

ISLAM Gazi, Grenoble Ecole de Management, Grenoble

KEFI Mohamed Karim, ISTEC, Paris

PESQUEUX Yvon, Lirsa, CNAM, Paris

PICARD Hélène, Grenoble Ecole de Management, Grenoble

SAUCE Loïc, ISTEC, Paris

 

REFERENCES

Anteby, M. (2008). Moral gray zones : side productions, identity, and regulation in an aeronautic plant. Princeton University Press.

Barin Cruz, L., Alves, M. A. ;, & Delbridge, R. (2017). Next steps in organizing alternatives to capitalism: toward a relational research agenda. M@n@gement, 20, 322–335.

Baumol, W. (1996). Entrepreneurship: productive, unproductive, and destructive. Journal of Business Venturing, 11, 3–22.

Bureau, S. (2013). Entrepreneurship as a subversive activity: How can entrepreneurs destroy in the process of creative destruction? M@n@gement, 16, 204–235.

Bureau, S. (2014). Piracy as an avant-gardist deviance: how do entrepreneurial pirates contribute to the wealth or misery of nations? International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 22, 426.

Bylund, P., & McCaffrey, M. (2017). A theory of entrepreneurship and institutional uncertainty. Journal of Business Venturing, 3, 461–475.

Cheney, G., Cruz, I. S., Peredo, A. M., & Nazareno, E. (2014). Worker cooperatives as an organizational alternative: Challenges, achievements and promise in business governance and ownership. Organization, 21, 591–603.

Courpasson, D. (2016). Impactful Resistance: The Persistence of Recognition Politics in the Workplace. Journal of Management Inquiry, 25, 96–100.

Courpasson, D., Dany, F., & Clegg, S. (2012). Resisters at Work: Generating Productive Resistance in the Workplace. Organization Science, 23, 801–819.

Courpasson, D., Dany, F., & Martí, I. (2016). Organizational Entrepreneurship as Active Resistance: A Struggle Against Outsourcing. Entrepreneurship Theory and Practice, 40, 131–160.

D’Enbeau, S., & Buzzanell, P. M. (2013). Constructing a feminist organization’s identity in a competitive marketplace: The intersection of ideology, image, and culture. Human Relations, 66, 1447–1470.

Douhan, R., & Henrekson, M. (2010). Entrepreneurship and second-best institutions: going beyond Baumol’s typology. Journal of Evolutionary Economics, 20, 629–643.

Durand, R., & Vergne, J.-P. (2012). No territory, no profit: The pirate organization and capitalism in the making. M@n@gement, 3, 265–272.

Farias, C. (2017). Money is the Root of All Evil – Or Is It? Recreating Culture through Everyday Neutralizing Practices. Organization Studies, 38, 775–793.

Fernández, P. D., Martí, I., & Farchi, T. (2017). Mundane and Everyday Politics for and from the Neighborhood. Organization Studies, 38, 201–223.

Garud, R., Hardy, C., & Maguire, S. (2007). Institutional entrepreneurship as embedded agency: An introduction to the Special Issue. Organization Studies, 28, 957–969.

Hjorth, D., & Holt, R. (2016). It’s entrepreneurship, not enterprise: Ai Weiwei as entrepreneur. Journal of Business Venturing Insights, 5, 50–54.

Kokkinidis, G. (2014). Spaces of possibilities: workers’ self-management in Greece. Organization, 1–25.

Lallement, M. (2015). L’Âge du faire: Hacking, travail, anarchie.

Leach, D. K. (2013). Prefigurative Politics. In D. A. Snow, D. della Porta, B. Klandermans, & D. McAdam (Eds.), The Wiley-Blackwell Encyclopedia of Social and Political Movements. Oxford, UK: Blackwell Publishing Ltd.

Leach, D. K. (2016). When Freedom is Not an Endless Meeting: A New Look at Efficiency in Consensus‐Based Decision Making. The Sociological Quarterly, 57, 36–70.

Maeckelbergh, M. (2011). Doing is Believing: Prefiguration as Strategic Practice in the Alterglobalization Movement. Social Movement Studies, 10, 1–20.

Martin, P. Y. (1990). Rethinking Feminist Organizations. Gender & Society, 4, 182–206.

Parker, M. (2009). Pirates, merchants and anarchists: Representations of international business. Management & Organizational History, 4, 167–185.

Parker, M. (2017). Alternative enterprises, local economies, and social justice: why smaller is still more beautiful. M@n@gement, 20, 418–434.

Parker, M., Cheney, G., Fournier, V., & Land, C. (2014). The question of organization: A manifesto for alternatives. Ephemera, 14, 623–638.

Riot, E. (2014). “Anarchy by the book? Forget about it!”: The role of collective memory in shaping workers’ relations to anarchism and work today. Ephemera, 14, 811–834.

Rothschild, J., & Leach, D. (2008). Avoid, Talk, or Fight: Alternative Cultural Strategies in the Battle Against Oligarchy in Collectivist-Democratic Organizations (pp. 346–361). Springer US.

Scott, J. C. (2008). Weapons of the Weak : Everyday Forms of Peasant Resistance. Yale University Press.

Sobel, R. (2008). Testing Baumol: Institutional quality and the productivity of entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 23, 641–655.

Springer, K. (2005). Living for the revolution : Black feminist organizations, 1968-1980. Duke University Press.

Swann, T., & Stoborod, K. (2014). Did you hear the one about the anarchist manager? Ephemera: Theory & Politics in Organization, 14, 591–609.

Yates, L. (2015). Rethinking Prefiguration: Alternatives, Micropolitics and Goals in Social Movements. Social Movement Studies, 14, 1–21.

Forum Entreprendre dans la Culture – Journée Scientifique – 1er juin

4ème FORUM ENTREPRENDRE DANS LA CULTURE

1 juin 2018 – PARIS

Ecole supérieure des BEAUX-ARTS- Paris

 Journée scientifique _ 4ème FORUM ENTREPRENDRE DANS LA CULTURE-vF19 avril

Journée scientifique organisée par Sandrine EMIN (Université d’Angers, GRANEM) et Nathalie SCHIEB-BIENFAIT (Université de Nantes, LEMNA) en partenariat avec l’Académie de l’entrepreneuriat et de l’Innovation et la Revue de l’Entrepreneuriat et avec le soutien du Ministère de la Culture. Elle s’adresse à la communauté de chercheurs travaillant sur le thème de l’entrepreneuriat créatif et culturel en Europe, dans différents domaines des sciences de gestion et sciences humaines et sociales (sociologie, géographie, économie, sciences politiques, psychologie…) ainsi qu’aux experts et professionnels du champ des activités créatives et culturelles.

 

Deux conférences sont proposées :

 

Morning session : 10h-12h30

De l’entrepreneuriat culturel à l’entrepreneuriat dans les activités créatives et culturelles.

 

Coordination scientifique : Sandrine Emin (Université d’Angers) et Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes)

Modération : Gérome GUIBERT, sociologue de la culture, maitre de conférences à l’université Paris 3 – Sorbonne nouvelle et co-fondateur de la revue de recherche interdisciplinaire Volume! – La revue des musiques populaires.

Cette conférence vise à dresser un état de l’art des recherches à partir des dernières publications sur l’entrepreneuriat culturel et créatif, avec les présentations d’ouvrages et de numéros spéciaux d’Elena BORIN (Burgundy School of Business), Elmar KONRAD (University of Mainz), Annette NAUDIN (Birmingham University) (interventions en anglais avec traduction), Sandrine EMIN (Université d’Angers, GRANEM), Nathalie SCHIEB-BIENFAIT (Université de Nantes, LEMNA).

Keynote Speakers :

  • Elena BORIN, co-éditrice de l’ouvrage Entrepreneurship in Culture and Creative Industries (2018), Springer International Publishing
    • Elena BORIN est professeur à la Burgundy School of Business, University Bourgogne Franche Comté, CEREN, EA 7477, France.
  • Elmar D. KONRAD, co-rédacteur invité pour le numéro spécial « Cultural Entrepreneurship and the arts Management » d’IJAM (International Journal of Arts Management), vol.20, n°2, 2018
    • Elmar D. KONRAD est professeur à l’université de sciences appliquées (Mainz, Allemagne) et directeur de l’Institut de l’Entrepreneuriat de l’Université des Sciences (Mainz, Germany). Il est le responsable du track « Cultural Entrepreneurship – Innovative Issues in Arts Business and Cultural & Creative Industries » à la conférence EURAM et du track« creative and cultural entrepreneurship » à la conférence IECER.
  • Annette NAUDIN, pour son ouvrage Cultural Entrepreneurship, the Cultural Worker’s Experience of Entrepreneurship, edition Routledge Studies in Entrepreneurship (2018)
    • Annette NAUDIN est senior Lecturer in Media and Cultural Entrepreneurhsip à l’Université de Birmingham City (UK); elle est professeur au National Centre for Graduate Entrepreneurship.
  • Sandrine EMIN et Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, co-rédactrices invitées pour le numéro spécial « L’entrepreneuriat créatif et culturel : réalités et enjeux » de la Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 18, n°1, 2018.
    • Sandrine EMIN, maître de conférences en sciences de gestion à l’université d’Angers, chercheure en entrepreneuriat au laboratoire Granem. Responsable de la licence professionnelle Gestion de projets et structures artistiques et culturels de l’IUT d’Angers.
    • Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, maître de conférences HDR en sciences de gestion à l’Université de Nantes, chercheure en entrepreneuriat au laboratoire LEMNA.

 

Afternoon session : 14h-16h

L’accompagnement entrepreneurial dans les activités créatives et culturelles

 

Coordination scientifique et modération : Sandrine Emin et Nathalie Schieb-Bienfait

Cette conférence vise à exposer et débattre des enjeux, pratiques et apports de l’accompagnement entrepreneurial au regard des besoins et spécificités des différents filières culturelles et créatives, avec les interventions de Gaëlle DECHAMP (Université de Saint-Etienne), Sandrine EMIN (Université d’Angers), Isabelle HORVATH (Université de Haute Alsace), Sylvie SAMMUT (Labex Entreprendre, Université Montpellier), Nathalie SCHIEB-BIENFAIT (Université de Nantes, LEMNA). Spécialiste de l’accompagnement entrepreneurial, Sylvie SAMMUT a contribué à la rédaction du Libre Blanc sur les structures d’accompagnement à la création d’entreprise en France. Gaëlle DECHAMP et Isabelle HORVATH travaillent notamment sur les dispositifs d’accompagnements spécifiques que constituent les pépinières thématiques et les tiers lieux. Sandrine EMIN et Nathalie SCHIEB-BIENFAIT mènent une étude sur l’accompagnement entrepreneurial dans les activités culturelles et créatives en Pays de la Loire.

Keynote Speakers :

  • Gaëlle DECHAMP, Maître de Conférences en Sciences de Gestion à l’Université de Lyon, site de St-Etienne, chercheure au laboratoire Coactis. Elle a créé le Master « prospective design » à St-Etienne, co-opéré entre l’IAE, l’Ecole des Mines et l’Ecole supérieure d’Art et de Design. Elle est également responsable adjointe du projet Fabrique de l’Innovation de l’Université de Lyon.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences en Sciences de Gestion à l’Université de Haute Alsace, chercheur au centre de recherche CREGO (Centre de Recherche en Gestion des Organisations), membre de l’axe Management des Activités Culturelles.
  • Sandrine EMIN, Maître de conférences en sciences de gestion à l’université d’Angers, chercheure en entrepreneuriat au laboratoire Granem. Elle est responsable de la licence professionnelle Gestion de projets et structures artistiques et culturels de l’IUT d’Angers.
  • Sylvie SAMMUT, professeur en sciences de gestion, chercheur au Labex Entreprendre, Université de Montpellier, co-rédactrice en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat, directrice du laboratoire MRM-Entrepreneuriat et co-directrice de la Chaire Jacques Coeur du Labex Entreprendre.
  • Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, maître de conférences HDR en sciences de gestion à l’Université de Nantes, chercheure en entrepreneuriat au laboratoire LEMNA.

Déroulement des sessions

Horaires Lieu Session
9h30 – 10h

 

Accueil Café – Welcoming Coffee
10h00- 12h30

 

  Morning Session :

 

12h30-14h00 Pause déjeuner libre – Free Time

 

14h00-16h Second session Afternoon Session

 

Informations pratiques :

La journée se déroule à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris (6ème). 14 Rue Bonaparte, 75006 Paris (France), – métro : Saint-Germain des Près, ligne 4-.

Horaires : Matin : 9h30-12h30 – Après-Midi : 14h00 – 16h

L’inscription à cette journée est gratuite. Inscription obligatoire sur le site du Forum.

Lien vers le site du Forum Entreprendre dans la Culture pour découvrir le programme et s’inscrire : http://www.forumentreprendreculture.fr/

Pour toute information, contact :

Sandrine EMIN (Université d’Angers, GRANEM; sandrine.emin @ univ-angers.fr),

Nathalie SCHIEB-BIENFAIT (Université de Nantes, LEMNA,

nathalie.schieb-bienfait @ univ-nantes.fr

Doctoral scholarship in entrepreneurship and behavioral finance

Job Summary:

The candidate will do a « co-tutelle » Ph.D. in behavioral finance with the University of Strasbourg, France, and the Université Libre de Bruxelles (ULB),Belgium, under the joint supervision of Profs. Anaïs Hamelin and Marie Pfiffelmann in Strasbourg and Prof. Ariane Szafarz in Brussels. The research program addresses the impact of behavioral biases on entrepreneurs’ financial decision making, both theoretically and empirically. A doctoral formation in management science will be part of the fellowship.

 

Job Description:

 We are looking for a highly motivated person with an interest in studying and developing new ideas. A strong qualification in applied econometrics is required. Scientific rigor and conceptual ability are key for this position. Previous knowledge in behavioural finance is a plus. Fluency in English is a must. French is considered as an advantage. Finally, the candidate should have the experience of writing a master thesis.

 

We offer a comfortable working environment in two top-level European research centers. The selected candidate will also participate to conferences, workshops and other scientific events.

 

Research centers:

The doctoral fellow will integrate both CERMi-CEB at the ULB and the LaRGE Research Center at the University of Strasbourg.

 

The Centre for European Research in Microfinance (CERMi) is a multilingual, international research centre based in Belgium (www.cermi.eu). The Centre Emile Bernheim (CEB) is the ULB’s research centre in Management Science, affiliated to the Solvay Brussels School of Economics and Management (SBS-EM).

 

LARGE is one of the major research centers in finance in France. LaRGE Research Center excels in four major fields: behavioural finance, banking, corporate finance, and public finance (https://large.em-strasbourg.eu/). It has developed an active and strong international research network.

 

Practical information

The doctoral scholarship will provide the candidate with a financing during three years (with a gross salary of 1750€/month), starting on 01/09/2018.

To be considered for the position the candidate must fulfill one of the two following conditions:

  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained ( by September 2018) at least with honours (distinction) delivered by a non-French university.
  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained ( by September 2018) at least with honours (distinction) from a French university and Bachelor’s Degree from a non-French university.

 

Applications must include:

  • A full academic resume
  • A copy of the Master diploma (including grades) or a letter indicating the expected defense date
  • Official transcripts of records (undergraduate and graduate studies)
  • A letter of motivation
  • A three-page summary of the master’s thesis, including bibliography
  • Academic references (at least one) with detailed contact data.

 

Please send your application to Professor Anaïs Hamelin (anais.hamelin@unistra.fr) before the 25th of May 2018.

Forum Entreprendre dans la Culture – 30 mai et 1er juin – Paris

La 4ème édition du Forum Entreprendre dans la Culture se tiendra du 30 mai au 1er juin 2018 aux Beaux-Arts de Paris, 14 rue Bonaparte 75 006 Paris.

Organisé par le ministère de la Culture, l’événement s’articulera autour de 72 tables rondes et ateliers sur les thèmes notamment du financement, de l’accompagnement, de la structuration, du développement à l’international des entreprises et des associations culturelles.

  • le 30 mai sera consacré aux fondamentaux de la création d’entreprise culturelle. Cette journée accueillera également les rencontres sectorielles consacrées à la musique et à la presse.
  • le 31 mai sera principalement dédié au numérique, à l’innovation dans la culture et aux start up  Cette journée accueillera aussi les rencontres sectorielles consacrées au cinéma, à l’audiovisuel, aux arts plastiques et à l’architecture. Plusieurs tables rondes seront consacrées au tourisme culturel ;
  • le 1er juin sera consacré à l’économie sociale et solidaire (ESS). Cette journée accueillera aussi une journée scientifique ainsi que des rencontres dédiées à l’entrepreneuriat et à la création artistique en Afrique.

La participation à l’évènement est gratuite sur inscription.

Retrouvez le programme complet et la plate-forme d’inscription sur le site Internet : www.forumentreprendreculture.fr

 

Semaine du Management FNEGE – Vidéo

Synthèse atelier – Genre Entrepreneuriat et Organisations

Le Centre de recherche en stratégie et la Chaire « Femmes et Entreprises » de Skema Business School ont organisé le 30 mars 2018 un atelier de recherche intitulé :

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations »

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L’objectif de cet atelier, animé par Corinne Poroli, professeure à Skema, était de promouvoir les recherches et de faciliter la collaboration entre chercheur.es travaillant sur le genre et  l’entrepreneuriat.

Trois intervenantes ont accepté de partager leurs travaux.

Sophie Brière, professeure agrégée de l’Université Laval, a tout d’abord exposé une communication intitulée « Parcours des femmes dans diverses professions traditionnellement masculines au Québec : que peuvent nous apprendre les organisations ? » Un des principaux résultats de la recherche est le développement d’une grille d’analyse commune qui permet simultanément de présenter les obstacles et facteurs facilitants du parcours des femmes sous plusieurs dimensions, notamment la formation initiale, les motivations, le recrutement, les deux premières années de carrière, la carrière, la diversification des choix et les postes de décision. Cette recherche a permis d’identifier également, sous la forme d’un modèle original, les pratiques organisationnelles favorisant la rétention et la progression des femmes dans les organisations de divers secteurs.

Sophie Brière est professeure agrégée au département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle détient un doctorat (Ph.D.) de l’École nationale d’administration publique (ENAP) du Québec. Elle est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. L’intégration des femmes dans les projets de développement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’institutionnalisation de l’égalité entre les sexes, l’impact de la présence des femmes sur les conseils d’administration et la progression des femmes dans des métiers et professions traditionnellement masculins sont quelques exemples de thèmes qui font l’objet de ses travaux de recherche et d’enseignement.

Maripier Tremblay, professeure agrégée de l’Université Laval, a ensuite poursuivi avec une communication intitulée « Soutenir les femmes entrepreneures en contexte africain : vers une nouvelle approche dynamique et collective ». À travers une étude exploratoire menée en Afrique du Sud et au Rwanda, l’adéquation entre les services de soutien offerts aux femmes entrepreneures et leur réalité spécifique a été étudiée. Sur la base d’un modèle combinant le contexte, les stratégies de soutien et la performance des entreprises créées par les femmes, la recherche a permis d’illustrer la mésadaptation des services de soutien caractérisés par une approche générique et androcentrique, une logique stéréotypée de la performance et un manque de considération pour l’influence de la situation familiale sur le cheminement entrepreneurial. Dans le but d’alimenter la réflexion et orienter les futures interventions, un modèle original reposant sur une approche dynamique et collective a été proposé.

Maripier Tremblay est professeure agrégée à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle est également titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation. Détentrice d’un doctorat en administration des affaires (DBA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières, ses travaux de recherche s’intéressent notamment à l’éducation entrepreneuriale, la relève entrepreneuriale, le soutien à l’entrepreneuriat, la reconnaissance d’opportunités, l’innovation et la créativité.


Juliane Santoni,
professeure à Burgundy School of Business, a par la suite présenté une communication intitulée « Femmes entrepreneures et accompagnement : des processus adaptables à des besoins différenciés ». Une recherche qualitative de près de 3 ans auprès de différents acteurs de l’écosystème : porteurs et porteuses de projets, entrepreneures, accompagnants et acteurs institutionnels a été menée. En se basant sur la nature du besoin d’accompagnement (affectif, cognitif, motivationnel et décisionnel) ainsi que sur son intensité, quatre profils d’entrepreneures ont été identifiés. Les résultats mettent également au jour trois processus d’accompagnement pouvant favoriser l’entrepreneuriat des femmes. 

 Juliane Santoni est docteur en Sciences de Gestion, et actuellement enseignant-chercheur à Burgundy School of Business. Ses recherches portent principalement sur l’entrepreneuriat des femmes et l’accompagnement entrepreneurial. Ses travaux ont été récompensés par le Prix de la meilleure communication Jeune Chercheur de l’AGRH en 2014. Après un Master Grande Ecole, spécialisation Entrepreneuriat, elle a étudié une année à Texas A&M University, puis créé et géré le centre entrepreneurial de l’EM Strasbourg.

Les échanges avec les participants ont permis de nourrir la réflexion et d’apporter des éclairages stimulants, qui augurent de collaborations futures fructueuses. Un grand merci à toutes et à tous pour votre participation.

Contact : corinne.poroli @ skema.edu

EM Normandie – Faculty position with a mission of Academic Director of a graduate program in Entrepreneurship

Faculty position with a mission of Academic Director of a graduate program in Entrepreneurship

Faculty Position M2 Entrepreneur _ Avril 2018

Le Havre Campus

The position and its requirements

As tenured professor, you will have to manage a Graduate program in Entrepreneurship in Le Havre. You will have a teaching load of 120 hours per year, in order to enable you to focus on research academic activities under an agreed three year production schedule. A competitive salary is offered with additional research performance-based bonuses.

The position requires a doctorate or a PhD in Management, with a orientation in strategy and entrepreneurship. Candidates with a proven track record in teaching will have to provide evidence of recent and expected publications in peer-reviewed journals. Fluency in English is required and French would also be an asset, although additional training can be provided. Priority will be given to candidates with international experience.

The School and its research and teaching environment

EM Normandie was established in 1871 as one of the first Grandes Ecoles, and has since been considered as a reference among French business schools. EM Normandie is an EQUIS and AACSB-accredited institution. EM Normandie has been ranked 67th place with its “Grande Ecole” programme in the Financial Times. Over 3,500 students and trainees attend its programs on its five campuses in Le Havre, Caen, Paris, Dublin and Oxford.

The EM Normandie mission has been defined to educate the managers of tomorrow, as responsible executives prepared to lead change in a cross-cultural environment. EM Normandie promotes the intellectual contributions of its faculty (72 core faculty members in January 2018), whether academic or applied, to guaranty high added value in the educational process of all its students. The School offers around twenty training pre-experience and continuous education programs, both in French and in English.

If you want to develop your research projects among our dynamic faculty and its network, if you share our passion for teaching and aspire to expand your teaching skills, if you are able to demonstrate that you are strong team players and self-motivated individuals, this position is for you.

The recruitment process

Candidates should submit a letter of application, a full curriculum vitae (including teaching description and current research in progress), 2 or 3 research papers, and the contact information of three referees by e-mail to : smaugendre@em-normandie.fr The working contract will be under local conditions.

Contact and Information

Sandrine MAUGENDRE Email: smaugendre@em-normandie.fr Phone number : 00.33.2.76.84.00.25 30, rue de Richelieu – 76087 Le Havre Cedex – France

Please visit our website : http://www.ecole-management-normandie.fr/english/

Assistant professor position (Tenure track -W1- Junior professor) is open at ESCP Europe Business School Berlin, starting September 2018 or January 2019

The following assistant professor position (Tenure track -W1- Junior professor) is open at ESCP Europe Business School Berlin, starting September 2018 or January 2019: Assistant Professor in Entrepreneurship (f /m) The entrepreneurship department of ESCP Europe and the Jean-Baptiste Say Institute for Entrepreneurship are looking for a candidate with a genuine interest and track record in entrepreneurship. Your research wraps around entrepreneurial phenomena and theories (mindset, processes, pedagogy, etc.), may also involve entrepreneurial approaches to (digital) innovation, technology management and agile organizing, and has the potential to be published in international top-tier journals. You enjoy delivering quality teaching at both the graduate and undergraduate levels, and you wish to develop your executive education skills.

Assistant Professor in Entrepreneurship_ESCP Europe Berlin

For further information feel free to contact : Prof. Dr. René Mauer Professor of Entrepreneurship and Innovation at ESCP Europe and Director of the Say Institute in Berlin Tel. +49-30-32007-203, E-Mail: rmauer@escpeurope.eu Team assistant: Barbara Lutz Tel. +49-30-32007-210, E-Mail: blutz@escpeurope.eu

Cfp – Cognitive Perspective in Entrepreneurship Research – Ipag Paris – 24th & 25th september

IPAG Business School & Grenoble Ecole de Management are delighted to host the Workshop “Cognitive Perspective in Entrepreneurship Research” from 24th to 25thSeptember 2018, Paris, France : http://www.ipag-entrepreneurship.fr

Our workshop aims to work on this direction by identifying future avenues for cognitive research in entrepreneurship. We next elaborate some topics in the hope of encouraging scholarly submissions to the workshop.

In addition, during the workshop we organize a two hours’ session with Professor’s ICEK AJZEN, ALAN CARSRUD, NORRIS KRUEGER, MARCO VAN GELDEREN, FRANCISCO LINAN & KELLY SHAVER, will join our workshop and the doctoral consortium. This session offers an opportunity to discuss the TPB and its associated methodology with examples drawn from latest entrepreneurship research of the participants of the workshop. Professors ROBERT BLACKBRUN (ISBJ) and DIDIER CHABAUD (Revue de l’Entrepreneuriat) will join our special “Meet the editor’s session”.

If you are interested by the workshop and would like to submit your contributions:

– Abstract Submission Deadline: June, 15th 2018

– Deadline for Doctoral Consortium Abstract Submission: June, 15th 2018

Do not hesitate to contact us if you need further information : Prof. Adnane Maalaoui and Prof. Erno Tornikoski: a.maalaoui[@]ipag.fr and erno.tornikoski[@]grenoble-em.com

 

Numéro spécial Revue de l’Entrepreneuriat – Regards croisés sur l’échec entrepreneurial

Appel à contributions – Numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat

Regards croisés sur l’échec entrepreneurial

Téléchargez l’appel à contribution : Dossier Revue de l’Entrepreneuriat Echec entrepreneurial

Éditeurs associés :

  • Smita Singh (Auckland University of Technology, New Zealand)
  • Nabil Khelil (Université de Caen, CREM CNRS)
  • Xavier Brédart (Université de Mons, HumanOrg)
  • Nadine Levratto (Université Nanterre, CNRS, EconomiX)

Deadline des soumissions : 15 septembre 2018

Les coûts psychologiques, sociaux et économiques de l’échec (Byrne et Shepherd, 2015; Cope, 2011; Singh et al., 2007-2015; Ucbasaran et al., 2013), font de ce phénomène un sujet sensible à aborder (Bruno et Leidecker, 1988; Cacciotti et al., 2016) et un événement indésirable et inattendu à éviter (Aaltonen et al., 2010; Politilis et Gabrielsson, 2009). C’est dans ce cadre que s’inscrivent les premiers travaux sur la défaillance des entreprises, reconnue dans la littérature anglo-saxonne sous le terme « business failure« . Bien que ce phénomène ait été étudié par plusieurs disciplines (Walsh et Cunningham, 2016, p. 164), telles que le droit (Peng et al., 2010), la finance (Beaver, 1966), la sociologie (Freeman et al., 1983), l’économie (Dunne et al., 1989), le management (Moulton et al., 1996), la stratégie (Sheppard et Chowdhury, 2005) et les sciences des organisations (Mellahi et Wilkinson, 2004), ces travaux partagent le même objectif : mettre en évidence les causes qui sont à l’origine de l’échec de nombreuses entreprises et, éventuellement, réfléchir à des stratégies d’actions préventives, curatives ou encore palliatives.

C’est à partir de l’introduction de la notion de l’échec dans le champ de l’entrepreneuriat que le concept « échec entrepreneurial » a pris de l’ascendant. Si les premiers travaux sur l’échec entrepreneurial se focalisent sur les causes, les travaux menés au cours de la dernière décennie se concentrent plutôt sur les expériences d’échec vécues par les entrepreneurs. L’échec n’est plus perçu comme étant un sujet sensible qui demeure peu étudié en entrepreneuriat (Aaltonen et al., 2010; Politilis and Gabrielsson, 2009), mais comme une étape indispensable à la réussite d’un processus entrepreneurial, qui mérite d’être étudiée en profondeur (Jenkins et Mckelvie, 2016). C’est dans ce cadre que s’inscrivent les travaux fondateurs sur l’apprentissage de l’échec (McGrath, 1999; Minniti et Bygrave, 2001; Shepherd, 2003) qui suscitent aujourd’hui un intérêt croissant dans la littérature tant anglo-saxonne (Dias et Teixeira, 2017; Shepherd et al., 2016; Walsh et Cunningham, 2017) que francophone (Crutzen et Van Caillie, 2009 ; Cusin et Maymo, 2016 ; De Hoe et Janssen 2016 ; Khelil et al., 2012 ; Krauss, 2009 ; Philippart, 2017). L’attention ne porte plus aujourd’hui uniquement sur les causes d’échec à éviter mais plutôt sur les leçons à tirer des échecs afin de les capitaliser.

L’augmentation du nombre de publications scientifiques, l’existence de plusieurs revues prestigieuses (spécialisées ou non) publiant sur le sujet, l’apparition d’ouvrages collectifs (Shepherd, 2013; Shepherd et al., 2016) et de numéros spéciaux (Detienne et Wennberg, 2016; Levratto et Brédart, 2018), l’existence d’une logique de capitalisation des connaissances (voir les revues de littérature conduites par Jenkins et Mckelvie, 2016 ; Ucbasaran et al., 2013 et Walsh et Cunningham, 2016), nous amène à la conclusion suivante : l’échec commence à occuper une place grandissante et fondamentale dans la littérature académique sur l’entrepreneuriat. Ce phénomène est aujourd’hui considéré comme un vrai objet d’étude qui suscite l’intérêt des chercheurs (Corner et al., 2017; Eberhart et al., 2017; Jenkins et McKelvie, 2017 ; Shepherd et Patzelt, 2017; Walsh et Cunningham, 2017). 2

Quelle que soit l’approche théorique (déterministe versus volontariste) ou méthodologique (qualitative versus quantitative) mobilisée ou, encore, le niveau d’analyse étudié (entrepreneur, entreprise, environnement), les chercheurs sont toujours confrontés à la réalité complexe et protéiforme de l’échec entrepreneurial (Khelil, 2016). La diversité et l’interdépendance des éléments objectifs et subjectifs, qualitatifs et quantitatifs, économiques et psychologiques inhérents à la fois à l’entrepreneur et l’entreprise qu’il créée, rendent les approches disjonctives désuètes. Bien que les approches traditionnelles de la défaillance d’entreprises adoptant le plus souvent une perspective linéaire et binaire dominent à ce jour, il existe une tendance de plus en plus marquée aux approches intégratives. Selon ces approches, l’échec est vu comme un phénomène multidimensionnel et complexe composé de différents éléments interdépendants qui interagissent sur plusieurs niveaux.

C’est dans ce cadre que s’inscrit cet appel à contribution. Au-delà de la question des causes (pour quelles raisons certaines entrepreneurs échouent-ils et d’autres non ?) ou encore les conséquences (quelles sont les conséquences que peut avoir l’échec de l’entreprise sur l’entrepreneur ?), d’autres questions sont en jeu :

  • Qu’est qu’un échec entrepreneurial ?
  • Comment les entrepreneurs interprètent-ils leur échec ?
  • Pour quelles raisons certains entrepreneurs apprennent-ils beaucoup plus de leur échec que d’autres ?
  • Pour quelles raisons certaines entrepreneurs ont beaucoup plus peur de l’échec que d’autres ?
  • Comment accompagner les entrepreneurs en situation d’échec ?

Soumission des textes

Les propositions d’articles sont à envoyer à nabil.khelil@unicaen, à xavier.bredart@umons.ac.be, et en copie à soumission@entrepreneuriat.com,

– au plus tard le 15 septembre 2018,

– en respectant les normes de la Revue de l’entrepreneuriat :

 

https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/normes-de-publication/

– en mentionnant dans l’objet « soumission au numéro échec entrepreneurial ».

Les textes retenus seront publiés dans un numéro thématique de la Revue de l’Entrepreneuriat (n°1, 2020).

Echéancier

L’échéancier suivant est proposé : Envoi des propositions d’article (version complète) : 15 septembre 2018
Retour des évaluations et notification des décisions aux auteurs : 15 janvier 2019
Dépôt des articles révisés (2ème tour d’évaluation): 15 avril 2019
Dépôt des versions finales : 15 octobre 2019

 

3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise

Ce numéro thématique sera précédé par le 3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise. Ce colloque, qui se déroulera le 15 juin à l’Université de Caen, est co-organisé par le Centre de Recherche en Economie et en Management de l’université de Caen (CREM – UMR CNRS 6211), l’unité mixte de recherche du CNRS EconomiX (Université de Nanterre) et l’institut de recherche humanOrg de l’Université de Mons. Centrée sur les approches multidimensionnelles de la défaillance des entreprises, cette troisième édition du CIDE est parrainée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) ainsi que par l’Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME (AIREPME). Les auteurs des meilleures communications recommandées par les évaluateurs seront invités à soumettre une version enrichie de leur texte à ce numéro thématique.
Site internet : https://businfailure.sciencesconf.org/
Télécharger l’appel à communication : 3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise

Références
Aaltonen, S., Blackburn, R., & Heinonen, J. (2010). Exploring entrepreneurial exits: a study of individual exit experiences in Finland and the UK. The theory and practice of entrepreneurship: Frontiers in European entrepreneurship research, 145-167.
Beaver, W. H. (1966). Financial ratios as predictors of failure. Journal of accounting research, 71-111.
Bruno, A. V., & Leidecker, J. K. (1988). Causes of new venture failure: 1960s vs. 1980s. Business Horizons, 31(6), 51-56.
Byrne, O., & Shepherd, D. A. (2015). Different strokes for different folks: Entrepreneurial narratives of emotion, cognition, and making sense of business failure. Entrepreneurship Theory and Practice, 39(2), 375-405.
Cacciotti, G., Hayton, J. C., Mitchell, J. R., & Giazitzoglu, A. (2016). A reconceptualization of fear of failure in entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 31(3), 302-325.
Cope, J. (2011). Entrepreneurial learning from failure: An interpretative phenomenological analysis. Journal of business venturing, 26(6), 604-623.
Corner, P. D., Singh, S., & Pavlovich, K. (2017). Entrepreneurial resilience and venture failure. International Small Business Journal, 0266242616685604.
Crutzen, N. et Van Caillie, D. (2009). Vers une taxonomie des profils d’entrée dans un processus de défaillance : Un focus sur les micro-et petites entreprises en difficulté. Revue Internationale PME, 22(1), 101-128.
Cusin, J., & Maymo, V. (2016). Stigmatisation de l’entrepreneur post-faillite et décision de financement du banquier. M@n@gement, 19(4), 305-329.
De Hoe, R. et Janssen, F. (2016). Le capital psychologique permet-il d’apprendre et de rebondir face à un échec entrepreneurial? Management International,20(2),18-28.
DeTienne, D., & Wennberg, K. (2016). Studying exit from entrepreneurship: New directions and insights. International Small Business Journal, 34(2), 151-156.
Dias, A., et Teixeira, A. A. (2017). The anatomy of business failure: A qualitative account of its implications for future business success. European Journal of Management and Business Economics, 26(1), 2-20.
Dunne, T., Roberts, M. J., & Samuelson, L. (1989). The growth and failure of US manufacturing plants. The Quarterly Journal of Economics, 104(4), 671-698.
Eberhart, R. N., Eesley, C. E., & Eisenhardt, K. M. (2017). Failure is an option: Institutional change, entrepreneurial risk, and new firm growth. Organization Science, 28(1), 93-112.
Freeman, J., Carroll, G. R., & Hannan, M. T. (1983). The liability of newness: Age dependence in organizational death rates. American sociological review, 692-710.
Jenkins, A., & McKelvie, A. (2016). What is entrepreneurial failure? Implications for future research. International Small Business Journal, 34(2), 176-188. Jenkins, A., & McKelvie, A. (2017). Is this the end? Investigating firm and individual level outcomes post-failure. Journal of Business Venturing Insights, 8, 138-143. Khelil, N., Smida, A., & Zouaoui, M. (2012). Contribution à la compréhension de l’échec des nouvelles entreprises: exploration qualitative des multiples dimensions du phénomène. Revue de l’Entrepreneuriat, 11(1), 39-72.
Khelil, N. (2016). The many faces of entrepreneurial failure: Insights from an empirical taxonomy. Journal of Business Venturing, 31(1), 72-94.
4
Krauss, G. (2009). Les jeunes entreprises pionnières face à l’incertitude: la construction sociale de l’échec. Revue Française de socio-économie, (1), 169-186. Levratto, N., & Brédart, X. (2018). La défaillance et l’échec des PME. Revue internationale PME, Numéro thématique.
McGrath, R. G. (1999). Falling forward: Real options reasoning and entrepreneurial failure. Academy of Management review, 24(1), 13-30.
Mellahi, K., & Wilkinson, A. (2004). Organizational failure: a critique of recent research and a proposed integrative framework. International Journal of Management Reviews, 5(1), 21-41.
Minniti, M., & Bygrave, W. (2001). A dynamic model of entrepreneurial learning. Entrepreneurship: Theory and practice, 25(3), 5-5.
Moulton, W. N., Thomas, H., et Pruett, M. (1996). Business failure pathways: environmental stress and organizational response. Journal of Management, 22(4), 571-595.
Peng, M. W., Yamakawa, Y., et Lee, S. H. (2010). Bankruptcy Laws and Entrepreneur-Friendliness. Entrepreneurship Theory and Practice, 34(3), 517-530. Philippart P. (2017). « L’accompagnement de l’entrepreneur en difficulté: questions autour d’un phénomène complexe », Projectics/Proyética/Projectiques, vol.1, n°16, p.11-29.
Politis, D., & Gabrielsson, J. (2009). Entrepreneurs’ attitudes towards failure: An experiential learning approach. International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research, 15(4), 364-383.
Shepherd, D. A. (2003). Learning from business failure: Propositions of grief recovery for the self-employed. Academy of management Review, 28(2), 318-328.
Shepherd, D. A. (2013), Entrepreneurial Failure. The International Library of Entrepreneurship Series. Edward Elgar Pub.
Shepherd, D.A., Williams, T., Wolfe, M. et Patzelt, H. (2016). Learning from Entrepreneurial Failure. Cambridge University Press.
Shepherd, D. A., et Patzelt, H. (2017). Trailblazing in Entrepreneurship: Creating New Paths for Understanding the Field. Springer.
Sheppard, J. P., & Chowdhury, S. D. (2005). Riding the wrong wave: Organizational failure as a failed turnaround. Long Range Planning, 38(3), 239-260.
Singh, S., Corner, P., & Pavlovich, K. (2007). Coping with entrepreneurial failure. Journal of Management & Organization, 13(4), 331-344. Singh, S., Corner, P. D., & Pavlovich, K. (2015). Failed, not finished: A narrative approach to understanding venture failure stigmatization. Journal of Business Venturing, 30(1), 150-166.
Ucbasaran, D., Shepherd, D. A., Lockett, A., & Lyon, S. J. (2013). Life after business failure: The process and consequences of business failure for entrepreneurs. Journal of Management, 39(1), 163-202.
Walsh, G. S. et Cunningham, J. A. (2017). Regenerative failure and attribution: Examining the underlying processes affecting entrepreneurial learning. International Journal of Entrepreneurial Behavior et Research, 23(4), 688-707.
Walsh, G. S., & Cunningham, J. A. (2016). Business failure and entrepreneurship: emergence, evolution and future research. Foundations and Trends in Entrepreneurship, 12(3), 163-285.

Audencia Business School – Recherche Vacataire Entrepreneuriat Rentrée 2018

L’essor de l’enseignement de l’entrepreneuriat à Audencia Business School se poursuit.

Avec plus de 1400h d’enseignement délivrées en entrepreneuriat cette année (majeure, filière, tronc commun Grande Ecole, MBA, MSc, MS), le groupe entrepreneuriat de la faculté d’Audencia Business School recherche des candidats vacataires pour venir soutenir cet essor.

Le tronc commun de la grande école réunira près de 1000 étudiants l’an prochain.

Les candidats doivent avoir la passion de l’enseignement de l’entrepreneuriat et le goût de l’accompagnement des entrepreneurs.

Les candidats peuvent faire parvenir leurs CVs à Vincent Lefebvre – Professeur Associé Entrepreneuriat – vlefebvre[@]audencia.com

Congrès Dakar 2017 – Vidéo et Communications

Suite au congrès de l’AEI qui s’est tenu à Dakar, vous pourrez retrouver sur le site de l’AEI la vidéo et les communications qui ont été partagées.

10ème Congrès – 2017 – Dakar

https://entrepreneuriat.com/congres-aei/10eme-congres-2017-dakar/les-communications-du-congres/

Conférence Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing, 11-12 Juin 2018, LYON, date limite de soumission : 15 avril (prolongement)

You are cordially invited to submit your research papers for presentation at the International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing (DIF-2018) that will take place on June 11-12, 2018 in Lyon, which has been ranked as the most attractive city in France (capital of Gaul, capital of gastronomy, boasts a Unesco heritage site…).

 We welcome the submission in French or English of research papers on the following (non-exhaustive) list of topics:

  • Digital transformation, Strategy and Competitiveness of firms
  • Economics of innovation
  • Innovation & Marketing, Digital Marketing
  • Digital systems & technologies: ERP, CRM, ECM, CAM…
  • Management of innovation and Organizational impacts
  • Protection and development of innovations, Patents, Open innovation
  • Innovation and Business model
  • Entrepreneurship / Intrapreneurship
  • Incubator, start-ups and innovation
  • SME and innovation
  • Innovations in coaching and mentoring implications for entrepreneurs
  • Knowledge management
  • Dynamics and growth strategy of innovative firms
  • Human Resources and Innovation
  • E-learning, e-education and e-pedagogy
  • Innovation and accounting, Digital and audit
  • Electonic markets and Trading Platforms
  • Financing of innovation
  • FinTech and Alternative Finance (crowdfunding, P2P lending)
  • Governance and Financing of High Tech or innovative firms
  • Business Angels, venture capital, CVC, spinoff, IPO…
  • Digital finance, money, banking, and insurance: Bitcoin, cryptocurrency, Blockchain, future of payments, e-banking, e-finance, AssurTech…
  • Digital, Modeling and numerical methods

 

Keynote Speakers

* Cédric VILLANI, Professor, Awarded the Fields Medal, University of Lyon (FR)

* Léo paul DANA, Professor, Montpellier Business School (FR) & Princeton University (US)

* Denis SCHWEIZER, Professor, John Molson School of Business, Concordia University (CA)

Paper Submission Procedure

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than April 15, 2018 through the conference website.

Important Dates

  • Submission deadline : April 15, 2018 (extended deadline)
  • Notification of review results: April 25, 2018
  • Registration deadline: May 15, 2018
  • Conference event: June 11-12, 2018

Please visit our website for detailed information: https://dif2018.sciencesconf.org/

SPECIAL ISSUES

  • Technological Forecasting and Social Change, Elsevier (5-Year Impact Factor: 3.226)
  • Canadian Journal of Administrative Sciences / Revue Canadienne des Sciences de l’Administration, John Wiley & Sons (ISI)
  • International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Inderscience Publishers (Scopus)
  • Management International / International Management (Fnege cat. 2)
  • Management & Avenir (Fnege cat. 3)

 

Associated Journals

  • Economic Modelling (5-Year Impact Factor: 1.573)
  • Economics World, ISSN 2328-7144
  • Contemporary Economics (ESCI/Thomson Reuters, Scopus)
  • Revue de l’Entrepreneuriat, De Boeck (Fnege, cat. 2)
  • Gestion 2000  (Fnege, cat. 4)

Partner Scientific Associations

Association Internationale de Management Strategique (AIMS)

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI)
For queries, please contact the organizers at diflyon2018@gmail.com

Call for 2nd STEP Global Academic Conference

CALL FOR THE 2ND STEP GLOBAL ACADEMIC CONFERENCE

We are pleased to announce the Call For Proposals for the 2nd STEP GLOBAL ACADEMIC CONFERENCE.

Three years ago, the STEP Project scholars decided to create this conference with the purpose of sharing knowledge, research ideas, insights and best practices generated through the Project, since its beginnings in 2006. The Boston STEP Conference accomplished this goal and also became an excellent opportunity to start research collaborations, get feedback and increase our networking opportunities.

As in the first Conference in Boston in 2016, this Conference welcomes proposals representing original (unpublished) research from any and all members of the STEP community. Proposals addressing any aspect of transgenerational entrepreneurship and familiness, are welcome. Works utilizing data from the STEP global survey or STEP case studies are specifically encouraged, but research utilizing data from all sources is invited. All types of scholarly work is also welcome and encouraged including, but not limited to; qualitative studies, quantitative studies, conceptual works and teaching cases.

Following the lead of the first Conference in Boston, this conference will include several opportunities to present and obtain feedback on your research. Scholars of all levels will find value in presenting research at all stages. Traditional paper sessions, poster sessions, round tables and other methods of presenting and sharing scholarly work will all be a part of the conference.

Scholars can benefit from sessions focused on publishing advice and journal choice from experienced editorial board members. Scholars looking to start new collaborative projects will benefit from facilitated brainstorming sessions focused on developing ideas for new collaborative research projects. We look forward to see you in beautiful Cartagena, to share the research efforts of our STEP community.

 

Important Information:

Call For Proposals is open March 4, 2018.

Date of the STEP conference: October 18th– 20th 2018

Location Venue:  Cartagena, Colombia

Those invited to participate: Any scholar from a STEP Affiliated University + co-authors

We encourage you to submit a proposal and participate in the engaged community of scholars at our second STEP Global Academic Conference.  Please submit proposals to Yeny Rodriguez at yerodriguez@icesi.edu.co.

Questions?  Please contact:  Luis Diaz Matajira at luidiaz@uniandes.edu.co  or Yeny Rodriguez at yerodriguez@icesi.edu.co

 

Subconference in Family Business Research at the 9th International Research Meeting in Business and Management (IRMBAM-2018)

Subconference in Family Business Research at the 9th International Research Meeting in Business and Management (IRMBAM-2018)

We warmly invite you to submit your paper for presentation in the Subconference on Family Business Research
organized by Andrea Calabrò (IPAG Business School) at the 9th International Research Meeting in Business and
Management that will take place on 5-7th July 2018 at IPAG Business School, Nice Campus, France. We welcome both theoretical and empirical contributions on family business research, with emphasis on management and governance; entrepreneurial behaviors and dynamics; succession; internationalization; innovation; financing choices; emotional dynamics and conflict management; as well as empirical and theoretical studies which help bringing forward the understanding of the family business phenomenon across different countries and cultures.
Within the subconference on Family Business Research there will be a Special Session on “Family Business Management, Governance and Transgenerational Entrepreneurship” with a keynote speech which will be held by Alessandro Minichilli (Bocconi University, Italy). Moreover, Shaker Zahra (University of Minnesota, USA), who will
do one of the keynotes of the overall conference, will participate in this special session.
Only papers in English are considered. They must be submitted electronically at:
https://ipag-irm.sciencesconf.org/user/submit
Please choose the Topic “Subconference in Family Business Research” when you submit your paper.

IMPORTANT DATES

  • Submission deadline (full paper): April 8, 2018
  • Notification of review results: May 4, 2018
  • Registration deadline: June 4, 2018
  • Conference event: July 5-7, 2018

FURTHER INFORMATION
For queries, please contact the organizer at a.calabro @ ipag.fr or ipag-irm @ sciencesconf.org

Newsletter de la présidente – Printemps 2018

Chers académiciennes et académiciens de l’Entrepreneuriat

Le printemps arrive enfin ! et avec lui une nouvelle Newsletter de la Présidente, mensuelle, qui retracera les principaux points marquants de notre communauté.

Cet espace est aussi le vôtre, n’hésitez pas à me remonter des informations, des demandes, des annonces … afin que notre communauté soit la plus dynamique possible et donc la plus utile à tous !

L’année écoulée a été riche en évènements at actions, dont les principales ont été les suivantes :

  • Le Congrès de décembre 2017 à Dakar a réuni 11 nationalités et a permis des échanges fructueux. Nous avons inauguré un partenariat avec l’AUF qui a permis à Valérie François d’organiser une Table ronde autour d’étudiants entrepreneurs africains. Nous avons également, en partenariat avec Le Sphinx décerné le Prix du meilleur papier empirique. Le bilan financier est positif,

Suite au Congrès, un Groupe thématique « Afrique » est en réflexion. Si vous souhaitez y participer, contactez Thierno Bah et Valérie François,

  • La Revue de l’Entrepreneuriat sort régulièrement ses numéros. Le N° 1, volume 18, 2018, sera consacré à l’entrepreneuriat culturel et créatif (Chapain, Emin & Schieb-Bienfait). Plusieurs dossiers sont prévus pour 2018-2019 sur les thèmes suivants : parentalité, financement et gouvernance des entreprises innovantes, cognition, entrepreneuriat rural, hypercroissance. Envoyez vos papiers à soumission@entrepreneuriat.com ,
  • Le site de l’AEI est beaucoup plus dynamique et source de nombreuses informations, suite au travail de Vincent Lefebvre. N’hésitez pas à le consulter et à l’utiliser pour vos annonces !
  • La nouvelle plateforme Kangae dont l’AFE est partenaire a lancé fin 2017 un appel à candidatures pour la rédaction de mini-cas qui seront diffusés sur Kangae. Certains de nos collègues ont répondu. Un autre appel à candidatures sera lancé pour alimenter la plateforme (contact Neila Tabli),
  • Un groupe de travail sur la thématique « Business Transfer » a vu le jour. Plusieurs réunions ont déjà eu lieu. Si ce thème vous intéresse, contactez Bérangère Deschamps et Didier Chabaud,
  • Un travail sur l’éthique de la recherche et de la publication a été entrepris et une séance a eu lieu lors du Congrès de Dakar (contact Inès Gabarret et Gilles Guieu),
  • Une convention a été passée avec la CCMP pour décerner le Prix de la « Meilleure étude de cas PME 2018 », en partenariat avec CJD et AEI https://goo.gl/3tS9AV. La campagne 2018 se termine le 6 avril 2018. De plus, une collection CJD-AEI a fait ses débuts,

Et on continue en 2018 :

  • La Journée AEI-AIREPME du 25 mai dans le cadre des Journées Fnège (22-25 mai) se prépare sur le thème de la relecture de la notion de valeur. Le programme est sur le site. Inscrivez-vous nombreux pour cette Journée et la Journée Fnège du 24 à www.management2018.fr ,
  • Un gros effort doit être fait par tous pour valoriser l’activité de l’AEI. Un groupe de travail y est consacré (contact : Catherine Léger-Jarniou).

Un geste simple commence par le fait d’apposer à votre signature de mail (et toutes signatures) votre appartenance à l’AEI et d’y adjoindre notre logo.

Une Plaquette de communication à destination des partenaires a été créée. Elle est à la disposition de tous les membres de l’AEI. Il s’agit d’un plaquette 3 volets que vous pourrez personnaliser en ajoutant votre contact sur le dernier volet. Vous la trouverez sur le site ! 2018 Plaquette

A l’occasion des Journées Abbé Grégoire, au Cnam, cette plaquette a été déclinée pour viser les futurs adhérents de l’AEI. Vous pouvez également la diffuser pour nous faire connaître et susciter des adhésions. Vous la trouverez sur le site ! 2018 Plaquette Adhesion

Un Annuaire du réseau est en cours de construction, j’y reviendrai dans la prochaine Newsletter !

  • Des Journées thématiques auront lieu en 2018 :
    • Journées « Entrepreneuriat culturel et créatif » (S. Emin et N. Schieb-Bienfait)
      • Forum régional Entreprendre dans la culture – Pays de la Loire (Nantes, 22 mars 2018)
      • Forum national Entreprendre dans la culture (Paris, 1er juin 2018)
    • Journée « Entrepreneuriat familial » organisée par Chaire Entrepreneuriat Familial et Société d’Audencia Business School (Workshop Audencia Nantes, 12-13 avril 2018)
    • Journée « Processus entrepreneurial » (Séminaire, Séville, 2-3 avril 2018)
    • Journée « Accompagnement entrepreneurial » : 4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs (Montpellier, 10 juillet 2018) (K. Messeghem, S. Sammut, Leïla Temri),
    • Le prochain Congrès AEI aura lieu en 2019 à Montpellier.

Cette première Newsletter est un peu longue, les suivantes seront centrées sur les activités de notre communauté… je compte donc sur vous pour le les faire connaître !

Si l’AEI est à votre disposition, elle a aussi grandement besoin de vous pour que chacun puisse savoir ce qui se passe chez les autres.

À très vite donc pour vous présenter de nouvelles actions,  n’hésitez pas à nous faire connaître votre actu.

 Catherine Léger-Jarniou

Journée AEI-AIREPME – Entrepreneuriat et PME : question(s) de valeur(s) – 25 mai 2018

8h30

9h-9h15

9h15-10h45

10h45-11h

11h-12h30

12h30-14h

14h-15h30

15h30-15h45

15h45-17h15
17h15-17h45

Accueil des participants

Accueil de la Journée par Présidents AEI et AIREPME

Table Ronde : «Valeur et Business Model (Modèle d’affaires) : de nouvelles perspectives ?»*

Pause

Ateliers : Session 1
3 séries + 1 track Entrepreneuriat Social

Pause déjeuner

Ateliers : Session 2
3 séries + 1 track Entrepreneuriat Social

Pause

Ateliers : Session 3
3 séries + 1 track Entrepreneuriat Social

Séance de clôture

          

* La table ronde sera animée par Sandrine Emin (Université d’Angers, GRANEM), Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes, LEMNA) et participeront

  • Alexandra Bidet, sociologue, (CNRS, centre Maurice Halbwachs, Paris)
  • Robert Desmarteau, professeur (ESG, Université du Québec à Montréal)
  • Olivier Germain, professeur (ESG, Université du Québec à Montréal)
  • Estèle Jouison-Laffitte, maître de conférences (Université de Bordeaux, IRGO)
  • Anne Laure Saives, professeur (ESG, Université du Québec à Montréal)
  • Caroline Urbain, maître de conférences (Université de Nantes, LEMNA)

Inscriptions

• Rendez-vous sur le site www.management2018.fr/fr/semaine-management-2018/register
• Renseignez une adresse e-mail valide
• Complétez le formulaire d’inscription en renseignant vos nom, prénom, institution, téléphone portable et numéro de bon de commande
si nécessaire
• Choisissez votre ou vos billets parmi ceux proposés (voir liste des tarifs)
• Ajoutez un code promo dans la case correspondante si vous en possédez un
• Procédez au paiement :
– en ligne par carte bleue
– hors ligne par chèque, virement ou bon de commande
• Une fois, votre inscription à la Semaine du Management 2018 enregistrée :
– Si vous avez payé par carte bancaire, vous allez recevoir un e-mail de confirmation et votre ebadge d’accès à la manifestation qu’il
vous faudra imprimer.
– Pour les autres moyens de paiement (chèque, virement ou bon de commande), l’e-mail de confirmation et l’ebadge vous seront
envoyés dès réception de votre paiement.
• L’e-badge dont vous devez vous munir pour accéder à la Semaine du Management 2018 vous sera transmis par e-mail sur l’adresse que
vous avez fournie.
POUR TOUTE QUESTION :
management2018@fnege.fr – 01 44 29 93 68

SM11-Programme-AEI-AIREPME

Parution – Revue de l’Entrepreneuriat – 2017/3-4 (Vol.16)

 

SOMMAIRE

https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3.htm 

Chabaud, D., Sammut, S. & Degeorge, J. (2017). De l’intention à l’action entrepreneuriale : antécédents, écarts et chainons manquants. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 7-15. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-7.htm

Boissin, J., Favre-Bonté, V. & Fine-Falcy, S. (2017). Diverse impacts of the determinants of entrepreneurial intention: three submodels, three student profiles. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 17-43. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-17.htm

Yatribi, T., Balhadj, S. & Giraud, L. (2017). L’influence de l’environnement de travail sur la satisfaction et l’intention entrepreneuriale des ingénieurs. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 45-82. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-45.htm

Valéau, P. (2017). Les effets de l’engagement affectif, continu et normatif sur l’intention de rester dans le métier d’entrepreneur. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 83-106. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-83.htm

Grandclaude, D. & Nobre, T. (2017). Une analyse des croyances à l’origine des diverses modalités de l’Intention de Croissance. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 107-145. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-107.htm

Guiliani, F. & Torrès, O. (2017). L’influence de la somnolence et de la concentration sur la vigilance entrepreneuriale des dirigeants de PME. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 147-176. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-147.htm

Cadot, J. (2017). Neutraliser les mécanismes de gouvernance… et s’en mordre les doigts. Un cas de reprise d’entreprise qui tourne mal. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 177-196. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-177.htm

Paradas, A., Revelli, C., Debray, C., Courrent, J. & Spence, M. (2017). Pratiques responsables des dirigeants de PME : influence du profil du dirigeant. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 197-228. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-197.htm

Fattoum, S. & Byrne, J. (2017). L’influence du genre dans le choix du successeur en entreprise familiale. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(3-4), 229-254. https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2017-3-p-229.htm

CONTRAT DOCTORAL CIFRE – Drones et industries : une étude prospective

Offre de thèse en sciences de gestion – rentrée 2018-2019 – Société Hexadrone

Description du projet

Les applications industrielles représentent un réel potentiel de croissance pour le secteur professionnel du drone civil. La force de la France dans ces domaines est de maitriser l’ensemble de la chaîne de valeur, du constructeur de drones à l’analyste des données en passant par les développeurs, sans oublier les opérateurs.
Historiquement opérateur de drones, Hexadrone a remonté la chaîne de valeur en devenant assembleur et maintenant constructeur de drones. Ces années d’expérience sur le terrain ont permis à Hexadrone de collecter les besoins, envies, rêves de ses clients, utilisateurs de secteurs industriels variés. Hexadrone a ainsi dressé le portrait du drone idéal pour chacun de leurs usages.
Depuis environ 24 mois, Hexadrone développe le drone modulable reconfigurable pour assister l’Homme dans divers champs d’application (bien au-delà de la captation d’images pour l’audiovisuel, domaine d’application actuellement privilégié). Dans cette thèse, l’idée est donc d’explorer ces champs d’application, en coopération très étroite avec les parties prenantes de l’entreprise, notamment les clients qui sont impliqués dans la définition du cahier des charges d’un drone modulable, doté de qualités physiques permettant de travailler dans des conditions extrêmes (pompiers, armée, industrie…) avec pour objectif de réduire la pénibilité des salariés (volet social avec de l’ergonomie, par exemple). Hexadrone est en pleine mutation organisationnelle, c’est donc un terrain d’observation très privilégié et rare en sciences de gestion…Concrètement, cette thèse Cifre est une opportunité d’accompagner cette jeune entreprise dans son étape d’industrialisation et sa croissance.

Localisation et déroulement de la thèse

L’étudiant(e) sera rattaché(e) à l’Ecole Doctorale ED SEG 492 de Lyon – St Etienne sous la co-direction de Sandrine Berger-Douce, Jenny Faucheu (Mines Saint-Etienne) en collaboration avec Alexandre Labesse (Hexadrone) sous contrat doctoral CIFRE.
L’étudiant(e) sera majoritairement en entreprise. Hexadrone est actuellement à environ 20 mn de St-Etienne (St-Just-Malmont) et va déménager d’ici fin 2018 pour se rapprocher de St-Etienne.

Profil recherché

Titulaire d’un master en sciences de gestion ou d’un diplôme d’ingénieur avec équivalence du grade de master, le(la) candidat(e) devra disposer de bases solides en management des organisations. Des connaissances dans les domaines des études de marché et de la prospective seront fortement appréciées. Un intérêt pour les objets techniques et, plus généralement pour les thématiques liées à l’industrie du futur serait un plus. Il (elle) devra être motivé(e) et autonome afin d’interagir efficacement avec les différents partenaires du projet.
Les candidatures (CV, lettre de motivation, relevés de notes, lettres de recommandation) doivent être adressées à Sandrine Berger-Douce, Jenny Faucheu et Alexandre Labesse.

Contacts

Sandrine Berger-Douce –Mines St-Etienne bergerdouce@emse.fr
Jenny Faucheu – Mines St Etienne jenny.faucheu@emse.fr
Alexandre Labesse – Hexadrone alexandre@hexadrone.fr

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations » – vendredi 30 Mars – Paris Skema Business School

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations »

Organisé dans le cadre du Centre de recherche en stratégie et de la Chaire « Femmes et Entreprises » de Skema Business School

Le vendredi 30 Mars de 9:30 à 12:30, sur le campus Paris de Skema Business School, en Salle 707 (7ème étage).

INTERVENANTES :

Sophie Brière est professeure agrégée au département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle détient un doctorat (Ph.D.) de l’École nationale d’administration publique (ENAP) du Québec. Elle est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. L’intégration des femmes dans les projets de développement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’institutionnalisation de l’égalité entre les sexes, l’impact de la présence des femmes sur les conseils d’administration et la progression des femmes dans des métiers et professions traditionnellement masculins sont quelques exemples de thèmes qui font l’objet de ses travaux de recherche et d’enseignement.

Juliane Santoni est docteur en Sciences de Gestion, et actuellement enseignant-chercheur à Burgundy School of Business. Ses recherches portent principalement sur l’entrepreneuriat des femmes et l’accompagnement entrepreneurial. Ses travaux ont été récompensés par le Prix de la meilleure communication Jeune Chercheur de l’AGRH en 2014. Après un Master Grande Ecole, spécialisation Entrepreneuriat, elle a étudié une année à Texas A&M University, puis créé et géré le centre entrepreneurial de l’EM Strasbourg.

Maripier Tremblay est professeure agrégée à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle est également titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation. Détentrice d’un doctorat en administration des affaires (DBA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières, ses travaux de recherche s’intéressent notamment à l’éducation entrepreneuriale, la relève entrepreneuriale, le soutien à l’entrepreneuriat, la reconnaissance d’opportunités, l’innovation et la créativité. 

Programme :

9:30 – 10:00 Accueil
10:00 – 10:45 Sophie Brière (Université Laval)

« Parcours des femmes dans diverses professions traditionnellement masculines au Québec : que peuvent nous apprendre les organisations ? »

10:45 – 11:30 Maripier Tremblay (Université Laval)

« Soutenir les femmes entrepreneures en contexte africain : vers une nouvelle approche dynamique et collective. »

11:30 – 12:15 Juliane Santoni (Burgundy School of Business)

« Femmes entrepreneures et accompagnement : des processus adaptables à des besoins différenciés. »

12:15 Conclusion

 

L’atelier aura lieu à SKEMA Business School, Pôle Universitaire Léonard de Vinci, Esplanade Mona Lisa, 92916 PARIS La Défense – Salle 707 (7ème étage)

RER A ou Métro Ligne 1 Arrêt : La Défense Grande Arche

L’inscription est gratuite mais obligatoire.

Nombre de places limité. Inscrivez-vous vite en contactant Corinne POROLI par email :

corinne.poroli @ skema.edu

Nous nous réjouissons par avance de vous accueillir et d’échanger avec vous lors de cet atelier.

Nous restons à votre disposition pour toute question.

Nouvelle date limite de soumission 26 mars – Workshop Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives

Workshop – Appel a communications_2

Bulletin d’inscription

Le CREGO (EA 7317), Centre de REcherche en Gestion des Organisations des universités de Bourgogne, Franche-Comté et de Haute Alsace, en partenariat avec l’AIMAC (Conférence Internationale sur le Management des Arts et la Culture) et soutenu par la MSH (Maison des Sciences de l’Homme de Dijon, Université de Bourgogne) organise le 21 septembre 2018 un workshop sur le thème de l’Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives (Arts, Culture et Tourisme). Ce workshop sera la 3ème journée consacrée à l’axe « Entrepreneuriat culturel et créatif », organisée pour la première fois en 2015 et s’appuyant sur un projet de recherche de la MSH de Dijon.

La réduction des subventions, la concurrence endogène et exogène et le marché de l’emploi incertain fragilisent le secteur artistique et culturel. Parallèlement, de nombreuses villes (Nantes, Marseille, Dijon, Saint-Etienne et aussi Bilbao ou Glasgow) transforment les anciens sites industriels en quartiers créatifs et culturels, s’appuyant ainsi sur une configuration de « classes créatives » (Florida, 2002, 2005) ou de « districts culturels » (Greffe, Simonnet, 2008). Ces évolutions territoriales posent de nombreuses questions sur la capacité des organisations à se transformer en profondeur et à inventer de nouvelles formes de travail et managériales. La figure de l’artiste-manager et celle de l’« artiste-entreprise » (Greffe, 2012) interrogent l’équilibre entre exigences économiques et projet artistique (Dupuis, 2010). Elles nécessitent une relecture de la relation art-management (Leroy, 1996 ; Chiapello, 1998 ; Benghozi, 1995, 2006) et sans doute un accompagnement et un apprentissage organisationnels (Horvath, 2013). L’entrepreneuriat créatif et culturel est également une voie de survie-développement.

Cette notion qui ne cesse de se redéfinir depuis une dizaine d’années (Henry, 2008 ; Henry and De Bruyn, 2011 ; Saives, Charles-Pauvers, Schieb-Bienfait, Michel, 2016) recouvre souvent de nouvelles formes organisationnelles.

Le but de l’événement est d’explorer ce champ de recherche qui n’est certes pas nouveau, mais il est sans doute utile d’en approfondir les enjeux et de mieux comprendre les interrelations entre la créativité, les structures et le management dans une vision prospective, voire prescriptive.

Plusieurs thèmes seront au programme :

  • Développement de la notion d’« entrepreneuriat culturel et créatif »
    • Pratiques des entrepreneurs culturels et créatifs
    • Accompagnement de l’entrepreneur culturel et créatif
    • Spécificités de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur culturels et créatifs
    • Dynamiques entrepreneuriales dans le secteur des activités culturelles : art vivant, patrimoine et muséologie, musiques actuelles …
  • Entrepreneuriat culturel et créatif, et innovations numériques
    • Spécificités des différents secteurs et modes d’entrepreneuriat
    • Nouvelles formes de structuration des organisations
    • Nouveaux modes d’institutionnalisation (financement, incubation, clusters, pépinières)
  • Implications managériales et économiques des politiques culturelles
    • Processus de fertilisation croisée entre le secteur artistique et culturel et le secteur traditionnel
    • Effets de la créativité sur l’entrepreneuriat et l’innovation
  • Politiques publiques et entrepreneuriat créatif et culturel
    • Rôle des politiques publiques dans le processus de développement des activités des
    • artistes-entrepreneurs
    • Contribution de l’innovation artistique et culturelle à la construction et l’attractivité d’une ville « intelligente »
    • Apports de l’innovation artistique et culturelle à la reconversion des territoires urbains

Cet événement s’adresse aux enseignants chercheurs, chercheurs et doctorants en sciences de gestion, sociologie et sciences humaines, de même que les professionnels du secteur des arts et de la culture.

PROCEDURE DE SELECTION

Les projets de communication peuvent être rédigés (en français ou en anglais). Ils seront sélectionnés en fonction de l’originalité et de l’intérêt scientifique de leurs apports.

Le processus de sélection se fera sur la base des résumés en français ou en anglais. Un intérêt particulier sera porté aux contributions qui analysent les controverses et les débats dans le champ de l’entrepreneuriat culturel.

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Francis AUBERT, Professeur AGROSUP, Université Bourgogne Franche-Comté.
  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Pierre-Jean BENGHOZI, Professeur à l’Ecole Polytechnique, Membre de l’ARCEP.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Alain CHENEVEZ, Maître de Conférences, CIMEOS, Université de Bourgogne.
  • Gaëlle DECHAMP, Maître de Conférences, COACTIS, Université de Lyon, Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
  • Sandrine EMIN, Maître de Conférences, GRANEM, Université d’Angers.
  • Yves EVRARD, Professeur Emérite, HEC PARIS.
  • Marc FILSER, Professeur des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.
  • Mathilde PULH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Danielle BOUDER-PAILLER, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Thomas PARIS, CNRS (GREGHEC) & HEC PARIS.
  • Zannie VOSS, Professeure et Directrice, SMU National Center for Arts Research.

PUBLICATION

Les communications retenues seront mises en ligne sur le site Internet du CREGO.

Les auteurs conservent tous leurs droits sur les textes, et sont encouragés à les soumettre ensuite à des revues académiques, conformément à l’esprit de ces journées qui se veulent lieu de rencontre, d’échange et de débat.

COMITÉ D’ORGANISATION

  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.

CALENDRIER

26 mars 2017 Proposition de communications (résumé en français ou en anglais de deux pages maximum, présentant la question de recherche, développant les principaux apports théoriques, méthodologiques et opérationnels).

20 avril 2018 Notification aux auteurs des communications acceptées.

25 juin 2018 Envoi des textes définitifs des communications en français ou en anglais.

Consignes : maximum d’une quinzaine de pages, Times 12, interligne 1,5.

21 septembre 2018 Workshop :

Université de Bourgogne (Dijon, France)

CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations) en partenariat avec l’AIMAC et soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon

Mise en ligne des actes sur le site Internet du CREGO.

 

INSCRIPTION ET INFORMATIONS PRATIQUES

Tarifs :

  • Auditeurs : 60 euros
  • Participants présentant une communication : 40 euros

 

Contacts :

Dominique Bourgeon-Renault, Professeure de Sciences de Gestion, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)6 87 82 92 10
Courriel : dominique.renault-bourgeon @ orange.fr

Frédéric Pellerin, chargé de valorisation, CREGO, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)3 80 39 54 13
Courriel : frederic.pellerin @ u-bourgogne.fr

ESU 2018 CONFERENCE AND DOCTORAL PROGRAM ON ENTREPRENEURSHIP

ESU 2018 CONFERENCE AND DOCTORAL PROGRAM ON ENTREPRENEURSHIP

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The Faculty of Economics and Sociology at the University of Lodz is happy to invite you to the ESU 2018 Conference and Doctoral Programme. We are looking forward to meeting you all from the 9th to the 15th of September 2018 in Łódź (Lodz), Poland.

During the week we will focus our attention on some core issues in entrepreneurship research, such as formulating interesting research questions, methodologies, the writing process, and publishing in academic journals. There will also be plenty of time for networking and social interaction.

The programme contains plenary sessions as well as group sessions. In order to make the doctoral programme as fruitful as possible, we divide participating PhD students into 3 groups:

  • Early stage group – students that haven’t started their PhD studies and PhD students in their first year of doctoral studies. Students in this group present their research proposal.
  • Work in progress group – PhD students that are in the middle of their PhD studies. Students in this group present their early phase research.
  • Mature group – PhD students that are in their end of the PhD process or PhDs that have finalized their thesis. Students in this group present their results papers.

The ESU PhD programme gives 6.0 ECTS.

Conference presentations are open to all attendants. The presentations will take place on Conference Day –

Wednesday, 12th September 2018. Students from all groups, as well as conference participants, are requested to submit abstracts of their work.

Conference Venue

The Faculty of Economics and Sociology, University of Lodz

90-255 Lodz, 3/5 POW Street

Poland

Important dates

ESU Conference and Doctoral Programme: 9th-15th September 2018

  • Deadline for the abstract submission: 2nd April 2018
  • Deadline for the full paper submission: 29th of June
  • Early registration & reception: 9th September 2018
  • Social Event: Saturday 15th September 2018

Abstract submissions

For both Doctoral Programme and Conference: max. 500 words abstracts, single spaced, Times New Roman 12pt, capitalized first letters in title, no more than ten words in title, no reference list. Since all abstracts are reviewed using a double blind review process, it is compulsory that neither your name nor your contact details appear on the submission. Please, indicate in your e-mail: author(s) name(s), main affiliation(s), email address(es) of all authors in the order of appearance on your paper. The abstracts will appear in an abstract booklet. Please send your abstract by email to: esu@uni.lodz.pl.

 

Registration fees

Early registration: 400€

Early registration doctoral student rate: 350€

Late registration (after July 16th, 2018): 425€ for doctoral students and 475€ for other participants

Guest rate: 150€ (including Monday, Tuesday and Friday dinners and Gala Dinner on Thursday)

Saturday field trip: 50€

Cancellation policy: to receive a refund of your registration, the registered attendee must request a cancellation in writing and postmark by email to ESU by Tuesday, July 31st 2018. No refunds will be issued after July 31st, 2018.

 

More information

Please contact: esu@uni.lodz.pl or visit our websites: www.esu.uni.lodz.pl or http://www.esu-network.eu/.

CfP International Journal of Entrepreneurship and Small Business ESU 2018 Special Issue on: « Fostering European Entrepreneurship Research through a Human Action Perspective »

Call for Papers International Journal of Entrepreneurship and Small Business

ESU 2018 Special Issue on: « Fostering European Entrepreneurship Research through a Human Action Perspective »

IJESB Call for Papers

Guest Editors: Associate Prof. Agnieszka Kurczewska, University of Lodz, Poland Prof. Francisco Liñán, Universidad de Sevilla, Spain Prof. Hans Landström, Lund University, Sweden Prof. Alain Fayolle, Emlyon Business School, France

The purpose of this special issue is to launch an academic debate on new trends in entrepreneurship research in terms of conceptual coverage and methodological advancements. It is aimed at expanding the dialogue on the diverse and dynamic dimensions of entrepreneurship, which are understood as both a phenomenon and a research field. To gain more legitimacy as well as become a unique discipline, entrepreneurship research needs to have self-defined content and, despite a proliferation of topics and approaches, it must share some common understandings of the phenomenon. One prospective connection of dispersed research threads could be a human action perspective, in which there is a perception of entrepreneurship as a human experience and interaction, with entrepreneurs as acting human beings. This standpoint is deeply rooted in the European tradition of interpreting entrepreneurship and seems to be a logical binder of previous developmental stages of entrepreneurship as a field. Therefore, this special issue aims to resolve the most evident research deficits regarding different aspects of entrepreneurial human action as an emerging topic in entrepreneurship by illuminating the nature of entrepreneurship as a human endeavour. It is also seen as a vehicle to develop and communicate the European perspective on entrepreneurship research (Dana et al., 2008).

Historically, entrepreneurship as a field of research has its foundations in European economics (Landström, 2004; Fayolle, 2003), mainly in German historical (represented by Schumpeter) and Austrian schools of economics (with von Mises and Kirzner as the most recognised representatives). With time, the focus of research has moved from classical and neo-classical theories and discussions on entrepreneurial functions towards individuals, including the inherent and enduring characteristics that make them entrepreneurial (Carland et al., 1988). However, trait theories received their critics due to their static character and methodological weaknesses. When behavioural theories emerged, they aimed to better understand entrepreneurial processes and actions. As a consequence, a remarkable development, which still seems to dominate in the European research tradition, occurred on the behavioural side of entrepreneurship (Gartner, 1988; Gartner, 1989). To help answer the question of how entrepreneurs take actions, the cognitive stream of research (Baron, 1998; Mitchell et al., 2002) emerged; it included entrepreneurial intentions, attitudes, perceptions and cognitive schemas as the main objects of its investigation.

The themes that have received more attention in entrepreneurship research include the following:

  • The process perspective of entrepreneurship, which is understood both as enacting opportunity (Shane and Venkataraman, 2000) and the way a new firm is brought into existence (Gartner, 1989);
  • The entrepreneurial action, which is understood both as discovery and creation, and is the foundation of understanding entrepreneurship (Alvarez and Barney, 2007); and The entrepreneurial decision-making and judgmental process (Foss and Klein, 2012; Mitchell et al., 2002).

 

In synthesising the above debate, each of these concepts may broaden their meaning when discussed in the context of human action and when the role of human agency in entrepreneurial processes is emphasised. The entrepreneur, seen as an individual with a particular set of traits, is replaced by the agency; and the agency is brought by entrepreneurs who think, discover, create and enact. Taking the human action perspective moves the research interest into how individuals create or discover opportunities and expends their research ambition towards exploring the dynamics of individual processes and their determinants. The entrepreneurial process is seen as one involving actions that are connected by perceiving opportunities and creating organisations to pursue those opportunities (Bygrave, 2007). However, it is not enough to study entrepreneurs’ actions alone (Dimov, 2011); the focus could be on the interplay between actions and insights, which are part of entrepreneurial experiences. In this sense, entrepreneurial actions are either external expressions or consequences of a person’s reflections, judgments and decisions. This then shifts the interest towards entrepreneurs as experiencing actors who are in the process of creating and enacting.

Special issue proposals should have the potential to make a substantial impact on research pertaining to the human-action view on entrepreneurship and expand the scope of methodologies used in entrepreneurship research (Dana and Dana, 2005; Dana and Dumez, 2015). In particular, this special issue is aimed at collecting both empirical and theoretical contributions that build on the complexity of entrepreneurship as well as provide new insights and provoke further discussion on how entrepreneurs make decisions and take actions from the perspective of human endeavour and human interaction based on both behavioural and cognitive patterns. It will bring value to academics because it will indicate the conceptual and methodological trends that are applied in entrepreneurship research. Interpretations of entrepreneurship as a human action in the European context are particularly welcome.

 

References

Alvarez, S.A., Barney, J.B. (2007). Discovery and creation: alternative theories of entrepreneurial action, Strategic Entrepreneurship Journal 1(1-2), 11-26. Baron, R. (1998). Cognitive mechanisms in entrepreneurship: why and when entrepreneurs think differently than other people, Journal of Business Venturing 13(4), 275-294. Bygrave, W. D. (2007). The entrepreneurship paradigm (I) revisited. Handbook of Qualitative Research Methods in Entrepreneurship, 17-48. Carland, J. W., Hoy, F., & Carland, J. A. (1988). « Who is an entrepreneur? » is a question worth asking. American Journal of Small Business, 12(4), 33-39. Dana, L.P., Dana, T.E. (2005). Expanding the scope of methodologies used in entrepreneurship research, International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 2(1), 79-88. Dana, L.P., I.M. Welpe, M. Han & V. Ratten (2008). Handbook of research on European business and entrepreneurship: Towards a theory of internationalization. Cheltenham: Edward Elgar Publishing. Dana, L.P., Dumez, H. (2015). Qualitative Research Revisited: Epistemology of a Comprehensive Approach, International Journal of Entrepreneurship & Small Business 26(2), 154-170. Dimov, D. (2011). Grappling with the Unbearable Elusiveness of Entrepreneurial Opportunities, Entrepreneurship Theory and Practice 35, 57-81. Fayolle, A. (2003). Research and researchers at the heart of entrepreneurial situations, in Steyaert, C, Hjorth, D. (eds) New Movements in Entrepreneurship, Cheltenham-Northampton: Edward Elgar Publishing Ltd., 35-50. Foss, N. J., Klein, P. G. (2012). Organizing Entrepreneurial Judgment. New York, Cambridge University Press. Gartner, W. B. (1988). « Who is an entrepreneur? » is the wrong question. American Journal of Small Business, 12 (4), 11-32. Gartner, W. B. (1989). Some suggestions for research on entrepreneurial traits and characteristics. Entrepreneurship Theory and Practice, 14(1), 27-38. Landström, H. (2004). Pioneers in entrepreneurship research, in Corbetta, G., Huse, M., Ravasi, D. (eds.), Crossroads of Entrepreneurship, Kluwer Academic Publishers Dordretch, 13-32. Mitchell, R., Busenitz, L., Lant, T., McDougall, P., Morse, E., Smith, J.B. (2002). Toward a Theory of Entrepreneurial Cognition: Rethinking the People Side of Entrepreneurship Research, Entrepreneurship Theory and Practice 27(2), 93-104. Shane, S., Venkataraman, S. (2000). The promise of entrepreneurship as a field of research. Academy of Management Review 25(1), 217-226.

 

Subject Coverage

Suitable topics include, but are not limited, to the following:

  • The role of human agency and experience in entrepreneurial processes
  • Novel concepts and practices in the research on entrepreneurial behaviour
  • Different facets of the entrepreneurial process; its phases, dynamics and outcomes from the entrepreneur and agency perspectives
  • New perspectives on entrepreneurial thinking and decision making processes: how entrepreneurs’ decisions and judgments influence the creation and the life of entrepreneurial ventures
  • Action-bound theory perspective on entrepreneurship – human discovery and creation as the foundation of understanding entrepreneurship
  • Entrepreneurship as embedded in specific European cultures and contexts – the relevance and value of entrepreneurs in contemporary society and economy
  • New methods in entrepreneurship research enabling us to grasp entrepreneurship as human enactment
  • Epistemological and theoretical foundations of entrepreneurship education

 

Notes for Prospective Authors

Submitted papers should not have been previously published nor be currently under consideration for publication elsewhere. (N.B. Conference papers may only be submitted if the paper has been completely re-written and if appropriate written permissions have been obtained from any copyright holders of the original paper).

All papers are refereed through a peer review process.

All papers must be submitted online. To submit a paper, please read our Submitting articles page.

 

Important Dates

Manuscripts due by: 31 December, 2018

Notification to authors: 28 February, 2019

Final versions due by: 30 September, 2019

 Bourses de recherche de l’ARIMHE

La vocation de l’ARIMHE est de soutenir la recherche pour un management humaniste des entreprises. L’Association pour la Recherche Interdisciplinaire sur le Management des Organisations a été fondée pour promouvoir la recherche interdisciplinaire et le développement des publications et des manifestations scientifiques sur le management des organisations. Le « H » de l’ARIMHE est une partie intégrante de la notion de management telle qu’elle est partagée par les membres de l’association. Elle fait référence à la fois à un management par des hommes pour des hommes, et à une conception de l’homme en quête de savoir, de liberté, de morale et de sa juste place dans le monde.

L’ARIMHE a décidé d’attribuer tous les ans une bourse de recherche d’une valeur de 4000 euros pour financer un projet de recherche permettant l’émergence de nouvelles théories sur le management des entreprises et contribuant au développement et la mise en oeuvre de pratiques de gestion humanistes. Tout en accueillant les candidatures de chercheurs confirmés ou des équipes de recherche, la priorité sera accordée par le comité scientifique constitué pour l’attribution de la bourse, aux doctorants en 2ème ou en 3ème année de thèse et aux post-doctorants.

Domaine : Sciences de Gestion avec une ouverture à toutes les disciplines traitant des problématiques du management

Montant : 4000 euros

Echéances 2018 : La date limite d’envoi des dossiers complets par mail est le 23 mars 2018. Un entretien sur Paris sera à prévoir le mercredi 11 avril 2018 pour les candidats dont le dossier aura été présélectionné.

Dossier de candidature : Le dossier est à envoyer en un seul document pdf par mail. Il comprend : un CV détaillé précisant les éventuelles publications ; le projet de recherche (5 à 10 pages) ; un budget prévisionnel précisant de façon détaillée l’utilisation envisagée de la bourse.

Comité scientifique d’attribution : Martine Brasseur (Université Paris Descartes, CEDAG/Management), Patrick Boisselier (CNAM, LIRSA), Didier Chabaud (IAE de Paris, GREGOR), Bernard Grand (IAE Aix-en-Provence, CERGAM), Corina Paraschiv (Université Paris Descartes, CEDAG/Management)

Engagement du candidat : Le candidat retenu s’engage à présenter l’état d’avancement de sa recherche lors des colloques annuels de l’ARIMHE. La mention de la bourse de recherche de l’ARIMHE devra figurer en remerciements dans les publications issues de la recherche concernée (articles, thèse, actes de colloque, …).

Courriel : martya.brasseur@gmail.com

Web : http://www.arimhe.com/

Bourses de recherche de l’ARIMHE 2018

Post doctoral positions – Deadline 8th March

Solent University Southampton is a dynamic university dedicated to academic excellence, social justice and the integration of theory and practice. With a strong track record of innovation and creativity, Solent University has grown to become a leading new university, with local roots and an international reputation.

Now, with a bold and ambitious strategy in place and a strong focus on applied research, this is an exciting time to join the University as we build on past achievements and grow our research and innovation portfolio across four main research domains:
•    Business and Society
•    Creative and Digital Industries
•    Maritime, Technology and Environment
•    Sport, Health and Wellbeing

The University is seeking to appoint up to 10 postdoctoral researchers. 8 postdoctoral researchers will join our Research, Innovation & Enterprise team, 1 postdoctoral researcher will join our School of Sport Health and Social Science, and 1 postdoctoral researcher will join our Warsash School of Maritime Science and Engineering.

Potential research areas for the eight postdoctoral researchers joining the Research, Innovation & Enterprise team include:

  • Creativity, innovation and entrepreneurship
  • Creative and cultural industries
  • Artificial intelligence and data-driven analytics and technologies
  • Immersive and interactive technologies, including AR and VR
  • Digital humanities
  • Future of mobility
  • Healthy ageing
  • Clean growth including industrial sustainability and renewable energy; low carbon technology and innovative solutions; waste management and recycling; life cycle assessment; environmental accounting; and carbon foot printing
  • Vulnerability mapping; emergency response; and adaptive interventions

 

Potential research areas for the one postdoctoral researcher joining the Warsash School of Maritime Science and Engineering include:

  • The application of new technology in areas such as cybersecurity, communication and remote data analysis in the maritime industry
  • Sustainability in the maritime industry including green energy sources; ship’s life and recycling; and environmental concerns affecting the industry
  • Globalisation of the maritime industry and its workforce including shipboard employment and human resource management

 

Potential research areas for the one postdoctoral researcher joining the School of Sport Health and Social Science include:

  • Child wellbeing andphysical activity with an emphasis on primary school settings
  • Sport, equity and diversityincluding disability, gender, sexuality, ethnicity and migration, and the sociology of sport
  • Exercise as medicine and the role of exercise in health promotion and intervention

For more information about these roles or for an informal discussion, please contact:

Catherine Lee
Director Research, Innovation & Enterprise
catherine.lee @ solent.ac.uk

Southampton Solent University offers an excellent benefits package. More Information.

We are committed to diversity and inclusivity.

Original Page : https://recruitment.solent.ac.uk/vacancy/postdoctoral-researchers-342013.html 

Le Prix CCMP de la « Meilleure étude de cas PME 2018 », sera décerné en partenariat avec le CJD et l’AEI

Le Prix CCMP de la « Meilleure étude de cas PME 2018 », sera décerné en partenariat avec le CJD et l’AEI

Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) organise en partenariat avec l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) le Prix de la meilleure étude de cas consacrée à la gestion d’une PME. Le cas doit porter sur une entreprise réelle autorisant l’usage de données primaires internes, en particulier financières. Il doit prendre en compte les différentes problématiques transversales liées au fonctionnement global de l’entreprise. Une attention particulière est apportée aux thématiques relatives à l’entrepreneuriat et à l’innovation. L’AEI assure le soutien scientifique du jury qui réunit des dirigeants de PME et des personnalités académiques. Le prix est doté d’une récompense de 2000€.

Consulter l’appel à cas Prix 2018

Pour retrouver tous les cas labellisés : cliquez ici

Appel à communication – Congrès de l’ISBE – Track « Business support, strategies and practices »

Track « Business support, strategies and practices »

Congrès de l’ISBE – Institute for Small Business and Entrepreneurship –

7-8 novembre 2018

Sylvie Sammut et Nathalie Schieb Bienfait organisent un track « Business support, strategies and practices » au prochain congrès de l’ISBE à Birmingham (7-8 novembre).

L’appel à contribution est visible sur le site de l’ISBE : http://isbe.org.uk/isbe-2018/.

Calendar / key dates

Abstract submission window : 31st January – 8th April 2018

Paper submission window : 15th May – 31st August 2018

Le résumé puis le papier complet sont à déposer sur la plate-forme du congrès.

Call for contributions :

Over the years, the track has developed as a valuable and highly engaging forum for the dissemination of current research on wide ranging topics related to business support and how it relates to entrepreneurship, small business and innovation. The contemporary nature of the track is reflected in the research presented at the ISBE conference highlighting the changing nature and context of business support, the emergence of new actors and practices because of new needs.

In recent years, the track has become a platform for research and debate on evaluating business advice and support, exploring and understanding the emergence of new business support strategies, practices, new areas of supports, start-up hubs in different international contexts, as well as papers on industry-academia relationships and how they can be more successfully fostered to ensure effective policy for entrepreneurs and SMEs. The diversity of the topics in the track is one of its strengths, and the papers in the track are of great interest to academics working in the arena of business support, as well as policy-makers and practitioners looking to learn from recent lessons of intervention.

Key areas include:

  • Developments in business support policies and structures
    • Intrapreneurship in start-up or high-growth
    • Support for high-growth and start-ups
    • Support in developing economies
    • National and regional programs of business support
    • Strategies of the ecosystem of business support
    • Governance of national, regional or local business support
    • Alternative way to deliver business support: mainstreaming versus specialist provision
    • International comparisons of policies and business support
    • Diversity of business supports : gender, researcher, student, farmer, artist, and so on
    • Business support agencies : cooperation / competition
    • Business support and firm performance
    • Learning process, competences and Business Support
    • Business support and networking
    • Online Business support

 

Revue Française de Gestion – Appel à contributions – Numéro Spécial – La valorisation de la recherche en Sciences de Gestion

Revue Française de Gestion

Appels à contributions

La valorisation de la recherche en Sciences de Gestion

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Rédacteurs invités :

Thierry Verstraete (IAE de l’Université de Bordeaux),

Pascal Philippart (IAE de l’Université de Lille)

Date limite de soumission : 1 octobre 2018

 

En matière de valorisation de la recherche, l’enseignant-chercheur est essentiellement sensibilisé à deux formes de transfert des connaissances apportées par ses travaux ou par ceux de ses pairs : la valorisation académique et la valorisation pédagogique.

La première conduit principalement à communiquer dans les congrès et à publier dans les revues savantes, avec l’idée de voir les travaux, ainsi mis à la discussion scientifique, mobilisés par les pairs y trouvant matière à avancer dans leurs propres recherches.

