Call for Papers, Special Issue.

REVUE DE L’ENTREPRENEURIAT / REVIEW OF ENTREPRENEURSHIP

Accompagner l’entrepreneuriat créatif et culturel
Supporting creative and cultural entrepreneurship Guest editors

Federica Antonaglia, Excelia Business School
antonagliaf@excelia-group.com

Lorenzo Mizzau, Department of Economics and Business, University of Genoa
Lorenzo.mizzau@unige.it

Lauren England, Department of Culture, Media and Creative Industries, King’s College London
lauren.2.england@kcl.ac.uk

Nathalie Schieb-Bienfait, IAE Business Administration Institute – Nantes University
nathalie.schieb-bienfait@univ-nantes.fr

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Report numéro spécial Autoethnographies (Management International)

La date limite de soumission à Management International pour le numéro spécial “Autoethnographies: le management comme expérience” (soumissions en français, anglais ou espagnol) a été reportée au 15 novembre 2022.

Il est encore temps de proposer un texte captivant et inspirant.

https://www.managementinternational.ca/wp-content/uploads/2022/03/Appel-a-contribution-Autoethnographies-le-management-comme-experience.lpdf

Les éditeurs invités

Call for Special Issue proposals.

Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship
Call for Special Issue proposals (The deadline is December 15, 2022).

Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective that can combine finance, strategy, marketing with entrepreneurship.
Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy.

Read the Call for Special Issue proposals for more details.

Du salariat à l’entrepreneuriat

Du Salariat à l’Entrepreneuriat se propose, autour de 10 questions, d’éclairer les salariés qui souhaitent changer de vie, donner du sens à leur activité, devenir autonomes en créant leur propre entreprise

Call for Papers Special Issue

CALL FOR PAPERS

Inclusiveness, necessity, poverty, disabilities, underdog, disadvantaged in entrepreneurship: What are we talking about and what do we know?

Guest Editors:
Alain Fayolle
Hans Landström
Susana C. Santos
Kati Suomi

Extended abstract submission by e-mail to ALL guest editors: October 15th, 2022

More information here.

Appel à candidature_Prix de Thèse Sphinx

Appel à candidature pour la 11ème édition du Prix de thèse Sphinx

Pour la 11ème année, la société Le Sphinx récompense les meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education. Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, elle décerne le Prix de thèse Sphinx afin de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer sa collaboration avec le monde universitaire dans le domaine des techniques d’enquêtes, de l’analyse des données et de la Data visualisation.

Le Prix Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont remarquables notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant soutenu leur thèse de doctorat entre janvier et décembre 2021, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2022 recevront respectivement un prix de 1500 et 1000 euros et un équipement logiciel Sphinx. Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : https://infos.lesphinx.eu/MC/Prix_de_these_2022.pdf

Special Issue “Opening Entrepreneurial Ecosystem Black Boxes” Small Business Economics

Bonjour,

Nous lançons un nouveau numéro spécial à Small Business Economics sur les écosystèmes entrepreneuriaux.

N’hésitez pas à partager l’information avec les auteurs intéressés.

https://www.linkedin.com/posts/sbejournal_entrepreneurialecosystem-research-sbej-activity-6922854235785056256-_Frg?utm_source=linkedin_share&utm_medium=member_desktop_web

📢 [Call for Papers, Conference & Special Issue] “Opening Entrepreneurial Ecosystem Black Boxes”, Innodays & Small Business Economics: An Entrepreneurship Journal
📆 Paper submission deadline for the conference: June 30, 2022
📆 Paper submission deadline for the special issue: January 20, 2023
🌐 Conference webpage: https://innodays2022.sciencesconf.org/
🌐 Call for papers: https://innodays2022.sciencesconf.org/data/pages/Opening_Entrepreneurial_Ecosystem_Black_Boxes_CFP_2022_04_20_1_.pdf
👉 Guest editors: Erik Stam (Universiteit Utrecht), Niels Bosma (Universiteit Utrecht), Didier Chabaud (Chaire ETI – IAE Paris Sorbonne School, IAE Paris – Sorbonne Business School), Christina Theodoraki (TBS Education), Grégory GUENEAU (ADALIA School of Business)
📧 Submissions should be sent to Gregory Guéneau gregory@gueneau.net

Cordialement,
Christina Theodoraki

Le guide de l’innovation : 80 bonnes pratiques pour accélérer le développement de champions français

Le déploiement d’environnements plus favorables à l’innovation est le défi numéro 1 pour les grandes entreprises françaises, ETI et startups. The Machinery, Forinov et Neotopics ont interrogé plus de 50 directions de l’innovation, incubateurs et startups à haut potentiel. Qu’est-ce que l’innovation aujourd’hui ? Comment déployer une culture de l’innovation? Poc ou pas Poc? Comment développer de nouvelles formes de collaborations entre les grande entreprises et les startups? Comment mieux partager ressources et connaissances pour accéder au Top 5 des champions européens ? Quelles sont à ce jour les bonnes pratiques en termes d’innovation ? 80 questions et autant de solutions et retours d’expérience sont réunis dans ce guide.

« Notre objectif commun, à travers notre partenariat, était de partager des bonnes pratiques mais aussi d’identifier des pistes concrètes d’amélioration, expliquent Florent Guyennon (The Machinery), Marie-Joséphine Brognon (Forinov) et Catherine Malaval (Neotopics). La diversité et la complémentarité de nos expertises fait toute l’originalité de ce guide, cela nous a permis d’interroger toute la chaine de valeur de l’innovation. » Le guide explore aussi bien des questions de méthode et de communication, que des questions juridiques et financières. Parmi les entreprises et startups interrogées figurent notamment Banques Populaires, Cnes, La Poste, Suez, Thalès, Vinci, Adok, Content Square, Sitowie, Veepe, etc.

Le guide est disponible gratuitement : https://www.leguidedelinnovation.fr/

Numéro spécial, International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research (IJEBR)

Appel à contributions pour un numéro spécial de l’ International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research (IJEBR) sur le thème “Exploring Entrepreneurship Policy in a Global Context: A Gender Perspective”. Le numéro est dirigé par Colette Henry, Joan Ballantine, Marcus Dejardin, Helle Neergaard, Alena Křížková.
Date d’ouverture des soumissions: 1er novembre 2022.
Date limite de soumission: 1er décembre 2022.
Date limite de soumission des résumés (encouragée, mais pas obligatoire) : 30 juin 2022.
Pour plus d’information:
https://www.emeraldgrouppublishing.com/calls-for-papers/exploring-entrepreneurship-policy-a-global-context-a-gender-perspective

CfP ISBJ – Entrepreneurship as collective action: the next frontier – Deadline 31 May 2022

Call for Papers

Entrepreneurship as collective action: the next frontier

Guest Editors

Cyrine Ben-Hafaïedh, IESEG School of Management, Paris, France; c.benhafaiedh@ieseg.fr

Claire Champenois, Audencia Business School, Nantes, France; cchampenois@audencia.com

Thomas M. Cooney, Technological University Dublin, Ireland; Thomas.cooney@TUDublin.ie

Leon Schjoedt, Copenhagen Business School; leonschjoedt@ymail.com

Entrepreneurship research is moving away from the concept of a heroic individual (Drakopoulou Dodd & Anderson, 2007; Ogbor, 2000) towards a more collective endeavour. Over the last two decades, a strong stream of research has developed highlighting the importance of entrepreneurial teams and of their collective dynamics (Ben-Hafaïedh, 2017; Cooney, 2005; Piva & Rossi-Lamastra, 2017; Preller, Patzelt, & Breugst, 2020; Schjoedt & Kraus, 2009). More recently, as entrepreneurship scholars expand the boundaries of entrepreneurship research (Johnson & Schaltegger, 2019; Wiklund, Wright, & Zahra, 2019), the collective perspective is gaining traction through prosocial organising research (Branzei, Parker, Moroz, & Gamble, 2018; Castellanza, 2020; Doh, Tashman, & Benischke, 2019; Hertel, Binder, & Fauchart, 2021; Wigger & Shepherd, 2020). Under widely different labels such as ‘social entrepreneurship’ (Chatterjee, Cornelissen, & Wincent, 2021; Kimmitt & Muñoz, 2018), ‘community-based entrepreneurship’ (Murphy, Danis, Mack, & Sayers, 2020; Seyb, Shepherd, & Williams, 2019), ‘activist entrepreneuring’ (Dey & Mason, 2018), ‘collective entrepreneurship’ (Dufays & Huybrechts, 2016; Meyer, 2020) and ‘impact entrepreneurship’ (Markman, Waldron, Gianiodis, & Espina, 2019), an emerging array of contributions are challenging the existing understanding of entrepreneurship and arguing that it can also be considered as a social force of change instigated by a group of people in collective action.

Some vibrant, yet disconnected, conversations about entrepreneurship as a collective action have begun. Still, questions remain about how to conceive entrepreneurial collective action, if there are any common features in heterogeneous entrepreneurial collective endeavours, and why entrepreneurship as a phenomenon requires collectives to happen. Furthermore, entrepreneurship theory in general still holds strongly to normative individualistic assumptions. When entrepreneurship theories or paradigms consider the different stakeholders (Sarasvathy, 2001; Shane & Venkataraman, 2000), they still commonly position individual agentic behaviour as the basis for their work. Even when collective action is explicitly mentioned, the individual remains the key unit of analysis (e.g., Sarasvathy & Ramesh, 2019). Ultimately, scholars have yet to absorb the full potential of considering entrepreneurship as a collective action and few contributions adopt a collective stance on key entrepreneurship concepts, such as discovery / construction of opportunity, entrepreneurial alertness, or effectuation.

This Special Issue seeks to establish ‘entrepreneurship as collective action’ as the next frontier. The goal of the Special Issue is to stimulate theory building on entrepreneurship as a collective endeavour by conceptualising and empirically documenting it. We invite contributions that depart from an individualistic perspective (Dimov, 2007), focus on a collective dimension of the entrepreneurial phenomenon, and show how this collective conception challenges, renews and enriches entrepreneurship theorising. The papers of this Special issue will offer an exciting opportunity to begin a profound, maybe even paradigmatic, change within entrepreneurship literature.

The Guest Editors are seeking contributions that embrace both centripetal and centrifugal forces to theory development on collective entrepreneurship (Schad, Lewis, & Smith, 2019). Centripetal forces will contribute to define a conceptual core, by unfolding the multiple meanings of the term ‘collective entrepreneurship’ and by questioning the premises and assumptions regarding entrepreneurship as collective. Centrifugal forces aimed at “challenging the core and extending its boundaries” (Schad et al., 2019, p. 107) will enable researchers to rethink many key current entrepreneurship theories, concepts, and topics by applying a collective action perspective (Alvarez, Audretsch, & Link, 2016). For example, focusing on entrepreneurship as collective action (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2020) offers the potential to advance the literature and one’s understanding of the collective interpersonal dynamics that facilitate entrepreneurship contexts (Bradley, Kim, Klein, McMullen, & Wennberg, 2021; Welter & Baker, 2020). Such a perspective also highlights how collective action may contribute to shaping or even creating entrepreneurial spheres (Lee, Struben, & Bingham, 2018; Pinkse & Groot, 2015).

In order to achieve such ambitions, the Guest Editors are interested in contributions that explore different forms of entrepreneurship as collective action and their underlying practices and processes. Submissions may fit under one of the following broad headings that are meant to be generative rather than exhaustive. We are open to theoretical and empirical papers, using a variety of methodologies.

  • Theoretical contributions revisiting and enriching dominant assumptions or theories in entrepreneurship by adopting a collective lens.
  • Conceptualisation of entrepreneurial collective action, entrepreneurial collective agency, collective entrepreneurial opportunity, collective effectuation (e.g., drawing from literatures and concepts in other disciplines such as social movements, theories of collective agency and collective action).
  • Collective dimension of entrepreneurship across prevailing empirical objects (entrepreneurial teams, collective enterprises, etc.).
  • Collective entrepreneurial actions/behaviours/practices.
  • What stabilised patterns or institutionalised forms emerge from collective entrepreneurial actions? How are they maintained or challenged over time?
  • How do the most recent collective entrepreneurial practices relate to incumbent identified practices (e.g., maker movement, digital entrepreneurship, etc.)?
  • Interactions among entrepreneurs and their stakeholders or context as part of collective entrepreneurial process.
  • Links between collective entrepreneurship and existing structures/institutions/norms/values
  • Unfolding of collective entrepreneurial processes and impacts on performance.
  • Contextualisation in collective entrepreneurship.
  • Paradoxes and tensions in collective entrepreneurship (e.g., self-interest and the collective).
  • Dark sides of collective entrepreneurship.
  • Methodological contributions to study collective entrepreneurship and/or entrepreneurial collective action.

The deadline for submission of papers is 31 May 2022. The journal submission site will be open for submissions from 20 May 2022. The Special Issue is scheduled to be published in September 2023. Papers must be original and comply with ISBJ submission guidelines. Please refer to http://isb.sagepub.com/ for submission guidelines and the link to the online submission system. In the online system please ensure you submit your paper within Manuscript Type: ‘Special Issue: Entrepreneurship as Collective Action’.

Questions and informal enquiries should be directed to any of the Guest Editors.

Call for Papers ISBJ_FINAL_Entrepreneurship as Collective Action

J-6 – Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à proposition d’un numéro spécial / Call for Special Issue

Appel à proposition d’un numéro spécial

Télécharger l’appel à proposition d’un numéro spécial: Call for Special Issue proposals RE 2022

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 mars 2022.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les approches critiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique.

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

Chaque année, la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship lance deux appels à numéros spéciaux, avec une date de soumission au plus tard les 15 mars et 15 octobre.

 

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Toutefois, le numéro spécial est ouvert à toutes les équipes quels que soient leurs antécédents de recherche, même si la diversité des universités et écoles représentées constitue un plus. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés.

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique.

 

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

 

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, c’est un troisième qui permet d’éclairer la décision éditoriale.

Cinq décisions sont possibles :

# le rejet avant la soumission à tout évaluateur,
# le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,
# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;
# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;
# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship tranchent.

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les papiers soumis doivent être considérablement retravaillés et rendus conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audience locale et internationale, et en termes d’établissement de recherche d’affiliation des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

5) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Les Rédactrices en Chef

Bérangère Deschamps et Céline Barrédy

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Hedi YEZZA, Secrétaire de Rédaction

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

 

Call for Special Issue proposals.

The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective.

Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is March 15th, 2022.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2022 and will be published in the first half of 2023.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship launches two calls for special issue, with a submission date no later than March 15th and October 15th of each year.

 

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained.

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third helps inform the editorial decision.

 

 

Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Editors-in-Chief

Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Contact and e-mail address for Special Issue submission:

Hedi YEZZA, Editorial Assistant

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à proposition d’un numéro spécial / Call for Special Issue

Appel à proposition d’un numéro spécial

Télécharger l’appel à proposition d’un numéro spécial: Call for Special Issue proposals RE 2022

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 mars 2022.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les approches critiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique.

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

Chaque année, la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship lance deux appels à numéros spéciaux, avec une date de soumission au plus tard les 15 mars et 15 octobre.

 

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Toutefois, le numéro spécial est ouvert à toutes les équipes quels que soient leurs antécédents de recherche, même si la diversité des universités et écoles représentées constitue un plus. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés.

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique.

 

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

 

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, c’est un troisième qui permet d’éclairer la décision éditoriale.

Cinq décisions sont possibles :

# le rejet avant la soumission à tout évaluateur,
# le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,
# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;
# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;
# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship tranchent.

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les papiers soumis doivent être considérablement retravaillés et rendus conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audience locale et internationale, et en termes d’établissement de recherche d’affiliation des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

5) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Les Rédactrices en Chef

Bérangère Deschamps et Céline Barrédy

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Hedi YEZZA, Secrétaire de Rédaction

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

 

Call for Special Issue proposals.

The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective.

Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is March 15th, 2022.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2022 and will be published in the first half of 2023.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship launches two calls for special issue, with a submission date no later than March 15th and October 15th of each year.

 

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained.

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third helps inform the editorial decision.

 

 

Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Editors-in-Chief

Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Contact and e-mail address for Special Issue submission:

Hedi YEZZA, Editorial Assistant

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à proposition d’un numéro spécial / Call for Special Issue

Appel à proposition d’un numéro spécial

(English version below)

La Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est une revue académique internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, l’équipe éditoriale propose à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue. La date limite est fixée au 15 mars 2022.

Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). Elles doivent également mettre en avant les enjeux actuels, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel.

Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues. L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes de rédacteurs invités qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux ou espaces pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les approches critiques sont particulièrement encouragées. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptées. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.

Le document décrivant le projet pour un numéro spécial sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. Il devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe internationale ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique.

Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

Chaque année, la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship lance deux appels à numéros spéciaux, avec une date de soumission au plus tard les 15 mars et 15 octobre.

 

  1. Processus de soumission de la candidature

Les candidatures pour soumettre un numéro spécial comprennent les éléments suivants :

1) Un résumé du sujet du numéro spécial justifiant de son intérêt pour Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship et montrant une audience suffisamment élevée. Il est complété d’une description de l’angle d’étude du sujet. Cette section ne doit pas dépasser 2 pages.

2) Les noms et affiliations de l’équipe éditoriale invitée, en veillant à fournir des détails sur l’expérience antérieure de l’équipe en matière de révision et d’édition, ainsi qu’une déclaration concernant l’expertise et l’expérience de chaque membre en matière de publication dans le domaine du numéro spécial. Toutefois, le numéro spécial est ouvert à toutes les équipes quels que soient leurs antécédents de recherche, même si la diversité des universités et écoles représentées constitue un plus. Cette section est limitée à une page par membre de l’équipe éditoriale.

3) Les ateliers et les activités de développement des articles qui seront associés à la proposition du numéro spécial. Les espaces de diffusion de l’appel à articles sont également précisés.

4) Un calendrier détaillé pour le numéro spécial. Même si la revue propose aux équipes de rédaction invitées une date de publication une fois le projet accepté, l’équipe sélectionnée inclut dans sa proposition un rétro-planning avec les dates d’échéance pour les soumissions, les révisions, les lettres de décision et les versions finales des articles acceptés.

5) Une liste de trente évaluateurs potentiels, spécialistes de la thématique.

 

  1. Processus d’acceptation de la candidature

La candidature est étudiée en réunion éditoriale, rassemblant les Rédactrices en Chef, le Secrétaire de Rédaction et le Comité des Rédacteurs Associés.

 

  1. Processus une fois la candidature acceptée

1) Les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs.

2) Si les articles correspondent aux consignes aux auteurs, et sont en cohérence avec le thème du numéro spécial, les rédacteurs invités soumettent les articles reçus à deux évaluateurs au moins. Si les deux premiers sont en désaccord, c’est un troisième qui permet d’éclairer la décision éditoriale.

Cinq décisions sont possibles :

# le rejet avant la soumission à tout évaluateur,
# le rejet : éclairé par les avis des évaluateurs,
# les révisions majeures : l’article doit être amélioré par l’auteur et est à nouveau soumis aux mêmes évaluateurs pour recueillir leurs avis sur la suite du processus ;
# les révisions mineures : l’article doit être amélioré par l’auteur, les éditeurs invités vérifient que les modifications sont apportées et décident de l’acceptation ;
# l’acceptation.

En cas de litige ou de difficulté à prendre une décision, les rédactrices en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship tranchent.

3) Si le numéro spécial fait suite à une conférence, les papiers soumis doivent être considérablement retravaillés et rendus conformes aux standards de la revue. Il est de la responsabilité des éditeurs associés de vérifier l’amélioration des articles.

4) L’équipe éditoriale invitée rédige un court article introductif au numéro spécial. Cet éditorial met en perspective la thématique et met en lien les articles acceptés composant le numéro spécial. Il est de la responsabilité des éditeurs invités de veiller à l’équilibre du numéro spécial, en termes d’audience locale et internationale, et en termes d’établissement de recherche d’affiliation des auteurs. L’éditorial ne doit pas excéder 5 pages et est soumis aux rédactrices en chef avant publication, par e-mail.

5) En cas de sélection, les rédacteurs invités s’engagent à respecter la ligne éditoriale et la charte éthique de la revue, ainsi que les consignes aux auteurs et aux évaluateurs (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Les Rédactrices en Chef

Bérangère Deschamps et Céline Barrédy

Contact et adresse de soumission des projets de numéros spéciaux :

Hedi YEZZA, Secrétaire de Rédaction

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

 

Call for Special Issue proposals.

The Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective.

Aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is March 15th, 2022.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2022 and will be published in the first half of 2023.

 

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship launches two calls for special issue, with a submission date no later than March 15th and October 15th of each year.

 

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained.

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least two reviewers. If the first two disagree, a third helps inform the editorial decision.

 

 

Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat/Review of Entrepreneurship to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (https://entrepreneuriat.com/pole-recherche/revue_entrepreneuriat/).

 

Editors-in-Chief

Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

Contact and e-mail address for Special Issue submission:

Hedi YEZZA, Editorial Assistant

Hedi.Yezza@USherbrooke.ca

Numéro spécial RIPCO: Espaces et comportements organisationnels : nouvelles organisations, nouvelles théorisations

Espaces et comportements organisationnels : nouvelles organisations, nouvelles théorisations

Rédacteurs invités :
Olivier Germain, UQAM, Canada
Judith Igelsböck, Techische Universität München, Allemagne
Daniel Melo Ribeiro, Université Fédérale du Minas Gerais, Brésil
Jean-Luc Moriceau, IMT-BS, France

Site e l’appel complet : English https://ripco-online.com/en/CFPS/CFP_SI_SPACEOB.asp et français https://ripco-online.com/fr/CFPS/CFP_SI_SPACEOB.asp

Premières lignes de l’appel…
Depuis fort longtemps on a reconnu l’effet de l’organisation de l’espace sur les comportements organisationnels, et notamment sur l’efficacité et la créativité. Ce lien est maintenant pensé d’une façon plus complexe : les organisations sont des agencements matériels dans l’espace (De Vaujany, 2015 ; De Vaujany & Mitev, 2013) ; les comportements n’ont pas juste lieu dans mais sont aussi constitutifs de l’espace et des places de travail (Kornberger & Clegg, 2004; Clegg & Kornberger, 2006,) ; l’espace influence les valeurs, les identités, l’engagement, etc. (Dale & Burrel, 2008) ; il affecte le sens, l’autonomie, le goût du travail (Strati, 2004), il discipline ou stimule (Taskin & Raone, 2014). La théorie des organisations, après la géographie et l’histoire (Withers, 2013) et les sciences sociales en général (Blank & Rosen Zvi, 2010), connaissent leur tournant vers la spatialité (van Marrewijk & Yanow, 2010). Or récemment, d’une part les places, espaces, territoires et réseaux de travail se redéfinissent et se réinventent, d’autre part les théorisations de l’espace organisationnel ouvrent de nouvelles voies d’explorations et de nouveaux débats. Nous voudrions alors dans ce numéro spécial suivre l’invitation de Beyes & Holt (2020) à prendre l’espace au sérieux et à penser spatialement : reconnaître que toutes les organisations et acteurs sont à une place ou désirent une place, que d’innombrables frontières se forment et se contestent, que les territoires sont traversés d’atmosphères et d’affects ; et accueillir des recherches et réflexions inspirées par et s’attaquant à cette nouvelle condition spatiale des organisations.

Appel à Valorisation « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

Revue française de gestion

Appel à valorisation

« Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

Date limite de soumission : 3 janvier 2022

Contexte de l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

Au printemps 2022, les français éliront leur nouveau président ou présidente de la République. Cette élection se tient dans un contexte « extrême » marqué aux coins d’innombrables crises : climatique (rapport AR6 du GIEC), sanitaire (pandémie COVID-19), politique (abstention massive), sociale (mouvement des « gilets jaunes »), migratoire (conduisant au retour en force de la question des « frontières »), etc.

Les bouleversements géopolitiques sont majeurs, l’actualité le montre désormais tous les jours. Ils se conjuguent avec l’émergence de nouvelles formes de terrorisme et la multiplication d’attaques cyber. Ils ont pour toile de fond l’hyperpuissance économique mais aussi désormais politique des géants du numérique. Ils conduisent au retour sur le devant de la scène des préoccupations nationales et à faire par exemple de la sécurité et du désir de protection (supposé ou avéré) des populations l’essentiel de l’agenda politique. De manière symptomatique, la question même de la primauté du droit européen sur les législations nationales figure aujourd’hui en bonne place dans les débats, à tous les niveaux de l’échiquier politique.

On ne peut par ailleurs faire abstraction du fait que la tyrannie de l’instant et une information délivrée toujours plus en « continu » conduit à des formes d’hystérisation du débat public préoccupantes et à perdre le regard de longue vue. Ceci interpelle très directement les communautés scientifiques dans un contexte où la pression à la publication ou encore à l’évaluation à trois ou cinq ans de la recherche (i.e. impact factor) alimentent une véritable spirale d’amnésie scientifique extraordinairement préoccupante.

Motifs de l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

La conviction de la Revue française de gestion, c’est que dans un tel contexte, les scientifiques ne peuvent rester dans leur tour d’ivoire. Il est de leur devoir de faire entendre dans le débat public l’état des connaissances développées dans leur champ disciplinaire. C’est pourquoi conformément à sa tradition éditoriale visant à faire dialoguer les sciences de gestion avec les questions de société, à l’importance qu’accorde la revue depuis son origine à avoir un impact qui aille au-delà de la seule communauté académique et à traiter de questions en prise avec les temps actuels, la Rfg lance un appel à valorisation « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 ».

Rfg Némésis, car la Revue française de gestion n’a pas attendu la prise de conscience pour le moins très tardive que représentent les 17 objectifs de développement durable de l’ONU pour sonner l’alerte et même l’alarme, de manière très engagée et à de très nombreuses reprises sur l’ensemble des questions dont traitent précisément ces objectifs.

Sans évoquer les cinq dernières années, qui ont vu la Rfg publier nombre de dossiers ayant une forte dimension politique (« Le management et le judiciaire », « religion et management », « les crises à la lumière des sciences de gestion », etc.), on peut citer sur la période 2000-2015 :

– Le numéro 141 de la Rfg publié en 2002 et consacré à « l’actionnaire » dont nombre de textes s’inquiétaient des dérives de la financiarisation du capitalisme et annonçaient par maints égards les conséquences qui allaient advenir durant les deux décennies qui suivirent ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2002-5.htm

– Le numéro 146 de la Rfg publié en 2003 sur le thème « La santé ingérable ? » dont la crise sanitaire a montré en 2020 que la question méritait d’être posée… 17 années donc, auparavant ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2003-5.htm

– Le numéro 151 de la Rfg, publié en 2004 avec un dossier spécial sur le thème « Femmes et carrières », l’égalité entre les sexes étant devenue depuis le sujet hautement politique que l’on sait ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2004-4.htm

– Le numéro 152 de la Rfg, publié en 2004 proposant un dossier spécial consacré au thème : « Le développement durable » ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2004-4.htm

– Le numéro spécial 158 de la Rfg « 30 ans déjà ! » (publié en 2005), dont certains des articles traitaient explicitement des thématiques environnementales et de développement durable ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2005-5.htm

– Le dossier spécial « Management et islam » dans le numéro 171 de la Rfg en 2007 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2007-2.htm

– Le dossier spécial « Responsabilité sociale de l’entreprise » dans le numéro 180 de la Rfg, publié en 2007 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2007-11.htm

– Le numéro spécial Rfg-AIMS (n° 183) « Légitimité, déviance, délit » publié en en 2008 qui interrogeait déjà les sujets de droit et de justice qu’emportait la financiarisation des économies et des stratégies des entreprises ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2008-3.htm

– Le dossier spécial « Stratégies, espaces, territoires » (n° 184) publié en 2008, sujet dont il n’est plus besoin d’argumenter l’importance ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2008-4.htm

– Les préoccupations « politiques » quant à l’avenir des sociétés et de la planète qui alimentaient les articles du numéro spécial Rfg-AIMS publié en 2009 sur le

thème « Société et sciences de gestion » (n° 194) ;

https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2009-4.htm

– Le numéro spécial « Concilier finance et management » (n° 198-199) publié en 2009, dans lequel nombre d’articles alertaient encore et toujours sur l’insoutenabilité de la financiarisation des économies et des stratégies, en particulier à la lumière de la crise de 2007-8 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2009-8.htm

– Le dossier spécial « Entreprises et pauvretés » (n° 208-209) publié en 2010 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2010-9.htm

– Les dossiers spéciaux publiés dans les numéros 214, 215, 216 consacrés respectivement aux thèmes « Management et santé », « Le Management responsable », « La recherche responsable » publiés en 2011 ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2011-6.htm

– Le numéro spécial « Bonnes vs mauvaises théories et pratiques en management » (n° 228-229) ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2012-9.htm

– Le numéro spécial « L’accountability ou l’obligation de rendre des comptes » (n° 237) traitant notamment de la question des reportings extra-financiers ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2013-8.htm

– Les republications en 2015 dans le cadre du numéro « 40 ans d’influence » (n° 253) parmi les articles les plus influents et cités de l’histoire de la Revue française de gestion de papiers traitant très directement des ODD de l’ONU (en particulier consacrés à la généalogie du Développement durable) ; https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2015-8.htm

Objectifs de l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

L’objectif avec cet appel n’est pas de savoir si la Rfg a été visionnaire dans les thèmes traités et qui occupent aujourd’hui tous les agendas politiques. Elle l’a été, à l’évidence, ce très rapide tour d’horizon des thèmes traités dans la Rfg ces 20 dernières années le démontre.

Il est au contraire d’inviter à une prise de conscience : pourquoi, en dépit de tant de travaux scientifiques souvent engagés, les travaux des chercheurs en sciences de gestion et du management restent-ils à ce point inaudibles ?

Il est en conséquence d’inciter la communauté de chercheurs en sciences de gestion, sur la base des avancées scientifiques des dernières décennies, à faire entendre la voix des sciences de gestion dans le débat public. L’appel s’adresse tant aux nombreux auteurs des articles inclus dans les dossiers de la Rfg cités, qu’aux autres chercheurs en sciences de gestion souhaitant discuter/valoriser d’autres productions de la discipline en lien avec le thème de l’appel.

Principes et modalités de soumission à l’appel « Rfg Némésis – Présidentielle 2022 »

La Revue française de gestion n’a pas vocation à accueillir des textes visant à valoriser des travaux existants. Ces textes ne seront donc pas appelés à être soumis

pour publication dans la Revue française de gestion, étant précisé qu’un appel spécial sur le sujet des liens entre sciences de gestion et le/la politique est à l’agenda de la revue qui procédera du traditionnel processus de soumission/évaluation/sélection aux standards habituels de la Rfg (soumission anonyme, évaluation des manuscrits en double aveugle, etc.).

Concrètement, il est attendu ici des auteurs qu’ils produisent des textes brefs, avec une visée d’impact, accessibles au grand public. Les textes visent notamment à donner l’éclairage des sciences de gestion sur certains sujets qui seront au coeur des débats de la Présidentielle, les résultats des travaux dans notre discipline ne recouvrant pas forcément ceux produits dans d’autres, et notamment en économie. Les textes peuvent également pointer du doigt des thématiques issues de leurs travaux, négligées par les politiques ou par d’autres disciplines scientifiques, et qui pourtant paraissent importantes à la lumière de la recherche en sciences de gestion. Les textes peuvent enfin mettre en lumière en quoi les travaux de notre discipline peuvent être porteurs d’espoir et contribuer à dessiner un monde plus juste et équilibré, pour reprendre les principaux traits attachés à la déesse Némésis.

Les auteurs souhaitant participer à cet appel « valorisation » doivent adresser d’ici le 3 janvier leurs contributions sous la forme d’un texte de 7 000 caractères maximum (espaces inclus). Le message doit préciser en objet : « Rfg Némésis – Appel valorisation Présidentielle 2022 – Titre de la contribution » et être adressé à : aurelien.rouquet@neoma-bs.fr

Le conseil de la rédaction de la Rfg évaluera les propositions soumises en vue de les labelliser. Les contributions retenues seront ensuite proposées par la Revue française de gestion pour publication dans la presse auprès de différents médias grand public (The Conversation, Le Monde, Les Échos, La Tribune, etc.).

Les auteurs des contributions retenues seront par ailleurs invités à valoriser leurs textes sous la forme d’interviews dans le cadre de l’émission « Fenêtres Ouvertes sur la Gestion » (IQSOG) et du partenariat qui unit la Revue française de gestion, IQSOG et Xerfi Canal (https://www.xerficanal.com/iqsog/).

Call for Submissions – Case studies in STEM entrepreneurship

Call for Submissions
Cases on STEM Entrepreneurship

Extended Deadline: January 15th 2022 – Submission of Case Study
(Teaching note not required at this stage but can be submitted)

The book will be co-edited by Prof Cyrine Ben-Hafaïedh (c.benhafaiedh@ieseg.fr) and Prof Thomas Cooney (thomas.cooney@tudublin.ie) at Edward Elgar Publishing. Please feel free to contact either of them should you have any queries relating to the process.

Call and guidelines here: https://bit.ly/3obugu1

Call for Chapters: Handbook of Research on Entrepreneurship and Organizational Resilience During Unprecedented Times

Editors

Wassim Aloulou, Imam Mohammad Ibn Saud Islamic University, Saudi Arabia

Call for Chapters

Proposals Submission Deadline: December 8, 2021
Full Chapters Due: April 7, 2022
Submission Date: April 7, 2022

Introduction

This publication will provide researchers and practitioners with new perspectives and tools to deal with the topic of “resilience” at different levels and in different contexts. A focus on emerging countries will be of great value since such countries in transition are facing real challenges of global competition, economic, social, environmental, and sanitary concerns. Few experiences from these countries are reported till now. Managerial, organizational, and entrepreneurial scholars across disciplines discussed the topic of resilience with different perspectives and approaches from developed economies. But much remains unknown about the manner to conceive the concept in recent and unprecedented times (notably in the context COVID-19 pandemic among others) disturbing everyone in their daily life, (family) business, and workplace. Contributions from developed and developing countries will be also of great value to bring a more holistic picture of the phenomenon of resilience from different perspectives and approaches (RBV, KM, dynamic capabilities, capital, contingency, configuration…), situations and circumstances (emergent, new, young, small, well-established organizations, innovation and change projects) and levels of analysis (individual, team, organizational). The book tries to explore several promising experiences from emerging countries in different managerial, organizational, and entrepreneurial issues. It will advance new perspectives for future research by investigating different levels with interdisciplinary approaches and more integrative frameworks. Being as capability, “resilience” will be linked to many other concepts (CSR, sustainability, well-being, innovation…). The accepted chapters of the book will focus on different conceptions of performance: individual, team, and organizational performance; success, re-bouncing, well-being, job satisfaction, life satisfaction… This publication aims at having a global appeal, representing experts and researchers from different countries, continents, and universities.

CfP ISBJ – Entrepreneurship as collective action: the next frontier – Deadline 31 May 2022

 

Call for Papers

Entrepreneurship as collective action: the next frontier

Guest Editors

Cyrine Ben-Hafaïedh, IESEG School of Management, Paris, France; c.benhafaiedh@ieseg.fr

Claire Champenois, Audencia Business School, Nantes, France; cchampenois@audencia.com

Thomas M. Cooney, Technological University Dublin, Ireland; Thomas.cooney@TUDublin.ie

Leon Schjoedt, Copenhagen Business School; leonschjoedt@ymail.com

Entrepreneurship research is moving away from the concept of a heroic individual (Drakopoulou Dodd & Anderson, 2007; Ogbor, 2000) towards a more collective endeavour. Over the last two decades, a strong stream of research has developed highlighting the importance of entrepreneurial teams and of their collective dynamics (Ben-Hafaïedh, 2017; Cooney, 2005; Piva & Rossi-Lamastra, 2017; Preller, Patzelt, & Breugst, 2020; Schjoedt & Kraus, 2009). More recently, as entrepreneurship scholars expand the boundaries of entrepreneurship research (Johnson & Schaltegger, 2019; Wiklund, Wright, & Zahra, 2019), the collective perspective is gaining traction through prosocial organising research (Branzei, Parker, Moroz, & Gamble, 2018; Castellanza, 2020; Doh, Tashman, & Benischke, 2019; Hertel, Binder, & Fauchart, 2021; Wigger & Shepherd, 2020). Under widely different labels such as ‘social entrepreneurship’ (Chatterjee, Cornelissen, & Wincent, 2021; Kimmitt & Muñoz, 2018), ‘community-based entrepreneurship’ (Murphy, Danis, Mack, & Sayers, 2020; Seyb, Shepherd, & Williams, 2019), ‘activist entrepreneuring’ (Dey & Mason, 2018), ‘collective entrepreneurship’ (Dufays & Huybrechts, 2016; Meyer, 2020) and ‘impact entrepreneurship’ (Markman, Waldron, Gianiodis, & Espina, 2019), an emerging array of contributions are challenging the existing understanding of entrepreneurship and arguing that it can also be considered as a social force of change instigated by a group of people in collective action.

Some vibrant, yet disconnected, conversations about entrepreneurship as a collective action have begun. Still, questions remain about how to conceive entrepreneurial collective action, if there are any common features in heterogeneous entrepreneurial collective endeavours, and why entrepreneurship as a phenomenon requires collectives to happen. Furthermore, entrepreneurship theory in general still holds strongly to normative individualistic assumptions. When entrepreneurship theories or paradigms consider the different stakeholders (Sarasvathy, 2001; Shane & Venkataraman, 2000), they still commonly position individual agentic behaviour as the basis for their work. Even when collective action is explicitly mentioned, the individual remains the key unit of analysis (e.g., Sarasvathy & Ramesh, 2019). Ultimately, scholars have yet to absorb the full potential of considering entrepreneurship as a collective action and few contributions adopt a collective stance on key entrepreneurship concepts, such as discovery / construction of opportunity, entrepreneurial alertness, or effectuation.

This Special Issue seeks to establish ‘entrepreneurship as collective action’ as the next frontier. The goal of the Special Issue is to stimulate theory building on entrepreneurship as a collective endeavour by conceptualising and empirically documenting it. We invite contributions that depart from an individualistic perspective (Dimov, 2007), focus on a collective dimension of the entrepreneurial phenomenon, and show how this collective conception challenges, renews and enriches entrepreneurship theorising. The papers of this Special issue will offer an exciting opportunity to begin a profound, maybe even paradigmatic, change within entrepreneurship literature.

The Guest Editors are seeking contributions that embrace both centripetal and centrifugal forces to theory development on collective entrepreneurship (Schad, Lewis, & Smith, 2019). Centripetal forces will contribute to define a conceptual core, by unfolding the multiple meanings of the term ‘collective entrepreneurship’ and by questioning the premises and assumptions regarding entrepreneurship as collective. Centrifugal forces aimed at “challenging the core and extending its boundaries” (Schad et al., 2019, p. 107) will enable researchers to rethink many key current entrepreneurship theories, concepts, and topics by applying a collective action perspective (Alvarez, Audretsch, & Link, 2016). For example, focusing on entrepreneurship as collective action (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2020) offers the potential to advance the literature and one’s understanding of the collective interpersonal dynamics that facilitate entrepreneurship contexts (Bradley, Kim, Klein, McMullen, & Wennberg, 2021; Welter & Baker, 2020). Such a perspective also highlights how collective action may contribute to shaping or even creating entrepreneurial spheres (Lee, Struben, & Bingham, 2018; Pinkse & Groot, 2015).

In order to achieve such ambitions, the Guest Editors are interested in contributions that explore different forms of entrepreneurship as collective action and their underlying practices and processes. Submissions may fit under one of the following broad headings that are meant to be generative rather than exhaustive. We are open to theoretical and empirical papers, using a variety of methodologies.

  • Theoretical contributions revisiting and enriching dominant assumptions or theories in entrepreneurship by adopting a collective lens.
  • Conceptualisation of entrepreneurial collective action, entrepreneurial collective agency, collective entrepreneurial opportunity, collective effectuation (e.g., drawing from literatures and concepts in other disciplines such as social movements, theories of collective agency and collective action).
  • Collective dimension of entrepreneurship across prevailing empirical objects (entrepreneurial teams, collective enterprises, etc.).
  • Collective entrepreneurial actions/behaviours/practices.
  • What stabilised patterns or institutionalised forms emerge from collective entrepreneurial actions? How are they maintained or challenged over time?
  • How do the most recent collective entrepreneurial practices relate to incumbent identified practices (e.g., maker movement, digital entrepreneurship, etc.)?
  • Interactions among entrepreneurs and their stakeholders or context as part of collective entrepreneurial process.
  • Links between collective entrepreneurship and existing structures/institutions/norms/values
  • Unfolding of collective entrepreneurial processes and impacts on performance.
  • Contextualisation in collective entrepreneurship.
  • Paradoxes and tensions in collective entrepreneurship (e.g., self-interest and the collective).
  • Dark sides of collective entrepreneurship.
  • Methodological contributions to study collective entrepreneurship and/or entrepreneurial collective action.

 

The deadline for submission of papers is 31 May 2022. The journal submission site will be open for submissions from 20 May 2022. The Special Issue is scheduled to be published in September 2023. Papers must be original and comply with ISBJ submission guidelines. Please refer to http://isb.sagepub.com/ for submission guidelines and the link to the online submission system. In the online system please ensure you submit your paper within Manuscript Type: ‘Special Issue: Entrepreneurship as Collective Action’.

Questions and informal enquiries should be directed to any of the Guest Editors.

Call for Papers ISBJ_FINAL_Entrepreneurship as Collective Action

Podcast – Publication Remarquable – Sustaining trust to cross the Valley of Death: A retrospective study of business angels’ investment and reinvestment decisions Vincent Lefebvre , Gilles Certhoux , Miruna Radu-Lefebvre

Sustaining trust to cross the Valley of Death: A retrospective study of business angels ’  investment and reinvestment decisions

Vincent Lefebvre , Gilles Certhoux , Miruna Radu-Lefebvre

Technovation,

 

L’article de Vincent Lefebvre, Gilles Certhoux et Miranda Radu-Lefebvre publié dans Technovation porte sur le rôle des Business Angels (BA) dans cette phase particulière dite de « la Vallée de la mort » propre aux premières années de vie de la start-up, lorsque celle-ci manque de ressources financières (funding gap).

Après avoir rappelé le rôle essentiel joué par les BA dans le financement précoce des start-ups, l’article propose de déployer le concept de confiance non seulement au moment t de l’investissement, mais plus globalement autour de la période qui entoure cet investissement. La confiance, sur laquelle reposerait l’essentiel de la décision d’investissement des BA, est fournie par l’entrepreneur lui- même, son réseau social, et ses capacités communicationnelles. En revanche, les potentiels de croissance du secteur dans lequel évolue la start-up n’interviendrait que dans un second temps et concernerait davantage les investissements par venture capital (VC).

Basée sur une analyse qualitative de deux cas de start-ups dans le domaine des technologies de l’information, l’article parvient à montrer comment et pourquoi la confiance accordée ou non par les BA affectent leur décision d’investissement (investir, réinvestir, ou se retirer). L’approche processuelle adoptée décortique les mécanismes de la confiance du BA, leurs évolutions, leurs transformations au cours de la relation qu’il entretient avec la start-up, notamment entre la phase de recherche et la phase de commercialisation.

L’étude est rétrospective et longitudinale, l’expérience d’un des auteurs en tant qu’ancien BA couplée à l’exploitation massive des documents de travail utilisés par les BA, permettent de reconstituer finement la manière dont la confiance se construit et évolue. Les notions d’honnêteté, d’ouverture d’esprit, et de qualité de jugement viennent compléter d’autres notions déjà mis en avant dans littérature sur la confiance comme les compétences techniques, managériales mais aussi communicationnelles de l’entrepreneur. Enfin, outre la relation dyadique entre le BA et la start-up, l’article souligne l’importance des réseaux de BA et l’effet « boule de neige » de la confiance en leur sein. Ainsi, la confiance d’un BA envers une start-up aura un effet positif sur la décision de réinvestir, mais aussi sur la décision d’investir d’un autre BA ou d’un VC. A l’inverse, si la confiance disparait, l’impact sera négatif sur les décisions d’investissement des autres BA.

Enfin, notons que les auteurs proposent un modèle aux entrepreneurs pour construire et maintenir la confiance avec les BA, condition indispensable pour traverser la Vallée de la mort. Ce modèle ne demande qu’à être testé auprès de populations d’entreprises plus larges et plus diversifiées en termes d’origine géographique ou de secteur d’activité.

Ecoutez l’échange entre Valérie François et Vincent Lefebvre

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166497218306199

Revue de l’Entrepreneuriat – Parution – N°2021/1 (Vol. 20)

Au sommaire du premier numéro 2021/1, premier numéro qui paraît sous la direction de Bérangère Deschamps et Céline Barrédy.
Page 9 à 12
Page 13 à 17
Page 18 à 36
Page 37 à 64
Page 65 à 103
Page 104 à 133

https://www.cairn.info/revue-de-l-entrepreneuriat-2021-1.htm

Call for Submissions – Cases on STEM Entrepreneurship >> 31 OCT 2021

Call for Submissions
Cases on STEM Entrepreneurship

The background to this Call for Submissions lies in the many reports that have emanated from the European Commission over the past decade which have identified entrepreneurship education as a crucial element of achieving economic growth and jobs. Equally, science, technology, engineering and mathematics (STEM) skills have been identified as the gateways to success in 21st century economies. The use of STEM case studies in entrepreneurship has been highlighted as being critically important in entrepreneurship education as they enable STEM students to identify with relevant role models and challenges. The publication ‘Entrepreneurship in Higher Education, Especially Within Non-Business Studies’ in March 2008 highlighted that the use of case studies was seen as one of the most effective methods of teaching entrepreneurship education to young STEM students. However, there continues to exist a dearth of case studies relating to STEM subjects and an urgent need exists for an international book of such cases.
Third-level educators in the field of entrepreneurship and third-level students across all academic disciplines are the two target groups for this book, while making contemporary, STEM-relevant entrepreneurship case study material available for pedagogical purposes is its primary objective. Existing constraints – availability and accessibility of appropriate case study material, primarily American derived case studies – militate against the widespread and effective use of case studies as a global pedagogical tool for STEM entrepreneurship. Inquiry-based approaches require students to identify and pose solutions for real-world problems. The inquiry process develops a better mastery of STEM course content and strengthens critical thinking skills that can be applied across the curriculum. This Call for Submissions will help to meet the needs of entrepreneurship educators and students by addressing the constraints to STEM case study usage experienced by both groups at present.
It is by undertaking this project that an array of new contemporary STEM case studies will become available for third-level educators and students. For educators, time and resource constraints inevitably mean that many of them are not in a position to develop their own original case study material for instruction purposes. Hence, a more practice-based instruction approach to STEM entrepreneurship suffers as a result, with students not receiving the necessary amount of exposure to real world business problems. By making STEM case studies available to them, entrepreneurship educators will not be constrained by time or resource issues in the use of quality STEM entrepreneurship case study material. For third-level STEM students there is a demand for contemporary case studies that are grounded in a STEM context. In order to best engage students in entrepreneurial thinking and business problem solving it is desirable that the case study material is reflective of the environments in which they live and work.
A 2017 article on the Wall Street Journal highlighted the various problems faced by STEM students when studying entrepreneurship. The article proposed that instead of studying traditional chief executives, STEM entrepreneurship classes should focus on tech start-ups led by chief executives with a STEM background. This project will address this critical issue of STEM case study availability for entrepreneurship educators and students. The Call for Submissions might include case studies relating to any of the following topics:
• Science-related enterprises
• Biotech enterprises
• Technology-related enterprises
• Civil engineering-related enterprises
• Mechanical engineering related enterprises
• Electrical engineering-related enterprises
• Aeronautical engineering-related enterprises
• Mathematics-related enterprises
• Statistics-related enterprises
• Manufacturing
• App development
• University spin-out enterprises
• Research development
The book will consist of a broad variety of cases to ensure a balance relating to gender, nationality, stage of business development, nature of the problem being addressed and type of business. The ambition of the book is to ensure that educators and students of different backgrounds will have access to case studies that will be of relevance to their program.
The following is the outline schedule for the Call and the subsequent publication of the book:
• June 16th 2021 – Call Opens
October 31st 2021 – Submission of Case Study and Teaching Note
• November 30th 2021 – Notification of the results of the submission
• January 31st 2022 – Submission of revised Case Study and Teaching Note
• March 31st 2022 – Final decision regarding acceptance of case study for the book

The book will be co-edited by Prof Cyrine Ben-Hafaïedh (c.benhafaiedh@ieseg.fr) and Prof Thomas Cooney (thomas.cooney@tudublin.ie). Please feel free to contact either of them should you have any queries relating to the process.

