1ère Conférence Mutations Urbaines et territoriales (MUTe) – 26 & 27 mai 2020 – Paris

 1ère Conférence Mutations Urbaines et territoriales (MUTe)

Appel à contributions

Deadline des soumissions : 15 Mars 2020

Paris, les 26 & 27 Mai 2020

https://mute.sciencesconf.org/

Conference MUTE

 

  • Pourquoi une conférence MUTe ?

Villes et territoires connaissent des mutations sans précédent, et cristallisent les enjeux de notre monde. L’urbanisation constitue l’un des marqueurs puissants du développement économique (Bairoch, 1985, Braudel, 1979), mais nous vivons désormais un tournant territorial et urbain (spatial and territorial turn), qui nécessite une nouvelle donne (new deal).

 

Villes globales (Sassen, 1991), avantages régionaux (Saxenian, 1996) et classes créatives (Florida, 1995, 2005) peuvent constituer des vecteurs de progrès, alors même que l’arrivée de la ville intelligente (Smart city) peut ouvrir de nouvelles opportunités.

 

Mais si les promesses sont grandes, les interrogations sont majeures : villes et territoires sont-ils (seront-ils) à la hauteur des enjeux de la création de valeur économique, sociale et environnementale de notre monde ?

 

Les interrogations se multiplient :

  • Denise Pumain (1982, 2020) et Saskia Sassen (1991) montrent combien les enjeux de la transformation des systèmes urbains sont complexes
  • Rarement les territoires n’auront été marqués par de telles disparités, des crises ou des fractures. Richard Florida (2005), qui voyait dans les classes créatives le vecteur du développement, s’interroge désormais sur la crise urbaine (2017), tandis que Laurent Davezies (2020, 2012), Gérard-François Dumont (2007, 2012) et Christophe Guilluy (2000, 2014) soulignent à l’envie les fractures, les risques d’éclatement régional et local, avec la multiplication des territoires en déprise (baisse d’emploi et baisse d’activité).
  • Muhammad Yunus (2017) nous rappelle que les enjeux de l’inclusion sont majeurs, et que la seule révolution digitale ne saurait être le gage de territoires intelligents.

 

La conférence Mutations urbaines et territoriales de la chaire eTi veut constituer en Sorbonne un lieu de dialogue et d’échange entre les chercheurs, les acteurs des collectivités, les praticiens et citoyens pour traiter des enjeux de la mutation urbaine et territoriale.

 

Parce que ces acteurs ne peuvent rester muets sur ces enjeux de la création de valeur économique sociale et environnementale !

 

 

  • La conférence MUTe : les thématiques

 

  • Les sciences de gestion et du management face aux mutations urbaines et territoriales ? Stratégie, management, entrepreneuriat, système d’information, GRH, finance et contrôle de gestion.
  • L’entrepreneuriat territorial : enjeux, formes, impacts
  • Le management public face aux territoires : quel management territorial ? Quel management des collectivités ?
  • Quelles gouvernances face aux mutations ? Penser de nouvelles formes de coordination (PPP) ? Penser un management citizen-centric?
  • Smart city et living city, expérimentations et enjeux de passage à l’échelle ; enjeux du management des collectivités et des territoires ;
  • Megalopoles, Métropoles : opportunités, menaces, disparités et moyens d’action
  • Les enjeux de la modélisation : prendre en compte la diversité de la création de valeur, quelles modélisations des territoires, systèmes complexes ?
  • Les enjeux du chrono-urbanisme : ville du ¼ d’heure, territoire de la ½ heure
  • Les enjeux pour le management de l’innovation de la transformation digitale et technologique (IA, IoT, Big data, etc.)
  • Fractures territoriales : diagnostics, constats, enjeux, et voies d’action
  • Les territoires sous pression : territoires contraints, territoires insulaires, territoires en déprise
  • Transformation sociale de la ville et des territoires : les classes créatives sont-elles en crise ?
  • Créer des territoires inclusifs : RSE des acteurs publics et privés ? Le rôle des acteurs de l’ESS ?

 

  • La conférence MUTe : types de contributions

La Conférence MUTe est soucieuse de mettre en valeur notamment :

  •  le pluralisme des approches théoriques et contextuelles
  •  les diagnostics fondés sur des enquêtes de terrain locales et comparatives ;
  •  les nouvelles pratiques opérationnelles, expérimentations et cas de passage à l’échelle des initiatives porteuses de progrès économique, social et environnemental dans les villes et territoires ;
  •  le dynamisme des jeunes chercheurs.

A cette fin des contributions sont attendues en provenance des chercheurs, mais aussi des praticiens et acteurs des villes et territoires. Ceux-ci donneront lieu à des sessions plénières, des tables-rondes, ainsi qu’à des sessions parallèles et ateliers de travail et d’expérimentation.

 

Format des contributions

Contributions académiques :

Nous invitons les communautés des sciences de gestion et des sciences sociales à présenter autour de cette question :

  • des communications théoriques ;
  • des travaux d’enquêtes de terrain et études de cas ;
  • des exposés de nouveaux instruments opérationnels, de méthodes inédites, de diagnostics ou d’expérimentation.

Sont acceptées les soumissions de :

  •  résumés (3 000 mots maximum hors références comprenant : introduction/objectifs, revue de littérature, approche/méthodologie, résultats, discussion, implications et limites)
  •  ateliers et tables-rondes (3 pages présentant : les objectifs et enjeux de l’atelier, les intervenants et thématiques d’intervention, la méthode d’animation).
  • La soumission de cas pédagogiques / protocoles pédagogiques est également encouragée compte tenu des enjeux de formation.

Contributions des praticiens, acteurs des villes et territoires :

Nous invitons les acteurs des villes et des territoires à faire état de leurs expérimentations, pratiques de passage à l’échelle, et à témoigner des démarches et réalisations entreprises pour développer leur territoire. Sont particulièrement visés les expériences qui permettent de mieux comprendre à la fois les dynamiques vertueuses, mais aussi les difficultés à recréer du sens et de la valeur sur les territoires.

Sont acceptées les soumissions de :

  • résumés (3 000 mots maximum hors références comprenant : introduction/objectifs, la description de la démarche suivie et de son timing, les résultats obtenus et les leçons retirées)
  • ateliers et tables-rondes (3 pages présentant : les objectifs et enjeux de l’atelier, les intervenants et thématiques d’intervention, la méthode d’animation).
  • La conférence MUTe : calendrier et contacts

 

  • 15 Mars 2020 : réception des propositions
  • 1er avril 2020 : notification aux auteurs par le Comité Scientifique.
  • 1er Mai 2020 : réception des communications définitives

Pour plus d’informations : https://mute.sciencesconf.org/

et pour toute question concernant l’événement : mute@sciencesconf.org

 

 

  • La conférence MUTe : valorisation des contributions

Les travaux conduits dans le cadre de la conférence MUTe seront valorisés dans le cadre :

  • de revues à comité de lecture (HCERES, FNEGE),
  • dans un ouvrage.

 

Les travaux donneront lieu également à une valorisation au sein de matériaux permettant le dialogue public (Cahiers de la Chaire eTi, articles au sein de supports de presse, captation web), afin de donner une exposition maximale aux débats et travaux réalisés.

 

  • Keynote speakers

 

  • Professeure Denise PUMAIN (Prix Vautrin Lud 2010)
  • Professeur Muhammad YUNUS (Prix Nobel de la Paix 2006)

 

  • Comité scientifique (provisoire)

sous la direction du Professeur Muhammad Yunus

 

International :

 

  • Lorraine Amollo Ambole, University of Nairobi, Kenya
  • Franck Barès, HEC Montréal, Canada
  • Tereza Cristina Carvalho, Escola Politecnica USP, Brésil
  • Marcus Dejardin, Université de Namur
  • Sunil Dubey, University of Sydney, Australie
  • Nikos Fintikakis, Grèce, Vice-président de l’Union Internationale des Architectes UIA
  • Cécile Fonrouge, Université du Québec à Trois Rivières
  • Karuna Gopal, Foundation for Futuristic Cities, India
  • Aawatif Hayar, Université Hassan II Casablanca Maroc
  • Christyl Johnson, NASA, USA
  • Natalia Novillo, Université FLACSO Amérique Latine
  • Fernando Nunes da Silva Fernando, Instituto Superior Tecnico, Université de Lisbonne, Portugal
  • Elvira A. Quintero, Universidad del Cauca, Colombie
  • Carlo Ratti, MIT, Etats-Unis
  • Saskia Sassen, Columbia University, Etats-Unis
  • Gaetan Siew, Ile Maurice, Union Internationale des Architectes.
  • Ryad Titah, HEC Montréal, Canada.
  • Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006
  • Mustapha Zahir, Université Cadi Ayyad

 

 

 

 

France :

 

  • Annie Bartoli, Université de Versailles-St Quentin
  • Isabelle Bories-Azeau, Université de Montpellier
  • Sophie Boutillier, Université de Littoral Côte d’Opale
  • Martine Brasseur, Université de Paris
  • Pascale Brenet, IAE Franche-Comté
  • Isabelle Cadet, IAE Paris Sorbonne
  • Didier Chabaud, IAE Paris-Sorbonne
  • Hela Cherif Ben Milled, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Sophie Cros, Université du Havre
  • Christian Defelix, IAE Grenoble
  • Philippe Eynaud, IAE Paris-Sorbonne
  • Alain Fayolle, EM Lyon
  • David Forest, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Colette Fourcade, Université de Montpellier
  • Chrystelle Gaujard, Yncréa, France
  • Marc Giget, Académie des Technologies, Institut Européen des Stratégies Créatives d’Innovation
  • David Huron, IAE Nice, Université Cote d’Azur
  • Eric Lamarque, IAE Paris-Sorbonne
  • Nathalie Lameta, Université de Corse
  • Blandine Laperche, Université de Littoral Côte d’Opale
  • Jean-Paul Laurent, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Norbert Lebrument, Université Clermont Auvergne
  • Catherine Léger-Jarniou, Université Paris Dauphine
  • Erick Leroux, Université Sorbonne Paris Nord
  • Nadine Levratto, Université Paris Nanterre
  • Anne Loubes, IAE Université de Montpellier
  • Stéphanie Loup, Université Paul Sabatier Toulouse 3
  • Elise Marcandella, Université de Lorraine
  • Mathilde Maurel, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Ingrid Mazzilli, Aix Marseille Université
  • Ababacar Mbengue, Université de Reims
  • Géraldine Michel, IAE Paris-Sorbonne
  • Carlos Moreno, IAE Paris-Sorbonne
  • Didier Nobile, Université de Lorraine
  • Florent Noel, IAE Paris-Sorbonne
  • Florent Orsoni, Ecole de Design de Nantes
  • Yannick Perez, CentraleSupelec
  • Simon Porcher, IAE Paris-Sorbonne
  • Florent Pratlong, Université Paris 1 EM-Sorbonne
  • Denise Pumain, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Institut de France, Prix Vautrin Lud 2010
  • Pierre-Charles Pupion, IPAG Université de Poitiers
  • Nathalie Raulet-Croset, IAE Paris-Sorbonne
  • Jean-Loup Richet, IAE Paris-Sorbonne
  • Sylvie Sammut, Université de Montpellier
  • Jean-François Sattin, Université Paris 1 EM-Sorbonne Stéphane Saussier, IAE Paris-Sorbonne
  • Christophe Schmitt, Université de Lorraine
  • Laurent Sempe, Université de Bordeaux
  • Carine Staropoli, Paris School of Economics
  • Bérengère Szostak, Université de Lorraine
  • Odile Uzan, Université Paul Valéry, Montpellier
  • Dimitri Uzunidis, Université du Littoral Côte d’Opale

 

  • Comité d’organisation

Paula Berdugo (IAE Paris Sorbonne), Didier Chabaud (IAE Paris Sorbonne Business School), Raphaël Haget (IAE Paris Sorbonne), Carlos Moreno (IAE Paris-Sorbonne), Florent Pratlong (U. Paris I Panthéon-Sorbonne), Lucas Sageot-Chomel (IAE Paris Sorbonne), Jean-François Sattin (U. Paris I Panthéon-Sorbonne)mations : SciencesConf : MUTE 2020

Site internet : https://mute.sciencesconf.org/

Contact : mute@sciencesconf.org

  • Frais d’inscription et de participation

Les participants doivent être préalablement inscrits et la présence d’au moins un des auteurs est requise par communication. L’inscription inclut l’accès aux différentes sessions du Congrès +  la documentation de la Conférence MUTe ainsi que la restauration + les pauses-café + le repas de gala.

 

Inscription avant : le 15 Mai 2020

 

Frais d’inscription :

  • Chercheurs et praticiens : 160 EUROS
  • Doctorants et Étudiants : 80 EUROS
  • Accompagnant diner de gala : 70 EUROS

 

  • Informations et contact 

Informations : SciencesConf : MUTE 2020

Site internet : https://mute.sciencesconf.org/

Contact : mute@sciencesconf.org

Le financement des trajectoires entrepreneuriales

L’équipe thématique CREATE “Ecosystème entrepreneurial”, fondée et pilotée par Marie-Christine Chalus-Sauvannet, Professeur à l’iaelyon School of Management, a le plaisir de vous informer de l’organisation d’une journée portant sur “le financement des trajectoires entrepreneuriales”.
Cette journée, qui se déroulera le 20 février 2020, a pour objectif de croiser les regards de Chercheurs et de Praticiens sur cette thématique à forts enjeux. Vous trouverez ci-dessous le lien vers le programme final. Au plaisir de vous y retrouver!
https://iae.univ-lyon3.fr/financement-des-trajectoires-entrepreneuriales-regards-croises-1

ISBE Conference 2019 : Track ” Business Support, Strategies and Practice”

Registration for ISBE 2019 is now open !
Track : Business Support, Strategies and Practice
Chairs: Professor Sylvie Sammut, University of Montpellier and Dr Nathalie Schieb-Bienfait, University of Nantes
The conference takes place from the 14th to the 15th of November, in New-Castle (UK)

ISBE 2019: Business Support, Strategies and Practice

About 400 Papers will be presented in the following parallel sessions:
• Business Creation, Early Stage Development and Business Closure
• Business Support, Strategies and Practice
• Creative Industries Entrepreneurship
• Enterprise Education
• Entrepreneurial Finance
• Entrepreneurial Governance
• Entrepreneurial Practitioner Learning
• Entrepreneurship in Minority Groups
• Family and Community Business
• Freelancing, Solo Self-Employment and Gig Economy Working
• Gender and Enterprise
• International Entrepreneurship
• Networks, Innovation and Policy
• Rural Enterprise
• SME Growth and Performance: quantitative perspectives
• Social, Environmental and Ethical Enterprise

AOM 2019 Symposium – Identity in and around Entrepreneurial Families – August 13th from 8:00 – 9:30am in the Grand Ballroom Salon I at the Boston Marriott Copley Place

AOM 2019 Presenter Symposium – Identity in and around Entrepreneurial Families

Tuesday, August 13th from 8:00 – 9:30am in the Grand Ballroom Salon I at the Boston Marriott Copley Place.

Organizer:

Eliana Crosina – Babson College

Discussant:

William Gartner – Babson College

Presenters (*) and Co-authors:

From a Family to a Family Business? On the Role of Identity Anchors in the Construction of a Family Business
Eliana Crosina* – Babson College

How Psychological Needs Motivate Family Firm Identifications and Identifiers: A Framework and Future Research Agenda
Kimberly Elsbach* – University of California, Davis
Torsten Pieper – University of North Carolina, Charlotte

The Hitching Post: How Can Amish Entrepreneurs Achieve Optimal Distinctiveness in a Modern, Technology-Driven Society?
Blake Mathias* – Indiana University
Trent Williams – Indiana University

Entrepreneurial legacy: Images of Facilitating or Inhibiting Successor Entrepreneurial Identity
Miruna Radu-Lefebvre* – Audencia University
Vincent Lefebvre – Audencia University
Jean Clarke  – EMLYON Business School
William Gartner – Babson College

A Novel (’s) Perspective on Identity in the Entrepreneurial Family
Mattias Nordqvist* – Jönköping University

(*) Indicates Presenter.