La seconde consiste à traduire la connaissance apportée par la recherche en contenu pédagogique. Il s’agit alors de publier des manuels et d’insérer dans les programmes de formations des contenus découlant de la recherche, avec l’idée cette fois que les connaissances ainsi déclinées apporteront aux enseignés.

Outre la valorisation scientifique et la valorisation pédagogique, une troisième forme de valorisation est questionnée depuis l’origine des Sciences de Gestion : l’apport managérial. Il s’agit d’une valorisation des produits de la recherche pour améliorer, tant que faire se peut, la pratique de la gestion. Le présent appel à contributions s’intéresse à cette forme de valorisation.

Bien que la question des apports managériaux soit souvent posée par les évaluateurs de travaux de recherche (membre d’un jury de thèse, évaluateur d’une communication ou d’une proposition d’article, commission d’évaluation de programme, etc.), généralement, le chercheur se contente de les évoquer. A l’exception des recherches de type ingénierique qu’il déploie, le chercheur applique rarement les résultats de ses recherches aux situations de gestion concernées par ses travaux. Plus largement, en considérant que le transfert est une offre de connaissances produite par la recherche à destination de ceux qui gèrent des organisations ou de leurs conseillers, force est de constater que peu de chercheurs s’en soucient. Certes, quelques cas remarquables constituent des exceptions au constat précédent (le Medaf, le Balanced Score Card, l’expérience client, etc.), mais il suffit de demander à un collègue de citer 5 produits de la recherche française en Sciences de Gestion ayant eu une influence significative sur les pratiques de gestion pour observer sa peine à répondre.

Il faut dire que la forme de valorisation nous intéressant ici est rarement explicitée, notamment lors de l’apprentissage de la recherche, même si les doctorants se voient proposer des séminaires dans ce domaine (il faut alors constater que leurs participants sont essentiellement les doctorants des sciences dites « dures »). Dans les formations à la recherche en Sciences de Gestion, la valorisation est généralement cantonnée à sa forme académique (la première présentée au début de cet appel), alors que la gestion comporte une capacité de transfert vers la pratique inscrite dans les gènes de la discipline. Cet appel à contributions pour un dossier de la Revue Française de Gestion a pour objectif de recevoir des illustrations de recherches où l’apport managérial fera l’objet d’une discussion plus poussée qu’à l’accoutumée dans une revue savante.

 

L’ambivalence de la valorisation

La valorisation est ambivalente car elle interroge concrètement l’articulation entre le processus de valorisation et son produit. S’agissant de ce dernier, un produit de la recherche est valorisé lorsque les publics auxquels il réfère l’emploient. Autrement dit, le produit ne sera pas considéré comme valorisé tant qu’il n’est pas mobilisé pour raisonner ou agir. Ainsi, le chercheur a peut-être hâtivement le sentiment d’avoir valorisé son travail de recherche lorsqu’il donne, auprès de praticiens concernés par le problème étudié, une conférence livrant les résultats d’une recherche. Le processus de valorisation est certes engagé, mais rien ne garantit que la connaissance ne soit valorisée. Ce constat pose deux questions. La première porte sur les actions à mener pour que le travail du chercheur soit réellement valorisé, autrement dit pour que son offre rencontre une demande (c’est la question du processus). La seconde renvoie aux évaluations qu’il faudrait mettre en place pour repérer voire mesurer les manifestations de la valorisation (c’est la question du produit). Ce double questionnement singularise bien le caractère finalisé de la valorisation, qui est à la fois intention et action.

 

Un problème d’une actualité aigue, depuis longtemps …

La valorisation de la recherche est souvent entendue au seul profit des sciences dites dures. Les différentes politiques en la matière confirment une vision étroite, si ce n’est étriquée, de la valorisation. Son périmètre a pourtant fait l’objet de nombreuses discussions, depuis longtemps, et encore récemment. La dernière date marquant de façon sensible l’intérêt porté à la valorisation de la recherche s’est exprimée par la création des SATT (Société d’Accélération du Transfert de Technologie) en 2012. Il s’agit de filiales créées par des établissements dont l’objectif est de favoriser les échanges entre les laboratoires de recherche publics et les industries. Principalement, les SATT étudient le portefeuille des produits technologiques sortant des laboratoires de recherche pour les traduire en compétences exploitables par l’industrie. Le processus afférent s’exprime par un transfert de technologie pouvant revêtir plusieurs formes (licensing, prestation de service, création d’entreprise innovante, etc.) avec, aussi, l’idée que les ponts public-privés créés incitent la recherche à participer à l’effort productif national. La création des SATT est ainsi une récente et sensible expression de l’intérêt porté à la valorisation de la recherche, intérêt évidemment plus ancien, avec, par exemple, l’appel lancé en 2005 par l’ANR pour la mutualisation des efforts en matière de valorisation de la recherche, constatant qu’ils étaient trop atomisés dans les établissements. Bien que des coordinations régionales plus ou moins formelles, et l’existence d’institutions nationales (rappelons que l’Anvar a été créée en 1967 et qu’à partir de 1979 ses directions régionales géraient les aides à l’innovation), favorisaient l’échange de bonnes pratiques, il semblait utile de créer des plateformes optimisant la coordination (pour un court historique, voir Marion et al., 2000).

Bref, la valorisation de la recherche n’est pas une thématique nouvelle. Ceci dit, force est de constater, par le paragraphe précédent, que la singularité des Sciences Humaines et Sociales a insuffisamment irrigué les réflexions inhérentes à la construction des institutions de la valorisation de la recherche. Mais peut-être que les quelques représentants des SHS ont trop joué l’opposition au modèle des sciences dures, par exemple en différenciant le transfert de technologie au transfert des connaissances.

 

Transfert de technologie, transfert de connaissances, … valorisation commerciale, valorisation sociale …

La valorisation par transfert de technologie est parfois distinguée de celle par transfert de connaissances, alors qu’elle en est peut-être un sous-ensemble. Sa singularité renvoie au caractère brevetable de la connaissance produite (relevant de la propriété industrielle) alors que plus globalement tout transfert pose le problème du transfert de méthodes, de modèles, de théories, de savoir-faire, etc. (relevant du droit de la propriété intellectuelle ou des droits d’auteur). Les sciences de gestion peuvent être concernées par le transfert de technologie au regard des nombreux outils utilisés par les praticiens de chacune de ses spécialités (comptabilité, finance, ressources humaines, marketing, etc.). Elles sont concernées plus largement par le transfert des connaissances lorsqu’il s’agit d’apporter des modèles aidant les acteurs, qui s’en saisissent, à gérer. Dans les deux cas, des considérations éthiques découlent soit de la marchandisation des produits de la recherche publique, soit de l’utilisation sociale qui en est faite. La valorisation nécessite alors d’éclaircir la relation entre la recherche et les organisations auxquelles s’intéressent les chercheurs en sciences de gestion. La question correspondante peut prendre la forme suivante : dans quelle mesure et sous quelle forme le chercheur doit-il rendre à la Cité ce qu’il lui emprunte comme ressources pour mener ses recherches ? La valorisation interroge aussi l’indépendance du chercheur, dans la mesure notamment où il s’agit, d’un côté, de garantir qu’aucun rapport de force ne conduise à poser à sa place les questions de recherche (Stengers, 1995) et, d’un autre côté, que son interaction avec le terrain ne se réduise pas à une analyse strictement fondamentale. Il semble que les Sciences de Gestion, certes en fonction du cadre opératoire déployé par le chercheur, composent avec une certaine forme d’interdépendance avec les organisations étudiées et de façon plus générale avec la Cité dans laquelle le chercheur exerce son métier. La valorisation managériale de la recherche constitue un pont entre deux univers qui ne se côtoient pas facilement : des appréhensions culturelles, éthiques, économiques, voire juridiques freinent souvent les envies de valorisation du chercheur et interroge son rôle de passeur ou de médiateur entre ces deux univers (Van de Ven et Johnson, 2006). Qui plus est, bien que la valorisation de la recherche soit un critère présent à la fois dans les dossiers d’évaluation des laboratoires et dans celles des candidats pour l’avancement de leur carrière, tout participant à des comités aura aisément relevé l’intérêt mineur qui lui est porté, souvent en raison d’une méconnaissance de ce qu’est la valorisation (on passera sous silence les éventuelles condescendances dont elle peut parfois malheureusement faire l’objet, les activités afférentes étant jugées moins nobles).

 

Le projet des sciences de gestion et la valorisation de la recherche

Il convient de relire le rapport Percerou de 1982, les assises AFCET-CESTA de 1982, les actes du colloque de la FNEGE à Nancy de 1983, le rapport Moisdon de 1983 et les actes des journées FNEGE ISEOR (colloque de 1984) pour constater que la valorisation de la recherche est inscrite dans le projet des Sciences de Gestion. Partant de l’idée que celles-ci ont comme périmètre la conception et le pilotage des organisations sociales finalisées, les apports managériaux sont plus ou moins explicitement appelés sans qu’il y ait à considérer une quelconque antinomie avec une approche plus fondamentale de la recherche. Autrement dit, il n’y aurait pas une recherche appliquée d’un côté et une recherche fondamentale de l’autre. Cela est d’autant plus vrai pour certaines formes de recherche telles que la recherche-action (Susman et Evered, 1978) ou la recherche ingénierique (Chanal et al. 1997), faisant alors du chercheur en Sciences de Gestion un docteur-ingénieur (Verstraete, 2007). Cette perspective varie bien sûr en fonction du projet de recherche engagé, lequel relève d’une position épistémologique dirigée vers une ambition théorique plus ou moins forte (Koenig, 1993). Il est alors possible de discuter tout un ensemble de couples a priori opposables mais souvent conciliables, par exemple le couple « explicatif/normatif », pour constater que le chercheur en Sciences de Gestion ne peut s’arrêter à une visée explicative, pas plus qu’il ne peut produire du savoir sans comprendre les situations de gestion étudiées (Martinet, 1990).

 

Types de contributions attendues

Ce trop court appel n’épuise évidemment pas les enjeux très nombreux induits par la valorisation de la recherche, à l’instar des thèmes auxquels elle renvoie comme l’innovation ou le développement des territoires (au sein desquels la valorisation s’exprime). Sans verser dans l’état de l’art, il propose un cadre pour ce qu’il semble raisonnable de qualifier de valorisation afin de solliciter un certain type de contributions. A ce propos, celles-ci sont des recherches avec phases empiriques dont les résultats ont été mobilisés pour la gestion de l’organisation concernée. A priori, on peut penser entre autres aux recherches ingénieriques, aux recherches-actions/interventions ou à d’autres protocoles démontrant une relation forte et directe entre les chercheurs et les acteurs de la situation de gestion. Ces recherches intéressent évidemment le présent appel à articles, mais il pourrait y avoir un biais à imaginer que seuls ces types de protocoles puissent produire des résultats valorisables au sens entendu ici. Par analogie avec d’autres sciences, certaines recherches qualifiées de fondamentales ont eu des répercussions sur la vie de la Cité. Dans tous les cas, les textes évalueront ou démontreront l’utilisation effective, de façon plus ou moins durable, des résultats produits par la recherche en Sciences de Gestion, donc la façon dont ces résultats ont influencé la pratique de la gestion de l’espace managérial concerné. Il faut ici confesser, en réponse à l’hégémonie anglo-saxonne, que les recherches francophones valorisées intéressent particulièrement l’appel à contributions.

 

Modalités de soumission

Les soumissions sont ouvertes à tous. Les articles doivent être déposés avant le 9 janvier 2019 sur le site internet de la RFG http://rfg.revuesonline.com/appel.jsp (« soumettre votre article en ligne ») en mentionnant dans la lettre d’accompagnement le titre du dossier : « Dossier RFG – Recherche en science de gestion ». Ils devront strictement respecter les consignes de la RFG disponibles sur : http://rfg.revuesonline.com.

Tous les manuscrits retenus dans le cadre de cet appel à contributions feront l’objet d’une évaluation en « double aveugle».

 

Bibliographie

Chanal V., Lesca H., Martinet A-C. (1997), « Vers une ingénierie de la recherche en sciences de gestion », Revue Française de Gestion, vol. 116, nov.-déc., 41-51.

Koenig, G. (1993), « Production de la connaissance et constitution des pratiques organisationnelles », Revue de Gestion des Ressources Humaines, n°9, novembre, 4-17

Marion S., Philippart P. et Verstraete T. (2000). « La valorisation de la recherche publique par la création d’entreprise », in Verstraete T. (dir), Histoire d’entreprendre – Les réalités de l’entrepreneuriat, Editions Management et Société, 115-132.

Martinet A-C. (1990), « Grandes questions épistémologiques et sciences de gestion », in Martinet A-C. (coord.), Epistémologies et sciences de gestion, Economica, Paris, 9-29.

Stengers I. (1995), L’invention des sciences modernes, La Découverte, Paris.

Susman G.I. et Evered R.D. (1978), « An Assessment of the Scientific Merits of Action Research », Administrative Science Quarterly, vol. 23, n°4, 582-603.

Van de Ven A.H. et Johnson P.E. (2006), « Knowledge for theory and practice », Academy of Management Review, vol. 31, n°4, 902-921.

Verstraete T. (2007), « A la recherche des sciences de gestion », Revue Française de Gestion, vol. 33,n° 178-179, p. 91-105.

PRIX DE THESE AEI – 2018

PRIX DE THESE AEI – 2018

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2017 et décembre 2017, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae@univ-paris1.com et fayolle@em-lyon.com en format PDF, pour le 5 mars 2018 au plus tard :

  • 1 exemplaire électronique de leur thèse,
  • les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,
  • un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages dactylographiées,
  • une lettre de recommandation du directeur de recherche,
  • un curriculum-vitae.
  • L’objet du mail devra mentionner « Prix AEI-FNEGE 2018 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

Par ailleurs, la FNEGE attribue désormais des prix de thèse destinés à distinguer les meilleurs travaux doctoraux en gestion en privilégiant les recherches qui constituent un véritable apport pour l’entreprise. Trois prix FNEGE seront décernés :

  • Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en Management
  • Prix Baromètre FNEGE des préoccupations managériales
  • Prix FNEGE des meilleures thèses en Management

(thèse en 180 secondes)

Voir : http://www.fnege.org/nos-prix/prix-de-these

Appel à contributions – Entreprendre & Innover – Echec…Rebond…Résilience: Cercle vertueux ou mythe du super héros?

ENTREPRENDRE & INNOVER

APPEL À COMMUNICATION NUMERO SPECIAL

ECHEC…REBOND…RESILIENCE :

Cercle vertueux ou mythe du super héros ?

Éditeurs : Fabienne Bornard, Olivier Toutain, Alain Fayolle, Caroline Verzat

Appel à com ECHEC ET RESILIENCE

Thématique du numéro spécial

La peur de l’échec constitue un des freins au démarrage d’une activité entrepreneuriale. En 2016, 40,3 % des français ont affirmé que la peur de l’échec1 pourrait les empêcher de créer une entreprise, d’après l’enquête annuelle du programme de recherche Global Entrepreneurship Monitor (GEM). Cependant, qu’entend-on réellement par « échec » ? Cette question s’avère complexe et reste posée sur le plan académique2.

De plus l’enquête de GEM constate sur cette question des écarts élevés entre les pays, entre un minimum de 17,9 % de la population (Burkina Faso) à un maximum de 54,4 % (Emirats arabes unis). Comment peut-on interpréter de tels écarts ? La perception de l’échec renvoie à des conventions, des normes culturelles, en relation avec la place et l’acceptation de l’échec dans les sociétés, mais également avec la manière dont l’audace, la curiosité et le risque sont valorisés. Sur le plan individuel, l’échec renvoie à la nature des attendus ou objectifs de l’entrepreneur, à la perception de ce qu’il a perdu ou risque de perdre. C’est une émotion qui intervient dans les processus décisionnels de l’entrepreneur en minorant par exemple les effets de l’évaluation3 .

Sur le plan organisationnel l’échec entrepreneurial développe également des émotions négatives que les organisations doivent apprendre à gérer ou anticiper4 .Outre la dimension collective (équipe entrepreneuriale, organisation, société) ou individuelle, l’échec peut s’interpréter selon deux types de mesures5, objectives (indicateurs non atteints, faillite financière, etc.) et subjectives (j’estime avoir échoué). Se pose également la question des échelles temporelles ou spatiales, par exemple jusqu’à quand se donne-t-on pour « réussir » ?

Si l’on poursuit le raisonnement un peu plus loin, l’entrepreneuriat peut également s’envisager comme un processus d’apprentissage. Honig proposait dès 2004 un modèle expérientiel de l’éducation entrepreneuriale intégrant l’apprentissage par l’échec et le développement de la confiance, de la Echec, Résilience, Rebond tolérance au risque, du leadership et de l’expérience managériale grâce à cela. Des méthodes comme le « Lean start up »6 portant sur la façon la plus efficace de créer des entreprises ou des projets innovants prônent l’entrée le plus tôt possible dans une boucle d’apprentissage accélérée. En somme il faudrait s’engager joyeusement dans un cycle d’essais-erreurs pour trier au plus tôt, pivoter si nécessaire, dessiner progressivement le projet en faisant confiance aux potentialités du futur. Ce qui fait écho, dans le monde académique, à la théorie de l’effectuation pour les entrepreneurs experts en situation d’incertitude élevée. La maxime favorite des GAFA, « fail harder » semble se diffuser lentement en France, comme le montrent l’apparition des « failcon » (témoignages d’entrepreneurs ayant échoué7).

Mais qu’en est-il réellement pour ces entrepreneurs qui tentent un nouveau projet ? On ne peut ignorer les drames que peut déclencher un échec entrepreneurial. Comment survivre à ce type d’échec ? Est-il réellement possible de rebondir pour reprendre sa carrière entrepreneuriale ? Dans quelles conditions ? Est-ce souhaitable ? Qu’apprend-t-on réellement d’une situation d’échec ? La résilience entrepreneuriale, considérée par certains chercheurs comme un trait de caractère utile à l’entrepreneur8, le conduirait à poursuivre sa dynamique entrepreneuriale9. Pourtant, n’est-on pas en train de tomber dans un autre type de vision idéaliste qui survaloriserait la valeur de l’expérience par l’échec10 ? Dès lors, l’échec ne relèverait-il pas de croyances populaires, de visions de la société occidentale, influencées par exemple par certaines idéologies religieuses ou libérales qui prônent des attitudes et des comportements proches des logiques de survie ?

Enfin, est-il possible de se préparer à l’échec, d’accompagner, voire d’enseigner l’échec dans l’idée d’améliorer ses capacités de résilience et de rebond ? Dans ce cas, quels types d’encadrement pédagogiques faudrait-il mettre en place ? Shepherd11 recommande ce sujet à des compétences psychologiques particulières.

La dimension émotionnelle et psychologique de l’entrepreneur (stress, risques de burnout, passion, etc.) suscite actuellement un certain nombre de travaux intéressants et contrastés, que la revue Entreprendre & Innover avait commencé à aborder dans son numéro 29, L’agir entrepreneurial, entre émotions et raison. Ce numéro spécial propose d’aborder les notions d’échec, de résilience et de rebond en privilégiant des travaux critiques qui puissent apporter une contribution nuancée à la question de la place de ces sujets en entrepreneuriat : dans quelle mesure permettent-ils une meilleure compréhension, anticipation, et un meilleur accompagnement des difficultés rencontrées par l’entrepreneur ? Ne sont-ils pas une facette de plus de la mythologie entrepreneuriale qui appréhende l’entrepreneur comme un super héros capable de surmonter tous les obstacles et d’en sortir plus fort ? Echec, Résilience, Rebond ENTREPRENDRE & INNOVER P. 3

 

 

1 % de la population des 18 à 64 ans percevant de bonnes opportunités pour créer une entreprise.

2 Anna Jenkins et Alexander McKelvie (2016), what is entrepreneurial failure ?, International Small Business Journal, 34-2, pp. 176-188.

3 Isabell M. Welpe , Matthias Spörrle, Dietmar Grichnik, Theresa Michel, et David B. Audretsch (2012), Emotions and opportunities: The interplay of opportunity evaluation, fear, joy, and anger as antecedent of entrepreneurial exploitation », Entrepreneurship Theory and Practice 36, no. 1, p. 69-96.

4 Dean A. Shepherd et Holger Patzelt (2016), Learning from entrepreneurial failure, Cambridge University Press.

5 Jenkins et al., ibid.

6 Eric Ries (2011), The lean startup: How today’s entrepreneurs use continuous innovation to create radically successful businesses, Crown Books.

7 Voir par exemple : http://france.thefailcon.com/

8 Mathew LA Hayward, William R. Forster, Saras D. Sarasvathy, and Barbara L. Fredrickson (2010), Beyond hubris: How highly confident entrepreneurs rebound to venture again, Journal of Business Venturing 25, no. 6, p. 569-578.

9 Marie-Josée Bernard et Saulo Dubard Barbosa (2016), Resilience and entrepreneurship: A dynamic and biographical approach to the entrepreneurial act., M@ n@ gement 19, no. 2, p. 89.

10 Franck Bares et Claudine Auger (2016), Au-delà du fantasme, Gestion 41, no. 1, p. 102-105.

11 Dean A Shepherd.(2004), Educating entrepreneurship students about emotion and learning from failure, Academy of Management Learning & Education, no. 3 , p. 274-287.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

– Quels sont les éléments qui constituent la relation à l’échec (appréhensions, émotions, influence sur les choix futurs, importance dans la trajectoire de vie…) ? En quoi interviennent-ils dans la décision ou le comportement entrepreneurial ? Comment se remettre d’un échec entrepreneurial ? Dans quelle mesure la résilience joue-t-elle un rôle ?

– La dimension collective de l’échec en entrepreneuriat : au niveau des équipes (contagion émotionnelle, processus de décision, confiance et conditions d’engagement, soutien de l’équipe apprenante…) ; au niveau des organisations (entreprises, écoles, incubateurs…) et de l’écosystème entrepreneurial : comment prévenir, anticiper, mesurer l’échec ?

– Est-ce qu’on apprend vraiment de l’échec entrepreneurial et si oui, qu’est-ce qu’on apprend ? Etude de la relation échec-apprentissages ; Les individus qui ont connu l’échec sont-ils vraiment de meilleurs entrepreneurs ensuite en termes de comportement entrepreneurial ?

– Comment laisser le droit à l’erreur aux porteurs de projet et jusqu’où ? Peut-on imaginer des dispositifs institutionnels ou organisationnels qui puissent ouvrir des espaces d’essai-erreur aux futurs entrepreneurs ? Comment aménager les dispositifs d’incubation actuels dans ce sens ?

– Comment enseigner l’apprentissage par l’échec ? Faut-il l’enseigner ? Sous quelles conditions la pédagogie par projets permet- elle de s’y préparer ?

 

Échéancier :

Soumission des textes

 

Au plus tard 15 mai 2018

Parution Mars 2019

 

https://entreprendreetinnover.com/ 

Appel à communications – 3ème colloque interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise – 15 juin 2018 – Caen

APPEL A COMMUNICATIONS
3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise
15 JUIN 2018

3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise « La défaillance d’entreprise vers une approche multidimensionnelle »
Maison de la Recherche en Sciences Humaines
Université de Caen Normandie
Esplanade de la Paix – Campus 1 – 14000 Caen
LA DÉFAILLANCE D’ENTREPRISE :
VERS UNE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE
Les coûts psychologiques, sociaux et économiques de l’échec font de ce phénomène un sujet sensible à aborder
et un événement indésirable et inattendu à éviter. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les premiers travaux sur la défaillance des entreprises, reconnue dans la littérature anglo-saxonne sous le terme « business failure ». Bien que ce phénomène ait été étudié par plusieurs disciplines, telles que le droit, la finance, la sociologie, l’économie, le management, la stratégie, l’entrepreneuriat et les sciences des organisations, ces premiers travaux partagent le même objectif : mettre en évidence les causes qui sont à l’origine de l’échec de nombreuses entreprises et, éventuellement, réfléchir à des stratégies d’actions préventives, curatives ou encore palliatives.
Les recherches récentes se focalisent de plus en plus sur les leçons à tirer des échecs afin de les capitaliser plutôt que sur les causes d’échec à éviter. Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible qui demeure peu étudié, mais comme une étape indispensable à la réussite, qui mérite d’être étudiée en profondeur.
L’augmentation du nombre de publications scientifiques, d’ouvrages collectifs et de numéros spéciaux sur le sujet
nous amène à la conclusion suivante : l’échec commence à occuper une place grandissante et fondamentale dans la littérature académique. Ce phénomène est aujourd’hui considéré comme un vrai objet d’étude qui suscite l’intérêt de nombreux chercheurs et praticiens. Quelle que soit l’approche théorique (déterministe versus
volontariste) ou méthodologique (qualitative versus quantitative) mobilisée ou, encore, le niveau d’analyse étudié
(entrepreneur, entreprise, environnement), les chercheurs sont toujours confrontés à la réalité complexe et protéiforme de l’échec de l’entrepreneur et de l’entreprise. La diversité et l’interdépendance des éléments objectifs et subjectifs, qualitatifs et quantitatifs, économiques et psychologiques inhérents à la fois à l’entrepreneur et l’entreprise qu’il créée, rendent les approches disjonctives désuètes.
Bien que les approches traditionnelles de la défaillance d’entreprises adoptant le plus souvent une perspective
unidimensionnelle, linéaire et binaire dominent à ce jour,il existe une tendance de plus en plus marquée pour les
approches intégratives. Selon ces approches, l’échec est vu comme un phénomène multi dimensionnel et  complexe composé de différents éléments interdépendants qui interagissent sur plusieurs niveaux. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise.
En plus du contexte spécifique de la création d’entreprises, le phénomène de l’échec a été exploré dans
d’autres contextes organisationnels à l’image des entreprises familiales, des jeunes entreprises technologiques
innovantes, des entreprises en réseaux de franchise et des groupes. Il faut noter également que les
recherches antérieures se sont centrées sur les niveaux organisationnels et/ou individuels. Une autre piste de
recherche réside dans l’étude de l’échec collectif au sein des équipes.
Au-delà des causes (pour quelles raisons certaines entreprises échouent-elles et d’autres non ?) ou encore
des conséquences (quelles sont les conséquences que peut avoir l’échec de l’entreprise sur les entrepreneurs
?), toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème
de la défaillance des entreprises (petites, moyennes ou grandes) et des entrepreneurs peuvent être proposées
telles que celles liées aux thèmes suivants (liste non-exhaustive) :
• Identification des déterminants de la faillite/des difficultés des entreprises,
• Défaillance et structure financière,
• Relation entre gestion (gouvernance, gestion des ressources humaines, …) et défaillance,
• Survie et accompagnement,
• Mécanismes et instruments de prévention des difficultés des entreprises,
• Transmission d’entreprise et défaillance,
• Coûts et conséquences de la défaillance,
• Politiques de ressources humaines et risque d’entreprise,
• Relation entre les caractéristiques du dirigeant et la défaillance des PME,
• Études de cas de faillite (points de vue économique et/ou juridique),
• Souffrance de l’entrepreneur en situation de liquidation.
CALENDRIER
15 avril 2018 : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé (rédigés en français ou en anglais) d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL à l’adresse électronique suivante : nabil.kheli l@ unicaen.fr
en copie à xavier.bredart@umons.ac.be
15 mai 2018 : décision d’acceptati on ou de refus.
01 juin 2018 : date limite des inscripti ons
INSCRIPTION
Pour vous inscrire, cliquez ICI
Les frais d’inscripti on à ce colloque s’élèvent à 80 euros
et comprennent les pauses-café ainsi que le déjeuner.
Ces frais s’appliquent à l’ensemble des parti cipants
qu’ils présentent ou non un papier.
COMITÉ DE COORDINATION :
Xavier Brédart (Université de Mons, HumanOrg)
Nabil Khelil (Université de Caen, CREM CNRS)
Nadine Levratt o (Université Nanterre, CNRS, EconomiX)
COMITÉ D’ORGANISATION :
Adel Jemaa
Aurélien Lamy
Bruno Drouot
Christophe Trowski
Haïfa Naff akhi Charfeddine
Isabelle Lebon
Meriem Ben Salah
COMITÉ SCIENTIFIQUE :
Alain Fayolle (EM Lyon Business School)
Alain Finet (Université de Mons)
Albéric Tellier (Université de Caen Normandie)
Alina Gomez Mejia (Ponti fi cia Universidad Javeriana, Cali)
Anne-Laure Le Nadant (Université de Rennes 2)
Fanny Simon-Lee (Université de Rouen)
Franck Moraux (Université de Rennes 1)
Frank Janssen (Université catholique de Louvain)
Fréderic Perdreau (université Jean Monnet – Saint Eti enne)
Gerhard Krauss (Université de Rennes 2)
Giuseppe Pagano (Université de Mons)
Jean Bonnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Pascal Guironnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Sébasti en Pentecôte (Université de Caen Normandie)
Juan Javier Saavedra (Universidad del Rosario)
Julien Cusin (Université de Bordeaux)
Karin Comblé (Université de Mons)
Marcus Dejardin (Université de Namur)
Mauricio Sanabria (Universidad del Rosario)
Nazik Fadil (EM Normandie)
Nicolas Le Pape (Université de Caen Normandie)
Olivier Germain (ESG UQÀM)
Pascal Aurégan (Université de Caen Normandie)
Patricia Renou Maissant (Université de Caen Normandie)
Rachida Justo (IE Business School Madrid )
Roland Condor (EM Normandie)
Ruth Esperanza Román Casti l lo (Universidad de Bogotá)
Sonia Boussaguet (NEOMA Business School, Rouen)
Matt hijs H ammer (Saxion University)
Thomas Loilier (Université de Caen Normandie)
Virginie Blum (Université Lyon 2)
Julien de Freyman (ESC Troyes)
https://businfailure.sciencesconf.org

PREMIÈRE ÉDITION DU CONCOURS DE LA FINANCE RESPONSABLE POUR LES CHERCHEURS DE PAYS ÉMERGENTS FRANCOPHONES

APPEL À CANDIDATURES

PREMIÈRE ÉDITION DU CONCOURS DE LA FINANCE RESPONSABLE POUR LES CHERCHEURS DE PAYS ÉMERGENTS FRANCOPHONES

Appel aĚ candidature Bourse IFD Francophone 2018

 UNE INITIATIVE DE PRI-QUÉBEC, DU FORUM POUR L’INVESTISSEMENT RESPONSABLE ET DE L’alliance Internationale De Centres De Recherches Interdisciplinaires

Le Réseau PRI Québec (Principles for Responsible Investment), le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) et L’Alliance Internationale de Centres de Recherches Interdisciplinaires sont fiers de lancer la première édition du Concours de la Finance responsable pour les pays émergents francophones afin de reconnaître et récompenser des recherches qui permettent aux praticiens de la finance de mieux comprendre, appréhender et intégrer les enjeux de développement durable.

Bénéficiant du soutien financier du Réseau PRI Québec, du FIR de Bâtirente, d’Aequo et de Vigéo-Eiris, ce concours est dédié aux chercheurs dans des institutions dans les pays émergents francophones qui ne sont pas européens. Il vise à permettre à ces chercheurs de partager les résultats de leurs recherches dont l’objet doit nécessairement être lié à la finance responsable. Ces recherches peuvent porter sur des enjeux et problématiques propres à ces pays ou encore porter sur des problématiques plus globales visant une meilleure compréhension de certains enjeux tel que l’eau, ou à apprécier l’impact de l’intégration de critères ESG ou celui de l’engagement actionnarial, à identifier les déterminants de l’investissement responsable, l’impact du crédit communautaire ou du micro-crédit, etc.

Ce concours a pour objectif d’offrir aux chercheurs de pays émergents francophones une visibilité auprès des investisseurs institutionnels locaux et internationaux, une reconnaissance dans le monde francophone, un financement encourageant, un accès à un réseau de chercheurs dans leur domaine ainsi qu’une synergie dans la co-production de connaissances. Ultimement il vise à catalyser la recherche multidisciplinaire et à favoriser le réseautage de chercheurs et d’investisseurs institutionnels francophones dans ce domaine en vue de créer un corpus et champs de connaissances.

Ce concours comprend deux catégories : le prix pour la meilleure thèse de doctorat et le prix pour le meilleur article publié ou accepté pour publication OU le meilleur ouvrage.

La remise de prix se fera le 28 juin 2018 lors de la Vème conférence internationale sur la responsabilité sociale des organisations: «les innovations pro-sociales : de la finance responsable à l’entrepreneuriat social» qui se tiendra du 27 au 29 juin 2018 à Casablanca.

En soumettant une candidature, les auteurs acceptent que leur nom figure dans les communications entourant le concours ainsi que dans une base de données qui permettra de recenser les recherches réalisées dans les pays émergents francophones.

INSCRIPTION D’UNE CANDIDATURE

Conditions d’admissibilité

Pour le concours de la meilleure thèse de doctorat :

  • Le doctorant doit être inscrit dans une université ou un centre de recherche dans un pays émergent francophone[1]
  • La thèse doit avoir été soutenue entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2018
  • La thèse doit avoir été rédigée en français

Pour le concours du meilleur article :

  • L’auteur, qui est la personne contact, doit être rattaché à une université ou un centre de recherche dans un pays émergent francophone
  • L’article doit avoir été publié entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2018
  • L’article doit avoir été rédigé en français

Dépôt de la candidature

Tout candidat désirant participer au concours doit d’abord déposer sa candidature en soumettant une lettre d’intention ainsi que les divers documents requis avant la date limite, par courriel à l’adresse suivante : fir.pri-quebec-francophone.esg2018@uqam.ca

Pour compléter votre inscription, veuillez joindre les documents complémentaires suivants à votre formulaire d’inscription:

Pour le concours de la meilleure thèse de doctorat :

  • Preuve de soutenance de thèse
  • Preuve d’inscription dans une université d’un pays émergent figurant sur la liste en annexe
  • Copie d’une pièce d’identité
  • Version électronique de la Thèse
  • Résumé en français de 5 pages de la thèse
  • Une lettre dûment signée acceptant les conditions du présent concours, incluant celle relatives à la diffusion du nom des candidats dans les outils de communication

Pour le concours du meilleur article :

  • Article : s’il est déjà publié
  • Article et lettre d’acceptation de la revue si l’article n’est pas encore publié
  • Copie d’une pièce d’identité de l’auteur-contact
  • Une lettre dûment signée par l’auteur-contact acceptant les conditions du présent concours, incluant celle relatives à la diffusion du nom des candidats dans les outils de communication

Une fois la complétude du dossier de candidature validée, un message électronique sera envoyé à l’auteur-contact pour le confirmer.

La date limite pour le dépôt des candidatures est le 2 mars 2018.

L’annonce des gagnants se fera le 28 juin 2018 lors de la Ve conférence internationale en Finance responsable qui aura lieu en juin 2018 à Casablanca au sein de l’ISCAE et bénéficiera d’une couverture médiatique.

PROCESSUS ET CRITÈRES DE SÉLECTION

Le Concours de la Finance Responsable pour les pays émergents francophones porte sur des recherches universitaires de niveau supérieur et sur des articles ou ouvrages scientifiques. Les critères de sélection qu’utilise le jury sont regroupés sous trois catégories, soit :

  • Qualité de la recherche du point de vue académique :
    • Pertinence et qualité de la revue de la littérature,
    • Qualité et rigueur méthodologique,
    • Qualité de la rédaction.
  • Pertinence et originalité d’un point de vue de finance responsable et de thématiques de développement durable:
    • Originalité de la question de recherche,
    • Originalité de l’approche et de l’appréhension du sujet/objet de recherche,
    • Pertinence et importance des enjeux.
  • Qualité de la contribution du point de vue d’une partie prenante :
    • Praticiens de la finance,
    • Investisseurs privés,
    • Investisseurs institutionnels,
    • Entreprises ou autre acteur.

Les étapes de l’évaluation :

L’évaluation est effectuée en deux étapes principales :

  1. Pré-sélection par chaque membre du jury des 3 meilleures thèses et des 3 meilleurs articles,
  2. Réunion pour choisir collectivement les 3 meilleures thèses et les 3 meilleurs articles,
  3. Sélection de la meilleure de thèse et du meilleur article par chaque membre du jury,
  4. Réunion pour choisir collectivement la meilleure thèse et le meilleur article.

La décision du jury est sans appel et est confidentielle jusqu’à l’annonce officielle des gagnants prévue dans le calendrier des activités.

PRIX ET RECONNAISSANCE

Le gagnant du prix pour la meilleure thèse de doctorat en finance responsable recevra une bourse de 1500$ canadiens.

Le gagnant du prix pour le meilleur article en finance responsable recevra une bourse de 1500$ canadiens.

JURY

Le jury est composé à parts égales de chercheurs établis et de praticiens aguerris du Québec, de l’Europe et des pays émergents francophones.

COLLABORATEURS ET COMMANDITAIRES

Nous remercions nos partenaires et commanditaires pour le financement et l’organisation de ce premier prix : PRI-Québec et le Forum pour l’Investissement Responsable et l’agence de notation extra-financière, Vigéo-Eiris pour le financement des prix de la présente édition du concours.

Pour toute question, veuillez contacter:

fir.pri-quebec-francophone.esg2018@uqam.ca

[1]En plus de l’Algérie, la liste des pays émergents francophones admissibles est consultable sur le site : https://www.francophonie.org/IMG/pdf/som_xvi_membres_oif_vf.pdf .

 

22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs

22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs

G-Forum 2018 – Call for Papers

Submissions via email to: submission-gforum2018@fgf-ev.de

Dear entrepreneurship, innovation and family business researchers,

The 22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs will be held in Stuttgart from October 10th to 12th, 2018. Lead partners of the FGF e.V. are the University of Hohenheim and the Stuttgart Media University. President of the conference is Prof. Dr. Andreas Kuckertz, Chair in Entrepreneurship at the University of Hohenheim. The program of the conference will be enriched by renowned keynote speakers.

The guiding theme of the G-Forum 2018 in Stuttgart is:

„Mastering the Digital Transformation: Corporate Entrepreneurship as a Fast Track to Innovation”

Digital technologies are currently causing a dramatic transformation of established industries. Entrepreneurs exploit the resulting manifold opportunities to test new business solutions and new business models. As a consequence, established firms such as medium-sized companies need to react to the potentially disruptive competition through entrepreneurial and innovative initiatives. Against this background, the G-Forum 2018 consequently addresses the numerous questions, opportunities and approaches that arise from this challenge for entrepreneurs, established companies and entrepreneurship research.

In addition to submissions addressing the guiding theme of the conference, the conference organizers expressly welcome any submission that corresponds to the three main thematic fields of the FGF e.V. These are the topics

  • Entrepreneurship
  • Innovation
  • SMEs

In this way, the G-Forum will fulfill its role as a central platform for the scientific community to exchange views on the current state of scientific discussion.

The conference languages are German and English.

To enhance the exchange between science and practice, submissions « from both worlds » are expressly desired. Topic-specific sessions are offered which are either based on submissions from science or practice. There are two independent review processes to meet the different requirements for submissions from both realms.

It is possible to submit full papers to the G-Forum. Authors of full paper submissions receive two developmental reviews from members of the G-Forum Review Board and qualify themselves for a 20-minute presentation plus 10-minute discussion.However, proposals for presentations can also be submitted as an abstract. An abstract should not exceed 1.000 words. Abstracts qualify for poster presentations, round-table discussions or short presentations (elevator pitches).

Please submit your full papers and abstracts in two versions (with and without author details) as a pdf document until May 24th, 2018 via e-mail to submission-gforum2018@fgf-ev.de.

Details of the conference and submission guidelines can be found in the detailed Call for Papers. More information about the conference is also available on the Internet at https://www.fgf-ev.de/en/g-forum-2018-stuttgart-germany/

AGeCSO – Conférence annuelle – Semaine Managemnet FNEGE

L’Association pour la Gestion des Connaissances dans la Société et les Organisations (AGeCSO) organise sa conférence annuelle

les 22 et 23 mai 2018 dans le cadre de la Semaine du Management de la FNEGE (Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion)

Pour cette onzième édition qui se déroulera à Paris, le thème retenu :  » La création des connaissances dans les organisations innovantes et leurs réseaux » est largement multidisciplinaire et ouvert à des contributions de nature différente émanant de professionnels en activité dans des entreprise ou  de chercheurs appartenant à des laboratoires académiques. Vous trouverez l’appel à communication et les informations utiles sur la plateforme du CNRS :

 

https://gecso2018.event.univ-lorraine.fr/

 

La journée du jeudi 24 mai célébrera le cinquantième anniversaire de la FNEGE .

https://www.management2018.fr/semaine-management-2018

Elle est ouverte aux participants aux colloques de l’AGeCSO et des autres associations scientifiques.

Venture Lab – Offres d’emploi

Le VentureLab, incubateur pour étudiants entrepreneurs, recherche trois nouvelles personnes pour compléter son équipe.

  1. pour le poste de « développeur de compétences »: des personnes qui ont des compétences d’organisation et d’animation et qui s’épanouissent dans l’action au service des individus, jeunes entrepreneurs. Leur côtés visionnaire dans un monde en changement sera un vrai plus!
  2. pour les poste de « accélérateurs des ventes et du réseau des étudiants-entrepreneurs »: des personnes organisées qui ont des compétences d’animation et de réseautage et qui s’épanouit dans l’action au service des entrepreneurs et dans les défis commerciaux.

DESCRIPTIF DE FONCTION – Chargé de projet _Vente, réseau et marché

DESCRIPTIF DE FONCTION – Développeur des compétences

Paper Development Workshop – Family Entrepreneurship – Audencia Nantes – 12-13 avril

The Rn’B Lab and the Chair Family Entrepreneurship and Society
Paper Development Workshop Series
Family Entrepreneurship

Issue N° 2: Family Entrepreneurship theory development workshop
Dates: April 12-13, 2018
Location: Nantes, France
Deadline: March 1st, 2018

FE_WS_2018_call_22_01_18

The Rn’B Lab and the Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia are happy to announce the second edition of its new series of research workshops.  Audencia Business School is among Europe’s top management schools and offers programmes that are regularly featured in the best international rankings. The school has prestigious international accreditations: EQUIS (EFMD) since 1998, AACSB since 2004 and Amba since 2010 for the full-time MBA and since 2012 for the Audencia Master in Management (Grande Ecole programme). The mission of the Chair Family Entrepreneurship and Society is to develop relevant research on family firms, as well as programmes for intra-family successors. The Chair also organizes several annual research and business meetings, conferences and networking events.

For the past decades, the fields of entrepreneurship, family, and family business research have been the object of numerous studies, regularly published and communicated at conferences and in scientific journals. While entrepreneurship, family, and family business have been studied as relatively separate domains with their own dedicated research conferences and academic journals, other scholars attempt to build research on their intersection: family entrepreneurship. Thus, the field of family entrepreneurship includes, yet goes beyond, that of family business.

This rapidly developing field is attracting much scholarly attention, as we can see by the research production to date (e.g. Bettinelli, Randerson, and Fayolle, 2014; Randerson, Bettinelli, Fayolle and Anderson, 2015; Randerson, Bettinelli, Fayolle and Dossena, 2016; Randerson, Dossena and Fayolle, 2016; Radu Lefebvre and Lefebvre, 2016; Dibrell, Bettinelli and Randerson, 2017), but also since 2012 a regular Professional Development Workshop and the annual meeting of the Entrepreneurship Division of the Academy of Management.

The second issue of the Audencia Paper Development Workshop Series is dedicated to developing theory for Family Entrepreneurship. We would like to invite scholars from the fields of Family Science, Entrepreneurship, and Family Business and others (e.g. OB, HRM, Psychology, among others) to convene to identify theories relevant to advance Family Entrepreneurship research. This workshop aims to be highly interactive: there will be of course opportunities to present works-in-progress in the traditional academic format, but also times for sharing what one’s own research or field brings to FE (pechakucha format), creating knowledge (focus groups). We hope that these two days will be a great opportunity to see old friends and meet new ones, create new synergies and co-authorships.

Confirmed attendees for the moment: Céline Barrédy, Andrea Calabro, Maria Jose Parada Balderrama, Bill Gartner, Josh Daspit, Natalia Vershinina, Eric Clinton, Claire Seaman…

To guarantee a high quality of interaction, participation to this workshop will be limited to 50 participants, on a first come, first serve basis. There are no registration fees, and meals and coffee breaks will be provided for the duration of the workshop.

Timeline

  • Before March 1stst : submit an extended abstract or a letter of intention (what you bring to FE in a few paragraphs) to Kathleen Randerson (kathleenranderson @ yahoo.fr), copying Abbie Dayao (adayao @ audencia.com)
  • April 23-13, 2018: workshop.

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Montpellier – 10 juillet 2018

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs

Appel à communications ESL Montpellier 2018

www.labex-entreprendre.fr

APPEL À COMMUNICATIONS

Présentation du colloque

L’accompagnement entrepreneurial connaît depuis une dizaine d’années des transformations majeures. Portée par une forte dynamique entrepreneuriale et la diffusion d’une culture start-up, l’industrie de l’accompagnement entrepreneurial est amenée à se réinventer. La littérature académique se fait l’écho de ces transformations. Les milieux professionnels sont également conscients de ces changements. Les rencontres entre chercheurs et praticiens de l’accompagnement entrepreneurial restent pourtant assez rares. L’ambition de la 4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs vise à favoriser les regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial et au-delà à engager une réflexion prospective sur les stratégies gagnantes. Trois perspectives complémentaires pourront être abordées.

La première est de nature macro et s’intéresse aux politiques entrepreneuriales. La plupart des pays et des régions dans le monde ont engagé des politiques volontaristes visant à encourager la création et la reprise d’entreprises. Les entreprises innovantes, l’entrepreneuriat étudiant, l’entrepreneuriat social ont suscité un intérêt croissant et la création de dispositifs dédiés (SATT, PEPITE, incubateurs sociaux…). Il convient de s’interroger sur l’efficience, l’efficacité et l’effectivité de ces politiques dans un contexte de diminution des ressources publiques. Plusieurs rapports ont ouvert le débat qui mérite d’être enrichi par des travaux scientifiques permettant d’évaluer ces programmes et d’apprécier les enjeux en termes de gouvernance.

La deuxième perspective se concentre sur le niveau méso et se focalise sur la coordination. Cette question peut être traitée sous l’angle des réseaux d’accompagnement qui jouent un rôle important en favorisant le développement d’actions et de stratégies collectives. Ces réseaux nationaux et internationaux sont propices à l’échange de bonnes pratiques. Cette perspective peut également être abordée sous l’angle de l’industrie de l’accompagnement qui est soumise à la pression des nouveaux entrants et à un phénomène de convergence qui amplifie cette émergence de nouveaux acteurs. Les acteurs de la finance, du conseil, de l’expertise-comptable et du monde juridique s’engagent de plus en plus dans des actions d’accompagnement entrepreneurial. De façon concomitante, le digital conduit à redéfinir les frontières de cet écosystème de l’accompagnement entrepreneurial. Cette industrie n’est-elle pas à l’aube d’un phénomène d’ubérisation (Labex Entreprendre Publication, 2017) comme le suggèrent certains acteurs de l’accompagnement (ProCréa 2017) ?

4ème rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs 2/5

La troisième perspective est de nature micro et concerne les acteurs à travers leurs modes d’organisation et leurs stratégies. Si la plupart des pays européens ont privilégié pendant longtemps un modèle fondé sur des financements publics, cette approche tend à être remise en question. Les acteurs historiques doivent repenser leur business model, en s’inspirant des nouveaux entrants issus de la sphère privée (Station F, The Family, Founder Institute, etc.). Qui plus est, les nouveaux modèles d’entrepreneuriat tel l’entrepreneuriat hybride ou la gig economy, tout comme la démocratisation des technologies et l’accessibilité des outils de production ou des connaissances (FabLab, Living Lab, etc.), bouleversent les besoins des entrepreneurs et les manières de les soutenir. Dans ce contexte, quels sont les nouvelles compétences et les nouveaux outils à développer pour répondre aux besoins des nouveaux entrepreneurs ? Quelles sont les stratégies à mettre en oeuvre ? Comment favoriser un écosystème entrepreneurial durable ?

Ces préoccupations intéressent tant le monde académique et celui des praticiens de l’accompagnement. Les échanges entre ces deux univers s’imposent pour co-construire une connaissance actionnable permettant de mieux comprendre et de mieux agir. L’objectif de ces rencontres est de faciliter l’interaction entre les acteurs de l’accompagnement et les chercheurs spécialistes du domaine. Pour faciliter ces échanges, la journée sera organisée sous la forme de tables rondes et d’ateliers en parallèle. Les communications présentées feront l’objet d’une évaluation en double aveugle, à partir d’un résumé étendu de trois pages.

Un dossier spécial de la Revue Française de Gestion (Rang 2 FNEGE) sera consacré à cette thématique de l’accompagnement entrepreneurial. Les meilleures contributions auront la possibilité de rentrer dans le processus d’évaluation de ce dossier spécial.

Les propositions de communication acceptées pourront être rédigées et présentées lors du colloque, en français ou en anglais.

Thématiques proposées

  • Accompagnement de la reprise
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat étudiant
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat social
  • Accompagnement de l’innovation
  • Accompagnement entrepreneurial et diversité
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat culturel
  • Business model des structures d’accompagnement
  • Compétence des accompagnants
  • Crowdfunding et nouvelles formes de financement
  • Digitalisation de l’accompagnement entrepreneurial
  • Ecosystème de l’accompagnement entrepreneurial
  • Gouvernances et politiques entrepreneuriales
  • Nouveaux espaces et nouveaux acteurs
  • Performance de l’accompagnement entrepreneurial
  • Réseaux d’accompagnement
  • Stratégies des acteurs de l’accompagnement entrepreneurial

Envoi des communications

esl2018@umontpellier.fr

4ème rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs 3/5

Calendrier 15 mars 2018 Envoi des propositions (résumé étendu – 1 200 mots)
10 avril 2018 Notification des avis d’acceptation aux auteurs
1er juin 2018 Version finale (texte complet)
10 juillet 2018 Tenue du colloque à l’Institut Montpellier Management

 

International Conference on Digital Innovation & Financing – Lyon, France – June 11-12, 2018

International Conference on Digital Innovation & Financing

Lyon, France, June 11-12, 2018

CFP US TF conf DIF 2018 V11

Overview

Disruptive innovations generated by digital technologies allow firms to reinforce their competitive advantages by differentiating themselves from their competitors; more specifically, they create organizational capital. Digital business transformation is a journey to adopt and deploy digital technologies and business models in order to improve performance quantifiably. Thus, digital transformations change business models, value creation and can positively influence a company’s reputation (Anderson, 2014).

Digitalization enables the emergence of new entrepreneurs who, unlike their predecessors, can use digital technologies and online communities and are able to manage the key processes needed to create/launch a new venture moving from idea generation and opportunity recognition, to intellectual property protection, production, marketing and distribution (Bryniolfsson and MCAfee, 2014). Technologies such as social media, open source software and hardware, crowdsourcing, e-trust and online reputation assessment, 3D printing, digital imaging and big data are empowering would-be entrepreneurs, while radically altering the competitive landscape, and contributing to reduce significantly the barriers between invention and the creation of a new company (Kelly, 2016).

Despite these new trends, innovations and new venture creation are still largely analyzed by using theories and concepts which were developed before the digital revolution. Thus, there is a prospective struggle to provide a full account and understanding of these new trends (Elia et al., 2016). On the other hand, supporters and optimist thinkers who announce the emergence of an industrial revolution and a new era of creativity and prosperity often fail to provide a neutral point of view and data to prove that such a big shift is really taking place.

We invite contributions that will help to better assess, analyze, and theorize how digital innovations emerge and create value, how these innovations affect the structuring of markets and business models, how to implement and finance them.

 

We welcome the submission of research papers on the following (non-exhaustive) list of

topics:

  • Digital transformation, Strategy and Competitiveness of firms
  • Digital Marketing
  • Management of digital innovation and Organizational impacts
  • Protection and development of digital innovations
  • Digital Technologies
  • Digital innovation and Business model
  • Digital innovation and Entrepreneurship / Intrapreneurship
  • Digital innovation and Knowledge management
  • Dynamics and growth strategy of digital firms
  • Financing of digital innovations and New ways of financing: crowdfunding, P2P lending, FinTech…
  • Digital finance, money, banking, and insurance: Bitcoin, cryptocurrency, future of payments, virtual bank, mobile bank, AssurTech, etc.

 

Details of Paper Submission and Due Date

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than March 15, 2018 through the conference website: https://dif2018.sciencesconf.org

Early submission is highly encouraged and decision is made as soon as the peer-review is completed. No submission fee is required.

 

References

Anderson, C. (2014). Makers: The New Industrial Revolution, Crown Business. Bryniolfsson, E. MCAfee, A. (2014). The Second Machine Age: Work, Progress, and Prosperity in a Time of Brilliant Technologies, W. W. Norton & Company.

Elia, G., Margherita, A., Petti, C. (2016). An Operational Model to Develop TechnologyEntrepreneurship “EGO-System, International Journal of Innovation and Technology Management, online only.

Kelly, K. (2016). The Inevitable: Understanding the 12 Technological Forces That Will Shape Our

Future, Viking.

 

Scientific Committee

Chairmen: Eric Braune (INSEEC, FR), Jean-Michel Sahut (IDRAC, FR), and Denis Schweizer (JMBS, CA), Zheng Li (CECEI, Jilin University, CN)

Kent H. Baker, KSB, American University, Washington, US

Rachel Bocquet, IAE, IREGE, University of Savoie Mont-Blanc, FR

Jean-Pierre Boissin, IAE, University of Grenoble, FR

Tomas Blomquist, Umea University, SE

Anne-Laure Boncori, INSEEC, FR

Sabri Boubaker, Champagne School of Management, FR, & Hanoi School of Business, VN

Eric Boyd, James Madison University, Harrisonburg, Virginia, US

Didier Chabaud, University of Paris I, FR

Ephraim Clark, Middlesex University, UK

Patrick Cohendet, HEC Montréal, CA

Pascal Corbel, RITM, University of Paris-Sud, FR

Tugrul Daim, Portland State University, Portland, Oregon, US

Léo-Paul Dana, Montpellier Business School, FR & Marie Curie Fellow, Princeton University, US

Jean-Philippe Denis, RITM, University of Paris-Sud, FR

Emmanuel Fragnière, HES-SO Valais, CH

Eric Le Fur, INSEEC, FR

Kun-Huang Huarng, College of Business, Feng Chia University, TW

Luca Iandoli, University of Naples Federico II, IT& Stevens Institute of Technology, NJ, US

Frank Janssen, Louvain School of Management, BE

Kamel Jedidi, Columbia Business School, NY, US

Yuya Kajikawa, Tokyo Institute of Technology, JP

Magnus Klofsten, Linköping University, SE

Wadid Lamine, Toulouse Business School, FR

Gilles Laurent, INSEEC, FR

Eric Leroux, University Paris13-Sorbonne Paris City, FR

Hui Li, Nankai University, Tianjin, CN

Moez Limayem, Muma College of Business, University of South Florida, US

Dirk Meissner, HSE University, RU

Medhi Mili, University of Bahrain, BH

Savvas Papagiannidis, Newcastle University Business School, UK

Marta Peris-Ortis, Politécnica de Valencia, SP

Yvon Pesqueux, CNAM, FR

Pierre Charles Pupion, University of Poitiers, FR

Jean Rédis, ESIEE Paris, FR

Domingo Ribeiro, University of Valencia, SP

Mian Sarfraz, OSWEGO, NY, US

Syed Hasanat Shah, School of Economics, Jilin University, CN

Yang Song, School of Economics, Jilin University, CN

Lorne Switzer, JMBS, Concordia University, CA

Jean-Paul Tchankam, Kedge Business School, FR

Shiro Uesugi, Matsuyama University, JP

Dianne H.B. Welsh, University of North Carolina at Greensboro, US

 

Organizing committee

Eric Braune (INSEEC), Pascal Montagnon (INSEEC), Scientific Association CREADIF

 

Keynote Speaker

Léo Paul Dana, Distinguished Professor, Montpellier Business School, France & Marie Curie Fellow at Princeton University, US Léo-Paul Dana, a graduate of McGill University and of HEC Montreal, is Professor at Montpellier Business School and Marie Curie Fellow at Princeton University. As well he holds the title of Adjunct Professor at the University of Regina, in Canada. He formerly served at the University of Canterbury and prior to that as Visiting Professor of Entrepreneurship at INSEAD and Deputy Director of the International Business MBA Programme at Nanyang Business School, in Singapore. He has published extensively in a variety of leading journals including the British Food Journal, Cornell Quarterly, Entrepreneurship & Regional Development, Entrepreneurship: Theory & Practice, International Small Business Journal, Journal of Small Business Management, the Journal of World Business, and Small Business Economics.

 

Publication opportunities

We have established agreements with several academic journals. Authors wishing to submit their articles to these journals can do under the volumes, records or special issues related to the DIF conference:

  • Technological Forecasting and Social Change, Elsevier
  • Canadian Journal of Administrative Science, John Wiley & Sons
  • International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Inderscience Publishers
  • International Management (special section)
  • Revue de l’Entrepreneuriat, De Boeck
  • a scientific book will be also published

 

Co-Organizers

INSEEC Business School, FR, https://www.inseec.com/

INSEEC is the French leading private group in higher education with over 22,000 students, 80,000 alumni and a budget of 220 million euros. With a research center and a strong network of universities and business partners, in France and abroad, it educates the economic players of tomorrow. Based in Paris, Bordeaux, Lyon, Chambéry-Savoie, Geneva, Monaco, London, San Francisco and Shanghai, INSEEC consists of three Management “Grandes écoles”; an engineering school; a political sciences school; an international university; undergraduate and graduate programs in management with specializations in the digital innovation, luxury, wine & spirits, real estate and sport sectors; specialized schools in communication and high Preparatory schools for administration. The INSEEC Research Center has become one of the most dynamic, fast growing research centers in Finance.

John Molson School of Business, Concordia University, CA, http://www.concordia.ca/jmsb.html

The John Molson School of Business (JMSB) is a business school located in Montreal, Canada, and was established in 1974 by Concordia University. It is a world-class business school, committed to academic excellence in teaching and research. It is consistently ranked within the top 10 Canadian business schools, and within the top 100 worldwide. The JMBS offers 48 different programs at the undergraduate and graduate levels from six different departments. During the 2014-15 academic year, there were 7,768 undergraduate students and 1,454 graduate students enrolled, and the JMSB has 51,000 alumni. The JMSB is accredited by the Association to Advance Collegiate Schools of Business (AACSB).

China-Israel Center for Entrepreneurship and innovation, University of Jilin, CN,

http://www.chinaeducenter.com/en/university.php

China-Israel Center for Entrepreneurship and Innovation (CICEI), founded at Jilin University, was inaugurated by Israeli Ambassador to China Mr. Matan Vilnai, and by the President of Jilin University. Ben-Gurion University and Jilin University signed an agreement to joint on construct this center under the witness of Chinese Vice Premier Liu Yandong on March 29, 2016. The goal of CICEI is to become an international research platform for entrepreneurship and innovation, as well as an international practical platform for economical and technological collaborations. Jilin University, located in Changchun City, Jilin Province, was founded in 1946. It is a key comprehensive university under the direct jurisdiction of the Ministry of Education and one of the most prestigious « Top 10 » universities in China.

 

Wokshop Entrepreneuriat dans les industries culturelles et créatives – Dijon – 21 septembre 2018

Workshop – Appel à communications

Bulletin d’inscription

Le CREGO (EA 7317), Centre de REcherche en Gestion des Organisations des universités de Bourgogne, Franche-Comté et de Haute Alsace, en partenariat avec l’AIMAC (Conférence Internationale sur le Management des Arts et la Culture) et soutenu par la MSH (Maison des Sciences de l’Homme de Dijon, Université de Bourgogne) organise le 21 septembre 2018 un workshop sur le thème de l’Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives (Arts, Culture et Tourisme). Ce workshop sera la 3ème journée consacrée à l’axe « Entrepreneuriat culturel et créatif », organisée pour la première fois en 2015 et s’appuyant sur un projet de recherche de la MSH de Dijon.

La réduction des subventions, la concurrence endogène et exogène et le marché de l’emploi incertain fragilisent le secteur artistique et culturel. Parallèlement, de nombreuses villes (Nantes, Marseille, Dijon, Saint-Etienne et aussi Bilbao ou Glasgow) transforment les anciens sites industriels en quartiers créatifs et culturels, s’appuyant ainsi sur une configuration de « classes créatives » (Florida, 2002, 2005) ou de « districts culturels » (Greffe, Simonnet, 2008). Ces évolutions territoriales posent de nombreuses questions sur la capacité des organisations à se transformer en profondeur et à inventer de nouvelles formes de travail et managériales. La figure de l’artiste-manager et celle de l’« artiste-entreprise » (Greffe, 2012) interrogent l’équilibre entre exigences économiques et projet artistique (Dupuis, 2010). Elles nécessitent une relecture de la relation art-management (Leroy, 1996 ; Chiapello, 1998 ; Benghozi, 1995, 2006) et sans doute un accompagnement et un apprentissage organisationnels (Horvath, 2013). L’entrepreneuriat créatif et culturel est également une voie de survie-développement.

Cette notion qui ne cesse de se redéfinir depuis une dizaine d’années (Henry, 2008 ; Henry and De Bruyn, 2011 ; Saives, Charles-Pauvers, Schieb-Bienfait, Michel, 2016) recouvre souvent de nouvelles formes organisationnelles.

Le but de l’événement est d’explorer ce champ de recherche qui n’est certes pas nouveau, mais il est sans doute utile d’en approfondir les enjeux et de mieux comprendre les interrelations entre la créativité, les structures et le management dans une vision prospective, voire prescriptive.

Plusieurs thèmes seront au programme :

  • Développement de la notion d’« entrepreneuriat culturel et créatif »
    • Pratiques des entrepreneurs culturels et créatifs
    • Accompagnement de l’entrepreneur culturel et créatif
    • Spécificités de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur culturels et créatifs
    • Dynamiques entrepreneuriales dans le secteur des activités culturelles : art vivant, patrimoine et muséologie, musiques actuelles …
  • Entrepreneuriat culturel et créatif, et innovations numériques
    • Spécificités des différents secteurs et modes d’entrepreneuriat
    • Nouvelles formes de structuration des organisations
    • Nouveaux modes d’institutionnalisation (financement, incubation, clusters, pépinières)
  • Implications managériales et économiques des politiques culturelles
    • Processus de fertilisation croisée entre le secteur artistique et culturel et le secteur traditionnel
    • Effets de la créativité sur l’entrepreneuriat et l’innovation
  • Politiques publiques et entrepreneuriat créatif et culturel
    • Rôle des politiques publiques dans le processus de développement des activités des
    • artistes-entrepreneurs
    • Contribution de l’innovation artistique et culturelle à la construction et l’attractivité d’une ville « intelligente »
    • Apports de l’innovation artistique et culturelle à la reconversion des territoires urbains

 

Cet événement s’adresse aux enseignants chercheurs, chercheurs et doctorants en sciences de gestion, sociologie et sciences humaines, de même que les professionnels du secteur des arts et de la culture.

 

PROCEDURE DE SELECTION

Les projets de communication peuvent être rédigés (en français ou en anglais). Ils seront sélectionnés en fonction de l’originalité et de l’intérêt scientifique de leurs apports.

Le processus de sélection se fera sur la base des résumés en français ou en anglais. Un intérêt particulier sera porté aux contributions qui analysent les controverses et les débats dans le champ de l’entrepreneuriat culturel.

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Francis AUBERT, Professeur AGROSUP, Université Bourgogne Franche-Comté.
  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Pierre-Jean BENGHOZI, Professeur à l’Ecole Polytechnique, Membre de l’ARCEP.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Alain CHENEVEZ, Maître de Conférences, CIMEOS, Université de Bourgogne.
  • Gaëlle DECHAMP, Maître de Conférences, COACTIS, Université de Lyon, Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
  • Sandrine EMIN, Maître de Conférences, GRANEM, Université d’Angers.
  • Yves EVRARD, Professeur Emérite, HEC PARIS.
  • Marc FILSER, Professeur des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.
  • Mathilde PULH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Danielle BOUDER-PAILLER, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Thomas PARIS, CNRS (GREGHEC) & HEC PARIS.
  • Zannie VOSS, Professeure et Directrice, SMU National Center for Arts Research.

 

PUBLICATION

Les communications retenues seront mises en ligne sur le site Internet du CREGO.

Les auteurs conservent tous leurs droits sur les textes, et sont encouragés à les soumettre ensuite à des revues académiques, conformément à l’esprit de ces journées qui se veulent lieu de rencontre, d’échange et de débat.

 

COMITÉ D’ORGANISATION

  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.

 

CALENDRIER

9 mars 2017 Proposition de communications (résumé en français ou en anglais de deux pages maximum, présentant la question de recherche, développant les principaux apports théoriques, méthodologiques et opérationnels).

6 avril 2018 Notification aux auteurs des communications acceptées.

25 juin 2018 Envoi des textes définitifs des communications en français ou en anglais.

Consignes : maximum d’une quinzaine de pages, Times 12, interligne 1,5.

21 septembre 2018 Workshop :

Université de Bourgogne (Dijon, France)

CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations) en partenariat avec l’AIMAC et soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon

Mise en ligne des actes sur le site Internet du CREGO.

 

INSCRIPTION ET INFORMATIONS PRATIQUES

Tarifs :

  • Auditeurs : 60 euros
  • Participants présentant une communication : 40 euros

 

Contacts :

Dominique Bourgeon-Renault, Professeure de Sciences de Gestion, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)6 87 82 92 10
Courriel : dominique.renault-bourgeon @ orange.fr

Frédéric Pellerin, chargé de valorisation, CREGO, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)3 80 39 54 13
Courriel : frederic.pellerin @ u-bourgogne.fr

ASRDLF – « Entrepreneuriat et territoire : symbiose et/ou dissonance ? » – 4 au 6 juillet 2018 – Caen

Le prochain colloque de l’Association de Science Régionale De Langue Française (ASRDLF) aura lieu à Caen (Normandie) du 4 au 6 juillet 2018.

A cette occasion, aura lieu une session spéciale, proposée par Nadine Levratto et Marcus Dejardin, titrée « Entrepreneuriat et territoire : symbiose et/ou dissonance ? »

Cette session se donne pour ambition d’ouvrir très largement le chantier des recherches portant sur les rapports entre le territoire et les fonctions entrepreneuriales (innovation; identification et capture d’opportunités entrepreneuriales; prise de risque et incertitude).

Plus largement, la session spéciale entend susciter l’intérêt et la contribution des chercheurs travaillant sur la question « Entrepreneuriat & Territoires ».

Les contributions attendues, de nature théorique, empirique – tant quantitative que qualitative –, ou méthodologique, traiteront notamment des questions suivantes :

  • La diversité dans l’exercice des fonctions entrepreneuriales se marque-t-elle au niveau des territoires ?
  • Quels sont les facteurs explicatifs de la diversité dans l’exercice des fonctions entrepreneuriales ?
  • Quels sont les facteurs entrepreneuriaux déterminant la prospérité des territoires ?
  • La diversité dans les trajectoires de développement territorial s’explique-t-elle par la diversité dans l’exercice des fonctions entrepreneuriales ?

La date limite pour la soumission d’une proposition de contribution (résumé) est fixée au 15 mars 2018 au plus tard.Les propositions seront évaluées par deux universitaires (un membre du comité scientifique et l’un des organisateurs de la session).

L’avis quant à l’acceptation de la communication sera transmis à l’auteur pour le 10 avril 2018.

Les propositions de contribution peuvent être postées via le site du colloque:

http://asrdlf2018.com/

http://asrdlf2018.com/asrdlf2018_com/envoideresume/

Le formulaire en ligne permet une référence explicite à la session spéciale SS4 – « Entrepreneuriat et territoire : symbiose et/ou dissonance? »

 

Parution – Christophe Schmitt – La fabrique de l’entrepreneuriat

L’AEI est heureuse de vous annoncer la sortie du dernier ouvrage de Christophe Schmitt.

L’ouvrage se propose de générer une réflexion nouvelle sur l’entrepreneuriat autour de questions telles que celles-ci :

« Comment se fabrique l’entrepreneuriat ? En quoi le regard de l’entrepreneur et des acteurs de l’écosystème joue-t-il un rôle dans la réussite de l’entrepreneuriat ?

Quelles sont les différentes étapes pour agir différemment ? »

Parution – Verstraete T., Jouison E., (2018), Business Model GRP – Origine, nature et composantes du Business Model, GRP Publications

 

Cet ouvrage est, en quelque sorte, le pendant académique de la saison 1 de la web-série GRP Lab dédiée à la présentation du Business Model GRP. Il reprend et complète chaque épisode. Ainsi, le chapitre 1 reprend le texte de l’épisode 1, le chapitre 2 reprend le texte de l’épisode 2, etc., au sein desquels sont ici insérées de nombreuses notes développant ou précisant un point particulier et dont la plupart proposent des exercices et livrent une bibliographie.

Cet ouvrage est à l’usage des formateurs et de leurs publics, principalement des enseignants et de leurs étudiants de formation initiale et de forma on continue suivant une spécialisation en entrepreneuriat de niveau universitaire pour entreprendre ou pour accompagner les entrepreneurs.

Télécharger le premier chapitre http://grp-lab.com/origine-nature-et-composantes-du-business-model/

 

Call for Special Issue – Journal of Entrepreneurship and Innovation in Emerging Economies ‘Migrant and Transnational Entrepreneurs: International Entrepreneurship and Emerging Economies’

 

Journal of Entrepreneurship and Innovation in Emerging Economies

Special Issue on ‘Migrant and Transnational Entrepreneurs: International Entrepreneurship and Emerging  Economies’

EIE_CFP

Special Issue Editors:

Sarika Pruthi

Jay Mitra

Submission Deadline: 31 March 2018

Background

A significant body of research in migrant entrepreneurship has addressed venture creation by ethnic entrepreneurs (EEs) in their host countries (Basu, 1998, 2011; Deakins et al., 2007; Ram & Jones, 2008). Studies have also explored business and technological expertise of returnee entrepreneurs (REs), and their role in the development of high-tech industries in emerging economies (Filatotchev et al., 2009; Pruthi, 2014). Research on migrant entrepreneurs makes clear distinctions between other types of migrant entrepreneurs and transnational entrepreneurs (TEs) that cross host country borders to commercialize a business idea in their home countries (Drori, Honig & Wright, 2009). The phenomenon of transnational entrepreneurship implies a distinct opportunity structure, which enables those migrants who found and maintain businesses to benefit from ‘two worlds’ as a crucial factor for survival, a way of breaking out, and/or a method for providing competitive advantage (Terjesen & Elam, 2009). TEs are an important source of innovation that contributes to economic development in both host and home countries. Apart from enabling a globalization from below in developed host markets (McEwan, Pollard & Henry, 2005), TEs also make available, locally, a wide range of managerial, technical and international marketing skills through their ventures in emerging home markets (Breshnahan, Gambardella & Saxenian, 2001; Parthasarathy & Aoyama, 2006).

Compared to other international entrepreneurs, differences in migrant entrepreneurs’ behaviour may stem from their unique social networks, market specific knowledge and experience (Elo & Volovelsky, 2017; Riddle, Hrivnak, & Nielsen, 2010), or even cultural, linguistic and religious features that represent particular resources and competences for internationalization (e.g., Brinkerhoff, 2016). Recent research has explored the role of migrant decision makers in the internationalization of their ventures to their home countries (Chung & Tung, 2013). Studies have also explored the motivations, typology (Drori et al., 2009; Elo, 2016; Portes, Haller, & Guarnizo, 2002) and economic contribution of TEs to their host and home countries (Portes et al., 2002; Wagner, Head & Ries, 2002). However, little is known about networks and capabilities, locational dynamics, mechanisms and processes that migrant entrepreneurs employ in identifying and exploiting opportunities in multiple institutional contexts (Brinkerhoff, 2016; Tung, 2008). With few exceptions, international entrepreneurship (IE) research on individual founders of international new ventures, or strategies and performance of migrant entrepreneurs beyond the host and home country duality, is limited (Elo & Freiling, 2015).

Transnational entrepreneurship can be conceptualized in both positivist (a phenomenon) and constructivist (a subjective abstraction) terms. This inherent conceptual duality mirrors the dual habitus presence of TEs. Crucially, it embraces other concepts of ethnicity, race, internationalization, globalization, migration and diasporas to name a few, all of which have merited attention in different studies on entrepreneurship. New research could, therefore, offer rich perspectives to enable a better, nuanced and critical understanding of this relatively less explored subject of our times.

The aim of this Special Issue is to make a theoretical and empirical contribution to the IE literature by exploring the international entrepreneurial processes of migrant entrepreneurs and TEs that initiate and conduct entrepreneurial processes in at least two social and economic arenas. Key themes include, but are not limited to, the role of multiple institutional contexts, social and human capital, and heterogeneity of migrant entrepreneurs and TEs as focal actors in the creation, organization and growth of transnational and international new ventures (Autio, Sapienza & Almeida, 2005; Oviatt & McDougall, 1994). TEs can be envisaged to operate their dual structures between developed economies, between emerging economies, or between developed and emerging economies (Drori et al., 2009; Wright, Pruthi & Lockett, 2005). These different trajectories likely involve different challenges for TEs (Hoskisson et al., 2013; Kiss, Danis & Cavusgil, 2012). Entrepreneurial action of TEs is constrained by their home country endowments due to variations in home country institutional structures (Yeung, 2002, 2009). They also have to cope and adapt to, and form strategies shaped by, institutional constraints, political-economic structures, and dominant organizational and cultural practices in both previous and currently adopted countries in which they operate (Portes, 1995; Saxenian, 1999, 2002, 2005). There is a need to understand how varied institutional contexts and differences, rather than merely their personal attributes and innovative capacities, shape the way they operate. The literature on TEs of ethnic origin in developed markets describes the significance of ‘transnational communities’ for the transfer of knowledge back home. However, not all TEs form transnational ventures (TNVs) from the position of being based in the host country; they can also do so from being based in the home country (Drori et al., 2009).

TEs are not passive adherents to institutional constraints, but actively mould them to suit their own unique initiatives. They leverage opportunities arising from their dual fields and networks, optimizing resources where they may be most effective (Drori et al., 2009). Unlike EEs, TEs go beyond ethnic ties in venture founding, using class or national resources to expand business contacts beyond their ethnic group (Gold & Light, 2000). TEs open up a new frontier to develop insights on the nature of global and local networks that link individual resources at the micro level with structure at the macro level (Chen & Tan, 2009). As employees of multinational corporations (MNCs), diasporas often encourage their employers to investigate the possibility of investing in the diasporan’s country of origin (Kotabe et al., 2013). TEs’ prior experience of entering the home country with a former  mployer may impact the nature of social capital in venture founding in the home country (Pruthi & Wright, 2017a). An understanding of TEs’ social and human capital in venture founding opens up the possibility for new insights regarding the behaviour and contribution of migrant entrepreneurs (Yang, Ho & Chang, 2012). An established stream of literature (e.g., Deakins et al., 2007; Light, Rezaei & Dana, 2013; Portes & Zhou, 1992) explores the role of personal or ethnic ties in venture founding by EEs, mainly in their new country of residence. Where entrepreneurs’ connections in both host and home countries are explored, they are mainly in the context of internationalizing EEs that extend their firms to the home country (Chung & Tung, 2013), or REs that draw on their connections abroad to found new ventures upon returning home (Lewin & Zhong, 2013; Lorenzen & Mudambi, 2013; Nanda & Khanna, 2010; Pruthi, 2014; Wadhwa et al., 2011). In contrast, we know little about the link between migrant entrepreneur’s and TEs’ social and human capital, or how they use social ties to overcome resource constraints in venture founding. As the role of social capital in venture founding is quite diverse among ethnic communities in developed markets, even in the same host country (Nwankwo, Akunuri & Madichie, 2010), entrepreneurs from different ethnic groups need to be systematically studied to understand the nature of their social capital in transnational activities.

Also less understood is the link between the structure of TEs’ social networks and pattern of growth (Pruthi & Wright, 2017a, 2017b). Founded by migrants and continued by their descendants, some family businesses, for example, grow to become leading firms and expand beyond their countries of residence (Discua Cruz, Howorth & Hamilton, 2013). These firms often connect back to their countries of origin from their very outset and involve a collective approach by members of one or several migrant family generations, a process supported by hard to imitate resources nurtured by transnational family networks from various parts of the world over time (Sirmon & Hitt, 2003). While the entrepreneurship literature advocates the role of non-family, weak ties for growth (Jack, 2005), the IE literature suggests that entrepreneurs that first enter their home country to found a TNV are more likely to found ventures that are ‘born global’ (Oviatt & McDougall, 1994, 2005). Therefore, research may examine the performance of TNVs in TEs’ home country, and whether TEs that complement family ties with other ties are more successful than others. Prior research on migrant entrepreneurs has looked at migrants that are either first generation or undifferentiated in their embeddedness in the host country (Janjuha-Jivraj, 2003). While first-generation migrants may be embedded in their home country based on strong family connections, second-generation migrants are likely to be more integrated with their host country (Bachkaniwala, et al, 2001). Therefore, a related research question is whether there is a difference in use of social ties and performance of TNVs depending on whether focal actors from family are the first or second-generation migrants.

TNVs offer a fertile opportunity to explore the nature of control and co-ordination outside the ontext of MNCs (Dabic, González-Loureiro, & Harvey, 2015; Massingham, 2010). Saxenian and Hsu (2001) suggest that the transnational linkages of TEs may supersede conventional international business relationships, and the MNC may no longer be the preferred organizational vehicle for transferring knowledge or personnel across geographic boundaries. Yet, little is known about the organization and co-ordination of transnational activities or performance of their ventures (Discua Cruz & Basco, 2017). It may be interesting to understand the way TEs and their managers apportion responsibilities and build social capital in a situation of commitment to two different work units in host and home countries (Collings, Scullion, & Harvey, 2009; Harvey, Novicevic, & Garrison, 2005).

 

Focus of this Special Issue

We aim to explore in this Special Issue the role of networks and resources, origin and location (national context), in the cross-border entrepreneurial activity of migrant entrepreneurs and TEs traversing geographic boundaries, and differences in their strategies and outcomes from those of international entrepreneurs. This Special Issue presents an opportunity to explore the heterogeneity of migrant entrepreneurs and TEs in terms of different roles and positions including family business owners and managers (Elo & Riddle, 2016), first- and second-generation migrants, as well as those originating from developed or developing home countries. The overall objective is to develop a more robust scholarly interest in migrant and transnational entrepreneurship, and provide novel insights to advance IE theory using a combination of multidisciplinary and/or multi-method approaches, especially in emerging economy contexts. Focal themes and representative research questions for this Special Issue are outlined below:

Focal Themes

  • Migrant entrepreneurs and TEs: Motivations, strategies and contributions
  • Impact of emerging (and developed) economy institutional contexts on migrant/transnational
  • entrepreneurship
  • Social and human capital of migrant entrepreneurs/TEs
  • Migrant/diaspora families
  • Organization and performance of TNVs
  • Migrant entrepreneurs/TEs and international new ventures/born globals
  • Returnee entrepreneurs

Possible Research Questions

  • How do national variations in institutional structures influence entrepreneurial processes, ownership patterns, business formation and co-ordination, intra-firm management and/or migrant-owned firms?
  • How are network relationships of migrant entrepreneurs/TEs structured and used in venture founding in host and home countries?
  • What is the role of migrant entrepreneurs/TEs’ prior knowledge and experience in host and home countries in the way they use their networks in venture founding?
  • How do TEs with expertise in doing business in an emerging economy, where social networks are important because of weak legal institutions, use their networks in moving to a developed market context where legal institutions are stronger?
  • Is there a link between TEs’ use of social networks, and pace and scope of growth of their TNVs?
  • Is the link with the home country important for second-generation migrants? Does the home country connection persist or disappear in successive generations?
  • Are there differences in social capital among foreign born, first-generation migrants, and their second-generation descendants born in the host country? What are the implications of these differences for the performance of their ventures?
  • How do TEs control and coordinate their ventures across borders? How do they recruit managers for their TNVs?
  • How does the location of TEs impact the organization and management of their TNVs? Do TEs that live in the host country and recruit local managers based on social ties in the host country perform a more strategic role compared to those that relocate to live at home who may be more hands-on in their approach?
  • What is the role of the home country (e.g., market or R&D centre) in the pace (incremental or rapid) and scope of growth of TNVs?
  • Are there differences in venture creation processes of TEs of different ethnic origins in developed host countries?
  • How do TEs found TNVs from the position of being based in developing/emerging home countries?
  • Are social ties and hence performance of REs that return home with the intention to live there on a permanent basis different from those of TEs that maintain regular contact with their home country?

Timeline and Submission:

All submissions must be uploaded electronically at: https://peerreview.sagepub.com/eie

Deadlines

Submissions: 31 March 2018

Expected Publication Date: January 2019; Volume 5, Issue 1

Please see manuscript submission guidelines on the JEIEE website

https://us.sagepub.com/en-us/nam/journal-of-entrepreneurship-and-innovation-in-emerging-economies/journal202283#submissionguidelines

for format, style, instructions, and other requirements. For queries about this Special Issue,  please contact the editors: Sarika Pruthi (sarika.pruthi @ sjsu.edu)/ Jay Mitra (jmitra @ essex.ac.uk)

References

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Journée AEI-AIREPME « Entrepreneuriat et PME : question(s) de valeur(s) » – Nouvelle date limite 30 janvier

Afin de laisser la possibilité d’envoyer vos communications la date limite de soumission à la Journée AEI-AIREPME « Entrepreneuriat et PME : question(s) de valeur(s) » a été repoussée au 30 janvier.

Appel à Communication AEI AIRPME

ACFAS 2018 – Écosystèmes entrepreneuriaux innovants : quels paradigmes, quelle gouvernance, quels soutiens et quelles retombées?

Appel à communications

Écosystèmes entrepreneuriaux innovants : quels paradigmes, quelle gouvernance, quels soutiens et quelles retombées?

Colloque ACFAS 2018 – no 405

Mercredi 9 mai et jeudi 10 mai 2018

Université du Québec à Chicoutimi

Appel à communications

www.acfac.ca/evenements/congres

Présentation

Ce colloque d’une durée d’une journée (ou deux selon la réponse à cet appel) organisé par l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) vise à rassembler chercheurs, acteurs de terrain et utilisateurs des connaissances liées au sujet des écosystèmes entrepreneuriaux innovants pour partager leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

  • Suite au colloque, les conférenciers intéressés pourront soumettre pour évaluation un texte de leur communication pour une diffusion dans un numéro spécial de la Revue Organisations et Territoires (ISSN 1493-8871), une revue orientée vers la vulgarisation scientifique.
  • Le colloque sera également l’occasion de rassembler des propositions de texte pour un projet de numéro spécial sur le sujet dans une revue référencée par le CNRS et l’AERES.

 

Sujet du colloque

La combinaison des effets de la mondialisation, de la tertiairisation de l’économie, de l’évolution de plus en plus rapide et complexe de l’innovation, de l’apparition de nouvelles technologies et du développement de nouveaux modèles de production recentre le fait territorial au coeur du champ d’analyse portant sur le développement socio-économique. Qu’il s’agisse des modèles de la nouvelle économie géographique, des études sur les concepts de systèmes productifs locaux, de milieux novateurs, de clusters industriels et pôles de compétitivité ou de spécialisation intelligente, ces développements incitent à recentrer la réflexion et les actions sur des initiatives économiques qui sont ancrées territorialement.

L’entrepreneuriat constitue un aspect particulièrement important du développement socio-économique territorial. Afin d’étudier ce phénomène, le concept d’écosystème entrepreneurial offre un cadre d’analyse multivarié et holistique permettant d’intégrer les choix, les agissements et l’influence des entrepreneurs dans un système territorial complexe dont les composantes sont interreliées. L’écosystème entrepreneurial est notamment constitué d’entrepreneurs et d’actions institutionnelles visant par exemple le démarrage et l’accompagnement d’entreprise, l’innovation et le développement de marché, actions généralement appuyées par des logiques de collaboration, de réseautage et de partage entre les acteurs de cet écosystème. En particulier, on voit apparaitre de multiples initiatives en matière de structures collaboratives qui émergent à la fois des institutions publiques et des acteurs entreprenants. « Dans une approche écosystémique, les interactions entre acteurs encastrés dans une infrastructure contribuent donc à cultiver l’entrepreneuriat » (GermainOn pense notamment aux FabLabs et Livinglabs, aux Hubs innovants, aux espaces de coworking, aux incubateurs, etc., ceux-ci se greffant aux stratégies territoriales plus anciennes de types grappe industrielle et cluster. Ainsi se côtoient dans un même écosystème des initiatives de type plutôt déterministe (top-down) ou volontaire (bottom-up) dans un espace territorialement délimité, mais virtuellement non limité. 1, p. 23, 2016).

1 Germain, O., 2017. « Les théories en entrepreneuriat : pour que les fruits passent la promesse des fleurs », pp.17-58, dans St-Pierre, J. et F. Labelle. (2017). Les PME d’hier à demain : Bilan et perspectives. Presses de l’Université du Québec, Collection Entrepreneuriat & PME, 685 p.

2 Rampa, R., 2015. FabLabs: Les Dynamiques de Connaissances Globales et Locales des Nouveaux Tiers Lieux du Faire. Mémoire de maîtrise, HEC Montréal, 136 p. (http://biblos.hec.ca/biblio/memoires/2015NO20.PDF)

3 Ferchaud, F. et M. Dumont, « Les espaces de fabrication et d’expérimentation numérique sont-ils des tiers-lieux ? Une analyse du cas des Fablabs à Rennes et Toulouse », Territoire en mouvement, Revue de géographie et aménagement [En ligne], 34 | 2017, mis en ligne le 19 juin 2017, consulté le 20 septembre 2017. URL : http://tem.revues.org/4203 ; DOI : 10.4000/tem.4203

Bien que les particularités des diverses initiatives puissent être distinguées, ce qu’il conviendra de faire en début de colloque, elles contribuent à une même mission, soit celle de favoriser la construction d’une économie collaborative et interconnectée entre de multiples acteurs, la plupart des PME ancrées territorialement. Depuis quelques années, nous assistions à une multiplication d’initiatives de cette nature. Par exemple, entre 2014 et 2015, le nombre de Fablabs a presque doublé dans le monde, passant de 266 à près de 500 (Rampa, 20152; Ferchaud et Dumont, 20173). Au Québec, nous assistons également à cette effervescence. Un manifeste signé par 19 signataires pour la « Création de Réseaux régionaux de Hubs innovants pour promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat au sein de chacune des régions du Québec » en témoigne.

Propositions de communication :

Dans ce contexte, le portrait d’ensemble des écosystèmes régionaux innovants devient complexe et les acteurs de terrain et les chercheurs soulèvent des questions face à ce phénomène de prolifération des initiatives volontaires ou déterminées. C’est pour réfléchir à ce phénomène que nous lançons un appel à communications aux chercheurs, étudiants et acteurs de terrain sur les trois thèmes suivants :

  • Thème 1 : Selon quels paradigmes, ou cadrages théoriques et méthodologiques, peut-on distinguer l’ensemble de ces initiatives qui visent à stimuler l’entrepreneuriat, le développement socio-économique et la revitalisation des territoires ?
  • Thème 2 : Quelle gouvernance et quels soutiens pour ces initiatives situées à divers niveaux d’action?
  • Thème 3 : Comment évaluer la pertinence, l’efficacité et les retombées liées à ces initiatives dédiées au support de l’écosystème entrepreneurial?

 

Contenu de l’intention de communication

L’intention de communication comprend une page titre et une page pour le résumé.

  • La page titre comprendra : o Les nom et prénom du ou des auteurs
  • Les titres, fonctions, institutions de chaque auteur
  • oes coordonnées de chaque auteur : adresse postale, téléphone, courriel
  • Le titre de la communication
  • La page « résumé de la communication » comprendra o Le thème choisi Pour les communications de nature plus scientifique, une description succincte des éléments suivants : 1) la problématique, 2) les objectifs 3) le cadre conceptuel, 4) la méthodologie et 5) les principaux résultats
  • Pour les communications de nature conceptuelle, les points 4 et 5 pourront être remplacés par la proposition d’un modèle de recherche
  • Pour les communications de nature davantage expérientielle, une description succincte des éléments suivants 1) l’enjeu identifié, 2) les objectifs de la communication, 3) la présentation du cas discuté, 4) les principaux enseignements retenus
  • 300 mots maximum

 

 

Format des présentations lors du colloque :

Communication orale d’une durée de 15 minutes + 5 minutes de questions et discussion

Calendrier

  • 15 février : date limite de soumission des propositions et envoi au comité scientifique
  • 25 février : retour des évaluations aux auteurs
  • 9 mai : date du colloque (toute la journée)
  • 10 mai (date possible pour des communications supplémentaires répondant à cet appel)

L’intention de communication doit être envoyée à l’adresse courriel suivante, en indiquant dans l’objet « ACFAS 2018 – INRPME » : Lucette.Marcotte.Beebe@uqtr.ca

 

Critères d’évaluation :

Le comité organisateur agit également à titre de comité scientifique et a le mandat d’évaluer les propositions de communication reçues en fonction des critères suivants :

  • Clarté de la problématique, des enjeux identifiés et des objectifs présentés ;
  • Clarté de la méthodologie de recherche (communication scientifique) ;
  • Présence de résultats théoriques, empiriques ou méthodologiques ou d’expériences pratiques ;
  • Qualité, originalité, nouveauté.