CfP – Entreprendre & Innover – Créer des dynamiques de création de valeur économique, sociale et environnementale dans les territoires – Date limite 1er oct 2021

Numéro thématique #52 

L’entrepreneuriat territorial : une nouvelle frontière ?

Créer des dynamiques de création de valeur économique, sociale et environnementale dans les territoires

Éditeurs : Didier Chabaud, Florent Pratlong, Sylvain Baudet

Appel à contribution E&I#52 – entrepreneuriat territorial

Les territoires reviennent en force. Après la multiplication des constats sur les « fractures territoriales » (Davezies, 2012, Guilluy, 2010), la diversité des trajectoires territoriales, marquée par les difficultés des territoires de faible densité (CGET, 2015), voire des territoires en déprise (INSEE, 2019), confrontés à la baisse des emplois et de la population, l’heure est désormais à la reconquête, « l’ardente obligation » de la mobilisation sur les territoires. Plus que la seule focalisation sur le niveau d’entrepreneuriat sur un territoire, on observe le développement d’actions qui favorisent une dynamique entrepreneuriale d’ensemble, voire un entrepreneuriat de territoire.

Pour Baudet (2017), « l’entrepreneuriat de territoire émerge et s’ancre au sein d’un écosystème territorial qui constitue son terreau d’origine à partir duquel des dynamiques de coopération multi-acteurs et multi-partenariales vont pouvoir prendre appui et y puiser les ressources indispensables pour se construire et se développer ». Ce dossier sera consacré à saisir la particularité et la  diversité de cet entrepreneuriat territorial, pour comprendre comment construire la dynamique entrepreneuriale sur un territoire et pour un territoire (Henrion et alii, 2019).

Les acteurs convergent pour mettre le territoire au cœur de leurs actions :

  • Les acteurs publics promeuvent des politiques qui visent à accompagner la création de dynamiques locales : de la création de l’agence nationale de cohésion des territoires, ANCT (2020), à la mise en place de multiples programmes destinés à reconnaître et favoriser l’action au sein des villes moyennes, des zones rurales, des dynamiques de fabriques territoriale, l’acteur central essaye de remettre les territoires ruraux, périphériques ou à faible densité au centre de l’attention.
  • Les collectivités locales ne sont pas en reste, des Régions aux élus locaux, la question de « l’élu entrepreneur » (Nobile et alii, 2012) et, plus largement, de l’action stratégique des collectivités est là aussi présente (Audretsch, 2015).
  • Les organisations, entreprises et citoyens se mobilisent à leur tour. On voit émerger des acteurs de terrain, des entrepreneurs ancrés, des « entreprises de territoire » qui cherchent à favoriser la création de dynamiques locales d’entrepreneuriat, via des événements collaboratifs d’innovation (par exemple start-up de territoire), mais aussi la mise en place de logiques de coopérations territoriales. Enfin, les citoyens ne sont pas en reste, et l’émergence d’un community based entrepreneurship est à noter (Gurău et Dana, 2019).

Ce numéro vise à dresser un état des lieux de l’entrepreneuriat territorial, en permettant d’en cerner les projets et les réalisations, pour en comprendre les leviers d’action, mais aussi les difficultés et écueils.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants

  • L’entrepreneuriat territorial : actions, initiatives et expérimentations
  • Quelles échelles d’action ? Etat, collectivités locales, PTCE et acteurs de l’ESS, actions citoyennes. Le maire-entrepreneur est-il appuyé ou entravé ?
  • Les territoires de l’entrepreneuriat : entrepreneuriat des villes, entrepreneuriat des champs ? Quartiers prioritaires de la ville,
  • Les entreprises de territoire
  • La construction de l’entrepreneuriat territorial : quels acteurs ? quelles modalités ?
  • Quelles modalités d’action : événements collaboratifs, start-up de territoire, hackathons, tiers-lieux,
  • Quels écosystèmes pour un entrepreneuriat territorial

 

●        Les dates principales à retenir sont :

  • 1/10/2021 : Soumission des textes originaux
  • 1/12/2021 : Retour vers les auteurs
  • 1/06/2022: Date limite d’envoi des textes révisés
  • 1/09/2022 : Publication du numéro

Références

Audretsch, D. B. (2015), Everything in Its Place: Entrepreneurship and the Strategic Management of Cities, Regions, and States, Oxford University Press.

Baudet S. (2017), accompagner l’essor d’un entrepreneuriat de territoire, Territoires Conseils, https://www.banquedesterritoires.fr/sites/default/files/2018-11/Publication%20Accompagner%20l%27essor%20d%27un%20entrepreneuriat%20de%20territoires.pdf

Bousquet, F., Barbat, V., Verstraete, T. (2016), Influence des préférences de l’entrepreneur sur la dynamique de l’ancrage territorial, Gestion 2000, 33 (2-3), 53-74.

CGET (Commissariat général à l’égalité des territoires), 2015, Innovation et territoires de faible densité,  http://lab-innovation.cget.gouv.fr/sites/default/files/innovation_et_territoires_de_faible_densite_synthese.pdf.

Chabaud, D., Maurand-Valet, A. (2016), Territoire, gouvernance et acteurs : 10 ans après les pôles de compétitivité, Gestion 2000, 33 (2-3), 5-14.

Chevalier, C. (2016). Parier sur des mobilisations de territoire pour relancer des activités sur le bassin de Romans. Pour, 129, 183-190.

Cohen, B., Muñoz, P. (2015), Toward a Theory of Purpose-Driven Urban Entrepreneurship, Organization & Environment, 28(3), 264-285.

Davezies, L. (2012), La crise qui vient. La nouvelle fracture territoriale, Seuil.

Davezies, L. (2021), L’Etat a toujours soutenu ses territoires, Seuil.

Gléman, P., Richez-Battesti, N. (2018), De l’économie sociale et solidaire à l’entreprise sociale : entre tournant entrepreneurial et innovation. Une clé de lecture, Marché et organisations, 31, 13-19.

Guilluy, C. (2010), Fractures françaises, François Bourin Editeur.

Gurău, C., Dana, L.-P. (2018). Environmentally-driven community entrepreneurship: Mapping the link between natural environment, local community and entrepreneurship. Technological Forecasting and Social Change, 129, 221-231.

Henrion, C., Brenet, P., Chabaud, D. (2019). Créer une dynamique de coopération entrepreneuriale dans un territoire de faible densité : Le cas de la Petite Montagne dans le Jura. In GRH, RSE et emplois Vers de nouvelles approches inclusives, Vuibert, 173 196).

INSEE (2019), Les façades atlantique et méditerranéenne conjuguent dynamisme de la population et de l’emploi, Insee première, n°1 752, https://www.insee.fr/fr/statistiques/4132761.

Korsgaard, S., Hunt, R. A., Townsend, D. M., & Ingstrup, M. B. (2020), COVID-19 and the importance of space in entrepreneurship research and policy, International Small Business Journal, 38(8), 697–710.

Lesage, R., Geoffroy, F. (2018). Les événements collaboratifs au service du développement territorial. Entreprendre & Innover, 38(3), 42-51.

Muñoz, P., & Kimmitt, J. (2019). Rural entrepreneurship in place: An integrated framework. Entrepreneurship and Regional Development, 31(9–10), 842–873.

Nobile, D., Schmitt, C., & Husson, J. (2012), L’élu-entrepreneur local, un entrepreneur comme les autres ? 11ème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME. Brest. https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03000322/document

 

 Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

 

CfP – Entrepreneurship & Regional Development – Special Issue in Memory of Professor Alistair Anderson “Social Perspectives of Entrepreneuring” – 1 September 2021

Editors: Professors Sarah Jack and Johan Gaddefors.

Entrepreneurship & Regional Development: Special Issue in Memory of Professor Alistair Anderson “Social Perspectives of Entrepreneuring”

Alistair Anderson was unequivocally a leading entrepreneurship academic and an outstanding scholar of international standing. On the 26th of March 2021, the academic community lost this excellent academic, researcher and mentor and someone whose kindness, generosity, support and encouragement impacted on many of us and the work that we do.

Alistair had a rich and diverse career. Before he joined academia, he was a serial entrepreneur running a number of businesses ranging from pubs, to quality knitwear manufacturing, to building houses and property development. Throughout his life he retained his entrepreneurial interests while building a strong academic profile, generating respect with both practitioners and academics. His passion was entrepreneurship, both in its practice and research. His academic career started with the Open University where he studied for a BA in Social Science, achieving a 1st class honours degree, followed by an MSc in Advanced Educational and Social Research Methods. He then went on to study for a PhD titled The Arcadian Enterprise: an enquiry into the nature and conditions of rural small business under Professor Michael Scott at Stirling University. It was during this time that he really began to formalize his intellectual curiosity about entrepreneurship and its research. On completing his PhD, this intellectual curiosity got the better of him and in 1997 he joined Aberdeen University becoming the Director of their Centre for Entrepreneurship where he drove research, outreach and teaching. In 2002, Alistair moved to RGU taking on the position of Professor of Entrepreneurship where he led their Centre for Entrepreneurship, again building a team of scholars. In 2018, Alistair joined the Department of Entrepreneurship and Strategy at Lancaster University Management School in the UK as their Distinguished Professor of Entrepreneurship.

Alistair was strongly anchored in a social science perspective of entrepreneurship and brought a critical but also applied approach to entrepreneurship research. Throughout his life-time Alistair remained passionate about trying to understand the phenomenon of entrepreneurship and consistently worked towards promoting a distinctive understanding of entrepreneurship. His specific interest was in the social side of entrepreneuring (Anderson 1995; Gaddefors and Anderson, 2018), where he found networking and social capital especially fascinating. In working to promote a richer understanding of entrepreneuring as a social practice, he made a significant contribution to understanding the ways in which entrepreneurship is underpinned by societal influences. This was based on a strong belief that “entrepreneurs create our tomorrows and we have a responsibility to comprehend as well as appreciate what they do” (Dodd, Anderson and Jack, 2021: p.1). He embraced entrepreneurship as a change engine; where change is about development and not just growth (Anderson, 2000; Dodd et al, 2021). Alistair also strongly believed that entrepreneurship could address the numerous problems society faces and make things better for the World (Dodd et al, 2021). In challenging the more orthodox view of entrepreneurship as an economic function, Alistair demonstrated that it is a socially embedded practice. He strongly believed that the narrow economic view masks the richness of the phenomenon. In contrast, he believed that a socialised process focus helps explain how entrepreneurship works. In essence, he argued that entrepreneurship is a change mechanism and comes in many different forms. From being something of an outlier, Alistair worked to build rich qualitative process studies of entrepreneuring which became regularly featured in international journals. Such studies took account of the interactions between entrepreneurs and the context.

As a leader in the field, Alistair saw his role as being the critical friend of colleagues; coaxing, cajoling and constructively criticising their ideas, so that their work earned the publication it so often deserved. Sometimes he saw that this was best achieved through co-authoring, but at other times by merely being a sounding board for people to explore their ideas. What was critical to Alistair was that this process was built in a way that created a trusting, cooperative and fertile environment where the sharing of information, knowledge and ideas circulated freely and where everyone learned from each other. Indeed, he saw working with others as the most important thing that he did.

Alistair’s contribution to entrepreneurship scholarship was significant. He published more than 150 articles and book chapters and received more than 15771 citations of his work. His international standing was also recognised through over 40 invitations to deliver conference keynotes and seminars. Alistair was also a member of several entrepreneurship journal editorial boards and served on a number of international Peer Review Colleges. During his life-time, Alistair also held visiting positions across the World. He was also international faculty at the Swedish University of Agricultural Sciences (SLU) (Sweden) and the Audencia School of Management (France). Through leading and building the development of a key journal in the field – Entrepreneurship and Regional Development – for 12 years, Alistair continued to play a very big role in building the international entrepreneurship community. Through his leadership of this journal, he again showed his commitment to the research and practice of entrepreneuring but also in building the field as a community.

Alistair loved to travel and his projects purposefully took him to all corners of the World. His travels were also driven by his curiosity and desire to find contexts that offered great scope for enriching understanding of the entrepreneurial phenomenon and for theorising the social as well as the economic context of entrepreneurship. His ambition was to provoke and build better entrepreneurship theory of the socially enabled and enacted phenomenon, in contrast to what he saw as the theoretical dead end of repeated analysis of entrepreneurial variances. He welcomed research seminars as they offered the opportunity for close engagement with people but also the possibility of planting, growing and directing insight. Alistair saw that conference keynotes offered a similar opportunity, and was someone who welcomed the opportunity they gave him to float new ideas and provoke fresh thinking to a wider audience.

With this Special Issue of Entrepreneurship and Regional Development, we will honour Alistair’s memory. We will publish papers that through theoretical and empirical contributions extend Alistair’s work. We invite friends, collaborators, and students of Alistair’s along with scholars who engage with his work to send us their contributions (provisional timeline below). For the Special Issue, we encourage work which:
– builds on and extends an aspect of Alistair’s work,
– takes a social science view to understanding entrepreneurship,
– draws upon qualitative methodologies in terms of research approach.
While contributions can take the form of regular ERD articles, we also welcome shorter research work and/or essay pieces.

Entrepreneurship & Regional Development: Special Issue in Memory of Professor Alistair Anderson “Social Perspectives of Entrepreneuring”

CfP – Revue Entreprendre & Innover – Handicap et entrepreneuriat : nouvelles perspectives d’emploi -1 mars 2022

Editeurs: Jérémie Renouf, Fernanda Arreola, David Halabisky, Simon Darcy, Jock

Collins

Handicap et entrepreneuriat : nouvelles perspectives d’emploi

 

Call for papers Entrepreneurship and Disability for E&I

 

L’intégration des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie est promue en France depuis la première guerre mondiale, et notamment depuis les grandes lois sur le handicap de 1975 et 2005 . Auxquelles nous pouvons ajouter celle (20) (21) de 2015(22) relative à l’adaptation de la société à la perte d’autonomie, et celle de 2018 portant sur la liberté de choisir son avenir professionnel. Pourtant les personnes en situation de handicap continuent de souffrir d’une double marginalité dans le monde du travail : face à l’emploi et dans l’emploi(23). Leur taux de chômage est deux fois plus élevé que celui de la population active en général(24). Et pour celles qui travaillent, elles le sont plus souvent à temps partiel, ont des postes moins qualifiés et moins bien payés. Les entreprises de plus de 20 salariés ont pourtant l’obligation d’employer au moins 6% de personnes handicapées. Mais elles sont loin d’atteindre ce chiffre puisque le taux d’emploi direct est de seulement 3,5%, chiffre stable depuis plusieurs années (Insee, (20)2025).

L’entrepreneuriat est-il à la hauteur des enjeux d’inclusion des personnes en situation de handicap dans notre société ?

Face à ce constat d’échec des politiques publiques, plusieurs comportements émergent. Tout d’abord, de plus en plus de personnes en situation de handicap se détournent du travail salarié pour devenir entrepreneurs, qu’il s’agisse d’un entrepreneuriat d’opportunité ou de nécessité. Ainsi, dans le monde, nous observons ces dernières années, un intérêt croissant pour l’entrepreneuriat en tant que solution d’insertion des personnes en situation de handicap pour échapper au chômage, à la dépendance, à la pauvreté . Au sein de (26) l’Union Européenne, le risque de pauvreté est nettement plus élevé pour les personnes handicapées que pour celles qui ne le sont pas puisque 21,1% des personnes handicapées sont confrontées à ce risque, contre 14,9% des personnes non handicapées(27). La principale raison de cette disparité réside dans le faible taux d’emploi des personnes handicapées, qui constitue une cause et/ou une conséquence de leur exclusion sociale (28).

Les personnes en situation de handicap peuvent être perçues comme des entrepreneurs atypiques.

Déjà stigmatisées au quotidien lorsqu’elles sont salariées, elles sont contraintes de prouver leur efficacité et leur légitimité au poste de dirigeant (29). A cela s’ajoute les difficultés inhérentes au lancement d’un projet qui prennent des proportions encore plus grandes lorsque l’on est en situation de handicap en raison d’obstacles plus élevés ou ou uniquement en raison de leur handicap (accès aux financement, difficultés administratives, contraintes de santé, déplacements limités, problèmes de communication…)(30). Alors que de nombreuses recherches se focalisent sur les barrières liées au handicap, encore peu étudient leur potentiel créatif et leur impact social pour les personnes, les organisations et la communauté (31).

La recherche constate aussi le besoin de mettre en place un accompagnement adapté au profil du bénéficiaire , par exemple avec des réseaux de pairs . D’autant (32) (33) que la personne en situation de handicap est souvent dans une situation antinomique. D’un côté le handicap renvoie au monde de la contrainte. De l’autre côté l’entrepreneuriat renvoie au mythe du super héros. Ce paradoxe peut les conduire à faire taire leurs propres souffrances face au regard que les autres portent sur eux et les obliger à faire le va-et-vient entre leur héritage et leur destin(34). La posture hybride entre salariat et entrepreneuriat peut apparaître comme une solution intermédiaire intéressante associant la sécurité d’une part, et la liberté d’autre part(35).

Par ailleurs, de plus en plus d’entrepreneurs conscients de la nécessité de changer les modèles d’entreprises et de management, s’engagent dans des pratiques d’inclusion dans l’emploi. Ce concept d’inclusion, présenté comme un enjeu sociétal, dépasse le traitement du handicap sous l’angle médico-social et le place dans le champ de l’entreprise et du management (36). Dans cette optique, l’emploi n’est plus conçu comme un service rendu aux personnes handicapées – qui se concrétise par des établissements de soutien et d’aide par le travail (ESAT) par exemple – mais comme un domaine de l’existence où elles ont droit à l’égalité avec les personnes non handicapées, qui apporte progression et épanouissement professionnel (37). Cela suppose d’interroger la posture de l’entrepreneur, ce qu’il vise et ce qu’il recherche à travers son action entrepreneuriale dans sa pratique (38). Cela conduit aussi à étudier l’impact de ces initiatives dans les territoires et explorer les évolutions possibles des structures d’accueil existantes (39).

Finalement, cela renvoie au besoin de comprendre la nature de ces entreprises, leur caractère innovant et les pratiques managériales mobilisés au sein de ces entreprises.

(20) https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000333976/

(21) https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000809647

(22) https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000030972663

(23) Revillard A. (2019), Handicap et travail, Presses de Sciences Po, 120 pages

(24) https://www.insee.fr/fr/statistiques/4501621?sommaire=4504425&q=handicap+ch%C3%B4mage#consulter

(25) Insee Références, « Emploi, chômage, revenus du travail », TEF, 2020

(26) Maritz A., Laferriere R. (2016), « Entrepreneurship and self-employment for people with disabilities », Australian Journal of Career Development, 25(2), 45-54 ; Castillo Y.A., Fischer J.M. (2019), « Self-employment as a career choice for people with disabilities: personal factors that predict entrepreneurial intention », Journal of Rehabilitation, 85(1), 35:43 ; Caldwell K., Parker Harris S., Renko M. (2020), « Inclusive management for social entrepreneurs with intellectual disabilities: ‘‘how they act’’ », Journal of Applied Research in Intellectual Disabilities, (33) 204-218

(27) Halabisky D., Potter J. (2014), « Policy brief on entrepreneurship for people with disabilities: entrepreneurial activities in Europe », LEED of the OECD, European report, 3:5

(28) Hauben H., Coucheir M., Spooren J. McAnaney D., Delfosse C. (2012), « Assessing the impact of European governments’ austerity plans on the rights of people with disabilities », dans European Foundation Centre (éd.), European report, 19:24 ; Halabisky D., Potter J. (2014), « Policy brief on entrepreneurship for people with disabilities: entrepreneurial activities in Europe », LEED of the OECD, European report, 3:5

(29) Gardien E. (2006), « Travailleur en situation de handicap : de qui parle-t-on ? Pour une analyse des situations partagées », Reliance, 19, 50:59

(30) Raffin M. (2017), « L’entrepreneuriabilité des personnes en situation de handicap », in La santé du dirigeant. De la souffrance patronale à l’entrepreneuriat salutaire, (dir. Torrès O.), 181:197 ; Raffin M. (2018), L’impact sur la santé de la transition entrepreneuriale des dirigeants de PME en situation de handicap, Thèse pour le doctorat en sciences de gestion, Université de Montpellier, 361 pages

(31) Darcy S., Maxwell H., Grabowski S., Onyx J. (2019), « Artistic impact: From casual and serious leisure to professional career development in disability art », Leisure Sciences

(32) Chabaud D., Messeghem K., Sammut S. (2010), « Vers de nouvelles formes d’accompagnement ? », Revue de l’entrepreneuriat, 2(9), 1:5 ; Darcy, S., Collins, J., & Stronach, M. (2020). « Australia’s Disability Entrepreneurial Ecosystem: Experiences of People with Disability with microenterprises, self-employment and entrepreneurship », University of Technology Sydney, Sydney.

(33) Roche D. (2014), « Les gens différents développent d’extraordinaires compétences », Entreprendre & Innover, 20(1), 78:86

(34) Alter N. (2014), « Un entrepreneur est nécessairement dans la position de l’étranger », Entreprendre & Innover, 20(1), 66:70

(35) Renouf J. (2019), Accompagner la transition professionnelle du salariat à l’entrepreneuriat, Thèse pour le doctorat en sciences de gestion, Université de Reims Champagne-Ardenne, 318 pages

(36) Tisserant G. (2012), Le handicap en entreprise : contrainte ou opportunité ?, Pearson, collection Village mondial, 234 pages

(37) Revillard A. (2019), Handicap et travail, Presses de Sciences Po, 120 pages

(38) Csanyi-Virag V. (2019), « Entrepreneuriat inclusif et handicap : une exploration critique de la littérature internationale », Question(s) de management, 2(24), 129:149

(39) Combes M. (2020), « ESAT de DEMAIN. Vers des organisations capacitantes », Rapport de recherche 2017-2020, Chaire ESS de l’URCA, laboratoire REGARDS, 64 pages

Les communications pourront notamment porter sur les thèmes suivants :

– L’entrepreneuriat est-il une solution d’inclusion des personnes en situation de handicap dans la société ?

– Face à la baisse du taux de natalité l’entrepreneuriat facilitera-t-il l’accès à une main d’oeuvre qualifiée de travailleurs en situation de handicap ?

  • Quelles sont les pratiques d’accompagnement à l’entrepreneuriat spécifiques pour les personnes en situation de handicap ?
  • Les écosystèmes sont-ils adaptés aux projets portés par les entrepreneurs en situation de handicap ou qui entreprennent dans le champ du handicap ?
  • En quoi l’inclusion des personnes en situation de handicap fait évoluer les pratiques des entrepreneurs et leur organisation ?
  • Comment accompagner les entrepreneurs dans des modes de management plus inclusifs ?
  • Comment l’innovation inclusive est au service de l’emploi ?
  • Quel est l’impact dans les territoires des organisations entrepreneuriales inclusives ?
  • Le développement des pratiques entrepreneuriales inclusives passent-elles par un changement de regard sur le handicap ?
  • Quelles sont les pratiques pédagogiques innovantes pour sensibiliser les jeunes populations aux défis rencontrés par le handicap ?
  • Comment accompagner les transitions professionnelles des personnes en situation de handicap ?
  • Quel est l’influence du handicap dans la trajectoire entrepreneuriale ?
  • Le handicap a-t-til un impact dans le choix de la structure juridique ?
  • Les coopératives d’activité et d’emploi, et les couveuses, peuvent-elles des solutions alternatives au secteur du « travail protégé » ?
  • Quels sont quelques exemples dans le monde de programmes réussis visant à faciliter l’inclusion des personnes handicapées par le biais du travail indépendant ou de l’entrepreneuriat?

Les soumissions sont acceptées en anglais et en français.

Les dates principales à retenir sont :

  • 01/03/22 : Soumission des textes originaux
  • 01/07/22 : Retour vers les auteurs
  • 01/10/22 : Date limite d’envoi des textes révisés
  • Mars 2023 : Publication du numéro

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique.

Dans cet esprit, les contributions devront :

avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?

adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.

ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

CfP – Revue Entreprendre & Innover – L’Entrepreneuriat au service de la Durabilité : Les nouveaux modèles d’affaires comme leviers d’action pour atteindre ses objectifs sociaux et environnementaux – date limite de soumission -1 novembre 2021

Numéro thématique # 53

L’Entrepreneuriat au service de la Durabilité :

Les nouveaux modèles d’affaires comme leviers d’action pour atteindre ses objectifs sociaux et environnementaux

Éditeurs : Robert Sheldon, Florian Lüdeke-Freund, Sophie Reboud, Xavier Lesage

 

Appel à Contributions EI #53_Entrepreneuriat pour la Durabilité & Modèles d’Affaires

Call for papers EI #53_Sustainability Entrepreneurship & Business Models

 

L’objectif de ce numéro spécial est de faire avancer la réflexion sur une forme d’entrepreneuriat de plus en plus courante, dans laquelle de nouvelles entreprises et activités commerciales sont expressément créées afin d’atteindre un objectif environnemental ou social, ou plus largement un objectif de durabilité (Gast et al., 2017 ; Schaltegger & Wagner, 2011 ; Shepherd & Patzelt, 2010). Cette forme d’entrepreneuriat est apparue au cours des deux dernières décennies d’exploration des liens entre entrepreneuriat et durabilité, avec par exemple les concepts d’écopreneuriat, d’entrepreneuriat social, d’entrepreneuriat durable (Dean & McMullen, 2007) et les organisations hybrides (Haigh et al., 2015 ; Santos et al., 2015). Notre objectif est ici de l’identifier en tant que phénomène afin de mieux l’étudier. Nous suggérons la définition suivante comme point de départ de la réflexion :

L’entrepreneuriat pour la durabilité (sustainability entrepreneurship) vise à conserver, restaurer et / ou distribuer de manière plus juste une ressource naturelle ou sociale via la commercialisation de nouveaux produits ou services et par extension via la création d’organisations génératrices de revenus.

Bien qu’il soit facilement identifiable, l’entrepreneuriat pour la durabilité en tant que tel manque de conceptualisation et, par extension, d’opérationnalisation, avec en particulier le détail des modèles d’affaires développés avec cet objectif. Cette absence de clarté rend le transfert des meilleures pratiques difficile pour les entrepreneurs actuels ou potentiels et les managers qui veulent entreprendre dans ce domaine.

En effet, l’innovation de modèles d’affaires (Business Model Innovation) est sans doute au coeur de ce que font les entrepreneurs pour la durabilité et se trouve donc au coeur de cet appel à contributions. Bien que ces entrepreneurs puissent s’efforcer d’atteindre la durabilité dans

l’ensemble de leur Business Model, leur talent réside dans le fait qu’ils sont capables de le concevoir de manière à atteindre précisément l’objectif environnemental ou social qu’ils s’étaient fixé (Lüdeke-Freund & Dembek, 2017 ; Schaltegger et al., 2016 ; Schaltegger et al., 2016). La manière dont ils sélectionnent, sécurisent et développent des ressources et des compétences capables de nourrir le caractère durable de leur modèle d’affaires – nouveau ou renouvelé – est particulièrement intéressante à cet égard (Ballereau & Reboud, 2020). La quête de durabilité peut donc jouer le rôle d’antécédent d’un processus d’innovation de Business Model (Boons & Lüdeke-Freund, 2013 ; Foss & Saebi, 2017, 2018), ce qui peut avoir un impact fort et différenciant sur la manière dont entreprises, les petites en particulier, doivent adapter leurs ressources et compétences (Reboud et al., 2020).

Les exemples d’entrepreneuriat pour la durabilité abondent : Earthwatch vise à faire progresser la recherche dans le domaine des sciences de la vie en vendant des forfaits vacances aux personnes qui souhaitent faire du bénévolat pour des missions de recherche ; la société de bière, Trappist Westvletern, est dirigée par, et soutient, un ordre de moines trappistes ; les peintures Algo et les chaussures Veja tirent parti de leurs chaînes d’approvisionnement pour atteindre leurs objectifs non pécuniaires… D’autres le font en vendant des produits et services qui, lorsqu’ils sont utilisés, atteignent l’objectif souhaité. Blueland, Tesla ou Blabla Car entrent dans cette catégorie. Dans tous les cas, l’objectif non pécuniaire est spécifique et constitue un pilier de la raison d’être de l’entreprise.

L’objectif de ce numéro spécial est, premièrement, de développer la notion d’entrepreneuriat pour la durabilité d’un point de vue à la fois théorique et empirique et, deuxièmement, d’en savoir plus sur la manière dont ces entrepreneurs conçoivent et exploitent les modèles d’affaires pour atteindre leurs objectifs environnementaux et sociaux.

Un objectif environnemental peut être atteint en créant une entreprise afin de s’approvisionner ou de produire de manière à contribuer positivement au système climatique mondial, ou d’aider à conserver ou à restaurer un écosystème ou une espèce spécifique (souvent appelé écopreneuriat). Un objectif social peut impliquer la création d’une entreprise afin de soutenir un groupe de parties prenantes spécifique, par exemple en s’approvisionnant auprès d’artisans spécialisés dont le métier est en train de disparaître, ou pour préserver quelque chose d’importance sociale et culturelle (cela serait généralement appelé entreprise sociale ou entrepreneuriat social).

Ces entreprises sont créées par des individus passionnés qui auraient pu choisir d’atteindre leur objectif par des moyens non commerciaux, comme par la création d’une fondation, d’une organisation à but non lucratif ou non gouvernementale (ONG). Beaucoup de ces personnes utilisent des modèles d’affaires nouveaux ou adaptés et des logiques d’affaires diverses et hybrides (Laasch, 2018, 2019) pour atteindre leurs objectifs de développement durable.

Les formes ou les configurations que prennent ces modèles d’affaires, leurs origines et leurs effets, positifs et négatifs, voulus ou non, constituent des domaines clés d’exploration. Parmi ces domaines, le processus d’innovation est particulièrement prometteur, c’est-à-dire la manière dont les entrepreneurs de la durabilité créent, fournissent et capturent de la valeur en innovant dans leurs chaînes d’approvisionnement, leurs processus de production, leurs produits et leurs services. Qu’y a-t-il de différent dans les modèles économiques lorsque les acteurs en question cherchent non seulement à appliquer leurs idées commercialement, mais à le faire d’une manière qui leur permette d’atteindre un objectif non lucratif ? Comment la dualité apparemment complexe de l’action entrepreneuriale dans ce contexte affecte-t-elle la forme et les composantes des modèles d’affaires (Lüdeke-Freund et al., 2018) ?

Ces questions et d’autres – voir ci-dessous pour une liste non exhaustive – peuvent être explorées par les contributeurs potentiels à ce numéro spécial.

Nous invitons les articles complets à respecter les consignes de soumission de la Revue Entreprendre & Innover. Les contributions qui traitent des domaines suivants sont les bienvenues :

  • Premièrement, des contributions qui développent la notion d’entrepreneuriat pour la durabilité en tant que telle (telle que définie ci-dessus) d’un point de vue théorique et empirique.
  • Deuxièmement, des contributions qui se concentrent sur les phénomènes liés aux modèles d’affaires dans le cadre de l’entrepreneuriat pour la durabilité. Ces contributions s’appuient sur et étendent la théorie du modèle d’affaires de manière à nous aider à mieux comprendre et expliquer comment les entrepreneurs développent, mettent en oeuvre et révisent leurs modèles d’affaires au service de la durabilité.

 

Liste des sujets invités supplémentaires :

  • Formes d’entreprises de développement durable
  • Processus menant à la création de telles entreprises
  • Intention entrepreneuriale et entrepreneuriat pour la durabilité
  • Tensions et paradoxes inhérents à l’entrepreneuriat pour la durabilité
  • Cadres conceptuels de l’entrepreneuriat pour la durabilité (par exemple, cadres de classification de modèles d’entreprise)
  • Méthodes, outils et cadres pour évaluer l’impact et la création de valeur écologique et sociale de l’entrepreneuriat pour la durabilité
  • Preuve empirique des impacts réels sur la durabilité (y compris études de cas, analyses statistiques, etc.)
  • Méthodes et outils pour développer et gérer les organisations d’entrepreneuriat pour la durabilité, y compris les startups, les entreprises entrepreneuriales et l’intrapreneuriat
  • Meilleures pratiques de formation à l’entrepreneuriat pour la durabilité dans des contextes académiques et d’affaires.

 

Les dates principales à retenir sont :

  • 1/11/2021 : Soumission des textes originaux
  • 1/01/2022 : Retour vers les auteurs
  • 1/09/2022 : Date limite d’envoi des textes révisés
  • 1/12/2022 : Publication du numéro

 

Références

Ballereau, V., & Reboud, S. (2020). Quand la durabilité change les priorités stratégiques des entrepreneurs et des dirigeants de PME. Entreprendre & Innover, 45(2), 33-41.

Boons, F., & Lüdeke-Freund, F. (2013). Business models for sustainable innovation: state-of-the-art and steps towards a research agenda. Journal of Cleaner production, 45, 9-19.

Dean, T. J., & McMullen, J. S. (2007). Toward a theory of sustainable entrepreneurship: Reducing environmental degradation through entrepreneurial action. Journal of business venturing, 22(1), 50-76.

Foss, N. J., & Saebi, T. (2017). Fifteen Years of Research on Business Model Innovation: How Far Have We Come, and Where Should We Go? Journal of Management, 43(1), 200-227.

Foss, N. J., & Saebi, T. (2018). Business models and business model innovation: Between wicked and paradigmatic problems. Long Range Planning, 51(1), 9-21.

Gast, J., Gundolf, K., & Cesinger, B. (2017). Doing business in a green way: a systematic review of the ecological sustainability entrepreneurship literature and future research directions. Journal of Cleaner Production, 147, 44-56.

Haigh, N., Walker, J., Bacq, S., & Kickul, J. (2015). Hybrid organizations: origins, strategies, impacts, and implications. California Management Review, 57(3), 5-12.

Laasch, O. (2018). Beyond the purely commercial business model: Organizational value logics and the heterogeneity of sustainability business models. Long Range Planning, 51(1), 158-183.

Laasch, O. (2019). An actor-network perspective on business models: How ‘Being Responsible’ led to incremental but pervasive change. Long Range Planning, 52(3), 406-426.

Lüdeke-Freund, F., & Dembek, K. (2017). Sustainable business model research and practice: Emerging field or passing fancy?. Journal of Cleaner Production, 168, 1668-1678.

Lüdeke-Freund, F., Carroux, S., Joyce, A., Massa, L., & Breuer, H. (2018). The sustainable business model pattern taxonomy—45 patterns to support sustainability-oriented business model innovation. Sustainable Production and Consumption, 15, 145-162.

Reboud, S. Lequin, S., & Tanguy, C. (2020). Digitalisation des PME de l’agroalimentaire: vers une évolution des modèles d’affaires et des processus d’innovation. Innovations, 119-51.

Santos, F., Pache, A. C., & Birkholz, C. (2015). Making hybrids work: Aligning business models and organizational design for social enterprises. California Management Review, 57(3), 36-58.

Schaltegger, S., & Wagner, M. (2011). Sustainable entrepreneurship and sustainability innovation: categories and interactions. Business strategy and the environment, 20(4), 222-237.

Schaltegger, S., Hansen, E. G., & Lüdeke-Freund, F. (2016). Business models for sustainability: Origins, present research, and future avenues. Organization & Environment, 29(1), 3-10.

Schaltegger, S., Lüdeke-Freund, F., & Hansen, E. G. (2016). Business models for sustainability: A co-evolutionary analysis of sustainable entrepreneurship, innovation, and transformation. Organization & Environment, 29(3), 264-289.

Shepherd, D. A., & Patzelt, H. (2011). The new field of sustainable entrepreneurship: Studying entrepreneurial action linking “what is to be sustained” with “what is to be developed”. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 137-163.

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation éditée par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique

ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?

adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.

ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

 

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

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Revue de l’entrepreneuriat – Volume 19 n°4 – Parution

L’équipe éditoriale assurée par Didier Chabaud, Sylvie Sammut et Jean-Michel Degeorges publie les n°4 de l’année 2020:

Page 7 à 11

Editorial

Page 13 à 29

Articles

Page 31 à 56
Page 57 à 79
Page 81 à 102
Page 103 à 123

Varia

Page 125 à 154
Page 155 à 180
Page 181 à 204
Page 205 à 237

Revue de l’entrepreneuriat – Volume 19 n°3 – Parution

L’équipe éditoriale assurée par Didier Chabaud, Sylvie Sammut et Jean-Michel Degeorges publie les n°3 de l’année 2020:

Éditorial

Page 13 à 21

Articles

Page 23 à 47
Page 49 à 72
Page 73 à 88

Éditorial

Page 89 à 91

Articles

Page 93 à 116
Page 117 à 132
Page 133 à 161

Varia

Page 163 à 187
Page 189 à 215
 

« L’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture. Comment concilier ambition créatrice et logique économique ? »

Isabelle Horvath et Gaëlle Dechamp ont le plaisir de vous annoncer la parution du premier ouvrage collectif sur l’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture.

Edité par EMS et préfacé par Pierre-Jean Benghozi, il donne la parole à 21 auteurs français, anglais et canadiens qui proposent une réflexion originale sur la tension entre l’ambition créatrice et la logique économique, en croisant les approches théoriques et les cas pratiques, et en mobilisant les caractéristiques managériales et organisationnelles du secteur.

« L’entrepreneuriat dans les secteurs de l’art et de la culture. Comment concilier ambition créatrice et logique économique ? » s’adresse à tout lecteur intéressé par la gestion et le management des organisations artistiques, créatives et culturelles.

Pour découvrir la présentation de l’ouvrage : https://www.editions-ems.fr/livres-2/collections/gestion-en-liberte/ouvrage/613-l-entrepreneuriat-dans-les-secteurs-de-l-art-et-de-la-culture.html

Isabelle Horvath, MCF HDR, Université de Haute Alsace

Gaëlle Dechamp, MCF HDR, Université Jean Monnet, Saint-Etienne

Revue de l’Entrepreneuriat – 2021 Special Issues – CfP

** Innovation in family firms: responses to recent developments
Guest Editors: Maksim Belitski, University of Reading (UK), Nada Khachlouf, ICD Business School Paris, Caroline Mothe, IAE Savoie Mont-Blanc (France) Alfredo De Massis, Free University of Bolzano-Bozen (Italy), @Petra M. Moog, Siegen University (Germany)

Call for papers Innovation & Family Firms

** Entrepreneurial Ecosystem and Territories (Evolution, Resilience and Sustainability)
Guest editors: Christina Theodoraki, TBS Business School (France), David Audretsch, Indiana University (USA), Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne (France)

Revue de l’Entrepreneuriat – SI Entrepreneurial Ecosystem and Territories_Full

** Entrepreneurship and Health: a challenging new field of research
Guest editors: @Olivier Torrès, Université de Montpellier et MBS (France), Florence Guiliani, École de Gestion, Université de Sherbrooke (Canada), Roy Thurik, Erasmus School of Economics, Université Erasme Rotterdam (Pays-Bas)

Call for papers Entrepreneurship and Health

Revue de l’Entrepreneuriat – 2021 Special Issues

Following the call for special issues proposals in November 2020, Revue de l’Entrepreneuriat received 17 proposals. We thank all the authors as all the propositions were very good quality crafted. The editorial board selected three proposals according the journal editorial line and policy. We are pleased to announce the acceptance of the following special issues for 2021:

** Innovation in family firms: responses to recent developments
Guest Editors: Maksim Belitski, University of Reading (UK), Nada Khachlouf, ICD Business School Paris, Caroline Mothe, IAE Savoie Mont-Blanc (France) Alfredo De Massis, Free University of Bolzano-Bozen (Italy), @Petra M. Moog, Siegen University (Germany)

** Entrepreneurial Ecosystem and Territories (Evolution, Resilience and Sustainability)
Guest editors: Christina Theodoraki, TBS Business School (France), David Audretsch, Indiana University (USA), Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne (France)

** Entrepreneurship and Health: a challenging new field of research
Guest editors: @Olivier Torrès, Université de Montpellier et MBS (France), Florence Guiliani, École de Gestion, Université de Sherbrooke (Canada), Roy Thurik, Erasmus School of Economics, Université Erasme Rotterdam (Pays-Bas)

Call For Papers – Entreprendre & Innover – Esprit d’entreprendre, es-tu toujours là ? L’éducation en entrepreneuriat – Approches critiques

Appel à contribution E&I#51- éducation en Entrepreneuriat approches critiques VDEF

Call for papers E&I#51 – Entrepreneurship education critical approaches VDEF

English Below

Éditeurs : Stéphane Foliard, Sandrine Le Pontois, Michela Loi, Olivier Toutain

« Pleinement mature mais pas totalement légitime ». Les mots de Katz en 2008 nous appellent encore aujourd’hui à questionner l’éducation en entrepreneuriat. Cette légitimité, comme ses attendus, ne sont pas partagés par tous et de nombreuses résistances au déploiement de l’entrepreneuriat dans les écoles et universités subsistent. Gagner en légitimité suppose de répondre aux attentes de nombreuses parties prenantes (Foliard et al., 2019) et, par un éclairage scientifique, d’aller au-delà des représentations pour comprendre et accompagner des phénomènes complexes, questionner leurs fondements, leurs raisons d’être, leur adéquation avec les aspirations de notre société.

L’objectif de ce numéro spécial de la revue Entreprendre & Innover est d’explorer les « allant de soi » de la recherche en éducation en entrepreneuriat : les idéologies qui la sous-tendent, les hypothèses dominantes, les discours et leurs éléments de langage, les publics étudiés ou les méthodologies utilisées. L’éducation en entrepreneuriat et l’accompagnement des élèves et étudiants entrepreneurs sont annoncés de manière très optimiste et volontariste aux niveaux politiques, économiques, académiques et médiatiques comme un moyen de transformer les individus, les écosystèmes locaux et les sociétés en général vers un espace où l’entrepreneuriat est créateur de valeur et de bien-être. Les modèles d’enseignement utilisés visent à faire vivre l’expérience entrepreneuriale au plus près de la réalité de terrain à des jeunes novices à tous les niveaux. L’idéologie néo libérale sous-jacente, l’entrepreneurialisme (Dejardin, et S. Luc, 2016), place la notion d’entreprendre au centre d’un système de pensée et d’action et instaure l’entrepreneuriat et la recherche de nouveauté comme les comportements individuels et collectifs attendus. Elle infuse dans les programmes d’éducation, l’enseignement de l’entrepreneuriat est présent aux quatre coins du monde et se fait à tous les niveaux des différents cadres institutionnels et disciplinaires (Valerio, Parton, & Robb, 2014). Cette idéologie justifie alors l’entrepreneuriat comme une expérience à vivre pour les étudiants en identifiant et développant chez eux les apprentissages les transformant en de potentiels entrepreneurs.

L’entrepreneuriat est un phénomène complexe susceptible de revêtir des formes très variées. Son enseignement suit cette diversité avec une profusion des programmes et une grande diversité dans leur mise en œuvre. Les connaissances, compétences, habiletés et attitudes développées dans ces programmes façonnent l’identité entrepreneuriale et participent de l’esprit d’entreprendre. Adhérant au discours hégémonique, les dispositifs reproduisent la figure héroïque de l’entrepreneur (Germain et Jacquemin, 2017) que les étudiants doivent chercher à atteindre. Si l’éducation en entrepreneuriat n’a pour résultats attendus que l’augmentation du nombre d’entreprises ainsi que la hausse de la valeur et des emplois créés, alors les approches fonctionnalistes (Jennings, Perren et Carter, 2005) largement majoritaires dans la tradition académique sont suffisantes et permettent, de gap en gap, d’expliquer la cohésion et le développement consensuel de nos sociétés autour de l’entrepreneurialisme.

Mais les réalités du terrain semblent loin de ce modèle déterministe et les relations entre éducation en entrepreneuriat et les critères de performance attendus ne sont pas si évidentes et pour le moins difficilement mesurées. De nouveaux éclairages nous semblent nécessaires pour comprendre les dynamiques impactant l’éducation en entrepreneuriat à commencer par la nature de celle-ci. Nos méthodes d’investigation peuvent être questionnées tout comme les fondements épistémologiques de nos recherches. Il en va de même pour la place des discours dominants, hégémoniques, celle de l’entrepreneur « héroïque » ou de l’apprentissage expérientiel, les objectifs de ces enseignements tant au niveau individuel que des choix de société qu’ils sous-tendent, etc.

Ce numéro spécial cherche à interroger cet entrepreneurialisme en éducation en entrepreneuriat et la manière dont il privilégie certaines formes d’enseignement, certains critères de performance, d’évaluation ou de mesure de l’impact pour compléter le champ des possibles. Questionner les fondements théoriques, philosophiques, idéologiques ou méthodologiques de l’éducation en entrepreneuriat revient à interroger un certain nombre de discours dominants et d’éléments considérés comme acquis. Notre objectif ici est de mettre en résonnance des conceptions alternatives, périphériques ou divergentes de l’entrepreneuriat et de son enseignement afin de mieux comprendre les facettes de phénomènes complexes et faire de la place à des perspectives critiques, éthiques, politiques et éducatives nouvelles. Nous souhaitons compléter les efforts critiques menés sur la recherche en entrepreneuriat et en éducation en entrepreneuriat en ouvrant le débat à de nombreuses questions ou controverses.

L’éducation en entrepreneuriat puisant dans de nombreux champs scientifiques, nous invitons les auteurs à utiliser des concepts, outils ou méthodes dans une démarche transdisciplinaire. Nous proposons trois niveaux de questionnements non exclusifs les uns des autres et dont les auteurs pourront se saisir. Le niveau micro est le niveau de l’individu, de l’élève ou de l’étudiant participant à un programme d’éducation en entrepreneuriat. Le niveau méso est le niveau intermédiaire des institutions, des dispositifs d’éducation en entrepreneuriat et des écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent. Le niveau macro est le niveau de la société dans son ensemble.

Pour chacun de ces niveaux, nous invitons les auteurs à une large variété de contributions permettant une approche critique de l’éducation en entrepreneuriat. Les questionnements suivants illustrent cette diversité.

  • Quelles sont les idéologies, les postulats et les discours dominants en éducation en entrepreneuriat ? Quelles philosophies, idéologies ou méthodologies peuvent aider à déconstruire notre vision pour en proposer de nouvelles ?

 

  • L’entrepreneuriat est-il un vecteur d’émancipation ? L’utilisation d’outils normés pour concevoir ou développer un projet entrepreneurial ne conduit-elle pas à ce que des projets se voulant innovants se conforment à des règles préétablies ? L’apprentissage expérientiel et l’immersion dans les écosystèmes apportent des connaissances authentiques mais quelle est la part de l’isomorphisme dans ces apprentissages ? Comment éviter le risque de reproduction de l’existant et ouvrir davantage de créativité et d’expression personnelle ? Quelle est la place et le pouvoir des acteurs de l’écosystème entrepreneurial dans les dispositifs d’enseignement ?

