Contrat Doctoral – Université de Limoges – La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

APPEL A CANDIDATURE CONTRAT DOCTORAL EN SCIENCES DE GESTION ET DU MANAGEMENT UNIVERSITE DE LIMOGES

Sujet : La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

Mots clefs : PME, transition numérique, création de valeur, écosystèmes digitaux

Contexte
L’accélération du rythme des innovations digitales, les éléments de contrainte imposés par la crise sanitaire de la Covid-19, impliquent, de fait et de façon contrainte, un changement de paradigme de développement des PME, nécessitant de repenser la gestion du changement et des leviers pour y parvenir (Higón, 2012). En effet, pour réussir un processus de transformation numérique et demeurer compétitive dans des environnements socio-économiques instables, ces entreprises doivent mobiliser des ressources spécifiques tout en renouvelant leurs pratiques numériques, mais elles doivent également opérer un changement de paradigme organisationnel qui ne se résume pas seulement à l’usage d’outils numériques (Scozzi et al., 2005 ; Carrier, 2005). Pour se développer, les PME doivent mettre en oeuvre un changement organisationnel, serviciel ainsi qu’un cycle d’innovation continu, pour améliorer leur productivité, la qualité de leur offre et préempter de nouveaux territoires. A ce titre, de récents travaux ont pointé l’importance, pour les PME, de saisir l’opportunité offerte par le numérique à travers l’usage des technologies numériques les plus récentes dont le fonctionnement en réseau, l’usage des données et sa médiation algorithmique, la dématérialisation, non seulement des produits et services au travers d’un site marchand, mais aussi des processus de production et de livraison. La digitalisation et la servicisation sont autant de leviers de création de valeur (Deltour et Lethiais, 2014 ; