Conférence DIF § journée de l’entrepreneuriat

La conférence DIF 2021, pilotée par l’INSEEC U. Research Center (FR), JMSB, Concordia University (CA) et School of Economics, Jilin University (CN), et labellisée par l’AEI, organise une journée de l’Entrepreneuriat le 20 décembre 2021 à Lyon (en mode hybride).

Des sessions généralistes, ainsi que les thématiques suivantes seront abordées :

S1: Les impacts de la transformation numérique sur les activités et processus entrepreneuriaux

S2 : Entreprises familiales, entrepreneuriat et transformation numérique

S3 : Plateformes numériques et entrepreneuriat transformationnel

S4 : Capital-risque

S5 : Entrepreneuriat et PME en Afrique

S 6 : Crowdfunding, innovation et développement sociétal

S7: Ecosystèmes entrepreneuriaux

Le Professeur David B. Audretsch, Indiana University (US), est le conférencier d’honneur et interviendra sur le thème “Entrepreneurship in the Digital Era”.

https://dif2021.sciencesconf.org/resource/page/id/8

Vous pouvez soumettre vos résumé jusqu’au 10 novembre 2021 à chabaud.iae@univ-paris1.fr, ebraune@inseec.com ou via le site web de la conférence.

Conférence DIF- 20-22 dec. 2021 Lyon

3rd International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship & Financing will be organized in Hybrid Mode, 20-22 Dec. 2021 Lyon.

The DIF-2021, organized by the INSEEC Business School (FR), John Molson School of Business, (Concordia University, CA), University of Jilin (CN) in collaboration with AIMS and AEI, will be an excellent networking opportunity for academics, doctoral students and practitioners to present new research results, and discuss current and challenging issues in their disciplines.

Keynote Speaker: Prof. David B. Audretsch, Indiana University

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than October 10, 2021 through the conference website.

Please visit our website for detailed information: https://dif2021.sciencesconf.org/

Associated journals for special issues:
– International Journal of Information Management (SSCI & Scopus, Fnege cat. 2)
– Journal of Business Research (SSCI & Scopus, Fnege cat. 2)
– Management international / International Management / Gestiòn Internacional (Fnege cat. 2)
– Critical perspectives on Accounting (SSCI & Scopus, Fnege cat. 2)
– Canadian Journal of Administrative Sciences (SSCI & Scopus, Fnege cat. 3)
– Gestion 2000 (Scopus, Fnege cat. 4)
– International Journal of Entrepreneurship and Small Business (Scopus, Fnege cat. 4)
– Scientific Papers of the University of Pardubice – Series D (Scopus)
– French Journal For Media Research (ISSN : 2264-4733)

Recrutement doctorant entrepreneuriat INSEEC U

Description du poste

Avec 23 500 étudiants et plus de 100 000 anciens élèves, le groupe INSEEC U. confirme, année après année, sa place parmi les tout premiers groupes d’enseignement supérieur français. Doté d’un laboratoire de recherche fédérant l’ensemble des activités de recherche du groupe, INSEEC U. poursuit sa politique de développement et recrute, pour l’INSEEC Grande Ecole, sur le campus de Paris un doctorant en Entreprenariat.

Le dossier scientifique doit comprendre :
– Le projet et l’avancement de thèse (de 5 à 10 pages)
– Un curriculum vitæ détaillé (parcours universitaire et expériences de recherche)
– Les relevés de notes/ classements obtenus au cours du M1 et M2
– Une lettre de motivation
– Les résumés des travaux réalisés en master (sauf clause de confidentialité)

Merci d’adresser vos candidatures (CV actualisé, lettre de motivation et programme de publication à horizon trois ans) à Yasmina ABDELJEBAR (administration Centre de Recherche) : yabdeljebar@inseec.com.

Colloque sur le Management de la Créativité et des Pratiques Innovantes – Conference on Management for Creativity and Innovative Practices – 24 & 25 mars 2022 – Orléans

Télécharger l’appel à communications
Download the call for papers

1ère édition du Colloque CréaPI – 24 et 25 mars 2022 (Hôtel Dupanloup, Orléans)

Pour sa première édition, ce colloque a pour objectif principal de promouvoir des recherches en cours ou abouties liées au management de la créativité et des pratiques innovantes et d’échanger sur les thématiques connexes et les problématiques qu’elles soulèvent.

Les propositions de communication pourront interroger une diversité de pratiques innovantes et créatives (innovations techniques et technologiques, innovations managériales, innovations marketing, innovations comptables et financières, innovations sociales, innovations au service du bien-être, innovations au service des territoires…) envisagées dans différents environnements (secteur industriel, secteur des services dont organisations dédiées au soin et collectivités publiques, tiers secteur…) et à travers plusieurs types de questionnement :
  • Processus de développement des innovations, des organisations innovantes et créatives, des business models innovants ;
  • Rôle des acteurs et processus d’appropriation de nouveaux outils et pratiques de gestion ;
  • Acceptabilité pratique, sociale et financière des innovations (ressorts et points de blocage) ;
  • Motivations et déterminants de l’innovation et de la créativité organisationnelle ;
  • Financement des innovations et des organisations innovantes (financement participatif ou crowdfunding, micro-financement, financement des start-up …) ;
  • Accompagnement des démarches innovantes et entrepreneuriales ;
  • Gouvernance, contrôle, performance des pratiques et des organisations innovantes et créatives ;
  • Impact des innovations (impacts organisationnels, impact sur les métiers et les compétences, impacts comptables, financiers et boursiers…) ;
  • Légitimité des pratiques managériales innovantes ;
  • Interrogation sur l’aspect véritablement innovant de certaines pratiques…

Les questionnements présents dans cet appel à communications constituent des pistes de réflexion qui ne sauraient être exhaustives. Ce colloque sur le management de la créativité et des pratiques innovantes se veut ouvert. Cette volonté d’ouverture concerne tout à la fois les cadres théoriques mobilisés, les choix méthodologiques ainsi que les terrains d’étude.

Procédure d’évaluation et planning

 

Envoi des propositions de communication au format demandé12 Novembre 2021
Notification de l’acceptation des propositions de communication3 Janvier 2022
Date limite d’inscription28 Janvier 2022
Envoi de la version remaniée (prenant en compte les remarques des évaluateur.trice.s)4 Février 2022

Les propositions de communication doivent être envoyées par mail à l’adresse suivante : colloque.creapi@gmail.com.
Elles seront évaluées de manière anonyme par deux membres du comité scientifique.

https://vallorem.fr/version-francaise/creapi

 

 Labex Entreprendre Montpellier –  PhD position on Business support : from expertise coaching to experience coaching, which postural evolutions ?

PhD position on Business support : from expertise coaching to experience coaching, which postural evolutions ?

Sujet / Subject

Accompagnement entrepreneurial : de l’expertise à l’expérience, évolutions des postures

Business support : from expertise coaching to experience coaching, which postural evolutions ?

Mots clés /Key words

Accompagnement entrepreneurial, expérience, expertise, compétences entrepreneuriales

Business support, experiment, coaching, expertise, entrepreneurial skills

Laboratoire / Research lab

Montpellier Research in Management (https://mrm.edu.umontpellier.fr/)

and

LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Directeur de thèse / Supervisor :

Pr. Sylvie Sammut – sylvie.sammut@umontpellier.fr

PhD position Expertise vs experience 2021

 Labex Entreprendre Montpellier –  PhD position on Entrepreneurial ecosystem and digitalization

PhD position on Entrepreneurial ecosystem and digitalization

Sujet / Subject

Ecosystème entrepreneurial et digitalisation

Entrepreneurial ecosystem and digitalization

Mots clés /Key words

Ecosystème entrepreneurial, Digitalisation, Evolution, Système complexe adaptatif

Entrepreneurial ecosystem, digitalization, Evolution, Complex Adaptative System

Laboratoire / Research lab

Montpellier Research in Management (https://mrm.edu.umontpellier.fr/)

And

LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Directeur de thèse / Supervisor :

Pr Karim Messeghem

Mail : karim.messeghem@umontpellier.fr

 

PhD position ENTREPRENEURIAL ECOSYSTEM AND DIGITALIZATION 2021

 Labex Entreprendre Montpellier – PhD position on  SMEs’ digital transformation and sustainability

PhD position on  SMEs’ digital transformation and sustainability.

Sujet / Subject

Transformation numérique des PME et développement durable.

SMEs’ digital transformation and sustainability.

Mots clés /Key words

Transformation numérique, PME, développement durable, soutenabilité

Digital transformation, SME, sustainable development, sustainability

Laboratoire / Research lab

Montpellier Research in Management (https://mrm.edu.umontpellier.fr/)

And

LabEx Entreprendre (https://labex-entreprendre.edu.umontpellier.fr)

Directeur de thèse / Supervisor :

Jean-Marie Courrent – jean-marie.courrent@umontpellier.fr

Co-encadrant / Co-supervisor :

Philippe Cohard- philippe.cohard@umontpellier.fr

PhD position Expertise vs experience 2021 

Call for papers – EBCA 4: Entrepreneurship: behavioral and cognitive approaches

Call for papers – EBCA 4: Entrepreneurship: behavioral and cognitive approaches

 

LaRGE Research Center, the research center in management and finance of EM Strasbourg Business School, University of Strasbourg, will organize the fourth workshop on behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship on 14th and 15th of October 2021. The workshop aims to bring together all researchers working on any behavioral or cognitive aspect of entrepreneurship.

We welcome contributions from economics, psychology, neuroscience, finance and management science but also from other disciplines such as sociology, linguistics or history, with an empirical, theoretical or methodological perspective. 

Proposals (full papers, extended abstract, research dissemination, or PHD workshop paper) can be submitted https://ebca2021.em-strasbourg.eu

before June 1st 2021.

Authors of accepted papers will be notified on July 15 2021.

 

More information: https://www.em-strasbourg.com/fr/agenda/large-ebca-4-entrepreneurship-behavioral-and-cognitive-approaches 

 

Call for papers : https://www.em-strasbourg.com/sites/default/files/2021-04/EBCA4_CFP.pdf 

Congrès AEI 2021 – Ouverture d’une session poster et varia

A l’occasion du congrès l’Académie de l’entrepreneuriat et de l’innovation qui se tiendra du 12 au 14 octobre 2021, nous tenions à ouvrir deux tracks permettant à chacun de trouver l’occasion de proposer une communication au congrès.

Nous invitons donc les auteurs qui ont une proposition de communication qui ne coïnciderait avec les tracks proposés (voir ci-dessous) à soumettre leur communication dans le cadre d’un track dit “varia”.

Il est également proposé la soumission de posters dans un track dédié.

Soumettre une communication: https://www.aei2021.com/soumission.php

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Tracks proposés:

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Session poster
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Propositions pour sessions varia
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Propositions de poster

Comprendre et Accompagner les relations inter-organisationnelles au sein des territoires – 10 & 11 Juin 2021 – Universita di Corsica Pasquale Paoli –

LABORATOIRE LIEUX IDENTITÉS, ESPACES ET ACTIVITÉS

UNIVERSITÀ DI CORSICA PASQUALE PAOLI

COMPRENDRE ET ACCOMPAGNER LES RELATIONS INTER-ORGANISATIONNELLES AU SEIN DES TERRITOIRES

5 ÈMES JOURNÉES DE RECHERCHE “PME ET TERRITOIRES”

appel à communication PME et Territoires Corte

Organisation hybride : présentiel / distanciel

Organisées conjointement par le Laboratoire Lieux, Identités, eSpace et Activités (UMR CNRS -Université de Corse 6240 LISA) et le LabEx Entreprendre – Université de Montpellier, ces journées de recherche visent à mieux comprendre, du point de vue des acteurs (dirigeants, salariés, consommateurs, etc.), les enjeux, les particularités et les effets des dynamiques collectives développées au sein des territoires.

Face à des défis économiques, écologiques, sociétaux, technologiques, qui dépassent largement le champ d’action des organisations considérées isolément (ONU 2015, France Stratégie 2018), le développement de relations inter-organisationnelles suscite un intérêt croissant, tant au niveau des pratiques professionnelles, que des recherches académiques (Dorn, Schweuger & Albers, 2016).

De nombreuses études ont ainsi interrogé les stratégies collectives (Dyer & Singh, 1998, Jacobides, Cennamo & Gawer, 2018), voyant à travers elles la possibilité de développer une stratégie sociale et environnementale (Manzhynski & Figge, 2019), d’accéder à des ressources stratégiques (Adner 2017), de renforcer l’efficience des processus de production (Phelps, et al.2012), de favoriser l’innovation (Teece et Leih, 2016) ou encore d’augmenter la valeur de l’offre perçue par les clients (Jacobides et al. 2018).

Dans le même temps, les dispositifs destinés à structurer ces dynamiques (clusters, pôles de compétitivité, écosystèmes, technopoles, etc…) se sont multipliés. Or, pour l’essentiel, ceux-ci reposent sur des conceptions fonctionnalistes (coûts de transaction, théorie de l’agence, industry perspective view, resources based view, i.e) (Forgues, Fréchet et Josserant 2006). Aussi, se fixant pour objectif de définir ce que devraient être la forme et les règles régissant le « réseau idéal », ces approches ignorent bien souvent les dimensions psychologiques et sociologiques inhérentes aux activités collectives organisées, se heurtant alors à la réalité vécue par les acteurs.

Face à ces limites, ces journées interrogeront les contextes historiques, socio-culturels, territoriaux, organisationnels, dans lesquels naissent et se développent les relations inter-organisationnelles. Il s’agira ainsi pour les chercheurs de questionner les voies et moyens permettant de penser et de mettre en oeuvre une approche compréhensive des relations inter-organisationnelles au sein de territoires.

Les communications seront réalisées sous un format court :

  • 5 pages maximum
  • Bibliographie non incluse
  • Times new-roman 12, interligne simple et marges 2.5.
  • Date limite de réception : Vendredi 9 avril 2021

Une sélection de communications présentées à l’occasion de ces journées fera l’objet d’une publication dans un ouvrage collectif.

  • Interroger l’apport des dynamiques inter-organisationnelles face aux défis économiques, écologiques et sociétaux.
  • Questionner les méthodologies d’analyse des relations inter-organisationnelles.
  • Rendre compte d’enseignements issus d’initiatives existantes.
  • Comprendre les conditions de développement de dynamiques collectives.
  • Interroger les modalités d’accompagnement des dynamiques collectives au sein des territoires.
  • Étudier les comportements des acteurs (dirigeants, salariés, consommateurs, acteurs institutionnels,
  • ) face aux dynamiques collectives.

Les communications s’attacheront plus particulièrement à :

Les contributions interrogeant les dynamiques inter-organisationnelles au regard des enjeux du développement durable seront particulièrement appréciées.

Les communications pourront être présentées en physique ou à distance

Comité scientifique

  • Anne Albert-Cromarias, Enseignante-chercheuse HDR, ESC Clermont, Clermont Recherche Management (CLERMA)
  • Thérèse Albertini, Maître de conférences HDR, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA.
  • Jean-Marie Courrent, Professeur des Universités, Université de Montpellier, Directeur du LabEx Entreprendre.
  • Caroline Debray, Maître de conférences, Université de Montpellier, Montpellier Recherche en Management, LabEx Entreprendre.
  • Colette Fourcade, Maître de conférences HDR, Université de Montpellier, Secrétaire Générale de l’Association Internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME)
  • Maryline Filippi, Professeure, Université de Bordeaux, Bordeaux Sciences Agro, Chercheur associé INRAE, AgroParisTech – Université Paris-Saclay
  • Nathalie Lameta, Maître de conférences, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA
  • Catherine Léger-Jarniou, Professeure des Universités émérite, Université Paris-Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI).
  • Morgane Millet, Chercheuse, INRAE, UR 0045 LRDE, Centre de recherche Corse, Corte.
  • Agnès Paradas, Maître de conférences HDR, Université d’Avignon, LabEx Entreprendre, Université de
  •  
  • Jean-Marie Peretti, Professeur des Universités Emérite, Université de Corse – Essec Business School·.
  • Corinne Rochette, Professeure des Universités, Université de Clermont Auvergne, Clermont Recherche Management (CLERMA)
  • Patrice Terramorsi, Maître de conférences, Université de Corse – UMR CNRS 6240 LISA.
  • Cédrine Zumbo-Lebrument, Enseignante-chercheuse, ESC Clermont, Clermont Recherche Management (CLERMA)

Les journées “PME et territoires” s’inscrivent dans le cadre du projet de recherche RéSO TPE/PME

Université de Corse – Chambre de Commerce et d’Industrie de Corse

Le projet RéSO TPE/PME bénéficie du soutien financier de la Collectivité de Corse et du soutien opérationnel de l’Agence de Développement Economique de la Corse

Informations et envoi des communications

Andréa Mattei

Ingénieure d’études

UMR CNRS Université de Corse 6240 LISA

MATTEI_AN@univ-corse.fr

Partenaires

Contrat Doctoral – Université de Limoges – La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

APPEL A CANDIDATURE CONTRAT DOCTORAL EN SCIENCES DE GESTION ET DU MANAGEMENT UNIVERSITE DE LIMOGES

Sujet : La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

Mots clefs : PME, transition numérique, création de valeur, écosystèmes digitaux

Contexte
L’accélération du rythme des innovations digitales, les éléments de contrainte imposés par la crise sanitaire de la Covid-19, impliquent, de fait et de façon contrainte, un changement de paradigme de développement des PME, nécessitant de repenser la gestion du changement et des leviers pour y parvenir (Higón, 2012). En effet, pour réussir un processus de transformation numérique et demeurer compétitive dans des environnements socio-économiques instables, ces entreprises doivent mobiliser des ressources spécifiques tout en renouvelant leurs pratiques numériques, mais elles doivent également opérer un changement de paradigme organisationnel qui ne se résume pas seulement à l’usage d’outils numériques (Scozzi et al., 2005 ; Carrier, 2005). Pour se développer, les PME doivent mettre en oeuvre un changement organisationnel, serviciel ainsi qu’un cycle d’innovation continu, pour améliorer leur productivité, la qualité de leur offre et préempter de nouveaux territoires. A ce titre, de récents travaux ont pointé l’importance, pour les PME, de saisir l’opportunité offerte par le numérique à travers l’usage des technologies numériques les plus récentes dont le fonctionnement en réseau, l’usage des données et sa médiation algorithmique, la dématérialisation, non seulement des produits et services au travers d’un site marchand, mais aussi des processus de production et de livraison. La digitalisation et la servicisation sont autant de leviers de création de valeur (Deltour et Lethiais, 2014 ; Bouwman et al., 2019). Or, si 80% des entreprises territoriales considèrent que le numérique est un outil de développement, il est à noter que 50% d’entre-elles n’ont pas un site web correspondant aux standards ergonomiques actuels ; 55% ne proposent pas d’e-commerce et ce nonobstant le fait que leur activité le permettrait ; deux entreprises sur trois ne disposent pas d’un logiciel de gestion et de pilotage de l’activité ; seulement un tiers des entreprises ont implémenté une solution de gestion de la relation client dédiée ; la production manque de digitalisation sur les aspects planification, gestion des ressources, suivi en production. Enfin, les données dont disposent les entreprises représentent des gisements de valeur et d’innovativité sous-exploités (source CCI Nouvelle Aquitaine). C’est pourquoi, ce projet
consiste à analyser spécifiquement les enjeux et impacts de la transition numérique des PME. Cela implique de replacer le numérique dans une perspective stratégique globale pour ne plus le penser essentiellement comme un outil opérationnel, mais bien comme levier du changement organisationnel et corrélativement du développement territorial. Ainsi, les cadres théoriques recouvrant, la création de valeur, la gestion du changement et les logiques écosystémiques seront mobilisés par le doctorant par répondre à une problématique s’articulant autour des facteurs clefs de succès de la transition numérique des PME.

Références
Bouwman, H., Nikou, S., & de Reuver, M. (2019). “Digitalization, business models, and SMEs: How do business model innovation practices improve performance of digitalizing SMEs? ” Telecommunications Policy, 43(9), 101828
Carrier, C., & Julien, P. A. (2005). “Innovation et PME. : Bilan et perspectives”, Cap Rouge, presse inter universitaires
Deltour, F., Lethiais V., (2014). “L’innovation en PME et son accompagnement pas les TIC : quels effets sur la performance ? “Systèmes d’Information et Management, 19(2), 45- 73.
Higon, D. (2012). “The impact of ICT on innovation activities: Evidence for UK SMEs ”
International Small Business Journal, 30(6), 684-699
Scozzi, B., Garavelli, C., et Crowston, K. (2005). “Methods for modelling and supporting innovation processes in SMEs”. European Journal of Innovation Management, 8(1), 120-137

Directeurs de thèse :
Mme Martine Hlady-Rispal, Professeur des Universités, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. martine.hlady-rispal@unilim.fr
M. François Acquatella, Maître de Conférences, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. francois.acquatella@unilim.fr

Partenaires : Limoges Métropole-Région Nouvelle Aquitaine

Informations pratiques :
La/e doctorant/e sera inscrit à l’école doctorale de l’Université de Limoges. Au sein du laboratoire CREOP EA 4332. Le contrat doctoral aura une durée limitée à 3 ans avec un début prévu en septembre 2020.
La thèse prendra place dans un projet de recherche associant des acteurs socio-économiques et des chercheurs du laboratoire.
Moyens à disposition
La/e doctorant/e disposera d’un bureau, de ressources informatiques fournis par le CREOP et l’IAE Limoges.
La présence sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine est requise.
Enseignements : La/e doctorant/e sous contrat pourra se voir proposer des interventions et des enseignements dans les différents diplômes de l’Université de Limoges, notamment l’IAE Limoges à partir de sa deuxième année de thèse.
La rémunération mensuelle du (e) la doctorant/e à l’Université de Limoges sera de 24000€/annuel

Modalités de candidature
Le dépôt des candidatures devra être effectué avant le 01 juin 2021.
Les dossiers de candidature doivent impérativement comprendre :

  • Une proposition d’orientation de recherche en rapport au sujet de thèse (1 page hors références, interligne 1,15).
  • Un CV
  • Un exemplaire d’un travail de recherche mené.
  • La/e candidat/e doit être titulaire d’un master 2 ou être inscrit/e en master 2. Le diplôme et/ou le relevé de notes est demandé.

Les candidatures seront à transmettre à francois.acquatella@unilim.fr et martine.hlady-rispal@unilim.fr
L’objet du mail doit être : Appel à candidature pour doctorat

 

Doctoral seminar: Researching and organizing for good The Goodness of Research / The Researching of Goodness 23, 24, 25 june 2021

There are many fields of research and study that are unthinkable without a concept of ‘goodness’, such as in: ‘the good life’, ‘the good society’, ‘good deeds’, or in the ‘good book, painting, building, or whatever’. Management, organization and business studies have produced almost no literature about ‘goodness’. They have celebrated rational economic self-interest, efficiency and effectiveness, optimal solutions, power and control, but not ‘goodness’. Even the business ethics literature focuses on responsibility and integrity, leadership and dialogue, and sometimes honesty, spirituality and authenticity; but not on ‘goodness’. Does not business studies, insofar as it accepts the ‘rational economic man’ model, rotate around power, success and wealth; a triumvirate that stands uncomfortably with Judeo-Christian values? And, while ‘critical management studies’ lambasts greed, selfishness and exploitation, it does not actually bring us values and practices of ‘goodness’.
When we think of social interactive ‘goodness’, we easily think of ‘random acts of kindness and senseless acts of beauty’, a phrase attributed to Anne Herbert in reaction to the phrase: ‘random acts of violence and senseless acts of cruelty’. Indeed, ‘goodness’ all too often, seems to be defined in dialectical opposition to cruelty, narcissism and exploitation. But ‘goodness’ requires something more, something proactive: must not social goodness be in harmony with human nature, via the organizing of good encounters? Are not such encounters necessarily characterized by a desire to prevail and/or persist as and with the human ‘Other’? Imposed ethics and obedience, whether via ethical codes, transformative leadership, or creative entrepreneurship, do not lead to needed affective and participative practices of ‘goodness’. The necessary organization of interactive and co-constructed relatedness, requires care and respect, as organizational but also as research practice. We want to be involved in organizations and institutions of ‘good encounters’; though our universities often seem to display far too much hatred, abuse of power, mockery, and despair.
In this seminar we will aim to discuss definitions of goodness: philosophical and concrete; and to investigate how these can be demonstrated, analyzed and researched.
Potential themes:
• The ‘goodness’ of affirmative joyful actions of research and action;
• Friendship versus fear, potentia versus potestas, research as freedom of voice or fear of reprisal;
• The ‘banality of goodness’ — the management of idealistic and voluntary organizations – paradoxes and issues;
• Experiences of organizational ‘goodness’ — ethnographies of (organizing) ‘goodness’;
• Ethical leadership – each her (his) own ‘Other’;
• From Spinoza to Humanism [with Deleuze in between] — implementing philosophies of ‘goodness’.

References
Ericsson E & M Kostera eds. (2019) Organizing Hope London: Edward Elgar.
van der Klundert M & v R Boeschoten (2016) Organizations & Humanisation London: Routledge.
Kostera M (2016) “Humanistic Management” in A Research Agenda for Management and Organization Studies, B Czarniawska ed. Pp 48-58 London: Edward Elgar.
—- (2020) After the Apocalypse Winchester: zero books.
Munro I & T Thanem (2018) “The ethics of affective leadership” Business Ethics Quarterly (28) 1, 51-69.
Roberts J (2011) “Corporate governance and the ethics of Narcissus” Business Ethics Quarterly (11), 109-127.

Registration on Adum.fr. Please also send an email to: jean-luc.moriceau@imt-bs.eu.
PhD students, with no adum account, can register at the above email address.

Appel à communication – Congrès du RIODD 2021

Chères Collègues, Chers Collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement des appels à communication pour le congrès du RIODD 2021.

Le calendrier est le suivant :

‐          26/04/21 : Réception des communications (papiers courts (max 3000 mots) ou longs)

–          18/06/21 : Envoi au Comité Scientifique (CS) par les responsables de session du tableau des évaluations

–          26/06/21 : Notification aux auteurs par le CS

–          02/09/21 : Réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

–          30/09/21-01/10/21 : Congrès

Les appels à communication sont diffusés sur le site de l’évènement.

Un appel à communication “varia” est également disponible sur le site pour les intentions de communications qui n’entrent dans aucune des sessions.

Pour toute question, n’hésitez pas à envoyer un mail à riodd2021-track@umontpellier.fr

Nous vous remercions vivement par avance pour votre participation à cet appel.

Bien cordialement,

L’équipe du RIODD 2021

Soumission AEI 2021 – Liste des Tracks – Deadline 28 février

Sessions AEI2021

TrackSujet
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EGOS – Sub theme 51 – Organization-in-Creation: The Processes and Practices of Entrepreneuring

 
 
Claire Champenois
Audencia Business School, France
Neil A. Thompson
Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands
Daniel Hjorth
Copenhagen Business School, Denmark

Call for Papers


The purpose of this sub-theme is to further the dialogue between organization theory and entrepreneurship studies following recent calls from scholars in both fields (Burton et al., 2019; Hjorth, 2012). To do so, we wish to explore and enrich the conception of entrepreneuring as organization creation (Hjorth, 2014) or organization-in-creation (Gartner, 2016; Katz et al., 1988). Entrepreneuring “affirms the new – rather than what is – and therefore makes necessary new organization in order for the new to work (add superior value)” (Hjorth, 2012). This conception of entrepreneurship connects both scholarly communities through the shared assumptions of relational and processual constitution of organizing (Hjorth et al., 2015). However, while organization creation and organizational emergence have long been recognized as the core of the entrepreneurship phenomenon, scholars have not yet absorbed, both theoretically and empirically, the full potential and uniqueness of this perspective.
 
To further develop this connection, this symposium aims to further scholars’ use of the notion of entrepreneuring (Steyaert, 2007). Entrepreneuring pertains to the “creative and social/collective organizing process that materializes in a venture” (Johannisson, 2011, p. 137), amidst an unfinalized, open-ended trajectory (Dimov et al., 2020). By focusing on entrepreneuring as a process, scholars wish to address how situated creative practices shape new forms of organizing and organizations, as it is in the interactive doings and sayings that we can better observe and theorize them. Recent research in this area has expanded our understanding of entrepreneuring as a creative endeavour by focusing not so much on what is inside entrepreneurs’ minds or how the environment can enable or constrain individual behaviour, but on how this organization-creation process develops in situ through interactions among practitioners and their social and institutional contexts (Chalmers et al., 2017; Dodd, 2014; Garcia-Lorenzo et al., 2018).
 
One promising way of refining the connection between organization theory and entrepreneurship studies is through the practice theory tradition (Champenois et al., 2020; Sklaveniti et al., 2019; Thompson et al., 2019). In this perspective, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneuring (Higgins et al., 2018; Keating et al., 2013). Although there is no one definition of practice possible, practices are fundamentally collaborative and relational activities, and not solely reducible to the agents who carry them out (Barinaga, 2017; Campbell, 2019). As they are defined by Schatzki (2002, 2012), practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Gartner, 1989; Sarason et al., 2010). This research aims to observe, theorize and unfold the practices – as ways of doing and saying things – carried out by practitioners (not just ‘the’ entrepreneur’) during the process of organization-creation (Thompson et al., 2020).
This sub-theme relates with the general Colloquium theme (“Organizing for an Inclusive Society”) in that entrepreneuring pertains to a process of inclusion/exclusion (of employees, shareholders, stakeholders) around a collective and organized purpose or vision or, at least, a collective trajectory. Connecting entrepreneuring and organization studies points to the fact that inclusive/exclusive organizations are phenomena that are created and accomplished through ongoing practices and their connections, thus going beyond any individual entrepreneur.
 
We welcome contributions that study the entrepreneurial phenomenon (entrepreneuring) as organization-in-creation, conceived either as organizing processes or practices, and as their outcomes (inclusive/exclusive organizational forms), through new conceptual, methodological and empirical means.
 
Possible topics for submission include:

  • Empirical studies of practices related to entrepreneuring / organization-in-creation, such as stakeholder conversations, developing and transforming ideas and opportunities, networking, managing client interactions, designing products, hiring, implementing human resource management and managerial practices, coordinating among founders and shareholders, etc.
  • Boundary setting, maintaining and work related to organization creation
  • Rule, role and identity formation while creating or developing an organization
  • Rules and knowledge sustaining and being created by the organization creation process
  • The endogenous construction of context and its interplay in organization creation
  • Theorizing the embeddedness of entrepreneuring/organization creation practices
  • The constitution and experience of emotions/affects as related to entrepreneuring practices
  • Diversity and transformation of entrepreneuring during organizational emergence
  • The role of material artefacts, tools and bodies in organization creation practices
  • The role of discourse, fiction, narratives, images in organization creation
  • Manufacturing morals and values in new ventures
  • Managing political and ideological tensions as well as conflicts linked to entrepreneuring

 


References


  • Barinaga, E. (2017): “Tinkering with space: the organizational practices of a nascent social venture.” Organization Studies, 38 (7), 937–958.
  • Burton, M.D., Colombo, M.G., Rossi-Lamastra, C., & Wasserman, N. (2019): “The organizational design of entrepreneurial ventures.” Strategic Entrepreneurship Journal, 13 (3), 243–255.
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  • Chalmers, D.M., & Shaw, E. (2017): “The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based perspective.” International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 35 (1), 19–39.#
  • Champenois, C., Lefebvre, V. & Ronteau, S. (2020): “Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field.” Entrepreneurship & Regional Development, 32 (3–4), 281–312.
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  • Dodd, S.D.L.D. (2014): “Roots radical – place, power and practice in punk entrepreneurship.” Entrepreneurship & Regional Development, 26 (1–2), 165–205.
  • Garcia-Lorenzo, L., Donnelly, P., Sell-Trujillo, L., & Imas, J. M. (2018): “Liminal entrepreneuring: The creative practices of nascent necessity entrepreneurs.” Organization Studies, 39 (2–3), 373–395.
  • Gartner, W.B. (1989): “‘Who is an Entrepreneur?’ Is ‘the Wrong Question.” Entrepreneurship Theory and Practice, 13 (4), 47–67.
  • Gartner, W.B. (2016): Entrepreneurship as Organizing: Selected Papers of William B. Gartner. Cheltenham: Edward Elgar.
  • Higgins, D., Galloway, L., Jones, P., & McGowan, P. (2018): “Special focus: Towards entrepreneurship learning practices – Thoughts and insights.” Industry and Higher Education, 33 (1), 3–5.
  • Hjorth, D. (ed.) (2012): Handbook on Organisational Entrepreneurship. Cheltenham: Edward Elgar.
  • Hjorth, D. (2014): “Sketching a philosophy of entrepreneurship.” In: T. Baker & F. Welter (eds.): The Routledge Companion to Entrepreneurship. London: Routledge, 41–58.
  • Hjorth, D., Holt, R., & Steyaert, C. (2015): “Entrepreneurship and process studies.” International Small Business Journal, 33 (6), 599–611.
  • Johannisson, B. (2011): “Towards a practice theory of entrepreneuring.” Small Business Economics, 36 (2), 135–150.
  • Katz, J., & Gartner, W.B. (1988): “Properties of emerging organizations.” Academy of Management Review, 13 (3), 429–441.
  • Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013): “Riding the practice waves: social resourcing practices during new venture development.” Entrepreneurship Theory and Practice, 38 (5), 1–29.
  • Sarason, Y., Dillard, J.F., & Dean, T. (2010): “How can we know the dancer from the dance?” Journal of Business Venturing, 25 (2), 238–243.
  • Schatzki, T. (2002): The Site of the Social: A Philosophical Account of the Constitution of Social Life and Change. University Park: Pennsylvania State University Press.
  • Schatzki, T. (2012): “A primer on practices.” In: J. Higgs, R. Barnett, M. Hutchings & F. Trede (eds.): Practice-based Education: Perspectives and Strategies. Rotterdam: Sense Publishers, 13–26.
  • Sklaveniti, C., & Steyaert, C. (2019): “Reflecting with Pierre Bourdieu: Towards a reflexive outlook for practice-based studies of entrepreneurship.” Entrepreneurship & Regional Development, 32 (3–4), 313–333.
  • Steyaert, C. (2007): “‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies.” Entrepreneurship & Regional Development, 19 (6), 453–477.
  • Thompson, N. A., & Byrne, O. (2019): “Advancing entrepreneurship as practice: Previous developments and future possibilities.” In Gartner, W.B., & Teague, B. (Eds.): The Research Handbook on Entrepreneurial: Behavior, Practice, Process and Action. Cheltenham: Edward Elgar.
  • Thompson, N.A., Verduijn, K., & Gartner, W.B. (2020): “Entrepreneurship-as-practice: Grounding contemporary theories of practice into entrepreneurship studies.” Entrepreneurship & Regional Development, 32 (3–4), 1–25.
Claire Champenois is Professor of Entrepreneurship and Management at Audencia Business School, France. Her research interests focus on the collective dimensions, roles and emergence of formal organizations and the relational aspects of entrepreneuring. Claire’s work draws from organizational and sociological theories and has appeared in journal such as ‘Journal of Small Business Management’, ‘Technovation’, ‘Environment and Planning: Government and Policy’, and ‘Entrepreneurship & Regional Development’.
Neil A. Thompson is Assistant Professor of Entrepreneurship and Organization Studies at the Vrije Universiteit Amsterdam, School of Business and Economics, The Netherlands. His research focuses on integrating contemporary theories of practice with entrepreneurship and organization studies, with a particular interest in sustainable development. Neil He is a co-founder of the international research community Entrepreneurship as Practice (www.entrepreneurshipaspractice.com). His research has been published in journals such as ‘Organization Studies’, ‘Entrepreneurship & Regional Development’, ‘Frontiers in Psychology’, ‘International Journal of Entrepreneurial Behaviour and Research’, and ‘Journal of Cleaner Production’.
Daniel Hjorth is Professor of Entrepreneurship and Organisation at the Department of Management, Politics and Philosophy, Copenhagen Business School, Denmark; Nottingham Business School, United Kingdom; and (Adjunct Professor) at Graduate School of Management, Kyoto University, Japan. He is Editor-in-Chief of ‘Organization Studies’. His latest books include the “Handbook of Organisational Entrepreneurship” (2012), and he co-edited) the Oxford University Press “Handbook of Process Philosophy and Organisation Studies”. Daniel’s research is focused on art, aesthetics, and organization; philosophy and organization/entrepreneurship, creativity and organization, social entrepreneurship, and the organizational conditions for entrepreneurship, creativity, and innovation.
 

Registration and Program – From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020

The Program of the PDW

DAY 1

What is Family entrepreneuring

Round table moderated by Rodrigo Basco

Associate Professor, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, American University of Sharjah

With: Jenny Helin, William B. Gartner, Alistair Anderson, Olivier Germain, Christina Constantinidis, Miruna Radu-Lefebvre, Vincent Lefebvre

Monday, October 12, 2020

2pm-2.45pm CET Paris Time

Family entrepreneuring and temporality: a critical outlook and the beginning of a research agenda

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Monday, October 12, 2020

2.45pm-3.30pm CET Paris Time

 

Paper Development Workshop – Session 1

Moderated by Miruna Radu-Lefebvre and Olivier Germain

Monday, October 12, 2020

3:30pm-5:00pm CET Paris Time

  1. L’instant Taittinger: Entrepreneuring in a Family Champagne House

Elen Riot, Emmanuelle Rigaud, Ilenia Bua & Fabrizio Maria Pini

  1. A micro foundation analysis of corporate entrepreneurship process in family businesses

Hela Chebbi & Michaël Laviolette

  1. Endogenous knowledge: the base for women entrepreneurial activity in Southwest Benin

Dagoudo A. Bienvenu, Moumouni M. Ismail, Nouatin S. Guy & Hountondji S. Paul

  1. Looking at shared leadership in couple owned business: Dramaturgical perspective

Angela Carradus & Natalia Vershinina

Who, how and when family entrepreneurship occurs

William B. GARTNER

Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Monday, October 12, 2020

5:00pm-5:45pm CET Paris Time

 

DAY 2

The idea of agency in family business

Alistair ANDERSON

Distinguished Professor at the Management School of Lancaster University, UK

Tuesday, October 13, 2020

2:00pm-2:45pm CET Paris Time

 

At the reading/writing intersection: exploring writing from a processual outlook

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Tuesday, October 13, 2020

3:15pm-4:45pm

 

Paper Development Workshop

Moderated by Christina Constantinidis and Vincent Lefebvre

Tuesday, October 13, 2020

5:00pm-6:30pm CET Paris Time

  1. Family business growth expectations shaped by entrepreneurial competencies and society’s individualism: the case of Egypt, Madagascar, Morocco and Turkey

Abderrahim Barakat, Asmaa Dahalla & Khalid El Ouazzani

  1. How do French leaders perceive the business succession? A theoretical proposal of 4 profiles

Lea Wang & Jean-Louis Tavani

  1. Entrepreneuring within Family Businesses: a Socioemotional Wealth Perspective

Oumaima Quiddi & Badr Habba

  1. Family Entrepreneuring – Succeeding and Becoming Entrepreneur A Systematic Literature Review

Vincent Lefebvre & Thomas Sallot

Closing remarks

6:30-7:00pm CET Paris Time

END OF THE PAPER DEVELOPMENT WORKSHOP

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

A STEP Project sponsored Event

Keynote Speakers

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Scientific Commitee

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/journal/ijebr/family-entrepreneurship-family-entrepreneuring)

to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
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Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
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Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
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Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: http://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization StudiesInternational Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020 – On line program & Call for special issue  

The PDW

Find out all the information about the 3rd PDW on Family Entrepreneurship

The Special Issue

Find out all the information about the Special Issue of International Journal of Entrepreneurship Behaviour and Research on Family Entrepreneuring.

The Program of the PDW

Discover the program

The Program of the PDW

DAY 1

What is Family entrepreneuring

Round table moderated by Rodrigo Basco

Associate Professor, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, American University of Sharjah

With: Jenny Helin, William B. Gartner, Alistair Anderson, Olivier Germain, Christina Constantinidis, Miruna Radu-Lefebvre, Vincent Lefebvre

Monday, October 12, 2020

2pm-2.45pm CET Paris Time

Family entrepreneuring and temporality: a critical outlook and the beginning of a research agenda

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Monday, October 12, 2020

2.45pm-3.30pm CET Paris Time

 

Paper Development Workshop – Session 1

Moderated by Miruna Radu-Lefebvre and Olivier Germain

Monday, October 12, 2020

3:30pm-5:00pm CET Paris Time

  1. L’instant Taittinger: Entrepreneuring in a Family Champagne House

Elen Riot, Emmanuelle Rigaud, Ilenia Bua & Fabrizio Maria Pini

  1. A micro foundation analysis of corporate entrepreneurship process in family businesses

Hela Chebbi & Michaël Laviolette

  1. Endogenous knowledge: the base for women entrepreneurial activity in Southwest Benin

Dagoudo A. Bienvenu, Moumouni M. Ismail, Nouatin S. Guy & Hountondji S. Paul

  1. Looking at shared leadership in couple owned business: Dramaturgical perspective

Angela Carradus & Natalia Vershinina

Who, how and when family entrepreneurship occurs

William B. GARTNER

Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Monday, October 12, 2020

5:00pm-5:45pm CET Paris Time

 

DAY 2

The idea of agency in family business

Alistair ANDERSON

Distinguished Professor at the Management School of Lancaster University, UK

Tuesday, October 13, 2020

2:00pm-2:45pm CET Paris Time

 

At the reading/writing intersection: exploring writing from a processual outlook

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Tuesday, October 13, 2020

3:15pm-4:45pm

 

Paper Development Workshop

Moderated by Christina Constantinidis and Vincent Lefebvre

Tuesday, October 13, 2020

5:00pm-6:30pm CET Paris Time

  1. Family business growth expectations shaped by entrepreneurial competencies and society’s individualism: the case of Egypt, Madagascar, Morocco and Turkey

Abderrahim Barakat, Asmaa Dahalla & Khalid El Ouazzani

  1. How do French leaders perceive the business succession? A theoretical proposal of 4 profiles

Lea Wang & Jean-Louis Tavani

  1. Entrepreneuring within Family Businesses: a Socioemotional Wealth Perspective

Oumaima Quiddi & Badr Habba

  1. Family Entrepreneuring – Succeeding and Becoming Entrepreneur A Systematic Literature Review

Vincent Lefebvre & Thomas Sallot

Closing remarks

6:30-7:00pm CET Paris Time

END OF THE PAPER DEVELOPMENT WORKSHOP

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

A STEP Project sponsored Event

Keynote Speakers

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Scientific Commitee

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/journal/ijebr/family-entrepreneurship-family-entrepreneuring)

to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Structure of the Workshop

The Paper Development Workshop will be held in Nantes over two full days, October 12-13, 2020. The workshop will include keynote lectures, reading workshops and paper development sessions.

 

ABSTRACT/PAPER SUBMISSION

Please note that the aim of this Paper Development Workshop is to enable authors improve their manuscripts before submission to the special issue but also to discuss emerging ideas and research projects. As a consequence, two types of Abstracts can be submitted to the workshop :

  • Extended Abstracts of 3000 words (including references and appendices) presenting the purpose of the paper, the theoretical background, the research gap, the methodological approach (in empirical papers), the main findings and expected contributions.
  • Short Abstracts of 1500 words (including references and appendices) presenting the research topic, a tentative theoretical background and research gap, and the (collected or to be collected) empirical material.

 

All those are interested to attend the workshop should submit either an extended or a short abstract by July 31, 2020 to mradu@audencia.com. Authors will be notified of acceptance or otherwise by August 15, 2020. Full working papers of about 10-15 pages are due for September 13, 2020 for the authors who would like to receive a written feedback from the Guest editors.

 

Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

Double track PDW

The program comprises two different tracks. The Full Paper Track will enable those authors who already developed an advanced paper to discuss the paper in detail with the guest editors and the other participants. A Short Paper Track will give the opportunity to PhD students and other authors who recently began to develop research on family entrepreneuring or who plan to do so in the following months to further develop their work.

  • Full paper track

The authors who submit a full paper before September 13th will be able to take part to the Full paper track. The Full paper track will include a detailed discussion of the paper by full paper track participants and written feedback from guest editors.

  • Short paper track

The authors who will not be able to submit a full paper before September 13th will take part to the Short paper track. The short paper track will include discussion with the short paper track participants and oral feedback from guest editors.

Important Dates

  • July 31, 2020: Abstract submission deadline (to mradu@audencia.com)
  • August 15, 2020: Notification of acceptance
  • September 1, 2020: registration to abordas@audencia.com (no registration fee)
  • September 13, 2020: Full paper submission deadline (to mradu@audencia.com; optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • October 12-13, 2020: Paper Development Workshop.

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: http://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization StudiesInternational Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

ACIEK (ex INEKA) 2021 – 14 au 16 juin – IAE de Paris avec Sorbonne Recherche en Management CfP

Le comité scientifique du colloque ACIEK (ex INEKA) 2021 organisé du 14 au 16 juin à L’IAE de Paris avec Sorbonne Recherche en Management  est heureux de partager avec vous le lancement de son site internet dédié:

https://www.aciek-academy.com/aciek-conference-2021/

Nous vous encourageons vivement à soumettre une communication pour cette conférence. 

Les dates à retenir :

De nombreux numéros spéciaux de revues sont attachés à la conférence.

Journée de recherche –  Innover pour une finance responsable et durable – 27 nov 2020 – Université Gustave Eiffel

Journée de recherche –  Innover pour une finance responsable et durable

appel à communications Innover pour une finance responsable et durable VF

 

co-organisée par l’IRG (de l’Université de Paris Est Créteil et de l’Université Gustave Eiffel) et le LITEM (d’Institut Mines-Télécom Business School et de l’Université d’Evry Val d’Essonne), qui se déroulera le 27 novembre 2020 à l’Université Gustave Eiffel (Campus Champs-Sur-Marne).

 

L’objectif de cette journée est de discuter de la façon dont les différentes formes d’innovation portées et utilisées par les acteurs de la finance peuvent contribuer à une finance responsable et durable.

 

Que vous soyez chercheurs en finance, en entrepreneuriat, en stratégie, en marketing, en contrôle de gestion, en gestion des ressources humaines ou encore en systèmes d’informations, vos contributions sur les innovations dans le secteur bancaire et financier, sont les bienvenues !  L’esprit de cette journée d’étude est d’être ouverte à toutes les disciplines des sciences de gestion et de donner l’opportunité aux participants de discuter de leurs travaux et d’interagir pour construire des projets de recherche communs.

 

Les participants à la conférence pourront par la suite soumettre leur article à l’un des deux numéros spéciaux de revues suivants :

  • Innover pour une finance responsable et durable, Revue Innovations. Revue d’Economie et de Management de l’Innovation (Cat. 3 FNEGE) ;
  • Innovating for responsible and sustainable finance, Revue Innovations. Journal of Innovation Economics and Management (Cat. 3 FNEGE).

Les dates importantes à retenir :

12/06/2020 : date limite d’envoi des intentions de communications par les auteurs

10/07/2020 : notification de la réponse aux auteurs 

23/10/2020 : envoi des communications finales 

Tous les détails relatifs à cette journée et aux modalités de soumission sont dans le document ci-joint. 

Appel à candidature : prix de thèse Sphinx 2020

Appel à candidature pour la 9ème édition du Prix de thèse Sphinx

La société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2020. Cette initiative s’insère dans la politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire de la société Le Sphinx afin de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer sa collaboration avec les grandes écoles et universités dans le domaine des techniques d’enquêtes, de l’analyse des données et de la Data visualisation.
Le Prix Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont remarquables notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant soutenu leur thèse de doctorat entre janvier et décembre 2019, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2020 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : https://www.lesphinx-developpement.fr/wp-media/uploads/2020/05/Prix-de-th%C3%A8se-2020.pdf

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020  

The PDW

Find out all the information about the 3rd PDW on Family Entrepreneurship

The Special Issue

Find out all the information about the Special Issue of International Journal of Entrepreneurship Behaviour and Research on Family Entrepreneuring.

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

Keynote Speakers

William B. Gartner

Bertarelli Foundation distinguished Professor
of Family Entrepreneurship
Babson College

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Comité Scientifique

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=8869) to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Structure of the Workshop

The Paper Development Workshop will be held in Nantes over two full days, October 12-13, 2020. The workshop will include keynote lectures, reading workshops and paper development sessions.

 

ABSTRACT/PAPER SUBMISSION

Please note that the aim of this Paper Development Workshop is to enable authors improve their manuscripts before submission to the special issue but also to discuss emerging ideas and research projects. As a consequence, two types of Abstracts can be submitted to the workshop :

  • Extended Abstracts of 3000 words (including references and appendices) presenting the purpose of the paper, the theoretical background, the research gap, the methodological approach (in empirical papers), the main findings and expected contributions.
  • Short Abstracts of 1500 words (including references and appendices) presenting the research topic, a tentative theoretical background and research gap, and the (collected or to be collected) empirical material.

 

All those are interested to attend the workshop should submit either an extended or a short abstract by July 31, 2020 to mradu@audencia.com. Authors will be notified of acceptance or otherwise by August 15, 2020. Full working papers of about 10-15 pages are due for September 13, 2020 for the authors who would like to receive a written feedback from the Guest editors.

 

Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

Double track PDW

The program comprises two different tracks. The Full Paper Track will enable those authors who already developed an advanced paper to discuss the paper in detail with the guest editors and the other participants. A Short Paper Track will give the opportunity to PhD students and other authors who recently began to develop research on family entrepreneuring or who plan to do so in the following months to further develop their work.

  • Full paper track

The authors who submit a full paper before September 13th will be able to take part to the Full paper track. The Full paper track will include a detailed discussion of the paper by full paper track participants and written feedback from guest editors.

  • Short paper track

The authors who will not be able to submit a full paper before September 13th will take part to the Short paper track. The short paper track will include discussion with the short paper track participants and oral feedback from guest editors.

Important Dates

  • July 31, 2020: Abstract submission deadline (to mradu@audencia.com)
  • August 15, 2020: Notification of acceptance
  • September 1, 2020: registration to abordas@audencia.com (no registration fee)
  • September 13, 2020: Full paper submission deadline (to mradu@audencia.com; optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • October 12-13, 2020: Paper Development Workshop.

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: http://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization StudiesInternational Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

J-10 / D-10 RIODD 2020 submission/soumission – Montpellier – 30 sept 2 oct – Track Entrepreneurship: Growth and/or Sustainable Scaling, an oxymoron? – Track Entrepreneuriat: Croissance et/ou scalabilité durable, un oxymore?

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Presentation

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Responsable Session / Track leaders

Vincent Lefebvre Audencia Businenss School Associate Professor Entrepreneurship vlefebvre(at)audencia.com

Natalia Vershinina Audencia Business School Professor Entrepreneurship
nvershinina(at)audencia.com

Sebastien Ronteau Audencia Business School Associate Professor Entrepreneurship sronteau(at)audencia.com

Karen Delchet-Cochet Professor ISC Paris Business School CSR
karen.delchet-cochet(at) iscparis.com

References

 

Bergin, Richard Jeffrey. 2001. “Venture Design, Scalability and Sustained Performance.” Academy of Management Proceedings 2001 (1): A1–A5. doi:10.5465/apbpp.2001.6133855.

Gilbert, Brett Anitra, Patricia P. McDougall, and David B. Audretsch. 2006. “New Venture Growth: A Review and Extension.” Journal of Management 32 (6): 926–950. doi:10.1177/0149206306293860.

Lefebvre, Vincent, and Miruna Radu-Lefebvre. 2012. “Integrating Corporate Social Responsibility at the Start-up Level: Constraint or Catalyst for Opportunity Identification?” International Business Research 5 (7). doi:10.5539/ibr.v5n7p17.

Peredo, Ana María, and Murdith McLean. 2006. “Social Entrepreneurship: A Critical Review of the Concept.” Journal of World Business 41 (1): 56–65. doi:10.1016/j.jwb.2005.10.007.

Sarango-Lalangui, Paul, Jane Santos, and Esther Hormiga. 2018. “The Development of Sustainable Entrepreneurship Research Field.” Sustainability 10 (6): 2005. doi:10.3390/su10062005.

Shepherd, Dean A., and Holger Patzelt. 2011. “The New Field of Sustainable Entrepreneurship: Studying Entrepreneurial Action Linking ‘What Is to Be Sustained’ With ‘What Is to Be Developed.’” Entrepreneurship Theory and Practice 35 (1): 137–163. doi:10.1111/j.1540-6520.2010.00426.x.

Soumission / Submission

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Université d’été sur la légitimité entrepreneuriale

6 et 7 JUILLET 2020

AIX MARSEILLE UNIVERSITÉ

Deux journées pour :

  • Rencontrer les meilleurs chercheurs du monde et découvrir les dernières recherches sur la légitimité des entreprises ;
  • Réfléchir entre dirigeants, entrepreneurs, financeurs, institutionnels, managers, politiques, responsables d’incubateurs et scientifiques sur la question de la légitimité des entreprises ;
  • Obtenir une restitution concrète des principales conclusions émergeant de cette réflexion collective.

De récentes recherches ont proposé d’expliquer le succès des entreprises par leur capacité à répondre aux évaluations de diverses parties prenantes comme les clients (Elmholdt, 2016; Wang, Song, Zhao, 2014), les fournisseurs (Liao, Liu, 2016; Low, Johnston, Wang, 2007), ou les investisseurs (Certo, 2003; Homburg, Hahn, Bornemann, Sandner, 2014). Lors des différentes interactions entreprises-parties prenantes, ces dernières émettent un jugement social envers un objet social (l’entreprise), dans un environnement social (Deephouse et al., 2017; Fisher, Kotha & Lahiri, 2015). En d’autres termes, les parties prenantes agissent après avoir évalué la légitimité des entreprises.

La légitimité entrepreneuriale tient une place centrale dans ce processus d’évaluation puisqu’elle améliore significativement les chances de survies des jeunes entreprises (Delmar & Scott, 2014).

D’une manière assez surprenante, la légitimité est essentiellement abordée dans des travaux théoriques (Greenwood et al., 2017). Parmi les rares travaux qui s’intéressent à l’évaluation de la légitimité, seul Vergnes (2011) se propose de développer un outil de mesure composite. Le faible nombre de travaux abordant la question de la légitimité de manière méthodologique et empirique reflète la complexité de cet objet social (Bitektine, 2011 ; Castelló, Etter, Årup Nielsen, 2016) multiniveau (Bitektine & Haack, 2015). En d’autres termes, une réflexion est maintenant nécessaire pour renforcer l’opérationnalisation des travaux sur la légitimité. Au-delà de la réflexion sur l’opérationnalisation de la légitimité, les thèmes qui pourront être traités sont :

l’analyse multiniveaux de la légitimité ;

le processus de légitimation ;

  • l’acquisition de légitimité grâce au réseau ou à l’incubation ;
  • la légitimité vue comme une ressource critique et stratégique ;
  • l’analyse des réseaux sociaux pour la performance des startups ;
  • la légitimité et le financement des startups ;
  • les enjeux de la légitimité dans une perspective d’internationalisation.

Les propositions de communication ne devront pas excéder 3000 mots (incluant les références). Elles peuvent être rédigées en français ou en anglais et envoyées à l’adresse :

chaire.legitimite@gmail.com

https://www.clegitimacy.com/

Track Entrepreneurship: Growth and/or Sustainable Scaling, an oxymoron? – RIODD 2020 – Montpellier – sept 30 oct 2

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Presentation

riodd2020-croissance@umontpellier.fr

Responsable Session / Track leaders

Vincent Lefebvre Audencia Businenss School Associate Professor Entrepreneurship vlefebvre(at)audencia.com

Natalia Vershinina Audencia Business School Professor Entrepreneurship
nvershinina(at)audencia.com

Sebastien Ronteau Audencia Business School Associate Professor Entrepreneurship sronteau(at)audencia.com

Karen Delchet-Cochet Professor ISC Paris Business School CSR
karen.delchet-cochet(at) iscparis.com

References

 

Bergin, Richard Jeffrey. 2001. “Venture Design, Scalability and Sustained Performance.” Academy of Management Proceedings 2001 (1): A1–A5. doi:10.5465/apbpp.2001.6133855.

Gilbert, Brett Anitra, Patricia P. McDougall, and David B. Audretsch. 2006. “New Venture Growth: A Review and Extension.” Journal of Management 32 (6): 926–950. doi:10.1177/0149206306293860.

Lefebvre, Vincent, and Miruna Radu-Lefebvre. 2012. “Integrating Corporate Social Responsibility at the Start-up Level: Constraint or Catalyst for Opportunity Identification?” International Business Research 5 (7). doi:10.5539/ibr.v5n7p17.

Peredo, Ana María, and Murdith McLean. 2006. “Social Entrepreneurship: A Critical Review of the Concept.” Journal of World Business 41 (1): 56–65. doi:10.1016/j.jwb.2005.10.007.

Sarango-Lalangui, Paul, Jane Santos, and Esther Hormiga. 2018. “The Development of Sustainable Entrepreneurship Research Field.” Sustainability 10 (6): 2005. doi:10.3390/su10062005.

Shepherd, Dean A., and Holger Patzelt. 2011. “The New Field of Sustainable Entrepreneurship: Studying Entrepreneurial Action Linking ‘What Is to Be Sustained’ With ‘What Is to Be Developed.’” Entrepreneurship Theory and Practice 35 (1): 137–163. doi:10.1111/j.1540-6520.2010.00426.x.

Soumission / Submission

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Eduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entreprenariat ? Enjeux, questions, transformations Colloque International 13-14-15 mai 2020 / Entrepreneurship Education 2020 – Lille, France

Avec le soutien officiel de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Appel à communication: Colloque mai 2020 Eduquer à l’esprit d’entreprendre

Le développement de l’entrepreneuriat par l’éducation, la formation répond aujourd’hui à des questions sociales, éthiques, économiques, politiques et éducatives. Les champs de l’éducation et de la formation se trouvent directement interpellés par la place grandissante qu’occupe l’entrepreneuriat dans la société contemporaine. L’évolution des politiques et des pratiques éducatives qui sont associées à l’entrepreneuriat est encore sous-étudiée, méconnue ou mal compris, particulièrement dans les travaux scientifiques de langue française portant sur les questions éducatives. Il est donc temps de réunir des chercheurs de différents pays pour les faire dialoguer et contribuer à la construction d’un champ de recherche spécifique en la matière.

Rendre intelligible d’un point de vue scientifique l’évolution des pratiques d’éducation et de formation visant le développement de l’entrepreneuriat et de l’esprit d’entreprendre nécessite de disposer d’éclairages multiples, l’objet étant à la croisée de points de vue disciplinaires pluriels (économie, gestion, sciences de l’éducation et de la formation, sciences politiques, psychologie, sociologie, histoire, philosophie, etc.). De même, cette mise en intelligibilité mérite par ailleurs de se nourrir et s’enrichir de la rencontre et du dialogue entre les chercheurs et les acteurs professionnels de l’entrepreneuriat.

Les pratiques éducatives entendent développer l’entrepreneuriat en visant un certain nombre d’objectifs à au moins deux niveaux :

  • des objectifs larges visant l’esprit d’entreprendre, d’initiative, de créativité, d’autonomie, d’esprit critique, capacités relevant d’un socle commun de compétences jugées nécessaires pour tous les citoyens et qui seraient à développer tout au long de la vie par les systèmes éducatifs et de formation.
  • des objectifs propres au développement de la création d’entreprise, de la culture d’entreprise, des savoirs requis pour investir les activités entrepreneuriales, créer et faire vivre une entreprise.

 

Eduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entreprenariat ? Enjeux, questions, transformations

Colloque

International

13-14-15 mai 2020 / Entrepreneurship Education 2020 – Lille, France

Dans un monde caractérisé par des transformations permanentes et accélérées, le rapport entre l’éducation et l’esprit d’entreprendre apparaît comme une question de première importance. C’est la raison pour laquelle, les attentes et les enjeux sociaux sont forts. L’entrepreneuriat est une question de plus en plus médiatisée et inscrite dans des urgences sociales et les agendas des politiques régionales, nationales, internationales et supranationales, et traduite dans les socles communs de compétences-clefs.

Il est indéniable que les pouvoirs politiques s’entendent au plan local, national et international sur le fait que le développement d’une culture susceptible de favoriser les initiatives entrepreneuriales dans la population est principalement l’affaire des systèmes éducatifs. On peut parler d’un quasi consensus. Le postulat que le développement des pratiques, politiques et dispositifs est une question d’éducation est toutefois interrogeable du point de vue scientifique. L’état d’esprit et les compétences susceptibles de rendre possible l’initiative entrepreneuriale ne s’apprennent peut-être pas complètement ou uniquement dans le système formel de formation. Ils relèvent d’un processus de socialisation, d’un processus éducatif plus complexe qu’il s’agit de mieux comprendre. Par ailleurs les moyens ne suivent pas forcément les incitations politiques. Enfin les effets de ces efforts éducatifs ne sont pas nécessairement toujours connus. Le regard scientifique peut dès lors et se doit d’apporter un éclairage critique et en surplomb sur des politiques et activités qui recèlent un potentiel de transformation sociale qu’on peut supposer fort.

 

Ce colloque est à l’initiative du Centre Interuniversitaire de Recherche en Education de Lille (CIREL), équipe de recherche française en Sciences de l’éducation et de la formation qui a développé des travaux sur les politiques, pratiques, acteurs et dispositifs qui visent le développement de l’esprit d’entreprendre. Le CIREL (65 chercheurs titulaires, 70 doctorants) est porteur d’une expertise dans ce domaine et conduit un ensemble de travaux portant plus largement sur la relation formation/emploi, la relation école/entreprises, l’insertion et l’orientation professionnelle.

Le colloque Eduquer à l’esprit d’entreprendre, former à l’entrepreneuriat ?

 

Enjeux, questions, transformations se donne ainsi pour ambition de susciter :

  • un dialogue interdisciplinaire entre des chercheurs qui s’intéressent à l’entrepreneuriat éducatif et,
  • un dialogue avec les champs professionnels concernés par l’éducation à l’esprit d’entreprendre (EEE), l’accompagnement et la formation destinés aux porteurs de projets entrepreneuriaux.

 

L’ambition à partir de là est double : instaurer un dialogue entre acteurs de ce champ en émergence et en évolution forte ; croiser les regards, réponses et questions que les chercheurs peuvent y apporter en vue de construire les bases d’un projet scientifique à poursuivre.

Le colloque se déroulera à Lille dans la région Hauts de France, première région française à avoir été labellisée Région Européenne Entreprenante en 2013. A proximité de Paris, Bruxelles et Londres, Lille est la ville matrice de l’Euro métropole « Lille-Kortrijk-Tournai » L’Université de Lille est une des plus grandes universités française (70 000 étudiants, 7 000 personnels, 70 laboratoires de recherche…).

 

Des conférences plénières sont déjà prévues :

  • Luke Pittaway, Professeur en Entrepreneuriat, Université d’Ohio (Etats Unis)
  • José Carlos Sánchez García, Professeur de Psychologie, Université de Salamanque (Espagne)
  • Pascale Seys, professeure au conservatoire Royal de Bruxelles, philosophe, chroniqueuse à la RTBF
  • Paul Hannon, Professeur en entrepreneuriat, Swansea University, Wales, (UK). (à confirmer)

 

Cinq axes thématiques

Pour favoriser un débat interdisciplinaire autour de la question du développement actuel de l’entrepreneuriat par l’éducation et la formation, plusieurs thématiques sont envisagées dans l’appel à contribution. Le colloque est par ailleurs ouvert à tout autre angle d’analyse dans la mesure où il s’inscrit bien dans un questionnement sur les moyens éducatifs destinés à stimuler l’esprit d’entreprendre et les initiatives entrepreneuriales. Dans ce cas, il est conseillé de formuler clairement en une ligne la thématique que vous proposez.

  1. 1. Origine et développement de l’entrepreneuriat éducatif
  • Histoire des pratiques entrepreneuriales et de l’entrepreneuriat éducatif.
  • Evolution et enjeux des politiques publiques en matière d’entrepreneuriat éducatif.
  1. Epistémologie de la recherche sur l’entrepreneuriat éducatif
  • Origine et évolutions des concepts ou représentations associés à l’entrepreneur, à l’entreprise et à l’entrepreneuriat éducatif (autonomie, créativité, initiative, agir, projet, risque, etc.).
  • Modes d’accès et analyse de l’activité ou de l’agir entrepreneuriaux ? Peut-on en saisir la spécificité ?
  • Histoire et épistémologie des recherches sur l’entrepreneuriat éducatif.
  • Méthodes mobilisées dans les recherches : bilan, perspective, prospective.
  1. Entrepreneuriat éducatif et monde du travail

Transformations actuelles des formes d’activité et d’emploi dans notre société.

  • Montée en puissance du travail indépendant sous ses différentes formes. Emergence d’une société entrepreneuriale ? Incidences sur les relations travail/formation et sur le système éducatif ? L’ entreprise : un acteur éducatif ?
  • Le travail réel d’un entrepreneur : Success stories et échecs. Les formes d’entreprises créées et les valeurs portées.
  • Le rapport à l’entreprendre dans le parcours de vie : rapport entre prise de risque et développement personnel/professionnel dans le parcours de l’entrepreneur.
  • Le rapport entre activité entrepreneuriale et forme entrepreneuriale de l’activité.
  • La question du genre dans l’éducation entrepreneuriale, dans les parcours d’entrepreneurs. Les dispositifs d’éducation entrepreneuriale permettent-ils de prendre en compte la problématique liée à l’« intériorisation des rôles professionnels sexués » (Gianettoni, Simon Vermot & Gauthier, 2010).
  • Les liens entre l’entrepreneuriat éducatif et l’orientation professionnelle. Le rôle des dispositifs d’éducation entrepreneuriale dans l’orientation professionnelle des apprenants.
  1. Entrepreneuriat : questions de formation et d’éducation
  • Peut-on apprendre à entreprendre ?
  • Les formes pédagogiques associées à l’EEE (pédagogies actives, du projet, de l’expérience, nouvelles, sociales, etc.) dans les discours et/ou dans les pratiques et les transformations qu’elles suscitent dans les milieux éducatifs.
  • Sensibilisation, formation, accompagnement ? Quelles formes prend le soutien aux initiatives entrepreneuriales pour les jeunes et pour les adultes (pratiques, acteurs, compétences, enjeux, marché)
  • Les acteurs de l’EEE. Ce champ réunit souvent un ensemble d’acteurs issus d’horizons divers. Rôle des enseignants dans les actions engagées. Rôle des autres acteurs. Quelle division du travail et/ou quel travail collaboratif s’instaure entre eux ? A quels partenariats donne lieu la rencontre entre les différents acteurs ? Processus de professionnalisation des acteurs de ce champ de pratiques et les compétences requises.
  • Les dispositifs favorisant l’entrepreneuriat dans le champ éducatif produisent des effets. Comment les évalue-t-on ?
  • Quels sont les objets d’enseignement et de formation associés à l’EEE ? Sont-ils spécifiques ou non de certains cursus, dispositifs, formations? Sont-ils transversaux (place des compétences transversales, compétences-clefs en lien avec les socles communs) ?
  • L’EEE est-elle une « éducation à » inscrite dans la forme scolaire et les curricula. Comment l’EEE se trouve-t-elle intégrée dans des cursus de formation, d’éducation ou dans des dispositifs d’accompagnement ?
  • Les freins et les leviers en matière de développement de l’état d’esprit entreprenant.
  1. Au coeur de la création d’activité, la créativité au travail, l’innovation ?
  • En quoi la créativité entrepreneuriale interroge d’autres formes de créativité ?
  • Entreprendre dans un monde à venir : quels leviers pour des évolutions sociales dans et par l’entrepreneuriat, quelles innovations, quels liens avec les grands défis climatiques, environnementaux, sociaux etc. ?
  • Les dispositifs pédagogiques entrepreneuriaux permettent-ils de développer des capacités de créativité et d’innovation chez les apprenants ?
  • Quelles sont les valeurs portées par EEE ? qu’en est-il dans les dispositifs de formation ? et sur le terrain, une fois l’EEE concrétisée ?
  • Quels sont les facteurs de la création d’activité et de la créativité au travail (sentiment d’efficacité personnelle et/ou sentiment d’efficacité personnelle entrepreneuriale, estime de soi, intention entrepreneuriale, comportement entrepreneurial, etc.) ?

 

Appel à contribution

Les chercheurs et doctorants souhaitant proposer une contribution à l’occasion de cet événement scientifique pourront le faire selon trois modalités (posters, communications orales, symposiums). Ce colloque est porté par l’ambition de favoriser un dialogue à caractère international. L’organisation prévoit dans ce sens la possibilité de communiquer dans trois langues de travail (français, anglais, espagnol). Les chercheurs intéressés sont invités à envoyer leur proposition selon les modalités suivantes :

  • Les posters seront exposés pendant une durée déterminée. Ils restitueront un aspect choisi de la recherche présentée. Pour le 30 octobre 2019, il est attendu le titre, les mots-clefs, et un résumé de 200 à 300 mots portant sur toute ou partie de la recherche concernée. Pour le 30 janvier 2020 le poster sera envoyé en format électronique selon un mode de présentation qui sera précisé.
  • Les communications orales. D’une durée de 20 minutes, elles feront l’objet d’une présentation lors d’ateliers structurés autour des cinq thématiques précédemment énoncées. Les soumissions peuvent être proposées par un ou plusieurs auteurs (quatre maximum). Chaque proposition comprendra un titre et un résumé de 400 à 500 mots maximum. Il est attendu que chaque résumé précise les objectifs de la recherche présentée, la méthodologie privilégiée, des résultats ainsi que des éléments d’analyse et de discussion. Les propositions sont à envoyer au plus tard le 30 octobre 2019. Si la communication est acceptée, les personnes souhaitant soumettre leur contribution en vue d’être publiée dans un numéro de revue spécial à la suite du colloque (cf. Perspectives de

publications) devront envoyer un premier texte de 5000 signes maximum pour le 30 janvier 2020.

  • Les symposiums. La proposition d’un symposium sera soumise par une personne qui assurera sa coordination et sa modération lors de la tenue du colloque. Chaque symposium durera 90 minutes et sera composé de quatre à cinq interventions. Chaque soumission comprendra un titre et un résumé (500 mots max.) de la thématique du symposium auxquels seront associés les intitulés des présentations ainsi que les noms des contributeurs. Les propositions de symposium sont à envoyer au plus tard le 30 octobre 2019.
  • Si le symposium est accepté, les participants souhaitant soumettre leur contribution en vue d’être publiée dans un numéro de revue spécial à la suite du colloque (cf. Perspectives de publications) devront envoyer un premier texte de 5000 signes maximum pour le 30 janvier 2020.

 

Par ailleurs, les communicants souhaitant publier leur communication dans les actes du colloque pourront faire parvenir leur texte en amont du colloque. Merci de nous faire parvenir votre appel à contribution en utilisant le lien suivant sur le site du colloque :

https://entrepreneurship-education2020.univ-lille.fr/

 

Comité scientifique

Corinne Baujard, Professeure en Sciences de l’éducation, Université de Lille (France). Raquel Becerril-Ortega, Maître de Conférences en Sciences de l’éducation, Université de Lille et INRIA, Santiago (Chili). Véronique Bedin, Maître de Conférences en Sciences de l’éducation, Université de Toulouse (France). Dominique Broussal, Maître de conférences HDR en Sciences de l’éducation, UMR EFTS, Université Toulouse – Jean Jaurès (France). Jean-Charles Cailliez, Professeur de Biologie cellulaire et moléculaire, Directeur d’HEMiSF4iRE, Design School et Vice-Président Innovation de l’Université Catholique de Lille (France). Francis Danvers, Professeur émérite en Sciences de l’éducation, Université de Lille (France). Marcus Dejardin, Professeur d’Economie, Directeur de la Chaire d’Excellence pour la Recherche et l’Expertise en Entrepreneuriat (CHEREE), Université de Namur et Université Catholique de Louvain (Belgique). Gérard Dokou, Maître de conférences en Sciences de gestion, Université du Littoral (France). Jérôme Eneau, Professeur en Sciences de l’Education, Université Rennes 2 (France). Alain Fayolle, Professeur en Sciences de Gestion, EM Lyon Business School (France). Cédric Frétigné, Professeur en Sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil, co-président de l’AECSE (France). Jean-François Giret, Professeur en Sciences de l’éducation, Université de Bourgogne, directeur de l’IREDU et de la revue Formation/emploi (France). Maribel Guerrero, Associate professor en Entrepreneuriat, Newcastle Business School, Northumbria University (Royaume-Uni). Marie-Hélène Jacques, Maître de conférences HDR en Sciences de l’éducation, Chercheur au GRESCOESPE de Niort (France). Catherine Léger-Jarniou, Professeure des Universités émérite, Université Paris Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat & de l’Innovation (France). Alexandre Léné, Maître de conférences en Sociologie, Université de Lille, CLERSE, IMT Lille Douai (France). Sergio Martinic, Professeur d’Anthropologie, Directeur académique, Université d’Aysen, Patagonie (Chili). Maria Pagoni, Professeure en Sciences de l’éducation, Université de Lille (France). Mathias Pepin, Professeur adjoint, Faculté des sciences d’administration Laval, Québec (Canada). Luke Pittaway, Professeur en Entrepreneuriat, Université d’Ohio (USA). Emmanuel Quenson, Professeur en Sociologie, Université Evry Val d’Essone (France). José Carlos Sanchez Garcia, Professeur de Psychologie, Université de Salamanque (Espagne). Christophe Schmitt, Professeur des Universités en Gestion, Vice-président Université de Lorraine. Titulaire de la Chaire Entreprendre. Université de Lorraine, (France). Etienne St-Jean Etienne, Professeur titulaire, Institut de recherche sur les PME, Université du Québec à Trois-Rivières, Québec (Canada). Sylvain Starck, Maître de conférences en Sciences de l’éducation, Université de Lorraine (France). Joris Thievenaz, Professeur en Sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil (France). Michel Villette, Professeur de Sociologie, AGROPARISTECH, Chercheur au Centre Maurice Halbwachs ENS/EHESS/CNRS (France). Abdelkarim Zaïd, Professeur en Sciences de l’éducation, INSPE Nord-de-France, CIREL, Lille

(France).

Responsable scientifique du colloque

Pr Patricia Champy-Remoussenard, CIREL, Université de Lille, France. Professeure en Sciences de l’éducation, Chargée de Mission Entrepreneuriat de l’Université de Lille, expert rapport européen Eurydice, responsable du Master 2 AERTEF (département Sciences de l’éducation).

Comité d’organisation

Mohamed Ait M’bark, Doctorant, Université de Lille. Carole Baeza, Maître de Conférences, Université de Lille. Michael Bailleul, Maître de Conférences, INSPE Lille-Nord-de-France. Katell Bellegarde, Maître de Conférences, INSPE Lille- Nord-de-France. Sabrina Boussadi, Chef de Projet Hubhouse, Université de Lille. Rémi Casanova, Maître de Conférences, Université de Lille. Patricia Champy- Remoussenard, Professeure des Universités, Université de Lille. Julien de Miribel, Maître de Conférences, Université de Lille. Julie Deville, Maître de Conférences, Université de Lille. Innocent Kienou, doctorant, Université de Lille. Eléonore Lepers, doctorante, Université de Lille. Maria Pagoni, Professeure des Universités, Université de Lille. Xavier Sido, Maître de Conférences, Université de Lille. Sylvain Starck, Maître de Conférences, Université de Lorraine.

 

Site du colloque LILLIAD – Learning innovation center

Cité scientifique – Avenur Raymond Poincaré

59650 Villeneuve d’Ascq, France

Métro : Cité scientifique – Professeur Gabillard

https://entrepreneurship-education2020.univ-lille.fr/

Territoires, engagement responsable & dynamiques collectives – Journée de recherche 25 mai 2020 – Université de Corse – Corte

TERRITOIRES, ENGAGEMENT RESPONSABLE & DYNAMIQUES COLLECTIVES

JOURNÉE DE RECHERCHE APPEL À COMMUNICATION

LUNDI 25 MAI 2020

UNIVERSITÉ DE CORSE CORTE

Territoires, engagement responsable & dynamiques collectives

Appel à communication: territoires_engagement_responsable_dynamiques_collectives_corte_2020

Organisée conjointement par le laboratoire Lieux, Identités, eSpace et Activités (UMR CNRS – Université de Corse 6240 LISA) et le LabEx Entreprendre, cette journée de recherche vise à mieux comprendre les spécificités, les modalités et les effets de l’engagement des acteurs socio-économiques (entreprises, coopératives, associations, etc.) dans des actions responsables au sein des territoires.

Acteurs centraux du tissu économique, les petites entreprises feront l’objet d’une attention particulière. En effet, ces organisations sont désormais confrontées quotidiennement à des défis majeurs tant au niveau environnemental (accès aux ressources, gestion des déchets, gestion de l’eau, lutte contre le changement climatique, etc.) que social (travail décent, consommation et production responsable, égalité femmes – hommes, etc.) (ONU 2015, INSEE 2016, France Stratégie 2018). La capacité de ces entreprises à gérer les risques et à saisir les opportunités associées à ces défis s’impose ainsi comme un facteur stratégique, susceptible d’affecter leur compétitivité et leur pérennité (France Stratégie 2014).

Dans cette perspective, la mise en oeuvre de stratégies collectives (Dyer & Singh, 1998, Jacobides, Cennamo & Gawer, 2018), suscite, ces dernières années, un intérêt croissant, tant au niveau opérationnel, qu’académique. Ces stratégies offrent en effet l’opportunité à des organisations autonomes de relever collectivement les défis environnementaux et sociaux (Manzhynski & Figge, 2019), en leur permettant d’accéder à des ressources (Pfeffer& Salancik, 1978, Adner 2017), de renforcer l’efficience de leur processus de production (Phelps, et al.2012), de favoriser l’innovation (Teece et Leih, 2016 ; Messeghem & Paradas, 2009) ou encore de tirer profit des actions développées afin de se différencier et d’augmenter la valeur de l’offre perçue par les clients (Jacobides et al. 2018).

Conscients de l’importance que revêt l’émergence de synergies entre les acteurs des territoires, les pouvoirs publics ont régulièrement promu des modes de coopération (clusters, technopoles, systèmes productifs locaux, etc.) (Torre & Zimmermann, 2015). Or, la duplication de solutions génériques, en ignorant le contexte socio-culturel, territorial, historique et organisationnel, dans lequel elles ont vocation à être appliquées, se heurte à la réalité sociale (Giddens, 1984, Weick 1979) des petites entreprises et de leurs dirigeants (Marchesnay, 2015, Torrès, 2003, Paradas, 2009, Plane, 2012, Courrent, 2012).

Face aux limites des approches prescriptives, cette journée de recherche aura pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension des dynamiques collectives portées au sein des territoires.

Apprécier les spécificités des enjeux de l’engagement responsable pour les petites entreprises et les territoires

Interroger les méthodologies d’analyse des dynamiques collectives

Apprécier l’apport des dynamiques collectives sur les organisations et les territoires

Comprendre les conditions de développement de dynamiques collectives

Questionner les modalités d’accompagnement des dynamiques collectives au sein des territoires.

Les communications s’attacheront plus particulièrement à :

Date limite de réception des résumés de communication lundi 20 avril 2020

« Les meilleures contributions à cette journée de recherche seront intégrées dans le processus de publication de la revue Question(s) de Management ».

3 pages maximum, times new roman, interligne 1.5, police 12, marge 2.5, références bibliographies et annexes non incluses

Comité scientifique

Thérèse Albertini, Maître de conférences HDR, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA, co-responsable scientifique du projet de Recherche RéSO TPE-PME

Jean-Marie Courrent, Professeur des Universités, Université de Montpellier, Directeur du LabEx Entreprendre.

Caroline Debray, Maître de conférences, Université de Montpellier, Montpellier Recherche en Management, LabEx Entreprendre.

Colette Fourcade, Maître de conférences HDR, Université de Montpellier, Secrétaire Générale de l’Association Internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME)

Nathalie Lameta, Maître de conférences, Université de Corse UMR CNRS 6240 LISA

Catherine Léger-Jarniou, Professeur des Universités émérite, Université Paris-Dauphine, Présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI)

Agnès Paradas, Maître de conférences HDR, Université d’Avignon, LabEx Entreprendre, Université de Montpellier.

Jean-Marie Peretti, Professeur des Universités émérite, Université de Corse – Essec Business School

Patrice Terramorsi, Maître de conférences, Université de Corse – UMR CNRS 6240 LISA, coresponsable scientifique du projet de Recherche RéSO TPE-PME

Cette journée de recherche s’inscrit dans le cadre du projet de recherche RéSO TPE/PME Université de Corse – Chambre de Commerce et d’Industrie de Corse

Le projet RéSO TPE/PME bénéficie du soutien financier de la Collectivité de Corse et du soutien opérationnel de l’Agence de Développement Economique de la Corse

Partenaires institutionnels

Contact et envoi des résumés

Andréa Mattei

Ingénieure d’études

UMR CNRS Université de Corse 6240 LISA

MATTEI_AN@univ-corse.fr

Proposition de contrat doctoral en entrepreneuriat et marketing

L’IAE de Limoges sollicite des candidatures pour une thèse en entrepreneuriat et marketing. Le doctorant sera financé pour 3 ans.

Les personnes intéressées par ce poste sont invitées à envoyer dès à présent leur candidature. Prise de fonction au 1er septembre 2020.

Date limite pour postuler: 1er juin 2020.
Pour plus de renseignements : https://www.unilim.fr/creop/aap/aap-entrepreneuriat-et-marketing/

Extended deadline – From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Montréal – May 4 & 5

Below the new timeline for the PDW

Important Dates

  • Extended dead line: 15th March 2020 – (Previously – February 15th, 2020: Abstract Submission deadline)
  • March 20th, 2020: Notification of acceptance
  • March 20th, 2020: inscription (no registration fee)
  • April 4th, 2020: Full paper submission deadline (optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • May 4-5, 2020: Paper Development Workshop

All the informations about the call for paper and the Special Issue

FROM FAMILY ENTREPRENEURSHIP TO FAMILY ENTREPRENEURING Montréal, 4-5 May 2020  

 1ère Conférence Mutations Urbaines et territoriales (MUTe) – 26 & 27 mai 2020 – Paris

 1ère Conférence Mutations Urbaines et territoriales (MUTe)

Appel à contributions

Deadline des soumissions : 15 Mars 2020

Paris, les 26 & 27 Mai 2020

https://mute.sciencesconf.org/

Conference MUTE

 

  • Pourquoi une conférence MUTe ?

Villes et territoires connaissent des mutations sans précédent, et cristallisent les enjeux de notre monde. L’urbanisation constitue l’un des marqueurs puissants du développement économique (Bairoch, 1985, Braudel, 1979), mais nous vivons désormais un tournant territorial et urbain (spatial and territorial turn), qui nécessite une nouvelle donne (new deal).

 

Villes globales (Sassen, 1991), avantages régionaux (Saxenian, 1996) et classes créatives (Florida, 1995, 2005) peuvent constituer des vecteurs de progrès, alors même que l’arrivée de la ville intelligente (Smart city) peut ouvrir de nouvelles opportunités.

 

Mais si les promesses sont grandes, les interrogations sont majeures : villes et territoires sont-ils (seront-ils) à la hauteur des enjeux de la création de valeur économique, sociale et environnementale de notre monde ?

 

Les interrogations se multiplient :

  • Denise Pumain (1982, 2020) et Saskia Sassen (1991) montrent combien les enjeux de la transformation des systèmes urbains sont complexes
  • Rarement les territoires n’auront été marqués par de telles disparités, des crises ou des fractures. Richard Florida (2005), qui voyait dans les classes créatives le vecteur du développement, s’interroge désormais sur la crise urbaine (2017), tandis que Laurent Davezies (2020, 2012), Gérard-François Dumont (2007, 2012) et Christophe Guilluy (2000, 2014) soulignent à l’envie les fractures, les risques d’éclatement régional et local, avec la multiplication des territoires en déprise (baisse d’emploi et baisse d’activité).
  • Muhammad Yunus (2017) nous rappelle que les enjeux de l’inclusion sont majeurs, et que la seule révolution digitale ne saurait être le gage de territoires intelligents.

 

La conférence Mutations urbaines et territoriales de la chaire eTi veut constituer en Sorbonne un lieu de dialogue et d’échange entre les chercheurs, les acteurs des collectivités, les praticiens et citoyens pour traiter des enjeux de la mutation urbaine et territoriale.

 

Parce que ces acteurs ne peuvent rester muets sur ces enjeux de la création de valeur économique sociale et environnementale !

 

 

  • La conférence MUTe : les thématiques

 

  • Les sciences de gestion et du management face aux mutations urbaines et territoriales ? Stratégie, management, entrepreneuriat, système d’information, GRH, finance et contrôle de gestion.
  • L’entrepreneuriat territorial : enjeux, formes, impacts
  • Le management public face aux territoires : quel management territorial ? Quel management des collectivités ?
  • Quelles gouvernances face aux mutations ? Penser de nouvelles formes de coordination (PPP) ? Penser un management citizen-centric?
  • Smart city et living city, expérimentations et enjeux de passage à l’échelle ; enjeux du management des collectivités et des territoires ;
  • Megalopoles, Métropoles : opportunités, menaces, disparités et moyens d’action
  • Les enjeux de la modélisation : prendre en compte la diversité de la création de valeur, quelles modélisations des territoires, systèmes complexes ?
  • Les enjeux du chrono-urbanisme : ville du ¼ d’heure, territoire de la ½ heure
  • Les enjeux pour le management de l’innovation de la transformation digitale et technologique (IA, IoT, Big data, etc.)
  • Fractures territoriales : diagnostics, constats, enjeux, et voies d’action
  • Les territoires sous pression : territoires contraints, territoires insulaires, territoires en déprise
  • Transformation sociale de la ville et des territoires : les classes créatives sont-elles en crise ?
  • Créer des territoires inclusifs : RSE des acteurs publics et privés ? Le rôle des acteurs de l’ESS ?

 

  • La conférence MUTe : types de contributions

La Conférence MUTe est soucieuse de mettre en valeur notamment :

  •  le pluralisme des approches théoriques et contextuelles
  •  les diagnostics fondés sur des enquêtes de terrain locales et comparatives ;
  •  les nouvelles pratiques opérationnelles, expérimentations et cas de passage à l’échelle des initiatives porteuses de progrès économique, social et environnemental dans les villes et territoires ;
  •  le dynamisme des jeunes chercheurs.

A cette fin des contributions sont attendues en provenance des chercheurs, mais aussi des praticiens et acteurs des villes et territoires. Ceux-ci donneront lieu à des sessions plénières, des tables-rondes, ainsi qu’à des sessions parallèles et ateliers de travail et d’expérimentation.

 

Format des contributions

Contributions académiques :

Nous invitons les communautés des sciences de gestion et des sciences sociales à présenter autour de cette question :

  • des communications théoriques ;
  • des travaux d’enquêtes de terrain et études de cas ;
  • des exposés de nouveaux instruments opérationnels, de méthodes inédites, de diagnostics ou d’expérimentation.

Sont acceptées les soumissions de :

  •  résumés (3 000 mots maximum hors références comprenant : introduction/objectifs, revue de littérature, approche/méthodologie, résultats, discussion, implications et limites)
  •  ateliers et tables-rondes (3 pages présentant : les objectifs et enjeux de l’atelier, les intervenants et thématiques d’intervention, la méthode d’animation).
  • La soumission de cas pédagogiques / protocoles pédagogiques est également encouragée compte tenu des enjeux de formation.

Contributions des praticiens, acteurs des villes et territoires :

Nous invitons les acteurs des villes et des territoires à faire état de leurs expérimentations, pratiques de passage à l’échelle, et à témoigner des démarches et réalisations entreprises pour développer leur territoire. Sont particulièrement visés les expériences qui permettent de mieux comprendre à la fois les dynamiques vertueuses, mais aussi les difficultés à recréer du sens et de la valeur sur les territoires.

Sont acceptées les soumissions de :

  • résumés (3 000 mots maximum hors références comprenant : introduction/objectifs, la description de la démarche suivie et de son timing, les résultats obtenus et les leçons retirées)
  • ateliers et tables-rondes (3 pages présentant : les objectifs et enjeux de l’atelier, les intervenants et thématiques d’intervention, la méthode d’animation).
  • La conférence MUTe : calendrier et contacts

 

  • 15 Mars 2020 : réception des propositions
  • 1er avril 2020 : notification aux auteurs par le Comité Scientifique.
  • 1er Mai 2020 : réception des communications définitives

Pour plus d’informations : https://mute.sciencesconf.org/

et pour toute question concernant l’événement : mute@sciencesconf.org

 

 

  • La conférence MUTe : valorisation des contributions

Les travaux conduits dans le cadre de la conférence MUTe seront valorisés dans le cadre :

  • de revues à comité de lecture (HCERES, FNEGE),
  • dans un ouvrage.

 

Les travaux donneront lieu également à une valorisation au sein de matériaux permettant le dialogue public (Cahiers de la Chaire eTi, articles au sein de supports de presse, captation web), afin de donner une exposition maximale aux débats et travaux réalisés.

 

  • Keynote speakers

 

  • Professeure Denise PUMAIN (Prix Vautrin Lud 2010)
  • Professeur Muhammad YUNUS (Prix Nobel de la Paix 2006)

 

  • Comité scientifique (provisoire)

sous la direction du Professeur Muhammad Yunus

 

International :

 

  • Lorraine Amollo Ambole, University of Nairobi, Kenya
  • Franck Barès, HEC Montréal, Canada
  • Tereza Cristina Carvalho, Escola Politecnica USP, Brésil
  • Marcus Dejardin, Université de Namur
  • Sunil Dubey, University of Sydney, Australie
  • Nikos Fintikakis, Grèce, Vice-président de l’Union Internationale des Architectes UIA
  • Cécile Fonrouge, Université du Québec à Trois Rivières
  • Karuna Gopal, Foundation for Futuristic Cities, India
  • Aawatif Hayar, Université Hassan II Casablanca Maroc
  • Christyl Johnson, NASA, USA
  • Natalia Novillo, Université FLACSO Amérique Latine
  • Fernando Nunes da Silva Fernando, Instituto Superior Tecnico, Université de Lisbonne, Portugal
  • Elvira A. Quintero, Universidad del Cauca, Colombie
  • Carlo Ratti, MIT, Etats-Unis
  • Saskia Sassen, Columbia University, Etats-Unis
  • Gaetan Siew, Ile Maurice, Union Internationale des Architectes.
  • Ryad Titah, HEC Montréal, Canada.
  • Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006
  • Mustapha Zahir, Université Cadi Ayyad

 

 

 

 

France :

 

  • Annie Bartoli, Université de Versailles-St Quentin
  • Isabelle Bories-Azeau, Université de Montpellier
  • Sophie Boutillier, Université de Littoral Côte d’Opale
  • Martine Brasseur, Université de Paris
  • Pascale Brenet, IAE Franche-Comté
  • Isabelle Cadet, IAE Paris Sorbonne
  • Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne
  • Hela Cherif Ben Milled, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Sophie Cros, Université du Havre
  • Christian Defelix, IAE Grenoble
  • Philippe Eynaud, IAE Paris-Sorbonne
  • Alain Fayolle, EM Lyon
  • David Forest, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Colette Fourcade, Université de Montpellier
  • Chrystelle Gaujard, Yncréa, France
  • Marc Giget, Académie des Technologies, Institut Européen des Stratégies Créatives d’Innovation
  • David Huron, IAE Nice, Université Cote d’Azur
  • Eric Lamarque, IAE Paris-Sorbonne
  • Nathalie Lameta, Université de Corse
  • Blandine Laperche, Université de Littoral Côte d’Opale
  • Jean-Paul Laurent, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Norbert Lebrument, Université Clermont Auvergne
  • Catherine Léger-Jarniou, Université Paris Dauphine
  • Erick Leroux, Université Sorbonne Paris Nord
  • Nadine Levratto, Université Paris Nanterre
  • Anne Loubes, IAE Université de Montpellier
  • Stéphanie Loup, Université Paul Sabatier Toulouse 3
  • Elise Marcandella, Université de Lorraine
  • Mathilde Maurel, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Ingrid Mazzilli, Aix Marseille Université
  • Ababacar Mbengue, Université de Reims
  • Géraldine Michel, IAE Paris-Sorbonne
  • Carlos Moreno, IAE Paris-Sorbonne
  • Didier Nobile, Université de Lorraine
  • Florent Noel, IAE Paris-Sorbonne
  • Florent Orsoni, Ecole de Design de Nantes
  • Yannick Perez, CentraleSupelec
  • Simon Porcher, IAE Paris-Sorbonne
  • Florent Pratlong, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Denise Pumain, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Institut de France, Prix Vautrin Lud 2010
  • Pierre-Charles Pupion, IPAG Université de Poitiers
  • Nathalie Raulet-Croset, IAE Paris-Sorbonne
  • Jean-Loup Richet, IAE Paris-Sorbonne
  • Sylvie Sammut, Université de Montpellier
  • Jean-François Sattin, Université Paris 1 EM-Sorbonne Stéphane Saussier, IAE Paris-Sorbonne
  • Christophe Schmitt, Université de Lorraine
  • Laurent Sempe, Université de Bordeaux
  • Carine Staropoli, Paris School of Economics
  • Bérengère Szostak, Université de Lorraine
  • Odile Uzan, Université Paul Valéry, Montpellier
  • Dimitri Uzunidis, Université du Littoral Côte d’Opale

 

  • Comité d’organisation

Paula Berdugo (IAE Paris Sorbonne), Didier Chabaud (IAE Paris Sorbonne Business School), Raphaël Haget (IAE Paris Sorbonne), Carlos Moreno (IAE Paris-Sorbonne), Florent Pratlong (U. Paris I Panthéon-Sorbonne), Lucas Sageot-Chomel (IAE Paris Sorbonne), Jean-François Sattin (U. Paris I Panthéon-Sorbonne)mations : SciencesConf : MUTE 2020

Site internet : https://mute.sciencesconf.org/

Contact : mute@sciencesconf.org

  • Frais d’inscription et de participation

Les participants doivent être préalablement inscrits et la présence d’au moins un des auteurs est requise par communication. L’inscription inclut l’accès aux différentes sessions du Congrès +  la documentation de la Conférence MUTe ainsi que la restauration + les pauses-café + le repas de gala.

 

Inscription avant : le 15 Mai 2020

 

Frais d’inscription :

  • Chercheurs et praticiens : 160 EUROS
  • Doctorants et Étudiants : 80 EUROS
  • Accompagnant diner de gala : 70 EUROS

 

  • Informations et contact 

Informations : SciencesConf : MUTE 2020

Site internet : https://mute.sciencesconf.org/

Contact : mute@sciencesconf.org

Doctoral seminar: Studying Everyday Experiences

Doctoral seminar, organized by IMT-BS, to be held at the American University of Paris (75007).
Participation is free, registration is compulsory before 22th April.

“Where the action is, the ethnographer is not,” proclaimed the sociologist John Law (1994: 45), after an extensive, ethnographic study of a research laboratory. But the disappointment such a statement might carry reflects the standard expectations of the researchers of organizational transformations, rather than the realities of organizational life. Most of the time and attention at work is spent on following routines, completing mundane tasks, and on minimal socializing with co-workers and customers. In the two days of the workshop we will reflect on the ways of recording and analysing everyday experience(s). As our point of departure we take the sense-making perspective of finding meaning in mundanity (Weick, 2001), and build on the empirical repertoire of studies such as Timothy Pachirat’s (2011) immersive study of work in a slaughterhouse and Daniel Miller’s (1998) research on everyday shopping as a meaningful and structured endeavour.
The practices of organizing have far too often been relegated to obscurity or the abject, while corporate reifications or fetishes have been celebrated. Work and labour are portrayed as mere objects of manipulation, while success and finance are glorified. CEOs, entrepreneurs and strategic consultants are pictured as the organizational ‘subjects’, while staff and employees are only their ‘objects’. But, as Michel de Certeau claimed, the crux of the matter are the habitual tactics of ‘getting things done’ and not the grandiose rhetoric(s) of strategy. In this workshop, we want to get back to the daily reality of work-life. Consequently, the topics of workshop discussions will range from the theoretical underpinnings of researching mundanity, through the analysis of the unremarkable, to ways of presenting findings that showcase the quiet organizing, rather than the grand gestures. Our concerns: ‘What does researching everyday practice really entail?’, ‘Why is it valuable?’ and ‘What results can it produce?’.

PRIX DE THESE AEI 2020

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2019 et décembre 2019, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae(at)univ-paris1.com en format PDF, pour le 15 mars 2020 au plus tard :
– 1 exemplaire électronique de leur thèse,
– les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,
– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,
– une lettre de recommandation du directeur de recherche,
– un curriculum-vitae.
L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI 2020 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

N.B. : le lauréat pourra candidater au « Prix FNEGE des Meilleures Thèses en Management – Thèse en 180 secondes », qui aura lieu le 28 Mai 2020 à Paris (cf. https://www.fnege.org/nos-prix/prix-de-these)

Écosystèmes entrepreneuriaux : acteurs et interactions  – ACFAS – INRPME – UQTR – 5 & 6 mai 2020

L’Institut de recherche sur les PME (INRPME) – UQTR (www.inrpme.ca) organise un colloque dans le cadre du congrès de l’ACFAS (du 4 au 8 mai 2020)  qui se tiendra à l’Université de Sherbrooke et à l’Université Bishop’s.

Titre du colloque « Écosystèmes entrepreneuriaux : acteurs et interactions ».

Ce colloque de l’INRPME qui se tiendra les 5 et 6 mai 2020 vise à rassembler chercheurs, acteurs de terrain et utilisateurs des connaissances liées au sujet des écosystèmes entrepreneuriaux pour partager leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/400/441

Appel à communications Acfas 2020- no. 441

1st Conference of Research in Entrepreneurship, Education and Technology (#CREET)- 28-29 May 2020 – Ottawa

Ottawa, Canada
May 28-29 2020

The Telfer School of Management (University of Ottawa) and emlyon business school are proud to announce the 1st Conference of Research in Entrepreneurship, Education and Technology (#CREET) that will take place on 28-29 May 2020 in Ottawa, the beautiful Canadian capital. This will be the first annual gathering of the conference which will rotate between Telfer School of Management – University of Ottawa (Canada), and emlyon business school (France). This global conference aims to promote worldwide scholarly collaborations across regions, continents and academic communities. The first keynote addresses will be made by Benson Honig, Professor and Endowed Chair Teresa Cascioli in Entrepreneurial Leadership, DeGroote School of Business, McMaster University, Sarfraz Mian, Professor of Strategic Management and Entrepreneurship at State University of New York at Oswego and Associate Editor of Journal of Small Business Management, and Fred Phillips, Professor of Management of Technology at University of New Mexico, Editor-in-Chief of Technological Forecasting & Social Change journal.

http://sites.telfer.uottawa.ca/creet2020/

1st CREET Conference-University of Ottawa (002)

Conférence Innovation Strasbourg 24-26 Juin 2020

Chers collègues,
Nous souhaitons attirer votre attention sur la date limite de soumission des communications pour la Conférence « Connaissances Communes et Innovations » qui aura lieu à Strasbourg du 24 au 26 juin 2020.
Cette conférence aborde de manière transversale les thématiques liées à l’économie et au management de l’innovation.

La date limite d’envoi pour les résumés étendus (1500 mots) est mi-février 2020.

Les meilleurs articles de la conférence pourront être soumis à 3 numéros spéciaux de revues classées CNRS / FNEGE (FCS, Innovations et Journal of Innovation Economics and Management).