 

  • L’éducation à, par et en entrepreneuriat se généralise dans nos écoles et universités mais à quelles conditions cela peut-il être une bonne chose ? Tous les jeunes sont-ils destinés à embrasser la carrière entrepreneuriale ? Quels peuvent être les impacts de ces démarches individualistes sur notre société, notre environnement ? Quelles sont les limites et les alternatives à ces politiques éducatives, économiques et sociales ?

 

  • L’éducation en entrepreneuriat est souvent inscrite dans un discours optimiste et volontaire prônant la proactivité et la réussite individuelle. En ce sens, les programmes proposent une expérience édulcorée, simplifiée et masquant les côtés obscurs de la réalité entrepreneuriale. Les questions de l’incertitude, des doutes, des peurs, des inhibitions mais aussi des relations de pouvoirs et des comportements opportunistes sont rarement évoquées au profit de ce qui est réalisé ou appris. Quelle est la place de ces côtés obscurs dans l’éducation en entrepreneuriat ? Quelle est la place des émotions ? Quel est le statut de l’individu : un étudiant, un entrepreneur, un étudiant-entrepreneur et pour quelles conséquences ? Quelles méthodologies permettent de saisir cette subjectivité ?

 

  • L’éducation en entrepreneuriat comme discipline et champ de recherche est encore jeune et fait face à de nombreuses résistances. Pour gagner en légitimité, elle adopte majoritairement le paradigme fonctionnaliste dominant et cherche à expliquer la société. Les possibilités différentes sont rarement explorées et difficilement explicitées. Quelle est la place de la nature radicale de la recherche ? Comment l’éducation en entrepreneuriat peut-elle transformer la société ? Comment d’autres paradigmes peuvent permettre le débat, la friction, la créativité ?

Ces questionnements visent à ouvrir les horizons de la recherche en éducation en entrepreneuriat et ne sont donc pas exhaustifs. Les auteurs sont invités à proposer des manuscrits permettant un pragmatisme critique et d’envisager positivement les actions à mener pour améliorer les situations individuelles et collectives. 

Les dates principales à retenir sont :  

  • 01/09/2021 : Soumission des textes originaux  
  • 01/11/2021 : Retour vers les auteurs  
  • 01/04/2022 : Date limite d’envoi des textes révisés  
  • 01/06/2022 : Publication du numéro

 

Références

Bergmann, H., Hundt, C., & Sternberg, R. (2016). What makes student entrepreneurs? On the relevance (and irrelevance) of the university and the regional context for student start-ups. Small business economics47(1), 53-76.
Dejardin, M. et S. Luc (2016). « Entrepreneur et entrepreneurialisme. » In D. Uzunidis et A. Tiran, dir. Dictionnaire économique de l’entrepreneur. Paris: Classiques Garnier.
Dejardin, M., Luc, S., & Thurik, R. (2019). Introduction au numéro thématique: la société entrepreneuriale: quelques questions motivant un approfondissement de son examen. Management international/ International Management/ Gestiòn Internacional23(5), 15-19.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A., & Diermann, I. (2018). The legitimacy of teachers in entrepreneurship education: what we can learn from a literature review. Creating Entrepreneurial Space: Talking Through Multi-Voices, Reflections on Emerging Debates.
Forsstrom-Tuominen, H., Jussila, I., & Goel, S. (2019). Reinforcing collectiveness in entrepreneurial interactions within start-up teams: a multiple-case study. Entrepreneurship & Regional Development31(9-10), 683-709.
Germain, O. & Jacquemin, A. (2017). Voies et voix d’approches critiques en entrepreneuriat. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(1), 7-18. https://doi.org/10.3917/entre.161.0007
Jennings, P. L., Perren, L., & Carter, S. (2005). Guest editors’ introduction: Alternative perspectives on entrepreneurship research. Entrepreneurship Theory and Practice29(2), 145-152.
Katz, J. A. (2008). Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education. Journal of Small Business Management46(4), 550-566.
Levy, D., & Scully, M. (2007). The institutional entrepreneur as modern prince: The strategic face of power in contested fields. Organization studies28(7), 971-991.
Olsson, U., Petersson, K., & Krejsler, J. B. (2011). ‘Youth’Making Us Fit: on Europe as operator of political technologies. European Educational Research Journal10(1), 1-10.
Papatsiba, V. (2009). European higher education policy and the formation of entrepreneurial students as future European citizens. European Educational Research Journal8(2), 189-203.
Toutain, O., Mueller, S., & Bornard, F. (2019). Decoding entrepreneurship education ecosystems (EEE): A cross-European study in primary, secondary schools and vocational training. Management international/International Management/Gestiòn Internacional23(5), 47-65.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship Education and Training Programs around the World : Dimensions for Success. The World Bank. Retrieved from https://ideas.repec.org/b/wbk/wbpubs/18031.html

 Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue :

https://eeti.manuscriptmanager.net

 

Editors : Stéphane Foliard, Sandrine Le Pontois, Michela Loi, Olivier Toutain

“Fully mature but not fully legitimate”. Katz’s words in 2008 remind us to continue questioning entrepreneurship education. This quest for legitimacy, as well as its expectations, are not shared by all and strong resistance to the deployment of entrepreneurship in schools and universities remains. Gaining legitimacy implies responding to the expectations of many stakeholders (Foliard et al., 2019) and, through a scientific perspective, going beyond representations to understand and support complex phenomena, questioning their foundations, their raison d’être, and their adequacy in relation to the aspirations of our society.

The purpose of this special issue of Entreprendre & Innover is to explore the “taken-for-granteds” in entrepreneurship education research: the ideologies that underlie it, the dominant assumptions, the discourses and their language elements, the samples studied or the methodologies used. Entrepreneurship education and support are heralded in a very optimistic and proactive way at the political, economic, academic and media levels as a means of transforming individuals, local ecosystems and societies. The idea is to promote entrepreneurship that creates value and well-being. The teaching models used aim to bring the entrepreneurial experience as close as possible to the reality of young people, novice entrepreneurs. The underlying neo liberal ideology, entrepreneurialism (Dejardin, & S. Luc, 2016), places entrepreneurship at the centre of a system of thought and action and establishes entrepreneurship and innovation as the expected individual and collective behaviors. Infused into educational programs, entrepreneurship education is present around the world and takes place at all levels of different institutional and disciplinary frameworks (Valerio, Parton, & Robb, 2014). This ideology then justifies entrepreneurship as an experience for students by identifying and developing in them the learning that transforms them into potential entrepreneurs.

Entrepreneurship is a complex phenomenon that can take many forms. Entrepreneurship education follows this diversity with a profusion of programmes and great diversity in their implementation. The knowledge, skills, abilities and attitudes promoted in these programs shape entrepreneurial identity and contribute to the entrepreneurial spirit. Adhering to the hegemonic discourse, the pedagogical activities reproduce the heroic figure of the entrepreneur (Germain and Jacquemin, 2017) that students must seek to achieve. If the expected results of entrepreneurship education are more businesses, more value, more and better jobs, then the functionalist approaches (Jennings, Perren and Carter, 2005), which continue to prevail in the academic tradition, are sufficient. They make it possible to explain, gap by gap, the cohesion and consensual development of our societies around entrepreneurship.

But the realities on the ground seem far removed from this deterministic model and the relationship between entrepreneurship education and expected performance criteria is not so obvious and, to say the least, difficult to measure. New insights are needed to understand the dynamics impacting entrepreneurship education, starting with the nature of entrepreneurship education. Our methods of investigation can be questioned, along with the epistemological foundations that guide our research. The same goes for the place ascribed to dominant, hegemonic discourses, the prominence of the “heroic” entrepreneur or of experiential learning, the purpose of these teachings both at the individual level and the societal choices they underlie, etc.

This special issue seeks to question this entrepreneurialism in entrepreneurship education and the way in which it privileges certain forms of teaching, certain performance standards, as well as evaluation or impact measurement criteria to complete the field of possibilities. Questioning the theoretical, philosophical, ideological or methodological foundations of entrepreneurship education means questioning a certain number of dominant discourses and elements that are taken for granted. Our purpose here is to bring alternative, peripheral or divergent conceptions of entrepreneurship and its teaching into resonance in order to better understand the facets of complex phenomena and to make room for new critical, ethical, political and educational perspectives. We wish to complement critical efforts in entrepreneurship research and entrepreneurship education by opening up the debate to a wide range of issues or controversies.

Entrepreneurship education draws from many scientific fields and we encourage a transdisciplinary approach when harnessing concepts, tools or methods. We propose three levels of reflection that are not mutually exclusive and that the authors can take up. At the micro level we find the individual, the student involved in an entrepreneurship education program. The meso level relates to that of intermediate institutions, entrepreneurship education systems and the ecosystems in which they are embedded. The macro level is the level of society as a whole.

For each of these levels, we invite a wide variety of contributions that allow for a critical approach to entrepreneurship education. The following questions illustrate this diversity:

–      What are the dominant ideologies, assumptions and discourses in entrepreneurship education? What philosophies, ideologies or methodologies can help deconstruct our vision and propose new ones?

 

  • Is entrepreneurship a vector of emancipation? Is it not true that the use of standardized tools to design or develop an entrepreneurial project leading to innovative projects will conform to pre-established rules? Experiential learning and immersion in ecosystems provide authentic knowledge, but what is the role of isomorphism in this learning? How can we avoid the risk of reproducing what already exists and open up more creativity and self-expression? What is the place and the power of the actors within the entrepreneurial ecosystem in the teaching systems? What are we talking about when we talk about entrepreneurial emancipation?

 

  • Education to, by and in entrepreneurship is becoming more widespread in our schools and universities, but under what conditions can this be a good thing? Are all young people destined to embrace an entrepreneurial career? What impact can these individualistic approaches have on our society and our environment? What are the limits and alternatives to these educational, economic and social policies?

 

  • Entrepreneurship education is often inscribed in an optimistic and purposeful discourse advocating proactivity and individual success. In this sense, programmes offer a watered-down, simplified experience that masks the dark side of entrepreneurial reality. Questions of uncertainty, doubts, fears, inhibitions, but also power relations and opportunistic behaviors are rarely raised in favor of what is achieved or learned. What is the place of these dark sides in entrepreneurship education? What is the place of emotions? What is the status of the individual: a student, an entrepreneur, a student-entrepreneur and for what consequences? What methodologies allow us to grasp this subjectivity?

 

  • Entrepreneurship education as a discipline and field of research is still young and is facing a lot of resistance. To gain legitimacy, it mostly adopts the dominant functionalist paradigm and seeks to explain society. The different possibilities are rarely explored and difficult to explain. What is the place of the radical nature of research? How can entrepreneurship education transform society? How can other paradigms allow for debate, friction, creativity?

These questions are intended to open the horizons of research in entrepreneurship education and are therefore not exhaustive. Authors are invited to propose manuscripts that allow for critical pragmatism and to envisage positively the actions to be taken to improve individual and collective situations.  

The main dates to remember are : 

  • 01/09/2021 : Submission of papers  
  • 01/11/2021 : Feedback to authors  
  • 01/04/2022 : Deadline for submission of revised papers 
  • 01/06/2022 : Publication of the issue

References

Bergmann, H., Hundt, C., & Sternberg, R. (2016). What makes student entrepreneurs? On the relevance (and irrelevance) of the university and the regional context for student start-ups. Small business economics47(1), 53-76.
Dejardin, M. et S. Luc (2016). « Entrepreneur et entrepreneurialisme. » In D. Uzunidis et A. Tiran, dir. Dictionnaire économique de l’entrepreneur. Paris: Classiques Garnier.
Dejardin, M., Luc, S., & Thurik, R. (2019). Introduction au numéro thématique: la société entrepreneuriale: quelques questions motivant un approfondissement de son examen. Management international/ International Management/ Gestiòn Internacional23(5), 15-19.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A., & Diermann, I. (2018). The legitimacy of teachers in entrepreneurship education: what we can learn from a literature review. Creating Entrepreneurial Space: Talking Through Multi-Voices, Reflections on Emerging Debates.
Forsstrom-Tuominen, H., Jussila, I., & Goel, S. (2019). Reinforcing collectiveness in entrepreneurial interactions within start-up teams: a multiple-case study. Entrepreneurship & Regional Development31(9-10), 683-709.
Germain, O. & Jacquemin, A. (2017). Voies et voix d’approches critiques en entrepreneuriat. Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 16(1), 7-18. https://doi.org/10.3917/entre.161.0007
Jennings, P. L., Perren, L., & Carter, S. (2005). Guest editors’ introduction: Alternative perspectives on entrepreneurship research. Entrepreneurship Theory and Practice29(2), 145-152.
Katz, J. A. (2008). Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education. Journal of Small Business Management46(4), 550-566.
Levy, D., & Scully, M. (2007). The institutional entrepreneur as modern prince: The strategic face of power in contested fields. Organization studies28(7), 971-991.
Olsson, U., Petersson, K., & Krejsler, J. B. (2011). ‘Youth’Making Us Fit: on Europe as operator of political technologies. European Educational Research Journal10(1), 1-10.
Papatsiba, V. (2009). European higher education policy and the formation of entrepreneurial students as future European citizens. European Educational Research Journal8(2), 189-203.
Toutain, O., Mueller, S., & Bornard, F. (2019). Decoding entrepreneurship education ecosystems (EEE): A cross-European study in primary, secondary schools and vocational training. Management international/International Management/Gestiòn Internacional23(5), 47-65.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship Education and Training Programs around the World : Dimensions for Success. The World Bank. Retrieved from https://ideas.repec.org/b/wbk/wbpubs/18031.html

 Editorial line

Entreprendre et Innover is a high-level vulgarisation journal in the field of entrepreneurship and innovation published by DeBoeck University. Its ambition is to make original, scientifically sound or innovative articles available to a readership of executives, entrepreneurs, professionals in business creation networks and business leaders. The journal is open to ALL disciplines and to ALL points of view interested in entrepreneurship and innovation.

As this review is primarily aimed at practitioners, we are careful to ensure that the contributions are concerned with practical applications, business implications and/or policy recommendations. With this in mind, contributions should :

  • have a section making explicit reference to these concerns: the reader should always be able to say at the end of the reading: so what? how does this article help me to act or to improve my future actions?
  • adopt more concrete and operational language than is customary in academic journals: theory should not be absent but popularised, i.e. translated into simple terms. Abstract concepts should be made explicit and/or illustrated with practical examples.

 

  • not accumulate scientific references: The aim is to select a few reference authors useful for understanding the subject, not to show the completeness of the academic literature on the subject. Scientific references should be cited exclusively through footnotes.

Detailed instructions to authors are available on the journal’s website in the “How to contribute” section. It is imperative that you respect them when sending your submission.

Please upload your submission on the journal’s submission platform:

https://eeti.manuscriptmanager.net

 

 

Appel à Contributions – Femmes et Entrepreneuriat – Revue Organisations & Territoires

Appel à contribution – Femmes et entrepreneuriat

Revue Organisations & Territoires

Co-rédactrices invitées :

Marie-Josée Drapeau, Ph. D., Université du Québec à Chicoutimi, Canada

Salmata Ouedraogo, Ph. D., Université du Québec à Chicoutimi, Canada

Organisations & Territoires est une revue de réflexion sur l’action qui se spécialise dans les sciences de l’organisation, notamment l’organisation des territoires infra-nationaux du Québec et du Canada. Ses axes privilégiés sont la gestion, l’innovation et le développement. Son créneau original de positionnement à travers les concurrents réside dans la vulgarisation scientifique. Son objectif concerne ainsi la diffusion relativement large de résultats scientifiques déjà établis. Il s’adresse autant aux praticiens qu’aux chercheurs.

Pour le deuxième numéro de l’année 2021, le comité éditorial de la revue a décidé de consacrer un dossier spécial sur le thème « Femmes et entrepreneuriat ». Ce dossier spécial veut mettre de l’avant les différentes réalités des femmes dans le monde de l’entrepreneuriat et des affaires. Même si la place des femmes dans le monde des affaires est un sujet de recherche qui a pris de l’ampleur depuis près de 35 ans, cette thématique demeure encore sous-étudiée (d’Andria et Gabarret, 2016). Plusieurs questions peuvent être posées. Quels sont les constats que l’on peut dégager de la progression des femmes (en nombre par exemple) en entrepreneuriat ? Quels sont les obstacles auxquels les entrepreneures font face? Les entrepreneures sont-elles confrontées à des contraintes de financement? Quels impacts de la COVID-19 sur les entrepreneures?

Certains auteurs relèvent des distinctions spécifiques au genre de l’entrepreneur. Par exemple, les femmes croient qu’elles doivent investir davantage que les hommes pour réussir financièrement (Sperber et Linder, 2019) et qu’il est important que leur succès se définisse par l’équilibre entre le travail et la vie privée, et ce, au sein d’entreprises plus petites et plus stables (Sperber et Linder, 2019; Lee- Gosselin et Grise, 1990). Il est aussi relevé que les motivations premières des entrepreneures sont un désir de flexibilité et un intérêt particulier pour travailler avec des membres de leur famille (Slate, 2007) alors que les motivations entrepreneuriales traditionnelles (qu’on attribue surtout aux hommes) demeurent le besoin de réalisation, la prise de risque, la tolérance à l’ambiguïté, le “locus of control”, l’autoefficacité et la poursuite de buts déterminés (Shane et al., 2003).

Le dossier spécial de la revue Organisations & Territoires s’intéresse tout particulièrement aux expériences des femmes en entrepreneuriat, de « leurs valeurs et [de] leurs choix » (Carrier et al., 2006, p. 48). Dans cet ordre d’idées, d’Andria et Gabarret (2016) identifient trois idéaux-types d’entrepreneures: 1) les femmes qui deviennent entrepreneur par nécessité (par exemple dans les pays en voie de développement); 2) celles qui veulent en faire une carrière (entrepreneuriale) et enfin, celles qui cherchent à s’épanouir professionnellement et personnellement en tant que mère de famille: les « mampreneurs ». Cette diversité (hétérogénéité) est d’ailleurs soulevée par les auteures comme étant une voie prometteuse de recherche afin d’explorer les réalités distinctes des entrepreneures. De même, pour répondre aux réalités des entrepreneures, particulièrement dans le cas de certains groupes ethniques, Brières et al. (2017) font état du peu de ressources et d’initiatives disponibles pour accompagner les jeunes femmes entrepreneures. Avec la pandémie actuelle, nous pouvons supposer que l’insuffisance de ressources doit être encore plus criant. Ce manque de ressources pour supporter l’entrepreneure est-il un frein important à l’entrepreneuriat féminin ? Bref, il reste encore beaucoup de sujets d’étude peu abordés lorsqu’on s’intéresse à l’entrepreneuriat féminin. Ce dossier spécial souhaite créer un espace de dialogue où différents champs de compétences (sociologie, économie, sciences politiques, médecine, sciences de la santé, histoire, anthropologie, etc.) se rejoignent afin d’offrir un éclairage multidisciplinaire différent sur la question.

Les articles apportent un regard nouveau sur le thème présentant un intérêt formatif avant tout pour la communauté de praticiens, d’enseignants et de personnes en affaires. Ils doivent être appuyés cependant d’une réflexion théorique alimentée par une bibliographie.

Le respect des normes de publication est essentiel (voir les normes et consignes de rédaction).

Objets d’étude

  • Liste de sujets proposés (non limitative) :
  • Portraits de femmes en affaires (études de cas);
  • La santé mentale des entrepreneures;
  • Le financement des entrepreneures;
  • Le leadership féminin;
  • Les formes particulières d’entrepreneuriat féminin (ethnicité, transgenre, …)
  • L’innovation et les dirigeantes d’entreprise;
  • Les femmes et la transmission de leur entreprise;
  • Les entrepreneures à l’ère numérique;
  • Femmes autochtones et entrepreneuriat…

Pour toutes questions relatives à ce dossier spécial adressez-vous aux co-rédactrices invitées :

Marie-Josée Drapeau, Ph. D.

Professeure en entrepreneuriat

Marie-josee_drapeau@uqac.ca

Salmata Ouedraogo, Ph. D.

Professeure en management de projet

Salmata_Ouedraogo@uqac.ca

Appel à publications Femmes et Entrepreneuriat

Revue de l’Entrepreneuriat – Sortie du Vol 18 n° 3/4

Editorial

Page 7 à 12

Articles

Page 13 à 58
Page 59 à 80
Page 81 à 105
Page 107 à 131
Page 133 à 163
Page 165 à 198
Page 199 à 226
Page 227 à 254

Entreprendre, histoire d’une servitude volontaire – Michel Marchesnay – Édition EMS 2020

Entreprendre, histoire d’une servitude volontaire

Michel Marchesnay, édition EMS 2020

Cet ouvrage, issu de la collection « Les grands auteurs francophones » (Editions EMS ), nous offre une vision riche et revigorante de l’acte d’entreprendre et de son acteur principal : l’entrepreneur. En situant l’entrepreneur dans la grande Histoire ainsi que dans de nombreux débats philosophiques (l’individualisme, le pragmatisme, l’indéterminisme…), la lecture de cet ouvrage redonne du sens au phénomène entrepreneurial en général et aux pratiques de recherche en entrepreneuriat en particulier.

Si le terme entrepreneur se révèle « d’une redoutable complexité », l’ouvrage nous rappelle la longue absence de l’entrepreneur comme objet de recherche en économie. Il retrace les raisons (notamment sociétales, d’individualisation) pour lesquelles il est finalement sorti de l’anonymat au point de devenir un objet de recherche important et convoité, accompagnant ainsi la légitimité croissante de l’entrepreneuriat.

L’ancrage de ce travail dans de nombreuses références philosophiques et sociologiques combinée à une excellente connaissance des organisations (qu’elles soient grandes ou petites, publiques ou privées) fournissent des clés de compréhension de l’économie, des organisations et plus globalement du fonctionnement de l’humain-entreprenant et de la place de l’homme à la fois agissant et subissant ces transformations.

Les modifications, les ruptures, et « les chamboulements » que l’économie et la société ont connu, sont remis en perspective, et nous permettent de mieux comprendre les trajectoires historique, sociologique, philosophique que la question de l’entrepreneur soulève. L’auteur nous montre, à cet égard, à quel point les grands auteurs (Tocqueville, Say, Cantillon…) étaient visionnaires et à quel point leurs analyses résonnent avec ce que chacun peut expérimenter en tant que chercheur mais plus globalement en tant qu’individu. A titre d’exemple, le chapitre consacré à Richard Cantillon (chapitre 9, p121 à 137), met en avant toute l’actualité de cet auteur notamment dans sa conception de qui est l’entrepreneur (celui qui accepte le risque lié à l’incertitude sur le prix et les quantités tant du côté producteur que consommateur), et la manière dont cette conception a finalement innervé la nécessaire approche pragmatique de l’entrepreneuriat.

Ainsi, Michel Marchesnay démontre en quoi l’approche pragmatique remet au centre la figure de l’entrepreneur -et plus globalement la petite entreprise- et s’est imposée à l’analyse économique en raison notamment de la remise en cause de la grande entreprise, symbole du capitalisme à bout de souffle. Pourtant, la question de la légitimité de l’entrepreneur et de la PME reste très présente tout au long de l’ouvrage, et ce questionnement se poursuit aujourd’hui lorsque Michel Marchenay rappelle le tiraillement et le procès en légitimité porté par l’esprit d’entreprise (p.82) : « Dans cette période critique, voire de rupture du système capitaliste, la question du rôle attribué respectivement à l’esprit d’entreprise et au respect des Biens communs constitue donc un enjeu crucial. »

En replaçant tout au long de l’ouvrage le rôle de l’entrepreneur et de la petite entreprise dans les mouvements qui travaillent la société et les forces en présence dans l’économie depuis la première révolution industrielle, Michel Marchesnay nous livre un double message très lucide. Premièrement, et malgré les nombreuses avancées, la recherche en entrepreneuriat est loin d’avoir cernée toutes les dimensions de ce phénomène. Deuxièmement, en raison de la prégnance de l’humain dans l’acte d’entreprendre, celui-ci doit s’analyser sous de multiples facettes qui privilégient les perceptions et les interprétations subjectives. Comment faire entendre cette voix (voie ?) face aux canons quantitatifs de plus en plus exigés dans les publications internationales ?

Lecture indispensable à tout chercheur en entrepreneuriat !

 

Valérie François, pour le comité de lecture et de valorisation de l’AEI

Call for Special Issue proposals – Revue de l’Entrepreneuriat

Revue de l’Entrepreneuriat is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective that can combine finance, strategy, marketing with entrepreneurship.

aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is December 15, 2020.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (http://revue-entrepreneuriat.com). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial ecosystems, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach, entrepreneurs’ health issues are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2021 and will be published in the first half of 2022.

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat launches a call for special issue, with a submission date no later than December 15 of each year.

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless o their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained. 

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

Generally, 3 to 4 months are required between the call and the receipt of the authors’ first papers. 2 months are expected for the review process. 2 months are allowed to submit a final version of the article. The special issue will be published during the first months of the following year

in the Revue de l’Entrepreneuriat.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least three reviewers. If the first two disagree, the third helps inform the editorial decision.

 

 Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

 

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (http://revue-entrepreneuriat.com).

Call for Special Issue proposals RE 2020 

 

 

CfP Entreprendre & Innover – L’utilité des concepts et outils (à la mode) en entrepreneuriat – Approche critique

Editeurs: Nathalie Carré, Saulo Dubard-Barbosa, Alain Fayolle et Fabienne Bornard

Appel à com Utilité des Outils à la Mode en Entrepreneuriat

Dès la fin du XVIIIe siècle, la question “comment diriger des entreprises” s’est posée aux premiers dirigeants d’entreprises. Des méthodes, outils, concepts ont alors vu le jour et se sont développés au fil du développement économique des pays et des révolutions industrielles.
Aujourd’hui, des outils inventés dans les années 1960-1970 comme la matrice SWOT, la pyramide des besoins de MASLOW ou encore les 5 forces de PORTER et la matrice PESTEL sont encore utilisés dans les entreprises mais sont également proposés en entrepreneuriat.
De nouveaux outils, tels que le “Business Model Canvas” ou le “Lean Canvas” sont apparus ces quinze dernières années pour aider à organiser et structurer des données ou pour faciliter la cohérence des informations.
A côté de ces outils de nouvelles approches sont apparues, associées à certains concepts et tout un vocabulaire souvent issu de la révolution numérique : la“start-up” et les gazelles, le Lean Start up, l’approche « effectuale », l’agilité, le leadership, la scalabilité, la disruption, le growth-hacking, les hackatons, le pitch, … et ont infusé le monde de l’entreprise et l’entrepreneuriat. Parfois issus d’autres domaines, ils semblent aujourd’hui être devenus le Saint Graal de l’entrepreneuriat et du management d’entreprise.
Cette profusion d’outils, de concepts, de méthodes, d’injonctions (“il faut être agile”, “il faut pivoter”, “il faut scaler”…) est à la fois une ressource utile et une source de simplification importante pour les acteurs de l’écosystème entrepreneurial (incubateurs, accompagnateurs, entrepreneurs…). Mais ces simplifications, voire formes de conditionnement, peuvent parfois entraîner de mauvaises décisions lorsque ces outils et méthodes sont mal utilisés. Par exemple, un accompagnateur peut se sentir obligé d’utiliser ces outils et méthodes pour être considéré comme « compétent », ne laissant pas l’expérience et l’expérimentation le guider. De plus, le choix du « bon outil » et son utilisation adéquate peuvent également générer du stress pour les entrepreneurs qui s’interrogent sur quoi utiliser, quand, comment et pour quoi faire ! Un stress inutile qui peut amplifier le sentiment des entrepreneurs de « devoir faire » non pas pour eux-mêmes, mais pour répondre aux attentes de financeurs par exemple. Cette forme d’injonction participe de cette manière à entretenir l’impression de faire le grand écart entre l’envie d’avancer dans son projet et le devoir de répondre aux attentes des accompagnateurs. Pire encore, cela peut conduire des entrepreneurs à limiter leur participation -voire à ne pas répondre du tout- aux dispositifs d’accompagnement et de financement proposés par des acteurs de l’écosystème local afin de conserver leur liberté d’agir…
Or, on pourrait se demander « qu’est-ce qui a véritablement changé depuis que le commerce existe ? ». Est-ce que les ressorts pour créer et faire du business, et pour développer les différentes formes d’entrepreneuriat (création, reprise, intrapreneuriat, entrepreneuriat social, etc.), ont vraiment évolué ?
Alors, que signifie véritablement cette propension à mettre systématiquement en avant tel ou tel outil/concept, à développer un langage techniciste et véhiculant largement des mots et des notions d’une autre culture et d’un continent différent ? Le roi est-il nu à ce point qu’il se réfugie dans un univers fermé mais aussi protecteur ?

Dans ce numéro de la revue, nous souhaiterions avoir une approche distanciée, voire résolument critique, de ces pratiques en adoptant un triple regard, celui de la recherche, de l’enseignement et de la pratique.

Cet appel à contribution vise, en conséquence, à stimuler réflexions et échanges autour des questions liées à l’utilisation des outils, techniques et méthodes de gestion et de management dans le champ de l’entrepreneuriat. En particulier, les contributeurs potentiels peuvent s’intéresser, sans que la liste en soit ni exhaustive ni restrictive, à l’un des questionnements ci-après :

Enseignement des outils, concepts, méthodes1 utilisés dans la formation et l’accompagnement
des entrepreneurs

  • ce qui est enseigné ou fait l’objet de formation et accompagnement est-il réellement
    appliqué par les entrepreneurs en situation ?
  • quel impact des outils sur l’apprentissage des apprenants ?
  • quelle place des outils dans les enseignements et les programmes de formation ?
  • peut-on enseigner l’entrepreneuriat sans évoquer ces outils ?
  • comment concevoir des apprentissages à différents niveaux en reliant théories et outils ?

Outils, pratiques et situations d’entrepreneuriat

  • faut-il promouvoir les outils via des politiques publiques ?
  • quel outil pour quelle situation d’entrepreneuriat et pour quel problème à résoudre ?
  • peut-on s’affranchir complètement de ces outils ?
  • comment capitaliser sur les manières dont les entrepreneurs résolvent les problèmes qui se posent à eux ?

– créer une entreprise relève-t-il de l’art, de la science ou du pragmatisme ?

– comment les entrepreneurs et les accompagnateurs ressentent-ils ces outil (contrainte, opportunité, injonction…) ?

Fondements théoriques des outils, concepts, méthodes utilisés en entrepreneuriat

  • quels sont les liens de ces outils avec des théories existantes ?
  • peut-on qualifier certains outils de théories ?
  • ces outils viennent-ils de connaissances issues de la recherche ?
  • comment orienter la recherche pour qu’elle produise des connaissances susceptibles de déboucher sur des outils de gestion propres à l’entrepreneuriat ?
  • quelle utilité des recherches du domaine de l’entrepreneuriat ?
  • quel rôle du contexte dans la conception et la mise en oeuvre des outils ?

Ce numéro se veut spécialement ouvert aux praticiens, aux duos « praticiens – chercheurs » ou « entrepreneurs – chercheurs ».

Échéancier :

  • Soumission des textes : Au plus tard le 30 janvier2021
  • Parution : Septembre 2021

Ligne éditoriale
La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.
Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue dans la rubrique « Comment contribuer ». Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission. Merci d’envoyer votre soumission sur la plateforme de soumission de la revue : https://www.editorialmanager.com/entreprendinnove/default.aspx

1 Nous utiliserons dans la suite du texte le terme ‘outils’ pour désigner également des concepts, techniques et méthodes de gestion propres à l’entrepreneuriat

Parution: Réussir son étude de marché pour un business model efficace

Votre projet est-il pertinent ? Serez-vous capable de vous faire une place sur le marché actuel ? Et face aux concurrents déjà installés ? Pour répondre à ces questions, une seule méthode : réaliser une étude de
marché.
Souvent ignorée, l’étude de marché est pourtant essentielle à la création d’entreprise. Elle permet de construire son Business Model, lui-même pierre angulaire du Business Plan, et de répondre à des questions telles que : comment concrétiser au plus vite son offre par un MVP, définir son périmètre d’activité, déterminer sa cible, estimer son chiffre d’affaires prévisionnel, s’adapter à une clientèle BtoC ou BtoB, créer de la valeur…
En seulement 4 étapes, découvrez tous les éléments-clés de l’étude de marché et mettez toutes les chances de votre côté pour un Business Model efficace.
Avec cette 6e édition, plus courte, plus centrée et plus opérationnelle, visualisez comment préparer votre étude de marché, la réaliser et l’exploiter pour que votre idée de départ conduise à un véritable projet
de création.
Catherine Léger-Jarniou est professeur émérite de l’université Paris-Dauphine PSL. Elle est présidente de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, également conseillère auprès de jeunes entreprises et conférencière.

3ème Journée du FARGO – JOURNÉE DES 3 F* Dijon – 11 juin 2021

3ème Journée des 3 F – Appel à communications

 Journée des 3 F*

*Finance organisationnelle – Finance comportementale – Finance entrepreneuriale

L’axe FARGO (Finances, architecture et gouvernance des organisations), un des axes de recherche du CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations), organise une journée consacrée à ses trois thématiques, le 11 juin 2021, dans les locaux de la MSH à Dijon.

Cette journée est l’opportunité d’échanges supplémentaires qui s’ajoutent aux traditionnels séminaires organisés par cet axe et réservés à ses membres, en permettant aux enseignants-chercheurs ou doctorants travaillant sur ces thématiques de présenter leurs travaux.

A cette occasion, un maximum de dix articles seront retenus par un comité scientifique. Les modélisations mathématiques sans déclinaison ou tests empiriques ne seront pas prioritaires. Les articles aboutis seront en revanche privilégiés. Les articles seront prioritairement soumis en français mais les communications en anglais pourront être acceptées également.

A l’issue de cette journée, les auteurs qui le souhaitent, pourront soumettre leurs articles à la revue Finance Contrôle Stratégie. Un numéro spécial de la revue sera consacré à la journée des 3 F si un nombre suffisant d’articles a été retenu.

Les travaux sélectionnés par le comité scientifique devront être en lien avec les trois thématiques de l’axe du laboratoire.

  • Thématique 1 : Les recherches en finance organisationnelle Recherche portant sur l’articulation entre la finance, la gouvernance et la théorie des organisations. Cette articulation permet de développer des recherches qui font également intervenir des aspects liés à la stratégie, à la comptabilité, à la fiscalité, au contrôle de gestion, aux systèmes d’information et à la gestion des ressources humaines.
  • Thématique 2 : Les recherches en finance comportementale Etude de l’impact des « biais comportementaux » sur les marchés financiers ou sur les décisions financières des entreprises.
  • Thématique 3 : Les recherches en finance entrepreneuriale Problématique liée au capital-investissement et au financement des entreprises innovantes.

 

 Calendrier :

  • Fin février 2021 : envoi de l’article définitif
  • 30 avril 2021 : réponse des évaluateurs
  • 11 juin 2021 : présentation orale

 

Modalités de soumission :

  • Deux exemplaires de proposition doivent être soumis en version Word.
  • L’un est anonyme et l’autre doit comporter, sur une première page, le nom des auteurs, leur titre, leur affiliation et l’adresse électronique qui servira de support de communication.
  • Les auteurs veilleront à ne pas être identifiés dans le corps du texte.
  • Les propositions seront envoyées par mail en précisant l’objet « Journée du FARGO – 3ème Journée des 3 F » aux membres du comité d’organisation.

 

Normes de présentation :

  • Le standard de la revue Finance Contrôle Stratégie.
  • L’article ne devra pas dépasser 25 pages (bibliographie, annexes, figures, tableaux…).

 

Call for Special Issue proposals – Revue de l’Entrepreneuriat

Revue de l’Entrepreneuriat is an academic international journal (Ranked 2 by FNEGE) in the field of entrepreneurship research. Edited by the Academy of Entrepreneurship and Innovation (AEI), it publishes research related to the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial dynamics, the characteristics of entrepreneur based on transversal perspective that can combine finance, strategy, marketing with entrepreneurship.

aiming to publish research directly related to professional practices and current issues, the Editorial Board is pleased to invite all management science community to submit proposals for special issues on topics related to the journal’s editorial policy. The deadline is December 15, 2020.

Proposals for special issues must demonstrate their potential for high impact on a research area related to entrepreneurship and innovation, as defined by the journal’s editorial policy. (http://revue-entrepreneuriat.com). They must also highlight the issues and demonstrate that researcher’s community is likely to respond to this call.

Proposals from all disciplines are welcome. The Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat is particularly interested in proposals from editorial teams who already have experience of publications in highly ranked French and Anglo-Saxon journals. New and little studied topics concerning the entrepreneurial phenomenon, entrepreneurial ecosystems, the virtual / real tension in the daily life of the entrepreneur, the new places to promote business creation, the hybrid or flexible forms of entrepreneurship, the entrepreneurial dynamics of countries from the South to the North, critical approach, entrepreneurs’ health issues are particularly encouraged. In addition, innovative methodologies, cross-analyzes and interdisciplinarity are also accepted. A pragmatist posture developing a theoretical research that can be mobilized by practitioners is also welcome.

The document describing the project of Special Issues will be submitted to the Editorial Board of Revue de l’Entrepreneuriat. It has to include the presentation of the guest editors constituting the team, an international team preferably, as well as a description of the academic interests of the proposed topic and an estimation of its impact in the scientific community. The selected special issue process will be conducted during 2021 and will be published in the first half of 2022.

Instructions to Guest Editors for Special Issues

Every year, Revue de l’Entrepreneuriat launches a call for special issue, with a submission date no later than December 15 of each year.

  1. Application for submission process

Applications to submit a Special Issue include the following:

1) A summary of the subject of the special issue justifying its interest for the journal and showing a sufficiently high audience. It is completed by a description of the subject’s perspectives of study. This section should not exceed 2 pages.

2) The names and affiliations of the guest editorial team, providing details of the team’s previous experience in revision and editing tasks , and a statement concerning the expertise and experience of each member in publishing in the field of the Special Issue. However, the Special Issue is open to all teams regardless o their research background, even if the diversity of Universities and Business Schools represented is an advantage. This section is limited to one page per member of the editorial team.

3) Workshops and research activities that will be associated with the Special Issue proposal are also explained. 

4) A detailed timetable for the Special Issue. Although the Editorial Board of the Revue de l’Entrepreneuriat suggests to the guest editorial team a publication date once the project has been accepted, the selected team includes in its proposal a back-planning with deadlines for submissions, revisions, decision letters and final versions of accepted articles.

Generally, 3 to 4 months are required between the call and the receipt of the authors’ first papers. 2 months are expected for the review process. 2 months are allowed to submit a final version of the article. The special issue will be published during the first months of the following year

in the Revue de l’Entrepreneuriat.

5) A list of thirty potential reviewers, specialists in the field.

 

  1. Application Acceptance Process

The applications are considered and examined during an editorial meeting with the presence of the editors-in-chief, the editorial assistant, and the committee of associate editors.

  1. Process once application accepted

1) The guest editors commit to respect the editorial policy and the journal’s ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers.

2) If the articles correspond to the instructions given to the authors and are consistent with the theme of the Special Issue, the guest editors submit the articles received to at least three reviewers. If the first two disagree, the third helps inform the editorial decision.

 

 Five decisions are possible:

# Reject before submission to any reviewer,

# Reject, informed by the comments from the reviewers,

# Major revisions: the article must be improved by author and is again submitted to the same reviewers to obtain their opinions on the further process

# Minor revisions: the article must be improved by author; guest editors check that the changes are made and decide on acceptance

# Acceptance.

In cases of disagreement between reviewers, or difficulties to make an editorial decision, the guest editors may ask the Editors-in-Chief of Revue de l’Entrepreneuriat to help them.

 

3) If the special issue follows a conference, the papers submitted must be extensively reworked and made compliant with the journal’s standards. It is the responsibility of the guest editors to check the improvement of these articles.

4) The guest editorial team writes a short introductory article to the Special Issue. This editorial clearly presents the research perspectives and the links between the accepted articles for the Special Issue. It is the responsibility of the guest editors to ensure the balance of the Special Issue, in terms of local and international audience, and in terms of institution affiliation of authors. The editorial introduction must not exceed 5 pages and is submitted to the Editors-in-chief before publication, by e-mail.

 

5) In the case of a selection, guest editors commit to respect the journal’s editorial policy and ethical charter, as well as the instructions to authors and reviewers (http://revue-entrepreneuriat.com).

Call for Special Issue proposals RE 2020 

 

 

Registration and Program – From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020

The Program of the PDW

DAY 1

What is Family entrepreneuring

Round table moderated by Rodrigo Basco

Associate Professor, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, American University of Sharjah

With: Jenny Helin, William B. Gartner, Alistair Anderson, Olivier Germain, Christina Constantinidis, Miruna Radu-Lefebvre, Vincent Lefebvre

Monday, October 12, 2020

2pm-2.45pm CET Paris Time

Family entrepreneuring and temporality: a critical outlook and the beginning of a research agenda

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Monday, October 12, 2020

2.45pm-3.30pm CET Paris Time

 

Paper Development Workshop – Session 1

Moderated by Miruna Radu-Lefebvre and Olivier Germain

Monday, October 12, 2020

3:30pm-5:00pm CET Paris Time

  1. L’instant Taittinger: Entrepreneuring in a Family Champagne House

Elen Riot, Emmanuelle Rigaud, Ilenia Bua & Fabrizio Maria Pini

  1. A micro foundation analysis of corporate entrepreneurship process in family businesses

Hela Chebbi & Michaël Laviolette

  1. Endogenous knowledge: the base for women entrepreneurial activity in Southwest Benin

Dagoudo A. Bienvenu, Moumouni M. Ismail, Nouatin S. Guy & Hountondji S. Paul

  1. Looking at shared leadership in couple owned business: Dramaturgical perspective

Angela Carradus & Natalia Vershinina

Who, how and when family entrepreneurship occurs

William B. GARTNER

Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Monday, October 12, 2020

5:00pm-5:45pm CET Paris Time

 

DAY 2

The idea of agency in family business

Alistair ANDERSON

Distinguished Professor at the Management School of Lancaster University, UK

Tuesday, October 13, 2020

2:00pm-2:45pm CET Paris Time

 

At the reading/writing intersection: exploring writing from a processual outlook

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Tuesday, October 13, 2020

3:15pm-4:45pm

 

Paper Development Workshop

Moderated by Christina Constantinidis and Vincent Lefebvre

Tuesday, October 13, 2020

5:00pm-6:30pm CET Paris Time

  1. Family business growth expectations shaped by entrepreneurial competencies and society’s individualism: the case of Egypt, Madagascar, Morocco and Turkey

Abderrahim Barakat, Asmaa Dahalla & Khalid El Ouazzani

  1. How do French leaders perceive the business succession? A theoretical proposal of 4 profiles

Lea Wang & Jean-Louis Tavani

  1. Entrepreneuring within Family Businesses: a Socioemotional Wealth Perspective

Oumaima Quiddi & Badr Habba

  1. Family Entrepreneuring – Succeeding and Becoming Entrepreneur A Systematic Literature Review

Vincent Lefebvre & Thomas Sallot

Closing remarks

6:30-7:00pm CET Paris Time

END OF THE PAPER DEVELOPMENT WORKSHOP

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

A STEP Project sponsored Event

Keynote Speakers

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Scientific Commitee

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/journal/ijebr/family-entrepreneurship-family-entrepreneuring)

to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization StudiesInternational Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

Revue de l’Entrepreneuriat: Appel à Numéros Spéciaux

VF_SI_Call for papers – Consignes aux éditeurs invités dans le cadre de Numéros Spéciaux

La Revue de l’Entrepreneuriat est une revue internationale de premier rang (rang FNEGE 2) dans le domaine de la recherche en entrepreneuriat. Editée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, elle publie des travaux relatifs au phénomène entrepreneurial, aux dynamiques entrepreneuriales, à l’entrepreneur et cela dans une perspective transversale pouvant allier finance, stratégie, marketing à l’entrepreneuriat.

Soucieuse de publier des travaux directement en lien avec les pratiques professionnelles et les enjeux d’actualités, nous sommes heureux de proposer à la communauté des sciences de gestion de soumettre des projets de numéros spéciaux portant sur des thématiques en lien avec la ligne éditoriale de la revue.

La date limite est fixée au 15 décembre 2020. Les propositions de numéros spéciaux doivent démontrer leur potentiel d’impact élevé sur un domaine de recherche relatif à l’entrepreneuriat et à l’innovation, tel que défini par la ligne éditoriale de la revue (http://revue-entrepreneuriat.com). Elles doivent également mettre en avant les enjeux, et démontrer qu’une communauté de chercheurs est susceptible de répondre à l’appel. Les propositions de toutes disciplines sont les bienvenues.

L’équipe éditoriale de la Revue de l’Entrepreneuriat est particulièrement intéressée par les propositions d’équipes éditoriales qui ont déjà l’expérience de publications dans des revues francophones et anglo-saxonnes de bon niveau. Les sujets nouveaux et peu étudiés concernant le phénomène entrepreneurial, les écosystèmes entrepreneuriaux, la tension virtuel/réel dans le quotidien de l’entrepreneur, les nouveaux lieux pour entreprendre, les formes hybrides ou flexibles de l’entrepreneuriat, les apports des dynamiques entrepreneuriales des pays du Sud au pays du Nord, les questions critiques, les questions de santé des entrepreneurs sont particulièrement encouragés. Par ailleurs, les méthodologies innovantes, les analyses croisées et l’interdisciplinarité sont également acceptés. Une posture pragmatiste développant une réflexion théorique mobilisable par les praticiens et leurs accompagnateurs est également bienvenue.
Le document décrivant le projet de numéros spéciaux qui sera soumis à la rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat devra présenter les éditeurs invités constituant l’équipe, ainsi qu’un descriptif des intérêts académiques de la thématique proposée et une estimation de son impact au sein de la communauté scientifique. La publication du numéro spécial sélectionné pour être mené au cours de 2021, fera l’objet d’une publication au premier semestre 2022.

 

Parution – Nouvelles perspectives en entrepreneuriat – Christophe Schmitt

Nouvelles perspectives en entrepreneuriat

C’est tout l’enjeu de ce livre, qui s’emploie à renouveler notre façon de penser l’entrepreneuriat tant au niveau de la recherche que de la pratique. À travers l’étude de deux grands modèles issus de la théorie de la communication, il propose un cadre de référence innovant basé sur les pratiques quotidiennes de l’entrepreneur et des autres acteurs de l’écosystème. Le modèle du télégraphe éclaire les deux logiques, causale et effectuale, qui occupent en grande partie la recherche dans ce domaine. Le modèle de l’orchestre, lui, introduit une nouvelle perspective pour comprendre l’entrepreneuriat : la logique de la complexité. Il est essentiel aujourd’hui de remettre les entrepreneurs au coeur de la réflexion et de les accompagner dans leur parcours. Chercheurs et étudiants trouveront dans cet ouvrage les éléments pour ce faire. Un nouveau regard porté sur l’entrepreneuriat, à travers l’expérience terrain de plus de 15 ans de l’auteur.

 

Christophe Schmitt, professeur des universités, est titulaire de la Chaire Entreprendre à l’IAE de Metz et membre du CEREFIGE. Il est à l’initiative de la création du dispositif d’accompagnement d’étudiants-entrepreneurs PeeL, en Lorraine. Son expertise dans l’accompagnement entrepreneurial est d’envergure internationale. Ses articles et ouvrages sont pour la plupart étayés par les notions de conception de la valeur en entrepreneuriat et de construction de savoirs pour l’action, ainsi que par celle de fabrique de l’entrepreneuriat, ferment des bonnes pratiques entrepreneuriales. Et si, pour comprendre l’entrepreneuriat, il convenait d’aborder le sujet d’une autre façon ?

Nouvelles perspectives-C_Schmitt

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020 – On line program & Call for special issue  

The PDW

Find out all the information about the 3rd PDW on Family Entrepreneurship

The Special Issue

Find out all the information about the Special Issue of International Journal of Entrepreneurship Behaviour and Research on Family Entrepreneuring.

The Program of the PDW

Discover the program

The Program of the PDW

DAY 1

What is Family entrepreneuring

Round table moderated by Rodrigo Basco

Associate Professor, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, American University of Sharjah

With: Jenny Helin, William B. Gartner, Alistair Anderson, Olivier Germain, Christina Constantinidis, Miruna Radu-Lefebvre, Vincent Lefebvre

Monday, October 12, 2020

2pm-2.45pm CET Paris Time

Family entrepreneuring and temporality: a critical outlook and the beginning of a research agenda

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Monday, October 12, 2020

2.45pm-3.30pm CET Paris Time

 

Paper Development Workshop – Session 1

Moderated by Miruna Radu-Lefebvre and Olivier Germain

Monday, October 12, 2020

3:30pm-5:00pm CET Paris Time

  1. L’instant Taittinger: Entrepreneuring in a Family Champagne House

Elen Riot, Emmanuelle Rigaud, Ilenia Bua & Fabrizio Maria Pini

  1. A micro foundation analysis of corporate entrepreneurship process in family businesses

Hela Chebbi & Michaël Laviolette

  1. Endogenous knowledge: the base for women entrepreneurial activity in Southwest Benin

Dagoudo A. Bienvenu, Moumouni M. Ismail, Nouatin S. Guy & Hountondji S. Paul

  1. Looking at shared leadership in couple owned business: Dramaturgical perspective

Angela Carradus & Natalia Vershinina

Who, how and when family entrepreneurship occurs

William B. GARTNER

Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Monday, October 12, 2020

5:00pm-5:45pm CET Paris Time

 

DAY 2

The idea of agency in family business

Alistair ANDERSON

Distinguished Professor at the Management School of Lancaster University, UK

Tuesday, October 13, 2020

2:00pm-2:45pm CET Paris Time

 

At the reading/writing intersection: exploring writing from a processual outlook

Jenny HELIN

Senior lecturer at the Department of Business Studies, Uppsala University, Sweden

Tuesday, October 13, 2020

3:15pm-4:45pm

 

Paper Development Workshop

Moderated by Christina Constantinidis and Vincent Lefebvre

Tuesday, October 13, 2020

5:00pm-6:30pm CET Paris Time

  1. Family business growth expectations shaped by entrepreneurial competencies and society’s individualism: the case of Egypt, Madagascar, Morocco and Turkey

Abderrahim Barakat, Asmaa Dahalla & Khalid El Ouazzani

  1. How do French leaders perceive the business succession? A theoretical proposal of 4 profiles

Lea Wang & Jean-Louis Tavani

  1. Entrepreneuring within Family Businesses: a Socioemotional Wealth Perspective

Oumaima Quiddi & Badr Habba

  1. Family Entrepreneuring – Succeeding and Becoming Entrepreneur A Systematic Literature Review

Vincent Lefebvre & Thomas Sallot

Closing remarks

6:30-7:00pm CET Paris Time

END OF THE PAPER DEVELOPMENT WORKSHOP

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

A STEP Project sponsored Event

Keynote Speakers

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College, USA and a Visiting Professor in entrepreneurship at Linnaeus University in Sweden

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Scientific Commitee

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/journal/ijebr/family-entrepreneurship-family-entrepreneuring)

to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Structure of the Workshop

The Paper Development Workshop will be held in Nantes over two full days, October 12-13, 2020. The workshop will include keynote lectures, reading workshops and paper development sessions.

 

ABSTRACT/PAPER SUBMISSION

Please note that the aim of this Paper Development Workshop is to enable authors improve their manuscripts before submission to the special issue but also to discuss emerging ideas and research projects. As a consequence, two types of Abstracts can be submitted to the workshop :

  • Extended Abstracts of 3000 words (including references and appendices) presenting the purpose of the paper, the theoretical background, the research gap, the methodological approach (in empirical papers), the main findings and expected contributions.
  • Short Abstracts of 1500 words (including references and appendices) presenting the research topic, a tentative theoretical background and research gap, and the (collected or to be collected) empirical material.

 

All those are interested to attend the workshop should submit either an extended or a short abstract by July 31, 2020 to mradu@audencia.com. Authors will be notified of acceptance or otherwise by August 15, 2020. Full working papers of about 10-15 pages are due for September 13, 2020 for the authors who would like to receive a written feedback from the Guest editors.

 

Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

Double track PDW

The program comprises two different tracks. The Full Paper Track will enable those authors who already developed an advanced paper to discuss the paper in detail with the guest editors and the other participants. A Short Paper Track will give the opportunity to PhD students and other authors who recently began to develop research on family entrepreneuring or who plan to do so in the following months to further develop their work.

  • Full paper track

The authors who submit a full paper before September 13th will be able to take part to the Full paper track. The Full paper track will include a detailed discussion of the paper by full paper track participants and written feedback from guest editors.

  • Short paper track

The authors who will not be able to submit a full paper before September 13th will take part to the Short paper track. The short paper track will include discussion with the short paper track participants and oral feedback from guest editors.

Important Dates

  • July 31, 2020: Abstract submission deadline (to mradu@audencia.com)
  • August 15, 2020: Notification of acceptance
  • September 1, 2020: registration to abordas@audencia.com (no registration fee)
  • September 13, 2020: Full paper submission deadline (to mradu@audencia.com; optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • October 12-13, 2020: Paper Development Workshop.

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization StudiesInternational Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

CfP Entreprendre & Innover – 15 oct 2020 – Secouer la question du genre dans l’entrepreneuriat – Shaking up the gender issue in entrepreneurship

Download the CfP in English – Call for paper E&I n°49 Gender and Entrepreneurship_en

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English below 

 

Appel à contribution

Numéro spécial n° 49

Secouer la question du genre dans l’entrepreneuriat.

 

Editeurs :      

 Le féminisme entrepreneurial – une réponse consciente et délibérée pour remédier au manque historique d’accès des femmes aux leviers de l’entreprise et de la création d’entreprise. En tirant partie du capital féminin, les féministes entrepreneures innovent dans la création de richesses et le changement social.

Barbara Orser et Catherine Elliott, “Feminine Capital”, 2015

Le traitement de la question du genre, que ce soit dans le monde des affaires, dans le domaine de l’éducation ou encore dans la société civile, tend à générer une foule de sentiments contradictoires, d’autant plus qu’elle est souvent considérée comme une source de pratiques de discrimination et d’inégalité. Les sentiments se situent dans un continuum allant de “l’indifférence” à la frustration et à la colère pure et simple, un sentiment de malaise mal défini imprégnant l’ensemble de la question. Ce sentiment est particulièrement répandu dans le domaine de l’entrepreneuriat, domaine dans lequel le désir ou le besoin de créer et de développer une entreprise, qui est en soi une entreprise risquée, est rendu plus difficile lorsque le genre de l’entrepreneur se met en travers de la route. En effet, l’esprit d’entreprise, en tant que profession, continu d’être géré et réglementé par un ensemble de normes générales axées sur les hommes. Au risque de simplifier à l’extrême, les personnes qui ne se sentent pas concernées ou qui sont simplement curieuses de la question sont des personnes – généralement des hommes blancs et hétérosexuels – qui n’ont jamais eu à remettre en question leur appartenance sexuelle masculine ou à se sentir menacées par celle-ci dans la construction de leur carrière d’entrepreneur. D’autre part, les hommes et les femmes de tous âges, de toutes classes et croyances, de couleur ou blancs, handicapés ou non, avec des préférences homosexuelles, queer, lesbiennes, bisexuelles et transsexuelles, éprouvent ces sentiments de frustration et de colère face aux barrières créée par la discrimination sexuelle, entravant la construction de leur carrière d’entrepreneur. Pourquoi en est-il ainsi et que peut-on faire pour y remédier ?

Cet état de fait permanent et profondément injuste motive cet appel à contributions, nourri par deux considérations primordiales. Premièrement, nous sommes tous concernés par la question du genre dans l’entrepreneuriat, ce qui implique de comprendre, avec le plus d’authenticité possible, ce que signifie le genre dans le champ de l’entrepreneuriat. Deuxièmement, le genre ne doit pas être simplement assimilé au sexe avec lequel nous sommes nés. Bien que nous ayons des attributs biologiques masculins ou féminins à la naissance, nos conceptions et représentations de notre genre ne se limitent pas à cela.

Cet appel à contribution est axé sur les femmes entrepreneures. Nous revendiquons dans celui-ci l’émergence d’un point de vue féministe, non genré et inclusif sur l’entrepreneuriat afin d’enrichir et de revigorer ce domaine et de donner une voix à la façon dont elles pratiquent et/ou envisagent leurs conceptions de ce que signifie être entrepreneure. Cela nous oblige à faire un certain nombre de choses. Premièrement, nous devons nous éloigner de la tendance traditionnelle visant à comparer simplement les entrepreneurs masculins aux entrepreneures féminines qui a prévalu jusqu’à présent dans les études sur le genre dans l’entrepreneuriat, en traitant ainsi les femmes comme une unité homogène. Nous devons voir les femmes entrepreneures dans toutes leur diversité pour refléter les pratiques réelles, entrepreneuriales et féministes telles qu’elles existent aujourd’hui. Ensuite, en tant qu’universitaires et praticien(ne)s, nous devons nous positionner de manière à mieux comprendre comment les acteurs de l’écosystème entrepreneurial pourraient intégrer et mettre davantage en action les principes féministes dans leur travail, rendant ainsi l’écosystème entrepreneurial plus juste et plus équitable. Nous pouvons étudier, modéliser, documenter et théoriser la manière dont les pratiques féministes actuellement en vigueur ont été inventées, mises en œuvre, pratiquées et institutionnalisées – même si elles sont imparfaites. Nous pouvons également imaginer de nouvelles approches de l’entrepreneuriat (les féministes privilégient l’abondance plutôt que la rareté et mobilisent la coopération plutôt que les stratégies de concurrence pour s’assurer que chacun obtienne une part équitable), des normes (reconnaître les flux de valeurs, mesurer et gérer les différents flux de valeurs, pas seulement monétaires) et des principes (pratiques de travail équitables et équité salariale au sein du personnel). Cela exigera probablement que nous regardions en dehors du monde conceptuel de l’entrepreneuriat actuel pour voir ce qui est frais et utile à mobiliser depuis les domaines adjacents.

Dans cet appel, nous aspirons à reconnaître comment les changements dans le monde, de #metoo à des crises de santé publique, le vieillissement de la population et des changements politiques majeurs incitent l’esprit d’entreprise à innover et comment les gens de l’écosystème réagissent aujourd’hui. Cette exploration nécessite de s’engager dans l’intersectionnalité en tant que concept de genre, c’est-à-dire la manière dont le sexe et le genre sont intimement liés à d’autres caractéristiques identitaires conçues socialement et biologiquement, notamment l’ethnicité, l’âge, etc. et donc la manière dont les communautés professionnelles et civiles sont affectées de manière différenciée.

Au cours des 30 dernières années, les articles de recherche sur le traitement de la question du genre dans l’entrepreneuriat ont produit des résultats encourageants, même si de nombreux progrès doivent encore être réalisés pour générer davantage d’égalité entre les sexes. La question du genre est maintenant largement conçue comme les “pratiques et représentations sociales associées à la féminité ou à la masculinité” (Ahl, 2007 : 544). Cela implique que les gens de certaines catégories alignent leurs attitudes et leurs comportements sur différentes constructions de genre ; et les impacts de ces constructions peuvent être vus dans les types de structures que ces entrepreneurs choisissent de créer et de développer. Les activités de recherche présentées dans le livre “Feminine Capital : Libérer le pouvoir des femmes entrepreneures” présente et examine les impacts de l’entrepreneuriat sur la façon dont les femmes font des affaires et contribuent à changer le paysage actuel dominé par les hommes. Elles observent, par exemple, l’émergence d’un langage différent utilisé par les femmes pour décrire leurs entreprises et leurs styles de leadership, qui positionne la création d’entreprise comme un processus “coopératif”, visant un gain mutuel. Les interactions en matière de gestion ont tendance à être plus pratiques et orientées vers l’action, tandis que la structure des entreprises est beaucoup moins hiérarchisée. On peut également noter un changement dans les stratégies de gouvernance des femmes, avec un accent beaucoup plus net sur l’inclusion et la participation. La notion de “performance” a également évolué pour englober bien plus que le simple gain économique, la création d’entreprises offrant aux femmes la possibilité d’investir dans les changements sociaux et culturels pour faire avancer le débat sur l’égalité du genre. De plus, le développement de constructions féministes pour expliquer ce que signifie lancer et développer une entreprise peut conduire à un ensemble de mesures féminines dégagées de toute considération de genre pour évaluer les performances. Cela pourrait permettre de donner une image plus réaliste du monde des femmes entrepreneures et de la manière dont elles gèrent réellement les différentes phases du processus entrepreneurial. Enfin, la validation et la reconnaissance d’une perspective féministe de l’entrepreneuriat élargit et enrichit la connaissance et la compréhension du genre tant pour les chercheurs que pour les praticiens sur le terrain, conduisant à une vision plus équilibrée et plus réaliste des différences et des similitudes entre les entrepreneurs et les entreprises. Les chercheurs qui soutiennent cette évolution positive pour continuer à construire une perspective féministe dans le domaine du genre et de l’entrepreneuriat invitent à l’usage de méthodes de collecte et d’analyse de données plus appropriées. Le petit nombre d’études qualitatives existantes sur l’entrepreneuriat féminin montre la nécessité d’adopter des méthodes plus innovantes pour saisir et contextualiser le phénomène socialement ancré que constitue le genre. Dans ce sens, les projets de recherche qui peuvent positionner l’entrepreneuriat comme non genré et inclusif et qui peuvent rendre compte des pratiques innovantes qui contribuent à ce changement sont particulièrement encouragés. Ainsi, ces orientations et changements peuvent potentiellement générer une foule de nouvelles pratiques pour caractériser l’entrepreneuriat vu d’un point de vue féministe. L’existence de modèles plus authentiques et plus réalistes peut influencer et avoir un impact sur les décisions de choix de carrière dans l’entrepreneuriat, en offrant des critères plus contextuels aux candidats à tous les niveaux d’éducation. Les pratiques de coaching, de mentorat et de conseil seront étendues pour inclure des pratiques relationnelles, privilégiées par celles et ceux qui aspirent à devenir entrepreneur(e)s ou qui font actuellement des affaires. Ces approches plus contextualisées ouvrent ainsi vers d’autres manières d’évaluer la performance, en s’appuyant davantage sur les trajectoires entrepreneuriales dans la création et la gestion des entreprises.

Par cet appel, nous espérons stimuler le dialogue entre les chercheur(e)s, les entrepreneu(re)s et les praticien(ne)s sur la manière dont l’entrepreneuriat, en tant que discipline et pratique, peut tirer profit de son caractère non genré et inclusif. Le large éventail de parties prenantes (dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’accompagnement, les organismes de financement et les spécialistes, les acteurs institutionnels, les décideurs politiques…) qui naviguent dans l’écosystème entrepreneurial font également partie de ce tableau et leurs contributions seront très appréciées.

Les propositions qui abordent (sans s’y limiter) les sujets suivants sont les bienvenues :

  • Comment les conceptions de l’influence du genre ?
    • Les secteurs que les gens choisissent pour créer leurs entreprises.
    • Leurs propositions de valeur ?
    • Leurs modèles d’entreprise.
    • Leurs stratégies de croissance et de développement ?
    • Leurs stratégies de gestion ?
  • Quels sont les attributs d’un modèle entrepreneurial féministe réussi ?
  • Quelles sont les perceptions et les aspirations des femmes par rapport à l’entrepreneuriat ?
  • Comment les hommes, les femmes et les personnes dont le genre est identifié de manière non binaire construisent-ils leur identité entrepreneuriale ?
  • Comment le genre agit-il sur le processus entrepreneurial dans les pays en développement / développés ?
  • Quelles sont les perceptions de la réussite pour les femmes et les hommes entrepreneurs et comment cela influence-t-il les gens et leur entreprise ?

 

 

Echéances :

Première soumission :       15 octobre 2020

Publication du numéro :    octobre 2021

 

***

Editorial line

The Entreprendre et Innover review is a high-level popularization journal in the field of entrepreneurship and innovation published by DeBoeck University. Its ambition is to provide a readership of executives, entrepreneurs, professionals in business creation networks and business leaders with original articles that are scientifically sound or innovative in terms of the ideas expressed, without taking up the time of academic publications. The journal is open to ALL disciplines and ALL perspectives that are interested in entrepreneurship and innovation.

As this review is primarily addressed to practitioners, we remain attentive to ensure that the contributions have a concern for practical applications, entrepreneurial implications and/or policy recommendations. In this spirit, the contributions should:

– have a section explicitly referring to these concerns: the reader should always be able to say to her/himself at the end of the reading: and then? how does this article help me to act or to think better for my future actions?

– adopt a more concrete and operational language than that used in academic journals: theory should not be absent but popularized, i.e. translated into simple terms. Abstract concepts must be explained and/or illustrated with practical examples.

– not accumulate scientific references: the aim is to choose a few useful reference authors to understand the subject, not to show the exhaustiveness of the academic literature on the subject. Scientific references should be cited exclusively through footnotes.

 

Details of the instructions to authors are available on the journal’s website: Instructions to E&I authors. It is imperative to respect them when you send your submission.

Please send your submission to: https://www.editorialmanager.com/entreprendinnove/default.aspx

 

 

Call for paper

special issue n° 49

Shaking up the gender issue in entrepreneurship.

 

 Editors:          

Entrepreneurial feminism – a conscious and deliberate response to address women’s relative lack of historical access to the levers of business and venture creation. By leveraging feminine capital, entrepreneurial feminists are breaking new ground in creating wealth and social change. Barbara Orser and Catherine Elliott, “Feminine Capital”, (2015).

The treatment of the gender issue, whether it be in the business world, the field of education or indeed in civil society, tends to generate a host of contradictory feelings, particularly as it is often seen as a source for practices of discrimination and inequality. Feelings can be situated along a continuum of ‘unconcerned’ to downright frustration and anger, with an ill-defined feeling of malaise permeating the whole issue. Nowhere is this more prevalent than in the field of entrepreneurship, where the desire or need to create and grow a business, in itself a risky endeavour, is made more difficult when gender gets in the way. This is because entrepreneurship, as a profession, continues to be managed and regulated with a set of mainstream, male-oriented norms. Risking over-simplification, those who are unconcerned or simply curious about the issue are people – usually white, heterosexual males – who have never had to question or feel threatened by their gender in constructing their entrepreneurial career. On the other hand, men and women of all ages, classes and creeds, coloured or white, disabled or not, who may also have gay, queer, lesbian, bisexual and transgender preferences experience those feelings of frustration and anger at the barriers that gender creates, obstructing the construction of their entrepreneurial careers. Why is this so and what can be done about it?

This ongoing and profoundly unfair state of affairs is the motivation behind this call and is fuelled by two overriding considerations. Firstly, we are all concerned about the gender issue in entrepreneurship, and those of us involved here need to develop a more authentic mindset about what gender means. Secondly, gender is not simply to be equated with the sex we were born with and although we have biologically based male or female attributes at birth, our conceptions and representations of our gender is not limited to this. This call is focused on women entrepreneurs and we are making a claim for the emergence of a feminist, non-gendered, inclusive lens on entrepreneurship to enrich and invigorate this field and to give a voice to how they practice and/or envisage their conceptions of what it means to be an entrepreneur. This requires us to do a number of things. Firstly, we need to shift our focus away from the traditional tendency to simply compare male entrepreneurs with women entrepreneurs that has prevailed in studies on gender in entrepreneurship up to now, treating women as a homogeneous unit. We need to see women entrepreneurs in all of the diversities that they represent to reflect real, entrepreneurial, feminist practices as they exist today[1]. Then, as academics and practitioners, we need to position ourselves so that we can better understand how stakeholders in the entrepreneurial ecosystem could and do integrate and practice feminist principles in their work, thereby making the ecosystem more just and fairer. We can study, model, document and theorize how feminist practices now in operation have been innovated, implemented, practiced and institutionalized – however imperfectly. We can also imagine new approaches to entrepreneurship (feminists privilege abundance rather than scarcity and mobilize cooperation rather than competition strategies to ensure everyone gets a fair share), norms (recognize that value streams, measure and manage different value streams, not just monetary ones)  and principles (fair labour practices and pay equity among staff). This will likely require that we look outside of the entrepreneurship conceptual world to see what is fresh and useful in adjacent fields.

In this call, we aspire to recognize how changes in the world from #metoo to public health crises, aging demographics and major political shifts are pushing entrepreneurship to innovate and how people in the ecosystem are now responding. This exploration requires engaging with intersectionality[2] as a gender concept, meaning how sex and gender are intimately tied with other socially and biologically conceived identity characteristics, including ethnicity, age etc. and therefore how professional and civil communities are affected differentially.

Over the last 30 years, research articles on the treatment of the gender issue in entrepreneurship have produced some encouraging results, even though a lot of progress still needs to be made to generate gender equality[3]. The question of gender is now widely conceived of as the “social practices and representations associated with femininity or masculinity” (Ahl, 2007:544). This implies that people across some distributions align their attitudes and behaviour with different gender constructs and the impacts of such constructions can be seen in the types of structures that these entrepreneurs choose to create and develop. Research activities presented in the book, ‘Feminine Capital: Unlocking the power of women entrepreneurs’[4] presents and discusses the impacts of entrepreneurship on how women do business and contribute to changing the present male-dominated landscape. They observe, for example, the emergence of a different language used by women to describe their firms and their leadership styles that position venture creation as a ‘cooperative’ process, aiming at mutual gain. Management interactions tend to be more practical and action-oriented, while company structure is much less hierarchically based. A change in governance strategies by women can also be noted, with a much clearer focus on inclusion and participation. The notion of ‘performance’ has also evolved to encompass much more than just economic gain, with venture creation itself offering women opportunities to also invest in changes on social and cultural levels to progress the debate on gender equality.

Moreover,  the development of feminist constructions that can explain what it means for people to launch and grow a business can lead to a set of feminine de-gendered measures to evaluate performance, providing a more realistic picture of the world of women entrepreneurs and others and how they actually deal with the different phases of the entrepreneurial process. Finally, the validation and recognition of a feminist perspective on entrepreneurship can broaden and enrich knowledge and understanding of gender for both researchers and practitioners in the field, leading to a more balanced, realistic view of the differences and similarities among entrepreneurs and entrepreneurial endeavours.

Researchers supporting this positive shift to continue constructing a feminist perspective in gender and entrepreneurship propose matching it with more appropriate data collection and analysis methods[5]. Building on the small number of existing, qualitatively based studies on women entrepreneurship[6], researchers are encouraged to adopt more innovative methods to capture and contextualize the socially embedded phenomenon that constitutes gender. Research designs that can position entrepreneurship as non-gendered and inclusive and that can account for the innovative practices that contribute to this change are particularly encouraged.

We believe that changes discussed here can potentially generate a host of new practices that will characterize entrepreneurship, viewed from a feminist perspective. The existence of more authentic and realistic role models can influence and impact decisions on choosing entrepreneurship as a career, offering more contextually based criteria to candidates at all levels of education. Coaching, mentoring and advisory practices will expand to include relational practices, favoured by those aspiring to be entrepreneurs or actually doing business. Human resource management strategies will take on board new practices of performance evaluation that account for entrepreneurial trajectories in creating and managing firms.

Through this call, we hope to stimulate dialogue between researchers and entrepreneurs on how entrepreneurship, as a discipline and a practice, can benefit from being non-gendered and inclusive. The wide ranges of stakeholders (in education, training and coaching domains, funding bodies and specialists, institutional actors, policymakers…) that navigate within the entrepreneurial eco-system are also part of this picture and their contributions will be highly appreciated.

Proposals that address (but are not limited to) the following topics are welcome:

  • How do conceptions of gender influence?
    • Sectors that people choose for creating their firms.
    • Their value propositions?
    • Their business models.
    • Their growth and development strategies?
    • Their management strategies?
  • What are the attributes of a successful feminist entrepreneurial role model?
  • What are women’s/feminine perceptions and aspirations in relation to entrepreneurship?
  • How do men, women and non-binary gender identified people construct their entrepreneurial identity?
  • How does gender act on the entrepreneurial process in developing / developed countries?
  • What are the perceptions of success for women and men entrepreneurs and how does it influence people and their venturing?

 

 

Deadlines:

Submission:           15th October 2020

Publication:            October 2021

***

Editorial line

The Entreprendre et Innover review is a high-level popularization journal in the field of entrepreneurship and innovation published by DeBoeck University. Its ambition is to provide a readership of executives, entrepreneurs, professionals in business creation networks and business leaders with original articles that are scientifically sound or innovative in terms of the ideas expressed, without taking up the time of academic publications. The journal is open to ALL disciplines and ALL perspectives that are interested in entrepreneurship and innovation.

As this review is primarily addressed to practitioners, we remain attentive to ensure that the contributions have a concern for practical applications, entrepreneurial implications and/or policy recommendations. In this spirit, the contributions should:

– have a section explicitly referring to these concerns: the reader should always be able to say to her/himself at the end of the reading: and then? how does this article help me to act or to think better for my future actions?

– adopt a more concrete and operational language than that used in academic journals: theory should not be absent but popularized, i.e. translated into simple terms. Abstract concepts must be explained and/or illustrated with practical examples.

– not accumulate scientific references: the aim is to choose a few useful reference authors to understand the subject, not to show the exhaustiveness of the academic literature on the subject. Scientific references should be cited exclusively through footnotes.

 

Details of the instructions to authors are available on the journal’s website: Instructions to E&I authors. It is imperative to respect them when you send your submission.

Please send your submission to: https://www.editorialmanager.com/entreprendinnove/default.aspx

 

 

 

[1] Here are some examples : https://sheeo.world/, https://www.liisbeth.com/

[2] The interconnected nature of social categorizations such as race, class, and gender as they apply to a given individual or group, regarded as creating overlapping and interdependent systems of discrimination or disadvantage.

[3] Clark Muntean, S. & Ozkazanac-Pan, B. (2015). A gendered integrative theory of entrepreneurship. New England Journal of Entrepreneurship : Vol.18. N°1, Article 3.

[4] Orser, B. & Elliott, C. (2015). Feminine Capital: Unlocking the power of women entrepreneurs. Stanford University Press, Stanford: California.

[5] Henry, C., Foss, L., Ahl, H. (2016). Gender and entrepreneurship research: A review of methodological approaches. International Small Business Journal, 34(3): 217-241.

[6] Ahl, H., Marlow, S. (2012). Exploring the dynamics of gender, feminism and entrepreneurship: advancing debate to escape a dead end? Organization, 19(5): 543-562.

Revue de l’Entrepreneuriat – News

Cher.e collègue,

La rédaction en chef de la Revue de l’Entrepreneuriat est assurée depuis début avril par Bérangère Deschamps (Université Grenoble Alpes) et Céline Barrédy (Université de Paris Nanterre). Elles sont étroitement accompagnées par Hedi Yezza (EDC Paris) au rôle de secrétaire de rédaction.

Ce trio est épaulé par une équipe de rédacteurs associés : Andrea Calabro (IPAG), Benoit Demil (Université Lille), Cécile Fonrouge (Université du Québec à Trois-Rivières), Anaïs Hamelin (Université Strasbourg), Martine Hlady-Rispal (Université de Limoges), Vincent Lefebvre (AUDENCIA), Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes).

Le mandat (2020-2023) s’articule autour de projets que l’équipe de rédaction a pour ambition de mettre en œuvre.

# Le premier d’entre eux concerne l’informatisation des processus. Les soumissions et évaluations s’effectuent désormais en ligne : https://www.editorialmanager.com/entrepreneuriat/

# Nous souhaitons que la revue devienne intégralement bilingue. Les articles en anglais sont les bienvenus. Pour tout article accepté, il sera demandé aux auteurs de prévoir une traduction en anglais ou en français, selon le cas, afin d’augmenter la visibilité de la recherche en entrepreneuriat. Dans ces perspectives, les consignes aux auteurs et aux évaluateurs ont évolué pour se rapprocher des standards internationaux. Elles sont disponibles sur la plateforme, en français et en anglais.

# Le troisième concerne la durée du processus d’évaluation, que nous souhaitons courte, une année au plus, après la soumission d’un article.

# A cela s’ajoute la reconnaissance que nous ambitionnons d’apporter aux évaluateurs qui contribuent au bon fonctionnement de la revue, par diverses actions en leur faveur (prix du meilleur évaluateur, nomination des évaluateurs de l’année sur le site de la Revue). Ces démarches s’inscrivent dans le souhait de poursuivre le travail de valorisation de la revue dans les classements nationaux et internationaux.

# Parmi les actions nouvelles, l’équipe de rédaction prévoit le lancement d’un appel à numéros spéciaux, annuel, diffusé au 15 septembre avec pour date limite de soumission le 15 décembre de chaque année, dont la vocation est de sélectionner les numéros spéciaux qui seront soutenus et produits l’année suivante dans la Revue de l’Entrepreneuriat.

# Enfin, nous souhaitons constituer un lieu d’échange autour de la revue par la rédaction d’une « newsletter » trimestrielle dont la vocation est de tenir la communauté informée de nos actions au titre de la revue, mais également des liens qui peuvent se développer avec les autres lieux de production scientifique dédiés à l’entrepreneuriat, en particulier l’AEI.

Par avance nous vous remercions pour votre contribution à la Revue de l’Entrepreneuriat en tant qu’auteurs et / ou évaluateurs. 

Les rédactrices en chef,
Bérangère Deschamps & Céline Barrédy

CfP SI – 01/31/2021- Technovation – Digitalization, Disruption, Technological Changes and the New Frontiers of Entrepreneurship

Source: https://www.journals.elsevier.com/technovation/call-for-papers/digitalization-disruption-technological-changes

Call for Papers

Technovation Special Issue : Digitalization, Disruption, Technological Changes and the New Frontiers of Entrepreneurship

Guest Editors:

Wadid Lamine, Telfer School of Management, University of Ottawa, Canada
Alain Fayolle, EMLyon Business School, France
Sarah Jack, Stockholm School of Economics, Sweden
David B. Audretsch, Institute for Development Strategies, Indiana University, USA

Introduction

Entrepreneurship is a multidisciplinary research field whose primary object of study is the process of the creation, identification and exploitation of opportunities and how these opportunities are transformed into new products, services and businesses that create wealth and contribute to economic development (Shane & Venkataraman, 2000). These entrepreneurial opportunities result from, among other things, the spatio-temporal contexts in which they emerge and develop (De Massis et al. 2018).

Today, far-reaching technological developments are making a deep impact on societies and economic environments worldwide. New digital platforms (Srinivasan & Venkatraman, 2018) infrastructure (fintech, data analytics, mobility, mobile business apps, nanotech, robotics, new space economy, artificial intelligence, virtual reality, cryptocurrencies, the internet of things, cloud computing, blockchain) are drawing us inexorably into a new globalized digital economy based on knowledge and mobility.

In this context of fast-paced change, new creative industries (Li, 2018), still in a state of flux, have arisen while others have disappeared, at least in their traditional form. Moreover, the intermixing of these new technologies has led to a redrawing of boundaries and an increase in their porosity (Nambisan, 2017) thanks to the links that have developed between the new and the traditional industries. This, it seems to us, extends the limits of entrepreneurship out towards new industries but also towards industries with high barriers to entry (De Massis et al. 2018) due to regulatory, technological or structural factors such as space, finance, aeronautics, IT hardware and health industries (Loderer, Stulz and Waelchi, 2016).

For a growing number of people, these new technologies, considered as “external enablers” (Davidsson, 2015), lead to a democratization of entrepreneurship (Aldrich, 2014) and a lowering of the barriers to starting up a company by reducing (or eliminating) the difficulties inherent in the entrepreneurial phenomenon in its “classical” configuration, difficulties such as high resource intensity, uncertainty, limited time or information asymmetry (Briel, Davidsson and Recker, 2018).

This new context, by offering new spaces for the creation, identification and exploitation of business opportunities, clearly extends the range of possibilities for a discipline such as entrepreneurship. Moreover, digitalization has helped to break down the boundaries between the different phases of the entrepreneurial process (Huang, Henfridsson, Liu & Newell, 2017).

Few studies in the discipline, however, have examined the impact of these technological disruptions not only the existing paradigms, but also our very conception of the entrepreneurial phenomenon in its nature and shifting contours (Nambisan, 2017).

This call for papers for the upcoming special issue invites entrepreneurship scholars to focus their efforts on the major changes that are likely to affect the entrepreneurial phenomenon in its capacity to transform itself within a digital, knowledge-based, mobility-centered economy. It aims to promote the emergence of new theories and conceptions (or the discussion of current theories and conceptions in light of the technological changes now underway) of the entrepreneurial opportunity and process that would more fully reflect the realities of the new environment we are living in.

We encourage authors, then, to submit theoretical and empirical work that offers original perspectives and draws on a variety of theoretical and methodological approaches.

Examples of relevant topics include, but are not limited to:

  • The impact of different new technology trends on entrepreneurial process dynamics associated with the creation, discovery and exploitation of entrepreneurial opportunities
  • How do new technology trends push entrepreneurship towards new frontiers and industries hitherto assumed to be inaccessible, such as health care, finance, space, etc.?
  • How do interactions between new emerging technologies provide new windows of opportunity and enable new transfer mechanisms within and between industries?
  • How does the emergence of new industries shape entrepreneurship as a socio-economic phenomenon?
  • New technology, new economy and new challenges for entrepreneurship research
  • The role of new technologies in enabling interconnections between existing and new industries
  • How do new technology options and alternatives contribute to reducing the entrepreneurship entry threshold?
  • New frontiers of entrepreneurship and their impact on society and public policy, with a view to improving human welfare.
  • How do new technologies create boundaries and spaces between industries for the creation and identification of new entrepreneurial opportunities?
  • Technological changes, digitalization and emerging entrepreneurship support mechanisms

Submissions should be prepared in accordance with Technovation’s guidelines and submitted via Manuscript Central (https://www.editorialmanager.com/technovation/default.aspx). The deadline of the submission is 31th, January 2021. When submitting, be sure to specify that the submission is for the special issue on ‘Technological Changes and the New Frontiers of Entrepreneurship’ by ticking the appropriate box. The Special Issue is subject to the normal double-blind review process established by Technovation.

Questions regarding any aspect of this special issue may be addressed to any of the coeditors:

Wadid Lamine (wadid.lamine@telfer.uottawa.ca); Alain Fayolle (fayolle@em-lyon.com); Sarah Jack (sarah.jack@hhs.se); David B. Audretsch (daudrets@indiana.edu)

References

Aldrich, H. (2014). The democratization of entrepreneurship? Hackers, makerspaces, and crowdfunding. Annual Meeting of the Academy of Management, Philadelphia, August 2014.

Briel, V.F., Davidsson, P., and Recker, J.C., (2018). Digital technologies as external enablers of new venture creation in the IT hardware. Entrepreneurship Theory & Practice 42 (1), 47-69

Davidsson, P. (2015). Entrepreneurial opportunities and the entrepreneurship nexus: A re-conceptualization. Journal of Business Venturing, 30, 674–695.

De Massis, A. Kotlar, J. Wright, M., and Kellermanns, EW. (2018). Sector-Based Entrepreneurial Capabilities and the Promise of Sector Studies in Entrepreneurship, Entrepreneurship Theory & Practice 42 (1), 47-69

Huang, J., Henfridsson, O., Liu, M. J., & Newell, S. (2017). Growing on steroids: Rapidly scaling the user base of digital ventures through digital innovation. MIS Quarterly, 41(1), 301–314.

Loderer, C., Stulz, R., & Waelchli, U. (2016). Firm rigidities and the decline in growth opportunities. Management Science. doi: 10.1287/mnsc.2016.2478

Li, F. (2018). The digital transformation of business models in the creative industries: A holistic framework and emerging trends. Technovation (In press). doi.org/10.1016/j.technovation.2017.12.004

Nambisan, S. (2017). Digital entrepreneurship: Towards a digital technology perspective of entrepreneurship. Entrepreneurship Theory and Practice. Advance online publication. doi: 10.1111/etap.12254

Nambisan, S., Lyytinen, K., Majchrzak, A., & Song, M. (2017). Digital innovation management: Reinventing innovation management research in a digital world. MIS Quarterly, 41(1), 223–238.

Shane, S. A., & Venkataraman, S. (2000). The promise of entrepreneurship as a field of research. The Academy of Management Review, 25(1), 217–226.

Srinivasan, S & Venkatraman, N. (2018) Entrepreneurship in digital platforms: A network‐centric view, Strategic Entrepreneurship Journal, 12(1), 54-71, https://doi.org/10.1002/sej.1272

Source: https://www.journals.elsevier.com/technovation/call-for-papers/digitalization-disruption-technological-changes

CfP Special Issue – IJESB – Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research

Special Issue on: “Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between

Entrepreneurship and Family Business Research”

IJESB CFP_Business Transfer

Guest Editors:

Prof. Didier Chabaud, IAE Paris Sorbonne Business School, France

Prof. Bérangère Deschamps, Grenoble-Alpes University, France

This special issue arises from a paradox. Business transfers (BTs) are a crucial economic and social topic, and “approximately 450,000 firms with 2 million employees are transferred each year across Europe” (European Commission, 2011). And yet, it is estimated that every year, “there is a risk of losing approximately 150,000 additional firms representing some 600,000 jobs due to inefficiencies in the business transfers system” (ibid.).

This topic is relevant not only to the European Union but also to the rest of the world, especially within the context of ageing societies (Kamei & Dana, 2012, Rautamäki & Römer-Paakkanen, 2016).

However, there seems to be a lack of interest from academia (Bastié et al., 2018). At the very least, there has not been a global approach to the phenomenon in academic literature. Family business transfer is a key topic in family business research (Sharma et al., 2003, Arregle & Mari, 2010), with scholars focusing on the family side after the transfer and emphasising that the connection between family and business evolves over time (Litz, 2008, Rautamäki & Römer-Paakkanen, 2016). A business takeover can also lead to a third/non-family party entering the family firm (De Massis et al., 2008, Scholes et al., 2008, 2009). The firm can be sold to non-family members of the management team, to external candidates or to another firm or listed on the stock exchange. Lastly, if the family retains the property, management can be delegated to non-family CEOs. So, it would be interesting to analyse the phenomenon from a global perspective by taking into account the diversity of paths of family firms when they are transferred, whether to family or non-family members. The decrease in family involvement is connected with entrepreneurial entry modes (Parker and Van Praag, 2012) and requires an investigation of the individual’s commitment (Van Teeffelen et al., 2014). This point builds a bridge between entrepreneurship and family business literature.

Moreover, the issue of business transfers has to be connected to entrepreneurship (Parker and Van Praag, 2012, Bastie et al. 2013). The newcomer has to manage his/her entry mode and renew the strategy on a regular basis.

The aim of this special issue is to provide a comprehensive overview of the research currently being carried out on business transfers, and to promote a dialogue between entrepreneurship and family business scholars. Its purpose is to establish the relation entrepreneurs, opportunity and context, which research refers to as the entrepreneurial situation. By going beyond a rational logic and moving towards a cognitive approach to entrepreneurial situations, researchers can explore the entrepreneurial situations of business transfers.

In order to improve scientific and public policy issues in business transfers, it is essential that insights on empirical and theoretical dimensions be provided. This special issue welcomes qualitative as well as quantitative and mixed methodologies, as long as they are well grounded in the literature. Please refer to the following articles:

  • Dana, L.P. & Dumez, H. (2015) ‘Qualitative Research Revisited: Epistemology of a Comprehensive Approach,’ International Journal of Entrepreneurship & Small Business 26 (2), October 2015, pp. 154-170.
  • Dana, L.P. & Dana, T.E. (2005) ‘Expanding the Scope of Methodologies Used in Entrepreneurship Research,’ International Journal of Entrepreneurship & Small Business 2 (1), 2005, pp. 79-88.

Subject Coverage

Suitable topics include, but are not limited, to the following:

The phenomenon:

  • What does the data say? How important is this phenomenon?
  • Will the European Union be affected by an increase in the number of BTs?
  • Will there be a lack of external candidates to take over the firms?
  • Do we need more transparency in the BT market? How can it be strengthened?

The determinants of decisions:

  • In what way do family firms stop maintaining their family structure? And why does this happen?
  • Can former family firms return to having a family structure? In what way do the individual and family
  • dimensions interact with each other?

How can we tackle the BT process?

  • Do we have to modify, complete or enrich the analysis of family succession processes?
  • Can we provide a unified vision of BT processes or BT types (family business transfers, MBI, MBO, sibling succession, hybrid teams, SCOP, teams, etc.)?
  • In what way do the former and the new CEO interact with each other? What is the role of counsellors in their relationships?
  • How viable is the transferred firm?
  • How do the individual and collective dimensions (e.g. internal and external stakeholders, mentors, business networks, personal networks, need for advisors) influence the process?
  • What is the impact of BTs? How do BTs affect firms’ performance and modus operandi?
  • How is the knowledge transferred?
  • Is the culture (firm, industry, country) a parameter to compare the BT?
  • In a cognitive approach, what are the actors’ representations and the gap of their perception (business model, knowledge, strategic vision, HR, etc.)?

Is there a profile of the new CEO after a BT?

  • Is there a gender classification?
  • Is there a serial BT entrepreneur?
  • Is there a situation in which predecessors and successors stay together?
  • What is the role of external advisors in that partition? What is the role of closed advisors (e.g. spouses, mothers)?
  • Can we distinguish the external BT entrepreneur from the internal one?

Notes for Prospective Authors

Submitted papers should not have been previously published nor be currently under consideration for publication elsewhere. (N.B. Conference papers may only be submitted if the paper has been completely rewritten and if appropriate written permissions have been obtained from any copyright holders of the original paper).

All papers are refereed through a peer review process.

All papers must be submitted online. To submit a paper, please read our Submitting articles page.

Important Dates

  • Manuscripts due by: 15 May, 2020
  • Notification to authors: 15 July, 2020
  • Final versions due by: 15 October, 2020

Publication Remarquable -Les faces cachées de l’entrepreneuriat, codirigé par Olivier Torrès et Éric Fimbel

Les faces cachées de l’entrepreneuriat, codirigé par Olivier Torrès et Éric Fimbel – avec une couverture saisissante proposée par le photographe d’art Jean Lecourieux-Bory. Publié en 2020 aux éditions EMS, cet ouvrage nous invite à poser un regard nouveau sur l’entrepreneur. Les chapitres, rédigés dans un langage accessible, présentent 14 thèmes et exposent des problématiques entrepreneuriales actuelles, comme la transformation digitale ou l’entrepreneuriat féminin. La pluralité du phénomène entrepreneurial est ici considérée. Les contributeurs, avec un trait de plume percutant, présentent sous un nouveau jour de nombreux défis rencontrés par les entrepreneurs – allant de la précarité à la résilience. Si les auteurs proposent des solutions pratiques, ils suggèrent finalement que le périmètre de l’entrepreneuriat est toujours en mouvement, ce qui justifie d’autant plus le point central de cet ouvrage : le récit de problématiques entrepreneuriales par des enseignants-chercheurs et à destination d’un large public.  

Liberté, diversité et rigueur. Voilà les maitres-mots de cet ouvrage. Liberté car les contributeurs abordent les sujets librement, sans faux-fuyant. Diversité car les thématiques sont plurielles. Rigueur car la probité scientifique est respectée et les méthodologies sont variées. Les auteurs nous invitent alors à appréhender l’entrepreneuriat comme un acte enthousiasmant pouvant être mené tant par un artiste que par des ouvriers. Si cet acte implique rapidement des réflexions sur la croissance, il peut également être salutaire et libérer un individu de conditions sociales aliénantes. Toutefois, si l’aventure entrepreneuriale peut être libératrice, elle comporte des risques. L’entrepreneur peut échouer et devra se donner les moyens de rebondir, peut-être avec le soutien de croyances religieuses. Ce rebond peut alors ouvrir la voie à une réussite globale. Mais que faire lorsque l’entrepreneur disparait brutalement ?  

Tous ces sujets et bien d’autres sont développés sous la plume de 23 contributeurs. Olivier Torrès et Éric Fimbel, qui codirigent cet ouvrage, nous invitent à une immersion dans la vie de l’entrepreneur, en partageant la pluralité des trajectoires ainsi que les clés de la réussite. Si vous êtes étudiant, enseignant-chercheur, entrepreneur, ou simplement intéressé par l’entrepreneuriat, ce livre constituera à la fois un solide recueil théorique et un guide pratique.

Dorian Boumedjaoud pour l’équipe Valorisation

Ndour M., Alexandre L. (2020), L’évolution du modèle d’affaires des organisations de l’entrepreneuriat social, le cas des jeunes entreprises du numérique en France, Revue Internationale des PME, N°1, vol.33, pp.89-113

afin d’éviter la dérive de mission, les jeunes entreprises à finalité sociale doivent anticiper l’évolution de leur modèle d’affaires. cet article présente les résultats d’une étude approfondie de 10 cas d’entreprises du numérique en France. les résultats font ressortir plusieurs évolutions : 1) ) une évolution de la proposition de valeur en raison de la modification de l’offre initiale pour l’adapter à de nouveaux besoins de la cible ; 2) évolution par l’élargissement du périmètre d’activités selon si le modèle de revenus est financé par l’utilisateur ou par un tiers, avec une approche combinant des actions planifiées et émergentes ; 3) évolution organisationnelle pour faire face au développement des jeunes entreprises 4) évolution du modèle de revenus et de coûts ; et 5) évolution de la mission et de l’impact social qui résulte de l’interaction entre les différentes composantes.

Parution – Numéro Spécial Entreprendre & Innover – Entreprises familiales et successions : défis et solutions

Le numéro Spécial Entreprendre & Innover – Entreprises familiales et successions : défis et solutions est sorti.

Ci-dessous, le menu:

Retrouvez la revue l’ensemble des numéros :

https://www-cairn-info.audenciagroup.idm.oclc.org/revue-entreprendre-et-innover.htm

 

Pages 5 à 7

Dossier

Pages 8 à 15

Pages 16 à 26

Pages 27 à 38

Pages 39 à 47

Pages 48 à 58

Pages 59 à 63

Pages 64 à 66

Pages 67 à 73

Pages 74 à 77

Pages 78 à 80

Articuler stratégies organisationnelles et territoriales. Analyses managériales

La Revue d’Économie Régionale et Urbaine publie un numéro spécial très attendu intitulé “Articuler stratégies organisationnelles et territoriales. Analyses managériales” (RERU, 2020/2). Les éditeurs invités sont Jean Bonnet (Université de Caen Normandie), Marcus Dejardin (Université de Namur et Université catholique de Louvain), Nabil Khelil (Université de Caen Normandie).

Même si elle demeure encore relativement discrète, une dynamique de recherche sur les stratégies organisationnelles et territoriales se met en place. Elle conduit à des perspectives de pensée multiples et à l’éclosion d’approches théoriques et méthodologiques novatrices susceptibles de contribuer à l’enrichissement des connaissances.

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring – Nantes, 12-13 October 2020  

The PDW

Find out all the information about the 3rd PDW on Family Entrepreneurship

The Special Issue

Find out all the information about the Special Issue of International Journal of Entrepreneurship Behaviour and Research on Family Entrepreneuring.

About the Workshop series

The Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia Business School and the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal invite you to the

3rd Paper Development Workshop Series in Family Entrepreneurship

Audencia Business School hosts an annual Paper Development Workshop on family entrepreneurship, and the school is among the international leaders in this emerging area of scholarship. The Chair Family Entrepreneurship and Society launched this Paper Development Series in Family Entrepreneurship in 2017. After a first edition on ‘Family entrepreneurship writing workshop’ (2017) and a second edition on ‘Theorizing family entrepreneurship’ (2018), we are happy to announce the third edition of this series of research workshops organized in collaboration with the Group Entrepreneurship Society Transformations of University of Quebec in Montréal (GEST ESG UQAM).