 

COMITÉ ORGANISATEUR
Marc Duhamel

Département de finance et économique, École de gestion

Institut de recherche sur les PME

Université du Québec à Trois-Rivières

Professeur

Marc.Duhamel @ uqtr.ca

Téléphone : 819 376-5011, poste 3179

Cécile Fonrouge

Département de management, École de gestion

Institut de recherche sur les PME

Université du Québec à Trois-Rivières

Professeure

Cecile.Fonrouge @  uqtr.ca

Téléphone : 819 376-5011, poste 4296

François Labelle

Département de management, École de gestion

Directeur | Institut de recherche sur les PME

www.uqtr.ca/inrpme Université du Québec à Trois-Rivières

Francois.Labelle @ uqtr.ca

Téléphone : 819 376-5011, poste 4050

Frédéric Laurin

Département de finance et économique, École de gestion

Institut de recherche sur les PME

Université du Québec à Trois-Rivières

Professeur

Frederic.Laurin @  uqtr.ca

Téléphone : 819 376-5011, poste 3118

 

Paper Development Seminar – New developments in entrepreneurial process research – Seville – 2/3 April

Paper Development Seminar

New developments in entrepreneurial process research

IUSEN PROYECTO COFINANCIADO POR LOS FONDOS FEDER

Referencia del Proy.: ECO2016‐75655‐P

April 2nd‐3rd, 2018

University of Seville, Spain

 Entrepreneurial Process Seminar

The entrepreneurial process is a “hot” topic attracting increasing attention from researchers and PhD students around the world. More research in this topic is matched with increasing opportunities for publication in entrepreneurship journals, as well as in Special Issues in wider Business or Management journals. However, the competition for publication is fierce and crafting a perfectly rounded manuscript is essential to increase the chances of getting any paper accepted for publication in such outlets. The aim of this Seminar is to help participants develop their research results into papers that may be fit for publication in top‐tier academic journals. In order to achieve this aim, the seminar will benefit from the participation of a panel of well‐reputed entrepreneurship scholars, who will present some of their recent contributions in the analysis of the entrepreneurial process, and will also review and comment the papers/extended abstracts submitted by the participants.

This seminar is developed in collaboration with the following institutions and projects from the University of Seville:

  • IUSEN: “Tomas de Mercado” Institute for Research in Economics and Business.
  • ELITE project: “Longitudinal study on the process of emergence of high‐impact entrepreneurs” (Spanish National Research Plan. Ref.: ECO2016‐75655‐P).
  • Master in Economics and Development.

Participants will have the opportunity to present their research to the audience. They will not only receive general feedback from other participants, but also specific comments and suggestions from the panel scholars.

We aim to develop a fruitful and intimate working atmosphere. For this reason, we will limit the number of participants to an absolute maximum of 20.

The venue:

The Seminar will take place at the Faculty of Economics and Business Sciences, University of Seville (Av. Ramon y Cajal, 1. 41018‐Sevilla, Spain).

Seville is a well‐known tourist destination full of interesting places to visit and activities to carry out. Seville has just been selected as the best city to visit in 2018 by Lonely Planet (https://www.lonelyplanet.com/spain/seville).

During Spring time, Seville is especially attractive since it is at this time of year when the famous “Easter Week Processions” and “Feria de Abril” take place. For this reason, we strongly recommend participants to stay some additional days in Seville and enjoy all it has to offer.

 

Registration and submission:

To register, please apply via email to entrepreneurs@us.es. Include your full name, contact information and affiliation in the email, as well as the title and short abstract of your research. The Seminar is open and research works on any of the aspects of the entrepreneurial process field will be welcome. A maximum of 20 participants will be accepted on a first‐come first‐served basis. Once you are communicated of your provisional acceptance, you can pay the registration fee. Please note that acceptance will only be confirmed after the fee has been paid (see below).

The paper/extended abstract submission deadline is January 31st, 2018.

Registration fee:

Participants will cover their own travel and accommodation expenses. In order to cover the cost of materials, meals and refreshments, the participants will be asked to pay a €50 registration fee. The fee shall be paid by bank transfer as follows:

Account holder: Universidad de Sevilla

Bank Account (IBAN): ES95 0049 2588 7024 1425 0158

BIC/SWIFT: BSCHESMM

It is essential to include the full name of the participant, together with the seminar code and topic (“292-entrepreneurial research seminar”) as a description of the transfer.

Example: Joseph Schumpeter – 292‐entrepreneurial research seminar

Once the transfer has been completed, please send a copy of the receipt/printout by email to entrepreneurs@us.es

Accommodation:

April is high season in Seville and hotel rooms book out very quickly. Therefore, an early booking is recommended. Accommodation in Seville is generally good, you can find excellent hotels through any major travel agent. The following hotels are close to the Seminar Venue and well communicated with the city centre:

NH Viapol (****): https://www.nh‐hoteles.es/hotel/nh‐sevilla‐viapol

NH Collection (****): https://www.nh‐collection.com/es/hotel/nh‐collection‐sevilla

Sevilla Center (****): https://www.hotelescenter.es/hotel‐sevilla‐center/

Melia Sevilla (****): https://www.melia.com/es/hoteles/espana/sevilla/melia‐sevilla/

Pasarela (****): http://www.hotelpasarela.com/

Hesperia Sevilla (****): https://www.nh‐hoteles.es/hotel/hesperia‐sevilla

Novotel Sevilla (****): http://www.novotel.com/es/hotel‐3210‐novotel‐sevilla‐/index.shtml

 

Draft programme

Monday April 2nd, 2018

11.00‐12.00 Opening Speech:

Teemu Kautonen: “The entrepreneurial intention‐action gap”

12.00‐12.30 Coffee Break

12.30‐13.30 Participants’ presentations (with feedback)

13.30‐14.30 Lunch

14.30‐15.30 Plenary session:

Matthias Fink: “Understanding Stress in Entrepreneurship”

15.30‐16.00 Coffee Break

16.00‐17.00 Participants’ presentations (with feedback)

17.00‐18.00 Plenary session:

Juan A. Moriano: “Think entrepreneur‐think male”

‐‐‐

20.30 Dinner at a local restaurant

Tuesday April 3rd, 2018

9.30‐10.30 Plenary session:

Francisco Liñán: “Culture’s mode of influence in entrepreneurship”

10.30‐11.00 Coffee Break

11.00‐12.30 Participants’ presentations (with feedback)

12.30‐13.30 Closing speech:

Ute Stephan: “Entrepreneurs’ Mental Health and Well‐being: A Review”

13.30‐14.30 Lunch

Paper Development Seminar

 

Keynote speakers (alphabetical order)

Matthias Fink is head of the Institute for Innovation at the Johannes Kepler University Linz, Austria and a Professor for Innovation and Entrepreneurship at the Institute for International Management Practice at Anglia Ruskin University, Cambridge, UK. Matthias previously worked as a Professor for International Small Business Management and Innovation at Leuphana Univerity Lüneburg Germany and was Head of the Research Institute for Liberal Professions at WU Vienna University of Economics and Business, Austria. Matthias holds a Ph.D. and a postdoctoral qualification (Habilitation) from WU Vienna University of Economics and Business and was a Visiting Professor at several universities. In research, Matthias’ focus is on the role of innovation in new venture creation and small business management. His current interests include entrepreneurship as a driver of innovation and change in rural contexts, entrepreneurial finance, health of entrepreneurs and ethical issues in business research. His research has been published in journals such as Journal of Business Venturing, Entrepreneurship Theory & Practice, British Journal of Management, Journal of Banking and Finance, Technological Forecasting and Social Change as well as Regional Studies. Additionally, he has published three monographs and two edited volumes.

Teemu Kautonen is Professor of Entrepreneurship and Head of the Department of Management Studies at Aalto University School of Business, Finland. Teemu’s research explores entrepreneurial intentions and actions, the role of trust in SME‐bank relationships, and entrepreneurship and ageing. His work appears in Entrepreneurship Theory and Practice, Harvard Business Review, Journal of Business Venturing, Journal of Economic Psychology and Small Business Economics, among others. In addition to serving on the Editorial Review Board of Entrepreneurship Theory and Practice, Teemu served as Consulting Editor for International Small Business Journal (2014‐2017) and continues to serve in that journal’s Editorial Review Board. In addition, he has served as a consultant for the European Commission, the International Labor Organization (ILO), the OECD, and national ministries on policy issues such as senior entrepreneurship.

Francisco Liñán is Professor of Entrepreneurship and Innovation at Anglia Ruskin University (UK) and the University of Seville, Spain. Prof. Liñán research interests include entrepreneurship, entrepreneurial intentions and entrepreneurship education, leading to several publications in academic journals such as Entrepreneurship Theory and Practice, International Small Business Journal, Journal of Small Business Management or Small Business Economics. He has participated in projects funded by the Spanish national government, EU and Paper Development Seminar Management and Editorial Board Member at the International Entrepreneurship and  Management Journal, Journal of Global Entrepreneurship Research and the International Journal of Management Science and Information Technology.

Juan A. Moriano is Associate Professor with Tenure at the Department of Social and Organizational Psychology at the Spanish University for Distance Education (UNED). Juan A. Moriano holds a Ph.D. in Psychology from UNED. His doctoral thesis entitled “The Psychosocial Study of the Entrepreneur” (2005) was award and published by the Spanish Economic and Social Council (ESC). His research focuses on Work and Organizational Psychology, and more precisely on Entrepreneurship and Leadership. His work has been published in journals such as Journal of Vocational Behavior, Journal of Career Development, Journal of Managerial Psychology, Journal of Occupational and Organizational Psychology, Journal of Career Assessment, International Small Business Journal, and International Entrepreneurship and Management Journal.

Ute Stephan is Professor of Entrepreneurship at Aston University, Birmingham (UK), Director of the Aston Centre for Research into International Entrepreneurship and Business (ACRIEB), and Editor‐in‐ Chief of Applied Psychology: An International Review. Professor Ute Stephan holds a PhD in Psychology from the University of Marburg (Germany) and was previously at the University of Sheffield (UK), the London School of Economics (UK), KU Leuven (Belgium), and TU Dresden (Germany). Her research interests are (1) culture and entrepreneurship, (2) social entrepreneurship and (3) entrepreneurial motivation, health and well‐being. Ute published in leading journals such as the Journal of Management, Journal of International Business Studies (JIBS), Management Science, Journal of Business Venturing (JBV) among others. Her research has been featured in the media including the Financial Times and Bloomberg, has won multiple international awards, and has attracted over 3 Mio GBP of funding from the European Commission, the UK Government, UK Research councils, Charities, German Government Institutions, and the German Research Council. Ute is a member of the Global Entrepreneurship Monitor project and the GLOBE (Global Leadership and Organizational Behavior Effectiveness) study, and currently co‐leads the European Commission funded SEFORIS project – Social Entrepreneurship as a Force for more Innovative and Inclusive Societies (www.seforis.eu). She serves on the editorial boards of JIBS, JBV and Entrepreneurship Theory & Practice, as a member of the Academy of Management Entrepreneurship Division Research Committee and the Aston University Senate.

Call for papers – IVe journée de recherche « PME et Territoires » – 8 juin – Corte

IVe journée de recherche « PME et Territoires »

En partenariat avec l’Académie de l’entrepreneuriat et de l’innovation, le GRT Territoires, Réseau & Innovation de l’AGRH, l’AIREPME, la Fondation de l’Université de Corse, Pépite France, Question(s) de Management

UMR CNRS 6240 – LISA

Appel à communication

« Talents et Territoires »

Entreprendre et Manager dans une réalité complexe

Vendredi 8 juin 2018

Corte, Corse

Appel à communication Talents & Territoires Corte 8 juin 2018

Depuis sa popularisation au début des années 2000 (Michaels, et al. 2001), la notion de « talent » a suscité un intérêt croissant, tant chez les praticiens (CIPD 2015 , ANDRH, 2017), que chez les chercheurs (Collings et al. 2017). Attirer, former, permettre l’expression des talents est devenu un enjeu majeur pour toutes les organisations, quelle que soit leur taille, ou leur contexte d’exercice (Thunnissen et al. 2013, Festing et al. 2013, Deloitte, 2010). Or, malgré leurs évolutions, les propositions de conceptualisation restent pour l’essentiel focalisées sur les entreprises multinationales (Powell et al. 2012, McDonnell et al. 2017) et montrent leurs limites lorsqu’elles sont confrontées à une réalité complexe (Tatoglu et al. 2016, Krishnan et Scullion, 2017). Face à ce manque, l’interrogation de la gestion des talents au sein des territoires, définis comme des lieux de vie, indissociables d’un groupe social (LeBerre, 2011) apparait comme un espace d’investigation privilégié permettant, au-delà des seuls aspects organisationnels et économiques (Barney, 1991, 2001), de mieux comprendre l’effet des dimensions individuelles, organisationnelles et extra-organisationnelles dans l’attraction, le management et l’expression des talents.

Les contributions à cette journée de recherche peuvent prendre la forme d’études de cas, de retours d’expériences, d’études empiriques ou de réflexions conceptuelles. Elles pourront notamment porter sur les aspects suivants :

Au niveau individuel et inter-individuel

– Identifier les attentes économiques et non économiques des talents vis-à-vis des organisations et des territoires ;

– Questionner l’intégration des talents au sein d’espaces socio-culturels à fortes spécificités ;

– Interroger la gestion des relations « talents » / « salariés traditionnels » au sein d’espaces d’interactions restreints ;

– Explorer l’influence du contexte territorial dans l’expression des talents.

 

Au niveau organisationnel

– Mettre à jour les conceptions multiples du talent pouvant être développées par les différents acteurs (PME, startups, grandes entreprises, universités, collectivités, salariés, étudiants, etc.) et les éventuelles divergences entre celles-ci ;

– Dessiner les contours de pratiques contingentes de management des talents ;

– Identifier les spécificités des pratiques de management des talents au sein des PME ;

– Questionner la contribution des talents dans la création de valeurs au sein des PME ;

– Identifier les enjeux spécifiques du management des talents dans les phases de création, de lancement et de croissance des entreprises ;

– Mettre à jour les motivations économiques et non économiques (éthiques, politiques, institutionnelles) des organisations engagées dans une politique de management des talents ;

– Apprécier les perspectives ouvertes par les relations d’emploi à court terme (outsourcing, missions) et les technologies de communication en matière de management des talents.

 

Au niveau extra-organisationnel

– Apprécier les apports attendus et réels des talents au sein des territoires ;

– Explorer la réalité des notions de « people climate », « business climate », de « territoire entrepreneurial », favorisant l’attraction et l’expression des talents au sein des territoires (Florida, 2003).

– Interroger les caractéristiques d’une performance extra-organisationnelle des talents ;

– Questionner les modalités de développement de stratégies inter-organisationnelles ; d’attraction, de développement et de rétention des talents (coopération, coopétition, concurrence) ;

– Interroger les modalités de développement de politiques territoriales d’attraction, de retour et de développement des talents ;

– Apprécier le rôle des pratiques de marketing territorial dans l’attraction des talents (marques régionales, stratégies de différenciation des territoires) ;

– Comprendre le rôle des talents dans la conquête de nouveaux territoires.

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Thérèse ALBERTINI, Maître de conférences HDR, Université de Corse ;

Laurice ALEXANDRE, Maître de conférences HDR, Université Paris Descartes ;

Jean-Pierre BOISSIN, Professeur des Universités, IAE de Grenoble, Université Pierre Mendès France ;

Ludivine CALAMEL, Professeure associée, Grenoble Ecole de Management ;

Didier CHABAUD, Professeur des Universités, IAE de Paris 1 Panthéon – Sorbonne ;

Thierry FABIANI, Maître de conférences, Université de Corse ;

Véronique FAVRE-BONTE, Professeure des Universités, IAE Savoie Mont Blanc, Université Savoie Mont Blanc ;

Colette FOURCADE, Maître de conférences HDR, Université de Montpellier, Secrétaire Générale de l’Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME (AIREPME) ;

Julien de FREYMAN, Enseignant chercheur, South Champagne Business School ;

Soufyane FRIMOUSSE, Maître de conférences HDR, Université de Corse ;

Anne GERONNE, Maître de conférences, Université de Corse ;

Gilles GUIEU, Professeur des Universités, Aix Marseille Université ;

Nathalie LAMETA, Qualifiée aux fonctions de Maître de conférences, Responsable du Pôle Pépite Université de Corse ;

Catherine LEGER-JARNIOU, Professeure des Universités Emérite, Université Paris-Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) ;

Stéphanie LOUP, Maître de conférences, Université Paul Sabatier Toulouse III ;

Elise MARCANDELLA, Maître de Conférences, Université de Lorraine ;

Jean-Claude PACITTO, Maître de conférences HDR, Université Paris-Est Créteil ;

Agnès PARADAS, Maître de conférences HDR, Université d’Avignon ; Montpellier Recherche en Management, LabEx Entreprendre ;

Jean-Marie PERETTI, Professeur des Universités, Université de Corse – ESSEC Business School ;

Jean-Michel PLANE, Professeur des Universités, Université Paul-Valery Montpellier 3 ;

Jean-Paul TCHANKAM, Docteur et HDR en Sciences de Gestion, KEDGE Business School Bordeaux ;

Patrice TERRAMORSI, Maître de conférences, Université de Corse ;

Marc VALAX, Professeur des Universités, Université Lyon 3 Jean Moulin, IAE Lyon School of Management.

Calendrier

Remise des textes pour examen par le comité scientifique : 8 avril 2018

Avis du comité scientifique : 6 Mai 2018

Réception des communications définitives : 27 Mai 2018

Les contributions seront envoyées à lameta @ univ-corse.fr, terramorsi @ univ-corse.fr

NORMES DE PRESENTATION

Times New Roman 12, format A4, Marges de 2,5 cm, interligne simple

Longueur maximale 50 000 signes, espaces et caractères compris

Les références bibliographiques seront présentées conformément aux normes de l’APA.

Les meilleures communications pourront faire l’objet d’une publication dans la revue

Question(s) de Management.

revue-qdm.com

Contact :

UMR CNRS – Université de Corse – LISA 6240

Tél : +33 (0)4 95 45 02 59

lameta@univ-corse.fr terramorsi@univ-corse.fr

Forum du Réseau de recherche sur l’Innovation – 4 et 5 juin 2018 – Nîmes – « Les nouvelles formes d’organisation du travail et nouvelles modalités organisationnelles »

Les nouveaux modes d’organisation des processus d’innovation

Iut de Nîmes –Université de Montpellier

8 rue Jules Raimu – Nîmes1

4 et 5 juin 2018

Session : Les nouvelles formes d’organisation du travail et modalités organisationnelles

forum nîmes atelier juin 2018

  • Sophie Boutillier (Université du Littoral Côte d’Opale, CLERSE (UMR-CNRS 8019), RRI) sophie.boutillier @ univ-littoral.fr
  • Ignasi Capdevila (PSB Paris School of Business, Chair NewPIC) i.capdevila @ psbedu.paris

 

Dans l’actuelle ère du numérique, les formes d’organisation du travail traditionnelles ont évolué, tandis que de nouvelles formes ont émergé. La complexité et la concurrence des marchés ont forcé des modes d’organisation du travail plus agiles (Hjoth, 2012 ; Parker, 2002) en organisant davantage par projets pour pouvoir coordonner de manière flexible dans le temps et dans l’espace une large diversité de domaines professionnels. L’hyperspécialisation et la division des tâches a entraîné l’augmentation de la sous-traitance de professionnels indépendants qui travaillent en équipes en mode présentiel ou virtuel (Courpasson, Dany, Marti, 2016) Les structures hiérarchiques se transforment ou s’adaptent progressivement à des structures plus ouvertes et inclusives à des réseaux externes et davantage intégrées dans des écosystèmes entrepreneuriaux locaux, ce qui remet en question les frontières des organisations, et du même coup les frontières entre travail salarié et travail indépendant.

Dans le même temps, l’accent a été mis sur l’entrepreneuriat, pour faire face à l’augmentation du chômage. Des mesures de politique publique ont ainsi été élaborées pour faciliter la création d’entreprise (réduction des barrières administratives, guichet unique, aide au financement etc.). Après les ruches, les pépinières et autres centres d’incubation, qui ont vu le jour dès les années 1970, d’autres formes de structure ont aussi émergé pour accompagner les porteurs de projets, mais en l’absence de mesures de politique publique. Par ailleurs, la croissante adoption d’outils numériques a permis d’augmenter la flexibilité spatio-temporelle des travailleurs, en facilitant le développement de nouveaux modes de travail à distance, comme le télétravail qui permet une flexibilité horaire et géographique. En parallèle, l’augmentation des travailleurs indépendants a contribué à l’émergence de nouveaux lieux de travail, comme sont les nombreux espaces de coworking qui ont ouvert dans les dernières années (Brown, 2017). Ces espaces représentent des tiers-lieux (Oldenburg, 1989), des espaces de travail, de socialisation et de collaboration entre pairs. Grâce aux nouvelles technologies, de nouveaux modèles d’affaires dérivés de l’économie collaborative ont transformé de nombreux secteurs, en fluidisant la relation entre entreprises et travailleurs. Ce phénomène d’ubérisation a flexibilisé l’accès au travail mais a cependant augmenté la précarité des emplois et créer des conflits avec les organisations plus traditionnelles (Sundararajan, 2015 ; Hill, 2015). Les nouveaux modes de travail de l’économie collaborative remettent en question les définitions et les rôles des employés, fournisseurs et usagers.

L’atelier a pour objectif de traiter ces sujets par rapport aux nouvelles structures, lieux et pratiques des nouvelles formes d’organisation, ainsi qu’analyser les implications et défis. L’objectif est ainsi de mettre l’accent sur les aspects positifs de ces transformations en termes de créativité individuelle, mais également sur les aspects négatifs (précarisation de l’emploi). Il s’agit tant d’étudier ce que les grandes entreprises en retirent en termes d’innovation et d’efficacité, comment elles tirent profit de ces structures intermédiaires du travail.

 

Références

Brown J., 2017, Curating the “Third Place”? Coworking and the mediation of creativity, Geoforum, 82, 112-126.

Courpasson D, Dany F., Marti I., 2016, Organizational Entrepreneurship as active resistance. As struggle against outsourcing, Entrepreneurship: theory and practice, vol 40 (1), 131-160.

Hill S 2015, Raw deal: How the “Uber economy” are runaway capitalism are screwing American workers, Saint Martin’s Press.

Hjorth D., 2012, Organizational entrepreneurship with de Certeau on creating heterotopias (or spaces for play), Journal of Management Inquiry, vol 14 (4), 386-398.

Oldenburg R, 1989, The Great good Place; cafés, coffee Shops, community Centers, beauty Parlors, General stores, Bars, Hangouts, and how they Get You Through the day, Paragon house.

Parker M, 2002eds, Utopia and Organization, Blackwell Publishing.

Sundararajan A., 2015, The Sharing Economy. The End of Employment and the Rise of crowd-based Capitalism, The MIT Press.

 

Dates importantes :

  • 22 janvier 2018: Soumission des propositions de communication (résumé de 3 pages)
  • 16 février 2018 : Réponse du comité scientifique
  • 7 avril 2018 : Envoi du texte par les auteurs-version finale (10 à 25 pages)
  • 4 et 5 juin 2018 : Forum de l’innovation

 

Les communications feront l’objet d’une sélection pour publication dans les revues du RRI (Innovations : REMI/JIEM, TechInn, Marché et Organisations)

http://innovations.cairn.info/en/ http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=130 http://www.openscience.fr/Technologie-et-innovation

 

Frais d’inscriptions :

Chercheurs des universités et autres institutions publiques et privées : 200 euros

Doctorants : 150 euros

Les frais d’inscription comprennent l’accès aux ateliers, le matériel du colloque, les déjeuners et le dîner de Gala.

Extended Deadline – Abbé Grégoire Innovation Days – January 25

G-Forum 2018 – Call for Papers

The 22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs will be held in Stuttgart from October 10th to 12th, 2018. Lead partners of the FGF e.V. are the University of Hohenheim and the Stuttgart Media University. President of the conference is Prof. Dr. Andreas Kuckertz, Chair in Entrepreneurship at the University of Hohenheim. The program of the conference will be enriched by renowned keynote speakers.

The guiding theme of the G-Forum 2018 in Stuttgart is:

„Mastering the Digital Transformation: Corporate Entrepreneurship as a Fast Track to Innovation”

Call-for-Papers_G-Forum-2018-english

Digital technologies are currently causing a dramatic transformation of established industries. Entrepreneurs exploit the resulting manifold opportunities to test new business solutions and new business models. As a consequence, established firms such as medium-sized companies need to react to the potentially disruptive competition through entrepreneurial and innovative initiatives. Against this background, the G-Forum 2018 consequently addresses the numerous questions, opportunities and approaches that arise from this challenge for entrepreneurs, established companies and entrepreneurship research.

 

In addition to submissions addressing the guiding theme of the conference, the conference organizers expressly welcome any submission that corresponds to the three main thematic fields of the FGF e.V. These are the topics

  • Entrepreneurship
  • Innovation
  • SMEs

In this way, the G-Forum will fulfill its role as a central platform for the scientific community to exchange views on the current state of scientific discussion.

The conference languages are German and English.

To enhance the exchange between science and practice, submissions « from both worlds » are expressly desired. Topic-specific sessions are offered which are either based on submissions from science or practice. There are two independent review processes to meet the different requirements for submissions from both realms.

It is possible to submit full papers to the G-Forum. Authors of full paper submissions receive two developmental reviews from members of the G-Forum Review Board and qualify themselves for a 20-minute presentation plus 10-minute discussion.

However, proposals for presentations can also be submitted as an abstract. An abstract should not exceed 1.000 words. Abstracts qualify for poster presentations, round-table discussions or short presentations (elevator pitches).

Please submit your full papers and abstracts in two versions (with and without author details) as a pdf document until May 24th, 2018 via e-mail to submission-gforum2018@fgf-ev.de.

Details of the conference and submission guidelines can be found in the detailed Call for Papers. More information about the conference is also available on the Internet at https://www.fgf-ev.de/en/g-forum-2018-stuttgart-germany/.

We are looking forward to your submissions and participation at the G-Forum 2018 in Stuttgart!

Förderkreis Gründungs-Forschung e.V. (FGF)
c/o Ulrich Knaup
Gartenstrasse 86
47798 Krefeld
Amtsgericht Köln VR 9718

Tel.: +49 (0)2151-777-508
Email: knaup @ fgf-ev.de

Internet: www.fgf-ev.deFGF auf Twitter: https://twitter.com/FGF_eV

 

Wichtiger Hinweis:

G-Forum 2018 vom 10.-12. Oktober in Stuttgart

Call for Papers (deutsch/englisch)

Internet: https://www.g-forum.de

CfP RSA Annual Conference 2018 Special session on Transnational/International Entrepreneurship and Global Pipelines

 

CfP RSA Annual Conference 2018

Special session on Transnational/International Entrepreneurship and Global Pipelines

CfP Special session on TE IE (1)

Convenors: Dr Su-Hyun Berg (Business Consultant, Flensburg Germany), Dr Sarika Pruthi ((San Jose State University, California, USA), and Prof. Jay Mitra (University of Essex, UK)

Introduction

The study of transnational entrepreneurs (TEs) has attracted interest from academics, policy-makers and practitioners. TEs are acknowledged as an important source of innovation contributing to economic development in both host and home countries (Light, 2010; Terjesen and Elam,2009; Patel and Conklin, 2009; Portes et al., 2002; Wagner, Head & Ries, 2002). However, little is known about external knowledge sourcing of TEs; and how TEs create, accumulate, agglomerate and circulate new and existing knowledge through extra local linkages.

In this session, we seek to build upon and explore these dynamics of knowledge sourcing of TEs, which not only cross disciplinary boundaries, but have produced a diverse range of investigations into the different modes of knowledge creation and diffusion in both host and home countries. We focus on five key and related themes:

  • Ontological Freshness: Transnational Ontologies
  • Flows of Opportunity Development
  • Fluid Dual and Multiple Habitus
  • Reforming Institutions; and
  • Multidimensional Networks.

 

These themes are outlined below

Theme 1:Transnational and Migrant entrepreneurs –Varying and Mutating Ontologies

Transnational entrepreneurship can be conceptualized in both positivist (a phenomenon) and constructivist (a subjective abstraction) terms. This inherent conceptual duality mirrors the dual habitus presence of TEs. Crucially, it embraces other concepts of ethnicity, race, internationalization, globalization, migration and diasporas to name a few, all of which have merited attention in different studies on entrepreneurship. New research could, therefore, offer rich perspectives to enable a better, nuanced and critical understanding of this relatively less explored subject of our times

Theme 2: Flows of Opportunity Development

Research on migrant entrepreneurs makes clear distinctions between other types of migrant entrepreneurs and transnational entrepreneurs (TEs) that cross host country borders to commercialize a business idea in their home countries (Drori, Honig & Wright, 2009). The phenomenon of transnational entrepreneurship implies a distinct opportunity structure, which enables those migrants who found and maintain businesses to benefit from ‘two worlds’ as a crucial factor for survival, a way of breaking out, and/or a method for providing competitive advantage (Terjesen & Elam, 2009). Apart from enabling a globalization from below in developed host markets (McEwan, Pollard & Henry, 2005), TEs also make available, locally, a wide range of managerial, technical and international marketing skills through their ventures in emerging home markets (Breshnahan, Gambardella & Saxenian, 2001; Parthasarathy & Aoyama, 2006).

.

Theme 3: Fluid Dual and Multiple Habitus

Transanational Entrepreneurs (TEs) are focal actors in the creation, organization and growth of transnational and international new ventures (Autio, Sapienza & Almeida, 2005; Oviatt & McDougall, 1994). TEs can be seen to operate their dual structured activities between developed economies, between emerging economies, or between developed and emerging economies (Drori et al., 2009; Wright, Pruthi & Lockett, 2005). These different trajectories likely involve different challenges for TEs (Hoskisson et al., 2013; Kiss, Danis & Cavusgil, 2012). Entrepreneurial action of TEs is constrained by their home country endowments due to variations in home country institutional structures (Yeung, 2002, 2009). They also have to cope and adapt to, and form strategies shaped by, institutional constraints, political-economic structures, and dominant organizational and cultural practices in both previous and currently adopted countries in which they operate (Portes, 1995; Saxenian, 1999, 2002, 2005). There is a need to understand how varied institutional contexts and differences, rather than merely their personal attributes and innovative capacities, shape the way they operateThe literature on TEs of ethnic origin in developed markets describes the significance of ‘transnational communities’ for the transfer of knowledge back home. However, not all TEs form transnational ventures (TNVs) from the position of being based in the host country; they can also do so from being based in the home country (Drori et al., 2009) which can then influence or create new forms of cross-border institutional governance.

Theme 4: Reforming Institutions

TEs are not passive adherents to institutional constraints; they actively mould them to suit their own unique initiatives. They leverage opportunities arising from their dual fields and networks, optimizing resources where they may be most effective (Drori et al., 2009). Unlike EEs, TEs go beyond ethnic ties in venture founding, using class or national resources to expand business contacts beyond their ethnic group (Gold & Light, 2000). TEs open up a new frontier to develop insights on the nature of global and local networks that link individual resources at the micro level with structure at the macro level (Chen & Tan, 2009). As employees of multinational corporations (MNCs), diasporas often encourage their employers to investigate the possibility of investing in the diasporan’s country of origin (Kotabe et al., 2013). TEs’ prior experience of entering the home country with a former employer may impact the nature of social capital in venture founding in the home country (Pruthi & Wright, 2017a). An understanding of TEs’ social and human capital in venture founding opens up the possibility for new insights regarding the behaviour and contribution of migrant entrepreneurs (Yang, Ho & Chang, 2012). An established stream of literature (e.g., Deakins et al., 2007; Light, Rezaei & Dana, 2013; Portes & Zhou, 1992) explores the role of personal or ethnic ties in venture founding by EEs, mainly in their new country of residence. Where entrepreneurs’ connections in both host and home countries are explored, they are mainly in the context of internationalizing EEs that extend their firms to the home country (Chung & Tung, 2013), or REs that draw on their connections abroad to found new ventures upon returning home (Lewin & Zhong, 2013; Lorenzen & Mudambi, 2013; Nanda & Khanna, 2010; Pruthi, 2014; Wadhwa et al., 2011). In contrast, we know little about the link between migrant entrepreneur’s and TEs’ social and human capital, or how they use social ties to overcome resource constraints in venture founding or institutional reform. As the role of social capital in venture founding is quite diverse among ethnic communities in developed markets, even in the same host country (Nwankwo, Akunuri & Madichie, 2010), entrepreneurs from different ethnic groups need to be systematically studied to understand the nature of their social capital in transnational activities. . Is it possible that flows across borders generate capabilities for reforming existing or creating new institutions that mix spatial perspectives with individual or collective motivation impacting on inter-regional development?

Theme 5: Multidimensional Networks

Compared to other international entrepreneurs, differences in migrant entrepreneurs’ behaviour may stem from their unique social networks, market specific knowledge and experience (Elo & Volovelsky, 2017; Riddle, Hrivnak, & Nielsen, 2010), or even cultural, linguistic and religious features that represent particular resources and competences for internationalization (e.g., Brinkerhoff, 2016). Recent research has explored the role of migrant decision makers in the internationalization of their ventures to their home countries (Chung & Tung, 2013). Studies have also explored the motivations, typology (Drori et al., 2009; Elo, 2016; Portes, Haller, & Guarnizo, 2002) and economic contribution of TEs to their host and home countries (Portes et al., 2002; Wagner, Head & Ries, 2002). However, little is known about networks and capabilities, locational dynamics, mechanisms and processes that migrant entrepreneurs employ in identifying and exploiting opportunities in multiple institutional contexts (Brinkerhoff, 2016; (Elo & Freiling, 2015; Tung, 2008).

Also less understood is the link between the structure of TEs’ social networks and pattern of growth (Pruthi & Wright, 2017a, 2017b). Founded by migrants and continued by their descendants, some family businesses, for example, grow to become leading firms and expand beyond their countries of residence (Discua Cruz, Howorth & Hamilton, 2013). These firms often connect back to their countries of origin from their very outset and involve a collective approach by members of one or several migrant family generations, a process supported by hard to imitate resources nurtured by transnational family networks from various parts of the world over time (Sirmon & Hitt, 2003). While the entrepreneurship literature advocates the role of non-family, weak ties for growth (Jack, 2005), the IE literature suggests that entrepreneurs that first enter their home country to found a TNV are more likely to found ventures that are ‘born global’ (Oviatt & McDougall, 1994, 2005). Therefore, research may examine the performance of TNVs in TEs’ home country, and whether TEs that complement family ties with other ties are more successful than others. Prior research on migrant entrepreneurs has looked at migrants that are either first generation or undifferentiated in their embeddedness in the host country (Janjuha-Jivraj, 2003). While first-generation migrants may be embedded in their home country based on strong family connections, second-generation migrants are likely to be more integrated with their host country (Bachkaniwala, et al, 2001). Therefore, a related research question is whether there is a difference in use of social ties and performance of TNVs depending on whether focal actors from family are the first or second-generation migrants.

TNVs offer a fertile opportunity to explore the nature of control and co-ordination outside the context of MNCs (Dabic, González-Loureiro, & Harvey, 2015; Massingham, 2010). Saxenian and Hsu (2001) suggest that the transnational linkages of TEs may supersede conventional international business relationships, and the MNC may no longer be the preferred organizational vehicle for transferring knowledge or personnel across geographic boundaries. Yet, little is known about the organization and co-ordination of transnational activities or performance of their ventures (Discua Cruz & Basco, 2017). It may be interesting to understand the way TEs and their managers apportion responsibilities and build social capital in a situation of commitment to two different work units in host and home countries (Collings, Scullion, & Harvey, 2009; Harvey, Novicevic, & Garrison, 2005).

For this open session We welcome contributions from studies explore the global pipelines (Bathelt et al., 2004) of TEs. Specifically, we invite contributions to theorize how and what kind of extra local linkage is created, through time and space, and/or maintained. In this session, we look forward to diverse and indeed, conflicting or controversial perspectives and a lively debate on the role of institutional contexts, collaborative knowledge creation technology and transformative/alternative practices.

For further details please contact:

References

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Convocation Assemblée Générale 2018

CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE ANNUELLE DU 8 FEVRIER 2018

A PARIS à 14h30

+

CONVOCATION DES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’AEI

LE 8 FEVRIER 2018 à la suite de l’AG

+

CONVOCATION DU BUREAU DE L’AEI LE 8 FEVRIER 2018 avant l’AG à 10h00 (mêmes locaux)

L’assemblée générale est ouverte aux membres à jour de leur cotisation se tiendra dans la grande bibliothèque d’Agoranov (96 bis Bld Raspail, Paris 75006 – métro Notre Dame des Champs) le 8/2 à 14h30.

L’ordre du jour est :

  1. Rapport moral ;
  2. Rapport financier ;
  3. Questions diverses.

Si vous ne pouvez pas assister à l’AG, vous pouvez donner un pouvoir à un(e) collègue en adressant par mail depuis votre adresse (une adresse vous identifiant) le texte suivant à dominique.frugier@wanadoo.fr :

Je soussigné (Nom Prénom) donne pouvoir pour (préciser pour : l’AG, le CA, l’AG et le CA) de l’AEI du 8/2/2018 à (Nom, Prénom)

  • La CA de l’AEI se tiendra dans les mêmes locaux à la suite de l’AG (prévoir dès 15h). Il est ouvert aux membres élus lors de l’AG 2017. Son ordre du jour sera fixé par le bureau réuni en amont le matin ainsi que par l’AG.

Merci de signaler votre présence en renseignant le doodle suivant :

Indication de 14h30 : concerne votre présence à l’AG

Indication de 15h : concerne votre présence au CA

https://doodle.com/poll/kkpsmpchvbndr36q

Au plaisir de vous retrouver lors de ces réunions.

Voeux 2018

Chères Académiciennes et chers Académiciens de l’Entrepreneuriat

2017 se termine et a été riche en évènements et actions pour notre Association !

2018 commence sous de très bons auspices également, avec de nombreux projets.

Aussi, je vous adresse tous mes meilleurs vœux de grand bonheur et de joie dans toutes vos réalisations et dans votre vie pour qu’elle vous apporte le sens qui anime les grandes avancées.

J’aurai le plaisir de vous retrouver très vite, le 8 février, pour faire un bilan de l’année écoulée et vous présenter tous nos projets dans le but de vous y associer pleinement. Vous trouverez ci-dessous les convocations officielles et tous les renseignements utiles.

Encore une fois, Très Belle Année 2018 et à très bientôt pour partager l’enthousiasme qui a toujours été le nôtre.

Catherine

Abbé Grégoire Innovation Days- SIG « Entreprendre et Innover dans les entreprises familiales » « Entrepreneurship & Innovation in Family Business »

APPEL A COMMUNICATIONS :  Fr – SIG EIEF

CALL FOR PAPERS :  En – SIG call EIFB

English Below

Special Interest Group « Entreprendre et innover dans les entreprises familiales »

Organisé par Didier Chabaud (IAE de Paris) et Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)

Audencia Business School et le Cnam organisent le 3 et 4 avrils 2018 à Paris la 3èmee Journée de l’innovation Abbé Grégoire (JAG) au Cnam.

Dans ce cadre, le Special Interest Group « Entreprendre et innover dans les entreprises familiales » vous indique plus en détail les attentes pour les soumissions d’articles liés à cette thématique.

Les entreprises familiales constituent un champ de recherche spécifique et fécond, ainsi qu’en témoigne la multiplication des revues qui leurs sont consacrées (Family Business Review, Journal of Family Business Strategy, Journal of Family Business Management). Si elles sont généralement caractérisées par leur orientation en faveur du long terme (Miller et Le Breton Miller, 2005), voire leur pérennité (Mignon, 2000, Bégin et alii, 2014), il convient de cerner dans quelle mesure leurs comportements en matière d’innovation et d’entrepreneuriat sont spécifiques.

De ce fait, le SIG accueillera les propositions qui s’interrogent notamment sur les différentes facettes de la connexion entre entrepreneuriat, innovation et entreprises familiales :

  • A la suite de Aldrich et Cliff (2003) qui ont montré le rôle envahissant de la famille en matière d’entrepreneuriat, il sera intéressant de cerner dans quelle mesure la cellule familiale est à même d’influencer les comportements d’entrepreneuriat et/ou d’innovation dans l’entreprise familiale, ou via le soutien apporté aux membres de la famille ; Plus largement les questions relatives à l’entrepreneuriat familial sont bienvenues (Bettinelli et alii, 2017, Chabaud et Sammut, 2014, Fayolle et Bégin, 2009, Fayolle et alii, 2015, Randerson et alii, 2016)
  • La question de l’innovation dans les entreprises familiales est importante dans l’agenda de recherche, mais est encore trop peu traitée (Roessl et alii, 2010) ou marquée par certaines incohérences entre les résultats (De Massis et alii, 2013, Urbinati et alii, 2017). Si les recherches se multiplient (Chrisman et alii, 2015, De Massis et alii, 2015), et soulignent la particularité de comportements d’innovation, qu’ils soient qualifiés de prudentiels (Mahmoud-Jouini et Mignon, 2009, Mahmoud-Jouini et al., 2010), articulés à la tradition (De Massis et alii, 2016), ou cernant l’influence de la famille (Kellermanns et alii, 2012, Rutherford et alii, 2008) ou de ses préférences (Miller et alii, 2015), il importe de multiplier les études et programmes de recherche, afin d’étendre et de stabiliser les connaissances.

Le SIG est ouvert à tous les types de contributions, et aux diverses méthodologies. Afin de favoriser un travail en workshop, on invite les auteurs à proposer leur contribution soit sous un format papier en développement (soumission d’un Abstract étendu de 2 pages environ), soit sous un format article (15 pages environ). Les meilleures contributions seront sélectionnées pour soumission à un numéro spécial dans une revue classée.

Vous retrouverez le calendrier et les consignes de soumission dans l’appel à communications global, et sur le site internet de la journée : www.abbegregoireinnovation.com

 

CALL FOR PAPERS

 

Special Interest Group Entrepreneurship & Innovation in Family Business

Organised by Didier Chabaud (IAE Paris) et Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)

 

 

 

The 3rd Abbé Grégoire Innovation Day will be held on April 3-4 2017 in Paris at Le Cnam.

In this context, the Special Interest Group Entrepreneurship & Innovation in Family Business (EIFB) details in this document the expectations for the paper’s submissions related to this topic.

 

If Family Firms are frequently perceived as “managing for the long run” (Miller and Le Breton Miller, 2005), with a long-term orientation or some longevity (Mignon, 2000, Bégin et alii, 2014), it seems important to understand how they cope with entrepreneurship and innovation.

This EIFB SIG will welcome papers that will shed light on the diverse dimensions of the connection between entrepreneurship, innovation, and family firms, and among others:

–           Following Aldrich et Cliff (2003) that emphasize the pervasive role of family in entrepreneurship, it will be useful to delineate the impact of family, and family structures, in matters of entrepreneurship, either in the family business context, or by supporting entrepreneurial/innovating efforts of family members. More generally, studies that will contribute to family entrepreneurship are welcome (Bettinelli et alii, 2017, Chabaud et Sammut, 2014, Fayolle et Bégin, 2009, Fayolle et alii, 2015, Randerson et alii, 2016);

–           If the topic of innovation in family firms is of high relevance in the research agenda, we can regret its limited understanding (Roessl et alii, 2010) or some inconclusive results (De Massis et alii, 2013, Urbinati et alii, 2017). Studies are increasing drastically these last years (Chrisman et alii, 2015, De Massis et alii, 2015), and point either some prudential behaviors (Mahmoud-Jouini et Mignon, 2009, Mahmoud-Jouini et al., 2010), discussing the role of tradition (De Massis et alii, 2016), of family preferences (Miller et alii, 2015, Rutherford et alii, 2008) or influence (Kellermanns et alii, 2012). Studies that will enable to extend the knowledge on the specificity of family firms’ behaviors, their contingency factors, governance dimensions, and so on, are welcome.

 

The EIFB SIG is open to all types of papers, and will kindly treat the diverse types of methodologies. In order to promote interaction among participants, authors are invited to submit their contribution either as a work-in-progress paper (submission of an extended Abstract of about 2 pages) or in article format (about 15 pages).

 

All the deadlines and guidelines are in the global Call for papers, and on the conference’s website: www.abbegregoireinnovation.com

The best contributions will be selected for submission to a special issue in a ranked journal.

Journée AEI-FNEGE – Rappel date limite communication

Journée AEI-AIREPME : Entrepreneuriat et Pme : question(s)de valeur(s)

dans le cadre de la Semaine du Management FNEGE 2018

25 mai 2018    

Paris  Cité internationale universitaire

 

RAPPEL DATE LIMITE ENVOI PROPOSITIONS

Date limite envoi soumissions propositions (résumés longs) : 15 janvier 2018

Envoi à : journee-aei-airepme@entrepreneuriat.com

Inscriptions et informations : site FNEGE : www.management2018.fr

Code d’inscription SM11 : AEI-AIREPME-25 mai 2018

Consulter : AEI-AIREPME_FNEGE_2018

 

CALL FOR PAPERS Cross Cultural & Strategic Management SPECIAL ISSUE ON: MICRO-FOUNDATIONS OF SMALL BUSINESS INTERNATIONALIZATION

CALL FOR PAPERS
Cross Cultural & Strategic Management
SPECIAL ISSUE ON: MICRO-FOUNDATIONS OF SMALL BUSINESS INTERNATIONALIZATION

CCSM_Micro-Foundations_SmallBusinesses_Internationalization_1215
Guest Editors
Arjen van Witteloostuijn
Free University Amsterdam, the Netherlands
University of Antwerp and Antwerp Management School, Belgium
Johanna Vanderstraeten
University of Antwerp, Belgium
Ellen Loots
Erasmus University Rotterdam, the Netherlands
Anaïs Hamelin
EM Strasbourg Business School, Université de Strasbourg, France

Long before the upsurge of entrepreneurship research, Edith Penrose pointed to the difficulty of including ‘entrepreneurship’ into a general economic theory of firm growth, because of its close association with the personality and temperament of the individuals involved (Penrose, 1959). In this call for papers, we put central those individuals who, so we argue, are of interest to better understand small businesses’ growth and, in particular, small businesses’ international growth. Recent evidence suggests that small businesses show differences in growth patterns while appearing similar in terms of organizational and environmental characteristics, such as size, sector, governance, and access to finance (Hamelin, 2013; Hurst and Pugsley, 2011). Such findings are at the center of a longstanding discussion in the entrepreneurship literature (Carland et al., 1984) about whether and how an entrepreneur’s individual characteristics influence firm outcomes (including growth) and societal value creation.
The individual characteristics examined in studies about growth-oriented entrepreneurs include aspects such as gender, educational background and personality traits (Baum et al., 2014; Brandstätter, 2011; Zhao et al., 2010; Lee and Tsang, 2001; Baron, 2000). For example, it has been demonstrated that aspects such as gender (Verheul and Van Mil, 2011), social background, education and experience (Cassar, 2006; Guzmán and Santos, 2001) have a direct impact on an entrepreneur’s growth ambitions. Interestingly, a number of empirical studies dive deeper into psychological and behavioral aspects, such as an entrepreneur’s attitudes, motives and ambitions, and show, among other things, that growth attitudes and intentions are important predictors of subsequent firm growth (Davidsson et al., 2006; Stam and Wennberg, 2009). This is exactly what we want to explore further within the scope of this special issue.
More specifically, we aim to move beyond the usual suspects such as gender, education, and experience, and want to bring together studies that open up the personal lens. In this way, we aim to further develop the state-of-the-art on the psychological and behavioral drivers (e.g., motives, attitudes, ambitions and aspirations) of small businesses’ international growth. Indeed, whereas the literature has established that growth aspirations influence expected firm growth (Cassar, 2006; Wiklund and Shepherd, 2003), the specificities and determinants of entrepreneurs’ underlying psychological and behavioral aspects impacting small businesses’ international growth are far less known. For example, it has been argued that growth-oriented entrepreneurs have higher intrinsic motivations, residing within specific needs such as that for personal development (Guzmán and Santos, 2001); whether (or not?) there is a distinction  between the intrinsic motivations of entrepreneurs oriented towards the domestic market only, and those seeking for international expansion, is still to be discovered.
Overall, this special issue aims at addressing the paucity of studies on individuals’ psychological and behavioral aspects in the field of internationally growing small businesses. As such, more generally, we want to respond to the need for a deeper understanding of micro-foundations to explain small business international competitiveness and performance (Abell et al., 2008; Coff and Kryscynski, 2011). We thus explicitly put the entrepreneur (and her/his team) in the central position and try to answer the question: What makes that some entrepreneurs (want to) explore and exploit international markets while others do not, apart from the perceived business opportunities abroad?
In order to address this caveat, we encourage more systematic research that focuses on the micro-foundations of internationally growing small businesses, preferably by comparing different cultural and institutional settings. Comparative studies do not only allow us to dive deeper into the individual differences of internationally growing entrepreneurs, but also to better understand whether and how cultural and institutional contexts impact such differences (e.g., Leung and Bond, 1989; Migliore, 2011). The comparative approach thus contributes to the clarification of how and to what extent entrepreneurs’ growth aspirations, ambitions and motives interact with their willingness and openness to expand in and adjust to different regional or national contexts (e.g., Busenitz and Lau, 1996; Liñán and Chen, 2009).
Cross Cultural & Strategic Management (CCSM) is interdisciplinary in nature and welcomes submissions from scholars from different disciplines, including international business, strategic management, economics, psychology and sociology. We invite submissions for a special issue of CCSM entitled ‘Understanding the micro-foundations of small businesses’ international growth’. The purpose of this special issue is to publish work that will significantly enhance our theoretical and empirical understanding of the specificities and determinants of the entrepreneur’s underlying psychological and behavioral aspects impacting small businesses’ international growth. Within the scope of this special issue, potential themes for submissions could include, but are not limited to, the following:

  • Contributions adding to the development of comprehensive and complex models to understand the underlying psychological and behavioral aspects of international growth of small businesses. As the international growth of small businesses could be expected to be determined by a complex web of bundles of factors at the levels of the entrepreneur, firm and environment, conceptual models that include these different levels of analysis, as well as studies with a truly interdisciplinary perspective, are also welcomed.
  • Contributions applying novel conceptual and empirical approaches, collecting and analyzing unique and original data. We highly welcome papers that rely on the latest developments within other disciplines, such as psychology, sociology and behavioral economics. For instance, recent insights from personality psychology, the constructs of explicit and implicit motives (e.g., Hermans et al., 2017), growth ambitions and aspirations (e.g., Cassar, 2006; Wiklund and Shepherd, 2003) could be piloted within the study of internationally growing small businesses.
  • Studies of internationally growing small businesses across different cultural and institutional contexts, addressing questions such as whether or not the international growth of small businesses is associated with different antecedents and consequences in developing and emerging countries, vis-à-vis the developed world.
    In line with the goal of CCSM to publish discerning, theoretically grounded, evidence-based and cutting-edge research on issues relevant to all aspects of global management, we invite diverse types of papers (empirical, conceptual, methodological and literature reviews), under the condition that submissions be cross-country or comparative in nature. Submissions should be between 8,000-14,000 words, including references, figures, and tables, and follow the manuscript requirement outlined on the journal’s website. All manuscripts will undergo a double-blind review process. The expected year of publication of this special issue is 2019 or 2020..

Additional information
This special issue is related to the following activities:

  • European Academy of Management (EURAM), which will be held in Reykjavik (Iceland), June 20-23, 2018; sub-track 3: ‘Ambitious Entrepreneurship’, of the track ‘ST03_04 Entrepreneurial decision making and behavior’ (Entrepreneurship SIG).
  • Belgian Entrepreneurship Research Day (BERD), which will be held in Antwerp (Belgium) on May 4, 2018.
  • The second edition of the Workshop on Entrepreneurship: Behavioral and Cognitive Approaches (EBCA), which will be held in Bath (UK) at the School of Management, University of Bath in autumn 2018.

Guest editors will be available at the aforementioned meetings. Authors are encouraged, but not required, to submit their manuscripts to any of them to get feedback prior to final submission.
Timeline and submissions
Submissions are due by January 15, 2019. Contributors should follow the directions for manuscript preparation and submission available at Cross Cultural & Strategic Management. All articles will be subject to the standard CCSM double-blind review process. For questions regarding this special issue, please contact any of the guest editors: Arjen van Witteloostuijn (a.van.witteloostuijn@vu.nl), Johanna Vanderstraeten (johanna.vanderstraeten@uantwerpen.be), Ellen Loots (loots@eshcc.eur.nl), and Anaïs Hamelin (anais.hamelin@unistra.fr).
References
Abell, P., Felin, T., & Foss, N., 2008, Building micro‐foundations for the routines, capabilities, and performance links. Managerial and Decision Economics, 29: 489-502.
Baron, R. A., 2000, Psychological perspectives on entrepreneurship: Cognitive and social factors in entrepreneurs’ success. Current Directions in Psychological Science, 9: 15-18.
Baum, J. R., Frese, M., & Baron, R. A. (Eds.), 2014, The Psychology of Entrepreneurship. East Sussex, New York: Psychology Press.
Brandstätter, H., 2011, Personality aspects of entrepreneurship: A look at five meta-analyses. Personality and Individual Differences, 51: 222-230.
Busenitz, L. W., Lau, C. M., 1996, A cross-cultural cognitive model of new venture creation. Entrepreneurship Theory and Practice, 20: 25-40.
Carland, J. W., Hoy, F., Boulton, W. R., & Carland, J. A. C., 1984, Differentiating entrepreneurs from small business owners: A conceptualization. Academy of Management Review, 9: 354-359.
Cassar, G., 2006, Entrepreneur opportunity costs and intended venture growth. Journal of Business Venturing, 21: 610-632.
Coff, R., & Kryscynski, D., 2011, Invited editorial: Drilling for micro-foundations of human capital-based competitive advantages. Journal of Management, 37: 1429-1443.
Davidsson, P., Delmar, F., Wiklund, J., 2006, Entrepreneurship and the Growth of Firms. Edward Elgar, Cheltenham.Guzmán, J., Santos, F.J., 2001, The booster function and the entrepreneurial quality: An application to the province of Seville. Entrepreneurship & Regional Development, 13: 211-228.
Hamelin, A., 2013, Influence of family ownership on small business growth. Evidence from French SMEs. Small Business Economics, 41(3), 563-579.
Hermans, J., Slabbinck, H., Vanderstraeten, J., Brassey, J., Dejardin, M., Ramdani, D., van Witteloostuijn, A., 2017, The power paradox: Implicit and explicit power motives, and the importance attached to prosocial organizational goals in SMEs. Sustainability, 9, 2001, doi:10.3390/su9112001.
Hurst, E., & Pugsley, B. W., 2011, What do small businesses do? Brookings Papers on Economic Activity, Economic Studies Program, The Brookings Institution, vol. 43(2), (No. w17041), 73-142.
Lee, D. Y., Tsang, E. W., 2001, The effects of entrepreneurial personality, background and network activities on venture growth. Journal of Management Studies, 38: 583-602.
Leung, K., Bond, M. H., 1989, On the empirical identification of dimensions for cross-cultural comparisons. Journal of Cross-Cultural Psychology, 20: 133-151.
Liñán, F., Chen, Y. W., 2009, Development and Cross‐Cultural application of a specific instrument to measure entrepreneurial intentions. Entrepreneurship Theory and Practice, 33: 593-617.
Migliore, L. A., 2011, Relation between big five personality traits and Hofstede’s cultural dimensions: Samples from the USA and India. Cross Cultural Management and Strategy, 18: 38-54.
Penrose, E. T., 1959, The theory of the growth of the firm. New York: Sharpe.
Stam, E., Wennberg, K., 2009, The roles of R&D in new firm growth. Small Business Economics, 33: 77-89.
Verheul, I., Van Mil, L., 2011, What determines the growth ambition of Dutch early-stage entrepreneurs? International Journal of Entrepreneurial Venturing, 3: 183-207.
Wiklund, J., Shepherd, D., 2003, Aspiring for, and achieving growth: The moderating role of resources and opportunities. Journal of Management Studies, 40: 1919-1941.
Zhao, H., Seibert, S. E., & Lumpkin, G. T., 2010, The relationship of personality to entrepreneurial intentions and performance: A meta-analytic review. Journal of Management, 36: 381-404.

 

Prix académique de la recherche en management

Le Prix académique de la Recherche en Management récompense les meilleures publications de recherche, ainsi que le meilleur ouvrage de management de l’année. En 8 ans, ce Prix est devenu une référence dans le monde académique, plébiscité par les chercheurs en sciences de gestion qui considèrent son obtention comme une véritable opportunité de valorisation de leurs travaux auprès du monde de l’entreprise et de développement de leur notoriété.
Consult’in France est heureux de vous annoncer le lancement de la 9ème édition du prix académique de la recherche en management, en partenariat avec la FNEGE !

https://consultinfrance.fr/a-la-une/prix-academique-de-recherche-management-9eme-edition/
Contenu du site www.fnege.org

Voeux Académie Entrepreneuriat et Innovation

Chers « académiciens et académiciennes de l’entrepreneuriat et de l’innovation »

En cette période de fin d’année qui va nous permettre de respirer et de nous ressourcer, je vous adresse sincèrement tous mes vœux de bonheur et de réussite pour la nouvelle année qui sera encore une fois riche pour notre association.

Et vous donne rendez-vous en 2018, pour notre AG en février, autour du Salon des Entrepreneurs

En attendant de vous retrouver, je vous souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année

Très cordialement

Catherine Léger-Jarniou
Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Multidisciplinary Perspective into Entrepreneurship: research in or at the cross borders of Finance, Psychology and Entrepreneurship May 7–8, 2018 – Ghent University, Belgium Call for Papers – Research Workshop

Multidisciplinary Perspective into Entrepreneurship: research in or at the cross borders of Finance, Psychology and Entrepreneurship

May 7–8, 2018 – Ghent University, Belgium

Call for Papers – Research Workshop

CallForPapers_CERworkshop

The Centre for Entrepreneurship Research in collaboration with the Consortium for Business Model Innovation and All Inclusive Growth at Ghent University is pleased to announce this call for papers for the research workshop: “A Multidisciplinary Perspective into Entrepreneurship: Research in or at the Cross Borders of Finance, Psychology and Entrepreneurship”.

This workshop aims at bringing together junior and senior researchers in Entrepreneurship to present and discuss current research in a cordial environment. We welcome submissions that significantly advance the theoretical and empirical understanding of entrepreneurship and related fields. In particular, we are looking for contributions in the following four themes, or at the cross borders of these themes:

 

Technology Transfer and Academic Entrepreneurship

Academic entrepreneurship has changed dramatically in recent years. Particularly, new technology transfer activities have emerged, new modes of facilitating academic entrepreneurship were developed and a broader range of stakeholders is currently involved. Relevant research endeavors may, amongst others, be oriented toward understanding the role, contribution and boundary conditions of technology transfer initiatives such as accelerator programs and entrepreneurship garages. Further, the importance and implications of the university ecosystem and the interplay between its different actors, just as the economic and societal impact of academic entrepreneurship are relevant research areas.

 

Psychological and Cognitive Foundations of Entrepreneurship

Within the entrepreneurship research field, cognitive and psychological perspectives have increasingly been applied to explore entrepreneurial intentions and behaviors at different stages of the entrepreneurial process. Emotion, cognition and motivation have proven to be key in understanding entrepreneurial actions and outcomes. The entrepreneurship field may however still significantly benefit from work at the cross borders of psychology and entrepreneurship, which may contribute to a deeper understanding of core entrepreneurship phenomena, such as opportunity recognition and development, business founding, development, failure and re-entry

 

Entrepreneurial Finance

Entrepreneurs have access to an increasingly wide range of new financing sources (e.g., crowdfunding, accelerators and incubators, universitybased seed funds) that may help young and innovative entrepreneurial firms to bridge the financing gap and grow. Yet, we lack evidence on how these new financing sources interact with traditional sources, their (dis)advantages, and their subsequent impact on firm performance. More broadly, there is a need for a more comprehensive understanding of financial decision-making by entrepreneurs that takes into account the complexity of the evolving entrepreneurial finance ecosystem, the heterogeneity in entrepreneurial characteristics, and firm characteristics.

 

Social Entrepreneurship

Social entrepreneurship has gained increasing attention within the entrepreneurship research field. Social enterprises engage in commercial activities to solve social or ecological problems. As such, they face the challenge of pursuing financial sustainability and social goal achievement. There is a growing interest in how social enterprises deal with their hybrid nature. Future research may address what makes newly created as well as established social enterprises successful in fulfilling their financial and social goals and how they deal with the challenges they are confronted with.

 

Workshop Format

In order to facilitate networking and fruitful information exchange, the workshop will be limited to approximately 50 participants. The workshop will be organized in 2 parallel sessions, and will have space for 30 papers. Each paper will get a discussant assigned, and each session will be moderated by a senior researcher in the particular theme. Paper submitters should be willing to act as a discussant for other participants’ papers.

 

Submission Guidelines

Full papers or extended abstracts should be sent to cerworkshopghent@ugent.be no later than March 1, 2018. Please make sure you include the title of your work, the author(s), affiliation(s) and correct contact information of the corresponding author. The organizing committee will consider both conceptual and empirical papers that fit in one or more of the four workshop themes. We will give preference to theoretically substantiated papers that clearly describe the methods used to collect and analyze the data. Authors of accepted papers will be informed by March 15, 2018.

 

Workshop Registration

Authors and coauthors of accepted papers can participate in the workshop. Participants are required to register and confirm participation on the website (www.ugent.be/cer-workshop) between March 15 and April 1, 2018. Participation in this workshop is free of charge and includes two lunches (May 7 and 8) and one dinner (May 7). Participants are responsible for their own travel, accommodation and incidental expenses.

 

Important Dates

  • Deadline for submission paper/extended abstract by email: March 1, 2018
  • Communication of paper/extended abstract acceptance: March 15, 2018
  • Registration opening: March 15, 2018
  • End of registration: April 1, 2018
  • Deadline for submission final version of accepted paper: April 10, 2018
  • Final program: April 15, 2018
  • Distribution of papers to discussants: April 15, 2018
  • Research Workshop May 7 – 8, 2018

For any further information, please consult www.ugent.be/cer-workshop or send an email to cerworkshopghent@ugent.be.

We are looking forward to seeing you in Ghent!

Dauphine recrute en management de l’entrepreneuriat et de l’innovation

L’Université Paris-Dauphine recrute un(e) Maître de conférences en entrepreneuriat et innovation, pour une prise de fonctions au 15 mars 2018. Le poste est publié sur galaxie et sur le site de l’université : http://www.dauphine.fr/fr/dauphine-recrute/personnels-enseignants.html.

Attention, nous recrutons un profil strictement entrepreneuriat et innovation.

La date limite de soumission des candidatures sur galaxie est le 25 décembre.

Les candidats peuvent me contacter par mail : albert.david@dauphine.fr

 

AIMS 2018 – Atelier « Stratégie et Entrepreneuriat : pour une fertilisation croisée ? »

Dans le cadre de la conférence de l’AIMS qui se tiendra à Montpellier, nous proposons une session thématique sur « Stratégie et Entrepreneuriat : pour une fertilisation croisée ? » L’objectif est de favoriser les échanges et les projets collaboratifs au croisement de l’entrepreneuriat et de la stratégie.

Nous vous invitons à soumettre une communication avant le 22 janvier :

http://www.strategie-aims.com/events/conferences/29-xxviieme-conference-de-l-aims/communication_authors/new

Vous trouverez ci-joint l’appel à communications.

_ST-AIMS_12_-_Strategie_et_Entrepreneuriat_-_pour_une_fertilisation_croisee

Au plaisir de vous retrouver à Montpellier,

 

Martine Séville, Olivier Germain, Franck Robert et Karim Messeghem

Offre d’emploi – ESG UQAM – Professeure/Professeur en Entrepreneuriat

https://www.rhu.uqam.ca/AffichageProfs/20127170.pdf

L’entrée en fonction est prévue au 1er juin 2018 sous réserve des autorisations budgétaires requises.

L’UQAM recherche des candidates et candidats qualifiés afin de renouveler son corps professoral et assurer un développement de qualité dans tous les domaines d’activités.

SOMMAIRE DE LA FONCTION :

  • Enseignement et encadrement aux trois cycles d’études
  • Recherche et publications
  • Services à la collectivité

EXIGENCES :

  • Doctorat en administration avec une spécialisation en entrepreneuriat
  • Recherches et publications significatives ainsi qu’un fort potentiel de recherche dans le domaine de l’entrepreneuriat
  • Aptitude pédagogique démontrée auprès de publics variés (professionnels notamment) et de manière diversifiée (théorique, expérientielle, accompagnement personnel…)
  • Habileté à s’intégrer au département et à travailler étroitement en enseignement et en recherche avec l’équipe professorale en entrepreneuriat et PME notamment dans le développement des programmes
  • Connaissance approfondie des théories en entrepreneuriat et de ses renouvellements ainsi que des enjeux contemporains des pratiques entrepreneuriales
  • Maîtrise du français écrit et parlé
  • Connaissance de l’anglais écrit et parlé

ATOUTS :

  • Intérêt significatif et publications dans le domaine de l’accompagnement entrepreneurial
  • Intérêt pour les méthodes qualitatives de recherche
  • Parcours international au niveau de la formation et/ou de l’expérience.

DATE D’ENTRÉE EN FONCTION: 1 er JUIN 2018

TRAITEMENT :

Selon la convention collective UQAM-SPUQ L’Université du Québec à Montréal souscrit à un programme d’accès à l’égalité en emploi. De ce fait, elle invite les femmes, les autochtones, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques et les personnes en situation de handicap qui répondent aux exigences du poste à soumettre leur candidature.

Nous encourageons les personnes qui s’identifient à l’un ou l’autre de ces groupes à remplir le Questionnaire d’identification à la présente adresse et à le joindre à leur dossier de candidature : www.rhu.uqam.ca/visiteurs/egalite/QuestionnaireAccesEgalite.pdf.

La priorité sera donnée aux Canadiennes, Canadiens et aux résidentes, résidents permanents. Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir une lettre de motivation, un curriculum vitae en français, détaillé, daté et signé, trois lettres de recommandation ainsi que deux exemples (articles, chapitre de livre ou autres) significatifs de leurs publications de travaux de recherche, AVANT LE 15 FÉVRIER 2018, 17 h à : Monsieur Luc Cassivi, directeur Département de management et technologie Université du Québec à Montréal C.P. 8888, Succursale. Centre-Ville Montréal (Québec) H3C 3P8 Téléphone : 514 987-4084 Télécopieur : 514 987-3343

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

Institut Montpellier Management – 10 juillet 2018

Appel à communications ESL Montpellier 2018

L’accompagnement entrepreneurial connaît depuis une dizaine d’années des transformations majeures. L’ambition de la 4ème  Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs vise à favoriser les regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial et au-delà à engager une réflexion prospective. Un dossier spécial d’une revue classée sera consacré à la thématique de l’accompagnement entrepreneurial. Les meilleures contributions auront la possibilité de rentrer dans le processus d’évaluation de ce dossier spécial.

Envoi des résumés étendus avant le 15 mars 2018 :  esl2018@umontpellier.fr

Pour plus d’informations : www.umontpellier.fr/agenda/rencontre-entrepreneurial-support-lab-2018

Call for chapters – Handbook of Research on Business Transformations in the Era of Digitalization

Call for Chapters: Handbook of Research on Business Transformations in the Era of Digitalization

 Editors

  • Dr. Karim Mezghani: Al Imam Mohammad Ibn Saud Islamic University (IMSIU), Saudi Arabia & University of Sfax, Tunisia.
  • Dr. Wassim Aloulou: Al Imam Mohammad Ibn Saud Islamic University (IMSIU), Saudi Arabia & University of Sfax, Tunisia.

 Call for Chapters

 https://www.igi-global.com/publish/call-for-papers/call-details/3037

Proposals Submission Deadline: December 30, 2017
Full Chapters Due: April 30, 2018
Submission Date: August 30, 2018

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Nous avons le plaisir d’ouvrir cette nouvelle fonctionnalité du site de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

A présent, vous pouvez partager directement vos actualités qui après validation seront mises en ligne sur le site et partager sur la newsletter.

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Poste de MCF Entrepreneuriat Dauphine

Paris Dauphine University recruits an assistant professor in the field of entrepreneurship and innovation, within the « Masters in Organization Sciences » department.

Application files must be uploaded at section06MCF156@recrutement-enseignants.dauphine.fr before December 7th, 12 p.m.

Télécharger le document de référence: https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/ListesPostesPublies/FIDIS/0750736T/FOPC_0750736T_4199.pdf

 

For more information about job profil, please join albert.david @ dauphine.fr

Enseignement :

Profil : Entrepreneuriat et Innovation

Département d’enseignement : MSO (Masters en Sciences des Organisations)

Lieu(x) d’exercice : Université Paris-Dauphine

Equipe pédagogique : Management et Organisation

Nom directeur département : Professeur Denis Darpy

Email directeur dépt. : denis.darpy @ dauphine.fr

URL dépt. : http://mso.dauphine.fr

Recherche : Profil : Entrepreneuriat et Innovation

Lieu(x) d’exercice : Dauphine Recherches en Management (UMR CNRS 7088)

Nom directeur labo : Prof. Nicolas Berland

Email directeur labo : nicolas.berland @ dauphine.fr

URL labo : http://drm.dauphine.fr/fr/drm/accueil.html

Descriptif labo : DRM (Unité Mixte de Recherche CNRS 7088) a été créé le 1er janvier 2005 et constitue l’un des plus importants centres français de recherche en sciences de gestion. Ses domaines de compétences couvrent le marketing, la stratégie, la théorie des organisations, la gestion des ressources humaines, les systèmes d’information, l’innovation, ainsi que la comptabilité et le contrôle.

 

Description activités complémentaires :

Le(la) candidat(e) assurera des enseignements et développera des recherches en entrepreneuriat et en innovation. Le champ entrepreneurial est pris dans sa largeur, couvrant par exemple les questions liées à la création et aux stratégies de croissance des entreprises, aux écosystèmes entrepreneuriaux, aux logiques intrapreneuriales ou encore aux entrepreneurs sociaux et institutionnels. Le champ de l’innovation est également considéré dans sa diversité, concernant ainsi, par exemple, le management des phases amont de l’innovation, l’innovation managériale, le financement de l’innovation ou encore l’innovation sociale. En phase avec les formations et les travaux de recherche s’intéressant à la transformation digitale tant au plan économique que sociétal, une sensibilité aux mutations organisationnelles portées par le numérique sera appréciée.

Le(la) candidat(e) sera capable de prendre rapidement des responsabilités dans des formations et des dispositifs de recherche et de valorisation liées à l’entrepreneuriat et l’innovation.

Pour une prise d’information éventuelle, vous pouvez joindre Albert DAVID à l’adresse suivante : albert.david @ dauphine.fr

Moyens : Moyens matériels : bureau et espaces de travail collaboratif, équipement informatique et ensemble des ressources de l’Université.

Moyens humains : Assistance pour les responsabilités pédagogiques et de valorisation, équipe de recherche pour travailler sur les projets et programmes.

Moyens financiers : Budget CNRS alloué à DRM, soutien du Cercle de l’Innovation (Fondation Dauphine) sur certains projets. Autres moyens : Incubateur de Dauphine, Centre d’Ingénierie Pédagogique.

Autres informations : Compétences particulières requises : capacité à prendre des responsabilités de formation de façon collégiale, capacité à monter des partenariats de recherche avec des entreprises et organisations, capacité à valoriser la recherche et l’enseignement auprès de publics larges. Evolution du poste : carrière de la fonction publique de l’enseignement supérieur Rémunération : grille de la fonction publique de l’enseignement supérieur

 

CONSIGNES À RESPECTER POUR LA CONSTITUTION DE VOTRE DOSSIER DE CANDIDATURE

Le dépôt d’une candidature se fait en deux étapes :

  1. Enregistrement de votre candidature sur le portail Galaxie ;
  2. Envoi de votre candidature à l’adresse de messagerie indiquée sur la fiche de poste section06MCF156 @ recrutement-enseignants.dauphine.fr

Votre dossier de candidature dématérialisé devra parvenir au format PDF uniquement en un seul fichier, libellé ainsi : NOM_PRENOM.pdf

Aucun dossier papier ne sera accepté

Votre dossier de candidature devra obligatoirement être composé des pièces ci-après, dans l’ordre suivant (Arrêté du 13 février 2015) :

  1. déclaration de candidature, datée et signée, téléchargeable sur GALAXIE ;
  2. copie d’une pièce d’identité recto/verso avec photo ;
  3. curriculum-vitæ ;
  4. copie du diplôme : doctorat, HDR, ou équivalent ;
  5. copie du rapport de soutenance du diplôme détenu

Par ailleurs, pour toute candidature au titre de la mutation, du détachement, ou pour les enseignants-chercheurs exerçant une fonction d’un niveau équivalent à celui de l’emploi à pourvoir, dans un État autre que la France, et dispensé de l’inscription sur la liste de qualification, merci de faire parvenir en plus :

Pour toute candidature au titre de la mutation :

– attestation de l’établissement d’origine permettant d’établir la qualité de professeur des universités ou de maître de conférences, et l’exercice de fonctions en position d’activité depuis trois ans au moins à la date de clôture des candidatures ;

Pour toute candidature au titre du détachement :

– attestation récente, délivrée par l’employeur actuel, mentionnant l’appartenance à l’une des catégories visées à l’article 40-2 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984 relatif aux statuts des enseignants-chercheurs et la qualité de titulaire dans le corps ou cadre d’emploi d’origine depuis trois ans au moins à la date de clôture des inscriptions ;

Pour toute candidature au titre d’enseignant-chercheur exerçant une fonction d’un niveau équivalent à celui de l’emploi à pourvoir, dans un État autre que la France, et dispensé de l’inscription sur la liste de qualification

– attestation récente délivrée par l’employeur actuel mentionnant le corps d’appartenance, la durée et le niveau des fonctions exercées ;

Les documents administratifs en langue étrangère doivent être traduits en français.

CfP – European management Review « Disadvantage and entrepreneurship : from shadow to the light »

Disadvantage and Entrepreneurship: from Shadow to the Light

Special Issue

European Management Review

CFP EMR Disadvantage and entrepreneurship 

Guest Editors:

Adnane Maâlaoui, Associate Professor of Entrepreneurship, PSB Paris School of Business,

France

Vanessa Ratten, Associate Professor of Entrepreneurship, La Trobe University, Australia

Alan Carsrud, Visiting Research Professor of Entrepreneurship, ÅboAkademi University, Finland & PSB Paris School of Business, France

Malin Brännback, Chair of International Business, Åbo Akademi University, Finland

Sibylle Heilbrunn, Professor of Entrepreneurship, Kinneret Academic College, Israel

Thomas M. Cooney, Professor of Entrepreneurship, Dublin Institute of Technology, Ireland

Description

Despite the increased interest in recent years regarding social and gender-based entrepreneurship studies, there remains a significant lack of research relating to the topic of entrepreneurship amongst disadvantaged communities. In 2012, The International Journal of Entrepreneurship and Innovation featured a Special Issue on ‘Silent Minorities’ (Vol 13,2) but otherwise entrepreneurship literature has remained relatively quiet on this topic. This special issue will discuss disadvantaged entrepreneurship by exploring what is meant by the term and then taking a broad approach towards its understanding as a research field worthy of more attention. The special issue will additionally consider if entrepreneurship supports the social and economic integration of disadvantaged people through their creation of new enterprises. Although the focus is on the positive benefits of entrepreneurship for disadvantaged people, we also acknowledge the undesirable realization that it can often be a necessity for those facing societal marginalisation.

For many years, researchers did not believe that any disadvantage might occur because of one’s profile and that all entrepreneurs should be treated as a homogenous group. However, some initial works regarding people suffering from discrimination put forward gender as one of the principal ways that some entrepreneurs were disadvantaged. As proposed by Fischer (1993:151) “liberal feminist theory suggests that women are disadvantaged relative to men due to overt discrimination and/or to systemic factors that deprive them of vital resources like business education and experience”. Previous research had suggested that gender was not a difference in terms of cognitive and intellectual capacities but mainly in terms of access to resources. Therefore, women were considered as one of the most disadvantaged people, not only in terms of employment, but also in terms of socialization and value creation (Marlow and Patton, 2005). Much research has now taken place regarding the additional and distinctive challenges faced by women when starting a business, while more recently significant amounts of research have highlighted the trials faced by immigrant and ethnic entrepreneurs. Collectively the studies on these communities have substantiated the argument that entrepreneurs are not a homogeneous group and that each community is deserving of detailed attention regarding the unique attributes that might influence their ability to start and grow a business.

The term disadvantaged entrepreneurship has also been referred to as inclusive entrepreneurship (OECD Report, 2016) or necessity entrepreneurship (Hart & Acs, 2011), but in this special issue we are also examining the physical, mental, and health conditions of an entrepreneur and how they may help or hinder their entrepreneurial capabilities. Hence, disadvantaged entrepreneurs incorporate a range of individuals that vary depending on their socio-demographic characteristics such as young people and students (Krueger, Reilly and Carsrud, 2000), women (Marlow, 2014), seniors (Kautonen, 2008 ;Kautonen et al. 2011; Maâlaoui, et al. 2013, Curran and Blackburn, 2013), unemployed, immigrants (Aliaga-Isla and Rialp, 2013), ethnic minorities ( Aldrich and Waldinger, 1990 ; Carter et Al, 2015; Dana, 2007; Zhou, 2004), immigrants ( Nonna et al., 2017), ex-prisoners (Cooney, 2012) and disabled people including those with developmental challenges (Dimic and Orlov, 2014; Logan, 2009; Pagán, 2009). Other types of disadvantaged people are also emerging due to continuous political and economic changes (e.g. refugee entrepreneurs) who are newly classified as disadvantaged (Bernatd, 1976; De Clercq and Honig, 2011). These disadvantaged people due to their different characteristics such as having a disability or illhealth should be examined distinctively to understand their entrepreneurial intentions.

As suggested by Miller & Miller (2017: 7), “some critical drivers of entrepreneurship come in the form of serious life challenges rather than personal advantages and strengths, or favorable contexts”. This special issue aims to better understand the inclusive entrepreneurship literature through the theory of disadvantage by considering different areas of research, such as psychology, sociology and small business. Topics of interests include, but are not limited to:

  • Disadvantage and cultural theory versus disadvantaged entrepreneurs
  • Entrepreneurial alertness and disadvantaged entrepreneurs
  • Disadvantage Entrepreneurship and Circular Economy
  • Entrepreneurial motivation and cognitive aspects of disadvantaged entrepreneurs
  • Entrepreneurial ecosystem of disadvantage entrepreneurs
  • Geography, culture, building network and social capital of disadvantaged
  • entrepreneurs
  • Social integration of disadvantaged entrepreneurs
  • Entrepreneurial rebound of disadvantaged entrepreneurs
  • Financing small business creation by disadvantaged entrepreneurs
  • Innovation, performance and disadvantaged entrepreneurs

The special issue is seeking papers that will offer new insights and knowledge relating to entrepreneurship in disadvantaged communities and will enhance the broader understanding that entrepreneurship is not a ‘one size fits all’ activity. Moreover, researches related to the socio-Economic Approaches and sustainability/environmental considerations are welcome.

Submission and Timetable for the special issue:

  • 5th June 2018: Submission deadline
  • 5th October 2018: Round 1 review
  • 5th December 2018: Revisions/resubmissions
  • 5th February 2019: Round 2 review
  • 25th March 2019: Revisions/resubmissions
  • 5th Mai 2019: Final editorial and delivery to EMR
  • Journal Volume SI published September-December 2019

 

Email submission: a.maalaoui @ psbedu.paris; malin.brannback @ abo.fi and v.ratten @ latrobe.edu.au

All submissions should conform to EMR style guidelines detailed: http://onlinelibrary.wiley.com/journal/10.1002/(ISSN)1740-4762/homepage/ForAuthors.html

 

References:

 Aldrich, H. E., & Waldinger, R. (1990). Ethnicity and Entrepreneurship. Annual Review of Sociology, 16(1), 111-135.

Aliaga-Isla, R., & Rialp, A. (2013). Systematic review of immigrant entrepreneurship literature: previous findings and ways forward. Entrepreneurship & Regional Development, 25(9-10), 819-844.

Bjerregaard, T., & Lauring, J. (2012). Entrepreneurship as institutional change: Strategies of bridging institutional contradictions. European Management Review, 9(1), 31-43.

Carter, S., Mwaura, S., Ram, M., Trehan, K., & Jones, T. (2015). Barriers to ethnic minority and women’s enterprise: Existing evidence, policy tensions and unsettled questions. International Small Business Journal, 33(1), 49-69.

Cooney, T.M. (2012) – Reducing Recidivism Through Entrepreneurship Programmes Inside Prison – International Journal for Entrepreneurship and Innovation, Vol 13, No 2, 2012, pp 99–107

Dana, L. P. (Ed.). (2007). Handbook of Research on Ethnic Minority Entrepreneurship: A Co-Evolutionary View on Resource Management. Edward Elgar Publishing.

Evans, D. S., & Leighton, L. S. (1989). Some empirical aspects of entrepreneurship. The American Economic Review, 79(3), 519-535.

Fischer, E. M., Reuber, A. R., & Dyke, L. S. (1993). A theoretical overview and extension of research on sex, gender, and entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 8(2), 151-168.

Kautonen, T., Tornikoski, E. T., & Kibler, E. (2011). Entrepreneurial intentions in the third age: the impact of perceived age norms. Small Business Economics, 37(2), 219-234.

Krueger, N. F., Reilly, M. D., & Carsrud, A. L. (2000). Competing models of entrepreneurial intentions. Journal of Business Venturing, 15(5), 411-432.

Loarne-Lemaire, S. L., Maalaoui, A., & Dana, L. P. (2017). Social entrepreneurship, age and gender: toward a model of social involvement in entrepreneurship. International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 31(3), 363-381.

Levesque, M., & Minniti, M. (2006). The effect of aging on entrepreneurial behavior. Journal of Business Venturing, 21(2), 177-194.

Light, I. (1979). Disadvantaged minorities in self-employment. International Journal of Comparative Sociology, 20, 31.

Maâlaoui, A., Castellano, S., Safraou, I., & Bourguiba, M. (2013). An exploratory study of seniorpreneurs: a new model of entrepreneurial intentions in the French context. International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 20(2), 148-164.

Marlow, S., & Patton, D. (2005). All credit to men? Entrepreneurship, finance, and gender. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(6), 717-735.

Miller, J. (2008). The ongoing legitimacy project: corporate philanthropy as protective strategy. European Management Review, 5(3), 151-164.

Miller, D., & Breton‐Miller, L. (2017). Underdog Entrepreneurs: A Model of Challenge‐Based Entrepreneurship. Entrepreneurship Theory and Practice,41(1), 7-17.

Kushnirovich, Nonna, Sibylle Heilbrunn, and Liema Davidovich. « Diversity of Entrepreneurial Perceptions: Immigrants vs. Native Population. » European Management Review (2017).

Stevenson, L. A. (1986). Against all odds: The entrepreneurship of women. Journal of Small Business Management, 24, 30.

Volery, T. (2007). Ethnic entrepreneurship: a theoretical framework. Handbook of Research on Ethnic Minority Entrepreneurship, 1, 30-41.

Zhou, M. (2004). Revisiting ethnic entrepreneurship: convergencies, controversies, and conceptual advancements. International Migration Review, 38(3), 1040-1074.

 

Guest editor’s information

Dr. Adnan Maalaoui is the Head of the chair Entrepreneurship and diversity at Paris School of Business. His researches mainly focus on entrepreneurship issues and especially on disadvantaged entrepreneurs (elderly, refugees, disabled entrepreneurs, etc.). He is interested in topics such as: entrepreneurial intention and cognitive approach to entrepreneurship. He mainly applies those questions to cases of diversity and social entrepreneurship. Adnan Maalaoui is the author of 20+ articles published in academic journals. Likewise, he is the author of articles published in professional journals, and in edited books. Adnane is also the author of a series of French speaking MOOCs on entrepreneurship.

 

Vanessa Ratten is Associate Professor of Entrepreneurship and Innovation at La Trobe Business School Melbourne Australia. She received her PhD from the UQ Business School, The University of Queensland, Australia. Her research publications include six edited books by Routledge, Springer and Edward Elgar; and publications in journals including Entrepreneurship & Regional Development; Journal of Business Research, International Journal of Entrepreneurship and Small Business amongst others. Her main research interests include social entrepreneurship, gender entrepreneurship and international entrepreneurship.

Alan Carsrud is Visiting Research Professor at Åbo Akademi University and PSB Paris School of Business. He previously was the Loretta Rogers Chair of Entrepreneurship at Ryerson University in Toronto. He is widely published in entrepreneurship, family business, social and clinical psychology. He has nine books and over 225 research papers.

Malin Brännback is Dean and Chair of International Business at Åbo Akademi University where she received her doctoral degree in management science in 1996. She also holds a B.Sc. in pharmacy. Prior to her return to Åbo Aka- demi University in 2003, she served as Associate Professor in Information Systems at University of Turku, and Professor of Marketing at Turku School of Economics where she was head of the Innomarket research unit. She is Docent at the Turku School of Economics where she taught prior to returning to Åbo Akademi and she is Docent at Hanken. She has held a variety of teaching and research positions in such fields as Entrepreneurship, Market Research, Information Systems, International Marketing, Strategic Management and Pharmacy. She has published widely on en- trepreneurship, biotechnology business, and knowledge management. Her current research interests are in entrepreneurial intentionality, entrepreneurial cognition and entrepreneurial growth and performance in technology entrepreneurship.

Sibylle Heilbrunn, Ph.D., is Professor for Organizational Sociology and holds currently the position of Dean of School of Social Sciences and Humanities at Kinneret Academic College in Israel. Formerly she was Head of MA Studies in Immigration and Social Integration at the Ruppin Academic Center. Her research focuses on entrepreneurship of minority and migrant groups, cultural diversity issues and on forms of organizational behavior including perspectives of diversity and multi-culturalism.

Thomas M. Cooney is Professor in Entrepreneurship at the Dublin Institute of Technology, Academic Director of the DIT Institute for Minority Entrepreneurship and Adjunct Professor at the University of Turku (Finland). He is a former President of the International Council for Small Business (2012-13) and of the European Council for Small Business (2009-11), and was Chair of the ICSB 2014 World Entrepreneurship Conference. He was a Member of the Department of Enterprise, Jobs and Innovation ‘Entrepreneurship Forum’ (2013-14) and has been a policy advisor to the Irish Government, European Commission, OECD and other international organisations. He was a founding Director of Startup Ireland and works in various capacities with a range of businesses. He has researched and published widely on the topic of entrepreneurship and further details of his work can be found at www.thomascoon ey.com.

Ve Conférence Internationale sur la Responsabilité Sociale des Organisation : les innovations pro-sociales : de la Finance Responsable à l’Entrepreneuriat Sociale

APPEL À COMMUNICATIONS

Ve CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ORGANISATIONS:

LES INNOVATIONS PRO-SOCIALES : DE LA FINANCE RESPONSABLE À L’ENTREPRENEURIAT SOCIAL

Casablanca, du 27 au 29 juin 2018

5ème Conférence internationale sur la RSE final

https://cleconference.wixsite.com/5e-ci-rse

 

L’Alliance Internationale de « Centres de Recherches Interdisciplinaires (AICRI, Maroc) », en partenariat avec le Centre for Leadership Excellence (Sobey, Business School, Université Ste-Mary’s, Canada), le Centre d’Études Doctorales du Groupe Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (Groupe ISCAE), le Centre de recherche Organisations, Sociétés et Environnement (OSE), la Chaire de Responsabilité Sociale et de Développement Durable (CRSDD) de l’École des Sciences de la Gestion (UQAM) et l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises au Maroc (ORSEM) coorganisent  la Vème Conférence sur la Responsabilité Sociale des Organisations : « Les innovations pro-sociales : de la finance responsable à l’entrepreneuriat social », conférence internationale regroupant depuis de nombreuses années le plus grand réseau de chercheurs francophones en responsabilité sociale des entreprises (RSE) et qui, en 2018, vise attirer aussi les chercheurs anglophones à Casablanca du 27 au 29 juin 2018 au sein des locaux de l’ISCAE de Casablanca.

La conférence sera jumelée à un atelier doctoral incluant un séminaire de rédaction de textes scientifiques se tiendra les 26-27 juin dans les locaux de l’ISCAE, et une compétition étudiante de projets d’organisation d’entrepreneuriat social clôturera la conférence lors de la soirée du 29 juin 2018.

Cette manifestation scientifique se distingue des autres par un partenariat avec la revue Management International (MI). Fidèle à sa mission d’accompagner et de soutenir les chercheurs en émergence, la revue MI, classée au rang ‘’A’’ du HCEERS-2015 et dans la catégorie 2 du classement effectué par le Collège des associations savantes de la FNEGE-2013, s’associe à la conférence coorganisée par l’AICRI : Les innovations pro-sociales : de la finance responsable à l’entrepreneuriat social. Les travaux de recherche présentés porteurs de problématiques, d’idées novatrices et considérés innovants par le comité scientifique de la conférence seront retenus pour une publication éventuelle dans MI après la prise en compte des suggestions et exigences formulées par les évaluateurs de MI selon les pratiques et règles de l’anonymat double.