Les conférenciers invités sont : Catherine Beaudry (Polytechnique Montréal), Keld Laursen (Copenhagen Business School), Ben Spigel (Université d’Edimbourg).

Vous trouverez l’appel à communication sur notre site Web où vous pourrez soumettre à l’une des 10 sessions thématiques de la conférence.

https://strasbourg2020.sciencesconf.org/

1. Economie et Management de l’innovation
2. Innovations numériques et connaissances au service des smart cities
3. Industrie 4.0 et nouveaux écosystèmes
4. Intelligence artificielle et économie de l’innovation
5. Innovation ouverte et PME : antécédents, conséquences et trajectoires
6. Gestion des connaissances et challenges de l’innovation collaborative
7. Le « commun » du partage de la connaissance commune
8. Gestion des connaissances et résilience organisationnelle
9. Frontière de l’entreprise et innovation collaborative
10. Coordination et innovation : Ré-évaluer le rôle des connaissances communes

N’hésitez pas à transmettre cet appel à vos collègues et notamment aux doctorants.
Cordialement

Numéros spéciaux Management International et RIPME & Extended dead line Georges Doriot

Dans le cadre des Journées Georges Doriot organisées à Paris les 28 et 29 mai 2020, nous sommes ravis de vous annoncer l’accord formel des rédacteurs en chef pour la réalisation de deux numéros/dossiers thématiques dans Management international et dans la Revue Internationale PME (RIPME).

 En ce sens, nous avons décidé de reporter les dates limites de réception des résumés étendus au 15 janvier 2020. Vous trouverez ci-joint l’appel à communication. N’hésitez pas à le diffuser dans vos réseaux respectifs.

Nous vous souhaitons une excellente fin d’année et de joyeuses fêtes avec vos proches !

 L’équipe Doriot

Deux numéros/dossiers thématiques sont prévus à l’issue de cette 8ème édition des Journées G. Doriot.

Un numéro thématique de la Revue Internationale PME (RIPME) sera publié en lien avec le thème exclusif de l’atelier 6 (L’entrepreneuriat des femmes en contextes de crises) et sera concomitant à cet appel à contributions. Les auteurs des communications de cet atelier seront donc invités à soumettre leurs contributions à ce numéro thématique (Dir : Christina Constantinidis, ESG UQAM, Typhaine Lebègue, Université de Tours et Corinne Poroli, Skema Business School). Les évaluations se feront, classiquement, selon les règles de l’anonymat double.

La revue Management international est également partenaire des journées Georges Doriot 2020.
Les meilleures communications, issues de ces journées sur le thème ” L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis”, en dehors de l’atelier 6 et ayant notamment une dimension internationale, pourront être soumises à un numéro ou dossier thématique de la Revue Management international (Dir : Alain Bloch, HEC Paris, Christina Constantinidis, ESG UQAM et Nazik Fadil, EM Normandie). Les évaluations se feront, classiquement, selon les règles de l’anonymat double.

Suite à l’accord formel des rédacteurs en chef pour la réalisation de deux numéros/dossiers thématiques dans les revues Management international et Revue Internationale PME, les délais d’envoi et de retour des résumés étendus ont été prolongés.
– Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mots hors références) :
Reporté au 15 janvier 2020.

1ères Journées FaB.ER Family Business & Entrepreneurship Research – 17 & 18 mars 2020 – Paris & CFP IJESB

1ères Journées FaB.ER & Call for papers International Journal Entrepreneurship and Small Business
Family Business & Entrepreneurship Research
17 & 18 mars 2020 – IAE Paris Sorbonne Business School
Deadline des soumissions : 31 janvier 2020
https://faber2020.sciencesconf.org/

 

FABER_appel journées 2020

Full call FABER2020 ENGLISH

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Pourquoi des Journées FaB.ER ?
Les champs des entreprises familiales et de l’entrepreneuriat se sont développés de façon autonome, tout en entretenant un certaine proximité en matière d’éducation, de conférences ou d’associations scientifiques (Katz, 2003 ; Sharma, Hoy, Astrachan et Koiranen, 2007 ; Chabaud et Sammut, 2014). Cela leur a permis de créer un dialogue fructueux : si l’entrepreneuriat prend place dans des contextes familiaux (Aldrich et Cliff, 2003 ; Salvato et Aldrich, 2012), l’accent s’est également porté sur le comportement entrepreneurial des entreprises familiales (Shepherd et Patzelt, 2017), conduisant à l’émergence d’un champ de recherche consacré à leur recouvrement : l’entrepreneuriat familial (Fayolle et Bégin, 2009 ; Bettinelli et al., 2014; Radu Lefebvre et Lefebvre, 2016 ; Randerson et al., 2015, 2016).
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Thématique des 1ères Journées FaB.ER
Ces journées FaB.ER visent à permettre aux chercheurs de ces disciplines de se rencontrer et de renforcer leur dialogue. Elles encouragent notamment les échanges entre les deux groupes thématiques « BET – Business Transfer and Entrepreneurship » et « Entreprises et entrepreneuriat familial » de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, et accueillent, plus largement, toutes les contributions intéressées par la connexion entre entrepreneuriat et entreprises familiales.
La première édition est également consacrée :
– A des travaux inscrits dans la thématique « Business Transfers : An opportunity for dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research », qui fait l’objet d’un numéro spécial de la revue International Journal of Entrepreneurship and Small Business (Cf. ci-dessous).
– A la présentation d’un handbook of research du groupe thématique BET et à la discussion des chapitres acceptés.

Keynote speakers :
– Andrea CALABRO (IPAG Nice, France)
– Leo-Paul DANA (Montpellier Business School, France & Auckland University of Technology, New Zealand), rédacteur en chef de IJESB.
Format des soumissions
– Sont acceptées des soumissions de textes complets, ainsi que des résumés étendus (3 000 mots max., comprenant : Introduction/Objectifs (500 mots max.) ; Revue de littérature (500 mots max.) ; Approche/méthodologie (500 mots max.) ; Résultats (500 mots max.) ; Discussion (500 mots max.) ; Implications et limites (500 mots max.).
– Format des soumissions : https://faber2020.sciencesconf.org/.

Deadlines
– 31 Janvier 2020 : Les soumissions doivent être déposées, sous format word, sur la plateforme : https://faber2020.sciencesconf.org/.
– 10 février 2020 : réponses du comité.
– N’hésitez pas à poser des questions complémentaires aux organisateurs principaux : : berangere.deschamps@univ-grenoble-alpes.fr et chabaud.iae@univ-paris1.fr
Comité d’organisation : Céline BARREDY (IAE Metz), Didier CHABAUD (IAE Paris-Sorbonne), Bérangère DESCHAMPS (U. Grenoble Alpes), Miruna RADU-LEFEBVRE (Audencia), Jean-François SATTIN (U. Paris I Panthéon-Sorbonne), Hedi YEZZA (EDC Paris BS).
Coût d’inscription : 90 euros.

Congrès RIODD 2020 – Appel à sessions thématiques

Le 15e congrès du RIODD (Réseau International de Recherche sur les Organisations et le Développement Durable) se tiendra à Montpellier du 30 septembre au 2 octobre 2020. La thématique centrale du congrès portera sur “les enjeux de RSE et de développement durable dans une société entrepreneuriale”.

Si vous souhaitez organiser une session thématique dans le cadre de ce congrès, vous pouvez soumettre votre proposition jusqu’au 17/01/2020.
Toutes les informations sont en ligne sur le site du congrès : www.riodd2020.fr

Appel à Communication Symplatform: 1st Symposium matching Scholars and Practitioners on Digital Platforms 16-17 Avril 2020, Trinity College Dublin (Ireland)

Symplatform is symposium on digital platforms, that brings scholars from all management discipline and industry leaders to foster discussions and define the past, present and future evolution of the digital platform economy.

 

The aim of Symplatform is to:

  • Share knowledge and collaboration between scholars in the field from various perspectives in Management Sciences by presenting and discussing papers;
  • Discuss with and involve practitioners, both managers and entrepreneurs, in the conversation, bringing forth their perspectives to guide future research and have a real-world impact.

 

Bridging the gap between these two sides creates a knowledge sharing platform where traditional papers, presentations, and keynotes speeches are enriched by collaborative workshops that bring scholars and practitioners together.

 

This first edition will take place at Trinity College Dublin (Dublin – Ireland) on April 16th nd 17th 2020.

During the conference participants will be selected to submit a full paper to the Journal of Business Ecosystems.

 

For more information visit https://symplatform.com or email daniel.trabucchi@polimi.it

 

Deadline for submitting a paper: January 19th 2020.

 

Call for participants_JBE

Call for abstracts: The 1st International Conference on Entrepreneurship, Innovation and Family Business – Tunis from April 16th to April 18th, 2020

You are invited to submit your papers to the International Conference on Entrepreneurship, Innovation and Family Business (ICEIFB) – https://icmei2020.sciencesconf.org

This international event will take place on April 16-18, 2020 at the Carthage Business School of the University Tunis Carthage, Tunisia. The conference aims to provide academics, policymakers and practitioners with a valuable forum for discussion and critical analysis of the major issues and challenges related to all areas of Entrepreneurship, Innovation, and Family Business in Africa and MENA Region countries. The ICEIFB is organized by the University Tunis Carthage in collaboration with the University of Quebec at Montreal, the University of Ottawa, the University of Turin, and Paris School of Business.

Submission Deadlines:
• February 16, 2020: Submission deadline (extended abstract and full papers)
• March 07, 2020: Notification of acceptance/rejection
• March 20, 2020: Registration deadline
• April 16-18, 2020: Event

Call for Abstracts R&D Management Conference, University of Strathclyde, Glasgow, UK from 29th June to the 1st July, 2020

Track: Entrepreneurial Ecosystems and the Role of Place
https://www.rnd2020.org/Conference-Tracks/id/264

Synthesizing Insights from Micro, Meso, and Macro-Level Studies
Cities, regions, and countries are concerned with their innovative capacity, entrepreneurial activity, and, by extension, their competitive position in the globalized world. The focus of economic and innovation policy has seen a shift from the latter towards regional and city-level ‘place-based’ policy. In line with this, entrepreneurial ecosystems have becoming a widely-used approach by policy makers to stimulate regional economic development. The concept itself follows a long history of territorial models of innovation and entrepreneurship, which share a common foundation in the spatially bound interactions of a diverse set of actors. Building on this foundation, there is a growing consensus regarding what an entrepreneurial ecosystem is, yet how different ecosystem ‘configurations’ lead to different outputs remains unclear. In particular, how do ecosystems, which are inherently based on the role of ‘place’ and cross-industry fertilization, interact with regional clusters as well as innovation ecosystems/platforms that are not geographically bound? How do ‘bottom-up’ dynamics and ‘top-down’ interventions interact and shape places? This track welcomes both empirical and conceptual papers focusing on different levels of analysis, from the micro-foundations at the micro-level to meso- and macro-level dynamics and the resulting feedback effects.

Goal: The aim of this track is to synthesize insights from micro, meso, and macro-level studies and advance our understanding of how more comprehensive approaches to innovation and enterprise policy drive regional socio-economic development.

Deadline for Abstracts: Monday 3rd February 2020

Submission guide: https://www.rnd2020.org/contributor-guide

Submission system: https://strath.eventsair.com/PresentationPortal/Account/Login?ReturnUrl=%2FPresentationPortal%2Frnd2020%2Fpresentations

CFP – 5th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium 2020 – March 30 – April 3 – Amsterdam

5th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium 2020
PhD Symposium: March 30 – April 3 2020
Conference: March 31 – April 2 2020

​Source: https://www.entrepreneurshipaspractice.com/5th-eap-conference-apr-2019

CFP: Final Call for Papers EAP5

Host: Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands

Organizing team: Karen Verduijn (VU Amsterdam), Neil Thompson (VU Amsterdam), Orla Byrne (UC Dublin), Bill Gartner (Babson College), Bruce Teague (Eastern Washington), Inge Hill (Coventry), Thomas Cyron (Jönköping University)

Confirmed keynote speaker: Chris Steyaert (University of St. Gallen)

 

Important Dates:

December 16, 2019                       Abstract Submission Deadline                                             

December 20, 2019                       Notification of Acceptance

February 16, 2020                          Full Paper Submission Deadline 

March 1, 2020                                Registration Deadline 

March 31 – April 2 2020               Conference Dates

March 30 – April 3 2020               PhD Symposium

 

ABOUT THE CONFERENCE

The 5th version of this conference aims to advance our understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies. 

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business), third (April 2018 at Linnaeus University) and fourth (April 2019 at Nantes Business School) Entrepreneurship-as-Practice conferences, this conference and PhD symposium bring the growing community of researchers who embrace the “practice turn” back to Amsterdam.

 

INTRODUCTION

The practice tradition (also known as practice-based studies, the practice approach or the practice lens) in the social sciences forefronts the notion that practices and their connections are fundamental to the ontology of all social phenomena (Rouse, 2006; T. Schatzki, Knorr-Cetina, & Savigny, 2001). Ventures, firms or startups, in this view, are not ontologically separate phenomena from the performance of everyday, materially accomplished and ordered practices (Chalmers & Shaw, 2017; Hill, 2018; Johannisson, 2011; Vincent & Pagan, 2019). This is to say that no description or explanation of features of entrepreneurial life—such as, recognizing, evaluating and exploiting opportunities—is possible without the ‘alternate’ description and explanation of how entrepreneurial life is actually lived in and through practices (Gross, Carson, & Jones, 2014; Keating, Geiger, & Mcloughlin, 2013). The term ‘practice’, therefore, does not refer to an ‘empty’ conceptual category of ‘what entrepreneurs think and do’ (Sklaveniti & Steyaert, 2019), but encompasses the meaning-making, identity-forming and order-producing interactions (Chia & Holt, 2006; Nicolini, 2009) enacted by multiple entrepreneurial practitioners and situated in specific (historical) conditions. Therefore, practice theories orient entrepreneurship scholars to take seriously the practices of entrepreneuring as they unfold and are experienced in real-time rather than as they are remembered. Simply put, practice scholars are concerned with the ‘nitty-gritty’ work of entrepreneuring—all the meetings, the talking, the selling, the form-filling and the number-crunching by which opportunities actually get enacted (Matthews, Chalmers, & Fraser, 2018; Whittington, 1996). This comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications which will be addressed during the Conference and PhD Symposium.  

 

For background and information on EaP literature, prior conferences, media and other pertinent materials, please go to: https://www.entrepreneurshipaspractice.com.

STRUCTURE OF THE CONFERENCE AND PhD SYMPOSIUM

The Conference will be held over three full days, March 31st- April 2nd. March 31st will be about Mapping the developing field of EaP that includes plenary sessions and an unconference event (https://en.wikipedia.org/wiki/Unconference), concluding with drinks. April 1st will be about Methodological approaches and publishing EaP research and include keynote session, parallel sessions on various methodologies, and plenary session. We will end the day with a boat ride, tour of entrepreneurial district and dinner. April 2nd will prominently feature the paper development workshop and a keynote lecture, with the conference ending around 16.30.

The PhD symposium includes 30th March (late afternoon and evening) up until 3rd April morning (until lunch). PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend. In these additional sessions, PhD students will be able to ask questions about EaP, meet and discuss ideas for research as well as generate additional work and discussion beyond what is required by other participants in the conference. Affordable hotels during entire duration are being held in Amsterdam for selected participants.

 

CALL FOR PAPERS

We welcome papers employing theories of practice to understand a wide array of entrepreneurship phenomena.

 

Potential, although not exclusive, topics that may be addressed include:

Theoretical Challenges: What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research? How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar to and different from practice approach?  How are entrepreneurial behaviour theories (discover, creation, effectuation, bricolage) similar and different than practice-based theories? How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots? How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated? How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge? How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship? How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing? What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them? (How) are EaP contributions critical?

Methodological and Empirical Challenges: How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation? As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyse and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?  What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship? How can one catalogue and rigorously analyse large amounts of video-based ethnographic data?  What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community? 

ABSTRACT / PAPER SUBMISSION

All those are interested to attend the conference should submit an abstract (of approximately 1,000 words) by December 16, 2019 to . 

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 20, 2019. Full working papers are due for February 16, 2020. 

The manuscript should be 10-15 pages, Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups. Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 2nd.  

Conference Fees:

Fees for Research Conference participants: 525 euros

Fees for PhD Symposium (inclusive Research Conference) for selected participants: 275 euros

 

Registration:

After abstract acceptance, please go to www.entrepreneurshipaspractice.com

 

Questions:

eap5vu@gmail.com

 

References

  • Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based perspective. International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 35(1), 19–39. 

  • Chia, R., & Holt, R. (2006). Strategy as Practical Coping: A Heideggerian Perspective. Organization Studies , 27(5), 635–655. 

  • Gross, N., Carson, D., & Jones, R. (2014). Beyond rhetoric: re-thinking entrepreneurial marketing from a practice perspective. Journal of Research in Marketing and Entrepreneurship, 16(2), 105–127. 

  • Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35. 

  • Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150. 

  • Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29. 

  • Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, In Press. 

  • Nicolini, D. (2009). Zooming in and out: studying practices by switching theoretical lenses and trailing connections. Organization Studies, 30(12), 1391–1418.

  • Rouse, J. (2006). Practice theory. In D. M. Gabbay, P. Thagard, & J. Woods (Eds.), Handbook of the Philosophy of Science (Vol. 15, pp. 500–540). Elsevier. 

  • Schatzki, T., Knorr-Cetina, K., & Savigny, E. von. (2001). The practice turn in contemporary theory. (T. R. Schatzki, K. Knorr-Cetina, & E. von Savigny, Eds.). London: Routledge. 

  • Sklaveniti, C., & Steyaert, C. (2019). Reflecting with Pierre Bourdieu: Towards a reflexive outlook for practice-based studies of entrepreneurship. Entrepreneurship and Regional Development, (forthcoming), 1–21. 

  • Vincent, S., & Pagan, V. (2019). Entrepreneurial agency and field relations: A Realist Bourdieusian Analysis. Human Relations, 72(2), 188–216. 

  • Whittington, R. (1996). Strategy as practice. Long Range Planning, 29(5), 731–735. 

​Source: https://www.entrepreneurshipaspractice.com/5th-eap-conference-apr-2019

 

Offre de thèse en sciences de gestion – Business model et internationalisation comme vecteur de croissance des start-ups innovantes

Business model et internationalisation comme vecteur de croissance des start-ups innovantes
Offre de thèse en sciences de gestion
Mines Saint-Etienne – Université Jean-Monnet – Coactifs – Ecole Doctorale Sciences Economiques et de Gestion (ED SEG 486)
CONTRAT DOCTORAL CIFRE – Société OPTI’WAVES
APPEL A CANDIDATURE THESE CIFRE
Présentation de l’établissement
Membre de l’Institut Mines-Télécom, rattachée au Ministère en charge de l’industrie, l’École des mines de Saint-Étienne figure parmi les plus prestigieuses écoles d’ingénieurs de France.
Dédiée à la formation d’ingénieurs généralistes et de spécialités de haut niveau, déployant une recherche orientée vers l’industrie, Mines Saint-Étienne a également un rôle prépondérant dans l’accompagnement des entreprises à la transition industrielle via son programme Mines Saint-Étienne Tech.
Présentation de l’entreprise
Entreprise spin-off de Mines Saint-Etienne, Opti’Waves valorise les travaux de recherche menés par le Dr. Sébastien Saunier autour de la cuisson par micro-ondes des céramiques.
C’est en échangeant avec des prothésistes que Sébastien Saunier a pu mesurer les besoins et les contraintes liés au frittage des céramiques dentaires (contraintes de temps, besoin de flexibilité, de réactivité, concurrence forte des pays low-cost …). Il a donc mis son expertise au service de la sintérisation des zircones et a imaginé Zircoya, un four permettant de cuire les prothèses dentaires en 40 minutes seulement : une vraie révolution technologique !
Si la cuisson des céramiques par micro-ondes est aujourd’hui exploitée dans le secteur dentaire, elle peut s’étendre à un grand nombre d’activités industrielles : automobile, aéronautique, défense, luxe, joaillerie …
Description du projet
Les start-ups jouent un rôle prépondérant dans le développement des innovations. Leur croissance pourrait contribuer au développement économique et répondre ainsi à un enjeu essential au niveau national.
La croissance de ce type d’entreprise est conditionnée par le développement de leur innovation et par l’internationalisation de leurs activités. Adapter leur stratégie et leur business model correspond sans doute à un facteur clé de succès pour répondre à leur enjeu de croissance et de performance.
Au coeur d’une start-up concevant, fabriquant et distribuant une innovation de rupture par une solution de cuisson par micro-ondes de la céramique, la thèse se propose de répondre à la problématique suivante : Comment l’adoption du business model d’une start-up innovante contribue à sa croissance, et à sa performance, lors de son internationalisation ?
Une étude qualitative suivie d’une enquête quantitative permettront de mieux comprendre les business models et leur adaptation éventuelle lors de la phase d’internationalisation dans une perspective de croissance et de performance de l’organisation.
Mots clés : Start-up – Innovation – Croissance – Entrepreneur – Internationalisation
Localisation et déroulement de la thèse
L’étudiant sera rattaché à l’Ecole Doctorale ED SEG 486 de Lyon – St Etienne sous la direction de Jean-Michel Degeorge (Mines Saint-Etienne) en collaboration avec Sébastien Saunier (Opti’Waves) sous contrat doctoral CIFRE.
L’étudiant sera majoritairement en entreprise
Profil recherché
Titulaire d’un master en sciences de gestion ou d’un diplôme d’ingénieur avec équivalence du grade de master, le candidat devra disposer de bases solides en management des organisations. Des connaissances ou des appétences dans le domaine de la stratégie et du commerce seront fortement appréciées. Un intérêt pour les objets techniques et, plus généralement pour les thématiques liées à l’innovation et l’internationalisation serait un plus. Il devra être motivé et autonome afin d’interagir efficacement avec les différents partenaires du projet.
Les candidatures (CV, lettre de motivation, relevés de notes, lettres de recommandation) doivent être adressées à Jean-Michel Degeorge.
Contacts
Jean-Michel Degeorge – Mines St-Etienne jean-michel.degeorge(at)emse.fr
Sébastien Saunier – Opti’Waves s.saunier(at)opti-waves.com

Annonce these OW

4ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat

La Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) organise la 4ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat le
jeudi 14 novembre 2019 à la Faïencerie de Creil, de 9h30 à 17h30. Près d’une cinquantaine d’exposants sont attendus à cet événement dédié à l’accompagnement des entrepreneurs déjà installés ou en devenir.

Qu’ils soient créateurs, repreneurs ou déjà chefs d’entreprise, le Salon de l’Entrepreneuriat offre aux visiteurs un espace de rencontres et d’échanges afin de les accompagner dans toutes les étapes de leur projet, de la création au développement ou à la pérennisation. Grâce à une organisation en pôles thématiques d’information, le public peut aisément « faire ses premiers pas », « consolider son idée », « s’installer » ou « s’entraider ». Des conférences d’experts et un espace au cœur de la salle dédié aux témoignages, partages d’expériences, complètent ce dispositif.

À noter que cette année le Salon de l’Entrepreneuriat de l’ACSO s’organise aux côtés de BPIfrance avec l’inscription de cet événement dans la « Tournée Entrepreneuriat Pour Tous », lancée le 29 mai 2019, dont l’objectif est de célébrer l’énergie entrepreneuriale des quartiers. Le Bus de la Tournée Entrepreneuriat Pour Tous sillonnera ainsi les rues de Creil la veille et le jour du salon afin de rencontrer les habitants et les porteurs de projets situés dans les quartiers et les inviter à se rendre au salon.
Par ailleurs, chaque année, le Salon propose également un zoom sur un aspect particulier. Après l’entrepreneuriat au féminin en 2017, et la reprise d’entreprise en 2018, l’édition de cette année propose un focus sur « être jeune et entreprendre ». Des témoignages et des partages d’expériences autour de ce thème interviennent tout au long de la journée : des conférences spécifiques comme celle de France Active Picardie sur le thème de « l’obtention d’un prêt bancaire pour se lancer dans l’entrepreneuriat sans demander de caution à son entourage, ou les témoignages d’étudiants entrepreneurs proposés par Pépite*. De plus, des experts sont présents sur le salon pour accompagner les jeunes qui veulent se lancer dans la création d’entreprise.
De nouveau cette année, en partenariat avec Entreprendre Pour Apprendre Hauts-de-France (E.P.A.)**, environ 80 élèves des lycées du territoire se réunissent sur la journée en groupes de réflexion pour travailler sur une simulation de création d’entreprise dans le cadre du Camp de l’Innovation. À l’issue de la journée, deux jurys, composés d’élus de l’Agglomération Creil Sud Oise, d’entrepreneurs et de spécialistes, récompenseront les lauréats. En renouvelant cette opération, l’agglomération souhaite susciter chez les étudiants l’audace d’entreprendre.

Le développement économique et l’emploi sont un axe primordial pour les élus de la Communauté de l’ACSO. Le Salon de l’Entrepreneuriat ou le Forum de l’Emploi, qui se tient chaque printemps, constituent un des moyens d’atteindre cet objectif, témoignant d’une volonté de dynamiser l’économie du territoire.

Colloque Internationale – L’impact de la culture sur les dynamiques entrepreneuriales : une mise en perspective internationale – 28 et 29 mai 2020 – Avignon

Dans quelle mesure les dynamiques entrepreneuriales s’expliquent-elles par des variables culturelles ? Loin d’être nouvelle, la question taraude les sciences sociales depuis au moins la révolution industrielle qu’a connue l’Europe à la fin du XIXème siècle et le développement du commerce et des affaires qui en a découlé. Dans une analyse aujourd’hui bien connue, parue pour la première fois en 1904, Max Weber est l’un des premiers à s’être intéressé aux liens entre croyance religieuse et développement du capitalisme. Il montre ainsi comment les protestants et en particulier les calvinistes privilégient plutôt la réussite sur terre, ici et maintenant, ce qui les amène à valoriser le travail, les affaires et l’ascétisme dans le monde, alors que les catholiques sont davantage sensibles à la question du rachat de leur âme et du salut par la rédemption, ce qui tend à les situer « hors monde » et donc à les détourner de leurs accomplissements professionnels (Weber, 1991).

Dans cette perspective, le lien entre histoire et développement économique a fait l’objet de nombreuses recherches. Pour Weber, le développement économique renvoie directement et de manière causale à un fait culturel, religieux en l’occurrence. Loin d’être abandonnée, l’idée a fait florès et reste très répandue. Ainsi, pour le célèbre historien américain David Landes (2010), la richesse et la pauvreté des nations s’explique essentiellement par l’existence de systèmes culturels qui déterminent leur niveau de performance économique.

En attribuant ouvertement des traits de caractères aux pays qu’il étudie, il assume même une interprétation que l’on peut qualifier de « culturaliste », puisqu’elle tend à réduire des phénomènes politiques, institutionnels ou économiques à des questions de croyances, de représentations et de valeurs quasi-naturalisées. Pour séduisantes et stimulantes qu’elles soient, ces explications ont suscité beaucoup de critiques en raison de leur simplicité et de leur caractère systématique, en particulier lorsqu’elles prétendent expliquer les phénomènes de développement (Petiteville, 1995).

Appel à communication:
Lieu du colloque :

«Le Petit Louvre» – 23, rue Saint-Agricol, 84000 Avignon

Date à retenir :
  • 29 février 2020 : dépôt des propositions
  • 27 mars 2020 : notifications aux auteurs
  • 30 avril 2020 : remise des textes définitifs et inscription obligatoire pour les personnes dont les travaux ont été acceptés
  • 28/29 mai 2020 : colloque à Avignon

ISCB 65th World Congress in Paris, France: July 7-10

“The 65th ICSB World Congress from July 7 – 10, 2020 will convene a world-wide gathering of entrepreneurs and thought leaders in Paris, France. 

In April 1900 Paris hosted the “Exposition Universelle”. Countries from around the world were invited by France to showcase their lifestyles. The Exposition aimed to celebrate the achievements of the past century and to accelerate development into the next. The “Exposition Universelle” of 1900 was a uniting and learning experience.

ICSB, with the inspiration of the 1900’s “Exposition Universelle” announces that next July 2020, Paris will host the ICSB 65th World Congress with the title of ” L’Exposition Universelle of Entrepreneurship.”

The ICSB’s 2020 Global Conference in Paris aims to celebrate the achievements of the past century and to call upon the world for another World Exposition similar to the 1900 Paris Exposition Universelle. Time for entrepreneurship and SMEs to take the lead in ushering the world into peace, prosperity, and happiness.

ICSB invites everyone from around the world to Paris, France to showcase their creative ideas, inventions, inspirations, and achievements in Entrepreneurship and support to SMEs.

ABOUT ICSB

The International Council for Small Business (ICSB) is a non-profit organization is devoted to the interests and advancement of small businesses globally.

Founded in 1955, the International Council for Small Business (ICSB) was the first international membership organization to promote the growth and development of small businesses worldwide. The organization brings together educators, researchers, policy-makers, and practitioners from around the world to share knowledge and expertise in their respective fields.

ICSB is the originator of the United Nations’ Resolution to create an International Name Day dedicated to Micro-, Small, and Medium-sized Enterprises on June 27 (MSMEs Day).

ICSB premier World Congress is held every June around the world and brings together leaders, experts, and entrepreneurs.”

Source and all informations on: https://icsb2020.com/

17ème Congrès de l’ADERSE Evry, 19 – 20 mars 2020 Data et RSE : Nouveaux enjeux pour le management ?

L’exploitation massive de données est porteuse d’opportunités, mais elle est aussi source
d’inquiétude pour les entreprises (et/ou organisations), voire de méfiance de la part de
l’ensemble des générateurs de ces données incluant les clients et les partenaires.
La remise en cause des pratiques jusqu’à présent employées a débouché sur l’élaboration d’un texte réglementaire européen pour encadrer ce traitement des données, et ce d’une manière égalitaire sur l’ensemble du territoire de l’Union européenne. Le RGPD (règlement général sur la protection des données) est entré en application le 25 mai 2018.
Cette régulation ne saurait néanmoins être suffisante pour instaurer et développer un climat de confiance entre l’entreprise et ses parties prenantes. A cet égard, les théories de la responsabilité des entreprises (RSE) et des organisations (RSO) relatives à leur impact tant environnemental que social s’avèrent incontournables (Wang et al. 2016), dès lors qu’il s’agit de penser l’équilibre entre les intérêts des différentes parties prenantes. Elles constituent également un objet de recherche permettant aux sciences de gestion de contribuer aux grands enjeux de l’humanité (Howard-Grenville et al. 2014, George 2016, George et al. 2016, Lebraty et Lobre 2015).
Dans ce cadre, le Congrès 2020 de l’ADERSE se propose de réfléchir sur la thématique :
Data et RSE : Nouveaux enjeux pour le management ?

Call for papers – IJESB – Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research

Didier Chabaud et Bérangère Deschamps pilotent un numéro spécial  dans la revue International Journal of  Entrepreneuship and Small Business.

L’intitulé est Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research ».

Echéance : Les articles sont attendus pour mi mai 2020.

Ils proposent l’organisation d’un workshop d’échanges pour préparer ce numéro spécial  à l’IAE de Paris les 17 et 18 mars 2020.

Pour ce workshop, les articles sont attendus le 30 janvier 2020 au plus tard

  • Précisez dans l’objet du mail : “soumission workshop business transfer”
  • Didier Chabaud – chabaud.iae(at)univ-paris1.fr
  • Bérangère Deschamps – berangere.deschamps(at)iut2.univ-grenoble-alpes.fr> e

IJESB CFP_Business Transfer

2ème Congrès International des Territoires Innovants – De l’intelligence en ville à la ville intelligente: les nouveaux paradigmes – 12 au 14 mars 2020 – Essaouira

Présentation générale

Si aujourd’hui la population citadine avoisine 55% de la population mondiale, celle-ci devrait passer à 68% en 2050 (ONU, World Urbanization Prospect, 2018). Ce phénomène d’urbanisation rapide, que ce soit dans les pays développés ou en voie de développement, soulève des défis importants au niveau économique, social mais également environnemental.

Densément peuplée, déconcertante, et de plus en plus technophile, la ville est le champ de toutes les compétitions, les démesures et les controverses. La ville n’est pas un sujet ou un objet comme les autres, encore davantage celui de la « Smart City » dont la révolution technologique récente semble être un facteur fondateur. Elle est une thématique complexe qui invite à la rencontre peu fréquente de disciplines et de paradigmes pluridisciplinaires qu’elles soient des sciences de l’ingénieur et/ou des sciences humaines et sociales. Chacune des disciplines apporte des explications sur dimensions infra-structurelle et supra-structurelle de la ville.

La rhétorique liée à la « ville intelligente » prône un idéal urbain à travers lequel les villes se sont vues attribuer la connotation positive du terme « intelligent ». Il se veut comme une façon de se saisir de la pluridisciplinarité croissante des problématiques liées à la ville. Le concept a le vent en poupe malgré l’absence de vision universellement partagée.

Ainsi, le Centre International de Recherche et de Renforcement de Capacités (CI2RC), en collaboration avec ses partenaires, organise du 12 au 14 mars 2020, à Essaouira, la deuxième édition du congrès International des Territoires Innovants sous le thème « de l’intelligence en ville à la ville intelligente : les nouveaux paradigmes ». L’objectif du congrès est de mener une réflexion multidisciplinaire sur le concept de la ville intelligente, plus précisément sur les soubassements conceptuels et théoriques de la Smart City. Il s’agit aussi de scruter la robustesse de ce paradigme à faire face aux défis contemporains et à relever le défi du développement – social, économique, politique et environnemental.

Appel à communication du CITI_2020 VF

Modalités de participation

Calendrier

  • 20 Septembre 2019 : Lancement de l’appel à communications
  • 20 Décembre 2019 : Date limite de réception des intentions de communication
  • 12 Janvier 2020 : Notification des avis du Comité scientifique aux auteurs
  • Du 12 au 14 Mars 2020 : Date du congrès

Procédure de soumission

Les intentions de communication doivent obligatoirement contenir les éléments suivants :

L’enjeu de la recherche, la problématique, le cadre théorique, la méthodologie, les principaux résultats, les éléments de discussion et les principales références bibliographiques.

Le format de soumission des communications doit respecter les instructions suivantes : 1500 mots maximum, Times New Roman 12, interligne simple :

Sur la première page figurent les noms et qualités du ou des auteurs, l’adresse électronique, le titre de la communication, et 4 à 5 mots-clés.

Les propositions sont à adresser (sous format Word) à : citi2020.congres@gmail.com

 

Type de présentation

Trois catégories de présentation sont prévues :

  • Conférences plénières et tables rondes
  • Communication orale
  • Poster

Publication des actes

Les articles retenus après évaluation anonyme seront considérés pour publication :

  • Dossier thématique – Revue Études caribéennes
  • Ouvrage collectif
  • Autres revues internationales sont en cours de confirmation

Frais d’inscription et de participation

Les participants doivent être préalablement inscrits et la présence d’au moins un des auteurs est requise par communication.

Avant le 20 janvier 2020:

  • Chercheurs et Professionnels : 1200 MAD (120 euros)
  • Étudiants : 600 MAD (60 euros)
  • Accompagnant : 600 MAD (60 euros)

Après le 20 Janvier 2020 :

  • Chercheurs et Professionnels : 1500 MAD (150 euros)
  • Étudiants : 700 MAD (70 euros)
  • Accompagnant : 700 MAD (70 euros)

L’inscription inclut :

  • Accès aux différentes sessions du Congrès + Documentation du Congrès
  • Restauration et pause-café
  • Des frais additionnels pourront être requis pour les activités optionnelles (dîner, Visites…).

8èmes Journées Georges Doriot “L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis”, PARIS, 28 & 29 mai 2020

Organisée par l’EM Normandie, le Groupe HEC Paris et l’ESG-UQAM, la 8ème édition des journées Georges Doriot aura lieu les 28 et 29 mai 2020 sur le campus parisien de l’EM Normandie.

Thème 2020 :

“L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis.”

L’objectif de ces 8èmes journées est d’analyser et de débattre des liens entre entrepreneuriat et effondrement sociétal. Cette approche, la plus objective possible des rôles et des responsabilités de l’entrepreneur dans la société internationale actuelle, souhaite mettre en lumière une réalité souvent insuffisamment approfondie, sous cet angle, par le monde académique. Ces journées visent à alimenter et à enrichir les débats de la communauté, en encourageant les travaux transdisciplinaires et le dialogue international ouvert à des univers géopolitiques différents, avec des visions parfois contradictoires, reflétant des réalités territorialisées.

Téléchargez l’appel à communications

Les ateliers de l’édition 2020

  1. Etudes critiques en entrepreneuriat : repenser la relation entre destruction et entrepreneuriat
  2. Finance entrepreneuriale, finance responsable et réactualisation des débats sur la valeur
  3. Entrepreneuriat durable, social et RSE : un nouveau modèle d’inclusion
  4. Entrepreneuriat rural, innovation agricole et transition agro-écologique
  5. Entrepreneuriat et diversité des contextes
  6. L’entrepreneuriat des femmes en contexte de crise
  7. Transferts (inter)générationnels : le choc des cultures
  8. Entrepreneuriat et religions : des renouvellements éthiques ?
  9. Entrepreneuriat et bien commun

Les dates à retenir

  • Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mors hors références) : 15 novembre 2019. Les résumés préciseront la problématisation et l’intérêt de la recherche, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats envisagés, et la contribution potentielle.
  • Réponse du comité scientifique : 15 décembre 2019
  • Envoi des versions finalisées : 2 avril 2020

Informations complémentaires

  • Merci de préciser clairement le nom et le numéro de l’atelier thématique auquel vous souhaiteriez soumettre.
  • Envoyez exclusivement sous format PDF anonymé à l’adresse : doriot@em-normandie.fr
  • Vous joindrez un document séparé avec le titre de la proposition, les noms des auteur.e.s ainsi que les coordonnées complètes de l’auteur.e référent.e.
  • Les journées Doriot demandent des textes originaux non publiés par ailleurs.
  • Toutes les mises à jour et les nouvelles concernant les Journées Georges Doriot seront annoncées sur cette page.

Pour toute question relevant des dimensions scientifiques des journées :

  • Alain Bloch : bloch(at)hec.fr
  • Christina Constantinidis : constantinidis.christina(at)uqam.ca
  • Nazik Fadil : nfadil(at)em-normandie.fr

5th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium 2020 – March 31 April 2 – Amsterdam

Call for Papers EAP5

 PhD Symposium: March 30 – April 3 2020

Conference: March 31 – April 2 2020

Host: Vrije Universiteit Amsterdam, The Netherlands

ABOUT THE CONFERENCE

The 5th version of this conference aims to advance our understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business), third (April 2018 at Linnaeus University) and fourth (April 2019 at Nantes Business School) Entrepreneurship-as-Practice conferences, this conference and PhD symposium brings the growing community of researchers who embrace the “practice turn” back to Amsterdam.

INTRODUCTION

The practice tradition (also known as practice-based studies, the practice approach or the practice lens) in the social sciences forefronts the notion that practices and their connections are fundamental to the ontology of all social phenomena (Rouse, 2006; Schatzki et al., 2001). Ventures, firms or startups, in this view, are not ontologically separate phenomena from the performance of everyday, materially accomplished and ordered practices (Chalmers & Shaw, 2017; Hill, 2018; Johannisson, 2011; Vincent & Pagan, 2018). This is to say that no description or explanation of features of entrepreneurial life—such as, recognizing, evaluating and exploiting opportunities—is possible without the ‘alternate’ description and explanation of how entrepreneurial life is actually lived in and through practices (Gross et al., 2014; Keating et al., 2013). The term ‘practice’, therefore, does not refer to an ‘empty’ conceptual category of ‘what entrepreneurs think and do’ (Sklaveniti & Steyaert, forthcoming), but encompasses the meaning-making, identity-forming and order-producing interactions (Chia & Holt, 2006; Nicolini, 2009) enacted by multiple entrepreneurial practitioners and situated in specific (historical) conditions. Therefore, practice theories orient entrepreneurship scholars to take seriously the practices of entrepreneuring as they unfold and are experienced in real-time rather than as they are remembered, or interpreted. Simply put, practice scholars are concerned with the ‘nitty-gritty’ work of entrepreneuring—all the meetings, the talking, the selling, the form-filling and the number-crunching by which opportunities actually get enacted (Matthews et al., 2018; Whittington, 1996). This comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications which will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences, media and other pertinent materials, please go to: https://www.entrepreneurshipaspractice.com.

STRUCTURE OF THE CONFERENCE AND PhD SYMPOSIUM

The Conference will be held over three full days, March 31st- April 2nd. The conference will include keynote lectures, parallel sessions, workshops, a field trip and a working paper development session. March 31st will be about Mapping the developing field of EaP, April 1st will be about Methodological approaches and publishing EaP research, and April 2nd will prominently feature the paper development workshop and keynote lectures.

The PhD symposium includes 30th March (late afternoon and evening) up until 3rd April morning (until lunch). PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend. In these additional sessions, PhD students will be able to ask questions about EaP, meet and discuss ideas for research as well as generate additional work and discussion beyond what is required in terms of attending the conference.

CALL FOR PAPERS

We welcome papers employing theories of practice to understand a wide array of entrepreneurship phenomena.

Potential, although not exclusive, topics that may be addressed include:

Theoretical Challenges: What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research? How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar to and different from practice approach? How are entrepreneurial behaviour theories (discover, creation, effectuation, bricolage) similar and different than practice-based theories? How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots? How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated? How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge? How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship? How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing? What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them? (How) are EaP contributions critical?

Methodological and Empirical Challenges: How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation? As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyse and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices? What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship? How can one catalogue and rigorously analyse large amounts of video-based ethnographic data? What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

ABSTRACT / PAPER SUBMISSION

All those are interested to attend the conference should submit an abstract (of approximately 1,000 words) by December 16, 2019 to eap5vu@gmail.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 20, 2019. Full working papers are due for February 16, 2020.

The manuscript should be 10-15 pages, Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups. Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 2nd.

Important Dates:

December 16, 2019 Abstract Submission Deadline

December 20, 2019 Notification of Acceptance

February 16, 2020 Full Paper Submission Deadline

March 1, 2020 Registration Deadline

March 31 – April 2 2020 Conference Dates

March 30 – April 3 2020 PhD Symposium

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees will be announced by October 15, 2019 (see: www.entrepreneurshipaspractice.com).

Registration:

Go to www.entrepreneurshipaspractice.com

Questions:

eap5vu@gmail.com

22ème UNIVERSITE DE PRINTEMPS DE L’AUDIT SOCIAL

22ème UNIVERSITE DE PRINTEMPS DE L’AUDIT SOCIAL
28 et 29 mai 2020
Brest Business School 2 avenue de Provence 29200 Brest – France

Audit social et RSE au travers du prisme de la chaîne globale de valeur
Sous la direction scientifique de
Jacques IGALENS, Jean-Marie PERETTI, Jean MOUSSAVOU et Abdelwahab AIT RAZOUK

Les chaines globales de valeur (CGV) connaissent un essor considérable et constituent le symbole de l’interconnexion croissante des économies, de la spécialisation des entreprises et des pays. Elles représentent un vecteur majeur de productivité et de compétitivité. La croissance et le développement économique de plusieurs régions du monde en dépend désormais. Parallèlement, l’essor des CGV comporte quelques risques et pose débat notamment au sujet de la responsabilité sociale et sociétale des organisations (RSE) ainsi que la loi n° 2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre en témoigne.

La 22ème Université de printemps de l’Institut d’Audit Social accueillera enseignants- chercheurs, représentants d’entreprises, associations et organisations publiques, DRH, auditeurs sociaux pour alimenter la réflexion sur l’engagement responsable des entreprises, au travers du prisme de la « chaîne globale de valeur ». Pour cela, différentes CGV et contextes pourront être traitées. Il s’agira de comprendre le fonctionnement des CGV, leurs incidences économique, sociale et sociétale sur les organisations, les territoires ainsi que sur l’action publique. Les participants à ce débat sont invités à proposer des contributions théoriques et méthodologiques originales pour aider à comprendre les enjeux des CVG et répondre aux multiples défis à plusieurs niveaux : activités, secteurs, organisations et individus. Nous souhaitons un débat pluridisciplinaire pour enrichir les réflexions et les grilles de lecture et d’analyse. Les domaines de recherche sont ouverts : sciences de gestion, économie, droit, sociologie, etc.
Pour guider le débat quelques thèmes, non exclusifs, sont proposés :

– Référentiels RSE et chaines globales de valeur
– Audit social et devoir de vigilance
– Audit social et loi Pacte (entreprise à mission)
– CGV, gouvernance, stratégie d’entreprises, finance
– CGV, GRH et management
– CGV, santé et qualité de vie au travail, relations sociales
– CGV et chaines d’approvisionnement
– Audit social, CGV et sous-traitance
– CGV et territoires
– CGV et secteurs (économie numérique, économie des plateformes, agro- alimentaire, mer, organisations mutualistes et coopératives, économie sociale et solidaire, économie circulaire, etc.)
– CGV et PME/TPE
Des conférences, tables rondes et ateliers permettront d’exprimer des points de vue académiques comme opérationnels.

Calendrier :

Date limite de soumission des communications (texte complet) 17 janvier 2020
Réponse du comité scientifique 12 mars 2020
Date limite de remise des communications révisées 26 mars 2020

Les dates d’envoi des communications sont impératives ; par respect pour les évaluateurs et les organisateurs du congrès, aucun délai ne sera accordé.

Supports de publication :

Les actes du colloque sous format électronique, remis aux participants inscrits le 28 mai.
Les meilleures communications du congrès seront proposées pour évaluation à aux revues scientifiques :
❖ Question (s) de Management
❖ Revue de l’Organisation Responsable (ROR)
❖ Management & Avenir
❖ Management et sciences sociales
❖ Gestion 2000
❖ Resadderse International

Modalités de soumission :

Les propositions (titre, sous-titre et résumé de 30 lignes maxi de la communication) sous format .doc doivent être envoyées à ias2020@brest-bs.com
Le nom et l’adresse mail seront indiqués sur la première page de la proposition. Ces propositions seront ensuite transmises de façon anonyme aux experts du Comité scientifique pour évaluation. La longueur des textes attendus est limitée à 30 000 signes.
Les contributeurs désirant soumettre leur article pour les revues le signaleront explicitement aux responsables scientifiques lorsqu’ils auront été avisés de l’acceptation de leur proposition.

Comité stratégique et d’organisation :

Abdelwahab AIT RAZOUK, Brest Business School, France
Malo BOUESSEL DU BOURG, DG Produit en Bretagne, France Frédéric CHAUVEAU, Président ANDRH 29, France
Didier CHEMIN, Président BBS Alumni, France
Patrick GABRIEL, Directeur LEGO, France
Anne HERVEOU, Brest Business School, France
Youenn LOHEAC, Brest Business School, France
Jean MOUSSAVOU, Brest Business School, France
Jean-Marie PERETTI, ESSEC Business School, IAS, France
Yann QUEMENER, Brest Business School, France
Anne-Katell QUENTRIC, Responsable RSE Arkéa, France
Gaël TRIVIDIC, Brest Business School, France
Cathy VALLEE, Présidente CJD Brest, France

Comité scientifique :

Abdelwahab AIT RAZOUK, Brest Business School, France David AUTISSIER, Université Paris-Est, ESSEC BS, France Olivier BACHELARD, EM Lyon, France
Michel BARABEL, Université de Paris-Est, France Elie BASBOUS, Université Libanaise, Beyrouth, Liban Djilali BENABOU, Université de Mascara, Algérie Béchir BENLAHOUEL, IPAG, Paris
Leila BENRAISS, Université de Bordeaux, France Chafik BENTALEB, Université de Marrakech, Maroc
Charles-Henri BESSEYRE DES HORTS, HEC Paris, France Mustapha BETTACHE, Université Laval, Québec, Canada André BOYER, IAE de Nice, France
Luc BOYER, IAS France
Gurvan BRANELLEC, Brest Business School, France Maria-Giuseppina BRUNA, IPAG Paris, France Sylvie BRUNET, KEDGE Marseille / CESE, France
Adriana BURLEA-SCIOPERU, Université de Craïova,Roumanie Laurent CAPPELLETTI, CNAM, France
Jean-Luc CERDIN, ESSEC Business School, France Annie CORNET, HEC-ULg, Liège, Belgique Fernando CUEVAS, E.S.C. Pau, France
Patrick DAMBRON, IEAM, Paris, France Richard DELAYE, IMSG, Genève, Switzerland
Philippe ROBERT-DEMONTROND, IGR-IAE de Rennes, Rennes, France Abdelkader DJAMAL, ESSEM, Algérie
Dominique DRILLON, Sup de Co La Rochelle, France Marc DUMAS, Université de Bretagne Sud, France Michelle DUPORT, Université de Montpellier III, France
Jean-Jacques Tony EKOMIE, Université Omar Bongo, Gabon Yacine FOUDAD, AASA, Algérie
Corinne FORASACCO, IAS, France Anne-Marie FRAY, IAS, France
Soufyane FRIMOUSSE, IAE de Corse, France
Patrick GABRIEL, Laboratoire d’Economie et de Gestion de l’Ouest, France Jacques GAGNON, Université de Sherbrooke, Canada
Slimane HADDADJ, université de Dijon. Sana HENDA, ESC Amiens, France
Jacques IGALENS, Université de Toulouse Capitole, France Michel JONQUIERES, Académie de l’Ethique, France
Assya KHIAT, Université d’Oran, Algérie Hervé LAINÉ, Académie de l’éthique, France Hubert LANDIER, IGS, Paris, France
Alain LEMPEREUR, Brandeis University, USA Pierre LOUART, université de Lille
Mouloud MADOUM, Institut FireBird, Coimbatore, India Henri MAHE de BOISLANDELLE, Université de Montpellier Jean-Paul MAMBOUNDOU, INSG, Libreville, Gabon Mohamed MATMATI, EM Grenoble, France
Olivier MEIER, Université de Paris-Est, France Nathalie MONTARGOT, ESC La Rochelle, France
Marcello MORTILLARO, Université de Genève, Switzerland Jean MOUSSAVOU, Brest Business School, France Patrick NAEF, Université de Genève, Switzerland
Hadj NEKKA, Université d’Angers
Florence NOGUERA, université de Montpellier III, France Emmanuel OKAMBA, Université de Paris Est, France
Jean-Marie PERETTI, ESSEC Business School, IAS, France Yvon PESQUEUX, CNAM-IFSAM, France
Jean Michel PLANE, Université de Montpellier III Yann QUEMENER, Brest Business School, France Stéphane RENAUD, Université de Montréal, Canada Doha SAHRAOUI, Université de Marrakech, Maroc Henri SAVALL, Université Lyon III, ISEOR, Abdelkader SBIHI, Brest Business School, France François SILVA, KEDGE Paris, France
Aline SCOUARNEC, Université de Caen Najoua TAHRI, IAE de Montpellier
Jean-Paul TCHANKAM, KEDGE Bordeaux, France Patrice TERRAMORSI, Université de Corse, France Maurice THEVENET, FNEGE, ESSEC Business School Marc VALAX, Université Lyon III, France
Anne-Marie de VAIVRE, AINF, IAS
Zahir YANAT, KEDGE Bordeaux, France
Véronique ZARDET, Université de Lyon III, ISEOR, France

Call for Papers Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing December 2-3, 2019, Valencia, Spain

Submission deadline: July 15, 2019

Conference’s Official Website

You are cordially invited to submit your research papers for presentation at the International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing (DIF-2019) that will take place on December 2-3, 2019 in Valencia. Valencia has a mix of old and new buildings, giving it a real special feel of its own. From medieval castles and towers to modernist and art deco architecture, from nice little shops to big shopping centres, Valencia has it all.