GEST is a research center of the University of Québec in Montréal’ School of Management (ESG UQAM) which addresses entrepreneurial practices, identities and discourses in marginalized contexts and for minorized people. It aims at participating to a change for a new inclusive and fruitful relation between entrepreneurship and social transformations and then addressing the dark side of entrepreneurial practices. The GEST members challenge theoretical assumptions and consider entrepreneuring in a process perspective.

Keynote Speakers

William B. Gartner

Bertarelli Foundation distinguished Professor
of Family Entrepreneurship
Babson College

Alistair Anderson
Lancaster University
Distinguished Professor

Jenny Helin Senior lecturer Department of Business Studies Uppsala University, Sweden

Comité Scientifique

Miruna Radu-Lefebvre, Professor of Entrepreneurship, Head of the Chair Family Entrepreneurship and Society, Audencia Business School​

Christina Constantinidis, Professor of Entrepreneurship, School of Management of the University of Quebec in Montréal

Olivier Germain, Full Professor, School of Management of the University of Québec in Montréal

Vincent Lefebvre, Associate Professor of Entrepreneurship, Head of the Entrepreneurship education, Audencia Business School

Topic of the 2020 Paper Development Workshop

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

We would like to invite the authors interested in submitting to the special issue « From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring » of the International Journal of Entrepreneurial Behavior and Research (https://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=8869) to present their work-in-progress to the Guest editors – Miruna Radu-Lefebvre, Olivier Germain and William B. Gartner during the Paper Development Workshop which will take place on October 12th and 13th 2020 in Nantes, France. The special issue and the Paper Development Workshop aim to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses.

For this Paper Development Workshop, we call for papers addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how business family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also

emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Indicative list of anticipated (but not exclusive) topics :

  • How processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • How the various kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can highlight various dimensions of family entrepreneuring?
  • How the familiness emerges – as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-exists the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study and write about family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How the various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) are embedded in practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How doing (social) identity work within family businesses can be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Structure of the Workshop

The Paper Development Workshop will be held in Nantes over two full days, October 12-13, 2020. The workshop will include keynote lectures, reading workshops and paper development sessions.

 

ABSTRACT/PAPER SUBMISSION

Please note that the aim of this Paper Development Workshop is to enable authors improve their manuscripts before submission to the special issue but also to discuss emerging ideas and research projects. As a consequence, two types of Abstracts can be submitted to the workshop :

  • Extended Abstracts of 3000 words (including references and appendices) presenting the purpose of the paper, the theoretical background, the research gap, the methodological approach (in empirical papers), the main findings and expected contributions.
  • Short Abstracts of 1500 words (including references and appendices) presenting the research topic, a tentative theoretical background and research gap, and the (collected or to be collected) empirical material.

 

All those are interested to attend the workshop should submit either an extended or a short abstract by July 31, 2020 to mradu@audencia.com. Authors will be notified of acceptance or otherwise by August 15, 2020. Full working papers of about 10-15 pages are due for September 13, 2020 for the authors who would like to receive a written feedback from the Guest editors.

 

Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

Double track PDW

The program comprises two different tracks. The Full Paper Track will enable those authors who already developed an advanced paper to discuss the paper in detail with the guest editors and the other participants. A Short Paper Track will give the opportunity to PhD students and other authors who recently began to develop research on family entrepreneuring or who plan to do so in the following months to further develop their work.

  • Full paper track

The authors who submit a full paper before September 13th will be able to take part to the Full paper track. The Full paper track will include a detailed discussion of the paper by full paper track participants and written feedback from guest editors.

  • Short paper track

The authors who will not be able to submit a full paper before September 13th will take part to the Short paper track. The short paper track will include discussion with the short paper track participants and oral feedback from guest editors.

Important Dates

  • July 31, 2020: Abstract submission deadline (to mradu@audencia.com)
  • August 15, 2020: Notification of acceptance
  • September 1, 2020: registration to abordas@audencia.com (no registration fee)
  • September 13, 2020: Full paper submission deadline (to mradu@audencia.com; optional, connected to receiving written feedback from IJEBR Guest editors)
  • October 12-13, 2020: Paper Development Workshop.

Références

REFERENCES
Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.
Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review, 18(2), 135-154.
Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies, 16, 579–604.
Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.
Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing, 8(3), 231-239.
Helin, J. (2011), Living moments in family meetings : A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20
Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505
Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.
Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies, 39, 7–18.
Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.
Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36, 135–150.
Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.
Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.
Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.
Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Special Issue IJEBR

From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research

The submission portal for this SI will open January 15th 2021

Call for the Special Issue: From Family Entrepreneurship to Family Entrepreneuring CALL FOR PAPERS IJEBR

Call for the PDW in Nantes 12 & 13 October 2020: https://entrepreneuriat.com/from-family-entrepreneurship-to-family-entrepreneuring-nantes-12-13-october-2020/ 

Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre, Audencia Business School, France

Olivier Germain, University of Québec in Montréal, Canada

William B. Gartner, Babson College, USA + Linnaeus University, Sweden

Aims and Scope:

For several decades, the fields of entrepreneurship and family business developed as separate knowledge domains (Holt, Pearson, Payne, & Sharma, 2018; Zahra & Sharma, 2004). Recently, the field of family entrepreneurship (Neubaum, 2018; Payne, 2018; Short, Sharma, Lumpkin, & Pearson, 2016) emerged at the intersection of family, entrepreneurship, and family business. While there has been an increasing interest in combining the distinct academic fields of entrepreneurship and family business (Aldrich & Cliff, 2003; Anderson, Jack & Drakopoulou Dodd, 2005), the early stages of creation of family businesses in entrepreneurial families (Alsos, Carter & Ljunggren 2014) and the emergence of entrepreneurial behaviours, identities and projects in the context of family businesses are underdeveloped areas of inquiry.

The aim of this special issue is to draw attention to the emergence and becoming of family businesses and the actualizing of entrepreneurial behaviours, identities and projects in already existing family businesses. The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions addressing the topic of family entrepreneuring with a focus on processes and practices relative to how family members, couples and families do entrepreneurship. Steyaert (2007, p. 453) coined the notion of entrepreneuring to call for more processual inquiries in the field of entrepreneurship. Entrepreneuring is a processual, material, and relational phenomenon (Champenois, Lefebvre, & Ronteau, 2019; Helin, 2011; Helin & Jabri, 2014; Hjorth, 2014; Hjorth & Reay, 2018) leading to the creation of new organizations (Gartner, 1993; Johannisson, 2011). We recognize that “familiness” does not always pre-exist entrepreneurial practices but also emerges through the process of entrepreneuring. We call for more processual inquiries in the field of family entrepreneurship, within an ontology of becoming (Chia, 1995). We think that this perspective of combining entrepreneuring and family business is unexplored and requires further theoretical and empirical explorations.

Possible Topics

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  • How do processes and practices of entrepreneuring occur in the context of enterprising families and family businesses?
  • What are the tensions arising between what already exists and the emergence of newness in the context of enterprising families and family firms?
  • What are the various dimensions of family entrepreneuring, and how do these dimensions influence different kinds of processual approaches in entrepreneuring (see Steyaert, 2007) can?
  • How does familiness emerges– as a family becoming – through the entrepreneuring process rather than pre-existing before the organization creation in a non-reified perspective?
  • What are the sub-processes and practices involved in family entrepreneuring? How to deal with the complexity of possible intersections of multiple sub-processes and multiple practices in the succession process (succeeding) and family entrepreneuring?
  • Which practices and processes are at work to maintain the familiness of organizations in the unstable flow of action(s)?
  • From a methodological perspective, how to study family entrepreneuring?
  • How should multiple cultural, social and economic contexts be accounted for and included in the study of family entrepreneuring?
  • How are various anthropological approaches of family forms (e.g., monoparental families, LGBTQ+ families, etc.) embedded in the practices and processes of entrepreneuring?
  • How do the processes of entrepreneuring intersect with the doing of gender in enterprising families?
  • How can the doing of (social) identity work within family businesses be understood as an entrepreneuring process and practice within an ontology of becoming (and relating)?
  • How can we study, problematize and challenge family entrepreneuring in a critical perspective?

Submissions must be original and must not be under consideration for publication elsewhere. Papers that are suitable for publication in the special issue will be double-blind reviewed as per the IJEBR’s review process guidelines. The editors will base their final acceptance decisions on relevance for the special issue, technical quality, innovative content, and originality of research approaches and results. More information and guidelines for authors are available at:
http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/author_guidelines.htm?id=ijebr

If you have any questions about the suitability of the topics or approaches, please contact the corresponding guest editor: Miruna Radu-Lefebvre (mradu@audencia.com).

Submission deadline: 15th April 2021

Timeline:

  • Submission of full paper: April 15th, 2021
  • First-round feedback from referees: May 15th, 2021
  • Submission of revised paper: July 1st, 2021
  • Second-round feedback from referees: August 15th, 2021
  • Submission of final revised paper (to the editors): September 31st, 2021
  • Publication: 2022

Authors interested in submitting to the special issue are invited to present their work-in-progress to the Guest editors at the Paper Development Workshop, which will take place on 12th-13th October 2020 in Nantes, France. Participation to the Paper Development Workshop does not guarantee publication in the special issue and submission to the special issue is not restricted to Paper Development Workshop participants.

References:

Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing18(5), 573-596.

Alsos, G. A., Carter, S., & Ljunggren, E. (2014). Entrepreneurial families and households. The Routledge Companion to Entrepreneurship London: Routledge, 165-177.

Anderson, A. R., Jack, S. L., & Drakopoulou Dodd, S. (2005). The role of family members in entrepreneurial networks: Beyond the boundaries of the family firm. Family Business Review18(2), 135-154.

Chia, R. (1995). From Modern to Postmodern Organizational Analysis. Organization Studies16, 579–604.

Champenois, C., Lefebvre, V., & Ronteau, S. (2019). Entrepreneurship as practice: systematic literature review of a nascent field. Entrepreneurship & Regional Development, 1-32.

Gartner, W. B. (1993). Words lead to deeds: Towards an organizational emergence vocabulary. Journal of business venturing8(3), 231-239.

Helin, J. (2011), Living moments in family meetings: A process study in the family business context, PhD dissertation, Jönköping University, Jönköping International Business School, JIBS, Center for Family Enterprise and Ownership. https://hj.diva-portal.org/smash/record.jsf?pid=diva2%3A410092&dswid=-20

Helin, J., Jabri, M. (2015). Family business succession in dialogue: The case of differing backgrounds and views. International Small Business Journal 34 (4), 487-505

Hjorth, D. (2014). Entrepreneuring as organisation-creation. In R. Sternberg & G. Krauss, Handbook of Research on Entrepreneurship and Creativity (pp. 97–121). Edward Elgar Publishing.

Hjorth, D., & Reay, T. (2018). Moving Entrepreneurially Ahead. Organization Studies39, 7–18.

Holt, D., Pearson, A., Payne, G., & Sharma, P. (2018). Family business research as a boundary-spanning platform, Family Business Review, 31(1), 14-31.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics36, 135–150.

Neubaum, D. (2018). Family business research: Roads travelled and the search for unworn paths, Family Business Review, 31(3), 259-270.

Payne, G. (2018). Reflections on family business research: Considering domains and theory, Family Business Review, 31(2), 167-175.

Short, J., Sharma, P., Lumpkin, G., & Pearson, A. (2016). Oh, the places we’ll go! Reviewing past, present, and future possibilities in family business research, Family Business Review, 29(1), 11-16.

Zahra, S., & Sharma, P. (2004). Family business research: A strategic reflection, Family Business Review, 17(4), 331-346.

Short Biographies of the Guest Editors:

Miruna Radu-Lefebvre is Professor of Entrepreneurship at Audencia Business School, France. She is the Holder of the research Chair Family Entrepreneurship & Society, a STEP EU Global Board Member and the Pilot of the STEP French Team. Her research interests are entrepreneurial discourse, emotion and cognition in their social and relational embeddedness, entrepreneurial legacy and succession in family businesses. She extensively published a number of journal articles, books, book chapters, case studies, including papers in Organization StudiesInternational Small Business Journal, Entrepreneurship and Regional Development and Journal of Small Business Management.

Olivier Germain is a full professor of Management and Entrepreneurship at the Université du Québec à Montréal, and senior editor of M@n@gement, Revue de l’entrepreneuriat and Revue Internationale de PME. Since 2006, he is the cochair of George Doriot Conference dedicated to the relation between entrepreneurship and society. His research work is at the crossroads of processual perspectives (entrepreneuring) and critical studies in the field of entrepreneurship.

William B. Gartner is the Bertarelli Foundation Distinguished Professor of Family Entrepreneurship at Babson College. His scholarship spans a wide array of topics in the entrepreneurship field: entrepreneurship as practice, the social construction of the future, varieties of value creation and appropriation, “translating entrepreneurship” across cultures and countries, the poetics of exchange, the demographics of entrepreneurial families, and, the nature of legacy in family entrepreneurship.

Parution du “Portrait de l’artiste en entrepreneur : entre passion et précarité”

Parution du “Portrait de l’artiste en entrepreneur : entre passion et précarité” par Sandrine Emin (Université d’Angers, GRANEM) et Nathalie Schieb-Bienfait (Université de Nantes, LEMNA et Labex Entreprendre) dans l’ouvrage Les faces cachées de l’entrepreneuriat, codirigé par Olivier Torrès et Eric Fimbel, avec le soutien de la Fondation d’Entreprises MMA des entrepreneurs du futur, aux éditions  EMS

News du groupe thématique Entrepreneuriat et Genre

Dans le cadre du groupe thématique Entrepreneuriat et Genre, nous vous annonçons la parution de l’ouvrage intitulé Parcours de Femmes Entrepreneures (édition EMS) coordonné par Typhaine Lebègue, Stéphanie Chasserio et Sophie Gay Anger.

Vous retrouverez l’ouvrage sur le site EMS : https://bit.ly/3akYMbL

News du groupe thématique Business Transfer & Entrepreneurship

Le groupe se nomme BeT et a adopté un tout nouveau logo.

Dans le cadre du groupe, Bérangère Deschamps vous annonce la parution prochaine de l’ouvrage de cas sur Transmission-reprise d’entreprise (édition EMS) coordonné par Audrey Missonnier et Catherine Thévenard-Puthod sera mis en vente le 9 avril.

Le lien de l’ouvrage sur le site EMS se trouve ici

Pour retrouver tous les groupes thématiques:

Groupes de Travail

Publication Remarquable – How do SMEs use support services during their internationalisation process: A comparative study of French traditional SMEs and INVs in Asia

How do SMEs use support services during their internationalisation process: A comparative study of French traditional SMEs and INVs in Asia

Nathalie Belhoste, Rachel Bocquet, Véronique Favre-Bonté and Frédéric Bally

International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 2019, Vol. 37(8) 804–830

 

L’article porte sur la comparaison entre les PME ayant adopté un mode dit « traditionnel » d’internationalisation et celles dites « précoces » dans le cas spécifique de l’entrée sur un marché asiatique. Il met au centre de l’analyse les organismes d’aide et d’accompagnement, considérés ici comme une ressource clé pour les entreprises en phase d’internationalisation. Comment les PME s’appuient sur ces organismes, quand et comment font-elles pour s’en saisir ? Si les précédentes recherches portent essentiellement sur les organismes publics d’aide à l’internationalisation ou encore sur le rôle informel joué par les réseaux dans lesquels sont insérées les PME, elles considèrent rarement le rôle joué par les organismes privés œuvrant dans ce domaine. Or, le recours aux unes ou aux autres n’ont pas les mêmes ressorts et n’interviennent pas au même moment dans le processus d’internationalisation. Ainsi, l’article contribue de manière significative à alimenter le débat sur le rôle des structures d’aide à l’internationalisation et propose à cet égard un tableau intéressant récapitulant les recherches portant sur les services d’aide à l’internationalisation qu’ils soient publics ou privés (p.809).

Le design de recherche choisi (méthode des cas) est particulièrement approprié et constitue un réel apport pour comprendre le processus d’internationalisation qui par nature évolue dans le temps. Il mobilise une étude qualitative portant sur 32 cas de PME de la région Auvergne-Rhône –Alpes entrées sur le marché asiatique.

La recherche présente plusieurs résultats. Premièrement, le recours aux organismes d’aide. Avant 2001, les PME n’avaient que peu de choix car le nombre d’organismes d’accompagnement était relativement faible. Depuis 2001, leur nombre s’est considérablement accru au point que l’offre apparait désormais pléthorique voir confuse aux yeux des entrepreneurs. Aujourd’hui, les entrepreneurs recourent en moyenne à plus de 6 structures d’aide, en se centrant essentiellement sur un petit groupe d’entre elles qu’elles soient publiques (CCI, Coface…) ou privées (banques, conseillers juridiques). Ces dernières années, les comportements des PME tendent à se rapprocher. Si les PME « précoces » recouraient peu aux organismes d’aide, elles tendent aujourd’hui à le faire de la même façon que les PME « traditionnelles ».

Deuxièmement, le moment de mobilisation des organismes d’aide. Les PME « traditionnelles » utilisent beaucoup les aident publiques, notamment au démarrage de leur internationalisation. Ensuite, elles se tournent davantage vers les organisations privées qui leur paraissent plus réactives et mieux à même de répondre à la spécificité de leurs besoins. A l’inverse, les PME « précoces » s’appuient davantage sur les organismes d’aide lors de l’intensification de leur internationalisation, et avec l’aide des organismes publics car ils sont le plus souvent gratuits ou peu couteux. Notons également que les entreprises « traditionnelles » perçoivent davantage de barrières avant d’entrer sur un marché asiatique, alors que les entreprises « précoces » affrontent les problèmes une fois sur place (barrières légales notamment). Les organismes d’aide jouent donc un rôle différent pour les unes et pour les autres.

Troisièmement, le lien entre organismes d’aide et réseaux. Les réseaux informels dans lesquels sont insérées les PME jouent le plus souvent un rôle de conseil préalable à la décision d’entrer sur un marché étranger, notamment avant de s’adjoindre les conseils des organismes d’aides. C’est en particulier le cas pour les PME « traditionnelles » lorsqu’elles ont l’intention d’entrer sur un marché Asiatique. Pour les PME « précoces », les réseaux se construisent au cours de leur processus d’internationalisation et viennent en complément des services rendus par les organismes d’aide.

Outre les compléments importants apportés à la littérature sur l’internationalisation des PME, notamment sur le processus et le rôle de l’accompagnement, l’article propose également des résultats pratiques, utiles pour les entrepreneurs. Ainsi, il illustre l’entrée sur les marchés asiatiques, considérés comme très attractifs mais aussi source d’opacité et de déconvenue. Ainsi le tableau 4 reprend un certain nombre de verbatim illustrant des situations concrètes vécues par les entrepreneurs en fonction du profil de leur entreprise (traditionnelle ou précoce) et du stade de leur internationalisation. Si ces témoignages sont indispensables à la validation scientifique, ils peuvent aussi servir d’exemple aux entrepreneurs ou être mobilisés dans le cadre d’un cours de management international.

 

Entretien avec Véronique Favre-Bonté, Professeure des Universités, IAE Savoie Mont Blanc

Dans quel cadre a été réalisée la recherche ?

La recherche s’inscrit au départ dans un projet Interreg. Mon laboratoire, l’IREGE (Institut de Recherche en Gestion et Economie), a une longue tradition de travail avec l’éco-système local et le montage de projets de recherche financés type ANR, Interreg ou même de gré à gré avec les entreprises locales. Cette recherche a été menée en partenariat avec Grenoble Ecole de Management (GEM), Haute école d’ingénierie et de Gestion de Vaud, Haute école de Gestion – Genève et le Cabinet Export’ease, avec un focus sur l’Asie, et a obtenu un financement pour l’ensemble des partenaires de plusieurs centaines de milliers d’euros. Nous travaillons également, régulièrement, avec Auvergne Rhône Alpes Entreprises et son réseau d’entreprises. En contrepartie, nous organisons des workshops de vulgarisation pour restituer nos résultats de recherche auprès d’un public de PME.

Comment s’est déroulé le process de publication ?

L’article a été présenté à EURAM Conference où nous avons reçu des commentaires utiles des évaluateurs. Nous avions initialement ciblé la revue Journal of International Business Studies (R2 CNRS), mais l’article a été rejeté (desk reject) entre autres sur des points méthodologiques liés à la mobilisation d’une méthode qualitative mais aussi à cause d’une contribution théorique pas assez mise en avant. Ensuite, l’article a passé 3 tours avant d’être accepté dans International Small Business Journal (R2 CNRS). Avant d’envoyer à cette nouvelle revue, nous avions pris le temps de réécrire et de renforcer l’article. A la suite du premier tour, nous avons clarifié le cadre théorique en le reliant aux conversations scientifiques actuelles, clarifié nos analyses et les résultats. Entre le 2ème et le 3ème tour, il fallait toujours convaincre les évaluateurs en améliorant la discussion, en ancrant mieux notre contribution et en précisant les implications managériales. C’est très compliqué de convaincre de la validité de la recherche lorsque l’on adopte un design de recherche basé sur des méthodes qualitatives. La subjectivité des résultats nous est souvent opposée. Le protocole doit souvent être retravaillé en cherchant des articles supplémentaires pour attester de la rigueur des résultats trouvés. Une bonne dizaine de pages est souvent nécessaire pour convaincre.

Où en sont tes recherches aujourd’hui ?

Nous sommes quelques un dans le laboratoire à travailler sur la question de l’international et des PME ; aujourd’hui l’internationalisation des jeunes entreprises constitue le cœur de mes recherches. Une thèse est d’ailleurs en cours pour mieux comprendre les antécédents du processus d’internationalisation des Entreprises à Internationalisation Rapide et Précoce (EIRP), en s’intéressant plus particulièrement au rôle de la diversité dans ce processus d’internationalisation rapide. Une autre thèse devrait débuter autour de la thématique des EIRP à la rentrée prochaine.

 

Propos recueillis par Valérie François le 10 mars 2020

 

 

 

 

 

 

 

CfP SI – Marchés & Organisations – L’entrepreneuriat et l’innovation dans l’enseignement supérieur – défis et bonnes pratiques

 Appel à communications, numéro spécial

L’entrepreneuriat et l’innovation dans l’enseignement supérieur – défis et bonnes pratiques

Rédacteurs: Marcos Lima et Joëlle Forest

Appel à Communication – Marché et Organisations – Entrepreneuriat et Innovation dans l’Enseignement Supérieur

Si près d’un Français sur trois est au courant des opportunités entrepreneuriales, seulement 5% d’entre eux créent/se lancent dans un projet d’entrepreneuriat. (GEM, 2014). Ce rapport n’est pas beaucoup mieux ailleurs en Europe. Parmi les raisons invoquées pour expliquer cet écart figurent des menaces perçues telles que : les crises économiques, un environnement hostile, la peur de l’échec et le manque de vocation et de compétences entrepreneuriales (Fayolle, 2012). Plusieurs auteurs (Degeorge et Fayolle, 2011; Mueller, 2011) établissent une corrélation entre la qualité de la formation à l’entrepreneuriat et l’intention de créer une nouvelle entreprise parmi les jeunes adultes. La dynamique d’innovation et programmes de formation dédiés à l’innovation font face à des challenges similaires. .

Les questions relatives à l’efficience et à l’efficacité de ces programmes restent nombreuses (Rideout et Gray, 2013). Quel est le rôle de l’apprentissage par projet par rapport à l’enseignement purement théorique dans les programmes d’entrepreneuriat et d’innovation (Mojab et al., 2011) ? Quelles sont les limites de la conception statique des business plans dans un environnement entrepreneurial de plus en plus dynamique (Tounés, Lassas-Clerc et Fayolle, 2014) ? Quel est l’impact réel des programmes d’enseignement existants sur l’esprit d’entreprise et l’esprit d’innovation (Villette, 2011) ? L’entrepreneuriat et l’innovation peuvent-ils vraiment être enseignés ou s’agit-il en grande partie d’une capacité innée (Lautenschläger et Haase, 2011) ? Quelles méthodes pédagogiques peuvent aider à développer l’intention entrepreneuriale (Fayolle et Verzat, 2009) et d’innovation ?

Par ailleurs, il semble exister une confusion ambiante entre entrepreneuriat et innovation. Cette dernière est particulièrement perceptible dans la façon dont a été pensée la mise en place du suivi obligatoire d’un cours dédié à l’innovation et à l’entrepreneuriat dans toutes les formations de l’enseignement supérieur (MESR, 2012). Quelles sont donc les spécificités de ces deux domaines de l’enseignement supérieur?

Malgré ces controverses, il semble exister un consensus autour des trois objectifs de l’éducation à l’entrepreneuriat et à l’innovation: a) sensibiliser les étudiants ; b) développer les compétences et c) soutenir les étudiants souhaitant développer un esprit d’entreprise innovant (Albertini et al., 2019; Fayolle, 2012).

Cependant, ces initiatives sont souvent confinées au sein de l’université, fragmentées et mal connectées à l’écosystème de l’innovation (Raucent et al., 2010). La résistance à l’innovation et au changement peut provenir à la fois des enseignants et des étudiants. Les vieilles habitudes, l’inertie, la peur de l’inconnu, les barrières financières et le manque de temps pour restructurer les programmes sont souvent cités comme des freins à l’innovation pédagogique par les parties prenantes (Fayolle, 2012).

Parmi les autres facteurs cités dans la littérature qui pourraient influer le développement de l’intention entrepreneuriale, citons : le moment choisi (les étudiants qui se rapprochent le plus de l’obtention du diplôme semblent être plus soucieux d’obtenir un emploi stable que de créer leur propre activité); le niveau initial d’intention entrepreneuriale avant de s’engager dans un programme d’enseignement supérieur et de se rendre dans un lieu (la proximité de clusters d’innovation peut favoriser les attitudes entrepreneuriales).

L’objectif de ce numéro est d’élargir le débat sur l’enseignement de l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur, ses limites, ses opportunités, ses défis et ses meilleures pratiques. Les contributions peuvent inclure, sans toutefois s’y limiter, les sujets suivants :

  1. Sensibilisation aux opportunités entrepreneuriales : les programmes d’entrepreneuriat ont mis en place des compétitions et des défis pour favoriser l’esprit d’entreprise et pour « révéler » des vocations insoupçonnées. Divers programmes sont axés sur la validation des compétences, les associations de jeunes entreprises et l’invitation de conférenciers comme source d’inspiration (Chené et al., 2011). Quel est l’impact de ces initiatives sur la sensibilisation entrepreneuriale ?
  2. Enseignements à l’entrepreneuriat et à l’innovation : s’il existe des recouvrements entre ces domaines, il n’y a pas d’inclusion. . Noailles-Simeon (2013) et Christensen et al. (2013) soulignent que l’innovateur doit être distingué de l’entrepreneur car la nature de l’innovation est intrinsèquement différente de l’ acte entrepreneurial. Cependant, de nombreux programmes d’éducation utilisent les deux termes simultanément. Quels sont les risques d’une telle confusion ? Quels sont les défis à relever pour redéfinir le périmètre d’une formation à l’entrepreneuriat et à l’innovation ?
  3. Développer les aptitudes et les compétences : les programmes d’entrepreneuriat et d’innovation ont expérimenté une pédagogie basée sur l’action, des disciplines hybrides combinant approches à la fois théoriques et pratiques, conférant aux apprenants des expériences de première main, un apprentissage collaboratif et réflexif grâce à un enseignement actif à travers des scénarios réels basés sur des études de cas. Des programmes dédiés ont essayé d’adapter le contenu aux besoins des étudiants, en établissant des indicateurs de réussite fondés sur des objectifs d’apprentissage clairement définis. D’autres méthodes (Aouni, 2011) préconisent les approches d’effectuation (détermination des effets possibles en fonction des moyens disponibles) plutôt que des méthodes prédictives (business plans statiques et planification à long terme). Quelles sont les limites et les possibilités de ces différentes approches ?
  4. Soutenir les programmes d’entrepreunariat et d’innovation : les établissements d’enseignement supérieur créent de plus en plus des programmes dédiés au développement de jeunes entreprises, telles que des incubateurs, des accélérateurs, des fab-labs et des espaces de co-working. Les programmes à l’échelle nationale ou régionale sont encouragés par les gouvernements locaux ou supranationaux dans l’espoir de faciliter l’activité entrepreneuriale et d’innovation. Les programmes d’investissement en capital-risque, ainsi que les plateformes de financement participatif, facilitent plus que jamais l’obtention de ressources financières à un stade précoce (Loué et al., 2008). Quelle est l’efficacité de ces dispositifs dans la promotion de l’activité entrepreneuriale et d’innovation ?
  5. Éthique de l’entrepreunariat et responsabilité sociale : dans un monde où abondent les scandales liés à la collecte de données et à la vie privée, dans lequel inégalités et pauvreté subsistent, et dans lequel la corruption est parfois tolérée, comment sensibiliser à l’esprit éthique et le développement durable dans les programmes d’entrepreunariat et d’innovation ? (Fayolle et Toutain, 2013)
  6. Facilitateurs stratégiques de l’enseignement de l’entrepreneuriat : la littérature (Albertini et al., 2019) suggère des pratiques telles que la co-construction de programmes en impliquant la communauté des parties prenantes, en établissant des programmes de formation de formateurs, en identifiant les vocations des élèves pour gérer leurs attentes et leurs craintes concernant l’échec et les risques. Quel est l’état de développement de ces pratiques sur le continent européen et au-delà ?
  7. Interaction avec les écosystèmes d’innovation : les programmes d’entrepreneuriat devraient être étroitement liés aux centres de recherche, aux entreprises, aux investisseurs et aux laboratoires vivants. Quels sont les moyens disponibles pour créer ces réseaux et d’établir des flux de connaissances entre les parties prenantes de l’écosystème de l’innovation entourant les établissements d’enseignement supérieur (Laperche et al., 2019) ?

 

Cet appel à communications est ouvert à toute contribution (en anglais ou en français) sur (mais pas exclusivement sur) les sujets susmentionnés. Le nombre de mots doit être inférieur à 8 000. Les articles seront sélectionnés en fonction de leur qualité et de leur originalité, ainsi que leur pertinence pour les universitaires et les praticiens.

Références bibliographiques

Albertini, T., Fabiani, T., Lameta, N., & Lima, M. (2019). A framework for evaluating the effectiveness of entrepreneurial teaching in higher education. Marché et organisations, (1), 159-186.

Aouni, Z. (2011), “Démystification d’une pédagogie émergente : l’approche par les compétences“, Entreprendre & Innover, vol 3, n° 11-12, p. 120-126

Chené, E., Schieb-Bienfait, N., Lavergne, A., Tregret-Bouche, I. (2011), “Une démarche de conception d’un dispositif de sensibilisation à l’entrepreneuriat”, Annales des Mines – Gérer et comprendre, n° 103, p. 60-70.

Christensen, C., Dyer, J., Gregersen, H. (2013). Le gène de l’innovateur : Cinq compétences qui font la différence, Pearson France, Montreuil sous Bois.

Degeorge, J. M., Fayolle, A. (2011), “Les étudiants français ont-ils la fibre entrepreneuriale ?”, Entreprendre et Innover, vol. 1, n° 9-10, p. 21-28.

Fayolle, A. (2012), Entrepreneuriat, Apprendre à Entreprendre, 2ème Ed. Dunod, Paris.

Fayolle, A., Gailly B. (2009), “Évaluation d’une formation en entrepreneuriat : prédisposition et impact sur l’intention d’entreprendre”, M@n@gement, vol. 12, n° 3, p. 176-203.

Fayolle, A., Toutain, O. (2013), “Four Educational Principles to Rethink Ethically Entrepreneurship Education”, Revista de Economia Mundial, n°35, p. 21-45.

Fayolle, A., Verzat C. (2009), “Pédagogies actives et entrepreneuriat : Quelle place dans nos enseignements ?”, Revue de l’entrepreneuriat, vol. 8, n° 2, p. 1-16.

GEM (2014). Global Entrepreneurship Monitor survey. Available at http://www.gemconsortium.org/report

Laperche, B., Lima, M., Seulliet, E., Trousse, B. (2019) Les Écosystèmes D’innovation : Regards croisés des acteurs clés. L’Harmattan.

Lautenschläger, A.., Haase H. (2011), “The myth of entrepreneurship education: seven arguments against teaching business creation at universities”, Journal of Entrepreneurship Education, vol.14, p.147-161.

Loué, C., Laviolette E.M., Bonnafous-Boucher M. (2008), “L’entrepreneur à l’épreuve de ses compétences : Eléments de construction d’un référentiel en situation d’incubation”, Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 7, p.63-83

MESR (2012). 15 mesures pour augmenter l’impact économique de la recherche, 2 novembre 2012.

Mojab, F. Zaefarian, R., Dazian Azizi, A.H. (2011), “Applying competency based approach for entrepreneurship education”, Procedia Social and Behavioral Sciences, n° 12, p. 436-447.

Mueller S. (2011), “Increasing entrepreneurial intention: effective entrepreneurship course characteristics”, International Journal of Entrepreneurship and Small Business, Vol.13, No.1, p.55-74

Noailles-Siméon, P. (2013). “De l’entrepreneur à l’innovateur dans une économie dynamique”, in Boutiller S., Djellal F., Uzunidis D. (eds), L’innovation : Analyser, anticiper, agir, Peter Lang éditions, p. 85-110.

Raucent, B., Verzat, C., Villeneuve, L. (2010) Accompagner les étudiants, Bruxelles : De Boeck, Chapitre 19, L’accompagnement dans les institutions d’enseignement supérieur, p. 501-540.

Rideout, E. C., Gray, D.O. (2013), “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”, Journal of Small Business Management, vol. 51, n°3, p.329-351.

Tounés A., Lassas-Clerc N., Fayolle A. (2015), “Effets comparés de deux pédagogies de plans d’affaires sur l’apprentissage entrepreneurial des étudiants, Une approche par les compétences”, La Revue des Sciences de Gestion, n° 275-276, p.13-21.

Villette, M., (2011), “Comment répondre à la demande institutionnelle d’enseignement de l’entrepreneuriat ? Compte rendu ethnographique d’une expérience d’enseignement”, Revue Française de Socio-Économie, vol.1 n° 7, p. 83-101.

Calendrier

– 30/06/2020 – date limite de soumission des résumés

– 31/08/2020 – réactions des évaluateurs

– 30/11/2020 – date limite pour la soumission du projet final

– 31/12/2020 – acceptation finale

– printemps 2021 – publication

Les textes doivent être obligatoirement être soumis à

Marcos Lima (marcos.lima@skema.edu) ou Joëlle Forest (joelle.forest@insa-lyon.fr)

Plus d’informations sur notre site:

https://www.cairn.info/revue-marche-et-organisations.htm

1st Conference of Research in Entrepreneurship, Education and Technology (#CREET)- 28-29 May 2020 – Ottawa

Ottawa, Canada
May 28-29 2020

The Telfer School of Management (University of Ottawa) and emlyon business school are proud to announce the 1st Conference of Research in Entrepreneurship, Education and Technology (#CREET) that will take place on 28-29 May 2020 in Ottawa, the beautiful Canadian capital. This will be the first annual gathering of the conference which will rotate between Telfer School of Management – University of Ottawa (Canada), and emlyon business school (France). This global conference aims to promote worldwide scholarly collaborations across regions, continents and academic communities. The first keynote addresses will be made by Benson Honig, Professor and Endowed Chair Teresa Cascioli in Entrepreneurial Leadership, DeGroote School of Business, McMaster University, Sarfraz Mian, Professor of Strategic Management and Entrepreneurship at State University of New York at Oswego and Associate Editor of Journal of Small Business Management, and Fred Phillips, Professor of Management of Technology at University of New Mexico, Editor-in-Chief of Technological Forecasting & Social Change journal.

http://sites.telfer.uottawa.ca/creet2020/

1st CREET Conference-University of Ottawa (002)

Nouvelle édition de la Boîte à Outils de la Créatio

Comment réaliser et construire un business plan? Comment définir un business model pertinent? Quelle stratégie adopter pour atteindre son marché-cible? Comment se protéger et quand? Quelle est l’organisation optimale pour atteindre ses objectifs? Sous quel statut juridique commencer? Avec quelles aides? Comment établir le budget prévisionnel et construire les outils financiers? Comment démarrer en pensant déjà au développement?
 
Découvrez 64 outils indispensables à la création d’une nouvelle activité ou d’une nouvelle entreprise.
 
Chaque outil est traité de façon visuelle sur 2 ou 4 pages par un schéma de synthèse, l’essentiel, les objectifs, le contexte d’utilisation, des conseils méthodologiques, les avantages et les précautions à prendre.
 
Cette édition 2020, actualisée, tient compte des dernières réformes législatives et fiscales et intègre toutes les nouveautés en matière de création d’entreprise. Cette édition intègre également des éléments sur la créativité et sur le pitch.

https://www.dunod.com/boite-outils-creation-d-entreprise-edition-2020

Numéros spéciaux Management International et RIPME & Extended dead line Georges Doriot

Dans le cadre des Journées Georges Doriot organisées à Paris les 28 et 29 mai 2020, nous sommes ravis de vous annoncer l’accord formel des rédacteurs en chef pour la réalisation de deux numéros/dossiers thématiques dans Management international et dans la Revue Internationale PME (RIPME).

 En ce sens, nous avons décidé de reporter les dates limites de réception des résumés étendus au 15 janvier 2020. Vous trouverez ci-joint l’appel à communication. N’hésitez pas à le diffuser dans vos réseaux respectifs.

Nous vous souhaitons une excellente fin d’année et de joyeuses fêtes avec vos proches !

 L’équipe Doriot

Deux numéros/dossiers thématiques sont prévus à l’issue de cette 8ème édition des Journées G. Doriot.

Un numéro thématique de la Revue Internationale PME (RIPME) sera publié en lien avec le thème exclusif de l’atelier 6 (L’entrepreneuriat des femmes en contextes de crises) et sera concomitant à cet appel à contributions. Les auteurs des communications de cet atelier seront donc invités à soumettre leurs contributions à ce numéro thématique (Dir : Christina Constantinidis, ESG UQAM, Typhaine Lebègue, Université de Tours et Corinne Poroli, Skema Business School). Les évaluations se feront, classiquement, selon les règles de l’anonymat double.

La revue Management international est également partenaire des journées Georges Doriot 2020.
Les meilleures communications, issues de ces journées sur le thème ” L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis”, en dehors de l’atelier 6 et ayant notamment une dimension internationale, pourront être soumises à un numéro ou dossier thématique de la Revue Management international (Dir : Alain Bloch, HEC Paris, Christina Constantinidis, ESG UQAM et Nazik Fadil, EM Normandie). Les évaluations se feront, classiquement, selon les règles de l’anonymat double.

Suite à l’accord formel des rédacteurs en chef pour la réalisation de deux numéros/dossiers thématiques dans les revues Management international et Revue Internationale PME, les délais d’envoi et de retour des résumés étendus ont été prolongés.
– Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mots hors références) :
Reporté au 15 janvier 2020.

1ères Journées FaB.ER Family Business & Entrepreneurship Research – 17 & 18 mars 2020 – Paris & CFP IJESB

1ères Journées FaB.ER & Call for papers International Journal Entrepreneurship and Small Business
Family Business & Entrepreneurship Research
17 & 18 mars 2020 – IAE Paris Sorbonne Business School
Deadline des soumissions : 31 janvier 2020
https://faber2020.sciencesconf.org/

 

FABER_appel journées 2020

Full call FABER2020 ENGLISH

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Pourquoi des Journées FaB.ER ?
Les champs des entreprises familiales et de l’entrepreneuriat se sont développés de façon autonome, tout en entretenant un certaine proximité en matière d’éducation, de conférences ou d’associations scientifiques (Katz, 2003 ; Sharma, Hoy, Astrachan et Koiranen, 2007 ; Chabaud et Sammut, 2014). Cela leur a permis de créer un dialogue fructueux : si l’entrepreneuriat prend place dans des contextes familiaux (Aldrich et Cliff, 2003 ; Salvato et Aldrich, 2012), l’accent s’est également porté sur le comportement entrepreneurial des entreprises familiales (Shepherd et Patzelt, 2017), conduisant à l’émergence d’un champ de recherche consacré à leur recouvrement : l’entrepreneuriat familial (Fayolle et Bégin, 2009 ; Bettinelli et al., 2014; Radu Lefebvre et Lefebvre, 2016 ; Randerson et al., 2015, 2016).
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Thématique des 1ères Journées FaB.ER
Ces journées FaB.ER visent à permettre aux chercheurs de ces disciplines de se rencontrer et de renforcer leur dialogue. Elles encouragent notamment les échanges entre les deux groupes thématiques « BET – Business Transfer and Entrepreneurship » et « Entreprises et entrepreneuriat familial » de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, et accueillent, plus largement, toutes les contributions intéressées par la connexion entre entrepreneuriat et entreprises familiales.
La première édition est également consacrée :
– A des travaux inscrits dans la thématique « Business Transfers : An opportunity for dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research », qui fait l’objet d’un numéro spécial de la revue International Journal of Entrepreneurship and Small Business (Cf. ci-dessous).
– A la présentation d’un handbook of research du groupe thématique BET et à la discussion des chapitres acceptés.

Keynote speakers :
– Andrea CALABRO (IPAG Nice, France)
– Leo-Paul DANA (Montpellier Business School, France & Auckland University of Technology, New Zealand), rédacteur en chef de IJESB.
Format des soumissions
– Sont acceptées des soumissions de textes complets, ainsi que des résumés étendus (3 000 mots max., comprenant : Introduction/Objectifs (500 mots max.) ; Revue de littérature (500 mots max.) ; Approche/méthodologie (500 mots max.) ; Résultats (500 mots max.) ; Discussion (500 mots max.) ; Implications et limites (500 mots max.).
– Format des soumissions : https://faber2020.sciencesconf.org/.

Deadlines
– 31 Janvier 2020 : Les soumissions doivent être déposées, sous format word, sur la plateforme : https://faber2020.sciencesconf.org/.
– 10 février 2020 : réponses du comité.
– N’hésitez pas à poser des questions complémentaires aux organisateurs principaux : : berangere.deschamps@univ-grenoble-alpes.fr et chabaud.iae@univ-paris1.fr
Comité d’organisation : Céline BARREDY (IAE Metz), Didier CHABAUD (IAE Paris-Sorbonne), Bérangère DESCHAMPS (U. Grenoble Alpes), Miruna RADU-LEFEBVRE (Audencia), Jean-François SATTIN (U. Paris I Panthéon-Sorbonne), Hedi YEZZA (EDC Paris BS).
Coût d’inscription : 90 euros.

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur(rice) en chef de la Revue de l’entrepreneuri

Appel à candidature pour le(s) poste(s) de rédacteur(rice) en chef de la Revue de l’entrepreneuriat

 

La Revue de l’entrepreneuriat est la revue de l’AEI, et la direction de publication est assurée par le(la) président(e) de l’AEI. Le mandat de rédacteur(rice) en chef de la revue de l’entrepreneuriat est un mandat de 3 ans renouvelable une fois. La désignation est effectuée lors d’un vote effectué par le conseil d’administration.

Le mandat de l’équipe actuelle s’est déroulé sur la période 2014-2019. Pendant ces 6 années ce sont 7 volumes annuels qui auront été édités (2013-2019), avec la constitution d’un stock de 4 volumes/numéros finalisés. La revue est désormais au rang 2 du classement FNEGE et A HCERES.

Le mandat des rédacteurs en chef de la Revue de l’entrepreneuriat arrive à son terme fin 2019.

Un appel à candidature est donc lancé pour les remplacer. Les candidatures individuelles et collectives sont bienvenues.

 Comment ?

Il est proposé d’envoyer, sous format électronique :

  • Votre CV / Le CV des membres de l’équipe,
  • Le projet que vous souhaiteriez porter pour la Revue (stratégie, équipe, modalités, etc.).

 A qui ?

A la présidente de l’AEI, Catherine Léger-Jarniou catherine.leger-jarniou@dauphine.psl.eu + candidature.revue@entrepreneuriat.com

 Quand ?

La date limite de réception des dossiers a été fixée au 10 janvier 2020.

 Procédure ?

  • Un comité composé de la présidente, du VP recherche, des rédacteurs en chef, du secrétaire de rédaction et des anciens rédacteurs en chef sera constitué pour l’examen des candidatures,
  • Vote en réunion de Bureau le 17 janvier 2020. Le Bureau se réserve le droit de demander aux candidats de venir présenter leurs projets,
  • Vote en CA en mars 2020.

Le rôle des rédacteurs en chef :

Les rédacteurs en chef définissent et conduisent la politique éditoriale de la revue de l’entrepreneuriat, en relation avec le(la) président(e) de l’AEI, et sont responsables devant le CA de l’AEI. Leurs activités couvrent à la fois des activités stratégiques et opérationnelles :

  • Définition de la ligne éditoriale
  • Animation et gestion des comités : comité de rédaction, comité scientifique, comité de lecture.
  • Activités de représentation de la revue (classements, meet the editors, AEI, Cairn)
  • Production des statistiques, bilans et dossiers demandés par les instances, présentation de l’activité de la revue devant le CA
  • Sélection des numéros et dossiers spéciaux
  • Rédaction des éditoriaux de la revue
    • Gestion des textes soumis
    • Flux de 150 papiers à traiter par an, environ.
    • Le traitement des articles fait l’objet d’une première étape de lecture rapide par l’un des rédacteurs en chef. Sur cette base, deux possibilités :
      • Le texte est envoyé dans le processus de révision (il faut alors identifier deux à trois rapporteurs à cette fin)
      • Desk reject : Le texte fait l’objet d’une décision de rejet pur et simple ou d’une décision de rejet/demande de re-soumission assortie d’un avis éditorial (1 à 3 pages qui explicitent le motif de rejet, et les demandes de modification)
      • N.B. : environ 60% des textes font l’objet d’un desk reject
    • Avis éditoriaux : rédaction sur la base des évaluations reçues (1 à 3 pages d’avis éditorial en général, élaborée sur la base des rapports et de la lecture rapide du texte pour élaborer le commentaire)
    • Décisions d’arbitrage, voire renvoi à un nouvel évaluateur.
    • Plus largement toutes les activités qui visent à servir la communauté des chercheurs en entrepreneuriat et innovation.

 Le rôle du Secrétaire général

  • Rôle central de réception des soumissions
  • Mise aux normes (anonymisation à vérifier)
  • Gestion des relations avec les auteurs
  • Gestion des relations avec les évaluateurs
  • Gestion des relations avec cairn
  • Organisation et gestion du suivi
  • Contribution aux avis éditoriaux
  • Participation au comité de rédaction

La Revue de l’entrepreneuriat se dotera d’une plateforme de gestion des soumissions.

 

Devoirs du rédacteur en chef

Il/elle s’engage à ne pas publier d’articles de recherche dans la RE (ni ses doctorants) pendant toute la durée du mandat.

Bien évidemment cela ne concerne pas des articles soumis avant la nomination.

Publication Remarquable – Small Business Owners and Health – Torres & Thurik 2019

Small business owners and health

Olivier Torrès & Roy Thurik

Small Business Economics (2019) 53:311 – 321

https://doi.org/10.1007/s11187-018-0064-y

Retrouvez comment publier dans cette rubrique et les précédentes publications: entrepreneuriat.com/valorisation-recherche/la-publication-remarquable-du-mois/

L’article introduit le numéro spécial de la revue Small Business Economics consacré au thème de la santé et du dirigeant de PME, propriétaire de son entreprise. Il fait un inventaire de ce champ de recherche relativement nouveau en entrepreneuriat. Cette thématique est portée notamment par une équipe de chercheurs français de l’université de Montpellier et de Montpellier Business School (l’Observatoire Amarok). Elle s’élargit aujourd’hui à d’autres chercheurs dans le monde comme en témoigne ce numéro spécial.