Appel et thématiques

Les divers scandales tant environnementaux que sociaux ont marqué les dernières décennies, plaçant ainsi les entreprises sous les projecteurs de la surveillance d’ONG et de la société civile. Les avancées technologiques et la démocratisation des réseaux sociaux ont permis à ces nouveaux ‘régulateurs spontanés’ de se structurer et de mobiliser à travers le monde, les couches sociales et intergénérationnelles des acteurs a priori sans lien commun direct pour influer sur les entreprises échappant jusqu’alors à certaines exigences. Cette volonté de réguler les activités des entreprises et de les inciter, voire les obliger, à internaliser leurs externalités négatives a pris diverses formes: dénonciation, atteinte à la réputation, boycott etc.
Cette tendance qualifiée de mode, s’est imposée durant cette dernière décennie comme LE nouveau courant: La responsabilité sociale des entreprises n’est plus un ‘atout’, c’est une composante incontournable de la stratégie des entreprises. Au-delà des consommateurs, des clients intermédiaires, et des gouvernements qui tendent à développer leurs relations économiques avec des entreprises promouvant le respect de l’environnement, des employés, des communautés avoisinantes etc., les bailleurs de fonds ont joint ce mouvement. Ainsi, en 2006, sous l’impulsion de Kofi Annan, les Nations Unies mettent de l’avant les principes pour l’investissement responsable, exhortant les financiers: fonds de placement, fonds mutuels etc., à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), dans la sélection des entreprises dans lesquelles ils investissent. Timide, ce mouvement gagne en importance tant par le nombre de signataires que par le volume d’argent géré selon cette stratégie : investissement rentable respectant les critères ESG. Cette tendance est aussi confirmée par les prêteurs qui mettent de l’avant les principes Équateur, principes qui balisent le comportement des emprunteurs et qui, en cas d’irrégularités, tel que la corruption pour l’obtention de marchés etc., peuvent se voir retirer le prêt.

Cet engouement pour une finance plus responsable, plus respectueuse des enjeux ESG a progressivement gagné les marchés financiers pour émerger en tant que finance ‘mainstream’. Craignant les impacts de boycott ou ceux d’une détérioration de l’image et de la réputation de l’entreprise, les dirigeants prennent conscience qu’à défaut de parler de RSE, ne pas la considérer dans la stratégie peut induire des risques extra-financiers qui peuvent se traduire par des pertes de revenus ou des coûts de financements accrus. Plusieurs changements ont alors vu le jour: une implication croissante des investisseurs institutionnels dans les résolutions déposées pour dialogue ou pour vote dans les assemblées annuelles des actionnaires. En effet désormais adhérer aux Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), signifie un engagement actionnarial sur les enjeux ESG. Peu présents dans ce mécanisme de régulation des entreprises, les investisseurs institutionnels signataires des PRI deviennent plus actifs sous la pression de leurs bénéficiaires ou des autres parties prenantes.

Cette tendance est confirmée par l’émergence, la multiplication et la structuration de toute une industrie entourant la gestion de l’investissement responsable: agence de notation sociale et environnementale des entreprises, les certifications et divers labels environnementaux ou sociaux, ou les agences permettant d’orienter le vote des investisseurs institutionnels dans les assemblées générales des actionnaires. La croissance rapide de ce marché combinée à une couverture médiatique plus grande soulève la question des enjeux réels de cette vague RSE ou RSO.

Cette mutation du marché financier, qu’elle soit considérée comme un élément catalysant, découlant ou concomitant aux changements du comportement des consommateurs, de la stratégie des entreprises, de la gestion de leurs achats, de la gestion des ressources humaines etc., soulève la délicate question de la formation des futurs gestionnaires et entrepreneurs. En effet, si toutes les composantes de la gestion sont désormais teintées des dimensions «sociale, environnementale et de gouvernance», comment mettre à jour les compétences des gestionnaires/acteurs économiques actuels, mais aussi comment former les futurs gestionnaires, la relève, mais aussi ces futurs finissants qui, mus par une opportunité d’affaire ou faute d’opportunités d’emploi, sont des entrepreneurs?

En effet, si bon nombre d’écoles de gestion et de facultés en sciences économiques ont introduit des cours de «Responsabilité Sociale des Entreprises», d’«Éthique des affaires», plusieurs chercheurs et praticiens considèrent que les programmes de formations ont en fait peu évolué. Quels sont les modèles de formation appropriés? Comment intégrer les enjeux de développement durable dans les cursus académiques tout en favorisant un rapprochement entre les institutions de formation et les entreprises? D’autres modèles d’affaires, dont l’entrepreneuriat social, doivent-ils être enseignés, mis de l’avant? Permettront-ils de répondre à ces attentes et objectifs de développement durable? L’entreprenariat social qui prône l’inclusion sociale est-il une réponse potentielle aux objectifs de formation des institutions PRME et un véhicule de placement pour certains acteurs de ces nouveaux mouvements financiers?

La précédente édition de cette conférence internationale a mis de l’avant cette double face de la RSE-RSO: une réalité ou un maquillage pour être ou sembler conforme. La synthèse des diverses contributions est qu’une ambiguïté persiste dans ce courant de recherche, ambiguïté qui peut puiser sa source dans un changement de paradigme et de stratégies des entreprises et des financiers.
Cette cinquième édition, À l’instar des précédentes, vise le partage de recherches de qualité portant sur la responsabilité sociale des entreprises en mettant toutefois le focus sur les thématiques suivantes:

1a) la finance responsable : cette thématique regroupe tant la finance de marché que la finance corporative. À titre illustratif citons des sujets tels que: quel est l’impact de l’inclusion de critères ESG dans la performance des portefeuilles ? dans leur niveau de diversification ? quel est l’impact sur la performance financière d’un portefeuille zéro carbone ou sans hydrocarbures ? Quel est le rôle de fonds souverains tel que le fonds norvégien ? Le rôle des signataires des PRI dans l’engagement actionnarial et dans l’impact sur les changements comportementaux des entreprises? Quel est le rôle des proxy-votes dans la régulation d’entreprises tentaculaires telles que Walmart ou Exxon? Quel est l’impact sur le risque, la réputation ou la performance financière des entreprises ? Le recours aux paradis fiscaux est-il un critère d’exclusion du domaine des entreprises responsables? Quel avenir pour les options portant sur le carbone? L’eau? La relation entre l’horizon de placement et l’intégration des critères ESG?
1b) la finance alternative: le micro crédit, le crédit communautaire, le crowdfunding pour financer des projets à impact social ou environnemental, la finance islamique.

 

2) La formation socialement responsable: Cette mutation du marché financier interpelle les futurs gestionnaires : quel est le rôle des institutions de formation, quels programmes de formations permettent de répondre aux nouveaux besoins de nos gestionnaires? À titre d’exemple, en 2007 les Nations Unies ont mis en œuvre l’initiative PRME (Principles for Responsible Management Education).

Cette initiative PRME basée aussi sur les 17 objectifs du développement durables des Nations Unies, vise à être une plateforme pour l’éducation responsable et pour le regroupement des parties prenantes académiques. Les signataires s’engagent à promouvoir une éducation responsable visant à former les étudiants dans le renforcement de leurs capacités à créer de la valeur durable pourla société et pour les entreprises, à intégrer des valeurs qui respectent le Pacte Mondial des Nations Unies, à développer des partenariats entre le milieu académique et les entreprises afin de mieux comprendre et résoudre les défis auxquelles ces dernières sont confrontées.

Nous invitons donc ici des propositions sur le sujet de l’éducation responsable, la responsabilité des institutions de formation à former les étudiants pour une meilleure prise en compte de la responsabilité sociale des entreprises dans lesquelles ils travailleront ou, s’ils sont entrepreneurs, dans des entreprises qu’ils créeront. Les contributions qui visent à étudier la prise en compte des objectifs du développement durable dans l’éducation sont aussi les bienvenues.

3) L’entrepreneuriat et l’innovation sociale pour un développement pro-social: L’entrepreneuriat social et l’innovation sociale sont liés à la finance alternative. Il importe ici de considérer a) les facteurs (tels que la politique) qui influent sur l’innovation sociale (positivement ou négativement), b) les recherches sur les systèmes complexes et les problèmes sociaux et environnementaux, c) les réseaux et la collaboration, ainsi que d) l’innovation sociale propice au développement inclusif. Ainsi dans ce sous-thème, nous invitons des propositions qui visent à étudier l’impact du contexte. Nous porterons aussi notre attention sur les modes de financement qui se sont développés afin de répondre à des besoins précis, ainsi qu’aux organisations qui procurent des ressources aux organisations sociales. Citons à titre d’exemple les organisations et réseaux qui se sont formés afin de répondre à la fois au besoin de légitimité des organisations d’entrepreneuriat social, mais aussi à leurs besoins de ressources financières auxquelles ces acteurs n’avaient pas accès. C’est le cas d’organisations comme Ashoka, et Schwab, mais aussi d’organisations comme le Centre Marocain pour l’innovation et l’entrepreneuriat social (MCISE) qui procure aux entrepreneurs sociaux le support initial, ainsi que de multiples opportunités d’obtenir le financement pour leur entreprise.

 

Au-delà des trois thématiques principales, nous invitons les propositions de communication qui s’intéressent à la responsabilité sociale, au développement durable, aux innovations technologiques et à leurs impacts, au marketing social et à la sensibilité des clients et citoyens à certains enjeux. L’intérêt aussi pour la conférence réside dans les questions de la responsabilité sociale et la comptabilité : comment intégrer le risque extra financier dans les états financiers ? La divulgation de la performance ESG et les risques de poursuite ? La divulgation de la performance ESG et le positionnement stratégique. Ainsi bien que centré sur la finance, l’innovation sociale et la formation, les organisateurs de la conférence invitent les contributions sur les sujets liés aux questions plus larges de la RSE.

 

Types de contribution

Communications et tables rondes.

Les communications soumises peuvent présenter des résultats d’études empiriques, la proposition de nouveaux cadres conceptuels, une réflexion sur l’état des connaissances actuel. Deux types de communications sont acceptés : communications pour présentation seulement (7 pages maximum, y compris les notes de fin de document, la bibliographie et les annexes), et communications pour présentation avec soumission d’un article long (20 pages maximum, y compris les notes de fin de document, la bibliographie et les annexes).

Seules les communications avec article long pourront, si les évaluateurs jugent leur contribution significative ou originale, être soumises pour diffusion dans l’un des deux media suivants :

  1. Publication éventuelle dans la revue Management International (MI), revue classée A par HCEERS-2015 et « Catégorie 2 » par la FNEGE. Dans un tel cas, le format des manuscrits devra être conforme aux politiques éditoriale et rédactionnelle de la revue Mi : http://www.managementinternational.ca/catalog/ rubrique « Auteur ».
  2. Publication dans les actes de conférence.

Le corps de la proposition de communication pour les recherches empiriques doit comprendre trois sections. La première section qui présente la revue de littérature pertinente, l’objectif, la question de recherche principale et la contribution de la proposition. La deuxième section présente la méthodologie. La troisième présente les contributions pratiques potentielles, les résultats lorsqu’ils sont disponibles, les limites de l’étude ainsi que les pistes de réflexions pour les recherches futures. Les références, les tableaux et les figures seront présentés à la fin du document.

La proposition de communication de nature théorique/conceptuelle devra comprendre une revue de littérature pertinente et une démonstration claire de sa contribution par rapport à la littérature existante. Tout comme les propositions empiriques, les références, les tableaux et les figures devront être présentés à la fin de l’article.

Les propositions de tables rondes ou panels visent à réunir des experts reconnus dans leur domaine, qu’ils soient chercheurs, gestionnaires, militants, membres d’ONG ou représentants politiques et ce,  autour d’une thématique importante et pertinente au domaine particulier de la RSE/RSO.

En cas d’acceptation, les intervenants, en plus de partager leurs connaissances, analyses et expériences, seront invités à débattre et répondre aux questions de l’auditoire.

La proposition de table ronde résumée en 3 pages maximum, comprend trois sections. La première présente le titre, l’objectif et la pertinence de cette table ronde; ainsi qu’un exemple des questions autour desquelles débattront les participants. La deuxième section présente les participants (ceux-ci devront avoir préalablement indiqué leur accord), leurs coordonnées ainsi que la pertinence de chaque participant pour la table ronde – ici l’on veillera à préciser leur expertise sur le sujet. Finalement, la troisième section présente le déroulement anticipé de la table ronde, et ce, en tenant compte que sa durée qui sera de 90 minutes dont 30 minutes devront être consacrées à des échanges avec l’auditoire.

Le nom du fichier de toute soumission doit respecter la règle suivante : nom et la première lettre du prénom du premier auteur avec une extension doc ou pdf.

CALENDRIER DES SOUMISSIONS ET RÉPONSES Date limite
ARTICLE  
Envoi électronique de l’article  9 février
Envoi électronique de la décision  31 mars
Envoi des papiers révisés devant figurer dans les actes  30 avril
Envoi des papiers révisés présélectionnés pour une publication À déterminer
COMMUNICATION  
Envoi électronique  9 février
Envoi électronique de la décision  31 mars
TABLE RONDE OU PANEL  
Envoi électronique de la proposition de table ronde ou panel  9 février
AUTRE TYPE DE PROPOSITION DE DIFFUSION OU ACTIVITÉ  9 février

 

Indications aux auteurs

L’ensemble des propositions doit être envoyé à l’adresse : chantal.hervieux@smu.ca

Pour l’ensemble des propositions, les auteurs devront respecter le format suivant :

  1. Format A4 ou 8½ x 11 accepté
  2. Marges (supérieure, inférieure et latérales) de 2,5cm.
  3. Police : Times New Roman (12 points), interligne un et demi et justifié.
  4. la hiérarchie des titres ne dépassera pas 3 niveaux :
    • niveau 1 : un chiffre (1. par exemple), titre en Times 12 gras et majuscules
    • niveau 2 : deux chiffres (1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras et petites majuscules
    • niveau 3 : trois chiffres (1.1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras
  5. Les pages numérotées seront sans en-tête ni pied de page.

Toutes les propositions doivent comprendre les deux pages de présentation suivantes (celles-ci ne sont pas comptées dans le nombre de pages maximal):

  • La première page, non numérotée, comprendra uniquement :
    • le titre de l’article (Times 18 gras) ;
    • le(s) nom(s) de(s) auteur(s) et leur affiliation (Times 14 gras) ;
    • l’adresse postale et électronique, le téléphone et le fax de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée (Times 12) ;
    • un résumé à interligne simple d’environ 500 mots, contenant notamment l’objectif de la recherche, les éléments essentiels de son cadre théorique et méthodologique ainsi que ses principaux résultats (Times 12, justifié) ;
    • un maximum de cinq (5) mots clés (Times 12).
  • La deuxième page ne doit contenir que le titre de l’article et le résumé ; elle ne doit pas mentionner le nom de l’auteur ou des auteurs.

Les auteurs sont priés d’utiliser les styles MS Word appropriés (notamment pour les niveaux de titres ou sous-titres : Titre 1, 2, …), d’éviter l’utilisation de caractères gras ou en italique, de ne pas souligner les titres, de limiter le nombre de notes (qui seront le cas échéant renvoyées en bas de page) et d’insérer les tableaux et figures dans le texte aux bons endroits.

À la suite de l’article, on fera successivement apparaître :

  1. les références bibliographiques, par ordre alphabétique des auteurs
  2. les éventuelles annexes désignées par des lettres.

Les tableaux et figures doivent être intégrés dans le texte, avoir un titre et être appelés dans le texte.

Les notes nécessaires seront mises en bas de page.

Les références dans le texte doivent être citées en mettant entre parenthèses les noms des auteurs et l’année de la référence. Les références ou citations de papiers non publiés sont à éviter. Les références seront listées en fin d’article, sur une page séparée intitulée « Références », selon le standard suivant :

Pour un article:

Campbell, J.L. (2007), Why should corporations behave in socially responsible ways? An institutional theory of corporate social responsibility, Academy of Management Review, Vol. 32 No. 3, pp. 946-67.

 

Pour un chapitre dans un ouvrage :

Kurucz, Elyzabeth, Colbert, Barry A., Wheeler, David. 2008. The business case for corporate social responsibility, In Crane, A., McWilliams, A”,   Matten, D., Moon, J., Siegel, D.S. (Eds.) The Oxford Handbook of Corporate Social Responsibility, Oxford University Press, p.83-112.

Pour un livre :

Visser, W., Matten, D., Pohl, M. and Tolhurst, N. (Eds) (2007), The A to Z of Corporate Social Responsibility, Wiley, Chichester, pp. 119-31.

 

Atelier doctoral et de Rédaction d’articles: 26-27 juin 2018

 

L’atelier doctoral et de rédaction d’articles sera organisé conjointement par Bouchra M’Zali, Jacques Igalens, Turcotte Marie-France, Yvon Pesqueux, Tarik El Malki et Jean Pasquero. La première journée sera principalement consacrée aux étudiants de première et deuxième année de thèse, journée qui leur permettra de participer à cinq ateliers portant sur la méthodologie de recherche. La deuxième journée sera dédiée aux doctorants et aux chercheurs nouvellement établis qui, ayant déjà débuté la rédaction de leur thèse ou un projet de publication, présenteront et discuteront leur travail de recherche devant un comité de professeurs-chercheurs dans l’optique de les aider à progresser dans leur cursus doctoral ou de publication. Chaque participant(e) sera supervisé(e) par deux professeurs. Il (elle), présentera et discutera ses  travaux de recherche avec les différents chercheurs établis et reconnus.

Un atelier en deux blocs répartis sur les deux jours vise à préparer les doctorants et les jeunes chercheurs à effectuer une présentation orale devant un public de chercheurs et ce, soit en présentiel soit à distance.

Ceux et celles souhaitant participer à l’atelier doctoral, qui aura lieu les 26-27 juin 2018, doivent soumettre, avant le 16 février 2018, un document de 4 pages résumant la problématique de la recherche, la méthodologie, les résultats attendus et les difficultés rencontrées ou anticipées. Ce document doit indiquer les références bibliographiques majeures (5 à 10) servant de base théorique à la thèse.

La première page de ce document comprendra :

  1. le titre ou le sujet ;
  2. le nom du (de la) doctorant(e) ;
  3. l’université d’inscription et le nom de la personne dirigeant la thèse ;
  4. l’adresse du (de la) doctorant(e) (affiliation, adresses postale et électronique, téléphone et fax);
  5. la date de la première inscription en thèse;
  6. un maximum de cinq (5) mots clés.

Les doctorants et les doctorantes dont la proposition est sélectionnée par les responsables de l’école doctorale auront à soumettre, avant le 30 avril 2018, un deuxième document d’environ 15 pages détaillant la problématique, la méthodologie et les résultats éventuels.

Procédure d’évaluation

Les textes seront évalués de manière anonyme par au moins deux chercheurs considérés, à partir des mots-clés, comme des experts par le comité scientifique de la conférence. Les auteurs sont invités, sous peine de rejet de leur proposition, à s’assurer que le contenu de leur texte ne permet pas leur identification.

Les évaluations seront renvoyées aux auteurs selon les dates indiquées plus haut. Quatre situations pourront se présenter :

  1. Acceptation sans modification ;
  2. Acceptation moyennant modifications mineures ;
  3. Acceptation moyennant modifications majeures ;

Envoi des versions finales

 

Pour être publiée dans le programme ou les actes de colloque, la version finale du texte en format doc, rtf ou pdf devra être envoyée par courrier électronique à chantal.hervieux@smu.ca au plus tard le 30 avril 2018. Après cette date, la publication d’un texte dans les actes de la conférence ne pourra être garantie. En cas de révision, les auteurs sont priés d’indiquer clairement sur une feuille séparée, à l’attention du conseil scientifique, les modifications apportées.

Une dernière note : tout texte accepté mais qui ne serait pas présenté lors de la conférence, pour quelque raison que ce soit, se verra retiré du programme et des actes de la conférence.

 

Frais de participation :

 

  • 100 euros pour les étudiants;
  • 150 euros pour les praticiens;
  • 250 euros pour les enseignants-chercheurs;
  • Diner de gala: 50 euros.

Pour tout renseignement concernant cette conférence, veuillez contacter :

 

Mme Ilham FAIZ

ifaiz@groupeiscae.ma

 

Comité d’organisation principal

 

Bouchra M’Zali, École des Sciences de la Gestion

Chantal Hervieux, Saint Mary’s University

Tarik El Malki, Groupe ISCAE

 

Comité exécutive local (Groupe ISCAE)

 

Tarik El Malki, Groupe ISCAE

Soudi Nada, Groupe ISCAE

Meknassi Siham, Groupe ISCAE

 

Comité restreint Maroc

 

Tarik EL Malki, Groupe ISCAE

Abdelmajid Ibenrissoul, Groupe ISCAE

Mhammed Mhamdi, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah

 

Comité scientifique

 

Pierre Baret, Groupe Sup de Co La Rochelle

Marie-France Turcotte, École des Sciences de la Gestion

Bouchra M’Zali, École des Sciences de la Gestion

Jacques Igalens, IAE Toulouse

Lovasoa Ramboarisata, École des Sciences de la Gestion

Jean Pasquero, École des Sciences de la Gestion

Emmanuel raufflet, HEC Montréal

Corinne Gendron, École des Sciences de la Gestion

Sandrine Berger-Douce, Mines Saint-Etienne

Elise Penalva, Université Paris Dauphine

Dimbi Ramonjy, Groupe Sup de Co La Rochelle

Vincent Helfrich, Groupe Sup de Co La Rochelle

Philippe Schafer, Groupe Sup de Co La Rochelle

Thibault Cuenod, Groupe (Sup de Co La Rochelle

Chantal Hervieux, Saint Mary’s University

Vurain Tabvuma, Saint Mary’s University

Margaret McKee, Saint Mary’s University

Bami Adil, Groupe ISCAE

Aarab Karim, Groupe ISCAE

Kerzazi Brahim, Groupe ISCAE

El Malki Tarik, Groupe ISCAE

Meknassi Siham, Groupe ISCAE

Baghad Halima, Groupe ISCAE

Kbaili Hind, Groupe ISCAE

Mourad Siham, Groupe ISCAE

Soudi Nada, Groupe ISCAE

Haj Khalifa Selma, Groupe ISCAE

Issami Mohamed Amine, Groupe ISCAE

Charaf Karim, Groupe ISCAE

Ibenrissoul Abdelmajid, Encg Casablanca

Hssainate Mohammed, Mohammed V Rabat

Bahoussa Abdelaziz, Mohammed V Rabat

Benaicha Omar, Groupe ISCAE

 

 

 

 

 

 

 

Rappel CfP – The 6th CR3+ Conference: Navigating the Plural Voices of CSR – Audencia Business School, Nantes, France 12-14 June 2018

Rappel : date limite de soumission le 11 décembre.

https://entrepreneuriat.com/2017/11/19/cfp-the-6th-cr3-conference-navigating-the-plural-voices-of-csr-audencia-business-school-nantes-france-12-14-june-2018/

Nouvelles échéances – Workshop « Repenser l’accompagnement entrepreneurial : formes, facettes et nouveaux enjeux »

Les dates de soumission au workshop « repenser l’accompagnement entrepreneurial : formes, facettes et nouveaux enjeux » ont été modifiées :

Date limite des soumissions pour les abstracts étendus: 11 décembre.

Consultez l’appel à communication mis à jour :

Appel à communication – Workshop Repenser l’accompagnement entrepreneurial – V2

Préprogramme Congrès AEI Dakar 2017

Consulter le programme sur le site de l’événement : http://www.aei2017.com/programme-aei-2017/

Programme des séances plénières

Entrepreneuriat et développement
Entreprendre et secteur informel
Entrepreneuriat, expériences comparées

 

Programme des ateliers

Approche économique de l’entrepreneuriat
Croissance
De la performance de l’accompagnement
Différentes formes de l’entrepreneuriat
Entrepreneuriat agricole et coopératif
Entrepreneuriat et culture
Entrepreneuriat et innovation
Entrepreneuriat et internationalisation
Entrepreneuriat étudiants
Entrepreneuriat informel
Entrepreneuriat social
Entrepreneuriat, reprise et transmission
Family Business
Femmes, entrepreneuriat et société
Financement de l’entrepreneuriat
Gestion de projets entrepreneuriaux
Incubateurs et pépinières en Afrique
Intentions entrepreneuriales
Légitimation et capital social
Microfinance
Orientation entrepreneuriale
Personne du dirigeant
Pistes théoriques
Politiques publiques

 

Programme des tables rondes

Education et entrepreneuriat
Esprit d’entreprendre et pays émergents
Créativité et entrepreneuriat
Profil du dirigeant
Entrepreneuriat féminin
Etudiants entrepreneurs
Transmission et reprise

 

Programme des sessions parallèles

Présentation Sphynx
Présentation GEM
Ateliers d’écritures
Ateliers doctoraux

 

First Call for papers to ECFED 2018

Once more, we are pleased to invite you to participate in the 6th International Workshop  Entrepreneurship, Culture, Finance and Economic Development (ECFED 2018), to be held the 14th -15th of June 2018  in Santander (Cantabria), Spain.

Entrepreneurship research keeps growing thanks to hundreds of academics around the world who are contributing to our better understanding of the entrepreneurial phenomenon. Efforts are substantial, and the results already achieved considerable but there are still much more to discover. The topics of interest are numerous. This year, within the entrepreneurship and SMEs research themes, we want to dedicate a special but not exclusive space to social entrepreneurship, the reason why the conference catchword is Inspiring a better World through Social Entrepreneurship.

Organized by the Catedra Pyme (Universidad de Cantabria), the ECFED is specifically designed to facilitate high level and intense discussion and fruitful exchange between scholars involved in entrepreneurship research.

The number of participants is limited in order to support strong individual participation and the development of social relations. Papers and presentations will be in English. All submitted proposals, taking the form of full papers preferably, or extended abstracts, will be peer reviewed prior to acceptance.

Before the regular workshop sessions, a doctoral track with feedback and discussion will take place. We therefore encourage PhD students to attend and to present their PhD projects and first drafts.

Deadline for submission is March 15, 2018 and decisions will be made and announced by April 30, 2018.

Further information is available on http://www.ECFED2018.unican.es

We wait for your papers and hope that you will be able to book at least 14-15 of June to join us and discover the entrepreneurial city of Santander!

Organizing Committee

CfP – The 6th CR3+ Conference: Navigating the Plural Voices of CSR – Audencia Business School, Nantes, France 12-14 June 2018

Call for papers
Deadline: December 11, 2017

CR3+ 2018_Call for papers

Audencia Business School is pleased to host the 6th CR3+ conference in June 2018, co-organized by Audencia and its CR3+ partners, Hanken School of Economics (Helsinki, Finland), ISAE/FGV (Curitiba, Brazil) and La Trobe University Business School (Melbourne, Australia). The general theme for the 2018 conference is ‘Navigating the Plural Voices of CR’.

Corporate Social Responsibility (CSR) / Corporate Responsibility (CR) (hereafter CR), is situated at the interface of business and society. Much work has been done on the impact of business on society and the ways in which businesses have sought to reduce their harmful impacts and/or contribute to society’s wellbeing. But business and society do not speak with homogeneous voices and nor do the researchers who explore them. A wide range of different actors are relevant in CR, each have different worldviews, values, beliefs and interests, different degrees of influence, and different ways of communicating. Stakeholder groups themselves do not always speak with one voice. This plurality of voices makes it difficult to navigate the path toward CR and has highly relevant implications for teaching and practice. Furthermore, a multitude of different lenses have been used to theorize CR. Consequently, the vast and complex patchwork of voices provides a challenging landscape as well as a rich opportunity for research.
The conference aims to draw out the different voices in CR research and practice. We look forward to exploring the general theme and particularly: (1) the voices of actors often unheard in CR, (2) how to manage multiple voices in business, (3) the usual and unusual theoretical voices in CR research, (4) the different voices in CR education.

CONFERENCE TRACKS

We invite you to submit your papers to one of the following tracks:

  1. Giving voice to marginalized stakeholders in Business & Society research
    This track is an invitation for conceptual and empirical papers to challenge some of the foundations of the stakeholder salience and identification framework regarding marginalized, fringe stakeholders and to provide a future research agenda with the aim of better understanding their 1) identities, needs and demands, 2) roles and impacts, and 3) interactions with business.
    Convenors: Emma Avetisyan and Sandrine Stervinou
  2. Enriching CR research through inter-disciplinary and multiple theoretical voices
    A wide range of theoretical perspectives have been used to explore CR from a management perspective but also borrowing from other disciplines. This is an invitation to reflect on the different theoretical voices, their value and limitations and to explore new lenses through which to study CR.
    Convenors: Céline Louche, Guilherme Azevedo, and Andreas Georg Scherer
  3. Diversity as a Voice in CR
    Diversity is a reality in organizations and can be observed in many different dimensions: Gender, Age, Disability, Sexual Orientation, Ethnic Origin, Religion, etc. This track invites papers that explore the various aspects of diversity and its management under the perspective of CR in an organizational context.
    Convenors: Camilla Quental, Christine Naschberger, Nicole Maccali, and Marcia Cassitas Hino
  4. Innovating toward a sustainable future
    To address the grand societal challenges, innovation plays a crucial role. This track invites contributions that explore the various views and voices on innovation for a sustainable future and engage in a discussion about the need for innovation, its drivers and processes, and its implications for sustainable development.
    Convenors: Jennifer Goodman & Christian Voegtlin
  5. Exploring the SDGs: Plural Worldviews and Practices in Responsible Management Education
    This track wants to build knowledge around pedagogy for sustainability and responsible management education. Taking the Sustainable Development Goals as a guiding concept for responsible management education, it invites empirical and theoretical perspectives to explore how actors in management education integrate the SDGs into their programmes and pedagogical activities.
    Convenors: Martin Fougère, Nikodemus Solitander, Camilla Quental, Umesh Mukhi
  6. Entrepreneurship and society
    This track intends to create a dialogue between CR and Entrepreneurship research. The track is an invitation explore the link between entrepreneurs/ entrepreneurial practices and society and consider entrepreneurship as a social activity embedded in society.
    Convenors: Claire Champenois, Vincent Lefebvre, Miruna Radu-Lefebvre & Kathleen Randerson
  7. Implementing Corporate Sustainability Strategies at the Supply Chain Level
    This track invites contributions to develop and build new insights on governance mechanisms to be used in sustainable supply chain management and consider the plurality of different voices from the supply chain rather than focusing only on focal companies.
    Convenors: Marco Formentini and Paolo Taticchi
  8. CR community engagement
    This track is a call to deepen our understanding of the community engagement of business. It invites contributions investigating the practical challenges associated with planning and decision-making within the area of community engagement and stakeholder management.
    Convenor: William Keeton
  9. Exploring the relationship between artists and society
    With this track, we want to explore artists’ actions in and on society. We invite empirical, theoretical but also critical perspectives to question the relationship between artists and the notion of societal responsibility.
    Convenors: Dominique Billier, Carole Le Rendu
  10. Open track
    We wish to keep an open track for contributions that fit the conference theme but none of the specific tracks.

More information on the tracks: http://faculte-recherche.audencia.com/en/6th-cr3-conference/

SUBMISSION OF PAPER PROPOSALS

We would like to invite you to submit paper proposals to one of the 10 tracks.
Submission guideline:

  • Please indicate the Track you are applying to in your email and the proposal.
  • Proposals should be between 500 and 1000 words.
  • Full length papers will not be formally reviewed, but they should be submitted prior to the conference.

How to submit?

The deadline for sending proposals is December 11, 2017. They should be sent to CR3plus @ audencia.com.

For more information about the conference, click here.

DATES AND DEADLINES

  • Submission of proposals 11 December 2017
  • Notification acceptances Early February 2018
  • Submission of full papers April 2018
  • Conference 12-14 June, 2018

1ère Journée du FARGO – JOURNÉE DES 3 F* – Dijon 8 juin 2018

Télécharger l’appel à contribution: Journée des 3 F – Appel à contribution

L’axe FARGO (Finances, architecture et gouvernance des organisations), un des axes de recherche du CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations), organise une journée consacrée à ses trois thématiques, le 8 juin 2018, dans les locaux de la MSH à Dijon. Cette journée est l’opportunité d’échanges supplémentaires qui s’ajoutent aux traditionnels séminaires organisés par cet axe et réservés à ses membres, en permettant aux enseignants-chercheurs ou doctorants travaillant sur ces thématiques de présenter leurs travaux. A cette occasion, dix communications seront sélectionnées par un comité scientifique. Les modélisations mathématiques sans déclinaison ou tests empiriques ne seront pas prioritaires. Les articles aboutis seront en revanche privilégiés. Les articles seront prioritairement soumis en français mais les communications en anglais pourront être acceptées également. A l’issue de cette journée, les auteurs qui le souhaitent, pourront soumettre leurs articles à la revue Finance Contrôle Stratégie dans le cadre d’une procédure accélérée (réponses de la revue au plus tard en novembre 2018). Les travaux sélectionnés par le comité scientifique devront être en lien avec les trois thématiques de l’axe du laboratoire. Thématique 1 : Les recherches en finance organisationnelle Recherche portant sur l’articulation entre la finance, la gouvernance et la théorie des organisations. Cette articulation permet de développer des recherches qui font également intervenir des aspects liés à la stratégie, à la comptabilité, à la fiscalité, au contrôle de gestion, aux systèmes d’information et à la gestion des ressources humaines. Thématique 2 : Les recherches en finance comportementale Etude de l’impact des « biais comportementaux » sur les marchés financiers ou sur les décisions financières des entreprises. Thématique 3 : Les recherches en finance entrepreneuriale Problématique liée au capital-investissement et au financement des entreprises innovantes.

Conférence AEI Dakar 2017 – Chiffres clés de l’édition

Nous avons reçu 100 propositions de communication

Dont 30 de nos collègues africains

Et 5 co-écrites par des collègues africains et européens

10 propositions de tables rondes

Nous aurons des participants français, belges, suisses, québécois, marocains, tunisiens, algériens, sénégalais, ivoiriens, camerounais, congolais

Paper Accelerator Workshop on Gender and Entrepreneurship – 19-20 February, 2018 – IÉSEG School of Management

   

Key note speakers:

Dr. Sarah Thebaud and Dr. Sally Jones


Call for Papers

Individuals evoke cultural biases when they interpret and judge phenomena against standards and norms – or stereotypes – inherent to their own culture. Accumulating evidence suggests that cultural biases have a broad impact on gender disparities in entrepreneurial interest, activity and success. Stereotypes about women’s and men’s differing abilities can prompt women to evaluate business opportunities less favorably, lower their entrepreneurial intentions and self-efficacy, and disadvantage them in their quest for financial and social support from others  (Bigelow et al. 2014; Gupta et al, 2008; 2009; Gupta and Turban, 2012; Thébaud 2010; 2015).  Cultural beliefs regarding men’s and women’s roles in the family—beliefs which are variably shaped by the normative and cultural context (Chell and Baines, 1998; Nelson and Constantinidis, 2016)— can further facilitate or hinder entrepreneurial behavior (Welter et al, 2006; Cliff, 1998; Thébaud, 2015).

However, contemporary entrepreneurship research is often de-contextualized, with a relative lack of attention to the structural and cultural features that impact gender inequalities in entrepreneurial resources, strategies, and outcomes (Hughes et al, 2012; Lewis, 2014; Jennings and Brush, 2013, Ahl, 2006; Welter et al, 2016). Future research would benefit from more collaborative work across national borders which investigates how cultural biases pattern entrepreneurship differently in different contexts. We also believe that the full breadth and scope of what constitutes gender and entrepreneurship research requires extension. For example, studies investigating the impact of gender stereotypes on men entrepreneurs (Jennings and Brush, 2013) or the constraints of dominant models of masculinity for men in family business (Nelson and Constantinidis, 2016) would prove fruitful. At the same time, whiteness and masculinity continue to provide intangible resources to entrepreneurial legitimacy (Martinez Dy, et al., 2016) and there is a need for more research which addresses how intersecting identities (gender and race, social class, ethnicity, nationality, sexual orientation, religion, age, disability) form and shape the entrepreneurial experience.

In this workshop, we are especially interested in papers that theorize and/or empirically evaluate the ways that gender stereotypesand implicit cultural beliefs affect entrepreneurial outcomes—such as entrepreneurial interests, processes, resources, or activities.  We especially welcome scholarly work that identifies how the (negative) effects of cultural biases may be mitigated in certain social contexts

This is a paper development workshop. We seek to assemble a group of mid-career researchers, with an established knowledge and experience in gender and entrepreneurship research, who are looking to accelerate existing manuscripts.  Through expert reviews, discussion and feedback – from both peers and two key note speakers (Dr. Sarah Thébaud and Dr. Sally Jones) – we aim to help participants significantly improve and advance their papers.

In doing so, we hope to create, nurture and foster research collaboration between gender and entrepreneurship academics from different national contexts.

To guarantee a high quality of feedback, participation in this workshop will be limited to 15 papers. We welcome original research but will prioritize papers that have been previously presented at conferences or in preparation for journal submission. Workshop participants will be expected to read, reflect and discuss on other’s submissions.

Timeline and procedure : Important dates 

Further queries on this event may be directed to: j.byrne @ ieseg.fr

We look forward to welcoming you to Paris in Spring !

This event is also being supported by the Gender and Enterprise Network (GEN) – a Special Interest Group of the Institute for Small Business and Entrepreneurship – Manchester Metropolitan University (MMU) and Audencia.

  • For further information on IÉSEG School of Management, please visit: https://www.ieseg.fr/en/
  • For further information on GEN, please visit: https://isbegen.wordpress.com
  • For further information on Audencia, please visit: www.audencia.com
  • For further information on Manchester Metropolitan University, please visit: mmu.ac.uk

Important dates

November 24th 2017: Authors invited to submit complete anonymized paper, title page (with authors’ information) and accompanying cover letter to Janice Byrne (j.byrne @ ieseg.fr) on or before this date.
The cover letter should provide information on the paper history (Just finished paper? Already submitted to a journal? Previously rejected paper?) as well as your specific questions or aspirations regarding the paper. We would also ask that you outline your areas of expertise (to facilitate matching authors and discussants in the workshop).

December 21st 2017: Authors informed of acceptance or decline.
Selection criteria include pertinence, originality, and potential contribution (either theoretical or empirical). Information provided on ‘next steps’ prior to workshop attendance.

February 19th and 20th: 1.5 day PAW workshop including two key note speakers (Dr. Sarah Thebaud and Dr. Sally Jones), networking and small group based paper feedback sessions.
The workshop will be hosted by IÉSEG School of Management, Paris campus (Paris-La Défense), France on the 19th and 20th February 2018.

!!!Congrès AEI Dakar – Date limite inscription 20 novembre!!!

Attention, la date limite d’inscription au congrès de Dakar est fixée au 20 novembre.

La plateforme d’inscription fermera le 20 novembre à minuit.

10ème Congrès – 2017 – Dakar

Semaine du Mangement FNEGE 2018 – Journée AEI-AIREPME

Appel à Communication AEI AIREPME

Entrepreneuriat et PME : question(s) de valeur(s)

L’entrepreneuriat est devenu le moteur du développement économique et social dans nos sociétés. Les entrepreneurs en sont perçus comme les piliers et leurs activités, comme créatrices de valeur, d’emploi et d’avantages multiples pour la société (Audretsch, 2007).

Au-delà de ces perspectives générales, il est frappant de constater que l’entrepreneuriat irrigue de plus en plus le système éducatif en général, et le système universitaire en particulier. Le programme PEPITE a ainsi permis, en France, de toucher près d’un million d’étudiants, tandis que la majorité des communautés universitaires et des grandes écoles se sont dotées d’espaces de travail collaboratifs (coworking spaces) et/ou d’incubateurs. Cet engouement pour l’entrepreneuriat peut s’expliquer par un changement des perceptions et attitudes plus favorable au phénomène entrepreneurial. L’attitude positive de la culture d’un pays face à l’entrepreneuriat va influencer son système éducatif. Et ce système, universitaire notamment, jouera également par la suite un rôle primordial dans la création et la diffusion de cette culture entrepreneuriale.

La recherche n’est pas en reste, comme en témoignent les très nombreuses revues et conférences spécifiquement consacrées à l’entrepreneuriat.

Lors de cette semaine du management, nous nous intéresserons aux enjeux et perspectives de l’entrepreneuriat et de la PME, en matière de recherche, de pédagogie ou d’actionnabilité des savoirs, en nous attachant plus spécifiquement à l’entrepreneuriat en tant que création de valeur(s) au sens large.

Une des approches de l’entrepreneuriat définit ce dernier comme un phénomène ou un processus créant de la valeur (Ronstadt, 1984 ; Bruyat et Julien, 2001), qu’elle soit individuelle, économique ou sociale. Ce processus suppose la création de toute forme de richesse (économique, indépendance, pouvoir, estime de soi…), non pas uniquement pour une partie prenante dans l’organisation, mais également pour l’entrepreneur lui-même, voire pour la société dans son ensemble. La notion de valeur est donc aussi fonction de la perception de l’entrepreneur et des motivations qui le poussent à entreprendre, comme elle est fonction des attentes d’une société.

Qui plus est, dans un contexte de renouvellement profond des modes de travail, d’arrivée à l’âge adulte d’une génération réputée pour chercher à se libérer de l’autorité, et de transition vers une économie numérique, l’entrepreneuriat pourrait se révéler un levier très puissant de changement. La création de valeur par l’entrepreneuriat prendra alors un sens particulièrement concret, aussi bien pour les individus que pour la société dans son ensemble.

Inversement, des voix s’élèvent pour appeler à déconstruire le phénomène entrepreneurial, questionner les valeurs implicites qu’il véhicule, voire réfléchir aux risques liés à l’émergence d’une société entrepreneuriale (Jones et Spicer, 2009, Janssen et Schmitt, 2011, Germain et Jacquemin, 2017), tandis que les manifestations de l’économie collaborative se multiplient et appellent à repenser les modèles entrepreneuriaux et les modes de management.

Appréhender la diversité des relations entre valeur(s), entrepreneuriat et PME est alors nécessaire.

Pour Résumer

Pour cette nouvelle édition des journées du Management, l’AEI et l’AIREPME s’associent afin que cette journée constitue un temps fort de rencontres et de débats autour du thème de la valeur et de la création de valeur, à partir de questions d’actualité présentant des enjeux forts pour l’univers professionnel et académique.

Les propositions de communications qui s’interrogeront sur les progrès des connaissances, des pratiques, mais aussi sur les enjeux et perspectives – théoriques, pratiques, managériales, et publiques – qui touchent à la création de valeur sont ainsi bienvenues. A titre illustratif, les enjeux et perspectives ouverts par les thématiques suivantes sont ainsi possibles :

  • L’entrepreneuriat, une question de société ?
  • Apports et mutations de l’éducation entrepreneuriale
  • Pédagogie de l’entrepreneuriat et de la PME : quelles nouveautés ?
  • Entrepreneurs et dirigeants : quelles sont leurs motivations ?
  • Croissance de la firme
  • Financement de l’entrepreneuriat,
  • Gouvernance, PME et entrepreneuriat
  • Entrepreneuriat social et/ou durable
  • Les enjeux l’économie collaborative et de la digitalisation
  • Appropriation et partage de la valeur
  • Entrepreneuriat féminin
  • Entrepreneuriat immigré
  • Pratiques de GRH en PME et startups
  • Entrepreneuriat collectif
  • Entrepreneuriat familial
  • Dynamiques d’innovation
  • Internationalisation et entrepreneuriat
  • Territoires, PME et entrepreneuriat
  • Accompagnement, politique publique et écosystème entrepreneurial
  • Approches critiques

Modalités de soumission :

  • 15 janvier 2018 : soumission d’un résumé long : objectifs (200 mots), revue de littérature (300 mots), approche et méthode (200 mots), résultats (300 mots), implications (200 mots.
  • 27 janvier 2018 : réponse du comité scientifique.
  • 15 avril 2018 : envoi des articles complets.

Les propositions de communications seront envoyées à l’adresse :

journee-aei-airepme@entrepreneuriat.com

Comité Scientifique

Sandrine Berger-Douce, Ecole des Mines de Saint Etienne, France
Jean-Pierre Boissin, Université de Grenoble, Coordonnateur Plan Pépite, France
Pascale Brenet, Université de Franche-Comté, France
Camille Carrier, Université du Québec à Trois Rivières, Canada
Didier Chabaud, IAE Paris 1, France
Roland Condor, EM Normandie, France
Jean-Marie Courrent, Université de Montpellier, France
Jean-Michel Degeorge, Ecole des Mines de Saint Etienne, France
Bérangère Deschamps, Université Paris 8, France
Marcus Dejardin, Université de Namur et Université catholique de Louvain, Belgique
Sandrine Emin, Université d’Angers, France
Christophe Estay, Kedge, France
Véronique Favre-Bonte, IAE, Université Savoie Mont Blanc, France
Alain Fayolle, EM Lyon, France
Cécile Fonrouge, Université du Québec à Trois Rivières, Canada
Colette Fourcade, Université de Montpellier, France
Valérie François, IUT Lille, France
Inès Gabarret, ESCCA, France
Gaël Gueguen, Toulouse Business School, France
Katherine Gundolf, Montpellier Business School, France
Martine Hlady-Rispal, Université de Limoges, France
Amélie Jacquemin, Université catholique de Louvain, Belgique
Frank Janssen, Université catholique de Louvain, Belgique
Pierre-André Julien, Université du Québec à Trois Rivières, Canada
Vincent Lefebvre, Audencia Business School, France
Catherine Léger-Jarniou, Université Paris-Dauphine, France
Nadine Levratto, Université Paris 10, France
Adnane Maalaoui, Paris Business School, France
Michel Marchesnay, Université de Montpellier, France
Karim Messeghem, Université de Montpellier, France
Sophie Reboud, Burgundy School of Business, France
Sylvie Sammut, Université de Montpellier, France
Nathalie Schieb-Bienfait, IAE de Nantes, France
Christophe Schmitt, Université de Lorraine, France
Etienne St-Jean, Université du Québec à Trois Rivières, Canada
Josée St-Pierre, Université du Québec à Trois-Rivières, Canada
Olivier Torrès, Université de Montpellier, France
Maripier Tremblay, Université Laval, Canada
Thierry Verstraete, Université de Bordeaux, France
Caroline Verzat, ESCP Europe, France

Inscriptions

La Journée AEI-AIREPME étant organisée en partenariat avec la FNEGE
durant la Semaine du Management,

les inscriptions sont centralisées sur le site : www.management2018.fr

Merci de noter que l’inscription à la Journée AEI-AIREPME comprend la participation à la Journée (1 jour), la Journée FNEGE du jeudi 24 mai, tous les déjeuners, pauses, l’accès au Village Académiques & Professionnels et également la Cérémonie de remise des Prix FNEGE (Meilleures Thèses et Meilleurs Ouvrages en Management) du mercredi 23 mai 2018.

Code d’inscription : SM11 : AEI-AIREPME – 25 mai 2018

Tarif enseignant et entreprises :160 euros

Tarif doctorant : 100 euros

Votre contact Inscription : Maëlle BRUMARD, brumard@fnege.fr

OPPE et AFE – Appel à Etudes de Cas

15 partenaires reconnus dans leurs domaines d’intervention – Onisep, AFE (Agence France Entrepreneur), l’Etudiant, Association Nationale des Groupements de Créateurs, Crea IUT, Demain TV, Moovjee, Paris & Co, NRJ, Union des Couveuses, Pépite France/FNEGE, AVISE, Crédit Mutuel, CIC, Banque Populaire – se sont associés pour créer le 1er site web dédié à l’entrepreneuriat pour les 15 à 25 ans : Kangae.
Cette plateforme gratuite, qui sera lancée le 17 novembre prochain à l’occasion du Salon européen de l’Education, mettra à leur disposition l’ensemble des ressources nécessaires pour les sensibiliser à l’esprit d’entreprendre et les accompagner dans leurs démarches entrepreneuriales, associatives ou de micro-projets éducatifs.

Le site proposera un espace dédié aux professionnels de l’enseignement, de la sensibilisation et de l’information des jeunes à l’entrepreneuriat (enseignants, formateurs, associations, réseaux d’accompagnement…). L’ensemble des ressources recensées par l’OPPE et présentes sur le site de l’AFE (espace enseignant) sera exportées sur le site Kangae.

L’objectif de l’OPPE est de mettre à la disposition des enseignants du site Kangae, des supports pédagogiques simples, clairs et téléchargeables gratuitement, pour les aider dans leurs actions de sensibilisation et de formation à l’esprit d’entreprendre et à la création d’entreprise.

Les cas et mini cas pédagogiques font partis de ce projet, et le présent cahier des charges vise à aider les auteurs à améliorer la qualité des cas, tant dans leur contenu que dans leur présentation formelle. Les cas et mini cas pédagogiques concernées par ce projet sont ceux qui traitent d’entrepreneuriat, d’intrapreneuriat, de création et de reprise d’entreprise.

Pour cette première session du projet, les cas et mini cas que nous retiendrons en priorité sont ceux qui sont déjà construits et testés auprès des élèves.

Le respect de ce cahier des charges est un gage de qualité et de professionnalisme, qui devrait améliorer la visibilité des cas sur le site Kangae.

 

Les recommandations pour un cas de qualité

1- Qu’est-ce qu’un cas ?

Un cas est la simulation d’une situation d’entreprise ou de future entreprise. Un « bon » cas sera tiré d’une situation réelle, vécue dans une entreprise ou une organisation. En revanche, un scénario inventé de toutes pièces risque de présenter un côté artificiel, qui le rapprochera davantage d’un exercice que d’une véritable étude de cas.
Par ailleurs, un cas doit être propice à la réflexion et à la discussion. La structure d’un cas est ouverte, par opposition à un exercice, système fermé comportant une solution pour chaque question.
L’étude d’un cas suppose :

  • Une analyse des faits/de la situation,
  • Une interprétation et évaluation des données,
  • Une prise de décision.

Dans une étude de cas, il n’y a pas forcément UNE bonne décision : le plus souvent se dégage une pluralité d’options, élaborées par les étudiants et argumentées par un travail d’analyse. Dans la note pédagogique, on ne fournit pas le corrigé mais des propositions que l’on peut discuter. La solution choisie dans la réalité est elle-même discutable.

2- Qu’est-ce qu’un mini cas ?

Tout comme les cas, les mini cas présentent une simulation d’une situation d’entreprise. Les deux produits diffèrent à deux niveaux :

  • La taille du mini cas est moins importante que le cas. Son contenu ne doit pas dépasser une à deux pages.
  • La note pédagogique d’un mini cas contient simplement quelques indications sur l’utilisation du cas et les scénarios possibles.

3- Pourquoi la méthode des cas ?

La méthode des cas est largement utilisée par les enseignants dans l’enseignement supérieur.
Etudier un cas, c’est :

  • familiariser les étudiants avec le monde de l’entrepreneuriat, montrer la complexité et la diversité des problèmes dans le montage de projet,
  • introduire du réalisme dans l’enseignement de l’entrepreneuriat : les solutions sont des solutions imparfaites prises par des individus dotés d’une certaine expérience,
  • s’entraîner à la prise de décision, c’est-à-dire « descendre de sa tour d’ivoire » et s’impliquer dans un travail d’équipe.

4- Thématiques des cas et mini cas

  • Start-up (ex. levée de fonds, son premier développement, etc.)
  • ESS
  • Création d’une association
  • Crowdfunding
  • Recherche d’une idée
  • Reprise d’entreprise

Toutes les informations dans le document suivant : Cahier des charges étude de cas Oppe 2017

Communiqué Presse création de KANGAE – CP Kangae_VF_V_AFE

Sortie de la 4ème édition de Construire son Business Plan

Catherine Léger-Jarniou a le plaisir de vous annoncer la sortie en septembre de la 4ème édition de son ouvrage

Construire son Business Plan – Les clés pour un BP performant

Workshop – Entreprenurship: behavioral and Cognitive Approaches Nov. 9&10

November 9th-10th, 2017
LaRGE Research Center – University of Strasbourg


LaRGE Research Center (EM Strasbourg Business School), University of Strasbourg, will organize a workshop on behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship on 9th and 10th of November 2017. The workshop aims to bring together all researchers working on any behavioral or cognitive aspect of entrepreneurship. 

The workshop will take place at the Villa Knopf, 10 rue Schiller, Strasbourg.
We look forward to welcoming you in Strasbourg.

The organizing committee:
Dr Anne-Gaëlle Figureau, Pr Anaïs Hamelin, and Dr Marie Pfiffelmann.

More Information: http://large.em-strasbourg.eu/workshop-entrepreneurship-behavioral-and-cognitive-approaches-106370.kjsp
Contact : ebca2017@unistra.fr

16ème édition des journées OPPE les 30 novembre et 1er décembre à Montpellier

Les prochaines journées OPPE se tiendront à Montpellier les 30 novembre et 1er décembre.

Avec le soutien de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Pour s’inscrire RDV sur le site de l’AFE ou cliquez sur l’image :

https://www.afecreation.fr/pid15152/journees-2017.html?espace=5

 

 

Call for Papers Strategic Change: Briefings in Entrepreneurial finance – Special Issue – Challenging the legitimacy assumption in entrepreneurship

Guest Editors:

Olivier Germain, School of Management, Université du Québec à Montréal, Canada.

Frank Janssen, Louvain School of Management, Université catholique de Louvain, Belgium.

Amira Laifi, Normandy Business School, France.

SUBMISSION:

Papers have to be submitted by April 30th 2018. Submissions should be sent to legitimacySC@gmail.com

Original papers must be submitted using the Journal two-stage submission process; early submissions are encouraged. Authors of papers invited to revise and resubmit will be expected to work within a tight timeframe to meet the special issue’s publication deadline.

Please make sure to indicate that your submission is made for the special issue on: Challenging the legitimacy assumption in entrepreneurship.

Please refer to Authors Guidelines to write your paper: http://onlinelibrary.wiley.com/journal/10.1002/(ISSN)1099-1697/homepage/ForAuthors.html

About the Journal Strategic Change: Briefings in Entrepreneurial finance is an international journal designed to support entrepreneurs, new businesses and those who provide services to them. The journal editorial policy is interdisciplinary, bridging economics, business strategy and finance to support better decision-making and business performance. BIEF targets valuable findings published in scholarly research journals to create accessible ‘briefing articles’ that practitioners find appealing. BIEF is unique in applying vigorous research analysis to inform

CfP – Special Issue Entrepeneurship as Practice – IJEBR

Entrepreneurship as Practice


Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

Guest Editors:
Bruce Teague, Eastern Washington University
Richard Tunstall, University of Leeds
Claire Champenois, Audencia Business School
William B. Gartner, Babson College and Linnaeus University

This special issue focuses on a core tenet of IJEBR to “advance the study of human and behavioural dimensions of entrepreneurship” by furthering an “entrepreneurship as practice perspective” (EAP) that should showcase fieldwork that explores specific entrepreneurial practices in specific settings.  As championed by Steyaert (2007), Johannisson (2011) and Watson (2013), the entrepreneurship-as-practice perspective is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Terjesen & Elam (2009); Goss et al. (2011), and Keating et al. (2013).
While classic “philosophers of practice” (e.g. Heidegger, 1929/1996; Wittgenstein, 1953, 1969, 1982, 1980) and “theorists of practice” (e.g. Bourdieu, 1990; Giddens, 1976) have emphasized the habitual, repetitive and taken-for-granted role of human practices, we posit that current research on practice focuses on the coordination of actions that reflect people’s understandings of “how to get things done” in complex settings (Nicolini, 2012; Orlikowski, 2002).  Expanding upon this search for commonalities across practice theory approaches, Schatzki argues that practice theories generally recognize elements of human activity that cannot be put into words, or neatly captured through methodologies that assume subject-object independence.   Instead, scholars attempt to capture an understand the tacit interplay that leads to emergence, reproduction, and transition of social practices (Schatzki, 2002; 2012).  Taking a practice approach makes it possible to conceive of the entrepreneurial process “as a culturally shaped achievement, the result of engaging with and transforming social practices of doing and living” (Steyaert, 2007).
From an “entrepreneurship as practice” perspective, the entrepreneur carries patterns of bodily behaviour, but also of certain routinized ways of understanding, knowing how and desiring, for and about, entrepreneurship. These conventionalized ‘mental’ activities of — understanding, knowing how and desiring — are necessary elements and qualities of entrepreneurship practices in which the entrepreneur participates, and which are not necessarily qualities of the entrepreneur.  Moreover, practice as a ‘nexus of doings and sayings’ (Schatzki, 2001) is not solely understandable to the agent or the agents who carry it out, it is likewise understandable to potential observers (at least within the same culture). Entrepreneurship practices are thus routinized ways in which entrepreneurs move bodies, handle objects, treat subjects, describe things and understands the world. Schatzki (2001) summarizes these elements within the umbrella term of ‘field of practices’, comprising of knowledge, meaning, human activity, science, power, language, social institutions, and historical transformation.
We see the use of practice theory and the general framework of “entrepreneurship as practice” as a means to advance entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice moves us away from a focus on ‘who’ an entrepreneur, placing emphasis instead on the importance of activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneurial practices.  Second, practice theory helps us understand the critical role of the body and material objects in organizing entrepreneurship. Third, the practice perspective helps us perceive and better understand the reproduction of entrepreneurial practices across time, space, and individuals. Fourth, EAP highlights the importance of mundane, and often overlooked activities within the performance of action hierarchies and higher order teleological hierarchies.  Finally, we see EAP as a lens through which strong ethnographic research can be developed that facilitates understanding the relatedness of actions and practices across contexts and nets of practices.
We invite authors to clarify the question of how individual entrepreneurship practices relate to (the) ‘organizing context’ and that employ fieldwork and careful observation to capture those mechanisms by which collective support for entrepreneurship may be mobilized (Johannisson, 2011).   We specifically look for research that (1) identifies the every-day and socially situated nature of entrepreneurship, or that elaborates how practices relate to their broader contexts; (2) clearly recognize and describe the practice theory approach used to motivate the research, (3) recognize entrepreneurship practices, tools and methods used, and (4) relates and integrates these practices with the cognitions, behaviours, and/or skills of entrepreneurs.  We reiterate that articles accepted for this special issue will report on empirically based fieldwork rather than manuscripts that focus on or elaborate theoretical conjectures.
Submission Guidelines: We invite papers that focus on fieldwork that explores entrepreneurial practices.  Papers should be clear on the methodological approaches used for studying entrepreneurial practices and provide linkages between the practice ontologies grounding their theory with the methods used and evidence offered. We are not particularly interested in theory development papers or papers that offer speculative methodological innovations that are not applied to actual settings.  All submissions are subject to the standard double- blind review process. Manuscripts must be original, unpublished works not concurrently under review for publication at another outlet and are expected to follow the standard formatting guidelines for the journal.

Full paper submission must be made through the ScholarOne site at http://mc.manuscriptcentral.com/ijebr by October 1, 2018. Submissions should be prepared according to the IJEBR Author Guidelines found at http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr.
When submitting your manuscript, please ensure you select this special issue from the relevant drop-down menu on page four of the submission process. Reviews, drafts and outcomes will be conducted through early to mid-2019, with publication for those accepted papers expected to be in 2020. Initial queries can be directed towards any of the guest editors at the following email addresses:
Bruce Teague: bteague@ewu.edu
Richard Tunstall: r.tunstall@leeds.ac.uk
Claire Champenois: cchampenois@audencia.com
William B. Gartner: william.gartner@lnu.se or wgartner@babson.edu

Relevant References 
Bourdieu, P. (1990). The Logic of Practice. Stanford University Press.
De Clercq, D. and Voronov, M. (2009). Toward a practice perspective of entrepreneurship entrepreneurial legitimacy as habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395-419.
Feldman, M.S. and Orlikowski, W.J. (2011). Theorizing practice and practicing theory. Organization Science, 22(5), 1240-1253.
Giddens, A. (1976). New Rules of Sociological Method. Hutchinson, London.
Goss, D., Jones, R., Latham, J., and Betta, M. (2011). Power as practice: A micro-sociological analysis of the dynamics of emancipatory entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.
Heidegger, M. (1929/1996). Being and Time. Albany: SUNY Press.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics. 36(2), 135-150.
Keating, A., Geiger, S. and McLoughlin, D. (2014). Riding the practice waves: Social resourcing practices during new venture development. Entrepreneurship Theory and Practice 38(5), 1207-1235.
Nicolini, D. (2012). Practice Theory, Work and Organization: An Introduction. Oxford University Press. Oxford.
Orlikowski, W.J. (2002). Knowing in practice: Enacting a collective capability in distributed organizing. Organization Science, 13(3), pp. 249-273.
Schatzki, T.R. 2001. “Practice Theory: An Introduction.” In: The Practice Turn in Contemporary Theory, edited by Theodore R. Schatzki, Karin Knorr-Cetina, and Eike von Savigny, 1–14. London: Routledge.
Schatzki, T.R. (2002). The site of the social: A philosophical account of the constitution of social life and change, Penn State Press.
Schatzki, T.R. (2012). « A primer on practices. » Practice-based education: Perspectives and strategies: 13-26.
Schatzki, T.R., Knorr-Cetina, K. and von Savigny, E. (Eds.). (2001). The Practice Turn in Contemporary Theory. Psychology Press. London.
Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship and Regional Development, 19(6), 453-477.
Terjesen, S. and Elam, A. (2009). Transnational entrepreneurs’ venture internationalization strategies: A practice theory approach. Entrepreneurship Theory and Practice. 33(5), 1093–1120.
Watson, T.J. (2013). “Entrepreneurship in Action: Bringing Together the Individual, Organizational and Institutional Dimensions of Entrepreneurial Action.” Entrepreneurship and Regional Development 25 (5–6): 1–19.
Wittgenstein, L. (1953). Philosophical Investigations. Oxford: Blackwell.
Wittgenstein, L. (1969). On certainty. Oxford: Blackwell.
Wittgenstein, L. (1981). Zettel (2nd. Ed.). Oxford: Blackwell.
Wittgenstein, L. (1980). Culture and value (Amended 2nd Ed.). Oxford: Blackwell.

Contenu provenant de la page suivante : http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=7510

Du 16 au 18 octobre – Entretiens Jacques Cartier – De la formation au monde du travail et vice-versa

Dans le cadre du colloque « De la formation au monde du travail, et vice-versa » organisé dans le cadre des Entretiens Jacques Cartier, nous réfléchirons ensemble à comment amener les institutions d’enseignement supérieur à penser les formations dans une logique de co-construction, permettant à la fois de combler des besoins individuels, et d’atteindre des visées collectives de programmes ? Ce sera également l’occasion d’interroger les cultures institutionnelles, non seulement pour les étudiants en formation initiale mais aussi dans une logique d’apprentissage tout au long de la vie (Lifelong Learning). En effet, une fois sur le marché du travail, comme nous avons pu le constater lors des conférences de l’édition 2016, les étudiants ont de nouveaux besoins de formation qu’il importe de combler. Afin de réfléchir à ces questions, nous proposons de travailler sur le Design Thinking, l’ingénierie curriculaire, les pratiques pédagogiques et de formation tout au long de la vie grâce. Des intervenants, français et québécois (dont plusieurs de l’Université de Sherbrooke, partenaire de cet événement), provenant de l’enseignement supérieur mais aussi du monde du travail interviendront dans ce cadre.

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Le colloque conviera un ensemble d’acteurs clé dans le domaine de la formation et de l’innovation, incluant des spécialistes universitaires d’éducation, de sciences et d’ingénierie,  des spécialistes de l’innovation, des entrepreneurs des mondes de l’industrie, de la culture et des mouvements communautaires & coopératifs, ainsi que des responsables institutionnels engagés,dans une ambiance chaleureuse et efficace. Votre participation sera un élément clé du succès de cet événement.

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Pour voir le programme et vous inscrire : cliquez ici  Tarif préférentiel jusqu’au 22 septembre 2017 inclus

Pour plus d’informations sur les orateurs : cliquez ici

Appel à projets pour la table ronde « Accompagnement à l’entrepreneuriat des étudiants étrangers: atouts et difficultés lors du retour au pays », DAKAR, 6-8 décembre 2017

Appel à projet Table Ronde AEI-AUF

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) organise, en partenariat avec
l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), une table ronde sur le thème :
« L’accompagnement à l’entrepreneuriat des étudiants étrangers : atouts et difficultés lors du
retour au pays ». Cette table ronde se tiendra lors du Congrès de l’Académie de
l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, du 6 au 8 décembre 2017, à Dakar, au Sénégal.
Le but du présent appel à candidatures est de sélectionner huit jeunes africains, étudiants
dans des universités d’Europe de l’Ouest, et porteurs de projets qu’ils désirent mettre en
oeuvre en Afrique, afin de financer leur participation à la table ronde (transport,
hébergements).
Justification et objectifs de la table ronde
De nombreux étudiants africains se formant dans les universités d’Europe de l’Ouest
souhaitent rentrer en Afrique pour y développer un projet d’entreprise. Le parcours du retour
au pays pour entreprendre peut s’avérer cependant plein de difficultés, car les étudiants
africains à l’étranger ne maîtrisent pas toujours les rouages administratifs et le contexte socioéconomique
du pays dans lequel ils souhaitent entreprendre. L’objectif principal de cette
table ronde est de permettre aux étudiants d’échanger leurs expériences sur la phase de
montage de leur projet, mais aussi sur la manière dont ils envisagent de l’implémenter sur le
continent africain.
Les échanges lors de la table ronde, porteront notamment sur :

  • les formations et l’accompagnement à la création d’entreprise reçus par des étudiants
    africains en Europe de l’Ouest ;
  • les différents projets de retour au pays pour créer une entreprise des étudiants
    sélectionnés ;
  • les avantages à revenir au pays pour entreprendre et les difficultés rencontrées pour
    mettre en place leurs projets.

Conditions d’éligibilité
Pour être éligible à cet appel à projets, il faut :

  • avoir la nationalité d’un pays d’Afrique ;
  • pouvoir communiquer à l’écrit et à l’oral en français ;
  • être actuellement inscrit(e) comme étudiant(e) dans une université membre de l’AUF
    de la zone Europe de l’Ouest. La liste des établissements membres de l’AUF de la zone
    Europe de l’Ouest est consultable à l’adresse suivante :
    https://www.auf.org/les_membres/nos-membres/?region=europe-ouest ;
  • produire l’ensemble des pièces demandées.

Comment postuler ?
Pour postuler, vous devez fournir les documents suivants :

  • une copie du passeport ;
    un curriculum vitae ;
  • un formulaire de candidature rempli (télécharger Formulaire de Candidature)  ;
  • un résumé de votre projet (télécharger Formulaire type de Projet) ;
  • une attestation d’inscription dans une université membre de l’AUF de la zone Europe
    de l’Ouest pour l’année académique 2016-2017 ou 2017-2018.

Le dossier doit être envoyé par courrier électronique au plus tard le 8 novembre 2017 à minuit
(heure de Paris) aux deux adresses suivantes :
Valerie.francois @ univ-lille1.fr
dolores.amoussouga @ auf.org

Processus de sélection :

  • 9 octobre 2017 au 7 novembre 2017 : diffusion de l’appel à projet par l’AUF auprès de
    ses partenaires universitaires ;
  • 8 au 12 novembre 2017 : sélection des candidats par une commission d’évaluation
    formée des représentants de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’AUF ;
  • 13 novembre 2017 : publication de la liste des candidats retenus.

Workshop « Repenser l’accompagnement entrepreneurial : formes, facettes et nouveaux enjeux »

Organisateurs :

Université catholique de Louvain,
ESSCA School of Management,
Université Laval
30 et 31 janvier 2018
UCL (campus de Mons), Belgique

Appel à communications

Télécharger le CfP – Appel à communication – Workshop Repenser l’accompagnement entrepreneurial

La communauté scientifique s’est largement saisie du sujet de l’accompagnement entrepreneurial.
Côté francophone, les numéros spéciaux sur le sujet se sont multipliés depuis 2006 (voir Léger-
Jarniou et Saporta, in Revue de l’Entrepreneuriat, 2006 ; Chabaud et al., in Gestion 2000, 2010 ;
Messeghem et al., in Management International, 2013 ; Verzat et al., in Entreprendre & Innover, 2014).
Toutefois, l’accompagnement entrepreneurial est aujourd’hui protéiforme (Fabbri et al., 2016). Les
voies d’approfondissement sont dès lors toujours aussi présentes que nécessaires. A cet égard,
l’expression-valise « Espaces Collaboratifs d’Innovation (ECI) » désigne déjà, à elle seule, des
espaces de travail (espaces de coworking, learning labs, incubateurs, accélérateurs, couveuses, etc.),
de fabrication (fab lab, makerspace, techshop, hackerspace, etc.), d’expérimentation publique
(living lab, quartier numérique, hub créatifs, etc.) mais aussi des laboratoires de recherche et
d’innovation (centre de R&D, innovation lab, etc.). Tous ces espaces soutiennent le développement
des start-ups en stimulant de nouvelles manières d’entreprendre et d’innover qui n’ont pas encore
livré tous leurs secrets.

Plus spécifiquement, si l’incubation a fait l’objet de nombreuses recherches (ex. : Aernoudt, 2004 ;
Allen et McCluskey, 1990 ; Bergek et Norrman, 2008 ; Hackett et Dilts, 2004), ainsi que certains
métiers de l’accompagnement comme le mentorat notamment (ex. : Cull, 2006 ; Deakins et al.,
1998 ; Gravells, 2006, St-Jean et Audet, 2009, 2012 ; St-Jean et Jacquemin, 2012 ; Waters et al.,
2002), de nombreuses questions demeurent. Sur l’incubation elle-même, la recherche s’est
concentrée sur la description des dispositifs et les retombées pour les entrepreneurs incubés, mais
doit se poursuivre sur le processus même d’incubation, ainsi que ses déterminants et impacts pour
les différentes parties prenantes de l’écosystème de la structure (Hackett et Dilts, 2004 ; Messeghem
et al., 2013). Quant au mentorat, il existe bien plus d’études sur ce phénomène au niveau
organisationnel (ex. : Allen et Eby, 2008 ; Eby et al., 2010) qu’au niveau entrepreneurial. Si la
littérature sur le mentorat d’affaires se développe considérablement (ex. : Couteret et Audet, 2008 ; St-Jean et Audet, 2009, 2012 ; St-Jean et Tremblay, 2013 ; St-Jean et al., 2017), il demeure des sujets à exploiter, comme, par exemple, les motivations et les retombées du mentorat pour le mentor lui-même.

Plus globalement, l’avènement du développement de diverses formes de structures d’accompagnement conduit inévitablement à repenser également le métier de l’accompagnement. Ces métiers sont multiples et le phénomène de nébuleuse reste d’actualité (D’abate, Eddy et Tannenbaum, 2003 ; Paul, 2004). Les pratiques demeurent hétérogènes et les recherches doivent se poursuivre pour appréhender ce que sont les bonnes pratiques au regard des différents types de structures d’accompagnement, mais aussi des différents besoins des porteurs de projets et de leur évolution au fil du temps. La construction d’un véritable référentiel métier des compétences se fait attendre (Duquenne, 2014). L’adéquation des pratiques d’accompagnement avec le processus de vallée émotionnelle (ex. : Sheperd et Pazelt, 2017) que vivent classiquement les entrepreneurs mériterait également davantage de travaux. Domeignoz et Morin (2016) ont, par exemple, suggéré de réhabiliter l’émotion au coeur du processus d’accompagnement afin de guider les entrepreneurs vers une prise de décision plus appropriée. On notera aussi l’apparition de travaux exploratoires sur l’accompagnement du phénomène de doute entrepreneurial (Jacquemin et Lesage, 2016 ; St-Jean et Jacquemin, 2012 ; Valeau, 2006, 2007).

L’étude du processus d’accompagnement doit donc se poursuivre et s’affiner en intégrant la diversité et la complexité des parcours actuels. Sur ce point, il conviendrait de questionner l’adéquation des pratiques d’accompagnement au stade d’avancement des projets (cfr. la distinction entre pré-incubation et incubation, ex. : Leyronas et Loup, 2015), l’adéquation des pratiques au secteurs d’activités des projets (structures spécialisées ou généralistes), ou encore l’adaptation des pratiques d’accompagnement pour certains publics-cibles spécifiques. Sur ce dernier point, les nouveaux dispositifs d’accompagnement des étudiants entrepreneurs nous semblent constituer un intéressant terrain d’investigation. Delanoë-Gueguen (2015) soulignait les spécificités des incubateurs étudiants caractérisés par le handicap de la nouveauté et le manque de capital humain et social de ces jeunes. Les questions demeurent toutefois multiples et variées : quel soutien institutionnel pour ces structures d’accompagnement, quel rôle doivent y jouer les professeurs, etc. ?

Si la question de la performance des structures d’accompagnement n’est pas nouvelle (ex. : Bergek et Norrman, 2008 ; Degroof, 2015 ; Hackett et Dilts, 2008), de nombreuses interrogations demeurent. L’ancrage de ces structures dans un écosystème et les liens tissés avec différentes parties prenantes doivent être davantage pris en compte pour mieux comprendre à quoi servent ces structures, à qui elles profitent, et ce qu’elles apportent vraiment (ex. : Messeghem et al., 2013 ; Rice, 2002). Par ailleurs, la concurrence forte entre les nombreuses structures existantes et la volatilité sans cesse croissante des porteurs de projets qui « papillonnent » de structures en structures, voire s’insèrent dans plusieurs structures en même temps sans toujours prévenir chacune d’elles, sont autant de phénomènes qui posent question à cet égard. Toujours en termes de performance, le modèle de l’accélérateur attire l’attention croissante des chercheurs (ex. : Adomdza, 2014 ; Pauwels et al., 2016) et un débat a commencé sur l’opposition du modèle de l’incubation et de l’accélération (voir notamment Degroof, 2015 citant Aulet, 2014 qui associent « stagnation » avec le modèle d’incubation et croissance avec le modèle d’accélération). On notera l’apparition de quelques premiers travaux sur le développement de l’orientation entrepreneuriale et de l’orientation vers le marché durant le processus d’accompagnement (ex. : Evanschitzky, Caemmerer et Backhaus, 2016).

Par ailleurs, il nous semble que les différents défis auxquels sont confrontées les structures d’accompagnement, comme par exemple la fragilité de leur modèle économique, ainsi que les questions sociétales qui peuvent légitimement surgir à leur égard (faut-il subventionner ces structures, dans quelle mesure, à quelles conditions, en fonction de quel type de retour pour la société, etc. ?) requièrent l’étude du lien entre accompagnement entrepreneurial et politiques publiques (ex. : Abetti, 2004 ; Messeghem et al., 2013).

Enfin, les entreprises se saisissent également de plus en plus des modèles d’espaces collaboratifs pour penser leurs innovations. Elles ont de plus en plus souvent recours à des programmes start-ups et à des accélérateurs notamment. Les enjeux pour ces entreprises sont multiples. On peut questionner l’apport de ces programmes pour les entreprises ; se demander si le recours à ces modèles collaboratifs va engendrer des transformations radicales dans les schémas de création de valeur et d’innovation ; s’interroger sur leurs besoins en termes de management et de modes de gouvernance ; questionner leur sort à plus long terme (que deviennent-ils lorsque les projets d’innovation qui ont motivé leur mise en place se terminent) ; ou encore questionner leur impact sur les formes de travail et leurs transformations (Lô et Sacépé, 2016).

L’objectif de ce workshop est dès lors de mettre en débat l’accompagnement entrepreneurial face à la complexité et aux défis sociétaux actuels, notamment sur les thèmes suivants :

  • Le processus d’accompagnement entrepreneurial ;
  • L’adéquation entre accompagnement et spécificités des projets accompagnés ;
  • L’ancrage des structures d’accompagnement dans un écosystème entrepreneurial ;
  • Les métiers de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • Les pratiques de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • La performance de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • La fragilité du modèle économique de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • L’accompagnement entrepreneurial et les politiques publiques ;
  • Les différents publics-cibles de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • Les facettes et défis de l’accompagnement des étudiants entrepreneurs ;
  • Le développement de l’orientation entrepreneuriale et de l’orientation vers le marché pendant l’accompagnement ;
  • Les structures d’accompagnement au sein des entreprises innovantes.

Le comité scientifique examinera avec intérêt les approches tant épistémologiques, théoriques, empiriques que méthodologiques permettant de continuer à penser l’accompagnement entrepreneurial dans le monde protéiforme et complexe d’aujourd’hui.

Aux côtés des papiers à caractère académique, les communications de type plus professionnel (pratiques, témoignages, récits d’expérience, etc.) ainsi que les études de cas sont également éligibles et seront examinées avec la plus grande attention.

COMITE SCIENTIFIQUE

UCL : Amélie Jacquemin, Frank Janssen, Julie Hermans et Amélie Wuillaume
ESSCA : Xavier Lesage, Barbara Caemmerer, Inès Gabarret et Raphaël Maucuer
ULaval : Maripier Tremblay, Michel de Blois et James Eaves

ORATEURS INVITES

Françoise Seince (Directrice des Ateliers de Paris)
Jean-Pierre Boissin (IAE Grenoble et Coordinateur national PEPITE France)

DATES A RETENIR

  • Envoi des résumés étendus – 30 novembre 2017
  • Réponse du Comité scientifique – 15 décembre 2017
  • Envoi des communications complètes – 10 janvier 2018
  • Date limite d’inscription – 15 janvier 2018

FORMAT DES CONTRIBUTIONS ATTENDUES

Les résumés étendus feront entre 1.000 et 3.000 mots. Ils préciseront la problématisation et l’intérêt de la recherche, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats envisagés, la contribution potentielle. Ils sont à envoyer exclusivement sous format PDF et anonyme à l’adresse : contact@workshopentrepreneuriat2018.be

OPPORTUNITE DE PUBLICATION

Les meilleurs textes originaux qui s’inscrivent dans la thématique principale permettant un dialogue entre praticiens et chercheurs (attention à bien respecter les consignes aux auteurs de cette revue qui seront transmises aux participants) et retenus par le Comité Scientifique seront acheminés vers la Revue Entreprendre & Innover (https://revueentreprendreinnover.wordpress.com), classée catégorie 4 FNEGE). Ils feront l’objet d’une évaluation par les pairs selon les règles de l’anonymat double pour une publication dans un dossier spécial.

INFORMATIONS PRATIQUES

  • Droit d’inscription : 200 euros (incluant matériel, pauses café, repas et visite)
  • Hôtel partenaire suggéré (prix négociés) : http://www.hoteldream.be/
  • Informations sur la ville de Mons : http://www.mons.be/decouvrir/mons
  • Contact organisateurs : amelie.jacquemin @uclouvain-mons.be ; xavier.lesage@ essca.fr ; barbara.caemmerer@ essca.fr ; Michel.deBlois@ design.ulaval.ca

Call for Papers – 3rd Abbé Grégoire Innovation

Call for Papers 3rd Abbé Grégoire Innovation Days

April 3-4, 2018, Cnam, Paris

CFP_3rd_Innovation_Days__Abbé_Grégoire_27092017

Research on innovation has become a hot topic over the past years. This topic is now multiform and has
spread amongst most of the fields in social sciences. Numerous issues about innovation are studied with
various focus as such as individuals, organizations, economic systems or political systems. The 3rd Abbé
Grégoire Innovation Days aims to highlight the latest researches on innovation. With this event, we intend to contribute to the field and to develop the research community around innovation. Placing this  conference under the patronage of the Abbé Grégoire who founded the Cnam in 1794 we wish to humbly contribute the work done on innovation by the Cnam for more than 200 years.
For the 2nd Abbé Grégoire Innovation Days, in March 2017, we hosted 27 panels where 112 papers were debated in various disciplines from management to finance and economics, all focusing on innovation.
For this 3rd edition, the conference will be open to a diversity of academic knowledge in a multidisciplinary
approach of innovation. The idea is to shed light on original researches in various fields, from creativity to
regulation, from social innovation to 3D printing, from innovation clusters to crowdfunding, and many
others.
You are invited to submit your paper in one of the Special Interest Groups (SIG) that will take place during
the conference.

Agenda

  • Submission Opening: mid-December 2017
  • Deadline for submission: January 15th, 2018
  • By February 25th, 2018: Reviews will be sent to the authors. Papers will be either accepted,
    accepted with modification, or rejected
  • By March 25th, 2018: Deadline for submission of revised papers if modifications were requested
    by reviewers.
  • April, 3-4th 2018: conference!

Guidelines

  • Full papers from 15 to 30 pages (including references)
  • Times new roman 12, double space
  • Submissions should be written in English
  • Any type of contributions is welcome: literature review (provided they have significant added value),
    empirical, theoretical or conceptual papers, with qualitative or quantitative methodologies.

All submissions will follow the standard double blind review process.
The submission process will be communicated on our website: www.abbegregoireinnovation.com

Academic Journal in Partnerships

The 3rd Abbé Abbé Grégoire Innovation Days are in partnerships with numerous academic journals. The
authors will have the opportunity to submit their papers to these journals for special issues
(communicated later) or with a facilitated process:

  • Entreprendre & Innover
  • Entreprise & Société
  • European Review of Service Economics and Management
  • Finance Contrôle Stratégie
  • Innovations, Revue d’Economie et de Management de l’Innovation (REMI) / Journal of Innovations Economics and Management (JIEM)
  • International Journal of Entrepreneurship and Small Business
  • International Journal of Manufacturing Technology & Management
  • Revue de l’entrepreneuriat
  • Technologie & Innovation

Our Website
https://www.abbegregoireinnovation.com/

Journées OPPE – 30 novembre & 1er décembre – Montpellier

Journées OPPE 2017

30 novembre et 1er décembre 2017 à Montpellier

Rebondir pour mieux entreprendre

 

Etudiant(e) en quête de projet, serial entrepreneur(se), salarié(e) en reconversion professionnelle,… tous connaîtront au cours de leur vie des phases de rebond. Comment y faire face ? Existe-t-il un apprentissage, des pratiques pour s’y préparer ? Comment s’ouvrir à de nouvelles opportunités ? Vers qui s’adresser ?

Des enseignants, étudiants et entrepreneurs témoigneront de leurs expériences et les enrichissements qu’ils en ont tirés.

Comme chaque année, les journées OPPE proposeront aux participants de vivre des moments d’échange, de capter de nouvelles pratiques / postures et de trouver de nouvelles clés pour sensibiliser les jeunes à l’entrepreneuriat.

Cet événement est proposé en partenariat avec le Conseil Régional d’Occitanie et le Labex Entreprendre de l’Université de Montpellier.

Co-organisateurs
Plus d’informations: Cliquez ici
Contenu original: http://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr/event/journees-oppe-2017/

7emes journées Georges Doriot « ENTRE-prendre et Partage : Quel potentiel de transformation sociale ? », MONTREAL, 15, 16 et 17 mai 2018

7èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société

7èmes Journées Georges Doriot APPEL A COMMUNICATIONS

ENTRE-prendre et Partage : Quel potentiel de transformation sociale ?

Appel à communications
Georges Doriot fut comme Professeur à Harvard un pionnier de l’enseignement et de la recherche
en gestion et introduisit en France au début des années 1930 la méthode des cas au CPA, devenu
l’Executive MBA du groupe HEC Paris. Promu Général de l’armée américaine durant la 2ème guerre
mondiale, il fut aussi un des « inventeurs » du capital risque après-guerre aux USA et fit fortune en
participant à la création de DEC.
Pourquoi des journées Georges Doriot ?
Tous les deux ans, les journées Georges Doriot sont l’occasion de mettre en pratique trois principes forts :

  • l’intelligence pratique : l’entrepreneuriat est un champ où l’imbrication entre les pratiques et les
    réflexions académiques est nécessaire et fructueuse.
  • une vocation transdisciplinaire : ces journées doivent permettre d’aborder les phénomènes
    entrepreneuriaux sous diverses facettes : managériale, juridique, psychologique, historique, etc…
    Outre les sciences de gestion, les journées sont ouvertes aux spécialistes des sciences économiques,
    des sciences juridiques, des sciences cognitives, et plus largement des sciences humaines et sociales.
  • la relation entre entrepreneuriat et société : les journées Doriot souhaitent mettre l’accent sur
    l’entrepreneuriat comme agent des transformations sociales et non réduire l’entrepreneuriat à la
    création de richesse.

 

Thème de la septième édition

Soutenu à la fois par une tradition académique fonctionnaliste et des discours politiques normatifs,
l’entrepreneuriat a longtemps été considéré sous le prisme exclusif de la création de richesse
(Jennings et al., 2005 ; Amstrong, 2005 ; Tedmanson et al. 2012). Les discours scientifiques et
politiques ont notamment attribué un rôle sans doute excessif à l’innovation et cultivé la figure du
leader héroïque (Janssen et Schmitt, 2011), masquant des formes d’entreprendre plus contrastées,
des raisons d’entreprendre variées et mettant aussi de côté la performativité et l’idéologie de ces
mêmes discours optimistes. Au-delà de cet « entrepreneurialisme », l’entrepreneur(e) peut
également – peut-être avant tout – être envisagé comme un agent du changement social et politique,
transformant par ses micro-pratiques des ordres établis.
Ce changement de perspective implique, d’une part, de déconstruire un ensemble de discours
autour de l’entrepreneuriat considérés comme allant de soi, d’appréhender différemment les
processus entrepreneuriaux et d’approfondir l’étude des « entreprendre autrement » d’autre part. Il
en va ainsi par exemple de la création de valeur financière que les approches traditionnelles peinent
à appréhender en phase de création d’entreprise et qui constitue, pour de nombreux entrepreneurs,
plus une contrainte qu’un objectif (St-Pierre et Cadieux, 2011). Il en va ainsi également des formes
solidaires, sociales et collectives de l’entrepreneuriat qui appellent à un renouvellement des
approches là où on calque le plus souvent les instruments dominants de l’entrepreneuriat (plans
d’affaires, etc.). Il en va ainsi enfin des référents culturels occidentaux qui soutiennent les manières
de penser l’entrepreneuriat.
L’objectif de ces 7èmes journées est d’aller au-delà de la critique pour mettre en débat des
conceptions alternatives de l’entrepreneuriat qui considèrent davantage les dimensions
sociales, transformatives et relationnelles de l’entrepreneuriat, qu’il soit ou non marchand.
En somme, ces journées voudraient porter l’attention de la communauté sur l’ENTRE des
dynamiques entrepreneuriales.
Format inédit pour cette édition, les journées Doriot hébergeront des ateliers plus spécifiquement
dédiés à des objets à la pointe de la recherche en entrepreneuriat mais en cohérence avec le thème
de l’édition. Voici les objets retenus pour l’édition 2018 :

  1. Entreprendre avec la foule
    L’appel à la foule, que ce soit pour tester un nouveau produit, collecter de l’information, obtenir des ressources financières, ou toute autre raison est un phénomène en croissance mais qui présente des enjeux majeurs pour les sociétés. On connait toutefois encore peu de choses sur ses motivations et les conséquences notamment sur la création et le développement d’une entreprise. Des contributions discutant de ces questions sont attendues ainsi que toutes autres qui permettraient de mieux comprendre cette logique du « partage » qui peut laisser l’impression de s’opposer à celle de l’indépendance tant valorisée par l’entrepreneur.
    Pilotes : Josée St-Pierre (UQTR), Nazik Fadil (EM Normandie), Sophie Renault (Institut d’Administration des Entreprises d’Orléans)
  2. Entrepreneuriat, Nouvelles Formes d’Organisation du Travail et Nouveaux Espaces
    La multiplication des « nouveaux espaces » de travail – tiers lieux, espaces de travail collaboratif – porte et est portée, de façon plus ou moins explicite parfois, par l’appel à entreprendre voire à s’entreprendre. Ces lieux, à ce titre, sont des révélateurs de transformations réelles du travail mais soulèvent de surcroît la question de mutations possibles à une échelle plus large : l’organisation des systèmes productifs. L’objectif de l’atelier est de mettre en lumière les possibles ainsi que les risques du renouvellement du travail et de son organisation à différentes échelles que proposent les « nouveaux lieux » et leur connivence avec l’entrepreneuriat.  Pilotes : RGCS-Montréal avec Viviane Sergi (ESG UQAM), Annie Camus (ESG UQAM) et Anouk Mukherjee (Université Paris Dauphine).
  3. Entrepreneuriat et Innovation Sociale
    La rencontre de l’entrepreneuriat et de l’innovation sociale a donné l’entrepreneuriat social. Un entrepreneuriat « d’intervention » visant à apporter des solutions aux grands problèmes sociaux et environnementaux grâce à l’appui de la philanthropie et du marché. La rencontre entrepreneuriat-innovation sociale dépasse cependant l’espace du seul entrepreneuriat social, particulièrement lorsque l’on définit l’innovation sociale non plus dans une perspective technique de réparation mais plutôt dans une perspective de changement institutionnel et de transformation des rapports sociaux. L’objectif de l’atelier est de réfléchir le potentiel de l’entrepreneuriat à incarner cette vision transformatrice en lien avec les différentes perspectives de l’innovation sociale.
    Pilotes : CRISES avec Sylvain Lefèvre (ESG UQAM), Annie Camus (ESG UQAM)
  4. Enseigner autrement l’entrepreneuriat ?
    L’entrepreneuriat semble désormais s’orienter de manière sensible vers des pédagogies expérientielles en écartant les formes traditionnelles d’enseignement a priori moins propices à comprendre les dimensions concrètes de la pratique entrepreneuriale. En particulier, la pédagogie entrepreneuriale semble focalisée exclusivement vers le développement d’une sensibilité entrepreneuriale, voire la formation d’entrepreneurs. Cet atelier vise à présenter et discuter des expériences pédagogiques originales en entrepreneuriat en portant un intérêt particulier aux méthodes traitant des pédagogies permettant de relier la création d’entreprises et la transformation sociale.
    Pilotes : Alain Bloch (HEC Paris), Yosra Boughattas (Université d’Artois), Johann Vallerand (ESG UQAM) et Virginie Hachard (EM Normandie)
  5. Entreprendre dans les marges
    L’entrepreneuriat recouvre aussi des formes invisibles, minoritaires, résistantes, qui sont encore l’objet d’une trop faible attention parce qu’elles se déroulent dans les marges des institutions et de la connaissance (publiques, académiques, etc.). Les marges sont aussi le lieu de nouvelles pratiques entrepreneuriales qui échappent aux normes institutionnalisées et reposent sur de véritables projets d’émancipation, d’affirmation voire de subversion.
    L’objectif de cet atelier est de mettre en lumière des figures et pratiques marginales de l’entrepreneuriat tout en préservant un regard critique. Il ne s’agit ainsi pas de constituer de nouvelles mythologies en érigeant les marges en nouveaux modèles.
    Pilotes : Olivier Germain (ESG UQAM), Amira Laifi (EM Normandie) et Sylvie Paré (ESG UQAM)
  6. Vers des modèles décomplexés des normes de genre et porteurs de transformation sociale
    Défiant les standards dominants, les nouveaux modèles d’affaires largement portés par les femmes réinventent les normes sociales de genre et sont porteurs de transformation sociale : coopératives, management participatif, performance sociale et sociétale, pratiques collaboratives, financement durable… Autant de modèles basés sur des modes de gestion durables, collaboratifs et à fort impact social, répondant aux évolutions des aspirations sociétales et individuelles et constituant des alternatives intéressantes au modèle compétitif. Cet atelier a pour objectif de mettre en lumière la façon dont les femmes et les hommes développement une diversité de modèles entrepreneuriaux alternatifs, décomplexés des normes de genre et porteurs de transformation sociale.
    Pilotes : Christina Constantinidis (Université de Luxembourg), Typhaine Lebègue (EM Normandie) et Hélène Lee Gosselin (Université Laval)
  7. Entrepreneuriat et Bien Commun :
    Dans la vision néo-classique où la pensée économique prédomine, l’entrepreneuriat mobilise essentiellement l’individu et l’objectif de création et de capture de la valeur. La question du bien commun, ou des communs, invite à inscrire des formes alternatives de création de valeur et d’appropriation au coeur de l’action entrepreneuriale. En ce sens, cet atelier vise à réfléchir à l’articulation entre création/capture de la valeur et commun d’une part, et entre individu(s) et « lien/lieu commun », d’autre part, pour concevoir et développer des projets entrepreneuriaux différents. Toute contribution s’adressant à l’une de ces problématiques ou à leur dynamique sera étudiée.
    Pilotes : Jean-Pierre Bréchet, Brigitte Charles-Pauvers, Nathalie Schieb-Bienfait, Caroline Urbain (Université de Nantes), Robert Desmarteau, Anne-Laure Saives (ESG UQAM), Sandrine Emin  (Université d’Angers)
  8. Entrepreneuriat collectif :
    L’entrepreneuriat collectif s’exprime à la fois à travers la mobilisation d’un ensemble d’individus autour d’un projet « d’entreprise partagée » mais également par le développement de coopérations interorganisationnelles contribuant à la création d’écosystèmes territoriaux et entretenues par des valeurs communes. L’économie sociale et solidaire est également concernée par le développement de telles initiatives. Cet atelier a pour objectif d’appréhender le rôle et les modalités de mise en oeuvre de l’entrepreneuriat collectif en contexte d’innovation sociale ou de développement durable. L’analyse d’initiatives portées par le monde agricole (mais pas seulement!) est la bienvenue.
    Pilotes : Sonia Aissaoui (Université Caen Normandie), Pascale Bueno Merino (EM Normandie), Roland Condor (EM Normandie), Samuel Grandval (Université Le Havre Normandie)

En fonction des communications acceptées, ces ateliers pourront prendre la forme de sessions multiples, d’une session ponctuelle ou d’une table ronde.