 

The DIF-2019, organized by Universitat Politècnica de València (ES), John Molson School of Business, (Concordia University, CA), University of Jilin (CN), will be an excellent networking opportunity for academics, doctoral students and practitioners to present new research results, and discuss current and challenging issues in their disciplines.

 

The main tracks of the conference are the following (non-exhaustive):

– Digital transformation, Strategy and Competitiveness of firms
– Digital Marketing
– Management of digital innovation and Organizational impacts
– Protection and development of digital innovations, Patents, Open innovation
– Digital Technologies
– Business model and Innovation
– Entrepreneurship / Intrapreneurship and Innovation
– Digital innovation and Knowledge management
– Dynamics and growth strategy of digital firms
– Human Resources and Digital
– E-learning, e-education and e-pedagogy
– Financing of digital innovations
– Electronic markets and Trading platforms
– FinTech and Alternative Finance (crowdfunding, P2P lending)
– Governance and Financing of High Tech firms
– Digital finance, money, banking, and insurance: Bitcoin, cryptocurrency, Blockchain, future of payments, e-banking, e-finance, AssurTech…
-Sustainability

 

Paper Submission Procedure

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than July 15, 2019 through the conference website.

 

Important Date

  • Submission deadline: July 15, 2019
  • Notification of review results: 3 weeks after submission
  • Registration deadline: October 1, 2019
  • Conference event: December 2-3, 2019

Please visit our website for detailed information:  https://dif2019.sciencesconf.org

 

Publication Opportunities

We have established agreements with several academic journals. Authors wishing to submit their articles to these journals can do under the special issues or sections related to the DIF conference:

 

Technological Forecasting and Social Change, Elsevier (JCR Impact Factor (2017): 3.131; ISI, 5-Year Impact Factor: 3.226, Fnege & CNRS cat. 2)

Journal of Organizational Behavior Management, Taylor & Francis (JCR Impact Factor (2017): 1.419, ISI 5-Year Impact Factor:0.654, Scopus, Fnege cat. 3)

Journal of Organizational Change Management, Emerald insight (JCR Impact Factor (2017): 1.262, ISI 5-Year Impact Factor:1.491, Scopus, Fnege cat. 3)

International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Inderscience Publishers (Scopus, Fnege cat. 4)

Gestion 2000 (Fnege, Cat. 4)

– A scientific book will be also published

 

Best paper award

 

The “Best Paper Award” will be given to the studies which will be selected by the committee among the papers presented in DIF 2019 and applied for the award. The “Best Paper Awards” will be send to the European Journal of International Management, Inderscience Publishers (JCR Impact Factor (2017): 0,672, ISI 5-Year Impact Factor: 0.905) for evaluation.

Further Information

For queries, please contact the organizers at mperis@doe.upv.es

 

 

 

APPEL A CONTRIBUTIONS « THESES CLUSTERS » auprès de doctorant(e)s et jeunes chercheur(euse)s

Télécharger l’appel à contributions

APPEL A CONTRIBUTIONS « THESES CLUSTERS » auprès de doctorant(e)s et jeunes chercheur(euse)s
A propos de FILEX France
2019 a été qualifiée « année de l’industrie » ! Mais c’est aussi l’année-anniversaire de 20 ans de politiques  publiques structurantes, nationales et territoriales, en faveur du développement des clusters territoriaux, pôles  de compétitivité, grappes d’entreprises…
Cet anniversaire offre l’opportunité de l’organisation d’un évènement majeur : le forum FILEX France (https://filex-france.com), 1er forum des filières d’excellence et des écosystèmes territoriaux, les 12 et 13 septembre 2019, à Paris. Ce forum sera l’occasion de porter un regard rétrospectif sur 20 ans de clusters et prospectif sur le cluster dans 20 ans, mais également de mesurer combien les clusters participent à la recherche de solutions aux grands défis actuels rencontrés par nos entreprises et nos territoires sur les thèmes « compétences », « réindustrialisation » et « environnement ».

Un appel à contributions auprès de jeunes chercheurs
A cours de ces 20 années de clusters, de nombreux travaux de recherche et de thèses ont été menés sur les clusters et les pôles de compétitivité, leurs structurations et leurs fonctionnements, leurs stratégies de coopérations et leurs programmes d’actions, leurs réalisations et leurs impacts au bénéfice des entreprises et des territoires.
Le Forum FILEX France et ses partenaires Institut pour la Recherche de la Caisse des dépôts, Université de Strasbourg et France Clusters proposent de valoriser quelques travaux de doctorants et jeunes chercheurs, récemment menés ou en cours de réalisation, dans le cadre d’un atelier « regards croisés sur l’évolution des pôles et clusters ».

L’appel à contributions en bref

Pour qui ?
Doctorant(e)s et jeunes chercheurs(euses) ayant mené, au cours des 5 dernières années, des travaux de thèses sur les clusters et pôles de compétitivité et dont les thèmes croisent très explicitement avec les préoccupations actuelles des pôles et clusters : offres de services et modèles économiques ; liens au territoire et interconnexion avec l’écosystème territorial ; périmètres pertinents ; rôles pour accompagner les transitions économiques ; évaluation et indicateurs nouveaux de mesure de performance ; projets d’innovation sociétale menés ; actions d’appui à l’internationalisation et l’accompagnement export des entreprises ; projets d’appui à la transition numérique des filières ; ancrage territorial et vision marchés mondiaux ; innovation et commercialisation mutualisée ; structuration et efficacité des organisations de stimulation d’intelligence collective ; rapprochements, convergences et fusions interclusters, etc.

Pourquoi ?
Pour valoriser et faire connaître des travaux de recherche pertinents au plus grand nombre dans la communauté des praticiens des pôles/clusters, de leurs entreprises et de leurs partenaires territoriaux

Comment ?
Les doctorants et jeunes chercheurs concernés et intéressés sont invités à faire connaître leurs travaux en faisant acte de candidature à l’appel à contributions « thèses clusters » par le biais de la plateforme en ligne créée pour l’occasion et accessible sur le site de l’évènement FILEX France (onglet dédié).
En faisant acte de candidature, ils s’engagent à participer, s’ils sont retenus, à l’atelier « regards croisés sur l’évolution des pôles et clusters » du 13 septembre 2019 après-midi, à Paris.
La démarche est extrêmement simplifiée et sollicite des informations déjà existantes de type « abstracts », « mots clé », liens vers les travaux et publications, etc.
Explications et formulaires d’inscription sont accessibles sur le site https://filex-france.com

Date limite
L’appel à contributions est ouvert jusqu’au vendredi 28 juin 2019, 18h00

Sélection
Un comité de lecture sera réuni mi-juillet 2019 et sélectionnera, sur la base des informations transmises, 3 à 5 travaux parmi les candidatures.
Le comité de lecture et de sélection sera composé à minima : d’un représentant de l’Institut pour la recherche de la Caisse des dépôts, d’un représentant de l’Université de Strasbourg, d’un représentant de France Clusters, de représentants des cosignataires de l’évènement, de deux managers de pôles/clusters, d’un ou deux chercheurs académiques.

La sélection des candidatures sera faite sur les principaux critères suivants :
– Qualité et clarté des argumentations produites
– Intérêt des sujets traités au regard des préoccupations actuelles des pôles et clusters
Récompense
Tous les abstracts des travaux candidats feront l’objet d’une communication par France Clusters via ses outils de communication digitaux après la tenue de l’évènement FILEX France, notamment à travers une newsletter spécifique, diffusée auprès de son réseau élargi (près de 50.000 destinataires) et relayée sur les réseaux sociaux par les organisateurs et partenaires du Forum FILEX France.
Les travaux retenus par le comité de lecture seront récompensés par une tribune offerte lors d’un atelier spécifique dans le cadre du forum FILEX France, la publication des abstracts dans le bilan du forum FILEX France et sur le site internet du forum FILEX France. Une couverture presse pourra être envisagée par les partenaires média de l’évènement Le Figaro Classifieds, Le Figaro Décideurs, Le Figaro Entrepreneurs, Veille Magazine, s’ils y trouvent intérêt.
Données
Par leur acte de candidature à l’appel à contributions « Thèses clusters », les candidats acceptent sans réserve l’utilisation et la diffusion par les organisateurs des données transmises dans le cadre spécifique de l’évènement forum FILEX France, à leurs publics cibles.
Calendrier
Le comité de lecture et de sélection sera réuni avant le 15 juillet 2019
Tous les candidats seront informés du résultat de la sélection immédiatement après la réunion de sélection.
Les 3 à 5 candidats sélectionnés s’engagent à participer, le 13 septembre 2019 après-midi, à l’atelier « Regards croisés » pour partager les résultats de leurs travaux.
Pratique
L’atelier « Regards croisées » se tiendra le 13 septembre 2019, de 14h à 15h, à l’Hôtel de l’Industrie, Place Saint Germain des Prés, Paris 6ème
Les candidats retenus pourront accéder gratuitement à l’ensemble du Forum FILEX France, les 12 et 13 septembre 2019.
Les frais de déplacement des candidats retenus pourront être remboursés par France Clusters, après la manifestation, sur demande et présentation d’une note de frais à laquelle seront joints les justificatifs de déplacement. Seuls seront éligibles au remboursement les frais de transport (train de préférence, seconde classe). Repas et hébergements ne sont pas éligibles au remboursement.
Contact
Pour toute question
contact@franceclusters.fr
Xavier Roy 06 63 28 70 40

Entrepreneurship Education, Entrepreneurship Training? – Lille – May 13, 14 & 25 2020

Entrepreneurship Education, Entrepreneurship Training?

Issues, questions, transformations

Lille – Hauts de France, France

May 13, 14, 15, 2020.

Convocatoria de contribuciones coloquio EEE Lille 2020

Call for papers EEE 2020

Appel à contribution colloque EEE 2020

Argument

Developing Entrepreneurship with education, training and different forms of support currently answers social, ethical, economic, political and educational issues. The education and training fields are directly concerned due to the growing role occupied by Entrepreneurship in our contemporary societies.

However, as Pepin and Champy-Remoussenard point out (2017, 7), the evolution of educational policies and practices associated to entrepreneurship “still remains largely understudied, unknown or misunderstood, mostly in French scientific works on educational issues“. That is why, it is time to gather researchers from different countries to give them the opportunity to discuss and participate in the creation of a specific research field in that domain.

Making understandable, from a scientific viewpoint, the evolution of educational and training practices that aim at developing Entrepreneurship and entrepreneurial spirit requires multiple perspectives, given that the object crosses several disciplinary viewpoints (Economy, Management, Education Sciences and Training, Political Sciences, Sociology, History, Philosophy, etc.). Furthermore, this enlightenment deserves to be fed and enriched by the meeting and the dialogue between entrepreneurial researchers and professionals.

The colloquium: Entrepreneurship Education, Entrepreneurship Training? Issues, questions, transformations aims to spark, on the one hand, an interdisciplinary discussion between researchers interested in educational entrepreneurship and, on the other hand, a discussion with the professional fields involved in entrepreneurship education (EE), the support and training intended for entrepreneurship’s project leaders. The ambition, on this basis, is double: to set up a dialogue between the actors of this strongly emerging and evolving field; to cross the views, answers and questions that the researchers may bring in a view to lay the foundation for a scientific project to continue.

Currently, the political recommendations, the development of practices, the sociopolitical interest for the role of education and training in developing entrepreneurship bring us to question entrepreneurship education. School entrepreneurship? Educational entrepreneurship? Entrepreneurial education? Entrepreneurship education? Entrepreneurship training? Entrepreneurial culture awareness? The miscellaneous denominations reflect a field of various, emerging and professionalizing educational practices.

The educational practices that intend to develop entrepreneurship aim at many objectives on, at least, two levels:

– some large objectives aiming at promoting the sense of initiative, entrepreneurship, creativity, autonomy, critical thinking, capacities belonging to a same base of knowledge and skills identified as useful for every citizen and that would have a lifelong development thanks to educational and training systems.

– some objectives specific to the development of entrepreneurship, to business culture, to the knowledge required to invest entrepreneurship activities, to create and keep a company active.

In a world dominated by permanent and fast change, the link between education and entrepreneurial spirit appears as a major issue. This is why the expectations and social stakes are strong (Fayolle 2011). Entrepreneurship is a subject increasingly treated by the media and enters into social emergencies and regional, national, international and supranational policy agenda. It is also a part of the European Key Competence (Champy-Remoussenard, 2012, 2018). The impact of the educational efforts made in that field is closely connected to the innovation and adaptation to societal change, vocational guidance and occupational integration, the evolution of types of employment, the pursuit of competitiveness…

There is no doubt that political powers agree at a local, national and international level to say that promoting a culture, which can encourage entrepreneurial initiatives among the population, is mainly the role of educational systems. We can talk about a virtual consensus1.

11 According to the European Eurydice Report (2016), most of the countries in the European network (composed of 33 states) have shared and accepted, in 2014/2015, a European definition of entrepreneurship training. It is based on the 2006 European parliament recommendation on the “sense of initiative and entrepreneurship”

The assumption that the development of practices, policies and measures is a point of education is, nonetheless, questionable from a scientific viewpoint. The mindset and the skills, which may make entrepreneurial initiatives possible, can be entirely or only learnt in the formal system of training. They should be part of a socialization process, of a more complex educational process that needs to be better understood. Moreover, the means do not always follow the policy incentives. Finally, the effects of these educational efforts are not necessarily always known.

Therefore, the scientific view can and must bring a critical and overhanging assessment about policies and activities that have a potential of social change that might be strong.

Organization of the colloquium

This colloquium is initiated by the Inter-University Center for Research in Education of Lille (CIREL), a French research team that has developed research on policies, practices, actors and systems aiming at developing the entrepreneurial spirit. The CIREL (65 titular members, 70 PhD students) is an expert in that field, and conducts research more largely related to the training/employment relationship, the school/company relationship, professional insertion and vocational training.

The colloquium is going to take place in Lille in the Hauts-de-France region, which is the first French area that has been certified as an ‘Enterprising European Region’ in 2013. Close to Paris, Brussels and London, Lille is the main city of the Eurometropole ‘Lille-Kortrijk-Tournai’. The University of Lille is one of the major French universities (70,000 students, a staff of 7,000 people, 70 research laboratories…).

During the colloquium, there will be a specific moment for discussion between the professional communities concerned by the development of Entrepreneurship Education and the researchers interested by it. It will aim at allowing both spheres to express themselves and to discuss the questions that can unify them. Concerning delicate aspects, issues, perspectives and systems that can require a scientific approach, the researchers will try to express their expectations, to identify what can be undertaken in terms of doctoral and postdoctoral research, multidisciplinary research, collaborative practice involving researchers and practitioners.

Professionals who wish to take part in the discussion researchers/professionals during a round table or other forms of exchanges are invited to contact Patricia Champy-Remoussenard (patricia.remoussenard@univ-lille.fr).

 

Thematic focuses

To encourage an interdisciplinary debate on the issue of the current entrepreneurship development by education and training, several themes are being identified in the call for papers.

Five themes will contribute to guide the discussions and the reflections during the colloquium.

The colloquium is opened to any other perspective of analysis in that it enters into a questioning on the educational means intended for stimulating the entrepreneurial spirit and entrepreneurial initiatives. In that cases, formulate clearly in a line the themes you propose.

  1. Origin and development of educational entrepreneurship
  • A history of entrepreneurial practices and of educational entrepreneurship.
  • Evolution and stakes of public policies about educational entrepreneurship.
  1. Epistemology of research on educational entrepreneurship
  • The origin and evolutions of the concepts and representations associated with the entrepreneur, the company and educational entrepreneurship (autonomy, creativity, initiative, action, project, risk, etc.).
  • The access modes and the analysis of the activity or of the entrepreneurial actions? Can we understand the specificity?
  • The history and epistemology of research on educational entrepreneurship.
  • The methods used in research: assessment, perspective, prospective.
  1. Educational entrepreneurship and working life
  • The current transformations of the forms of activity and employment in our society. The increasing power of self-employment in its various manifestations. The emergence of an entrepreneurial society? The impacts on work/training relationships and on the educational system? The company: an educational actor?
  • The actual work of an entrepreneur: Success stories and failures. The forms of companies created and the values carried.
  • The relation to entrepreneurship in the life course: the link between risk taking and personal/professional development in the entrepreneur’s career.
  • The link between the entrepreneurial activity and the entrepreneurial form of activity?
  • The gender issue in entrepreneurial education, in entrepreneurs’ career. Do the systems for entrepreneurial education allow to take into account the question linked to the notion of “the internalization of gender-related professional roles” (Gianettoni, Simon-Vermot & Gauthier, 2010).
  • The links between educational entrepreneurship and vocational guidance. The role of the systems for entrepreneurial education in learner’s vocational guidance.
  1. Entrepreneurship: training and education issues.
  • Can we learn entrepreneurship?
  • The forms of pedagogy linked to entrepreneurship education (active learning, project-based learning, experiential learning, the new educational methods, the social pedagogy) in the speeches and/or in the practice and in the transformations they generate in educational circles.
  • Awareness raising, training, support? What forms does the support to entrepreneurial initiatives for young people and adults (practice, actors, competences, stakes, market) take?
  • The entrepreneurship education’s actors. This field often gathers actors from various backgrounds. The role of teachers in the actions taken. The role of the other actors. Which work division and/or what kind of collaborative work is initiated? What kind of partnerships does the meeting between the different actors generate? The professionalization process of the actors from this scope of practice and the required competences.
  • The systems promoting entrepreneurship in the educational field provide some effects. How do we assess them?
  • What are the subjects of instruction and training associated to entrepreneurship education? Are they specific or not to some curricula, systems, trainings? Are they transversal: the place of transversal skills, key competences in relation to the common bases?
  • Entrepreneurship education is an “education to” that is part of the ‘academic form’ and curricula. To what extent does entrepreneurship education fit in training and education courses or in systems of support?
  • The difficulties and opportunities in developing the entrepreneurial mindset.
  1. At the heart of business creation, creativity in the workplace and innovation?
  • To what extent the entrepreneurial creativity questions other forms of creativity?
  • Entrepreneurship in a future world: what opportunities for social evolutions in and by entrepreneurship, what innovations, what links with the major climatic, environmental challenges, etc.?
  • Do the entrepreneurial education systems allow to develop the learners’ creativity and innovation capacities?
  • What are the values carried by entrepreneurship education? What about training systems? And in the field, once entrepreneurship education has been realized?
  • What are the factors of business creation and of creativity at work (self-efficacy and/or entrepreneurial self-efficacy, self-esteem, entrepreneurial intention, entrepreneurial behavior, etc.)?

 

Colloquium’s scientific officer

Professor Patricia Champy-Remoussenard, CIREL, University of Lille. Professor of Science Education, Project Manager in Entrepreneurship at the University of Lille, in charge of the ‘AERTEF’ master’s degree (second year) Science Education Department.

Organizing committee

Ait M’bark Mohamed, Ph.D. student, University of Lille

Baeza Carole, University Lecturer, University of Lille

Bailleul Michaël, University Lecturer, ESPE Lille-Nord-de-France

Boussadi Sabrina, Hubhouse Project Manager, University of Lille

Casanova Rémi, University Lecturer, University of Lille

Champy-Remoussenard Patricia, University Professor, University of Lille

De Miribel Julien, University Lecturer, University of Lille

Deville Julie, University Lecturer, University of Lille

Lepers Eléonore, Ph.D. student, University of Lille

Pagoni Maria, University Professor, University of Lille

Starck Sylvain, University Lecturer, University of Lorraine

Scientifc committee

Baujard Corinne, Professor of Science Education, University of Lille.

Bedin Véronique, University Lecturer in Science Education, University of Toulouse.

Broussal Dominique, University Lecturer HDR (the French Habilitation is a general requirement for supervising PhD students) in Science Education, UMR EFTS, University of Toulouse.

Danvers Francis, Professor emeritus of Science Education, University of Lille.

Dokou Gérard, Lecturer in Business Administration, EMR UFTS, University of Littoral.

Eneau Jérôme, Professor of Science Education, Rennes 2 University.

Fayolle Alain, Professor of Business Administration, EM Lyon Business School.

Frétigné Cédric, Professor of Science Education, co-chairman of the AECSE.

Giret Jean François, Professor of Science Education, University of Burgundy, Head of the IREDU and of the Training/Employment French review.

Guerrero Maribel, Associate Professor in Entrepreneurship, Newcastle Business School, Northumbria University, United Kingdom.

Jacques Marie Hélène, University Lecturer HDR (the French Habilitation is a general requirement for supervising PhD students) in Science Education, Researcher in the GRESCOESPE of Niort.

Léger-Jarniou Catherine, University Professor emeritus, University of Paris Dauphine, Chairwoman of the Entrepreneurship and Innovation Academy.

Léné Alexandre, Lecturer in Sociology, University of Lille – CLERSE – IMT Lille Douai.

Martinic Sergio, Professor of Anthropology, Academic Director of Aysen University, Patagonia, Chile.

Pagoni Maria, Professor of Science Education, University of Lille.

Pepin Mathias, Assistant Professor, Laval’s Faculty of Business Administration, Quebec.

Pittaway Luke, Professor of Entrepreneurship, Ohio University, United States.

Quenson Emmanuel, Professor of Sociology, Evry Val d’Essone University.

Sanchez Garcia José Carlos, Professor of Psychology, Chair of Entrepreneurship, University of Salamanca, Spain.

Schmitt Christophe, University Professor of Management, Deputy chairman of the University of Lorraine. Chair of Entrepreneurship Department. University of Lorraine,

St Jean Etienne, Full Professor, Research Institute for Small and Medium-Sized Enterprises, University of Quebec, Trois-Rivières, Quebec, Canada.

Starck Sylvain, University Lecturer in Science Education, University of Lorraine.

Thievenaz Joris, Professor of Science Education, Paris-Est Créteil University.

Villette Michel, Professor of Sociology, AGROPARISTECH, Researcher in the Center Maurice Halbwachs ENS/EHESS/CNRS.

Zaïd Abdelkarim, Professor of Science Education, ESPE Nord-de-France, CIREL, Lille.

Call for papers

Every researcher or PhD student willing to propose a paper on the occasion of this scientific event has to comply with the three following conditions: posters, oral communications, symposiums. This colloquium aims at promoting an international dialogue. The organization provides for the possibility to communicate in three working languages (French, English, Spanish).

The interested persons are invited to send their proposal according to the below requirements:

  • The posters will be integrated to the colloquium’s programme and exposed for a preset time. They will give a selected aspect of the research presented (improvements or results of a research, the preferred research methodology, etc.). The title, keywords and a 200-300-word abstract about all or parts of the research concerned are expected for June 12, 2019. The poster will be sent in an electronic format according to a presentation scheme that is going to be specified for January 30, 2020.

The oral communications. They last 20 minutes and will be subjected to a presentation during workshops structured around five themes previously mentioned. One or several authors (four at the most) can propose submissions. Every proposal will be composed of a title and a maximum 400-500-word abstract. Every abstract has to specify the goals of the presented research, the preferred methodology, the results and the analysis and discussion items. The proposals shall be sent on June 12, 2019, at the latest. The acceptance of the call will result in the transmission of an up to 50000-sign text for January 30, 2020. The contribution to the colloquium depends on the transmission of this final text.

The symposiums. The person who will submit the proposal of a symposium will be in charge of its coordination and its moderation during the colloquium. Each symposium will last 90 minutes and will be composed of four to five interventions. In each submission, there will be a title and an abstract (max. 500 words) of the symposium’s theme to which the presentations’ headings will be associated together with the names of the contributors. The proposals for the symposium shall be sent on June 12, 2019, at the latest. The acceptance of the symposium will result in the transmission of up to 50000-sign texts for January 30, 2020. The symposium will be held provided the final texts written by the contributors are passed on to the person in charge of the symposium.

 

Important dates
Abstracts to be sent for oral communications and symposiumsJune 12, 2019
Proposals acceptanceSeptember 2019
Full text to be sentJanuary 30, 2020
Opening of registrationsSeptember 2019
Deadline for registrationsMay 1, 2020
ColloquiumMay 13-15, 2020

 

The proposals shall be submitted on the website https://entrepreneurship-education2020.univ-lille.fr/ since May 15, 2019.

Groupe Entrepreneuriat du laboratoire MRM – 2 sujets de thèse

Le groupe Entrepreneuriat du laboratoire MRM (Montpellier Recherche en Management) a le plaisir d’offrir 2 sujets de thèse

  1. Accompagnement entrepreneurial et développement durable : quelle performance des structures ? 
  2. Accompagnement entrepreneurial et performance

Ces deux sujets de thèse sont proposés par le laboratoire Montpellier Recherche en Management (groupe Entrepreneuriat)

Modalités et dépôt de candidatures sur le site de l’Ecole Doctorale Droit Economie Gestion (EDEG) :  https://edeg.umontpellier.fr/    rubrique proposition sujet EDEG puis MRM.

Attention date limite de candidature : 14 juin. 

FicheSujetCD 2019 MRM Entrepreneuriat 1 AE et performance à diffuser

FicheSujetCD 2019 MRM Entrepreneuriat 2 Sustainable_entrepreneurship_support

CONTRAT DOCTORAL (PHD) – ENTREPRENEURIAT

1. Presentation of the PhD project

Over the past 30 years, the number of incubators has increased significantly worldwide (Bruneel et al., 2012). This popularization can give the impression that there is a standard incubation model supporting entrepreneurs either to protect them and help them grow or to facilitate their integration into a relevant ecosystem given their “liability of newness” However, there is a variety of incubators with diverse performances. This has led authors to describe incubation as a “black box” (Hackett and Dilts, 2004).
However, several studies have been conducted on the key factors for incubator success (Messeghem et al., 2018; Hackett and Dilts, 2008). They have highlighted the quality of support and the services offered as key factors, while other researches consider that it’s the selection strategy (with “hard” rather than “soft” indicators) that can improve incubator performance.
Both lines of research are open to criticism. First, they promote a model of a high-performance “super incubator” that attracts the best projects because of the perceived quality and reputation of their services. As a result, their performance will be superior because they select only the best projects on the market.
Secondly, they are very focused on the incubation process starting with the identification of the project, its selection and its support. However, the performance of the incubation cannot be understood independently of its environment.
To have quality incubatees, it also means having access to a sufficiently interesting pool of creative projects to be able to select them. How is this project pool set up? What about its quality and variety?
Surprisingly, little academic work has been done on this pre-incubation phase, which we call “entrepreneurial sourcing”. In other words, this phase of support for nascent entrepreneurship aimed at structuring and developing a business project. In the field, there is a real demand to fill this pre-incubation gap with national programs such as PEPITES, events such as START-UP WEEK-ENDs and programs to raise awareness or introduce students to entrepreneurship.
Our hypothesis is that the incubators’ interface with this pre-incubation ecosystem is a key element of their performance. Although projects may come from different locations, incubators are located in a region or city. In fact, there is an essential territorial dimension to understanding the performance of incubators (Audretsch and Belitski, 2017). At different stages of the development of their project, potential entrepreneurs locate themselves in different places depending on the perceived attractiveness of these territories and the potential to promote the emulation and progress of their project. Indeed, an ecosystem approach to pre-incubation is relevant to better understand the different actors and their coopetition strategies at this key stage (Theodoraki, 2017).

2. Research field and partners
Occitania Regional Ecosystem (Occitania-Ad’OCC Region, NUBBO Regional Incubator). Comparative studies between Montpellier and Toulouse will be considered to study the specificities of two ecosystems. Other research areas may also be explored (PEPITE, TBSeeds, etc.).

3. Required skills
Good written and spoken English and French (B2 minimum).
Interest in entrepreneurship and entrepreneurial support.
Good knowledge of qualitative and/or quantitative techniques or able to be trained.

4. Funding and duration
The salary will correspond to the French standards for a PhD. This is a full-time employment of fixed term from September 2019, for 3 years.

5. Supervision
PhD supervisor (HDR): E. Michael Laviolette is Professor of Entrepreneurship and Strategy at Toulouse Business School.
PhD co-supervisor: Christina Theodoraki is Assistant Professor in Entrepreneurship and Strategy at Toulouse Business School.

7. Contact
– For more information, you can contact us by phone: 05.61.29.47.45 or by email:
o E. Michael Laviolette, em.laviolette@tbs-education.fr
o Christina Theodoraki, c.theodoraki@tbs-education.fr

8. To apply
Send your file in English by email before May 28, 2019 (em.laviolette@tbs-education.fr; c.theodoraki@tbs-education.fr) including:
– A detailed curriculum vitae
– A letter of motivation
– Copies of diplomas and transcripts since the first year of higher education
– Thesis proposal (3-6 pages):
o How does the candidate plan to develop the research topic?
o What methods to be used to process it?
o What are the expected contributions?

APPEL A CANDIDATURE 2019 PHD PEPSI EN

APPEL A CANDIDATURE 2019 PHD PEPSI FR

ISBE 2019: Business Support, Strategies and Practice deadline 30 avril 2019

https://isbe.org.uk/isbe-2019/tracks/business-support/ 

appel à contributions ISBE 2019.docx

Chairs: Professor Sylvie Sammut, University of Montpellier and Dr Nathalie Schieb Bienfait, University of Nantes

Over the years, the track has developed as a valuable and highly engaging forum for the dissemination of current research on wide ranging topics related to business support and how it relates to entrepreneurship, small business and innovation. The contemporary nature of the track is reflected in the research presented at the ISBE conference highlighting the changing nature and context of business support, the emergence of new actors and practices because of new needs.

In recent years, the track has become a platform for research and debate on evaluating business advice and support, exploring and understanding the emergence of new business support strategies, practices, new areas of supports, start-up hubs in different international contexts, as well as papers on industry-academia relationships and how they can be more successfully fostered to ensure effective policy for entrepreneurs and SMEs.

The diversity of the topics in the track is one of its strengths, and the papers in the track are of great interest to academics working in the arena of business support, as well as policy-makers and practitioners looking to learn from recent lessons of intervention.

 

Key areas include: https://isbe.org.uk/isbe-2019/tracks/business-support/

  • Developments in business support policies and structures
  • Intrapreneurship in start-up or high-growth
  • Support for high-growth and start-ups
  • Support in developing economies
  • National and regional programs of business support
  • Strategies of the ecosystem of business support
  • Governance of national, regional or local business support
  • Alternative way to deliver business support: mainstreaming versus specialist provision
  • International comparisons of policies and business support
  • Diversity of business supports : gender, researcher, student, farmer, artist, and so on
  • Business support agencies : cooperation / competition
  • Business support and firm performance
  • Learning process, competences and Business Support
  • Business support and networking
  • Online Business support

 

Prix de thèse AEI 2019

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2018 et décembre 2018, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae@univ-paris1.com en format PDF, pour le 15 avril 2019 au plus tard :

– 1 exemplaire électronique de leur thèse,

– les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,

– un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages,

– une lettre de recommandation du directeur de recherche,

– un curriculum-vitae.

L’objet du mail devra mentionner « Prix de thèse AEI 2019 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

Colloque international -« Entre bricolage et survie, quels modèles économiques pour l’entrepreneuriat féminin au Maghreb et au Sahel : Bilans, enjeux et perspectives » 11-12 et 13 avril Nouakchott-Mauritanie

R G A E GROUPE DE RECHERCHE SUR L’ENTREPRENEURIAT EN AFRIQUE

Colloque international

Thème

« Entre bricolage et survie, quels modèles économiques pour l’entrepreneuriat féminin au Maghreb et au Sahel : Bilans, enjeux et perspectives »

11-12 et 13 avril Nouakchott-Mauritanie

Durée : 3 journées

Lieu : Université de Nouakchott Al Aasriya ou Chambre de Commerce et d’Industrie de la Mauritanie-Nouakchott-Mauritanie

Appel à communication au Maghreb et Sahel-converted

Contexte

Il semble difficile à partir de l’analyse de la littérature existante de parler d’entrepreneuriat féminin en contexte africain lorsqu’on se réfère aux femmes propriétaires de toutes petites entreprises de commerce ou de service populaire (vendeuse de poisson, de salade, de persil, restaurants, ateliers de couture, salons de coiffure, épiceries, etc.), tant leurs pratiques entrepreneuriales semblent incompatibles avec la rationalité capitaliste (Hugon et al. 1977 ; Hugon 1995 ; Lachaud 1985). Cette littérature révèle qu’une contrainte majeure pèse sur leurs pratiques professionnelles hypothéquant largement les possibilités de création de richesses et donc de valeur.

Certes il existe depuis longtemps une littérature abondante et bien documentée qui décrit les pratiques des femmes entrepreneures. Elles créent des petites structures, généralement informelles. Elles sont selon Lalouche (1998) entreprenants sans pour autant accéder au statut d’entrepreneur.

Les secteurs dans lesquels opèrent les femmes entrepreneures sont considérés comme étant plus risqués et n’offrant qu’une perspective de croissance très limitée. La forme juridique des entreprises féminines semble souvent inexistante ou au mieux prenant la forme d’une entreprise individuelle. Il va s’en dire que les difficultés d’accès au financement et le taux élevé d’analphabétisme constituent autant d’handicaps à la création d’entreprises, et par ricochet, au développement de l’entrepreneuriat féminin en général. Par ailleurs, les femmes entrepreneures éprouvent encore beaucoup de difficultés à se libérer de certaines contraintes sociales (persistance de pesanteurs sociologiques, de certaines pratiques et coutumes, ignorance des lois, dépendance économique, manque de ressources…).

Il est aujourd’hui communément admis que l’entrepreneuriat féminin, en particulier dans les pays du Sud, est un atout économique important. Les études empiriques effectuées ici et là ont cherché à repérer les facteurs qui pouvaient limiter ou favoriser cet entrepreneuriat féminin. Il faut dire que la difficulté première à la création d’entreprise par les femmes résulte du fait qu’elles doivent avoir l’autorisation de leur mari ou de leur père (25%). Ensuite, un facteur plus universel est souligné, lié au fait qu’il n’y a pas partage des tâches domestiques avec le conjoint et que l’éducation des enfants incombent essentiellement aux femmes (21%). En revanche ce qui peut favoriser l’entrepreneuriat féminin c’est l’accès à l’éducation certes généralement possible comme pour les hommes mais qu’il convient d’encourager dans les familles (29%). L’existence de structures spécifiques pour encourager et accompagner l’entrepreneuriat féminin semble aussi nécessaire (15%). Enfin, le soutien du conjoint et de la famille (10%) de même que l’autonomie financière de la femme (12%) apparaissent comme des facteurs favorables à l’entrepreneuriat féminin. Cependant les opinions varient sensiblement entre les hommes et les femmes : ces derniers sont plus favorables au soutien familial (12% contre 7% pour les femmes) mais considèrent que l’autonomie financière de la femme est moins nécessaire au succès de leur entreprise (10% contre 19% chez les femmes).

En définitive les différences rencontrées et les difficultés relevées ne sont pas nécessairement spécifiques à l’entrepreneuriat et renvoie de manière plus générale à la place de la femme dans la société. L’accès à l’entrepreneuriat est cependant un bon révélateur de ces difficultés. La mixité scolaire apparaît comme un moyen pour réduire les inégalités homme femme dans la société. Certains proposent de promouvoir l’approche genre en faveur des femmes.

En fait, dans un contexte de globalisation, l’entrepreneuriat féminin s’assimile de plus en plus quasi automatiquement à un entrepreneuriat de nécessité motivé par l’obligation de créer son entreprise pour sortir de la précarité et de la pauvreté. Ainsi, l’entrepreneuriat de survie occupe une place centrale dans toutes les sociétés africaines. Il suffit de se promener dans les marchés et espaces publics africains pour s’en convaincre. Cette dichotomie pauvreté /entrepreneuriat concentre toutes les réflexions. Il s’avère difficile de quantifier du point de vue statistique, l’importance de l’entrepreneuriat de survie à travers le monde. En particulier, l’Afrique et l’Asie échappe à toute réelle statistique. Toutefois, selon la Banque Africaine de développement, l’entrepreneuriat de survie représenterait près de 55 % du produit intérieur brut (PIB) cumulé de l’Afrique subsaharienne.

De manière plus détaillée, l’Agence française de développement a relevé en 2006, après enquête sur le terrain, que 90 % des personnes actives exercent dans l’économie informelle au Cameroun et au Sénégal, contre 80 % en Afrique du Sud, 50 % en Ethiopie et moins de 40 % au Maroc.

L’ensemble des éléments de l’environnement socioculturel énumérés ci-dessus incitent, d’une part à la plus grande prudence dans l’analyse de la situation des femmes propriétaires de TPE sous le rapport de leurs incapacités à entreprendre comme leurs consoeurs occidentales. Par ailleurs le lien entrepreneur capitalisme n’est pas évident et semble dépassé dans l’entrepreneuriat collaboratif et solidaire du point de vue de Pascal Labazee, qui était largement partagé dans les années 90 qui disait que l’entrepreneur africain est «un bricoleur qui n’a (…) nul pouvoir de faire le capitalisme à la manière de ses pairs occidentaux qui purent révolutionner les routines sociales, techniques et politiques de la production quand ils ne les trouvèrent pas d’emblée transformées » (1994, p. 4).

De fait, l’accomplissement des pratiques entrepreneuriales par les femmes se forme à partir de leur environnement familial, religieux, économique, mais aussi politique. Comme le montre une multitude de travaux de recherche. Il semble toutefois utile de questionner ces travaux dans le contexte maghrébin et sahélien afin d’explorer des voies nouvelles pour relancer l’entrepreneuriat féminin dans cet espace régional.

Thèmes du colloque sans être exhaustif

  • Les modèles économiques des pratiques entrepreneuriales féminines en contexte maghrébin et sahélien
  • Les pratiques entrepreneuriales informelles et les startups des femmes maghrébines et sahéliennes
  • Le Financement des femmes entrepreneures
  • L’entrepreneuriat féminin inclusif
  • L’entrepreneuriat féminin et résilience
  • L’entrepreneuriat social et solidaire
  • L’entrepreneuriat féminin et le développement durable
  • L’entrepreneuriat féminin et migration
  • L’Innovation frugale (le modèle indien) et l’entrepreneuriat féminin africain.
  • Tout ce qui replace l’entrepreneuriat féminin dans les divers enjeux socioéconomiques et environnementaux.

 

Objectifs généraux du colloque

  • Dresser l’état des lieux de l’entrepreneuriat féminin au Maghreb et au sahel
  • Mettre à la disposition des universitaires et des praticiens comme les entrepreneures, les décideurs politiques, les organisations internationales et la société civile une première plateforme de discussion sur les pratiques entrepreneuriales féminines existantes au Maghreb et au Sahel. Et, naturellement celles à privilégier ayant pour objectif de renforcer leur soutenabilité et leur durabilité.
  • Et enfin, examiner les différents dispositifs permettant d’améliorer le niveau du succès entrepreneurial des femmes entrepreneures en vue de créer un véritable espace entre actrices et l’écosystème entrepreneurial.

 

Objectifs spécifiques

L’objectif aussi du colloque est d’apporter un éclairage sur les enjeux des pratiques des femmes entrepreneures maghrébines et sahéliennes ainsi que les défis à relever pour l’avenir des femmes entrepreneures.

Format du colloque

Le colloque se déroulera sur 3 jours à

L’Université de Nouakchott Al Aasriya ou Chambre de Commerce et d’Industrie de la Mauritanie, Nouakchott-Mauritanie.

Participants

Il verra la participation :

  • D’Universitaires
  • De Think Tanks
  • De la Société civile, des organisations intergouvernementales, des associations professionnelles,
  • De Représentants des Gouvernements
  • D’organisations s’intéressant à l’entrepreneuriat féminin
  • D’Entrepreneures/entrepreneurs
  • D’Organisations dédiées autonomisation économique des femmes
  • La participation des jeunes chercheurs et chercheuses ainsi que des femmes entrepreneures est fortement encouragée
  • Un Prix Jeune Chercheur sera décerné à la meilleure communication de la Conférence.

 

Présentation des propositions

Les communications au colloque pourront porter sur des réflexions théoriques, des travaux pratiques ou des études empiriques. Nous vous invitons à soumettre votre proposition de communication intégrale dans un document au format Word, au plus tard le mercredi 20 mars 2019 à l’adresse : nenekane2002@yahoo.fr copie à ntep_f@yahoo.fr ; salemabeidna@gmail.com; et chroqui@yahoo.fr

Les propositions de communications devraient inclure l’information suivante :

  • le titre de la communication
  • les noms des coauteurs avec leurs affiliations et leurs coordonnées complètes
  • le nom de la personne qui présentera la communication
  • une communication détaillée de pages au maximum (mise en contexte, problématique, méthodologie et principaux résultats)
  • Les textes définitifs de publication devront être envoyés pour le 31 mars 2019. Par ailleurs, des textes pourraient être sélectionnés pour publication dans une revue scientifique.
  • Les auteurs seront informés par e-mail de la réponse faite à leur proposition de communication. À cette date, un programme provisoire des séances plénières et des différentes séquences thématiques et ateliers du colloque sera également proposé.
  • Les auteurs dont le comité scientifique retiendra les meilleures soumissions seront invités à soumettre un texte complet de 6 500 à 13 000 mots, en vue de leur publication dans un numéro spécial du Journal of Small Business & Entrepreneurship

 

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Calendrier 20 mars 2019 Date limite d’envoi de votre communication intégrale
31 mars 2019 Communication de la décision d’acceptation ou du refus de la proposition à l’auteur(e) principal (e)
02 avril 2019 Présentation de la programmation finale du colloque
05 avril 2019 Date limite pour s’inscrire au colloque
11 au 13 avril 2019 Tenue du colloque
30 juin 2019 Date limite de soumission d’un texte de 6 500 à 12 000 mots sur le site web du GREA et du Journal of Small Business & Entrepreneurship pour publication d’un numéro spécial

 

R&D Management Conference – 2019 June, 17–21- Paris – Track 3.2 – Digital Platforms : Opportunities and Challenges for Research, Practices, and Society

Track 3.2 – Digital Platforms : Opportunities and Challenges for Research, Practices, and Society

Tommaso BUGANZA, Prof., Politecnico di Milano
Laurent MUZELLEC, Prof., Trinity College Dublin
Sébastien RONTEAU, Prof, Audencia Business School
Daniel TRABUCCHI, Politecnico di Milano

Source: https://portail.polytechnique.edu/rdmanagement2019/fr/submission/tracks-themes/theme-3-digital-technology/track-32-digital-platforms-opportunities-and


Track’s Contacts : 

tommaso.buganza[AT]polimi.it
laurent.muzellec[AT]tcd.ie
sronteau[AT]audencia.com
daniel.trabucchi[AT]polimi.it


Over the last years, digital platforms gained significant momentum in the business environment, having a significant impact on the market (e.g., Libert et al., 2016; Choudary et al., 2016).
Companies like AirBnb, Uber and so on challenged existing businesses and the status-quo of their industries, challenging the rules of the game.
Those companies operate according two(or multi)-sided business models, known as “Two-Sided Market” in Economics, where “one or several platforms enable interactions between end-users, and try to get the two (or multiple) sides ‘on board’ by appropriately charging each side” (Rochet and Tirole, 2006, p. 645). In other words, these businesses act as match-makers between two different groups of customers: travelers and hosts for Airbnb or riders and drivers for Uber, creating indirect network effects (Katz and Shapiro, 1985).

This concept gained initial attention in the economic literature (Rochet and Tirole, 2006; Parker and Van Alstyne, 2005; Rysman, 2009), while similar phenomena – such as business ecosystems and industry-wide platforms (Iansiti and Levien, 2004; Gawer and Cusuman, 2014) – were being studied in the management field. Recently, also management scholars started digging in the specificities of these Two or Multi-Sided Platforms (e.g., Muzellec et al., 2015; Trabucchi et al., 2017; 2018; Perks et al., 2017; Täuscher and Laudien, 2018).

These platforms have several peculiarities: starting from interconnecting two different (or more) groups of customers that need to be both on board to perform the service itself (Stummer et al., 2018); they need to design a double value proposition (Muzellec et al., 2015) and they need to orchestrate complex networks where value is created and captured by many players at the same time (Perks et al., 2017).

Business models based on this structure are being boosted by digital technologies (such as mobile apps or the blockchain) and cultural trends (such as sharing or gig economy). Furthermore, there is still the need for rigorous and theoretically relevant research, being also practice based, in order to enhance the knowledge for all the players (scholars, practitioners, policy makers). Therefore, this track aims to enlarge the discussion on the topic, welcoming submissions which take different perspectives on this phenomenon enclosed in a digital context. On the one hand, these platforms are challenging traditional models in the management literature (Amit and Zott, 2015), getting on board different kinds of customers at the same time, and relying on peculiar kinds of network externalities. On the other, they offer important challenges to entrepreneurs and managers that work on this structure, having, for example, different barriers regarding the launch phase, but also different opportunities to be exploited, such as a lean scale-up and technology standards behind business ecosystems. Furthermore, from the society perspective, these models may enable different forms of consumption (e.g., sharing economy) or even of work (e.g., gig economy). This track aims to get together fresh contributions in these three perspectives, in order to enlarge the knowledge on how the Two or Multi-Sided Business Model can unveil opportunities and overcome challenges for research, practices, and society.


References

Amit, R., & Zott, C. (2015). Crafting business architecture: The antecedents of business model design. Strategic Entrepreneurship Journal, 9(4), 331-350.
Choudary, S. P., Parker, G. G., & Van Alstyne, M. W. (2016). Platform Revolution: How Networked Markets Are Transforming the Economy and How to Make Them Work for You. WW Norton & Company.
Gawer, A., & Cusumano, M. A. (2014). Industry platforms and ecosystem innovation. Journal of Product Innovation Management, 31(3), 417-433.
Iansiti, M., & Levien, R. (2004). The keystone advantage: what the new dynamics of business ecosystems mean for strategy, innovation, and sustainability. Harvard Business Press.
Katz, M. L., & Shapiro, C. (1985). Network externalities, competition, and compatibility. The American economic review, 75(3), 424-440.
Libert, B., Beck, M., & Wind, J. (2016). The network imperative: how to survive and grow in the age of digital business models. Harvard Business Review Press.
Muzellec, L., Ronteau, S., & Lambkin, M. (2015). Two-sided Internet platforms: A business model lifecycle perspective. Industrial Marketing Management, 45, 139-150.
Parker, G. G., & Van Alstyne, M. W. (2005). Two-sided network effects: A theory of information product design. Management Science, 51(10), 1494-1504.
Perks, H., Kowalkowski, C., Witell, L., & Gustafsson, A. (2017). Network orchestration for value platform development. Industrial marketing management, 67, 106-121.
Rochet, J. C., & Tirole, J. (2006). Two‐sided markets: a progress report. The RAND journal of economics, 37(3), 645-667.
Rysman, M. (2009). The economics of two-sided markets. Journal of economic perspectives, 23(3), 125-43.
Stummer, C., Kundisch, D., & Decker, R. (2018). Platform launch strategies. Business & Information Systems Engineering, 60(2), 167-173.
Täuscher, K., & Laudien, S. M. (2018). Understanding platform business models: A mixed methods study of marketplaces. European Management Journal, 36(3), 319-329.
Trabucchi, D., Buganza, T., & Pellizzoni, E. (2017). Give Away Your Digital Services: Leveraging Big Data to Capture Value. Research-Technology Management, 60(2), 43-52.
Trabucchi, D., & Buganza, T. (2018). Data-driven innovation: switching the perspective on Big Data. European Journal of Innovation Management. https://doi.org/10.1108/EJIM-01-2018-0017

Job Opportunity – Assistant/Associate Professor in Entrepreneurship at Audencia Business School

Assistant / Associate Professor in Entrepreneurship at Audencia Business School

Sept 2019_ENTPosition Assist Associate Prof Entrepreneurship

Audencia Business School (www.audencia.com) invites applications for Assistant or Associate Professor in the field of Entrepreneurship effective from September 2019.
Review of applications will begin immediately and continue until the position is filled.

Salary is negotiable and commensurate with experience and qualifications.
A good working knowledge of English is compulsory. Knowledge of French is a plus.