Après avoir rappelé que les plus grandes entreprises survivent à la disparition de leur dirigeant (ex : Steve Job pour Apple), les auteurs soulignent que la donne n’est pas la même pour les PME. Ainsi, une étude norvégienne (Becker et Hvide, 2013) montre que 20 % des PME font faillite suite à la disparition de leur dirigeant. L’idée défendue dans cet article est que le capital santé du dirigeant est le capital immatériel le plus important de la petite entreprise (Torrès, 2012). Plus l’entreprise est petite, plus elle est vulnérable aux problèmes de santé physique ou mental de son dirigeant. Et pourtant, comme le rappelle de manière certes provocante mais néanmoins marquante Olivier Torres, la santé de la baleine bleue a fait l’objet de bien plus d’études que celle du dirigeant de PME.

Comment expliquer cette situation ? Les auteurs avancent deux explications. La première est historique. Les études sur la grande entreprise ont longtemps dominé la recherche en économie et en gestion. Dans ce contexte, les questions de santé au travail sont le plus souvent réservées aux plus vulnérables (ouvriers, femmes…). Pourtant, le rôle de plus en plus prépondérant de la petite entreprise pour le développement économique remet au centre la question de son dirigeant et donc de sa santé. La seconde relève de l’imaginaire collectif et de la vision schumpetérienne de l’entrepreneur. Cette vision selon laquelle l’entrepreneur est « un héros » ne laisse place ni à la souffrance, ni à aucune autre forme de faiblesse. Les auteurs rappellent que ce n’est pourtant pas la réalité et qu’il est nécessaire de revenir à la situation du dirigeant et en particulier à ses problèmes de santé. Pourquoi ? Tout d’abord, les problématiques que l’on trouve traditionnellement sur la santé au travail ne s’appliquent que très rarement à l’entrepreneur. Ensuite, il est difficile de transposer les recherches faites sur la santé des salariés en raison de l’indépendance, la satisfaction et l’identification à l’entreprise qui ne sont pas identiques dans le cas des entrepreneurs.

S’il est possible de trouver, pour chaque profession, des facteurs pathogènes (ayant une incidence négative sur la santé) et salutogènes (ayant une incidence positive sur la santé), certains peuvent être plus marqués chez les entrepreneurs. Les auteurs rappellent les résultats des recherches déjà existantes sur la question. Concernant les conséquences négatives, les recherches font apparaitre le stress, la surcharge de travail, et l’incertitude comme les principaux facteurs agissant de manière négative sur la santé de l’entrepreneur. Sur les impacts positifs, les recherches montrent que la satisfaction au travail, et dans une moindre mesure la satisfaction dans la vie, sont supérieures chez les entrepreneurs. Soulignons le rôle croissant des travaux menés sur le capital psychologique. On retrouve autour de ce concept les notions d’optimisme, d’auto-efficacité, d’espoir et de résilience.

Ce numéro spécial, composé de 5 articles, porte en grande partie sur les antécédents et les conséquences des effets pathogènes sur l’entrepreneur. Les recherches s’appuient le plus souvent sur des comparaisons avec d’autres statuts professionnels comme les salariés. Enfin, parmi les questions soulevées par l’agenda de recherche, on trouve la nécessité d’avoir une vision temporelle des facteurs pathogènes et salutogènes afin de mieux comprendre comment ils se manifestent à des moments différents de la vie de l’entrepreneur. La question du sommeil et de son corollaire, la fatigue, ou encore la question des arrêts de travail et du temps du retour à l’emploi, figurent eux aussi à cet agenda. Si globalement les recherches portent davantage sur les aspects pathogènes, et ce numéro spécial ne déroge pas à la règle, il est important de s’engager sur les facteurs dit salutogènes qui sont, à ce jour, encore sous investis.

 

Entretien avec les auteurs :

Propos recueillis auprès d’Olivier Torrès

Comment est né ce numéro spécial ?

C’est l’aboutissement d’un processus long, de plus de 10 ans de travail sur la thématique de la santé du dirigeant de PME que nous portons au sein de notre observatoire AMAROK dont nous mettons tout en œuvre pour qu’il soit prochainement reconnu d’intérêt général. Nous sommes partis du constat que le chef d’entreprise est la ressource centrale de la PME et que son capital santé est son premier capital immatériel. Or, étrangement, il n’y avait rien sur le sujet. Cet observatoire comporte donc deux volets : un volet scientifique et un volet sociétal. En 2012, un ouvrage sur la santé du dirigeant est paru, qui a ensuite été réédité en 2017. Par ailleurs, sur cette période j’ai encadré 8 thèses sur le sujet.

Quelles ont été les démarches entreprises pour lancer le numéro spécial de SBE ?

Grâce au réseau de Roy Thurik, nous avons eu l’opportunité de contacter les rédacteurs en chef de la revue Small Business Economics. C’était en 2015. Nous leur avons proposé d’organiser un workshop sur la question de la santé des dirigeants de PME. Celui-ci s’est tenu en 2016 à Montpellier. Ils ont observé de près le déroulement et l’intérêt que suscitait cette thématique dans la communauté scientifique. A la suite de ce workshop, nous avons donc envisagé le numéro spécial.

Quelle est la position de la recherche française  sur cette thématique ?

Dans le monde, la plupart des recherches sur la question sont disséminées. Il n’y a pas à proprement parler d’équipe dédiée à cette question. A ma connaissance, nous sommes les seuls à Montpellier. Cet avantage pionnier a permis à Amarok de se développer avec des antennes en Suisse, au Japon et en Hollande et nous souhaitons poursuivre ce développement international.

 

Quelles sont aujourd’hui les perspectives de cette thématique ?

Notre recherche est ancrée dans des problématiques concrètes et sociétales. La recherche légitime ce que nous faisons sur le plan pratique. Avec AMAROK Assistance par exemple, nous avons lancé un numéro vert pour les chefs d’entreprise en difficulté. Au-delà de la recherche, cette thématique a montré qu’elle était porteuse de vraies questions sociétales. Plus de 300 articles de presses ont été publiés sur la question et sur ce que nous faisons avec AMAROK, sans compter les émissions télé et radio. Nous sommes aussi soutenus par des grands groupes (AG2R- La Mondiale, Harmonie Mutuelle, Garance, MMA, Malakoff Médéric…). L’Observatoire a été auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat (Sénateurs Pascale Gruny et Stéphane Artano) dont le rapport du 3 octobre 2019 préconise d’intégrer les chefs d’entreprise dans l’effectif suivi des services de santé au travail, sans majoration de cotisation.

 

Quels est votre résultat de recherche le plus remarquable ?

Aujourd’hui, d’innombrables travaux ont démontré que l’on ne gère pas une PME comme une grande entreprise et surtout que la PME a des problématiques qui lui sont spécifiques, la santé de son dirigeant en est la preuve. Or la recherche reste encore très largement dominée par les modèles relevant de la grande entreprise (Fordisme, Toyotisme, Uberisation, GAFA…). Il faut donc continuer à promouvoir la recherche sur la PME. Sur le plan plus spécifique de la santé du dirigeant,  il faut travailler davantage sur les facteurs dit «salutogènes », c’est-à-dire ceux qui génèrent de «la bonne santé » car les facteurs négatifs ont tendance à dominer la question. Or, nos recherches tendent à montrer qu’entreprendre peut être bon pour la santé. L’existence d’une salutogenèse entrepreneuriale est un résultat très enthousiasmant et inattendu car notre point de départ était l’étude de la souffrance patronale. En fait, en l’état actuel de nos résultats, on peut résumer nos résultats de la manière suivante : entreprendre est bon pour la santé mais c’est une santé plus risquée (des hauts très hauts et des bas très bas). Les entrepreneurs jouent avec leur santé et parfois se jouent de leur santé. Ils sont souvent dans l’excés. D’où l’importance de prévoir des filets de sécurité (prévention suicide, prévention burnout, incitation au Rebond…) en faveur des entrepreneurs. C’est pour cela qu’Amarok est à la fois scientifique (connaître pour agir) et sociétal (agir en toute connaissance).

 

Entretien réalisé le 26 novembre 2019 par Valérie François

Retrouvez comment publier dans cette rubrique et les précédentes publications: entrepreneuriat.com/valorisation-recherche/la-publication-remarquable-du-mois/

Numéro Spécial RIPCO Arts et Organisations

Arts et organisations: des individus aux structures, la dimension esthétique inséparable du politique

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Source – http://ripco-online.com/FR/CFPS/CFP_66.asp

Plus de trois décades après le premier numéro spécial d’une revue internationale consacré aux relations entre art et organisations (Benghozi, 1987) et presque vingt ans après le seul numéro de la RIPCO consacré aux arts, ce numéro spécial Arts et Organisations : des individus aux structures, la dimension esthétique inséparable de la dimension politique s’intéressera au rôle de l’art dans les organisations et en particulier à sa contribution éventuelle à une meilleure articulation entre les aspects personnels, interpersonnels et structurels de la vie organisationnelle. Nous chercherons à explorer en quoi, comment et pourquoi l’art et ses pratiques pourraient influer les comportements, les perceptions, les représentations et la recherche organisationnels. Alors que se généralisent les appels aux affects, à la création, à l’innovation, à l’imagination, à l’intuition, au jeu et à l’improvisation, qui seraient nécessaires pour gérer les organisations contemporaines dans un monde de plus en plus complexe et imprévisible, il s’agit de procéder à une synthèse des tendances du champ, qui soit accessible aux chercheurs francophones et qui resitue la recherche française sur ces sujets dans la perspective internationale. L’objectif, dans la ligne éditoriale de la revue, sera de penser le lien entre l’humain et les structures, du micro individuel au méso et au macro, c’est-à-dire penser le lien entre l’expérience subjective et concrète des membres et l’abstraction des concepts et des politiques organisationnels.

 

Introduction

Nous ne chercherons pas à définir les objets spécifiques de l’art, ou les relations inter-médiées qui relient les auteurs et les publics. Mais nous chercherons à explorer en quoi, comment et pourquoi l’art et ses pratiques pourraient influer les comportements, les perceptions, les représentations et la recherche organisationnels.

La créativité possède un statut quasi mythique, salvateur, pour nos organisations contemporaines. Il y aurait « urgence à maîtriser la créativité (et l’innovation), l’ouverture et l’hétérogénéité en tant que conditions organisationnelles de la création collective » (Hjorth al., 2018). L’art permettant le partage dans le dissensus, ouvre sur d’autres modes d’organisations alternatifs et critiques (Bureau et Zander, 2014 ; Eliasson, 2016 ; Vickery, 2007). La conviction se répand que la création de valeur produite par les organisations ne dépend plus simplement de fonctionnements et de processus rationnels et linéaires, mais est de plus en plus liée à l’expérience vécue des membres, à leurs émotions et à l’énergie qu’ils mettent dans leurs activités et dans le développement de nouvelles idées, ce que l’art est susceptible de favoriser (Carlucci et Schiuma, 2018a). Les interventions artistiques dans les organisations se multiplient en vue d’y améliorer le bien-être et d’apporter du sens au travail (Berthoin Antal, 2011 ; Berthoin Antal, Debucquet et Frémeaux, 2018). Les interventions basées sur la danse par exemple favoriseraient l’acquisition et le renforcement de compétences d’innovation (Bozic Yams, 2018). La musique permettrait de favoriser l’introduction de la pensée créative au sein d’organisations traditionnellement orientées par la pensée rationnelle analytique (Ipolito et Adler, 2018), et favoriserait la collaboration et la communication collective (Sorsa et al., 2018). L’art susciterait la capitalisation des valeurs sociales, économiques et environnementales dans une perspective de durabilité (Azmat et al., 2018). Ce phénomène, qui s’accompagne de la montée en puissance des pratiques du « design thinking » et de leur théorisation (Alexandersson et Kalonaityte, 2018 ; Liedtka, 2017), est en partie liée à l’émergence d’une culture de l’entrepreneuriatet à la domination du régime du nouveau, notions que relient le concept de jeu (play) (numéro spécial Organizational Creativity, Play and Entrepreneurship. Organization Studies, 2018, Vol.39(2-3)). On assiste à une intégration croissante de l’art dans les organisations publiques et privées, fondée sur la prise de conscience que l’absorption de l’art par les mécanismes productifs permet d’améliorer la performance (Carlucci et Schiuma, 2018b). Améliorer ou augmenter ? Assisterait-on à un réductionnisme instrumental de la notion d’art au profit de celle de créativité dans une perspective entrepreneuriale ? Quelle place alors à la responsabilité durable, à l’éthique, à des formes d’humanisme moins anthropocentrées ?

Les recherches récentes se focalisent sur le potentiel de reconfiguration des situations, les espaces de liberté à ouvrir et à investir pour que le sens se déploie dans les organisations et le concept de devenir (Strati, 2007, 2014). Les organisations sont analysées comme des états « liquides » plutôt que des structures stables et résilientes et la théorie s’appuie sur une esthétique du flux, du processuel, de la transformation et de l’immanence. Les concepts de jeu et de créativité sont convoqués pour tenter de comprendre comment diriger les organisations prises dans la permanence du flux, quand mouvement, vitesse, flexibilité et émergence échappent aux hiérarchies et au contrôle (Hjorth et al., 2018). L’art et l’imagination sont perçus comme le moyen d’anticiper le devenir, d’explorer l’espace en train de se construire. Dans le réel, les entreprises restent cependant contrôlées par les structures et les logiques rationnelles et instrumentales (Munro, 2018). Que l’introduction de l’art aident les personnels à questionner leurs manières habituelles de penser ne se confirme pas toujours (Meisiek et Barry, 2018). Les mondes du business et de l’art restent en tension et l’idées que ces tensions soient bénéfiques ne se vérifie pas nécessairement ; on assiste plutôt à une appropriation de la valeur inspirationnelle par un discours de valeur économique (Strauss, 2018)

Comment comprendre et intégrer les deux aspects, liberté d’exploration et contrôle des logiques rationnelles ? Quelles frontières séparent ou relient ces notions clés, dans ce que certains désignent comme l’économie créative à venir ? Qu’en est-il des concepts qui les fondent, de leurs effets et comment les théoriser de manière critique ? Ce numéro spécial vise à questionner la place de la création, de l’art et de l’esthétique dans l’articulation entre l’humain et les structures, du micro individuel au méso et au macro. Il s’agit de repenser le lien entre l’expérience subjective concrète des membres et l’abstraction objectivante des organisations. La perspective esthétique est indiquée, puisqu’elle inclut le rôle des affects dans la perception des membres, leur expression plus ou moins permise et libre et la fonction des artefacts sur lesquels s’appuient les fonctionnements organisationnels. Elle est également inévitablement liée au politique. Si initialement le domaine de l’esthétique organisationnelle accorde une place importante aux catégories traditionnelles de la perception et du jugement sensible (catégories du beau, du laid, du sublime, de la grâce, du comique, du pittoresque, du tragique) l’évolution récente opère un déplacement qui rapproche l’esthétique du politique en tant que travail sur les représentations sociales partagées (Negash, 2004), ou plus directement en tant que médiation des relations sociales par les artefacts organisationnels (Strati, 2014). Cette évolution consiste à prendre en compte la nécessaire mise en forme esthétique de tout discours (Steyaert et Hjorth, 2002), qui peut aller jusqu’à égaler esthétique et politique : Rancière (2000) définit l’aisthesis comme la capacité de mise en ordre du monde par le logos, une capacité éminemment politique.

Enfin, ce numéro spécial abordera aussi la question de la recherche sur les organisations et le rôle que l’art peut jouer en tant que méthode d’enquête ou de diffusion des résultats. La recherche basée sur l’art (art-based research) possède ses lettres de noblesse, ses manuels qui décrivent comment considérer l’art en tant que manière alternative de créer le sens (Barone et Eisner, 2012 ; Knowles et Cole, 2008), ses expérimentateurs et ses apports, par exemple en terme de connaissance sensible (Strati, 2007) et révélation de la dimension affective inhérente au quotidien organisationnel (Schmidt et al, 2015). Pratiquer une recherche en gestion basée sur l’art soulève des problèmes spécifiques, tels que la posture de l’observateur participant lorsque le chercheur est lui-même un connaisseur du champ artistique (Faulkner et al., 2008), la difficulté de choisir entre des représentations concurrentes (Schmidt et al., 2015) ou encore la posture épistémologique sur laquelle elle repose (Mairesse, 2019). Enfin, pour avoir un impact en dehors du monde académique, nos théories ne devraient-elles pas être présentées avec des éléments de pathos (Frost, 1999 ; Gagliardi, 1996) et être ainsi capables de susciter des émotions (Weick, 2010), ces émotions qui font partie du processus de construction de sens du chercheur (Perez, 2017) ? Incarner la théorie par des mises en formes performatives et esthétiques pourrait ouvrir au chercheur des perspectives inédites en matière d’impact et de transformations des pratiques (Reinhold, 2017) et de participation au processus d’innovation en management (David, 2013). En somme, l’art – et en particulier l’art d’écrire (Moriceau, 2018) – ne pourrait-il pas nous aider à communiquer les résultats de la recherche en gestion ?

Quelles postures épistémologiques et quelles approches méthodologiques seront acceptées dans le numéro spécial ?

La posture centrale de ce numéro spécial est la posture esthétique, au sens non de l’étude des œuvres d’art mais au sens de l’étude de la dimension symbolique dans les organisations et leur activités ordinaires. Cette nouvelle épistémologie de la recherche (Mairesse, 2019) est issue des approches pragmatistes, phénoménologiques, interactionnistes et constructivistes, dont sont issues les études sur l’esthétique organisationnelle, mais nous nous attendons également à une mise en parallèle avec d’autres perspectives. Par exemple, les théories de la performativité s’appuient entre autres sur l’art pour ouvrir sur une « performativité critique » (Huault et al., 2017) et sur une phénoménologie des corps performants (Küpers, 2017). Au sein des approches cognitivistes, l’esthétique des organisations propose de déployer une cognition inscrite dans les corps (Springborg et Ladkin, 2018), un cognitivisme en somme « sensible » distinct du cognitivisme traduisant l’implicite en explicite, comme du cognitivisme « situé » dans le cerveau des membres (Strati, 2007). Enfin, au sein du courant néo-institutionnaliste, la ré-introduction de la théorie de l’action créative (Joas, 1996) permettrait de combattre le biais cognitivo-rationnel dominant (Weik, 2012).

Comment les complémentarités de ces approches, au-delà de leurs différences, permettent-elles de comprendre les relations entre les dimensions esthétiques, stratégiques et politiques de la vie organisationnelle ? Nous attendons des articles théoriques, qui explorent les questions épistémologique, philosophique ou ontologiques liées, mais aussi des articles empiriques reposant sur l’étude de situations d’interaction entre art et organisations, au moyen d’enquêtes ethnographiques, auto-ethnographiques, participantes, qualitatives et critiques.

 

Quelle est la pertinence du numéro spécial pour les décideurs ?

Les décideurs sont pris dans les injonctions de création, d’innovation, de participation, de responsabilité sociale et d’efficacité et de résultats. L’appels aux arts pour renouveler les organisations publiques et privées, pour redessiner les politiques publiques, pour mettre à contribution la créativité de tous, sont des discours qui sont difficiles à mettre en actes. Avec notre souci de rendre les résultats de la recherche accessibles, de les balayer d’un regard synthétique mais non réducteur, nous leur donnons l’occasion de prendre du recul et s’appuyer sur des exemples.

 

Calendrier de soumission provisoire et délais

  • Publication de l’appel à contributions : octobre 2019
  • Soumission des manuscrits : 29 février 2020
  • Avis aux auteurs : 15 avril 2020
  • Soumission des manuscrits révisés : 15 juin 2020
  • Relectures supplémentaires et acceptation définitive : 15 juillet 2020
  • Soumission de la version finale du numéro spécial à envoyer à la RIPCO : 30 août 2020

 

Le manuscrit est à soumettre en ligne sur le site de la revue : www.manuscriptmanager.net/ripco. Lors de la soumission en ligne, ne pas oublier de préciser que le manuscrit est destiné au numéro spécial « Special issue – Arts et organisations (Arts and Organizations) » dans le menu déroulant « Si le manuscrit est destiné à un numéro spécial, choisissez dans la liste » de la page « Details ».

 

Références

Alexandersson, A., & Kalonaityte, V. (2018). Playing to Dissent: The Aesthetics and Politics of Playful Office Design. Organization Studies, 39(2–3), 297–317. doi: 10.1177/0170840617717545

Azmat, F., Ferdous, A., Rentschler, R., & Winston, E. (2018). Arts-based initiatives in museums: Creating value for sustainable development. Journal of Business Research, 85(C), 386–395. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.016

Barone, T. & Eisner, W. (2012). Art-Based Research. London: Sage.

Benghozi, P.-J. (1987). Dragon Art et Organizations. Dragon the Journal of SCOS, 2(3), 5-9.

Berthoin Antal, A. (2011). Managing Artistic Interventions in Organisations : a Comparative Study of Programme in Europe. Gothenburg: TILLT Europe.

Berthoin Antal, A., Debucquet, G., et Frémeaux, S. (2018). Meaningful work and artistic interventions in organizations: Conceptual development and empirical exploration. Journal of Business Research, 85(C), 375–385. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.015

Bozic Yams, N. (2018). The impact of contemporary dance methods on innovative competence development. Journal of Business Research, 85(C), 494–503. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.028

Bureau, S., & Zander, I. (2014). Entrepreneurship as an art of subversion. Scandinavian Journal of Management, 30(1), 124–133. doi: 10.1016/j.scaman.2013.12.002

Carlucci, D., & Schiuma, G. (2018a). An introduction to the special issue “The arts as sources of value creation for business: Theory, research, and practice.” Journal of Business Research, 85(C), 337–341. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.034

Carlucci, D., & Schiuma, G. (2018b). The power of the arts in business. Journal of Business Research, 85(C), 342–347. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.012

David, A. (2013). La place des chercheurs dans l’innovation managériale. Revue Française de Gestion, 235(6), 91–112. doi: 10.3166/RFG.235.91-112

Eliasson, O. (2016). Why art has the power to change the world. Davos World Economic Forum, 23(45), 5–24.

Faulkner, R. R., Becker, H. S., (2008). Studying Something You Are Part Of: The case of the bandstand. Ethnologie française, 38(1), 15-21. doi: 10.3917/ethn.081.0015

Frost, P. (1999). Why compassion counts! Journal of Management Inquiry, 8(2), 127-33.

Gagliardi, P. (1996) Exploring the aesthetic side of organizational life. In S.R. Clegg, C. Hardy & W.R.Nord (Eds.), Handbook of organization studies. London: Sage, 565–80.

Hjorth, D., Strati, A., Drakopoulou Dodd, S., & Weik, E. (2018). Organizational Creativity, Play and Entrepreneurship: Introduction and Framing. Organization Studies, 39(2–3), 155–168. doi :10.1177/0170840617752748

Huault, I., Kärreman, D., Perret, V., & Spicer, A. (2017). Introduction to the special issue: The evolving debate about critical performativity. M@n@gement, 20(1), 1–8.

Ippolito, L. M., & Adler, N. J. (2018). Shifting metaphors, shifting mindsets: Using music to change the key of conflict. Journal of Business Research, 85(October 2017), 358–364. https://doi.org/10.1016/j.jbusres.2017.10.013

Knowles, J. G. & Cole, A. L. (eds) (2008) Handbook of the Arts in Qualitative Research: Perspectives, Methodologies, Examples, and Issue. London: Sage. Doi: https://dx.doi.org/10.4135/9781452226545

Küpers, W. (2017). Critical Performativity and Embodied Performing as materio-socio-cultural Practices – Phenomenological Perspectives on performative Bodies at work. M@n@gement, 20(1), 89–106.

Liedtka, J. (2017). Exploring the Impact of Design Thinking in Action. Academy of Management Proceedings, 2017(1), 1–48.

Mairesse, P. (2019). L’approche esthétique des organisations et les méthodes de recherche « art-based » : une posture épistémologique renouvelée. In J. Moriceau & R. Soparnot (Eds.), Recherche qualitative en sciences sociales, 99–127. Paris: EMS.

Meisiek, S., & Barry, D. (2018). Finding the sweet spot between art and business in analogically mediated inquiry. Journal of Business Research, 85(C), 476–483. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.026

Moriceau, J.-L. (2018). Can the researcher learn? Relatedness and the ethics of writing. Society and Business Review, 13(3), 242–253. doi: 10.1108/sbr-10-2018-127

Munro, R. (2018). Creativity, Organisation and Entrepreneurship: Power and Play in the Ecological Press of Money. Organization Studies, 39(2–3), 209–227. doi: 10.1177/0170840617717550

Negash, G. (2004). Art Invoked: A Mode of Understanding and Shaping the Political. International Political Science Review, 25(2), 185–201. doi: 10.1177/0192512104041284

Perez, M. (2017) Émotions et sentiments dans le processus de construction de sens du chercheur. Le cas l’expédition Darwin en Patagonie », Revue internationale de psychosociologie et de gestion des comportements organisationnels, 23(55), 297-320.

Rancière, J. (2000) Le partage du sensible. Paris : La Fabrique.

Reinhold, E. (2017). Art performance as research, friction and deed. M@n@gement 20(1), 70–88.

Schmidt, G., Bobadilla, N., Debenedetti, S., & Mairesse, P. (2015). About art, social science … and restructuring: An interview with Howard S. Becker. Organization, 22(6). doi : 10.1177/1350508415616033

Sorsa, V., Merkkiniemi, H., Endrissat, N., & Islam, G. (2018). Little less conversation, little more action: Musical intervention as aesthetic material communication. Journal of Business Research, 85(C), 365–374. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.014

Springborg, C., & Ladkin, D. (2018). Realising the potential of art-based interventions in managerial learning: Embodied cognition as an explanatory theory. Journal of Business Research, 85(C), 532–539. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.032

Steyaert, C., & Hjorth, D. (2002). “Thou Art a Scholar, Speak to it…” – on Spaces of Speech: A Script. Human Relations, 55(7), 767–797. doi: 10.1177/0018726702557002

Strati, A. (2007). Sensible Knowledge and Practice-based Learning. Management Learning, 38(1), 61–77. doi: 10.1177/1350507607073023

Strati, A. (2014). The Social Negotiation of Aesthetics and Organizational Democracy. In P. Murphy & E. de la Fiente,. (Eds.) Aesthetic capitalism, 105–127.

Strauss, A. (2018). Value-creation processes in artistic interventions and beyond: Engaging conflicting orders of worth. Journal of Business Research, 85(C), 540–545. doi: 10.1016/j.jbusres.2017.10.033

Vickery, J. (2007). Avant-garde organization: Understanding radical art practice as management and organizational investigation. Aesthesis: International Journal of Art and Aesthetics in Management and Organizational Life, 1(2), 112–127.

Weick, K. E. (2010). Reflections on Enacted Sensemaking in the Bhopal Disaster, Journal of Management Studies. 47(3), 537-550.

Weik, E. (2012). Introducing “the creativity of action” into institutionalist theory. M@n@gement, 15(5), 563–581.

 

Coordinateurs

  • Philippe Mairesse, Audencia Business School – ICN Business School. pmairesse(at)audencia.com
  • Géraldine Schmidt, IAE Paris Panthéon Sorbonne
  • Yoann Bazin, EM Normandie

Source – http://ripco-online.com/FR/CFPS/CFP_66.asp

IJEBR – CFP – New Technologies and Entrepreneurship

Special issue call for papers from International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research
The submission portal for this special issue will open on October 1, 2020.

Guest Editors:

Ciro Troise, University of Campania “Luigi Vanvitelli” (Leading G.E.)
Cyrine Ben-Hafaïedh, IÉSEG School of Management
Sergey A. Yablonsky, Graduate School of Management Saint-Petersburg State University
Mario Tani, University of Neaples “Federico II”

Aims and Scope
Digital transformation offers both intriguing challenges and new opportunities for these days entrepreneurs (Cohen et al, 2017; Li et al., 2018). New technologies are spreading all over the world, and new industries are rapidly changing and developing (Aydalot & Keeble, 2018). These new technologies include a wide range of new players that entered into the global arena. Among these enabling technologies there are the artificial intelligence and machine learning, the IoT and the big data, the digital platforms, the mobile applications (i.e. apps), cloud computing, blockchain, and more (as the Fintech ones, such as ICOs and crowdfunding). Their adoption and use are expected to be more and more pervasive in the next years.

The digital transformation has had consequences on several contexts, and it cannot be ignored by individuals (Andriole, 2017). New technological developments favor the creation and the diffusion of several new types of entrepreneurship (Oukil, 2011). For example, the recent advances in digital technologies have played a key role in growing a new, digital-based, entrepreneurship and for the development of related business models (Kraus et al., 2019; Nambisan, 2017). New technologies are having a disruptive impact on entrepreneurship, they change the traditional patterns, and they help to disclose new frontiers for entrepreneurs to explore in order to understand how they want to become self-employed (Broomé & Ohlsson, 2018).

A growing number of entrepreneurs leverage online social networking in order to create relations and to exchange knowledge (Scarmozzino et al., 2017). Some other studies investigated the impact of social media technologies on company performance (Ahmad et al., 2019) or the importance of the entrepreneurial teams (Ben-Hafaïedh et al., 2018; Santos et al., 2019).

Digital Platforms are among the new technologies entrepreneurs can exploit (Srinivasan & Venkatraman, 2018; Troise, 2019; Yablonsky, 2018). These new technologies have helped developing new business idea as new entrepreneurs, in fact, have focused their business models on exploiting these platforms’ characteristics.

Despite various new studies on the new technologies in several fields, as consumer behavior and innovation (Dominici, et al., 2016), there is still only a few studies specifically exploring the detail of how they are used by entrepreneurs in developing new business. In entrepreneurship studies, there are still various significant gaps on how these technologies will impact the future of entrepreneurship. There is an ongoing call for more research contributing to shed some light on various issues such as understanding the entrepreneurs “new behaviors”, with a particular focus on their motivations, the cognitive and emotional aspects, the new decision-making processes, and so on.

In this special issue we aim to explore the new entrepreneurial behaviors developed in the digital transformation era. These technologies influence entrepreneurial behaviors and have a significant impact on entrepreneurial decision-making processes. The special issue focused on the identification and analysis of the main behaviors of entrepreneurs in different fields.

Possible Topics
The Guest Editors encourage submissions of theoretical and empirical contributions investigating the impact of new technologies on entrepreneurial behaviors.

We will welcome contributions rooted in different fields, as long as the focus is on entrepreneurial behaviors and new technologies. We expect authors to provide new evidence and reveal new insights in the digital transformation era, thus contributing to the current entrepreneurship literature.

We welcome both theoretical and empirical studies, using a wide variety of methods, that advances the extant knowledge. We will welcome contributions from several disciplines as well as papers based on either quantitative or qualitative approaches.

Suitable topics of interest include, but are not limited to, the following:

Entrepreneurs intentions and behaviors in the digital transformation era;
The roles of new technologies in entrepreneurship;
New technologies and entrepreneurial decision-making process;
Factors (related to new technologies) influencing entrepreneurial behaviors;
Impact and effects of new technologies on different types of entrepreneurship;
Entrepreneurial firms affected by new technologies;
Entrepreneurial teams and new technologies;
Technologies 4.0 and entrepreneurship 4.0;
New technologies and new venture creation;
New venture phases and performances (e.g. birth, survivor, growth, etc.) in the digital transformation era;
Influences of new technologies on spin offs and start ups;
Digital revolution and entrepreneurial revolution;
Understanding the future of technology and entrepreneurship, toward a definition of technology 5.0 and entrepreneurship 5.0;
Integration or convergence of new technologies in affecting entrepreneurial behaviors.
Possible research questions could be (but are not limited to):

How do new technologies influence entrepreneurial behaviors?
What is the role of new technologies in promoting entrepreneurship and the spread of new businesses?
What is the role of new technologies in entrepreneurial decision-making process?
How and to what extent new technologies influence new venture creation?
What is the impact of new technologies on the growth and development of entrepreneurial firms?
How do new technologies affect entrepreneurial teams creation?

Regards des repreneurs sur la reprise d’entreprise

La transmission-reprise fait l’objet d’un intérêt renouvelé dans les milieux politiques, professionnels et académiques, avec la sortie de plusieurs études et rapports. Pour autant, il reste de nombreuses zones d’ombre à éclairer, comme les questions de la diversité, de la nature et du rôle de l’accompagnement ou encore des conditions de la réussite d’une stratégie repreneuriale. Telle est l’ambition de ce rapport, qui invite à mettre en lumière les regards des repreneurs sur la reprise d’entreprise à travers le cas des lauréats de Réseau Entreprendre.

Ce rapport, réalisé en partenariat avec le Réseau Entreprendre, prend appui sur une enquête par questionnaire. Il explore le processus repreneurial sous l’angle de l’accompagnement et de la performance. Cet objectif général se décline autour de quatre objectifs intermédiaires, visant à mieux connaitre et comprendre :

  1. les caractéristiques des lauréats et de leurs entreprises,
  2. le profil repreneurial des lauréats,
  3. l’expérience d’accompagnement et les apports du mentorat,
  4. la satisfaction des lauréats-repreneurs envers le processus repreneurial et la performance financière.

Cette étude aboutit à la formulation de cinq propositions visant à soutenir les acteurs de l’écosystème de la transmission-reprise.

Call for papers – IJESB – Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research

Didier Chabaud et Bérangère Deschamps pilotent un numéro spécial  dans la revue International Journal of  Entrepreneuship and Small Business.

L’intitulé est Business Transfers: An Opportunity for Dialogue between Entrepreneurship and Family Business Research ».

Echéance : Les articles sont attendus pour mi mai 2020.

Ils proposent l’organisation d’un workshop d’échanges pour préparer ce numéro spécial  à l’IAE de Paris les 17 et 18 mars 2020.

Pour ce workshop, les articles sont attendus le 30 janvier 2020 au plus tard

  • Précisez dans l’objet du mail : “soumission workshop business transfer”
  • Didier Chabaud – chabaud.iae(at)univ-paris1.fr
  • Bérangère Deschamps – berangere.deschamps(at)iut2.univ-grenoble-alpes.fr> e

IJESB CFP_Business Transfer

Call for papers – RFG – Special Issue – Gouvernance et financement des firmes entrepreneuriales innovantes: nouvelles perspectives

Gouvernance et financement des firmes entrepreneuriales innovantes: nouvelles perspectives

Rédacteurs invités:

Véronique Bessière, Université de Montpellier, IAE, MRM

Eric Stéphany, Université de Montpellier, IAE, MRM

Peter Wirtz, Université de Lyon, iaelyon school of management, Magellan

Date limite de soumission : 31 janvier 2020

https://mrm.edu.umontpellier.fr/files/2019/06/Gouvernance_et_financement_des_firmes_entrepreneuriales_innovantes.pdf

Call for Papers – Journal of Small Business Management – In search of creative qualitative methods to capture modern-day entrepreneurship research challenges

Call for Papers – Journal of Small Business Management – In search of creative qualitative methods to capture modern-day entrepreneurship research challenges 

Special Issue Guest Editors

Martine Hlady-Rispal, University of Limoges, France
Alain Fayolle, EM Lyon, France
William B. Gartner, Babson College, U.S.

Submission deadline: January 15, 2020

Call for submissions

In 2014 JSBM call for submissions, Karastas-Ozkan, Anderson, Fayolle  et al. (2014) aimed to challenge dominant entrepreneurship perspectives and theorize entrepreneurship through new post-positivist epistemologies. They invited researchers to be more explicit in their ontological, epistemological and methodological underpinnings. The special issue authors also called for more contextualized studies, interdisciplinary approaches, studies with more organizational micro-dynamics focus.

To date, a number of scholars still deplore the insufficient recourse to qualitative methods in entrepreneurship affirming their specific contribution to the development of the field (e.g. Chalmers and Shaw, 2017; Hindle, 2018). Yet, qualitative methodologies are able to address fundamental entrepreneurship questions because they rely on tools to capture and analyze open, creative, flexible and contextualized data. They are interpretative since they describe, decode, and question the meaning of facts, actions, decisions, and actors’ representations that are currently taking place or that took place in the past (Hlady-Rispal and Jouison-Laffitte, 2014). Besides, qualitative methodologies have the potential to enhance the comprehension of modern-day entrepreneurship research challenges because the related tools are well adapted to the study of entrepreneurial processes that comprises loops, ruptures, enrichments, and rejections (Bygrave, 1989; Huse and Landström, 1997; Gartner and Birley, 2002; Hindle, 2004).

Among major challenges, the uberisation of the economy, along with the rarefaction of resources, climate changes, customers’ and workers’ quality of life aspirations, etc. create new forms of ventures, operating largely on the model of entrepreneurship. This model has the advantage for organizations of discharging social contributions and suggests that autoentrepreneurs be responsible for their “profitability” and “performance”. Understanding these new concepts is complex and requires holistic protocols.

This special issue is a call for research on the postures, tools and methods used to capture modern-day entrepreneurship research challenges. We are seeking papers that are reflexive in their nature and transparent in their application of such paradigmatic qualitative designs and theoretical underpinnings. In so doing, we aim to promote qualitative studies in entrepreneurship research that develop entrepreneurship theory based on rich and credible qualitative data collected and analyzed through detailed research methods. We sense that methodological understanding of the role of qualitative methods in the study of entrepreneurial phenomena is a critical priority, because it contributes to the study of methods adapted to the field and more generally of the link between qualitative methods and theory construction (Weick, 1979; Miles and Huberman, 1994; Klag and Langley, 2013). The objective of this special issue, therefore, is to show why and how qualitative methods clearly and distinctively contribute to the understanding of modern entrepreneurship issues.

Researchers studying modern entrepreneurship challenges can deploy a specific method or combine case study approaches with observation, ethnography, phenomenology, narratives, grounded theory, interviews, questioning or action learning and use multiple sources of data such as participant application forms, written feedback, participants’ interviews, videos, figures, etc. All the same, a “full-cycle” methodology that associates inductive qualitative approaches (ethnography and interviews) and deductive experimental methods (including field, lab-in-the-field and natural experiments) could be considered (Kuruvilla and Ranganathan, 2008). The qualitative methods help to elaborate hypotheses linking novel mechanisms for identification with modern-day entrepreneurial challenges, while the quantitative methods help to causally test these hypotheses using experimental designs. Through the diversity and forms they take, qualitative methods can also capture crucial entrepreneurial processes, such as the entrepreneurial mindset, opportunity construction, work–life balance, managing emotions and learning from failure (Fayolle, 2013). Core contributions of qualitative methods in the study of entrepreneurial challenges include understanding context, theory building, sense-making and enacting action (Hlady-Rispal and Jouison-Laffitte, 2014). They may also show that creative design and scientific validation are legitimate and complementary research approaches that can impel the constant regeneration of the entrepreneurship field and reveal the potential of an inclusive body of knowledge that is both demanding and appropriate (Romme and Reymen, 2018).

We therefore invite papers that help establish the relevance and utility of different qualitative postures and methods to the study of modern-day academic and entrepreneurship challenges. We also welcome papers with novel qualitative frameworks and with empirical grounding.  

Possible questions and areas to be addressed include, but are not limited to, the following:

  • Theorization: do we need specific theories for the study of modern-day entrepreneurship challenges? Is there a need for an inclusive body of knowledge? How can creative design and scientific validation be complementary and of equivalent input to research activities in entrepreneurship research?
  • Modern-day entrepreneurial contexts: how can qualitative research deal with modern-day challenges such as uberization, digitalization, neurosciences or sustainable entrepreneurship? How can they reveal today’s entrepreneurs’ idealized representations as regards to society and innovative contexts; how can they unveil new ways of capturing aspects of modern entrepreneurial worlds?
  • Entrepreneurial actors: how can qualitative studies follow entrepreneurial actors, organizations and environment in transformation; studying them as ‘something in motion’. How can they capture entrepreneurs’ new sense-making process concerning responsibility and performance and establish the interdependence between the entrepreneur, their venture and their contemporary environment?
  • Entrepreneurial organizations: how can qualitative research explain the role of personal and historical contingencies in the setting up of innovative starts-ups? Can they show the situated nature of modern entrepreneurial routines and praxes? Can they grasp temporal processes and their acceleration due to information sciences?

We also welcome papers that develop innovative methodological approaches and cross-disciplinary expertise (especially in sociology, ethnography and social psychology), including the interaction between different qualitative methods or between quantitative and qualitative approaches, through real empirical examples. Papers may also tackle the problem of the replication of qualitative studies in entrepreneurship research (Arend, 2018) and should explain their nature and posture, such as realism, critical realism, pragmatism, interpretivism and social constructivism. The papers will search to extent concepts or expand a specific theory and debate the need for specific theories for the entrepreneurship field. They will study modern day entrepreneurship challenges and consider entrepreneurial contemporary contexts.

Review process and timetable

  • Submission deadline: January 15, 2020
  • Feedback from reviewers: March 15, 2020
  • Submission of revised papers: September 1, 2020
  • Sending SI package to JSBM: October 15, 2020
  • Publication: January 2021 (Volume 59, Issue 1)

References

Arend, R. J. (2018). Why we can’t have nice things: Replications, applied external theories and accumulated knowledge. Journal of Business Venturing Insights, 10, e00098.

Bygrave, W. (1989). “The Entrepreneurship Paradigm (I): A Philosophical Look at Its Research Methodologies,” Entrepreneurship Theory and Practice 14(1), 7–26.

Byrne, J., Delmar, F., Fayolle, A., & Lamine, W. (2016). Training corporate entrepreneurs: an action learning approach. Small Business Economics, 47(2), 479-506.

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based perspective. International Small Business Journal, 35(1), 19-39.

Chandler G.N. and D.W. Lyon. 2001. “Issues of Research Design and construct Measurement in Entrepreneurship research: the past decade”, Entrepreneurship Theory and Practice 25 4: 101-113.

Fayolle, A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.

Gartner, W. B., & S. Birley (2002). “Introduction to the Special Issue on Qualitative Methods in Entrepreneurship Research,” Journal of Business Venturing 17(5), 387–396.

Hlady‐Rispal, M., & Jouison-Laffitte, E. (2014). Qualitative research methods and epistemological frameworks: A review of publication trends in entrepreneurship. Journal of Small Business Management, 52(4), 594-614.

Hindle K. 2004. “Choosing qualitative methods for entrepreneurial cognition research: A canonical development approach”. Entrepreneurship Theory and Practice 28 6: 575-607.

Hindle D. (2018). PDW – “Crafting Scholar / Researcher Wisdom: Co-constructing Learning and Identity – Observations, Reflections and Futures”. Rent conference, November 14, Toledo, Spain.

Huse M., & Landström H. (1997). “European Entrepreneurship and small business research: methodological openness and contextual differences”. International Studies of Management and Organization 27 3: 3-12.

Klag, M., & Langley, A. (2013). Approaching the conceptual leap in qualitative research. International Journal of Management Reviews, 15(2), 149-166.

Miles, M. B., and A.M. Huberman. 1994. “Qualitative Data Analysis. An Expanded Sourcebook”. 2nd ed. Beverly Hills, CA: Sage.

Kuruvilla, S., & Ranganathan, A. (2008). Economic development strategies and macro-and micro-level human resource policies: The case of India’s “outsourcing” industry. ILR Review, 62(1), 39-72.

Mullen M., D.G. Budeva, and P.M. Doney. 2009. “Research Methods in the leading small business-entrepreneurship journals: a critical review with recommendations for future research”. Journal of Small Business Management 47 3: 287-307.

Neergaard, H., & Ulhøi, J. P. (Eds.). (2007). Handbook of qualitative research methods in entrepreneurship. Edward Elgar Publishing.

Patton, M. Q. (2002). Qualitative Research and Evaluation Methods, 3rd edition, Sage Publications, Thousand Oaks, CA.

Romme, A. G. L., & Reymen, I. M. (2018). Entrepreneurship at the interface of design and science: Toward an inclusive framework. Journal of Business Venturing Insights, 10, e00094.

Weick, K. E. 1979. “The Social Psychology of Organizing. Reading”. MA: Addison-Wesley.

Publication d’un livre blanc sur le financement de l’amorçage

L’amorçage, le point de démarrage de toute start-up, est aujourd’hui la phase la plus délicate en matière de financement. Elle devient même un véritable parcours du combattant pour beaucoup d’entrepreneurs. Mais est-ce par manque de dispositifs de financement ou plutôt par manque de connaissance des différentes solutions et de l’articulation entre-elles ?

 

Afin de faciliter l’accès au financement d’amorçage, WE DO GOOD et Estimeo viennent de lancer un livre blanc sur le sujet. Ces deux fintechs françaises partagent leurs retours d’expérience, ainsi que d’autres start-up accompagnées. “Cela fait 5 ans que nous existons, nous avons donc vécu une bonne partie des étapes présentées dans le guide. Et celles que nous n’avons pas vécues directement, nous l’avons fait de façon indirecte, via nos clients”, précise Susana Nunes, co-fondatrice de WE DO GOOD. Et à Florian Bercault, co-fondateur d’Estimeo d’ajouter : “les startups, souvent considérées au démarrage comme des objets économiques non identifiés, ont besoin de financement pour développer leurs innovations technologiques et d’usage.” 

 

Vous trouverez dans cet ouvrage des exemples concrets, des témoignages, ainsi que des informations pratiques sur comment bien préparer son plan de financement, en articulant différentes solutions. Car bien réussir le financement de son entreprise revient à activer le bon financement au bon moment ! Voici quelques principes de base à retenir, selon le livre blanc :

 

  1. Rassemblez d’abord des fonds propres mais ne diluez pas votre capital trop tôt.
  2. Faites effet de levier avec les financements obtenus. En théorie lorsqu’on n’en n’a pas besoin, il est plus simple d’aller débloquer de nouveaux financements.
  3. Visez en priorité les financements les moins coûteux pour votre entreprise : subvention, prêt d’honneur, emprunt bancaire, CIR, CII.
  4. Réfléchissez bien à qui et comment vous ouvrez votre capital :  lever des fonds de cette manière-là est une décision stratégique pour l’avenir de votre entreprise !
  5. Travaillez votre réseau : plus vous avez un carnet de contacts qualifiés, plus ce sera simple de trouver du financement, que ce soit de façon directe ou par des mises en relation.

SALON DE L’ENTREPRENEURIAT – APPEL À EXPOSANTS

Le Salon de l’Entrepreneuriat revient pour une 4ème édition organisée par l’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) le jeudi 14 novembre 2019 à la Faïencerie de Creil. Ce salon est dédié à l’accompagnement des entrepreneurs que ce soit dans la création ou l’installation de leur entreprise. Les inscriptions, gratuites, sont d’ores et déjà ouvertes pour participer en tant qu’exposant à cet événement.

Le Salon de l’Entrepreneuriat offre aux visiteurs, qu’ils soient créateurs, repreneurs d’entreprises ou déjà chefs d’entreprise, un espace de rencontres afin de les accompagner dans toutes les étapes de leur projet. C’est ainsi l’occasion d’échanges avec les exposants sur la création, la reprise, le financement ou le développement d’entreprises selon leur domaine d’expertise.

La fréquentation et la participation au Salon de l’Entrepreneuriat est croissante avec, pour l’édition 2018, la présence de plus de 300 visiteurs pour plus de 40 exposants. Après un focus en 2018 sur la reprise d’entreprise, l’édition 2019 propose un zoom sur l’entrepreneuriat chez les jeunes.

Le développement économique et l’emploi sont un axe primordial pour les élus de la Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise. Le Salon de l’Entrepreneuriat, notamment, constitue un des moyens d’atteindre cet objectif, témoignant d’une volonté de dynamiser l’économie du territoire.