Dans le cadre ou en dehors de ces ateliers, nous vous invitons comme à chaque édition à développer des perspectives critiques, nouvelles et originales sur les thèmes suivants :

  • Entrepreneuriat et changement social ;
  • Finance entrepreneuriale et renouvellement de la création de valeur ;
  • Entrepreneuriat, légitimité et déviance ;
  • Approches narratives de l’entrepreneuriat ;
  • Esthétique de l’entrepreneuriat ;
  • Entrepreneuriat, résistance et émancipation ;
  • Entreprendre, ontologie processuelle, processus entrepreneuriaux (entrepreneuring) ;
  • Approches politiques : la société entrepreneuriale ;
  • Entrepreneuriat et géostratégie ;
  • Déconstruction des histoires et discours dominants ;
  • Entrepreneuriat familial, pérennité et résistance à la financiarisation ;
  • Entrepreneuriat durable, social et solidaire;
  • Approches culturelles de l’entrepreneuriat ;
  • Construction des identités entrepreneuriales ;
  • « Bricolage », sérendipité et entrepreneuriat ;
  • Défaillance / échec entrepreneurial ;
  • Micro-finance ;
  • Entrepreneuriat, pouvoir et soumission ;
  • Entrepreneuriat et excès du capitalisme ;
  • Entrepreneuriat et développement ;
  • Entrepreneuriat et politiques publiques ;
  • etc…

 

COMITE SCIENTIFIQUE PERMANENT

Alain Bloch, HEC Paris.
Louise Cadieux, Université du Québec à Trois-Rivières
Didier Chabaud, Université de Paris Sorbonne
Nazik Fadil, EM Normandie
Alain Fayolle, E.M. Lyon Business School
Olivier Germain, ESG UQAM
Howard Stevenson, Harvard Business School
Thomas Zellweger, Universität St Gallen
COMITE SCIENTIFIQUE DES 7EMES JOURNEES GEORGES DORIOT (SOUS RESERVE
D’ACCEPTATION)
Sous la Présidence de la Professeure Josée St-Pierre, Université du Québec à Trois-Rivières
Sarah Abdelnour, Université Dauphine
Sonia Aissaoui, Université de Caen Normandie
Sébastien Arcand, HEC Montréal
Mathilde Aubry, EM Normandie
Saulo Barbosa, E.M. Lyon Business School
Franck Barès, HEC Montréal
Hanane Beddi, IAE de Lyon, Université de Lyon 3
Cyrine Ben-Hafaïedh, IÉSEG School of Management
Sandrine Berger-Douce, Ecole des Mines de Saint-Etienne
Guillaume Blum, Université Laval
Marie J. Bouchard, ESG UQAM
Pascale Bueno Merino, EM Normandie
Sylvain Bureau, ESCP Europe
Annie Camus, ESG UQAM et CRISES
Camille Carrier, Université du Québec à Trois-Rivières
Cécile Chanut-Guieu, Aix-Marseille Université
Stéphanie Chasserio, Skema Business School
Roland Condor, EM Normandie
Christina Constantinidis, Université de Luxembourg
Jean-Philippe Denis, Université Paris Sud
Raffi Duymedjan, Grenoble Ecole de Management
Sandrine Emin, Université d’Angers
Julie Fabbri, EM Lyon Business School
Guillaume Ferrante, Paris School of Business
Olivier Giacomin, EBS European Business School Paris
François Goxe, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Samuel Grandval, Université Le Havre Normandie
Gilles Guieu, Aix-Marseille Université
Julie Herman, Université catholique de Louvain
Amélie Jacquemin, Université catholique de Louvain
Frank Janssen, Université catholique de Louvain
Lotfi Karoui, EM Normandie
Nabil Khelil, CREM, Université Caen Normandie
Etienne Krieger, HEC Paris
Kerstin Kuyken, ESG UQAM
Amira Laifi, EM Normandie
Typhaine Lebègue, EM Normandie
Sylvain Lefèvre, ESG UQAM
Vincent Lefèvre, AUDENCIA Nantes
Karim Messeghem, Université de Montpellier
Valérie Michaud, ESG UQAM
Khaireddine Mouakhar, EM Normandie
Walid A. Nakara, Montpellier Business School
Amélie Notais, Université Paris Sud
Sylvie Paré, ESG UQAM
Matthias Pépin, UQTR
Miruna Radu-Lefèvre, AUDENCIA Nantes
Sophie Reboud, Groupe ESC Dijon Bourgogne
Anne-Laure Saives, ESG UQAM
Nathalie Schieb-Bienfait, Université de Nantes
Christophe Schmitt, Université de Lorraine
Viviane Sergi, ESG UQAM
Etienne St-Jean, Université du Québec à Trois-Rivières
Laurent Taskin, Université catholique de Louvain
Sonia Tello-Rozas, ESG UQAM
Julie Tixier, Université Paris Est
Maripier Tremblay, Université Laval
Johann Vallerand, ESG UQAM
Thierry Verstraete, Université de Bordeaux
Olivier Younes, HEC Paris

COMITE D’ORGANISATION PROVISOIRE

Sous la présidence :
Annie Camus, CRISES et ESG UQAM
En cours de composition

POUR TOUTE QUESTION RELEVANT DES DIMENSIONS SCIENTIFIQUES DES JOURNEES
Alain Bloch bloch@hec.fr
Annie Camus camus.annie@uqam.ca
Nazik Fadil nfadil@em-normandie.fr
Olivier Germain germain.olivier@uqam.ca

DATES À RETENIR

  • Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mots hors références) : 21 novembre 2017
    Les résumés préciseront la problématisation et l’intérêt de la recherche, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats envisagés, la contribution potentielle.
  • MERCI DE PRECISER CLAIREMENT LE NOM ET LE NUMERO DE L’ATELIER THEMATIQUE AUQUEL VOUS SOUHAITERIEZ SOUMETTRE SI TEL EST LE CAS.
    Envoyer exclusivement sous format PDF ANONYMÉ à l’adresse : doriot2018@gmail.com
    Vous joindre sur page séparée le titre de la proposition, vos coordonnées complètes ainsi
    que l’auteur référent.
  • réponse du comité scientifique : 15 décembre 2017
  • envoi des versions finalisées : 2 avril 2018 (à respecter en raison du délai de conception et
    d’impression des supports)

 

FORMATS DE CONTRIBUTION

Aux côtés des papiers à caractère académique, les communications à fortes implications managériales ainsi que les études de cas seront examinées avec la plus grande attention.

PRIX BRUNO ROUX DE BEZIEUX
Bruno Roux de Bézieux, qui enseigna à HEC Paris a été l’élève de Georges Doriot à Harvard
comme il l’a rappelé de son vivant lors de la deuxième édition des Journées Georges Doriot à Paris.
Aujourd’hui disparu, son fils Geoffroy Roux de Bézieux, a souhaité honorer sa mémoire en
attribuant, via la Fondation HEC, une récompense aux contributions les plus remarquables de ces
journées.
Trois prix seront remis à une ou plusieurs contributions durant la conférence.

  • Un prix de 3000 euros saluera la meilleure contribution de la conférence.
  • Un prix spécifique de 2000 euros sera pour la première fois dédié à la meilleure contribution d’un-e étudiant-e de doctorat.
  • Une bourse d’accompagnement aux frais de déplacement de 2000 euros honorera le meilleur projet de contribution d’un chercheur des pays du sud.

 

PROJETS DE PUBLICATION

Un numéro thématique de la Revue Internationale de PME sera publié en 2019 en lien avec le thème #1 de la foule et sera concomitant à cet appel à contributions. Les auteurs des communications de cet atelier seront donc invités à soumettre une version enrichie de leur contribution à ce numéro thématique, en suivant les consignes disponibles sur le site de la RIPME (www.revueinternationalepme.com).
Concernant les communications n’ayant pas été présentées dans l’atelier #1 dédié à la foule, la Revue Française de Gestion (RFG) est également partenaire des journées Georges Doriot 2018. Les auteurs des meilleures communications seront ainsi invités à soumettre à un dossier spécial de la Revue Française de Gestion concomitant de ces journées sur le thème : « ENTRE-prendre et Partage : Quel potentiel de transformation sociale ? ». Les auteurs pourront soumettre sans avoir pris part à la conférence. L’appel RFG sera de son côté clos le 15 juillet 2018, soit deux mois après la conférence.

 

ATELIER DOCTORAL – 15 mai 2018

13 heures à 17 heures
Pour la première fois, un atelier doctoral se déroulera la première demi-journée de la conférence.
Il vise à faciliter des interactions entre les doctorants et les professeurs participant à la conférence
autour de leurs projets de thèses, à sensibiliser aux enjeux de la carrière académique mais aussi à
des méthodes de recherche. L’atelier sera également l’occasion de présenter des témoignages.
L’atelier ne prendra pas nécessairement la forme d’exposés formels de la part des doctorants mais
vise essentiellement à permettre les apprentissages et une discussion constructive.
Candidatures :
– Envoi de votre projet de thèse à doriot2018@gmail.com avant le 15 décembre 2017 en
indiquant clairement qu’il s’agit d’une soumission à l’atelier doctoral.
Les éléments requis (3000 mots hors références) sont les suivants :
– exposé de la question de recherche et justification de sa pertinence ;
– appareil théorique mobilisé ;
– options méthodologiques a priori envisagées ;
– premiers éléments empiriques ;
– contributions possiblement attendues ;
– les principales interrogations à ce stade de la thèse.
Les quatrième et cinquième éléments dépendront de l’état d’avancement de la thèse.
– Retour commenté avant le 15 janvier 2017
– Envoi final du projet qui sera discuté en atelier avant le 15 avril 2017. Ce document final
permettra d’intégrer les avancées les plus récentes de la thèse.

Call for Papers : Marché et Organisations

Numéro spécial : L’entrepreneur scientifique, un entrepreneur comme les autres ?

Dirigé par Sophie Boutillier (Université du Littoral, CLERSE, UMR-CNRS 8019) et Laurice Alexandre (Université Paris-Descartes)

Nombre de travaux ont été publiés depuis les années 1980, depuis la loi Doyle-Bah, sur le chercheur entrepreneur, l’entrepreneur scientifique, voire l’entrepreneur académique (les définitions sont multiples et variées) initiative qui a été suivie dans de nombreux pays, comme par exemple en France, avec la loi Allègre en 1999. Par ailleurs, le concept de l’université entrepreneuriale, qui s’est imposé en 1988 avec les travaux de Burton Clark (Gjerding et al., 2006) a aussi très largement contribué à diffuser l’idée d’une nouvelle alliance (de plus en plus étroite) entre la science et l’industrie. Cependant si ces faits et ces théories qui sont supposés les expliquer, s’imposent à la fin du 20e siècle, les faits analysés par celles-ci ne sont pas nouveaux. Dès le 19e siècle, voire dès le 18e siècle, des scientifiques (ou des savants, selon le terme approprié en fonction de la période considérée) ont été amenés à déposer des brevets, voire à créer une entreprise, lesquelles sont parfois devenues des firmes dominantes.

Le développement de l’entreprise managériale au cours du 20e siècle a largement contribué à diffuser l’idée selon laquelle l’innovation ne pouvait être le fait que des grandes entreprises (Chandler, 1977 ; Schumpeter, 1979 ; Galbraith, 1968), et que ces initiatives décentralisées des siècles précédents devaient être appréhendées comme des épiphénomènes, voire comme une phase de balbutiement, annonçant des changements profonds à venir. C’est au demeurant dès la fin du 19e siècle, que de grandes entreprises créent leur centre de recherche- développement pour mettre au point de nouveaux prototypes. Il s’agit majoritairement d’entreprises relevant de secteurs très intensifs en capital (métallurgie, sidérurgie, chimie), qui sont aussi étroitement à la fabrication d’armement comme Schneider en France, qui après la défaite de 1870 se voit imposer par le nouveau gouvernement de fabriquer les « canons de la victoire ». En effet, dès la guerre de 1870, une collaboration étroite entre savants et militaires s’était développée dans le but de sélectionner et de mettre au point les inventions de renverser le cours du conflit (Galvez-Behar, 2005). Mais, ce fait n’est pas isolé, on le rencontre dans nombre de pays industrialisés.

Mais, l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) à la fin des années 1970 a largement remis en cause l’idée selon laquelle la grande entreprise était seule capable de générer des innovations majeures, d’autant plus que bien que si la création des gros systèmes informatiques depuis la seconde guerre mondiale avait été le fait des ingénieurs des grandes firmes et des militaires (voir l’ordinateur ENIAC ou l’invention d’Internet par l’armée américaine), l’invention du micro-ordinateur a été le fait d’entrepreneurs isolés passionnés (avec Gates et Jobs, on cite beaucoup moins fréquemment Ed Roberts, qui fut pourtant un entrepreneur scientifique en série), mais pas forcément chercheurs. Le développement du réseau Internet en revanche depuis la fin du 20e siècle, s’est accompagné par la création d’entreprises par des scientifiques dont l’exemple le plus connu est certainement Google. Larry Page et Serguei Brin ont détourné leur projet de thèse de doctorat pour créer Google ! ce qui ne fut pas en revanche le cas de Mark Zuckerberg qui créa Facebook avant la fin de ses études.

L’objectif de ce numéro spécial de Marché & Organisations est de retracer le parcours universitaire et entrepreneurial d’entrepreneurs scientifiques d’hier et d’aujourd’hui afin de faire ressortir les permanences et les différences en relation avec le contexte institutionnel, économique, social et politique propre à chacune des périodes étudiées, depuis la première révolution industrielle à nos jours.

Calendrier :

  • 14 juillet 2017 : envoi d’un résumé de 300 mots.
  • 10 août 2017 : réponse du comité de rédaction
  • 25 décembre 2017 : envoi du texte final (8000 mots maximum)
  • 5 janvier 2018 : réponse du comité de rédaction
  • 30 avril 2018 : envoi de la version finale corrigée
  • Septembre 2018 : publication du numéro

Contacts :

  • Sophie Boutillier Sophie.Boutillier @ univ-littoral.fr
  • Laurice Alexandre : Laurice.alexandre-leclair @ parisdescartes.fr

Marché & organisations sur Cairn : https://www.cairn.info/revue-marche-et-organisations.htm

Appel à communication

Special issue call for papers EBRSpecial issue call for papers IJEBR – Filling in the Blanks: ‘Black Boxes’ in Enterprise/Entrepreneurship Education

Filling in the Blanks: ‘Black Boxes’ in Enterprise/Entrepreneurship Education


Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

Aims & Scope
The number of programmes and courses offered in entrepreneurship has exploded in the past couple of decades (Kuratko, 2005; Katz, 2003; 2008; Nabi et al 2016). Corresponding to this growth in educational programmes, entrepreneurship education research has become a field in its own right (Fayolle et al., 2006, Pittaway and Cope, 2007a, Fayolle, 2007; Fayolle and Kyrö, 2008, Neck and Green, 2011). Indeed, existing studies have been particularly adept in examining different forms of pedagogy (Pittaway and Cope, 2007a) and the way that entrepreneurship education influences students’ propensity for, and intentions of entrepreneurship (Bae et al., 2014). However, entrepreneurship education research is still a young scholarly field that struggles for legitimacy (Fayolle, 2013), and there are needs for more robust intellectual foundations that can inform and advance the current knowledge base, both at theoretical and methodological levels (Pittaway and Cope, 2007a; Fayolle, Verzat & Wapshott, 2016). In this respect, a number of topics remain un(der)explored that we perceive as ‘black boxes’ in entrepreneurship education. They include but are not limited to the following:

First, research into how entrepreneurship education contributes to the development of active, employable, and entrepreneurial citizens remains scarce. Indeed, we know far too little about the variability of outcomes of student learning, both in the short and the long-term. Furthermore, while experiential forms of learning are often taken for granted in entrepreneurship education, there is a need for research on different learning approaches (including experiential and transformational) and how these approaches may help foster learning (Pittaway and Cope, 2007b). Research is also needed on how individuals are involved with different types of educational experiences and interventions, as well as explorations of differences in motivations for and immersion in entrepreneurship education and learning (Kassean et al, 2015). We would like to see research that takes into account differences among individuals as learners (Corbett, 2007; Politis and Gabrielsson, 2015). Contributions that investigate the ways that entrepreneurial competencies are developed, that is, offering insights into “how, when, why and what” entrepreneurial competencies are learned over time (and in particular circumstances – see the next “black box”) are particularly welcomed (Lackeus, 2015).

Second, the impact of context is a topic that is rarely addressed in the entrepreneurship education literature compared to what is found in entrepreneurship research, overall (Welter, 2011; Welter at al., 2016). For example, the role of institutions and regulations set up by governments and universities remains underexplored (Walter and Block, 2016). However, context clearly plays an important role in what is possible, achievable, and appropriate in entrepreneurship education (Urban and Kujinga, 2017; Refai and Klapper, 2016). We would like to see submissions that investigate and critically assess how context (broadly defined) limits or facilitates the kinds of opportunities and challenges that educators and students encounter.  Besides institutional and cultural aspects of context, we seek manuscripts that might explore such questions as: What role does space and place play in the unfolding of entrepreneurial learning?  How are tensions between freedom and creativity on one hand and control and accountability on the other recognized and “managed” in entrepreneurial learning?

Third, entrepreneurship education seems to exist in a vacuum, that is, it fails to recognize a broad and deep literature about the nature of learning and pedagogical innovation (Fayolle, et al., 2016), even though many of the approaches used in entrepreneurship education have a long history in educational science (Fayolle, 2013). For example, entrepreneurship education often draws on notions of experiential and transformational learning, reinterpreting these in an entrepreneurship/ enterprise context. We also tend to borrow liberally from psychology when trying to understand student behaviour (e.g., Krueger & Carsrud, 1993; Wilson et al., 2007) and from e.g. design-thinking or action learning to devise learning activities (Rae, 2012). Therefore, we would encourage contributions that address and even problematize the cross-fertilization that takes place between entrepreneurship education and entrepreneurial learning and insights into learning and education from other disciplines.

Finally, intentions and self-efficacy measures have traditionally been a major focus for exploring the outcomes of entrepreneurship education (Nabi et al., 2015).  We encourage submissions that would evaluate other kinds of outcome measures, particularly research that explores how entrepreneurship education impacts the behaviours of individuals engaged in entrepreneurship. We are looking for contributions that use innovative samples and/or methodologies to collect and analyze the data on a broad range of entrepreneurial activities and outcomes. We welcome research needs that addresses how the impact of entrepreneurship education is measured, particularly research that might capture possible unintended or adverse outcomes of entrepreneurship education. Longitudinal approaches for studying entrepreneurship education and learning are of particular interest. Most research in entrepreneurship education tends to focus on samples from single universities, so we would welcome comparisons of university programmes or comparisons of university programmes with other forms of training programmes. We also encourage research that aims at developing new ways to measure the impact of entrepreneurship education.

We would like to encourage a diversity of methods and approaches to tackle the above issues as some black boxes lend themselves better to either conceptual, qualitative or quantitative designs, and we will be open to novel approaches. However, we will stress rigour and transparency, so we encourage contributions that incorporate recent methodological advances (e.g. Gioia et al, 2012).

Submission Guidelines:

All submissions are subject to the standard double-blind review process. Manuscripts must be original, unpublished works not concurrently under review for publication at any other outlet and are expected to follow the standard formatting guidelines for the journal. Submission must be made through the ScholarOne site at http://mc.manuscriptcentral.com/ijebr by April 30th 2018.Submissions should be prepared according to the Author Guidelines found at http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr
When submitting your manuscript, please ensure you select this special issue from the relevant drop-down menu. Reviews will be conducted through mid to late-2018, aiming at publication for those accepted expected in late 2019.

Initial inquiries can be directed to any of the Guest Editors at the following email addresses:
Helle Neergaard (Helle.Neergaard@mgmt.au.dk)
William B. Gartner (wgartner@babson.edu)
Ulla Hytti (ullhyt@utu.fi)
Diamanto Politis (diamanto.politis@fek.lu.se)
David Rae (david.rae@bishopg.ac.uk)

REFERENCES
Bae, T. J., Qian, S., Miao, C. & Fiet, J. O. (2014) The Relationship between Entrepreneurship Education and Entrepreneurial Intentions: A Meta‐analytic Review. Entrepreneurship Theory and Practice, 38(2) 217-254
Corbett, A.C. (2007) Learning Asymmetries and the Discovery of Entrepreneurial Opportunities.  Journal of Business Venturing, 22(1) 97–118.
Fayolle, A. (Ed.). (2007) Handbook of Research in Entrepreneurship Education: A General Perspective (Vol. 1). Edward Elgar Publishing, Cheltenham, UK
Fayolle, A. (2013) Personal Views on the Future of Entrepreneurship Education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8) 692-701
Fayolle, A. & Kyrö. P. (Eds) (2008) The Dynamics between Entrepreneurship, Environment and Education. Edward Elgar Publishing. Cheltenham, UK
Fayolle, A., Gailly, B. & Lassas-Clerc, N. (2006) Assessing the Impact of Entrepreneurship Education Programmes: A new Methodology. Journal of European Industrial Training, 30(9) 701-720
Fayolle, A., Verzat, C. & Wapshott, R. (2016) In Quest of Legitimacy: The Theoretical and Methodological Foundations of Entrepreneurship Education Research, International Small Business Journal, 34(7), 895–904
Gioia, D A; Kevin G. Co; Hamilton, A L. (2012) Seeking Qualitative Rigor in Inductive Research: Notes on the Gioia Methodology. Organizational Research Methods, 16(1) 15-31.
Kassean, H., Vanevenhoven, J., Ligouri, E. & Winkel, D.E. (2015) Entrepreneurship Education: A Need for Reflection, Real-world Experience and Action. International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research, 21(5) 690-708
Katz, J. A. (2003) The Chronology and Intellectual Trajectory of American Entrepreneurship Education: 1876–1999. Journal of Business Venturing, 18(2) 283-300.
Krueger, N. F., & Carsrud, A. L. (1993) Entrepreneurial Intentions: Applying the Theory of Planned Behaviour. Entrepreneurship & Regional Development, 5(4) 315-330
Lackeus, M (2015) Entrepreneurship in Education: What, why, when, how. Entrepreneurship360. Background Paper. OECD
Nabi, G., Liñán, F., Fayolle, A., Krueger, N. & Walmsley, A. (2016) The Impact of Entrepreneurship Education in higher Education: A Systematic Review and Research Agenda. Academy of Management Learning & Education, amle-2015
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011) Entrepreneurship Education: Known Worlds and New Frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1) 55-70
Pittaway, L. & Cope, J. (2007a) Entrepreneurship Education: A Systematic Review of the Evidence. International Small Business Journal, 25(5) 479-510
Pittaway, L. & Cope, J. (2007b) Simulating Entrepreneurial Learning: Integrating experiential and Collaborative Approaches to Learning. Management Learning, 38(2) 211-233
Politis, D. & Gabrielsson, J. (2015) Modes of Learning and Entrepreneurial Knowledge. International Journal of Innovation and Learning, 18(1) 101-122
Rae, D (2012) Action Learning in New Creative Ventures. International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research, 18(5) 603-623
Refai, D. & Klapper, R. (2016) Enterprise Education in Pharmacy Schools: Experiential Learning in Institutionally Constrained Contexts. International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research, 22(4) 485-509
Urban, B & Kujinga, L (2017) The Institutional  Environment and Social Entrepreneurship Intentions. International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research, 23(4) 638-655
Walter, S. G., & Block, J. H. (2016) Outcomes of Entrepreneurship Education: An Institutional Perspective. Journal of Business Venturing, 31(2) 216-233
Welter, F. (2011) Contextualizing Entrepreneurship—Conceptual Challenges and Ways Forward. Entrepreneurship Theory and Practice, 35(1) 165-184
Welter, F., Gartner, W. B., & Wright, M. (2016) The Context of Contextualizing Contexts. In: Welter, Gartner & Wright (Eds), A Research Agenda for Entrepreneurship and Context, pp. 1-15, Edward Elgar Publishing, Cheltenham, UK
Wilson, F., Kickul, J., & Marlino, D. (2007) Gender, Entrepreneurial Self‐efficacy, and Entrepreneurial Career Intentions: Implications for Entrepreneurship Education. Entrepreneurship Theory and Practice, 31(3) 387-406

Information provenant de la page : http://www.emeraldgrouppublishing.com/authors/writing/calls.htm?id=7399

3rd Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Consortium

Call for Papers
3rd Annual Entrepreneurship-as-Practice Conference & PhD Consortium

April 16-20th 2018, Linnaeus University
Vaxjö, Sweden

Conveners

Orla Byrne, University College Dublin

William B. Gartner, Babson College + Linnaeus University

Bruce Teague, Eastern Washington University

Malin Tillmar, Linnaeus University

Neil Thompson, VU University Amsterdam

Karen Verduijn, VU University Amsterdam

 Additional information:

Please request the full-length conference announcement, or direct any queries about the conference or PhD consortium to: William.gartner @ lnu.se

About the Conference

The third version of this conference is aimed at entrepreneurship scholars and PhD candidates who are using or interested in using practice theory-led approaches towards understanding entrepreneurial phenomena. PhD candidates and junior faculty looking to learn about practice theory and entrepreneurship as well as make connections and get feedback from top international scholars on their work will find the consortium highly valuable. Researchers that wish to further develop their empirical and conceptual articles using practice theories and methodologies are encouraged to apply.

PhD and Junior Faculty Consortium

The PhD consortium will be held on 16-17th April, followed by attendance to the Research Conference on 18-19th, and concluded by a half-day PhD seminar on 20th April. Location of the PhD consortium is the beautiful castle Teleborgs Slott in Vaxjö (http://www.teleborgsslott.com/). The consortium is organized by the conveners and Linnaeus University, who will be offering 5 ECTS for PhD students who will complete the course work and papers.

Research Conference

The conference will be held on 18-19th April 2018 (with a welcome reception the evening of April 17). The conference will offer keynote lectures, opportunities for networking, pitch presentations and round-table collaborative paper development sessions. The location of the conference will be the main campus of Linnaeus University.

International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research Special Issue on “Entrepreneurship as Practice”

The conference will serve as an opportunity for scholars to receive developmental feedback on papers that could be submitted to a special issue on “Entrepreneurship as Practice” for the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research. Details on the Call for Papers for this special issue will be posted by November 1, 2017 and we expect the deadline for submissions to be October 1, 2018.

3rd Abbé Grégoire Innovation Days – Call for Special Interest Group Chairs

Research on innovation has become a hot topic over the past years. This topic is now multiform and has
spread amongst most of the fields in social sciences. Numerous issues about innovation are studied with
various focus such as individuals, organizations, economic systems or political systems. The 3rd Abbé Grégoire
Innovation Days aims to highlight the latest research on innovation. With this event, we intend to contribute
to the field and to develop the research community around innovation.
The second edition, held in March 2017, hosted 27 panels where 112 papers were debated in various
disciplines from management to finance and economics, all focusing on innovation.
The 3rd Abbé Grégoire Innovation Days, to be held in Paris on 3 – 4 April 2018 now welcomes applications for
Special Interest Group (SIG) chairs. We will be pleased to see you involved in the making of the conference.
The 3rd Abbé Grégoire Innovation Days aims to be an open and inclusive event for everyone involved in research
on innovation and related topics.
*****
If you wish to be involved in the building of a multidisciplinary network of academics working on
innovation, you can help us by submitting your application for SIG chair. We welcome all topic suggestions
related to innovation, preferably in the areas of management and economics.
Application Guidelines:

  1. Describe in a short email the topic you would like to supervise during the event and your
    motivations for taking this responsibility;
  2. Please include in your application some ideas about how you will promote this SIG, as well as the
    3nd Abbé Grégroire Innovation Days. Specify the networks and communication channels you will build
    on to promote the event;
  3. Join a CV;
  4. Send your application to abbegregoireinnovationdays@gmail.com before 15 September 2017.

Information about the 2017 conference is now available on our website: www.abbegregoireinnovation.com.
Should you have any queries, do not hesitate to contact us

The role of SIG chairs is voluntary, but bear in mind that few responsibilities come along with it in case you
are selected:

  1. Scientific Committee. Your application also implies that you are willing to be involved in the
    activities of the Scientific Committee. Your advices will be of precious help to the success of this
    research day, inasmuch as your selection is based on your academic achievements and legitimacy
    on your SIG topic;
  2. Communication. We expect you to communicate our call for papers (to be sent by mid-September)
    within your networks (labs, colleagues, PhD candidates, co-authors), as well as to promote your
    SIG through the same channels;
  3. Responsibility regarding the scientific content. As SIG chair, you will have to take part to the papers’
    selection process, based on a double-blind review of either an extended abstract or a full paper.
    Based on your expertise, you will be able to select the reviewers and help the Organisation
    Committee (OC) to manage the tasks related to the papers’ selection process;
  4. Organisation of your SIG’s tracks. In case you receive and select a number of papers that exceed a
    certain threshold (above 6), it will be possible to divide your SIG into two or three panels. In this
    case, you will manage together with the OC the distribution of the papers among the various panels
    of your track. Due to space constraints, the OC may have to limit the number of accepted paper if
    we receive too many submission. In this case, you will be asked to select a limited number of papers
    for your SIG.
  5. Journal partnership. The 3nd Abbé Grégoire Innovation Days has concluded partnerships with scientific
    journals relevant on your topic, so the Organisation Committee could ask you to commit to the
    selection and/or management of a journal special issue;
  6. Respect the deadlines established by the Organisation Committee.

Final Call for SIG Chairs Abbe Gregoire

Important Deadlines for the Conference

Deadline for SIG topic submission – 15 September 2017

First announcement of call for papers – 20 September 2017

Deadline for paper submission – 15 January 2018

Notification of acceptance – 1 March 2018

Conference will be held on 3 – 4 April 2018

 

http://abbegregoireinnovation.com/

Recrutement d’un doctorant (H/F) Pôle de compétitivité i-Trans1

Recrutement d’un doctorant (H/F)
– Innovation, organisation-

Entreprise d’accueil : Le pôle de compétitivité i-Trans1
Le pôle de compétitivité i-Trans associe des entreprises et des laboratoires de recherche publics dans
les domaines de l’automobile, du ferroviaire et de la multimodalité (fret et voyageurs) pour développer
des projets d’innovation. Il a pour objectif le renforcement de la compétitivité des entreprises par
l’innovation collaborative et par la montée en compétences.

Sujet/contexte :
« Les impacts des incitations collaboratives à l’innovation au sein d’un cluster : le cas i-Trans »
Les pôles de compétitivité français peuvent être classés parmi les clusters de type « volontariste » (en
opposition aux clusters spontanés). Mis en place dans le cadre de politiques publiques appropriées,
ces clusters volontaristes ont pour finalité de rassembler et coordonner des partenaires aux intérêts
non nécessairement convergents, n’ayant pas a priori la volonté de coopérer. Depuis 2005, les
pouvoirs publics ont donc mis en place le dispositif des pôles de compétitivité pour amplifier la
proximité relationnelle entre les organisations. Ainsi, Les entreprises faisant partie d’un pôle de
compétitivité devraient pouvoir bénéficier de relations étroites avec les institutions de recherche, les
universités, les financements, les fournisseurs spécialisés sur un territoire donné.
Les pôles de compétitivité français ont entamé leur troisième phase de développement en 2013.
Cependant, douze ans après leur démarrage, leur performance, c’est-à-dire leur capacité à générer de
l’innovation, est encore soumise à question. Les moyens pour y parvenir dans la durée sont assez
largement analysés par la littérature sans qu’aucune réponse unanime ne soit apportée quant à
l’impact des dispositifs mis en place. En particulier, la littérature fournit peu d’explication sur les modes
de coordination au sein d’un cluster. Dans la pratique, la coordination des acteurs au sein des clusters
volontaristes s’appuie le plus souvent sur une structure d’animation composée d’individus ou d’une
équipe située au coeur de ce dispositif. En effet, à la différence des clusters spontanés, le processus de
clustering voulu par les pouvoirs publics se fait sous la responsabilité d’un animateur et/ou de son
équipe qui agit à la fois comme intermédiaire et organisateur dans un contexte inter-organisationnel.
Ainsi, l’animateur joue un rôle essentiel : il contribue à créer de la proximité organisationnelle
(réseaux) mais aussi institutionnelle (projet commun) générant de la confiance et facilitant les
interactions entre les membres du cluster (capital social, valeur partagée).

La baisse des dotations de l’Etat, l’efficacité controversée de certains d’entre eux, et l’apparition de
nouvelles formes organisationnelles favorisant l’émergence d’innovations, incitent les équipes
d’animation à se poser la question des orientations stratégiques du pôle et leur décomposition en
actions efficaces.

Le travail de recherche portera donc sur les points suivants :

  • Identifier à quelles conditions et dans quelles circonstances les incitations collaboratives à
    l’innovation favorise la création de valeur pour les bénéficiaires des actions du pôle.
  • Définir des critères de performance du pôle i-Trans permettant de dépasser l’approche
    classique des indicateurs observés par les pouvoirs publics jusqu’à présent (chiffre d’affaires
    généré, nombre de projets labellisés, nombre d’emplois créés…) et centrés sur la notion de
    montage de projets
  • Centrer l’analyse sur la valeur créée par le pôle pour ses membres (entreprises, organismes
    de recherche).
  • Faciliter la prise de décision de l’équipe de direction en matière d’actions collaboratives à
    mettre en place pour favoriser l’innovation

Missions
Dans le cadre d’une Convention Industrielle de Formation par la Recherche (CIFRE2), le (la)
doctorant(e) articulera un travail scientifique théorique et empirique. Le travail de recherche
théorique, sous la direction de la directrice de thèse, s’appuiera sur une analyse complète de la
littérature, des rendus écrits mensuels et des présentations périodiques en séminaire de recherche. Le
travail de recherche empirique se fera en étroite collaboration avec l’ensemble de l’équipe du pôle i-
Trans, en particulier la responsable « animation/émergence de projets ».
Sur la base de ses connaissances et de la revue de la littérature scientifique, le (la) doctorant(e) aura
pour mission de :

  • Analyser les actions i-Trans passées et en cours pouvant être considérées comme des
    incitations collaboratives à l’innovation
  • Définir le protocole d’observation et de collecte d’informations
  • Identifier et sélectionner les actions à analyser/comparer/mesurer
  • Identifier un/des benchmarks avec d’autres pôles / structures similaires en Europe (cf ERCI)
  • Concevoir des indicateurs de mesure de l’efficacité de ces actions en spécifiant les impacts
    pour les bénéficiaires du pôle
  • Mettre en place des outils d’aide à la décision pour l’équipe de direction

Laboratoire de rattachement
LEM3 CNRS UMR 9221 – Axe APO (Analyse de la Performance des Organisations)
Lieu et durée de la thèse :
2 http://www.anrt.asso.fr/fr/espace_cifre/accueil
3 http://lem.cnrs.fr/
Le (la) doctorant(e) sera accueilli dans les locaux i-Trans à Valenciennes (59 Nord).
Durée de la thèse : 3 ans dans le cadre d’une CIFRE
Responsables au sein de la structure d’accueil et du laboratoire :
Directrice de thèse : Valérie François, maître de conférences – HDR, université de Lille1
Chantal LABADIE i-Trans, responsable équipe projets
Angelina BOULARD i-Trans, tutrice de stage, en charge des actions d’animation
Profil recherché
FORMATION / EXPERIENCE

  • Master recherche ou Master 2 en sciences de gestion, sciences économiques, sciences
    politiques, sociologie des organisations
  • Expérience souhaitée dans un pôle de compétitivité ou un cluster (ex : stage)

QUALITES ET COMPETENCES REQUISES :

  • attrait général pour la recherche et l’innovation
  • capacité à mettre en oeuvre une méthodologie de recherche
  • connaissance (au moins partielle) des pôles de compétitivité et intérêt porté aux études de
  • terrain (entreprises et institutions de R&D)
  • capacité à mettre en oeuvre une méthodologie de recherche
  • curieux
  • autonome
  • sens de l’initiative
  • rigueur
  • bonnes capacités d’analyse
  • bonnes capacités rédactionnelles
  • anglais courant souhaité
  • francophone obligatoire

Rémunération
Selon profil

Contact
Envoyer CV, lettre de motivation ainsi qu’un exemplaire du mémoire de master, ou de tout autre
document démontrant les capacités du candidat à s’engager dans une démarche scientifique de
recherche (article, rapport, travail méthodologique…).
Valérie FRANÇOIS : valerie.francois @ univ-lille1.fr
Angélina BOULARD : angelina.boulard @ i-trans.org

Date limite de dépôt des candidatures
Le 29 septembre 2017

Fiche de poste Recrutement Doctorant ITrans 1

Call for papers – Social Inovation + Change Initiative

Rethinking Cross-Sector Social Innovation

The Social Innovation and Change Initiative (SICI) will host its inaugural research conference Rethinking Cross-Sector Social Innovation at the Harvard Kennedy School, April 6-7, 2018. The aim of the conference is to reignite scholarly interest in the phenomenon of cross-sector work and build knowledge to inform decision making and policy. We are currently seeking abstract submissions that demonstrate how research on cross-sector work can both be scientifically rigorous and also provide contributions to practice. Areas of inquiry may include:

  • Enabling conditions for cross-sector work
  • Processes and structures underlying cross-sector work
  • Development of novel organizational forms to address social problems that transcend sectors
  • Performance and impact of cross-sector work
  • Role of policy making and struggles of implementing reforms at state and global-level
  • Other elements of cross-sector social innovation, more
    generally

We encourage methodological and theoretical diversity, including quantitative and qualitative studies, as well as studies that take a multi-level approach connecting organizational processes with the broader institutional environment.

Deadlines
Abstract submission (approximately 500 words): November 1, 2017
Notification of acceptance: January 15, 2018
Submission of full paper: March 15, 2018
Send questions, comments, and submissions to sici@hks.harvard.edu.

Conference Organizers
Julie Battilana, Johanna Mair, Chris Marquis, and Christian Seelos
SICI Academic Leadership Team

About the
Social Innovation and Change Initiative

Launched in 2016, the Social Innovation and Change Initiative (SICI) is located within the Harvard Kennedy School, where the public, not-for-profit, for-profit and social enterprise sectors intersect in the pursuit of public good. Building on this cross-sector approach to social change, SICI’s mission is to develop research, pedagogical content, and educational programs that help social innovators navigate the challenges of initiating and implementing social change. Please visit our website for additional information.

 

Appel à contributions : Management International en Afrique : Spécificités, stratégies des acteurs et enjeux de développement

Management International en Afrique :
Spécificités, stratégies des acteurs et enjeux de développement

Date limite de soumission : 30 novembre 2017

Appel MI Management International en Afrique-1

Dossier thématique coordonné par :
Foued CHERIET, Maître de Conférences, UMR 1110 MOISA, Montpellier SupAgro-France
Hanane BEDDI, Maître de Conférences, IAE Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3-France
Abdoulkadre ADO, Professeur Adjoint, Ryerson University- Canada
Emmanuel KAMDEM, Professeur des Universités, ESSEC Douala- Cameroun
* * *

A l’heure où les pays émergents constituent un objet d’attention à la fois des chercheurs et des entreprises, la zone Afrique offre de nombreuses opportunités, tant pour les firmes multinationales que les petites et moyennes entreprises (PME). Méconnue, l’Afrique constitue ainsi un « terrain » de recherche particulièrement attractif.
Le potentiel des entreprises africaines a fait l’objet de très nombreuses publications (Severino, Hadjenberg, 2016) et d’analyses très fines du profil des entrepreneurs et des spécificités organisationnelles ou liées au contexte (Ellis, Faure, 1995). Depuis quelques années déjà, un courant de recherche important se focalise sur les spécificités du management et de l’entrepreneuriat africains (Shamba, 2007). Des recherches plus récentes ont porté sur la dimension « internationale » des entreprises africaines. Une dynamique importante a été relevée dans le champ du management international sur le continent africain (Adeleye et al., 2015 ; Babarinde, 2009).
Au-delà des caractéristiques managériales africaines (Shamba 2007, Babarinde 2009), plusieurs recherches antérieures ont pu dégager des spécificités « continentales » de l’internationalisation des firmes, que ce soit au niveau des acteurs (firmes multinationales et petites entreprises), des processus, ou des enjeux en termes de développement économique (Munemo 2012 ; Amal et al., 2013, Adeleye et al., 2015). Ces spécificités permettent d’appréhender l’internationalisation en Afrique comme un champ de recherche « différent », nécessitant des efforts de contextualisation et des adaptations des backgrounds théoriques adoptés jusqu’ici.
Dans une analyse bibliométrique extensive, Ibeh et al., (2012), ont montré une forte diversité des facteurs spécifiques de l’internationalisation des firmes africaines : une utilisation des réseaux formels et informels, une focalisation régionale, une prédominance du secteur des services ainsi que des rythmes précoces et rapides d’internationalisation. A ces quelques caractéristiques communes, il faudrait opposer une très forte diversité des situations selon les secteurs, les pays, les régions et les types d’entreprises.
Dans une analyse des 40 plus grandes firmes africaines à l’international, un rapport du Boston Consulting Group confirmait certaines des tendances précédentes : une forte concentration régionale des grandes firmes (18 en Afrique du Sud, 10 au Maghreb, 7 en Egypte), une internationalisation davantage « macro-régionale » que mondiale et une concentration sectorielle de plus en plus affirmée (Banques et Finance, Télécommunications, ressources naturelles1).
L’internationalisation des entreprises en Afrique interpelle également les chercheurs sur plusieurs questions spécifiques : le rôle accru des diasporas africaines ou étrangères en Afrique (chinoise, indienne ou libanaise), les stratégies des firmes de certains pays sur des zones régionales (Maroc en Afrique de l’Ouest, Egypte en Afrique de l’Est, Afrique du Sud en Afrique australe, etc.) (Mc Namme et al., 2015), la performance et la compétitivité internationale (Ngok-Evina, 2014) des entreprises selon leur profil managérial et leur mode d’internationalisation (Gumede, 2014 ; Kropp et al., 2006 ; Matanda 2012). Avec des terrains d’application souvent distincts sur le plan empirique et des contextes institutionnels et économiques différents, ces études ont néanmoins abouti à mettre à jour des résultats intéressants quant au processus et aux résultats de l’internationalisation des firmes africaines (Okpara, 2012 ; Mtigwe, 2005).
L’ambition du présent numéro spécial est de traiter de l’internationalisation des entreprises africaines mais aussi de la présence des firmes étrangères en Afrique. Au-delà des aspects analytiques, il s’agira également de rendre compte de certaines implications managériales et de recommandations en matière de politiques publiques. Il visera enfin à mettre l’accent sur les enjeux en matière de développement de l’internationalisation des entreprises (rattrapage économique, emploi et croissance, valorisation des produits, apprentissage organisationnel, attractivité et compétitivité économiques, etc.).
Ce dossier se veut triplement ouvert :
– D’abord sur le plan disciplinaire et conceptuel, en accueillant à la fois des contributions relevant du champ du management international mais aussi des autres disciplines en gestion.
– Ensuite sur le plan méthodologique en suggérant des contributions relevant des analyses statistiques et économétriques mais également des études de cas (secteurs, pays, régions, etc.) ou des monographiques d’entreprises.
– Enfin, ce dossier a l’ambition de s’ouvrir sur des thématiques « classiques » en management international (modes d’internationalisation, compétitivité, processus, performance, etc.) mais aussi sur des thématiques spécifiques (diasporas, entrepreneuriat ethnique, réseaux informels, etc.). Les questions posées peuvent toucher l’internationalisation des firmes multinationales ou des PME en lien avec l’entrepreneuriat.
Cette triple ouverture permettrait de relever le défi de rendre compte de la complexité du contexte africain et de la diversité des situations.
1 Boston consulting Group (2010), The African Challengers : global competitors emerge from the overlooked continent, 12p. Disponible sur: www.bcg.com/documents/file44610.pdf
Questions à traiter (liste indicative et non exhaustive)
– Modes d’entrée, coopérations et implantations des entreprises africaines à l’étranger
– Spécificités des acteurs et des processus d’internationalisation des entreprises africaines : séquentialité, rythmes, contraintes et adaptations
– Profils des entreprises et des entrepreneurs africains à l’international
– Les multinationales africaines : un acteur spécifique de l’internationalisation
– Internationalisation ethnique, entrepreneuriat social et/ou féminin à l’international
– Diasporas africaines à l’international et diasporas étrangères en Afrique (Chine, Inde, Liban)
– Déterminants de la performance des entreprises africaines à l’international
– Compétitivité des entreprises africaines à l’étranger et des firmes étrangères en Afrique
– Sourcing international et stratégie des entreprises étrangères en Afrique : choix de localisation et de régionalisation
– Contextes institutionnels, structures et outils d’accompagnement du développement international des entreprises (influence de l’ancrage territorial)
– Enjeux de responsabilité sociale des entreprises et de développement durable ; liens avec les organisations à but non lucratif et les entreprises locales
– Réseaux internationaux et stratégies d’implantation des firmes
– Analyses sectorielles ou régionales de l’internationalisation des entreprises
– Présence régionale des entreprises africaines en Afrique

Calendrier et dates clés

  • 15 juin 2017 : diffusion de l’appel à contribution
  • 30 novembre 2017 : Date limite d’envoi des manuscrits (textes complets)
  • Printemps 2019 : Parution du dossier thématique « Management International en Afrique : Spécificités, stratégies des acteurs et enjeux de développement »

Soumission des articles

Les propositions d’articles pour ce dossier thématique doivent comporter la mention « soumission pour le dossier spécial –Management International en Afrique ». Une copie du texte soumis est à envoyer à Foued CHERIET (éditeur invité correspondant) : foued.cheriet@supagro.fr.
Les articles soumis à Management International doivent respecter les consignes aux auteurs et la politique rédactionnelle de la revue.
http://www.managementinternational.ca/section-des-auteurs/soumettre-un-article/
Pour plus d’informations à propos de la revue Management International, merci de consulter le site Internet : http://www.managementinternational.ca/catalog/
Références bibliographiques (liste indicative)
Adeleye, I., Ibeh, K., Kinoti, A., White, L. (2015), The Changing Dynamics of International Business in Africa. Basingstoke and New York, Palgrave Macmillan.
Amal, M., Awuah, G.B., Raboch, H., Anderson, S. (2013), Differences and similarities of the internationalization process of multinational companies from developed and emerging countries”, European Business Review, 25 (5), 411-428.
Babarinde, O. A. (2009). Africa is open for business: A continent on the move. Thunderbird International Business Review, 51(4), 319-328.
Ellis, S., Faure, Y-A., (dir) (1995). Entreprises et entrepreneurs africains, Paris, Editions Khartala-Orstom. 695p.
Gumede, V., (2004), Export Propensities and Intensities of Small and Medium Manufacturing Enterprises in South Africa, Small Business Economics, 22(5), 379-389.
Ibeh, K., Wilson, J., Chizema, A. (2012), The internationalization of African firms 1995-2011: Review and implications. Thunderbird International Business Review, 54(4), 411- 427.Kamdem, E. (dir.), (2016), Innovation entrepreneuriale et développement durable en Afrique : défis et opportunités, Paris, Éditions L’Harmattan.
Kamdem, E., (2007), « Éthique, mondialisation et pratique des affaires : enjeux et perspectives pour l’Afrique ». Management International, 11(2), pp. 65-79.
Kropp, F., Lindsay, N. J., Shoham, A. (2006), Entrepreneurial, market, and learning orientations and international entrepreneurial business venture performance in South African firms. International Marketing Review, 23(5), 504-523.
Matanda M.J., (2012), Internationalization of established small manufacturers in a developing economy : A case study of Kenyan SMEs, Thunderbird International Business Review, 54(4), 509-519.
McNamee, T., Pearson, M. & Boer, W. (2015) Africans Investing in Africa: Understanding Business and Trade, Sector by Sector. Basingstoke and New York, Palgrave Macmillan.
Mtigwe, B., (2005). The entrepreneurial firm internationalization process in the Southern African context: A comparative approach, International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research, 11(5), 358 – 377.
Munemo, J. (2012). Entrepreneurship in developing countries: is Africa different? Journal of Development Entrepreneurship, 17(1), 125-137.
Ngok-Evina, J-F., (2014), La compétitivité des entreprises africaines : le cas du Cameroun, Revue des Sciences de Gestion, 3 (267-268), 51-58.
Okpara, J.O., (2012), An exploratory study of international strategic choices for exporting firms in Nigeria, Thunderbird International Business Review, 54(4), 479-491.
Severino, J.M., Hadjenberg, J., (2016). Entreprenante Afrique. Paris, Ed Odile Jacob. 284p.
Shamba, P.B., (2007), Existe-t-il un modèle spécifique du management en Afrique? Le « management africain » à l’épreuve des évidences empiriques, Actes du 18ème congrès de l’AGRH, Université de Fribourg, Suisse, 12p.

International management in Africa: Specificities, strategies of actors, and development challenges
Deadline for submission: November 30, 2017

Special issue editors:
Foued CHERIET, Associate Professor, UMR 1110 MOISA, Montpellier SupAgro-France
Hanane BEDDI, Associate Professor, IAE Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3-France
Abdoulkadre ADO, Assistant Professeur, Ryerson University- Canada
Emmanuel KAMDEM, Full Professor, ESSEC Douala- Cameroun

At a time when emerging countries are attracting attention from both researchers and companies, the Africa zone offers many opportunities, not only for multinational firms but also for small and medium-sized enterprises (SME). Rather neglected up to now, Africa is thus a particularly attractive area of research.
The potential of African companies has been examined in a host of publications (Severino, Hadjenberg, 2016) and in highly detailed analyses of entrepreneur profiles and of specificities that are either organisational or context-linked (Ellis, Faure, 1995). Over the last few years, a significant line of research has emerged, focusing on the specificities of African management and entrepreneurship (Shamba, 2007). Some more recent research has explored the « international » dimension of African companies. Researchers have noted the dynamism of international management on the African continent (Adeleye et al., 2015; Babarinde, 2009).
Looking beyond African managerial characteristics (Shamba 2007, Babarinde 2009), several earlier papers have brought to light « continental » specificities in the internationalisation of firms, whether considered in terms of actors (multinational firms and small companies), processes, or economic development issues (Munemo 2012; Amal et al., 2013; Adeleye et al., 2015). These specific features suggest that internationalisation in Africa should be seen as a « different » field of research, for which efforts are required in terms of contextualisation and of adapting the theoretical backgrounds usually applied up to now.
In an extensive bibliometric analysis, Ibeh et al., (2012) have highlighted the great diversity of factors that are specific to the internationalisation of African firms: the use of formal and informal networks, regional focus, the predominance of the services sector, and internationalisation that took place early and at a rapid pace. This handful of common characteristics should be set against the very wide diversity of situations found, depending on sectors, countries, regions and types of companies.
In an analysis of the 40 largest African firms in terms of international operations, a report by the Boston Consulting Group confirmed some of the tendencies outlined above: strong regional concentration amongst the large firms (18 in South Africa, 10 in the Maghreb, 7 in Egypt), an internationalisation that is more « macro-regional » than global, and an increasingly strong tendency towards sectorial concentration (banking and finance, telecommunications, and natural resources2).
The internationalisation of companies in Africa has also attracted interest from researchers considering a number of specific issues: the growing role played in Africa by African diasporas and foreign diasporas (particularly Chinese, Indian and Lebanese), the strategies of firms from certain countries in regional zones (Morocco in Western Africa, Egypt in Eastern Africa, South Africa in the southern part of the continent, etc.) (McNamee et al., 2015), and the performance and international competitiveness (Ngok-Evina, 2014) of companies as related to their managerial profile and their internationalisation mode (Gumede, 2014; Kropp et al., 2006; Matanda 2012).
Although the fields of application are often different in empirical terms, and despite the variety of the institutional and economic contexts, these studies have nevertheless come up with some interesting findings concerning the process and the results of the internationalisation of African firms (Okpara, 2012; Mtigwe, 2005).
The aim of this special issue is to look not only at the internationalisation of African companies, but also at the presence of foreign firms in Africa. Going beyond analytical aspects, it is also important to consider certain managerial implications and recommendations as regards public policy. Lastly, the special issue will aim to emphasise issues relating to the development of the internationalisation of companies (such as the economic catching up process, employment and growth, enhancing the value of products, organisational learning, and economic attractiveness and competitiveness).
The dossier aims to be open in three senses:
– Firstly in disciplinary and conceptual terms, by including contributions relating not only to international management but also to other management disciplines.
– Secondly in methodological terms, by calling not only for contributions based on statistical or econometric analyses, but also for case studies (sectors, countries, regions, etc.) and monographs on companies.
– Finally, the dossier aims to be open to themes that are customarily raised in international management (internationalisation modes, competitiveness, processes, performance, etc.) but also to more specific topics (diasporas, ethnic entrepreneurship, informal networks, etc.). The questions examined may concern the internationalisation of multinational firms or SME linked to entrepreneurship.
This three-dimensional openness should prove an effective way of encompassing the complexity of the African context and the great diversity of situations.
2 Boston Consulting Group (2010), The African Challengers: global competitors emerge from the overlooked continent, 12 p. Available at: www.bcg.com/documents/file44610.pdf
Questions to be examined (the list is non-exhaustive and for information only)
– Entry modes, African companies setting up cooperation agreements or businesses in foreign countries
– Specificities of actors and of the internationalisation processes of African companies: sequentiality, pace of internationalisation, constraints and adaptations
– Profiles of African companies and entrepreneurs operating internationally
– African multinationals: a specific internationalisation actor
– Ethnic internationalisation, social entrepreneurship and/or female entrepreneurship operating internationally
– African diasporas on the international scene and foreign diasporas in Africa (China, Lebanon,…)
– Factors that determine the performance of African companies operating internationally
– Competitiveness of African companies in foreign countries and of foreign companies in Africa
– International sourcing and the strategy of foreign companies in Africa: location and regionalisation choices
– Institutional contexts, structures and tools to support the international development of companies (influence of territorial anchoring)
– Challenges of corporate social responsibility and sustainable development; links with not-for-profit organisations and local companies
– Firms’ international networks and location strategies
– Sectorial and regional analyses of the internationalisation of companies
– Regional presence of African companies in Africa

Key dates

  • June 15, 2017 : diffusion of the call for contribution
  • November 30, 2017 : Deadline for submission (full papers)
  • Spring 2019 : Publication of the special issue « International Management in Africa : Specificities, strategies of actors, and development challenges»

Submission process
Manuscripts for the special issue should include the following mention: « submission for the special issue – International management in Africa ». They should be sent by email to Foued CHERIET (the corresponding guest editor) : : foued.cheriet@supagro.fr.
Presented papers must follow the standards set out in the editorial policy of the International Management Review. http://www.managementinternational.ca/section-des-auteurs/soumettre-un-article/. For more information about the International Management Review, please visit the website: http://www.managementinternational.ca/catalog/
References (indicative list)
Adeleye, I., Ibeh, K., Kinoti, A., White, L. (2015), The Changing Dynamics of International Business in Africa. Basingstoke and New York, Palgrave Macmillan.
Amal, M., Awuah, G.B., Raboch, H., Anderson, S. (2013), Differences and similarities of the internationalization process of multinational companies from developed and emerging countries”, European Business Review, 25 (5), 411-428.
Babarinde, O. A. (2009). Africa is open for business: A continent on the move. Thunderbird International Business Review, 51(4), 319-328.
Ellis, S., Faure, Y-A., (dir) (1995). Entreprises et entrepreneurs africains, Paris, Editions Khartala-Orstom. 695p.
Gumede, V., (2004), Export Propensities and Intensities of Small and Medium Manufacturing Enterprises in South Africa, Small Business Economics, 22(5), 379-389.
Ibeh, K., Wilson, J., Chizema, A. (2012), The internationalization of African firms 1995-2011: Review and implications. Thunderbird International Business Review, 54(4), 411- 427.Kamdem, E. (dir.), (2016), Innovation entrepreneuriale et développement durable en Afrique : défis et opportunités, Paris, Éditions L’Harmattan.
Kamdem, E., (2007), « Éthique, mondialisation et pratique des affaires : enjeux et perspectives pour l’Afrique ». Management International, 11(2), pp. 65-79.
Kropp, F., Lindsay, N. J., Shoham, A. (2006), Entrepreneurial, market, and learning orientations and international entrepreneurial business venture performance in South African firms. International Marketing Review, 23(5), 504-523.
Matanda M.J., (2012), Internationalization of established small manufacturers in a developing economy : A case study of Kenyan SMEs, Thunderbird International Business Review, 54(4), 509-519.
McNamee, T., Pearson, M. & Boer, W. (2015) Africans Investing in Africa: Understanding Business and Trade, Sector by Sector. Basingstoke and New York, Palgrave Macmillan.
Mtigwe, B., (2005). The entrepreneurial firm internationalization process in the Southern African context: A comparative approach, International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research, 11(5), 358 – 377.
Munemo, J. (2012). Entrepreneurship in developing countries: is Africa different? Journal of Development Entrepreneurship, 17(1), 125-137.
Ngok-Evina, J-F., (2014), La compétitivité des entreprises africaines : le cas du Cameroun, Revue des Sciences de Gestion, 3 (267-268), 51-58.
Okpara, J.O., (2012), An exploratory study of international strategic choices for exporting firms in Nigeria, Thunderbird International Business Review, 54(4), 479-491.
Severino, J.M., Hadjenberg, J., (2016). Entreprenante Afrique. Paris, Ed Odile Jacob. 284p.
Shamba, P.B., (2007), Existe-t-il un modèle spécifique du management en Afrique? Le « management africain » à l’épreuve des évidences empiriques, Actes du 18ème congrès de l’AGRH, Université de Fribourg, Suisse, 12p.

Management Internacional en África: Especificidades estrategias de los actores y desafíos de desarrollo

Fecha límite de entrega: 30 Noviembre 2017

Edición especial coordinada por:
Foued CHERIET, Profesor, UMR 1110 MOISA, SupAgro-France
Hanane Beddi, Profesor, IAE Lyon, Universidad de Lyon-Francia 3
Abdoulkadre ADO, Profesor Adjunto, Universidad de Ryerson-Canadá
Emmanuel KAMDEM, profesor, ESSEC Douala-Camerún
* * *

En un momento en que los mercados emergentes son un foco de atención de los investigadores y las empresas, África ofrece muchas oportunidades para ambas multinacionales y las pequeñas y medianas empresas (PME). Desconocido hasta hoy, África constituye así un « campo » de investigación particularmente atractivo. Desde hace algunos años el potencial de las empresas africanas fue objeto de muchas publicaciones (Severino Hadjenberg, 2016) y de análisis muy finas del perfil de los empresarios y de las características organizativas o relacionadas al contexto (Ellis, Faure, 1995).
Desde hace algunos años, la investigación actual se centra en los aspectos específicos de la gestión y el espíritu empresarial de África (Shamba, 2007).Una investigación más reciente se ha centrado en la dimensión « internacional » de las empresas africanas. Una dinámica importante se ha planteado en el campo de la gestión internacional en el continente africano (Adeleye et al, 2015. Babarinde, 2009).
Más allá de las características de gestión de África (2007 Shamba Babarinde 2009), varias investigaciones previas han podido identificar aspectos específicos « continentales » de la internacionalización de las empresas, ya sea a nivel de los actores (empresas multinacionales y pequeñas empresas), de los procesos o de los desafíos en términos de desarrollo económico (Munemo 2012; .. y Amal al, 2013, Adeleye et al, 2015). Estas características permiten entender la internacionalización en África como un campo de investigación « diferente », lo que requiere un esfuerzo de contextualización y de adaptación de los antecedentes teóricos adoptados hasta ahora.
En un extenso análisis bibliometrico, Ibeh et al (2012) mostraron una grande diversidad de factores específicos de la internacionalización de las empresas africanas: el uso de las redes formales e informales, un enfoque regional, y un predominio del sector servicios así como ritmos tempranos y rápidos de internacionalización. Se podría oponer a características comunes una muy alta diversidad de situaciones entre sectores, países, regiones y tipos de negocios.
En un análisis de las 40 mayores empresas africanas que trabajan en el extranjero, un informe de Boston Consulting Group confirma algunas de las tendencias anteriores: una fuerte concentración regional de las grandes empresas (18 en África del Sur, 10 en el norte de África, Egipto 7), una internacionalización más « macro-regional » que global y una concentración sectorial cada vez más firme (Banca y Finanzas, Telecomunicaciones, recursos1 natural).
La internacionalización de las empresas en África también interpela a los investigadores sobre varios temas específicos: el creciente papel de las diásporas africanas o extranjeras en África (China, India o Líbano), las estrategias de las empresas de algunos países en áreas regionales (Marruecos en África del Oeste, Egipto, en África de Este, África del Sur en África austral etc.) (Mark Namme et al., 2015), el rendimiento y la competitividad internacional (Ngok-Evina, 2014) de las empresas de acuerdo a su perfil de gestión y su modo de internacionalización (Gumede, 2014 Kropp et al, 2006;. Matanda 2012). A menudo con distintos campos de aplicación empírica y diferentes contextos institucionales y económicos, estos estudios, sin embargo, dieron lugar a la actualización de los resultados interesantes sobre los procesos y los resultados de la internacionalización de las empresas africanas (Okpara, 2012; Mtigwe, 2005).
El objetivo de este número especial es tratar de la internacionalización de las empresas africanas, y también de la presencia de empresas extranjeras en África. Más allá de los aspectos analíticos, habrá también que dar cuenta de las implicaciones de gestión y de las recomendaciones de gestión en cuanto a las políticas públicas.
Por último, se tratará de centrarse en las cuestiones de desarrollo de la internacionalización de las empresas (captura económica, el empleo y el crecimiento, el desarrollo de productos, el aprendizaje organizacional, la competitividad y el atractivo económico, etc.).
Este estudio esta abierto a tres niveles:
En primer lugar en el plano de la disciplina y del concepto, aceptando las contribuciones en el ámbito de la gestión internacional, así como otras disciplinas de gestión.
En segundo lugar en el plano metodológico sugiriendo contribuciones con análisis estadísticos y econométricos y también estudios de casos (sectores, países, regiones etc;). Por último, esta carpeta desea quedar abierta en temas de gestión internacional (modos de internacionalización, competitividad, procesos, rendimiento, etc.), y en temas específicos (diásporas, espíritu empresarial étnico, redes informales etc.). Los cuestionablemente pueden tratar de la internacionalización de las empresas multinacionales o de las PME en relación con el espíritu empresarial.
Esta triple apertura tomaría el reto de dar cuenta de la complejidad del contexto africano y la diversidad de las situaciones.
Cuestiones que deben abordarse (lista indicativa y no exhaustiva)

  • Modos de entrada, cooperación y asentamientos de las empresas africanas en el extranjero
  • Actores específicos y procesos de internacionalización de las empresas africanas : secuencialidad, ritmos, acentuación y adaptaciones
  • Los perfiles de las empresas y de los empresarios africanos a nivel internacional
  • Les multinacionales africanas: un actor específico de la internacionalización
  • internacionalización étnica, el espíritu empresarial social y / o femenino en el plano internacional
  • Las diásporas africanas en el plano internacional y las diásporas extranjeras en África (China, India, Líbano)
  • Determinantes del desempeño de las empresas africanas en el extranjero Competitividad de las empresas africanas en el extranjero y de las empresas extranjeras en África
  • Sourcing internacional y estrategia de las empresas extranjeras en África: elección del lugar y de la regionalización
  • Contextos institucionales, estructuras y herramientas de apoyo internacionales para el desarrollo de negocios (influencia del anclaje territorial)
  • Desafíos de las empresas con su responsabilidad social y con el desarrollo sostenible ; vínculos con las organizaciones sin fines de lucro y las empresas locales
  • Las redes internacionales y las estrategias de implementación de las firmas
  • Análisis sectoriales y regionales de la internacionalización de las empresas
  • Presencia regional de las empresas africanas en África

Calendario y fechas clave

  • 15 de junio de 2017: Abertura de la convocatoria
  • 30 de noviembre de 2017: Fecha límite para la presentación de los manuscritos (texto completo)
  • Primavera de 2019: Publicación de la edición especial « Gestión Internacional en África: Especificaciones, las estrategias de los actores y los desafíos del desarrollo »

Sumisión de los artículos
Las presentaciones de este informe especial deben incluir el término oferta’ para la carpeta especial “Gestión Internacional en África ». Una copia del texto presentado se enviará a Foued CHERIET (editor invitado y correspondiente): foued.cheriet@supagro.fr.
Los artículos presentados para la Management Internacional deben seguir las instrucciones a los autores y la política editorial de la revista.
http://www.managementinternational.ca/section-des-auteurs/soumettre-un-article/
Para obtener más información sobre la revista International Management, favor consultar el sitio web: http://www.managementinternational.ca/catalog/
Referencias (lista indicativa)
Adeleye, I., Ibeh, K., Kinoti, A., White, L. (2015), The Changing Dynamics of International Business in Africa. Basingstoke and New York, Palgrave Macmillan.
Amal, M., Awuah, G.B., Raboch, H., Anderson, S. (2013), Differences and similarities of the internationalization process of multinational companies from developed and emerging countries”, European Business Review, 25 (5), 411-428.
Babarinde, O. A. (2009). Africa is open for business: A continent on the move. Thunderbird International Business Review, 51(4), 319-328.
Ellis, S., Faure, Y-A., (dir) (1995). Entreprises et entrepreneurs africains, Paris, Editions Khartala-Orstom. 695p.
Gumede, V., (2004), Export Propensities and Intensities of Small and Medium Manufacturing Enterprises in South Africa, Small Business Economics, 22(5), 379-389.
Ibeh, K., Wilson, J., Chizema, A. (2012), The internationalization of African firms 1995-2011: Review and implications. Thunderbird International Business Review, 54(4), 411- 427.Kamdem, E. (dir.), (2016), Innovation entrepreneuriale et développement durable en Afrique : défis et opportunités, Paris, Éditions L’Harmattan.
Kamdem, E., (2007), « Éthique, mondialisation et pratique des affaires : enjeux et perspectives pour l’Afrique ». Management International, 11(2), pp. 65-79.
Kropp, F., Lindsay, N. J., Shoham, A. (2006), Entrepreneurial, market, and learning orientations and international entrepreneurial business venture performance in South African firms. International Marketing Review, 23(5), 504-523.
Matanda M.J., (2012), Internationalization of established small manufacturers in a developing economy : A case study of Kenyan SMEs, Thunderbird International Business Review, 54(4), 509-519.
McNamee, T., Pearson, M. & Boer, W. (2015) Africans Investing in Africa: Understanding Business and Trade, Sector by Sector. Basingstoke and New York, Palgrave Macmillan.
Mtigwe, B., (2005). The entrepreneurial firm internationalization process in the Southern African context: A comparative approach, International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research, 11(5), 358 – 377.
Munemo, J. (2012). Entrepreneurship in developing countries: is Africa different? Journal of Development Entrepreneurship, 17(1), 125-137.
Ngok-Evina, J-F., (2014), La compétitivité des entreprises africaines : le cas du Cameroun, Revue des Sciences de Gestion, 3 (267-268), 51-58.
Okpara, J.O., (2012), An exploratory study of international strategic choices for exporting firms in Nigeria, Thunderbird International Business Review, 54(4), 479-491.
Severino, J.M., Hadjenberg, J., (2016). Entreprenante Afrique. Paris, Ed Odile Jacob. 284p.
Shamba, P.B., (2007), Existe-t-il un modèle spécifique du management en Afrique? Le « management africain » à l’épreuve des évidences empiriques, Actes du 18ème congrès de l’AGRH, Université de Fribourg, Suisse, 12p.

Inscription Congrès AEI Dakar

Le site du congrès est en ligne http://www.aei2017.com

Pour les inscriptions : http://www.aei2017.com/inscription/

10ème Congrès – 2017 – Dakar

Post-doctoral Position : Entreprise du Futur – Télécom Ecole de Management (Institut Mines-Télécom)

Etablissement
Télécom Ecole de Management (Institut Mines-Télécom), Evry (91)

Titre du poste
Post-doctoral Position : Entreprise du Futur

Contexte
Dans le cadre de l’Académie franco-allemande pour l’industrie du futur, les équipes de recherche en management de l’IMT, en partenariat avec la Technische Universität de Münich (TUM), travaillent sur un projet exploratoire sur l’impact de la numérisation sur l’industrie.
Dans un environnement numérique croissant, les informations peuvent circuler plus librement. A l’inverse, on peut soutenir que les organisations pourront étendre leur domaine de contrôle à diverses parties prenantes de leur environnement externe. En interne, la question de l’autonomie des salariés et plus encore des gestionnaires est un sujet récurrent pour les organisations.
Le projet vise à analyser comment les frontières organisationnelles évoluent par la transition numérique, comment cela est façonné par les entreprises et comment elles sont en retour transformées par ces changements

Poste
Nous recherchons un post-doctorant, pour un an, à partir de septembre 2017. Le poste est localisé à Télécom Ecole de Management et implique des déplacements en France.
Le post-doctorant poursuivra les objectifs suivants :

  • Revue de littérature ;
  • Participation active au recueil de données dans les entreprises partenaires et à la formalisation des études de cas ;
  • Implication dans l’organisation de workshops de l’équipe-projet et dans la rédaction des rapports de projet
  • Exigences
  • Doctorat en Sciences de Gestion (management stratégique),
  • Très bonne connaissance des théories des organisations,
  • Expérience significative des méthodologies qualitatives

Pour plus d’information et pour candidater, merci d’adresser un CV et une lettre de motivation à :
Contact : madeleine.besson @ telecom-em.eu

Post doctoral proposition_Entreprise du Futur 26 07 2017 (1)

Call for papers – SMEs: Family Corporate Governance, Emotions and Financial Capital Dynamics

SMEs: Family Corporate Governance, Emotions and Financial Capital Dynamics

16th – 17th October 2017, UNIVERSITY PARIS NANTERRE & AUDENCIA BUSINESS SCHOOL

call for paper Fall Conference – UPN-Audencia 

Deadlines: July 31st for intentions of submissions (extended abstract of 3 pages max)

Notification of acceptance: August 15th

Expected or possible formats: Power-point presentations for advanced work-in-progress papers or poster presentations for idea testing.

 Keynote speakers:

  • Torsten Piepper, Kennesaw University, USA
  • Vijay Singal, Pamplin College of Business, Virginia Tech, USA
  • Cristina Bettinelli, University of Bergamo, Italy

Organizing Committee

  • Céline Barrédy
  • Miruna Radu-Lefebvre

Aim of the Conference

The aim of this conference is to develop the understanding of the tensions between emotional and financial issues on SMEs, with a special focus on family businesses, business families, and family business groups.

Traditionally, emotions have been considered as opposed to logic (William James, cited in Dolan et al., 2002: 1191), leading to less rational decision making (idem: 1194). Family business literature, strongly anchored in the agency and stewardship theory (Madison et al., 2016) often considers emotions as detrimental to family firm performance and survival (La Porta et al., 2002). This tradition sees the management of family firms as emotional and intuitive, whereas the management of non-family firms is rational and analytical (Stewart and Hitt, 2012; Zellweger and Astrachan, 2008) and argues that family firms should try to neutralize the effect of emotions on the family business, in particular relative to decisions such as governance and finance (Tagiuri and Davis, 1996).

More recently, we are witnessing an emerging focus on how emotions can actually be beneficial in any firm (Goleman, 1995, 1998), and even contribute to a better understanding of multi-generational family firm longevity and growth (Zellweger, 2014). But this approach is still over-simplified: indeed, emotions are “messy” (Brundin and Sharma, 2011) – a single event can often trigger several emotions simultaneously. Emotional ambivalence is potentially even more prevalent in the family business context, first because the three systems (family, business and ownership) overlap (Gersik et al., 1997) meaning that individuals belong simultaneously to at least two of the systems, and second because in multi-generational family firms, individuals are at the same time daughter/mother/grandmother or son/father/grandfather. The successful management of several identities and of ambivalent emotions emerging from role conflict situations can lead to more creative decisions (Gifford, 2002; Hui et al., 2009). The notion of “dialogical self” can be useful to help us understand, on the individual level, how these paradoxes can be effectively managed (Ingram et al., 2016; Hermanns et al., 1992). On the organizational level, the family business meta-identity (Shepherd and Haynie, 2009), or the collective mindfulness of the controlling family (Zellweger, 2014) can help us understand the resolution of such paradoxes.

Indeed, the literature shows that both economic and non-economic considerations affect diverse aspects of finance and governance in the family business context such as firm value, choice of investment, choice of financing, valuation, corporate governance, accounting behaviors, or failure processes. Returns and costs influence the firm value on the entrepreneurs, on the executive side (Astrachan and Jaskiewicz, 2008). Moreover, concerning the investor side, the choice of investment is not always rational and could be motivated by emotions like it is the case of family shareholders but also for any investor selecting investment through a psychology run by emotions (White and Koonce, 2016).

Therefore, the issue of potential rivalry between the maximization of those returns or an objective of trade-off between them, or specific contexts and mechanisms that leads to support one over the other needs to be addressed. The field of finance is particularly interesting concerning the role of emotions. As Pieper (2010) mentioned, the agency theory has played a very interesting role in understanding better family business governance and financing choice (Lubatkin et al., 2007; Lubatkin et al., 2005 ;  Schulze et al., 2003b), but there is a need to go deeper in the family psychology to increase the power of our understanding of what pushes decisions in family businesses and business families. This is particularly the case in failure situations (Shepherd et al., 2009; Byrne and Shepherd, 2015). Therefore, the way families frame the organization(s) and the governance mechanisms to compensate or leverage on emotions (Abdullah et al., 2016) is an interesting avenue of research. The issue of emotions reveals also the choices made by the family at the time of raising funds. First, as the literature considers the financing needs of firms, the question arises about what for those funds are raised. In the case of business families, this question is particularly interesting because they can be used for the business itself or for the family, particularly in the case of ownership transmission. The consequences on the business in the second case need to be clarified. Then, although Leitterstorf and Rau (2014) show that in the context of an IPO, families tend to prefer to leaving more money on the table to preserve the family’s socioemotional wealth, the mechanism remains complex (Cirillo et al., 2017) and deserves further investigation. Moreover, considering the emotions coming from long term relations with historical partners of the firms, part of the social capital (Habbershon et al., 1999; 2003; Nahapiet and Goshal, 1998) like providers and customers for instance, the way the family deals with them and generates specific short term financial issues is of interest. How do these relations work? Are business families more cash dependent because they are very flexible with their partners or on the contrary, do they reinforce their bargaining power through long term relationships? Very little has been done concerning working capital management in family businesses (James, 1999). Last but not least, are the stock of family-controlled firms good investments? Anderson and Reeb (2003) found that family firms perform better than nonfamily ones. Any recent investigation of such a relationship would be welcome.

Therefore, more research is needed in understanding how business family members experience emotions and emotional ambivalence and how they resolve these contradictory emotions, roles and identities, as well as how emotions affect entrepreneurial behaviors at the individual, family and firm levels, and how emotions interfere positively or negatively in financial decisions on the long run and the short run, financial distress and business failure.

 

Given these assumptions, several aspects can be developed and investigated. Any empirical or theoretical paper on the conference topics is welcomed.

 

Papers submitted could consider for example:

  • Emotions and emotional ambivalence in business families
  • Mechanisms to resolve emotional ambivalence / role conflict (dialogical self, family business meta-identity, collective mindfulness, for example)
  • Emotional response to financial information
  • Emotions and family business failure
  • Emotional skills of executives and shareholders in financial decision making
  • Family governance issues and their impact on financial decisions and vice versa
  • Governance issues between family and external investors
  • Family business short term and long term financing issues
  • Family firm’s stocks risk and reward
  • The quality of financial and extra financial reporting in family businesses
  • Earnings management strategies in family businesses
  • Voluntary disclosure policies in family businesses
  • Tax behavior in family businesses and business families
  • Audit of financial and extra financial information in family businesses

Submission and Registration

Organizing Committee

CEROS Research Center & Audencia Business School – Chair Family Entrepreneurship and Society.

Main contacts:

celine.barredy @ gmail.com; mradu @ audencia.com

References

Abdullah, N. A. H., Ma’aji, M. M., & Khaw, K. L.-H. (2016). ‘The value of governance variables in predicting financial distress among small and medium-sized enterprises in Malaysia’. Asian Academy of Management Journal of Accounting & Finance. 12, 77-91. Anderson, R.C., and Reeb, D.M.  (2003). ‘Founding‐Family Ownership and Firm Performance: Evidence from the SandP 500’, The Journal of Finance, 58 (3), 1301–1327.

Astrachan, J.H., and Jaskiewicz, P. (2008). ‘Emotional Returns and Emotional Costs in Privately Held Family Businesses: Advancing Traditional Business Valuation’, Family Business Review, 21 (2), 139–149.

Brundin E., and Sharma, P. (2011). Love Hate and Desire: The role of emotional messiness in the family business, in Carsrud A.L. and Brännback, M., Understanding family business, Undiscovered Approaches, Unique perspectives and Neglected Topics, Springer, 27-38.

Byrne, O., and Shepherd, D. A. (2015). ‘Different strokes for different folks: Entrepreneurial narratives of emotion, cognition, and making sense of business failure’. Entrepreneurship Theory and Practice, 39 (2), 375-405.

Cirillo, A., Mussolino, D., Romano, M., and Viganò, R. (2017). ‘A complicated relationship: Family involvement in the top management team and post-IPO survival’. Journal of Family Business Strategy, 8(1), 42-56.

Goleman, D. P. (1995). Emotional intelligence: Why it can matter more than IQ for character, health and lifelong achievement. New York, NY: Bantam Books.

Goleman, D. (1998). ‘The emotional intelligence of leaders’. Leader to Leader, 1998(10), 20-26.

Gersick, K. E. (1997). Generation to generation: Life cycles of the family business. Harvard Business Press.

Gifford, A. (2002). ‘Emotion and self-control’. Journal of Economic Behavior & Organization, 49(1), 113-130.

Habbershon, T. G., and Williams, M. L. (1999). ‘A resource-based framework for assessing the strategic advantages of family firms’. Family Business Review, 12(1), 1-25.

Habbershon, T. G., Williams, M., and MacMillan, I. C. (2003). ‘A unified systems perspective of family firm performance’. Journal of Business Venturing, 18 (4), 451-465.

Hermans, H. J. M., Kempen, H. J. G., & Van Loon, R. J. P. (1992). The dialogical self: Beyond individualism and rationalism. American Psychologist, 47, 23–33.

Hui, C. M., Fok, H. K., and Bond, M. H. (2009). ‘Who feels more ambivalence? Linking dialectical thinking to mixed emotions’. Personality and Individual Differences, 46(4), 493-498.

Ingram, A. E., Lewis, M. W., Barton, S., & Gartner, W. B. (2016). Paradoxes and Innovation in Family Firms: The Role of Paradoxical Thinking. Entrepreneurship: Theory & Practice, 40(1), 161-176.

James, H. S. (1999). ‘Owner as manager, extended horizons and the family firm’. International Journal of the Economics of Business, 6 (1), 41-55.

Dolan, R. J. (2002). Emotion, cognition, and behavior. Science, 298(5596), 1191-1194.

Porta, R., Lopez‐de‐Silanes, F., Shleifer, A., and Vishny, R. (2002). ‘Investor protection and corporate valuation’. The Journal of Finance, 57(3), 1147-1170.

Leitterstorf, M. P., and Rau, S. B. (2014). ‘Socioemotional wealth and IPO underpricing of family firms’. Strategic Management Journal, 35(5), 751-760.

Lubatkin, M. H., Ling, Y., and Schulze, W. S. (2007). ‘An organizational justice‐based view of self‐control and agency costs in family firms’. Journal of Management Studies, 44(6), 955-971.

Lubatkin, M. H., Schulze, W. S., Ling, Y., and Dino, R. N. (2005). ‘The effects of parental altruism on the governance of family‐managed firms’. Journal of Organizational Behavior, 26(3), 313-330.

Madison, K., Holt, D. T., Kellermanns, F. W., & Ranft, A. L. (2016). ‘Viewing family firm behavior and governance through the lens of agency and stewardship theories’. Family Business Review, 29(1), 65-93.

Nahapiet, J., and Ghoshal, S. (1998). ‘Social capital, intellectual capital, and the organizational advantage’. Academy of Management Review, 23(2), 242-266.

Pieper, T. M. (2010). ‘Non solus: Toward a psychology of family business’. Journal of Family Business Strategy, 1(1), 26-39.

Schulze, W. S., Lubatkin, M. H., and Dino, R. N. (2003). ‘Toward a theory of agency and altruism in family firms’. Journal of Business Venturing, 18(4), 473-490.

Shepherd, D., and Haynie, J. M. (2009). ‘Family business, identity conflict, and an expedited entrepreneurial process: A process of resolving identity conflict’. Entrepreneurship Theory and Practice, 33(6), 1245-1264.

Stewart, A., and Hitt, M. A. (2012). ‘Why can’t a family business be more like a nonfamily business? Modes of professionalization in family firms’. Family Business Review, 25(1), 58-86.

Tagiuri, R., and Davis, J. (1996). ‘Bivalent attributes of the family firm’. Family Business Review, 9(2), 199-208.

White, C., and Koonce, R. (2016). Working with the Emotional Investor: Financial Psychology for Wealth Managers: Financial Psychology for Wealth Managers. ABC-CLIO.

Zellweger, T. M., and Astrachan, J. H. (2008). ‘On the emotional value of owning a firm’. Family Business Review, 21(4), 347-363.

Zellweger, T. M.  (2014). Toward a Paradox Perspective of Family Firms: The moderating Role of Collective Mindfulness in Controlling Families. The SAGE handbook of family business. Sage, London, 648-657.

Call for papers Special issue IJEBR – Artisan, cultural and tourism entrepreneurship

Overview

This special issue call for papers seeks to contribute to the growing interest about artisan entrepreneurship and the role of culture and tourism in its growth. There has been an increased emphasis on local and handmade goods that are linked to the culture and tourism of a region (Ratten and Ferreira, 2017). Artisan entrepreneurship involves the making of handcrafted goods or services that are sold to others. This form of entrepreneurship is increasing as people focus more on cultural forms of business ventures (Lounsbury and Glynn, 2001). Typically most artisan entrepreneurs are in the clothing and food industries as they prefer to make their own products that are linked to their cultural heritage (Tregear, 2005).
Many artisan entrepreneurs start their businesses because they have a hobby or interest tied to their culture that they want to use as a source of income. Typically most artisan entrepreneurs have a creative asset that can lead to sustainable income when marketed in the right way. Artisan entrepreneurs utilize their passion and creativity to sell products including organic locally grown food, craft beers and handmade clothes. There has been a trend towards more cultural-based businesses and as part of the tourism experience more people are focusing on artisan entrepreneurs. Possible topics for this special issue include:
•    How artisan entrepreneurs are using tourism as a way to develop their businesses
•    The role of culture in artisan entrepreneurship
•    Types of businesses and services involved in artisan entrepreneurship
•    Impact of tourism entrepreneurs in the growth of artisan businesses
•    The trend away from technology to handmade and hobby-based businesses
•    Job creation and tourism growth through artisan entrepreneurship
•    The role of urban and regional location in artisan entrepreneurship
•    Entrepreneurial personality and link to artisan businesses in tourism development
Due date: February 28 2018

Guest Editorial Team
Initial queries can be directed to any of the guest editors on the following email addresses:
Dr. Vanessa Ratten, La Trobe University Australia
v.ratten@latrobe.edu.au
Dr. Carlos Costa, University of Aveiro, Portugal
ccosta@ua.pt
Dr. Marcel Bogers, University of Copenhagen, Denmark
marcel@ifro.ku.dk

References

Lounsbury, M. and Glynn, M.A. (2001) ‘Cultural entrepreneurship stories, legitimacy and the acquisition of resources’, Strategic Management Journal, 22: 545-564.
Ratten, V. and Ferreira, J. (2017) ‘Future research direction for cultural entrepreneurship and regional innovation’, International Journal of Entrepreneurship and Innovation, 21(3): 163-169.
Tregear, A. (2005) ‘Lifestyle growth or community involvement? The balance of goals of artisan food producers’, Entrepreneurship and Regional Development, 17(1): 1-15.

Content from : http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=7281

Call for papers: IJEBR Special Issue Migration, Entreprise and Society

Guest Editors:
Dr. Natalia Vershinina, University of Birmingham
Dr. Peter Rodgers, University of Sheffield

Overview
This Special Issue Call for Papers seeks to contribute to a growing strand of academic literature, which recognises the social and cultural contexts in which entrepreneurial endeavours take place (Bruton et al. 2010; Jennings et al. 2013; Welter and Smallbone 2006). Within this ‘social turn’ in the study of entrepreneurship (Johannisson, 1988; Ansari et al. 2012; McKeever et al, 2014) there is a recognition of the ‘everyday’ nature of many manifestations of entrepreneurial practices and the fact that the entrepreneurs themselves and the entrepreneurial processes and practices are not taking place in political, cultural or societal vacuums. Rather than simply accepting the traditional view of entrepreneurial activities involving the ‘super-hero’ stereotype of the entrepreneur (Burns, 2001), a growing strand of critical entrepreneurship (Anderson et al, 2010; De Clercq and Voronov, 2009) calls for the recognition of the everyday (Johannisson 2011) and mundane nature (Rehn and Taalas, 2004) of varied forms of entrepreneurship. In order to critically examine the dominant discourses of entrepreneurship, Steyaert (2005) argues for the need to explore diverse and alternative entrepreneurial individuals, processes and practices beyond the mainstream. Embracing the desire within the ‘European tradition’ of entrepreneurship (Gartner 2008; Down 2013; Davidsson 2013; McKeever, 2014) to look beyond the ‘mainstream’ has led to calls for more academic interest in the ‘other’ (Gartner, 2013) entrepreneurial individuals and practices living and taking place on the edges and margins of our societies (Watson 2013; Imas et al., 2012).
To this end, taking the UK as a contextual example, over the past decade, increasing numbers of ‘new’ migrants have arrived in the UK (Jones et al. 2014). This is explained by a rise in refugees and asylum seekers from war-torn countries (Edwards et al. 2016) and migration from the new EU member-states (Vershinina, et.al, 2011; Ciupijus, 2011; Drinkwater et al. 2009; Khattab and Fox. 2016; Barrett and Vershinina, 2016). Despite the growth of ‘new’ migrant communities in the UK, within an ‘age of super-diversity’ (Vertovec, 2007, Ram, Jones and Villares, 2017), such groups have rarely figured in contemporary debates on self-employment and/or entrepreneurship, other than in a few notable studies (Edwards et al. 2016; Ram et al, 2008).

Although migration seems to be absent from mainstream academic literature on business and management, the proponents of the ‘super diversity’ (Vertovec, 2007) paradigm have argued that at present a number of important populations are either excluded from the research agenda, or appear rarely; voices which play a critical role in the fabric of multicultural society.  For instance, in the field of business, the core concept associated with migration – “liabilities of foreignness” (Fang, et al., 2013) – sees “difference and distance” as liabilities, whether they are national, cultural, geographic, or semantic. While existing research is valuable, recently it has been suggested that an emphasis on liabilities and adverse outcomes associated with such differences may hinder our understanding of the processes and conditions that help to leverage the value of diversity in a wide range of contexts. Moreover, the field of entrepreneurship, treats ethnicity in a negative light, and the theory exploring ethnic minority enterprises seem to highlight the negative effects of environment on ethnic migrants who set up and run businesses in new geographical locations. Researchers in entrepreneurship have the opportunity to examine the specific political contexts of excluded groups (new arrivals: legal, illegal, and refugees) and pursue important theoretical and policy-related questions that cast light on the workings and complexities of modern economies around the world.

The aims of this Special issue are aligned to unpacking the interdependency of modes of organising on diversity, the recent increase in racialization of work, and the meaning of integration for newcomer populations, are key questions for future research within the field of entrepreneurship studies.

Interested authors might want to explore the variety of levels of spatiality (local, regional, national, international, transnational), variety of enterprises and individuals involved in business activity (self-employment, micro, small, medium-sized firm), variety of governing structures including family firms representing different generations; and ethnic minority enterprises set up by migrants from a variety of locations and migration waves. This Special Issue seeks to develop understanding of the inter-relationships between processes of migration and entrepreneurial behaviour within the broader entrepreneurship discipline. Research Questions may include but are not limited to: 

•    What are the “every day” manifestations of entrepreneurial practices and activities of migrants?
•    How do different migration experiences impact upon business start-up?
•    What is the role of co-ethnic and co-migrant networks in facilitating migrant entrepreneurial behaviour?
•    What is the role of diversity in the interdependency of modes of organising of migrant enterprises?
•    How has the recent increase in racialization of work impacted on migrant entrepreneurship?
•    What role do spatial and temporal dimensions play in migrant entrepreneurship?
•    How can the focus on gender advance our understanding of migrant entrepreneurship?
•    What can migrant experiences inform us about family firm functioning?
•    Do the experiences of contemporary migrants align with those of older patterns of migrants?
•    What can migrant experiences inform us about developing new forms of social enterprises?
•    Do migrant experiences facilitate more unconventional, values driven enterprise development?

Submission Guidelines: We invite both theoretical and empirical papers for this special issue. All submissions are subject to the standard double-blind review process. Manuscripts must be original, unpublished works not concurrently under review for publication at another outlet and are expected to follow the standard formatting guidelines for the journal. Submission must be made though the ScholarOne site at http://mc.manuscriptcentral.com/ijebr by 28th February 2018. Submissions should be prepared according to the Author Guidelines found at http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr. 

When submitting your manuscript, please ensure you select this special issue from the relevant drop down menu on page four of the submission process. Reviews, drafts and outcomes will be conducted through early to mid-2018, with publication for those accepted expected to be early 2019.

Initial queries can be directed towards any of the guest editors on the following email addresses: 

Natalia Vershinina on n.a.vershinina@bham.ac.uk
Peter Rodgers on peter.rodgers@sheffield.ac.uk

Guest Editorial Team

Dr. Natalia Vershinina is a Senior Lecturer in Entrepreneurship at Birmingham Business School. She has a PhD in Business Relationships and prior to that completed MBA from De Montfort University, and DEng in Foreign Economic Relations from St. Petersburg State University of Technology and Design. Her research cuts across diverse but complementary areas of entrepreneurship, gender, family firms, ethnicity and social class, and her latest papers are in Journal of Small Business Management, Journal of Small Business and Enterprise Development and Work, Employment and Society.  She is a Co-Chair for Entrepreneurship SIG and a Council Member at British Academy of Management, and a Co-Chair for Family and Community Business Track at Institute of Small Business and Enterprise Conference. She is also on the committee of ISBE Gender and Enterprise Network (GEN).

Dr. Peter Rodgers is a Lecturer of Strategy and International Business. Peter gained a BA (Hons) degree in Social and Political Sciences from Fitzwilliam College, University of Cambridge and an MA and PhD from the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. Peter’s research interests include the nature of business-state relations in Russia and former socialist spaces, informal work and informal entrepreneurship. He has published widely in journals such as Work, Employment and Society, Environment and Planning C, International Small Business Journal, Employee Relations.

Selected References
Ansari, S., Munir, K. and Gregg, T. (2012). “Impact at the ‘Bottom of the Pyramid’: The Role of Social Capital in Capability Development and Community Empowerment.” Journal of Management Studies 49: 813–842.
Barrett, R. and Vershinina, N. (2016). “Intersectionality of Ethnic and Entrepreneurial Identities: A Study of Post-War Polish Entrepreneurs in an English City”. Journal of Small Business Management.
Bruton, G.D., Ahlstrom, D. and Li, H.L. (2010). “Institutional theory and entrepreneurship: where are we now and where do we need to move in the future?” Entrepreneurship Theory and Practice, 34(3): 421-440.
Ciupijus, Z. (2011). “Mobile central eastern Europeans in Britain: successful European Union citizens and disadvantaged labour migrants?” Work, Employment & Society, 25(3): 540-550.
De Clercq, D., and Voronov, M. (2009). “Toward a practice perspective of entrepreneurship: Entrepreneurial legitimacy as habitus”. International Small Business Journal, 27(4): 395-419.
Drinkwater, S., Eade, J. and Garapich, M. (2009). “Poles apart? EU enlargement and the labour market outcomes of immigrants in the United Kingdom”. International Migration, 47(1): 161-190.
Edwards, P., Ram, M., Jones, T. and Doldor, S. (2016). “New migrant businesses and their workers: developing, but not transforming, the ethnic economy”. Ethnic and Racial Studies, 1-31.
Essers, C., Doorewaard, H., and Benschop, Y. (2013). Family ties: Migrant female business owners doing identity work on the public–private divide. Human Relations, 66(12): 1645-1665.
Fang, T., Samnani, A.K., Novicevic, M.M. and Bing, M.N. (2013). Liability-of-foreignness effects on job success of immigrant job seekers. Journal of World Business, 48(1): 98-109.
Gartner, W.B. (2013) « Creating a community of difference in entrepreneurship scholarship. »
Entrepreneurship & Regional Development 25(1-2): 5-15.
Jones, O., Ghobadian, A., O’ Regan, N. and Antcliff, V. (2013). Dynamic capabilities in a sixth
generation family firm: entrepreneurship and the Bibby Line. Business History, 55(6): 910-941.
Jones, T., et al. (2014) « Mixed embeddedness and new migrant enterprise in the UK. »
Entrepreneurship & Regional Development 26(5-6): 500-520.
Khattab, N. and Fox, J. (2016). East-European immigrants responding to the recession in Britain: is there a trade-off between unemployment and over-qualification? Journal of Ethnic and Migration Studies, 1-16.
López-Fernández, M.C., Serrano-Bedia, A.M. and Pérez-Pérez, M. (2016). “Entrepreneurship
and Family Firm Research: A Bibliometric Analysis of an Emerging Field.” Journal of Small
Business Management, 54(2): 622-639.
McKeever, E., Anderson, A. and Jack, S. (2014). « Entrepreneurship and mutuality: social capital in processes and practices. » Entrepreneurship & Regional Development 26(5-6): 453-477.
Rehn, A. and Taalas, S. (2004). Znakomstva I Svyazi! [Acquaintances and Connections]: Blat, the
Soviet Union and mundane entrepreneurship. Entrepreneurship and Regional Development, 16(3): 235–250.
Ram, M., Theodorakopoulos, N. and Jones, T. (2008). “Forms of capital, mixed embeddedness and Somali enterprise.” Work, employment and society, 22(3): 427-446.
Ram, M., Jones, T. and Villares-Varela, M. (2016). “Migrant entrepreneurship: Reflections on research and practice.” International Small Business Journal, 0266242616678051.
Sharma, P. and Chua, J. H. (2013). “Asian family enterprises and family business research.” Asia Pacific Journal of Management, 30(3): 641-656.
Steyaert, C. (2005) « Entrepreneurship: in between what? On the » frontier » as a discourse of
Entrepreneurship research. » International Journal of Entrepreneurship and Small Business 2(1): 2-16.
Vershinina, N., Barrett, R. and Meyer, M. (2011). “Forms of capital, intra-ethnic variation and Polish entrepreneurs in Leicester”. Work, Employment and Society, 25(1): 101-117.

Content from : http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=7197

Prix de la meilleure communication AEI – Sphinx

A l’occasion du Congrès AEI de Dakar, la société Le Sphinx (éditeur de logiciels et prestataire d’études : www.lesphinx.eu) décernera le prix AEI-SPHINX de la meilleure communication empirique.

Les communications pourront utiliser une méthodologie qualitative ou quantitative. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection.

– 3 licences « Sphinx iQ 2 Quali » de 3 ans (logiciel de conception de questionnaires et d’analyses quantitatives et qualitatives des données);Le Prix consistera en un équipement logiciel pour le laboratoire du lauréat. Ainsi, le lauréat gagne et fait gagner son laboratoire. Le Prix consiste en :

– 1 compte « SphinxOnline » (1000 réponses, 5000 e-mails), plateforme d’hébergement, de diffusion des enquêtes (en ligne, tablettes, réseaux sociaux, etc.) et de partage de données (Webreporting).

L’équipement logiciel offert sera créé au nom du laboratoire et envoyé par voie électronique directement au laboratoire du lauréat. Le lauréat doit mettre à disposition de Le Sphinx les coordonnées complètes de son laboratoire.

La sélection du lauréat se fera par le comité scientifique de l’AEI en concertation avec l’équipe Sphinx.

Call for papers : Special Issue Cooperative Longevity: Why are So Many Cooperatives So Successful?

Message from the guest editors:

Despite popular misconceptions, cooperatives present a very successful organizational form worldwide. A recent study found that, in the U.S., for example, among the companies that have survived for over 100 years, more than 80 firms are cooperatives. This observation on cooperative longevity is not matched by a corresponding research on what makes cooperatives so successful. Most of the extant research seems to focus on intracooperative problems that posit significant challenges to cooperatives. This Special Issue of Sustainability aims at bridging the considerable gap between scholarly work and reality. By focusing on what makes cooperatives so successful for such a long period of time, this issue will shed light on key aspects of cooperative longevity. The insights thereby gained will be useful to students of cooperatives, practitioners, and policy makers. We are primarily interested in the social science approaches to the study of cooperatives. The unit of analysis can be either the cooperative or the member. Theoretical, conceptual, and empirical papers are welcome as long as they do not make heroic assumptions.

A special issue of Sustainability (ISSN 2071-1050).

http://www.mdpi.com/journal/sustainability/special_issues/cooperative_longevity

Deadline for manuscript submissions: 28 February 2018

Call For Papers SUSTAINABILITY

 

Call for papers Journal of Management Studies – Corporate Entrepreneurship and Family Business

SPECIAL ISSUE: CORPORATE ENTREPRENEURSHIP AND FAMILY BUSINESS: LEARNING ACROSS DISCIPLINES

Submission Deadline: 15 June 2018

Guest Editors:

Tommaso Minola, University of Bergamo, Italy Franz W. Kellermanns, University of North Carolina at Charlotte, USA Nadine Kammerlander, WHU – Otto Beisheim School of Management, Germany Frank Hoy, Worcester Polytechnic Institute, USA

JMS Editor: Riikka Sarala, University of North Carolina at Greensboro, USA

Call for Papers June 2017 JMS SI-CEFB

Background to Special Issue

Scholars have been calling for research into corporate entrepreneurship (CE) for decades (Guth and Ginsberg, 1990; Schendel and Hofer, 1979). Early contributions to the literature proposed recommendations for introducing entrepreneurial and innovative behaviour into large, complex organizations, while acknowledging that successful applications were the exception rather than the rule (Block and MacMillan, 1993; Kanter, 1984; Pinchot, 1985). Although resistance to innovative behaviour within large organizations can still be found (Vuori and Quy, 2015), evidence now indicates greater acceptance of entrepreneurship by corporate leaders (Clarysse et al., 2011; Czarnitzki et al., 2010; Dess and Lumpkin, 2005; Dunlap-Hinkler et al., 2010; Zahra and Covin, 1995). After resolving initial definitional issues (Sharma and Chrisman, 1999), interest in CE has been growing in strategic management research (Covin and Miles, 2007; Hitt and Ireland, 2000).

McKelvie et al. (2014) proposed that there is a need to increase research on CE strategies in family businesses, offering the following justifications: 1) “strategic management in family businesses differs from non-family businesses based on their systems of governance and needs for family harmony” (p. 340); 2) “family involvement can result in the development of resources unique to family businesses” (p. 340), which can influence CE activities; and 3) “agency problems are thought to influence CE, and family businesses experience different agency problems than non-family businesses” (p. 341). These issues, as well as many others driven by family firm uniqueness, together with family firm dominance across the world, open up fruitful paths for future research.

Early contributions to the family business literature in the 1980s and 1990s were predominantly from consultants as well as based on biographies and autobiographies of business owners. These publications laid frameworks that were mostly unsubstantiated by empirical research but some of them still serve as assumptions for how family businesses should and do operate. One important assumption is that family firms are not as professionally managed as nonfamily businesses (Stewart and Hitt, 2012), suggesting inherent problems in family firms and dysfunctional behaviour that need to be resolved. Contrary to that rather pessimistic view, however, in 2005, Miller and Le Breton Miller published a breakthrough comparison study of family and nonfamily firms in Canada finding superior performance by many family-owned and -managed enterprises. Based on lessons learned from family businesses, those authors were able to formulate recommendations from their research for nonfamily companies. Another disruptive contribution in this regard was a study by Anderson and Reeb, published in 2003, indicating that family-owned firms were more profitable over time than nonfamily corporations. In 2016, a meta-analysis by Duran, Kammerlander, van Essen, and Zellweger revealed that family businesses, and particularly those firms that are managed by later generation family members, are more efficient in their innovation processes leading to higher innovation output as compared to nonfamily firms, despite lower input. Thus, while much attention from scholars continues to be given to problems characterizing family businesses, theories and models are being developed that propose best practices from family businesses that can be applied to other organizations (e.g., König et al., 2013). These and several other highly rigorous contributions, particularly surging from the last decade, have contributed to make family business a research field that fulfils the requirements of top tier management journals, contributes to mainstream management disciplines and even finds ways to give back to business and economics general theories (such as behavioural theory and agency theory) (Gedajlovic et al., 2012; Melin et al., 2014; Sharma, 2010).

The field of CE makes no exception in this respect. So, while we expect a number of contributions to take advantage of CE literature to address the distinctiveness of family firms’ entrepreneurial behaviour in the proposed special issue, we also aim at stimulating contributions for the CE literature in general. That is, research on family business that has the potential to provide insightful suggestions to CE scholars. For example, Minola et al. (2017) provide a developmental perspective to corporate venturing in enterprising families that introduces the concept of norms and attitudes as ‘internal triggers’ of CE. This complements and extends the notion of ‘external triggers’ largely adopted in holistic, process-based models of CE (Kuratko, 2010). In a similar vein, concerns for noneconomic goals (Gomez-Mejia et al., 2011), imprinting of a firm’s legacy (Jaskiewicz et al., 2015; Kammerlander et al., 2015) and stakeholder engagement (Eddleston et al., 2012) have been recently used to explain entrepreneurial behaviour in family firms. They provide insights that are generalizable and customizable also to nonfamily firms. Hence, for the proposed special issue we will also solicit submissions that examine prospective applications from the family firms literature to CE theories, models and practical recommendations (Hoskisson et al., 2011; Teng, 2007; Williams and Lee, 2011).

This special issue seeks to determine the relevance that research findings from studies of CE have for family businesses and the relevance that findings from family business investigations have for CE. While the crossroad of the two fields of research is deemed as promising, it is the reciprocity of the two directions of scholarly contributions that represents the novelty of this special issue. Such area of inquiry has not been satisfactorily addressed in management literature, but it has the potential to stimulate the contributions from a broad scholarly community as well as the interest of a quite vast readership. It could also substantially advance our scholarly understanding of both family business behaviour and CE.

There are many interesting questions that could be addressed in the context of family business, with the aim of capturing their distinctiveness and the sources of such distinctiveness, providing conceptual elements that are generalizable to nonfamily businesses (Miller et al., 2016). The following questions would represent illustrative examples of such research endeavours:

  • How are the behavioural antecedents and foundations of CE represented in family and nonfamily firms?
  • How do capabilities and attitudes towards CE evolve and interact over time? How do these patterns relate to the complexity of the family business system?
  • What is the role of social dynamics (such as social exchange, social comparison and social identity processes) in entrepreneurial family firms? How do they affect entrepreneurship-oriented and human resource management practices?
  • How are different types of CE initiatives (e.g., internal vs. external, explorative vs. exploitative) affected by the trade-off of economic and noneconomic goals of family firms?
  • How does CE create value and by which criteria is this assessed in family vs. nonfamily firms?
  • What are the founding conditions of family- and corporate-sponsored new ventures and how do these conditions affect the development of such ventures (e.g., behaviour, performance)?
  • How does a family firm’s embeddedness in a local innovation ecosystem affect CE investment and performance?
  • When, and under which circumstances, does stewardship behaviour induce individuals within an organization to behave entrepreneurially?
  • How and when does psychological ownership emerge and deploy into CE?
  • How do family firms conceive, manage and allocate resources in CE? Which resources are particularly valuable?
  • What family-related factors and contingencies determine the way CE initiatives are operationally managed (e.g., autonomy, delegation, accountability)?
  • How do family firms engage in CE to support the growth of the enterprising family?
  • What are the components of family and organizational culture that are at work in promoting and managing CE initiatives?
  • How does family involvement determine the emergence of CE initiatives in periods of crisis or declining business performance?

There are no universally accepted definitions of either CE or family business. For the special issue, we require authors to specify how they are defining the terms for their studies, whether conceptual or empirical, in order to assist scholars in assessing and in replicating the studies. We will provide guidance to authors by referencing frequently cited articles addressing the terms including Sharma and Chrisman (1999) for CE and Chua et al. (1999) for family business.

Submission Process and Deadlines

  • Manuscripts will be reviewed according to the JMS double-blind review process.
  • Submissions should be prepared using the JMS Manuscript Preparation Guidelines (see: http://www.socadms.org.uk/wp-content/uploads/JMS-Manuscript-Preparation-Guidelines.pdf)
  • The deadline for submission is 15th June 2018.
  • Manuscripts should be submitted by e-mail to business.jms @ durham.ac.uk
  • For informal inquires related to the Special Issue, proposed topics and potential fit, and/or the conferences below, please contact the guest editors at jms.ce.fb @ gmail.com

Special Issue Workshop

November 2018 at University of Bergamo (Italy) To help authors advance their manuscripts, the proponents of the Special Issue will organize a special issue workshop. Authors of R&R manuscripts will be invited to present their papers and react to their colleagues’ papers during the workshop, but presentation at the workshop will not guarantee acceptance of the paper for publication in JMS. Attending the workshop will not be a precondition for acceptance into the Special Issue.

References

Anderson, R. C. and Reeb, D. M. (2003). ‘Founding‐family ownership and firm performance: evidence from the S&P 500’. Journal of Finance, 58, 1301-28.

Block, Z. and MacMillan, I. C. (1993). Corporate Venturing: Creating New Businesses within the Firm. Boston, MA: Harvard Business Press.

Chua, J. H., Chrisman, J. J. and Sharma, P. (1999). ‘Defining the family business by behavior’. Entrepreneurship Theory and Practice, 23, 19-39.

Clarysse, B., Wright, M. and Van de Velde, E. (2011). ‘Entrepreneurial origin, technological knowledge, and the growth of spin-off companies.’ Journal of Management Studies, 48, 1420-42.

Covin, J. G. and Miles, M. P. (2007). ‘Strategic use of corporate venturing’. Entrepreneurship Theory and Practice, 31, 183-207.

Czarnitzki, D., Dick, J. M. H. and Hussinger, K. (2010). ‘The contribution of corporate ventures to radical innovation’. ZEW Discussion Papers, No. 10-060.

Dess, G. G. and Lumpkin, G. T. (2005). ‘The role of entrepreneurial orientation in stimulating effective corporate entrepreneurship’. Academy of Management Executive, 19, 147-56.

Dunlap-Hinkler, D., Kotabe, M. and Mudambi, R. (2010). ‘A story of breakthrough versus incremental innovation: Corporate entrepreneurship in the global pharmaceutical industry’. Strategic Entrepreneurship Journal, 4, 106-27.

Duran, P., Kammerlander, N., van Essen, M. and Zellweger, T. (2016). ‘Doing more with less: Innovation input and output in family firms’. Academy of Management Journal, 59, 1224-64.

Eddleston, K. A., Kellermanns, F. W. and Zellweger, T. M. (2012). ‘Exploring the entrepreneurial behavior of family firms: does the stewardship perspective explain differences?’. Entrepreneurship Theory and Practice, 36, 347-67.

Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J. and Kellermanns, F. W. (2012). ‘The adolescence of family firm research: Taking stock and planning for the future’. Journal of Management, 38, 1010-37.

Gomez-Mejia, L. R., Cruz, C., Berrone, P. and De Castro, J. (2011). ‘The bind that ties: Socioemotional wealth preservation in family firms’. Academy of Management Annals, 5, 653-707.

Guth, W. D. and Ginsberg, A. (1990). ‘Guest editors’ introduction: Corporate entrepreneurship’. Strategic Management Journal, 11, 5-15.

Hitt, M. A. and Ireland, R. D. (2000). ‚The intersection of entrepreneurship and strategic management research’. In Sexton, D. L. and Landstrom, H. (Eds.), Handbook of Entrepreneurship. Oxford: Blackwell Publishing, 45-63.

Hoskisson, R. E., Covin, J., Volberda, H. W. and Johnson, R. A. (2011). ‘Revitalizing entrepreneurship: The search for new research opportunities’. Journal of Management Studies, 48, 1141-68.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). ‘Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship’. Journal of Business Venturing, 30, 29-49.

Kammerlander, N., Dessi, C., Bird, M., Floris, M. and Murru, A. (2015). ‘The Impact of Shared Stories on Family Firm Innovation: a Multi-Case Study’. Family Business Review, 28, 332-54.

Kanter, R. M. (1984). Change Masters. New York: Simon and Schuster.

König, A., Kammerlander, N. and Enders, A. (2013). ‘The Family Innovator’s Dilemma: How Family Influence Affects the Adoption of Discontinuous Technologies by Incumbent Firms’. Academy of Management Review, 38, 418-41.

Kuratko, D. F. (2010). ‘Corporate entrepreneurship: An introduction and research review’. In Acs, Z. J. and Audretsch, D. B. (eds), Handbook of Entrepreneurship Research. New York: Springer, 129-63.

McKelvie, A., McKenny, A. F., Lumpkin, G. T. and Short, J. C. (2014). ‘Corporate entrepreneurship in family businesses: Past contributions and future opportunities’. In Melin, L., Nordqvist, M. and Sharma, P. (Eds.), The SAGE Handbook of Family Business. Los Angeles, CA: Sage, 340-63.

Melin, L., Nordqvist, M. and Sharma, P. (Eds.). (2014). The SAGE Handbook of Family Business. Los Angeles, CA: Sage.

Miller, D. and Le Breton-Miller, I. (2005). Managing for the Long Run: Lessons in Competitive Advantage from Great Family Businesses. Boston, MA: Harvard Business Press.

Miller, D., Steier, L. and Breton-Miller, L. (2016). ‘What can scholars of entrepreneurship learn from sound family businesses?’. Entrepreneurship Theory and Practice, 40, 445-55.

Minola, T., Brumana, M., Campopiano, C., Garrett, R. and Cassia, L. (2017). ‘Corporate venturing in family business: A developmental approach of the enterprising family’. Strategic Entrepreneurship Journal, 10, 395-412.

Pinchot, G. (1985). Intrapreneuring: Why You Don’t Need to Leave the Corporation to Become an Entrepreneur. Cambridge, MA: Harper & Row.

Schendel, D. and Hofer, C. W. (Eds.). (1979). Strategic Management: A New View of Business Policy and Planning. Boston, MA: Little Brown.

Sharma, P. and Chrisman, J. J. (1999). ‘Toward a reconciliation of the definitional issues in the field of corporate entrepreneurship’. Entrepreneurship: Theory and Practice, 23, 11-27.

Sharma, P. (2010). ‘Advancing the 3Rs of family business scholarship: Rigor, relevance, reach’. In Stewart, A. Lumpkin, G. T. and Katz, J. (Eds.), Advances in Entrepreneurship, Firm Emergence and Growth. Bingley: Emerald Group, 12, 383-400.

Stewart, A. and Hitt, M. A. (2012). ‘Why can’t a family business be more like a nonfamily business? Modes of professionalization in family firms’. Family Business Review, 25, 58-86.

Teng, B.-S. (2007). ‘Corporate entrepreneurship activities through strategic alliances: A resource-based approach toward competitive advantage’. Journal of Management Studies, 44, 119-42.

Vuori, T. O. and Quy, Q. N. (2015). ‘Distributed attention and shared emotions in the innovation process: How Nokia lost the smartphone battle’. Administrative Science Quarterly, 20, 1-43.

Williams, C. and Lee, S. H. (2011). ‘Political heterarchy and dispersed entrepreneurship in the MNC’. Journal of Management Studies, 48, 1243-68.

Zahra, S. A. and Covin, J. G. (1995). ‘Contextual influences on the corporate entrepreneurship-performance relationship: A longitudinal analysis’. Journal of Business Venturing, 10, 43-58.

 

Bon été à tous

Bonjour à tous,

En cette période estivale, je vous souhaite d’excellentes vacances

Studieuses, c’est évident ! mais également sereines, joyeuses et pleines de sens …

L’AEI a travaillé sur beaucoup de sujet depuis fin mars, et notamment :

  • La rénovation de notre site Internet
  • Le Congrès de décembre à Dakar, avec un Prix Sphinx
  • La Journée AEI-AIREPME dans le cadre des 50ans de la Fnège, sur le thème de la création de valeur
  • Un travail sur l’éthique en matière de recherche
  • Lancement de notre élargissement international
  • Réflexion sur la valorisation de l’AEI
  • Journée sur l’entrepreneuriat culturel
  • …

Un grand merci à tous ceux qui se sont mobilisés … et nous serons heureux d’accueillir de nouveaux membres dans les différents groupes de travail avec toutes vos idées et compétences !

D’ici là, Excellentes Vacances à tous

Catherine Léger-Jarniou

Parution: Entrepeneuriat – Des logiques aux pratiques d’action – Michel Marchesnay

L’entrepreneuriat est devenu, en une vingtaine d’années, une discipline à part entière d’enseignement, de recherche et de gestion des entreprises. Il n’en reste pas moins un champ d’études qui reste encore à défricher. En témoigne la découverte de la toute petite entreprise pour nombre de disciplines, depuis l’artisanat, institution millénaire, jusqu’aux actuelles micro-entreprises. Ainsi, économistes, gestionnaires et sociologues n’hésitent plus à se pencher sur l’entrepreneur, en mobilisant pour cela des méthodes d’observation fondées sur les typologies, les cas d’entreprises et, plus largement, le recours à des grilles d’analyse inspirées par la découverte de la philosophie pragmatiste américaine. L’ouvrage, qui souhaite offrir une ouverture pluridisciplinaire sur la thématique de l’entrepreneuriat, est rédigé par un auteur considéré comme l’un de ses pionniers en France. Il rassemble plusieurs essais inédits de réflexion personnelle, venant souligner, dans un langage accessible à tous, la diversité des questions suscitées par les mutations en cours. Un large public de chercheurs, de praticiens et d’étudiants y trouvera des réflexions approfondies, et parfois iconoclastes, sur les logiques et les pratiques d’action que porte en elle la démarche entrepreneuriale.

ISBN:
9791032001110
Nombre de pages:
206

Véronique Favre-Bonté – PU

Véronique Favre-Bonté a été nommée professeur des universités à l’IAE Savoie Mont Blanc.

Toutes nos félicitations

Appel à contribution: Entreprendre & Innover – Special issue on “hybrid entrepreneurship”

Entreprendre & Innover, revue trimestrielle, va publier un dossier spécial en anglais sur le thème: “hybrid entrepreneurship”.

Pour consulter le contenu original du site de la revue :

https://revueentreprendreinnover.wordpress.com/2017/06/20/appel-a-contributions-special-issue-on-hybrid-entrepreneurship/

Invited editor:

– Marcus Drescher (AGER Consultant) Marcus.Drescher.AGER@Amway.com

Editors:

– Alain Fayolle (EM-Lyon business school) fayolle @ em-lyon.com

– Bernard Surlemont (HEC-Liège Business school from Liège University) b.surlemont @ ulg.ac.be

Special issue

Over the last decades, entrepreneurship became a very popular topic in most developed countries. Despite this success, academics still fail to reach a consensus about the definitions of Entrepreneurship and Entrepreneurs. For example, questions such as: “Are Intrapreneurs, entrepreneurs?” or “Are Franchisees real entrepreneurs?” are still debated among many researchers. Over the last few years the emergence of new phenomena have blurred the frontiers of entrepreneurship even further. The number of part-time entrepreneurs and freelancers has surged all over the world. In many developed countries the legal framework of social status is evolving in such a way that the frontier between the employee status and the self-employed status is fading away. Not to mention, the consequences of the booming phenomenon of the, so called, sharing economy. The « uber’s » and « airbnb’s » of this world are contributing to the emergence of new forms of “self-employment”, micro-entrepreneurs and business models that are challenging most industry incumbents and policy makers. Finally, students and retired persons tend to be more and more engaged into jobs that could be characterized as entrepreneurial or, at least, self-employed. All these emerging phenomena could be labeled under the umbrella of “Hybrid Entrepreneurship”.

In this special issue, we would like to invite contributions that could help our community to a better understanding of these phenomena and to enlighten their implications for entrepreneurs, support organizations and policy makers. Any research, interview, data analysis, opinion, cases that could contribute to achieve this are welcome. To pilot this special issue with the editorial board we invited as a guest editor, Marcus Drescher. He is the European coordinator of the Amway Global Entrepreneurship Report (AGER). This international study measures the public pulse of self-employment around the world[1] and is providing policy recommendations in many countries to favor self-employment.

While Entreprendre & Innover is a review that is usually published in French, this special issue will be published in English in order to address an international audience.

Editorial line

« Entreprendre & innover » is a high level outreach review in the entrepreneurship and the innovation field, edited by an International Publisher. Its aim is to publish strong scientific and innovative articles to corporate executives, entrepreneurs and business leaders, without the artifacts of academic publications.

The review addresses all fields of studies and all the different points of view that are related to entrepreneurship and innovation. As this review targets practitioners, we are very cautious that contributions have practical implications and include some recommendations being for entrepreneurs, supports organizations, managers or policy markers.

As a consequence, contributions are expected to:

  • Have a section referring to these concerns: The reader should always tell himself after the reading: « Then what? » “How does this article helps me through acting or thinking better about my future actions?”
  • Use a concrete and operational language than the one used in Academic reviews. Theory should not be absent, but rather popularized. Which means to be translated into simple terms. Abstract concepts must be explicit, explained and/or illustrated with practical examples.
  • Not to accumulate scientific references. The purpose is to choose some useful key opinion authors to better understand the topic, and not to show the completeness of the Academic literature. The scientific references must be exclusively mentioned in footnotes.

Each edition offers a very specific theme, which is used as a guideline for the reader. However, “ out of context” contributions remain welcomed for the review.

We are looking for contributions for a special edition to be published in March 2018.

Schedule:

Intention of communication (to give and confirm interest, summary of the topic within a few lines and the kind of contribution) End of June 2017
Submission of the texts At the latest the 1st of October 2017.
Final selections of contributions January 2018
Release March 2018

You can communicate your propositions/suggestions via e-mailing

– Marcus Drescher (Marcus.Drescher.AGER@Amway.com)

– Alain Fayolle (fayolle@em-lyon.com)

– Bernard Surlemont (b.surlemont@ulg.ac.be).

Kind of contributions

The contributions will be from different kind and are complementary.

  1. Research articles with a sharp managerial/entrepreneurial slant.
  2. Articles presenting studies results or key figures.
  3. Articles representing international benchmarks. The purpose is take advantage of the international nature of the redaction Committee to show and offer different experiences from different countries about a given topic.
  4. The summary of a recent publication for purpose of a reader’s digest.
  5. Substantive articles or analyses based on the experience or the authors.
  6. Iconoclasts or provocative articles that generate a debate with different points of views.
  7. Interviews
  8. Case studies
  9. Articles translated « in extenso » or summed up from the master copy articles published in some international professional reviews.

The authors are specifically asked to conclude their articles with a minimum 15-line section to present the practical implications (Entrepreneurial or policy) of their contribution and/or a concluding comment expressing a personal opinion from the author about the discussed topic.

Directives for authors

1° Articles format

Typeface

ARIAL – or equal

Size 12 preferred

Double interlining

Numbered pages (Function « insertion/pages numbers »)

2° Presentation

Articles Title

Always suggest at least one, even if it might be modified because for the purpose of balancing the table of contents. The title should not exceed six words.

Authors

To type after the title: names and surnames, duties, establishment or attachment organism, address, email and phone numbers.

Biography

A few lines about your background and your articles will help the editorial team to write a short biography.

Notes

Use the « Insertion/note » from Word. Notes and references, in « Entreprendre & Innover » are shown in the bottom of the pages, and not as a standard bibliography at the end.

Be careful to the length of notes: the review is designed for practitioners. It is not an academic review, be concise!

Diagrams, tables, graphs

Diagrams, tables, graphs are welcomed.

The PowerPoints will be send separately, together with the text.

Boxed texts

They enable to reduce the text and highlight some key elements. The boxed texts could be examples, good practices, testimonials, …

The boxed texts should not exceed 2,000 to 2,500 characters. They might be three or four by article.

Headings

The review editorial board is responsible for the “Headings” (subtitles, main points, …)

Nevertheless, you are more than welcome to suggest some.

3° Calibration

The respect of is essential to be edited. Calibration is calculated “including spaces” and covers all texts, boxed texts included.

Size of contribution should not exceed:

Editorial: 2 700 characters                        Articles: Between 18 000 and 28 000 characters

Interviews:12000 characters                      Books reviews: 12000 characters 

4° Style and visibility rules

Notes

The typographic code is the following Domenach (Jean-Luc) and Richer (Philippe), China, Paris, Le Seuil, 2008, p. 175-183.

Plan article announcements

Avoid introducing your text in this way: “In the first part of this article we will speak of this and secondly, we will explain that” …

In that vein, it is unnecessary to write “Introduction” and “Conclusion”. If the reasoning is limpid, the reader doesn’t need to be taken by the hand.

Headlines levels

Avoid paragraphs numbering like:

1.1.1a

1.1.1.b

However, it is strongly recommended to use styles to highlight the reading levels.

For example: Title (body of the text: 16 bold, centred)

Inter (body of the text 14, bold)

Inter 2 (body of the text 12, underline, indent)

  • Bullet point

Normally, three reading levels are enough/

Style of the review

Being designed for professionals, the review is intended to be simple, direct and concrete. That must be apparent with the style of the writing. Avoid repetitions of subordinates (“we use to think that… “we have found that…”), avoid spells and convoluted words too (especially when they do not figure in the dictionary).

5° Rereading and Rewriting

The submitted articles are valued by at least one member of the editorial board. They must fit with a readership composed of practitioners and are supposed to respect some editorial rules (layout, police, etc.). For those reasons, articles are likely to be rewrite, modified or shortened. These potential modifications are strictly form changes. The articles content will never be changed without prior consent of the authors.

[1] http://globalnews.amway.com/amway-global-entrepreneurship-report

 

CIFRE – Recrutement Doctorant Entrepreneuriat Etudiant

Conseil et Recherche, avec le concours de PEPITE France (www.pepite-france.fr) recrutent un doctorant pour réaliser une thèse sur l’entrepreneuriat Etudiant.

La construction d’un observatoire national de l’insertion professionnelle des étudiants-entrepreneurs constituera le terrain d’expérience de cette recherche.

Les actions mises en place (espace de coworking, programme d’accompagnement) sur les territoires donnera un deuxième volet de la recherche pour faire ressortir les pratiques mises en oeuvre.

Enfin un comparatif international, notamment européen, serait une dernière dimension de cette recherche.

Vous êtes Etudiant en dernière année de Master entrepreneuriat, en Sciences de gestion ?

Cette très belle offre est faite pour vous.

Merci d’envoyer votre candidature à : contact@conseil-et-recherche.com

Démarrage du dossier en septembre, sous conditions CIFRE. CDI chez (Conseil et Recherche ). Poste basé à Paris.

Congrès AEI Dakar – appel à communication – deadline 15 juin 2017

ENTREPRENEURIAT, CROISSANCE ET COMPETITIVITE : EXPERIENCES COMPAREE

6, 7 & 8 décembre 2017

Communications à envoyer avant le 15 juin

Vous pouvez télécharger l’appel à communication pour le prochain congès de l’AEI qui se tiendra à Dakar.

Appel à communication AEI DAKAR Version Finale

L’appel à communication n’évoque pas le report de la date limite de soumission au 15 juin.

BABSON COLLEGE – Tenure Track Position, Assistant Professor of Family Entrepreneurship

BABSON COLLEGE – Tenure Track Position, Assistant Professor of Family Entrepreneurship

 Applications are invited for a tenure-track position in the Entrepreneurship Division at Babson College (http://www.babson.edu). Candidates must possess a Ph.D. (or equivalent) in Entrepreneurship (or related discipline), show evidence of success in teaching entrepreneurship, and have an active research and publication track record primarily in family entrepreneurship. The position requires the ability to teach in one or more areas of entrepreneurship.  Priority will be given to those candidates who also have experience working in family enterprises or other entrepreneurial endeavors (starting, owning or running a venture, corporate venturing, social venturing) or working with entrepreneurs (private equity, banking, policy, economic development).

We seek a scholar who looks at family enterprises through the lens of the family as the primary unit of analysis, and whose work brings new perspectives to the study of family businesses.  Candidates who integrate the connection between entrepreneurship and other disciplines and who bring a global perspective to their teaching and research are particularly welcomed.  Applications also are invited from candidates with an educational background in other fields (i.e., economics, sociology, political science, international studies, and liberal arts) or business disciplines (i.e., organizational behavior, marketing, operations, information technology, and finance) who can apply these interests to family entrepreneurship. Duties include research, teaching at the undergraduate and graduate level as well as professional service within the college and community.

 

Babson College is the home of the 70 country Global Entrepreneurship Monitor (GEM), the Successful Transgenerational Entrepreneurship Project (STEP) researching family enterprise, and the Diana Project that studies women’s entrepreneurship. For nearly four decades, Babson College has hosted the Babson College Entrepreneurship Research Conference (BCERC) and the Price/Babson SEE program for Entrepreneurship Educators. A variety of programs are also offered internationally for executives, practitioners, students, and educators.

We welcome candidates who are passionate and committed to family entrepreneurship research and teaching, are willing to collaborate with faculty from other disciplines, exhibit intellectual curiosity, have a strong interest in curriculum innovation, can integrate the connection between entrepreneurship and other management disciplines, and provide a global perspective in their teaching and research. The successful candidate will be part of a team with Bill Gartner who recently joined Babson’s Entrepreneurship Division and a team of dedicated entrepreneurship researchers and educators including Matt Allen, Candy Brush, Andrew Corbett, Patti Greene, Donna Kelley, Phil Kim, Heidi Neck, Yasu Yamakawa, and Zach Zacharakis.

The deadline for applications is October 1, 2017.  For more information on Babson College or to apply, please visit http://babson.peopleadmin.com/postings/2929; only applications submitted on line will be accepted.  Please include your application letter, a current CV, up to two refereed published articles, evidence of your teaching excellence, copies of teaching evaluations, and up to three references.

Babson College is an Affirmative Action/Equal Opportunity employer committed to enhancing diversity across all levels of the College. Candidates who believe they can contribute to this goal are strongly encouraged to apply.

 Babson College Summary

Babson College, located fourteen miles west of Boston, is an independent school of management that takes a unique approach to preparing undergraduates, graduate students, and working professionals for the challenges of the modern business world. Babson’s dynamic curriculum focuses on developing skills that transcend business so that students develop multidimensional abilities that prepare them to make important contributions to business and society. Our students understand that economic and social value creation are not mutually exclusive, but instead are integral to each other. The fundamental business skills and entrepreneurial mindset they cultivate at Babson equip them to make a difference on campus and around the world.

Babson has over 2,000 full-time undergraduate students and more than 1,200 full and part-time graduate students. Our highly diverse student body hails from 45 U.S. states and 78 countries. Non-U.S. students comprise more than 27% of undergraduates and more than 50% of our full time graduate students. Babson offers a Bachelor of Science degree, MS and MBA programs, and executive education programs worldwide.

We seek faculty who are aligned with our values of teaching excellence, collaboration, diversity and inclusiveness, and those who embrace our mission to educate leaders who create great economic and social value everywhere. We seek candidates who are eager to engage as educators among a diverse student community.

Call For Paper: A special issue on entrepreneurship education and entrepreneurial learning

ISBE 2017 in association with Industry and Higher Education

A special issue on entrepreneurship education and entrepreneurial learning Guest Editors: Laura Galloway, David Higgins and Pauric McGowan

The international journal Industry and Higher Education, in association with the ISBE, will be publishing a special issue in 2018. Submissions are invited. The invitation is open to all ISBE 2017 participants, but other submissions will also be welcome.

Reflecting both the journal’s position at the interface between scholarship and practice and the conference’s concern with effective entrepreneurship education and development, the special issue will be concerned with the application and effectiveness of entrepreneurship education. The ISBE Conference Tracks ‘Enterprise education’ and ‘Entrepreneurial practitioner learning’ will therefore be especially relevant.

Papers should focus on the relationship between business/industry and universities (as, for example, in the evaluation of entrepreneurship education programmes, the practical application of entrepreneurship theory, or enterprise development through education). They should be between 4,000 and 8,000 words long and based on original research. An abstract of 150-200 words and 3 to 6 keywords should be included.

For further information about Industry and Higher Education, please click here.

Submitting your paper: In the first instance, please submit your paper by email to lg1 @ ebs.hw.ac.uk (Laura Galloway); dhiggins @ liv.ac.uk (David Higgins); and p.mcgowan @ ulster.ac.uk (Pauric McGowan). In the subject box of your email, please state: ‘Submission to IHE special issue’.

Submission deadline: Please submit your paper no later than 8 December 2017

Entrepreneurship education and Entrepreneurial Learning

Offre d’emploi : Université Teluq

L’université de Téluq recrute un(e) professeur(e) sous contrat.

Consultez l’annonce

SME Finance, 10 years after the Global Financial Crisis

This one day conference will examine the ongoing development of alternative forms of entrepreneurial finance a decade after the Global Financial Crisis. During this turbulent period which has seen both banks and private equity participants withdraw from the early stage entrepreneurial finance markets in the UK and most developed economies (Wilson and Silver, 2013), a large number of alternative forms of early stage entrepreneurial finance have emerged. These include crowd funding, incubators and accelerators, angel groups, asset finance, alternative public investment, government interventions into grants, loans, mezzanine and pure equity finance (Baldock and Mason, 2015).

This conference will present the latest research and practitioner evidence from the UK and developed economies, addressing how the early stage entrepreneurial finance escalator has evolved since the post GFC breakages (Gill, 2010).

We anticipate a strong international presence, concentrating on the UK and Europe. Alongside leading academic research the conference will showcase policymaker and practitioner activity.

Provisional line-up of speakers:
Colin Mason
 (Glasgow University),
Daniel Van Der Schans (British Business Bank),
Osman Anwar (SQW),
Keith Arundale (Henley Business School),
Professor Javed Hussain (Birmingham City University),
Tom Britton (Co-founder of SyndicateRoom),
Professor Othmar Lehner (University of Upper Austria).

Conference co-chairs: Robyn Owen (CEEDR Middlesex University) and Ciarán Mac an Bhaird (ISBE and Dublin City University).

For further information and to register to attend please click here.

**Places are now limited, so please book early**

Deadline June 30, 2017 2nd Developmental Workshop on Entrepreneurial Teams and Collective Entrepreneurship Research

2nd Developmental Workshop on Entrepreneurial Teams and

Collective Entrepreneurship Research

Call for Papers

IÉSEG School of Management, 18-19 September, 2017, Paris, France

Official website : http://www.ieseg.fr/en/faculty-and-research/ieseg-research/entrepreneurial-teams-workshop-2017/

While it has been 40 years since Jeffry A. Timmons wrote about entrepreneurial teams and wondered whether they were ‘an American dream or nightmare?’ (Timmons, 1975), research into this topic remains relatively recent. Indeed, it was the late 1980s-early 1990s before Reich (1987) urged us to “celebrate collective entrepreneurship” and Kamm and her colleagues published their seminal research agenda on entrepreneurial teams (Kamm et al. 1990). However, research relating to entrepreneurial teams is now picking up momentum, with journal special issues (International Small Business Journal, June 2005; Management Research News, 2009; Entrepreneurship Theory & Practice, January 2013), literature reviews and conference tracks on the topic increasingly visible.

This pattern is consistent with the history of entrepreneurship research that has been long marked by the reification of the phenomenon in a deus ex machina entrepreneur or lone hero. However, the collective reality of entrepreneurship and, more specifically the importance of team entrepreneurship, could not be overlooked much longer. It has become increasingly difficult to keep neglecting the quantitative and qualitative importance of entrepreneurial teams as most new ventures are now team based (at least one-half and up to 79.1 per cent in a recent survey of European start-ups) (Aldrich et al. 2004; Kollmann et al. 2016; Lechler 2001; Ruef 2010; Watson et al. 1995), and some research has shown that they tend to register superior performance (e.g., growth) to their solo counterparts (Birley and Stockley 2000; OECD 2003).

What are the movements that are occurring in developing an understanding of entrepreneurial teams? In seeking to capture the signals of the current evolutions of entrepreneurial teams research, Ben-Hafaïedh (2017) identified three main trends. First, formation is key. By recognizing the specificities of entrepreneurial teams with regard to other organizational teams (e.g., the unique nature of the new venture context (Klotz et al. 2014), the fact that entrepreneurial teams are naturally occurring rather than constructed or imposed by others (Ruef 2010)), researchers are starting to begin to understand the criticality and uniqueness to entrepreneurial teams of the formation stage and the need to explore it.

  • Why and how do entrepreneurial teams form?
  • How do the two main currently identified approaches, resource-based and interpersonal, shed light on the process of entrepreneurial team formation? With which contingencies? And for what performance?
  • How do business opportunities (identification, refinement, etc.) and entrepreneurial team formation process interact? And how does this relationship relate to performance issues?
  • How is the work organized during the formation stage and with what effects on team outcomes?
  • How do possible formal functional roles interact with the more informal ones (e.g., Belbin team roles)?
  • How are rewards discussed and with what effects?

The second key lesson that is being learned in entrepreneurial teams research is that resources need to be leveraged. Entrepreneurial team composition and its relationship with performance have been, following the upper echelons research stream, investigated quite frequently. The main research question that has been explored has related to the benefits of diversity, with the results being mostly inconclusive (Zhou and Rosini 2015). Nevertheless, an overall effect of entrepreneurial team composition on new venture performance is found (Jin et al. 2016) and team composition is important to investors (professional or not, Franke et al. 2008; Vogel et al. 2014). Thus, without dismissing entrepreneurial team composition as a key factor for team and new venture performance, researchers are more attentive to the conceptualization and measurement of diversity (e.g., deeper-level diversity, and not just averaging individual characteristics). In alignment with the IMOI model (inputs-mediators-outputs-inputs), mediators are more and more considered and, in particular, process variables are distinguished from emergent states (de Mol et al. 2015; Klotz et al. 2014; Marks et al. 2001).

  • How can we better investigate entrepreneurial team composition effects? (e.g., personality, affective inputs, measurement)
  • What is the role of processes and emergent states? And how can we capture the emergent team properties?
  • How does learning impact the process of leveraging entrepreneurial team resources?
  • How does the composition evolve over time? And with what relation with team processes and emergent states? With what impact on the outcomes?

Finally, the importance of context is more and more acknowledged. The context can be seen from the perspective Welter (2011) develops in her research agenda on contextualizing entrepreneurship research, that is business (industry, market), social (networks, household and family), spatial (geographical environments, industry districts and clusters) and institutional (culture and society, political and economic system). The temporal dimension is an important context element as well, with the different development stages of an entrepreneurial team as well as temporal topics such as learning and turnover. This dimension also restates the importance of longitudinal studies in order to observe a team’s evolution over time. Furthermore, context can also be embedded so as to typify the entrepreneurial team. This is notably the case for family entrepreneurship, social entrepreneurship, academic entrepreneurship, women entrepreneurship, business groups, franchises, and so on.

  • The relevance in entrepreneurial teams research of not considering traditional context variables as simple controls. Why? And how?
  • The investigation of the temporal dimension in entrepreneurial teams research. What? And How?
  • The different types of entrepreneurial teams (social entrepreneurial teams, family entrepreneurial teams, etc.).

These trends offer non-limitative examples of the questions that would be interesting to address in this workshop.

Aims

The purpose of this workshop is twofold. First, it aims at creating an international community of researchers interested in the topics of entrepreneurial teams and collective entrepreneurship more generally. Second, it has a developmental objective, i.e. papers will be thoroughly reviewed and discussed by the peers in order to advance them on the path of publication. We thus welcome original research but also papers that have been presented before (or are scheduled to be) but that have not been submitted to an academic journal yet. For these reasons, this workshop will be limited to a small number of people in order to create the best conditions for constructive interaction. Each participant will be asked to review the work of two others. Participants who are not presenting may be allowed to register depending on space availability.

Deadlines and Submission Guidelines

Abstract deadline: June 30, 2017 [Notification of acceptance will be given shortly after this date]

The submission should contain, in a single document, a cover page and an abstract/body of the proposal. The cover page must include the title of the proposal, authors’ names, affiliations, address, telephone, and e-mail. The body of the proposal should contain an abstract of maximum 2 pages (cover page not included), single-spaced, times new roman 12. The abstract should clearly highlight the following issues: objectives, literature review, theories used, approach/method, results/findings, and contribution of the research. To be sent by e-mail to: c.benhafaiedh @ ieseg.fr and chabaud.iae @ univ-paris1.fr.

Full papers will be required by August 15, 2017.

Publishing Opportunities

A selection of the presented papers will be invited to submit a revised version for consideration to an upcoming special issue of an international academic journal. Other publishing opportunities are currently under consideration.

Venue and Dates

The workshop will be hosted by IESEG School of Management, Paris campus, France on the 18 and 19 of September 2017.

Co-chairs

Cyrine BEN-HAFAÏEDH, IÉSEG School of Management

Didier CHABAUD, IAE de Paris, Sorbonne Graduate School of Management

 Keynote speaker

Frédéric DELMAR is the associate vice dean of the School of Economics and Management at Lund University. He is also a professor in entrepreneurship at the Sten K. Johnson Centre for Entrepreneurship, at the same university.

Previous to his current appointment, he has hold positions at EMLYON Business School, France; Stockholm School of Economics and Stockholm University, Sweden.

He is recognized as an internationally leading scholar in entrepreneurship research. His main research interest lies in the early development of new ventures as well as new venture growth. His current interest is in new venture team dynamics. He has been researching entrepreneurship for twenty years and worked as an expert for the OECD and EU. He has also been active in several start-ups.

His work has been published in a number of journals like Entrepreneurship Theory and Practice, Journal of Business Venturing, Journal of Management, Management Science, Strategic Management Journal, and books. He is associate editor for Strategic Entrepreneurship Journal, and former senior editor for Organization Studies. He is the member of the editorial board of Journal of Business Venturing, Entrepreneurship Theory & Practice and Strategic Organization

Institutional Partners

The European Council for Small Business and Entrepreneurship (ECSB) is a non-profit organization whose main objective is to advance the understanding of entrepreneurship and to improve the competitiveness of SMEs in Europe. ECSB facilitates the creation and distribution of new knowledge through research, education and the open exchange of ideas between professions and across national and cultural boarders. The ECSB is an affiliation to the ICSB (International Council for Small Business).

More at: www.ecsb.org

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) is a non-profit organization whose main objective is to promote the development and the understanding of entrepreneurship in France. AEI is both involved in the development of research, of education, and of connections with French institutions and practitioners. AEI is member of the FNEGE (Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises, French Foundation for Management Education).

More at: http://www.entrepreneuriat.com/

Established in 1964, IÉSEG School of Management is one of the top business schools in France, with its Master in Management 17th in the 2016 Financial Times ranking. As a French Grande École and member of the Conférence des Grandes Écoles, IÉSEG is one of the most prestigious higher education institutions in the country. It has also been awarded the triple crown of international accreditations: AACSB, AMBA, and EQUIS.

The School currently has 4 800 students at it two campuses; the historic campus in Lille and at Paris at La Défense, Europe’s biggest business hub. Bachelor, Master of Science and Post-graduate Programs at IÉSEG are taught in English. IÉSEG collaborates closely with the largest institute of research in Europe, the French National Centre for Scientific Research (CNRS). 84% of IÉSEG’s permanent faculty is international, and the school has a network of more than 260 partner universities in 66 countries

More at: http://www.ieseg.fr/en/

Established in 1956, Sorbonne Graduate Business School (IAE de Paris) is a non-profit organization associated with the public university Paris 1 Panthéon-Sorbonne. SBS stands out for its focus on Executive Education – 80% of our students are business professionals seeking to gain an in-depth knowledge of management theory or to update their skills with the latest tools & techniques by studying part-time. SBS welcomes annually 2 200 students, including 850 international students. Programs are taught in Paris and thirteen other countries, thanks to the close network of partnerships we have developed with foreign universities.

More at: http://www.iae-paris.com/en

Fees

230 euros, including workshop material, two lunches and coffee breaks, one dinner (excluding any other expenses).

200 euros for ECSB members (this being an ECSB country event), as well as AEI members, and PhD students.

Practicalities

Forthcoming

 Contact: For any question, please e-mail Cyrine Ben-Hafaïedh, IÉSEG School of Management. c.benhafaiedh@ieseg.fr

Selected references

Ben-Hafaïedh, C. (2017). Entrepreneurial Teams Research in Movement. In C. Ben-Hafaïedh, & T. M. Cooney (Eds.), Research Handbook on Entrepreneurial Teams: Theory and Practice. Cheltenham, UK: Edward Elgar Publishing.

Cooney, T. M. (2005). Editorial: What is an Entrepreneurial Team? International Small Business Journal, 23(3), 226-235, doi:10.1177/0266242605052131.

de Mol, E., Khapova, S. N., & Elfring, T. (2015). Entrepreneurial Team Cognition: A Review. International Journal of Management Reviews, 17(2), 232-255, doi:10.1111/ijmr.12055.

Jin, L., Madison, K., Kraiczy, N. D., Kellermanns, F. W., Crook, T. R., & Xi, J. (2016). Entrepreneurial Team Composition Characteristics and New Venture Performance: A Meta-Analysis. Entrepreneurship Theory and Practice, n/a-n/a, doi:10.1111/etap.12232.

Kamm, J. B., Shuman, J. C., Seeger, J. A., & Nurick, A. J. (1990). Entrepreneurial teams in new venture creation: A research agenda. Entrepreneurship: Theory & Practice, 14(4), 7-17.

Klotz, A. C., Hmieleski, K. M., Bradley, B. H., & Busenitz, L. W. (2014). New venture teams: A review of the literature and roadmap for future research. Journal of Management, 40(1), 226-255, doi:10.1177/0149206313493325.

Marks, M. A., Mathieu, J. E., & Zaccaro, S. J. (2001). A temporally based framework and taxonomy of team processes. Academy of Management Review, 26(3), 356-376.

Ruef, M. (2010). The Entrepreneurial Group: Social Identities, Relations, and Collective Action. Princeton, NJ: Princeton University Press.

Schjoedt, L., & Kraus, S. (2009). Entrepreneurial teams: definition and performance factors. Management Research News, 32(6), 513-524.

Schjoedt, L., Monsen, E., Pearson, A., Barnett, T., & Chrisman, J. J. (2013). New venture and family business teams: Understanding team formation, composition, behaviors, and performance. Entrepreneurship Theory and Practice, 37(1), 1-15, doi:10.1111/j.1540-6520.2012.00549.x.

CfP-Entrepreneurial-Teams-Workshop-Sept2017-Paris_v1

Cifre – Offre de thèse en sciences de gestion – rentrée 2017-2018

Drones et industries : une étude prospective

Offre de thèse en sciences de gestion – rentrée 2017-2018

CONTRAT DOCTORAL CIFRE – Société Hexadrone

Description du projet

Les applications industrielles représentent un réel potentiel de croissance pour le secteur professionnel du drone civil. La force de la France dans ces domaines est de maitriser l’ensemble de la chaîne des valeur, du constructeur de drones à l’analyste des données en passant par les développeurs, sans oublier les opérateurs.
Historiquement opérateur de drones, Hexadrone a remonté la chaîne de valeur en devenant assembleur et maintenant constructeur de drones. Ces années d’expérience sur le terrain ont permis à Hexadrone de collecter les besoins, envies, rêves de ses clients, utilisateurs de secteurs industriels variés. Hexadrone a ainsi dressé le portrait du drone idéal pour chacun de leurs usages.
Depuis environ 18 mois, Hexadrone développe le drone modulable reconfigurable pour assister l’Homme dans divers champs d’application (bien au-delà de la captation d’images pour l’audiovisuel, domaine d’application actuellement privilégié). Dans cette thèse, l’idée est donc d’explorer ces champs d’application, en coopération très étroite avec les parties prenantes de l’entreprise, notamment les clients qui sont impliqués dans la définition du cahier des charges d’un drone modulable, doté de qualités physiques permettant de travailler dans des conditions extrêmes (pompiers, armée, industrie…) avec pour objectif de réduire la pénibilité des salariés (volet social avec de l’ergonomie, par exemple). Hexadrone est en pleine mutation organisationnelle, c’est donc un terrain d’observation très privilégié et rare en sciences de gestion…Concrètement, cette thèse Cifre est une opportunité d’accompagner cette jeune entreprise dans son étape d’industrialisation et sa croissance.

Localisation et déroulement de la thèse

L’étudiant(e) sera rattaché(e) à l’Ecole doctorale ED SIS 488 de St Etienne sous la co-direction de Sandrine Berger-Douce, Jenny Faucheu (Mines Saint-Etienne) en collaboration avec Alexandre Labesse (Hexadrone) sous contrat doctoral CIFRE.
L’étudiant(e) sera majoritairement en entreprise. Hexadrone est actuellement à environ 20 mn de St-Etienne (St-Just-Malmont) et va déménager d’ici fin 2017 pour se rapprocher de St-Etienne.

Profil recherché

Titulaire d’un master en sciences de gestion ou d’un diplôme d’ingénieur avec équivalence du grade de master, le(la) candidat(e) devra disposer de bases solides en management des organisations. Des connaissances dans les domaines des études de marché et de la prospective seront fortement appréciées. Un intérêt pour les objets techniques et, plus généralement pour les thématiques liées à l’industrie du futur serait un plus. Il (elle) devra être motivé(e) et autonome afin d’interagir efficacement avec les différents partenaires du projet.
Les candidatures (CV, lettre de motivation, relevés de notes, lettres de recommandation) doivent être adressées à Sandrine Berger-Douce, Jenny Faucheu et Alexandre Labesse.

Contacts

  • Sandrine Berger-Douce –Mines St-Etienne bergerdouce @ emse.fr
  • Jenny Faucheu – Mines St Etienne jenny.faucheu @ emse.fr
  • Alexandre Labesse – Hexadrone alexandre @ hexadrone.fr

2017_Offre de thèse Sciences de Gestion

Le mot de la présidente

Chers membres de l’AEI,

Le dernier conseil d’administration du 29 mars 2017 m’a élue présidente de notre association pour trois années. Très attachée à notre Académie, aux actions qu’elle a menées et à tous les collègues qui la font vivre, je voudrais commencer par remercier Jean-Pierre Boissin, les anciens présidents et tous les collègues et personnes qui se sont mobilisés pour agir pour la « cause de l’entrepreneuriat » en son sein.

En effet, l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation créée en 1998pour favoriser toutes les activités de recherche et de formation qui concourent à la promotion et diffusion de la culture entrepreneuriale en France et dans les pays francophones, produire des connaissances actionnables et œuvrer pour la reconnaissance de la discipline, a connu de belles avancées et réussites ces trois dernières années. En matière de recherche, l’AEI a joué un rôle éminent qui a abouti notamment au très bon classement de la Revue de l’Entrepreneuriat ; au niveau éducation, au développement notoire des PEPITES et au niveau professionnel, à la participation de l’AEI aux Assises de l’Entrepreneuriat et aux Etats Généraux du Management.

L’environnement a beaucoup évolué ces dernières années, aussi je compte inscrire ces trois prochaines dans la continuité mais aussi dans l’agilité. (suite…)

Call For Paper Small Business Economics – Sustainable entrepreneurial ecosystems

CALL FOR PAPERS

Special Issue of Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal 

“Sustainable entrepreneurial ecosystems: How do contextual factors support and constrain sustainable entrepreneurial activities in a regional ecosystem?”

Guest Editors

Christine Volkmann, University of Wuppertal, Germany
David B. Audretsch, Indiana University Bloomington, USA (Editor-in-Chief)

Klaus Fichter, University of Oldenburg, Germany,

Magnus Klofsten, Linköping University, Sweden

 

Overview

For decades, economic development and environmental protection have been viewed as a zero-sum game of social wealth (Cohen & Winn, 2007). In difference to this view, it has been realized for some time that entrepreneurship can contribute to social welfare as well as to an “ecologically sustainable economy” (Dean & McMullen, 2007, p. 69). In this sense, sustainable entrepreneurship has gained prominence as entrepreneurs increasingly place sustainability next to profitability at the core of their business models. Within the entrepreneurship literature sustainable entrepreneurship represents an emerging research stream (Binder & Belz, 2015). Sustainable entrepreneurship can be defined as “the discovery, creation and exploitation of opportunities to create future goods and services that sustain the natural and/or communal environment and provide development gain for others” (Patzelt and Shepherd, 2011, p. 632). These sustainable entrepreneurial activities are generally consistent with sustainable development goals (Pacheco, Dean & Payne, 2010) and are in turn relevant for tackling fundamental societal challenges such as climate change, the provision of potable water for a growing world population and the development of sustainable production and consumption patterns (United Nations General Assembly, 2015). Nevertheless, the field of sustainable entrepreneurship research is still in its infancy.

Past research has stressed that support from the entrepreneurial ecosystem is essential for entrepreneurial activities overall and for sustainable entrepreneurship in particular (e.g. Bull and Willard, 1993; Cohen, 2006; Gibbs, 2006; Hanlon & Saunders, 2007; Jain & Ali, 2013). Despite the relevance of the external environment and its stakeholder support for sustainable entrepreneurship, a lack of research can be observed with regard to the contextual factors of entrepreneurship. Such contextual factors might refer to specific legal, institutional and regulatory frameworks (Acs, Autio & Szerb, 2014) as well as to historical, cultural and socio-economic factors (e.g. Welter, 2011). In light of this the question arises if there are any specific contextual factors which support or constrain sustainable entrepreneurship. Research on sustainable entrepreneurship suggests that the recognition and implementation of sustainable development opportunities is more complex for the entrepreneur than the recognition of non-sustainable opportunities (Patzelt & Shepherd, 2011). Against this backdrop, it can be assumed that entrepreneurs creating, recognizing and taking advantage of sustainable opportunities require specific relations and support for successful innovations and entrepreneurial activities within an ecosystem (Schaltegger & Wagner, 2011; Kanda, Hjelm & Bienkowska, 2014).

An entrepreneurial ecosystem can be defined as “a dynamic community of inter-dependent actors (entrepreneurs, suppliers, buyer, government, etc.) and system-level institutional, informational and socioeconomic contexts” (Audretsch & Belitski, 2016, p. 4). In this regard, different stakeholder as support actors and initiatives, such as accelerator programs, incubators, business plan competitions, start-up awards or public funding schemes, unfold synergies. Entrepreneurial ecosystems play an important role for the foundation and growth of enterprises (Isenberg, 2010) and determine the long-term prospects of regional development (Etzkowitz & Klofsten, 2005; Simatupang, Schwab & Lantu, 2015) and sustainable urban development (Wirtz & Volkmann, 2015). According to Cohen (2006, p.3) a sustainable entrepreneurial ecosystem is “an interconnected group of actors in a local geographic community committed to sustainable development through the support and facilitation of new sustainable ventures”. Recent research suggests for example that the success of green start-ups depends on appropriate public and private support systems (Klofsten, Bank & Bienkowska, 2015). First empirical investigations reveal that specific support systems for sustainable entrepreneurship are still scarce in practice and can, today, be considered as niche phenomena (Fichter et al., 2016). Such specific support systems and stakeholders as support actors are integral parts of sustainable entrepreneurial ecosystems.

Based on the current state of the literature further research is needed to explore the multi-dimensional facets of sustainable entrepreneurial ecosystems. For example, little is known about how sustainable entrepreneurial ecosystems have to be composed in order to create environmental, social and economic value in a community or region. Accordingly, a variety of interesting research questions can be derived: What are determinants and key success factors of regional sustainable entrepreneurial ecosystems? What is the role of universities and higher education institutions in sustainable entrepreneurial ecosystems? How can sustainable entrepreneurial ecosystems be created and developed? How do stakeholders facilitate the formation of sustainable enterprises? How do public and private support systems have to be designed to assist green or social start-ups effectively? How does digitalization influence the development of sustainable entrepreneurial ecosystems? What role does financing play for the creation of sustainable ecosystems?

Research topics

Papers from all areas of entrepreneurship and innovation with a link to sustainable entrepreneurship and/or entrepreneurial ecosystems are welcome. Moreover, we appreciate submissions from inter- and transdisciplinary fields that contribute to the domain of sustainable entrepreneurial ecosystems. The list of topics includes (but is not limited to):

  • Creation and development of sustainable entrepreneurial ecosystems
  • Factors impacting regional sustainable entrepreneurial ecosystems
  • Differences between conventional and sustainable entrepreneurial ecosystems
  • Regional differences in sustainable entrepreneurial ecosystems
  • Sustainable Entrepreneurial ecosystems in developed and developing economies
  • Sustainable entrepreneurial ecosystems and regional policy
  • Measurement of sustainable entrepreneurial activity/performance
  • Entrepreneurship and UN’s Sustainable Development Goals (SDG’s)
  • Ecosystem roles in empowering women and minority entrepreneurs
  • Sustainable innovation and ecosystems
  • Business model innovation and sustainability
  • Digitalization and sustainable development
  • Sustainability, innovation networks and communities
  • Creative and cultural sustainable entrepreneurship
  • Sustainable entrepreneurship and innovation policy
  • Sustainable entrepreneurship education
  • Psychology and sustainable entrepreneurship
  • Sociology and sustainable entrepreneurship

Paper submission procedure

There are two ways to submit papers

  1. Submissions intended for the G-Forum 2017 presentation and the special issue

The G-Forum 2017, the oldest and largest entrepreneurship and innovation conference in Germany, Austria and Switzerland, is dedicated to the same theme as the Special Issue of SBEJ, which this call refers to. Full papers submitted and invited to the G-Forum 2017 – the 21th Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship and Innovation, October 5th – 6th, 2017, University of Wuppertal (Germany

(http://www.fgf-ev.de/en/g-forum-wuppertal-germany/) – can also be considered for the special issue if indicated to the conference organizers when submitting to submission-gforum2017@fgf-ev.de for the G-Forum. The deadline for submission of papers for the G-Forum 2017 conference is May 24th, 2017 (Call for Papers).

  1. Submissions intended only for the special issue

Submissions exclusively for the special issue should be submitted to sbej@wiwi.uni-wuppertal.de by September 30th, 2017. All submissions will be subject to the standard review process followed by Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal. All manuscripts must be original, unpublished works that are not concurrently under review for publication elsewhere. All submissions should conform to the SBEJ manuscript submission guidelines available at: http://www.springer.com/new+%26+forthcoming+titles+%28default%29/journal/11187

 

The deadline for submission of papers to the special issue is September 30 th, 2017.

 

The publication of the special issue is expected by 2019.

 

 

References
Ács, Z. J., Autio, E., & Szerb, L. (2014).
National systems of entrepreneurship: Measurement issues and policy implications. Research Policy, 43(3), 476-494.
Audretsch, D.B., & Belitski, M. J. (2016).
Entrepreneurial ecosystems in cities: establishing the framework conditions. The Journal of Technology Transfer, 1-22.
Binder, J.K., & Belz, F.M. (2015).
Sustainable entrepreneurship: What it is., in: Kyrö, P. (Ed.), Handbook of Entrepreneurship and Sustainable Development Research. Edward Elgar Publishing, Cheltenham, 30–75.
Bull, I., & Willard, G. E. (1993).
Towards a theory of entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 8(3), 183-195.
Cohen, B. (2006).
Sustainable valley entrepreneurial ecosystems. Business Strategy and the Environment, 15(1), 1-14
Cohen, B., & Winn, M. (2007).
Market imperfections, opportunity and sustainable entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 22(1), 29–49.
Dean, T. J., & McMullen, J. S. (2007).
Toward a theory of sustainable entrepreneurship:Reducing environmental degradation through entrepreneurial action. Journal of Business Venturing, 22(1), 50-76.
Etzkowitz, H., & Klofsten, M. (2005).
The innovating region: toward a theory of knowledge-based regional development. R&D Management, 35(3), 243–255.
Fichter, K., Fuad-Luke, A., Hjelm, O., Klofsten, M., Backmann, M., Bergset, L., Bienkowska, D., Clausen, J., Geier, J., Hirscher, A.L., Kanda, W. & Kuisma, M. (2016).
SHIFTing the support of entrepreneurship in eco-innovation. Summary of results and recommendations from the Eco-Innovera project SHIFT. SHIFT Consortium, Berlin, Helsinki, Linköping.
Gibbs, D. (2006).
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Hanlon, D., & Saunders, C. (2007).
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Boosting eco-innovation: The role of public support organizations. Presented at the XXV ISPIM Conference on Innovation for sustainable Economy and Society.
Klofsten, M., Bank, N., & Bienkowska, D. (2015).
The role of incubators in supporting sustainable entrepreneurship, summary of results and recommendations from the Eco-Innovera project SHIFT. Berlin, Helsinki, Linköping: SHIFT Consortium.
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Schaltegger, S., & Wagner, M. (2011).
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Simatupang, T. M., Schwab, A., & Lantu, D. C. (2015).
Building Sustainable Entrepreneurship Ecosystems. International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 26(4), 389-398. United Nations General Assembly (2015). Transforming our world: the 2030 Agenda for Sustainable Development. United Nations.
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Wirtz, M. & Volkmann, C. (2015).
Social Entrepreneurial Ecosystems as a Means for Sustainable Urban Development. In: Condy, J. & Cooper, A. M. (Ed.): Dialogues of Sustainable Urbanisation.

Special issue call for papers from Journal of Organizational Change Management

Organizational Change In Open Innovation

Full Paper Submission Deadline: December 30, 2017

 Guest Editors:

Marta Peris-Ortiz, Universitat Politècnica de València, Spain (mperis@doe.upv.es)

Francisco Liñan , Universidad de Sevilla, Spain (flinan@us.es)

Julia Vincent-Ponroy, IPAG Lab, Ipag Business School, Paris, France (j.vincent@ipag.fr)

 Beginning with the pioneering work by Burns and Stalker (1961) up to the almost classic work by Teece, Pisano and Shuen (1997), researchers have tried to understand the logic of forms developed by different organization in order to re-combine their resources in face of innovation. They asked what happens when a company adopts a strategy of open innovation which allows it to go beyond their internal organizational capacities (Carroll and Helfert, 2015; Chesbrough, 2003)? What happens when this new combination of internal and external resources, expected to modify or enhance innovative projects requires changes in managing and organizing?

What organizational changes occur in innovative companies of different productive and service sectors, when they open up to innovation by cooperating with other companies or external professionals? This is a central issue – the central topic of the present call for papers. What changes should take place in the different hierarchical mechanisms or the coordination of the organization when an open innovation strategy emerges? In what way are cooperation and different organizational changes managed in different productive sectors and with the diverse forms of innovation?

Another phenomenon in which the company’s organization and open innovation manifest their elective affinities is the outsourcing of the R&D activities. Several companies outsource their R&D by means of spin-offs or other forms of cooperation. Based on the theory of transaction costs (Williamson, 1985, 2002), this outsourcing can be explained by difficulties in overall management of specific project work. High level of specificity linked to open innovation work makes it difficult to measure and control. The researchers who came up with the agency theory (Jensen and Meckling, 1992) claim that knowledge distributed in the organization among different agents reaches its highest levels of specificity and consequently hinders its measurement by managers who supervise jobs linked to innovation. Due to the reasons mentioned above, both theories explain the outsourcing of several innovation activities and the subsequent cooperation – but they fall short of explaining these organizational changes which are triggered by open innovation.

Finally, most researchers agree that specific cultural climates created by small or medium firms (SME) encourag the processes of internal cooperation and innovation, which encounter greater obstacles in larger and more bureaucratic companies. Smaller organizational nestles and hubs may give rise to unknown forms of open innovation and cooperation between small innovative companies and large corporations, and may pioneer required adjustments of an organizational nature. One of these adjustments (Williamson, 1985) is the creation of intermediate forms of governance between the innovator company and the company which is the customer of the innovation safeguarding the stability and continuity of the relation.

This call for papers is open to research projects which explore the relation between open innovation strategies and organizational changes required for the successful implementation of such strategy. Invited research reports may refer to issues indicated in the above paragraphs or address other related phenomena.

 Suggested topics:

  • New combination of internal and external resources needed to implement a strategy of open innovation
  • Organizational changes that occur in innovative companies of different productive sectors
  • Outsorcing of R&D activities by means of spin-offs or other forms of cooperation
  • The role of transaction cost theory or agency theory in explaining collaboration in open innovation
  • The effect of managing different types of work in open innovation
  • The cooperation between small innovative companies and large corporations as in open innovation
  • The creation of intermediate forms of governance between cooperating organizations
  • State of the art research on open innovation and critical literature review
  • A bibliometric study

The deadline for submissions to the special issue is December 30, 2017. Submissions to Journal of Organizational Change Management are made using ScholarOne Manuscripts, the online submission and peer review system. Registration and access is available at http://mc.manuscriptcentral.com/jocm.

Organizational Change in Open Innovation

 References:

Burns, T. and Stalker, G. M. (1961): The management of innovation, London: Tavistock.

Carroll, N. and Helfert, M. (2015): Service capabilities within open innovation: Revisiting the applicability of capability maturity models, Journal of Enterprise Information Management, 28, 2, 275-303.

Jensen, M. C. and Meckling, W. H. (1992): Specific and general knowledge and organizational structure. In Contract economics, edited by, L. Werin and H. Wijkander, Oxford UK: Blackwell Publishers.

Johnson, G., Melin, L. and Whittington, R. (2003): Micro strategy and strategizing: Towards an activity-based view. Journal of Management Studies, 40, 1: 3-22.

Teece, D. J., Pisano, G. and Shuen, A. (1997): Dynamic capabilities and strategic management, Strategic Management Journal, 18, 7, 509-533.

Williamson, O. E. (1985): The economic institutions of capitalism. Firms, markets, relational contracting, New York: The Free Press.

Williamson, O. E. (2002): The theory of the firm as a governance structure: from choice to contract, Journal of Economic Perspectives, 16, 3, 171-195.

Workshop Entrepreneurship: behavioral and cognitive approaches – November 9th‐10th, 2017

  • EM Strasbourg Business School,
  • University of Strasbourg LaRGE Research Center,
  • University of Strasbourg,

will organize a workshop on behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship on 9th and 10th of November 2017. The workshop aims to bring together all researchers working on any behavioral or cognitive aspect of entrepreneurship.

Call for papers

Any empirical, or theoretical or methodological research on the following topics (not exhaustive) is welcomed:

  • Entrepreneurs cognitive biais
  • Entrepreneurial behavioral finance
  • Entrepreneurial behavioral strategy
  • Methodological issues in behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship
  • Experimental methodologies in entrepreneurship
  • Psychology, cognition, and entrepreneurship
  • Entrepreneurial team and group rationality
  • Linking growth attitudes and entrepreneurial cognition
  • Conceptual importation from other scientific fields: economics, psychology, sociology
  • ……..

The workshop will be built around different sessions types:

  • Full paper sessions
  • Research project, work in progress sessions
  • PHD sessions
  • Roundtables : on methodological issues,financing research, network building, etc.

Submissions can take several forms:

  • Full papers
  • Working papers
  • Extended abstracts
  • Outline of the PhD dissertation
  • Presentation proposals (for roundtables)

There is no conference fee

Proposals can be submitted to webcongress.em‐strasbourg.eu/ebca2017 before June 30th, 2017.

Authors of accepted papers will be notified on July 20th, 2017.

We look forward to welcoming you in Strasbourg.

The organizing committee :

Dr Anne-Gaëlle Figureau, Pr Anaïs Hamelin, and Dr Marie Pfiffelmann.
contact :
ebca2017 @ unistra.fr

Workshop _entrepreneurship

Call for papers – ERD – Locality and internationalization of family firms

Call for Paper in Entrepreneurship and Regional Development Journal (ABS 3; IF 1.629).

Locality and internationalization of family firms

Guest editors: Massimo Baù, Joern H. Block, Allan Discua Cruz and Lucia Naldi

 Family firms are often torn between their local roots and their desire and need for growth and internationalization (Graves and Thomas 2008). This special issue seeks to understand, among different topics, how (whether) local growth and internationalization impacts both the family and the firm and to understand how (whether) family firms balance their identity and local character while venturing in the global marketplace. The challenge posed by this call of papers is obviously to bring diverse perspectives and encourage multidisciplinary approaches to (1) advance our understanding of the distinctive opportunities and challenges prompted by the duality between being deeply rooted in local communities, cultures, and networks while exploring new opportunities for expansion and entrepreneurship in the global marketplace; and to (2) help family owners and managers, as well as policy makers and professionals engaged with family firms to effectively manage the nexus between locality and internationalization to build competitive advantages and sustain firm growth and performance across generations. We invite authors to investigate the paradox faced by family firms of being deeply rooted to their origins, tradition and local communities, while, at the same time, exploiting inter- national opportunities in the global marketplace to stay competitive, along three avenues:

  1. Family  firms’ local roots and how they impact the local economy
  2. Family  firms’ local roots and how they influence firm strategy
  3. Family  firms and their development from local to global firms                                                                                                                                          

 Dates and deadlines

The Special Issue is scheduled to be published in early 2020. The following timetable/deadline dates are given for your information:

  1. (Submission of the full papers – by 30 October 2018.
  2. First feedback from reviewers – by February 2019.
  3. Submission of the revised papers – by May 2019.
  4. Second feedback from reviewers – by July 2019.
  5. Submission of the revised papers – by September 2019.
  6. Notifcation of acceptance – by November 2019.
  7. Publication of the special issue – January 2020.

Please find the full call for papers here: http://rsa.tandfonline.com/eprint/KEpZIsVpwMKsrQ9CvWes/full

Locality and internationalization of family firms

Feel free to contact the guest editors any question regarding this special issues.

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

Innovations in Entrepreneurship Support: Alternatives, Opportunities and Future Agendas

Guest editors:
Oliver Mallett (Newcastle University) oliver.mallett@newcastle.ac.uk
Norin Arshed (Heriot-Watt University)
Robert Wapshott (University of Sheffield)

Aims and Scope
Entrepreneurship support for start-ups and growing businesses represents a booming industry in terms of public and private sector provision as innovative solutions are sought to unlock the potential of entrepreneurship to address a range of economic and social challenges. Seeking to contribute to ongoing debates about how to best achieve these aims, this special issue will bring together internationally-relevant empirical evidence and theoretical considerations on new and innovative forms of entrepreneurship support.
Policymakers across continents and contexts seek economic regeneration and vitality through entrepreneurship (Audretsch et al., 2007). A wide range of interventions have been made by governments, and associated agencies, to encourage and support enterprise, business start-up and growth (Bennett, 2014). Such interventions have sought to address challenges around social exclusion (Blackburn and Ram, 2006; Mallett and Wapshott, 2015; OECD/EC, 2015) in addition to economic under-performance within industries (Storey, 2003) and geographical areas (Greene et al, 2007; Huggins et al, 2015). Despite the significant scale of many such efforts (Richard, 2008), persistent concerns have questioned the ability of politicians and civil servants to intervene effectively in the support of entrepreneurs (Arshed et al., 2014; Bridge, 2010; Shane, 2009; Smallbone et al., 2002).
However, the significance of apparent shortcomings in effective entrepreneurship support from government must be assessed in relation to the wide range of non-governmental provision available in many markets (Gibb, 2000; Mallett, 2016). Everyday business information and advice can be accessed through membership organisations (Bennett, 1995), personal networks (Ceci and Iubatti, 2012), universities (Pugh et al, 2016; Smallbone et al, 2015) and professional business services such as accountants (Jarvis and Rigby, 2012; Marriott and Marriott, 2000). The scale of non-governmental provision in some contexts has led to the emergence of an ‘enterprise industry’ (Greene et al, 2007; Mallett, 2016) comprising advisers ready to offer guidance and support on how to start, grow and sustain successful businesses.
Among the volume of support, advice and guidance available, it can be difficult to identify instances where innovations in entrepreneurship support are proving effective and to which businesses. Such examples are likely to be rooted in a specific context and attuned to the needs of particular stakeholders (Dennis 2011a, 2011b) rather than a one-size-fits-all approach (Bennett, 2014; Zahra and Wright, 2011). This relates to the need to consider new ways of considering how to develop or facilitate these forms of support, for example through anchor institutions (Smallbone et al, 2015) or as entrepreneurial ecosystems (Spigel, 2015) and this raises important questions about the ease of transplanting innovations from one context for implementation in another. There is a vital role for robust academic assessment, evaluation and engagement to identify productive ways forward.
The special issue seeks to gather together insights into the supports for entrepreneurship located in a range of contexts. It invites submissions that consider international examples of innovations in entrepreneurship support with a view to establishing fresh ideas and insights that may be of wider application.

We invite empirical and theoretical articles that engage with any of the following (or related) areas of interest to better understanding entrepreneurship support:
–    Key actors and stakeholders in entrepreneurship, entrepreneurship support and entrepreneurial ecosystems
–    Examinations of the key resources, contexts, capabilities and activities for the innovative support of entrepreneurship
–    Supporting entrepreneurs facing exclusion, discrimination and other forms of disadvantage
–    Alternative forms of entrepreneurship and entrepreneurship support, including but not limited to social entrepreneurship and collective entrepreneurship
–    International comparative studies
–    Effective evaluation of innovations in entrepreneurship support
–    Critical perspectives that question underlying assumptions in entrepreneurship support

For initial enquires and expressions of interest please contact:
Oliver Mallett oliver.mallett@newcastle.ac.uk

Timeline

1 April 2017: Call for Papers / 30 April 2018: Submission Deadline / 2019: Publication

To Submit

For author guidelines, please visit http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr. All submissions must be made via the ScholarOne submission portal:  http://mc.manuscriptcentral.com/ijebr.

References
Arshed, N., Carter, S. and Mason, C. (2014). The ineffectiveness of entrepreneurship policy: is policy formulation to blame? Small Business Economics, 43(3), 639-659.
Audretsch, D.B., Grilo, I. and Thurik, A.R. (2007). Handbook of Research on Entrepreneurship Policy. Cheltenham: Edward Elgar Publishing.
Bennett, R.J. (1995). The logic of local business associations: an analysis of voluntary chambers of commerce. Journal of Public Policy, 15(3), 251-279.
Bennett, R.J. (2014) Entrepreneurship, small business and public policy: Evolution and revolution. London: Routledge.
Blackburn, R. and Ram, M. (2006) Fix or fixation? The contributions and limitations of entrepreneurship and small firms to combating social exclusion, Entrepreneurship & Regional Development, 18: 73–89.
Bridge, S. (2010). Rethinking Enterprise Policy. Basingstoke: Palgrave.
Ceci, F. and Iubatti, D. (2012). Personal relationships and innovation diffusion in SME networks: A content analysis approach. Research Policy, 41(3), 565-579.
Dennis Jr, W.J. (2011a). Entrepreneurship, small business and public policy levers. Journal of Small Business Management, 49(1), 92-106.
Dennis Jr, W.J. (2011b). Entrepreneurship, small business and public policy levers. Journal of Small Business Management, 49(2), 149-162.
Gibb, A. (2000). SME policy, academic research and the growth of ignorance, mythical concepts, myths, assumptions, rituals and confusions. International Small Business Journal, 18(3), 13-35.
Greene, F.J., Mole, K.F. and Storey, D.J. (2007). Three decades of enterprise culture: Entrepreneurship, economic regeneration and public policy. Basingstoke: Palgrave.
Huggins, R., Morgan, B. and Williams, N. (2015). Regional entrepreneurship and the evolution of public policy and governance: Evidence from three regions. Journal of Small Business and Enterprise Development, 22(3), 473-511.
Jarvis, R. and Rigby, M. (2012). The provision of human resources and employment advice to small and medium-sized enterprises: the role of small and medium-sized practices of accountants. International Small Business Journal, 30(8), 944-956.
Mallett, O. (2016). Business support as regulation: exploring the interactions of external influences on SMEs. 39th Institute for Small Business and Entrepreneurship Conference, Paris on 27-28 October, 2016.
Mallett, O. and Wapshott, R. (2015). Making sense of self-employment in late career: understanding the identity work of olderpreneurs. Work, Employment and Society, 29(2), 250-266.
Marriott, N. and Marriott, P. (2000). Professional accountants and the development of a management accounting service for the small firm: barriers and possibilities. Management Accounting Research, 11(4), 475-492.
OECD/EC (2015) The Missing Entrepreneurs 2015: Policies for Self-employment and Entrepreneurship, OECD Publishing, Paris (in Association with the European Commission) DOI:10.1787/9789264226418-en
Pugh, R., Hamilton, E., Jack, S. and Gibbons, A. (2016). A step into the unknown: universities and the governance of regional economic development. European Planning Studies, 24(7), 1357-1373.
Richard, D. (2008). Small Business and Government: The Richard Report. Available at: www.conservatives.com/pdf/document-richardreport-2008.pdf Accessed 27/09/2016
Shane, S. (2009) Why encouraging more people to become entrepreneurs is bad public policy. Small Business Economics, 33(2), 141-149.
Smallbone, D., Baldock, R. and Burgess, S. (2002). Targeted support for high-growth start-ups: some policy issues. Environment and Planning C: Government and Policy, 20(2), 195-209.
Smallbone, D., Kitching, J., Blackburn, R. and Mosavi, S. (2015). Anchor institutions and small firms in the UK. UK Commission for Employment and Skills.  https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/414390/Anchor_institutions_and_small_firms.pdf [Accessed 23/02/2017]
Storey, D.J. (2003). Entrepreneurship, small and medium sized enterprises and public policies. In Handbook of Entrepreneurship Research, Acs, Z.J. and Audretsch, D.B (Eds). New York: Springer, pp. 473-511.
Spigel, B. (2015). The relational organization of entrepreneurial ecosystems. Entrepreneurship Theory and Practice. EarlyView
Zahra, S.A. and Wright, M. (2011). Entrepreneurship’s next act. The Academy of Management Perspectives, 25(4), 67-83.

Oliver Mallett, Newcastle University
Oliver is currently conducting research into the interactions between different forms of small business support. His broader research interests relate to employment relationships in SMEs and enterprise policy. He has previously published research on the challenges faced by discriminated against and excluded entrepreneurs.
Norin Arshed, Heriot-Watt University
Norin’s research focuses on enterprise policy, entrepreneurship, SMEs and policy-making. Institutional theory is the theoretical lens used to frame her work both at the macro and micro-levels. She is involved with a number of stakeholders in undertaking her research: UK government departments, numerous prominent think thanks in London; Rio de Janeiro University, Ministry of Economy, Trade and Industry (Japan); Industry Canada and many others.
Robert Wapshott, University of Sheffield
Robert’s research interests centre on small and medium-sized enterprises (SMEs) and entrepreneurs. His research interest in SMEs focuses employment relationships and practices. He is also engaged in the area of entrepreneurship education through funded projects including STARTIFY7 and OpenMind.

80 ans de Gestion 2000

A l’occasion de son 80ème anniversaire, la revue Gestion 2000 lance un appel à contributions pour un numéro spécial sur le thème Innovation en Gestion, lequel intègre l’innovation au sein de la gestion des entreprises au travers notamment des innovations produit, des évolutions des pratiques de management, mais aussi les transformations des organisations.

Née des Annales des Sciences économiques appliquées qui ont vu le jour en 1936, la revue s’appelle Gestion 2000 depuis 1985. Forum de rencontres entre le monde universitaire et celui des entreprises, la Revue Gestion 2000 publie des articles originaux de recherche en gestion où les implications managériales sont centrales.
Etant donné le caractère généraliste de la revue, ce numéro double sur l’Innovation en Gestion, laquelle est la source de la performance des firmes, concerne donc tous les domaines de la gestion, dont le marketing, la stratégie, la comptabilité, la finance, l’entrepreneuriat, les ressources humaines, le management, les systèmes d’information, etc.

Editeurs invités
Didier Chabaud, Professeur à l’IAE de Paris, GREGOR, Université Paris 1.
Frank Janssen, Professeur, Louvain School of Management, Université Catholique de Louvain.
Pascal Corbel, Professeur, Vice-président de l’Université Paris-Sud, RITM.

Dates importantes
1er Mai, 2017: Date limite de soumission des articles.
Publication dans un numéro double prévu pour Décembre 2017.