Position requirements: a balanced profile committed to research, teaching and Faculty
The preferred candidate for the position will offer a balanced and complementary profile. He/she will:

  • hold a PhD in a discipline relevant to Entrepreneurship studies (entrepreneurship and other business disciplines, social sciences, finance)
  • demonstrate evidence of expertise in research in Entrepreneurship
  • demonstrate evidence of expertise in teaching in Entrepreneurship
  • have an ongoing program of academic research and publishing in top-tier journals on the subject of Entrepreneurship
  • demonstrate capacity and interest to coordinate an Entrepreneurship program (a previous coordination experience will be appreciated)
  • demonstrate significant relational qualities and team spirit
  • demonstrate capacity to develop research-related projects relevant for Audencia
  • be expected to contribute to outreach activities to the broader practitioner community.

International profiles are highly encouraged to apply.

Position overview
The position is located within Audencia’s “Business and Society” Department that gathers Entrepreneurship and CSR/sustainable supply chain management faculty. The Entrepreneurship current team consists of seven professors with various and complementary profiles. Their research focuses on Family Entrepreneurship, Entrepreneurs’ Financing, Support of entrepreneurs, Entrepreneurial practices and Corporate Entrepreneurship.
For more information on the Business and Society Department and on the Entrepreneurship team, please visit: https://faculte-recherche.audencia.com/en/departments/business-society/ )

Audencia Business School is triple accredited (AACSB, EQUIS and AMBA), and one of the leading European and French Business Schools. The school offers a wide range of programs including MSc, MBA, Executive MBA, European Master in Management, Doctorate and Executive Education Programmes, with 120 core faculty members from 28 countries.
Audencia Business School is one of the first Business Schools to develop programs (including an incubator) in Entrepreneurship. Entrepreneurship plays a key role in all diplomas delivered by Audencia (Audencia Grande Ecole, Audencia Sciences Com, Audencia Bachelor, MBA, MSc et MS). Overall, around 1500h teaching are delivered. Each year, 1500 students attend an Entrepreneurship course. Those who wish can join the « Audencia Startup Lab » or, later in their curriculum, the Centrale-Audencia-Ensa incubator. Both offer dedicated specialized support. Audencia’s goal in Entrepreneurship is to develop a life-long entrepreneurial capital among its students.
Audencia also hosts a chair in “Family Entrepreneurship and Society” (see https://entrepreneuriat-familial.audencia.com/) and a chair “Finance for Innovation” (https://faculte-recherche.audencia.com/chaires/finance-pour-linnovation/).
The candidate should have the potential contribute to Audencia’s reputation and expertise in those different domains.

The school is located in the city of Nantes, just 2 hours away from Paris by train, serviced by an international airport. With a vibrant city life full of cultural and other events, the sandy Atlantic coast to the west of the city and rolling vineyards and royal castles to the east, it is it an ideal city to live in. Perhaps these are the reasons for which Time Magazine selected Nantes as ‘the most liveable city in Europe’. In addition to its pleasant environment, the city also boasts a rich economic and industrial identity. Nantes is rich in activity, with more than 40 000 companies housed in the city.

Application candidates should send an electronic application, including an application letter, a curriculum vitae (including a full list of publications), two selected publications, information regarding teaching performance and names of two referees by e-mail to André Sobczak, Audencia’s Associate Dean for Faculty and Research at faculty-recruitment@audencia.com.
Applications will be evaluated when received.
Deadline: March, 31st 2019.

For more information
Prof. Claire Champenois (Head of Research – Business and Society Department; Entrepreneurship Professor): cchampenois@audencia.com

Discover Nantes area attractiveness:
https://www.youtube.com/watch?v=_RA2wml864U

Congrès AEI 2019 – Montpellier – Derniers jours – Dead line 26 janvier

Il reste quelques jours pour soumettre une ou plusieurs proposition(s) de communication(s) longue(s) ou courte(s) (3000 mots max) pour le prochain congrès de l’AEI qui se tiendra du 3 au 5 juin 2019 à Montpellier.

De plus amples renseignements sur le site : https://www.umontpellier.fr/articles/aei2019-repenser-lentrepreneuriat-des-racines-et-des-reves 

16 propositions de tracks vous ouvrent les bras. Vous pouvez également soumettre une proposition hors de ces 16 thématiques. Un appel “varia” est ouvert à cet effet.


Du 03 juin 2019 au 05 juin 2019

Institut Montpellier Management – Espace Richter – Rue Vendémiaire, 34000 Montpellier.


11ème Congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

De l’émergence entrepreneuriale au repreneuriat en passant par l’intrapreneuriat ou la scalabilité, l’agir entrepreneurial est partout et investit des disciplines comme le marketing, la stratégie, la finance. Longtemps circonscrit à tort à la création d’entreprise, l’entrepreneuriat est devenu une cause sociétale. Si les start-up, les scale-up, les licornes font rêver, qu’en est-il de l’entrepreneur life-style, de l’entrepreneur tribal, de l’entrepreneur agricole, de l’entrepreneur-usager, de l’intrapreneur hyper connecté, etc. ?
Cette diversité des formes entrepreneuriales n’appelle-t-elle pas à repenser l’entrepreneuriat, en allant renforcer ses racines théoriques pour mieux assurer son développement et faire éclore de nouvelles perspectives.

Revisiter l’entrepreneuriat pour mieux le (re)penser. Découvrir de nouveaux champs d’expression des logiques entrepreneuriales. Explorer de nouvelles théories. Envisager de nouveaux designs de recherche. Identifier de nouveaux défis à relever, de nouveaux acteurs à impliquer. Développer les liens avec d’autres disciplines qui permettent de mieux appréhender le fait entrepreneurial et ses évolutions actuelles.
Ce congrès sera ainsi l’occasion de réfléchir à ce qui caractérise l’entrepreneuriat d’aujourd’hui et les perspectives qui s’ouvrent pour demain.

Calendrier :

  • 23 janvier 2019

    Réception des communications (papiers courts (max 3000 mots) ou longs)

  • 15 mars 2019

    Notification aux auteurs par le Comité Scientifique

  • 15 avril 2019

    Réception des papiers révisés, courts ou longs, dans leur version définitive

  • 3-5 Juin 2019

    Congrès

Appel à communication :

Appel à communication intra-track :

Appel à communication hors-track :

Tarifs

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Appel à communications – Écosystèmes entrepreneuriaux innovants : quelle gouvernance, quels soutiens et quelles retombées? – Colloque ACFAS 2019 – no 459 – 28 et 29 mai 2019 – Université du Québec en Outaouais

https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/400/459

Appel à communications Acfas – no. 459

Présentation

Ce colloque d’une durée de deux journées organisé par l’Institut de recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) vise à rassembler chercheurs, acteurs de terrain et utilisateurs des connaissances liées au sujet des écosystèmes entrepreneuriaux innovants pour partager leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

  • Les conférenciers intéressés pourront soumettre pour évaluation une proposition de texte en lien avec leur communication pour une diffusion dans un numéro spécial de la Revue Organisations et Territoires (ISSN 1493-8871), une revue orientée vers la vulgarisation scientifique. Les détails concernant cet appel à texte sont présentés à la suite de l’appel à communication.

 

Sujet du colloque

La combinaison des effets de la mondialisation, de la tertiarisation de l’économie, de l’accélération et de la complexification de l’innovation, de l’apparition de nouvelles technologies et du développement de nouveaux modèles de production replace le fait territorial au coeur du champ d’analyse portant sur le développement socio-économique et sur l’un de ses moteurs, l’entrepreneuriat. Qu’il s’agisse des modèles de la nouvelle économie géographique, des études sur les concepts de systèmes productifs locaux, de milieux novateurs, de clusters industriels et pôles de compétitivité ou de spécialisation intelligente, ces développements favorisent l’émergence d’une diversité d’initiatives territoriales ayant pour objectif de stimuler ou de soutenir l’entrepreneuriat (Stam et Spigel, 2016-1).

Le concept d’écosystème entrepreneurial offre un cadre d’analyse holistique qui contribue à structurer cette réflexion en intégrant les choix, les agissements et l’influence de plusieurs acteurs liés au phénomène entrepreneurial sur un territoire (Borissenko et Boshma, 2017-2). L’écosystème entrepreneurial est notamment constitué des entrepreneurs émergents et des entrepreneurs seniors, des institutions d’enseignement et de recherche, des instances gouvernementales locales, des mentors, des investisseurs et institutions de financement, des fournisseurs de services professionnels, des consommateurs d’un territoire donné (Stam and Spigel, 2016; Stam et Van de Ven, 2018-3; Scaringella et Radziwon, 2018-4). La présence d’un écosystème entrepreneurial renvoie aussi à la question de la culture entrepreneuriale locale qui peut la renforcer ou contribuer à l’initier (Davidsson, 1995-5).

Depuis une dizaine d’années, on voit apparaître de multiples initiatives qui émergent à la fois des institutions publiques et des acteurs visant à favoriser le développement entrepreneurial dans un espace territorialement délimité. On pense notamment aux FabLabs et Livinglabs, aux Hubs innovants, aux espaces de Coworking qui, au-delà de leur diversité, s’appuient tous sur la même idée voulant que les interactions entre les acteurs encastrés sur un territoire, dans un espace physique ou virtuel, vont contribuer à cultiver l’entrepreneuriat (Germain, 20166). Ainsi, ces initiatives contribuent au renforcement ou à l’amorce d’écosystèmes régionaux. Depuis quelques années, nous assistons à une multiplication d’initiatives de cette nature. Par exemple, entre 2014 et 2015, le nombre de Fablabs a presque doublé dans le monde, passant de 266 à près de 500 (Rampa, 2015-7; Ferchaud et Dumont, 2017-8; Fonrouge, 2018-9). Au Québec, nous observons également cette effervescence. Un manifeste signé par 19 signataires pour la « Création de Réseaux régionaux de Hubs innovants pour promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat au sein de chacune des régions du Québec – 10» en témoigne. Ces initiatives s’ajoutent aux activités déjà en place sur un territoire, tels les incubateurs, les clusters et les grappes industrielles. Ainsi se côtoient dans un même écosystème des initiatives de type déterministe, mises en place par les instances publiques (top-down), et volontaire (bottom-up), émanant des initiatives d’acteurs de terrain, dans un espace circonscrit, mais virtuellement non limité.

Bien que les particularités des diverses initiatives puissent être distinguées, ce qu’il conviendra de faire en début de colloque, elles contribuent à une même mission, soit celle de favoriser la construction d’une économie collaborative et interconnectée entre de multiples acteurs, centrée sur le développement territorial de l’entrepreneuriat. Cela dit, cette profusion d’initiatives favorise-t-elle véritablement l’entrepreneuriat territorialisé?

Sème-t-elle davantage de confusion et de tensions chez les acteurs ?

Ces initiatives sont-elles agencées de manière cohérente pour maximiser les retombées?

Pour mieux appréhender ce phénomène de multiplication des initiatives qui participent au dynamisme des écosystèmes entrepreneuriaux, gouvernance, pertinence, soutien et retombées liées à ces nouveaux projets constituent les sujets principaux de ce colloque.

 

Références

 

1 Stam, E. et Spigel, B. (2016). « Entrepreneurial Ecosystem ». Discussion Paper Series 16-13. Utrecht School of Economics Tjalling C. Koopmans Research Institute.

2 Borissenko, J. et Boshma, R. (2017). « A critical review of entrepreneurial ecosystems research: Towards a future research agenda ». Papers in Innovation Studies Paper no. 2017/03. Centre for Innovation, Research and Competence in the Learning Economy.

3 Stam, A. et Van de Ven, A. (2018) « Entrepreneurial Ecosystem: A Systems Perspective ». Working Paper Series 18-06. Utrecht University School of Economics Research Institute.

4 Scaringella, L. et Radziwon, A. (2018). « Innovation, entrepreneurial, knowledge, and business ecosystems: old wine in new bottles?” Technological Forescating et Social Change, (136) 59-87.

5 Davidsson, Per. 1995. “Culture, Structure and Regional Levels of Entrepreneurship.” Entrepreneurship & Regional Development, 7(1), 41-62.

6 Germain, O., 2017. « Les théories en entrepreneuriat : pour que les fruits passent la promesse des fleurs », pp.17-58, dans St-Pierre, J. et F. Labelle. (2017). Les PME d’hier à demain : Bilan et perspectives. Presses de l’Université du Québec, Collection Entrepreneuriat & PME, 685 p.

7 Rampa, R. (2015) « FabLabs: Les dynamiques de connaissances globales et locales des nouveaux tiers lieux du faire. Mémoire de maîtrise, HEC Montréal, 136 p. (http://biblos.hec.ca/biblio/memoires/2015NO20.PDF).

8 Ferchaud, F. et Dumont, M. (2017) « Les espaces de fabrication et d’expérimentation numérique sont-ils des tiers-lieux? Une analyse du cas des Fablabs à Rennes et Toulouse ». Territoire en mouvement, Revue de géographie et aménagement [En ligne], 34 |. URL : http://tem.revues.org/4203 ; DOI : 10.4000/tem.4203.

9 Fonrouge, C. (2018). Les fablabs et l’émergence de figures alternatives de l’entrepreneur. Projectics / Proyectica / Projectique, (1), 41-55.

10 5e Forum des Idées pour le Québec, De l’ambition pour nos régions, Saint-Hyacinthe, 8-9-10 septembre 2017.

Propositions de communication :

Dans ce contexte, le portrait d’ensemble des écosystèmes régionaux innovants devient difficile étant donné la prolifération et la diversité des initiatives, qu’elles soient volontaires ou « forcées ».

C’est pour réfléchir à ce phénomène que nous lançons un appel à communications aux chercheurs, étudiants et acteurs de terrain sur les deux thèmes suivants* :

  • Thème 1 : Quelle gouvernance et quels soutiens pour ces initiatives situées à divers niveaux d’action?
  • Thème 2 : Comment évaluer la pertinence, l’efficacité et les retombées liées à ces initiatives dédiées au support de l’écosystème entrepreneurial?

* Il est à noter que ces deux thèmes feront également l’objet de discussion lors de deux tables rondes qui se tiendront pendant le colloque

 Contenu de l’intention de communication

L’intention de communication comprend une page titre et une page pour le résumé.

  • La page titre comprendra :
    • Le nom et prénom de chaque auteur
    • Les titres, fonctions, institutions de chaque auteur
    • Les coordonnées de chaque auteur : adresse postale, téléphone, courriel
    • Le titre de la communication
  • La page « résumé de la communication » comprendra o Le thème choisi
    • Pour les communications de nature plus scientifique, une description succincte des éléments suivants : 1) la problématique, 2) les objectifs 3) le cadre conceptuel, 4) la méthodologie et 5) les principaux résultats
    • Pour les communications de nature conceptuelle, les points 4 et 5 pourront être remplacés par la proposition d’un modèle de recherche
    • Pour les communications de nature davantage expérientielle, une description succincte des éléments suivants 1) l’enjeu identifié, 2) les objectifs de la communication, 3) la présentation du cas discuté, 4) les principaux enseignements retenus
    • 1500 caractères espaces compris maximum (environ 200 mots)

Format des présentations lors du colloque :

Communication orale (de préférence avec support visuel) d’une durée de 15-20 minutes (selon le nombre de participants) + 5 minutes de questions et discussion

Calendrier

  • 25 février 2019 : date limite pour soumettre les propositions de communication
  • 5 mars 2019: retour des évaluations aux auteurs
  • 28 mai 2019 : date du colloque (toute la journée)
  • 29 mai 2019 : date du colloque (toute la journée)

Les propositions de communication doivent être envoyées à l’adresse courriel suivante, en indiquant dans l’objet « ACFAS 2019 – INRPME » : Lucette.Marcotte.Beebe@uqtr.ca

Critères d’évaluation :

Le comité organisateur du colloque agit également à titre de comité scientifique et a le mandat d’évaluer les propositions de communication reçues en fonction des critères suivants :

  • Clarté de la problématique, des enjeux identifiés et des objectifs présentés ;
  • Clarté de la méthodologie de recherche (communication scientifique) ;
  • Présence de résultats théoriques, empiriques ou méthodologiques ou d’expériences pratiques ;
  • Qualité, originalité, nouveauté.

 

ISCB Paris Conference – The Future of Entrepreneurship: Policy and Practice – Paris – France – April 8-9, 2019

INTRODUCTION

Entrepreneurship is the ability to combine creativity and innovation as it relates to the economy. A strong and sustainable economy should seek to bring out the talents of individuals and institutions in society. The challenge, however, is how do policymakers work within their respective government systems to put in place practical measures that will be embraced and understood by the people, especially those individuals and groups who may feel stuck on the margins of their society.

To continue this dialog and progress made, ICSB recognizes that Entrepreneurship is not a one-size fit all policy or viewpoint.

ICSB supports the work that the Organisation of Economic Co-operation and Development (OECD) which promotes “policies that improve the economic and social well-being of people around the world.” This is done through ICSB’s association as a member of the Working Party for Small and Medium Enterprises (WPSME).

ICSB in collaboration with OECD and ICSB Global Gateway Partners, IPAG and ESSCA, will be holding a high-level meeting on April 8 and 9, 2019 in Paris, France. This two-day conference in Paris will bring together global experts for this timely discussion on what is the future of entrepreneurship and what should be research has shown to advocate for effective policy.

Policy, research, and practice are on the table for discussion with the goal of building a common narrative to help entrepreneurs and small business owners in Europe that face unique challenges. The format for this meeting will allow for a dynamic debate with those presenting and those who plan on attending the sessions. ICSB, IPAG, and ESSCA are pleased that the OECD April meeting will take place following this conference. We expect that many of the OECD delegates will also join us as invited guests and some as participants in the discussions.

Topics on entrepreneurship policy and the role of the state will address government attempts to shape the climate for small business starts and their growth. Access to capital financing, which is a cornerstone of every small business, will be a focus of discussion. Representatives from financial institutions will share their views and processes that entrepreneurs should consider when seeking access to capital.

ICSB brings the perspective of working with partners at the World Bank, International Finance Corporation, The United Nations, The United States Small Business Administration, and the European Union. The convening of this major conference in Europe will enable ICSB to partner with IPAG’s Business School and ESSCA School of Management.

CALL FOR PAPERS

Policy, research, and practice are on the table for discussion with the goal of building a common narrative to help entrepreneurs and small business owners in Europe that face unique challenges. The format for this meeting will allow for a dynamic debate with those presenting and those who plan on attending the sessions.

What are the lessons that can be learned from this? Where should Policymakers focus their attention to create a sustainable entrepreneurial ecosystem? What collaborations to give hope to those in the margins of society? These are many other topics are welcomed for discussion.

Following this point of view, we invite authors to submit abstracts reflecting the multiple aspects, actors, levels, and complexity on what can be done to get a more accurate view of entrepreneurship. What should be the Future of Entrepreneurship: Policy and Practice?

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SUBMISSIONS

We invite researchers to submit an abstract for discussion (except for entrepreneurs who should provide a letter stating why they would like to attend). The first page of an academic submission must contain the title, author(s) and contact information of the corresponding author. The organizers expect extended abstracts of no more than 3-pages 1, 5-space, maximum 1500-words. All submissions must be written in English. An abstract should inform explicitly about the following five issues: Research objective/question; Conceptual development; Methodology; Results (if not a conceptual paper); and Contribution. Please exclude tables, figures and references.

SUBMIT HERE

KEY DATES

Submission of extended abstract (main workshop): February 15, 2019
Acceptance Notification: February 22, 2019
Conference: April 8th, 2019 – IPAG Business School– Day 1
Conference: April 9th, 2019 – OECD – Day 2

PUBLICATION OPPORTUNITIES

Editors and/or Associate editors from leading entrepreneurship and small business journals including the Journal for Small Business Management will participate in the event and be available to discuss with the submitting authors about the potential of their manuscripts for their respective journals.

ORGANIZING COMMITTEE

Professor Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France
Professor Inés Gabarret, ESSCA School of Management, France
Professor Ayman El Tarabishy, ICSB Executive Director
Professor George Solomon, Editor of the ICSB Journal from Small Business Management
Mme Lucia Cusmano, OECD, Acting Head of Division, SME and Entrepreneurship
Professor Andrea Calabro, IPAG Business School, France
Professor Julia Vincent, IPAG Business School, France

INFORMATION CONTACT

Please feel free to contact Professor Adnane Maalaoui, a.maalaoui@ipag.fr and Professor Inés Gabarret , ines.gabarret@essca.fr if you have any queries about the workshop.

 

References:

DePillis, Lydia, “The are fewer gig jobs than you think. Economists walk back study that showed huge increase”, CNN Business, January 10, 2019.

Sherman, Erik, “The Gig Economy Never Really Happened, Say the Economists Who Predicted it”, Fortune.com, January 7, 2019

Source: https://icsb.org/paris-conference/ 

International Symposium on Entrepreneurship, Blockchain and Crypto-Finance ISEBC 2019 Tunis, Tunisia April 24-25, 2019

Call_Conference_ISEBC_2019

The 1st International Symposium on Entrepreneurship, Blockchain and Crypto-Finance is jointly organized by the Telfer School of Management of the University of Ottawa; IPAG Center for Energy Economics and Environment; IPAG Institute for Entrepreneurship, Digital innovation and Performance; University of Paris 8; ESSCA School of Management; and the University of Tunis Carthage. It will take place on 24 and 25 of April 2019 at the University Tunis Carthage. The event aims to provide academics, policymakers and practitioners with a valuable forum for discussion and critical analysis of the major issues and challenges interrelating Entrepreneurship, Crypto- Finance and Blockchain.

The rapid advancement in encryption and network computing gave birth to new tools and products that have influenced the local and global economy alike. One recent and notable example is the emergence of virtual currencies, also known as cryptocurrencies or digital currencies. Virtual currencies introduced a fundamental transformation that affected the way goods, services, and assets are exchanged. As a result of its distributed ledgers based on blockchain, cryptocurrencies not only offer some unique advantages to the economy, investors, and consumers, but also pose considerable risks to users and challenges for regulators when fitting the new technology into the old legal framework. This conference discusses the evidence on financial asset capabilities of virtual currencies, risk management, and risk-averse investors in anticipation of negative shocks to the market. Virtual currencies are experiencing an increasing popularity in the financial markets and in portfolio management as can be classified as financial asset or commodities on a scale from pure medium of exchange advantages to pure store of value advantages.

 TOPICS

The conference organizers invite submission of both theoretical and empirical papers (in PDF files)

relating, but not limited, to:

Finance

  • Bitcoin Phenomenon
  • Future of cryptocurrencies
  • Trading crytocurrencies
  • Modelling of price and volatility of crytocurrencies
  • Initial Coin Offering: Challenges and Opportunities
  • How does Blockchain technology impact corporate governance?

Entrepreneurship

  • What are the benefits and challenges of using Blockchain technologies for business organizations?
  • How Blockchain is empowering businesses and communities?
  • Marketing – how not to merge a budget for a Blockchain project
  • Blockchain for enterprise and business – challenges and opportunities
  • Digital innovation, Entrepreneurship and Blockchain
  • Entrepreneurship Education and Blockchain

Management

  • What are the legal and ethical implications of Blockchain technologies?
  • Building relationships with clarity and transparency: simplifying PR for Token sales and Blockchain ventures
  • Supply chain management and Blockchain technologies
  • Smart contracts management
  • Cybersecurity and Blockchain technologies

Operational and Applications

  • Real world applications of Blockchain technologies
  • Will Blockchain drive the evolution of gaming industry?
  • Socially important projects – what sphere critically needs to be changed with Blockchain Scalability: when, where, how
  • Linking entrepreneurship, Blockchain and crypto-finance
  • Social entrepreneurship and crypto-finance

KEYNOTE SPEAKERS

  • Dominique Guégan, University of Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France
  • Leo Paul Dana, Montpellier Business School, France
  • Chris Georgen, Topl, USA

SCIENTIFIC COMMITEE

  • Tomaso Aste, University College London, UK
  • Kent Baker, American University in Washington DC, USA
  • Jean Pierre Boissin, Grenoble University, France
  • Didier Chabaud, University of Paris Sorbonne, France
  • Julien Chevallier, University of Paris 8, France
  • Mohsen Debbabi, IHEC, Tunisia
  • Inés Gabarret, ESSCA School of Management, France
  • Marjène Gana, Tunisia Polytechnic School, Tunisia
  • Yosra Ghabri, University of Tunis Carthage, Tunisia
  • Stéphane Goutte, University of Paris 8, France
  • Khaled Guesmi, IPAG Business School, France and ICBR
  • Giancarlo Guidici, Milan University, Italy
  • Christophe Hénot University Paris 1, France
  • Kose John, New York University, USA
  • Wadid Lamine, University of Ottawa, Canada
  • Séverine Leloarne Lemaire, Grenoble Ecole de management, France
  • Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France
  • Lynnette Purda, Queen’s University, Canada
  • Kim Raath, Topl, USA
  • Houssem Rachdi, IHEC, Tunisia
  • Allan Riding, University of Ottawa, Canada
  • Ilyes Abid, ISC Paris Business School, France
  • Samir Saadi, Telfer School of Management, University of Ottawa, Canada
  • Walid Saffar, Hong Kong Polytechnic University, Hong Kong
  • Etienne Saint Jean, UQTR, Canada
  • Bénoit Sévi, University of Nantes, France
  • Erno Tornikoski, Grenoble EM & Polythechnique France
  • Hans-Jörg Von Mettenheim, IPAG Business School & ACANTO SAS, France

PAPER SUBMISSION PROCEDURE

Interested authors can submit their research papers (in PDF files), no later than January 31st, 2019 via the Symposium website isebc2019.sciencesconf.org.

SPECIAL ISSUES

A selection of high-quality papers submitted to the conference will be considered to be published in top international Journals such as Finance Research Letters, Journal of International Financial Markets, Institutions & Money, and International Journal Of entrepreneurship and Small Business.

CONFERENCES FEES

The fee includes conference materials, coffee breaks, lunch buffets, and the gala dinner.

  • 350 € for academics and professionals (except MENA region)
  • 200 € for MENA participants
  • 100 € for PhD students

IMPORTANT DATES

  • January 31st, 2019: Submission deadline (extended abstract and full papers)
  • February 15th, 2019: Notification of acceptance/rejection
  • March 15th, 2019: Registration deadline
  • 24-25 April 2019: Symposium event

CONTACT

isebc2019@sciencesconf.org

ORGANIZERS

PARTNERS

CONFERENCE VENUE

The conference will be held at the campus of The University of Tunis Carthage, located in the Avenue Fattouma Bourguiba, Tunis 2036, Tunisia.

APPEL A CONTRIBUTION POUR L’ATELIER n° 15 « Gestion de l’action publique et territoires de la solidarité »

Présidents d’atelier :

Philippe EYNAUD, Nathalie RAULET-CROSET, Didier CHABAUD

IAE Paris – Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Coordonnées où transmettre votre proposition :

https://airmap2019.sciencesconf.org/

Atelier15_Eynaud_RauletCroset_Chabaud

 

Track 15:

Management of public action and territories of solidarity

This call for papers is part of a series of works that link issues of the urban territory and various forms of solidarity. It focuses on the different forms of initiatives, which come from the public sector, or from the voluntary sector, which contribute to the creation of forms of cooperation in the service of societal causes. The expected contributions can relate to different subjects. For example, it could concern emerging forms of governance that can foster solidarity/cooperation, involvement and the role of actors of solidarity in the territories (public actors, associations, etc.), inter-organizational cooperation on the territories, evaluation of public policy towards solidarity territories, analysis of institutional work around territories (territorial project, built territory,…), different forms and levers of inclusion, etc. 2

1°. OBJECTIFS DE L’ATELIER, CONTEXTE, ENJEUX ET QUESTIONNEMENTS

Parmi les formes d’intelligence au service de la cité s’exprimant sur un territoire, celles qui renvoient à la cohésion sociale, à la solidarité, aux coopérations multi-acteurs favorisées par différentes formes de proximité sont particulièrement importantes à observer. Différents vocables sont utilisés pour désigner les actions collectives construites à l’échelle d’un territoire, et au service de causes sociétales dans la ville : les territoires peuvent ainsi être considérés comme « inclusifs », comme « solidaires », comme créateurs de « proximités ». Les observations de terrain font ressortir des coopérations multi-acteurs originales. Celles-ci se créent au travers de gouvernances territoriales inédites permettant de prendre en charge des causes sociétales : environnement et soutenabilité sociale, meilleure inclusion sociale et sociétale, sécurisation de quartiers,… Considérer ces expériences sous l’angle du territoire permet de repérer des modalités de coopération et de coordination originales, d’analyser en quoi le territoire peut être une ressource au service de la solidarité dans la ville, d’identifier les nouveaux rôles et nouvelles compétences.

2°. TYPE DE CONTRIBUTION ATTENDUE

Cet appel à communications s’inscrit dans la suite de travaux qui relient les questions du territoire urbain et des formes diverses de solidarité. Il porte sur les différentes formes d’initiatives, qui viennent du secteur public, ou du secteur associatif, qui contribuent à susciter des formes de coopération au service de causes sociétales. Les contributions attendues peuvent porter sur : les formes de gouvernance émergentes à même de favoriser la solidarité/coopération, l’implication et le rôle d’acteurs vecteurs de solidarité sur les territoires (acteur public, associations,…), les coopérations inter-organisationnelles sur les territoires, l’évaluation de politique publique en direction des territoires solidaires, l’analyse de travail institutionnel autour des territoires (projet de territoire, territoire construit,…), les différentes formes et leviers de l’inclusion, etc.

3°. BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE

BAUER F. (2015), “Inclusion et planification : vers un territoire inclusif”, Vie Sociale, vol. 3, n°11, pp. 71-80.

BODE, I.; BRANDSEN, T. (2014). State–third Sector Partnerships: A short overview of key issues in the debate. Public Management Review, 16(8), pp. 1055–1066.

CLEMENT, G. ; VALEGEAS, F. (2017), “De quoi la «ville inclusive» est-elle le nom? Exploration d’un concept émergent à partir de discours scientifiques et opérationnels. Métropoles, (20).

DECHAMP, G. ; SZOSTAK, B. (2016), “Créativité organisationnelle et territoire créatif : nature de l’influence et enjeux stratégiques pour les organisations”, M@n@gement, vol. 19,(2), pp. 61-88.

EYNAUD, P. ; FRANÇA FILHO, G. C. (2018), Solidarité et organisation : penser une autre gestion, Editions Eres, 245 pages.

EYNAUD, P. (2016), La gouvernance des associations : entre diversité et normalisation, Collection Juris Associations, Editions Dalloz.

FLORIDA, R. (2017), The new urban crisis: How our cities are increasing inequality, deepening segregation, and failing the middle class and what we can do about it, New York, NY: Basic Books.

HORVATH, I. ; DECHAMP, G. (2016), Quand les pouvoirs publics favorisent la proximité pour stimuler la créativité du territoire. Gestion et management public, volume 4 / 4(2), pp. 139-157.

LELOUP, F. ; MOYART, L. ; PECQUEUR, B. (2005), “La gouvernance territoriale comme nouveau mode de coordination territoriale ?” Géographie, Économie, Société, n°7, pp. 321-331.

NOTAIS, A. ; TIXIER, J. (2018), “Entrepreneuriat et innovation au coeur d’un territoire : le cas des femmes entrepreneures sociales des quartiers”, Innovations, art41I-art41XXVI. 3

 

PETRELLA, F., RICHEZ-BATTESTI, N. (2009), “Diversité des formes de gouvernance territoriale des politiques sociales et places des organisations d’économie sociale et solidaire : regards croisés sur les services de care en Europe”, Pôle Sud, n° 31/2, pp. 25-40.

RAULET-CROSET, N. (2008), “ La dimension territoriale des situations de gestion », Revue Française de gestion, n° 184/2008, pp. 137-150

RAULET-CROSET, N. (2013), “When urban space becomes organizational space: a space-based coordination to deal with volatile and recurring problems of urban incivility”, in DE VAUJANY, F.-X.; MITEV, N. (eds), Materiality and Space – Organizations, artefacts and practices, Palgrave, pp. 157-178

SEANOR, P.; BULL, M.; BAINES, S.; PURCELL, M. (2014), “Where social enterprise practitioners draw the line: Towards an understanding of movement from social entrepreneurship as boundary work”, International Journal of Public Sector Management, Vol. 27 Issue: 4, pp.353-368.

SOMERVILLE, P.; McELWEE, G. (2011), “Situating community enterprise: A theoretical exploration”, Entrepreneurship & Regional Development, 23(5-6), 317–330.

Workshop on Fintech in Strasbourg – 1 & 2 april 2019

CALL FOR PAPERS
Fintech adoption and economic behavior: where do we stand?
Workshop
April 1-2, 2019, EM Strasbourg Business School, University of Strasbourg
Organized by LaRGE research center (University of Strasbourg), the workshop organizers invite researchers to submit papers covering management (Finance, Entrepreneurship, Information System) and economic implications regarding Fintech adoption and/or users behavior
Possible topics include, but are not necessarily limited to, the following:
• Digital Financing / Crowdfunding / Crowdlending
• Digital Investment / Digital Financial Advice / Digital Payment
• Fintech adoption and users’ behaviors
• Acceptance, adoption and post-adoption of Fintech technologies
Academic keynote speaker: Pr.Dr. Lars HORNUF, University of Bremen
Professional keynote speaker: Adina GRIGORIU, Actuary, Co-founder & CEO of Active Asset Allocation, Paris
Those interested in presenting a paper at the workshop should send a copy in Word or pdf format via email at the address FAEB@em-strasbourg.eu by January, 25, 2019. Complete papers or extended abstract will be considered. Authors of accepted papers will be notified by February, 15, 2019. There is no conference fee.
Organization committee (University of Strasbourg):
Maxime Merli (Professor of Finance), Jessie Pallud (Professor of Information System), Patrick Roger (Professor of Finance), Laurent Weill (Professor of Economics)
Scientific committee:
Marie-Hélène Broihanne (LaRGE Research Center), Anaïs Hamelin (LaRGE Research Center), Maxime Merli (LaRGE Research Center), Patrick Roger (LaRGE Research Center), Jessie Pallud (Humanis), Daria Plotkina (Humanis), Laurent Weill (LaRGE Research Center)

Seconde édition du Workshop « Repenser l’accompagnement entrepreneurial »  – Thème 2019 :  « Ecosystèmes et continuum d’accompagnement » – 10-11 juin 2019 – Université Laval, Québec

Appel à communications

Appel-Workshop2019-ULaval-ESSCA-UCL-P

Mots-clés : processus d’accompagnement, écosystèmes entrepreneuriaux (EE), écosystèmes éducatifs entrepreneuriaux (EEE), continuum d’accompagnement, réseaux, ancrage territorial.

Le premier workshop1 « Repenser l’accompagnement entrepreneurial », qui a eu lieu à Mons en janvier 2018, s’est intéressé aux dimensions structurelles de l’accompagnement entrepreneurial. Cette investigation visait principalement à démystifier la nature des «Espaces Collaboratifs d’Innovation (ECI)» (les espaces de travail : espaces de coworking, learning labs, incubateurs, accélérateurs, couveuses, etc.) et leur rôle dans la dynamique d’accompagnement des entrepreneurs. Le numéro spécial de la Revue « Entreprendre et Innover » (2018/1, no36) intitulé « L’accompagnement entrepreneurial sous tension » fait d’ailleurs état des échanges et débats issus de ce premier workshop. Nous proposons donc, dans cette deuxième édition, de poursuivre la réflexion amorcée.

Pour une vision de cohérence et de continuum

Toujours sous l’angle de l’accompagnement entrepreneurial (Torrance et al., 2013), lequel, nous le savons, est pour le moins « protéiforme » (Fabbri, 2016), et en s’appuyant sur les constats issus de nos réflexions sur la question des « Espaces Collaboratifs d’Innovation (ECI) », nous proposons d’orienter la réflexion sur la mise en oeuvre de l’accompagnement, dans une vision de cohérence et de continuum. Car un enjeu majeur demeure : la recherche de cette cohérence au bénéfice des porteurs de projets, au travers de ces multiples formes et processus d’accompagnement, est-elle vraiment compatible avec les objectifs des accompagnateurs et de leur structure ? (Mack & Mayer, 2016 ; Nabi et al., 2017 ; Stam, 2015).

À Mons, la question de la légitimité de l’accompagnateur a été soulevée et semble avoir été partagée par les principaux acteurs : entrepreneurs, enseignants, coaches ou responsables de structures d’accompagnement (Alvedalen & Boschma, 2017 ; Borissenko & Boschma, 2017). C’est donc sur ce concept de « continuum » que nous désirons porter notre regard. Nous proposons de le faire d’une part par une mise en contexte élargie de ces multiples structures (Nambisan & Baron, 2013b) mais également (et surtout) par une meilleure compréhension des interrelations que ces structures génèrent et entretiennent avec l’ensemble des composantes de l’« écosystème » (Boutillier et al., 2016 ; Neumeyer & Corbett, 2017 ; Surlemont et al., 2014 ; Toutain et al., 2014).

L’importance du rôle de ces structures pour le succès de l’accompagnement est indéniable (Colin Fehder et al., 2018), mais plusieurs constats révèlent les enjeux et les défis que posent l’adéquation souhaitée entre les « types de structures » et les types d’accompagnement. La multiplicité de ces structures et de leurs missions respectives se veulent complémentaires mais se chevauchent (Alvedalen & Boschma, 2017 ; Borissenko & Boschma, 2016 ; Spigel, 2017), ajoutant parfois de la confusion quant aux attentes des accompagnés (Mars & Ginter, 2012). De plus, les objectifs de ces structures (mission organisationnelle) entrent parfois en conflit avec les objectifs visés par les entrepreneurs (Jacquemin & Lesage, 2018). On dénote également plusieurs problèmes et tensions : approche académique plutôt que pratique (Kuratko, 2005 ; Neck & Greene, 2011), d’une vision structurelle plutôt que systémique (Isenberg, 2011 ; Mack & Mayer, 2016), d’objectifs organisationnels plutôt que territoriaux (Cooke et al., 1997 ; Cooke, 2007 ; Cook & Folta, 2017 ; Hornsby, 2017), de processus de développement linéaires plutôt qu’en réseau (Borissenko & Boschma, 2017 ; Malecki, 2011 ; Nijkamp, 2003 ; Richez-Battesti & Petrella, 2013 ; Stuart & Sorenson, 2005), de processus d’accompagnement fragmentés et génériques plutôt qu’harmonisés et distincts (Moroz & Hindle, 2012).

Passer de structures à un écosystème d’accompagnement

Afin de mieux comprendre les rôles multiples des structures et processus, il convient de les situer dans leurs contextes (Spigel, 2017), d’où l’intérêt de faire appel au concept d’écosystème (Alvedalen & Boschma, 2017 ; Auerswald, 2015 ; Surlemont et al., 2014), lequel permet de dresser un tableau et d’étudier un ensemble plus étendu d’attributs qui définissent la complexité des domaines qui composent et caractérisent les écosystèmes entrepreneuriaux et leur évolution (Mack & Mayer, 2016 ; Spigel, 2017).

L’écosystème et ses réseaux représentent deux concepts qui s’ancrent solidement dans le paradigme de la complexité (Morin & Le Moigne, 1999; Morin, 2005) et dont les principes systémiques fondamentaux (Donnadieu & Karsky, 2002; Le Moigne, 1999) permettent de définir leurs aspects dynamiques (principe d’organisa(c)tion active, auto-organisation, dialogique, etc.). Ces principes caractérisent justement cet « organisme » que constitue l’environnement entrepreneurial, dans ses dimensions tant structurelles que fonctionnelles, par l’envergure, la diversité et l’ancrage de ses réseaux, de ses entités, de ses acteurs. Ici, la dimension relationnelle, les « réseaux », représente la composante essentielle qui permet la cohésion de l’EE (Feld, 2012 ; Qian et al., 2012 ; Richez-Battesti & Petrella, 2013) et la formation des « communautés entrepreneuriales » (Malecki, 2011).

La littérature sur les EE cite et s’appuie sur trois principaux piliers : l’ancrage de ses réseaux dans les territoires (Christopherson & Clark, 2007 ; Nijkamp, 2003), l’importance du rôle des universités en termes de génération de connaissances (Huffman & Quigley, 2002) et finalement le rôle nécessaire des politiques pour la création et l’encadrement d’un environnement stimulant l’innovation (Asheim et al., 2005). Notons que le concept des EE emprunte à celui des écosystèmes d’innovation (Autio & Thomas, 2014 ; Nambisan & Baron, 2013a). Les caractéristiques de l’ancrage territorial, ou encore de la distribution géographique (Belitski & Heron, 2017 ; Mack & Qian, 2016 ; McCann & Oxley, 2012) révèlent aussi des enjeux sociaux et sont déterminantes dans le façonnage du paysage économique (Qian et al., 2012).

De manière plus ciblée, le concept d’écosystème éducatif entrepreneurial (EEE) (Toutain et al., 2014) nous permet d’approfondir l’énoncé de notre problématique au contexte de l’entrepreneuriat universitaire (Clark, 2001 ; Fetters et al., 2010 ; Pittaway & Cope, 2007 ; Regele & Neck, 2012) permettant ainsi de préciser un « cadre conceptuel structurant », qui, selon Mueller et Toutain (2015) se décline sur cinq dimensions : la structure, les interrelations, les politiques la culture, la pédagogie et les espaces.

Thématiques et débats

Plus globalement, ces questions et enjeux conduisent inévitablement à repenser le métier pluriel de l’accompagnement. Les pratiques demeurent hétérogènes et les recherches doivent se poursuivre pour appréhender ce que sont les bonnes pratiques au regard des différents types de structures d’accompagnement, mais aussi des différents besoins des porteurs de projets et de leur évolution au fil du temps. Dans un souci de continuum de l’accompagnement, l’adéquation des pratiques d’accompagnement en fonction de la nature des écosystèmes, des réseaux et des structures mériterait également davantage de travaux.

L’étude du processus d’accompagnement doit donc se poursuivre et s’affiner en intégrant la diversité et la complexité des parcours actuels. Sur ce point, il conviendrait de questionner l’adéquation des pratiques d’accompagnement au stade d’avancement des projets (voir par exemple la distinction entre pré-incubation et incubation, Leyronas et Loup, 2015), l’adéquation des pratiques aux secteurs d’activités des projets (structures spécialisées ou généralistes), ou encore l’adaptation des pratiques d’accompagnement pour certains publics-cibles spécifiques.

L’objectif de ce workshop est dès lors d ‘examiner de mettre en débat l’accompagnement entrepreneurial sous ses multiples formes face à la complexité et aux défis sociétaux et économiques actuels, notamment sur les thèmes suivants :

  •  La notion d’écosystème et la diversité de ses déclinaisons ;
  • L’éventail des composantes et attributs de ces écosystèmes et leurs rôles respectifs ;
  • Le positionnement et le rôle des différentes structures d’accompagnement au sein de ces écosystèmes ;
  • L’ancrage des structures d’accompagnement dans un écosystème entrepreneurial (EE) ;
  • L’écosystème entrepreneurial éducatif (EEE) ;
  • Le rôle de l’enseignement et du système éducatif au sein des écosystèmes ;
  • Les processus d’accompagnement entrepreneurial au sein de ces structures et de l’écosystème ;
  • L’adéquation entre les formules d’accompagnement et les spécificités des écosystèmes ;
  • L’adéquation : formule d’accompagnement/structures/écosystème ;
  • La légitimité de l’accompagnement au sein de ces structures et de l’EE ;
  • La synergie entre les acteurs et les aspects dynamiques de l’EE ;
  • La nature, le rôle et l’importance des réseaux au sein des EE ;
  • L’équilibre entre les acteurs publics, institutionnels et privés ;
  • La fragilité du modèle économique de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • Le rôle des acteurs publics versus celui des acteurs privés ;
  • La notion d‘ancrage territorial des EE et ses déterminants ;
  • Les différents publics-cibles de l’accompagnement entrepreneurial ;
  • Les facettes et défis de l’accompagnement des étudiants entrepreneurs ;
  • Écosystèmes et coopétition.

Types de communications

Le comité scientifique examinera avec intérêt les approches tant épistémologiques, théoriques, empiriques que méthodologiques permettant de continuer à penser l’accompagnement entrepreneurial dans le monde protéiforme et complexe d’aujourd’hui.

Aux côtés des papiers à caractère académique, les communications de type plus professionnel (pratiques, témoignages, récits d’expérience, etc.) ainsi que les études de cas sont également éligibles et seront examinées avec la plus grande attention.

Sous le parrainage de l’Université Laval

Références citées:

Alvedalen, J. & Boschma, R. (2017). A critical review of entrepreneurial ecosystems research: towards a future research agenda. European Planning Studies, 25(6), 887-903.

Asheim, B., Coenen, L. & Vang, J. (2005). Face-to-Face, Buzz and Knowledge Bases: Socio-spatial implications for learning and innovation policy. Circle paper, 2005/14).

Auerswald, P. E. (2015). Enabling entrepreneurial ecosystems: Insights from ecology to inform effective entrepreneurship policy.

Autio, E. & Thomas, L. (2014). Innovation ecosystems. The Oxford handbook of innovation management, 204-288.

Belitski, M. & Heron, K. (2017). Expanding entrepreneurship education ecosystems. Journal of Management Development, 36(2), 163-177.

Borissenko, J. & Boschma, R. (2017). A critical review of entrepreneurial ecosystems research–towards a future research agenda.

Borissenko, Y. & Boschma, R. (2016). A critical review of entrepreneurial ecosystems: towards a future research agenda. Papers in Evolutionary Geography, 1-21.

Boutillier, S., Carré, D. & Levratto, N. (2016). Entrepreneurial ecosystems. John Wiley & Sons.

Christopherson, S. & Clark, J. (2007). Power in firm networks: What it means for regional innovation systems. Regional Studies, 41(9), 1223-1236.

Clark, B. (2001). The entrepreneurial university: New foundations for collegiality, autonomy, and achievement. Higher Education Management, 13(2).

Colin Fehder, D., Yu, S. & Davis, D. (2018). Early Stage Entrepreneurship Support Programs. Retrieved 2018/10/10, 2018, from https://www.kauffman.org/microsites/state-of-the-field/topics/entrepreneurial-support-programs.

Cooke, P., Uranga, M. G. & Etxebarria, G. (1997). Regional innovation systems: Institutional and organisational dimensions. Research policy, 26(4-5), 475-491.

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Donnadieu, G. B. & Karsky, M. (2002). La Systémique, Penser et Agir dans la Complexité. Rueil-Malmaison: Liaisons.

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Glaeser, E. L., Kerr, W. R. & Ponzetto, G. A. M. (2010). Clusters of entrepreneurship. Journal of urban economics, 67(1), 150-168.

Hornsby, J. S. (2017). B School, E School, or D School: Does Entrepreneurship Program Location Matter or is it the Ecosystem that Counts. In The Great Debates in Entrepreneurship (pp. 99-110). Emerald Publishing Limited.

Huffman, D. & Quigley, J. M. (2002). The role of the university in attracting high tech entrepreneurship: A Silicon Valley tale. The Annals of Regional Science, 36(3), 403-419.

Isenberg, D. (2011). The entrepreneurship ecosystem strategy as a new paradigm for economic policy: Principles for cultivating entrepreneurship. Presentation at the Institute of International and European Affairs.

Jacquemin, A. & Lesage, X. (2018). L’étudiant entrepreneur: un agité du bocal. Entreprendre & innover, (1), N°36, 67-72.

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Le Moigne, J.-L. (1999). La modélisation des systèmes complexes. Paris: Dunod.

Leyronas, C. & Loup, S. (2015). Le développement de compétences entrepreneuriales lors de la pré-incubation de projets étudiants. Entreprendre & Innover (3), N°25, 8-17.

Mack, E. & Mayer, H. (2016). The evolutionary dynamics of entrepreneurial ecosystems. Urban Studies, 53(10), 2118-2133.

Mack, E. A. & Qian, H. (2016). Geographies of entrepreneurship. Routledge.

Malecki, E. J. (2011). Connecting local entrepreneurial ecosystems to global innovation networks: open innovation, double networks and knowledge integration. International Journal of Entrepreneurship and Innovation Management, 14(1), 36-59.

Mars, M. M. & Ginter, M. B. (2012). Academic innovation and autonomy: An exploration of entrepreneurship education within American community colleges and the academic capitalist context. Community College Review, 40(1), 75-95.

Morin, E. (2005). Introduction à la pensée complexe (Le Seuil ed.). Paris: Le Seuil.

Morin, E. & Le Moigne, J.-L. (1999). L’intelligence de la complexité (L’Harmattan ed.). Paris; Montreal: Presse Universitaire de France.

Moroz, P. W. & Hindle, K. (2012). Entrepreneurship as a process: Toward harmonizing multiple perspectives. Entrepreneurship Theory and Practice, 36(4), 781-818.

Mueller, S. & Toutain, O. (2015). The Outward Looking School. Entrepreneurship 360 Thematic Paper, OCDE.

Nabi, G., Liñán, F., Fayolle, A., Krueger, N. & Walmsley, A. (2017). The impact of entrepreneurship education in higher education: A systematic review and research agenda. Academy of Management Learning & Education, 16(2), 277-299.

Nambisan, S. & Baron, R. A. (2013a). Entrepreneurship in innovation ecosystems: Entrepreneurs’ self–regulatory processes and their implications for new venture success. Entrepreneurship Theory and Practice, 37(5), 1071-1097.

Nambisan, S. & Baron, R. A. (2013b). Entrepreneurship in innovation ecosystems: Entrepreneurs’ self–regulatory processes and their implications for new venture success. Entrepreneurship Theory and Practice, 37(5), 1071-1097.

Neck, H. M. & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.

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Regele, M. D. & Neck, H. M. (2012). THE ENTREPRENEURSHIP EDUCATION SUBECOSYSTEM IN THE UNITED STATES: OPPORTUNITIES TO INCREASE ENTREPRENEURIAL ACTIVITY. Journal of Business & Entrepreneurship, 23(2).

Richez-Battesti, N. & Petrella, F. (2013). Social Networks and Entrepreneurship. Encyclopedia of Creativity, Invention, Innovation and Entrepreneurship, 1693-1700.