OVERVIEW OF SYMPOSIUM

Psychologists and sociologists have long recognized the power of identity in shaping individuals’ thoughts and actions (e.g., Tajfel & Turner 1979; Stryker & Serpe, 1982). More recently, management and entrepreneurship researchers have also invoked identity to explain individuals’ cognitions and behaviors in the work place (see Ashforth, Harrison & Corley, 2008 for review). For example, management scholars suggest that identity can influence organizational members’ motivation and task performance (e.g., van Knippenberg, 2000), their turnover intentions (e.g., Mael & Ashforth, 1995; van Dick et al., 2004), commitment (Haslam et al., 2006), as well as their sharing of information (e.g., Tyler, 1999; Grice et al., 2006). Entrepreneurship researchers recognize the power of identity in the entrepreneurial process (e.g., Hoang & Gimeno, 2010; Fauchart & Gruber, 2011; Navis & Glynn, 2011; Powell & Baker, 2014). To illustrate, Fauchart and Gruber (2011) found that founders1’ social identities shape their markets in which entrepreneurs operate, as well as the resources they leverage to bring their ideas to fruition. Similarly, Cardon and colleagues (2009) argued that founders’ self-defining roles influence how they create their businesses; and Powell and Baker (2014) cast identity as central even to how entrepreneurs respond to adversity.
Issues of identity are especially relevant in the context of family businesses – organizations “held by a dominant coalition controlled by members of the same family or a small number of families in a manner that is potentially sustainable across generations of the family or families” (Chua, Chrisman, & Sharma, 1999). Notably, unlike other types of entrepreneurial ventures, family-run enterprises generally revolve around multiple, intersecting, personal and work-related identities held by members both individually and, more collectively, at the level of the family and of the business (Shepherd & Haynie, 2009).
On the one hand, entrepreneurship and family business researchers indicate that such identities are very important as they anchor the business, but that they also constitute a central source of conflict among family members (Shepherd & Haynie, 2009). On the other hand, identity scholars (e.g., Pratt & Foreman, 2000) suggest that individuals can find productive ways to manage multiple salient conflicting identities. However, the dearth of empirical research in this specific domain – that is, identity in/around family businesses, makes it unclear how and why family members might differentially manage their multiple identities, and with what possible implications for their well-being, and their family firms.
Unique in family businesses or in entrepreneurial families – terms we use here to denote both mature multi-generational family enterprises, as well as nascent family-run organizations based on kinship and/or on socially constructed family-like relationships – is the chronological ordering and interdependence of multiple salient identities. Indeed, in most cases, one’s membership in, and role as a family member precedes one’s membership in and role as a member of the business. Further, expectations around family role/membership often influence those of role/membership in the business (e.g., Rothbard, 2001; Rothbard & Edwards, 2003; Shepherd & Haynie, 2009). Taken together, these characteristics of entrepreneurial families make them an ideal site to explore issues of identity, including its construction and upkeep, as well as multiple identity management strategies (e.g., Pratt & Foreman, 2000).
Indeed, scholars have pleaded for additional research in this area. Specifically, they have invited methodological plurality, including the deployment of qualitative and interdisciplinary research (e.g., De Massis & Kotlar, 2014; Chrisman et al., 2008), and more specifically “different extensions or applications of grounded theory and intensive qualitative research such as ethnography.” (Velasco, Garcia, & Parra, 2013: 46)
Each one of the five papers in this symposium allows us to explore different facets of identity in/around entrepreneurial families, to consider new influences, mechanisms, and understandings of identity alongside family, and ultimately to raise new questions for future research. In particular, the first and last presentations by Crosina and Nordqvist examine the dynamic formation and maintenance of identity in the context of a newly formed, and in that of a more mature, family business. The second presentation by Elsbach and Pieper explores motives for invoking identity as basis for self-definition in family firms. More specifically, it provides a conceptual framework to understand why family members may identify with their family firm, and with what consequences. The third presentation by Mathias and Trent explores a different side of identification in entrepreneurial families, unveiling various loci of identification among Amish entrepreneurs. In doing so, Mathias and Trent expand traditional understandings of “family” beyond kinship, to encompass “family” as socially constructed. Finally, Radu-Lefebvre and colleagues address issues of succession and identity in multi-generational organizations, suggesting innovative ways to surface the paradox of preserving the past while innovating for the future.
More specifically, in the first presentation, Crosina shares preliminary findings from an ongoing, longitudinal, field study that explores the formation of a family business. Through a combination of data from MediaCo and its three co-founders, she theorizes the dynamic co-evolution of the organization’s activities and identity. Notably, she finds that MediaCo’s identity emerges in relation to: (1) the types of clients MediaCo secures; (2) the creative work that the company produces; as well as (3) the changing familial dynamics among co-founders.
In the second presentation, Elsbach and Pieper theorize a number of different psychological needs and motives (e.g., for self-esteem, continuity, distinctiveness, belonging) that motivate identification with family firms. Based on a framework of these motives, their specific influence on, as well as outcomes of family firm identification, the authors propose promising avenues for future research.
In the third presentation, Mathias and Trent present preliminary insights from their ongoing qualitative study of Amish entrepreneurs. Among others, they explore the unique social identity of such entrepreneurs, including how the Amish strive to maintain central aspects of their identity (e.g., family, community and craftsmanship) while restricting/rejecting others (e.g., technology).
In the fourth presentation, Radu-Lefebvre and colleagues leverage drawings and accompanying narratives from successors of high-profile French companies that depict the family firm – including its origins, current state, and successors’ vision for the organization’s future. In doing so, they theorize how successors differentially create prospective organizational identities as they manage the paradox of preserving the family legacy while seeking to “evolve and diverge” from the past (Hammond, Pearson & Holt, 2006: 1220).
To conclude, Nordqvist proposes a parallel between identity dynamics in the family context and the Swedish novel The Head of the Firm. Drawing from this novel, the author suggests that the identity of a family entrepreneur morphs in relation to conflicting family, business, societal norms and expectations. In doing so, Nordqvist brings to the fore the dynamic construction of identity (including triggers for identity work) in the context of a family business, and models a novel methodological approach to study identity in family firms.

1 Throughout this submission, we use “founder” interchangeably with “entrepreneur.”

AOM – Family Entrepreneurship Education for an Inclusive Organization – Saturday, August 10th, from 8:00 – 10:00

Saturday, August 10th, from 8:00 – 10:00 in the Boston Mariott Copley Place, Grand Ballroom Salon ABC.

Chairs: Esra Memili, Kathleen Randerson, Natalia Vershinina

This PDW showcases a wide variety of pedagogical practices, tools and resources. During hands-on activities, experts will share innovative pedagogical practices and resources. This PDW brings together key actors in FEE who are willing to share their insights and experiences. One topic per table, experts will share their experience, insights, and answer questions from attendees. The workshop will be divided into 20-minute segments to allow attendees to participate in several tables. The line-up of topics and experts:

 

1Highlighting different cultural contexts through case studies : Latin AmericaFernando Sandoval

Ana Gonzales

Claudio Müller

2Highlighting different cultural contexts through case studies: AsiaMarleen Dieleman

Andrea Santiago

3Highlighting different cultural contexts through case studies: North AmericaPatricia Angus 
4Highlighting different cultural contexts through case studies: EuropeAllan Discua Cruz

Mattias Nordqvist

5Going from a STEP case to a teaching caseCatherine Faherty

Luis Diaz

6Preparing teams of students for the Global Case CompetitionPromodita Sharma

Rocki-Lee DeWitt

Massimo Bau

7Online resources

 

Kim Eddleston (FamilyBusiness.org)

Thomas Zellweger (the Family Business Navigator)

8Cross-disciplinary approach in teachingErik Monsen

Jerry Katz

Dianne Welsh

9Involving family business owners and managersSherri Noxel

Carol Wittmeyer

10Innovative approaches in teaching family entrepreneurship at graduate levelsReinhard Prugl
11Bringing the self into family entrepreneurship learningIsabell Botero
12Family Entrepreneurship Executive Education:

 

Vincent Lefebvre

Jim Cater

13Pedagogical practices targeting non-family members working for a family business or advisors to family businessesAlfredo De Massis

Kathleen Randerson

Lloyd Steier

14Editor’s table: no preparation required.Torsten Pieper (Journal of Family Business Strategy)

Tyge Payne (Family Business Review)

Jim Cater (Journal of Family Business Management)

(TBC) Entrepreneurship  & Regional Development

Appel à communications – Écosystèmes entrepreneuriaux innovants : quelle gouvernance, quels soutiens et quelles retombées? – Colloque ACFAS 2019 – no 459 – 28 et 29 mai 2019 – Université du Québec en Outaouais

https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/400/459

Appel à communications Acfas – no. 459

Présentation

Ce colloque d’une durée de deux journées organisé par l’Institut de recherche sur les PME (INRPME; www.inrpme.ca) vise à rassembler chercheurs, acteurs de terrain et utilisateurs des connaissances liées au sujet des écosystèmes entrepreneuriaux innovants pour partager leurs savoirs, leurs réflexions et leurs expériences.

  • Les conférenciers intéressés pourront soumettre pour évaluation une proposition de texte en lien avec leur communication pour une diffusion dans un numéro spécial de la Revue Organisations et Territoires (ISSN 1493-8871), une revue orientée vers la vulgarisation scientifique. Les détails concernant cet appel à texte sont présentés à la suite de l’appel à communication.

 

Sujet du colloque

La combinaison des effets de la mondialisation, de la tertiarisation de l’économie, de l’accélération et de la complexification de l’innovation, de l’apparition de nouvelles technologies et du développement de nouveaux modèles de production replace le fait territorial au coeur du champ d’analyse portant sur le développement socio-économique et sur l’un de ses moteurs, l’entrepreneuriat. Qu’il s’agisse des modèles de la nouvelle économie géographique, des études sur les concepts de systèmes productifs locaux, de milieux novateurs, de clusters industriels et pôles de compétitivité ou de spécialisation intelligente, ces développements favorisent l’émergence d’une diversité d’initiatives territoriales ayant pour objectif de stimuler ou de soutenir l’entrepreneuriat (Stam et Spigel, 2016-1).

Le concept d’écosystème entrepreneurial offre un cadre d’analyse holistique qui contribue à structurer cette réflexion en intégrant les choix, les agissements et l’influence de plusieurs acteurs liés au phénomène entrepreneurial sur un territoire (Borissenko et Boshma, 2017-2). L’écosystème entrepreneurial est notamment constitué des entrepreneurs émergents et des entrepreneurs seniors, des institutions d’enseignement et de recherche, des instances gouvernementales locales, des mentors, des investisseurs et institutions de financement, des fournisseurs de services professionnels, des consommateurs d’un territoire donné (Stam and Spigel, 2016; Stam et Van de Ven, 2018-3; Scaringella et Radziwon, 2018-4). La présence d’un écosystème entrepreneurial renvoie aussi à la question de la culture entrepreneuriale locale qui peut la renforcer ou contribuer à l’initier (Davidsson, 1995-5).

Depuis une dizaine d’années, on voit apparaître de multiples initiatives qui émergent à la fois des institutions publiques et des acteurs visant à favoriser le développement entrepreneurial dans un espace territorialement délimité. On pense notamment aux FabLabs et Livinglabs, aux Hubs innovants, aux espaces de Coworking qui, au-delà de leur diversité, s’appuient tous sur la même idée voulant que les interactions entre les acteurs encastrés sur un territoire, dans un espace physique ou virtuel, vont contribuer à cultiver l’entrepreneuriat (Germain, 20166). Ainsi, ces initiatives contribuent au renforcement ou à l’amorce d’écosystèmes régionaux. Depuis quelques années, nous assistons à une multiplication d’initiatives de cette nature. Par exemple, entre 2014 et 2015, le nombre de Fablabs a presque doublé dans le monde, passant de 266 à près de 500 (Rampa, 2015-7; Ferchaud et Dumont, 2017-8; Fonrouge, 2018-9). Au Québec, nous observons également cette effervescence. Un manifeste signé par 19 signataires pour la « Création de Réseaux régionaux de Hubs innovants pour promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat au sein de chacune des régions du Québec – 10» en témoigne. Ces initiatives s’ajoutent aux activités déjà en place sur un territoire, tels les incubateurs, les clusters et les grappes industrielles. Ainsi se côtoient dans un même écosystème des initiatives de type déterministe, mises en place par les instances publiques (top-down), et volontaire (bottom-up), émanant des initiatives d’acteurs de terrain, dans un espace circonscrit, mais virtuellement non limité.

Bien que les particularités des diverses initiatives puissent être distinguées, ce qu’il conviendra de faire en début de colloque, elles contribuent à une même mission, soit celle de favoriser la construction d’une économie collaborative et interconnectée entre de multiples acteurs, centrée sur le développement territorial de l’entrepreneuriat. Cela dit, cette profusion d’initiatives favorise-t-elle véritablement l’entrepreneuriat territorialisé?

Sème-t-elle davantage de confusion et de tensions chez les acteurs ?

Ces initiatives sont-elles agencées de manière cohérente pour maximiser les retombées?

Pour mieux appréhender ce phénomène de multiplication des initiatives qui participent au dynamisme des écosystèmes entrepreneuriaux, gouvernance, pertinence, soutien et retombées liées à ces nouveaux projets constituent les sujets principaux de ce colloque.

 

Références

 

1 Stam, E. et Spigel, B. (2016). « Entrepreneurial Ecosystem ». Discussion Paper Series 16-13. Utrecht School of Economics Tjalling C. Koopmans Research Institute.

2 Borissenko, J. et Boshma, R. (2017). « A critical review of entrepreneurial ecosystems research: Towards a future research agenda ». Papers in Innovation Studies Paper no. 2017/03. Centre for Innovation, Research and Competence in the Learning Economy.

3 Stam, A. et Van de Ven, A. (2018) « Entrepreneurial Ecosystem: A Systems Perspective ». Working Paper Series 18-06. Utrecht University School of Economics Research Institute.

4 Scaringella, L. et Radziwon, A. (2018). « Innovation, entrepreneurial, knowledge, and business ecosystems: old wine in new bottles?” Technological Forescating et Social Change, (136) 59-87.

5 Davidsson, Per. 1995. “Culture, Structure and Regional Levels of Entrepreneurship.” Entrepreneurship & Regional Development, 7(1), 41-62.

6 Germain, O., 2017. « Les théories en entrepreneuriat : pour que les fruits passent la promesse des fleurs », pp.17-58, dans St-Pierre, J. et F. Labelle. (2017). Les PME d’hier à demain : Bilan et perspectives. Presses de l’Université du Québec, Collection Entrepreneuriat & PME, 685 p.

7 Rampa, R. (2015) « FabLabs: Les dynamiques de connaissances globales et locales des nouveaux tiers lieux du faire. Mémoire de maîtrise, HEC Montréal, 136 p. (http://biblos.hec.ca/biblio/memoires/2015NO20.PDF).

8 Ferchaud, F. et Dumont, M. (2017) « Les espaces de fabrication et d’expérimentation numérique sont-ils des tiers-lieux? Une analyse du cas des Fablabs à Rennes et Toulouse ». Territoire en mouvement, Revue de géographie et aménagement [En ligne], 34 |. URL : http://tem.revues.org/4203 ; DOI : 10.4000/tem.4203.

9 Fonrouge, C. (2018). Les fablabs et l’émergence de figures alternatives de l’entrepreneur. Projectics / Proyectica / Projectique, (1), 41-55.

10 5e Forum des Idées pour le Québec, De l’ambition pour nos régions, Saint-Hyacinthe, 8-9-10 septembre 2017.

Propositions de communication :

Dans ce contexte, le portrait d’ensemble des écosystèmes régionaux innovants devient difficile étant donné la prolifération et la diversité des initiatives, qu’elles soient volontaires ou « forcées ».

C’est pour réfléchir à ce phénomène que nous lançons un appel à communications aux chercheurs, étudiants et acteurs de terrain sur les deux thèmes suivants* :

  • Thème 1 : Quelle gouvernance et quels soutiens pour ces initiatives situées à divers niveaux d’action?
  • Thème 2 : Comment évaluer la pertinence, l’efficacité et les retombées liées à ces initiatives dédiées au support de l’écosystème entrepreneurial?

* Il est à noter que ces deux thèmes feront également l’objet de discussion lors de deux tables rondes qui se tiendront pendant le colloque

 Contenu de l’intention de communication

L’intention de communication comprend une page titre et une page pour le résumé.

  • La page titre comprendra :
    • Le nom et prénom de chaque auteur
    • Les titres, fonctions, institutions de chaque auteur
    • Les coordonnées de chaque auteur : adresse postale, téléphone, courriel
    • Le titre de la communication
  • La page « résumé de la communication » comprendra o Le thème choisi
    • Pour les communications de nature plus scientifique, une description succincte des éléments suivants : 1) la problématique, 2) les objectifs 3) le cadre conceptuel, 4) la méthodologie et 5) les principaux résultats
    • Pour les communications de nature conceptuelle, les points 4 et 5 pourront être remplacés par la proposition d’un modèle de recherche
    • Pour les communications de nature davantage expérientielle, une description succincte des éléments suivants 1) l’enjeu identifié, 2) les objectifs de la communication, 3) la présentation du cas discuté, 4) les principaux enseignements retenus
    • 1500 caractères espaces compris maximum (environ 200 mots)

Format des présentations lors du colloque :

Communication orale (de préférence avec support visuel) d’une durée de 15-20 minutes (selon le nombre de participants) + 5 minutes de questions et discussion

Calendrier

  • 25 février 2019 : date limite pour soumettre les propositions de communication
  • 5 mars 2019: retour des évaluations aux auteurs
  • 28 mai 2019 : date du colloque (toute la journée)
  • 29 mai 2019 : date du colloque (toute la journée)

Les propositions de communication doivent être envoyées à l’adresse courriel suivante, en indiquant dans l’objet « ACFAS 2019 – INRPME » : Lucette.Marcotte.Beebe@uqtr.ca

Critères d’évaluation :

Le comité organisateur du colloque agit également à titre de comité scientifique et a le mandat d’évaluer les propositions de communication reçues en fonction des critères suivants :

  • Clarté de la problématique, des enjeux identifiés et des objectifs présentés ;
  • Clarté de la méthodologie de recherche (communication scientifique) ;
  • Présence de résultats théoriques, empiriques ou méthodologiques ou d’expériences pratiques ;
  • Qualité, originalité, nouveauté.

 

1er Congrès International des Territoires Innovants

De plus en plus mondialisé, financiarisé et interconnecté, le monde d’aujourd’hui dans lequel évoluent nos organisations et nos territoires nous invite à acter le changement et à réinventer de nouvelles pratiques pour répondre à des problématiques de plus en plus complexes. Émergent alors de nombreux discours sur le rôle de la créativité (Parmentier et al., 2017 ; Liu et al., 2017). Or, la créativité a été longtemps associée à la sphère des artistes, ou des grands penseurs selon une approche du monde qui est stratifié ; dit autrement, hormis les acteurs directement impliqués par le sujet, les autres n’avaient pas voix au chapitre (Lubart, 2003). Aujourd’hui, à l’ère de la diffusion rapide des connaissances par le numérique, de la montée en compétence dans le domaine de la créativité (cf. les outils d’intelligence collective, les Tiers Lieux, les FabLab (Suire, 2013)) des individus, qu’ils soient salariés, entrepreneur, citoyen ou étudiant, la créativité n’est plus considérée comme étant un sujet réservé à une minorité de personnes. Elle concerne l’ensemble des acteurs de l’économie et de la société.
C’est ainsi que l’on retrouve la créativité au carrefour des mutations économiques, technologiques, culturelles et sociales, comme une réponse à la nécessité d’apporter une saveur de nouveauté (Tremblay, 2008), d’identifier de nouvelles sources de diversité, de singularité et de plus-value, et de renouveler les organisations, mais aussi les territoires, notamment ceux traversés par des crises.
Considérant que l’environnement joue un rôle majeur sur l’émergence des idées, leur collecte, leur sélection et leur implémentation (Ford, 1996), la créativité nourrit les réflexions sur la ville et le territoire, à travers, notamment les classes créatives (Florida, 2005), les clusters créatifs (Hitters et Richards (2002) et les villes ou quartiers créatifs (Landry, 2000 ; Cohendet et Zapata, 2009 ; Saives et al. 2016). Toutefois, sous ces approches, la créativité se trouve confinée à un capitalisme créatif essentiellement dans une dimension économique productive, ce qui a tendance à évacuer d’autres dimensions possibles de la créativité quand il s’agit de s’intéresser au territoire et à la ville.
La ville se voit de plus en plus investie d’un rôle d’incubateur de la créativité, et devient en somme un laboratoire à ciel ouvert (voir les cas de Barcelone et Montréal dans le cadre des Écoles d’été de la créativité, par exemple (Cohendet et al., 2009)). En retour, la créativité incubée favorise le renouvellement de la ville en respectant son histoire, son l’ancrage culturel et artistique, et son patrimoine, et peut-être, son appartenance au réseau « villes créatives » au sens de l’UNESCO.
Ce congrès pluridisciplinaire a ainsi pour objectif de croiser les regards de chercheurs (économie, gestion, histoire, sociologie, géographie, étude urbaine…) et de praticiens (entreprises publiques et privées, institutions étatiques, organisations non gouvernementales, etc.) sur le thème de la créativité et la ville. Nous retenons, de manière non exhaustive, les domaines du tourisme, de la culture, de l’environnement et du développement durable, du changement climatique, de l’entrepreneuriat culturel et créatif, de l’entrepreneuriat social. Trois axes permettront d’aborder ces regards complémentaires

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

About the Conference

The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

Abstract Submission Deadline   PhD Symposium and Research ConferenceDecember 3rd, 2018
Notification of Acceptance   PhD Symposium and Research ConferenceDecember 15th, 2018
Full Paper Submission DeadlineFebruary 15th, 2019
Registration DeadlineMarch 1st, 2019
Conference DateApril 3-5th, 2019

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

Gartner, W. B., Stam, E., Thompson, N. A., & Verduyn, K. (2016). Entrepreneurship as practice: grounding contemporary practice theory into entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 28(9–10), 813–816.