Inscriptions gratuites et renseignements :

Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO)

Séverine BERGER
Responsable de l’événementiel

s.berger@creilsudoise.fr
Tél : 03 44 64 74 67

Classement Fnege 2019 – Revue Entrepreneuriat classée 2 et Revue Entreprendre & Innover classée 4

L’académie est heureuse de vous annoncer que la Revue de l’Entrepreneuriat et la revue Entreprendre & Innover confirme leurs positions respectives dans le cadre du classement des revues de la FNEGE.

La Revue de l’Entrepreneuriat est classée 2

La revue Entreprendre & Innover est classée 4

Pour consulter le classement 2019 voir ci-dessous :

Appel à candidature : prix de thèse Sphinx 2019

Prix de thèse Sphinx 2019 : Appel à candidature

Dans le cadre de sa politique d’encouragement de l’enseignement et de la recherche universitaire, la société Le Sphinx reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux en sciences de gestion, en sciences de l’Information et de la Communication et en sciences de l’Education et décerne son Prix de thèse Sphinx 2019.
Le Prix de thèse Sphinx a pour but de distinguer des jeunes chercheurs dont les travaux sont d’une grande qualité notamment sur le plan méthodologique. Les candidats éligibles sont des chercheurs ayant rédigé et soutenu une thèse entre janvier et décembre 2018, dans une université française ou francophone. L’usage des logiciels Sphinx n’est pas un critère de sélection pour ce prix.

L’objectif est de valoriser la recherche et les publications scientifiques et de renforcer la collaboration entre les grandes écoles et universités et la société Le Sphinx dans le domaine des techniques d’enquêtes et de l’analyse des données.
Les deux lauréats du Prix de thèse Sphinx 2019 recevront respectivement un prix de 1000 et 500 euros ainsi qu’un équipement logiciel Sphinx.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : https://www.lesphinx-developpement.fr/wp-media/uploads/2019/06/Prix-de-th%C3%A8se-Sphinx_2019.pdf

Effectiveness of Export Support Programs: Impact on the Relational Capital and International Performance of Early Internationalizing Small Businesses

Effectiveness of Export Support Programs: Impact on the Relational Capital and International Performance of Early Internationalizing Small Businesses

Alexis Catanzaro, Karim Messeghem, et Sylvie Sammut

Journal of Small Business Management 2018 https://doi.org/10.1111/jsbm.12489

 

L’article d’Alexis Catanzaro, Karim Messeghem, et Sylvie Sammut a pour objectif de connaitre les impacts des politiques de supports à l’exportation pour les nouvelles entreprises que ces dernières soient considérées comme « born global » ou intéressées par une internationalisation rapide. Ces jeunes entreprises se distinguent d’autres entreprises bénéficiant de programmes de soutien à l’export parce qu’elles décident très tôt de s’internationaliser.

Dans la lignée des recherches précédentes sur le sujet, les auteurs s’appuient sur la Resource Based View (RBV) pour bâtir leur cadre d’analyse. Pour cerner l’impact de ces dispositifs de supports à l’internationalisation, les auteurs adoptent un parti pris innovant. Ils choisissent d’étudier non seulement les ressources fournies par ces programmes mais aussi le capital relationnel international qui lui est associé. Le capital relationnel international est défini comme une combinaison de respect, de réciprocité, et d’investissements que l’entreprise acquière auprès de ses partenaires internationaux. S’il apporte de la valeur à l’entreprise, alors ce capital relationnel sera considéré comme une ressource stratégique.

L’enquête par questionnaire a été réalisée à partir d’octobre 2013 et a été diffusée par l’intermédiaire de sept Chambres de commerce et d’industrie et de trois incubateurs. A cet égard, les auteurs soulignent la difficulté de travailler sur les entreprises qui s’internationalisent très tôt (au cours des six premières années) et qui reçoivent des aides à l’internationalisation. Un tel recensement n’existe pas en France.

Sur la base de 145 entreprises, 46 paramètres ont été testés. L’article fournit une description riche du profil des PME qui s’internationalisent rapidement et qui ont reçues des soutiens dans cette démarche. On voit que 57 % des entreprises de l’échantillon sont des TPE, qu’elles démarrent leur internationalisation dès leur création, 50% réalisent moins de 25% de leur chiffre d’affaires à l’export et 40% ont entre 1 et 3 marchés étrangers. La méthode par équation structurelle laisse apparaitre que les aides reçues sous forme d’information (formation, conférences, mise en relation avec les experts, information sur les pays…) augmentent le capital relationnel des entreprises et indirectement leur performance, ce qui n’est pas le cas les aides reçues sous forme de supports opérationnels (accès aux réseaux de clients, de fournisseurs). Ce dernier résultat, qui peut paraitre a priori surprenant, s’expliquerait par le nombre de marchés ciblés par les entreprises de l’échantillon. 60% d’entre elles se développent dans au moins quatre pays alors que les aides reçues en générale ne concernent qu’un ou deux pays. A cela s’ajoute une autre explication. Les entreprises de l’échantillon sont le plus souvent innovantes, ce qui suppose des aides bien spécifiques sur des marchés de niches que les acteurs publics ne connaissent pas forcement. A cet égard, les auteurs rappellent que la collecte d’information s’est faite en 2013, avant que le programme French Tech ne soit lancé. Depuis, les choses changent et les aides semblent davantage prendre en considération les besoins des entreprises innovantes. Quant aux aides financières, elles ont un impact sur le nombre de marchés internationaux visés mais pas sur leurs performances économiques à l’international.

Sur le plan théorique, l’article confirme que les supports et les aides fournies pour l’internationalisation entrent bien dans ce que la RBV nomme les ressources stratégiques. En effet, il montre le cheminement par lequel les entreprises acquièrent ces ressources pour le transformer en capital relationnel. De plus, l’accès à ces ressources, souvent gratuites, sont bien inférieures à ce qu’elles seraient si l’entreprise devaient y accéder par elle-même (sur le marché).

Les auteurs recommandent aux décideurs publics de maintenir les aides proposées aux entreprises dans leur démarche d’internationalisation car l’article confirme que ces aides sont non seulement utiles mais qu’elles accroissent globalement la performance des entreprises qui en bénéficient. Ils proposent néanmoins de mieux les adapter aux demandes en revoyant notamment ce qui est proposé pour l’accès aux différents marchés, la démarche clients et fournisseurs, et la nécessité de mieux prendre en considération les besoins des entreprises innovantes évoluant sur des marchés très spécifiques et demandant donc des connaissances très spécialisées. Cela suppose par exemple de recourir à des réseaux locaux plus spécialisés, et plus en phase avec les réalités locales.

 

Question aux auteurs

Propos recueillis, pour les auteurs, auprès d’Alexis Catanzaro

L’article est issu du travail de la thèse d’Alexis Catanzaro qui portait sur l’efficacité des aides à l’export, tous types d’entreprises confondues. La thèse teste un modèle plus complet mais les auteurs ont choisi de faire un focus sur les entreprises qui s’internationalisent très tôt. Le parcours de l’article illustre l’opiniâtreté nécessaire pour publier dans ce type de revue internationale (Rang 2 Fnege).

La publication s’est faite après trois tours d’évaluation. La première soumission en juin 2016 a donné lieu à une première évaluation auprès de 3 évaluateurs avec une douzaine de questions chacun. « Après la deuxième évaluation, 2 des évaluateurs semblaient convaincus, mais subsistait néanmoins une question du troisième évaluateur. Nous y avons répondu, puis plus aucune nouvelle de l’article pendant 9 mois. A l’issue de ce temps très long, un troisième tour d’évaluation nous est parvenu : 3 nouveaux évaluateurs avaient été nommés sans que nous n’en connaissions la raison ! ». Les auteurs ont entrepris un nouveau travail conséquent, et apporté de véritables améliorations à leur travail. La quatrième version était la bonne.

Pour publier dans ce type de revue, les auteurs recommandent 1) de s’imprégner des codes de la revue et s’inspirer des articles qui y sont publiés, 2) une grande rigueur méthodologique et donc de la transparence sur les données et le processus de fabrication des résultats, 3) être capable de fournir un vrai apport théorique et 4) répondre de manière détaillée et personnalisée à chacun des évaluateurs. « Notre expérience montre qu’il faut de la patience et de la persévérance. Quels que soient les remarques et le temps, il ne faut pas lâcher et aller jusqu’au bout, même si au troisième tour on a trois nouveaux évaluateurs » dit Alexis Catanzaro.

Rappelons qu’au préalable, cet article avait été soumis à deux conférences au cours desquelles il a reçu à chaque fois le prix de la meilleure communication.

 

Parution – La responsabilité sociétale des entreprises au Maroc : Facteurs déterminants, analyses perceptuelles et typologies comportementales

Le professeur Adil CHERKAOUI vient de publier son deuxième ouvrage portant sur « LA RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE DES ENTREPRISES AU MAROC : Facteurs déterminants, analyses perceptuelles et typologies comportementales » chez les éditions de L’HARMATTAN.
Cette réflexion s’inscrit dans un contexte où les entreprises marocaines sont de plus en plus sollicitées pour intégrer des préoccupations à la fois économique, sociale et environnementale dans leurs pratiques managériales. En effet, la responsabilité sociale a toujours existé dans l’acte d’entreprendre. Toutefois, une évolution a fait de la RSE aujourd’hui un concept, une pratique voire une démarche autrement plus développée.

L’objectif de cette recherche est d’expliquer les facteurs déterminant l’appropriation des démarches RSE par les entreprises marocaines et de comprendre les motivations, les freins et les acceptions qu’en font leurs acteurs au sujet de la RSE au Maroc. Dès lors, notre recherche met en avant les spécificités contextuelles des entreprises au Maroc et s’inscrit dans une logique de contextualisation des travaux de recherche sur le comportement managérial des firmes dans les pays en voie de développement. La RSE, en tant que pratique managériale, ne pourrait se penser indépendamment du contexte d’affaires et du territoire d’implantation des entreprises. Il s’agit d’une réalité contextualisée, voire d’une pratique encastrée dans des spécificités locales.

Biographie de l’auteur :

Adil CHERKAOUI, Ph.D., est professeur universitaire à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales – Ain Chock de l’Université Hassan II de Casablanca. Consultant en RSE et membre permanent du Laboratoire de recherche GECIAS, équipe de recherche ERASOG/DEGG, ses travaux portent sur la RSE, la gestion de la diversité et la finance responsable. Il est l’auteur de plusieurs articles, communications scientifiques et des contributions à des ouvrages collectifs. Il a reçu le Prix 2018 du meilleur article scientifique publié dans les pays émergents francophones, décerné par le Réseau PRI Québec des Nations Unies. Aussi le Prix 2018 de la meilleure étude de cas pédagogique en management et éthiques des affaires, décerné par l’université AL AKHAWAYN.

Revue de l’Entrepreneuriat – Appel à contributions – CFP –  Nascent (student) entrepreneur: from intention(s) to action

Call for Papers – Special Issue of La Revue de l’entrepreneuriat

 Nascent (student) entrepreneur: from intention(s) to action

 Guest Editors:

 Norris Krueger, Boise School of Advanced Studies, USA

Jean-Pierre Boissin, University of Grenoble Alpes, France

Adnane Maalaoui, IPAG Business School, France

Erno Tornikoski, University of Exeter Business School, UK

Jean Michel Sahut, IDRAC Business School, France

 

Has there ever been greater interest in business creation? From policymakers to business communities, up to the general public person, business creation is increasingly at the top of mind. For example, business creation occupies an increasingly important place in the educational ecosystem, in particular in the higher education sector. Universities and Business Schools provide students with numerous and varied entrepreneurship courses and other promotion actions. This movement is accompanied by a greater investment in business creation supporting structures like incubators and accelerators. In France, student entrepreneurship is considered of as a national priority, particularly through the Student Plan for Innovation, Transfer and Entrepreneurship (PÉPITE) supported by French government. Its mission is to encourage students willing to create their own business within higher education institutions by granting them the National Student Entrepreneur Status (SNEE). The plan aims to facilitate and encourage the experience of business start-ups and takeovers among students and young graduates.

Despite all this, entrepreneurship in modern economies is actually shrinking; entrepreneurial density has been in a long-term decline since the late 1970’s in most Western countries, even the USA. Business dynamism shows a similar decline.

Interest and intent are rising but action is not? This call for papers (CFP) directly addresses this conundrum with a particular focus on the potential role of entrepreneurial education and training. We invite scholars and educators to help us understand how intent becomes action and how educators and policymakers can address that.

Student entrepreneurship is receiving increasing attention in the world of practitioners and research (Marchand and Hermens, 2015). The use of psycho-cognitive models in particular enables the exploration of student entrepreneurial experience’s determinants, bringing a significant change in their thinking patterns (Maalaoui et al., 2018a). Research and entrepreneurial pedagogy are closely linked (Maalaoui et al., 2018b), one feeding another in an iterative process. For this reason, teachers and researchers have examined the issue of students’ entrepreneurial intentions (Boissin et al., 2009, Boissin et al., 2017).

Intention models are predictive (Krueger, 2003). They aim at understanding individual but also collective (Shepherd and Krueger, 2002) attitudes towards business creation. Researches on entrepreneurial intentions are numerous (Krueger and Carsrud, 1993; Krueger et al., 2000; Krueger, 2017, Nabi et al., 2017; Maalaoui and Germon, 2017). They are mainly based on Ajzen’ s theory of planned behaviour (1991) along with Shapero and Sokol’s entrepreneurial event theory (1982).

While these models have proven to be extremely robust in capturing students’ representations that underpin their intention to create business, recent works call for a deeper understanding of its implementation into actual behaviour (Fayolle and Linan, 2014). Recent works have addressed the now famous intention-action gap, through notions such as implementation intention (Krueger, 2017, Van Gelderen et al., 2018), motivation (Carsrud ​​and Brännback, 2011) or commitment (Adam and Fayolle, 2015). In a forthcoming article published in International Small Business Journal (ISBJ) (Tornikoski and Maalaoui, 2019), Icek Ajzen argues that intentions and behaviours are based on a cognitive and affective foundation that consists of three sets of beliefs readily accessible in memory at the time of the behaviour […] the ability to act on an intention depends on the degree of control over performance of the behavior.  Behavioral control can be increased by providing people with the required resources and by removing barriers”. However, so far, little empirical research integrates such constructs to extend the original model of intention.

Starting a business is a long and complex process, involving multiple activities (Carter et al., 1996, Gartner 1985, Reynolds and White, 1997) and a considerable amount of effort and time. It requires the entrepreneur to be fully engaged and focused on pursuing his or her goals. For a student at the end of his or her studies or a recent graduate, entrepreneurial experience can constitute a first brick in the construction of a professional career, but also a learning process, in continuity with the academic training they have received. Therefore, it is crucial to understand what leads these student-entrepreneurs to persevere in their efforts and to actually create their business. Studying how this subpopulation of nascent entrepreneurs translate their entrepreneurial intention into concrete action can thus help us better understand the entrepreneurial process.

The purpose of this special issue is to explore the gap between intention and action among students. The idea is to understand the students’ propensity to undertake and the singularity of these behaviours. We would like, in particular, to shed a new light on the models of cognitive psychology that would explain their enactment. The field of investigation of this file thus covers the study of student entrepreneurship in all its dimensions, but also the psychological and cognitive determinants of the latter.

Proposals to contribute to this special issue may include the following topics:

– Gap between intention and action for student entrepreneurs;

– The translation of entrepreneurial intention into entrepreneurial behaviour, including the role played by constructs like intention implementation, motivation or commitment;

– Impact of education and support structures on students’ entrepreneurial transition;

– Nature and specificity of the entrepreneurial commitment of student-entrepreneurs

This non-exhaustive list can be enriched with contributions addressing the topic through other disciplines.

The articles must comply with the requirements of the Entrepreneurship Journal. The publication of the thematic issue “Student Entrepreneurship: from intention to action” is planned for the 3rd quarter of 2020. The article proposals are to be sent to: Jean-Pierre Boissin: jean-pierre.boissin@grenoble-iae.fr  and Adnane Maalaoui: a.maalaoui@ipag.fr

Calendar:

  • Submission deadline : November 1st, 2019
  • Acceptance notifications (1st Round) : February 2, 2020
  • Transmission of amended proposals (2nd Round) : 30 March 2020
  • Feedback to authors (2nd Round) : May 30, 2020
  • Reception of the final version of articles: July 2, 2020

References :

Ajzen I. (1991), “The theory of planned behavior”, Organizational and Human Decision Processes, 50, 179-211.

Boissin, J. P., Chollet, B., & Emin, S. (2009). Les déterminants de l’intention de créer une entreprise chez les étudiants: un test empirique. M@ n@ gement12(1), 28-51.

Boissin, J. P., Favre-Bonté, V., & Falcy, S. F. (2018). Diverse Impacts Of The Determinants Of Entrepreneurial Intention. Revue de l’Entrepreneuriat.

Branchet, B., Boissin, J. P., & Hikkerova, L. (2017). Modeling entrepreneurship intentions: an essay of typology. Management International21(2), 109.

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Tornikoski, E. , Maalaoui, A. (2019). Critical Reflections. Exploring the Theory of Planned Behavior

An Interview with Icek Ajzen and Implications for Entrepreneurship Research, International Small Business Journal, Forthcoming (Available online).

Maalaoui, A., Perez, C., Bertrand, G., & Razgallah, M. (2018). 2″ Cruel intention” or” entrepreneurial intention”: what did you expect?. A Research Agenda for Entrepreneurial Cognition and Intention, 7.

Maâlaoui, A., & Germon, R. (2017). Entrepreneurial Intention through the Cognitive Psychology Approach: Past, Present and Future Research. Revue de l’Entrepreneuriat17(2), 17-26.

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Shapero, A., & Sokol, L. (1982). The social dimensions of entrepreneurship.

Shepherd, D. A., & Krueger, N. F. (2002). An intentions–based model of entrepreneurial teams’ social cognition. Entrepreneurship Theory and Practice27(2), 167-185.

Van Gelderen, M., Kautonen, T., Wincent, J., & Biniari, M. (2018). Implementation intentions in the entrepreneurial process: concept, empirical findings, and research agenda. Small Business Economics51(4), 923-941.

Handbook of Research on Elderly Entrepreneurship

This handbook introduces readers to the concept of elderly entrepreneurship, and analyzes key issues concerning individuals and institutions. In addition, it presents theoretical and empirical studies exploring the reasons why elderly persons choose to pursue entrepreneurship, despite their advanced age. To investigate this comparatively new entrepreneurial phenomenon, the contributors address psychological, sociological and gerontological aspects, and share unique interdisciplinary insights. The book’s chapters are methodologically diverse, and the scale of analysis ranges from individual cases to country-level patterns. At a time when the world’s major economies are facing a demographic challenge due to ageing populations, elderly entrepreneurship may provide new economic opportunities and motivate more inclusive policymaking.

Adnane Maalaoui is the head of the entrepreneurship programs at IPAG Business School. His research mainly focuses on issues of entrepreneurship, and in particular on disadvantaged entrepreneurs (such as elderly, immigrant, and disabled entrepreneurs). He works on topics such as entrepreneurial intention and the cognitive approach to entrepreneurship. He mainly applies those questions to cases of diversity. Adnane Maalaoui is the author of more than twenty articles published in academic journals; he has also written articles published in professional journals and in edited books. Adnane is the author of a series of French language MOOCs on entrepreneurship.

https://www.springer.com/us/book/9783030133337#aboutBook

Numéro Spécial RSG – L’entreprise libérée aujourd’hui : enjeux et perspectives

Parution : 2020

RSG appel à contributions Entreprise Libérée

Rédacteurs en chef invités
Pr. Annabelle JAOUEN Montpellier Business School
a.jaouen@montpellier-bs.com
Pr. Sylvie SAMMUT Université de Montpellier
sylvie.sammut@umontpellier.fr

L’entreprise libérée rencontre de plus en plus d’adeptes depuis quelques années. Ceux-ci voient en elle des innovations organisationnelles, managériales, voire sociales majeures (Getz, 2009 ; Getz & Carney, 2012 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015 ; Vandermissen, 2015 ; Holtz, 2016). Cette démarche part du principe que d’autres formes d’organisation et de management sont nécessaires, notamment dans un contexte VUCA: l’un des postulats de ces approches, bien que différente, de l’entreprise libérée (p.ex. organisation agile, holacracy, organisation opale), est que le modèle classique d’entreprise a oublié l’homme. La Révolution Industrielle, qui a inauguré le modèle de la hiérarchie bureaucratique fondé sur la subordination et le contrôle, a été suivie de plusieurs évolutions, le taylorisme, le fordisme, la direction par objectifs ou encore la financiarisation de l’entreprise (Gomez, 2014). Toutes ont visé l’optimisation économique en traitant les salariés comme une ressource — la ressource humaine (Dupuis, 2015).
Mesurée par l’augmentation du niveau de vie, cette optimisation a triomphé comme jamais encore aucune organisation de travail dans l’histoire (Maddison, 1991, 2004). Toutefois, au début du milieu des années 2000, l’adéquation du modèle classique au monde VUCA, aux attentes de jeunes générations ainsi que de la société en générale est mise en question (Halévy, 2013), tandis que les entreprises cherchent des approches organisationnelles et managériales différentes (Jaouen & Le Roy, 2013 ; Aigouy & Granata, 2017) et la société questionne les pratiques des entreprises qui laissent peu de place à l’homme et au sens (voir l’émergence des entreprises à mission, celles de « conscious capitalism », etc).
Une entreprise libérée est définie comme « une forme d’organisation dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu’ils jugent bon d’entreprendre » (Getz, 2009, p. 35). Elle est donc un concept philosophique défini à partir de la fonction de l’entreprise (permettre la liberté et la responsabilité d’initiative) et non un modèle (ensemble de caractéristiques structurelles et organisationnelles) (Getz, ibid.). Le rôle d’un leader libérateur consiste justement à articuler la philosophie de l’entreprise libérée pour coconstruire avec les salariés le mode d’organisation libérée unique de leur établissement (Getz, 2012, 2017 ; Holtz, 2016). Ces entreprises font confiance à l’intelligence des salariés, reconnaissent la richesse et les dons de chacun et permettent que chacun puisse s’auto-diriger (Getz, 2009 ; Vanhée, 2013 ; Trouvé, 2014 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015).
Dans le passé, un grand nombre d’approches organisationnelles alternatives au modèle classique ont été avancées sur le plan théorique (p.ex., sociocracy, empowerment, équipes semi-autonomes). Toutefois, la mise en place de ces approches ne se faisait que marginalement jusqu’au milieu des années 2000. La misee n place de l’entreprise libérée, bien que non-conceptualisée à l’époque, restait aussi marginale (Getz, 2009). C’est à partir du milieu des années 2000que la mise en place massive de l’entreprise libérée a vu le jour. L’entreprise libérée est aujourd’hui déployée à différents degrés dans des centaines d’entreprises et organisations, y compris de grandes institutions comme Airbus, Décathlon, Michelin ou la Sécurité Sociale, et surtout en France (Getz, 2017). En 2016, elle était jugée par un échantillon de 1600 managers français comme le sujet de management le plus important en France (Kalika et al., 2016). L’adoption de l’entreprise libérée exige une transformation majeure des pratiques traditionnelles de l’entreprise, celles-ci étant initiées et défendues par la direction (Holtz, 2016), la co-construction de l’organisation libérée se faisant avec les salariés (Breu, et al., 2001 ; Dyer & Shafer, 1999 ; Goldman & Nagel, 1993 ; Shafer, 1997 ; Shafer, et al., 2001 ; Van Oyen, Gel & Hopp, 2001), ainsi que le travail du dirigeant sur son lâcher prise et sa posture (Davids, Carney & Getz, 2018 ; Vanhee, 2013). Mais l’entreprise libérée fait également l’objet de débats, tant sur les modalités que sur le concept lui-même.

Ce numéro spécial vise à avancer l’état de l’art sur le sujet de la libération des entreprises. Il privilégiera les articles fondés sur une forte connaissance du terrain des entreprises libérées et/ou de leurs dirigeants (données primaires), mais n’écartera pas des articles susceptibles de mettre la philosophie de l’entreprise libérée dans une plus large perspective théorique. Plusieurs thématiques pourront être abordées :

  • Processus de libération et rôle du leader libérateur,
  • Approche critique de l’entreprise libérée,
  • Conditions de faisabilité et prérequis organisationnels,
  • Motivation de dirigeants et de managers pour adopter ce process,
  • Conséquences humaines, organisationnelles et stratégiques de la libération de l’entreprise,
  • Place du salarié dans l’entreprise libérée,
  • Libération des PME : la petite taille facilite-t-elle les processus ? Quelles spécificités du processus de libération dans ce contexte ?
  • Au plan pratique, le processus d’adoption des concepts de l’entreprise suscite également un certain nombre de questions :
  • Qu’est-ce qui motive les dirigeants d’entreprises à adopter cette philosophie d’entreprise spécifique ?
  • Quels sont les traits caractéristiques de ces dirigeants ?
  • Comment impliquer les salariés et les managers dans le processus ?
  • Comment accompagner la libération ?

Malgré le caractère massif de l’adoption du concept d’entreprise libérée par les praticiens de l’entreprise,

ces processus d’adoption sont à l’origine de nombreux défis (Getz, 2012, 2017 ; Gilbert et al., 2017).

Quelques démarches de libération se sont, par exemple, arrêtées malgré des succès économiques et sociaux reconnus (Henry et al., 2017). Ces défis constituent également autant de thématiques qui pourront être abordées dans ce numéro spécial :

  • Quel travail sur soi, quel changement de posture, ont conduit, ou pas, les leaders à adopter les concepts d’organisation alternative fondés sur la confiance ?
  • Quel accompagnement ont-ils proposé, ou pas, à leurs managers ?
  • Quelle attitude ont-ils adopté vis-à-vis des managers et/ou des salariés qui n’ont pas souhaité participer au processus de l’adoption ?
  • Ont-ils procédé, ou pas, à l’élaboration et au partage d’une vision, du « pourquoi » de leur entreprise ?
  • Ont-ils travaillé, ou pas, avec les RH et les partenaires sociaux ?
  • Ont-ils impliqué ou pas leurs actionnaires ou organismes de tutelle ?
  • Comment mesurent-ils la réussite de leurs démarches ?
  • Quid des échecs dans les processus de libération ?

Des études de cas, ainsi que des avis d’experts (sous forme de papier court de 4500 signes maximum) seront également bienvenus.

 

Calendrier

  • Réception des propositions d’articles : 30 juin 2019
  • Retour des évaluations aux auteurs : 15 octobre 2019
  • Réception des versions révisées : 30 janvier 2020
  • Retour des 2ndes évaluations aux auteurs : 30 avril 2020
  • Envoi des versions finales : 30 juin 2020
  • Date de parution du numéro spécial : Automne 2020

 

Consignes aux auteurs

Les propositions devront être conformes à la politique éditoriale de la revue, ainsi qu’aux normes de présentation. Les consignes de mise en forme sont accessibles sur le site internet de la revue ou sur le lien suivant : http://www.larsg.fr/mise-en-page-des-articles/#.XAd8z-KNxPY

Les propositions à envoyer à : Pr. Annabelle JAOUEN, Montpellier Business School, a.jaouen@montpellier-bs.com

Les propositions feront l’objet d’une évaluation en double aveugle. Les rédacteurs en chef invités s’engagent à respecter un délai rapide d’évaluation.

 

Bibliographie

Aigouy C. & Granata J. (2017). L’implémentation de la simplification en tant qu’innovation organisationnelle et première étape d’un processus de libération : le cas de Volkswagen Groupe France, Revue Internationale de Psychologie et Comportements Organisationnels, vol. 23, n°56, p. 63-85.

Breu, K., Hemingway, C. J., Strathern, M., & Bridger, D. (2001). Workforce agility: The new employee strategy for the knowledge economy. Journal of Information Technology, vol.17, n°1, p. 21-31.

Dupuy, F. (2015). La faillite de la pensée managériale. Paris : Seuil.

Dyer, L., & Shafer, R. A. (1999). From human resource strategy to organizational effectiveness: Lessons from research on organizational agility. In M. A. Wright, L. Dyer, J. Boudreau & G. Milkovich, Strategic human resource management in the 21st century, Research in Personnel and Human Resource Management, Supplement 4 (p. 145-174). Greenwich, CT: JAI Press.

Getz, I., (2009), Liberating leadership: how the initiative-freeing radical organizational form has been successfully adopted. California Management Review, vol. 51, n° 4 (traduit dans Getz, I. (2017),

L’entreprise libérée : Comment devenir un leader libérateur et se désintoxiquer des vieux modèles, Fayard, p. 24-88).

Getz I. (2012), La liberté d’action des salariés : une simple théorie ou un inéluctable destin ?, Gérer et comprendre, n° 108, p. 27-38.

Getz I. (2017), L’entreprise libérée, Paris : Fayard.

Getz, I., Carney, B., (2012). Liberté & Cie : Quand la liberté des salariés fait le succès des entreprises. Paris :Fayard.

Gilbert, P., Teglborg, A. C., & Raulet-Croset, N. (2017). L’entreprise libérée, innovation radicale ou simple avatar du management participatif ? Gérer et comprendre, n° 1, p. 38-49.

Goldman, S. L., Nagel, R. N. (1993). Management, technology and agility: The emergence of a new era in manufacturing, International Journal of Technology Management, Vol. 8, n° 1-2, p. 18-38.

Halévy, M. (2013), Prospective 2015-2025, L’après-modernité, Paris : Éditions Dangles, Hamel G. (2008), La fin du management, Paris : Vuibert.

Henry, B., Godart, F., Berrada, M. (2017). Biscuits Poult SAS: Can Alternative Organizational Designs be Successful? INSEAD Case Study.

Holtz, T. (2016), Les pratiques managériales dans les entreprises libérées. Quelles singularités ? Quels impacts sur la qualité de vie au travail ? Le cahier des RPS, vol. 27, p. 27-38.

 

Special Issue – Entreprendre & Innover – L’ENTREPRENEURIAT DURABLE ET RESPONSABLE : quels enjeux pour les formations à l’entrepreneuriat?

Éditeur·trice·s : Valérie Ballereau, Matthias Pepin, Olivier Toutain, Maripier Tremblay

Appel à contribution N°43

 Thématique du numéro spécial

Les enjeux du développement durable sont aujourd’hui une réalité dans le quotidien des enseignant·e·s-chercheur·e·s en entrepreneuriat. En dépit d’une volonté de plus en plus largement partagée de tendre vers un entrepreneuriat dit responsable[1], c’est-à-dire s’inscrivant dans la perspective du développement durable (DD), les formateur·trice·s en entrepreneuriat se retrouvent souvent à bricoler des animations, insérant par-ci par-là une réflexion ou un exercice touchant aux enjeux du DD ou aux pratiques permettant d’y contribuer, sans réelle intégration au sein d’un programme de formation cohérent et structuré autour du cadre de la responsabilité. En effet, l’entrepreneuriat responsable demeure un sujet essentiellement émergent. Les référents théoriques, tout comme les outils pratiques pouvant être utilisés concrètement dans le cadre de formations à l’entrepreneuriat, restent de ce fait relativement peu nombreux[2], tandis que les programmes en entrepreneuriat directement axés sur la responsabilité sont encore peu répandus[3].

C’est le caractère émergent du sujet de l’entrepreneuriat responsable, et à plus forte raison la question contemporaine de son intégration aux formations à l’entrepreneuriat, qui fondent la pertinence de proposer un numéro spécial sur le sujet. En effet, au-delà d’une conscientisation relative au DD, ce sujet demeure encore souvent un objet de réflexion périphérique dans le quotidien des enseignant·e·s-chercheur·e·s, dans le sens où plusieurs souhaiteraient tendre vers cette orientation responsable de l’entrepreneuriat, sans savoir concrètement comment s’y prendre ou avoir le temps de s’informer sérieusement sur le sujet[4]. De ce fait, peu de chercheur(e)s orientent encore leurs recherches en ce sens. Les formateurs et formatrices en entrepreneuriat n’ont par ailleurs eux elles-mêmes qu’une formation limitée, sinon aucune formation, relative au DD. Dans cet esprit, on peut penser que la question de l’intégration de la responsabilité aux formations à l’entrepreneuriat appelle des collaborations multidisciplinaires permettant d’aborder en profondeur les enjeux relatifs au DD, objet touchant par définition de multiples dimensions (environnementale bien sûr, mais également sociale, économique, culturelle, et autres).

Dans la continuité de nos propres réflexions et questionnements sur le sujet[5], ce numéro spécial se donne pour triple objectif : 1) de mettre en débat le concept d’entrepreneuriat responsable dans un contexte de formation ; 2) de montrer, de manière pragmatique, comment les formateurs entrepreneuriat peuvent mobiliser cette dimension et 3) d’esquisser les enjeux relatifs à l’intégration de la responsabilité aux formations à l’entrepreneuriat.

En toile de fond, les propositions articuleront leurs questionnements à la formation à l’entrepreneuriat :

  • Comment intégrer le cadre de la responsabilité aux formations à l’entrepreneuriat ? Est-il pertinent de le faire ? Quels sont alors les enjeux ? Existe-t-il des pratiques gagnantes en la matière ? Quelles compétences particulières l’entrepreneur·e· responsable doit-il/elle développer et comment s’y prendre ? [6]

 

Les propositions, sous la forme d’un résumé étendu, traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  1. Concernant l’organisation de la formation :
    • La formation dans le domaine de l’entrepreneuriat responsable nécessite-elle :
      1. Une/des approche(s) pédagogique(s) particulière(s) ?
      2. La prise en compte d’un écosystème éducatif élargi, impliquant une communauté d’acteur·trice·s dans et en dehors de la faculté ?
      3. Des interactions d’un nouvel ordre entre acteur·trice·s de la formation et les professionnel·le·s (dirigeant·e·s d’entreprise, financeurs, accompagnateur·trice·s, institutions, etc.) investi·e·s dans le champ de l’entrepreneuriat responsable ?
      4. Des profils d’enseignant·e·s particuliers ?
      5. Des modes d’évaluation d’un nouveau genre ?
  1. Concernant le contenu de la formation :
  • Comment définir l’entrepreneuriat responsable ? Les référents (théoriques, épistémologiques, axiologiques, etc.) de la durabilité et de la responsabilité convergent-ils ? En d’autres termes, « durable » et « responsable » sont-ils des synonymes ? [7]
  • Comment lier les réflexions et questionnements relatifs aux travaux conduits sur le développement durable, la RSE en PME et l’entrepreneuriat responsable ? En quoi le mouvement des Principles of Responsible Management Education (PMRE), de même que les Objectifs du développement durable (ODD) des Nations Unies peuvent-ils nourrir l’entrepreneuriat durable/responsable ? [8]
  • Quels sont les modèles d’affaires qui intègrent le cadre de la responsabilité ? En quoi ces modèles d’affaires responsables ont-ils un impact sur la vision stratégique et les décisions prises par les créateurs ·trice·s et dirigeant·e·s de PME en lien avec le DD ? [9]
  • L’entrepreneuriat responsable appelle-t-il une organisation différente des entreprises ? Quel(s) mode(s) de gouvernance devraient-ils être privilégié(s) ? [10]

 Deux types de contributions sont attendues :

  • Des contributions issues de travaux de recherche visant à discuter de la notion d’entrepreneuriat responsable et de son intégration aux formations à l’entrepreneuriat. Selon les orientations de la revue Entreprendre et Innover, il est alors attendu que ces contributions soient apporteuses de contributions utiles, pragmatiques et privilégient le dialogue entre chercheurs et praticiens ;
  • Des contributions de nature pratique liées à une formation en entrepreneuriat qui intègre les questions de responsabilité. Dans ce dernier cas, il est attendu que ces contributions soient accompagnées d’une réflexion critique permettant de tirer leçon des expériences rapportées.

 

Echéances :

–          Soumission des résumés étendus (2 à 3 pages, références incluses) : au plus tard le 30 juin 2019

–          Retour aux auteurs : 15 juillet 2019

–          Soumission des textes complets : 1er novembre 2019

–          Processus d’arbitrage et d’édition : décembre 2019 à mai 2020

–          Parution : Juin 2020

 

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation éditée par de Boeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, dans un format plus accessible que celui des publications académiques classiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques: le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue : Consignes aux auteurs E&I . Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission. Dans le cas contraire, celle-ci ne sera pas intégrée dans le processus d’évaluation.

Toute soumission d’article doit être accompagnée des deux documents suivants :

Merci d’envoyer votre soumission ainsi que la fiche correspondante à : Elisabeth GELAS (EMLYON) gelas@em-lyon.com

 

[1]  Vallaster, C., Kraus, S., Kailer, N., & Baldwin, B. (2018). Responsible entrepreneurship: outlining the contingencies. International Journal of Entrepreneurial Behavior & Research. Early Cite.

[2]  Lourenço, F., Jones, O., & Jayawarna, D. (2012). Promoting sustainable development: The role of entrepreneurship education. International Small Business Journal, 31(8), 841-865.

Obrecht, J.-J. (2016). Sustainable entrepreneurship education: A new field for research in step with the ‘effectual entrepreneur’. International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 29(1), 83-102.

[3] Marzi, G., & Caputo, A. (2019). Responsible Entrepreneurship Education. Emerging Research and Opportunities. Hershey : IGI Global.

[4] Thomas, M. T. (2018). Developing a capstone course on ecological and social sustainability in business education. Business Horizons, 61(6), 949-958.

[5] Ballereau, V., & Reboud, S. (2016). Entrepreneuriat durable : qu’apprend-t-on du modèle d’affaire des PME de tourisme durable ? 13e CIFEPME, 26-28 octobre 2016, Université du Québec à Trois-Rivières.

Pepin, M., Tremblay, M., & Audebrand, L.K. (2017). L’entrepreneuriat responsable : proposition d’un cadre conceptuel et implications pour la formation. Document de travail 2017-008. Université Laval, Québec : Faculté des sciences de l’administration.

[6] Biberhofer, P., Lintner, C., Bernhardt, J., & Rieckmann, M. (2018). Facilitating work performance of sustainability-driven entrepreneurs through higher education: The relevance of competencies, values, worldviews and opportunities. The International Journal of Entrepreneurship and Innovation. Online First, February, 8, 2018.

Van Der Yeught, C. (2017). Les compétences de l’entrepreneur responsable : proposition d’un cadre conceptuel. Revue de l’organisation responsable, 12(1), 5-16.

[7] Hall, J. K., Daneke, G. A., & Lenox, M. J. (2010). Sustainable development and entrepreneurship: Past contributions and future directions. Journal of Business Venturing, 25(5), 439-448.

Patzelt, H., & Shepherd, D. A. (2011). Recognizing Opportunities for Sustainable Development. Entrepreneurship Theory and Practice, 35(4), 631-652.

[8] Haertle, J., Parkes, C., Murray, A., & Hayes, R. (2017). PRME: Building a global movement on responsible management education. International Journal of Management Education, 15(2), 66-72.

Storey, M., Killian, S., & O’Regan, P. (2017). Responsible management education: Mapping the field in the context of the SDGs. International Journal of Management Education, 15(2), 93-103.

Tiba, S., van Rijnsoever, F.J., & Hekkert, M.P. (2018). Firms with benefits: A systematic review of responsible entrepreneurship and corporate social responsibility literature. Corporate Social Responsibility and Environmental Management. Early View.

[9] Bocken, N.M.P., Short, S.W., Rana, P., & Evans, S. (2014). A literature and practice review to develop sustainable business model archetypes. Journal of Cleaner Production, 65, 42-56.

Hoveskog, M., Halila, F., Mattsson, M., Upward, A., & Karlsson, N. (2018). Education for sustainable development: Business modelling for flourishing. Journal of Cleaner Production, 172, 4383-4396.

Upward, A., & Jones, P. (2016). An ontology for strongly sustainable business models: Defining an enterprise framework compatible with natural and social science. Organization & Environment, 29(1), 97-123.

[10] Lupova-Henry, E., & Dotti, N. F. (2019). Governance of sustainable innovation: Moving beyond the hierarchy-market-network trichotomy? A systematic literature review using the ‘who-how-what’ framework. Journal of Cleaner Production210, 738-748.

Call for papers “Human Resource Management and innovation in SMEs”

Call for papers “Human Resource Management and innovation in SMEs” Employee Relations.
Guest Editors : P. Stokes (Leicester Castle Business School), C. Defélix (Université Grenoble Alpes), Virginie Gallego-Roquelaure (Université Jean Moulin Lyon 3), L. Adla (Université Jean Moulin Lyon 3).

http://www.emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=8532

The literature on HRM and innovation has developed only belatedly and has recently expanded through empirical studies (Seeck & Diehl, 2017). The work carried out so far is limited to highlighting HRM’s contributions to innovation in broad terms only, leaving many issues outstanding (Shipton et al., 2017). The research community has focused on highlighting HRM practices that promote innovation, emphasizing, in particular the importance of their complementary nature in such a context (Seeck & Diehl, 2017). However, to date, the empirical studies that have been conducted so far cannot conclusively establish HRM practices do drive innovation. Indeed, the combinations of mobilized HRM practices differ from one organisation to another, but this does not for all that prevent them from innovating. In this sense, the adoption of an approach focused solely on HRM practices seems questionable and reductive.
While the literature on innovation determinants tends to view innovation as a single-stage phenomenon, some factors are likely to operate differently from one phase of innovation to another. Though they have rarely been studied to date, the HRM practices implemented during the various phases of the innovation process deserve to attract more attention from researchers (Seeck & Diehl, 2017).
The importance of this subject seems all the more significant in SME context since human resources are one of the main hindrances to innovation (Strobel & Kratzer, 2017). As a result, managers are faced with this issue: how to organize their HRM when they wish to foster innovation within their organization? By deploying innovation-oriented practices, SME managers can turn their HRM into a real leverage tool (Curado, 2018).

Indicative list of topics

– How are HRM practices mobilized during the various phases of the innovation process in SMEs?
– How can the organizational context be conducive to the relationship between HRM and innovation in SMEs? What organizational design should be implemented?
– How might HRM hinder innovation in SMEs and vice versa?
– What theories are used to articulate HRM and innovation in SMEs?
– What is middle management’ role in the relationship between HRM and innovation in SMEs?
– Who are the new mediators in the relationship between HRM and innovation in SMEs?
– How to reconcile innovation and international human resources management in SMEs?
– What is the role of the cultural dimension?
– What kind of HRM should be put in place when developing open innovation?

Submission and deadlines:

All submissions to be made via the Employee Relations Scholar One manuscript submission system – https://mc.manuscriptcentral.com/erel and please follow author guidelines here. The deadline for submissions is October 1st 2019.

References

Curado, C. (2018). Human resource management contribution to innovation in small and medium‐sized enterprises: A mixed methods approach. Creativity and Innovation Management, 27(1), 79-90.
Laursen, K., and Foss, N. J. (2014). Human resource management practices and innovation. Handbook of innovation management, 505-530.
Seeck, H., and Diehl, M. R. (2017). A literature review on HRM and innovation–taking stock and future directions. The International Journal of Human Resource Management, 28(6), 913-944.
Shipton, H., Sparrow, P., Budhwar, P., and Brown, A. (2017). HRM and innovation: looking across levels. Human Resource Management Journal, 27(2), 246-263.
Strobel, N., and Kratzer, J. (2017). Obstacles to Innovation for SMEs: Evidence from Germany. International Journal of Innovation Management, 21(03), 1750030.

 Creativity and Innovation Management – Call for Papers SI – Digital Two-Sided Platforms – Unveiling Research and Business Opportunities

Call for Papers – Digital Two-Sided Platforms

Unveiling Research and Business Opportunities

Special Issue Guest Editors

Tommaso BUGANZA Laurent MUZELLEC Sébastien RONTEAU Daniel TRABUCCHI
Politecnico di Milano

School of Management

Milan, Italy

Trinity College Dublin

Trinity Business School

Dublin, Ireland

Audencia Business School

Nantes, France

Politecnico di Milano

School of Management

Milan, Italy

tommaso.buganza@polimi.itlaurent.muzellec@tcd.iesronteau@audencia.comdaniel.trabucchi@polimi.it

 

Purpose

This special issue calls for the submission of conceptual and empirical studies that tackle the specificities presented by digital platforms. We seek contributions that offer insights into process, organizational, individual, network or technological level on how platform-based digital businesses transform the theories, models and managerial practices.

Aim

“How can a major business segment be invaded and conquered in a matter of months by an upstart with none of the resources traditionally deemed essential for survival, let alone market dominance? And why is this happening today in one industry after another? The answer is the power of the platform—a new business model that uses technology to connect people, organizations, and resources in an interactive ecosystem in which amazing amounts of value can be created and exchanged.”

(Parker, Van Alstyne and Choudary, Platform Revolution, 2016)

This quote refers to companies such as Uber, AirBnb, BlaBlaCar that over the last years had a significant impact on the market. Those digital platforms are challenging established companies and approach a market with different business models, marketing philosophy, and supply chain configuration, all of which challenges decades of management research.

Yet, the business configuration behind these companies has a long history in the economic literature known as two-sided platforms. A two-sided platform (or formerly a two-sided market) is a business “in which one or several platforms enable interactions between end-users, and try to get the two (or multiple) sides ‘on board’ by appropriately charging each side” (Rochet and Tirole, 2006, p. 645). In other words, these businesses act as match-makers between two (or more) different but interconnected groups of customers: travelers and hosts for Airbnb or riders and drivers for Uber, creating indirect network effects (Katz and Shapiro, 1985).

The peculiarities of this market structure have been investigated over the last two decades in the economic literature. In particular, specific attention has been devoted to the pricing mechanisms and the role of the network externalities (Rochet and Tirole, 2006; Parker and Van Alstyne, 2005). The more recent literature highlights how the resource configuration behind these businesses is significantly different from the companies based on linear value chains (Amit and Zott, 2015) or how the development process can be particularly challenging (Perks et al., 2017). Furthermore, these companies need to design and manage complex business models based on a double value proposition (Muzellec et al., 2015), requiring to bring on board different kinds of customers at the same time to avoid the chicken-and-egg paradox (Strummer et al., 2018).

Two-sided platforms have also been used to describe a wide array of situations, being flexible to numerous configurations (Tauscher and Laudien, 2018) – for example having end users on both sides, or having consumers on one side and businesses on the other. The same structure has also been used to unveil the opportunities of digital services, opening new avenues to foster business model innovation (Trabucchi et al., 2017, 2018).

Innovation scholars leveraged this concept mainly to deal with users’ community and open innovation projects (e.g., Parmentier and Gandia, 2013; Wang et al., 2018) or dealing with the sharing economy phenomenon (Richter et al., 2017).

In particular, this call for papers aims to explore and exploit the opportunities related to multi-sided platforms, which are being boosted by digital technologies (such as mobile apps or the blockchain) and cultural trends (such as sharing or gig economy). Indeed, there is the need for rigorous and theoretically relevant research, being also practice based, in order to enhance the knowledge for all the players (scholars, practitioners, policy makers) involved in this innovative business models. Therefore, this call for papers aims to enlarge the discussion on the topic from a managerial perspective, embracing mainly an innovation perspective, to dig into the distinctiveness of multi-sided digital platforms.

Focus

In this special issue, we welcome both conceptual and empirical studies, using a wide variety of methods. Possible topics include, but are not limited to:

Process level

  • How to design and implement a platform-based digital business model?
  • How does the development of a platform-based digital business differ from a traditional product-based one?
  • What is the life-cycle perspective of two-sided digital businesses?
  • What are the key peculiarities of the different lifecycle phases (design, start-up, scale-up, mature stage etc.)?
  • How to manage ambidexterity and tensions between the multiple sides?

 

Organizational level

  • What are the challenges and opportunities of creating a multi-sided digital platform?
  • What are the challenges and opportunities of managing a multi-sided digital platform?
  • How to transform traditional business models in a digital ecosystem and platform-based perspective?
  • Which forms of leadership are needed to manage these complex ecosystems of relationships?
  • Which organizational forms are suitable to manage such businesses?