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Stuart, T. E. & Sorenson, O. (2005). Social networks and entrepreneurship. In Handbook of entrepreneurship research (pp. 233-252). Springer.

Surlemont, B., Toutain, O., Barès, F. & Ribeiro, A. M. (2014). Un espace d’observation et d’exploration de l’intelligence collective. Entreprendre & innover, 4, 5-9.

Torrance, W. E. F. et al. (2013). Entrepreneurship education comes of age on campus: The challenges and rewards of bringing entrepreneurship to higher education.

Toutain, O., Gaujard, C., Mueller, S. & Bornard, F. (2014). Dans quel Ecosystème Educatif Entrepreneurial vous retrouvez-vous. Entreprendre & innover, 4), 31-44.

 

COMITÉ ORGANISATEUR

  • UNIVERSITÉ LAVAL : Michel de Blois, Maripier Tremblay
  • ESSCA : Xavier Lesage
  • UCLouvain : Amélie Jacquemin

COMITE SCIENTIFIQUE

  • ULaval : Maripier Tremblay, Michel de Blois, Mathias Pépin,
  • UCLouvain : Amélie Jacquemin, Frank Janssen, Julie Hermans et Amélie Wuillaume
  • ESSCA : Xavier Lesage, Barbara Caemmerer, Inès Gabarret et Gaël Bertrand

COMITE SCIENTIFIQUE – MEMBRES ASSOCIES

  • Naveed Akhter (Jönköping University)
  • Fernanda Arreola (Léonard de Vinci)
  • Luc Audebrand (Université Laval)
  • Guillaume Blum (Université Laval)
  • Kyosuke Inagaki (Hosei University)
  • Mathias Pépin (Université Laval)
  • Raphael Maucuer (ESSCA)
  • Guillaume Schier (ESSCA)
  • Étienne St-Jean (Université Laval)

ORATEURS INVITES

À VENIR

DATES A RETENIR Envoi des résumés étendus15 Février 2109
Réponse du Comité scientifique15 mars 2019
Envoi des communications complètes30 avril 2019
Date limite d’inscription30 mai 2019

 

1 Workshop « Repenser l’accompagnement entrepreneurial : forme, facettes et nouveau enjeux », UCLouvain, Belgique (30 et 31 janvier 2018).

2 Voir aussi le cahier spécial de la revue « Entreprendre et Innover » 2014, Vol 4., no 23.

 

Deadline Extension EAP4 Conference abstract deadline+ Call for Papers Special Issue Organization Studies

Good news! The Entrepreneurship as Practice Conference Organizing Committee has decided to extend the deadline of abstract submission to the 4th EAP Conference, which will take place from 3-5 April 2019. The new deadline is now on 15 December 2018.

In addition we are happy to announce that we shall be selecting 12 of the best papers submitted during the Conference to participate in the Organization Studies Special Issue (“Organizational and Institutional Entrepreneuring: Processes and Practices of Creating in an Organized World”) Paper Development Workshop scheduled on the 6th of April 2019.

Participants will also be offered to submit their paper to the “Research Handbook on Entrepreneurship as Practice”, Research Handbooks  in Business and Management series, Edward Elgar Publishing.

Please find attached the revised Call for Papers for the Conference with the new deadlines, as well as the Call for Papers for the Organization Studies Special Issue and for the Research handbook on EaP.

Call for Entrepreneurship as Practice Conference EAP4

Call for Special Issue – Organization Studies – Entrepreneuring

Call for papers – research handbook – Entrepreneurship as Practice

APPEL À CANDIDATURES CHAIRE DE RECHERCHE DU CANADA DE NIVEAU 2 DÉDIÉE À L’ÉTUDE DE L’ENTREPRENEURIAT ET/OU DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS (PME ET PMO)

Thématique
L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) sollicite des candidatures pour une Chaire de recherche du Canada de niveau 2 dédiée à l’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et des PMO. La personne recherchée devra compléter et renforcer l’équipe de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) et apporter une contribution significative au développement des axes de recherche de l’Institut. Toutes les expertises et les perspectives d’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO pourront être considérées. Ainsi, la personne recherchée peut être un expert ou une experte de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO avec une spécialisation sur :
une thématique particulière, par exemple : la cognition entrepreneuriale; le processus de démarrage; genre, diversité et entrepreneuriat dans les marges; l’entrepreneuriat social et durable; l’accompagnement entrepreneurial; l’éducation à l’entrepreneuriat; l’entrepreneuriat familial; le repreneuriat; les petites et moyennes organisations d’économie sociale; les PME de haute technologie; le développement local ou régional et les PME-PMO; etc.
une fonction de gestion : par exemple, la finance entrepreneuriale; le marketing des PME et PMO; la comptabilité des PME-PMO; la gestion des ressources humaines en contexte de PME-PMO; la stratégie de gestion des PME-PMO, la gestion de la performance en PME-PMO, la gestion des systèmes d’information en contexte de PME-PMO, etc.
La polyvalence en matière de théorie et de méthodologie de recherche ainsi que la capacité des candidats et candidates à développer des collaborations fructueuses avec d’autres chercheur – e – s œuvrant dans les domaines de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO sont des qualités qui feront l’objet d’une attention particulière lors de l’évaluation des dossiers.
Les Chaires de recherche du Canada
Les Chaires de recherche du Canada de niveau 2 sont accordées après un processus d’évaluation rigoureux à des chercheur – e – s émergent – e – s exceptionnel – le – s. Les personnes qui souhaitent obtenir une Chaire de niveau 2 doivent avoir obtenu leur doctorat depuis moins de 10 ans au moment de soumettre le dossier de candidature au Programme des Chaires de recherche du Canada (22 avril 2019). Ceux – celles qui ont obtenu leur doctorat plus de 10 ans auparavant (et dont la carrière a été́ interrompue en raison, entre autres, d’un congé de maternité d’un congé parental ou d’un congé de maladie prolongé) peuvent faire examiner leur admissibilité au moyen du processus de justification des Chaires de niveau 2 du Programme des Chaires de recherche du Canada. Prière de communiquer avec le Décanat de la recherche et de la création de l’UQTR pour obtenir plus d’information sur le processus de justification (drc@uqtr.ca).
Engagement envers l’équité, la diversité et l’inclusion
L’UQTR est déterminée à offrir un milieu équitable, diversifié et inclusif essentiel au développement de connaissances et de technologies novatrices. C’est pourquoi l’UQTR s’engage à respecter les politiques fédérales de non-discrimination et d’équité́ en matière d’emploi.
L’Université́ encourage spécialement les femmes, les membres des minorités visibles, les Autochtones et les personnes handicapées qui ont les compétences requises à présenter leur candidature. Des mesures d’adaptation peuvent également être offertes aux personnes handicapées en fonction de leurs besoins.
Le dossier de candidature
Les personnes qui souhaitent présenter leur candidature sont invitées à soumettre leur dossier avant le 14 décembre 2018, dossier comprenant : un curriculum vitæ; une brève description de la programmation de recherche qui sera développée dans le cadre de la Chaire (3 pages); quelques exemplaires de contributions significatives à leur domaine de recherche (articles avec comité de lecture, monographies, etc.); une lettre qui démontre que le programme de la Chaire s’insère bien dans les thématiques de l’INRPME et qui met en valeur les possibilités de collaborations avec les autres membres de l’Institut; les noms de trois experts prêts à écrire une lettre de recommandation en leur faveur. Les candidat – e -s peuvent également joindre à leur dossier des précisions sur les circonstances particulières qui ont pu entraîner un ralentissement ou une interruption de leurs activités de recherche. L’UQTR tiendra compte de ces circonstances particulières lors de l’examen des dossiers. L’ensemble des documents requis doit être transmis en un seul document PDF à l’aide du formulaire en ligne de déclaration volontaire accessible à cette adresse : www.uqtr.ca/CRC_Declaration_volontaire.
Processus de sélection
Chaque dossier sera d’abord évalué par un comité responsable d’identifier les candidatures qui répondent adéquatement aux critères de sélection de l’Université et du Programme des Chaires de recherche du Canada. Les candidatures retenues seront ensuite soumises à un comité qui s’assurera que les règles et les objectifs en matière d’équité, de diversité et d’inclusion de l’Université ont été pris en considération. L’octroi du poste étant conditionnel à l’approbation d’un département de l’Université, les candidat – e – s devront également se soumettre au processus d’embauche d’un département avant de présenter une demande au Programme des Chaires de recherche du Canada. Le candidat – e retenu – e sera invité – e à présenter un dossier complet au Programme des Chaires de recherche du Canada et se verra offrir, si la Chaire lui est accordée, un poste de professeur – e conduisant à la permanence.
Liens utiles
Pour plus d’information sur le Programme des Chaires de recherche du Canada, consultez le site du programme : http://www.chairs-chaires.gc.ca/home-accueil-fra.aspx.
Pour plus d’information sur le processus d’attribution des Chaires de recherche du Canada à l’UQTR ou sur les critères de sélection, consultez le site web : http://www.uqtr.ca/CRC_balises.
Pour plus d’information sur la programmation scientifique de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME) et ses axes de recherche, consultez le site web : www.inrpme.ca.
Pour plus d’information sur les mesures d’adaptation qui peuvent être offertes aux personnes handicapées, contactez Madame Annie Dubois du Service des ressources humaines de l’UQTR à cette adresse : Annie.Dubois@uqtr.ca.
Pour plus d’information sur les Chaires de recherche du Canada présentement disponibles à l’UQTR, consultez le www.uqtr.ca/CRC-affichages-UQTR.Thématique
L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) sollicite des candidatures pour une Chaire de recherche du Canada de niveau 2 dédiée à l’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et des PMO. La personne recherchée devra compléter et renforcer l’équipe de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) et apporter une contribution significative au développement des axes de recherche de l’Institut. Toutes les expertises et les perspectives d’étude de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO pourront être considérées. Ainsi, la personne recherchée peut être un expert ou une experte de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO avec une spécialisation sur :
une thématique particulière, par exemple : la cognition entrepreneuriale; le processus de démarrage; genre, diversité et entrepreneuriat dans les marges; l’entrepreneuriat social et durable; l’accompagnement entrepreneurial; l’éducation à l’entrepreneuriat; l’entrepreneuriat familial; le repreneuriat; les petites et moyennes organisations d’économie sociale; les PME de haute technologie; le développement local ou régional et les PME-PMO; etc.
une fonction de gestion : par exemple, la finance entrepreneuriale; le marketing des PME et PMO; la comptabilité des PME-PMO; la gestion des ressources humaines en contexte de PME-PMO; la stratégie de gestion des PME-PMO, la gestion de la performance en PME-PMO, la gestion des systèmes d’information en contexte de PME-PMO, etc.
La polyvalence en matière de théorie et de méthodologie de recherche ainsi que la capacité des candidats et candidates à développer des collaborations fructueuses avec d’autres chercheur – e – s œuvrant dans les domaines de l’entrepreneuriat et/ou des PME et PMO sont des qualités qui feront l’objet d’une attention particulière lors de l’évaluation des dossiers.
Les Chaires de recherche du Canada
Les Chaires de recherche du Canada de niveau 2 sont accordées après un processus d’évaluation rigoureux à des chercheur – e – s émergent – e – s exceptionnel – le – s. Les personnes qui souhaitent obtenir une Chaire de niveau 2 doivent avoir obtenu leur doctorat depuis moins de 10 ans au moment de soumettre le dossier de candidature au Programme des Chaires de recherche du Canada (22 avril 2019). Ceux – celles qui ont obtenu leur doctorat plus de 10 ans auparavant (et dont la carrière a été́ interrompue en raison, entre autres, d’un congé de maternité d’un congé parental ou d’un congé de maladie prolongé) peuvent faire examiner leur admissibilité au moyen du processus de justification des Chaires de niveau 2 du Programme des Chaires de recherche du Canada. Prière de communiquer avec le Décanat de la recherche et de la création de l’UQTR pour obtenir plus d’information sur le processus de justification (drc@uqtr.ca).
Engagement envers l’équité, la diversité et l’inclusion
L’UQTR est déterminée à offrir un milieu équitable, diversifié et inclusif essentiel au développement de connaissances et de technologies novatrices. C’est pourquoi l’UQTR s’engage à respecter les politiques fédérales de non-discrimination et d’équité́ en matière d’emploi.
L’Université́ encourage spécialement les femmes, les membres des minorités visibles, les Autochtones et les personnes handicapées qui ont les compétences requises à présenter leur candidature. Des mesures d’adaptation peuvent également être offertes aux personnes handicapées en fonction de leurs besoins.
Le dossier de candidature
Les personnes qui souhaitent présenter leur candidature sont invitées à soumettre leur dossier avant le 14 décembre 2018, dossier comprenant : un curriculum vitæ; une brève description de la programmation de recherche qui sera développée dans le cadre de la Chaire (3 pages); quelques exemplaires de contributions significatives à leur domaine de recherche (articles avec comité de lecture, monographies, etc.); une lettre qui démontre que le programme de la Chaire s’insère bien dans les thématiques de l’INRPME et qui met en valeur les possibilités de collaborations avec les autres membres de l’Institut; les noms de trois experts prêts à écrire une lettre de recommandation en leur faveur. Les candidat – e -s peuvent également joindre à leur dossier des précisions sur les circonstances particulières qui ont pu entraîner un ralentissement ou une interruption de leurs activités de recherche. L’UQTR tiendra compte de ces circonstances particulières lors de l’examen des dossiers. L’ensemble des documents requis doit être transmis en un seul document PDF à l’aide du formulaire en ligne de déclaration volontaire accessible à cette adresse : www.uqtr.ca/CRC_Declaration_volontaire.
Processus de sélection
Chaque dossier sera d’abord évalué par un comité responsable d’identifier les candidatures qui répondent adéquatement aux critères de sélection de l’Université et du Programme des Chaires de recherche du Canada. Les candidatures retenues seront ensuite soumises à un comité qui s’assurera que les règles et les objectifs en matière d’équité, de diversité et d’inclusion de l’Université ont été pris en considération. L’octroi du poste étant conditionnel à l’approbation d’un département de l’Université, les candidat – e – s devront également se soumettre au processus d’embauche d’un département avant de présenter une demande au Programme des Chaires de recherche du Canada. Le candidat – e retenu – e sera invité – e à présenter un dossier complet au Programme des Chaires de recherche du Canada et se verra offrir, si la Chaire lui est accordée, un poste de professeur – e conduisant à la permanence.
Liens utiles
Pour plus d’information sur le Programme des Chaires de recherche du Canada, consultez le site du programme : http://www.chairs-chaires.gc.ca/home-accueil-fra.aspx.
Pour plus d’information sur le processus d’attribution des Chaires de recherche du Canada à l’UQTR ou sur les critères de sélection, consultez le site web : http://www.uqtr.ca/CRC_balises.
Pour plus d’information sur la programmation scientifique de l’Institut de Recherche sur les PME (INRPME) et ses axes de recherche, consultez le site web : www.inrpme.ca.
Pour plus d’information sur les mesures d’adaptation qui peuvent être offertes aux personnes handicapées, contactez Madame Annie Dubois du Service des ressources humaines de l’UQTR à cette adresse : Annie.Dubois@uqtr.ca.
Pour plus d’information sur les Chaires de recherche du Canada présentement disponibles à l’UQTR, consultez le www.uqtr.ca/CRC-affichages-UQTR.

4th International Family Business Research Forum (IFBRF) – International University of Monaco (IUM) – April 4-5 2019.

4th International Family Business Research Forum (IFBRF) which will be hosted by Mariateresa Torchia, Domenico Campa, Gregory Moscato, and Ingo Bobel (co-hosts for 2019) and held at International University of Monaco (IUM), Principality of Monaco onApril 4-5 2019.

Call for Papers-Proposals – 4th IFBRF – 4-5 April 2019 – IUM Principality of Monaco

At its fourth edition the International Family Business Research Forum has in the last years provideda unique platform for developing family business research in a structured, stimulating, challenging and friendly environment (and of course within an inspiring context). We have also provided networking and publishing opportunities for participants of previous editions(https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1877858518300299).

This year we are in the wonderful location of Monaco (https://www.monte-carlo.mc/en/general/principality-of-monaco/) in the French Riviera.

There are several publishing opportunities for participants (linking the papers to existing special issues and fast review tracks in journals). Moreover, the five papers which will be shortlisted (nominations) for the two best paper awards (Most inspirational paperBest contribution to theory and practice paper) will be invited to submit to a journal special issue (ABS 2/3 journal) we are currently working on.

We encourage international scholars – PhD students, young researchers as well as senior scholars – to submit their ideas and works in progress at different stages. Given the developmental nature of the Forum, we encourage submissions of: a) research ideas/proposals/extended abstracts and b)draft of papers/full papers.

Important deadlines are indicated here below:

  • ·         December 1, 2018 – All submissions should be sent electronically to a.calabro@ipag.fr
  • ·         December 15, 2018 – Authors will be notified on acceptance in order to arrange their travels
  • ·         January, 31 2019 – Accepted participants get a written feedback (based on a blind‐review process)
  • ·         March, 15, 2019 – Scholars are invited to address/implement the suggestions and send a revised version

We would appreciate if you share this call for papers/proposals with anyone whom you think might be interested.

For further questions: a.calabro@ipag.fr

Post-doc Orga/Entrepreneuriat: Espaces collaboratifs et protection sociale des entrepreneurs – 19 Novembre 2018 – Paris

Dans le cadre d’un projet de recherche collectif intitulé « La protection sociale dans les espaces de l’économie collaborative », nous recherchons un post-doctorat (CDD 1 an, mi-temps) à compter de Janvier 2019.

Ce projet est porté par 7 enseignants-chercheurs provenant de plusieurs institutions : Paris School of Business, PSL Université Paris-Dauphine et Néoma Business School.

Comprendre les principes de l’économie collaborative suppose d’étudier les pratiques des acteurs qui y participent et en particulier leurs conditions de travail. Le projet vise à mieux appréhender celles-ci en étudiant les espaces de travail collaboratifs, et la façon dont ceux-ci peuvent fournir les ressources économiques, symboliques et sociologiques de la protection sociale des entrepreneurs. Nous exploiterons trois pistes de travail :

(1) les interactions collaboratives et la protection sociale,

(2) les modèles d’affaires et juridiques des espaces collaboratifs,

(3) la qualité de vie des entrepreneurs de l’économie collaborative.

Le projet répond à un appel émis par les instituts de recherche du Ministère des solidarités et de la santé (DARES et DREES).

Le post-doctorant bénéficie d’un contrat à mi-temps de 1 an et sera rattaché(e) directement au responsable scientifique du projet à Paris School of Business.

Sa mission principale s’inscrira particulièrement dans le 2ème axe de travail, mais il/elle sera amené (e) à collaborer avec les autres axes pour faciliter l’accès aux terrains et interlocuteurs, et valoriser les résultats auprès des communautés scientifiques et partenaires du projet. Il s’agit d’une excellente opportunité pour un jeune chercheur intéressé par les enjeux sociaux, les problématiques spatiales et/ou les stratégies hybrides.

Profil attendu

Le candidat est titulaire (ou en cours de finalisation) d’un Doctorat en sciences de Gestion, Théorie des Organisations, Entrepreneuriat ou Ressources Humaines ou une discipline similaire. Une solide expérience dans la collecte et l’analyse de données qualitatives est requise, et une connaissance de l’environnement entrepreneurial français présente un avantage. Le candidat maîtrise le français parfaitement, et dispose de qualités de communication. Il sera amené à se déplacer en France pour conduire des entretiens.

Toutes les candidatures soumises avant le 19 novembre 2018 seront reçues et étudiées.

Les documents à transmettre pour votre candidature : CV analytique, résumé et introduction de la thèse et une lettre de motivation.

Hélène Bussy-Socrate – h.bussysocrate@psbedu.paris

Offre d’une bourse postdoctorale de 32 000$

Offre d’une bourse postdoctorale de 32 000$
Durée: 12 mois (début en novembre 2018)
Date de clôture du concours: 19 octobre 2018 à 16 h.
*prolongé jusqu’au 30 novembre 2018 à 16 h*
La programmation de l’équipe REGARDS porte sur les réseaux intersectoriels locaux. La pertinence sociale de
ce thème de recherche ne fait plus l’objet de débats. En effet, l’action en réseau est considérée par de
nombreux analystes comme la solution la plus adaptée aux problèmes sociaux complexes qui nécessitent une
meilleure articulation des relations entre les acteurs concernés. Les membres de l’équipe – REcherche sur la
Gouvernance et l’Articulation des Réseaux De Solidarité (REGARDS) – étudient les processus relationnels et
interactionnels qui font émerger et fonctionner les réseaux intersectoriels à l’échelle locale. Plusieurs
problématiques sociales concrètes et d’actualité sont traitées par REGARDS: la réponse aux besoins des
personnes âgées en perte d’autonomie et à ceux des personnes ayant des problèmes de santé mentale, la
gestion des maladies chroniques, l’insécurité alimentaire, la lutte contre les infections transmises sexuellement
et par le sang, la réussite éducative, la revitalisation urbaine, et bien d’autres. Cette programmation mobilise
une équipe multidisciplinaire et interuniversitaire et cinq partenaires : le Centre intégré universitaire de santé
et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS NIM), l’arrondissement Montréal-Nord, la Table
de quartier Montréal-Nord en santé, le Réseau québécois de Villes et Villages en santé et la Ville de Laval.
En vous joignant à cette équipe dynamique, vous bénéficierez également de l’expertise du centre de recherche
et de partage des savoirs InterActions, intégré à un milieu de pratique à Montréal, le CIUSSS NIM, de même
que d’un vaste réseau scientifique pancanadien et international. Dans ce contexte, REGARDS offre une bourse
postdoctorale d’une valeur de 32 000 $ pour une période de 12 mois, afin de promouvoir et de soutenir la
formation d’un jeune chercheur ayant complété ou complétant sous peu sa formation doctorale dans un
domaine connexe des sciences sociales ou de l’administration publique. Cette bourse permet au candidat
retenu de réaliser, au cours de cette période, un projet postdoctoral s’inscrivant dans la thématique de l’équipe
REGARDS.
Pour être admissible à la bourse postdoctorale, le candidat devra avoir déposé sa thèse au plus tard le 30
novembre 2018 ou être diplômé depuis au plus trois ans à la date de clôture du présent concours (jusqu’à 6
ans dans le cas de circonstances exceptionnelles).
La soumission d’une candidature doit inclure les documents suivants : une lettre de motivation (si le doctorat
a été obtenu depuis plus de trois ans en raison de circonstances exceptionnelles, inclure une justification), une
copie du diplôme de doctorat ou une preuve du dépôt de la thèse si disponible; un curriculum vitae; une copie
d’une publication récente si disponible; deux lettres de recommandation, dont une du directeur de thèse ou
d’un membre du jury; enfin, un texte d’un maximum de deux pages présentant le projet postdoctoral, incluant
ses liens avec la thématique de REGARDS (les références bibliographiques ne sont pas inclues dans le 2 pages).
À cette étape, il n’est pas demandé d’avoir déjà l’appui d’un chercheur REGARDS. Les dossiers seront évalués
à la mi-décembre par un comité de chercheurs et praticiens et les candidats présélectionnés seront rencontrés
en entrevue.
Les propositions seront évaluées en fonction de la qualité du dossier et de sa correspondance avec les
objectifs et les critères d’admissibilité du programme. Les demandes doivent être soumises au plus tard le
30 novembre 2018 à 16 h, par courriel: lyne.chayer.cnmtl@ssss.gouv.qc.ca Au plaisir de recevoir votre
candidature ! Les décisions seront annoncées aux candidats par courriel.

(Faire) coopérer pour (faire) apprendre ? – Brest 19 au 21 juin 2019

(Faire) coopérer pour (faire) apprendre ?

L’originalité de ce colloque francophone est d’être focalisé sur l’enseignement supérieur et de faire dialoguer praticiens et chercheurs en sciences de l’éducation.

Il est réellement inter-disciplinaire et propose des formats attractifs (plusieurs types de contributions, débats, ateliers pratiques autour de pédagogies originales, pré-colloque de formation active). Il ouvre également accès pour les meilleures contributions à une publication dans RIPES, revue officielle de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire, classée en sciences de l’éducation.

Les dates importantes sont :

  • 15 décembre 2018 : date limite pour soumettre une proposition
  • Acceptation fin février 2019
  • Date limite d’inscription des auteurs 15 avril 2019
  • 17-18 juin 2019 : pré-colloque autour de l’alternance et la coopération
  • 19-21 juin 2019 : colloque à Brest

Vous trouverez le texte complet de l’appel sur les liens suivants :

https://qpes2019.sciencesconf.org/resource/page/id/2

https://qpes2019.sciencesconf.org/data/pages/appel_QPES0219.pdf

Entreprendre pour Innover en Formation – Symposium Projectique – Agadir 27 et 28 mars 2019

ENTREPRENDRE POUR INNOVER EN FORMATION

Symposium Projectique / Agadir / 27 et 28 mars 2019

Langues : anglaise, française et espagnole

Appel à communication Projectique 2019

L’enjeu de ce symposium international est de s’interroger sur les nouvelles manières d’aborder la complexité des organisations en matière de formation. De nombreux outils à l’heure actuelle permettent d’entreprendre différemment la formation, notamment au sein des organisations qui deviennent de plus en plus complexes que ce soit au travers du numérique, de la simulation, de la mise en situation, de la pédagogie par projet, de la pédagogie par l’action, de l’approche par les compétences, …. Ce symposium ambitionne de présenter les raisons pour lesquelles les acteurs de la formation ont été amenés à entreprendre la complexité par et dans la formation, ainsi que les différentes manières de le faire.

Ce symposium est le troisième du genre portant sur l’intelligibilité de la complexité dans les organisations. Le premier de cette série, en 2017, portait sur la thématique plus générale « Entreprendre la complexité dans les organisations ». Le second, en 2018, portait sur la thématique « Entreprendre dans l’espace public ». Les trois symposiums s’inscrivent dans la lignée de l’ouvrage porté par l’IAE Metz (Université de Lorraine) paru en 2016 aux éditions Growth Publisher s’intitulant « De la complexité de l’action dans les organisations ».

Si l’on s’accordait sur le fait que la complexité est présente dans les activités du quotidien des organisations, il conviendrait par conséquent de s’intéresser à la formation comme vecteur permettant d’aborder cette complexité en favorisant des connaissances, des compétences, des apprentissages, des outils, des démarches, … A travers ce symposium, il s’agit de favoriser le décloisonnement disciplinaire et la rencontre entre les acteurs de la formation afin qu’ils puissent échanger sur leurs différentes expériences. Les contributions attendues permettront de relater ces expériences et de proposer des réflexions théoriques sur le sujet.

Ce symposium international donnera à voir les expériences entreprises dans différents domaines de formation au sein des organisations. À partir de ces expériences mêmes, il s’agira de participer à la construction d’une réflexion étayée par de nouvelles connaissances conceptuelles et méthodologiques pour l’action dans les organisations.

Dans cette perspective, sont attendues des contributions souhaitant aborder l’idée d’entreprendre dans et par la formation sous un angle original et nouveau, permettant de générer des connaissances nouvelles pour la communauté de Projectique.

Sans être exhaustifs, il s’agit de donner à voir les expériences menées en matière de formation à travers des aspects comme :

  • l’utilisation du numérique dans la formation (nouvelles formations, outils, travail collaboratif, espace de travail partagé, …)
  • les mises en situations (se rapprocher de situations professionnelles, méthodes, avantages, inconvénients, …)
  • le projet (construire du sens commun, travail collaboratif, partage d’un projet, faire adhérer, ….)
  • l’action (partage d’expérience, retour d’expérience, organisation de la formation par l’action, …)
  • La nécessité d’entreprendre dans et par la formation (histoire, contexte, évolution des besoins, intérêts, comparaison, regard international, …)
  • Les expériences menées en matière de formation (objectifs, originalité, outils, démarches, retours d’expérience, appropriation et démultiplication par les personnes formées, …)

Les contributeurs sont invités à envoyer un résumé présentant en 1 page maximum l’originalité de leur démarche, la valeur ajoutée par rapport à l’existant et le retour d’expérience des usagers. Les contributions sont attendues au plus tard le 10 février à l’adresse suivante :

projectique2019@e-polytechnique.ma

Les contributions les plus significatives retenues par le comité scientifique feront l’objet d’un accompagnement éditorial en vue d’une publication dans la Revue PROJECTIQUE (www.cairn.info/revue-projectique.htm).

Président du Comité Scientifique

Christophe SCHMITT, Université de Lorraine (France)

Comité Editorial Rico BALDEGGER, Haute Ecole de Gestion de Fribourg (Suisse)
Aziz BOUSLIKHANE, Universiapolis Agadir (Maroc)
Anne BOYER, Université de Lorraine (France)
Thierry CACHOT, Université de Lorraine (France)
Jean-Baptiste CAPGRAS, IFROSS, Université de Lyon 3 (France)
Sabine CHAUPAIN-GUILLOT, Université de Lorraine (France)
Jean-Pierre CLAVERANE, IFROSS, Université de Lyon 3 (France)
Elisabeth DESCHANET, Université de Lorraine (France)
Michel FICK, Université de Lorraine (France)
Julien HUSSON, Université de Lorraine (France)
Antony KUHN, Université de Lorraine (France)
Salah KOUBAA, Université Hassan II de Casablanca (Maroc)
Ilias MAJDOULINE, Universiapolis Agadir (Maroc)
Ruben MOLINA, Universidad de Guanajuato (Mexique)
Brigitte NOMINE, Université de Lorraine (France)
Christophe PASCAL, Université de Lyon 3 (France)
Dominique PETITJEAN, Université de Lorraine (France)
Pascal PHILIPPART, Université de Lille (France)
Véronique PILNIÈRE, ESTIA Bidart et Université de Pau et des Pays de l’Adour (France)
Igor RIVERA, Instituto Politécnico Nacional (Mexique)
Nicole SALIBA-CHALHOUB, Université Saint-Esprit de Kaslik (Liban)
Antoine TABBONE, Université de Lorraine (France)

 

1er Congrès International des Territoires Innovants

De plus en plus mondialisé, financiarisé et interconnecté, le monde d’aujourd’hui dans lequel évoluent nos organisations et nos territoires nous invite à acter le changement et à réinventer de nouvelles pratiques pour répondre à des problématiques de plus en plus complexes. Émergent alors de nombreux discours sur le rôle de la créativité (Parmentier et al., 2017 ; Liu et al., 2017). Or, la créativité a été longtemps associée à la sphère des artistes, ou des grands penseurs selon une approche du monde qui est stratifié ; dit autrement, hormis les acteurs directement impliqués par le sujet, les autres n’avaient pas voix au chapitre (Lubart, 2003). Aujourd’hui, à l’ère de la diffusion rapide des connaissances par le numérique, de la montée en compétence dans le domaine de la créativité (cf. les outils d’intelligence collective, les Tiers Lieux, les FabLab (Suire, 2013)) des individus, qu’ils soient salariés, entrepreneur, citoyen ou étudiant, la créativité n’est plus considérée comme étant un sujet réservé à une minorité de personnes. Elle concerne l’ensemble des acteurs de l’économie et de la société.
C’est ainsi que l’on retrouve la créativité au carrefour des mutations économiques, technologiques, culturelles et sociales, comme une réponse à la nécessité d’apporter une saveur de nouveauté (Tremblay, 2008), d’identifier de nouvelles sources de diversité, de singularité et de plus-value, et de renouveler les organisations, mais aussi les territoires, notamment ceux traversés par des crises.
Considérant que l’environnement joue un rôle majeur sur l’émergence des idées, leur collecte, leur sélection et leur implémentation (Ford, 1996), la créativité nourrit les réflexions sur la ville et le territoire, à travers, notamment les classes créatives (Florida, 2005), les clusters créatifs (Hitters et Richards (2002) et les villes ou quartiers créatifs (Landry, 2000 ; Cohendet et Zapata, 2009 ; Saives et al. 2016). Toutefois, sous ces approches, la créativité se trouve confinée à un capitalisme créatif essentiellement dans une dimension économique productive, ce qui a tendance à évacuer d’autres dimensions possibles de la créativité quand il s’agit de s’intéresser au territoire et à la ville.
La ville se voit de plus en plus investie d’un rôle d’incubateur de la créativité, et devient en somme un laboratoire à ciel ouvert (voir les cas de Barcelone et Montréal dans le cadre des Écoles d’été de la créativité, par exemple (Cohendet et al., 2009)). En retour, la créativité incubée favorise le renouvellement de la ville en respectant son histoire, son l’ancrage culturel et artistique, et son patrimoine, et peut-être, son appartenance au réseau « villes créatives » au sens de l’UNESCO.
Ce congrès pluridisciplinaire a ainsi pour objectif de croiser les regards de chercheurs (économie, gestion, histoire, sociologie, géographie, étude urbaine…) et de praticiens (entreprises publiques et privées, institutions étatiques, organisations non gouvernementales, etc.) sur le thème de la créativité et la ville. Nous retenons, de manière non exhaustive, les domaines du tourisme, de la culture, de l’environnement et du développement durable, du changement climatique, de l’entrepreneuriat culturel et créatif, de l’entrepreneuriat social. Trois axes permettront d’aborder ces regards complémentaires

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

About the Conference

The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

Abstract Submission Deadline   PhD Symposium and Research ConferenceDecember 3rd, 2018
Notification of Acceptance   PhD Symposium and Research ConferenceDecember 15th, 2018
Full Paper Submission DeadlineFebruary 15th, 2019
Registration DeadlineMarch 1st, 2019
Conference DateApril 3-5th, 2019

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

Gartner, W. B., Stam, E., Thompson, N. A., & Verduyn, K. (2016). Entrepreneurship as practice: grounding contemporary practice theory into entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 28(9–10), 813–816.

Goss, D., Jones, R., Latham, J., & Betta, M. (2011). Power as practice: A Micro-sociological Analysis of the Dynamics of Emancipatory Entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.

Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150.

Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29.

Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, (June 2016), 1–0.

Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 19(6), 453–477.

Tatli, A., Vassilopoulou, J., Özbilgin, M., Forson, C., & Slutskaya, N. (2014). A Bourdieuan relational perspective for entrepreneurship research. Journal of Small Business Management, 52(4), 615–632.

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 577-598.
Lave, J., & Wenger, E. (1991). Situated learning: Legitimate peripheral participation. Cambridge university press.
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.
Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA
Paul, M. (2002). L’accompagnement: une nébuleuse. Éducation permanente, 153(4), 43-56.
Rideout E. C. et Gray D. O. (2013). “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, vol. 51, no 3, p. 329- 351.
Sarasvathy, S. D., & Venkataraman, S. (2011). Entrepreneurship as method: Open questions for an entrepreneurial future. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 113-135.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship education and training programs around the world: dimensions for success. World Bank Publications.
Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

Doctoral scholarship in entrepreneurship and behavioral finance in Strasbourg

We are looking for a candidate that will do a “co-tutelle” Ph.D. in behavioral finance with the University of Strasbourg, France, and the Université Libre de Bruxelles (ULB),Belgium, under the joint supervision of Profs. Anaïs Hamelin and Marie Pfiffelmann in Strasbourg and Prof. Ariane Szafarz in Brussels. The research program addresses the impact of behavioral biases on entrepreneurs’ financial decision making, both theoretically and empirically. A doctoral formation in management science will be part of the fellowship.

We offer a comfortable working environment in two top-level European research centers. The selected candidate will also participate to conferences, workshops and other scientific events.

Practical information

The doctoral scholarship will provide the candidate with a financing during three years (with a gross salary of 1750€/month), starting on 01/12/2018.

To be considered for the position the candidate must fulfill one of the two following conditions:

  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained at least with honours (distinction) delivered by a non-French university.
  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained at least with honours (distinction) from  the Université de Strasbourg and Bachelor’s Degree from a non-French university.

Applications must include:

  •  A full academic resume
  • A copy of the Master diploma (including grades) or a letter indicating the expected defense date
  • Official transcripts of records (undergraduate and graduate studies)
  • A letter of motivation
  • A three-page summary of the master’s thesis, including bibliography
  • Academic references (at least one) with detailed contact data.

Please send your application to Professor Anaïs Hamelin (anais.hamelin[@]unistra.fr) before the 15th of October 2018.

2 Assistants professors/ Entrepreneurship For IPAG Business School/ Phd Student/ Part time

2 Assistants professors/ Entrepreneurship For IPAG Business School/ Phd Student/ Part time

Job Description

  • You will undertake scientific research in the area of Entrepreneurship
  • acquiring and managing (external) research funds (national and international);
  • executing research projects;
  • publishing articles in academic journals.

You will also attend a number of servicing assignments within the department, the faculty and the university.

Application package:

  • cover letter,
  • research statement,
  • samples of scholarly work,
  • curriculum vitae,
  • recent student evaluations, if possible • Two recommendation letters should be provided.

Please send your application to Adnane Maalaoui via email :  a.maalaoui @ ipag.fr

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

 

About the Conference

 The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

 

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

 

Abstract Submission Deadline

PhD Symposium and Research Conference

December 3rd, 2018
Notification of Acceptance

PhD Symposium and Research Conference

December 15th, 2018
Full Paper Submission DeadlineFebruary 15th, 2019
Registration DeadlineMarch 1st, 2019
Conference DateApril 3-5th, 2019

 

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

Gartner, W. B., Stam, E., Thompson, N. A., & Verduyn, K. (2016). Entrepreneurship as practice: grounding contemporary practice theory into entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 28(9–10), 813–816.

Goss, D., Jones, R., Latham, J., & Betta, M. (2011). Power as practice: A Micro-sociological Analysis of the Dynamics of Emancipatory Entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.

Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150.

Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29.

Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, (June 2016), 1–0.

Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 19(6), 453–477.

Tatli, A., Vassilopoulou, J., Özbilgin, M., Forson, C., & Slutskaya, N. (2014). A Bourdieuan relational perspective for entrepreneurship research. Journal of Small Business Management, 52(4), 615–632.

 

Appel à communication – Les faces cachées de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur

La Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur lance un appel à communication sur l’entrepreneuriat.
Soucieuse de nourrir, avec des contenus issus de travaux de recherche rigoureux, l’intelligence et la qualité des trajectoires de chaque entrepreneur, la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, en partenariat avec la Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises (FNEGE), produira un ouvrage dont le titre sera : Les faces cachées de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur

Cet appel s’adresse aux enseignants-chercheurs (au minimum doctorants) indépendamment de leur discipline de référence. Nous privilégierons les propositions adossées à un contenu empirique récent.

La multidimensionnalité du projet se prête à des articles interdisciplinaires écrits à plusieurs mains.

Appel à com-Fondation MMA entrepreneurs du Futur + FNEGE – 2018

Contrat Doctoral – Chaire Finance pour l’innovation Audencia Business School – Social Impact Bonds et finance à impact social

INSTITUTIONS ET ENCADREMENT

  • Audencia Business School dans le cadre de sa Chaire « Finance pour l’innovation»
  • Une autre institution universitaire en France ou à l’étranger.

Le doctorant bénéficiera des infrastructures matérielles et scientifiques des institutions de rattachement, permettant de réaliser sa recherche dans les meilleures conditions. Au-delà de l’équipe de la Chaire d’Audencia Business School, le candidat sera immergé dans l’environnement académique de l’école, en étant notamment au contact des équipes spécialistes de la RSE, de la finance et de l’entrepreneuriat.

PARTENAIRE ENTREPRISE

La thèse sera financée dans le cadre de la Chaire « Finance pour l’innovation » d’Audencia Business School. Un partenaire est fortement investi sur la thématique des Social Impact Bonds, le Fonds b. (www.fondsb.org).  Le Fonds b. est un fonds de dotation dont l’objectif est de co-financer des Social Impact Bonds en France (sous la forme de Contrats à Impact Social).

Le doctorant sera amené à interagir régulièrement avec l’équipe de fondatrices du Fonds b., ainsi qu’avec de nombreuses autres organisations de l’écosystème entrepreneurial.

SUJET DE THESE

Les Social Impact Bonds et la finance à impact social

CALENDRIER

  • Dépôt des candidatures jusqu’au 20 juillet 2018
  • Démarrage de la thèse en septembre ou octobre 2018.

 

CONTENU DU PROJET DE THESE

L’objet de la thèse est de venir approfondir la connaissance sur les Social Impact Bonds, ou Contrats à Impact Social en France. En accord avec le candidat finalement retenu et le partenaire de la Chaire, le doctorant concentrera ses travaux sur une meilleure connaissance des conséquences des Social Impact Bonds révolus, des mécanismes d’évaluation, de montage et d’évolution des SIBs, et ce dans une perspective internationale.

La thèse viendra aussi, de manière marginale, s’intéresser à d’autres mécanismes de financement de l’innovation sociale. En accord avec le candidat finalement reçu, cela pourrait traiter en priorité de l’impact des conséquences des particularismes des « entreprises à missions » (du type Social Public Benefit Corporations) sur leur financement.

OBJECTIFS

La thèse devra poursuivre les cinq objectifs principaux suivants :

  • Recenser et analyser toute la connaissance déjà produite, dans le monde académique comme professionnel, à propos des Social Impact Bonds. Pour ce faire, la thèse pourrait débuter par une revue de littérature systématique (méthodologie dite de la Systematic Literature Review) ;
  • Mettre en place un dispositif d’analyse ses SIBs terminés, et les conséquences que ceux-ci ont engendré sur les politiques publiques des pays concernés ;
  • Effectuer des travaux qualitatifs exploratoires pour analyser les pratiques de montage de SIBs considérées comme intéressantes par les directeurs de la thèse, le Fonds B, et le candidat retenu ;
  • Réaliser des analyses de tendances, des comparaisons sectorielles et géographiques ;
  • Communiquer de manière régulière auprès de publics professionnels non-académiques les résultats de ces analyses : cela ira de l’écriture à un rythme environ mensuel d’articles de vulgarisation, à l’écriture de rapports « grand public » et à la préparation du contenu de conférences.

PROFIL RECHERCHE

  • Titulaire d’un Master 2 ou en cours de validation, de préférence dans les champs des sciences de gestion ou d’économie en lien avec les problématiques du financement de l’innovation ou d’économie sociale et solidaire ;
  • Connaissance des méthodes quantitatives et qualitatives ;
  • Une expérience préalable en recherche académique serait un avantage notoire ;
  • Une expérience professionnelle dans le secteur de la finance à impact social (fonds d’impact investing, banque solidaire, institution de microfinance, etc.) serait appréciée ;
  • Capacité démontrée à s’exprimer de manière claire et professionnelle en français et en anglais ;
  • Le candidat peut être français ou étranger ;
  • Grande appétence pour l’univers de l’innovation sociale, du financement de l’innovation, de l’économie sociale et solidaire, et pour la recherche académique.

DOCUMENTS A TRANSMETTRE

Les candidats doivent adresser avant le 25 juillet 2018 à Benjamin Le Pendeven (blependeven [at] audencia.com), Professeur co-titulaire de la chaire « Finance pour l’innovation » à Audencia, un CV, une lettre de motivation, relevés de notes du Master 1 et 2, le mémoire de Master, et une lettre de recommandation de leur directeur de Master.

 

Annonce ici : http://urlz.fr/7mt6

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

 

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

 

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

 

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

 

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

 

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 577-598.
Lave, J., & Wenger, E. (1991). Situated learning: Legitimate peripheral participation. Cambridge university press.
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.
Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA
Paul, M. (2002). L’accompagnement: une nébuleuse. Éducation permanente, 153(4), 43-56.
Rideout E. C. et Gray D. O. (2013). “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, vol. 51, no 3, p. 329- 351.
Sarasvathy, S. D., & Venkataraman, S. (2011). Entrepreneurship as method: Open questions for an entrepreneurial future. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 113-135.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship education and training programs around the world: dimensions for success. World Bank Publications.
Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

CfP – Journal of Management Inquiry Developmental Conference – Enhancing Entrepreneurship Education research and practice

Enhancing entrepreneurship education research and practice: Challenging taken-for granted assumptions and dominant perspectives

Journal of Management Inquiry Developmental Conference and Dialogue Call For Papers.

Convenors and Guest editors

Alain Fayolle – fayolle@em-lyon.com – EMLYON Business School

Michela Loi – michela.loi@unica.it – Department of Economic and Business Sciences – University of Cagliari

 Dialogue JMI pmdeh AF 09072018

Convenor and JMI supervising Editor

Pablo Martin de Holan – pmdeh@mbsc.edu.sa – MBS College of Business & Entrepreneurship, Saudi Arabia

2

Financial Times: Do you have any advice to young would-be Entrepreneurs who want to emulate your success?

Gerald Cavendish Grosvenor (Duke of Grosvenor, Chairman of Great Portland Estates, Owner of Grosvenor group): Make sure they have an ancestor who was a very close friend of William the Conqueror.

 

Background and objectives of the Dialogue

Entrepreneurship has been taught for over 50 years in business schools, engineering schools and universities worldwide (Katz, 2003; Solomon 2007; Vesper & Gartner, 1997), and is becoming a core pillar of several Business Schools around the world. Over the years, the teaching of entrepreneurship has developed into a branch of research, namely, entrepreneurship education (EE), the interest of which is to understand what, how and to whom entrepreneurship should be taught (e.g. Fiet, 2001; Honig, 2004; Neck & Green, 2011) and what results should be expected from these kinds of programmes (Peterman & Kennedy, 2003; Pittaway & Cope, 2007). Several contributions have focused on the nature of EE as a research field, questioning its maturity and legitimacy (Katz, 2003; Kuratko, 2005) or its standards (Katz, Hanke, Maidment, Weaver, & Alpi, 2016).

EE research is currently facing a particular challenge; not only it lacks academic legitimacy but it is also striving to achieve relevance in practice (Fayolle, Verzat, & Wapshott, 2016). Consequently, and as Fayolle (2013) states, EE needs more robust theoretical and philosophical foundations that draw on both entrepreneurship and education fields to support the development of effective courses and programmes, and to distinguish between those that are, and those that are not.

For instance, the literature in EE often describes the structure and content of entrepreneurship courses and programmes but fails to appropriately question their philosophical and methodological foundations, which might be important if we were to better understand the essence of entrepreneurship (Johannisson, 2016). Another important concern is the vagueness of EE goals (Hoppe, 2016), and, in some cases, its disconnect with larger social forces, such as inequality. Some studies, for example, affirm that EE is becoming increasingly complex as its contexts of application (with respect to the heterogeneity of both the locales where entrepreneurship is taught, but also the type of people who receive EE and the specificities of their backgrounds) are diverse and each of them might be highly peculiar (Lindh & Thorgren, 2016) with boundary conditions that may make generalizations problematic.

This concern concurs with the inherent difficulty of developing effective EE programmes along with the assessment of its results. The impact of EE is, indeed, a relevant issue for several studies in this field (Nabi, Liñán, Fayolle, Krueger, & Walmsley, 2017). Empirical observations reveal contrasting findings in that respect (Walter & Block, 2016), suggesting that multiple truths might coexist regarding the effects of EE on people and territories. This could kindle scholars’ interest in different questions that shift the emphasis from ‘whether’ to ‘when’ or ‘for whom’ EE is effective or ineffective (e.g., Lyons & Zhang, 2018) so as to help determine to what extent entrepreneurship can be taught, what dimensions of it can and should be taught, and with what methodologies. Consequently, we wish to ask a broad question: how should the field develop to tackle these drawbacks and to increase its relevance and impact from a theoretical and practical perspective?

Here, we invite scholars to highlight the taken-for-granted assumptions that beset the field of EE, and to reflect on how to break away from them and move this field forward.

The principal aim of this reflection is to offer new propositions and perspectives that challenge the previous ones, and bring more texture and nuance to the field of EE. In this vein, we would like to open a debate around the major shortcomings of EE and open the space for new questions, new solutions and new research paths to be developed. To this end, we call for papers that embrace a critical approach in discussing their perspectives. By following previous critical approaches in entrepreneurship (e.g., Fayolle, Landström, Gartner, & Berglund, 2016; Frank & Landström, 2016), we consider perspectives that offer alternative ways of knowing and understanding in the field of EE to be critical.

Without limiting the creative insights of those authors who wish to participate in this debate, we highlight three areas that bring together possible ideas to guide scholars to identify and address the assumptions that have been taken for granted in EE: Newness, Diversity and Ethics.1

New ideas have an important role in scientific progress (Kuhn, 1970); they might challenge previous positions and open paths for new questions. In this call for papers, Newness is intended as the fact of not having existed before and includes questions that reflect on what represents innovation for EE. The questions are intended to highlight issues that require a deeper consideration in this field. Examples of these questions are as follows:

  • What is really ‘New’ in EE and why might this newness be of interest to EE? Is “new” systematically better?
  • Is there something that we have forgotten to study?

 

We claim that Diversity, intended as a range of many people or things that are very different from each other, is a peculiarity of EE. The field stems from and merges together two different scientific domains, namely, education and entrepreneurship. EE is applied in very different contexts (universities vs professional associations); is oriented towards different targets (students, nascent entrepreneurs and entrepreneurs) and has different goals (Bae, Qian, Miao, & Fiet, 2014; Liñán, 2004). While this variety might be a source of richness for new ideas to arise, it might also prevent the process of defining EE objectives and impacts. In this call for papers, Diversity is meant to cover questions that try to address the complexity of EE, to recompose the fragmented puzzle and to make its multiple dimensions more understandable:

  • What is the role, as well as impact, of theoretical and practical diversity in EE?
  • How does diversity in geographical contexts, educational settings, institutions, people, audiences, teachers and programmes influence EE?

 

Ethics, intended as moral principles or rules of behaviour, becomes a central issue in EE. This is due to its centrality in policymakers’ discourse that emphasises the quality of being entrepreneurial as a resource for the social and economic progress of society. The potential impact of these policies should call scholars to reflect on the influence of their research that is thought to enlighten the political agenda. In this call for papers, Ethics embraces all those questions that reflect on the implications and consequences of EE programmes in relation to their pedagogical approaches, evaluation methods, goals and so on. Possible questions are as follows:

  • Do we think about moral principles and rules when we address the teaching of entrepreneurship? Under what conditions or circumstance EE leads to immoral or amoral behaviours?
  • What does it mean to be ethical when students are taught or educated regarding entrepreneurship? How to educate Ethical Entrepreneurs? How does EE affect ethical intentions and behaviours among students?
  • How do EE teachers and researchers deal with their assumptions that they have taken for granted?