Goss, D., Jones, R., Latham, J., & Betta, M. (2011). Power as practice: A Micro-sociological Analysis of the Dynamics of Emancipatory Entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.

Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150.

Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29.

Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, (June 2016), 1–0.

Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 19(6), 453–477.

Tatli, A., Vassilopoulou, J., Özbilgin, M., Forson, C., & Slutskaya, N. (2014). A Bourdieuan relational perspective for entrepreneurship research. Journal of Small Business Management, 52(4), 615–632.

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 577-598.
Lave, J., & Wenger, E. (1991). Situated learning: Legitimate peripheral participation. Cambridge university press.
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.
Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA
Paul, M. (2002). L’accompagnement: une nébuleuse. Éducation permanente, 153(4), 43-56.
Rideout E. C. et Gray D. O. (2013). “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, vol. 51, no 3, p. 329- 351.
Sarasvathy, S. D., & Venkataraman, S. (2011). Entrepreneurship as method: Open questions for an entrepreneurial future. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 113-135.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship education and training programs around the world: dimensions for success. World Bank Publications.
Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

 

About the Conference

 The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

 

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

 

Abstract Submission Deadline

PhD Symposium and Research Conference

December 3rd, 2018
Notification of Acceptance

PhD Symposium and Research Conference

December 15th, 2018
Full Paper Submission DeadlineFebruary 15th, 2019
Registration DeadlineMarch 1st, 2019
Conference DateApril 3-5th, 2019

 

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

Gartner, W. B., Stam, E., Thompson, N. A., & Verduyn, K. (2016). Entrepreneurship as practice: grounding contemporary practice theory into entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 28(9–10), 813–816.

Goss, D., Jones, R., Latham, J., & Betta, M. (2011). Power as practice: A Micro-sociological Analysis of the Dynamics of Emancipatory Entrepreneurship. Organization Studies, 32(2), 211–229.

Hill, I. (2018). How did you get up and running? Taking a Bourdieuan perspective towards a framework for negotiating strategic fit. Entrepreneurship and Regional Development, 1–35.

Johannisson, B. (2011). Towards a practice theory of entrepreneuring. Small Business Economics, 36(2), 135–150.

Keating, A., Geiger, S., & Mcloughlin, D. (2013). Riding the Practice Waves: Social Resourcing Practices During New Venture Development. Entrepreneurship: Theory and Practice, 38(5), 1–29.

Matthews, R. S., Chalmers, D. M., & Fraser, S. S. (2018). The intersection of entrepreneurship and selling: An interdisciplinary review, framework, and future research agenda. Journal of Business Venturing, (June 2016), 1–0.

Steyaert, C. (2007). ‘Entrepreneuring’ as a conceptual attractor? A review of process theories in 20 years of entrepreneurship studies. Entrepreneurship & Regional Development, 19(6), 453–477.

Tatli, A., Vassilopoulou, J., Özbilgin, M., Forson, C., & Slutskaya, N. (2014). A Bourdieuan relational perspective for entrepreneurship research. Journal of Small Business Management, 52(4), 615–632.

 

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

 

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

 

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

 

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

 

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

 

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
Kuratko, D. F. (2005). The emergence of entrepreneurship education: Development, trends, and challenges. Entrepreneurship theory and practice, 29(5), 577-598.
Lave, J., & Wenger, E. (1991). Situated learning: Legitimate peripheral participation. Cambridge university press.
Neck, H. M., & Greene, P. G. (2011). Entrepreneurship education: known worlds and new frontiers. Journal of Small Business Management, 49(1), 55-70.
Neck, H.M., Greene, P.G. & Brush, C.G (2014) Teaching Entrepreneurship, A Practice-Based Approach, Edward Elgar Publishing : Cheltenham UK, Northampton, MA
Paul, M. (2002). L’accompagnement: une nébuleuse. Éducation permanente, 153(4), 43-56.
Rideout E. C. et Gray D. O. (2013). “Does entrepreneurship education really work? A review and methodological critique of the empirical literature on the effects of university‐based entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, vol. 51, no 3, p. 329- 351.
Sarasvathy, S. D., & Venkataraman, S. (2011). Entrepreneurship as method: Open questions for an entrepreneurial future. Entrepreneurship theory and practice, 35(1), 113-135.
Valerio, A., Parton, B., & Robb, A. (2014). Entrepreneurship education and training programs around the world: dimensions for success. World Bank Publications.
Verzat, C., Trindade-Chadeau, A. & Toutain, O. (2017). Introduction: Promesses et réalités de l’entrepreneuriat des jeunes. Agora débats/jeunesses, 75,(1), 57-72. doi:10.3917/agora.075.0057.

CfP – Journal of Management Inquiry Developmental Conference – Enhancing Entrepreneurship Education research and practice

Enhancing entrepreneurship education research and practice: Challenging taken-for granted assumptions and dominant perspectives

Journal of Management Inquiry Developmental Conference and Dialogue Call For Papers.

Convenors and Guest editors

Alain Fayolle – fayolle@em-lyon.com – EMLYON Business School

Michela Loi – michela.loi@unica.it – Department of Economic and Business Sciences – University of Cagliari

 Dialogue JMI pmdeh AF 09072018

Convenor and JMI supervising Editor

Pablo Martin de Holan – pmdeh@mbsc.edu.sa – MBS College of Business & Entrepreneurship, Saudi Arabia

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Financial Times: Do you have any advice to young would-be Entrepreneurs who want to emulate your success?

Gerald Cavendish Grosvenor (Duke of Grosvenor, Chairman of Great Portland Estates, Owner of Grosvenor group): Make sure they have an ancestor who was a very close friend of William the Conqueror.

 

Background and objectives of the Dialogue

Entrepreneurship has been taught for over 50 years in business schools, engineering schools and universities worldwide (Katz, 2003; Solomon 2007; Vesper & Gartner, 1997), and is becoming a core pillar of several Business Schools around the world. Over the years, the teaching of entrepreneurship has developed into a branch of research, namely, entrepreneurship education (EE), the interest of which is to understand what, how and to whom entrepreneurship should be taught (e.g. Fiet, 2001; Honig, 2004; Neck & Green, 2011) and what results should be expected from these kinds of programmes (Peterman & Kennedy, 2003; Pittaway & Cope, 2007). Several contributions have focused on the nature of EE as a research field, questioning its maturity and legitimacy (Katz, 2003; Kuratko, 2005) or its standards (Katz, Hanke, Maidment, Weaver, & Alpi, 2016).

EE research is currently facing a particular challenge; not only it lacks academic legitimacy but it is also striving to achieve relevance in practice (Fayolle, Verzat, & Wapshott, 2016). Consequently, and as Fayolle (2013) states, EE needs more robust theoretical and philosophical foundations that draw on both entrepreneurship and education fields to support the development of effective courses and programmes, and to distinguish between those that are, and those that are not.

For instance, the literature in EE often describes the structure and content of entrepreneurship courses and programmes but fails to appropriately question their philosophical and methodological foundations, which might be important if we were to better understand the essence of entrepreneurship (Johannisson, 2016). Another important concern is the vagueness of EE goals (Hoppe, 2016), and, in some cases, its disconnect with larger social forces, such as inequality. Some studies, for example, affirm that EE is becoming increasingly complex as its contexts of application (with respect to the heterogeneity of both the locales where entrepreneurship is taught, but also the type of people who receive EE and the specificities of their backgrounds) are diverse and each of them might be highly peculiar (Lindh & Thorgren, 2016) with boundary conditions that may make generalizations problematic.

This concern concurs with the inherent difficulty of developing effective EE programmes along with the assessment of its results. The impact of EE is, indeed, a relevant issue for several studies in this field (Nabi, Liñán, Fayolle, Krueger, & Walmsley, 2017). Empirical observations reveal contrasting findings in that respect (Walter & Block, 2016), suggesting that multiple truths might coexist regarding the effects of EE on people and territories. This could kindle scholars’ interest in different questions that shift the emphasis from ‘whether’ to ‘when’ or ‘for whom’ EE is effective or ineffective (e.g., Lyons & Zhang, 2018) so as to help determine to what extent entrepreneurship can be taught, what dimensions of it can and should be taught, and with what methodologies. Consequently, we wish to ask a broad question: how should the field develop to tackle these drawbacks and to increase its relevance and impact from a theoretical and practical perspective?

Here, we invite scholars to highlight the taken-for-granted assumptions that beset the field of EE, and to reflect on how to break away from them and move this field forward.

The principal aim of this reflection is to offer new propositions and perspectives that challenge the previous ones, and bring more texture and nuance to the field of EE. In this vein, we would like to open a debate around the major shortcomings of EE and open the space for new questions, new solutions and new research paths to be developed. To this end, we call for papers that embrace a critical approach in discussing their perspectives. By following previous critical approaches in entrepreneurship (e.g., Fayolle, Landström, Gartner, & Berglund, 2016; Frank & Landström, 2016), we consider perspectives that offer alternative ways of knowing and understanding in the field of EE to be critical.

Without limiting the creative insights of those authors who wish to participate in this debate, we highlight three areas that bring together possible ideas to guide scholars to identify and address the assumptions that have been taken for granted in EE: Newness, Diversity and Ethics.1

New ideas have an important role in scientific progress (Kuhn, 1970); they might challenge previous positions and open paths for new questions. In this call for papers, Newness is intended as the fact of not having existed before and includes questions that reflect on what represents innovation for EE. The questions are intended to highlight issues that require a deeper consideration in this field. Examples of these questions are as follows:

  • What is really ‘New’ in EE and why might this newness be of interest to EE? Is “new” systematically better?
  • Is there something that we have forgotten to study?

 

We claim that Diversity, intended as a range of many people or things that are very different from each other, is a peculiarity of EE. The field stems from and merges together two different scientific domains, namely, education and entrepreneurship. EE is applied in very different contexts (universities vs professional associations); is oriented towards different targets (students, nascent entrepreneurs and entrepreneurs) and has different goals (Bae, Qian, Miao, & Fiet, 2014; Liñán, 2004). While this variety might be a source of richness for new ideas to arise, it might also prevent the process of defining EE objectives and impacts. In this call for papers, Diversity is meant to cover questions that try to address the complexity of EE, to recompose the fragmented puzzle and to make its multiple dimensions more understandable:

  • What is the role, as well as impact, of theoretical and practical diversity in EE?
  • How does diversity in geographical contexts, educational settings, institutions, people, audiences, teachers and programmes influence EE?

 

Ethics, intended as moral principles or rules of behaviour, becomes a central issue in EE. This is due to its centrality in policymakers’ discourse that emphasises the quality of being entrepreneurial as a resource for the social and economic progress of society. The potential impact of these policies should call scholars to reflect on the influence of their research that is thought to enlighten the political agenda. In this call for papers, Ethics embraces all those questions that reflect on the implications and consequences of EE programmes in relation to their pedagogical approaches, evaluation methods, goals and so on. Possible questions are as follows:

  • Do we think about moral principles and rules when we address the teaching of entrepreneurship? Under what conditions or circumstance EE leads to immoral or amoral behaviours?
  • What does it mean to be ethical when students are taught or educated regarding entrepreneurship? How to educate Ethical Entrepreneurs? How does EE affect ethical intentions and behaviours among students?
  • How do EE teachers and researchers deal with their assumptions that they have taken for granted?

Authors are requested to try to connect these three areas to present an original contribution to the field of EE. Both theoretical and empirical contributions are welcomed.

 

Process

This call for papers is divided into two parts: an earlier one for a developmental conference, and a second one for the Dialogue itself. Initially, we are inviting scholars to submit manuscripts that are finalized or relatively advanced. Each contribution will be evaluated through a double-blind review process but using a developmental lens: the objective of this initial review is to facilitate the Academic conversation around the theme, and help authors develop their manuscripts.

Accepted contributions and their authors will be invited to be presented and discussed at a mini-conference that will be held in February/March 2019 at the EMLYON Business School (Lyon-France). This conference is developmental in nature, and seeks to ensure that a robust, high-quality academic dialogue emerges among participants around a common conversation. Authors will be invited to present their manuscript and will receive feedback for development. After the conference, the best contributions (a maximum of six) will be invited for inclusion in the Dialogue Section of the Journal of Management Inquiry.

The papers presented for consideration in order to be included at the EMLYON Developmental Conference should adhere to the guidelines of the Journal of Management Inquiry, requiring that manuscripts to conform to the Publication Manual of the American Psychological Association (6th edition) (Guidelines for authors can be found here: https://uk.sagepub.com/en-gb/eur/journal/journal-management-inquiry#submissionguidelines).

The papers invited for publication will follow the standard format of JMI´s “Dialogue” section. Please find here additional information about the Journal of Management Inquiry: http://journals.sagepub.com/home/jmi; and a sample of the “Dialogue” section: http://journals.sagepub.com/toc/jmia/27/1#sage_toc_section_Dialog

 

Submission process

  • Paper submission: 31 December 2018
  • Round 1 review: 30 January 2019
  • Mini-conference: February/March 2019
  • Submission of the revised papers: 02 June 2019
  • Selection of the papers: 30 September 2019
  • Publication date: 2020

For any further information, please contact the editors at the email addresses provided above.

 

 

References

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Programme 3 e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise (CIDE) 15 juin à la MRSH

Retrouvez le programme du 3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise (CIDE) 15 juin à la MRSH.

programme CIDE 2018

08h30 – 09h00 : Accueil des participants (1)

09h00 -10h00 : Séance plénière (2)

  • Gerhard Krauss (Université de Rennes 2) : Sociologie de l’échec entrepreneurial.
  • Christophe Guillouët (CCI Caen Normandie) : Dispositif Apesa : Aide Psychologique aux Entrepreneurs en Souffrance Aigüe : pour que les idées noires ne rencontrent pas les idées fausses.
  • Ahmed Ben Salah (Ecole central de Paris, Ingénieur – Entrepreneur) : Retours d’expérience sur la faillite de HDI Inc.

10h00 à 10h15 : Pause-café (1)

10h15 à 11h45 : Session unique

Session 1 – Défaillance et prévision (2)

  • Eric Séverin (IAE de Lille) & David Veganzones (IAE de Lille) : Bankruptcy prediction using earnings management-based models.
  • Yann Carin (Université de Limoges) : Contribution à la compréhension de la faillite des clubs français de football : un phénomène aux multiples dimensions.
  • Xavier Brédart (Université de Mons, Belgique), Eric Séverin (IAE de Lille) & David Veganzones (IAE de Lille) : La prévision de la faillite : l’impact de la configuration des ressources humaines.
  • Diego Andrés Correa Mejía (Universidad de Antioquia, Columbia) : Bankruptcy prediction: Evidence from Colombian firms.

11h45 à 14h15 : Déjeuner (4)

14h30 à 16h00 : Sessions parallèles

Session 2 : Etudes de cas d’échecs (2)

  • Vincent Montenero (Université Paris Dauphine) et Valery Krylov (Université de Lorraine) : L’échec d’un sous-traitant européen dans le secteur automobile russe : l’influence des facteurs micropolitiques.
  • Alain Finet (Université de Mons, Belgique), Kevin Kristoforidis (Université de Mons, Belgique) & Robert Viseur (Université de Mons, Belgique) : La défaillance d’une gazelle par l’approche de la recherche-intervention : le cas d’une entreprise des industries culturelles et créatives.
  • Abdelhadi Maniani (Université de Hassan II-Casablanca, Maroc) : Le processus de défaillance des entreprises : recherche exploratoire.
  • Valentina Di Petro (Université de Limoges) & Vincent Lagarde (Université de Limoges) : Difficultés et échecs des entreprises britanniques installées dans le sud-ouest de la France.

Session 3 : Le rebond après l’échec (3)

  • Bernard Marie Augustin (LABEX entreprendre) & Olivier Torrès (Université de Montpellier) : La salutogenèse du rebond sur la santé du dirigeant de PME/TPE en post liquidation judiciaire.
  • Martial Kadji Ngassam (Université de Versailles St Quentin) & Gervais Felix Minko (Université de Douala, Cameroun) : Comment rebondir après un échec entrepreneurial dans les milieux d’affaires africain ? Une étude exploratoire au Cameroun.
  • Elisabeth Saint-Guily (Université de Lille) : Trajectoires socio-économiques d’agriculteurs en difficultés : Comment font-ils pour rebondir face aux chocs ?
  • Sophie Pommet (Université Côte d’Azur) & Jean-François Sattin (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : Should we insure entrepreneurs? Unemployment and ability to bounce back after failure.