Soumission
Les auteurs sont invités à soumettre leur article en Français ou Anglais (au format word ou pdf files) par e-mail à : jmsahut@gmail.com, rédacteur en chef La mise en page doit suivre les normes de la revue : http://gestion2000.ichec.be/publier/soumettre_un_article.html

Workshop programme Cooperative Economy and Entrepreneurship, Opportunity or Risk (in French and English)

WORKSHOP PROGRAMME
COOPERATIVE ECONOMY AND ENTREPRENEURSHIP, OPPORTUNITY OR RISK?
(IN FRENCH AND IN ENGLISH)
Organized by CEDAG, Paris Descartes University Sorbonne Paris Cité, with the partnership of
TELUQ University and ARUC Québec
27 TH JUNE 2017
Paris Descartes University/FACULTE DE DROIT/SALLE DU CONSEIL
10, Avenue Pierre Larousse
92240 MALAKOFF
For security reasons, an identity document will be required for admittance
Link to register : http://www2.droit.univ-paris5.fr/wc2017 

programme workshop collaborative economy

Journée Recherche « Entrepreneuriat Créatif et Culturel » – 23 mai – Paris – FORUM Entreprendre dans la culture

La journée de recherche organisée dans le cadre du 3ème Forum Entreprendre dans la Culture a pour objectif de réunir la communauté de chercheurs travaillant sur le thème de l’entrepreneuriat créatif et culturel en Europe. Elle s’appuie sur l’appel à contributions lancé par la Revue de l’Entrepreneuriat autour d’un numéro spécial dédié à « L’entrepreneuriat créatif et culturel : réalités et enjeux ».

L’inscription à cette journée est gratuite. Inscription obligatoire

Ouverture des inscriptions à partir du 6 avril 2017 sur le site : http://jdrfedlc2017.sciencesconf.org/

Programme en pièce jointe.

Pour toute information, contact :

Caroline Chapain (Université de Birmingham, C.A.Chapain @ BHAM.AC.UK), Sandrine Emin (Université d’Angers, sandrine.emin @ univ-nantes.fr), Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes, nathalie.schieb-bienfait @ univ-nantes.fr),  rédactrices invitées du numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat.

Journée Recherche Entrepreneuriat Créatif et Culturel_ 3ème FORUM ENTREPRENDRE DANS LA CULTURE-VD Avril

Labellisation Ouvrages FNEGE

Le jury du Collège de Labellisation s’est réuni mardi 7 mars dernier.

Sur les 88 ouvrages reçus, le jury a labellisé 43 ouvrages.

Vous pouvez découvrir les ouvrages sur le site de la FNEGE :

http://www.fnege.org/colleges/college-labellisation-ouvrages/ouvrages-labellises-en-2017

Parmi les ouvrages labellisés, le jury a sélectionné 4 Prix du Meilleur Ouvrages de Recherche en Management.

Ces prix seront annoncés lors de la cérémonie du 20 avril prochain.

PrixFNEGE2017

Lien pour les inscriptions :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdLTtiSia77S3cnyCeRVjiBfwzcxZEuXKzZtfGAfU4ZkSN6nA/viewform?entry.1428289510&entry.1048165517&entry.1387638250&entry.1488602980&entry.1992494742&entry.546008957

 

In Memoriam Robert Paturel

Robert Paturel est décédé accidentellement le vendredi 10 mars.

Il a été un des pionniers de la recherche en Entrepreneuriat en France et a beaucoup œuvré pour cette discipline.

Il a accompagné de nombreux doctorants tout au long de sa carrière et nombre d’entre eux ont été récompensés par le prix de la meilleure thèse en entrepreneuriat décerné par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les membres de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation présentent leurs condoléances à la famille.

Professeur Entrepreneuriat : L’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa

L’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa cherche à pourvoir un poste facultaire en entrepreneuriat qui débutera le 1er juillet 2017

Postes de professeurs en entrepreneuriat

Faculty Positions in Entrepreneurship

Open Researhc #1

2nde Journée de l’Abbé Grégoire

Ouverture des inscriptions pour participer à la journée :

Inscription à la 2eme journée abbé gregoire

Prix Thèse AEI-FNEGE 2017

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2016 et décembre 2016, dans un établissement français.

Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français ou anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae @ univ-paris1.com et fayolle @ emlyon.com en format PDF, pour le 15 mars 2017 au plus tard :

  • 1 exemplaire électronique de leur thèse,
  • les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,
  • un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages dactylographiées,
  • une lettre de recommandation du directeur de recherche, – un curriculum-vitae. L’objet du mail devra mentionner « Prix AEI-FNEGE 2017 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse. Par ailleurs, cette année 2017 est marquée par une nouveauté : la FNEGE attribue désormais des prix de thèse destinés à distinguer les meilleurs travaux doctoraux en gestion en privilégiant les recherches qui constituent un véritable apport pour l’entreprise.

Trois prix FNEGE seront décernés :

  • Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en Management
  • Prix Baromètre FNEGE des préoccupations managériales
  • Prix FNEGE des meilleures thèses en Management (thèse en 180 secondes) Voir : http://www.fnege.org/nos-prix/prix-de-these

Parution Handbook Entrepreneurial Opportunities

L’AEI est heureuse de vous annoncer la sortie du nouvel ouvrage coordonné par Catherine Leger-Jarniou et Silke Tegtmeier chez ElgarParution : Research Hanbook on Entrepreneurial Opportunities

 

Recrutement MCF Dauphine

Pour consulter l’annonce :

MCF_DAUPHINE

In Memoriam Pierre Vignes

« C’est avec une grande tristesse que le bureau de Pepite CréaJ IDF a appris vendredi dernier le décès prématuré de M. Pierre Vignes, de Novancia

Depuis le lancement du PEE (Pôle Etudiant Entrepreneuriat) en 2011, M. Pierre Vignes était un collaborateur très actif de Créaj IDF. Il a été à l’initiative de nombreuses actions, comme les « 24h chrono », contribuant activement à la diffusion de la culture entrepreneuriale dans toute la communauté. »

Ses obsèques ont été célébrées mardi 28 février 2017, à 10 h 30,en l’église de Lesperon

La communauté de l’entrepreneuriat, autour de l’AEI, présente à sa famille et à ses collègues de Novancia ses sincères condoléances.

Appel à Communication FGF

The 21th Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship,
Innovation and SMEs (G-Forum) will be held in Wuppertal from October
5th to 6th , 2017. Lead partner is the University of Wuppertal.

Appel à communication FGF 2017

Call for papers – Small Business Economics

« The age of digital entrepreneurship: digital tools and online
collaboration to support knowledge sharing and opportunity
recognition ».

Les auteurs potentiels sont encouragés à présenter leur communication
lors de la 8ème International Research Meeting in Business and
Management (IRMBAM-2017) qui aura lieu les 5 et 6 juillet 2017 à Nice.
La date limite de soumission est le 2 Avril 2017.
https://ipag-irm.sciencesconf.org

La Revue de l’Entrepreneuriat est classée A par le HCERES

Découvrez les classements classements de la revue de l’entrepreneuriat : http://www.entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/classement-de-la-revue/ 

 

Recrutement Ecole Polytechnique

MCF en strategie et organisation et prof en management de l’innovation E. polytechnique – 01 Mars 2017 – Palaiseau

L’Ecole polytechnique recrute un maitre de conférences en stratégie et organisation, un professeur en management de l’innovation pour la rentrée 2017. Un poste de maitre de conférences à temps partiel en stratégie est également à pourvoir. Les enseignants-chercheurs mèneront leurs recherches au Centre de Recherche en Gestion (I3-CRG) Les candidatures sont à déposer avant le 1er mars 2017 Une description des postes et des pièces à joindre pour candidater sur le site :
https://de.polytechnique.fr/candidatures/Index.cfm?Dep=Management de l’Innovation et Entrepreneuriat

Personne à contacter : Florence Charue-Duboc – florence.duboc @ polytechnique.edu
Site internet : https://de.polytechnique.fr/candidatures/Index.cfm?Dep=Management de l’Innovation et Entrepreneuriat

La lettre d’André Letowski de janvier 2017

 

Consulter la lettre mensuelle et le blog :  http://analysestpe.letowski.<wbr></wbr>fr/note/analyses-et-etudes-de-<wbr></wbr>janvier-2017/

+ André nous propose une sélection de données et d’articles de 2016 :

http://analysestpe.letowski.fr/3755-2/

Convocation aux AG de l’AEI

Convocation aux assemblées générales de l’AEI et élection du nouveau conseil d’administration

29 mars 2017 10h

(En lien avec journée Abbé Grégoire du CNAM le 28 mars)

Les deux assemblées se tiendront dans l’enceinte du Cnam, 292 rue Saint-Martin Paris 3ème. Se rendre à l’accès 17. Monter au 2ème étage. Salle numéro 21.2.32.

Assemblée générale extraordinaire de l’AEI : (29 mars 2017 à 10h au CNAM à Paris,

Ordre du jour : révision des statuts. Consulter les documents préparatoires : Résumé des modifications     Projets de nouveaux statuts     statuts de 2010

Assemblée générale ordinaire de l’AEI (élection du CA) : le même jour 29 mars à 11h à la suite de l’AG extraordinaire.

Ordre du jour : 1) rapport moral et financier 2) élection du conseil d’administration, désignation du bureau

Se présenter au CA, donner un pouvoir : cliquer ici pour connaître la procédure

Se présenter pour les postes statutaires de président, secrétaire, trésorier :Cliquer ici pour connaître la procédure

Voir si je suis à jour de ma cotisation : cliquer ici

Journée entreprendre dans la culture

      

3ème FORUM ENTREPRENDRE DANS LA CULTURE – 22-24 Mai 2017 – PARIS

Ministère de la Culture et de la Communication

Journée de recherche 23 mai 2017

Dans le cadre du numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat

« Entrepreneuriat créatif et culturel : réalités et enjeux »

Inscription gratuite

Programme et appel à contribution

Appel à contributions Entreprendre & Innover

Appel à contributions – n°32: L’entrepreneuriat et la jeunesse

https://revueentreprendreinnover.wordpress.com/2017/01/12/appel-a-contributions-n32-lentrepreneuriat-et-la-jeunesse/#more-423

Adhésions 2017, renouvellement d’adhésions AEI

Adhésions 2017, renouvellement d’adhésions AEI

http://www.entrepreneuriat.com/devenir-membre/conditions-dadhesion/

 

 

Bonne année !

Call for papers PSB EDC

Call for papers

Appel à contribution Entreprendre & Innover

 

Appel à contributions – n°33: Fab Lab, innovation lab, living lab, etc.:

de nouveaux espaces d’innovation ? Pour qui ? Pour quoi faire ?

Cliquer ici pour consulter l’appel

 

Colloque du LARSIG et call for papers (15/1/2017)

Call_2_for_paper_workshop_collaborative_economy__5_

Audencia Recrute

Audencia recrute des professeurs

OFFRES DE RECRUTEMENT

  • Professeur / Professeur Associé ou Assistant (H/F) en Finance
  • Professeur / Professeur Associé (H/F) en Corporate Social Responsibility
  • Professeur / Professeur Associé (H/F) en Management des Ressources Humaines / Comportement des Organisations
  • Professeur / Professeur Associé (H/F) en Management Stratégique
  • Professeur / Professeur Associé (H/F) en Sustainable Supply Chain Management
  • Professeur Assistant / Professeur Associé (H/F) en Communication & Médias

Appel à Contribution : Politique de l’Innovation et Innovations Politiques

Cliquer sur ce lien :

Appel à contributions n°30: Politique de l’innovation et innovations en politique

N°RE Spécial Entrepreneuriat et parentalité – deadline juillet 2018

« La parentalité en entrepreneuriat : une dimension oubliée ? »

Call for papers Revue de l’Entrepreneuriat – CLOTURE

Special Issue “Entrepreneurship and parenthood”

“Parenthood: A forgotten dimension in entrepreneurship?”

 

Rédactrices invitées :  Aude d’ANDRIA, Université d’Evry Val d’Essonne, Marine BOURGAIN, ESC Management School Clermont-Ferrand, Inès GABARRET, EDC Paris Business School, Luca GNAN, Université de Rome “Tor Vergata”, Séverine LE LOARNE – LEMAIRE, Grenoble Ecole de Management

 

Cet appel à contributions a trait à la parentalité en entrepreneuriat, et souhaite aborder cette thématique dans une perspective la plus large possible et sous tous ses aspects.

Issu de la sphère médico-psycho-sociale, le concept de la parentalité désigne la fonction d’être parent dans ses aspects juridiques, politiques, socio-économiques, culturels et institutionnels (Doumot et Renard, 2004). Il interroge alors, non seulement la fonction, la place et le rôle du ou des parents (biologiques ou non) vis-à-vis de l’enfant, mais également, la conception que les parents s’en font eux-mêmes dans l’exercice de leur responsabilité parentale (Martin, 2003). Ce questionnement se retrouve d’ailleurs dans les termes anglo-saxons de « parenthood » et de « parenting » puisqu’ils désignent respectivement la condition de parent et les pratiques parentales.

Dès lors, le concept de parentalité interpelle individuellement et collectivement, directement ou indirectement, l’ensemble des acteurs de la société et des initiatives émergent comme par exemple l’Observatoire de l’Equilibre des Temps et de la Parentalité en Entreprise (OPE). Crée en 2008, cet observatoire français a pour objectif d’inciter les acteurs économiques à une meilleure prise en compte de la parentalité et plus largement à une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle en proposant aux salariés-parents un environnement mieux adapté à leurs responsabilités familiales[1].

Une première approche de la parentalité en entrepreneuriat correspond à la recherche d’un équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale en général. De nombreux travaux montrent notamment que parmi les motivations qui poussent les femmes à entreprendre, celle de la recherche d’un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle (de nature familiale) est très souvent avancée (Duchéneaut et Orhan, 2000 ; Cornet et Constantinidis, 2004; Jamali, 2009 ; Léger-Jarniou et al., 2015). En parallèle, les femmes investissent lentement mais surement les activités historiquement masculines et les hommes peuvent affirmer leur désir d’une présence plus active dans la paternité. Dès lors, les rôles de genre sont aujourd’hui remis en question (Drew et Humbert, 2012 ; Powell et Eddleston, 2013) venant alors brouiller les mythes et les stéréotypes. Ainsi, les hommes, comme les femmes, peuvent-ils aussi se tourner vers la création d’entreprise comme un moyen de conciliation de leur activité professionnelle et leur rôle parental[2]. L’entrepreneuriat se positionne clairement comme une alternative de travail cohérente avec une vie de famille, indépendamment du genre.

Mais le sujet de la parentalité en entrepreneuriat est plus vaste et ne peut pas se limiter à une recherche de conciliation. C’est ainsi que, depuis déjà quelques années, des travaux tels que ceux développés par Aldrich et Cliff (2003) prônent l’existence d’un enchâssement de l’entrepreneuriat dans la vie sociale et principalement dans la famille. En effet, les auteurs considèrent que la reconnaissance d’opportunités, le financement, le lancement des entreprises, entre autres aspects, sont conditionnés par la situation de la cellule familiale. Dès lors, dépendant du cycle de vie de la famille, différentes opportunités seront perçues ou découvertes, différents financements seront disponibles et différents processus seront développés. En outre, certains travaux mentionnent que la performance de l’entrepreneur dans son entreprise pourrait être directement inspirée par le fait que cet individu ait des parents entrepreneurs (Bouchiki, 1993). Par conséquent, le système familial affecte la création d’entreprise et vice versa (Aldrich et Cliff, 2003). En tenant en compte ces aspects, il est donc primordial de considérer la relation entre entrepreneuriat et parentalité au-delà de la conciliation travail-famille, et l’étudier comme un facteur déterminant dans le type d’opportunité, de financement, d’entreprise et de processus à adopter lors de la création d’entreprise.

Un troisième point à aborder concernant la relation entre création d’entreprise et parentalité correspond à l’entreprise familiale. Comme le souligne Chabaud (2013), la famille et les entreprises familiales sont au cœur des dynamiques entrepreneuriales. Ce qui explique sans aucun doute que l’entrepreneuriat et les entreprises familiales partagent des proximités de recherches de longue date (Chrisman et al., 2010), voire des recouvrements significatifs (Debicki et al., 2009), et qu’il est envisagé un domaine de recherche en entrepreneuriat familial (Fayolle et Begin, 2009 ; Hoy et Sharma, 2010 ; Randerson et al. 2016). Dès lors, il nous semble qu’il y ait sens à ouvrir également la réflexion de l’entrepreneuriat et de la parentalité autour de la problématique de la transmission. En effet, la pérennité d’une entreprise familiale sur plusieurs générations ne se décrète pas, elle se fabrique, parce que « si on naît héritier, on devient entrepreneur familial » (Robic et al., 2014 : 26). L’intention de transmettre l’affaire familiale à la prochaine génération, menée avec la transformation d’héritier à entrepreneur est souvent l’aboutissement d’un processus de socialisation complexe mené au sein de la famille (Robic et al., 2014) .

En partant de ces trois approches, mais sans nous limiter à celles-ci, l’objectif de ce numéro est rassembler les contributions basées sur un travail conceptuel ou empirique, reposant sur l’exploitation de données quantitatives ou qualitatives venant éclairer la parentalité en entrepreneuriat.

Sans aucun caractère exhaustif, un intérêt tout particulier sera porté aux travaux en lien avec les thématiques suivantes :

  • Les lignées entrepreneuriales,
  • L’entrepreneuriat familial,
  • L’éducation et l’apprentissage à l’entrepreneuriat par la famille,
  • La famille vs. école comme lieu d’apprentissage à l’entrepreneuriat
  • Ressources familiales et entrepreneuriat
  • Multiplicité des rôles de l’entrepreneur
  • Etre parent et entrepreneur,
  • Role models et entrepreneuriat,
  • Femme, maternité et entrepreneuriat,
  • Conciliation vie privée – vie professionnelle,
  • Transmission d’entreprises,
  • Cycle de vie / étape de vie familiale
  • Relation entrepreneuriat / famille
  • Conflits vs. Enrichissement de la parentalité en entrepreneuriat
  • Contrats psychologiques et soutien des parents aux démarches entrepreneuriales
  • Héritage et Entrepreneuriat
  • Contrat de mariage, contrat matrimonial et entrepreneuriat

 

 

 

Calendrier prévisionnel :

 

Envoi des propositions (textes complets) par les auteurs:    1er juillet 2017

Réponse des évaluateurs :                                                     octobre 2017

Envoi des versions révisées par les auteurs :                        janvier 2018

Réponse des évaluateurs :                                                     avril 2018

Envoi des versions définitives par les auteurs :                    juillet 2018

 

Soumissions :

 

L’envoi des propositions doit être réalisé par courriel, avec l’objet « Numéro spécial sur la parentalité en entrepreneuriat » à aude.dandria@univ-evry.fr (destinataire), et soumission@entrepreneuriat.com (copie).

 

Les propositions peuvent être soumises en français ou en anglais. Elles feront l’objet d’un processus d’évaluation conforme aux procédures de la Revue de l’Entrepreneuriat. Les textes soumis doivent être envoyés sous format word et doivent respecter le format de présentation de la Revue de l’Entrepreneuriat : http://www.entrepreneuriat.com/pole-recherche/la-revue-nouvelle-formule/note-aux-auteurs/#c958

 

Contact : Pour toutes questions concernant cet appel, contacter A. d’Andria : aude.dandria@univ-evry.fr

 

[1] A ce jour, plus de 500 entreprises ou associations, petites et grandes, ont déjà signé la charte de la parentalité  (http://www.observatoire-equilibre.com/charte-de-la-parentalite/presentation/)

[2] Comme en témoignent les nombreux articles apparus dans la presse ces dernières années sous le nom de « dadpreneurs »

Sortie du numéro 28 Entreprendre & Innover

Sept ans de réflexion sur l’entrepreneuriat et l’innovation

Collector Volume II

QPES ouverture de la plateforme de soumission

http://www.colloque-pedagogie.org/sites/default/files/appel-com-septembre-QPES.pdf

Mooc Entrepreneuriat et Croissance Attitude

Inscription jusqu’au 5 décembre 2015

 

Colloque CCEDAG, call for papers (2/1/2017)

Workshop

cooperative economy and entrepreneurship, opportunity or risk?

(in French and in English)

Call_2_for_paper_workshop_collaborative_economy__5_

Organized by CEDAG, Paris Descartes University Sorbonne Paris Cité, with the partnership of TELUQ University and ARUC Québec

27 th June 2017 Paris Descartes University

Call for papers Revue de l’entrepreneuriat (échéance1/4/17)

 

Appel à contributions

Numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat

La cognition entrepreneuriale,

enjeux et perspectives pour la recherche en entrepreneuriat

Éditeurs associés :

Christophe Schmitt, Titulaire de la Chaire Entreprendre,Université de Lorraine

 

Denis A. Grégoire, HEC Montréal

Editorial_Cognition_Entrepreneuriale_-_VF

Conference, call for papers (échéance 31/1/17)

 

International Research Conference on Science and Technology Entrepreneurship Education

In search of innovative pedagogies and relevant teaching models

University of Toulouse, Toulouse Business School, 27-28 April, 2017, Toulouse, France

International_Research_Conference_on_Science___Tech-Entrepreneurship_Education-_Toulouse_FR

Recrutement à Namur

 

Un chargé ou une chargée de cours en Management à temps plein/Full-time tenure-track Academic position in management

http://jobs.unamur.be/emploi.2016-10-13.7288290587

Parutions Entreprendre & Innover

Parution des n°27 et 28 : Collectors « Sept ans de réflexion sur l’entrepreneuriat et l’innovation ».

https://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover.htm

Parution Revue de l’Entrepreneuriat

Parution du n° 2 volume 15/2016

L’entrepreneuriat : nouveaux champs d’analyse, nouvelles perspectives

 

https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2016-2.htm

Parution C Léger Jarniou / Dunod

http://www.dunod.com/entreprise-economie/entreprise-et-management/entrepreneuriat/ouvrages-professionnels/reussir-son-etude-de-marche

Call for paper Revue de l’Entrepreneuriat (1/7/2016)

Appel à contributions : numéro spécial  « Entrepreneuriat et parentalité »

« La parentalité en entrepreneuriat : une dimension oubliée ? »

 

Call for papers Revue de l’Entrepreneuriat

Special Issue “Entrepreneurship and parenthood”

“Parenthood: A forgotten dimension in entrepreneurship?”

 

Rédactrices invitées :  Aude d’ANDRIA, Université d’Evry Val d’Essonne, Marine BOURGAIN, ESC Management School Clermont-Ferrand, Inès GABARRET, EDC Paris Business School, Luca GNAN, Université de Rome “Tor Vergata”, Séverine LE LOARNE – LEMAIRE, Grenoble Ecole de Management

CALL_RE_parenthood_english_V_DEF

CALL_RE_parentalite___franc__ais_V_DEF_oct_2016 (1)

Colloque interdisciplinaire

http://economix.fr/fr/activites/colloques/?id=265

MOOC entrepreneuriat Univ Montpellier

 

Dès le 10 octobre 2016, l’Université de Montpellier vous propose de suivre

le MOOC Entrepreneuriat et Croissance Attitude.

L’entrepreneuriat vous attire ? Vous avez déjà un projet d’entreprise ? Vous êtes étudiant entrepreneur ? Vous êtes intéressé par la stratégie ou les problématiques liées à la croissance ? Ou tout simplement curieux ?

Inscrivez vous maintenant sur FUN (France Université Numérique) en cliquant 

sur https://www.fun-mooc.fr/courses/umontpellier/08006/session01/about

Call for paper Entreprendre & Innover (1/1/2017)

 

Cliquer sur ce lien :

Appel à contributions n°30: Politique de l’innovation et innovations en politique

Call for paper (échéance 30 avril 2017)

Special Edition call for papers: Emerging themes in Entrepreneurial Behaviours, Identities and Contexts

Guest Editors : Professor Paul Jones (Coventry University, UK), Dr Rita Klapper (Abertay University, UK and Leuphana University, Germany),  Associate Professor Vanessa Ratten (La Trobe University, Australia), Professor Alain Fayolle (EM Lyon Business School, France)

IJEI_Entrepreneurial_Behaviours_CFP

Call for paper Journée Abbé Grégoire

Journée 28 mars à Paris

JAG__2

(échéance 15 janvier 2017)

http://www.abbegregoireinnovat<wbr></wbr>ion.com/

Nomination Didier Chabaud

Didier Chabaud, Professeur des universités à l’Université d’Avignon, est nommé à l’IAE de Paris.

Journées AES call for paper (échéance 21/11/2016)

https://aes2017.sciencesconf.org/

Journée et call for paper (échéance 6/1/2017)

La conférence sur le thème des liens entre financement et gouvernance des entreprises innovantes aura lieu le 30 mars 2017 à l’IAE de Dijon et sera organisée par le laboratoire CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations) et le RITM (Réseau Innovation, Territoire et Mondialisation).

FINANCEMENT_ET_GOUVERNANCE_DES_ENTREPRISES_INNOVANTES

HDR – Jean-Michel Degeorge

Félicitations à Jean-Michel Degeorge qui a soutenu son HDR le 5 septembre 2016

De l’individu créateur d’entreprise au dirigeant entrepreneur

HDR Jean-Michel Degeorge

Journée Abbé Grégoire : date et appel à SIG

Appel_a___SIG_Chairs_-_JAG__2

Call ISBE for volunteers

Peut intéresser les doctorants :

ISBE_VOLUNTEERS

Call for paper (17/10/2016)

http://formationemploi.revues.org/4173

Appel à contributions RE (30/9/2016)

Version_franc__aise_REVUE_ENTREPRENEURIAT_Appel_a___contribution_Vlogo

Call for paper (31/12/2016)

 

Exploring Processual and Critical Avenues at the Crossroad of Entrepreneurship and Project Management

Special issue of the International Journal of Managing Projects in Business
Guest Editors: Olivier Germain and Monique AubrySchool of Business and Management, Université du Québec à Montréal

Deadline for submission of full drafts: 31st January 2017
http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=6835

 

 

Poste à pourvoir UQAM (lim 3/10)

Poste de Professeur-e – Management et Culture Entrepreneuriale

ESG UQAM Département de Management et Technologie

https://www.rhu.uqam.ca/AffichageProfs/20126725.pdf
La date limite est fixée au 3 octobre prochain.

Appel à contributions (3/10) et colloque

Plus d’informations sur le colloque :www.ifbae.com

chamada2017fra

Journée pédagogique HEC Montréal 17/08/2016

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Doctoral day ISBE

 

ISBE 2016 Doctoral Day

Wednesday 26th October 2016

Ceci peut intéresser nos doctorants pour rencontrer des anglophones, concernant le tutorat doctoral du colloque de l’Institute for Small Business and Entrepreneuriship (ISBE), qui se tiendra le 26 octobre à Paris.

ISBE_DOCTORAL_DAY

ISBE (27/10/2016)

ISBE

Call for paper (30/10/2016) et colloque

Marrakech

Call for paper Revue de l’Entrepreneuriat (6/1/2017)

 

La conférence sur le thème des liens entre financement et gouvernance des entreprises innovantes aura lieu le 30 mars 2017 à l’IAE de Dijon et sera organisée par le laboratoire CREGO et le RITM. A l’issue de la conférence, les meilleures contributions seront sélectionnées pour publication dans un numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat.

DOSSIER_SPECIAL_REVUE_ENTREPRENEURIAT130716-2

Parution d’ouvrage

http://www.editions-ems.fr/livres/collections/pratiques-d-entreprises/ouvrage/371-entrepreneuriat-et-culture-d%E2%80%99entreprise.html

Classement FNEGE des revues

Super !

La Revue de l’Entrepreneuriat est classée 2

Entreprendre et Innover est classée 4

Cliquer ici pour accéder au classement FNEGE

 

 

Rappel : convocation AG de l’AEI

 Convocation

Assemblée générale ordinaire annuelle

de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Vendredi 24 juin 2016 de 10h à 12h

(qui sera suivie du CA et de ses commissions de 13h à 15h30)

lieu : EM Normandie, 64 rue du Ranelagh, Paris 16ème

L’ordre du jour comprend le rapport moral, le rapport financier et les questions diverses.

Cette convocation concerne tous les membres à jour de leur cotisation.

Pouvoirs : en cas d’absence, donnez votre pouvoir par simple mail (envoyé d’une adresse mail identifiant votre nom) à  contact@entrepreneuriat.com : AG de l’AEI du 24 juin 2016 : je soussigné ……. donne pouvoir à ………., date………

=> En prévision du renouvellement triennal du bureau et du conseil d’administration de l’AEI début 2017, et afin de bien préparer cette échéance, vous pouvez vous manifester :

– Si vous souhaitez intégrer le CA (concerne les non membres actuels à ce stade),

– Si vous souhaitez intégrer le bureau (postes statutaires, propositions de nouvelles missions) et travailler avec les membres actuels du bureau d’ici à début 2017 pour préparer la prochaine mandature,

merci de vous manifester auprès de dominique.frugier @ wanadoo.fr, actuel secrétaire général de l’AEI.

Parution ouvrage F Janssen

Commander : http://www.deboecksuperieur.com

Parution chez Dunod

www.dunod.com

Report d’échéance HHL

 

Wir möchten nochmals an unseren Call for Papers zum G-Forum (5. –7. Oktober 2016, HHL Leipzig Graduate School of Management) erinnern.

Aufgrund zahlreicher Rückfragen würde die Abgabefrist für Ihre Referatsangebote zum G-Forum 2016 einmaligbis zum 12. Juni 2016 verlängert (Anlage: CfP in Deutsch und Englisch).

Bis zu diesem Zeitpunkt können Sie Ihre Referatsvorschläge per-mail an
submission-gforum2016 @ fgf-ev.de schicken. Weitere Details zur Konferenz finden Sie auf der Kongress-Homepage http://www.g-forum.de.

Selbstverständlich können Autoren, die Ihre Beitragsvorschläge bereits übersendet haben, diese ebenfalls bis zu diesem Datum aktualisieren.

Das anschließende Begutachtungsverfahren wird voraussichtlich Ende Juli 2016 abgeschlossen sein.

Für Rückfragen stehen wir Ihnen selbstverständlich gerne zur Verfügung.

Assemblée générale de l’AEI

 Convocation

Assemblée générale ordinaire annuelle

de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Vendredi 24 juin 2016 de 10h à 12h

(qui sera suivie du CA et de ses commissions de 13h à 15h30)

lieu : EM Normandie, 64 rue du Ranelagh, Paris 16ème

L’ordre du jour comprend le rapport moral, le rapport financier et les questions diverses.

Cette convocation concerne tous les membres à jour de leur cotisation.

Pouvoirs : en cas d’absence, donnez votre pouvoir par simple mail (envoyé d’une adresse mail identifiant votre nom) à  contact@entrepreneuriat.com : AG de l’AEI du 24 juin 2016 : je soussigné ……. donne pouvoir à ………., date………

=> En prévision du renouvellement triennal du bureau et du conseil d’administration de l’AEI début 2017, et afin de bien préparer cette échéance, vous pouvez vous manifester :

– Si vous souhaitez intégrer le CA (concerne les non membres actuels à ce stade),

– Si vous souhaitez intégrer le bureau (postes statutaires, propositions de nouvelles missions) et travailler avec les membres actuels du bureau d’ici à début 2017 pour préparer la prochaine mandature,

merci de vous manifester auprès de dominique.frugier @ wanadoo.fr, actuel secrétaire général de l’AEI.

Appel à contribution RE (30/9/2016)

Entrepreneuriat culturel et créatif : réalités et enjeux    

Culturel_et_e__ducatif

Recrutements SKEMA

SKEMA ouvre deux postes en entrepreneuriat ; un à Paris et un en Chine

http://www.skema-bs.fr/Pages/Programme%20simple%20Skema/Skema%20RH/postuler-pour-skema.aspx

Recrutement Audencia

Audencia Business School créée un poste de professeur assistant ou associé en entrepreneuriat et innovation à pourvoir pour septembre 2016.

Recrutement_2016__Assistant_or_Associate_Professor_in_EI-1

Recrutement EBS

 

Recrutement de professeurs de management, stratégie, innovation, entrepreneuriat – 15 Mai 2016 – Paris

L’EBS recrute 2 enseignants-chercheurs permanents dans le cadre de contrats à 4 ou 5 jours par semaine. Champs disciplinaires : Management, Stratégie, Innovation, Entrepreneuriat.
Les candidats doivent avoir un Doctorat en sciences de gestion ou dans une discipline connexe, une expérience de l’enseignement et de la recherche, et un potentiel de publication avéré. La maîtrise de l’anglais et du français est indispensable. Le salaire sera défini en fonction de l’expérience et du profil des candidats.
Ecole de management créée en 1967, pionnière en matière d’enseignement du management dans un environnement européen et international, l’EBS délivre plusieurs programmes dont un cursus post-bac en 5 ans (Grade de Master) et des MBA. Elle accueille 1800 étudiants sur son campus implanté à Paris. Pour en savoir plus : http://www.ebs-paris.com
Les candidats doivent soumettre par e-mail leur CV, une lettre de motivation et des évaluations de cours.

Personne à contacter : Anne Millet – recrutement @ ebs-paris.com
Site internet : www.ebs-paris.fr

Call for paper (15/12/2016)

Journal of Business Research

« Sources of unconventional entrepreneurship: Passion and consumption« 

Sources_of_unconventional_entrepreneurship__Passion_and_consumption_-_Journal_of_Business_Research_-_Elsevier

Rent conference, call for papers (15/5/2016)

 RENT Conference 2016

Anvers, 16 au 18 novembre 2016

Innovation, relational networks, technology and knowledge Transfer as drivers of global competitiveness

Cliquer ici pour l’appel à communication

Conference, call for papers SMEF&G

SMEFG2016_Call_for_paper_V6

Programme de la journée Abbé Grégoire CNAM

Parrainage 

Programme_1e__re_JAG

Recrutement Mines St Etienne

Concours Maître-assistant en Management et Nouveaux business models

 

L’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Étienne (EMSE), Établissement Public National à Caractère Administratif, sous tutelle du Ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, rattachée à l’Institut Mines Télécom, est chargée de missions de formation, de recherche et d’innovation, de transfert vers l’industrie et de culture scientifique,  technique et industrielle.

 

L’EMSE représente : 1 700 élèves-ingénieurs et chercheurs en formation, 420 personnels, un budget consolidé de 50 M€, 3 sites à Saint-Étienne (Loire) d’environ 36 000 m², un campus à Gardanne (Bouches-du-Rhône) d’environ 25 000 m², 5 centres de formation et de recherche, un centre de culture scientifique, technique, industrielle et des projets de développement en France et à l’étranger.

L’institut Henri Fayol regroupe les enseignants-chercheurs de l’école en génie industriel, en mathématiques appliquées, en informatique, en environnement et en management autour du thème de la performance globale des entreprises. L’institut est fortement impliqué dans les projets phares de l’école : Industrie du Futur et Ville du Futur.

L’institut Henri Fayol est organisé en quatre départements dont l’un est dédié au management des organisations (EPICE Etudes sur la Performance, l’Innovation et le Changement en Entreprise), portant une attention particulière aux questions d’innovation durable, avec notamment une expertise reconnue en matière de conception de plateformes collaboratives (exemples : Médiaterre, Construction21, Réseau francophone de l’innovation). Les enseignants-chercheurs d’EPICE sont membres du Laboratoire Coactis – EA 4161) de sciences de gestion de l’Université de Lyon 2 et de l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne. Ils sont notamment impliqués dans l’axe de recherche « Innovation durable et entrepreneuriat social ». EPICE est présent sur les deux campus de l’école, celui de Saint-Etienne et celui de Gardanne dans les Bouches-du-Rhône (13).

Les thématiques de recherche du département portent sur l’analyse des processus d’innovation durable dans les organisations, notamment les PME-PMI ; la valorisation de la performance humaine ; les nouveaux business models induits par la transition industrielle en cours (transition numérique, transition écologique), comme le passage du produit au service (servicisation).

Pour renforcer les compétences de ce département en management, l’EMSE recrute pour son campus de Gardanne un Maître Assistant en Management et Nouveaux business models (statut de fonctionnaire d’État). Le recrutement permettra le développement des activités de recherche dans le domaine des nouveaux business models en lien avec l’innovation durable, et de contribuer de manière significative à l’enseignement.

1)                     Missions

Enseignement

La mission d’enseignement consiste à assurer des cours, des travaux dirigés, des soutenances ainsi que des encadrements de projets et de stages, en priorité dans la formation initiale d’ingénieur de spécialité micro-électronique et informatique (ISMIN) dispensée à Gardanne, mais aussi dans les autres formations de l’Ecole (ingénieur civil des mines, formations sous statut salarié, masters, mastères,…).  Le candidat devra pouvoir couvrir un spectre assez large parmi les enseignements de sciences de gestion (management d’entreprise, gestion de l’innovation, conduite de projet, responsabilité sociétale des entreprises, développement durable,…), en collaboration étroite avec un enseignant-chercheur en sciences de gestion déjà présent sur le campus de Gardanne.

La personne recrutée s’impliquera activement dans les équipes pédagogiques en charge des filières de formation citées ci-dessus. A ce titre, elle sera amenée à concevoir de nouvelles activités et à faire évoluer les cours existants, à la fois dans la forme et dans le fond, en liaison avec les autres parties prenantes des formations. Elle sera en particulier chargée de développer des pratiques pédagogiques innovantes, notamment grâce aux fonctionnalités du numérique, et d’accompagner le changement induit par celles-ci.

Le candidat devra être en mesure de délivrer ses enseignements et éventuellement des MOOC en anglais. Un volume horaire minimal annuel sera à assurer. Les activités de conception, d’encadrement et d’animation sont prises en compte dans celui-ci.

 

Recherche

Dans le cadre de la thématique Innovation durable du département EPICE et pour développer le volet « Nouveaux business models », les missions suivantes seront confiées au candidat :

·        montage et participation à des contrats et des projets en partenariat avec des entreprises et d’autres enseignants-chercheurs, aux niveaux régional, national et international ;

·        réalisation de travaux de recherche en liaison avec le milieu économique et valorisation académique des résultats obtenus dans les revues de références en entrepreneuriat et management stratégique et plus largement, dans le champ des sciences de gestion  ;

·        co-encadrement de thèses de doctorat ;

·        contribution active aux transferts de connaissances et de technologies, par exemple par la participation à l’animation de clubs d’entrepreneurs, de porteurs de projet, etc.

 

Critères d’évaluation du candidat

Activités d’enseignement, insertion dans le projet de l’équipe, du centre et du laboratoire de recherche, contribution au projet stratégique de l’Ecole, production scientifique (qualité et nombre de publications dans des revues de rang A au sens de l’HCERES), recherche partenariale (partenariats industriels directs, recherche collaborative, accompagnement de start-ups…) et partenariats internationaux constitueront les principaux éléments d’évaluation du maître-assistant recruté.

Celui-ci devra être capable de soutenir une Habilitation à Diriger des Recherches dans les 5 à 7 années suivant son recrutement.

2)             Profil du poste

Le candidat devra être titulaire d’un doctorat en sciences de gestion, spécialité entrepreneuriat ou management stratégique, (6ème section du CNU) avec un intérêt pour les questions liées au développement durable, la responsabilité sociétale des entreprises et la problématique des usages sociétaux. Une expérience significative en enseignement dans les domaines précités (moniteur, vacataire et/ou ATER) en second ou troisième cycle sera appréciée.

La personne recrutée devra démontrer sa capacité à développer une activité de recherche du plus haut niveau, à travers une liste de travaux ou de publications dans des journaux de référence. Elle devra être capable d’innovations méthodologiques tout en s’appuyant sur et en réalisant des applications pratiques.

Elle  sera localisée physiquement sur le Campus Georges Charpak Provence et travaillera en lien direct avec l’enseignant chercheur de l’équipe déjà sur place. Elle contribuera aux projets transverses de l’équipe et de l’École et collaborera dans une vision multidisciplinaire avec les différents interlocuteurs de ce campus.

La maîtrise de l’anglais est indispensable. Compte tenu des projets de développement international de l’Ecole, une expérience significative à l’international sera appréciée. À défaut, une mobilité dans un établissement étranger partenaire sera à envisager dans les trois années suivant le recrutement.

3)             Conditions de recrutement

En application du statut particulier des enseignants de l’institut Mines Télécom (décret n° 2007-468 du 28 mars 2007 modifié) les candidats doivent être titulaires d’un doctorat ou d’une qualification reconnue de niveau au moins équivalent à celui des diplômes nationaux requis.

Par ailleurs, les candidats doivent être ressortissants d’un pays de l’Union Européenne au jour du dépôt de leur candidature (loi 83-634 du 13 juillet 83 portant sur les droits et obligations des fonctionnaires. Art 5 et 5 bis).

Poste basé à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Date de prise de fonction souhaitée : 1er octobre 2016.

4)             Modalités de candidature

Les modalités de candidature seront accessibles via le site internet de Mines Saint Etienne (rubrique « offres d’emploi ») http://www.mines-stetienne.fr/offres-demploi/ dans les meilleurs délais.

5)             Pour en savoir plus

Pour tous renseignements sur le poste, s’adresser à :

Directeur de l’institut Henri Fayol : Bruno Léger, bruno.leger @ emse.fr, +33 (0)4 77 49 97 37

Responsable du département EPICE : Pr. Sandrine Berger-Douce, bergerdouce @ emse.fr, +33 (0)4 77 42 01 55

Enseignant-Chercheur en sciences de gestion à Gardanne : François Jaujard, jaujard @ emse.fr, +33(0)04 42 61 66 15

 

Poste de Maître de Conférences

Poste de Maître de Conférences management et entrepreneuriat – IAE Gustave Eiffel – UPEC

 

L’IAE Gustave Eiffel (UPEC) recrute pour la rentrée 2016 un Maître de Conférences en Management – Entrepreneuriat. Les enseignements seront dans les domaines du management et plus particulièrement du management de l’innovation et de l’entrepreneuriat dans le Master d’innovation et création d’entreprise (ICE) développé par la Maison de l’Innovation et de l’Entrepreneuriat Étudiant (MIEE) et l’IAE Gustave Eiffel. Il interviendra également dans les parcours de management des organisations et de management de la santé de l’IAE Gustave Eiffel.

Le nouveau MCF sera amené à prendre en charge l’encadrement du Master ICE en formation en apprentissage.
Le poste est rattaché au laboratoire de l’IRG. Unité rattachée à l’École Doctorale OMI (Organisations, Marchés, Institutions) de l’Université Paris-Est, l’IRG constitue la structure d’accueil de tous les enseignants-chercheurs en sciences de gestion des deux universités de Paris-Est. Cette unité de recherche regroupe environ 75 enseignants-chercheurs et 50 doctorants.

Personne à contacter : Armelle Glérant-Glikson / Florence Allard-Poesi – glerant @ u-pec.fr / allard-poesi @ u-pec.fr
Site internet : www.iae-eiffel.fr

Prix de thèse (14/03/2016)

Deadline : 14 mars 2016

Prix_de_these_AEI_2016

La FGF référence l’AEI

La FGF, académie allemande de l’entrepreneuriat et de l’innovation, référence dans ses partenariats internationaux l’AEI et la Dutch Academy of Research in entrepreneurship

Cliquer sur ces liens pour le contenu des partenariats :

http://www.fgf-ev.de/<wbr></wbr>kooperationen-mit-<wbr></wbr>internationalen-partnern/

http://www.fgf-ev.de/<wbr></wbr>kooperationen/

Nelles offres junior prof awards

Cliquer ici :

http://www.fnege.org/nos-programmes/junior-professor-awards/candidatures-jpa-2016

GRP LAB

 

Web-série GRP Lab saison 1.

 

Les deux derniers épisodes sont désormais en ligne (ici http://grp-lab.com/videos-pedagogiques/) : Les conventions (épisode 11) et Ecosystème (épisode 12).

 

Ainsi, la saison 1 de la Web-série GRP Lab est désormais complète. Elle comporte 12 épisodes à l’usage de l’entrepreneur et de son conseiller. En effet, elle est conçue pour être un des supports proposés par GRP Lab pour que le conseiller guide l’entrepreneur dans la conception (design) ou la reformulation (redising) du Business Model, ou pour que l’enseignant s’appuie sur un support vidéo pour sensibiliser et former à l’entrepreneuriat et plus particulièrement au Business Model.

Chaque épisode dure environ 5 minutes.

 

Episode 1 – Origine et bon sens de l’expression Business Model

Cet épisode rappelle que si l’origine du BM est plus ancienne, c’est avec l’avènement des start-up internet que l’expression est devenue un buzzword (cf. Magretta, 2002). Ce n’est pas surprenant car elle est pleine de bon sens. Pour rendre intelligible des affaires complexes, il a fallu modéliser le business.

 

Episode 2 – Nature du Business Model

Selon les auteurs du modèle GRP, le Business Model est une convention. Mais dans l’exercice consistant à vulgariser la théorie et pour qu’il n’y ait pas d’amalgame avec la composante « conventions » du BM GRP (cf. épisode 11), GRP Lab parle de «  représentation partagée » avec les possesseurs de ressources nécessaires au projet d’entreprendre, qui apportent alors ces dernières et deviennent des parties prenantes. Le BM est une représentation partagée.

 

Episode 3 – Le Business Model GRP

Cet épisode présente les dimensions (G, R et P) du modèle GRP qui définit le BM comme une représentation partagée relative à la Génération de la valeur, à la Rémunération de la valeur et au Partage de la valeur. Le concept de valeur est polysémique et central dans la définition du BM. Chaque dimension comporte 3 composantes et le BM GRP est ainsi un système (chaque composante est liée aux autres) à 9 composantes.

 

Episode 4 – Le porteur du projet

La première composante est le porteur du projet d’entreprendre ou les porteurs du projet d’entreprendre. Les apporteurs de ressources sont très sensibles à l’acteur portant le projet. Son profil, ses motivations, ses expériences etc. sont étudiés. Cet épisode alerte les entrepreneurs potentiels à faire un effort pour bien se connaître, ils se vendront mieux.

 

Episode 5 – La proposition de valeur

L’expression est, à nouveau, pleine de bon sens, car si ce qui est proposé ne vaut rien, personne n’en veut. La « proposition de valeur » est l’expression utilisée par quasiment tous les spécialistes du Business Model. Selon GRP Lab, elle nécessite de travailler l’idée d’affaires (origine, mise au point, protection et transformation en offre) et l’opportunité d’affaires (attractivité du marché, cibler les clients, analyser la concurrence, exposer l’ambition du projet), que celle-ci soit saisie ou créée.

 

Episode 6 – La fabrication de la valeur

Il ne suffit pas de promettre la valeur de l’offre (cf. composante Proposition de valeur), encore faut-il savoir la fabriquer. C’est une perspective de type processus qui est ici proposée consistant à identifier et capter les ressources tangibles et intangibles nécessaires ou utiles au projet d’entreprendre, à agencer et organiser ces ressources pour fabriquer le produit ou le service et à délivrer cette valeur aux acteurs concernés, au premier rang desquels les clients ou les utilisateurs.

 

Episode 7 – Les sources des revenus

Cet épisode précise ce que le BM GRP qualifie de sources des revenus, lesquelles concernent les ressources financières captées pour pérenniser et développer l’exploitation du projet, que celui-ci soit une entreprise (chiffre d’affaires), une association (chiffre d’affaires pour certaines ou autres types de recette, cotisations, subventions d’exploitation, …), un département d’un service public, etc. Dans tous les cas, tout projet ambitieux nécessite de tels moyens.

 

Episode 8 – Le volume des revenus

Après avoir identifié clairement les sources des revenus de l’exploitation, il convient d’en estimer les volumes. Ce n’est guère aisé lorsqu’il s’agit par exempte d’une création d’entreprise ex-nihilo. Pourtant, l’effort d’estimation conduit à raisonner sur les possibilités d’affaires quand bien même la réalité du projet conduira à des réajustements.

 

Episode 9 – Performances

Le mot est dans sa forme plurielle car il renvoie, d’une part, à la performance financière et, d’autre part, à la performance non financière. S’agissant de la performance financière, elle concerne la rentabilité de l’exploitation (seuil de rentabilité) et la rentabilité des investissements (plan de financement notamment). La performance non financière concerne les éléments plus qualitatifs, par exemple la notoriété, la qualité perçue du service, l’image, etc.

 

Episode 10 – Les parties prenantes

En complément de l’épisode 2, lequel parle largement des parties prenantes avec lesquelles se construit la représentation partagée, ce épisode insiste sur le caractère partenarial de l’entrepreneuriat : pas de partenaire alors pas de ressource, et sans ressource pas de projet ! L’épisode propose de construire une matrice constituant une forme de tableau de bord du réseau d’affaires.

 

Episode 11 – Les conventions

Une composante en apparence plus difficile à saisir, notamment parce qu’elle est absente des modèles stratégiques, alors que les conventions sont partout dans les systèmes sociaux. Plus ou moins explicites et plus ou moins formelles, elles guident les acteurs dans leurs comportements. Qu’il s’agisse de s’y référer ou de les contourner, impossible de les ignorer car elles pénètrent les affaires.

 

Episode 12 – L’écosystème

Tout projet s’insère dans un écosystème. L’épisode adopte une métaphore écologique pour mettre au jour les dimensions à étudier, notamment par la mise en place d’un système de veille. Entre autres, il propose d’utiliser l’outil PESTEL.

 

L’accès à ces épisodes est gratuit, en visualisation par exemple dans la rubrique GRP Teaching du site http://grp-lab.com/ (ici http://grp-lab.com/videos-pedagogiques/) en langue française et en langue anglaise (les derniers épisodes sont en cours de traduction en langue anglaise), ou sur le compte vidéo de GRP Lab (ici https://vimeo.com/grplab ) en SD ou en HD (haute définition). Les épisodes peuvent être téléchargés et projetés publiquement. Leur contenu fait évidemment l’objet d’une protection par droits d’auteurs.

 

A bientôt pour une nouvelle saison !

 

Merci de nous envoyer vos témoignages à partir du formulaire http://grp-lab.com/contact/

 

Article Les Echos

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/aides-reseaux/jean-pierre-boissin-coordinateur-national-des-pepites-nous-voulons-faire-connaitre-au-maximum-le-statut-d-etudiant-entrepreneur-207218.php?xtor=EPR-21-%5Bentrepreneurs%5D-20160211-%5BProv_%5D-1874857%402

Call for paper (24/5/2016), conférence

G-Forum_2016-english

Call for paper (1er mai 2016) et événement

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Forum et call for paper 31/1/2016

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Adnane Maalaoui lance le MOOC construire son BP

http://www.psbedu.paris/fr/actus/psb-openclassrooms-partenaires-mooc-construire-business-plan%20%C2%BB

Call for paper CEDAG(1/3/2016)

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Parution de l’étude de Benjamin Le Pendeven & alii

http://www.institut-entreprise.fr/les-publications/social-impact-bonds-un-nouvel-outil-pour-le-financement-de-linnovation-sociale

Parution de l’ouvrage de Philippe Silberzahn

En savoir plus : le blog de Philippe Silberzahn

Sortie aujourd’hui de mon livre « Relevez le défi de l’innovation de rupture »

Lien Amazon : http://www.amazon.fr/Relevez-linnovation-rupture-Philippe-Silberzahn/dp/2744066397

 

Appel à communication Pepite CréaJ AEI (31/1/2016)

Thématique : l’entrepreneuriat des jeunes

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Appel à contributions E&I

Thème de l’appel : Emotions et intuitions

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Entreprendre et Innover : parution du n°25

 

Entreprendre & Innover

Parution du n°25

Quelles alternatives aux modes de financement

traditionnels pour les jeunes entreprises innovantes ?

https://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover-2015-2.htm

Appel à contribution AGORA (15/1/2016)

Appel à contributions : l’entrepreneuriat et les jeunes.

Appel_contribution__AGORA

ESU 2016 : appel à contributions (15/3/2016)

http://www.em-lyon.com/minisitefr/Evenementiel/ESU-2016/About-the-workshop

Appel à contribution track EURAM

ST_06-04_Open_Innovation__Euram-1

Joindre la coordinatrice du track : luciana.castro @ esiee.fr

Report EGM 2016

Mobilisons-nous pour EGM 2016, le thème est important pour notre communauté.

http://www.egm2016.fr/

Call for abstacts 12th SEC

http://theannualseconference.org/

Cliquer ici pour consulter l’appel à communications échéance 28/8

6 annonces à consulter ci-après

Call for paper (28/8)- Congrès ARIMHE

appel_arimhe-2015-5-2-15

Call for paper Journées Doriot (ech:31/10)

Doriot_2015

MIME fête son 10000ème participant

INVITATION_MIME

Recrutement PSB

PSB recrute un professeur d’entrepreneuriat.

PSB_RECRUITING

Recrutement incubateur

L’Alliance recrute le responsable de son incubateur.

En réponse à l’annonce, il faut retourner un CV et une lettre de motivation à : vlefebvre @ audencia.com, soit au directeur académique Christophe Germain cgermain @ audencia.com, soit aux deux.

Incubateur_Audencia

GRP LAB

La rubrique de GRP Teaching est désormais ouverte.

http://grp-lab.com/category/teaching/videos/

Call for paper, congrès (21/6/2015)

Congrès : Mines Paritech, 3-4 décembre 2015

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Call for paper ESU

 

ESU is an Intensive – week-long! – Entrepreneurship Conference and Training Programme for Doctoral Students and Early Stage Researchers. It has been running in different European countries for more than ten years, and in 2015 is hosted for the first time in the UK.

ESU2015 is aimed at PhD students and Early Stage Researchers in Entrepreneurship, broadly construed. It offers a unique opportunity for young scholars to meet other PhD students / researchers; to present their ideas, review other students’ papers, and create their own networks in a supportive atmosphere managed by leading European researchers. For those who are interested, IELTS accreditation is facilitated by Professor Francisco Linan of Seville University. Experienced researchers are also welcome to present their papers on the integral conference day (Wednesday 19 August 2015), with high profile publication opportunities for the best papers managed by Professor Alain Fayolle of EMLyon. The ESU concept is to combine scientific sessions and cultural events, allowing the delegates to discover the culture of a different country each year while having the time and space to create long-lasting networks.

ESU2015 runs from 16-22 August 2015 and will be held in central Southampton at Southampton Solent University, so that participants can combine the event with cultural tourism on the UK South Coast before or after the event. Cultural opportunities include viewing the best surviving copy of Magna Carta in its 800th Anniversary year, touring Stonehenge and Dorset’s Jurassic Coast, and visiting the Titanic and Marie Rose Maritime Museums. For full details of the timetable for Abstract Submission and Early Bird Registration please visit:

http://www.esu.fi/esu2015.html

For additional information or if you discover this Call for Papers after the normal closing dates, please contact Professor David Watkins (email: david.watkins @ solent.ac.uk) or Dr Whysnianti Basuki (email: whysnianti.basuki @ solent.ac.uk)

 

Classement en A de Management International

BRAVO !

La revue Management internationale est classée A par l’HCERES

La lettre d’André letowski mai 2015

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Notes_de_mai_synthe__se._doc__1_

 

Call for paper (15/6/2015)

Deuxième colloque international – Montréal 28 au 30/10 2015

« Le développement durable à la recherche de solutions pour les PME ».

AppelCommsFrFinal_Colloque_REDD_2015

9ème congrès AEI

Congrès Pro’CREA 2015

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Fête du crowdfunding

Save_the_date__Fe__te_du_crowdfunding_le_samedi_6_juin_2015_a___ESCP_Europe

Nouvelle parution Revue de l’Entrepreneuriat

Editorial de Sylvie Sammut et de Didier Chabaud :

Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique.

Consulter le sommaire

Colloque QPES

Programme et inscriptions

Convocation AG annuelle de l’AEI

Workshop (29-30/5)

Shifting_Boundaries_Call__MC_

MOOC HEC Montréal

Nouveau MOOC d’entrepreneuriat, par HEC Montréal

Cliquer sur le lien

Call for paper (15/5/2015)

Cliquer sur le lien

Interview Xerfi

Cliquer ici pour accéder à l’interview

La lettre d’André Letowski – avril 2015

La lettre du mois d’avril comporte une synthèse, puis la note complète « Analyses et Etudes ».

Andre___letowski_avril_2015

Recrutement

Recrutement_Beauvais

Prix de recherche (5/9/2015)

Accéder aux documents : Roger_Houin    jacques_be__guin

Parution Revue de l’Entrepreneuriat

 

Editorial : agilité cognitive, coopération et réflexivité des apprenants…et des enseignants en entrepreneuriat, par Caroline Verzat

http://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2014-2.htm

Appel à contributions RE (15/05/2015)

Appel_RE_Boutillier

Funérailles de Jacques Arlotto

Jacques sera inhumé dans le caveau familial  le  mercredi 15 avril 2015 à 15h30,  EGLISE SAINT FRANCOIS, CIMETIERE MARIN, BONIFACIO, en haut de la ville face à la mer.

Une cérémonie en son honneur se tiendra à Paris mardi 14 avril 2015 à 10h :

23 RUE DE CHALIGNY, BATIMENT MACON, SECTEUR MARRON CHAMBRE MORTUAIRE, Métro – REUILLY DIDEROT – Ligne 1

Jacques Arlotto est décédé

Notre ami Jacques Arlotto est décédé ce 8 avril 2015

Le CA et les membres de l’AEI ont appris le décès de Jacques Arlotto dans une très forte émotion et une très grande tristesse après une maladie. Son ami Jean-Claude Pacitto a bien voulu rédiger un témoignage pour notre communauté (cf ci-dessous « en savoir plus »).

Jacques est décédé dans sa 51ème année. Jacques était membre du conseil d’administration de l’AEI et président du comité d’organisation de notre prochain congrès le 21 mai 2015 à Nantes. Professeur associé d’Audencia, il était membre du conseil d’administration de l’incubateur Incuballiance et président du réseau IES d’incubateurs de l’enseignement supérieur.

IN MEMORIAM

Jacques Arlotto nous a quittés. Il aura lutté jusqu’au bout avec une énergie et une détermination peu communes. A aucun moment il n’a baissé les bras. Son dynamisme, sa volonté farouche étaient incroyables. Durant cette terrible épreuve, Jacques est toujours resté le même. Toujours souriant, généreux, mettant les valeurs de l’amitié, de la famille et du partage par-dessus tout.

Jacques était un passionné. Nous nous souviendrons tous de son investissement dans l’accompagnement des entreprises, de ses prises de parole où l’on sentait quelqu’un de véritablement missionné. Car Jacques ne faisait pas les choses à moitié. Sportif accompli il avait le goût des défis et nous détonions quelque peu à ce niveau et mon côté casanier l’amusait.

Jacques s’est beaucoup investi pour l’Académie et Jean-Pierre peut témoigner qu’à ce niveau il ne ménageait pas sa peine. Sa générosité on la retrouvait dans tous les compartiments de sa vie.

C’était mon ami, notre amour commun pour la Méditerranée et pour son histoire, notre attachement aux traditions léguées par plus de 2000 ans d’histoire nous liaient d’une manière profonde.

C’est grâce à Jacques que j’ai découvert en profondeur la Corse, cette terre de Corse qu’il chérissait tant. Que de sublimes moments avons-nous passés à nous balader dans les montagnes!

Derrière le sportif intrépide se cachait aussi une âme sensible. Jacques n’aimait pas le conflit et aimait voir autour de lui les gens heureux. Même au plus mal il continuait à sourire. Lors des dernières visites que nous lui fîmes avec Philippe, il trouvait encore la force de rigoler.

Giacumu mon ami, nous ne t’oublierons jamais.

RIP

Jean-Claude Pacitto

 

 

Prix FNEGE du meilleur ouvrage

Accéder à la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=Xzj-HX7KA1A&list=PLMJrk7ciKY2_XlxaQqm-3q6clYjFeBtZ_&index=7

Catherine Léger Jarniou, Université de Dauphine, vice-présidente de l’AEI. a reçu le Prix FNEGE du Meilleur Ouvrage de Recherche, catégorie mention spéciale du jury.

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La lettre d’André Letowski – mars 2015

Chaque mois, la conjoncture de la création d’entreprise et une synthèse des nouvelles études parues.

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Appel à communications (30/9/2015)

Consulter l’appel : http://www.fnege.org/uploads/documents/appel-a-communications-des-etats-generaux-du-management-20165523de6241aa5-appel-a-com-egm2016.pdf?utm_source=FNEGE&utm_medium=flash@info-fnege.fr&utm_campaign=Newsletter%20Jeudi%209%20avril%202015

Revue de l’Entrepreneuriat

Parution du dernier n° de la Revue de l’Entrepreneuriat

Editorial : les comportements des entrepreneurs et repreneurs : les apports d’approches situées (Didier Chabaud, Sylvie Sammut).

Consulter le sommaire : http://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2014-1.htm

Call for paper (échéance 1/12/2015)

IJEBR_CFP_-_Sustainable_Entrepreneurship

Nominations

Recrutement EMLYON

Le Centre de Recherche en En entrepreneuriat d’EMLYON recrute un(e) ingénieur(e) d’études et de recherches.

Charge___d_e__tudes_et_de_recherche_en_ENTREPRENEURIAT__1_

Parution du n°25 d’Entreprendre & Innover

Consulter le sommaire, un article et s’abonner : http://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover-2015-1.htm

Devoirs de printemps

Retrouvez les calls for papers ci-dessous dans les pages d’actualités du site de l’AEI

30/4/2015 : ERS

15/5/2015 : Revue de l’Entrepreneuriat « Les typologies d’entrepreneurs ; regards croisés ».

30/5/2015 : Entrepreneurship & Regional Development : social entrepreneurship and « bricolage »…

30/9/2015 : Etats généraux de la FNEGE

1/12/2015 : International Journal of Entrepreneurial Behaviour Research

 

 

 

 

Adhésion 2015

La lettre d’André Letowski février 2015

Chaque mois, la conjoncture de la création d’entreprise et une synthèse des nouvelles études parues.

La_lettre_d_Andre___Letowski_de_fe__vrier_2015r la lettre

Interview Catherine léger Jarniou

Parution du volume 12 2013/4 de la Revue de l’Entrepreneuriat

http://www.cairn.info/revue–de-l-entrepreneuriat-2013-4.htm

Poste à pour voir (9/3/2015)

ComUE_LNF_-_Charge___de_mission_inge__nierie_inter_e__tablissements_ME__2_

Call for paper (nouvelle échéance 15/2/2015), conférence IFCB

=> date de soumission repoussée au 15/2

IFC8

Concours PEPITE (31 mars 2015)

 

2e édition du Prix PEPITE – Tremplin pour l’Entrepreneuriat Etudiant

Echéance du dépôt des candidatures : 31 mars 2015

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid85994/2e-edition-du-prix-pepite-tremplin-pour-l-entrepreneuriat-etudiant.html

Publication d’ouvrage

Catherine Léger Jarniou, Georges Kalousis – DUNOD

Plaquette GRP Lab

Plaquette-GRP-Lab

Recrutement à TBS

 

Le département Stratégie, Entrepreneuriat et Innovation de Toulouse Business School ouvre un poste de Professeur(assistant ou associé) en entrepreneuriat pour septembre 2015.
Les candidatures doivent parvenir avant le 30 mars 2015.

TBS_Vacancy_2015Entrepreneurship

La lettre d’André Letowski

La_lettre_d_Andre___Letowski_janv_2015

Prix de thèse AEI FNEGE 2015 éch : 9/3

Prix_de_these_AEI_2015

Publication d’ouvrage

http://www.vuibert.fr/ouvrage-9782311401769-le-professeur-de-management-a-360.html

Financement d’une thèse

Fiche_the__se_techno_CNES

Congrès, call for paper (25/2/2015)

ECIE_2015-cfp_MT_Alexandre

Become reviewer of Academy of Management

MESSAGE de la Division Entrepreneurship de l’AOM
Dear ENT Colleagues and Friends,
We need your help!
As you probably know we need around 700 reviewers to make the ENT program work. We are today far from this target and so we really need your help as the success of our program depends on the generosity of our members to serve as reviewers.
Please sign up as a reviewer for the ENT division by visiting http://review.aomonline.org/aom.asp?utm_source=Call+For+Reviewers&utm_campaign=Message+from+Program+Chair&utm_medium=socialshare
Let me wish you an Happy New Year
Alain Fayolle
ENT 2015 Program Chair
fayolle@em-lyon.com
Professor of Entrepreneurship
EMLYON Business School

Parution du n°4 -volume 12 de la Revue de l’Entrepreneuriat

Sommaire détaillé : cliquez  ici : http://www.cairn.info/revue–de-l-entrepreneuriat.htm

La lettre mensuelle d’André Letowski – déc 2014

lettre_Letowski_de__c_2014

Retrouvez l’historique des lettres dans la rubrique « la lettre d’A.Letowski » sur ce site

Nouvelles dates de soumission congrès AEI

La nouvelle échéance fixée est identique pour tout type de communications :
·        Soumission de communications (Communications complètes ou Papiers courts): 20 janvier 2015
·         Proposition de tables rondes et d’ateliers (académiques ou praticiens): 20 janvier 2015
·         Soumission pour le tutorat doctoral: 20 janvier 2015

Nous vous rappelons que la plateforme de soumission est accessible via le site internet du congrès

Congrès, call for paper (15/1/2015)

10 congrès RIODD

Opérationnaliser le développement durable : public ou privé ?

RIODD2015

Parution du n°3/volume 12 Revue de l’Entrepreneuriat

http://www.cairn.info/revue–de-l-entrepreneuriat.htm

La lettre d’André Letowski novembre 2014

La_lettre_d_A_Letowski_nov_2014

Communiqué de presse

Conseil européen de l’éducation du 12 décembre 2014

Mesures mises en place par la France pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes par la formation et le développement de l’entrepreneuriat.

Conseil_europe__en_de_l_e__ducation_du_12_de__cembre_2014

 

Parution Entreprendre & Innover n°23

http://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover.htm

Call for paper ERS (30/4/2015)

Lien du call for paper: http://blogs.baruch.cuny.edu/fieldcenter/research/entrepreneurship-research-society-ers/research-revisited/?utm_source=Copy+of+ERS+NEWSLETTER+v4&utm_campaign=ERS+Newsletter+Blast+-+Dec+1&utm_medium=email

 

PEPITE et OPPE

PDF_PEPITE_OPPE

Journées de l’OPPE 2014 (9&10/12/2014, Paris)

http://www.apce.com/pid14795/journees-2014.html

Call for paper EURAM (échéance 13/1/2015)

EURAM_2015_Call_for_papers_-_AE_EU

La lettre d’André Letowski (octobre 2014)

14-10_Analyses_et_e__tudes_1_

Call for papers & round tables (15/12/2014)

EDC_dec_2015

Concours (échéance) 7/12/2014

Concours de l’entrepreneuriat social étudiant

http://www.gsvc-essec.org/candidater/

Journée d’échanges (15/1/2015)

Flyer_Journe__e_15_Janvier_2015_a___diffuser__1_

Tables rondes 25/11/2014

                                   

« Notation des PME et Crowdfunding : quelles mesures du risque ? Un balayage à 360° »

en partenariat avec la CCEF (Compagnie des Conseils et Experts Financiers) et CJEC, et avec le soutien de PME Finance et de BPI France :

Mardi 25 novembre 2014
18-20h, suivie d’un cocktail

Siège de BPI France
6-8 boulevard Haussmann – 75009 PARIS

notation_des_pme

Conférence Citizen (17/11/2014)

Lien : http://www.citizen-entrepreneurs.com/global-entrepreneurship-week/conference-annuelle/

Evénement Osons la France

Osons_la_France__tous_visionnaires

Dossier de candidature – étudiant entrepreneur

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid79926/statut-national-etudiant-entrepreneur.html

Emission M6

Concours Petit poucet 2014

Appel_petit_poucet

Call for paper (échéance 1/11/2014)

2ème colloque « Regard croisés sur le développement en Afrique »

Enjeux et perspectives de l’entrepreneuriat dans les territoires du sud

Institut Supérieur de Technologie de LibrevilleAvec le parrainage de l’AEI

Avec le parrainage de l’AEI

Libreville, 26 mars 2015

CIL_2015_appel_a___communication

La lettre d’André Letowski – septembre 2014

lettre_A_letowski_septembre_2014

Retrouvez les précédentes lettre dans la rubrique La lettre d’A.Letowski (bandeau gauche du site).

Congrès, call for paper (échéance 3/11/2014)

La plate forme de soumission est ouverte

Crowdfunding

crowdfunding

Call for paper Marchés & Organisations (31/3/2015)

 

Marche__s_et_Organisations

Call for paper (15/10/2014), conference IECER

Conference IECER 2015, call for abstract (15 octobre 2014)

CfP_IECER2015

Conférence (23/10)

basso

Appel à contribution (31/12/2014)

N__26_-_Appel_a___contributions_-_Entreprendre___Innover

La lettre d’André Letowski août 2014

La lettre d’André Letowski d’août 2014

Lettre_A_Letowski_aou__t_2014 (1)

Parution des n°21-22 d’E&I

Consulter le sommaire

http://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover-2014-2.htm

 

Congrès, call for paper (31/10/2014)

Manifestation organisée par l’Institut franco-brésilen d’administration des entreprises (Présidence : Philippe Protin, IAE de Grenoble)

chamada2015fra

Call for paper E&Regional Dev (30/5/2015)

Call for paper

Social entrepreneurship and « bricolage »

Taking stock and looking ahead

CFP_social_entrepreneurship_and_bricolage_V4_AM-2__3___1_

Statut étudiant entrepreneur, vidéo

Cliquez sur ce lien pour accéder à la vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=XYoieLgU2TE&list=UU0zYvDO-4DcSBDcrJukdcQA&index=1

Interview les echos

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/impot/interview-creer-une-communaute-d-etudiants-entrepreneurs-100853.php

Tout savoir sur le statut d’étudiant entrepreneur

http://business.lesechos.fr/<wbr></wbr>entrepreneurs/impot/<wbr></wbr>entrepreneuriat-etudiant-un-<wbr></wbr>statut-et-un-diplome-des-la-<wbr></wbr>rentree-2014-100854.php

G20 des entrepreneurs

Les conclusions du G20 entrepreneurs à Sydney

   A l’issue du G20 des Entrepreneurs (G20YEA) qui vient de se dérouler du 18 au 21 juillet à Sydney, nous sommes heureux de partager avec vous les conclusions et recommandations des 400 entrepreneurs qui ont participé à ce sommet dont le thème était « Un plan d’action pour l’emploi des jeunes ». Trois documents sont joints :-          les conclusions des travaux de EY « Avoiding a Lost Generation – Ten key recommendations to support youth entrepreneurship across the G20 », menée pour le G20 YEA, qui met l’accent sur 10 mesures fortes destinées à répondre au chômage des jeunes (15-25 ans) qui atteint des niveaux alarmants dans un nombre important des pays du G20 , développés et émergents. Ces mesures s’inspirent d’actions et de politiques mises en place avec succès au sein des pays du G20

http://www.citizen-entrepreneurs.com/

–          l’étude d’Accenture,  « The promise of digital entrepreneurs : Creating 10 million youth jobs in the G20 countries » qui montre l’avènement irrésistible de l’entrepreneur numérique et conclut à la création possible de 10 millions d’emplois au sein des pays du G20 si 4 freins majeurs étaient levés par les gouvernements.

–          le communiqué du G20 YEA signé par les 20 pays à l’issue de ces trois jours d’échanges propose 8 recommandations à l’intention des gouvernements. Ce communiqué sera remis aux leaders politiques du G20 à Brisbane, en Australie, en novembre prochain. (version Française)

Nous souhaitons attirer votre attention sur l’enjeu des thèmes débattus à l’occasion de ce sommet et qui sont d’une brûlante actualité. Notre association Citizen Entrepreneurs et la délégation d’entrepreneurs représentant notre pays à Sydney ne croient pas en la fatalité et démontrent qu’il existe des pistes susceptibles de redonner espoir aux milliers de jeunes de notre pays et de ceux du G20 en quête d’emploi.

Restant à votre disposition

Cordialement

Grégoire Sentilhes                                                                                                       Jean-Louis Grégoire
Président de Citizen Entrepreneurs et co fondateur G20 YEA                    Directeur Général Citizen Entrepreneurs et G20 YEA en France
Président de NextStage

 

 

La lettre d’André Letowski juin 2014

lettre_A_Letowski_juin_2014

Green start up challenge

Lien :

http://www.2ie-edu.org/2ie-lance-la-2eme-edition-du-green-start-up-challenge/

Call for paper RFG échéance 28/11/2014

Les relations interorganisationnelles déséquilibrées : vices et vertus »

 

Revue Française de Gestion

RFG_JUIL_2014

Call for paper NYU Stern School of B (abstract 1/9/2014)

Consulter l’appel : http://www.theannualseconference.org/2014/

Call for paper

Submission of full paper by 20 december 2014

E_RD_ENT_Learning_CFP_3_

Call for chapter, deadline 31/10/2014

Call for chapters

Sustainable Entrepreneurship and social innovation

Editors : Katerina Nicolopoulou, Mine Kratas-Ozkan, Frank Janssen, John Jermier

CALL_FOR_CHAPTERS_routledge

Call for paper Education Permanente (échéance 15/9/2014)


Consulter l’appel : EDUCATION_PERMANENTE

Appel à manifestation d’intérêt (échéance 15/9/2014)

140619_AMI_Entrepreneuriat

 

Forum LIKE 15/9/2014

like_entrepreneurship_communique___d_annonce

Parution du n°20 d’Entreprendre & Innover

Consulter le sommaire

http://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover.htm

 

Edition de la Revue de l’Entrepreneuriat

Revue de l’Entrepreneuriat

Le volume 12 est édité

http://www.cairn.info/revue–de-l-entrepreneuriat-2013-1.htm

 

 

Etude de cas d’entrepreneuriat

Nouvelle étude de cas d’entrepreneuriat déposée à la CCMP, par Jean-Michel Degeorge et Olivier Toutain

Cas_CCMP_degeorge_toutain

Les lauréats de TREMPLIN de l’ENTREPRENEURIAT à l’Elysée

Cliquez sur le lien pour consulter l’article

A l’Elysée avec les lauréats des prix « Tremplin Entrepreneuriat Etudiant »

Statut étudiant entrepreneur, interview

Cliquez sur ce lien

http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/impot/interview-creer-une-communaute-d-etudiants-entrepreneurs-100853.php

Tout savoir sur le statut d’étudiant entrepreneur

http://business.lesechos.fr/<wbr></wbr>entrepreneurs/impot/<wbr></wbr>entrepreneuriat-etudiant-un-<wbr></wbr>statut-et-un-diplome-des-la-<wbr></wbr>rentree-2014-100854.php

Voyage d’étude

Voyage d’étude San Francisco / Silicon Valley du 26 au 31 octobre 2014

La lettre d’André Letowski (mai 2014)

lettre_A_Letowski_mai_2014

Call for papers, Université de Toulouse, Toulouse Business Shool

Technology Business Incubation Mechanisms and Sustainable Regional Development

International Research Conference on Incubation and Regional Development

In partnership with Journal of Technology Transfer

University of Toulouse, Toulouse Business School,  October 23, 2014, Toulouse

Int_Research_Conference_on_Incubation_and_Regional_Development_Toulouse_Business_School

Statut de l’étudiant entrepreneur : c’est parti !

Consulter :

charte_definitive_21mai2014 Circulaire_signe__e Lettre_accompagnement_circulaire_statut_etudiant_entrepreneur Propositions_JP_Boissin_Statut_national_e__tudiant-entrepreneur_et_Charte_nationale_Diplo__me_Etudiant-Entrepreneur

Call for paper (échéance 30/6/2014)

 

Deadlines: Submission of papers: June 30 2014

Notification of acceptance: as of July 10, 2014

Prize will be awarded:  IEDEE Best paper Award in Management and Business Economics

The Conference venue is intended to be a premonition that we will be able to overcome the current crisis, recover the best values and continue to build the world by advancing knowledge and fair, effective and efficient management of business and the economy.  And what better way than to examine fundamental aspects of innovation, whose consequence is to open up new spaces for growth, renewing the economic and social structure; investigate how small enterprises can take us to new scenarios of progress and sustainability; and study the way finance, after resolving its specific problems, can contribute towards its fundamental function of feeding business and the economy in general.

A special focus will be made on the three tightened concepts “Innovation, Financing and Entrepreneurship” which are generally under-researched. The program committee invites submissions of both academic and practitioner papers on a wide range of topics and a wide range of scholarly approaches including theoretical and empirical papers employing qualitative, quantitative and critical methods

Best papers will be published in the peer review journals: “Global Business Perspectives”, “Investigaciones Europeas de Dirección y Economía de la Empresa”, “Gestion 2000” and a book edited by Springer.

 

Conf_AEDEM_call_for_papers_short_10_03_2014

Vidéo de présentation du GRP Story Teller

Cliquez sur ce lien pour accéder à la vidéo

http://grp-lab.com/

 

Call for paper (échéance 11/7/2014)

Appel_La_de__construction_cre__atrice-1_3_

Dîner de l’innovation

Vianoveo

Cliquez sur ce lien : http://www.ie-club.com/?main=din-participez

Call for papers, biennale CNAM

CNAM, Paris, 30 juin au 3 juillet 2014

http://labiennale.cnam.fr

cnam_NOTE_ACCOMPAGNANT_

Prix de thèse (échéance : 25/8/2014)

Prix de thèse SPHINX 2014

La société SHINX encourage les travaux doctoraux en sciences de gestion

sphinx

Colloque, call for paper échéance 15/12/2014

QPS 2015

Cliquez ici pour consulter l’appel

http://www.colloque-pedagogie.org/workspaces/colloque_2015/presentation

 

Call for paper

Submission of the full paper by 30 december 2014

ISBJ_Special_Issue_EE

La lettre d’André Letowski

Note_A_letowski_140414_

Semaine du management

Pepite_Semaine_du_Management

La semaine du management

La semaine du Management

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation et l’AIREPME

Aix-Marseille, du 19 au 23 mai 2014

Entrepreneuriat et PME: enjeux et perspectives

http://www.etatsgenerauxdumanagement.fr/egm2014

EURAM 2014

EURAM 2014

Entrepreneurship SIG

Sponsored topic: Entrepreneurship and societal change

4TH – 7TH JUNE 2014, Valencia

Dear colleagues,

We are pleased to invite you to submit your full paper to our sponsored

topic – Entrepreneurship and societal changes. Our topic welcomes studies

addressing the relation between entrepreneurship and context. In particular

contributions should address entrepreneurship, entrepreneurial activities,

and outputs in peculiar and non-traditional contexts or the influences of

entrepreneurial activities on institutional, environmental and societal

contexts.

All submissions will receive a double-blind round of review. The papers

accepted and presented at the conference within the Entrepreneurship SIG

will be published online with ISBN in the conference proceeding. Also best

papers will be invited for the Book Series “The Entrepreneurship SIG at

European Academy of Management: New Horizons with Strong Traditions”,

managed by the SIG Entrepreneurship with Information Age Publishing Inc.

 

Themes include, but are not limited to:

Social entrepreneurship; Social innovation; Environmental

entrepreneurship and sustainability; Gender entrepreneurship; Ethnicity

and minority entrepreneurship; Ethical decision making and

entrepreneurship; Diversity and discrimination in entrepreneurship;

Cultural and design issues in entrepreneurship; Shadow and informal

economy; New participative and democratic forms of entrepreneurial

activities; Entrepreneurship in non-traditional (conventional) contexts:

entrepreneurship after the financial crisis, entrepreneurship in

transitional/developing economies, entrepreneurship in extreme

conditions (i.e. war, violent contexts, natural disasters, poverty and

scarcity).

Deadlines: Submission of papers: 16 Jan 2014 2:00 pm GMT +1

Notification of acceptance: as of 28 March 2014

Early bird/authors registration: 25 April 2014

 

Download the cEntrepreneurship_and_societal_change

Appel à projets

Bpifrance Le Lab, plateforme inédite de réflexion autour des PME, mise en place par Bpifrance, a lancé un appel à projets à destination de la communauté académique, afin de faire émerger des travaux originaux et inédits, permettant d’apporter un éclairage nouveau sur les PME et d’alimenter les échanges d’idées et les débats au sein de Bpifrance Le Lab.

 

 

Aucun sujet n’est a priori exclu, dès lors qu’il adresse la

thématique PME et propose une analyse non produite auparavant. Toutes les

disciplines académiques sont éligibles (sciences de gestion, statistiques,

économiques et économétriques, sciences humaines et sociales, sociologiques,

commerciales,  technologiques, etc.).

 

*         Dans le cadre du présent appel à projets, Bpifrance Le Lab se

propose de mettre les données du portefeuille  historiques de Bpifrance

Financement à disposition des chercheurs sélectionnés, dans des conditions

d’accès contrôlées,

 

*         Les dossiers de candidature doivent être déposés exclusivement en

ligne avant le 31 mai 2014, 13h00 sur l’espace dédié du site

<http://www.bpifrance-lelab.fr> www.bpifrance-lelab.fr

 

*         La pertinence des réponses sera appréciée par un jury indépendant

de Bpifrance et Bpifrance Le Lab, composé de 7 personnalités du monde de

l’entreprise et de la recherche académique.

 

*         L’annonce officielle des projets retenus aura lieu mi-septembre

2014

 

*         La qualité des travaux conduits sur ressources des données

Bpifrance sera évaluée ex-post par le Conseil d’orientation de Bpifrance Le

lab.

 

Livre blanc sur les structures d’accompagnement

Le livre blanc et le panorama des structures d’accompagnement en termes de management et de performances

Copenhaegen Business School invites research proposals

PHD Scholar ship

We invite research proposals within entrepreneurship and innovation, particurly fitting with our chair in entrepreneurship

http: //www.cbs.dk/en/research/departments/department-of-innovation-and-organizational -economices/maersk-mckinney-moller-endowed-chair-inentrepreneurship

Call for papers

Call for Paper

Entrepreneurship & Regional Development

The Institutionalization of entrepreneurship

Questioning the status quo and Re-gaining hope for entrepreneurship research

Issue Editors: Alain Fayolle, Philippe Riot, Hans Landström, Karin Berglund and William B. Gartner

The editors intend to bring with this Special Issue a significant value to entrepreneurship researchers, policy-makers and practitioners. Full papers should be submitted by Email Word attachment to Alain Fayolle ( fayolle @ em-lyon.com) or one of the other Guest Editors of the special issue. First page must contain the title, author(s) and contact information for the corresponding author.

Download the ERD_Call_for_Paper

GRP LAB

L’Université de Bordeaux – Initiatives d’Excellence

lance le GRP LAB

informations ici
http://www.idex-univ-bordeaux.fr/News/Entreprendre-avec-le-GRP-Lab,i4295.html

site ici
http://grp-lab.com/

vidéo ici
http://grp-lab.com/temoignages-dutilisateurs-du-modele-grp/

 

 

Congrès, call for papers ARIMHE

3ème congrès de l’ARIMHE

Association pour la Recherche Interdisciplinaire sur le Management des Entreprises

Territoire(s), entrepreneuriat et management

Vendredi 28 novembre 2014, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse

Soumission d’un papier complet : 15 juin 2014

appel-colloque-arimhe-2014-1

Call for papers

1st Developmental Workshop on Entrepreneurial teams and collective Entrepreneurship Research

Goupe ESC Troyes, June 23&24, 2014

Abstract deadline : March 30, 2014

Troyes_workshop_entrepreneurialteams

Entreprendre & Innover

Parution du n°19

Consulter le sommaire

http://www.cairn.info/revue-entreprendre-et-innover.htm

http://revueentreprendreinnover.wordpress.com/

 

La croissance des entreprises

Colloque

Université de Montpellier 1 – 10 avril 2014

 

Assemblée Générale de l’AEI

ASSEMBLEE GENERALE DE ‘AEI

Vendredi 31 janvier 2014 (Paris – 10 heures)

La prochaine Assemblée Générale de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation se déroulera le vendredi 31 janvier 2014 à Paris à 10 heures (l’adresse restant à confirmer)

L’ordre du jour provisoire est le suivant :

–          Introduction du président Didier Chabaud

–          Rapport moral et financier

–          Bilan de l’année 2013 : adhésions, colloque de Fribourg, journées, états financiers …

–          Perspectives 2014 et 2015 :

o   PEE et relations professionnelles

o   Groupes thématiques

o   Journées

o   EGM 2014

o   Revue Entreprendre et Innover

o   Prochain Congrès de Nantes 2015

–          Revue de l’Entrepreneuriat: élection du prochain comité éditorial suite à la proposition faite au CA du 24/10/2013 à Fribourg.

–          Renouvellement et élection des membres du CA dont le mandat se termine en janvier 2014.

–          Points divers

 

A l’issue de cette Assemblée Générale un Conseil d’Administration se tiendra avec pour ordre du jour :

–          Election du président, du secrétaire général et du trésorier

–          Proposition du président pour la constitution du bureau

–

 

Les individus souhaitant faire part de leur candidature doivent le faire par mail à l’attention de Didier Chabaud (président) et de Jean-Michel Degeorge (secrétaire général) avant le 10 janvier 2014.

Workshop and Special Issue

Workshop and Special Issue on International Journal of Entrepreneurship and Small Business (IJESB)

AEI et ECSB

Research Lab at ESG Management School, University Parthenope of Naples, Grenoble Ecole de Management, & Institute For Entrepreneurship & SME at HEG de Fribourg & Centre de Recherche en Entrepreneuriat at EM Lyon

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship »

Aix-Marseille, Friday 23 mai2014

« An alternative way for innovation:
Re-Questioning the tradition within the Social Economy and social entrepreneurship »

 

Articles should be submitted to the organizers of the conference: amaalaoui @ esg.fr

 

Download the workshop_and_CFP_Aix-Marseille_2th_social_entrepreneurship

5ème journée Georges Doriot

5èmes Journées Georges Doriot

HEC Paris, EM Normandie et ESG-UQAM

avec la Revue MANAGEMENT INTERNATIONAL (classée Catégorie 2 FNEGE 2013)

15 et 16 mai 2014

CNRST – Rabat

Entrepreneuriat et Société : de nouveaux enjeux.

Appel à communications

Date limite d’envoi des résumés étendus (1000 à 3 000  mots) : 15 novembre 2013

Avec les soutiens de l’AIREPME, de l’AIMS et de l’AEI

Sous le parrainage du CRIPMEE
Les meilleurs textes retenus par les organisateurs et le président du Comité scientifique seront acheminés vers la revue Management international (Mi) et feront l’objet d’une évaluation par les pairs selon les règles de l’anonymat double pour une publication dans un Dossier spécial.

Téléchargez 5emes_Journees_Georges_Doriot_APPEL_A_COMMUNICATIONS (1)

Valorisation du livre

Collège de valorisation des ouvrages de recherche en Sciences de Gestion

Edition 2014

 

Organisée par la FNEGE

 

Vous pouvez télécharger Labellisation-Prix-2014

Appel à contributions

Journée de recherche

Appel à contributions

LA CROISSANCE DES ENTREPRISES: NOUVEL ENJEU POUR LE MANAGEMENT

organisée par:

Didier CHABAUD, Université d’Avignon

Jean-Michel DEGEORGE, Ecole nationale supérieure des Mmnes d’Alès

Karim MESSEGHEM, Labex Entreprendre, Université Montpellier 1

 

 

Colloque – Entretiens Jacques Cartier

ENTRETIENS JACQUES –CARTIER 2013

Mardi 26 novembre 2013
Amphithéâtre Roland Calori, EM Lyon Business School

Nouvelles avenues en soutien au développement de l’entrepreneuriat et des dirigeants de PME – Etudes de cas d’innovations structurantes – Regards croisés France-Québec

Inscription

http://entretiens.centrejc.org/entretiens/liste_complete/

Une occasion unique de partage et de transfert de connaissances entre académiques et praticiens

Un colloque pertinent pour le chercheur académique, l’enseignant et l’étudiant en entrepreneuriat, le praticien accompagnateur en entrepreneuriat et soutien aux PME, le propriétaire-dirigeant

Thématique

L’éducation, la formation et l’accompagnement des entrepreneurs dans les différentes étapes de leur parcours entrepreneurial : décision d’entreprendre, création d’une entreprise, reprise/transmission d’une entreprise (notamment familiale), croissance et développement des jeunes entreprises ou des PME constituent, à n’en pas douter, des enjeux essentiels dans tous les pays. Nous proposons, autour de ces questions,  un colloque de type « regards croisés » académiques/praticiens. Le colloque est organisé en ateliers, chacun faisant l’objet de courtes communications académiques et d’études de cas portant sur :

–          Les approches innovantes du point de vue des cursus académiques

–          Les approches innovantes dans les structures d’accompagnement, de mentorat et d’apprentissage social

–          Les approches innovantes du point de vue du soutien à la dynamique entrepreneuriale

Une table ronde  clôturera la journée et permettra à  un groupe mixte d’académiques et de praticiens de développer et discuter des idées et des points de vues sur : comment repenser les liens et les collaborations autour de l’entrepreneuriat entre académiques et praticiens.

 

Téléchargez le15__Colloque_Entrepreneuriat_-_Innovations_Quebec-France-_nov_2013

5èmes Journées Georges Doriot

HEC Paris, EM Normandie et ESG-UQAM

15 et 16 mai 2014

CNRST – Rabat

Entrepreneuriat et Société : de nouveaux enjeux.

Appel à communications

Entrepreneuriat et Société : thème de la cinquième édition

Téléchargez 5emes_Journees_Georges_Doriot_APPEL_A_COMMUNICATIONS

12ème journée OPPE

« Apprendre à entreprendre : l’innovation pédagogique et l’entrepreneuriat social au cœur des débats »

La 12ème édition des Journées de l’OPPE, coorganisée avec l’université de Poitiers par l’intermédiaire de son pôle entrepreneuriat étudiant, se tiendra les 5 et 6 décembre 2013 à l’université de Poitiers sur le thème « Apprendre à entreprendre : l’innovation pédagogique et l’entrepreneuriat social au cœur des débats ». Cet événement de promotion des actions et initiatives territoriales en matière de développement de l’esprit d’entreprendre chez les jeunes rassemble chaque année près de 200 participants enseignants, chefs d’établissements, institutionnels, académiques, réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise, etc.