Authors are requested to try to connect these three areas to present an original contribution to the field of EE. Both theoretical and empirical contributions are welcomed.

 

Process

This call for papers is divided into two parts: an earlier one for a developmental conference, and a second one for the Dialogue itself. Initially, we are inviting scholars to submit manuscripts that are finalized or relatively advanced. Each contribution will be evaluated through a double-blind review process but using a developmental lens: the objective of this initial review is to facilitate the Academic conversation around the theme, and help authors develop their manuscripts.

Accepted contributions and their authors will be invited to be presented and discussed at a mini-conference that will be held in February/March 2019 at the EMLYON Business School (Lyon-France). This conference is developmental in nature, and seeks to ensure that a robust, high-quality academic dialogue emerges among participants around a common conversation. Authors will be invited to present their manuscript and will receive feedback for development. After the conference, the best contributions (a maximum of six) will be invited for inclusion in the Dialogue Section of the Journal of Management Inquiry.

The papers presented for consideration in order to be included at the EMLYON Developmental Conference should adhere to the guidelines of the Journal of Management Inquiry, requiring that manuscripts to conform to the Publication Manual of the American Psychological Association (6th edition) (Guidelines for authors can be found here: https://uk.sagepub.com/en-gb/eur/journal/journal-management-inquiry#submissionguidelines).

The papers invited for publication will follow the standard format of JMI´s “Dialogue” section. Please find here additional information about the Journal of Management Inquiry: http://journals.sagepub.com/home/jmi; and a sample of the “Dialogue” section: http://journals.sagepub.com/toc/jmia/27/1#sage_toc_section_Dialog

 

Submission process

  • Paper submission: 31 December 2018
  • Round 1 review: 30 January 2019
  • Mini-conference: February/March 2019
  • Submission of the revised papers: 02 June 2019
  • Selection of the papers: 30 September 2019
  • Publication date: 2020

For any further information, please contact the editors at the email addresses provided above.

 

 

References

Bae, T. J., Qian, S., Miao, C., & Fiet, J. O. (2014). The relationship between entrepreneurship education and entrepreneurial intentions: A meta‐analytic review. Entrepreneurship Theory and Practice, 38(2), 217-254.

Fayolle, A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.

Fayolle, A., Landstrom, H., Gartner, W. B., & Berglund, K. (2016). The institutionalization of entrepreneurship: Questioning the status quo and re-gaining hope for entrepreneurship research. Entrepreneurship & Regional Development, 28(7-8), 477-486.

Fayolle, A., Verzat, C., & Wapshott, R. (2016). In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.

Fiet, J. O. (2001). The pedagogical side of entrepreneurship theory. Journal of Business Venturing, 16(2), 101-117.

Frank, H., & Landström, H. (2016). What makes entrepreneurship research interesting? Reflections on strategies to overcome the rigour–relevance gap. Entrepreneurship & Regional Development, 28(1-2), 51-75.

Honig, B. (2004). Entrepreneurship education: Toward a model of contingency-based business planning. Academy of Management Learning & Education, 3(3), 258-273.

Hoppe, M. (2016). Policy and entrepreneurship education. Small Business Economics, 46(1), 13-29.

Johannisson, B. (2016). Limits to and prospects of entrepreneurship education in the academic context. Entrepreneurship & Regional Development, 28(5-6), 403-423.

Katz, J. A. (2003). The chronology and intellectual trajectory of American entrepreneurship education: 1876–1999. Journal of Business Venturing, 18(2), 283-300.

Katz, J. A. (2008). Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.

Katz, J. A., Hanke, R., Maidment, F., Weaver, K. M., & Alpi, S. (2016). Proposal for two model undergraduate curricula in entrepreneurship. International Entrepreneurship and Management Journal, 12(2), 487-506.

Kuhn, T. S. (1970). The structure of scientific revolutions (Second Edition). Chicago: University Press of Chicago.

Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(5), 577-598.

Lindh, I., & Thorgren, S. (2016). Entrepreneurship education: The role of local business. Entrepreneurship & Regional Development, 28(5-6), 313-336.

Liñán, F. (2004). Intention–based models of entrepreneurship education. Piccola Impresa/Small Business, 3, 11–35.

Lyons, E., & Zhang, L. (2018). Who does (not) benefit from entrepreneurship programmes?. Strategic Management Journal, 39(1), 85-112.

Nabi, G., Liñán, F., Fayolle, A., Krueger, N., & Walmsley, A. (2017). The impact of entrepreneurship education in higher education: A systematic review and research agenda. Academy of Management Learning & Education, 16(2), 277-299.

Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.

Peterman, N. E., & Kennedy, J. (2003). Enterprise education: Influencing students’ perceptions of entrepreneurship. Entrepreneurship Theory and Practice, 28(2), 129-144.

Pittaway, L., & Cope, J. (2007). Entrepreneurship education: a systematic review of the evidence. International Small Business Journal, 25(5), 479-510.

Solomon, G. (2007). An examination of entrepreneurship education in the United States. Journal of Small Business and Enterprise Development, 14(2), 168-182.

Vesper, K. H., & Gartner, W. B. (1997). Measuring progress in entrepreneurship education. Journal of Business Venturing, 12(5), 403-421.

Walter, S. G., & Block, J. H. (2016). Outcomes of entrepreneurship education: An institutional perspective. Journal of Business Venturing, 31(2), 216-233.

Rencontres GESS – Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires – Report date limite

Les prochaines rencontres GESS (Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires) se tiendront à l’IAE de Paris les 10 et 11 décembre 2018, sur le thème :
« ESS, Communs, Organisations alternatives : La gestion solidaire peut-elle fédérer autour d’une plus grande soutenabilité ? ».

Pour information, nous avons prolongé la date de soumission des intentions de communication, jusqu’au 7 juillet. Merci si vous pouvez diffuser à nouveau l’information.

Voici le lien vers l’appel à communication :

https://www.iae-paris.com/colloque-gess

Contrat Doctoral – Chaire Finance pour l’innovation Audencia Business School – Valorisation des start-ups

Dans le cadre de sa nouvelle Chaire “Finance pour l’innovation”, Audencia Business School propose un contrat doctoral de 3 années sur la thématique de la valorisation des start-ups.

Celle-ci sera inscrite à l’Université Lyon 3, et co-encadrée par les deux institutions.

INSTITUTIONS ET ENCADREMENT

  • Audencia Business School dans le cadre de sa Chaire « Finance pour l’innovation »
  • IAE Lyon, Université Lyon 3, Laboratoire Magellan

Les co-directeurs de la thèse seront Benjamin Le Pendeven (Professeur et co-titulaire de la Chaire Finance pour l’innovation à Audencia Business School) et Peter Wirtz (Professeur des Université et vice-Président Recherche de l’Université Lyon 3).

Le doctorant bénéficiera des infrastructures matérielles et scientifiques des institutions de rattachement, permettant de réaliser sa recherche dans les meilleures conditions.

PARTENAIRES ENTREPRISES ET INSTITUTIONNELS

La thèse sera financée dans le cadre de la Chaire « Finance pour l’innovation » d’Audencia Business School. Trois des partenaires de la Chaire seront fortement investis sur cette thématique :

  • Early Metrics, 1ère agence européenne de notation de start-ups ;
  • Sowefund, une des plateformes leaders en France du crowdfunding en capital ;
  • Le Fonds Européen d’Investissement, fonds public qui soutient l’activité du capital-risque en Europe.

Le doctorant sera amené à interagir régulièrement avec eux, ainsi qu’avec de nombreuses autres organisations de l’écosystème entrepreneurial.

SUJET DE THESE

Composantes et évolution des valorisations des start-ups.

CALENDRIER

  • Dépôt des candidatures jusqu’au 10 juillet 2018 (des interactions et échanges avec les futurs directeurs sont possibles en amont d’une candidature)
  • Sélection des candidats en juillet 2018
  • Démarrage de la thèse en septembre ou octobre 2018

CONTENU DU PROJET DE THESE

L’objet de la thèse est de comprendre comment se constituent dans le temps et l’espace les valorisations des jeunes entreprises innovantes (« start-ups ») au niveau de valorisation relativement limités (<25M€ principalement). En effet, si les techniques et pratiques de valorisation des start-ups par les investisseurs en capital-risque et les business-angels sont connues, le poids des différentes composantes sont relativement peu étudiés : parcours et profil des entrepreneurs, actifs tels que des brevets, pression concurrentielle, contenu des différentes clauses du pacte d’actionnaires, etc.

OBJECTIFS

La thèse devra poursuivre les 5 objectifs principaux suivants :

  • Recenser et analyser toute la connaissance déjà produite, dans le monde académique comme professionnel, à propos de la composition des valorisations des start-ups. Pour ce faire, la thèse débutera par une revue de littérature systématique (méthodologie dite de la Systematic Literature Review) ;
  • Effectuer une analyse qualitative exploratoire pour analyser les pratiques de valorisation et les facteurs pris consciemment ou inconsciemment en compte par les investisseurs pour déterminer les niveaux de valorisation proposés, comme l’analyse des facteurs exogènes venant impacter les prix finalement payés ;
  • Mettre en place une démarche quantitative d’analyse des valorisations de start-ups : matrice de codage, collecte de données auprès de différentes sources, etc.
  • Réaliser des analyses de tendances, des comparaisons sectorielles et géographiques ;
  • Communiquer de manière régulière auprès de publics professionnels non-académiques les résultats de ces analyses : baromètres, conférences, articles de presse, supports divers.

 

PROFIL RECHERCHE

  • Titulaire d’un Master 2 ou en cours de validation, de préférence dans les champs des sciences de gestion ou d’économie en lien avec les problématiques du financement de l’innovation ;
  • Connaissance des méthodes quantitatives et qualitatives ;
  • Une expérience préalable en recherche académique serait un avantage notoire ;
  • Une expérience professionnelle dans le secteur de la finance entrepreneuriale (fonds de capital-risque, crowdfunding, Bpifrance, conseil en levée de fonds, etc.) serait appréciée ;
  • Capacité démontrée à s’exprimer de manière claire et professionnelle en français et en anglais ;
  • Le candidat peut être français ou étranger ;
  • Grande appétence pour l’univers des start-ups, de la finance entrepreneuriale, et pour la recherche académique.

DOCUMENTS A TRANSMETTRE

Les candidats doivent adresser avant le 10 juillet 2018 à Benjamin Le Pendeven (blependeven[@]audencia.com), Professeur co-titulaire de la Chaire « Finance pour l’innovation » à Audencia, un CV, une lettre de motivation, relevés de notes du Master 1 et 2, le mémoire de Master, et une lettre de recommandation de leur directeur de Master.

Recherche Doctorant – Thèse Réseaux, Scènes Culturelles et Scènes technologiques : mesure des effets de débordement sur les territoires d’Austin, Montréal et Nantes (RESET)

Réseaux, Scènes Culturelles et Scènes technologiques : mesure des effets de débordement sur les territoires d’Austin, Montréal et Nantes (RESET)

Directeurs de la thèse Dominique Sagot-Duvouroux (GRANEM – Université d’Angers), Raphaël Suire (LEMNA – Université de Nantes),

Contacts : dominique.sagot-duvauroux @ univ-angers.fr Raphael.suire @ univ-nantes.fr

Durée du contrat

oct-2018 – oct-2021

Envoyer aux contacts ci-dessus un CV et une lettre de motivation montrant notamment comment vous vous appropriez le sujet avant le 30 juin 2018.

La question des émergences reste une préoccupation importante des acteurs publics en particulier lorsqu’il s’agit de soutenir des démarches d’innovation collectives sur les territoires. Depuis le début des années 2000 et les objectifs ambitieux du sommet de lisbonne, les questions du développement des capacités à produire des connaissances nouvelles (recherche académique notamment), du maillage de ces connaissances (soutien à la mise en réseau et cluster) et de leur valorisation est désormais sur tous les agendas des décideur locaux. Sous l’impulsion, de travaux académiques visant à mettre en avant une ou même des classes créatives comme la ressource nécessaire pour tous (Florida, 2002), les profils de développement se sont peu à peu homogénéisés rendant des stratégies de spécialisation intelligentes plus que souhaitables aujourd’hui (Foray, 2017) alors même qu’au niveau des quartiers, la gentrification massive des territoires produit de plus en plus d’inégalités (Florida, 2017).

Dans ce contexte, il s’agit de repenser un double mouvement, celui de la façon dont les territoires innovants ou créatifs peuvent se différencier durablement notamment par la mise en valeur de ressources spécifiques (cela peut passer par leur mise en réseau (Boschma et al, 2017) et il s’agit également de mieux qualifier des dynamiques urbaines et socio-économiques qui favorisent l’émergence de ces nouveautés (Loreto et al, 2017). Il s’agit notamment de comprendre comment les réseaux formels et informels qui se tissent entre les parties prenantes d’un éco-système se nourrissent de l’environnement urbain dans lequel ils sont encastrés (Granovetter, 1985 ; Currid, 2005).

Historiquement, la politique de soutien fort aux clusters, une modalité dominante d’aménagement et de soutien à l’innovation s’est traduite par deux grands principes. Le premier consiste à densifier les réseaux entre les parties prenantes (pôle de compétitivité par exemple). Une politique souvent naïve qui peut conduire à des résultats paradoxaux en particulier lorsque l’on renforce des acteurs installés, à forte taille mais aussi parfois plus frileux dans leur stratégie d’innovation. Et de l’autre, une attractivité tout azimut d’une classe créative, censée donner aux territoires les actifs et les talents dont il a besoin pour se différencier. Les résultats sont mitigés car d’une part la densification des réseaux, per se , ne permet de faire les meilleures connexions, de celles qui produisent les complémentarités à plus forte valeur ajoutée. D’autre part, l’attractivité de la classe créative, fondée sur un mode de vie bohème et la culture ou encore la tolérance a conduit à uniformiser les villes rendant difficile des stratégies de différenciation durable. Le projet présenté propose d’avancer et de dépasser ces limites en interrogeant les fondements joints sociaux, spatiaux et cognitifs de l’émergence des dynamiques collectives et innovantes. En particulier la notion de scène artistique et technologique nous semble particulièrement fructueuse pour définir une nouvelle grille d’analyse afin de suivre les processus complexes, les interactions sociales, marchandes et non marchandes qui sont à l’oeuvre dans les démarches de création et d’entrepreneuriat. Des enquêtes de terrain permettant de faire révéler aux parties prenantes, la façon dont ils consomment des ressources (sociales, spatiales ou cognitives) permettra de mieux comprendre la façon dont ces réseaux se nourrissent de leur encastrement urbain et/ou comment l’urbain et les atmosphères urbaines viennent nourrir les réseaux (ex de la scène techcity londres co-existante de la scène indie musicale par ex). Les

artistes et les entreprises culturelles d’un côté, les start-ups de l’économie numérique de l’autre, sont au coeur des stratégies d’innovation des territoires. Ces deux ensembles sont d’ailleurs souvent regroupés sous la dénomination unique mais floue d’entreprises créatives mais qui ont en commun de manipuler majoritairement des connaissances symboliques (concepts, idées, …) (Spencer, 2015) et d’explorer des univers ou des trajectoires nouvelles (prototypage, expérimentation, bricolage). Mais les acteurs de ces univers se trouvent également très souvent à partager le même territoire et notamment sur des phases émergentes des pratiques. Autrement dit, là où sont observées des scènes culturelles à audience croissante, se co-localisent des entrepreneurs, une classe créative, qui oeuvrent dans l’univers large du digital (Williams, 2016 ; Florida et al, 2010). On penserait sans aucun doute à San-Francisco, Seattle, New York, Bristol, Londres, Berlin, mais c’est aussi vrai à Nantes, Montréal et Austin. Nous savons peu de choses sur les réelles interactions entre la scène numérique et la scène artistique et sur ce que produit sur un territoire cette co-présence. Plusieurs hypothèses peuvent être formulées sur les origines, les formes et les résultats de ces interactions:

1 ) Les acteurs de ces deux scènes se rapprocherait d’abord par leur façon de travailler : travail par projet au sein de petites équipes, importance des réseaux, multiplicité des espaces de travail entre des lieux dédiés (bureaux classiques, espaces de co-working, tiers-lieux) et non dédiés (cafés, espace public….). Ils se rapprochaient aussi par leurs modes de vie : goûts pour la vie nocturne, la musique, frontière floue entre travail et loisir, volonté d’agir sur leur quartier (Williams, 2016). Cette double proximité aboutirait à ce que ces travailleurs travaillent et/ou vivent dans les mêmes quartiers fréquentent les mêmes lieux de loisirs, démultipliant les opportunités d’activer des liens faibles, sources d’innovation (Granovetter, 1985) et favorisant l’apparition d’ambiances spécifiques dans ces lieux où ils se retrouvent où dont ils sont à l’origine. D’une certaine manière, il convient ici de mieux qualifier ce que sont les porosités sociales, spatiales et cognitives et les effets de débordement.

2) Les travaux les plus récents d’économie géographique évolutionniste avance l’hypothèse qu’une source durable de différenciation réside dans la capacité des territoires à mailler des univers disjoints (unrelated variety). L’origine de ces pratiques (technologiques, compétences, culturelles) peut-être exogène ou endogène. Il s’agit de comprendre sur les territoires d’étude comment se forment les innovations produites dans des filières comme les (nouveaux) médias, le graphisme, le digital, etc et de révéler la géographie des ressources, compétences et/ou des technologies qui sont mobilisées (hyper local à global).

3) On peut enfin supposer un séquençage dans le cycle de vie de ces scènes. L’existence préalable d’activités artistiques susciterait l’attractivité des entreprises et des travailleurs du numérique dont l’arrivée offrirait à son tour des opportunités d’innovation aux acteurs des filières artistiques. Autrement dit, la résilience de ces scènes doit aussi s’envisager comme une capacité des scènes technologiques et culturelles à s’auto-entretenir l’une l’autre par circulations croisées des compétences (Crespo et al, 2014).

Au final, la thèse permet de renouveler et mieux fonder les stratégies et les politiques publiques qui soutiennent le fonctionnement des éco-systèmes innovants. L’accent étant mis sur les dynamiques (instables) de l’émergence plutôt que sur les stratégies de densification relationnelle et les préconisations dépassent le simple cadre marchand en mettant en avant les relations non marchandes, spécifiques aux territoires.

La thèse privilégierait a priori quatre terrains Nantes, Grenoble, Montreal et Austin. Nantes est une ville qui est identifiée aujourd’hui à la fois comme une scène artistique dynamique soutenue depuis le début des années quatre-vingt dix par une politique volontariste de la ville et une scène numérique de plus en plus visible, bénéficiant du label French Tech. De nombreuses interactions existent entre ces deux scènes, qui se développent soient de façon spontanée dans des quartiers spécifiques comme les Olivettes, soit par l’intermédiaire de lieux identifiés comme Stereolux ou la Cantine Numérique ou des dispositifs institutionnels comme le Quartier de la Création. Nantes apparait au niveau national comme un territoire d’expérimentation d’innovations à la croisée du numérique et de la création artistique.

Austin est aujourd’hui la principale scène de musique live aux Etats Unis. La ville développe par ailleurs depuis quelques années une ambitieuse stratégie dans le domaine des technologies numériques. Le lien entre les deux scènes est rendu particulièrement visible par le SXSW Festival qui célèbre les interactions multiples entre les filières musiques et cinémas, très vivantes sur la ville et les technologies interactives. Les partenariats noués avec Eric Drott et Charles Carson, de la Butler School of Music de l’Université du Texas à Austin à l’occasion d’une learning expedition organisée à l’automne 2017 par le RFI OIC, garantissent la faisabilité de ce terrain.

Boschma R., Coenen L., Frenken K., Truffer B., 2017, “Towards a theory of regional diversification: combining insights from Evolutionary Economic Geography and Transition Studies”, Regional Studies, Pages 31-45

Crespo J., Suire R., Vicente J., 2014, “Lock-in or lock-out? How structural properties of knowledge networks affect regional resilience?”, Journal of Economic Geography, 14, p199-219.

Currid, 2005, The wharol Economy : How fashion, Art, and Music Drive New York City

Florida R., Mellander C., Stolarick K., 2010, Music Scenes to Music Clusters: The Economic Geography of Music in the US, 1970–2000″, Environment and Planning A

Florida R., , 2002, The rise of Creative Class

Florida R., 2017, The New Urban Crisis: How Our Cities Are Increasing Inequality, Deepening Segregation, and Failing the Middle Classland What We Can Do About It Foray D., 2015, Smart Specialisation: Opportunities and Challenges for Regional Innovation Policy, Routledge Granovetter, Mark. 1985. “Economic Action and Social Structure: The Problem of Embeddedness”. American Journal of Sociology, p481-510

Loreto V., Vito S., Strogratz S., Tria F., 2017, “Dynamics on expanding spaces: modeling the emergence of novelties”, arXiv:1701.00994v1

Spencer G., 2015, ” Knowledge Neighborhoods: Urban Form and Evolutionary Economic Geography”, Regional Studies, p883-898.

NEW DEADLINE, “Cognitive perspective in Entrepreneurship Research” workshop – 25 july 2018

NEW DEADLINE, “Cognitive perspective in Entrepreneurship Research” workshop

IPAG Business School, Grenoble Ecole de Management & Pôle Universitaire Léonard de Vinci are delighted to host the Workshop Cognitive perspective in Entrepreneurship Research: Past, Present & Future, 24-25th September 2018, Paris , France.

The Cognitive perspective in Entrepreneurship Research will be the core subject of this two-day meeting. Many world-renowned researchers will take part in the event and will share their experience in this research field : Icek Ajzen, Kelly Shaver, Francesco Linan, Marco Van Gelderen, Alan Carsrud, Norris Krueger, Robert Blackburn, George Salomon, Didier Chabaud …etc

Link to the event : https://www.ipag-entrepreneurship.fr

If you are interested by the workshop and would like to submit your contributions, you can send them to Professor Adnane Maalaoui: a.maalaoui@ipag.fr ; erno.tornikoski@grenoble-em.com or francesco.appio@devinci.fr

Journals-Partners : International Small Business Journal (ISBJ), Journal of Small Business Management (JSBM), Technological Forecasting and Social Change, Long Range Planning (LRP), Revue de l’entrepreneuriat (RE)

KEYS DATES:

1 – Submission of extended abstract : NEW DEADLINE : July 25th, 2018
2 – Acceptance Notification: 5th August, 2018
3 – Workshop: September 24-25th, 2018
4 – Doctoral Workshop: September 25th, 2018

Do not hesitate to contact us if you need further information.

Best Regard’s,

Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France
Erno Tornikoski, EM Grenoble, France
Francesco Appio, Pôle Universitaire Léonard de Vinci, France
Veronica Scuotto, EMLV Ecole de commerce et management, Paris, France

Prix de thèse Sphinx 2018 : Appel à candidature

Prix de thèse Sphinx 2018 : Appel à candidature

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, la société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2018.

Le Prix de thèse Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont d’une grande qualité notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant rédigé et soutenu une thèse entre janvier et décembre 2017, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

L’objectif est de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer la collaboration entre les grandes écoles et universités et la société Le Sphinx dans le domaine des techniques d’enquêtes et de l’analyse des données.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2018 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : http://www.lesphinx-developpement.fr/wp-content/uploads/2018/06/Prix-de-Thèse-Le-Sphinx_2018.pdf

Cognitive perspective in Entrepreneurship Research

IPAG Business School, EM Grenoble & Pôle Universitaire Léonard de Vinci are delighted to host the Workshop Cognitive perspective in Entrepreneurship Research: Past, Present & Future, 24-25th September 2018, Paris , France.

The Cognitive perspective in Entrepreneurship Research will be the core subject of this two-day meeting. Many world-renowned researchers will take part in the event and will share their experience in this research field : Icek Ajzen, Kelly Shaver, Francesco Linan, Marco Van Gelderen, Alan Carsrud, Norris Krueger, Robert Blackburn, George Salomon, Didier Chabaud …etc

Link to the event : https://www.ipag-entrepreneurship.fr

If you are interested by the workshop and would like to submit your contributions, you can send them to Professor Adnane Maalaoui: a.maalaoui@ipag.fr ; erno.tornikoski@grenoble-em.com or francesco.appio@devinci.fr

Journals-Partners : International Small Business Journal (ISBJ), Journal of Small Business Management (JSBM), Technological Forecasting and Social Change, Long Range Planning (LRP), Revue de l’entrepreneuriat (RE)

KEYS DATES:

1 – Submission of extended abstract (main workshop and doctoral students): June 15th, 2018
2 – Acceptance Notification: 1st July, 2018
3 – Workshop: September 24-25th, 2018
4 – Doctoral Workshop: September 25th, 2018

Call for papers – Special Issue of the Journal of Business Venturing Insights

Call for papers – Special Issue of the Journal of Business Venturing Insights

Large-scale Replication Initiative in Entrepreneurship (deadline for proposals is September 1, 2018)

Guest Editors

Arjen van Witteloostuijn (VU Amsterdam, the Netherlands, and University of Antwerp / Antwerp Management School, Belgium)

Marcus Dejardin (University of Namur and Université catholique de Louvain, Belgium)

Jeffrey M. Pollack (North Carolina State University, USA)

Overview

The lack of replication, or the replicability crisis, is a challenge across a growing number of disciplines (e.g., Aguinis, Cascio, & Ramani, 2017; Świątkowski & Dompnier, 2017). For some, this is even a reason to refer to a “credibility crisis” in science in general (Gall, Ioannidis, & Maniadis, 2017).

With this call for papers, the Journal of Business Venturing Insights explicitly solicits replication studies. Put simply, with the current initiative, our aim is to launch an ambitious replication movement in entrepreneurship. Our goal is to initiate a large-scale movement within the entrepreneurship community involving (a) replicating multiple studies, in (b) different countries across the world, by (c) a large number of teams.

Process

We invite all colleagues to submit by email to us (the guest editors), before September 1, 2018, proposals regarding which entrepreneurship studies to replicate. Each proposal will (a) suggest a specific study (or set of studies) for replication, (b) specify the type of replication to be conducted, and (c) provide a replication plan (including issues such as minimum power, required budget, as well as decision rules about data collection and relevant methodological protocols).

A Virtual Special Issue

This initiative will operate as a virtual special issue (VSI). This means that submitted papers will be handled as part of the normal submission flow of the journal, but will be designated as belonging to the special issue. Accepted articles will be published in the first available regular issue and will simultaneously appear in a special section dedicated to VSIs. In this way, the content of the special issue can be called up at any time and it will be continuously expanding. The implication of this VSI format is that it operates on an open deadline, making the publication process dynamic and timely.

For more information, see: https://www.journals.elsevier.com/journal-of-business-venturing-insights/call-for-papers/large-scale-replication-initiative-entrepreneurship

For questions, please email the guest editors:

Arjen van Witteloostuijn, a.van.witteloostuijn@vu.nl  

Marcus Dejardin, marcus.dejardin@unamur.be

Jeffrey M. Pollack, jmpolla3@ncsu.edu

2nd Global STEP Conference Cartagena, Colombia 2018 – October 18th – 20th – Transgenerational Entrepreneurship: Insights from the STEP – Call for Proposals

2nd Global STEP Conference – Cartagena, Colombia 2018 – October 18th – 20th – Transgenerational Entrepreneurship: Insights from the STEP – Project Call for Proposals

STEP Conference Flyer Jan 2018

How to register to STEP Conference

Date of the conference: October 18th- 20th , 2018

Hosts: Universidad de los Andes and Universidad Icesi. Colombia

Location Venue: Universidad de los Andes, Cartagena campus

Location Hotel: Las Americas Hotel, Cartagena, Colombia

Those invited to participate: Any scholar from a STEP Affiliated University + co-authors

 

Three years ago, the STEP Project scholars decided to create this conference with the purpose of sharing knowledge, research ideas, insigths and best practices generated through the Project, since its beginnings in 2006. The Boston STEP Conference accomplished this goal and also became an excellent opportunity to start research collaborations, get feedback and increase our networking opportunities.

As in the first Conference in Boston in 2016, this Conference welcomes proposals representing original (unpublished) research from any and all members of the STEP community. Proposals addressing any aspect of transgenerational entrepreneurship and familiness, are welcome. Works utilizing data from the STEP global survey or STEP case studies are specifically encouraged, but research utilizing data from all sources is invited. All types of scholarly work is also welcome and encouraged including, but not limited to; qualitative studies, quantitative studies, conceptual works and teaching cases, at different stages of development.

Following the lead of the First Conference, this conference will include several opportunities to present and obtain feedback on your research. Scholars of all levels will find value in presenting research at all stages. Traditional paper sessions, poster sessions, round tables and other methods of presenting and sharing scholarly work will all be a part of the conference.

Scholars can benefit from sessions focused on publishing advice and journal choice from experienced editorial board members. Scholars looking to start new collaborative projects will benefit from facilitated brainstorming sessions focused on developing ideas for new collaborative research projects. We look forward to see you in beautiful Cartagena, to share the research efforts of our STEP community.

 

Proposal Submission Process

Interested scholars should submit a 3 page proposal (excluding references, tables, figures and diagrams). Submitted proposals should include: 1) a 150 word abstract, 2) Introduction (focused on the importance/contribution of the research) 3) abbreviated literature review 4) summary of hypotheses and findings, theory development, analysis, teaching process and outcomes, research propositions or other appropriate research outcomes.

Proposals should be submitted as a PDF to step@babson.edu . As part of the submission process, submitters should indicate their preferences for their top three modes of sharing their research taken from the list below.

  • Traditional paper session
  • Poster Session
  • Roundtable discussion (similar methods)
  • Roundtable discussion (similar topics)
  • Developmental Session (feedback from senior scholars)

 

Important Dates (2018)

  • Call for Proposals – Submission process open March 4onference registration open March 4
  • Deadline for Submission April 29
  • Acceptance decisions and feedback June 17
  • Deadline for reduced fee registration July 15
  • Final Conference schedule including individual time slots August 19
  • Deadline for registration September 16
  • Conference Dates October 18th – 20th

 

Special Issues associated with the conference

http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=7409

 Estudios Gerenciales http://www.icesi.edu.co/estudios_gerenciales/es/

Cross Cultural & Strategic Management Special Issue on “FAMILY BUSINESS AND LOCAL DEVELOPMENT IN IBEROAMERICA”, Guest Editors: Luis Gomez-Mejia, Arizona State University, USA, Claudio G. Muller, University of Chile, Chile, Ana Cristina Gonzalez, Grand Valley State University, USA, Rodrigo Basco, American University of Sharjah, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, UAE.

Entrepreneurship, alternative practices, and the (dis)organization of cultural and institutional arrangements 11th CERI annual colloquium

Entrepreneurship, alternative practices, and the (dis)organization of cultural and institutional arrangements 11th CERI (Centre d’Etudes et de Recherche de l’ISTEC) annual colloquium

CERI Colloquium 2018 – Call for papers VA MAJ 09.03.18

Over the last few years, we have witnessed a regained interest in the study of individuals or groups who purposefully or unintendedly open-up potentialities by organizing differently, at the margins of widely accepted cultural and institutional arrangements (Barin Cruz, Alves, & Delbridge, 2017; Cheney, Cruz, Peredo, & Nazareno, 2014; Swann & Stoborod, 2014).

Researchers working on different disciplines of management and organization theory have shed light on a large diversity of initiatives and innovations that disrupt, subvert or simply avoid prevailing institutional arrangements and, by the same token, create new organizational forms and possibilities. Such initiatives are to be found for instance in democratic organizations (Leach, 2016; Rothschild & Leach, 2008), pirate organizations (Durand & Vergne, 2012; Parker, 2009), makers and hackers spaces (Lallement, 2015), anarchist groups (Riot, 2014), feminist organizations (D’Enbeau & Buzzanell, 2013; Martin, 1990; Springer, 2005), etc.

Very often, a deliberate, purposeful intention is implied in such practices, in which participants actively engage in the production of alternative cultural, political, and institutional arrangements that challenge dominant paradigms (Farias, 2017; Kokkinidis, 2014) and/or in the prefiguration of alternative socio-political landscapes in the here-and-now (Leach, 2013; Maeckelbergh, 2011; Yates, 2015). But in some cases, individual and collective practices taking place “below the radar” within or around organizations are not meant to disrupt existing institutional arrangements. They might however participate in creating “moral gray zones” (Anteby, 2008) in which alternative meanings and practices are produced and sustained and even social and political change in the case of mundane, infra-political forms of actions (Fernández, Martí, & Farchi, 2017; Scott, 2008). Such endeavors – be they intentionally driven towards institutional change or not – can be seen as entrepreneurial (Bureau, 2013, 2014; Courpasson, Dany, & Martí, 2016) in the sense that they shape new organizational and cultural practices which depart from accepted institutional arrangements (Courpasson, 2016; Courpasson, Dany, & Clegg, 2012; Hjorth & Holt, 2016).

This leads us to consider the motivations stemming behind entrepreneurial actions that could be qualified as “subversive” as they produce new meanings and cultural practices. To which extend intended or unintended alternative practices taking place below the radar open-up potentialities for social and institutional change? What kind of change are we talking about? How can we assess the desirability and legitimacy of such changes? Do subversive activities engender institutional uncertainty (Bylund & McCaffrey, 2017) detrimental to their legitimacy? What forms of organizing do they produce, and on which cultural meanings and moral underpinning do they rest on? Does technology impact the nature, size, and strength of subversive networks? How do innovations at the fringe of existing institutional arrangements might become normalized? Do decentralization and denationalization enabled by IT promote institutional and cultural change?

If some scholars claim for a definition of alternative organizations as inherently positive attempts at producing more personal autonomy, solidarity and responsibility (Parker, Cheney, Fournier, & Land, 2014), and consider such organizational forms as necessary for social justice within democratic societies (Parker, 2017), we ask here for unpacking and questioning the cultural practices and moral underpinning that are produced in the making and organizing of such entrepreneurial practices. Since the productive, unproductive, or destructive character of entrepreneurship largely depends on the existing institutional arrangements (Baumol, 1996), the same concerns apply even more so when entrepreneurs aim at subverting the rules of the game (Douhan & Henrekson, 2010; Garud, Hardy, & Maguire, 2007; Sobel, 2008).

In this colloquium, we invite papers that question and challenge the ethical, moral, economic, and cultural aspects of organizations and entrepreneurial actions and innovations emerging at the margins of accepted institutional arrangements, and their potential (positive and negative) impacts.

Some possible perspectives and topics might include:

  • What kind of organizational and cultural practices emerge from attempts at challenging, subverting or simply avoiding existing institutions?
  • How do such practices materially translate into their environment?
  • How can we unveil and make sense of the potential “dark side” of alternative organizations and entrepreneurship?
  • What kinds of epistemologies could help us understanding the unfolding of “subversive” entrepreneurial actions?
  • How can we make sense of individual and collective actions that produce organizational changes unintentionally?

KEYNOTE SPEAKERS

David COURPASSON

Professor of sociology at EMLYON Business School and Director of OCE- EMLYON Research Center; he is also Professor at Cardiff University (UK). He has published numerous articles on political dynamics in organization, resistance and new forms of work and management in journals such as Organization Science, Organization Studies, Journal of Management Studies, Journal of Business Venturing, Entrepreneurship, Theory and Practice and Organization. He has also published several books. He has recently edited (with Steven Vallas) the SAGE Handbook of Resistance. He was editor-in-chief of the journal Organization Studies between 2008 and 2013.

 

Ignasi MARTI

Professor of organization theory and entrepreneurship at the EMLYON Business School and permanent visiting professor at ESADE-Ramon Llull University. He received his PhD from the IESE Business School at the University of Navarra. His research focuses on dignity, resistance, entrepreneurship, power and politics, and other institutional processes. He has published articles in journals such as Academy of Management Journal, Journal of Business Venturing, Organization Studies, Entrepreneurship Theory & Practice, and Journal of Management Inquiry.

 

SUBMISSION DEADLINES

  • Deadline for abstract submission (from 500 to 1000 words in English or in French): May 15th, 2018
  • Notification to the authors: June 15th, 2018
  • Deadline for full paper submission: September 15th, 2018
  • Reviewers’ feedbacks to authors: Mid-November 2018

 

The scientific committee will gather a selection of the most promising full papers presented at the colloquium for consideration for a Special Issue in Society and Business Review.

(for more information about this journal, please visit the website: http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/journals.htm?id=sbr).

Abstracts and full papers must be addressed to the following mail address: colloqueceri@istec.fr

For further information, please contact:

Carine Farias, c.farias@istec.fr

Loïc Sauce, l.sauce@istec.fr

 

ORGANIZING COMMITTEE

BENCHERQUI Dominique, Head of Research, ISTEC, Prism-Sorbonne

DARMON Véronique, Head of Pedagogy, ISTEC

FARIAS Carine, ISTEC

MOREL Sylvie, ISTEC

SAUCE Loïc, ISTEC

REY FERRER Anne, Head of Communication, ISTEC

 

SCIENTIFIC COMMITTEE

ACQUIER Aurélien, ESCP Europe, Paris

ALOUI Adel, ISTEC, Paris

BAZIN Yoann, EM Normandie, London

BEAU Gaëlle, ISTEC, Paris

BECHE Jérôme, ISTEC, Paris

BENCHERQUI Dominique, Head of Research, ISTEC, Prism-Sorbonne, Paris

BEZES Christophe, ISTEC, Paris

BOUCHER Ronald, ISTEC, Paris

BOTHELLO Joël, Concordia University, Montreal

BUREAU Sylvain, ESCP Europe, Paris

BYLUND Per, Oklahoma State University, Oklahoma

BYRNE Janice, IESEG, Paris

CANEVET-LEHOUX Sophie, ISTEC, Paris

CHABOUD Mathieu-Claude, Burgundy School of Business, Dijon

COULIBALY Daouda, ISTEC, Paris

ELABIDI Houda, ISTEC, Paris

FARIAS Carine, ISTEC, Paris

FERNANDEZ Pablo, IAE Business School, Buenos Aires

GIACOMONI Gilbert, Agro Paris-Tech and ISTEC, Paris

GIMENEZ-ROCHE Gabriel, NEOMA Business School

HUDSON Bryant, IESEG, Paris

ISLAM Gazi, Grenoble Ecole de Management, Grenoble

KEFI Mohamed Karim, ISTEC, Paris

PESQUEUX Yvon, Lirsa, CNAM, Paris

PICARD Hélène, Grenoble Ecole de Management, Grenoble

SAUCE Loïc, ISTEC, Paris

 

REFERENCES

Anteby, M. (2008). Moral gray zones : side productions, identity, and regulation in an aeronautic plant. Princeton University Press.

Barin Cruz, L., Alves, M. A. ;, & Delbridge, R. (2017). Next steps in organizing alternatives to capitalism: toward a relational research agenda. M@n@gement, 20, 322–335.

Baumol, W. (1996). Entrepreneurship: productive, unproductive, and destructive. Journal of Business Venturing, 11, 3–22.

Bureau, S. (2013). Entrepreneurship as a subversive activity: How can entrepreneurs destroy in the process of creative destruction? M@n@gement, 16, 204–235.

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Yates, L. (2015). Rethinking Prefiguration: Alternatives, Micropolitics and Goals in Social Movements. Social Movement Studies, 14, 1–21.

Doctoral scholarship in entrepreneurship and behavioral finance

Job Summary:

The candidate will do a “co-tutelle” Ph.D. in behavioral finance with the University of Strasbourg, France, and the Université Libre de Bruxelles (ULB),Belgium, under the joint supervision of Profs. Anaïs Hamelin and Marie Pfiffelmann in Strasbourg and Prof. Ariane Szafarz in Brussels. The research program addresses the impact of behavioral biases on entrepreneurs’ financial decision making, both theoretically and empirically. A doctoral formation in management science will be part of the fellowship.

 

Job Description:

 We are looking for a highly motivated person with an interest in studying and developing new ideas. A strong qualification in applied econometrics is required. Scientific rigor and conceptual ability are key for this position. Previous knowledge in behavioural finance is a plus. Fluency in English is a must. French is considered as an advantage. Finally, the candidate should have the experience of writing a master thesis.

 

We offer a comfortable working environment in two top-level European research centers. The selected candidate will also participate to conferences, workshops and other scientific events.

 

Research centers:

The doctoral fellow will integrate both CERMi-CEB at the ULB and the LaRGE Research Center at the University of Strasbourg.

 

The Centre for European Research in Microfinance (CERMi) is a multilingual, international research centre based in Belgium (www.cermi.eu). The Centre Emile Bernheim (CEB) is the ULB’s research centre in Management Science, affiliated to the Solvay Brussels School of Economics and Management (SBS-EM).

 

LARGE is one of the major research centers in finance in France. LaRGE Research Center excels in four major fields: behavioural finance, banking, corporate finance, and public finance (https://large.em-strasbourg.eu/). It has developed an active and strong international research network.

 

Practical information

The doctoral scholarship will provide the candidate with a financing during three years (with a gross salary of 1750€/month), starting on 01/09/2018.

To be considered for the position the candidate must fulfill one of the two following conditions:

  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained ( by September 2018) at least with honours (distinction) delivered by a non-French university.
  • Holding a five-year Master’s Degree in business administration, Economics or a related discipline (300 ECTS), obtained ( by September 2018) at least with honours (distinction) from a French university and Bachelor’s Degree from a non-French university.

 

Applications must include:

  • A full academic resume
  • A copy of the Master diploma (including grades) or a letter indicating the expected defense date
  • Official transcripts of records (undergraduate and graduate studies)
  • A letter of motivation
  • A three-page summary of the master’s thesis, including bibliography
  • Academic references (at least one) with detailed contact data.

 

Please send your application to Professor Anaïs Hamelin (anais.hamelin@unistra.fr) before the 25th of May 2018.

Cfp – Cognitive Perspective in Entrepreneurship Research – Ipag Paris – 24th & 25th september

IPAG Business School & Grenoble Ecole de Management are delighted to host the Workshop “Cognitive Perspective in Entrepreneurship Research” from 24th to 25thSeptember 2018, Paris, France : http://www.ipag-entrepreneurship.fr

Our workshop aims to work on this direction by identifying future avenues for cognitive research in entrepreneurship. We next elaborate some topics in the hope of encouraging scholarly submissions to the workshop.

In addition, during the workshop we organize a two hours’ session with Professor’s ICEK AJZENALAN CARSRUD, NORRIS KRUEGER, MARCO VAN GELDEREN, FRANCISCO LINAN & KELLY SHAVER, will join our workshop and the doctoral consortium. This session offers an opportunity to discuss the TPB and its associated methodology with examples drawn from latest entrepreneurship research of the participants of the workshop. Professors ROBERT BLACKBRUN (ISBJ) and DIDIER CHABAUD (Revue de l’Entrepreneuriat) will join our special “Meet the editor’s session”.

If you are interested by the workshop and would like to submit your contributions:

– Abstract Submission Deadline: June, 15th 2018

– Deadline for Doctoral Consortium Abstract Submission: June, 15th 2018

Do not hesitate to contact us if you need further information : Prof. Adnane Maalaoui and Prof. Erno Tornikoski: a.maalaoui[@]ipag.fr and erno.tornikoski[@]grenoble-em.com

 

Audencia Business School – Recherche Vacataire Entrepreneuriat Rentrée 2018

L’essor de l’enseignement de l’entrepreneuriat à Audencia Business School se poursuit.

Avec plus de 1400h d’enseignement délivrées en entrepreneuriat cette année (majeure, filière, tronc commun Grande Ecole, MBA, MSc, MS), le groupe entrepreneuriat de la faculté d’Audencia Business School recherche des candidats vacataires pour venir soutenir cet essor.

Le tronc commun de la grande école réunira près de 1000 étudiants l’an prochain.

Les candidats doivent avoir la passion de l’enseignement de l’entrepreneuriat et le goût de l’accompagnement des entrepreneurs.

Les candidats peuvent faire parvenir leurs CVs à Vincent Lefebvre – Professeur Associé Entrepreneuriat – vlefebvre[@]audencia.com

Conférence Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing, 11-12 Juin 2018, LYON, date limite de soumission : 15 avril (prolongement)

You are cordially invited to submit your research papers for presentation at the International Conference on Digital, Innovation, Entrepreneurship and Financing (DIF-2018) that will take place on June 11-12, 2018 in Lyon, which has been ranked as the most attractive city in France (capital of Gaul, capital of gastronomy, boasts a Unesco heritage site…).

 We welcome the submission in French or English of research papers on the following (non-exhaustive) list of topics:

  • Digital transformation, Strategy and Competitiveness of firms
  • Economics of innovation
  • Innovation & Marketing, Digital Marketing
  • Digital systems & technologies: ERP, CRM, ECM, CAM…
  • Management of innovation and Organizational impacts
  • Protection and development of innovations, Patents, Open innovation
  • Innovation and Business model
  • Entrepreneurship / Intrapreneurship
  • Incubator, start-ups and innovation
  • SME and innovation
  • Innovations in coaching and mentoring implications for entrepreneurs
  • Knowledge management
  • Dynamics and growth strategy of innovative firms
  • Human Resources and Innovation
  • E-learning, e-education and e-pedagogy
  • Innovation and accounting, Digital and audit
  • Electonic markets and Trading Platforms
  • Financing of innovation
  • FinTech and Alternative Finance (crowdfunding, P2P lending)
  • Governance and Financing of High Tech or innovative firms
  • Business Angels, venture capital, CVC, spinoff, IPO…
  • Digital finance, money, banking, and insurance: Bitcoin, cryptocurrency, Blockchain, future of payments, e-banking, e-finance, AssurTech…
  • Digital, Modeling and numerical methods

 

Keynote Speakers

* Cédric VILLANI, Professor, Awarded the Fields Medal, University of Lyon (FR)

* Léo paul DANA, Professor, Montpellier Business School (FR) & Princeton University (US)

Denis SCHWEIZER, Professor, John Molson School of Business, Concordia University (CA)

Paper Submission Procedure

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than April 15, 2018 through the conference website.

Important Dates

  • Submission deadline : April 15, 2018 (extended deadline)
  • Notification of review results: April 25, 2018
  • Registration deadline: May 15, 2018
  • Conference event: June 11-12, 2018

Please visit our website for detailed information: https://dif2018.sciencesconf.org/

SPECIAL ISSUES

  • Technological Forecasting and Social Change, Elsevier (5-Year Impact Factor: 3.226)
  • Canadian Journal of Administrative Sciences / Revue Canadienne des Sciences de l’Administration, John Wiley & Sons (ISI)
  • International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Inderscience Publishers (Scopus)
  • Management International / International Management (Fnege cat. 2)
  • Management & Avenir (Fnege cat. 3)

 

Associated Journals

  • Economic Modelling (5-Year Impact Factor: 1.573)
  • Economics World, ISSN 2328-7144
  • Contemporary Economics (ESCI/Thomson Reuters, Scopus)
  • Revue de l’Entrepreneuriat, De Boeck (Fnege, cat. 2)
  • Gestion 2000  (Fnege, cat. 4)

Partner Scientific Associations

Association Internationale de Management Strategique (AIMS)

Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI)
For queries, please contact the organizers at diflyon2018@gmail.com

Call for 2nd STEP Global Academic Conference

CALL FOR THE 2ND STEP GLOBAL ACADEMIC CONFERENCE

We are pleased to announce the Call For Proposals for the 2nd STEP GLOBAL ACADEMIC CONFERENCE.

Three years ago, the STEP Project scholars decided to create this conference with the purpose of sharing knowledge, research ideas, insights and best practices generated through the Project, since its beginnings in 2006. The Boston STEP Conference accomplished this goal and also became an excellent opportunity to start research collaborations, get feedback and increase our networking opportunities.

As in the first Conference in Boston in 2016, this Conference welcomes proposals representing original (unpublished) research from any and all members of the STEP community. Proposals addressing any aspect of transgenerational entrepreneurship and familiness, are welcome. Works utilizing data from the STEP global survey or STEP case studies are specifically encouraged, but research utilizing data from all sources is invited. All types of scholarly work is also welcome and encouraged including, but not limited to; qualitative studies, quantitative studies, conceptual works and teaching cases.

Following the lead of the first Conference in Boston, this conference will include several opportunities to present and obtain feedback on your research. Scholars of all levels will find value in presenting research at all stages. Traditional paper sessions, poster sessions, round tables and other methods of presenting and sharing scholarly work will all be a part of the conference.

Scholars can benefit from sessions focused on publishing advice and journal choice from experienced editorial board members. Scholars looking to start new collaborative projects will benefit from facilitated brainstorming sessions focused on developing ideas for new collaborative research projects. We look forward to see you in beautiful Cartagena, to share the research efforts of our STEP community.

 

Important Information:

Call For Proposals is open March 4, 2018.

Date of the STEP conference: October 18th– 20th 2018

Location Venue:  Cartagena, Colombia

Those invited to participate: Any scholar from a STEP Affiliated University + co-authors

We encourage you to submit a proposal and participate in the engaged community of scholars at our second STEP Global Academic Conference.  Please submit proposals to Yeny Rodriguez at yerodriguez@icesi.edu.co.