16h00 – 16h15 : Pause-café (1)

16h15 à 17h45 : Sessions parallèles

Session 4 : Post-échec (2)

  • Virginie Blum (Centre Max Weber- UMR 5283) : Trois idées reçues sur les faillites d’entreprises.
  • Anne Epaulard (Université de Paris Dauphine) & Chloé Zapha (France Stratégie) : Peut-on mesurer l’efficacité d’un traitement précoce des difficultés financières des entreprises ?
  • Danouchka Zemis (IAE de Lille) : Trajectoire de défaillance de la PME : Rôle du dirigeant et coordination de l’équipe dédiée au redressement.   
  • Sonia Boussaguet (NEOMA Business School) & Julien Defreyman (SCBS) : Chronique d’un échec de reprise prévisible.
  • Farrel N’Goma (Université de Bretagne Occidentale), Christian Cadiou (Université de Bretagne Occidentale) & Kristen Cadiou (Université de Bretagne Occidentale) : L’augmentation de capital : une solution à la défaillante des entreprises cotées.

Session 5 : L’échec entrepreneurial (3)

  • Quentin Chapus (CNAM-CNRS, Paris) : Défaillances d’entreprises et fragilisation des liens sociaux : le cas de « startupers » marocains.
  • Maarouf Ramadan (Kedge Business School) & Luc Tessier (EM-Normandie) : Sélectionner, contrôler et accompagner: le credo du business angel pour réduire le risque de l’entreprise.
  • Benoit Bayenet (SOGEPA, Belgique), Jérôme Danguy (SOGEPA, Belgique) & Lionel Persyn (SOGEPA, Belgique) : Une étude de la dynamique de l’emploi des entreprises à partir des données bilantaires, distinguant les entreprises saines des entreprises en difficulté.
  • Manel Toumi (Université de Paris XIII- Sorbonne Paris Cité) & Ali Smida (Université de Paris XIII- Sorbonne Paris Cité) : L’échec du passage à l’acte entrepreneurial des diplômés issus d’une formation entrepreneuriale en Tunisie : grille de lecture selon le modèle SMOCS.
  • Anjarasoa Mamilalaina Randrianirina (Université d’Antananarivo) & Gérald Orange (Nimec – UniversIté de Rouen) : Regards sur les échecs de la coopération : cas du compagnonnage industriel entre PME Malgaches et PME Françaises.  

17h45 – 18h00 : Clôture du colloque et perspectives de valorisation

—————-
1 Hall de la MRSH – Plan de Rome
2  Amphithéâtre de la MRSH
3  Salle des Actes SH 027
4 Café Mancel – Château de Caen

https://businfailure.sciencesconf.org/

 

 

Synthèse atelier – Genre Entrepreneuriat et Organisations

Le Centre de recherche en stratégie et la Chaire « Femmes et Entreprises » de Skema Business School ont organisé le 30 mars 2018 un atelier de recherche intitulé :

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations »

L’objectif de cet atelier, animé par Corinne Poroli, professeure à Skema, était de promouvoir les recherches et de faciliter la collaboration entre chercheur.es travaillant sur le genre et  l’entrepreneuriat.

Trois intervenantes ont accepté de partager leurs travaux.

Sophie Brière, professeure agrégée de l’Université Laval, a tout d’abord exposé une communication intitulée « Parcours des femmes dans diverses professions traditionnellement masculines au Québec : que peuvent nous apprendre les organisations ? » Un des principaux résultats de la recherche est le développement d’une grille d’analyse commune qui permet simultanément de présenter les obstacles et facteurs facilitants du parcours des femmes sous plusieurs dimensions, notamment la formation initiale, les motivations, le recrutement, les deux premières années de carrière, la carrière, la diversification des choix et les postes de décision. Cette recherche a permis d’identifier également, sous la forme d’un modèle original, les pratiques organisationnelles favorisant la rétention et la progression des femmes dans les organisations de divers secteurs.

Sophie Brière est professeure agrégée au département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle détient un doctorat (Ph.D.) de l’École nationale d’administration publique (ENAP) du Québec. Elle est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. L’intégration des femmes dans les projets de développement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’institutionnalisation de l’égalité entre les sexes, l’impact de la présence des femmes sur les conseils d’administration et la progression des femmes dans des métiers et professions traditionnellement masculins sont quelques exemples de thèmes qui font l’objet de ses travaux de recherche et d’enseignement.

Maripier Tremblay, professeure agrégée de l’Université Laval, a ensuite poursuivi avec une communication intitulée « Soutenir les femmes entrepreneures en contexte africain : vers une nouvelle approche dynamique et collective ». À travers une étude exploratoire menée en Afrique du Sud et au Rwanda, l’adéquation entre les services de soutien offerts aux femmes entrepreneures et leur réalité spécifique a été étudiée. Sur la base d’un modèle combinant le contexte, les stratégies de soutien et la performance des entreprises créées par les femmes, la recherche a permis d’illustrer la mésadaptation des services de soutien caractérisés par une approche générique et androcentrique, une logique stéréotypée de la performance et un manque de considération pour l’influence de la situation familiale sur le cheminement entrepreneurial. Dans le but d’alimenter la réflexion et orienter les futures interventions, un modèle original reposant sur une approche dynamique et collective a été proposé.

Maripier Tremblay est professeure agrégée à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle est également titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation. Détentrice d’un doctorat en administration des affaires (DBA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières, ses travaux de recherche s’intéressent notamment à l’éducation entrepreneuriale, la relève entrepreneuriale, le soutien à l’entrepreneuriat, la reconnaissance d’opportunités, l’innovation et la créativité.


Juliane Santoni,
professeure à Burgundy School of Business, a par la suite présenté une communication intitulée « Femmes entrepreneures et accompagnement : des processus adaptables à des besoins différenciés ». Une recherche qualitative de près de 3 ans auprès de différents acteurs de l’écosystème : porteurs et porteuses de projets, entrepreneures, accompagnants et acteurs institutionnels a été menée. En se basant sur la nature du besoin d’accompagnement (affectif, cognitif, motivationnel et décisionnel) ainsi que sur son intensité, quatre profils d’entrepreneures ont été identifiés. Les résultats mettent également au jour trois processus d’accompagnement pouvant favoriser l’entrepreneuriat des femmes. 

 Juliane Santoni est docteur en Sciences de Gestion, et actuellement enseignant-chercheur à Burgundy School of Business. Ses recherches portent principalement sur l’entrepreneuriat des femmes et l’accompagnement entrepreneurial. Ses travaux ont été récompensés par le Prix de la meilleure communication Jeune Chercheur de l’AGRH en 2014. Après un Master Grande Ecole, spécialisation Entrepreneuriat, elle a étudié une année à Texas A&M University, puis créé et géré le centre entrepreneurial de l’EM Strasbourg.

Les échanges avec les participants ont permis de nourrir la réflexion et d’apporter des éclairages stimulants, qui augurent de collaborations futures fructueuses. Un grand merci à toutes et à tous pour votre participation.

Contact : corinne.poroli @ skema.edu

Numéro spécial Revue de l’Entrepreneuriat – Regards croisés sur l’échec entrepreneurial

Appel à contributions – Numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat

Regards croisés sur l’échec entrepreneurial

Téléchargez l’appel à contribution : Dossier Revue de l’Entrepreneuriat Echec entrepreneurial

Éditeurs associés :

  • Smita Singh (Auckland University of Technology, New Zealand)
  • Nabil Khelil (Université de Caen, CREM CNRS)
  • Xavier Brédart (Université de Mons, HumanOrg)
  • Nadine Levratto (Université Nanterre, CNRS, EconomiX)

Deadline des soumissions : 15 septembre 2018

Les coûts psychologiques, sociaux et économiques de l’échec (Byrne et Shepherd, 2015; Cope, 2011; Singh et al., 2007-2015; Ucbasaran et al., 2013), font de ce phénomène un sujet sensible à aborder (Bruno et Leidecker, 1988; Cacciotti et al., 2016) et un événement indésirable et inattendu à éviter (Aaltonen et al., 2010; Politilis et Gabrielsson, 2009). C’est dans ce cadre que s’inscrivent les premiers travaux sur la défaillance des entreprises, reconnue dans la littérature anglo-saxonne sous le terme “business failure“. Bien que ce phénomène ait été étudié par plusieurs disciplines (Walsh et Cunningham, 2016, p. 164), telles que le droit (Peng et al., 2010), la finance (Beaver, 1966), la sociologie (Freeman et al., 1983), l’économie (Dunne et al., 1989), le management (Moulton et al., 1996), la stratégie (Sheppard et Chowdhury, 2005) et les sciences des organisations (Mellahi et Wilkinson, 2004), ces travaux partagent le même objectif : mettre en évidence les causes qui sont à l’origine de l’échec de nombreuses entreprises et, éventuellement, réfléchir à des stratégies d’actions préventives, curatives ou encore palliatives.

C’est à partir de l’introduction de la notion de l’échec dans le champ de l’entrepreneuriat que le concept « échec entrepreneurial » a pris de l’ascendant. Si les premiers travaux sur l’échec entrepreneurial se focalisent sur les causes, les travaux menés au cours de la dernière décennie se concentrent plutôt sur les expériences d’échec vécues par les entrepreneurs. L’échec n’est plus perçu comme étant un sujet sensible qui demeure peu étudié en entrepreneuriat (Aaltonen et al., 2010; Politilis and Gabrielsson, 2009), mais comme une étape indispensable à la réussite d’un processus entrepreneurial, qui mérite d’être étudiée en profondeur (Jenkins et Mckelvie, 2016). C’est dans ce cadre que s’inscrivent les travaux fondateurs sur l’apprentissage de l’échec (McGrath, 1999; Minniti et Bygrave, 2001; Shepherd, 2003) qui suscitent aujourd’hui un intérêt croissant dans la littérature tant anglo-saxonne (Dias et Teixeira, 2017; Shepherd et al., 2016; Walsh et Cunningham, 2017) que francophone (Crutzen et Van Caillie, 2009 ; Cusin et Maymo, 2016 ; De Hoe et Janssen 2016 ; Khelil et al., 2012 ; Krauss, 2009 ; Philippart, 2017). L’attention ne porte plus aujourd’hui uniquement sur les causes d’échec à éviter mais plutôt sur les leçons à tirer des échecs afin de les capitaliser.

L’augmentation du nombre de publications scientifiques, l’existence de plusieurs revues prestigieuses (spécialisées ou non) publiant sur le sujet, l’apparition d’ouvrages collectifs (Shepherd, 2013; Shepherd et al., 2016) et de numéros spéciaux (Detienne et Wennberg, 2016; Levratto et Brédart, 2018), l’existence d’une logique de capitalisation des connaissances (voir les revues de littérature conduites par Jenkins et Mckelvie, 2016 ; Ucbasaran et al., 2013 et Walsh et Cunningham, 2016), nous amène à la conclusion suivante : l’échec commence à occuper une place grandissante et fondamentale dans la littérature académique sur l’entrepreneuriat. Ce phénomène est aujourd’hui considéré comme un vrai objet d’étude qui suscite l’intérêt des chercheurs (Corner et al., 2017; Eberhart et al., 2017; Jenkins et McKelvie, 2017 ; Shepherd et Patzelt, 2017; Walsh et Cunningham, 2017). 2

Quelle que soit l’approche théorique (déterministe versus volontariste) ou méthodologique (qualitative versus quantitative) mobilisée ou, encore, le niveau d’analyse étudié (entrepreneur, entreprise, environnement), les chercheurs sont toujours confrontés à la réalité complexe et protéiforme de l’échec entrepreneurial (Khelil, 2016). La diversité et l’interdépendance des éléments objectifs et subjectifs, qualitatifs et quantitatifs, économiques et psychologiques inhérents à la fois à l’entrepreneur et l’entreprise qu’il créée, rendent les approches disjonctives désuètes. Bien que les approches traditionnelles de la défaillance d’entreprises adoptant le plus souvent une perspective linéaire et binaire dominent à ce jour, il existe une tendance de plus en plus marquée aux approches intégratives. Selon ces approches, l’échec est vu comme un phénomène multidimensionnel et complexe composé de différents éléments interdépendants qui interagissent sur plusieurs niveaux.

C’est dans ce cadre que s’inscrit cet appel à contribution. Au-delà de la question des causes (pour quelles raisons certaines entrepreneurs échouent-ils et d’autres non ?) ou encore les conséquences (quelles sont les conséquences que peut avoir l’échec de l’entreprise sur l’entrepreneur ?), d’autres questions sont en jeu :

  • Qu’est qu’un échec entrepreneurial ?
  • Comment les entrepreneurs interprètent-ils leur échec ?
  • Pour quelles raisons certains entrepreneurs apprennent-ils beaucoup plus de leur échec que d’autres ?
  • Pour quelles raisons certaines entrepreneurs ont beaucoup plus peur de l’échec que d’autres ?
  • Comment accompagner les entrepreneurs en situation d’échec ?

Soumission des textes

Les propositions d’articles sont à envoyer à nabil.khelil@unicaen, à xavier.bredart@umons.ac.be, et en copie à soumission@entrepreneuriat.com,

– au plus tard le 15 septembre 2018,

en respectant les normes de la Revue de l’entrepreneuriat :

 

Normes de publication

en mentionnant dans l’objet « soumission au numéro échec entrepreneurial ».

Les textes retenus seront publiés dans un numéro thématique de la Revue de l’Entrepreneuriat (n°1, 2020).

Echéancier

L’échéancier suivant est proposé : Envoi des propositions d’article (version complète) :15 septembre 2018
Retour des évaluations et notification des décisions aux auteurs :15 janvier 2019
Dépôt des articles révisés (2ème tour d’évaluation):15 avril 2019
Dépôt des versions finales :15 octobre 2019

 

3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise

Ce numéro thématique sera précédé par le 3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise. Ce colloque, qui se déroulera le 15 juin à l’Université de Caen, est co-organisé par le Centre de Recherche en Economie et en Management de l’université de Caen (CREM – UMR CNRS 6211), l’unité mixte de recherche du CNRS EconomiX (Université de Nanterre) et l’institut de recherche humanOrg de l’Université de Mons. Centrée sur les approches multidimensionnelles de la défaillance des entreprises, cette troisième édition du CIDE est parrainée par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) ainsi que par l’Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME (AIREPME). Les auteurs des meilleures communications recommandées par les évaluateurs seront invités à soumettre une version enrichie de leur texte à ce numéro thématique.
Site internet : https://businfailure.sciencesconf.org/
Télécharger l’appel à communication : 3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise

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Shepherd, D. A. (2013), Entrepreneurial Failure. The International Library of Entrepreneurship Series. Edward Elgar Pub.
Shepherd, D.A., Williams, T., Wolfe, M. et Patzelt, H. (2016). Learning from Entrepreneurial Failure. Cambridge University Press.
Shepherd, D. A., et Patzelt, H. (2017). Trailblazing in Entrepreneurship: Creating New Paths for Understanding the Field. Springer.
Sheppard, J. P., & Chowdhury, S. D. (2005). Riding the wrong wave: Organizational failure as a failed turnaround. Long Range Planning, 38(3), 239-260.
Singh, S., Corner, P., & Pavlovich, K. (2007). Coping with entrepreneurial failure. Journal of Management & Organization, 13(4), 331-344. Singh, S., Corner, P. D., & Pavlovich, K. (2015). Failed, not finished: A narrative approach to understanding venture failure stigmatization. Journal of Business Venturing, 30(1), 150-166.
Ucbasaran, D., Shepherd, D. A., Lockett, A., & Lyon, S. J. (2013). Life after business failure: The process and consequences of business failure for entrepreneurs. Journal of Management, 39(1), 163-202.
Walsh, G. S. et Cunningham, J. A. (2017). Regenerative failure and attribution: Examining the underlying processes affecting entrepreneurial learning. International Journal of Entrepreneurial Behavior et Research, 23(4), 688-707.
Walsh, G. S., & Cunningham, J. A. (2016). Business failure and entrepreneurship: emergence, evolution and future research. Foundations and Trends in Entrepreneurship, 12(3), 163-285.

Call for 2nd STEP Global Academic Conference

CALL FOR THE 2ND STEP GLOBAL ACADEMIC CONFERENCE

We are pleased to announce the Call For Proposals for the 2nd STEP GLOBAL ACADEMIC CONFERENCE.

Three years ago, the STEP Project scholars decided to create this conference with the purpose of sharing knowledge, research ideas, insights and best practices generated through the Project, since its beginnings in 2006. The Boston STEP Conference accomplished this goal and also became an excellent opportunity to start research collaborations, get feedback and increase our networking opportunities.

As in the first Conference in Boston in 2016, this Conference welcomes proposals representing original (unpublished) research from any and all members of the STEP community. Proposals addressing any aspect of transgenerational entrepreneurship and familiness, are welcome. Works utilizing data from the STEP global survey or STEP case studies are specifically encouraged, but research utilizing data from all sources is invited. All types of scholarly work is also welcome and encouraged including, but not limited to; qualitative studies, quantitative studies, conceptual works and teaching cases.

Following the lead of the first Conference in Boston, this conference will include several opportunities to present and obtain feedback on your research. Scholars of all levels will find value in presenting research at all stages. Traditional paper sessions, poster sessions, round tables and other methods of presenting and sharing scholarly work will all be a part of the conference.

Scholars can benefit from sessions focused on publishing advice and journal choice from experienced editorial board members. Scholars looking to start new collaborative projects will benefit from facilitated brainstorming sessions focused on developing ideas for new collaborative research projects. We look forward to see you in beautiful Cartagena, to share the research efforts of our STEP community.

 

Important Information:

Call For Proposals is open March 4, 2018.

Date of the STEP conference: October 18th– 20th 2018

Location Venue:  Cartagena, Colombia

Those invited to participate: Any scholar from a STEP Affiliated University + co-authors

We encourage you to submit a proposal and participate in the engaged community of scholars at our second STEP Global Academic Conference.  Please submit proposals to Yeny Rodriguez at yerodriguez@icesi.edu.co.

