Première édition de l’Observatoire National de l’Entrepreneuriat Familial – Audencia & FBN France

La culture entrepreneuriale et familiale : un levier pour la transmission ?

La chaire lance la première édition de l’Observatoire National de l’Entrepreneuriat Familial, en partenariat avec le FBN France.

Son objectif ?

Mieux comprendre les leviers entrepreneuriaux des entreprises familiales qui savent conjuguer, sur plusieurs générations, pérennité et compétitivité, en prenant le parti pris de comparer les entreprises familiales et non familiales.

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Source: https://entrepreneuriat-familial.audencia.com/recherches-et-etudes/etudes/

Parution – Numéro Spécial Entreprendre & Innover – Entreprises familiales et successions : défis et solutions

Le numéro Spécial Entreprendre & Innover – Entreprises familiales et successions : défis et solutions est sorti.

Ci-dessous, le menu:

Retrouvez la revue l’ensemble des numéros :

https://www-cairn-info.audenciagroup.idm.oclc.org/revue-entreprendre-et-innover.htm

 

Pages 5 à 7

Dossier

Pages 8 à 15

Pages 16 à 26

Pages 27 à 38

Pages 39 à 47

Pages 48 à 58

Pages 59 à 63

Pages 64 à 66

Pages 67 à 73

Pages 74 à 77

Pages 78 à 80

Entreprendre & Innover Numéro Spécial :“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Appel à contribution numéro spécial

Site internet de la revue :  https://entreprendreetinnover.com/

“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Rédacteurs :

Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School) – mradu@audencia.com

Céline Barrédy (Université de Lorraine) – celine.barredy@univ-lorraine.fr

Alain Fayolle (EM-Lyon Business School) – fayolle@em-lyon.com

Numéro Spécial Entrepreneuriat familial – EI

Description du Numéro Spécial

Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.

Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6.

Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.

L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rangs desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille8. les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ?
  • Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

 

Consignes aux auteurs

Vous trouverez l’intégralité des consignes sur le site de la revue :

https://revueentreprendreinnover.files.wordpress.com/2011/05/consignes-aux-auteurs-ei-janvier-2014.pdf

 

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique.

Dans cet esprit, les contributions devront :

  • Avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • Adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • Ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

 

Échéancier

Les principales dates à retenir sont les suivantes : Soumission des textes originaux31 Mars 2019
Retour vers les auteurs30 Juillet 2019
Date limite d’envoi des textes révisés30 Octobre 2019
Publication du numéroDécembre 2019

 

 

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.

2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.

3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021.

4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23.

5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.

6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.

Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.

Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod, 157-172.

Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.

Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.

7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.

Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.

8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.

9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49.

 

CfP Special Issue – Entreprendre & Innover – Entreprises Familiales et Famille en Affaires : l’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ?

Éditeurs du dossier :

  • Miruna Radu-Lefebvre, Audencia
  • Céline Barrédy, Université Paris Nanterre
  • Alain Fayolle, emlyon business school

Thématique du numéro spécial

appel à com EI n 41 Entrepreneuriat Familial

Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.

Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6. Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.

L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rang desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille88. Les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ? Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

Les dates principales à retenir sont:

Soumission des textes

Au plus tard le 30 avril 2019

Parution Septembre 2019

Soumissions (également accessible à : https://entreprendreetinnover.com/soumettre/ )

Les consignes aux auteurs sont accessibles ici: Consignes aux auteurs E&I – janvier 2014. Il est imperatif de les respecter lorsque vous envoyez votre soumission.

Les articles doivent etre envoyes exclusivement en format Word a Elisabeth GELAS a l’adresse gelas@em‐lyon.com en mentionnant le titre de l’appel en objet et le N° correspondant.

Il est expressement demande aux auteurs de joindre a leur soumission d’article les documents suivants (disponibles sur le site de la revue) dument remplis:

  • La fiche descriptive disponible ici: Fiche soumission d’article E&I – janvier 2014.
  • La declaration d’honneur anti‐plagiat disponible ici: Declaration anti‐plagiat 2014‐0824

Veuillez prendre note que sans ces documents, l’article ne pourra pas etre examine par la redaction.

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.

2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.

3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021

4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23

5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.

6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.

Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.

Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod,157-172.

Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.

Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.

7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.

Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.

8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.