Consulter le programme en ligne : http://www.apce.com/pid14331/journees-2013.html?espace=5

IECER 2014 Conference

Dear Colleagues

We are pleased to announce that the IECER 2014 conference is now open for your abstract submission! The deadline for abstracts is 30th September 2013. Please check all guiding terms on www.iecer.eu.

This 12th Interdisciplinary European Conference on Entrepreneurship Research will be held on February 12-14, 2014  at the HTW Chur University in Switzerland.

Our conference theme: « Europe and the Crisis: Country Perspectives on Entrepreneurship ».

We are very happy to announce Professor Simon Parker from Richard Ivey Business School, University of Western Ontario as keynote speaker.

Submissions for empirical and theoretical research papers will be welcome on the following and similar topics.

We look forward to your contributions until end of September and hope to see you at the 12th IECER in Switzerland!

 

Appel à communications

Appel à contributions Entreprendre et Innover n°21

L’accompagnement: Quels enjeux aujourd’hui?

Date limite de soumission: 29 novembre 2013

Rédacteurs invités :

Fabienne Bornard (INSEEC Alpes-Savoie),

Didier Chabaud (Université d’Avignon),

Etienne St-Jean (Université du Québec à Trois Rivières),

Caroline Verzat (Novancia)

 De nombreux thèmes sont possibles, parmi lesquels ceux relatifs :

– au(x) métier(s) de l’accompagnement : quelles compétences, et incitations pour les accompagnateurs ? Quels outils de gestion utiliser ? Quelles méthodes développer qui tiennent mieux compte des processus de décision et d’action propres aux entrepreneurs (bricolage, effectuation, apprentissage expérientiel, etc.) ? Quelles formations et/ou dispositifs de supervision proposer aux accompagnateurs pour progresser ?

– aux formes et structures d’accompagnement : quelles performances dans l’accompagnement ? Quelle diversité de pratiques ? Quels modèles d’affaires ?

– aux politiques publiques, à la gouvernance et d’éco-système de l’accompagnement : quelle articulation entre politique locale et nationale, mais aussi quelle coordination dans l’intervention des divers acteurs de l’accompagnement ? Quelles politiques publiques ? Quelles leçons tirer des expériences internationales ?

– à l’information et à la communication avec les créateurs, repreneurs ou intrapreneurs, afin de permettre à chacun d’accéder à des formes d’accompagnement et à des structures idoines en fonction de la variété de leurs besoins, et de vaincre les réticences.

Conformément à l’esprit de la revue, le dossier se veut un espace de débat et de dialogue entre chercheurs et praticiens. Les contributions attendues devront présenter dans un style clair et lisible des analyses stimulantes et des points de vue originaux, solidement étayés, susceptibles d’être utiles à toutes les parties prenantes. Il est impératif de conclure par des implications pratiques.

Téléchargez Appel_a_com_Dossier_Accompagnement_n21_EI

Congrès International Jean Baptiste Say

1er Congrès international Jean-Baptiste Say

« La pensée économique des révolutions industrielles : innovation, entrepreneuriat et cycles longs »

Colloque SAYS 2014 – Ecole d’été RRI 2014

27-30 août 2014 – Auchy-les-Hedin – Nord/Pas-de-Calais France

Liste des grands axes du premier congrès international Jean-Baptiste Say :

1)      Théories et réalités plurielles de l’entrepreneuriat : Jean-Baptiste Say, précurseur du triomphe de l’entrepreneur

2)      Théories de la production et des relations nature-production, de Jean-Baptiste Say au développement durable

3)      La pensée économique du progrès technique : des Classiques à la systémique de l’innovation

4)      Innovation et cycles économiques : révolution industrielle par bond ou continue

5)      Histoires d’entrepreneurs et d’inventions ou l’application de la science à l’économie : l’innovation

6)      Les paradigmes sociotechniques au fil des révolutions industrielles : de la grande industrie à la « nouvelle économie » : économie des services, de l’information et de la connaissance, de l’environnement…

7)      Révolution industrielle, mutations du travail et nouvelles formes d’organisations sociales de la production : de la société salariale à la société entrepreneuriale, quelles solidarités, quelle créativité ?

8)      Révolutions industrielles et localisation des activités innovantes : effets de proximité, d’agglomération, d’échelle, de variété, de diffusion, d’appropriation et d’accumulation

9)      Les ressorts de la (re)industrialisation et la transition socio-économique : nouvelles activités, changement social, politiques actives (coercitives ou d’accompagnement ?)

Participants

Le 1er Congrès Jean-Baptiste Say est ouvert aux chercheurs et accorde une place substantielle aux travaux des doctorants.

Le Congrès proposera des sessions plénières avec des conférenciers invités, des sessions spéciales autour de thématiques phares, des sessions posters dédiées spécifiquement aux doctorants en début de thèse. Une table ronde conclura les trois journées. Ces quatre jours seront agrémentés d’évènements culturels permettant de prolonger les discussions dans une atmosphère détendue. Le samedi 30 août sera exclusivement dédié à des activités culturelles.

Dates importantes :

– Envoi du résumé de la communication ou du poster avant le 15 avril 2014 à

rri@univ-littoral.fr

– Réponse du comité scientifique au plus tard le 15 mai 2014

– Inscription au Congrès avant le 30 juin 2014. Attention, l’inscription est gratuite pour les membres du RRI à jour de leur cotisation au 30 avril 2014.

– Envoi des papiers finaux ou des posters avant le 15 août 2014.

http://2ri.eu

 

Téléchargez AppelAcomSAYSfr

Workshop

Workshop, Sept. 17, 2013

A possible Road for Fostering Socially Justifiable Ventures in a Networked Society

 

Time: 14.00/17.00

Venue: Université Paris-Dauphine

avec la particpation de l’AEI (Académie de l’Entrepreneuriat et e l’Innovation) et de PEER (Pan European Entrepreneurship Research)

Moderators: Catherine Leger Jarniou

 

The Idea: To start and succeed to be an entrepreneur is very much about communication – communication to justify what you are trying to do when providing something new. A modern way to communicate is to be an active part of social media – media which are, by and large, unexplored in the entrepreneurial context, but media which are extremely powerful. You only have to think about Facebook, blogging and YouTube (three major social media, used by several millions of people) to realize this fact.

This workshop is intended to be interactive (a dialogue between some researchers and the audience) in order to explore the possibilities of relating entrepreneurship to social media.

 

Inscription obligatoire : catherine.leger-jarniou @ dauphine.fr

Workshop gratuit

TéléchargezWorkshop_AEI

 

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship »

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship »

Fribourg, January30th and 31th 2014

Workshop and Special Issue on International Journal of Entrepreneurship and Small Business (IJESB)

« An alternative way for innovation:
Re-Questioning the tradition within the Social Economy and social entrepreneurship »

Research Lab at ESG Management School, University Parthenope of Naples, Grenoble Ecole de Management, & Institute For Entrepreneurship & SME at HEG de Fribourg & Centre de Recherche en Entrepreneuriat at EM Lyon

We mostly welcome papers that could answer these two generic questions by proposing any contribution on the following topics:

– New Organization form for creating and running a business in social economy;

– Social Innovation;

– Link between innovation and tradition in the Social Economy and Social Entrepreneurship;

– Innovative Business Models in the Social Economy;

– Professionalization of the Social Economy and Social Entrepreneurship.

 

We also welcome other articles with topics directly linked to Social Entrepreneurship and the Social Economy:

– Nascent Entrepreneurship and motivation for creating a business within the Social Economy;

– Institutions within the Social Economy;

– Profiles of the Social Entrepreneur;

– Business Models within the Third Sector and Social Entrepreneurship;

– Education in and for Social Entrepreneurship and the Third Sector;

– Coaching and financing social Entrepreneurship;

– Business Opportunity in the Social Economy and Social Entrepreneurship.

 

Articles should be submitted to the organizers of the conference: amaalaoui  @ esg.fr

 

social_entre_IJESB (1)

 

Consortium doctoral

8ème Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Consortium doctoral

Fribourg -22 octobre 2013

Sous la responsabilité des professeurs :

Alain Fayolle, EM Lyon Business School, et Didier Chabaud, Université d’Avignon

Avec la participation de William B. Gartner, Clemson University, et André Spicer, Cass Business School (à confirmer)

Deadline: 28 juin 2013

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation invite les doctorants francophones engagés dans des travaux relevant de son domaine à participer au consortium doctoral qu’elle organise, dans le cadre de son 8ème congrès, le mardi 22 octobre 2013 à Fribourg.

L’objectif de ce consortium doctoral est double. Permettre :

-à des doctorants de présenter l’état d’avancement de leurs travaux à des enseignants-chercheurs francophones reconnus et de recevoir les suggestions et recommandations de ces derniers. Chaque doctorant dont la proposition de communication aura été retenue disposera de 20 minutes pour sa présentation, qui sera suivie d’un échange d’environ 20 à 30 minutes avec les membres d’un jury restreint (en français ou bien en anglais) afin de favoriser la qualité des interactions.

-Aux doctorants de disposer de conseils et d’éclairages sur les principales difficultés rencontrées lors du processus doctoral, et lors de l’insertion dans l’activité professionnelle. A cette fin des sessions de travail seront organisées autour de collègues reconnus, sur des thématiques fondamentales (Quelle stratégie de publication pour candidater ? Comment faire une revue de littérature ? Comment publier à partir d’une monographie ?  La gestion du processus de révision ? Comment se faire recruter ?)

Une nouveauté pour Fribourg : outre les sessions francophones, la possibilité sera donnée d’interagir en anglais avec des collègues internationaux pour l’une des sessions, ainsi que lors d’une session de clôture.

Les propositions de communication doivent être adressées, sous format word (.doc ou.docx) avant le 28 juin 2013 à Didier Chabaud (didier.chabaud @ univ-avignon.fr) et Alain Fayolle (fayolle @ em-lyon.com), en mentionnant comme objet « consortium doctoral ».

consortium_doctoral_AEI2013

BABSON 2013

Babson 2013 Pre-Conference Event

How Incubation Mechanisms Support Innovative Entrepreneurship? Reflections on the Literature and Worldwide Experience

June 3rd, 2013

 

Sarfraz Mian, School of Business, SUNY at Oswego, USA

Wadid Lamine, Groupe ESC Troyes in Champagne, FR

Alain Fayolle, EMLyon Business School, FR

 

The keynote speakers are:

– Sarfraz Mian: Incubation mechanisms’ evolution, typology and future direction;

– Kevin Mole: Incubation program assessment and sustainability challenges;

– Sarah Jack: Incubation spaces as hubs of entrepreneurial networking;

– Jonathan Linton: The state of the art and gaps in incubation literature;

– Alistair Anderson: Comments and reaction on the presentations

This workshop is planned prior to the BCERC 2013 conference at EMLyon Business School, which will take place on June 3rd, 2013. The Technovation journal has offered to publish a Special Issue on Technology Business Incubation Mechanisms, in relation to this workshop.

Babson_2013_Pre-Conference_Event_Incubation_Support

Call for papers

IJESB – Call for paper

International Journal of Entrepreneurship and Small Business

« Reshaping research on Innovation and gender issues:
Is innovation gendered ?»

 

Séverine LE LOARNE – LEMAIRE, Grenoble Ecole de Management, France

Severine.le-loarne @ grenoble-em.com

Luca GNAN, Université de Rome, Italy

luca.gnan @ uniroma2.it

 

Téléchargez Inno_gender_IJESB_call-may2013__2_

Analyses et études (avril 2013)

 ANALYSES ET ETUDES (avril 2013)

André Letowski

 

Dans ce document :

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Ø  Au cours des 4 derniers mois, le nombre d’auto-entrepreneurs continue à chuter, alors que celui des autres créateurs manifeste une stabilité, et ce depuis 2009

Données mensuelles brutes INSEE, exploitées par André Letowski  Conjoncture création

Ø  Le réseau des Urssaf dénombre près de 895 000 auto-entrepreneurs administrativement actifs à la fin du mois de février 2013, Acoss, communiqué de presse du28 mars 2013 Auto-entrepreneurs, Conjoncture création

Ø  Le rapport demandé par le gouvernement sur l’auto-entrepreneuriat confirme ce que nous savions déjà : un taux d’activité de l’ordre de 50%, des recettes faibles pour ceux qui en ont, conduisant à peu de trimestres de retraite validée, et une concurrence plus que faible envers les autres TPE Inspections générales des finances et des affaires sociales Auto-entrepreneurs

Ø  En 2012, le montant moyen des transactions de fonds de commerce s’établit à 199 466 €  (+ 6,1 %) pour 48 622 établissements repris, une des rares données disponibles sur les reprises Bodacc/Altares  Reprises

TPE, artisanat, PME

Ø  Une des rares enquêtes sur la globalité des TPE sans salarié, limitée ici au secteur de la réparation/commerce automobile  ANFA Emploi TPE/création, Profil

Ø  Les régions où les emplois dans les TPE sont proportionnellement les plus nombreux se situent dans les iles (Corse et DOM) et le sud de la France INSEE première Emploi TPE/création, Territoires

Conjoncture

Ø  Une situation toujours préoccupante pour les dirigeants de TPE, avec toutefois des espoirs modestes d’amélioration pour 2013 Fiducial/IFOP Conjoncture

Ø  En 2012, toutes professions confondues, l’activité des TPE régresse de 2% (contre +1,9% en 2011) ; tous les secteurs enregistrent une baisse de chiffre d’affaires en 2012  FCGA Conjoncture

Pérennité, cessation, défaillances

Ø  Le dernier taux de pérennité connu à 5 ans est de 51,5% pour la génération 2006-2011 ;

7 caractéristiques principales expliquent ce taux  Exploitations des tableaux Sine 2006-2011 par André Letowski  Pérennité/cessation

Développement des entreprises

Ø  Les créateurs pérennes à 5 ans du 1er semestre 2006, interrogés en septembre2006 et 2011, malgré une progression de l’emploi de 51 162 personnes, n’ont pu rattraper le déficit d’emploi (96 017 personnes) du fait des 59 454 entreprises nouvelles disparues depuis 2006 ; la tendance est à moins d’emploi que pour la génération 2002

Exploitation des tableaux disponibles sur le site de l’IINSEE (SINE 2006-2011) par André Letowski    Développement, Emploi TPE/création,

Ø  Les entreprises créées par les étrangers, hors Union Européenne, ont une situation moins favorable que les français, 3 ans après le démarrage de l’activité APCE

Immigrés Pérennité/cessation, Profil chef d’entreprise

Ø  Les ETI connaissent elles aussi un net ralentissement ; les services aux entreprises ont pris le pas sur l’industrie KPMG/ASMEP-ETI   Développement, Profil entreprise

Accompagnement des créations, des TPE et PME

Ø  Les 230 plateformes Initiative ont soutenu  la création, la reprise ou la croissance de 16 107 entreprises en 2012. Ces entreprises représentent 37 141 emplois créés ou maintenus sur un an (en hausse de 5% par rapport à 2011). Initiative France

Accompagnement, Financement des entreprises

Ø  Les entreprises créées à partir des incubateurs publics (2 350 entreprises innovantes) représentent à ce jour 14 000 emplois   RETIS Accompagnement, Innovation

Financement, aides financières publiques

Ø  82 réseaux regroupant 4 124 business angels ont financé 352 entreprises (2 600 emplois) en 2012, investissant 40M€ sur un total de 100M€, pour un investissement moyen de 114 000€. Fédération des business angels  Accompagnement, Financement des entreprises

Ø  En ce qui concerne les besoins de financement, 38% évoquent le financement d’exploitation, 33% celui d’investissement ; 41% disent n’avoir aucun besoin. KPMG/CGPME/IFOP  Conjoncture, Financement des entreprises

Ø  En 2012, OSEO a connu, comme en 2011, un très bon niveau d’activité auprès de 84 000 entreprises (stable par rapport à 2011) financées et 102 000 interventions au total.  OSEO Financement des entreprises, Financement public

Innovation

Ø  En 2011, les collectivités territoriales ont consacré 1,22 milliard d’euros (Md€) à la R&T (données semi-définitives), contre, en 2010, 1,19 Md€ (données définitives)

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Financement public, Innovation

Ø  En 2010, la France compte 315 500 chercheurs ou ingénieurs de recherche : les femmes sont 26% des chercheurs ; elles sont plus souvent dans l’administration (34,5%) que dans les entreprises (19,5%),  ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, avril Innovation

Secteurs d’activité

Ø  Les activités de service à la personne sont à nouveau en baisse  Dares Analyses

Secteur d’activité (sous-ensembles

Ø  Globalement, la fréquentation des hébergements touristiques est stable, mais se maintient à un bon niveau, avec une légère diminution de la part des français et une légère hausse des étrangers   INSEE Première Secteur d’activité (sous-ensembles)

L’emploi, le marché du travail

Ø  Au 31 décembre 2010, 5,5 millions d’agents, dont 143 000 bénéficiaires de contrats aidés, travaillent dans l’une des trois fonctions publiques, autant que fin 2009, représentant 20 % de l’emploi total (5,2 millions de salariés en équivalent temps plein)  INSEE Première Emploi

Ø  Sur l’ensemble de l’année 2011, 566 000 demandeurs d’emploi, ayant débuté une formation, représentent 20% du nombre moyen de chômeurs sur l’année, en baisse de 4,5% quant au nombre de personnes formées.  Dares Analyses Chômage,  Emploi

Rapports et propositions non commentés

Ø  « Les Assises de l’Entrepreneuriat au service de la bataille pour la croissance et l’emploi », 44 propositions, communiqué de presse de l’Elysée, avril

Ø  « L’entrepreneuriat social en France, réflexions et bonnes pratiques » Conseil d’Analyse Stratégique et OCDE, avril

Ø  «  Repères : Les indicateurs de la stratégie nationale de développement durable 2010-2013 » Édition 2013, Commissariat Général au Développement Durable, mars

Ø  « Efficacité des Dispositifs de soutien à l’exportation des firmes françaises » CEPII, mars

Ø  Observatoire du numérique en Languedoc-Roussillon – Édition 2012 »

Ø  Repères, chiffres clés des transports, édition 2012, Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

Ø  Le financement des PME et des entrepreneurs 2013 – Tableau de bord de l’OCDE

13-4_Analyses_et_etudes

 

APPEL A CONTRIBUTIONS

ENTREPRENDRE ET INNOVER

Appel à contributions – n° 20  – Dossier spécial

Entreprendre dans la diversité

 

L’entrepreneuriat peut être conçu comme un ensemble de  processus créateurs de valeur aussi bien économique que sociale. Les acteurs au cœur de  cette dynamique vivent des parcours singuliers, et disposent de profils ambivalents et multiples. Ils ont des caractéristiques qui leur sont propres et évoluent dans des environnements composites.  La richesse de leur personnalité et la nature des écosystèmes dans lesquels ils évoluent en font des entrepreneurs atypiques et porteurs de sens. L’émergence d’acteurs qui entreprennent dans la diversité et souvent la difficulté ne fait plus aucun doute et leur place dans le paysage entrepreneurial apparaît de plus en plus marquée. Qu’il s’agisse des  femmes (Scott, 1986 ;  Hisrich et Brush, 1987 ; Birley et Moss, 1987 ; Hisrich, et Brush, 2009), des immigrés (Levy, 2004), des étudiants (Gasse, 2003 ; Emin, 2004 ; Fayolle, 2004, 2009 ; Tounès, 2006 ; Boissin, 2008, 2009), des seniors (Kautonen et al. 2010, 2011 ; Maâlaoui, et al. 2013), des personnes handicapées (Maâlaoui, 2013) ou des demandeurs d’emploi (Nakara et Fayolle, 2012), nul ne peut ignorer l’importance économique et sociale de ces entrepreneurs de la diversité.

Entreprendre & Innover, revue trimestrielle, va publier dans son numéro 20 au quatrième trimestre 2013 un dossier spécial sur l’entrepreneuriat de diversité et lance à cet effet un appel à contribution sur cette thématique. L’ambition de ce numéro est de faire le point des recherches et réflexions sur ces types d’entrepreneuriat développés par des individus appartenant à des groupes soit sous-représentés (comme les femmes, qui ne représentent que 30% de l’entrepreneuriat en France), soit défavorisés (comme les chômeurs, les seniors, les personnes handicapées, les minorités ethniques, les personnes vivant dans la précarité et/ou la pauvreté…).

Les propositions doivent parvenir par voie électronique avant le 30 août2013 aux éditeurs invités :

–          fayolle @ em-lyon.com

–          Severine.le-loarne @ grenoble-em.com

–          amaalaoui @ esg.fr

Les dates principales à retenir sont :

–          30/08/2013 :         Soumission des textes originaux

–          20/09/2013 :         Retour vers les auteurs

–          18/10/2013 :         Date limite d’envoi des textes révisés

–          20/12/2013 :         Publication du numéro

 

Téléchargez CfP_Diversite_2013-Revue_EEI_Version_Finale

Congrès de l’AEI

La date de soumission est reportée au : 19 avril 2013

Appel à communication

8e congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat

À la Haute école de gestion (HEG) de Fribourg

Du 22 au 25 octobre 2013

22 octobre : consortium doctoral et journée de la recherche

23 au 25 octobre : congrès de l’AEI

L’écosystème entrepreneurial : enjeu(x) pour l’entrepreneur

 

NOUVEAU : communications en anglais acceptées

NEW : English papers are welcome

 

NOUVEAU : papiers courts – sessions interactives

NEW : short papers – interactive sessions

A l’occasion du congrès de l’académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation qui se tiendra à Fribourg en 2013, nous aimerions proposer la thématique de l’écosystème entrepreneurial.

Le développement économique est le résultat d’un processus entrepreneurial complexe.  L’entrepreneuriat peut être stimulé lorsque les besoins des entrepreneurs trouvent un soutien à différents niveaux. Un tel environnement encourage alors l’innovation et la création de nouvelles entreprises, et permet l’interaction entre différents acteurs.

Des travaux ont pu montrer que les chercheurs ont eu tendance à se concentrer sur la personne de l’entrepreneur individuel, et parfois à sous-estimer l’action des multiples acteurs (privés et publics) qui facilitent la création d’écosystèmes entrepreneuriaux performants. (Van de Ven, 1993).

Le développement d’une communauté exige plus que le développement d’entreprises : il y a aussi besoins d’infrastructures, d’institutions publiques, d’entreprises établies qui peuvent travailler ensemble au sein de systèmes productifs avancés. Le concept d’écosystème a été défini par Moore (1993) comme “une communauté économique soutenue par l’interaction d’individus et d’organisations ».  Un tel écosystème se comprend donc comme un ensemble d’acteurs interdépendants au sein d’une même aire géographique qui ont une influence sur la création et même la trajectoire de l’ensemble des acteurs, sur le développement macroéconomique global de toute une région, voire potentiellement sur l’économie toute entière. (Spilling, 1996; Iansiti and Levien, 2004 Prevezer, 2001; Shepherd, 1987; Florida and Kenney, 1988).

Un processus cyclique peut alors se mettre en place, attirants d’autres acteurs, investisseurs, capital-risque), conduisant ainsi é l’établissement de start- up encore plus performantes. (Malecki, 1997).

 

Cette thématique encourage à s’intéresser au phénomène entrepreneurial sous ses différents aspects et dans son contexte.

Bien entendu, les chercheurs pourront aussi proposer des contributions ne s’inscrivant pas directement dans cette liste.

CALENDRIER

Soumissions ouvertes sur le site: www.aei2013.ch

  • Propositions de tables rondes : 15 avril 2013
  • Communications complètes : 1er avril 2013
  • Retour aux auteurs : 1er juillet 2013
  • Communications révisées : 15 septembre 2013
  • Programme du Congrès : 1er octobre 2013 (première version)
  • Participation au consortium doctoral : 1er juin 2013
  • Dates du congrès : 22, 23, 24, 25 octobre 2013

Téléchargez call_AEI_2013_07_03_2013

Pour plus d’informations: www.aei2013.ch

1ère journée GESS

Appel à communication

1ère Journée de Recherche Internationale

GESS (Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires)

 

IRG Université Paris est, Alter Gouvernance, HEC Montréal, Université du Maine

Quels dispositifs de gestion pour les entreprises sociales et solidaires? La recherche éclairée par la méthode des cas

Jeudi 12 décembre 2013

Appel_a_communication_GESS-2013

Making Projects Critical 7

A I M S Association Internationale de Management Stratégique

Making Projects Critical 7

January 23–24 2014, Stockholm, Sweden

Call for Papers for the 7th international workshop on critical studies of project based work, project management and the projectification of society and life at large

Organising committee:

Monica Lindgren and Johann Packendorff

School of Industrial Engineering & Management, KTH Royal Institute of Technology, Stockholm

Svetlana Cicmil

Faculty of Business and Law, UWE, Bristol

Damian Hodgson

Manchester Business School, University of Manchester

MPC7_CfP

Analyses et Etudes – Mars 2013

ANALYSES ET ETUDES – MARS 2013

J’ai repéré un certain nombre d’études et d’analyses qui m’ont semblé utiles pour enrichir l’approche de l’entrepreneuriat des TPE et PME et de la création d’entreprise ; j’en ai extrait les éléments qui me semblaient essentiels et nouveaux, en retravaillant par exemple certains tableaux que j’ai voulus plus explicites ou en complétant l’analyse, et si besoin en formulant quelques commentaires. J’ai voulu aussi citer les chiffres qui servent de cadrage à ces thématiques.      André LETOWSKI

 

Dans ce document :

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Ø  Une diminution permanente du nombre d’auto-entrepreneurs depuis la mise en œuvre de cette mesure, alors que les autres créations se sont maintenues jusqu’en 2011/2012 mais elles aussi ont chuté en 2012/2013 (les 6 derniers mois connus) Chiffres bruts INSEE et analyse André Letowski

Ø  L’analyse des créations d’entreprise dans 8 pays fait apparaitre beaucoup de points communs, en ce qui concerne les flux de créations et le profil des créateurs Cour des Comptes

TPE, artisanat, PME

Ø  Les entreprises indépendantes, 98% des entreprises (en hausse de 30% depuis 1995) occupent  37% de l’emploi salarié ; parmi ces indépendantes, ce sont les sans salarié et les moins de 5 ans qui contribuent le plus à l’emploi salarié, alors que les autres détruisent de l’emploi  Insee Première

Ø  Les indépendants ont reçu davantage de donation de leur famille que les employés/ouvriers. Devenus retraités, ils font aussi plus souvent donation que l’ensemble des salariés retraités.  INSEE,

Ø  Les femmes créatrices choisissent davantage le statut d’auto-entrepreneur, notamment en Bourgogne,   Insee Bourgogne

Ø  L’artisanat de Poitou-Charentes et les TIC  CRMA Poitou-Charentes

Pérennité, cessation, défaillances

Ø  9% des créations de 2006 ont cessé au cours de leur 1ere année d’activité, 12% dans leur 2éme année et 17% pendant leur 3éme année ; 66% sont toujours en activité 3 ans après leur démarrage  APCE

Accompagnement des créations, des TPE et PME

Ø  La région réunissait les acteurs de créafil le 15 mars 2013, et révélait à cette occasion l’opinion de ces acteurs sur créafil   Un sondage du réseau Créafil

Ø  L’intermédiation financière et l’accompagnement proposés par France Active conduisent à des taux de pérennité élevés et au développement de l’emploi  France Active

Ø  Un renouveau de la pensée académique en ce qui concerne l’appui à l’entrepreneuriat ? Dans la revue « Entreprendre et Innover »

Financement, aides financières publiques

Ø  3 régions manifestent un appui d’importance à l’ensemble des créateurs en partenariat étroit avec les réseaux locaux d’accompagnement.    Cour des Comptes

Ø  Les départements consacrent 60% de leur budget aux aides sociales, en hausse de 12,5% depuis 2007 ; ces aides concernent 4 grands postes, proches en montant (RSA, personnes âgées, enfance, personnes handicapées)   DREES

Innovation

Ø  Les entreprises ont de plus en plus recours aux TIC, un recours toujours modulé par la taille et l’activité des entreprises  INSEE

Ø Au titre de la R&D, les PME et les micro-entreprises sont davantage financées par un soutien public que les ETI et les grandes entreprises, mais les dépenses de R&D y sont aussi nettement plus importantes (en moyenne 6,7% de leur chiffre d’affaires contre 3% pour les autres tailles et jusqu’à dépasser le chiffre d’affaires) Ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur

Ø  Le « Cambridge Innovation Center », une entreprise rentable au service de l’innovation

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72470.htm

Secteurs d’activité

Ø  La coiffure connait de fortes transformations : coiffure à domicile, régime des auto-entrepreneurs, franchise, baisse des reprises   ISM

Ø  Le marché du livre est plutôt stable mais se transforme avec le numérique et internet, toutefois plus lentement en France qu’aux USA ou en Grande -Bretagne.

Syndicat national de l’édition

L’emploi, le marché du travail

Ø  En septembre 2011, les allocataires de l’ARE perçoivent en moyenne 980 € bruts ; ce sont pour moitié des employés qualifiés ; la moitié bénéficie d’un temps d’indemnisation de 36 mois et plus. Toutefois un quart des indemnisables n’en bénéficie pas du fait surtout de la  pratique d’une activité réduite. Dares analyses

Propos iconoclastes

Ø  Intégrer l’entrepreneuriat dans la formation comme un atout, et une nouvelle façon d’approcher l’enseignement et la pédagogie extraits du  livre de Francis Bécard en coédition avec l’Etudiant

Rapports et propositions non commentés

Ø  Rapport d’information N°763 de l’Assemblée Nationale par le Comité d’Evaluation et de Contrôle des Politiques Publiques sur l’évaluation des dispositifs publics d’aide à la création d’entreprises, reprenant le rapport de la Cour des Compte dans son intégralité et les propositions de l’Assemblée Nationale.

Ø  Premier ministre, rapports Aquino, Broussy et Pinville, en vue de la future loi d’adaptation de la société au vieillissement

Ø  Ashoka center/ Accenture, « sortir de la pauvreté en inventant  de nouveaux modèles à la croisée du social, du privé et du public »

Ø  Ministère du Redressement Productif, « les commissaires au redressement productif », Rapport annuel 2012

Ø  Dares Analyses N°10 « Les risques professionnels en 2010 : de fortes différences d’exposition selon les secteurs» février 2013

Ø  Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes « Résultats 2012 de la DGCCRF »

Ø  DGCIS, « les chiffres clés de l’artisanat, édition 2013 »

Ø  INSEE Première N° 1436 « Le revenu salarial des femmes reste inférieur à celui des hommes »

 

Téléchargez 13-3_Analyses_et_etudes

 

Accompagner les entrepreneurs: quoi de neuf ici et ailleurs?

« Accompagner les entrepreneurs : quoi de neuf ici et ailleurs ? »

Colloque co-organisé par l’EDHEC Business School, l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation et Réseau Entreprendre
à Roubaix, le jeudi 11 avril 2013

Une occasion unique d’échanger sur les pratiques d’accompagnement
avec des étudiants, des enseignants – chercheurs spécialisés en entrepreneuriat
et des réseaux d’aide à la création d’entreprise

Téléchargez le Invitation_colloque

call for papers

APPEL A COMMUNICATION

L’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah,
La Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales de Fès, Research Lab, ESG Management School,
Grenoble Ecole de Management,
Université Paris-Est

En partenariat avec

Le Centre Marocain des Etudes et des Recherches sur l’Entreprise Sociale (CMERES), le Tunisian Center for Social Entrepreneurship (TCSE) et l’Institut de Recherche en Gestion (IRG) Paris-Est (Groupe thématique POPESS).

Avec le soutien de

Le Groupe thématique ENTREPRENEURIAT SOCIAL de L’AEI Organisent un

Workshop Sur le thème :

L’entrepreneuriat social dans les pays en développement : Levier d’une croissance responsable ?

Le 27, 28 Septembre 2013 à Fès-Maroc

Ce workshop s’intéressera aux communications traitant des problématiques suivantes dans les pays en développement :

  1. Rendre compte des avancées théoriques concernant l’entrepreneuriat en contexte de lutte contre la pauvreté et de recherche d’un développement durable ;
  2. Situer le concept d’entrepreneuriat social par rapport à d’autres concepts (Economie sociale et solidaire, Social business, BOP…) ;
  3. Positionner l’entrepreneuriat social par rapport à des problématiques actuelles : développement local, développement humain, développement durable, responsabilité sociale, responsabilité sociétale … ;
  1. S’intéresser aux problématiques de financement de l’entrepreneuriat social et de la micro-finance ;
  2. Analyser les business model des entreprises sociales et leurs spécificités ;
  3. Eduquer et sensibiliser à l’entrepreneuriat social ;
  4. Caractériser le champ de l’entrepreneuriat social dans les pays en développement à travers ses différentes

    manifestations ;

  5. Analyser les spécificités, les modes de fonctionnement et les pratiques des entreprises sociales ;
  6. Explorer les conditions de développement et pérennisation des entreprises sociales et notamment dans le

    cadre d’un changement d’échelle ;

  7. Discuter des différentes méthodes d’évaluation de l’impact social.

    Téléchargez call_entrepreneuriat_social_-_Fes_Maroc_sept_2013

Journée GRH et territoire

Journée de recherche AGRH du Groupe de Recherche Thématique

GRH et Territoire

25 Juin 2013

IAE de Montpellier – Université Montpellier 2

L’objectif de cette première journée de recherche « GRH et Territoire », à l’initiative du Groupe de recherche thématique de l’AGRH « GRH et Territoire », est de réunir des chercheurs dont les travaux portent sur des formes de GRH élargies au territoire. Cette journée sera également l’occasion de croiser les approches de chercheurs et de praticiens sur cette nouvelle dimension de la GRH.

Comme pour tout domaine de recherche qui tend à se structurer, plusieurs questions méritent d’être approfondies :

– Quels sont les corpus théoriques susceptibles d’être mobilisés ?

– S’agit-il de l’émergence d’une GRH Territorialisée (GRH-T), ou simplement de la mise en lien territoriale de certaines pratiques de GRH organisationnelles ?

– Quelles situations de gestion particulières sont induites par cette GRH-T ?

– Peut-on conclure à l’émergence d’un nouveau modèle de GRH ? Peut-on parler d’une nouvelle régulation ? Et quelle peut être son utilité, mais également ses risques ?

– Quels sont les principaux outils de cette GRH-T ? Par exemple, la GPEC-T ou encore le Projet Territorial emploi/compétences, les plateformes emplois/compétences, les pôles de mobilité, …

– Comment concilier les dimensions publiques et privées de la GRH-T ?

– Quels sont les principes, les enjeux, mais également les difficultés de la gouvernance territoriale ?

Voilà donc quelques éléments de questionnement qui montrent le passage d’une ère ou le « terrain de jeu » de la GRH était essentiellement intra organisationnel, propre à l’entreprise et avec ses variations (de la PE à la multinationale), ses mondes et ses modes, à une aire de jeu plus poreuse, dont les frontières sont floues : entre distances et proximités, entre coopération et compétition, entre l’économique et le social, entre l’acteur et le réseau…

Nous invitons tous ceux qui sont intéressés à nous envoyer un projet de communication.

Dates à retenir :

30 mars 2013 : date limite de soumission des propositions de communication (en texte intégral)

30 avril 2013 : envoi des évaluations aux auteurs

30 mai : retour des communications révisées

25 juin 2013 : Journée de Recherche à l’IAE de Montpellier

L’objectif de cette journée de recherche est de déboucher sur la publication d’un ouvrage collectif de recherche (AGRH).

 

Téléchargez JR_GRH_et_Territoire_2013

Analyses et études – Février 2013

Analyses et études (février 2013)

J’ai repéré un certain nombre d’études et d’analyses qui m’ont semblé utiles pour enrichir l’approche de l’entrepreneuriat des TPE et PME et de la création d’entreprise ; j’en ai extrait les éléments qui me semblaient essentiels et nouveaux, en retravaillant par exemple certains tableaux que j’ai voulus plus explicites ou en complétant l’analyse, et si besoin en formulant quelques commentaires. J’ai voulu aussi citer les chiffres qui servent de cadrage à ces thématiques.

André LETOWSKI

Dans ce document :

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Sensibilisation à l’entrepreneuriat/intention de créer

TPE, artisanat, PME

Pérennité, cessation, défaillances

Accompagnement des créations, des TPE et PME

Financement, aides financières publiques

Innovation

Secteurs d’activité

Evolution des marchés

L’emploi, le marché du travail

Rapports et propositions non commentés

13-2_Analyses_et_etudes_

Entreprendre et Innover

Entreprendre et Innover

Parution du numéro 16 :

Les défis de l’entrepreneuriat high-tech.

 

Editorial

·         Michel Bernasconi et Jean-Jaques Degroof – ÉTAT D’URGENCE POUR LES JEUNES ENTREPRISES HIGH TECH EUROPÉENNES

Articles

·         Diane Saty Kouame – LE FINANCEMENT, LEVIER DE PERFORMANCE DES JEUNES ENTREPRISES INNOVANTES

·         Jean-Jacques Degroof – POURQUOI LES SPIN-OFFS EUROPÉENNES CROISSENT-ELLES SI PEU ?

·         Olivier Witmeur – INTÉGRER DE NOUVELLES APPROCHES POUR BÂTIR DES START-UP PLUS PÉRENNES

·         Frédéric Iselin – HEC START UP INVITRO OU LA PROCRÉATION ASSISTÉE POUR ENTREPRISES INNOVANTES

·         Jean-Jacques Degroof – RAPPORT. LES LEÇONS DU PROJET VICO SUR LE CAPITAL-RISQUE EUROPÉEN

Entretien

·         Jean-Yves Courtois, PDG d’Orolia « MON ATTITUDE, C’EST D’EXPLORER, D’EXPÉRIMENTER, DE ME LAISSER GUIDER ET D’ESSAYER D’ÊTRE ORIGINAL »

Livres

·         Jean-Jacques Degroof – COMMENT ENTREPRISES ET UNIVERSITÉS PEUVENT COLLABORER POUR INNOVER

·         Claire AUPLAT et Aurélie Delemarle – MIEUX COMPRENDRE LES NOUVELLES OPPORTUNITÉS LIÉES AUX NANOTECHNOLOGIES

·         Didier Bernard – JOB L’ENTREPRENEUR. L’ACTE ENTREPRENEURIAL À TRAVERS UNE LECTURE DU LIVRE DE JOB

 

Retrouvez l’information et les articles en cliquant ici.

EIASM 2013

5th Workshop on Asian Management and Entrepreneurship

The workshop will take place at EIASM, Brussels, May 31-June 1, 2013

Submission deadline (3 page abstract) : March 3, 2013
The vision is for Workshop participants to promote high-quality academic work that contributes to the development of knowledge in the fields of strategic management and entrepreneurship.
A special feature of the Asian Management and Entrepreneurship Workshops is the extended time for presentation and discussion of papers, creating a unique opportunity for researchers to intimately share and develop their work, to support others and form new research collaborations. Through an associated Linkedin Group [Management Science Asia] the Workshop has a year-around platform that will support the communication among our network.

Full papers submitted to the workshop can be considered for an associated special issue of the European Journal of International Management. The workshop and special issues deadlines have been coordinated to enable authors to use the workshop to deal with the first round of comments from the special issue editors and/or reviewers.

Adhésion 2013

ADHESION 2013

Plusieurs formules vous sont proposées avec des abonnements aux deux revues :

Revue de l’Entrepreneuriat (revue scientifique classée CNRS)

Revue Entreprendre et Innover (revue de dialogue avec les praticiens).

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez de plus amples renseignements sur votre adhésion : contact @ entrepreneuriat.com

Pour le bureau,

Didier CHABAUD

Président

Jean-Michel DEGEORGE

Secrétaire général

contact @ entrepreneuriat.com

Roland CONDOR

Trésorier

 

WORKSHOP ON FAMILY FIRM MANAGEMENT RESEARCH

WORKSHOP ON FAMILY FIRM MANAGEMENT RESEARCH is quickly approaching – March 11th, 2013 (midnight CET).

The 2013 edition will take place in Helsinki, Finland, May 24-25. This year’s theme is: “Creative resources and resourcefulness in family business”.
For more details about this event CLICK HERE
Cristina Setyar
EIASM
PLACE DE BROUCKERE PLEIN 31
1000 BRUSSELS, BELGIUM
Tel: +32 2 226 66 69 Fax: +32 2 512 19 29

Prix de thèse AEI-FNEGE 2013

Prix de Thèse AEI-FNEGE 2013

Comme chaque année, la FNEGE attribue des prix de thèse destinés à distinguer les meilleurs travaux doctoraux en gestion en privilégiant cette année les recherches qui constituent un véritable apport pour l’entreprise.

Les thèses éligibles devront avoir été soutenues entre janvier et décembre 2012, dans un établissement français (et non dans un établissement étranger, même francophone). Les jeunes docteurs de nationalité étrangère peuvent participer à cette sélection.

Les thèses rédigées en anglais et sur articles seront acceptées par la FNEGE, notamment pour décerner le prix de thèse transdisciplinaire et le prix pour publication (la FNEGE laissant à chaque association scientifique le libre choix de les accepter ou non pour décerner son prix de thèse disciplinaire).

Le montant de chaque prix de thèse est de 1.500 euros.

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) procèdera à la sélection des thèses dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’innovation.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à Didier Chabaud (Didier.chabaud @ univ-avignon.fr) et Alain Fayolle (fayolle @ em-lyon.com), pour le 15 février 2012 au plus tard :

-°1 exemplaire électronique de leur thèse,

-°les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,

-°un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages dactylographiées,

-°une lettre de recommandation du directeur de recherche,

-°un curriculum-vitae,

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

Le programme de la FNEGE prévoit l’attribution de deux autres catégories de prix :

 

1 – PRIX DE THESE TRANSDISCIPLINAIRE

2 – PRIX POUR PUBLICATION

 

Le comité scientifique se réunira à la FNEGE le mardi 21 mai 2013.

Les prix seront officiellement remis à l’occasion d’une cérémonie, qui se déroulera à la FNEGE, le mardi 11 juin 2013, à 12h30.

Call for papers

EMLYON Business School and the Entrepreneurial Lab Research Center (ELAB), University of Bergamo are pleased to invite you to the 5th ELab Symposium – 5 June 2013, Lyon, France (Just before the Babson BCERC conference, also in Lyon)

Conference theme: FAMILY ENTREPRENEURSHIP: A NEW FIELD OF RESEARCH

Background and Purpose

The importance of family business to global economies is paramount. There is indeed consensus on the fact that family business worldwide is the most frequent form of organization (Faccio & Lang, 2002; Holderness, 2009; Lopez de Silanes, La Porta, & Shleifer, 1999) and makes important contributions to the global economy (Feltham, Feltham, & Barnett, 2005; Kelly, Athanassiou, & Crittenden, 2000; Shanker & Astrachan, 1996).

Recent research (Zahra & Wright, 2011; Welter, 2011) has underlined the importance of context for a better understanding of the entrepreneurial phenomenon. As note Anderson, Jack and Drakopoulou Dodd (2005) the definitions of family business and entrepreneurship have until recently been mutually exclusive, leading to a conceptual gap between the two areas of study, with the impact of the family on entrepreneurial firms understudied. Indeed, the family business literature sees the family firm as a bounded identity, businesses directly involving family members, and focuses on the particularities of these firms versus others. Taking the firm as main level of analysis has left unexplored important questions such as informal family contributions or network (Anderson et al, 2005), family entrepreneurial orientation as potential antecedent to transgenerational value creation (Zellweger, Nason and Nordqvist, 2012), or involvement in the board of directors (Sciascia, Mazzola, Astrachan, Pieper, 2013). Research has been done at the intersection of family business and strategic entrepreneurship (Lumpkin, Brigham & Moss, 2010) but not at the intersection of family, family business and entrepreneurship (Fayolle & Begin, 2009, Hoy & Sharma, 2010; Nordqvist & Melin, 2010; Uhlaner, Kellermanns, Eddleston & Hoy, 2010).

Some families have strong backgrounds in business ownership, which pass through successive generations (Fuller, 2003). As the breeding ground for entrepreneurial predispositions (Rogoff & Heck, 2003), how do these families influence their members?

The influence of the business on the family is also important because, for example, women entrepreneurs and heads of household tend to spend more on household health, nutrition and education than men (Nichter and Goldmark, 2009). In developed economies, the gender revolution (Goldscheider, 2000) has transformed the woman’s adult role structure: women assume responsibilities in both the professional and family spheres. In developing countries, females have been assigned a special role because they stand to benefit from entrepreneurship and are seen as a critical driver of entrepreneurship in light of their unique role in the household, and in light of the rise in female-headed households across the developing world (Horrell and Krishnan, 2007).

Please submit an academic paper, or extended abstract of at least seven pages. Papers can be fully developed, but we particularly encourage the submission of working papers that can benefit from our interactive workshop format. Please submit via Kathleen Randerson (kathleenranderson @ yahoo.fr).

Download the family_entrepreneurship_cfp_18_01_13

Appel à communication

SAM (Société Africaine de Management – Society for African Management)

1ère Conférence Africaine de Management « Servir l’Afrique par le Management »

Dakar (Sénégal) : jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 mai 2013

La « Société Africaine de Management – Society for African Management (SAM) » est une organisation scientifique internationale dont l’acte fondateur a été posé à Saint-Louis du Sénégal le 19 mai 2012 par un groupe de chercheurs en management (stratégie, finance, marketing, organisation, gestion des ressources humaines…) basés en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie et dans le reste du monde avec pour mission fondamentale d’accompagner l’ambition africaine vers le développement économique et sociétal à travers la promotion de la recherche, de l’enseignement, du conseil et de la formation en management en Afrique.

La SAM vise principalement à :

• constituer un lieu d’échange, de production et de diffusion de connaissances pour tous les acteurs intéressés par le management en Afrique (chercheurs, décideurs publics et privés, partenaires au développement, formateurs, étudiants…) ;

• formuler des propositions à la pointe de l’innovation sur les pratiques, la formation et la recherche en management en Afrique ;

• contribuer au développement et à la diffusion d’approches africaines pour penser le management et piloter les organisations ;

• aider les acteurs en Afrique à relever les défis immenses du management des compétences dans un « monde de la connaissance » ;

• financer et mener des recherches en management de haute qualité scientifique qui s’adressent à des problématiques d’importance mondiale mais qui débouchent sur des applications concrètes pour les décideurs publics et privés en Afrique ;

• créer pour les chercheurs et les décideurs publics et privés des bases de données et d’informations ainsi que des observatoires des pratiques de management en Afrique ;

• organiser des conférences, des forums et des séminaires dans le but de développer un réseau de leadership éclairé regroupant des chercheurs et des décideurs publics et privés afin de faire progresser les connaissances, d’appliquer les résultats de recherches et de partager les meilleures pratiques de management en Afrique ;

• offrir des programmes de formation aux décideurs publics et privés pour accroître leurs connaissances et développer leurs compétences pour résoudre les problèmes de management en Afrique ;

• fournir aux organisations publiques et privées d’Afrique du conseil en management fondé sur des résultats scientifiques pour améliorer les performances, l’efficacité et le bien-être aux niveaux individuel, organisationnel et sociétal.

2. La Conférence Africaine de Management : Servir l’Afrique par le Management

Manifestation scientifique principale de la SAM, la Conférence Africaine de Management (CAM) est organisée annuellement. Elle se déroule sur 3 à 4 jours, au mois de mai. La première édition aura lieu à Dakar (Sénégal) les 16, 17 et 18 mai 2013. Le thème générique de la CAM est : « Servir l’Afrique par le Management ». « SAM » ! Alors que plusieurs magazines internationaux (The Economist, Time Magazine, Le Point…) ont récemment consacré leur couverture à l’éveil économique de l’Afrique et prédit que sept des dix plus fortes croissances économiques mondiales durant les cinq prochaines années seront africaines, une question cruciale pour les chercheurs en management comme pour les décideurs publics et privés, les partenaires au développement ainsi que tous ceux qui s’intéressent au sort de l’Afrique et du monde est de savoir comment cette Afrique renaissante, qui réorganise son économie et se remet au travail, peut construire une vision et énoncer des solutions –au besoin inédites– où l’effort, conduit avec méthode, permettra le progrès, la paix, l’unité et le bien-être pour tous. Cela commande le recours à l’analyse prospective et stratégique mais aussi la mobilisation d’une approche managériale dans la lutte contre la pauvreté, les conflits armés, les maladies, l’injustice, la corruption, etc., dans la gestion des politiques publiques (santé et hygiène, éducation, environnement, agriculture, justice, paix, sécurité, défense…), de la bonne gouvernance et l’état de droit, de la décentralisation et la coopération de proximité, des relations entre l’Afrique et les institutions économiques et financières internationales, du renforcement des capacités et du management des connaissances, de la réhabilitation et du réarmement de l’Administration et des valeurs publiques, des partenariats publics-privés… Quel éclairage peut apporter la recherche en management à ces multiples préoccupations qui, jusqu’à ce jour, ont été essentiellement traitées avec les méthodes d’autres champs disciplinaires (droit, science politique, économie, anthropologie, sociologie, statistiques…) ? Comment se traduisent en contexte africain les connaissances traditionnelles en management ? En quels termes se posent les problématiques de management au sens large (innovation, apprentissage, entrepreneuriat, financement, production, gestion des ressources humaines, marketing, stratégie, etc.) dans le contexte africain ? Que savons-nous des notions de leadership, de motivation, de négociation, de justice, de diversité… en contexte africain ? Toutes ces questions et bien d’autres ont naturellement leur place dans la CAM qui comprend un atelier doctoral, des témoignages de décideurs publics ou privés, des tables rondes et des communications scientifiques. Nous sollicitons des communications d’universitaires aussi bien que des présentations et témoignages de non universitaires (managers, décideurs publics et privés, partenaires au développement, formateurs, consultants, étudiants…).

SAM_Dakar_2013_Appel_a_communications

Journée de recherche

L’innovation a-t-elle un genre ?

Journée d’étude – 30 MAI 2013

Grenoble Ecole de Management

Dans le cadre de la journée des GEM Inno Awards, Grenoble Ecole de Management organise une journée de recherche sur le thème de la place du genre dans les processus d’innovation.

L’innovation est étroitement liée à la figure de l’entrepreneur (Brechet et al., in Revue de l’entrepreneuriat, 2009). Présentée comme le résultat d’un processus créatif (Amabile, 1988), qui se concrétise dans un nouveau produit, service ou procédé (OCDE, Manuel D’Oslo, 2004), l’innovation est considérée comme un moyen pour l’entrepreneur de créer un marché et de générer de la valeur économique. Cette capacité d’innovation est implicitement reconnue comme jouant un rôle prédominant dans la formation du projet entrepreneurial (Boutinet & Raveleau, 2012), dans la capacité à détecter des opportunités d’affaires mais aussi pour permettre de diriger l’entreprise au quotidien et à « bricoler » (Baker et al., 2005). Pour autant, si les recherches sur le processus d’innovation dans les start-ups, les PME tout comme dans les grands groupes, semblent particulièrement bien explorées (Le Loarne, 2006), le travail sur l’individu ou le groupe d’individus qui génèrent l’innovation, au quotidien, manque encore puisque la majorité des résultats sur le sujet est issue d’études menées sur des étudiants ou des individus qui ne sont pas encore dans l’entreprise (Perry Smith, 2007 ; 2009). Ce constat invite donc à ouvrir un débat sur les caractéristiques sociales et organisationnelles de l’innovateur au sein de l’entreprise en particulier de la petite entreprise en cours de création ou en croissance. Les premiers travaux avancés tendent à montrer que plus l’entreprise rassemble des acteurs aux origines sociales, aux métiers et aux personnalités diverses, plus elle serait à même de générer de la créativité et potentiellement des innovations (Amabile, 2003).

Ce débat prend d’autant plus son sens dans le contexte actuel qui invite les entreprises, et plus généralement le monde économique, à plus de diversité (World Economic Forum, 2012). Derrière le concept encore flou de la diversité, se cachent différentes situations : diversité de métiers mais aussi diversité en terme d’origine nationale, d’âge mais également de genre.

Le débat sur l’entrepreneuriat féminin en recherche n’est pas récent : initié dans les années 80, il est réellement posé en 2006 et connait actuellement un regain d’intérêt (De Brun et al., 2006 ; 2012). Dans ce courant, l’enjeu est de tenter d’identifier et d’expliquer le faible taux d’entrepreneuriat féminin (environ 30 % quelque soit la partie du monde et le secteur d’activité considéré) mais aussi de mettre en évidence les différences hommes / femmes pour appréhender les différentes facettes de la vie entrepreneuriale.

A l’heure où McKinsey publie une étude émettant l’hypothèse que les entreprises créées et dirigées par les femmes connaitraient une performance économique supérieure à celle des entreprises dirigées par les hommes (McLinsey, 2011), et étant donné le fort rôle de l’innovation sur la performance de l’entreprise, cet appel à communication a pour objectif de s’interroger sur l’éventuelle spécificité qui serait conférée aux femmes dans leur capacité à être créative, et dans les processus de développement de produits nouveaux et d’innovation : les figures légendaires de l’entrepreneuriat sont souvent portées par des hommes. Cela signifie-t-il que les femmes entrepreneurs innovent moins ? Au sein de l’entreprise, les femmes porteraient-elles moins de projets d’innovation que les hommes ? Si elles le font, comment procèdent-elles ? Leur démarche de créativité et de diffusion de leurs projets est-elle spécifique ?

Dans ce contexte, les communications présentant un résultat mené à partir d’une empirie sont privilégiées. Suivant les appels de Ahl (2006, 2012) mais également de Suddabie et al. (2012), nous attacherons un intérêt particulier aux approches comparatives « hommes – femmes » et aux approches qualitatives afin de  mieux appréhender le processus d’innovation, sans pour autant rejeter les autres approches :

–          Genre et processus créatif

–          Réseau social, genre et créativité

–          Les processus de gestion de l’innovation dans les entreprises gérées par des femmes et par les hommes

–          Genre et intrapreneuriat

–          Genre et détection d’opportunité d’affaire

–          Genre et financement de projets d’innovation

–          Genre et créativité dans les activités culturelles

–          Genre et bricolage organisationnel

 

Les meilleures communications seront considérées pour publication dans une revue classée CNRS.

Les projets de communication de 500 mots maximum sont à envoyer à l’adresse suivante : severine.le-loarne @ grenoble-em.com

 

Date limite de remise des intentions de communication : 28 février 2013

Notification d’acceptation aux auteurs : 20 mars 2013

Date limite de remise des articles : 10 mai 2013

 

Téléchargez GEMIA_Workshop_Genre_et_Inno_call

Revue Communication et Management

Revue Communication & Management (Edition ESKA)

La revue Communication & Management (anciennement Marketing et communication) aux Editions ESKA, est spécialisée en sciences de l’information et de la communication et en sciences de gestion.

Elle a pour objectif de publier des articles en communication ou en gestion orientés communication, de chercheurs ou de responsables d’organisation.

Le comité scientifique est composé à la fois de chercheurs en sciences de l’information et de la communication et en sciences de gestion.

Elle publie des articles indépendants et des cahiers spéciaux sur les thèmes suivants :

– Communication, innovation et changement

– Communication d’influence et persuasive

– Communication culturelle, publique et sociale

– Ethique en information et communication

– Communication et management du spectacle

– Analyse des médias

– Analyse des réseaux

– Marketing

– Stratégie

– Management Public

– Finance

– Ressources humaines

– Gouvernance

– Développement durable

– Systèmes d’informations

 

Elle sera présente dans la base CAIRN.

2 Rédacteurs en chefs : Denis BENOIT (Université Montpellier III)/Erick LEROUX (Université de Paris 13)

Revue-CommunicationManagement-2013

Assises de l’entrepreneuriat

Assises de l’entrepreneuriat

Dans le cadre de l’ouverture des Assises de l’Entrepreneuriat, nous vous encourageons à faire part de vos contributions via internet dans les différents groupes de travail.

Un groupe de travail est sur la diffusion de l’esprit d’entreprendre chez les jeunes (de 0 à 30 ans). Son chef de file est Philippe Hayat. Jean-Pierre Boissin est rapporteur pour le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; Didier Chabaud, Karim Messeghem et Christophe Schmitt sont membres de ce groupe de travail.

En cas de contribution, nous vous invitons à signaler votre appartenance à l’Académie de l’Entrepreneuriat sur la partie institution afin d’améliorer notre visibilité, par exemple, organisme : INSEAD/Académie de l’Entrepreneuriat.

Séminaire FNEGE

ANNONCE DES PROCHAINS SEMINAIRES FNEGE

 

– « Manager des équipes à distance », Paris, 12 février 2013

– « Serious Games », Paris, 21 mars 2013

– « Atouts pour publier », Paris / Noyon, 17 au 20 mars et 15 et 16, octobre 2013

– « De la monographie de recherche à l’étude de cas », Paris 25 et 26 , mars 2013

– « Jeux d’entreprise », Paris, 2 et 3 avril et 27 mai 2013

– « Equations structurelles », Paris 23 et 24 mai 2013

– « Formation doctorale : Disciplines Sources et Sciences de Gestion », Paris, 17 au 20 juin 2013.

4iémes journées scientifiques du Tourisme Durable

APPEL A COMMUNICATION

«4iémes journées scientifiques du Tourisme Durable »

Les 20 et 21 JUIN 2013, dans les locaux de l’ESC de Troyes

« Tourisme responsable, vecteur d’innovation environnementale, sociale, économique et territoriale »

L’objectif de ce colloque est d’aborder l’innovation dans le cadre d’un tourisme responsable sous toutes ses formes. Les organisateurs de la journée attendent des papiers qui peuvent concerner toutes les formes de tourisme liées notamment à l’environnemental, à l’économique, au social, et aux territoires et qui présentent les principes, les pratiques et les mécanismes du tourisme durable. Les approches valorisées s’appuient aussi bien sur des méthodes qualitatives que des techniques quantitatives. Les problématiques abordées sont très larges et de nature multidisciplinaire. Elles peuvent relever des différents champs suivants :

marketing, stratégie, communication, ressources humaines, Management Public, TIC,

économie, sociologie, finance, logistique, juridique, développement durable, RSE… (liste non

exhaustive).

Chaque communication sera évaluée, de façon anonyme par deux lecteurs à partir d’une grille d’analyse.

– Intention de communication d’une dizaine de lignes : 15 Février 2013

– Remise du texte pour évaluation : 20 Mars 2013

– Retour des évaluations : 20 Avril 2013

– Remise des textes finaux : 5 Mai 2013

– Accord à communication : 15 Mai 2013

 

Retrouvez Appel-a-com-4eme-Journees-Tourisme-Troyes-20et-21-juin2013

Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

Rappel: deadline 20 janvier 2013

Appel à communications

Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial :

3ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs

Lille, le 11 avril 2013

La troisième rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs proposent un regard croisé sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial. Cette année, l’événement bénéficie du soutien d’associations académiques, l’AEI et EDHEC Business School, et d’acteurs de l’accompagnement comme le Réseau Entreprendre.

A la fin des années 1950 ont émergé aux Etats-Unis les premières structures d’accompagnement. L’une des premières structures, le Batavia Industrial Centers a vu le jour aux Etats-Unis en 1959. Il faudra attendre les années 1980 pour que l’Europe s’engage dans des programmes ambitieux d’accompagnement. L’univers de l’accompagnement est caractérisé aujourd’hui par une grande hétérogénéité tant au niveau des acteurs que des pratiques.

Sur cette période, un champ de recherche a émergé notamment aux Etats-Unis et en Europe (Hackett et Dilts, 2004). Les préoccupations des chercheurs se sont focalisées sur les typologies de structures et les modes d’accompagnement. Si ces thèmes restent d’actualité, ils se sont enrichis de questionnements centrés par exemple sur l’évaluation, sur la gestion des compétences et sur la contingence de l’accompagnement.

Ces préoccupations rejoignent celles des praticiens de l’accompagnement. Le besoin d’échange entre ces deux univers s’impose comme une condition au développement d’une connaissance actionnable. L’objectif de ces rencontres est de faciliter l’interaction entre les acteurs de l’accompagnement et les chercheurs spécialistes du domaine.

Pour faciliter ces échanges, la journée sera organisée sous la forme de tables rondes et d’ateliers en parallèle.

La conférence sera en langue française et anglaise. Sur la base des soumissions, les tables rondes et les ateliers seront menés en Français ou en Anglais.

Calendrier

–        Envoi des propositions (5.000 caractères ou 900 mots maximum): 20 janvier 2013

–        Retour aux auteurs: 30 Janvier 2013

–        Version finale: 30 Mars

Pour toute question ou demande d’information complémentaire, vous pouvez contacter  Lorraine Uhlaner (lorraine.uhlaner @ edhec.edu).

Téléchargez AEI_Edhec_11-4-2013

 

Cartier Women’s Initiative Awards

Cartier Women’s Initiative Awards

Appel à candidatures

Le prix des femmes entrepreneurs

Participez avant le 8 mars 2013.

Les Cartier Women’s Initiative Awards sont un concours de business plan visant à soutenir les entrepreneurs les plus vulnérables, dans leur phase la plus vulnérable : les femmes créatrices d’entreprise.
Cette compétition est ainsi destinée aux femmes entrepreneures engagées, à la tête de start-ups créatives et responsables avec un fort potentiel de croissance.
Pour participer à l’édition 2013 du concours, il convient de remplir le formulaire de candidature sur www.cartierwomensinitiative.com

Les six lauréates régionales reçoivent un an de coaching, 20 000 dollars de financement, de la visibilité médiatique et accès à un réseau d’affaires au Women’s Forum de Deauville.

L’édition 2013 du concours est ouverte jusqu’au 8 mars 2013.

Toute candidature doit être remplie en ligne et en anglais.

Date limite de participation : 8 mars 2013 à 10 heures, heure française.

Veillez à la transposer dans votre heure locale.

cartier_Call_for_applications_2013

Entreprendre et Innover

Entreprendre et Innover

Le numéro 15 est paru.

Son thème est: LE PLAN D’AFFAIRES SOUS LES PROJECTEURS.

Éditorial

  • Alain Fayolle et Olivier Witmeur – FAUT-IL SAUVER LE SOLDAT PLAN D’AFFAIRES ?
  • Philippe Silberzahn – L’EFFECTUATION, LOGIQUE DE PENSÉE DES ENTREPRENEURS EXPERTS
  • Olivier Toutain et Alain Fayolle – NI EXCÈS D’HONNEUR NI INDIGNITÉ POUR LE PLAN D’AFFAIRES
  • Haithem Chaabouni et al. – L’ENTREPRENEUR EFFECTUAL FACE AUX LIMITES DU PLAN D’AFFAIRES
  • Olivier Witmeur – PLAN D’AFFAIRES : PASSER DU PRÊT-À-PORTER AU SUR-MESURE
  • Caroline Verzat et Benoît Granger – ACCOMPAGNER PLUTÔT QU’ENSEIGNER LE BUSINESS PLAN : BILAN D’UNE EXPÉRIMENTATION PÉDAGOGIQUE
  • Paul Millier et Jean-Pascal Rey – TRADUIRE L’INTENTION ENTREPRENEURIALE EN CHIFFRES DANS LE BUSINESS PLAN
  • Mircea-Gabriel Chirita et al. – CONSTRUIRE ET DÉVELOPPER UNE OPPORTUNITÉ ENTREPRENEURIALE PAR LA DÉMARCHE SYNOPP
  • Vincent Lefebvre et al. – MODÈLE « DE LA POUBELLE » ET DYNAMIQUE DU BUSINESS MODEL

ÉTUDE DE CAS

  • Dominique Vian et Michel Bernasconi – SEEMAGE, UN EXEMPLE D’UTILISATION DE CARTES COGNITIVES

LIVRE

  • Olivier Witmeur – UNE ALTERNATIVE AU BUSINESS PLANNING PAR DEUX GOUROUS DE LA SILICON VALLEY à propos de The Startup Owner’s Manual. The Step-by-Step Guide for Building a Great Company, De Steve Blank & Bob Dorf, édité par K&SRanch, en mars 2012.

Vous retrouvez ce numéro sur le site de Cairn

ANALYSES et ETUDES (Novembre 2012)

ANALYSES et ETUDES (Novembre 2012)

J’ai repéré un certain nombre d’études et d’analyses qui m’ont semblé utiles pour enrichir l’approche de l’entrepreneuriat des TPE et PME et de la création d’entreprise ; j’en ai extrait les éléments qui me semblaient essentiels et nouveaux, en retravaillant par exemple certains tableaux que j’ai voulus plus explicites ou en complétant l’analyse, et si besoin en formulant quelques commentaires. J’ai voulu aussi citer les chiffres qui servent de cadrage à ces thématiques.      André LETOWSKI

Dans ce document :

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprises

TPE, artisanat, PME

Conjoncture

Financement, aides financières publiques

Innovation, R&D

Secteurs d’activité

L’emploi, le marché du travail

Rapports et propositions non commentés

 

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Revue de l’Entrepreneuriat

Revue de l’entrepreneuriat

N° spécial « Entrepreneuriat féminin »

(Automne 2013)

Editeurs invités : Catherine Léger-Jarniou, Teresa Nelson, Annie Cornet, Stéphanie Chasserio

Ce numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat a pour objectif de faire, pour la première fois, l’état de la recherche sur les femmes entrepreneurs de la communauté francophone. Nous invitons les chercheurs du monde entier qui s’intéressent aux femmes entrepreneurs à développer et présenter des travaux d’enquête, des études comparatives, empiriques et théoriques. Nous cherchons à repousser les limites de ce qui a été présenté principalement dans la recherche de tradition anglo-saxonne pour inclure la position historique et prospective des femmes chefs d’entreprise dans la communauté francophone, en se concentrant sur l’entrepreneuriat commercial. Les soumissions en français et en anglais sont acceptées.

Les auteurs intéressés à soumettre un article pour publication dans ce numéro spécial doivent transmettre leur manuscrit au plus tard le 15 mai 2013, en l’adressant directement à la revue soumission@ entrepreneuriat.com, sans oublier de mentionner qu’il s’agit d’une soumission pour le numéro spécial « Entrepreneuriat Féminin ».

Autres informations

–        Les articles pourront être rédigés en français ou en anglais.

–        Tous les auteurs sont chaudement invités à faire connaître leur intention de soumettre un papier avant le 15 janvier 2013.

Pour tout renseignement complémentaire concernant le présent appel à communication, contactez Catherine Léger-Jarniou par courriel à catherine.leger-jarniou @ dauphine.fr

Calendrier prévisionnel

Soumission des manuscrits originaux : 15 mai 2013

Retour aux auteurs :  15 novembre 2013

Manuscrits révisés :15 avril 2014

Notification des acceptations :   30 juin 2014

Publication du numéro spécial : Automne 2014

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Colloque ISERAM

Appel à communications
Le désordre : une vertu créatrice ?

Ce colloque se donne pour objet de reprendre la question du désordre comme une vertu créatrice de l’entreprise du XXIe siècle. La problématique est par nature multidimensionnelle. Elle se situe au carrefour de plusieurs disciplines, notamment les sciences économiques, les sciences de gestion, la sociologie, les sciences juridiques et les sciences politiques. De même, différents champs d’investigation pourront être explorés, et la liste proposée ici n’est nullement limitative.

Les principaux axes:

Axe 1 – La primauté de la règle

Axe 2 – L’exigence de désordre

Axe 3 – La règle et le désordre, une réconciliation envisageable ?

Comité d’organisation

Faouzi Bensebaa, Philippe Béraud, Viviane du Castel, Adrienne Jablanczy.

Les projets de communication de deux pages maximum, bibliographie comprise, devront être envoyés avant le 30 novembre 2012 au secrétariat du colloque : viviane.du-castel-suel@iseg.fr La réponse du comité scientifique parviendra aux auteurs au plus tard le 20 décembre 2012.

Le colloque se déroulera à la Maison de l’Europe, à Paris, le jeudi 11 avril 2013. Ce colloque bénéficie de la collaboration du CIAPHS, laboratoire de recherche de l’Université de Rennes2, et de l’ISMEA, Fondation François Perroux.

ISERAM_2013

2nd rsearch day in ‘Social Entrepreneurship’

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship » Fribourg, January30th and 31th 2014

« An alternative way for innovation: Re-Questioning the tradition within the Social Economy and social entrepreneurship »

Workshop and Special Issue on International Journal of Entrepreneurship and Small Business (IJESB)

Research Lab at ESG Management School, University Parthenope of Naples, Grenoble Ecole de Management, & Institute For Entrepreneurship & SME at HEG de Fribourg & Centre de Recherche en Entrepreneuriat at EM Lyon

After a blind referee process the authors of best papers will be invited to submit enriched versions for a special issue of International Journal of Entrepreneurship and Small Business (IJESB).

social_entre_IJESB

Analyses et études – Octobre 2012

J’ai repéré un certain nombre d’études et d’analyses qui m’ont semblé utiles pour enrichir l’approche de l’entrepreneuriat des TPE et PME et de la création d’entreprise ; j’en ai extrait les éléments qui me semblaient essentiels et nouveaux, en retravaillant par exemple certains tableaux que j’ai voulus plus explicites ou en complétant l’analyse, et si besoin en formulant quelques commentaires. J’ai voulu aussi citer les chiffres qui servent de cadrage à ces thématiques.      André LETOWSKI   

 

Dans ce document :

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprises

Ø  Globalement le nombre de créateurs a peu bougé si l’on compare les années 2009 à 2012 ; toutefois, 2010 a connu une forte hausse du nombre d’auto-entrepreneur (+20%) et 2012 une diminution conséquente du nombre de créateur non auto-entrepreneur

Exploitation André letowski

Ø  Quelques rares données sur les porteurs de projet, les reprises et la situation des créateurs un an après le démarrage : le cas de la Haute-Savoie  Rapport annuel, édition 2012 « Observatoire de la Création d’Entreprise en Haute-Savoie / CCI de la Haute-Savoie – Agence Economique Départementale »

Ø  Entre le 1er semestre 2012 et celui de 2011, le nombre de reprises de fonds de commerce a augmenté de 4% et le montant moyen de transaction, de 9,6% du fait de reprises de plus de 10 salariés sous forme de SA/SAS   BODACC Altares

Ø  Au Japon, 82% des PME sont liquidées lorsque le dirigeant part en retraite et seulement 18% reprises, essentiellement dans le cadre familial   Entreprendre et Innover

TPE, artisanat, PME

Ø  Deux difficultés sont plus présentes chez les femmes chefs d’entreprise que chez les hommes, une rentabilité moins bonne, et plus de peur d’échouer ; mais les craintes se sont atténuées au fil du temps si l’on compare avec  celles du démarrage   Baromètre Caisse d’Epargne

Ø  La pauvreté monétaire chez les non-salariés : alors qu’ils sont 11% de l’ensemble des actifs, ils représentent 25% des travailleurs pauvres  Alptis

Ø  Les TPE et le numérique : 45% disposent d’un logiciel de gestion dont ils sont très majoritairement satisfaits   EBP/Opinion W

Défaillances

Ø  Les défaillances du troisième trimestre 2012, comparé à celui de 2011, ont connu une hausse (+3,7%) Altares

Accompagnement des créations, des TPE et PME

Ø  Une rare enquête sur le recours au conseil par les dirigeants de TPE/PME Chambre de l’Ingénierie et du Conseil de France Management /CSA

Ø  L’action des CCI en matière de création reprise transmission Chiffres ACFCI

Conjoncture

Ø  Durcissement du crédit et besoins de financement sont deux constats faits par les dirigeants de PME KPMG/CGPME

Financement, aides financières publiques

Ø  70 % des salariés sortis d’un contrat aidé du secteur marchand en 2010 sont en emploi 6 mois après ; ils sont 39% pour le secteur non marchand. Dares Analyses

Ø  Le premier semestre 2012 est en chute pour l’ensemble des types d‘investissement, notamment pour le capital transmission et le capital risque AFIC/Grant Thorton

Innovation, R&D

Ø  La cession de brevet, un marché en train d’émerger, même si la France semble encore très peu impliquée au plan international   Mines Paris Tech et CERNA

Secteurs d’activité

Ø  Le marché de la formation continue en 2010 : baisse de la durée des formations, forte chute des formateurs individuels   Dares

Espaces géographiques

Ø  L’attractivité des territoires : des différences manifestes, où l’attractivité résidentielle est tout aussi importante que celles exercées par les ressources productives  Insee Première

Ø  54% des franciliens envisagent de quitter la région Ile -de-France, un désir partagé par toutes les catégories socioprofessionnelles, que l’on soit natifs ou non de la région PROVEMPLOI/CSA

Formation

Ø  Un tour d’horizon sur l’enseignement de l’entrepreneuriat dans les Grandes Ecoles comble une vraie lacune en ce domaine Conférence des Grandes Ecoles

L’emploi, le marché du travail

Ø  Le marché du travail en 2011 : 11,6% de non salariés et 76% de CDI parmi les salariés INSEE Première

Ø  Les éléments constitutifs des salaires du secteur privé des entreprises de 10 salariés et plus : le salaire de base représente 85% du salaire, les primes prés de 9% et les heures supplémentaires prés de 5%. Dares Analyses

Ø  En 2011, 3,6 millions de salariés, soit près d’1 salarié sur 6, occupaient un emploi à bas salaire (1 055 euros nets à comparer au SMIC, 1 074 euros). Dares Analyse

Rapports et propositions

Ø  Pour un new deal entrepreneurial, Créer des entreprises de croissance

Rapport de mission à l’intention de Mme Fleur Pellerin, Ministre Déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie Numérique de Philippe Hayat

Ø  Analyse et propositions de l’APCE à propos de l’évolution du régime de l’auto-entrepreneur  juillet 2012

Ø  Proposition de mesures en faveur de la création d’entreprise par les jeunes  APCE  juillet 2012

Ø  13 propositions des CCI de France pour les jeunes, 16éme université des CCI  septembre 2012

Ø  L’emploi des jeunes, Conseil Economique, Social et Environnemental

Propos iconoclastes

Ø  Quelles sont les clés de la réussite de l’Allemagne ? PME familiales, orientées sur le long terme, formation et financement proches des besoins du terrain, innovation et efforts importants  de R&D  La fabrique de l’industrie

 

12-10_Analyses_et_etudes

Special Issue

International Journal of Entrepreneurship and Small Business

Special Issue on: “30 years of Research in Entrepreneurial Support”

Guest Editors:

Karim Messeghem, Professor, University of Montpellier 1 – MRM

Sylvie Sammut, Lecturer, University of Montpellier 1 – MRM

There are two aims for this special issue of the International Journal of Entrepreneurship and Small Business. The first is to propose a review of current research on entrepreneurial support; how this theme has become, in the last 30 years, a major research field in entrepreneurship. What theories have been put forward? What are the future perspectives for research? The second aim is to offer readers a cross-referencing of entrepreneurial support, taking into account geographical and cultural specificities. The question of entrepreneurial support is effectively raised differently from one country and culture to another. In this case, can we – should we – give a universalist reading of entrepreneurial support? On the contrary, is support only contextualised? What tools and methods should be focused on?

Subject Coverage

Suitable topics include but are not limited to: – Incubation – business incubators
– Managing incubators
– Skill management and incubator

– Learning and entrepreneurial support – Performance of business incubators

– Networks and entrepreneurial support
– Innovation and entrepreneurial support – Genre and entrepreneurial support
– Entrepreneurial policy and evaluation
– Revenue models for business incubators

Timetable

Deadline for papers: 15 March 2013
Papers returned to authors: 15 June 2013 Deadline for revised version: 15 September 2013 Publication: 2014

 

Download the IJESB_Call_for_papers_-_Entrepreneurial_Support-1

Grand prix de l’impertinence

Grand Prix de l’Impertinence

Le Cercle des entrepreneurs du futur (CEF) a pour principal objectif de penser et d’agir autrement en contribuant à la société de la connaissance et en soutenant l’entrepreneuriat et les initiatives locales de développement. C’est dans cette perspective que s’inscrit le Grand prix de l’impertinence et des bonnes nouvelles, lancé en 2007 par le CEF en direction des chercheurs, des consultants ou des professionnels. Le prix est un projet commun du Centre national de l’entrepreneuriat (CNE-CNAM) et de la Fondation prospective & innovation, organisé avec l’appui de l’Académie des technologies, de l’Agence nationale de la recherche (ANR), de la DATAR, de la Documentation française et des Echos. Ce cinquième Grand prix est centré sur les réflexions impertinentes et sur les initiatives et actions de terrain dont la réussite constitue autant de bonnes nouvelles. Le CEF décernera des prix d’un montant de 5 000 € et de 2 500 € pour un total de 30 000 €. Réponses pour le 12 décembre 2012. Remise des prix et publication le 15 mai 2013.

grandprix2012_impertinence

Revue Entreprendre et Innover

Le numéro 14 de la revue Entreprendre et Innover est paru.

Quelles évolutions dans la transmission-reprise des PME?

ARTICLES

Julien de Freyman et Katia Richomme-Huet – LE PHÉNOMÈNE SUCCESSORAL

Sonia Boussaguet – L’ÉPREUVE DE LA CESSION/REPRISE, RUPTURE DE VIE POUR LE DUO D’ACTEURS ?

Lynda Saoudi – LE NOYAU DUR HUMAIN À L’ÉPREUVE DE LA TRANSMISSION

Sébastien Geindre – S’APPROPRIER LE RÉSEAU DU CÉDANT APRÈS UNE REPRISE

Bérangère Deschamps et Luis Cisneros – CO-LEADERSHIP EN SUCCESSION FAMILIALE : UN PARTAGE À DÉFINIR

Katia Richomme-Huet et Aude d’Andria – FEMMES REPRENEURES : TOUJOURS DES DÉFIS À RELEVER

Étienne St-Jean – ACCOMPAGNER LA TRANSMISSION/REPRISE : L’EXEMPLE DU MENTORAT À LA FONDATION DE L’ENTREPRENEURSHIP

Yoshiaki Murakami et al. – PÉRENNITÉ ET TRANSMISSION DES PME JAPONAISES : LES LEÇONS DU MODÈLE FRANÇAIS

Susanne Durst et Laura Sabbado – TRANSMISSION NON FAMILIALE DES PME ALLEMANDES : LES ENJEUX DE LA TRANSPARENCE

ENTRETIEN

Jean-Pierre Di Bartolomeo « IL FAUT CONTINUER À INVESTIR DANS LA SENSIBILISATION À LA TRANSMISSION D’ENTREPRISE »

CHRONIQUE

Jacques-Henri Costes – REGARDS CROISÉS NORD-AMÉRICAIN ET FRANÇAIS SUR LA TRANSMISSION
Le duo cédant/repreneur, pour une compréhension intégrée du processus de transmission/ reprise des PME”. Ouvrage collectif, Louise Cadieux et Berangère Deschamps, 2011, Presses de l’Université du Québec

Lien sur le site de la Revue Entreprendre et Innover.

EURAM 2013

EURAM 2013

SIG Entrepreneurship

Sub Track: Democratizing Senior-Entrepreneurship: Issues and Emerging Trends

Maalaoui Adnane, PhD ESG Management School amaalaoui@esg.fr

Alain Fayolle
EM Lyon fayolle@em-lyon.com

Castellano Sylvaine, PhD ESG Management School scastellano@esg.fr

Le Loarne Séverine, PhD
EM Grenoble severine.le-loarne@grenoble-em.com

Safraou Imen, PhD ESG Management School isafraou@esg.fr

This track aims at inviting contributions that would enhance research on Senior Entrepreneurship and better help in understanding the specificity (ies) of such phenomenon.

Important deadlines

Deadline for full paper submission 15 Jan 2013 2:00 pm GMT +1 Notification of acceptance as of 26 March 2013
Early bird/authors registration 23 April 2013

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Sortie du nouveau numéro de la Revue de l’Entrepreneuriat

Le nouveau numéro (volume 11 – 201/1) de la Revue de l’Entrepreneuriat est disponible sur le site de Cairn.

Le sommaire de ce numéro est:

ÉDITORIAL

Page 7 à 9 – Alain Fayolle et al.

ARTICLES

Page 11 à 37 – Christophe Loué

« ATTITUDE » : DÉVELOPPER SON SENTIMENT D’AUTO-EFFICACITÉ ENTREPRENEURIALE PAR LA PRATIQUE DE L’ART ET DU SPORT

Page 39 à 72 – Nabil Khelil et al.

CONTRIBUTION À LA COMPRÉHENSION DE L’ÉCHEC DES NOUVELLES ENTREPRISES : EXPLORATION QUALITATIVE DES MULTIPLES DIMENSIONS DU PHÉNOMÈNE

INTERVIEW

Page 73 à 83 – Hans Landström

FIVE DECADES OF EVOLUTIONARY REASONING IN ENTREPRENEURSHIP RESEARCH – AN INTERVIEW WITH PROFESSOR HOWARD ALDRICH FOR THE JOURNAL REVUE DE L’ENTREPRENEURIAT

Lien sur le site de CAIRN.

RIODD 2013 – ESEE 2013

Appel à communications Atelier PME et Responsabilité Sociétale Congrès RIODD 2013  Congrès ESEE 2013

Dans le cadre du Congrès RIODD 2013, jumelé avec le congrès ESEE (European Society for Ecological Economics), l’Observatoire du développement durable en PME (Laboratoire d’excellence Entreprendre, Université de Montpellier) et le Groupe de développement stratégique en gestion responsable de l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa invitent les chercheurs à proposer des contributions empiriques ou théoriques sur la problématique des PME et de leur particularité par rapport au développement durable et à la responsabilité sociale des entreprises.

Calendrier

    • ·  Réception des propositions de communication : 30 novembre 2012
    • ·  Décisions du comité scientifique : 15 février 2013
    • ·  Réception des communications sous leur forme définitive : 6 mai 2013
    • ·  Conférence : 18-21 juin 2013

Comité d’organisation pour l’atelier PME et Responsabilité Sociétale

  • ·  Jean-Marie Courrent (Université de Perpignan Via Domitia, Labex Entreprendre)
  • ·  André Sobczak (Audencia Nantes, France)
  • ·  Martine Spence (Université d’Ottawa, École de gestion Telfer)
    Pour plus d’informations sur le Congrès :

    Informations sur le Congrès ESEE-RIODD 2013 : http://esee2013.sciencesconf.org/
    Réseau international de recherche sur les organisations et le développement durable : http://www.riodd.net/

    RODD_ESEE_2013

Journées OPPE

11ème édition des Journées OPPE

« L’Entrepreneuriat des jeunes au cœur de la dynamique des territoires »

6 & 7 Décembre 2012 – Chambre de commerce et d’industrie de Grenoble

L’Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat (OPPE) organise la 11ème édition de ses Journées nationales sur le thème « L’Entrepreneuriat des jeunes au cœur de la dynamique des territoires ». Ces Journées sont co-organisées avec le Pôle Entrepreneuriat Etudiants Grenoble et la coordination nationale du Plan Entrepreneuriat Etudiants, les 6 et 7 décembre 2012, à la Chambre de commerce et d’industrie de Grenoble.
Au programme :
– une plénière d’ouverture sur « L’Entrepreneuriat des jeunes au cœur de la dynamique des territoires »,
– des ateliers organisés en parallèle sur les thèmes : formation des formateurs, formation étudiant-entrepreneur (sur le modèle de sport-étude),  l’accompagnement de l’étudiant créateur,
– un « Benchmark des pratiques pédagogiques du territoire national et européen » présenté par des intervenants français et étrangers,
– une restitution des ateliers conduits la veille et la formulation de propositions d’actions et/ou des pistes d’évolution,
– une présentation du bilan d’étape du plan d’action Entrepreneuriat Etudiants, trois ans après le lancement des PEE,
– un zoom sur les pratiques de partenariat mises en place par les PEE sous forme d’ateliers de présentation.
Les lauréats du « Prix du Jeune Entrepreneur », concours récompensant les meilleures créations d’entreprise ou d’activité portées par des étudiants ou jeunes diplômés de l’académie de Grenoble, recevront leur prix à cette occasion. Un déjeuner-buffet convivial clôturera les travaux de ces journées. Les inscriptions seront ouvertes à partir de septembre prochain.
En savoir plus : http://www.apce.com/pid14158/journees-2012.html?espace=5

1er colloque européen Innovation & Commerce

1er Colloque Européen Innovation et Commerce

EM Strasbourg- 4-5 avril 2013

Dans le cadre du 1er colloque européen Innovation & Commerce organisé par l’Ecole de Management de Strasbourg et la Fédération française de la Vente Directe les 4 et 5 avril 2013 (programme bientôt en ligne), nous lançons un appel à communication sur le thème « les nouveaux entrepreneurs de la distribution ».

Nous proposons donc un workshop le 4 avril qui permettra à des chercheurs en sciences de gestion (stratégie, marketing, GRH, SI, logistique …) d’échanger sur des thématiques particulièrement actuelles dans le domaine du commerce et de l’entrepreneuriat. Afin d’enrichir les réflexions croisées, les communications proposées par les chercheurs pourront être centrées sur les différents thèmes suivants et ceci, de façon non exhaustive, sans que le champ d’exploration soit obligatoirement sur le secteur de la Vente Directe. 1/ La création de marque : des marques récentes connaissent de véritables success story en renouvelant tous les codes connus, 2/ le lien social dans la relation client : cette montée en puissance est un des grands phénomènes marquants des années à venir, 3/ l’orientation client : longtemps prônée, finalement peu ou mal mise en œuvre, elle est toujours un FCS incontournable, 4/ la création d’entreprise : toutes les nouvelles formes de création d’activité sont à étudier avec attention, 5/ le management de la diversité : indispensable de l’innovation RH et stratégique en entreprise 6/ le cross canal : maintenant incontournable quel que soit le secteur d’activité, 7/ les réseaux sociaux dans la relation commerciale : le marché est une conversation : comment l’entretenir ? 7/ la GRH « à la carte » : comment gérer les nouveaux cycles de vie professionnelle ? 8/ les intrications vie privée/vie professionnelle : un des grands cadres structurants du management et des organisations pour les années à venir.

1/ Les propositions de communication (résumé de 3 pages présentant la problématique, le cadre théorique, l’empirie et la bibliographie) doivent être remises au plus tard le 15 novembre 2012 à : Karine.bouvier @em-strasbourg.eu et sylvie.gauthier@ em-strasbourg.eu 2/ La notification sera faite aux auteurs au plus tard le 10 décembre 2012. 3/ Les communications définitives (format ci-dessous) sont attendues au plus tard le 15 février 2013. 4/ L’avis définitif sera envoyé aux auteurs au plus tard le 1er mars 2013. 4/ Le workshop se tiendra le 4 avril 2013 à l’EM Strasbourg Une valorisation des communications aura lieu sous forme d’un ouvrage. Le comité scientifique du workshop remettra un prix de 1.500 € pour la meilleure communication.

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Entrepreneurship Theory & Practice



Entrepreneurship Theory & Practice

CALL FOR PAPERS

Seeding Entrepreneurship with Microfinance

Guest Editors:
Garry Bruton, Texas Christian University 
Susanna Khavul, University of Texas at Arlington
Donald Siegel, University at Albany, SUNY
Mike Wright, Imperial College Business School

Microfinance is stimulating entrepreneurial activity in developing and developed countries. Although microfinance grew as a means of providing uncollateralized start-up loans to groups or individuals living in poverty, today, it reflects a range of financial services including debt and equity financing, insurance, savings, and retirement plans. Denominated in relatively small amounts, microfinance instruments provide entrepreneurs with financial services that are difficult for them to acquire otherwise. 

As its popularity has grown, the provision of microfinance has become a contested terrain. Banks, savings and loan organizations, for-profit investment funds, insurance companies, and mobile network operators are all vying for a share of the microfinance market. In addition, individuals have new opportunities to participate in microfinance as microangels and microlenders. Revolutionary developments in technology are also changing the landscape of entrepreneurial financing, and, in the case of new technology and media ventures, may be superseding the traditional role of seed venture capital. Specifically, mobile technologies, social networking tools, and crowdfunding mechanisms make it easier to pool and distribute small amounts of seed capital from individuals who want to invest in or lend to entrepreneurial ventures. The evolution of microfinance is accelerating, yet our understanding of the effects that it has on entrepreneurs starting and growing new ventures remains in its infancy.

In this special issue, we ask how is the expanding role of microfinance changing the nature of entrepreneurship? To answer this question, we encourage researchers to draw broadly from theoretical traditions across the social sciences (e.g. economics, sociology, psychology, and public policy) and consider multiple levels of analysis. The literature on microfinance so far has employed agency theory to explain the classic group lending processes, prospect theory to explain the risk preferences of entrepreneurs, and social capital theories to explain networks on which entrepreneurs rely. 

Likewise, researchers have drawn on institutional theory to explain the emergence and evolution of different microfinancing instruments. We welcome research that builds on existing literature and asks nuanced questions. However, as microfinance moves beyond its origins, we also see opportunities for researchers to use many other theoretical perspectives such as social network theories, behavioral economics approaches, among others, to extend our understanding of the phenomenon.

We welcome rigorous empirical and conceptual papers that develop and test theory. Longitudinal, qualitative, and experimental field studies are encouraged, as are studies using large sample, network, focused case studies, or meta-analysis. Papers set in emerging or developed economies as well as across multiple countries are of high interest. Given the prominence of poverty alleviation and entrepreneurial emergence in the conversation about microfinance, researchers should address the policy implications of their findings.

Submissions should be prepared in accordance with ET&P’s style guide and submitted to http://mc.manuscriptcentral.com/etp by January 31, 2013. Be sure to indicate that your submission is for the Seeding Entrepreneurship with Microfinance special issue. 

After the initial round of reviews, the authors of short-listed papers will be invited to an ET&P special issue conference at the SUNY Global Center in New York City on October 3-4, 2013. At this conference, authors will receive developmental feedback from the guest editors and invited discussants. The special issue will be published in 2015. 

Questions regarding the special issue can be addressed to: Garry Bruton (g.bruton @ tcu.edu ), Susanna Khavul (skhavul @ uta.edu), Donald Siegel (dsiegel @ albany.edu), and Mike Wright (mike.wright @ imperial.ac.uk).

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