Questions?  Please contact:  Luis Diaz Matajira at luidiaz@uniandes.edu.co  or Yeny Rodriguez at yerodriguez@icesi.edu.co

 

Subconference in Family Business Research at the 9th International Research Meeting in Business and Management (IRMBAM-2018)

Subconference in Family Business Research at the 9th International Research Meeting in Business and Management (IRMBAM-2018)

We warmly invite you to submit your paper for presentation in the Subconference on Family Business Research
organized by Andrea Calabrò (IPAG Business School) at the 9th International Research Meeting in Business and
Management that will take place on 5-7th July 2018 at IPAG Business School, Nice Campus, France. We welcome both theoretical and empirical contributions on family business research, with emphasis on management and governance; entrepreneurial behaviors and dynamics; succession; internationalization; innovation; financing choices; emotional dynamics and conflict management; as well as empirical and theoretical studies which help bringing forward the understanding of the family business phenomenon across different countries and cultures.
Within the subconference on Family Business Research there will be a Special Session on “Family Business Management, Governance and Transgenerational Entrepreneurship” with a keynote speech which will be held by Alessandro Minichilli (Bocconi University, Italy). Moreover, Shaker Zahra (University of Minnesota, USA), who will
do one of the keynotes of the overall conference, will participate in this special session.
Only papers in English are considered. They must be submitted electronically at:
https://ipag-irm.sciencesconf.org/user/submit
Please choose the Topic “Subconference in Family Business Research” when you submit your paper.

IMPORTANT DATES

  • Submission deadline (full paper): April 8, 2018
  • Notification of review results: May 4, 2018
  • Registration deadline: June 4, 2018
  • Conference event: July 5-7, 2018

FURTHER INFORMATION
For queries, please contact the organizer at a.calabro @ ipag.fr or ipag-irm @ sciencesconf.org

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations » – vendredi 30 Mars – Paris Skema Business School

« Genre, Entrepreneuriat et Organisations »

Organisé dans le cadre du Centre de recherche en stratégie et de la Chaire « Femmes et Entreprises » de Skema Business School

Le vendredi 30 Mars de 9:30 à 12:30, sur le campus Paris de Skema Business School, en Salle 707 (7ème étage).

INTERVENANTES :

Sophie Brière est professeure agrégée au département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle détient un doctorat (Ph.D.) de l’École nationale d’administration publique (ENAP) du Québec. Elle est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Femmes et organisations. L’intégration des femmes dans les projets de développement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’institutionnalisation de l’égalité entre les sexes, l’impact de la présence des femmes sur les conseils d’administration et la progression des femmes dans des métiers et professions traditionnellement masculins sont quelques exemples de thèmes qui font l’objet de ses travaux de recherche et d’enseignement.

Juliane Santoni est docteur en Sciences de Gestion, et actuellement enseignant-chercheur à Burgundy School of Business. Ses recherches portent principalement sur l’entrepreneuriat des femmes et l’accompagnement entrepreneurial. Ses travaux ont été récompensés par le Prix de la meilleure communication Jeune Chercheur de l’AGRH en 2014. Après un Master Grande Ecole, spécialisation Entrepreneuriat, elle a étudié une année à Texas A&M University, puis créé et géré le centre entrepreneurial de l’EM Strasbourg.

Maripier Tremblay est professeure agrégée à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Elle est également titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation. Détentrice d’un doctorat en administration des affaires (DBA) de l’Université du Québec à Trois-Rivières, ses travaux de recherche s’intéressent notamment à l’éducation entrepreneuriale, la relève entrepreneuriale, le soutien à l’entrepreneuriat, la reconnaissance d’opportunités, l’innovation et la créativité. 

Programme :

9:30 – 10:00Accueil
10:00 – 10:45Sophie Brière (Université Laval)

« Parcours des femmes dans diverses professions traditionnellement masculines au Québec : que peuvent nous apprendre les organisations ? »

10:45 – 11:30Maripier Tremblay (Université Laval)

« Soutenir les femmes entrepreneures en contexte africain : vers une nouvelle approche dynamique et collective. »

11:30 – 12:15Juliane Santoni (Burgundy School of Business)

« Femmes entrepreneures et accompagnement : des processus adaptables à des besoins différenciés. »

12:15Conclusion

 

L’atelier aura lieu à SKEMA Business School, Pôle Universitaire Léonard de Vinci, Esplanade Mona Lisa, 92916 PARIS La Défense – Salle 707 (7ème étage)

RER A ou Métro Ligne 1 Arrêt : La Défense Grande Arche

L’inscription est gratuite mais obligatoire.

Nombre de places limité. Inscrivez-vous vite en contactant Corinne POROLI par email :

corinne.poroli @ skema.edu

Nous nous réjouissons par avance de vous accueillir et d’échanger avec vous lors de cet atelier.

Nous restons à votre disposition pour toute question.

Appel à communications – 3ème colloque interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise – 15 juin 2018 – Caen

APPEL A COMMUNICATIONS
3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise
15 JUIN 2018

3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise « La défaillance d’entreprise vers une approche multidimensionnelle »
Maison de la Recherche en Sciences Humaines
Université de Caen Normandie
Esplanade de la Paix – Campus 1 – 14000 Caen
LA DÉFAILLANCE D’ENTREPRISE :
VERS UNE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE
Les coûts psychologiques, sociaux et économiques de l’échec font de ce phénomène un sujet sensible à aborder
et un événement indésirable et inattendu à éviter. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les premiers travaux sur la défaillance des entreprises, reconnue dans la littérature anglo-saxonne sous le terme « business failure ». Bien que ce phénomène ait été étudié par plusieurs disciplines, telles que le droit, la finance, la sociologie, l’économie, le management, la stratégie, l’entrepreneuriat et les sciences des organisations, ces premiers travaux partagent le même objectif : mettre en évidence les causes qui sont à l’origine de l’échec de nombreuses entreprises et, éventuellement, réfléchir à des stratégies d’actions préventives, curatives ou encore palliatives.
Les recherches récentes se focalisent de plus en plus sur les leçons à tirer des échecs afin de les capitaliser plutôt que sur les causes d’échec à éviter. Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible qui demeure peu étudié, mais comme une étape indispensable à la réussite, qui mérite d’être étudiée en profondeur.
L’augmentation du nombre de publications scientifiques, d’ouvrages collectifs et de numéros spéciaux sur le sujet
nous amène à la conclusion suivante : l’échec commence à occuper une place grandissante et fondamentale dans la littérature académique. Ce phénomène est aujourd’hui considéré comme un vrai objet d’étude qui suscite l’intérêt de nombreux chercheurs et praticiens. Quelle que soit l’approche théorique (déterministe versus
volontariste) ou méthodologique (qualitative versus quantitative) mobilisée ou, encore, le niveau d’analyse étudié
(entrepreneur, entreprise, environnement), les chercheurs sont toujours confrontés à la réalité complexe et protéiforme de l’échec de l’entrepreneur et de l’entreprise. La diversité et l’interdépendance des éléments objectifs et subjectifs, qualitatifs et quantitatifs, économiques et psychologiques inhérents à la fois à l’entrepreneur et l’entreprise qu’il créée, rendent les approches disjonctives désuètes.
Bien que les approches traditionnelles de la défaillance d’entreprises adoptant le plus souvent une perspective
unidimensionnelle, linéaire et binaire dominent à ce jour,il existe une tendance de plus en plus marquée pour les
approches intégratives. Selon ces approches, l’échec est vu comme un phénomène multi dimensionnel et  complexe composé de différents éléments interdépendants qui interagissent sur plusieurs niveaux. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise.
En plus du contexte spécifique de la création d’entreprises, le phénomène de l’échec a été exploré dans
d’autres contextes organisationnels à l’image des entreprises familiales, des jeunes entreprises technologiques
innovantes, des entreprises en réseaux de franchise et des groupes. Il faut noter également que les
recherches antérieures se sont centrées sur les niveaux organisationnels et/ou individuels. Une autre piste de
recherche réside dans l’étude de l’échec collectif au sein des équipes.
Au-delà des causes (pour quelles raisons certaines entreprises échouent-elles et d’autres non ?) ou encore
des conséquences (quelles sont les conséquences que peut avoir l’échec de l’entreprise sur les entrepreneurs
?), toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème
de la défaillance des entreprises (petites, moyennes ou grandes) et des entrepreneurs peuvent être proposées
telles que celles liées aux thèmes suivants (liste non-exhaustive) :
• Identification des déterminants de la faillite/des difficultés des entreprises,
• Défaillance et structure financière,
• Relation entre gestion (gouvernance, gestion des ressources humaines, …) et défaillance,
• Survie et accompagnement,
• Mécanismes et instruments de prévention des difficultés des entreprises,
• Transmission d’entreprise et défaillance,
• Coûts et conséquences de la défaillance,
• Politiques de ressources humaines et risque d’entreprise,
• Relation entre les caractéristiques du dirigeant et la défaillance des PME,
• Études de cas de faillite (points de vue économique et/ou juridique),
• Souffrance de l’entrepreneur en situation de liquidation.
CALENDRIER
15 avril 2018 : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé (rédigés en français ou en anglais) d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL à l’adresse électronique suivante : nabil.kheli l@ unicaen.fr
en copie à xavier.bredart@umons.ac.be
15 mai 2018 : décision d’acceptati on ou de refus.
01 juin 2018 : date limite des inscripti ons
INSCRIPTION
Pour vous inscrire, cliquez ICI
Les frais d’inscripti on à ce colloque s’élèvent à 80 euros
et comprennent les pauses-café ainsi que le déjeuner.
Ces frais s’appliquent à l’ensemble des parti cipants
qu’ils présentent ou non un papier.
COMITÉ DE COORDINATION :
Xavier Brédart (Université de Mons, HumanOrg)
Nabil Khelil (Université de Caen, CREM CNRS)
Nadine Levratt o (Université Nanterre, CNRS, EconomiX)
COMITÉ D’ORGANISATION :
Adel Jemaa
Aurélien Lamy
Bruno Drouot
Christophe Trowski
Haïfa Naff akhi Charfeddine
Isabelle Lebon
Meriem Ben Salah
COMITÉ SCIENTIFIQUE :
Alain Fayolle (EM Lyon Business School)
Alain Finet (Université de Mons)
Albéric Tellier (Université de Caen Normandie)
Alina Gomez Mejia (Ponti fi cia Universidad Javeriana, Cali)
Anne-Laure Le Nadant (Université de Rennes 2)
Fanny Simon-Lee (Université de Rouen)
Franck Moraux (Université de Rennes 1)
Frank Janssen (Université catholique de Louvain)
Fréderic Perdreau (université Jean Monnet – Saint Eti enne)
Gerhard Krauss (Université de Rennes 2)
Giuseppe Pagano (Université de Mons)
Jean Bonnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Pascal Guironnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Sébasti en Pentecôte (Université de Caen Normandie)
Juan Javier Saavedra (Universidad del Rosario)
Julien Cusin (Université de Bordeaux)
Karin Comblé (Université de Mons)
Marcus Dejardin (Université de Namur)
Mauricio Sanabria (Universidad del Rosario)
Nazik Fadil (EM Normandie)
Nicolas Le Pape (Université de Caen Normandie)
Olivier Germain (ESG UQÀM)
Pascal Aurégan (Université de Caen Normandie)
Patricia Renou Maissant (Université de Caen Normandie)
Rachida Justo (IE Business School Madrid )
Roland Condor (EM Normandie)
Ruth Esperanza Román Casti l lo (Universidad de Bogotá)
Sonia Boussaguet (NEOMA Business School, Rouen)
Matt hijs H ammer (Saxion University)
Thomas Loilier (Université de Caen Normandie)
Virginie Blum (Université Lyon 2)
Julien de Freyman (ESC Troyes)
https://businfailure.sciencesconf.org

Paper Development Workshop – Family Entrepreneurship – Audencia Nantes – 12-13 avril

The Rn’B Lab and the Chair Family Entrepreneurship and Society
Paper Development Workshop Series
Family Entrepreneurship

Issue N° 2: Family Entrepreneurship theory development workshop
Dates: April 12-13, 2018
Location: Nantes, France
Deadline: March 1st, 2018

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The Rn’B Lab and the Chair Family Entrepreneurship and Society of Audencia are happy to announce the second edition of its new series of research workshops.  Audencia Business School is among Europe’s top management schools and offers programmes that are regularly featured in the best international rankings. The school has prestigious international accreditations: EQUIS (EFMD) since 1998, AACSB since 2004 and Amba since 2010 for the full-time MBA and since 2012 for the Audencia Master in Management (Grande Ecole programme). The mission of the Chair Family Entrepreneurship and Society is to develop relevant research on family firms, as well as programmes for intra-family successors. The Chair also organizes several annual research and business meetings, conferences and networking events.

For the past decades, the fields of entrepreneurship, family, and family business research have been the object of numerous studies, regularly published and communicated at conferences and in scientific journals. While entrepreneurship, family, and family business have been studied as relatively separate domains with their own dedicated research conferences and academic journals, other scholars attempt to build research on their intersection: family entrepreneurship. Thus, the field of family entrepreneurship includes, yet goes beyond, that of family business.

This rapidly developing field is attracting much scholarly attention, as we can see by the research production to date (e.g. Bettinelli, Randerson, and Fayolle, 2014; Randerson, Bettinelli, Fayolle and Anderson, 2015; Randerson, Bettinelli, Fayolle and Dossena, 2016; Randerson, Dossena and Fayolle, 2016; Radu Lefebvre and Lefebvre, 2016; Dibrell, Bettinelli and Randerson, 2017), but also since 2012 a regular Professional Development Workshop and the annual meeting of the Entrepreneurship Division of the Academy of Management.

The second issue of the Audencia Paper Development Workshop Series is dedicated to developing theory for Family Entrepreneurship. We would like to invite scholars from the fields of Family Science, Entrepreneurship, and Family Business and others (e.g. OB, HRM, Psychology, among others) to convene to identify theories relevant to advance Family Entrepreneurship research. This workshop aims to be highly interactive: there will be of course opportunities to present works-in-progress in the traditional academic format, but also times for sharing what one’s own research or field brings to FE (pechakucha format), creating knowledge (focus groups). We hope that these two days will be a great opportunity to see old friends and meet new ones, create new synergies and co-authorships.

Confirmed attendees for the moment: Céline Barrédy, Andrea Calabro, Maria Jose Parada Balderrama, Bill Gartner, Josh Daspit, Natalia Vershinina, Eric Clinton, Claire Seaman…

To guarantee a high quality of interaction, participation to this workshop will be limited to 50 participants, on a first come, first serve basis. There are no registration fees, and meals and coffee breaks will be provided for the duration of the workshop.

Timeline

  • Before March 1stst : submit an extended abstract or a letter of intention (what you bring to FE in a few paragraphs) to Kathleen Randerson (kathleenranderson @ yahoo.fr), copying Abbie Dayao (adayao @ audencia.com)
  • April 23-13, 2018: workshop.

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Montpellier – 10 juillet 2018

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs

Appel à communications ESL Montpellier 2018

www.labex-entreprendre.fr

APPEL À COMMUNICATIONS

Présentation du colloque

L’accompagnement entrepreneurial connaît depuis une dizaine d’années des transformations majeures. Portée par une forte dynamique entrepreneuriale et la diffusion d’une culture start-up, l’industrie de l’accompagnement entrepreneurial est amenée à se réinventer. La littérature académique se fait l’écho de ces transformations. Les milieux professionnels sont également conscients de ces changements. Les rencontres entre chercheurs et praticiens de l’accompagnement entrepreneurial restent pourtant assez rares. L’ambition de la 4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs vise à favoriser les regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial et au-delà à engager une réflexion prospective sur les stratégies gagnantes. Trois perspectives complémentaires pourront être abordées.

La première est de nature macro et s’intéresse aux politiques entrepreneuriales. La plupart des pays et des régions dans le monde ont engagé des politiques volontaristes visant à encourager la création et la reprise d’entreprises. Les entreprises innovantes, l’entrepreneuriat étudiant, l’entrepreneuriat social ont suscité un intérêt croissant et la création de dispositifs dédiés (SATT, PEPITE, incubateurs sociaux…). Il convient de s’interroger sur l’efficience, l’efficacité et l’effectivité de ces politiques dans un contexte de diminution des ressources publiques. Plusieurs rapports ont ouvert le débat qui mérite d’être enrichi par des travaux scientifiques permettant d’évaluer ces programmes et d’apprécier les enjeux en termes de gouvernance.

La deuxième perspective se concentre sur le niveau méso et se focalise sur la coordination. Cette question peut être traitée sous l’angle des réseaux d’accompagnement qui jouent un rôle important en favorisant le développement d’actions et de stratégies collectives. Ces réseaux nationaux et internationaux sont propices à l’échange de bonnes pratiques. Cette perspective peut également être abordée sous l’angle de l’industrie de l’accompagnement qui est soumise à la pression des nouveaux entrants et à un phénomène de convergence qui amplifie cette émergence de nouveaux acteurs. Les acteurs de la finance, du conseil, de l’expertise-comptable et du monde juridique s’engagent de plus en plus dans des actions d’accompagnement entrepreneurial. De façon concomitante, le digital conduit à redéfinir les frontières de cet écosystème de l’accompagnement entrepreneurial. Cette industrie n’est-elle pas à l’aube d’un phénomène d’ubérisation (Labex Entreprendre Publication, 2017) comme le suggèrent certains acteurs de l’accompagnement (ProCréa 2017) ?

4ème rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs 2/5

La troisième perspective est de nature micro et concerne les acteurs à travers leurs modes d’organisation et leurs stratégies. Si la plupart des pays européens ont privilégié pendant longtemps un modèle fondé sur des financements publics, cette approche tend à être remise en question. Les acteurs historiques doivent repenser leur business model, en s’inspirant des nouveaux entrants issus de la sphère privée (Station F, The Family, Founder Institute, etc.). Qui plus est, les nouveaux modèles d’entrepreneuriat tel l’entrepreneuriat hybride ou la gig economy, tout comme la démocratisation des technologies et l’accessibilité des outils de production ou des connaissances (FabLab, Living Lab, etc.), bouleversent les besoins des entrepreneurs et les manières de les soutenir. Dans ce contexte, quels sont les nouvelles compétences et les nouveaux outils à développer pour répondre aux besoins des nouveaux entrepreneurs ? Quelles sont les stratégies à mettre en oeuvre ? Comment favoriser un écosystème entrepreneurial durable ?

Ces préoccupations intéressent tant le monde académique et celui des praticiens de l’accompagnement. Les échanges entre ces deux univers s’imposent pour co-construire une connaissance actionnable permettant de mieux comprendre et de mieux agir. L’objectif de ces rencontres est de faciliter l’interaction entre les acteurs de l’accompagnement et les chercheurs spécialistes du domaine. Pour faciliter ces échanges, la journée sera organisée sous la forme de tables rondes et d’ateliers en parallèle. Les communications présentées feront l’objet d’une évaluation en double aveugle, à partir d’un résumé étendu de trois pages.