9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49

2nd Global STEP Conference Cartagena, Colombia 2018 – October 18th – 20th – Transgenerational Entrepreneurship: Insights from the STEP – Call for Proposals

2nd Global STEP Conference – Cartagena, Colombia 2018 – October 18th – 20th – Transgenerational Entrepreneurship: Insights from the STEP – Project Call for Proposals

STEP Conference Flyer Jan 2018

How to register to STEP Conference

Date of the conference: October 18th- 20th , 2018

Hosts: Universidad de los Andes and Universidad Icesi. Colombia

Location Venue: Universidad de los Andes, Cartagena campus

Location Hotel: Las Americas Hotel, Cartagena, Colombia

Those invited to participate: Any scholar from a STEP Affiliated University + co-authors

 

Three years ago, the STEP Project scholars decided to create this conference with the purpose of sharing knowledge, research ideas, insigths and best practices generated through the Project, since its beginnings in 2006. The Boston STEP Conference accomplished this goal and also became an excellent opportunity to start research collaborations, get feedback and increase our networking opportunities.

As in the first Conference in Boston in 2016, this Conference welcomes proposals representing original (unpublished) research from any and all members of the STEP community. Proposals addressing any aspect of transgenerational entrepreneurship and familiness, are welcome. Works utilizing data from the STEP global survey or STEP case studies are specifically encouraged, but research utilizing data from all sources is invited. All types of scholarly work is also welcome and encouraged including, but not limited to; qualitative studies, quantitative studies, conceptual works and teaching cases, at different stages of development.

Following the lead of the First Conference, this conference will include several opportunities to present and obtain feedback on your research. Scholars of all levels will find value in presenting research at all stages. Traditional paper sessions, poster sessions, round tables and other methods of presenting and sharing scholarly work will all be a part of the conference.

Scholars can benefit from sessions focused on publishing advice and journal choice from experienced editorial board members. Scholars looking to start new collaborative projects will benefit from facilitated brainstorming sessions focused on developing ideas for new collaborative research projects. We look forward to see you in beautiful Cartagena, to share the research efforts of our STEP community.

 

Proposal Submission Process

Interested scholars should submit a 3 page proposal (excluding references, tables, figures and diagrams). Submitted proposals should include: 1) a 150 word abstract, 2) Introduction (focused on the importance/contribution of the research) 3) abbreviated literature review 4) summary of hypotheses and findings, theory development, analysis, teaching process and outcomes, research propositions or other appropriate research outcomes.

Proposals should be submitted as a PDF to step@babson.edu . As part of the submission process, submitters should indicate their preferences for their top three modes of sharing their research taken from the list below.

  • Traditional paper session
  • Poster Session
  • Roundtable discussion (similar methods)
  • Roundtable discussion (similar topics)
  • Developmental Session (feedback from senior scholars)

 

Important Dates (2018)

  • Call for Proposals – Submission process open March 4onference registration open March 4
  • Deadline for Submission April 29
  • Acceptance decisions and feedback June 17
  • Deadline for reduced fee registration July 15
  • Final Conference schedule including individual time slots August 19
  • Deadline for registration September 16
  • Conference Dates October 18th – 20th

 

Special Issues associated with the conference

http://emeraldgrouppublishing.com/products/journals/call_for_papers.htm?id=7409

 Estudios Gerenciales http://www.icesi.edu.co/estudios_gerenciales/es/

Cross Cultural & Strategic Management Special Issue on “FAMILY BUSINESS AND LOCAL DEVELOPMENT IN IBEROAMERICA”, Guest Editors: Luis Gomez-Mejia, Arizona State University, USA, Claudio G. Muller, University of Chile, Chile, Ana Cristina Gonzalez, Grand Valley State University, USA, Rodrigo Basco, American University of Sharjah, Sheikh Saoud bin Khalid bin Khalid Al-Qassimi Chair in Family Business, UAE.

Abbé Grégoire Innovation Days- SIG “Entreprendre et Innover dans les entreprises familiales” “Entrepreneurship & Innovation in Family Business”

APPEL A COMMUNICATIONS :  Fr – SIG EIEF

CALL FOR PAPERS :  En – SIG call EIFB

English Below

Special Interest Group « Entreprendre et innover dans les entreprises familiales »

Organisé par Didier Chabaud (IAE de Paris) et Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)

Audencia Business School et le Cnam organisent le 3 et 4 avrils 2018 à Paris la 3èmee Journée de l’innovation Abbé Grégoire (JAG) au Cnam.

Dans ce cadre, le Special Interest Group « Entreprendre et innover dans les entreprises familiales » vous indique plus en détail les attentes pour les soumissions d’articles liés à cette thématique.

Les entreprises familiales constituent un champ de recherche spécifique et fécond, ainsi qu’en témoigne la multiplication des revues qui leurs sont consacrées (Family Business Review, Journal of Family Business Strategy, Journal of Family Business Management). Si elles sont généralement caractérisées par leur orientation en faveur du long terme (Miller et Le Breton Miller, 2005), voire leur pérennité (Mignon, 2000, Bégin et alii, 2014), il convient de cerner dans quelle mesure leurs comportements en matière d’innovation et d’entrepreneuriat sont spécifiques.