Questions?  Please contact:  Luis Diaz Matajira at luidiaz@uniandes.edu.co  or Yeny Rodriguez at yerodriguez@icesi.edu.co

 

Subconference in Family Business Research at the 9th International Research Meeting in Business and Management (IRMBAM-2018)

Subconference in Family Business Research at the 9th International Research Meeting in Business and Management (IRMBAM-2018)

We warmly invite you to submit your paper for presentation in the Subconference on Family Business Research
organized by Andrea Calabrò (IPAG Business School) at the 9th International Research Meeting in Business and
Management that will take place on 5-7th July 2018 at IPAG Business School, Nice Campus, France. We welcome both theoretical and empirical contributions on family business research, with emphasis on management and governance; entrepreneurial behaviors and dynamics; succession; internationalization; innovation; financing choices; emotional dynamics and conflict management; as well as empirical and theoretical studies which help bringing forward the understanding of the family business phenomenon across different countries and cultures.
Within the subconference on Family Business Research there will be a Special Session on “Family Business Management, Governance and Transgenerational Entrepreneurship” with a keynote speech which will be held by Alessandro Minichilli (Bocconi University, Italy). Moreover, Shaker Zahra (University of Minnesota, USA), who will
do one of the keynotes of the overall conference, will participate in this special session.
Only papers in English are considered. They must be submitted electronically at:
https://ipag-irm.sciencesconf.org/user/submit
Please choose the Topic “Subconference in Family Business Research” when you submit your paper.

IMPORTANT DATES

  • Submission deadline (full paper): April 8, 2018
  • Notification of review results: May 4, 2018
  • Registration deadline: June 4, 2018
  • Conference event: July 5-7, 2018

FURTHER INFORMATION
For queries, please contact the organizer at a.calabro @ ipag.fr or ipag-irm @ sciencesconf.org

CONTRAT DOCTORAL CIFRE – Drones et industries : une étude prospective

Offre de thèse en sciences de gestion – rentrée 2018-2019 – Société Hexadrone

Description du projet

Les applications industrielles représentent un réel potentiel de croissance pour le secteur professionnel du drone civil. La force de la France dans ces domaines est de maitriser l’ensemble de la chaîne de valeur, du constructeur de drones à l’analyste des données en passant par les développeurs, sans oublier les opérateurs.
Historiquement opérateur de drones, Hexadrone a remonté la chaîne de valeur en devenant assembleur et maintenant constructeur de drones. Ces années d’expérience sur le terrain ont permis à Hexadrone de collecter les besoins, envies, rêves de ses clients, utilisateurs de secteurs industriels variés. Hexadrone a ainsi dressé le portrait du drone idéal pour chacun de leurs usages.
Depuis environ 24 mois, Hexadrone développe le drone modulable reconfigurable pour assister l’Homme dans divers champs d’application (bien au-delà de la captation d’images pour l’audiovisuel, domaine d’application actuellement privilégié). Dans cette thèse, l’idée est donc d’explorer ces champs d’application, en coopération très étroite avec les parties prenantes de l’entreprise, notamment les clients qui sont impliqués dans la définition du cahier des charges d’un drone modulable, doté de qualités physiques permettant de travailler dans des conditions extrêmes (pompiers, armée, industrie…) avec pour objectif de réduire la pénibilité des salariés (volet social avec de l’ergonomie, par exemple). Hexadrone est en pleine mutation organisationnelle, c’est donc un terrain d’observation très privilégié et rare en sciences de gestion…Concrètement, cette thèse Cifre est une opportunité d’accompagner cette jeune entreprise dans son étape d’industrialisation et sa croissance.

Localisation et déroulement de la thèse

L’étudiant(e) sera rattaché(e) à l’Ecole Doctorale ED SEG 492 de Lyon – St Etienne sous la co-direction de Sandrine Berger-Douce, Jenny Faucheu (Mines Saint-Etienne) en collaboration avec Alexandre Labesse (Hexadrone) sous contrat doctoral CIFRE.
L’étudiant(e) sera majoritairement en entreprise. Hexadrone est actuellement à environ 20 mn de St-Etienne (St-Just-Malmont) et va déménager d’ici fin 2018 pour se rapprocher de St-Etienne.

Profil recherché

Titulaire d’un master en sciences de gestion ou d’un diplôme d’ingénieur avec équivalence du grade de master, le(la) candidat(e) devra disposer de bases solides en management des organisations. Des connaissances dans les domaines des études de marché et de la prospective seront fortement appréciées. Un intérêt pour les objets techniques et, plus généralement pour les thématiques liées à l’industrie du futur serait un plus. Il (elle) devra être motivé(e) et autonome afin d’interagir efficacement avec les différents partenaires du projet.
Les candidatures (CV, lettre de motivation, relevés de notes, lettres de recommandation) doivent être adressées à Sandrine Berger-Douce, Jenny Faucheu et Alexandre Labesse.

Contacts

Sandrine Berger-Douce –Mines St-Etienne bergerdouce@emse.fr
Jenny Faucheu – Mines St Etienne jenny.faucheu@emse.fr
Alexandre Labesse – Hexadrone alexandre@hexadrone.fr

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations » – vendredi 30 Mars – Paris Skema Business School

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations »

Organisé dans le cadre du Centre de recherche en stratégie et de la Chaire « Femmes et Entreprises » de Skema Business School

Le vendredi 30 Mars de 9:30 à 12:30, sur le campus Paris de Skema Business School, en Salle 707 (7ème étage).

INTERVENANTES :

Sophie Brière est professeure agrégée au département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle détient un doctorat (Ph.D.) de l’École nationale d’administration publique (ENAP) du Québec. Elle est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. L’intégration des femmes dans les projets de développement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’institutionnalisation de l’égalité entre les sexes, l’impact de la présence des femmes sur les conseils d’administration et la progression des femmes dans des métiers et professions traditionnellement masculins sont quelques exemples de thèmes qui font l’objet de ses travaux de recherche et d’enseignement.

Juliane Santoni est docteur en Sciences de Gestion, et actuellement enseignant-chercheur à Burgundy School of Business. Ses recherches portent principalement sur l’entrepreneuriat des femmes et l’accompagnement entrepreneurial. Ses travaux ont été récompensés par le Prix de la meilleure communication Jeune Chercheur de l’AGRH en 2014. Après un Master Grande Ecole, spécialisation Entrepreneuriat, elle a étudié une année à Texas A&M University, puis créé et géré le centre entrepreneurial de l’EM Strasbourg.

Maripier Tremblay est professeure agrégée à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle est également titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation. Détentrice d’un doctorat en administration des affaires (DBA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières, ses travaux de recherche s’intéressent notamment à l’éducation entrepreneuriale, la relève entrepreneuriale, le soutien à l’entrepreneuriat, la reconnaissance d’opportunités, l’innovation et la créativité. 

Programme :

9:30 – 10:00Accueil
10:00 – 10:45Sophie Brière (Université Laval)

« Parcours des femmes dans diverses professions traditionnellement masculines au Québec : que peuvent nous apprendre les organisations ? »

10:45 – 11:30Maripier Tremblay (Université Laval)

« Soutenir les femmes entrepreneures en contexte africain : vers une nouvelle approche dynamique et collective. »

11:30 – 12:15Juliane Santoni (Burgundy School of Business)

« Femmes entrepreneures et accompagnement : des processus adaptables à des besoins différenciés. »

12:15Conclusion

 

L’atelier aura lieu à SKEMA Business School, Pôle Universitaire Léonard de Vinci, Esplanade Mona Lisa, 92916 PARIS La Défense – Salle 707 (7ème étage)

RER A ou Métro Ligne 1 Arrêt : La Défense Grande Arche

L’inscription est gratuite mais obligatoire.

Nombre de places limité. Inscrivez-vous vite en contactant Corinne POROLI par email :

corinne.poroli @ skema.edu

Nous nous réjouissons par avance de vous accueillir et d’échanger avec vous lors de cet atelier.

Nous restons à votre disposition pour toute question.

Nouvelle date limite de soumission 26 mars – Workshop Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives

Workshop – Appel a communications_2

Bulletin d’inscription

Le CREGO (EA 7317), Centre de REcherche en Gestion des Organisations des universités de Bourgogne, Franche-Comté et de Haute Alsace, en partenariat avec l’AIMAC (Conférence Internationale sur le Management des Arts et la Culture) et soutenu par la MSH (Maison des Sciences de l’Homme de Dijon, Université de Bourgogne) organise le 21 septembre 2018 un workshop sur le thème de l’Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives (Arts, Culture et Tourisme). Ce workshop sera la 3ème journée consacrée à l’axe « Entrepreneuriat culturel et créatif », organisée pour la première fois en 2015 et s’appuyant sur un projet de recherche de la MSH de Dijon.

La réduction des subventions, la concurrence endogène et exogène et le marché de l’emploi incertain fragilisent le secteur artistique et culturel. Parallèlement, de nombreuses villes (Nantes, Marseille, Dijon, Saint-Etienne et aussi Bilbao ou Glasgow) transforment les anciens sites industriels en quartiers créatifs et culturels, s’appuyant ainsi sur une configuration de « classes créatives » (Florida, 2002, 2005) ou de « districts culturels » (Greffe, Simonnet, 2008). Ces évolutions territoriales posent de nombreuses questions sur la capacité des organisations à se transformer en profondeur et à inventer de nouvelles formes de travail et managériales. La figure de l’artiste-manager et celle de l’« artiste-entreprise » (Greffe, 2012) interrogent l’équilibre entre exigences économiques et projet artistique (Dupuis, 2010). Elles nécessitent une relecture de la relation art-management (Leroy, 1996 ; Chiapello, 1998 ; Benghozi, 1995, 2006) et sans doute un accompagnement et un apprentissage organisationnels (Horvath, 2013). L’entrepreneuriat créatif et culturel est également une voie de survie-développement.

Cette notion qui ne cesse de se redéfinir depuis une dizaine d’années (Henry, 2008 ; Henry and De Bruyn, 2011 ; Saives, Charles-Pauvers, Schieb-Bienfait, Michel, 2016) recouvre souvent de nouvelles formes organisationnelles.

Le but de l’événement est d’explorer ce champ de recherche qui n’est certes pas nouveau, mais il est sans doute utile d’en approfondir les enjeux et de mieux comprendre les interrelations entre la créativité, les structures et le management dans une vision prospective, voire prescriptive.

Plusieurs thèmes seront au programme :

  • Développement de la notion d’« entrepreneuriat culturel et créatif »
    • Pratiques des entrepreneurs culturels et créatifs
    • Accompagnement de l’entrepreneur culturel et créatif
    • Spécificités de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur culturels et créatifs
    • Dynamiques entrepreneuriales dans le secteur des activités culturelles : art vivant, patrimoine et muséologie, musiques actuelles …
  • Entrepreneuriat culturel et créatif, et innovations numériques
    • Spécificités des différents secteurs et modes d’entrepreneuriat
    • Nouvelles formes de structuration des organisations
    • Nouveaux modes d’institutionnalisation (financement, incubation, clusters, pépinières)
  • Implications managériales et économiques des politiques culturelles
    • Processus de fertilisation croisée entre le secteur artistique et culturel et le secteur traditionnel
    • Effets de la créativité sur l’entrepreneuriat et l’innovation
  • Politiques publiques et entrepreneuriat créatif et culturel
    • Rôle des politiques publiques dans le processus de développement des activités des
    • artistes-entrepreneurs
    • Contribution de l’innovation artistique et culturelle à la construction et l’attractivité d’une ville “intelligente”
    • Apports de l’innovation artistique et culturelle à la reconversion des territoires urbains

Cet événement s’adresse aux enseignants chercheurs, chercheurs et doctorants en sciences de gestion, sociologie et sciences humaines, de même que les professionnels du secteur des arts et de la culture.

PROCEDURE DE SELECTION

Les projets de communication peuvent être rédigés (en français ou en anglais). Ils seront sélectionnés en fonction de l’originalité et de l’intérêt scientifique de leurs apports.

Le processus de sélection se fera sur la base des résumés en français ou en anglais. Un intérêt particulier sera porté aux contributions qui analysent les controverses et les débats dans le champ de l’entrepreneuriat culturel.

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Francis AUBERT, Professeur AGROSUP, Université Bourgogne Franche-Comté.
  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Pierre-Jean BENGHOZI, Professeur à l’Ecole Polytechnique, Membre de l’ARCEP.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Alain CHENEVEZ, Maître de Conférences, CIMEOS, Université de Bourgogne.
  • Gaëlle DECHAMP, Maître de Conférences, COACTIS, Université de Lyon, Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
  • Sandrine EMIN, Maître de Conférences, GRANEM, Université d’Angers.
  • Yves EVRARD, Professeur Emérite, HEC PARIS.
  • Marc FILSER, Professeur des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.
  • Mathilde PULH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Danielle BOUDER-PAILLER, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Thomas PARIS, CNRS (GREGHEC) & HEC PARIS.
  • Zannie VOSS, Professeure et Directrice, SMU National Center for Arts Research.

PUBLICATION

Les communications retenues seront mises en ligne sur le site Internet du CREGO.

Les auteurs conservent tous leurs droits sur les textes, et sont encouragés à les soumettre ensuite à des revues académiques, conformément à l’esprit de ces journées qui se veulent lieu de rencontre, d’échange et de débat.

COMITÉ D’ORGANISATION

  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.

CALENDRIER

26 mars 2017 Proposition de communications (résumé en français ou en anglais de deux pages maximum, présentant la question de recherche, développant les principaux apports théoriques, méthodologiques et opérationnels).

20 avril 2018 Notification aux auteurs des communications acceptées.

25 juin 2018 Envoi des textes définitifs des communications en français ou en anglais.

Consignes : maximum d’une quinzaine de pages, Times 12, interligne 1,5.

21 septembre 2018 Workshop :

Université de Bourgogne (Dijon, France)

CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations) en partenariat avec l’AIMAC et soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon

Mise en ligne des actes sur le site Internet du CREGO.

 

INSCRIPTION ET INFORMATIONS PRATIQUES

Tarifs :

  • Auditeurs : 60 euros
  • Participants présentant une communication : 40 euros

 

Contacts :

Dominique Bourgeon-Renault, Professeure de Sciences de Gestion, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)6 87 82 92 10
Courriel : dominique.renault-bourgeon @ orange.fr

Frédéric Pellerin, chargé de valorisation, CREGO, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)3 80 39 54 13
Courriel : frederic.pellerin @ u-bourgogne.fr

ESU 2018 CONFERENCE AND DOCTORAL PROGRAM ON ENTREPRENEURSHIP

ESU 2018 CONFERENCE AND DOCTORAL PROGRAM ON ENTREPRENEURSHIP

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The Faculty of Economics and Sociology at the University of Lodz is happy to invite you to the ESU 2018 Conference and Doctoral Programme. We are looking forward to meeting you all from the 9th to the 15th of September 2018 in Łódź (Lodz), Poland.

During the week we will focus our attention on some core issues in entrepreneurship research, such as formulating interesting research questions, methodologies, the writing process, and publishing in academic journals. There will also be plenty of time for networking and social interaction.

The programme contains plenary sessions as well as group sessions. In order to make the doctoral programme as fruitful as possible, we divide participating PhD students into 3 groups:

  • Early stage group – students that haven’t started their PhD studies and PhD students in their first year of doctoral studies. Students in this group present their research proposal.
  • Work in progress group – PhD students that are in the middle of their PhD studies. Students in this group present their early phase research.
  • Mature group – PhD students that are in their end of the PhD process or PhDs that have finalized their thesis. Students in this group present their results papers.

The ESU PhD programme gives 6.0 ECTS.

Conference presentations are open to all attendants. The presentations will take place on Conference Day –

Wednesday, 12th September 2018. Students from all groups, as well as conference participants, are requested to submit abstracts of their work.

Conference Venue

The Faculty of Economics and Sociology, University of Lodz

90-255 Lodz, 3/5 POW Street

Poland

Important dates

ESU Conference and Doctoral Programme: 9th-15th September 2018

  • Deadline for the abstract submission: 2nd April 2018
  • Deadline for the full paper submission: 29th of June
  • Early registration & reception: 9th September 2018
  • Social Event: Saturday 15th September 2018

Abstract submissions

For both Doctoral Programme and Conference: max. 500 words abstracts, single spaced, Times New Roman 12pt, capitalized first letters in title, no more than ten words in title, no reference list. Since all abstracts are reviewed using a double blind review process, it is compulsory that neither your name nor your contact details appear on the submission. Please, indicate in your e-mail: author(s) name(s), main affiliation(s), email address(es) of all authors in the order of appearance on your paper. The abstracts will appear in an abstract booklet. Please send your abstract by email to: esu@uni.lodz.pl.

 

Registration fees

Early registration: 400€

Early registration doctoral student rate: 350€

Late registration (after July 16th, 2018): 425€ for doctoral students and 475€ for other participants

Guest rate: 150€ (including Monday, Tuesday and Friday dinners and Gala Dinner on Thursday)

Saturday field trip: 50€

Cancellation policy: to receive a refund of your registration, the registered attendee must request a cancellation in writing and postmark by email to ESU by Tuesday, July 31st 2018. No refunds will be issued after July 31st, 2018.

 

More information

Please contact: esu@uni.lodz.pl or visit our websites: www.esu.uni.lodz.pl or http://www.esu-network.eu/.

Post doctoral positions – Deadline 8th March

Solent University Southampton is a dynamic university dedicated to academic excellence, social justice and the integration of theory and practice. With a strong track record of innovation and creativity, Solent University has grown to become a leading new university, with local roots and an international reputation.

Now, with a bold and ambitious strategy in place and a strong focus on applied research, this is an exciting time to join the University as we build on past achievements and grow our research and innovation portfolio across four main research domains:
•    Business and Society
•    Creative and Digital Industries
•    Maritime, Technology and Environment
•    Sport, Health and Wellbeing

The University is seeking to appoint up to 10 postdoctoral researchers. 8 postdoctoral researchers will join our Research, Innovation & Enterprise team, 1 postdoctoral researcher will join our School of Sport Health and Social Science, and 1 postdoctoral researcher will join our Warsash School of Maritime Science and Engineering.

Potential research areas for the eight postdoctoral researchers joining the Research, Innovation & Enterprise team include:

  • Creativity, innovation and entrepreneurship
  • Creative and cultural industries
  • Artificial intelligence and data-driven analytics and technologies
  • Immersive and interactive technologies, including AR and VR
  • Digital humanities
  • Future of mobility
  • Healthy ageing
  • Clean growth including industrial sustainability and renewable energy; low carbon technology and innovative solutions; waste management and recycling; life cycle assessment; environmental accounting; and carbon foot printing
  • Vulnerability mapping; emergency response; and adaptive interventions

 

Potential research areas for the one postdoctoral researcher joining the Warsash School of Maritime Science and Engineering include:

  • The application of new technology in areas such as cybersecurity, communication and remote data analysis in the maritime industry
  • Sustainability in the maritime industry including green energy sources; ship’s life and recycling; and environmental concerns affecting the industry
  • Globalisation of the maritime industry and its workforce including shipboard employment and human resource management

 

Potential research areas for the one postdoctoral researcher joining the School of Sport Health and Social Science include:

  • Child wellbeing andphysical activity with an emphasis on primary school settings
  • Sport, equity and diversityincluding disability, gender, sexuality, ethnicity and migration, and the sociology of sport
  • Exercise as medicine and the role of exercise in health promotion and intervention

For more information about these roles or for an informal discussion, please contact:

Catherine Lee
Director Research, Innovation & Enterprise
catherine.lee @ solent.ac.uk

Southampton Solent University offers an excellent benefits package. More Information.

We are committed to diversity and inclusivity.

Original Page : https://recruitment.solent.ac.uk/vacancy/postdoctoral-researchers-342013.html 

Appel à communication – Congrès de l’ISBE – Track “Business support, strategies and practices”

Track “Business support, strategies and practices”

Congrès de l’ISBE – Institute for Small Business and Entrepreneurship –

7-8 novembre 2018

Sylvie Sammut et Nathalie Schieb Bienfait organisent un track “Business support, strategies and practices” au prochain congrès de l’ISBE à Birmingham (7-8 novembre).

L’appel à contribution est visible sur le site de l’ISBE : http://isbe.org.uk/isbe-2018/.

Calendar / key dates

Abstract submission window : 31st January – 8th April 2018

Paper submission window : 15th May – 31st August 2018

Le résumé puis le papier complet sont à déposer sur la plate-forme du congrès.

Call for contributions :

Over the years, the track has developed as a valuable and highly engaging forum for the dissemination of current research on wide ranging topics related to business support and how it relates to entrepreneurship, small business and innovation. The contemporary nature of the track is reflected in the research presented at the ISBE conference highlighting the changing nature and context of business support, the emergence of new actors and practices because of new needs.

In recent years, the track has become a platform for research and debate on evaluating business advice and support, exploring and understanding the emergence of new business support strategies, practices, new areas of supports, start-up hubs in different international contexts, as well as papers on industry-academia relationships and how they can be more successfully fostered to ensure effective policy for entrepreneurs and SMEs. The diversity of the topics in the track is one of its strengths, and the papers in the track are of great interest to academics working in the arena of business support, as well as policy-makers and practitioners looking to learn from recent lessons of intervention.

Key areas include:

  • Developments in business support policies and structures
    • Intrapreneurship in start-up or high-growth
    • Support for high-growth and start-ups
    • Support in developing economies
    • National and regional programs of business support
    • Strategies of the ecosystem of business support
    • Governance of national, regional or local business support
    • Alternative way to deliver business support: mainstreaming versus specialist provision
    • International comparisons of policies and business support
    • Diversity of business supports : gender, researcher, student, farmer, artist, and so on
    • Business support agencies : cooperation / competition
    • Business support and firm performance
    • Learning process, competences and Business Support
    • Business support and networking
    • Online Business support

 

PRIX DE THESE AEI – 2018

PRIX DE THESE AEI – 2018

L’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) délivre un prix de thèse dans le champ de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation.

Les thèses éligibles doivent avoir été soutenues entre janvier 2017 et décembre 2017, dans un établissement français. Le prix est ouvert aux thèses rédigées en français et anglais, ainsi qu’aux thèses monographiques ou sur articles.

Les docteurs souhaitant soumettre leurs travaux pour l’attribution d’un prix dans cette catégorie doivent adresser à chabaud.iae@univ-paris1.com et fayolle@em-lyon.com en format PDF, pour le 5 mars 2018 au plus tard :

  • 1 exemplaire électronique de leur thèse,
  • les deux pré-rapports et le rapport de soutenance,
  • un résumé de la thèse, d’une quinzaine de pages dactylographiées,
  • une lettre de recommandation du directeur de recherche,
  • un curriculum-vitae.
  • L’objet du mail devra mentionner « Prix AEI-FNEGE 2018 ».

Un Comité Scientifique indépendant procédera à la sélection de la meilleure thèse.

Par ailleurs, la FNEGE attribue désormais des prix de thèse destinés à distinguer les meilleurs travaux doctoraux en gestion en privilégiant les recherches qui constituent un véritable apport pour l’entreprise. Trois prix FNEGE seront décernés :

  • Prix FNEGE de la thèse transdisciplinaire en Management
  • Prix Baromètre FNEGE des préoccupations managériales
  • Prix FNEGE des meilleures thèses en Management

(thèse en 180 secondes)

Voir : http://www.fnege.org/nos-prix/prix-de-these

Appel à communications – 3ème colloque interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise – 15 juin 2018 – Caen

APPEL A COMMUNICATIONS
3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise
15 JUIN 2018

3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise « La défaillance d’entreprise vers une approche multidimensionnelle »
Maison de la Recherche en Sciences Humaines
Université de Caen Normandie
Esplanade de la Paix – Campus 1 – 14000 Caen
LA DÉFAILLANCE D’ENTREPRISE :
VERS UNE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE
Les coûts psychologiques, sociaux et économiques de l’échec font de ce phénomène un sujet sensible à aborder
et un événement indésirable et inattendu à éviter. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les premiers travaux sur la défaillance des entreprises, reconnue dans la littérature anglo-saxonne sous le terme « business failure ». Bien que ce phénomène ait été étudié par plusieurs disciplines, telles que le droit, la finance, la sociologie, l’économie, le management, la stratégie, l’entrepreneuriat et les sciences des organisations, ces premiers travaux partagent le même objectif : mettre en évidence les causes qui sont à l’origine de l’échec de nombreuses entreprises et, éventuellement, réfléchir à des stratégies d’actions préventives, curatives ou encore palliatives.
Les recherches récentes se focalisent de plus en plus sur les leçons à tirer des échecs afin de les capitaliser plutôt que sur les causes d’échec à éviter. Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible qui demeure peu étudié, mais comme une étape indispensable à la réussite, qui mérite d’être étudiée en profondeur.
L’augmentation du nombre de publications scientifiques, d’ouvrages collectifs et de numéros spéciaux sur le sujet
nous amène à la conclusion suivante : l’échec commence à occuper une place grandissante et fondamentale dans la littérature académique. Ce phénomène est aujourd’hui considéré comme un vrai objet d’étude qui suscite l’intérêt de nombreux chercheurs et praticiens. Quelle que soit l’approche théorique (déterministe versus
volontariste) ou méthodologique (qualitative versus quantitative) mobilisée ou, encore, le niveau d’analyse étudié
(entrepreneur, entreprise, environnement), les chercheurs sont toujours confrontés à la réalité complexe et protéiforme de l’échec de l’entrepreneur et de l’entreprise. La diversité et l’interdépendance des éléments objectifs et subjectifs, qualitatifs et quantitatifs, économiques et psychologiques inhérents à la fois à l’entrepreneur et l’entreprise qu’il créée, rendent les approches disjonctives désuètes.
Bien que les approches traditionnelles de la défaillance d’entreprises adoptant le plus souvent une perspective
unidimensionnelle, linéaire et binaire dominent à ce jour,il existe une tendance de plus en plus marquée pour les
approches intégratives. Selon ces approches, l’échec est vu comme un phénomène multi dimensionnel et  complexe composé de différents éléments interdépendants qui interagissent sur plusieurs niveaux. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise.
En plus du contexte spécifique de la création d’entreprises, le phénomène de l’échec a été exploré dans
d’autres contextes organisationnels à l’image des entreprises familiales, des jeunes entreprises technologiques
innovantes, des entreprises en réseaux de franchise et des groupes. Il faut noter également que les
recherches antérieures se sont centrées sur les niveaux organisationnels et/ou individuels. Une autre piste de
recherche réside dans l’étude de l’échec collectif au sein des équipes.
Au-delà des causes (pour quelles raisons certaines entreprises échouent-elles et d’autres non ?) ou encore
des conséquences (quelles sont les conséquences que peut avoir l’échec de l’entreprise sur les entrepreneurs
?), toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème
de la défaillance des entreprises (petites, moyennes ou grandes) et des entrepreneurs peuvent être proposées
telles que celles liées aux thèmes suivants (liste non-exhaustive) :
• Identification des déterminants de la faillite/des difficultés des entreprises,
• Défaillance et structure financière,
• Relation entre gestion (gouvernance, gestion des ressources humaines, …) et défaillance,
• Survie et accompagnement,
• Mécanismes et instruments de prévention des difficultés des entreprises,
• Transmission d’entreprise et défaillance,
• Coûts et conséquences de la défaillance,
• Politiques de ressources humaines et risque d’entreprise,
• Relation entre les caractéristiques du dirigeant et la défaillance des PME,
• Études de cas de faillite (points de vue économique et/ou juridique),
• Souffrance de l’entrepreneur en situation de liquidation.
CALENDRIER
15 avril 2018 : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé (rédigés en français ou en anglais) d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL à l’adresse électronique suivante : nabil.kheli l@ unicaen.fr
en copie à xavier.bredart@umons.ac.be
15 mai 2018 : décision d’acceptati on ou de refus.
01 juin 2018 : date limite des inscripti ons
INSCRIPTION
Pour vous inscrire, cliquez ICI
Les frais d’inscripti on à ce colloque s’élèvent à 80 euros
et comprennent les pauses-café ainsi que le déjeuner.
Ces frais s’appliquent à l’ensemble des parti cipants
qu’ils présentent ou non un papier.
COMITÉ DE COORDINATION :
Xavier Brédart (Université de Mons, HumanOrg)
Nabil Khelil (Université de Caen, CREM CNRS)
Nadine Levratt o (Université Nanterre, CNRS, EconomiX)
COMITÉ D’ORGANISATION :
Adel Jemaa
Aurélien Lamy
Bruno Drouot
Christophe Trowski
Haïfa Naff akhi Charfeddine
Isabelle Lebon
Meriem Ben Salah
COMITÉ SCIENTIFIQUE :
Alain Fayolle (EM Lyon Business School)
Alain Finet (Université de Mons)
Albéric Tellier (Université de Caen Normandie)
Alina Gomez Mejia (Ponti fi cia Universidad Javeriana, Cali)
Anne-Laure Le Nadant (Université de Rennes 2)
Fanny Simon-Lee (Université de Rouen)
Franck Moraux (Université de Rennes 1)
Frank Janssen (Université catholique de Louvain)
Fréderic Perdreau (université Jean Monnet – Saint Eti enne)
Gerhard Krauss (Université de Rennes 2)
Giuseppe Pagano (Université de Mons)
Jean Bonnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Pascal Guironnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Sébasti en Pentecôte (Université de Caen Normandie)
Juan Javier Saavedra (Universidad del Rosario)
Julien Cusin (Université de Bordeaux)
Karin Comblé (Université de Mons)
Marcus Dejardin (Université de Namur)
Mauricio Sanabria (Universidad del Rosario)
Nazik Fadil (EM Normandie)
Nicolas Le Pape (Université de Caen Normandie)
Olivier Germain (ESG UQÀM)
Pascal Aurégan (Université de Caen Normandie)
Patricia Renou Maissant (Université de Caen Normandie)
Rachida Justo (IE Business School Madrid )
Roland Condor (EM Normandie)
Ruth Esperanza Román Casti l lo (Universidad de Bogotá)
Sonia Boussaguet (NEOMA Business School, Rouen)
Matt hijs H ammer (Saxion University)
Thomas Loilier (Université de Caen Normandie)
Virginie Blum (Université Lyon 2)
Julien de Freyman (ESC Troyes)
https://businfailure.sciencesconf.org

22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs

22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs

G-Forum 2018 – Call for Papers

Submissions via email to: submission-gforum2018@fgf-ev.de

Dear entrepreneurship, innovation and family business researchers,

The 22nd Annual Interdisciplinary Conference on Entrepreneurship, Innovation and SMEs will be held in Stuttgart from October 10th to 12th, 2018. Lead partners of the FGF e.V. are the University of Hohenheim and the Stuttgart Media University. President of the conference is Prof. Dr. Andreas Kuckertz, Chair in Entrepreneurship at the University of Hohenheim. The program of the conference will be enriched by renowned keynote speakers.

The guiding theme of the G-Forum 2018 in Stuttgart is:

„Mastering the Digital Transformation: Corporate Entrepreneurship as a Fast Track to Innovation”

Digital technologies are currently causing a dramatic transformation of established industries. Entrepreneurs exploit the resulting manifold opportunities to test new business solutions and new business models. As a consequence, established firms such as medium-sized companies need to react to the potentially disruptive competition through entrepreneurial and innovative initiatives. Against this background, the G-Forum 2018 consequently addresses the numerous questions, opportunities and approaches that arise from this challenge for entrepreneurs, established companies and entrepreneurship research.

In addition to submissions addressing the guiding theme of the conference, the conference organizers expressly welcome any submission that corresponds to the three main thematic fields of the FGF e.V. These are the topics

  • Entrepreneurship
  • Innovation
  • SMEs

In this way, the G-Forum will fulfill its role as a central platform for the scientific community to exchange views on the current state of scientific discussion.

The conference languages are German and English.

To enhance the exchange between science and practice, submissions “from both worlds” are expressly desired. Topic-specific sessions are offered which are either based on submissions from science or practice. There are two independent review processes to meet the different requirements for submissions from both realms.

It is possible to submit full papers to the G-Forum. Authors of full paper submissions receive two developmental reviews from members of the G-Forum Review Board and qualify themselves for a 20-minute presentation plus 10-minute discussion.However, proposals for presentations can also be submitted as an abstract. An abstract should not exceed 1.000 words. Abstracts qualify for poster presentations, round-table discussions or short presentations (elevator pitches).

Please submit your full papers and abstracts in two versions (with and without author details) as a pdf document until May 24th, 2018 via e-mail to submission-gforum2018@fgf-ev.de.

Details of the conference and submission guidelines can be found in the detailed Call for Papers. More information about the conference is also available on the Internet at https://www.fgf-ev.de/en/g-forum-2018-stuttgart-germany/

AGeCSO – Conférence annuelle – Semaine Managemnet FNEGE

L’Association pour la Gestion des Connaissances dans la Société et les Organisations (AGeCSO) organise sa conférence annuelle

les 22 et 23 mai 2018 dans le cadre de la Semaine du Management de la FNEGE (Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion)

Pour cette onzième édition qui se déroulera à Paris, le thème retenu : ” La création des connaissances dans les organisations innovantes et leurs réseaux” est largement multidisciplinaire et ouvert à des contributions de nature différente émanant de professionnels en activité dans des entreprise ou  de chercheurs appartenant à des laboratoires académiques. Vous trouverez l’appel à communication et les informations utiles sur la plateforme du CNRS :

 

https://gecso2018.event.univ-lorraine.fr/

 

La journée du jeudi 24 mai célébrera le cinquantième anniversaire de la FNEGE .

https://www.management2018.fr/semaine-management-2018

Elle est ouverte aux participants aux colloques de l’AGeCSO et des autres associations scientifiques.

Paper Development Workshop – Family Entrepreneurship – Audencia Nantes – 12-13 avril

The Rn’B Lab and the Chair Family Entrepreneurship and Society
Paper Development Workshop Series
Family Entrepreneurship

Issue N° 2: Family Entrepreneurship theory development workshop
Dates: April 12-13, 2018
Location: Nantes, France
Deadline: March 1st, 2018

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The Rn’B Lab and the Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia are happy to announce the second edition of its new series of research workshops.  Audencia Business School is among Europe’s top management schools and offers programmes that are regularly featured in the best international rankings. The school has prestigious international accreditations: EQUIS (EFMD) since 1998, AACSB since 2004 and Amba since 2010 for the full-time MBA and since 2012 for the Audencia Master in Management (Grande Ecole programme). The mission of the Chair Family Entrepreneurship and Society is to develop relevant research on family firms, as well as programmes for intra-family successors. The Chair also organizes several annual research and business meetings, conferences and networking events.

For the past decades, the fields of entrepreneurship, family, and family business research have been the object of numerous studies, regularly published and communicated at conferences and in scientific journals. While entrepreneurship, family, and family business have been studied as relatively separate domains with their own dedicated research conferences and academic journals, other scholars attempt to build research on their intersection: family entrepreneurship. Thus, the field of family entrepreneurship includes, yet goes beyond, that of family business.

This rapidly developing field is attracting much scholarly attention, as we can see by the research production to date (e.g. Bettinelli, Randerson, and Fayolle, 2014; Randerson, Bettinelli, Fayolle and Anderson, 2015; Randerson, Bettinelli, Fayolle and Dossena, 2016; Randerson, Dossena and Fayolle, 2016; Radu Lefebvre and Lefebvre, 2016; Dibrell, Bettinelli and Randerson, 2017), but also since 2012 a regular Professional Development Workshop and the annual meeting of the Entrepreneurship Division of the Academy of Management.

The second issue of the Audencia Paper Development Workshop Series is dedicated to developing theory for Family Entrepreneurship. We would like to invite scholars from the fields of Family Science, Entrepreneurship, and Family Business and others (e.g. OB, HRM, Psychology, among others) to convene to identify theories relevant to advance Family Entrepreneurship research. This workshop aims to be highly interactive: there will be of course opportunities to present works-in-progress in the traditional academic format, but also times for sharing what one’s own research or field brings to FE (pechakucha format), creating knowledge (focus groups). We hope that these two days will be a great opportunity to see old friends and meet new ones, create new synergies and co-authorships.

Confirmed attendees for the moment: Céline Barrédy, Andrea Calabro, Maria Jose Parada Balderrama, Bill Gartner, Josh Daspit, Natalia Vershinina, Eric Clinton, Claire Seaman…

To guarantee a high quality of interaction, participation to this workshop will be limited to 50 participants, on a first come, first serve basis. There are no registration fees, and meals and coffee breaks will be provided for the duration of the workshop.

Timeline

  • Before March 1stst : submit an extended abstract or a letter of intention (what you bring to FE in a few paragraphs) to Kathleen Randerson (kathleenranderson @ yahoo.fr), copying Abbie Dayao (adayao @ audencia.com)
  • April 23-13, 2018: workshop.

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Montpellier – 10 juillet 2018

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs

Appel à communications ESL Montpellier 2018

www.labex-entreprendre.fr

APPEL À COMMUNICATIONS

Présentation du colloque

L’accompagnement entrepreneurial connaît depuis une dizaine d’années des transformations majeures. Portée par une forte dynamique entrepreneuriale et la diffusion d’une culture start-up, l’industrie de l’accompagnement entrepreneurial est amenée à se réinventer. La littérature académique se fait l’écho de ces transformations. Les milieux professionnels sont également conscients de ces changements. Les rencontres entre chercheurs et praticiens de l’accompagnement entrepreneurial restent pourtant assez rares. L’ambition de la 4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs vise à favoriser les regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial et au-delà à engager une réflexion prospective sur les stratégies gagnantes. Trois perspectives complémentaires pourront être abordées.

La première est de nature macro et s’intéresse aux politiques entrepreneuriales. La plupart des pays et des régions dans le monde ont engagé des politiques volontaristes visant à encourager la création et la reprise d’entreprises. Les entreprises innovantes, l’entrepreneuriat étudiant, l’entrepreneuriat social ont suscité un intérêt croissant et la création de dispositifs dédiés (SATT, PEPITE, incubateurs sociaux…). Il convient de s’interroger sur l’efficience, l’efficacité et l’effectivité de ces politiques dans un contexte de diminution des ressources publiques. Plusieurs rapports ont ouvert le débat qui mérite d’être enrichi par des travaux scientifiques permettant d’évaluer ces programmes et d’apprécier les enjeux en termes de gouvernance.

La deuxième perspective se concentre sur le niveau méso et se focalise sur la coordination. Cette question peut être traitée sous l’angle des réseaux d’accompagnement qui jouent un rôle important en favorisant le développement d’actions et de stratégies collectives. Ces réseaux nationaux et internationaux sont propices à l’échange de bonnes pratiques. Cette perspective peut également être abordée sous l’angle de l’industrie de l’accompagnement qui est soumise à la pression des nouveaux entrants et à un phénomène de convergence qui amplifie cette émergence de nouveaux acteurs. Les acteurs de la finance, du conseil, de l’expertise-comptable et du monde juridique s’engagent de plus en plus dans des actions d’accompagnement entrepreneurial. De façon concomitante, le digital conduit à redéfinir les frontières de cet écosystème de l’accompagnement entrepreneurial. Cette industrie n’est-elle pas à l’aube d’un phénomène d’ubérisation (Labex Entreprendre Publication, 2017) comme le suggèrent certains acteurs de l’accompagnement (ProCréa 2017) ?

4ème rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs 2/5

La troisième perspective est de nature micro et concerne les acteurs à travers leurs modes d’organisation et leurs stratégies. Si la plupart des pays européens ont privilégié pendant longtemps un modèle fondé sur des financements publics, cette approche tend à être remise en question. Les acteurs historiques doivent repenser leur business model, en s’inspirant des nouveaux entrants issus de la sphère privée (Station F, The Family, Founder Institute, etc.). Qui plus est, les nouveaux modèles d’entrepreneuriat tel l’entrepreneuriat hybride ou la gig economy, tout comme la démocratisation des technologies et l’accessibilité des outils de production ou des connaissances (FabLab, Living Lab, etc.), bouleversent les besoins des entrepreneurs et les manières de les soutenir. Dans ce contexte, quels sont les nouvelles compétences et les nouveaux outils à développer pour répondre aux besoins des nouveaux entrepreneurs ? Quelles sont les stratégies à mettre en oeuvre ? Comment favoriser un écosystème entrepreneurial durable ?

Ces préoccupations intéressent tant le monde académique et celui des praticiens de l’accompagnement. Les échanges entre ces deux univers s’imposent pour co-construire une connaissance actionnable permettant de mieux comprendre et de mieux agir. L’objectif de ces rencontres est de faciliter l’interaction entre les acteurs de l’accompagnement et les chercheurs spécialistes du domaine. Pour faciliter ces échanges, la journée sera organisée sous la forme de tables rondes et d’ateliers en parallèle. Les communications présentées feront l’objet d’une évaluation en double aveugle, à partir d’un résumé étendu de trois pages.

Un dossier spécial de la Revue Française de Gestion (Rang 2 FNEGE) sera consacré à cette thématique de l’accompagnement entrepreneurial. Les meilleures contributions auront la possibilité de rentrer dans le processus d’évaluation de ce dossier spécial.

Les propositions de communication acceptées pourront être rédigées et présentées lors du colloque, en français ou en anglais.

Thématiques proposées

  • Accompagnement de la reprise
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat étudiant
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat social
  • Accompagnement de l’innovation
  • Accompagnement entrepreneurial et diversité
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat culturel
  • Business model des structures d’accompagnement
  • Compétence des accompagnants
  • Crowdfunding et nouvelles formes de financement
  • Digitalisation de l’accompagnement entrepreneurial
  • Ecosystème de l’accompagnement entrepreneurial
  • Gouvernances et politiques entrepreneuriales
  • Nouveaux espaces et nouveaux acteurs
  • Performance de l’accompagnement entrepreneurial
  • Réseaux d’accompagnement
  • Stratégies des acteurs de l’accompagnement entrepreneurial

Envoi des communications

esl2018@umontpellier.fr

4ème rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs 3/5

Calendrier 15 mars 2018 Envoi des propositions (résumé étendu – 1 200 mots)
10 avril 2018 Notification des avis d’acceptation aux auteurs
1er juin 2018 Version finale (texte complet)
10 juillet 2018 Tenue du colloque à l’Institut Montpellier Management

 

International Conference on Digital Innovation & Financing – Lyon, France – June 11-12, 2018

International Conference on Digital Innovation & Financing

Lyon, France, June 11-12, 2018

CFP US TF conf DIF 2018 V11

Overview

Disruptive innovations generated by digital technologies allow firms to reinforce their competitive advantages by differentiating themselves from their competitors; more specifically, they create organizational capital. Digital business transformation is a journey to adopt and deploy digital technologies and business models in order to improve performance quantifiably. Thus, digital transformations change business models, value creation and can positively influence a company’s reputation (Anderson, 2014).

Digitalization enables the emergence of new entrepreneurs who, unlike their predecessors, can use digital technologies and online communities and are able to manage the key processes needed to create/launch a new venture moving from idea generation and opportunity recognition, to intellectual property protection, production, marketing and distribution (Bryniolfsson and MCAfee, 2014). Technologies such as social media, open source software and hardware, crowdsourcing, e-trust and online reputation assessment, 3D printing, digital imaging and big data are empowering would-be entrepreneurs, while radically altering the competitive landscape, and contributing to reduce significantly the barriers between invention and the creation of a new company (Kelly, 2016).

Despite these new trends, innovations and new venture creation are still largely analyzed by using theories and concepts which were developed before the digital revolution. Thus, there is a prospective struggle to provide a full account and understanding of these new trends (Elia et al., 2016). On the other hand, supporters and optimist thinkers who announce the emergence of an industrial revolution and a new era of creativity and prosperity often fail to provide a neutral point of view and data to prove that such a big shift is really taking place.

We invite contributions that will help to better assess, analyze, and theorize how digital innovations emerge and create value, how these innovations affect the structuring of markets and business models, how to implement and finance them.

 

We welcome the submission of research papers on the following (non-exhaustive) list of

topics:

  • Digital transformation, Strategy and Competitiveness of firms
  • Digital Marketing
  • Management of digital innovation and Organizational impacts
  • Protection and development of digital innovations
  • Digital Technologies
  • Digital innovation and Business model
  • Digital innovation and Entrepreneurship / Intrapreneurship
  • Digital innovation and Knowledge management
  • Dynamics and growth strategy of digital firms
  • Financing of digital innovations and New ways of financing: crowdfunding, P2P lending, FinTech…
  • Digital finance, money, banking, and insurance: Bitcoin, cryptocurrency, future of payments, virtual bank, mobile bank, AssurTech, etc.

 

Details of Paper Submission and Due Date

Interested contributors should submit preferably full papers in PDF files (in English or French), but extended abstracts (1,000 to 1,500 words) may also be considered if they show considerable promise, no later than March 15, 2018 through the conference website: https://dif2018.sciencesconf.org

Early submission is highly encouraged and decision is made as soon as the peer-review is completed. No submission fee is required.

 

References

Anderson, C. (2014). Makers: The New Industrial Revolution, Crown Business. Bryniolfsson, E. MCAfee, A. (2014). The Second Machine Age: Work, Progress, and Prosperity in a Time of Brilliant Technologies, W. W. Norton & Company.

Elia, G., Margherita, A., Petti, C. (2016). An Operational Model to Develop TechnologyEntrepreneurship “EGO-System, International Journal of Innovation and Technology Management, online only.

Kelly, K. (2016). The Inevitable: Understanding the 12 Technological Forces That Will Shape Our

Future, Viking.

 

Scientific Committee

Chairmen: Eric Braune (INSEEC, FR), Jean-Michel Sahut (IDRAC, FR), and Denis Schweizer (JMBS, CA), Zheng Li (CECEI, Jilin University, CN)

Kent H. Baker, KSB, American University, Washington, US

Rachel Bocquet, IAE, IREGE, University of Savoie Mont-Blanc, FR

Jean-Pierre Boissin, IAE, University of Grenoble, FR

Tomas Blomquist, Umea University, SE

Anne-Laure Boncori, INSEEC, FR

Sabri Boubaker, Champagne School of Management, FR, & Hanoi School of Business, VN

Eric Boyd, James Madison University, Harrisonburg, Virginia, US

Didier Chabaud, University of Paris I, FR

Ephraim Clark, Middlesex University, UK

Patrick Cohendet, HEC Montréal, CA

Pascal Corbel, RITM, University of Paris-Sud, FR

Tugrul Daim, Portland State University, Portland, Oregon, US

Léo-Paul Dana, Montpellier Business School, FR & Marie Curie Fellow, Princeton University, US

Jean-Philippe Denis, RITM, University of Paris-Sud, FR

Emmanuel Fragnière, HES-SO Valais, CH

Eric Le Fur, INSEEC, FR

Kun-Huang Huarng, College of Business, Feng Chia University, TW

Luca Iandoli, University of Naples Federico II, IT& Stevens Institute of Technology, NJ, US

Frank Janssen, Louvain School of Management, BE

Kamel Jedidi, Columbia Business School, NY, US

Yuya Kajikawa, Tokyo Institute of Technology, JP

Magnus Klofsten, Linköping University, SE

Wadid Lamine, Toulouse Business School, FR

Gilles Laurent, INSEEC, FR

Eric Leroux, University Paris13-Sorbonne Paris City, FR

Hui Li, Nankai University, Tianjin, CN

Moez Limayem, Muma College of Business, University of South Florida, US

Dirk Meissner, HSE University, RU

Medhi Mili, University of Bahrain, BH

Savvas Papagiannidis, Newcastle University Business School, UK

Marta Peris-Ortis, Politécnica de Valencia, SP

Yvon Pesqueux, CNAM, FR

Pierre Charles Pupion, University of Poitiers, FR

Jean Rédis, ESIEE Paris, FR

Domingo Ribeiro, University of Valencia, SP

Mian Sarfraz, OSWEGO, NY, US

Syed Hasanat Shah, School of Economics, Jilin University, CN

Yang Song, School of Economics, Jilin University, CN

Lorne Switzer, JMBS, Concordia University, CA

Jean-Paul Tchankam, Kedge Business School, FR

Shiro Uesugi, Matsuyama University, JP

Dianne H.B. Welsh, University of North Carolina at Greensboro, US

 

Organizing committee

Eric Braune (INSEEC), Pascal Montagnon (INSEEC), Scientific Association CREADIF

 

Keynote Speaker

Léo Paul Dana, Distinguished Professor, Montpellier Business School, France & Marie Curie Fellow at Princeton University, US Léo-Paul Dana, a graduate of McGill University and of HEC Montreal, is Professor at Montpellier Business School and Marie Curie Fellow at Princeton University. As well he holds the title of Adjunct Professor at the University of Regina, in Canada. He formerly served at the University of Canterbury and prior to that as Visiting Professor of Entrepreneurship at INSEAD and Deputy Director of the International Business MBA Programme at Nanyang Business School, in Singapore. He has published extensively in a variety of leading journals including the British Food Journal, Cornell Quarterly, Entrepreneurship & Regional Development, Entrepreneurship: Theory & Practice, International Small Business Journal, Journal of Small Business Management, the Journal of World Business, and Small Business Economics.

 

Publication opportunities

We have established agreements with several academic journals. Authors wishing to submit their articles to these journals can do under the volumes, records or special issues related to the DIF conference:

  • Technological Forecasting and Social Change, Elsevier
  • Canadian Journal of Administrative Science, John Wiley & Sons
  • International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Inderscience Publishers
  • International Management (special section)
  • Revue de l’Entrepreneuriat, De Boeck
  • a scientific book will be also published

 

Co-Organizers

INSEEC Business School, FR, https://www.inseec.com/

INSEEC is the French leading private group in higher education with over 22,000 students, 80,000 alumni and a budget of 220 million euros. With a research center and a strong network of universities and business partners, in France and abroad, it educates the economic players of tomorrow. Based in Paris, Bordeaux, Lyon, Chambéry-Savoie, Geneva, Monaco, London, San Francisco and Shanghai, INSEEC consists of three Management “Grandes écoles”; an engineering school; a political sciences school; an international university; undergraduate and graduate programs in management with specializations in the digital innovation, luxury, wine & spirits, real estate and sport sectors; specialized schools in communication and high Preparatory schools for administration. The INSEEC Research Center has become one of the most dynamic, fast growing research centers in Finance.

John Molson School of Business, Concordia University, CA, http://www.concordia.ca/jmsb.html

The John Molson School of Business (JMSB) is a business school located in Montreal, Canada, and was established in 1974 by Concordia University. It is a world-class business school, committed to academic excellence in teaching and research. It is consistently ranked within the top 10 Canadian business schools, and within the top 100 worldwide. The JMBS offers 48 different programs at the undergraduate and graduate levels fro