Un dossier spécial de la Revue Française de Gestion (Rang 2 FNEGE) sera consacré à cette thématique de l’accompagnement entrepreneurial. Les meilleures contributions auront la possibilité de rentrer dans le processus d’évaluation de ce dossier spécial.

Les propositions de communication acceptées pourront être rédigées et présentées lors du colloque, en français ou en anglais.

Thématiques proposées

  • Accompagnement de la reprise
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat étudiant
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat social
  • Accompagnement de l’innovation
  • Accompagnement entrepreneurial et diversité
  • Accompagnement de l’entrepreneuriat culturel
  • Business model des structures d’accompagnement
  • Compétence des accompagnants
  • Crowdfunding et nouvelles formes de financement
  • Digitalisation de l’accompagnement entrepreneurial
  • Ecosystème de l’accompagnement entrepreneurial
  • Gouvernances et politiques entrepreneuriales
  • Nouveaux espaces et nouveaux acteurs
  • Performance de l’accompagnement entrepreneurial
  • Réseaux d’accompagnement
  • Stratégies des acteurs de l’accompagnement entrepreneurial

Envoi des communications

esl2018@umontpellier.fr

4ème rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs 3/5

Calendrier 15 mars 2018 Envoi des propositions (résumé étendu – 1 200 mots)
10 avril 2018 Notification des avis d’acceptation aux auteurs
1er juin 2018 Version finale (texte complet)
10 juillet 2018 Tenue du colloque à l’Institut Montpellier Management

 

Paper Development Seminar – New developments in entrepreneurial process research – Seville – 2/3 April

Paper Development Seminar

New developments in entrepreneurial process research

IUSEN PROYECTO COFINANCIADO POR LOS FONDOS FEDER

Referencia del Proy.: ECO2016‐75655‐P

April 2nd‐3rd, 2018

University of Seville, Spain

 Entrepreneurial Process Seminar

The entrepreneurial process is a “hot” topic attracting increasing attention from researchers and PhD students around the world. More research in this topic is matched with increasing opportunities for publication in entrepreneurship journals, as well as in Special Issues in wider Business or Management journals. However, the competition for publication is fierce and crafting a perfectly rounded manuscript is essential to increase the chances of getting any paper accepted for publication in such outlets. The aim of this Seminar is to help participants develop their research results into papers that may be fit for publication in top‐tier academic journals. In order to achieve this aim, the seminar will benefit from the participation of a panel of well‐reputed entrepreneurship scholars, who will present some of their recent contributions in the analysis of the entrepreneurial process, and will also review and comment the papers/extended abstracts submitted by the participants.

This seminar is developed in collaboration with the following institutions and projects from the University of Seville:

  • IUSEN: “Tomas de Mercado” Institute for Research in Economics and Business.
  • ELITE project: “Longitudinal study on the process of emergence of high‐impact entrepreneurs” (Spanish National Research Plan. Ref.: ECO2016‐75655‐P).
  • Master in Economics and Development.

Participants will have the opportunity to present their research to the audience. They will not only receive general feedback from other participants, but also specific comments and suggestions from the panel scholars.

We aim to develop a fruitful and intimate working atmosphere. For this reason, we will limit the number of participants to an absolute maximum of 20.

The venue:

The Seminar will take place at the Faculty of Economics and Business Sciences, University of Seville (Av. Ramon y Cajal, 1. 41018‐Sevilla, Spain).

Seville is a well‐known tourist destination full of interesting places to visit and activities to carry out. Seville has just been selected as the best city to visit in 2018 by Lonely Planet (https://www.lonelyplanet.com/spain/seville).

During Spring time, Seville is especially attractive since it is at this time of year when the famous “Easter Week Processions” and “Feria de Abril” take place. For this reason, we strongly recommend participants to stay some additional days in Seville and enjoy all it has to offer.

 

Registration and submission:

To register, please apply via email to entrepreneurs@us.es. Include your full name, contact information and affiliation in the email, as well as the title and short abstract of your research. The Seminar is open and research works on any of the aspects of the entrepreneurial process field will be welcome. A maximum of 20 participants will be accepted on a first‐come first‐served basis. Once you are communicated of your provisional acceptance, you can pay the registration fee. Please note that acceptance will only be confirmed after the fee has been paid (see below).

The paper/extended abstract submission deadline is January 31st, 2018.

Registration fee:

Participants will cover their own travel and accommodation expenses. In order to cover the cost of materials, meals and refreshments, the participants will be asked to pay a €50 registration fee. The fee shall be paid by bank transfer as follows:

Account holder: Universidad de Sevilla

Bank Account (IBAN): ES95 0049 2588 7024 1425 0158

BIC/SWIFT: BSCHESMM

It is essential to include the full name of the participant, together with the seminar code and topic (“292-entrepreneurial research seminar”) as a description of the transfer.

Example: Joseph Schumpeter – 292‐entrepreneurial research seminar

Once the transfer has been completed, please send a copy of the receipt/printout by email to entrepreneurs@us.es

Accommodation:

April is high season in Seville and hotel rooms book out very quickly. Therefore, an early booking is recommended. Accommodation in Seville is generally good, you can find excellent hotels through any major travel agent. The following hotels are close to the Seminar Venue and well communicated with the city centre:

NH Viapol (****): https://www.nh‐hoteles.es/hotel/nh‐sevilla‐viapol

NH Collection (****): https://www.nh‐collection.com/es/hotel/nh‐collection‐sevilla

Sevilla Center (****): https://www.hotelescenter.es/hotel‐sevilla‐center/

Melia Sevilla (****): https://www.melia.com/es/hoteles/espana/sevilla/melia‐sevilla/

Pasarela (****): http://www.hotelpasarela.com/

Hesperia Sevilla (****): https://www.nh‐hoteles.es/hotel/hesperia‐sevilla

Novotel Sevilla (****): http://www.novotel.com/es/hotel‐3210‐novotel‐sevilla‐/index.shtml

 

Draft programme

Monday April 2nd, 2018

11.00‐12.00 Opening Speech:

Teemu Kautonen: “The entrepreneurial intention‐action gap”

12.00‐12.30 Coffee Break

12.30‐13.30 Participants’ presentations (with feedback)

13.30‐14.30 Lunch

14.30‐15.30 Plenary session:

Matthias Fink: “Understanding Stress in Entrepreneurship”

15.30‐16.00 Coffee Break

16.00‐17.00 Participants’ presentations (with feedback)

17.00‐18.00 Plenary session:

Juan A. Moriano: “Think entrepreneur‐think male”

‐‐‐

20.30 Dinner at a local restaurant

Tuesday April 3rd, 2018

9.30‐10.30 Plenary session:

Francisco Liñán: “Culture’s mode of influence in entrepreneurship”

10.30‐11.00 Coffee Break

11.00‐12.30 Participants’ presentations (with feedback)

12.30‐13.30 Closing speech:

Ute Stephan: “Entrepreneurs’ Mental Health and Well‐being: A Review”

13.30‐14.30 Lunch

Paper Development Seminar

 

Keynote speakers (alphabetical order)

Matthias Fink is head of the Institute for Innovation at the Johannes Kepler University Linz, Austria and a Professor for Innovation and Entrepreneurship at the Institute for International Management Practice at Anglia Ruskin University, Cambridge, UK. Matthias previously worked as a Professor for International Small Business Management and Innovation at Leuphana Univerity Lüneburg Germany and was Head of the Research Institute for Liberal Professions at WU Vienna University of Economics and Business, Austria. Matthias holds a Ph.D. and a postdoctoral qualification (Habilitation) from WU Vienna University of Economics and Business and was a Visiting Professor at several universities. In research, Matthias’ focus is on the role of innovation in new venture creation and small business management. His current interests include entrepreneurship as a driver of innovation and change in rural contexts, entrepreneurial finance, health of entrepreneurs and ethical issues in business research. His research has been published in journals such as Journal of Business Venturing, Entrepreneurship Theory & Practice, British Journal of Management, Journal of Banking and Finance, Technological Forecasting and Social Change as well as Regional Studies. Additionally, he has published three monographs and two edited volumes.

Teemu Kautonen is Professor of Entrepreneurship and Head of the Department of Management Studies at Aalto University School of Business, Finland. Teemu’s research explores entrepreneurial intentions and actions, the role of trust in SME‐bank relationships, and entrepreneurship and ageing. His work appears in Entrepreneurship Theory and Practice, Harvard Business Review, Journal of Business Venturing, Journal of Economic Psychology and Small Business Economics, among others. In addition to serving on the Editorial Review Board of Entrepreneurship Theory and Practice, Teemu served as Consulting Editor for International Small Business Journal (2014‐2017) and continues to serve in that journal’s Editorial Review Board. In addition, he has served as a consultant for the European Commission, the International Labor Organization (ILO), the OECD, and national ministries on policy issues such as senior entrepreneurship.

Francisco Liñán is Professor of Entrepreneurship and Innovation at Anglia Ruskin University (UK) and the University of Seville, Spain. Prof. Liñán research interests include entrepreneurship, entrepreneurial intentions and entrepreneurship education, leading to several publications in academic journals such as Entrepreneurship Theory and Practice, International Small Business Journal, Journal of Small Business Management or Small Business Economics. He has participated in projects funded by the Spanish national government, EU and Paper Development Seminar Management and Editorial Board Member at the International Entrepreneurship and  Management Journal, Journal of Global Entrepreneurship Research and the International Journal of Management Science and Information Technology.

Juan A. Moriano is Associate Professor with Tenure at the Department of Social and Organizational Psychology at the Spanish University for Distance Education (UNED). Juan A. Moriano holds a Ph.D. in Psychology from UNED. His doctoral thesis entitled “The Psychosocial Study of the Entrepreneur” (2005) was award and published by the Spanish Economic and Social Council (ESC). His research focuses on Work and Organizational Psychology, and more precisely on Entrepreneurship and Leadership. His work has been published in journals such as Journal of Vocational Behavior, Journal of Career Development, Journal of Managerial Psychology, Journal of Occupational and Organizational Psychology, Journal of Career Assessment, International Small Business Journal, and International Entrepreneurship and Management Journal.

Ute Stephan is Professor of Entrepreneurship at Aston University, Birmingham (UK), Director of the Aston Centre for Research into International Entrepreneurship and Business (ACRIEB), and Editor‐in‐ Chief of Applied Psychology: An International Review. Professor Ute Stephan holds a PhD in Psychology from the University of Marburg (Germany) and was previously at the University of Sheffield (UK), the London School of Economics (UK), KU Leuven (Belgium), and TU Dresden (Germany). Her research interests are (1) culture and entrepreneurship, (2) social entrepreneurship and (3) entrepreneurial motivation, health and well‐being. Ute published in leading journals such as the Journal of Management, Journal of International Business Studies (JIBS), Management Science, Journal of Business Venturing (JBV) among others. Her research has been featured in the media including the Financial Times and Bloomberg, has won multiple international awards, and has attracted over 3 Mio GBP of funding from the European Commission, the UK Government, UK Research councils, Charities, German Government Institutions, and the German Research Council. Ute is a member of the Global Entrepreneurship Monitor project and the GLOBE (Global Leadership and Organizational Behavior Effectiveness) study, and currently co‐leads the European Commission funded SEFORIS project – Social Entrepreneurship as a Force for more Innovative and Inclusive Societies (www.seforis.eu). She serves on the editorial boards of JIBS, JBV and Entrepreneurship Theory & Practice, as a member of the Academy of Management Entrepreneurship Division Research Committee and the Aston University Senate.

Workshop – Entreprenurship: behavioral and Cognitive Approaches Nov. 9&10

November 9th-10th, 2017
LaRGE Research Center – University of Strasbourg


LaRGE Research Center (EM Strasbourg Business School), University of Strasbourg, will organize a workshop on behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship on 9th and 10th of November 2017. The workshop aims to bring together all researchers working on any behavioral or cognitive aspect of entrepreneurship. 

The workshop will take place at the Villa Knopf, 10 rue Schiller, Strasbourg.
We look forward to welcoming you in Strasbourg.

The organizing committee:
Dr Anne-Gaëlle Figureau, Pr Anaïs Hamelin, and Dr Marie Pfiffelmann.

Workshop Entrepreneurship: behavioral and cognitive approaches – November 9th‐10th, 2017

  • EM Strasbourg Business School,
  • University of Strasbourg LaRGE Research Center,
  • University of Strasbourg,

will organize a workshop on behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship on 9th and 10th of November 2017. The workshop aims to bring together all researchers working on any behavioral or cognitive aspect of entrepreneurship.

Call for papers

Any empirical, or theoretical or methodological research on the following topics (not exhaustive) is welcomed:

  • Entrepreneurs cognitive biais
  • Entrepreneurial behavioral finance
  • Entrepreneurial behavioral strategy
  • Methodological issues in behavioral and cognitive approaches in entrepreneurship
  • Experimental methodologies in entrepreneurship
  • Psychology, cognition, and entrepreneurship
  • Entrepreneurial team and group rationality
  • Linking growth attitudes and entrepreneurial cognition
  • Conceptual importation from other scientific fields: economics, psychology, sociology
  • ……..

The workshop will be built around different sessions types:

  • Full paper sessions
  • Research project, work in progress sessions
  • PHD sessions
  • Roundtables : on methodological issues,financing research, network building, etc.

Submissions can take several forms:

  • Full papers
  • Working papers
  • Extended abstracts
  • Outline of the PhD dissertation
  • Presentation proposals (for roundtables)

There is no conference fee

Proposals can be submitted to webcongress.em‐strasbourg.eu/ebca2017 before June 30th, 2017.

Authors of accepted papers will be notified on July 20th, 2017.

We look forward to welcoming you in Strasbourg.

The organizing committee :

Dr Anne-Gaëlle Figureau, Pr Anaïs Hamelin, and Dr Marie Pfiffelmann.
contact :
ebca2017 @ unistra.fr

Workshop _entrepreneurship

Journée entreprendre dans la culture

      

3ème FORUM ENTREPRENDRE DANS LA CULTURE – 22-24 Mai 2017 – PARIS

Ministère de la Culture et de la Communication

Journée de recherche 23 mai 2017

Dans le cadre du numéro spécial de la Revue de l’Entrepreneuriat

« Entrepreneuriat créatif et culturel : réalités et enjeux »

Inscription gratuite

Programme et appel à contribution

Workshop and Special Issue

Workshop and Special Issue on International Journal of Entrepreneurship and Small Business (IJESB)

AEI et ECSB

Research Lab at ESG Management School, University Parthenope of Naples, Grenoble Ecole de Management, & Institute For Entrepreneurship & SME at HEG de Fribourg & Centre de Recherche en Entrepreneuriat at EM Lyon

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship »

Aix-Marseille, Friday 23 mai2014

« An alternative way for innovation:
Re-Questioning the tradition within the Social Economy and social entrepreneurship »

 

Articles should be submitted to the organizers of the conference: amaalaoui @ esg.fr

 

Download the workshop_and_CFP_Aix-Marseille_2th_social_entrepreneurship

Appel à contributions

Journée de recherche

Appel à contributions

LA CROISSANCE DES ENTREPRISES: NOUVEL ENJEU POUR LE MANAGEMENT

organisée par:

Didier CHABAUD, Université d’Avignon

Jean-Michel DEGEORGE, Ecole nationale supérieure des Mmnes d’Alès

Karim MESSEGHEM, Labex Entreprendre, Université Montpellier 1

 

 

Workshop

Workshop, Sept. 17, 2013

A possible Road for Fostering Socially Justifiable Ventures in a Networked Society

 

Time: 14.00/17.00

Venue: Université Paris-Dauphine

avec la particpation de l’AEI (Académie de l’Entrepreneuriat et e l’Innovation) et de PEER (Pan European Entrepreneurship Research)

Moderators: Catherine Leger Jarniou

 

The Idea: To start and succeed to be an entrepreneur is very much about communication – communication to justify what you are trying to do when providing something new. A modern way to communicate is to be an active part of social media – media which are, by and large, unexplored in the entrepreneurial context, but media which are extremely powerful. You only have to think about Facebook, blogging and YouTube (three major social media, used by several millions of people) to realize this fact.

This workshop is intended to be interactive (a dialogue between some researchers and the audience) in order to explore the possibilities of relating entrepreneurship to social media.

 

Inscription obligatoire : catherine.leger-jarniou @ dauphine.fr

Workshop gratuit

TéléchargezWorkshop_AEI

 

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship”

2nd Research Day in “Social Entrepreneurship”

Fribourg, January30th and 31th 2014

Workshop and Special Issue on International Journal of Entrepreneurship and Small Business (IJESB)

« An alternative way for innovation:
Re-Questioning the tradition within the Social Economy and social entrepreneurship »

Research Lab at ESG Management School, University Parthenope of Naples, Grenoble Ecole de Management, & Institute For Entrepreneurship & SME at HEG de Fribourg & Centre de Recherche en Entrepreneuriat at EM Lyon

We mostly welcome papers that could answer these two generic questions by proposing any contribution on the following topics:

– New Organization form for creating and running a business in social economy;

– Social Innovation;

– Link between innovation and tradition in the Social Economy and Social Entrepreneurship;

– Innovative Business Models in the Social Economy;

– Professionalization of the Social Economy and Social Entrepreneurship.

 

We also welcome other articles with topics directly linked to Social Entrepreneurship and the Social Economy:

– Nascent Entrepreneurship and motivation for creating a business within the Social Economy;

– Institutions within the Social Economy;

– Profiles of the Social Entrepreneur;

– Business Models within the Third Sector and Social Entrepreneurship;

– Education in and for Social Entrepreneurship and the Third Sector;

– Coaching and financing social Entrepreneurship;

– Business Opportunity in the Social Economy and Social Entrepreneurship.

 

Articles should be submitted to the organizers of the conference: amaalaoui  @ esg.fr

 

social_entre_IJESB (1)

 

1ère journée GESS

Appel à communication

1ère Journée de Recherche Internationale

GESS (Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires)

 

IRG Université Paris est, Alter Gouvernance, HEC Montréal, Université du Maine

Quels dispositifs de gestion pour les entreprises sociales et solidaires? La recherche éclairée par la méthode des cas

Jeudi 12 décembre 2013

Appel_a_communication_GESS-2013

Accompagner les entrepreneurs: quoi de neuf ici et ailleurs?