 

Individual level

  • What are the motivational drivers of either side for joining the platform?
  • How those motivational drivers differ between the two sides?
  • How do customers perceive the complementary (or contradictory?) value propositions proposed by the platform for each side?
  • How can we assess the value appropriation by users and customers, with regards to the value proposition?

 

Network level

  • How to collaborate across organizations with similar or different business models?
  • How those multi-sided digital platforms enhance the foundations of business ecosystems literature?
  • What is the role of coopetition dynamics in such digital environments?
  • What is the role of multi-sided platforms in the emergence of business ecosystems?

 

Technological level

  • What is the role of User Generated Big Data in such an environment?
  • How the mobile and App economy revise our understanding of multi-sided business models?
  • What may be the impact of emerging technologies (e.g., blockchain, deep-learning and IA) on these digital business configurations?

 

Submission Deadline and Review Process

The deadline for the submission of full papers is 31st August 2019.

All submissions should follow the author guidelines for CIM as published on the Journal website, see https://onlinelibrary.wiley.com/journal/14678691. For any further information, please visit the Journal website or contact the special issue guest editors.

References

Amit, R., & Zott, C. (2015). Crafting business architecture: The antecedents of business model design. Strategic Entrepreneurship Journal, 9(4), 331-350.

Katz, M. L., & Shapiro, C. (1985). Network externalities, competition, and compatibility. The American Economic Review, 75(3), 424-440.

Muzellec, L., Ronteau, S., & Lambkin, M. (2015). Two-sided internet platforms: A business model lifecycle perspective. Industrial Marketing Management, 45, 139-150.

Parker, G. G., & Van Alstyne, M. W. (2005). Two-sided network effects: A theory of information product design. Management Science, 51(10), 1494-1504.

Parker, G. G., Alstyne, M. W., & Choudary, S. P. (2016). Platform revolution: How networked markets are transforming the economy and how to make them work for you. WW Norton.

Parmentier, G., & Gandia, R. (2013). Managing sustainable innovation with a user community toolkit: The case of the video game Trackmania. Creativity and Innovation Management, 22(2), 195-208.

Perks, H., Kowalkowski, C., Witell, L., & Gustafsson, A. (2017). Network orchestration for value platform development. Industrial Marketing Management, 67, 106-121.

Richter, C., Kraus, S., Brem, A., Durst, S., & Giselbrecht, C. (2017). Digital entrepreneurship: Innovative business models for the sharing economy. Creativity and Innovation Management, 26(3), 300-310.

Rochet, J. C., & Tirole, J. (2006). Two‐sided markets: a progress report. The RAND Journal of Economics, 37(3), 645-667.

Rysman, M. (2009). The economics of two-sided markets. Journal of Economic Perspectives, 23(3), 125-43.

Stummer, C., Kundisch, D., & Decker, R. (2018). Platform launch strategies. Business & Information Systems Engineering, 60(2), 167-173.

Täuscher, K., & Laudien, S. M. (2018). Understanding platform business models: A mixed methods study of marketplaces. European Management Journal, 36(3), 319-329.

Trabucchi, D., Buganza, T., & Pellizzoni, E. (2017). Give away your digital services: Leveraging big data to capture value. Research-Technology Management, 60(2), 43-52.

Trabucchi, D., Buganza, T., Dell’Era, C., & Pellizzoni, E. (2018). Exploring the inbound and outbound strategies enabled by user generated big data: Evidence from leading smartphone applications. Creativity and Innovation Management, 27(1), 42-55.

Wang, K., Nickerson, J., & Sakamoto, Y. (2018). Crowdsourced idea generation: The effect of exposure to an original idea. Creativity and Innovation Management, 27(2), 196-208.

RSG – Numéro Spécial Parution : 2020 L’entreprise libérée aujourd’hui : enjeux et perspectives

Rédacteurs en chef invités
Pr. Annabelle JAOUEN
Montpellier Business School
a.jaouen@montpellier-bs.com

Pr. Sylvie SAMMUT
Université de Montpellier
sylvie.sammut@umontpellier.fr

Pr. Isaac GETZ
ESCP Europe Business School
getz@escp.fr

RSG appel à publi

L’entreprise libérée rencontre de plus en plus d’adeptes depuis quelques années. Ceux-ci voient en elle des innovations organisationnelles, managériales, voire sociales majeures (Getz, 2009 ; Getz & Carney, 2012 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015 ; Vandermissen, 2015 ; Holtz, 2016). Cette démarche part du principe que d’autres formes d’organisation et de management sont nécessaires, notamment dans un contexte VUCA: l’un des postulats de ces approches, bien que différente, de l’entreprise libérée (p.ex. organisation agile, holacracy, organisation opale), est que le modèle classique d’entreprise a oublié l’homme. La Révolution Industrielle, qui a inauguré le modèle de la hiérarchie bureaucratique fondé sur la subordination et le contrôle, a été suivie de plusieurs évolutions, le taylorisme, le fordisme, la direction par objectifs ou encore la financiarisation de l’entreprise (Gomez, 2014). Toutes ont visé l’optimisation économique en traitant les salariés comme une ressource — la ressource humaine (Dupuis, 2015). Mesurée par l’augmentation du niveau de vie, cette optimisation a triomphé comme jamais encore aucune organisation de travail dans l’histoire (Maddison, 1991, 2004). Toutefois, au début du milieu des années 2000, l’adéquation du modèle classique au monde VUCA, aux attentes de jeunes générations ainsi que de la société en générale est mise en question (Halévy, 2013), tandis que les entreprises cherchent des approches organisationnelles et managériales différentes (Jaouen & Le Roy, 2013 ; Aigouy & Granata, 2017) et la société questionne les pratiques des entreprises qui laissent peu de place à l’homme et au sens (voir l’émergence des entreprises à mission, celles de « conscious capitalism », etc).

Une entreprise libérée est définie comme « une forme d’organisation dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu’ils jugent bon d’entreprendre » (Getz, 2009, p. 35). Elle est donc un concept philosophique défini à partir de la fonction de l’entreprise (permettre la liberté et la responsabilité d’initiative) et non un modèle (ensemble de caractéristiques structurelles et organisationnelles) (Getz, ibid.). Le rôle d’un leader libérateur consiste justement à articuler la philosophie de l’entreprise libérée pour coconstruire avec les salariés le mode d’organisation libérée unique de leur établissement (Getz, 2012, 2017 ; Holtz, 2016). Ces entreprises font confiance à l’intelligence des salariés, reconnaissent la richesse et les dons de chacun et permettent que chacun puisse s’auto-diriger (Getz, 2009 ; Vanhée, 2013 ; Trouvé, 2014 ; Jacquinot & Pellissier-Tanon, 2015). Par conséquent–et non pas à cause d’un modèle quelconque imposé—ces entreprises possèdent moins de structures hiérarchiques et de pratiques de contrôle.

 

Dans le passé, un grand nombre d’approches organisationnelles alternatives au modèle classique ont été avancées sur le plan théorique (p.ex., sociocracy, empowerment, équipes semi-autonomes). Toutefois, la mise en place de ces approches ne se faisait que marginalement jusqu’au milieu des années 2000. La mise en place de l’entreprise libérée, bien que non-conceptualisée à l’époque, restait aussi marginale (Getz, 2009). C’est à partir du milieu des années 2000que la mise en place massive de l’entreprise libérée a vu le jour. L’entreprise libérée est aujourd’hui déployée à différents degrés dans des centaines d’entreprises et organisations, y compris de grandes institutions comme Airbus, Décathlon, Michelin ou la Sécurité Sociale, et surtout en France (Getz, 2017). En 2016, elle était jugée par un échantillon de 1600 managers français comme le sujet de management le plus important en France (Kalika et al., 2016). L’adoption de l’entreprise libérée exige une transformation majeure des pratiques traditionnelles de l’entreprise, celles-ci étant initiées et défendues par la direction (Holtz, 2016), la co-construction de l’organisation libérée se faisant avec les salariés (Breu, et al., 2001 ; Dyer & Shafer, 1999 ; Goldman & Nagel, 1993 ; Shafer, 1997 ; Shafer, et al., 2001 ; Van Oyen, Gel & Hopp, 2001), ainsi que le travail du dirigeant sur son lâcher prise et sa posture (Davids, Carney & Getz, 2018 ; Vanhee, 2013).

Ce numéro spécial vise à avancer l’état de l’art sur le sujet de la libération des entreprises. Il privilégiera les articles fondés sur une forte connaissance du terrain des entreprises libérées et/ou de leurs dirigeants (données primaires), mais n’écartera pas des articles susceptibles de mettre la philosophie de l’entreprise libérée dans une plus large perspective théorique. Au-delà de sa popularité, cette philosophie d’entreprise pose nombreuses questions. Plusieurs thématiques pourront être abordées :

  • Processus de libération et rôle du leader libérateur,
  • Conditions de faisabilité et prérequis organisationnels,
  • Motivation de dirigeants et de managers pour adopter ce process,
  • Conséquences humaines, organisationnelles et stratégiques de la libération de l’entreprise,
  • Place du salarié dans l’entreprise libérée,
  • Libération des PME : la petite taille facilite-t-elle les processus ? Quelles spécificités du processus de libération dans ce contexte ?

Au plan pratique, le processus d’adoption des concepts de l’entreprise suscite également un certain

nombre de questions :

  • Qu’est-ce qui motive les dirigeants d’entreprises à adopter cette philosophie d’entreprise
  • spécifique ?
  • Quels sont les traits caractéristiques de ces dirigeants ?
  • Comment impliquer les salariés et les managers dans le processus ?
  • Y’a-t-il des cas d’adoption initiés par les salariés ou partenaires sociaux sur le mode du corporate hacking ou autre ?
  • Comment accompagner la libération ?

 

Malgré le caractère massif de l’adoption du concept d’entreprise libérée par les praticiens de l’entreprise, ces processus d’adoption sont à l’origine de nombreux défis (Getz, 2012, 2017 ; Gilbert et al., 2017). Quelques démarches de libération se sont, par exemple, arrêtées malgré des succès économiques et sociaux reconnus (Henry et al., 2017). Ces défis constituent également autant de thématiques qui pourront être abordées dans ce numéro spécial :

  • Quel travail sur soi, quel changement de posture, ont conduit, ou pas, les leaders à adopter les concepts d’organisation alternative fondés sur la confiance ?
  • Quel accompagnement ont-ils proposé, ou pas, à leurs managers ?
  • Quelle attitude ont-ils adopté vis-à-vis des managers et/ou des salariés qui n’ont pas souhaité participer au processus de l’adoption ?
  • Ont-ils procédé, ou pas, à l’élaboration et au partage d’une vision, du « pourquoi » de leur
  • entreprise ?
  • Ont-ils travaillé, ou pas, avec les RH et les partenaires sociaux ?
  • Ont-ils impliqué ou pas leurs actionnaires ou organismes de tutelle ?
  • Comment mesurent-ils la réussite de leurs démarches ?

 

Calendrier

  • Réception des propositions d’articles : 30 juin 2019
  • Retour des évaluations aux auteurs : 15 octobre 2019
  • Réception des versions révisées : 30 janvier 2020
  • Retour des 2ndes évaluations aux auteurs : 30 avril 2020
  • Envoi des versions finales : 30 juin 2020
  • Date de parution du numéro spécial : Automne 2020

Consignes aux auteurs

Les propositions devront être conformes à la politique éditoriale de la revue, ainsi qu’aux normes de présentation. Les consignes de mise en forme sont accessibles sur le site internet de la revue ou sur le lien suivant : http://www.larsg.fr/mise-en-page-des-articles/#.XAd8z-KNxPY

Les propositions à envoyer à : Pr. Annabelle JAOUEN, Montpellier Business School, a.jaouen@montpellier-bs.com

Les propositions feront l’objet d’une évaluation en double aveugle. Les rédacteurs en chef invités s’engagent à respecter un délai rapide d’évaluation.

 

Bibliographie

Aigouy C. & Granata J. (2017). L’implémentation de la simplification en tant qu’innovation organisationnelle et première étape d’un processus de libération : le cas de Volkswagen Groupe France, Revue Internationale de Psychologie et Comportements Organisationnels, vol. 23, n°56, p. 63-85.

Breu, K., Hemingway, C. J., Strathern, M., & Bridger, D. (2001). Workforce agility: The new employee strategy for the knowledge economy. Journal of Information Technology, vol.17, n°1, p. 21-31. Dupuy, F. (2015). La faillite de la pensée managériale. Paris : Seuil.

Dyer, L., & Shafer, R. A. (1999). From human resource strategy to organizational effectiveness: Lessons from research on organizational agility. In M. A. Wright, L. Dyer, J. Boudreau & G. Milkovich Strategic human resource management in the 21st century, Research in Personnel and Human Resource Management, Supplement 4 (p. 145-174). Greenwich, CT: JAI Press.

Getz, I., (2009), Liberating leadership: how the initiative-freeing radical organizational form has been successfully adopted. California Management Review, vol. 51, n° 4 (traduit dans Getz, I. (2017), L’entreprise libérée : Comment devenir un leader libérateur et se désintoxiquer des vieux modèles, Fayard, p. 24-88).

Getz I. (2012), La liberté d’action des salariés : une simple théorie ou un inéluctable destin ?, Gérer et comprendre, n° 108, p. 27-38.

Getz I. (2017), L’entreprise libérée, Paris : Fayard.

Getz, I., Carney, B., (2012). Liberté & Cie : Quand la liberté des salariés fait le succès des entreprises. Paris :Fayard.

Gilbert, P., Teglborg, A. C., & Raulet-Croset, N. (2017). L’entreprise libérée, innovation radicale ou simple avatar du management participatif ? Gérer et comprendre, n° 1, p. 38-49.

Goldman, S. L., Nagel, R. N. (1993). Management, technology and agility: The emergence of a new era in manufacturing, International Journal of Technology Management, Vol. 8, n° 1-2, p. 18-38.

Halévy, M. (2013), Prospective 2015-2025, L’après-modernité, Paris : Éditions Dangles, Hamel G. (2008), La fin du management, Paris : Vuibert.

Henry, B., Godart, F., Berrada, M. (2017). Biscuits Poult SAS: Can Alternative Organizational Designs be Successful? INSEAD Case Study.  Holtz, T. (2016), Les pratiques managériales dans les entreprises libérées. Quelles singularités ? Quels impacts sur la qualité de vie au travail ? Le cahier des RPS, vol. 27, p. 27-38.

Jacquinot, P., Pellissier-Tanon A., (2015), L’autonomie de décision dans les entreprises libérées de l’emprise organisationnelle. Une analyse des cas de Google et de la Favi, Revue Internationale de Psychosociologie et de gestion des comportements organisationnels, vol 21, n°52, p. 365-384.

Jaouen, A., Le Roy, F. (Dirs.) (2013), L’innovation managériale, Paris : Dunod.

Kalika M., Liarte, S., Moscarola, J. (2016), Enquête FNEGE sur l’impact de la recherche en management, Paris : FNEGE.

Maddison, A. (1991), Dynamic forces in capitalist development, Oxford: Oxford University Press.

Maddison, A (2004), Contours of the world economy and the art of macro-measurement 1500-2001, Ruggles Lecture, IARIW 28th General Conference, Cork, Irlande.

Shafer, R. A. (1997). Creating organizational agility: The human resource dimension. Unpublished Ph.D. dissertation, Cornell University.

Shafer, R. A., Dyer, L., Kilty, J., Amos, J., & Ericksen, J. (2001). Crafting a human resources strategy to foster organizational agility: A case study. Human Resource Management, Vol. 40, n° 3, p. 197- 211.

Trouvé, P. (2014), Observer les entreprises utopiques. Un exercice d’assouplissement mental ? Relief, vol 45, p. 67-87

Vandermissen, V., (2015). L’entreprise libérée : Un nouveau modèle de management pour l’économie sociale ?, Bruxelles : PLS.

Vanhée, L. (2013), Happy RH. Bruxelles : La Charte.

Van Oyen, M. P., Gel, E. G. S, Hopp, W. J (2001). Performance opportunity for workforce agility in collaborative and noncollaborative work system. IIE Transactions, Vol. 33, n° 9, p. 761-778.

Appel à Contributions – Entreprendre et Innover n° 42 “Entreprises familiales et familles en affaires: L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ?”

appel à com E&I n° 42 Entrepreneuriat Familial FINAL

Éditeurs : Miruna Radu-Lefebvre, Céline Barrédy, Alain Fayolle

Thématique du numéro spécial
Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.
Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6. Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.
L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rang desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille88. Les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.
Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ?
  • Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

Échéancier :

  • Soumission des textes : Au plus tard le 30 avril 2019
  • Parution : Mars 2020

Ligne éditoriale
La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.
Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique. Dans cet esprit, les contributions devront :

  • avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

Le détail des consignes aux auteurs est disponible sur le site de la revue : Consignes aux auteurs E&I – janvier 2014. Il est impératif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Toute soumission d’article doit être accompagnée des deux documents suivants:

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La déclaration d’honneur anti-plagiat disponible ici: Déclaration anti-plagiat 2014-0824

Merci d’envoyer votre soumission ainsi que la fiche correspondante à : Elisabeth GELAS (EMLYON) gelas@em-lyon.com

 

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.
2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.
3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021
4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.
Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23
5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.
6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.
Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.
Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod,157-172.
Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.
Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.
7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.
Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.
8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.
9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.
Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49.

Call for papers – Special Issue of the International Journal of Entrepreneurial Venturing – “Concepts and Facets of Entrepreneurial Diversity”

CALL FOR PAPERS_IJEV_FINAL

Guest Editors: Kerstin Ettl, University of Siegen, Germany Siegrun Brink, Institut für Mittelstandsforschung Bonn, Germany Silke Tegtmeier, University of Southern Denmark, Denmark Monder Ram, Aston University, UK

If you think about entrepreneurship, which picture comes to your mind? Whom would you call an entrepreneur? What characterizes that person? What characterizes the company? The variety of answers on that might be as multifaceted as the number of people wondering about it. Why? More than 30 years ago, Gartner (1985: 696) spotted that “differences among entrepreneurs and among their ventures are as great as the variation between entrepreneurs and non-entrepreneurs and between new firms and established firms.” This statement is still true: It is impossible to universalize entrepreneurship – entrepreneurship is about variation and it varies in different dimensions (Welter et al., 2016).

Not only in relation to entrepreneurship, but also in relation to various other societal and political contexts, the buzzword ‘diversity’ is in the spotlight. Interestingly, in scholarly as well as political discussion, one question often remains unanswered: what exactly is meant when we talk about ‘diversity’? The roots of the term ‘diversity’, as it is used in current political and societal discussions, are in sociological research. Here the term diversity is not just a synonym for heterogeneity, variety or multiplicity. Within the framing of ‘diversity’, sociological researchers analyse and value the heterogeneity of individuals in relation to specific characteristics – so-called diversity categories or diversity dimensions. They address largely stable demographic dimensions such as gender, age, migration and physical ability; external, changeable dimensions such as income, work experience and personal habits; and organisational dimensions such as work location, management status and seniority (Gardenswartz and Rowe 2002). Based on these and other diversity categories, researchers investigate teams, companies, institutions and all kinds of other groups.

Following Bögenhold and Fachinger (2011), entrepreneurial diversity addresses different facets of the social and occupational variety. Many of these facets, especially demographic dimensions, have been investigated in recent research, for instance gender (Frigotto and Della Nives, 2018; Kanze et al., 2018; Marlow and Martinez Dy, 2018; Spiegler and Halberstadt, 2018; Tegtmeier and Kurczewska, 2017) and migration (Etemad, 2018; Ram et al., 2017) and disability (Antshel, 2018; Wiklund et al., 2018). Surprisingly, entrepreneurship research has not yet tried to explore facets of entrepreneurial diversity in a holistic conceptual way. Existing sociological diversity concepts have not (yet) been adapted to the entrepreneurship research context, and diversity-related levels of analysis are not (yet) defined clearly in this regard. In order to capture the uniqueness of each entrepreneurial situation, we agree with Welter et al. (2017), who emphasised entrepreneurial diversity and claimed that future research must try to indicate the variety in the phenomenon of entrepreneurship more adequately.

Against this background, this special issue will address the aforementioned research gap, and aims to look at conceptual framings as well as different facets of entrepreneurial diversity. In doing so, it aims to serve as a basis of discussion for future research into entrepreneurial diversity. Furthermore, it will help in making research concerning entrepreneurial diversity relevant to other scientific, political and societal diversity discussions.

We welcome high-quality manuscripts looking at entrepreneurial diversity from different perspectives – either globally or in different facets of diversity. Manuscripts can be international in scope or can look at domestic issues with global relevance. Conceptual and empirical papers, from different analytical and methodological perspectives can be submitted. We welcome theoretical, qualitative, quantitative and mixed-method papers. Together, the papers should build a body of high-quality, cumulative research that recapitulates and extends our current knowledge concerning entrepreneurial diversity.

Suitable topics include, but are not limited, to the following:

Conceptual framings of entrepreneurial diversity: What is meant when we talk about entrepreneurial diversity? What aspects do we need to consider when we talk about entrepreneurial diversity? How does conceptualising entrepreneurial diversity bring our research field forward? How can we better connect entrepreneurship research to current societal and political debates about diversity? Are there frameworks within other disciplines (for example human resource management) we can build on? Does, and if so how, does taking sociological diversity concepts into account help to understand and explain entrepreneurial diversity? How can we adequately investigate and measure entrepreneurial diversity?

Facets of entrepreneurial diversity: What do we know about single diversity categories such as (but not limited to) age, race, gender, sexual orientation, physical ability, income, work experiences, personal habits, work location, management status and seniority? How are single categories positioned within the framing of diversity? How is research about entrepreneurial diversity influenced through the internationality of our research community? How does the relevance of different diversity categories differ between contexts?

Intersectionality of diversity dimensions: How do different dimensions relevant to drawing a picture of entrepreneurial diversity intersect? How does research about intersectionality feed into entrepreneurship research?

Tensions related to entrepreneurial diversity in different contexts: Which tensions does diversity create in different contexts? How can an acceptance of difference be reached in different diversity categories? Which role does the specific context play?

 

Notes for Prospective Authors

 Submitted papers should not have been previously published nor be currently under consideration for publication elsewhere. (N.B. Conference papers may only be submitted if the paper has been completely re-written and if appropriate written permissions have been obtained from any copyright holders of the original paper).

  • All papers are refereed through a peer review process.
  • All papers must be submitted online. To submit a paper, please read our Submitting articles page.
  • If you have any queries concerning this special issue, please email Kerstin Ettl at kerstin.ettl@uni-siegen.de Siegrun Brink at brink@ifm-bonn.org Silke Tegtmeier at tegtmeier@mci.sdu.dk Monder Ram at m.ram1@aston.ac.uk

 

Voluntary submission to the RENT Conference 2019

  • There will be a special track on “Concepts and Facets of Entrepreneurial Diversity” at the RENT Conference 2019 with the chance to meet the editors of this special issue. There will be the option to choose this track when submitting a RENT abstract and paper.
  • Papers submitted and accepted for this special track will be given developmental feedback for finalising the papers for submission to the special issue. Nevertheless, submission and acceptance for the RENT Conference is not necessary for submission to the special issue, and every paper submitted to the conference has to undergo the regular double-blind review process for the journal after the conference.
  • The deadline for submission of abstracts for the special track via the conference’s submission system is 15 May, 2019.
  • The deadline for submission of full papers to the conference after notification of acceptance is 1 October, 2019.

 

Important Dates

  • Manuscripts due by: 1 November – 31 December, 2019
  • Notification to authors (1st round): 28 February, 2020
  • First revised manuscript due by: 30 April, 2019
  • Notification to authors (2nd round): 28 February, 2020
  • Final versions due by: 31 August, 2020

References

Antshel KM (2018) Attention Deficit/Hyperactivity Disorder (ADHD) and Entrepreneurship. Academy of Management Perspectives 32(2): 243–265.

Bögenhold D and Fachinger U (2011) Entrepreneurial Diversity: Theoretische und empirische Beleuchtungen der Heterogenität beruflicher Selbständigkeit in Deutschland. Zeitschrift für KMU und Entrepreneurship 59(4): 251–272.

Etemad H (2018) Advances and challenges in the evolving field of international entrepreneurship: The case of migrant and diaspora entrepreneurs. Journal of International Entrepreneurship 16(2): 109–118.

Frigotto ML and Della Nives V (2018) Gender and the structuring of the entrepreneurial venture: an effectuation approach. International Journal of Entrepreneurial Venturing 10(4): 412–434.

Gartner WB (1985) A Conceptual Framework for Describing the Phenomenon of New Venture Creation. Academy of Management Review 10(4): 696–706.

Kanze D, Huang L, Conley MA, et al. (2018) We Ask Men to Win and Women Not to Lose: Closing the Gender Gap in Startup Funding. Academy of Management Journal 61(2): 586–614.

Marlow S and Martinez Dy A (2018) Annual review article: Is it time to rethink the gender agenda in entrepreneurship research? International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship 36(1): 3–22.

Ram M, Jones T and Villares-Varela M (2017) Migrant entrepreneurship: Reflections on research and practice. International Small Business Journal 35(1): 3–18.

Spiegler AB and Halberstadt J (2018) SHEstainability: how relationship networks influence the idea generation in opportunity recognition process by female social entrepreneurs. International Journal of Entrepreneurial Venturing 10(2): 202–235.

Tegtmeier S and Kurczewska A (2017) Business entry and window of opportunity – empirical results for women entrepreneurs with graduate degree. International Journal of Entrepreneurial Venturing 9(1): 41–59.

Welter F, Baker T, Audretsch DB, et al. (2017) Everyday Entrepreneurship—A Call for Entrepreneurship Research to Embrace Entrepreneurial Diversity. Entrepreneurship Theory & Practice 41(3): 305–468.

Welter F, Gartner WB and Wright M (2016) The context of contextualising contexts. In: Welter F and Gartner WB (eds) A Research Agenda for Entrepreneurship and Context: Cheltenham, UK, Nothampton, MA, USA: Edward Elgar, pp. 1–15.

Wiklund J, Hatak I, Patzelt H, et al. (2018) Mental Disorders in the Entrepreneurship Context: When Being Different Can Be An Advantage. Academy of Management Perspectives 32(2): 182–206.

 

Link to the Call on IJEV Webpage: https://www.inderscience.com/mobile/inauthors/cfp.php?id=4481

ISSN Print: 1742-5360

Indexed in Scopus and the Emerging Sources Citation Index

Listed in Chartered Association of Business Schools (CABS) Academic Journal Guide

VHB-JOURQUAL 3 Ranking: B

Special Issue Journal of Organizational Change Management – Psycho-sociology, Gerontology and Aging: towards an economic and social revolution for society

Psycho-sociology, Gerontology and Aging: towards an economic and social revolution for society

Guest Editors:

Adnane Maalaoui (IPAG Business School, France)

Mustafa Ozbilgin (Brunel University, UK)

Tania Saba (University of Montreal, Canada)

Erhan Aydin (Usak University, Turkey)

This SI aims at better understand the elderly through the theory of aging and by considering different areas of research, such as gerontology, economic, entrepreneurship, HRM and psycho-sociology.
The aging process and how people experienced it, is one of the main topics of medical science, as it can have a direct effect on people’s life expectancy. The importance of aging process in maintaining life satisfaction and well-being during the lifespan made it a subject of interest for individuals and different actors such as companies and public services. According to Austad (1997), the aging process refers to “the different developments and changes in the body’s functions over time, the losses, the gains, and the perceptions resulting from these changes”. The mentioned process differs from one individual to another and is associated with both objective (physical degradation, the decline in perceptual and memory performance) and subjective (a person perception of his own aging) factors (Fontaine, 1999). Hence, in the senior segmentation, considering objective variables such as age or income is as important as considering subjective variables such as the perceived aging experience (Guiot, 2006).

Changes and their consequences on behaviors

As individuals become older, they face social, physical and cognitive difficulties that may affect their attitudes and behaviors (Greco, 1987, Schewe, 1989, Ostroff, 1989). Social changes in the elderly, like becoming grandparents, losing some social roles and trying to find the new ones, are particularly important as older individuals have to adapt them (Tamaro-Hans, 1999). Especially, retirement stands as one of the most significant events in one’s life and is mainly associated with the loss of social roles that individuals have to cope with.

Physical disorders which include the loss of sensorial abilities (Vanhamme, 2001) are also some other consequences of becoming old. Cognitive disorders cause decreasing intellectual capabilities (Mishara and Riedel, 1985; De Ladoucette, 1997), concentration or attention problems (Van der Linden, 1994; Boujon, 1995) as well as memorizing and retrieval information problems (Mishara and Riedel, 1985). These changes may have a great impact on information processing, such as the way the older individuals process any environmental stimulus (Moschis, 1994).
One of the major concerns caused by an aging population is the question of whether the working population will be productive enough to maintain economic growth as well as the serious impacts on workplaces. While striving to maintain a skilled and productive workforce, organizations and governments must face the challenges posed by an ageing generation, find diversified and innovative solutions (Wisse et al., 2015). Developing an active ageing strategy requires considering employers’ attitudes regarding older people, individuals’ perceptions of their end of career (Rabl & del Carmen Triana, 2014) and efforts made by governments in favour of active ageing (Saba, 2014).  The end-of-career trajectories of both men and women remain unpredictable, often uncertain and deserve attention.

Entrepreneurship literature suggests that the more aged people are, the less motivated they are in setting up a new business. Seniors have less appetite to engage in entrepreneurial activities (Curran and Blackburn, 2001; Hart et al., 2004; Levesque and Minniti, 2006) since the cost of the time factor increases with age and thus discourage seniors’ venture for entrepreneurship (Kautonen, Tornikoski and Kibler, 2011).
Moreover, whether consciously or unconsciously, aging is mainly associated with the perspective of death (Routledge and Arndt, 2005). As the people grow older, the time is shrinking for them and is perceived as being limited. This aspect of the aging experience may lead to different motivations and behaviors which the older individuals imply in the rest of their life.
Aging theories and topics of interest
Several theories have been developed by the psychology and gerontology to explain the motivations and behaviors of elderly. The “psychosocial development” theory suggests how death consciousness in the older individuals is associated with the acceptance of one’s destiny (Erikson, 1963). The “socio-emotional selectivity” (TSS) theory suggests time perception influences goals and motivations (Carstensen, Fung and Charles, 2003). The “Selection, optimization, compensation” (SOC) theory introduces three regulation strategies which contribute in successful aging (Baltes and Freund, 2003).
Some other discussed theories are the “theory of disengagement”, the “theory of activity”, the “theory of socialization” (Smith and Moschis, 1984) as well as “the theory of continuity” (Atchley, 1989). As it is suggested by these theories, the older individuals stand as an interesting target for the researcher as they use specific resources and strategies that enable them to maintain well-being and meaning in one’s life. In this perspective, entrepreneurship can be seen as a means to overcome social, cognitive and physical changes.
This SI aims at better understand the elderly through the theory of aging by considering different areas of research, such as entrepreneurship, gerontology and psycho-sociology…etc.
The topics of interests for this special issue include, but are not limited to:
•    Cognitive aging and decision making
•    Aging and resistance to change
•    Successful aging
•    Aging and employment
•    Aging and health
•    Aging and its effect on consumption behavior
•    The intergenerational relationships and their role in successful aging
•    The role of innovations and new technologies in subjective aging
•    The perspective of death and its effect on the elderly motivations
•    Creating or maintaining social acceptance for the eldery
•    Entrepreneurship as an opportunity for successful aging
We aim to propose with this SI a meaningful value to researchers on aging, practitioners and policy-makers.

References

Atchley, R. C. (1989). A Continuity Theory of Normal Aging, Gerontologist,  29 (2), 183-190.
Atchley R.C. (1996), Continuity Theory and the Evolution of Activity in Later Adulthood, Activity and Aging, ed. J.R. Kelly, Newbury Park, Sage Publications, 1-16.
Austad S.N. (1997) Wye We Age: What Science is Discovering About the Body’s Jourrney Through Life, New York, John Wiley & Sons.
Baltes P. B, & Freund, A. M. (2003). Human strengths as the orchestration of wisdom and selective optimization with compensation. In L. G. Aspinwall & U. M. Staudinger (Eds.), A psychology of human strengths: Perspectives on an emerging field (pp. 23–35). Washington, DC: American Psychological Association.
Carstensen, L. L., Fung, H. H., & Charles, S. T. (2003). Socioemotional selectivity theory and the regulation of emotion in the second half of life. Motivation and emotion, 27(2), 103-123.
Curran, J., & Blackburn, R. A. (2001). Older people and the enterprise society: Age and self-employment propensities. Work, Employment & Society, 15(04), 889-902.
Erikson E.H. (1968), Identity: Youth and Crisis, New York, Norton
Erickson, E. H. (1982). The life cycle completed: A review. New York: W. W Norton.
Greco A.J. (1987), Linking Dimensions of Elderly Market Planning, Journal of Consumer Marketing, 4, p. 47-55.
Greco A.J. et Swayne L.E. (1992), Sales Response of elderly consumers to point-of-purchase advertising, Journal of Advertising Research, 32, 5 43-53.
Hart J., Shaver P.R. & Goldenberg J.L. (2005), Attachment, self-esteem, worldviews, and terror management: Evidence for a tripartite security system, Journal of Personality and Social Psychology, 88, 999-1013.
Kautonen, T., Tornikoski, E. T., & Kibler, E. (2011). Entrepreneurial intentions in the third age: the impact of perceived age norms. Small business economics, 37(2), 219-234.
Kim, S., & Feldman, D. C. (2000). Working in retirement: The antecedents of bridge employment and its consequences for quality of life in retirement. Academy of management Journal, 43(6), 1195-1210.
Levesque, M., & Minniti, M. (2006). The effect of aging on entrepreneurial behavior. Journal of Business Venturing, 21(2), 177-194.
Maâlaoui, A., Castellano, S., Safraou, I., & Bourguiba, M. (2013). An exploratory study of seniorpreneurs: a new model of entrepreneurial intentions in the French context. International Journal of Entrepreneurship and Small Business, 20(2), 148-164.
McAdams D.P. & Aubin E.S. (1992), « A Theory of Generativity and its Assessment Through Self-Report, Behavioral Acts, and Narrative Themes in Autobiography », Journal of Personality and Social Psychology, No. 62, p. 1003-1015.
Moschis G.P. (1994), Consumer behavior in later life: multidisciplinary contributions and implications for research, Journal of the Academy of Marketing Science, 22, 3, 195-204.
Moschis G.P. (1996), Life stages of the mature market, American demographics, 18, 9, 44.
Ostroff J. (1989), Successful Marketing to the 50+ Consumer: How to Capture One of the Biggest and Fastest Growing Markets in America, Ed. Prentice Hall, p. 371.
Rabl, T., & del Carmen Triana, M. (2014). Organizational value for age diversity and potential applicants’ organizational attraction: Individual attitudes matter. Journal of Business Ethics, 121(3), 403-417.
Routledge and Arndt (2005), Time and Terror: Managing temporal consciousness and the awareness of mortality. In A. Strathman & J. Joireman (Eds.), Understanding behavior in the context of time: Theory, research and applicaions (pp. 59-84). Mahwah, NJ: Erlbaum.
Saba, T. (2014), «Promoting Active Aging : The Canadian Experience of Bridge Employment», dans Alcover, C. M., Topa Cantisano, G., Depolo, M., Fraccaroli, F. et Parry, E. (éds), Research Handbook in Bridge Employment, chapitre 11, Londres : Routledge.
Schewe C. (1989), « Effective Communication with our Aging Population », Business Horizons, 32, 1, 19-25.
Smith, R. B., & Moschis, G. P. (1984). Consumer Soclalization of the Elderly: an Exploratory Study. NA-Advances in Consumer Research Volume 11.
Vanhamme, J. (2001). The Decline of the Senses: The Impact on Consumers (Age When Designing Products, Services and Stores, Proceedings of the European Marketing Academy, Bergen
Wisse, B., van Eijbergen, R., Rietzschel, E. F., & Scheibe, S. (2015). Catering to the Needs of an Aging Workforce: The Role of Employee Age in the Relationship Between Corporate Social Responsibility and Employee Satisfaction. Journal of Business Ethics, 1-14.

Deadlines

Deadline for submissions is October 1st, 2019. For more information, please feel free to contact: Adnane Maalaoui (a.maalaoui@ipag.fr). Manuscripts must be submitted through the JOCM ScholarOne page https://mc.manuscriptcentral.com/jocm

and author guidelines must be followed, see here.

 CALL FOR PAPERS Journal of Family Business Management Special Issue on “Responsible Ownershipin Family Firms: a focus on the Family”

SI_JFBM_Responsible Ownership_Final

Guest Editors:

Luis Díaz-Matajira (luidiaz@uniandes.edu.co), Universidad de los Andes, Colombia

Kathleen Randerson (kranderson@audencia.com), Audencia Business School, France

Joshua J. Daspit (josh.daspit@txstate.edu), Texas State University, USA

Cristina Aragón-Amonarriz (cristina.aragon@deusto.es), Deusto Business School, Spain

Manuscript Submission Deadline: OCTOBER 1, 2019

The family’s involvement in firm governance is noted as a core driver that creates heterogeneity among family firms (Daspit, Chrisman, Sharma, Pearson, & Mahto, 2018). This form of governance allows the family to exert decision-making influence and control in the firm, while also pursuing actions that are for the good of the family (Carney, 2005). Although this governance form allows the family to exert control over the firm, the goals of the family and firm are not always aligned, and, in fact, can be quite divergent. Thus, for both the business and the family to succeed, responsible decision-making and responsible actions are paramount.

Responsible ownership is defined as the “active and long-term commitment to the family, the business, and the community, and [the ability to balance] these commitments with each other” (Lambrecht & Uhlaner, 2005). A responsible owner engages in behavior that serves the collective good of both the owners and the firm (Uhlaner, Flӧren, & Geerlings, 2007). When the family is in a governance role, responsible family ownership manifests when the family, as a group, is committed to balancing the rights and privileges of ownership with a long-term commitment to family and other (nonfamily) stakeholders of the firm (Aragón-Amonarriz, Arredondo, & Iturrioz-Landart, 2017).

Although studies are beginning to examine the effect of responsible ownership on family firm assets and outcomes (e.g., Berent-Braun & Uhlaner, 2012), even less is known about how family firms develop and sustain responsible ownership across generations. For example, Aragón-Amonarriz et al. (2017) suggest that family social capital preserves responsible family ownership across generations, yet Bergamaschi and Randerson (2016) note that differing types of family firms yield varied preferences for engaging in socially responsible actions. Further, while researchers are beginning to examine the various pathways used by families to instill responsible ownership in the future generation, these processes, intentions, and norms vary greatly across geographical and cultural contexts (e.g., González Couture & Díaz Matajira, 2015).

In all, given the nascent nature of insights and the growing importance of responsible governance, a special issue on responsible ownership promises to offers a substantial advancement to the field of family business. The objective of this special issue is to publish theoretical and empirical work that highlights notable progress and furthers understanding of responsible ownership in the family firm. A non-exhaustive list of possible topics includes:

  • How do family members become responsible owners? How do family firms strategicallyprepare current and next generation owners?
  • What is the role played by family values and/or different types of reciprocity in developingresponsible ownership that is sustainable in the family firm?
  • What theories from family science offer advanced understanding of how responsible familyownership is developed and leveraged in the family firm?
  • What are the effects of cultural, economic, institutional, and other contextual influences onresponsible ownership and the family?
  • How do family owners balance the responsibility of serving multiple stakeholders with oftendivergent interests?
  • How does responsible family ownership (simultaneously) affect family and firm financial,nonfinancial internal, and nonfinancial external outcomes?

 

Submission Guidelines: All submissions are subject to a standard double-blind review process. Manuscripts must be original, unpublished works not concurrently under review for publication at another outlet and are expected to follow the standard formatting guidelines for Journal of Family Business Management. Final manuscripts are to be submitted via the journal’s submission system (https://mc.manuscriptcentral.com/jfbm) no later than October 1, 2019. Authors should indicate “Special Issue” as the manuscript type and must clearly specify that the submission is for the special issue on “Responsible Ownership in Family Firms” in the cover letter. Publication of this Special Issue is expected for 2021. Workshop: Authors interested in further developing an idea for this special issue are encouraged (but not required) to submit an abstract to the European Institute for Advanced Studies in Management (EIASM) meeting that will be held at Audencia Business School in Nantes, France, May 23-25, 2019. The deadline for submitting conference abstracts is January 21, 2019. All conference submissions are to be made via the EIASM submission system (http://www.eiasm.org/frontoffice/event_announcement.asp?event_id=1381). Please note that acceptance to the workshop does not guarantee nor is it required for acceptance to the special issue. REFERENCES

Aragón-Amonarriz, C., Arredondo, A. M., & Iturrioz-Landart, C. (2017). How can responsible family ownership be sustained across generations? A family social capital approach. Journal of Business Ethics. DOI 10.1007/s10551-017-3728-7

Bergamaschi, M., & Randerson, K. (2016). The futures of family businesses and the development of corporate social responsibility. Futures, 75, 54-65.

Carney, M. (2005). Corporate governance and competitive advantage in family-controlled firms. Entrepreneurship Theory and Practice, 29(3), 249–265

Berent-Braun, M. M., & Uhlaner, L. M. (2012). Family governance practices and teambuilding: Paradox of the enterprising family. Small Business Economics, 38(1), 103-119.

Daspit, J. J., Chrisman, J. J., Sharma, P., Pearson, A. W., & Mahto, R. V. (2018). Governance as a source of family firm heterogeneity. Journal of Business Research, 84, 293-300.

González Couture, G., & Díaz Matajira, L. (2015). The next generation: Pathways for preparing and involving new owners in Colombian family businesses. In P. Sharma, N. Auletta, R.-L. DeWitt, M. J. Parada, & M. Yusof (Eds.), Developing Next Generation Leaders for Transgenerational Entrepreneurial Family Enterprises (p. 49-75). Northhampton, MA: Edward Elgar.

Lambrecht, J. & Uhlaner, L.M. (2005). Responsible ownership of the family business: State-of-the-art, position paper prepared for FBN-

IFERA World Academic Research forum, EHSAL, Brussels, September. https://www.researchgate.net/publication/228379201_RESPONSIBLE_OWNERSHIP_OF_THE_FAMILY_BUSINESS_STATE-OF-THE-ART

Uhlaner, L.M., Flören, R. & Geerlings, J.R. (2007). Ownership commitment, family ownership and performance in the privately-held firm, Small Business Economics Journal, 29(3), 275-293.

Deadline Extension EAP4 Conference abstract deadline+ Call for Papers Special Issue Organization Studies

Good news! The Entrepreneurship as Practice Conference Organizing Committee has decided to extend the deadline of abstract submission to the 4th EAP Conference, which will take place from 3-5 April 2019. The new deadline is now on 15 December 2018.

In addition we are happy to announce that we shall be selecting 12 of the best papers submitted during the Conference to participate in the Organization Studies Special Issue (“Organizational and Institutional Entrepreneuring: Processes and Practices of Creating in an Organized World”) Paper Development Workshop scheduled on the 6th of April 2019.

Participants will also be offered to submit their paper to the “Research Handbook on Entrepreneurship as Practice”, Research Handbooks  in Business and Management series, Edward Elgar Publishing.

Please find attached the revised Call for Papers for the Conference with the new deadlines, as well as the Call for Papers for the Organization Studies Special Issue and for the Research handbook on EaP.

Call for Entrepreneurship as Practice Conference EAP4

Call for Special Issue – Organization Studies – Entrepreneuring

Call for papers – research handbook – Entrepreneurship as Practice

Entreprendre & Innover Numéro Spécial :“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Appel à contribution numéro spécial

Site internet de la revue :  https://entreprendreetinnover.com/

“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Rédacteurs :

Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School) – mradu@audencia.com

Céline Barrédy (Université de Lorraine) – celine.barredy@univ-lorraine.fr

Alain Fayolle (EM-Lyon Business School) – fayolle@em-lyon.com

Numéro Spécial Entrepreneuriat familial – EI

Description du Numéro Spécial

Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.

Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6.

Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.

L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rangs desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille8. les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ?
  • Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

 

Consignes aux auteurs

Vous trouverez l’intégralité des consignes sur le site de la revue :

https://revueentreprendreinnover.files.wordpress.com/2011/05/consignes-aux-auteurs-ei-janvier-2014.pdf

 

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique.

Dans cet esprit, les contributions devront :

  • Avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • Adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • Ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

 

Échéancier

Les principales dates à retenir sont les suivantes : Soumission des textes originaux31 Mars 2019
Retour vers les auteurs30 Juillet 2019
Date limite d’envoi des textes révisés30 Octobre 2019
Publication du numéroDécembre 2019

 

 

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.

2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.

3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021.

4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23.

5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.

6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.

Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.

Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod, 157-172.

Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.

Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.

7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.

Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.

8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.

9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49.

 

CfP Special Issue – Entreprendre & Innover – L’éducation entrepreneuriale

Editeurs du dossier :

Caroline VERZAT, ESCP Europe,

Saulo DUBARD BARBOSA, emlyon business school,

Stéphane FOLIARD, Université Jean Monnet, St-Etienne,

Mohsen TAVAKOLI, emlyon business school & Université Grenoble Alpes (CERAG).

Appel à com EI n 40 – éducation Entrepreneuriale

Depuis plusieurs années, l’entrepreneuriat est proposé comme une solution pour la crise économique et socio-environnementale qui touche les sociétés modernes. Les acteurs et décideurs de tous les niveaux ont saisi cette prise de conscience collective et ont fortement misé sur le développement de l’entrepreneuriat et l’entrepreneuriat social. Aujourd’hui, après 70 ans du premier cours en entrepreneuriat enseigné à Harvard Business School, l’enseignement de l’entrepreneuriat est présent aux quatre coins du monde et se fait à tous les niveaux au sein de ifférents cadres institutionnels et disciplinaires.

Au niveau européen, l’enseignement de l’entrepreneuriat a trouvé une place prépondérante au sein des stratégies de l’Union Européenne (i.e. Europe 2020) notamment par l’agenda d’Oslo de 2006 et le plan d’action « Entrepreneurship 2020 »3. Les objectifs visés par ses mesures étaient de non seulement sensibiliser les apprentis, mais aussi de leur permettre d’apprendre l’entrepreneuriat par la pratique. Sur le plan national, le socle commun de connaissances, de compétences et de la culture prévoit qu’à la fin de sa scolarité obligatoire « L’élève sait prendre des initiatives, entreprendre et mettre en oeuvre des projets… » (“Socle commun de connaissances, de compétences et de culture,” n.d.). La loi du 4 août 2008 de modernisation de l’économie a instauré un nouveau statut pour les entrepreneurs individuels : autoentrepreneur,

L’éducation entrepreneuriale

pour faire face à la crise croissante de l’emploi. Après avoir organisé des assises de l’entrepreneuriat en 2013, le gouvernement français a décidé de donner encore plus d’élan à l’entrepreneuriat. La loi de refondation de l’école de la république de 2013 stipule l’intégration des nouvelles mesures destinées à sensibiliser les élèves de la 6ème à la terminale à l’entrepreneuriat4. En outre, l’introduction du statut étudiant-entrepreneur et les Pépites ainsi que le programme « French Tech » à la même époque ont démontré, encore une fois, la volonté des acteurs politiques de promouvoir le développement de l’entrepreneuriat en France.

Emblématique, le terme « startup nation » est de plus en plus présent dans les discours. En même temps, de nombreuses initiatives émanant du secteur privé et associatif visent à soutenir les futurs entrepreneurs. Entrepreneurs’ Organisation, Endeavor, Young Entrepreneurs Alliance, Ashoka, Enactus, Fondation Edward Lowe et fondation Kauffman en sont des exemples