De ce fait, le SIG accueillera les propositions qui s’interrogent notamment sur les différentes facettes de la connexion entre entrepreneuriat, innovation et entreprises familiales :

  • A la suite de Aldrich et Cliff (2003) qui ont montré le rôle envahissant de la famille en matière d’entrepreneuriat, il sera intéressant de cerner dans quelle mesure la cellule familiale est à même d’influencer les comportements d’entrepreneuriat et/ou d’innovation dans l’entreprise familiale, ou via le soutien apporté aux membres de la famille ; Plus largement les questions relatives à l’entrepreneuriat familial sont bienvenues (Bettinelli et alii, 2017, Chabaud et Sammut, 2014, Fayolle et Bégin, 2009, Fayolle et alii, 2015, Randerson et alii, 2016)
  • La question de l’innovation dans les entreprises familiales est importante dans l’agenda de recherche, mais est encore trop peu traitée (Roessl et alii, 2010) ou marquée par certaines incohérences entre les résultats (De Massis et alii, 2013, Urbinati et alii, 2017). Si les recherches se multiplient (Chrisman et alii, 2015, De Massis et alii, 2015), et soulignent la particularité de comportements d’innovation, qu’ils soient qualifiés de prudentiels (Mahmoud-Jouini et Mignon, 2009, Mahmoud-Jouini et al., 2010), articulés à la tradition (De Massis et alii, 2016), ou cernant l’influence de la famille (Kellermanns et alii, 2012, Rutherford et alii, 2008) ou de ses préférences (Miller et alii, 2015), il importe de multiplier les études et programmes de recherche, afin d’étendre et de stabiliser les connaissances.

Le SIG est ouvert à tous les types de contributions, et aux diverses méthodologies. Afin de favoriser un travail en workshop, on invite les auteurs à proposer leur contribution soit sous un format papier en développement (soumission d’un Abstract étendu de 2 pages environ), soit sous un format article (15 pages environ). Les meilleures contributions seront sélectionnées pour soumission à un numéro spécial dans une revue classée.

Vous retrouverez le calendrier et les consignes de soumission dans l’appel à communications global, et sur le site internet de la journée : www.abbegregoireinnovation.com

 

CALL FOR PAPERS

 

Special Interest Group Entrepreneurship & Innovation in Family Business

Organised by Didier Chabaud (IAE Paris) et Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)

 

 

 

The 3rd Abbé Grégoire Innovation Day will be held on April 3-4 2017 in Paris at Le Cnam.

In this context, the Special Interest Group Entrepreneurship & Innovation in Family Business (EIFB) details in this document the expectations for the paper’s submissions related to this topic.

 

If Family Firms are frequently perceived as “managing for the long run” (Miller and Le Breton Miller, 2005), with a long-term orientation or some longevity (Mignon, 2000, Bégin et alii, 2014), it seems important to understand how they cope with entrepreneurship and innovation.

This EIFB SIG will welcome papers that will shed light on the diverse dimensions of the connection between entrepreneurship, innovation, and family firms, and among others:

–           Following Aldrich et Cliff (2003) that emphasize the pervasive role of family in entrepreneurship, it will be useful to delineate the impact of family, and family structures, in matters of entrepreneurship, either in the family business context, or by supporting entrepreneurial/innovating efforts of family members. More generally, studies that will contribute to family entrepreneurship are welcome (Bettinelli et alii, 2017, Chabaud et Sammut, 2014, Fayolle et Bégin, 2009, Fayolle et alii, 2015, Randerson et alii, 2016);

–           If the topic of innovation in family firms is of high relevance in the research agenda, we can regret its limited understanding (Roessl et alii, 2010) or some inconclusive results (De Massis et alii, 2013, Urbinati et alii, 2017). Studies are increasing drastically these last years (Chrisman et alii, 2015, De Massis et alii, 2015), and point either some prudential behaviors (Mahmoud-Jouini et Mignon, 2009, Mahmoud-Jouini et al., 2010), discussing the role of tradition (De Massis et alii, 2016), of family preferences (Miller et alii, 2015, Rutherford et alii, 2008) or influence (Kellermanns et alii, 2012). Studies that will enable to extend the knowledge on the specificity of family firms’ behaviors, their contingency factors, governance dimensions, and so on, are welcome.

 

The EIFB SIG is open to all types of papers, and will kindly treat the diverse types of methodologies. In order to promote interaction among participants, authors are invited to submit their contribution either as a work-in-progress paper (submission of an extended Abstract of about 2 pages) or in article format (about 15 pages).

 

All the deadlines and guidelines are in the global Call for papers, and on the conference’s website: www.abbegregoireinnovation.com

The best contributions will be selected for submission to a special issue in a ranked journal.