« Accompagner les entrepreneurs : quoi de neuf ici et ailleurs ? »

Colloque co-organisé par l’EDHEC Business School, l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation et Réseau Entreprendre
à Roubaix, le jeudi 11 avril 2013

Une occasion unique d’échanger sur les pratiques d’accompagnement
avec des étudiants, des enseignants – chercheurs spécialisés en entrepreneuriat
et des réseaux d’aide à la création d’entreprise

Téléchargez le Invitation_colloque

Journée GRH et territoire

Journée de recherche AGRH du Groupe de Recherche Thématique

GRH et Territoire

25 Juin 2013

IAE de Montpellier – Université Montpellier 2

L’objectif de cette première journée de recherche « GRH et Territoire », à l’initiative du Groupe de recherche thématique de l’AGRH « GRH et Territoire », est de réunir des chercheurs dont les travaux portent sur des formes de GRH élargies au territoire. Cette journée sera également l’occasion de croiser les approches de chercheurs et de praticiens sur cette nouvelle dimension de la GRH.

Comme pour tout domaine de recherche qui tend à se structurer, plusieurs questions méritent d’être approfondies :

– Quels sont les corpus théoriques susceptibles d’être mobilisés ?

– S’agit-il de l’émergence d’une GRH Territorialisée (GRH-T), ou simplement de la mise en lien territoriale de certaines pratiques de GRH organisationnelles ?

– Quelles situations de gestion particulières sont induites par cette GRH-T ?

– Peut-on conclure à l’émergence d’un nouveau modèle de GRH ? Peut-on parler d’une nouvelle régulation ? Et quelle peut être son utilité, mais également ses risques ?

– Quels sont les principaux outils de cette GRH-T ? Par exemple, la GPEC-T ou encore le Projet Territorial emploi/compétences, les plateformes emplois/compétences, les pôles de mobilité, …

– Comment concilier les dimensions publiques et privées de la GRH-T ?

– Quels sont les principes, les enjeux, mais également les difficultés de la gouvernance territoriale ?

Voilà donc quelques éléments de questionnement qui montrent le passage d’une ère ou le « terrain de jeu » de la GRH était essentiellement intra organisationnel, propre à l’entreprise et avec ses variations (de la PE à la multinationale), ses mondes et ses modes, à une aire de jeu plus poreuse, dont les frontières sont floues : entre distances et proximités, entre coopération et compétition, entre l’économique et le social, entre l’acteur et le réseau…

Nous invitons tous ceux qui sont intéressés à nous envoyer un projet de communication.

Dates à retenir :

30 mars 2013 : date limite de soumission des propositions de communication (en texte intégral)

30 avril 2013 : envoi des évaluations aux auteurs

30 mai : retour des communications révisées

25 juin 2013 : Journée de Recherche à l’IAE de Montpellier

L’objectif de cette journée de recherche est de déboucher sur la publication d’un ouvrage collectif de recherche (AGRH).

 

Téléchargez JR_GRH_et_Territoire_2013

Journée de recherche

L’innovation a-t-elle un genre ?

Journée d’étude – 30 MAI 2013

Grenoble Ecole de Management

Dans le cadre de la journée des GEM Inno Awards, Grenoble Ecole de Management organise une journée de recherche sur le thème de la place du genre dans les processus d’innovation.

L’innovation est étroitement liée à la figure de l’entrepreneur (Brechet et al., in Revue de l’entrepreneuriat, 2009). Présentée comme le résultat d’un processus créatif (Amabile, 1988), qui se concrétise dans un nouveau produit, service ou procédé (OCDE, Manuel D’Oslo, 2004), l’innovation est considérée comme un moyen pour l’entrepreneur de créer un marché et de générer de la valeur économique. Cette capacité d’innovation est implicitement reconnue comme jouant un rôle prédominant dans la formation du projet entrepreneurial (Boutinet & Raveleau, 2012), dans la capacité à détecter des opportunités d’affaires mais aussi pour permettre de diriger l’entreprise au quotidien et à « bricoler » (Baker et al., 2005). Pour autant, si les recherches sur le processus d’innovation dans les start-ups, les PME tout comme dans les grands groupes, semblent particulièrement bien explorées (Le Loarne, 2006), le travail sur l’individu ou le groupe d’individus qui génèrent l’innovation, au quotidien, manque encore puisque la majorité des résultats sur le sujet est issue d’études menées sur des étudiants ou des individus qui ne sont pas encore dans l’entreprise (Perry Smith, 2007 ; 2009). Ce constat invite donc à ouvrir un débat sur les caractéristiques sociales et organisationnelles de l’innovateur au sein de l’entreprise en particulier de la petite entreprise en cours de création ou en croissance. Les premiers travaux avancés tendent à montrer que plus l’entreprise rassemble des acteurs aux origines sociales, aux métiers et aux personnalités diverses, plus elle serait à même de générer de la créativité et potentiellement des innovations (Amabile, 2003).

Ce débat prend d’autant plus son sens dans le contexte actuel qui invite les entreprises, et plus généralement le monde économique, à plus de diversité (World Economic Forum, 2012). Derrière le concept encore flou de la diversité, se cachent différentes situations : diversité de métiers mais aussi diversité en terme d’origine nationale, d’âge mais également de genre.

Le débat sur l’entrepreneuriat féminin en recherche n’est pas récent : initié dans les années 80, il est réellement posé en 2006 et connait actuellement un regain d’intérêt (De Brun et al., 2006 ; 2012). Dans ce courant, l’enjeu est de tenter d’identifier et d’expliquer le faible taux d’entrepreneuriat féminin (environ 30 % quelque soit la partie du monde et le secteur d’activité considéré) mais aussi de mettre en évidence les différences hommes / femmes pour appréhender les différentes facettes de la vie entrepreneuriale.

A l’heure où McKinsey publie une étude émettant l’hypothèse que les entreprises créées et dirigées par les femmes connaitraient une performance économique supérieure à celle des entreprises dirigées par les hommes (McLinsey, 2011), et étant donné le fort rôle de l’innovation sur la performance de l’entreprise, cet appel à communication a pour objectif de s’interroger sur l’éventuelle spécificité qui serait conférée aux femmes dans leur capacité à être créative, et dans les processus de développement de produits nouveaux et d’innovation : les figures légendaires de l’entrepreneuriat sont souvent portées par des hommes. Cela signifie-t-il que les femmes entrepreneurs innovent moins ? Au sein de l’entreprise, les femmes porteraient-elles moins de projets d’innovation que les hommes ? Si elles le font, comment procèdent-elles ? Leur démarche de créativité et de diffusion de leurs projets est-elle spécifique ?

Dans ce contexte, les communications présentant un résultat mené à partir d’une empirie sont privilégiées. Suivant les appels de Ahl (2006, 2012) mais également de Suddabie et al. (2012), nous attacherons un intérêt particulier aux approches comparatives « hommes – femmes » et aux approches qualitatives afin de  mieux appréhender le processus d’innovation, sans pour autant rejeter les autres approches :

–          Genre et processus créatif

–          Réseau social, genre et créativité

–          Les processus de gestion de l’innovation dans les entreprises gérées par des femmes et par les hommes

–          Genre et intrapreneuriat

–          Genre et détection d’opportunité d’affaire

–          Genre et financement de projets d’innovation

–          Genre et créativité dans les activités culturelles

–          Genre et bricolage organisationnel

 

Les meilleures communications seront considérées pour publication dans une revue classée CNRS.

Les projets de communication de 500 mots maximum sont à envoyer à l’adresse suivante : severine.le-loarne @ grenoble-em.com

 

Date limite de remise des intentions de communication : 28 février 2013

Notification d’acceptation aux auteurs : 20 mars 2013

Date limite de remise des articles : 10 mai 2013

 

Téléchargez GEMIA_Workshop_Genre_et_Inno_call

Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

Rappel: deadline 20 janvier 2013

Appel à communications

Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial :

3ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs

Lille, le 11 avril 2013

La troisième rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs proposent un regard croisé sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial. Cette année, l’événement bénéficie du soutien d’associations académiques, l’AEI et EDHEC Business School, et d’acteurs de l’accompagnement comme le Réseau Entreprendre.

A la fin des années 1950 ont émergé aux Etats-Unis les premières structures d’accompagnement. L’une des premières structures, le Batavia Industrial Centers a vu le jour aux Etats-Unis en 1959. Il faudra attendre les années 1980 pour que l’Europe s’engage dans des programmes ambitieux d’accompagnement. L’univers de l’accompagnement est caractérisé aujourd’hui par une grande hétérogénéité tant au niveau des acteurs que des pratiques.

Sur cette période, un champ de recherche a émergé notamment aux Etats-Unis et en Europe (Hackett et Dilts, 2004). Les préoccupations des chercheurs se sont focalisées sur les typologies de structures et les modes d’accompagnement. Si ces thèmes restent d’actualité, ils se sont enrichis de questionnements centrés par exemple sur l’évaluation, sur la gestion des compétences et sur la contingence de l’accompagnement.

Ces préoccupations rejoignent celles des praticiens de l’accompagnement. Le besoin d’échange entre ces deux univers s’impose comme une condition au développement d’une connaissance actionnable. L’objectif de ces rencontres est de faciliter l’interaction entre les acteurs de l’accompagnement et les chercheurs spécialistes du domaine.

Pour faciliter ces échanges, la journée sera organisée sous la forme de tables rondes et d’ateliers en parallèle.

La conférence sera en langue française et anglaise. Sur la base des soumissions, les tables rondes et les ateliers seront menés en Français ou en Anglais.

Calendrier

–        Envoi des propositions (5.000 caractères ou 900 mots maximum): 20 janvier 2013

–        Retour aux auteurs: 30 Janvier 2013

–        Version finale: 30 Mars

Pour toute question ou demande d’information complémentaire, vous pouvez contacter  Lorraine Uhlaner (lorraine.uhlaner @ edhec.edu).

Téléchargez AEI_Edhec_11-4-2013

 

Colloque ISERAM

Appel à communications
Le désordre : une vertu créatrice ?

Ce colloque se donne pour objet de reprendre la question du désordre comme une vertu créatrice de l’entreprise du XXIe siècle. La problématique est par nature multidimensionnelle. Elle se situe au carrefour de plusieurs disciplines, notamment les sciences économiques, les sciences de gestion, la sociologie, les sciences juridiques et les sciences politiques. De même, différents champs d’investigation pourront être explorés, et la liste proposée ici n’est nullement limitative.

Les principaux axes:

Axe 1 – La primauté de la règle

Axe 2 – L’exigence de désordre

Axe 3 – La règle et le désordre, une réconciliation envisageable ?

Comité d’organisation

Faouzi Bensebaa, Philippe Béraud, Viviane du Castel, Adrienne Jablanczy.

Les projets de communication de deux pages maximum, bibliographie comprise, devront être envoyés avant le 30 novembre 2012 au secrétariat du colloque : viviane.du-castel-suel@iseg.fr La réponse du comité scientifique parviendra aux auteurs au plus tard le 20 décembre 2012.

Le colloque se déroulera à la Maison de l’Europe, à Paris, le jeudi 11 avril 2013. Ce colloque bénéficie de la collaboration du CIAPHS, laboratoire de recherche de l’Université de Rennes2, et de l’ISMEA, Fondation François Perroux.

ISERAM_2013

1er colloque européen Innovation & Commerce

1er Colloque Européen Innovation et Commerce

EM Strasbourg- 4-5 avril 2013

Dans le cadre du 1er colloque européen Innovation & Commerce organisé par l’Ecole de Management de Strasbourg et la Fédération française de la Vente Directe les 4 et 5 avril 2013 (programme bientôt en ligne), nous lançons un appel à communication sur le thème « les nouveaux entrepreneurs de la distribution ».

Nous proposons donc un workshop le 4 avril qui permettra à des chercheurs en sciences de gestion (stratégie, marketing, GRH, SI, logistique …) d’échanger sur des thématiques particulièrement actuelles dans le domaine du commerce et de l’entrepreneuriat. Afin d’enrichir les réflexions croisées, les communications proposées par les chercheurs pourront être centrées sur les différents thèmes suivants et ceci, de façon non exhaustive, sans que le champ d’exploration soit obligatoirement sur le secteur de la Vente Directe. 1/ La création de marque : des marques récentes connaissent de véritables success story en renouvelant tous les codes connus, 2/ le lien social dans la relation client : cette montée en puissance est un des grands phénomènes marquants des années à venir, 3/ l’orientation client : longtemps prônée, finalement peu ou mal mise en œuvre, elle est toujours un FCS incontournable, 4/ la création d’entreprise : toutes les nouvelles formes de création d’activité sont à étudier avec attention, 5/ le management de la diversité : indispensable de l’innovation RH et stratégique en entreprise 6/ le cross canal : maintenant incontournable quel que soit le secteur d’activité, 7/ les réseaux sociaux dans la relation commerciale : le marché est une conversation : comment l’entretenir ? 7/ la GRH “à la carte” : comment gérer les nouveaux cycles de vie professionnelle ? 8/ les intrications vie privée/vie professionnelle : un des grands cadres structurants du management et des organisations pour les années à venir.

1/ Les propositions de communication (résumé de 3 pages présentant la problématique, le cadre théorique, l’empirie et la bibliographie) doivent être remises au plus tard le 15 novembre 2012 à : Karine.bouvier @em-strasbourg.eu et sylvie.gauthier@ em-strasbourg.eu 2/ La notification sera faite aux auteurs au plus tard le 10 décembre 2012. 3/ Les communications définitives (format ci-dessous) sont attendues au plus tard le 15 février 2013. 4/ L’avis définitif sera envoyé aux auteurs au plus tard le 1er mars 2013. 4/ Le workshop se tiendra le 4 avril 2013 à l’EM Strasbourg Une valorisation des communications aura lieu sous forme d’un ouvrage. Le comité scientifique du workshop remettra un prix de 1.500 € pour la meilleure communication.

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CONGRES DU RESEAU DES IAE – IAE DE NICE

CONGRES DU RESEAU DES IAE – IAE DE NICE

13 & 14 juin 2013

Appel à communications

« Sciences & Management »

L’essence même des sciences de gestion réside dans leur caractère interdisciplinaire. Depuis quelque temps déjà, elles ont dépassé le triptyque d’origine, Droit-Economie-Gestion, pour s’ouvrir à d’autres influences.

Le thème du Congrès des IAE 2013 propose d’explorer le paysage des liens, forts ou faibles, qu’entretiennent les outils, les méthodes et les cadres d’analyse de la gestion avec les sciences en général.

On pense par exemple au rapport étroit qu’entretient la Finance avec la Physique, les Mathématiques et désormais la Psychologie. Cette dernière nourrit depuis longtemps les études en marketing, mais aussi les analyses des organisations, le management et les ressources humaines.

Au-delà des enrichissements conceptuels, il s’agit de se pencher également sur les dernières avancées techniques de la science qui portent l’innovation dans les méthodes de recherche employées : par exemple, l’utilisation de la résonance magnétique pour étudier les réactions cérébrales des consommateurs face à un message publicitaire ou celles des opérateurs financiers à la lecture de rapports financiers.

Ce sont les thèmes transversaux qui s’imposent à l’esprit dès qu’il s’agit d’interdisciplinarité. Gouvernance, développement durable ou plus largement management des politiques publiques, les problèmes contemporains à résoudre sont complexes et protéiformes et nécessitent donc la mise en relation, en réseau, d’acteurs dotés de compétences diverses et variées afin de les résoudre. Le management, par son orientation pragmatique, se retrouve au cœur de ces enjeux de collaboration et de traitement de problèmes complexes.

CALENDRIER

14 décembre 2012 : Date limite d’envoi des communications
11 février 2013 : Retour des évaluations et demandes de modification 18 mars 2013 : Date limite d’envoi des versions modifiées
15 avril 2013 : Envoi des décisions finales

Les communications seront à envoyer via la plateforme électronique de dépôt des communications qui sera disponible fin octobre sur le site Internet du Congrès à l’adresse suivante :

Les meilleures contributions sélectionnées par le Comité Scientifique feront l’objet d’une publication dans un dossier spécial de la revue Management & Avenir (revue listée par l’AERES).

congres_IAE_Nice

Entrepreneuriat et territoire

6ème atelier “Stratégies, espaces et territoire”

de l’Association Internationale de Management Stratégique organisé conjointement avec l’Association de Science Régionale de Langue Française et l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Appel à communications

24 janvier 2013 (deadline pour le 1/10/2012)

Organisé par : Ana Colovic (coordinatrice), Liang Guo, Jacques Lauriol (coordinateur) Rita Klapper

Contacts : Ana Colovic (coordination) – acl@ rouenbs.fr
Marie Baussart (administration) – marie.baussart @rouenbs.fr

Sans prétendre être exclusif d’autres thèmes novateurs et importants, sont d’ores et déjà proposées les thématiques suivante:

Réseaux locaux et entrepreneuriat

Mobilisation des ressources et entrepreneuriat

Entrepreneuriat et développement territorial

territoire et entrepreneuriat international

Rôle des politiques territoriales d’accompagnement à l’entrepreneuriat

Villes, zones urbaines et entrepreneuriat

Entrepreneuriat en milieu rural

Entrepreneuriat dans les zones ou communes défavorisées

Entrepreneuriat et développement durable de terriroires

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Journée Innovation et Tradition

JOURNÉE INNOVATION ET TRADITION

“Quelles pratiques innovantes pour valoriser les activités intenses en savoir-faire?”

21 septembre 2012 à BEM, Executive Center – Amphi 700, entrée rue Ronsard

L’équipe organisatrice de la journée Innovation et Tradition a le plaisir de vous annoncer que celle-ci sera l’occasion de faire le lien entre le monde académique et le monde professionnel.

 

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Contacts:

stephanie.petzold @ bem.edu

cecile.fonrouge @ univ-paris-est.fr

sophie.reboud @ escdijon.eu

 

 

L’Entrepreneuriat Social

Appel à communications

ESG Management School & HEG de Fribourg « 1ère journée de l’entrepreneuriat Social » Paris le 10 septembre 2012

Un cadre d’analyse de l’entrepreneuriat social : quels modèles et quels facteurs clés de succès ?

 

Nouvelle deadline au 10 mai 2012

L’entrepreneuriat social suscite de plus en plus l’intérêt de chercheurs, de porteurs de projets, et de politiques. Ainsi, le rapport 2009 du Global Entrepreneurship Monitor consacre une section spéciale à ce phénomène, dans le cadre d’une enquête internationale visant à mesurer l’entrepreneuriat (Bosma and Levie, 2010).

Les communications qui traitent des problématiques suivantes liées à l’entrepreneuriat social seront  appréciées :

– quelles théories et modèles pour l’entrepreneuriat social ? – caractéristiques et profils des entrepreneurs sociaux
– facteurs clés de succès de l’entrepreneuriat social
– business models en entrepreneurial social

– enseignement et éducation de l’entrepreneuriat social
– structures d’accompagnement et de financement de l’entrepreneuriat social – quel futur pour l’entrepreneuriat social ? innovation et entrepreneuriat social – opportunités d’affaires et entrepreneuriat social
– intrapreneuriat social

Les propositions d’articles, en français ou en anglais, devront être envoyées aux adresses suivantes : amaalaoui @ esg.fr, Mathias.Rossi @ hefr.ch, scastellano @ esg.fr, isafraou @ esg.fr.

Publication

Une sélection des meilleures communications sera publiée dans « la Revue des Sciences de Gestion » et « Canadian Journal Of Nonprofit And Social Economy Research» (ANSERJ). Un ouvrage collectif sera également édité.

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Rencontre de la recherche et de l’action

2èmes rencontres de la recherche et de l’action

ENSEIGNEMENT, FORMATION ET ACCOMPAGNEMENT DANS LE CHAMP DE L’ENTREPRENEURIAT

31 janvier et 1er février 2013 – Groupe ESC Chambery

Organisé par Fabienne Bornard (Groupe ESC Chambery) et Alain Fayolle (EM Lyon)

En partenariat avec Savoie Technolac et parrainé par l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’innovation

 

Calendrier indicatif:

15 JUIN 2012: Réception des résumés longs (5 pages maximum dont bibliographie)

15 NOVEMBRE 2012: Réception des papiers définitifs

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Entrepreneuriat: de la théorie à la pratique

Appel pour la journée de recherche

« Entrepreneuriat : de la théorie à la pratique »

Montpellier, 28 juin 2012

 

L’entrepreneuriat est à la rencontre d’au moins trois univers se côtoyant sans doute encore insuffisamment : la pratique, l’enseignement et la recherche. Pour les lier, il est possible de noter que l’entrepreneuriat est une pratique qui s’enseigne et sur laquelle le chercheur apporte, de façon prudente, une connaissance ensuite déclinée dans la pédagogie pour tenter d’améliorer les pratiques.

Pour cette journée de recherche, qui fait suite à celle organisée le 1er juillet 2008 à Bordeaux (sur le thème « entrepreneuriat et stratégie »), nous proposons aux participants, quel que soit l’objet travaillé, de s’intéresser à l’intervention de la théorie dans cette démarche visant à apporter au praticien. Celui-ci est entrepreneur, ou acteur du développement socio-économique, ou décideur politique, etc. En résumé, cette journée vise à provoquer des échanges sur les applications effectives découlant des travaux de recherche réalisés dans le domaine de l’entrepreneuriat.

La perspective est donc clairement praxéologique et s’adresse aux chercheurs en Sciences de Gestion, en Droit, en Economie, en Sociologie, en  Sciences de l’éducation, etc. Les propositions de communication peuvent prendre différentes formes, mais trois d’entre elles sont plus particulièrement attendues pour la journée de recherche.

La première repose sur des démarches de type recherche-action ayant conduit à la mise en place d’outils sur le terrain investi, que les acteurs de celui-ci soient des entrepreneurs, des financeurs, des acteurs du développement territorial (élu, conseiller, etc.). Cette forme de communication sera privilégiée.

La deuxième, à défaut d’une phase empirique, part d’une théorie exposée (théorie de l’agence, théorie des conventions, etc.), pour en montrer le potentiel pratique. Dans ce cas, la communication doit, d’une part, s’appuyer sur un référentiel théorique particulièrement solide (une bibliographie composée de références publiées dans des revues à comité de lecture étant un indicateur attendu) et, d’autre part,  faire preuve de prudence en évitant tout biais normatif (à défaut de test empirique, au sens large du terme, cela semble raisonnable). Le propos tachera également de rester accessible pour tenter d’intéresser le lecteur non scientifique.

La troisième forme repose sur la valorisation d’une recherche publiée, c’est-à-dire la démonstration, après qu’une recherche ait été conduite, de l’utilisation effective de ses résultats (du modèle, de la thèse défendue, etc.) dans la pratique. Il s’agit alors de rendre compte d’un ou de plusieurs cas ayant mobilisé les résultats pour décider ou agir. La contribution s’inscrit ici dans ce que les sciences dures appellent le transfert de technologie, terminologie ne convenant pas forcément aux SHS préférant parler de transfert des connaissances.

Les auteurs des meilleures contributions seront approchés pour envisager une publication dans la Revue de l’Entrepreneuriat dans la rubrique « de la théorie à la pratique ».

Pour favoriser la discussion, sous réserve de l’autorisation des supports de publications concernés, un article (ou une communication) précédemment publié peut être présenté s’il entre dans le thème de l’appel.

Pr. Karim Messeghem, Pr. Thierry Verstraete

Coordinateurs de la journée scientifique

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8TH WORKSHOP ON FAMILY FIRMS MANAGEMENT RESEARCH

THE FAMILY BUSINESS: A BEAUTY OR A BEAST?

JÖNKÖPING, SWEDEN, MAY 31-JUNE 2, 2012

Special workshop theme: “The Family Business: A Beauty or a Beast?”

 

While having a rich and diverse history based in the practice, family business scholarship has been growing remarkably during recent years. A theme that has intrigued both practitioners and researchers throughout the history of the field is to what extent and under what circumstances the family business represents a “good” or a “bad” type of business organization. Is the family business a beauty? Or is it a beast? Early influential contributions to the family business history, such as Levinson (1971), as well as seminal work in business history (Chandler, 1977), depicted the family business as a beast. This view is also common in research on ‘family capitalism’ (e-g. Morck and Yeung, 2003). However, other more recent work drawing on e.g. the ‘familiness’ (Habbershon and Williams, 1999; Sirmon and Hitt, 2003) or the stewardship (Corbetta and Salvato, 2004; Miller and LeBreton-Miller, 2005) have focused mainly on the beauty of the family business. Interestingly, there is now a tendency in the literature to seek reconciliation between these two positions, or the duality of the family business as beautiful or ugly, e.g. under the concept of socio-emotional wealth (Gomez-Mejia et al., 2007; 2011) or the combination of a stewardship and stagnation perspective (Miller, LeBreton-Miller and Lester, 2010).

We invite papers that address different aspects of the conference theme, including

–          how, why and when the family business is a good, or a bad type of business organization (including their financial and non-financial performance, and/or the implications of assumptions inherent in various theoretical perspectives),

–          how family businesses have been portrayed in published research and/or various media (e.g. by using a discourse lens),

–          how family businesses are portrayed in the arts, such as fiction literature, movies, bibliographies, plays etc., employee perspectives on family businesses, political and sociological perspectives on family firm management.

While submission of papers related to the main theme – the family business a beauty or a beast – are particularly encouraged, the workshop continues its tradition to accept papers relevant to any area of family firm management and which add value to the development of the family business research field, including:

–          literature review papers focusing on the family business field:

– state-of-the-art papers that allow discussing the knowledge already acquired and the main challenges to address in future research,

– papers that use the family firm context for contributing to the development of general management concepts and theories – comparisons between family and non-family firms, but also between different types of family firms belong to this category,

– papers that draws on sophisticated and rigorous analysis of empirical data (both qualitative and quantitative papers are welcomed).

 

Proposal Submission: 1 March 2012

Author Notification: 15 March 2012

Registration for authors: 15 April 2012

Final Papers: 15 May 2012

Conférence “Innovation, Financement et Entrepreneuriat”

Conférence « Innovation, Financement et Entrepreneuriat »

 

HEG Genève, vendredi 3 février 2012

Atelier doctoral le samedi 4 février 2012

Les enjeux liés à l’innovation sont cruciaux car elle permet aux entreprises de créer ou renforcer leurs avantages compétitifs en se différenciant de leurs concurrents et gagnant ainsi des parts de marché.

L’innovation constitue donc le cœur des stratégies concurrentielles des entreprises. Elle est la source de la pérennité de la plupart des firmes centenaires  et un facteur essentiel de la croissance économique des nations. Pour sa part, l’entrepreneuriat est à l’origine de la création des organisations ou nouvelles activités. De plus, les créations ou l’élaboration de nouveaux produits ou procédés reposent sur la créativité ainsi que d’autres qualités managériales similaires. Enfin, la mise en œuvre de toute innovation nécessite des financements dont le montant et la nature varie avec le degré d’innovation et le risque perçu par les investisseurs et les banquiers.

C’est pourquoi les domaines de l’innovation, de leur financement et de l’entrepreneuriat sont si liés, voire imbriqués.

Au-delà de ces observations et résultats de recherche, un long chemin reste à parcourir afin de mieux comprendre comment les innovations émergent, permettent de créer des avantages comparatifs, influencent la structuration des marchés, doivent-elles être mise en œuvre et financées ?

C’est donc l’objet de cette journée d’étude qui portera sur l’innovation, son financement et l’entrepreneuriat et en particulier sur la mise en évidence des liens qui existent entre ces trois domaines

Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

Appel à communications et à publications dans Management International

Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial : 2ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs

Montpellier, le 19 janvier 2012

L’Université Montpellier 1 organise avec le soutien de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation et de l’AIREPME, la 2ième Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs, le 19 janvier 2012 à Montpellier. L’objectif de cette journée est de présenter des travaux de recherche en pointe sur l’accompagnement entrepreneurial. Elle vise également à exposer les pratiques innovantes des acteurs de l’accompagnement et à favoriser les échanges entre chercheurs et praticiens.

Un numéro spécial portant sur cette thématique sera coordonné par Camille Carrier, Didier Chabaud, Karim Messeghem, Sylvie Sammut et Roy Thurik dans la revue  Management International.

Date limite d’envoi des projets de communication (résumé étendu) : le 1er octobre 2011 à karim.messeghem @ univ-montp1.fr et sylvie.sammut @ univ-montp1.fr

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Appel à Communications: 1ère journée Innovation et Tradition

APPEL A COMMUNICATIONS

1ère JOURNEE INNOVATION & TRADITION

« Quelles pratiques innovantes pour valoriser les activités intenses en savoir‐faire? »

Organisée par :

L’Equipe de Recherche PME & Innovation de BEM – Bordeaux Management School

Le groupe thématique Créativité et Innovation de l’Institut de Recherche en Gestion IRG – Université Paris Est

Et le CEREN, Groupe ESC Dijon Bourgogne

Avec le soutien de : l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

 

Le 21 Septembre 2012 de 9h30 à 17h30 à BEM, 680 cours de la Libération – 33405 Talence

Contact : stephanie.petzold @ bem.edu

Téléchargez l’appel à communications complet:

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Worshop “Ethical Finance and Governance”

“Ethical Finance & Governance”

Workshop

PARIS, December 16, 2011

Workshop Scope

This workshop aims to consider the development of financial activities in an ethical perspective and problematic of corporate governance. The conference focused on opportunities within sustainable and ethical finance arenas considering, in particular, Islamic finance as a sub-sector of ethical finance. Topics for this conference include, but are not limited to: Ethic and Finance, Islamic Finance, Investment for Social Responsibility, Sustainable Banking, Microfinance, Corporate Social Responsibility, Mechanism of Corporate Governance, Fraud and Finance, etc. A proper financial system and governance framework are of fundamental importance in strengthening the performance of economies, in particular those in development and transition.

Important Dates

November 2, 2011: Deadline for paper submission.

November 14, 2011: Acceptance or Rejection decision on papers.

December 16, 2011: Workshop at IPAG, 184 boulevard Saint-Germain 75006 Paris.

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Academic Training program

Academic Training Program

“ Meet the Editors” of JBV, ET&P, E&RD, SEJ, SBE, JSBM, ISBJ, IJEI

Young Entrepreneurship Faculty Publishing Workshop

Coordinated by Alain FAYOLLE,

Professor at EM Lyon Business School

Paris, January 23-26 2012

An Event supported by the French National Foundation for Management Education (FNEGE)

and the French Entrepreneurship Association (AEI)

Programme2012-FNEGE

 

Journée de recherche

JOURNEE DE RECHERCHE

Ethique et Management

Vendredi 27 mai 2011 à la Faculté de Droit – 10 avenue Pierre Larousse à Malakoff (en face de l’INSEE – Métro 13 : Plateau de Vanves-Malakoff – Parking gratuit)

Cette journée de recherche est organisée par le CEDAG de l’Université Paris Descartes en partenariat avec l’Université Sorbonne Nouvelle dans le cadre du PRES Sorbonne Paris Cité et le parrainage de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’innovation

L’éthique comme la gestion se définissent comme l’art d’orienter l’action. Comment les théoriciens ont-ils pu se fourvoyer au point d’occulter les dimensions éthiques du management ?

Le choix du terme éthique correspond à une volonté de questionner la notion de bonnes pratiques mais aussi de nous interroger sur les nouveaux modèles de gestion permettant d’intégrer les impératifs qui y sont associés. Il vise également à explorer tous les développements actuels sur la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore le développement durable en l’abordant comme une tendance plus globale restant à clarifier.

Si tous les travaux traitant de l’éthique et du management, tels que ce thème est abordé aujourd’hui tant par les chercheurs que par les praticiens, sont essentiels, notre objectif est de contribuer à la construction de nouvelles modélisations du management sans nous cantonner à une approche s’appuyant exclusivement sur un postulat de contradictions entre préoccupations éthiques et finalités de l’organisation.

 

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Corporate Entrepreneurship Workshop – EM LYON

Corporate Entrepreneurship Workshop June 20 & 21st in Lyon, France

The first annual Corporate Entrepreneurship workshop, which will be hosted by Alain Fayolle and Kathleen Randerson at the EM Lyon Business School.

Corporate Entrepreneurship research: Where are we and where can we go from here?

Corporate Entrepreneurship has, since the 1980’s, been a center of interest for scholars and managers. Since D. Miller’s 1983 seminal work, great efforts have been made to differentiate CE and strategic management, to identify potential positive outcomes of CE, such as performance and growth, to elucidate the specificities of CE in family businesses.  More recently, the influence of HRM, culture, or education on CE have received much attention. Even though the body of literature qualifying and quantifying CE is large, is it consistent? How can we build on this knowledge considering the important economic and societal changes that have since occurred?

This brought us to organize a workshop, in partnership with the ECSB, on the theme: “Corporate Entrepreneurship research: where are we, and where can we go from here?
Professor Shaker A. Zahra will deliver a keynote speech.

Breakout sessions will be organized for the following themes:

• Corporate Entrepreneurship and HRM, chaired by James Hayton, Newcastle University Business School
• Corporate Entrepreneurship in family businesses chaired by Salvatore Sciascia, IULM University- Milan
• Corporate Entrepreneurship and culture chaired by Carlo Salvato, Università Bocconi
• Corporate Entrepreneurship and growth chaired by Rainer Harms, Twente University
• Corporate Entrepreneurship and strategy chaired by Shaker A. Zahra, University of Minnesota

Looking forward to welcoming you in Lyon!

Alain Fayolle and  Kathleen Randerson

Veuillez svp vous inscrire sur le site web (tarif réduit pour les membres de l’AEI).

Colloque: L’internationalisation des PME innovantes

COLLOQUE: « L’internationalisation des PME innovantes »

8-9 décembre 2011

APPEL ACOMMUNICATIONS

Avec le soutien de l’Association Internationale de Recherche en Entrepreneuriat et PME

et de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation

Organisé par Pascale Bueno Merino, Professeur d’entrepreneuriat international et Directrice Déléguée de la Recherche à l’EM Normandie,

et Richard Soparnot, Professeur de management stratégique et Directeur de l’Axe de Recherche Entrepreneuriat et Stratégies d’Innovation à l’ESCEM.

Les 8 et 9 décembre 2011 dans les locaux de l’ESCEM à Poitiers

AppelACom8-9decembre2011

2010 SEEC North America Workshop A workshop for university social entrepreneurship activities

April 22 – 24, 2010

The Ohio State University, Columbus, Ohio.

Hosted by:Tony R. Wells Foundation

Presented by:

  • Fisher College of Business, The Ohio State University, Center for Entrepreneurship,
  • Elon University, Doherty Center for Entrepreneurial Leadership

SEEC Workshops are for individuals leading and participating in university social entrepreneurship activities, curriculum and academic research.

The objective of the workshops are to share best practices, exchange ideas, form collaborations and to develop better integrated strategies.

Details:

Attendance will be limited to a maximum of 100 participants.
Please register early to secure a place in the workshop.

Atelier : « Entreprendre dans les PVD »

L’Académie de l’Entrepreneuriat organise un atelier « Entreprendre dans les PVD »

le vendredi 30 mai 2008

à 14h00

 à l’Université Paris 9 Dauphine (Salle A 707).

La population des PVD manifeste un authentique esprit d’entreprise se traduisant par la multiplication des entreprises respectant les formes légales et par le développement d’un secteur qualifié par les observateurs occidentaux d’ « informel ».

L’objet de cet atelier est de mettre en évidence tant les spécificités de l’entrepreneuriat dans le contexte d’un pays envoie de développement que le caractère universel de l’acte d’entreprendre.

FNEGE: Formation “Atouts pour Publier”

La FNEGE, dans le cadre du Programme de formation “Atouts pour Publier”, lance le SECOND VOLET du programme, qui porte sur “Recherche qualitative et recherche de terrain”.

Il a pour objectif de présenter aux jeunes enseignants-chercheurs en gestion les derniers développements conceptuels et méthodologiques des approches qualitatives de la recherche en gestion. Il vise, d’autre part, à accompagner l’élaboration et la rédaction finale d’un article destiné à être soumis dans une revue d’audience internationale.

Vous trouverez ci-dessous une présentation générale du programme, qui se déroulera en deux temps (Noyon, Oise, les 30, 31 mars, 1er et 2 avril 2008 ; Paris, les 29 et 30 septembre 2008) ainsi que le bulletin d’inscription.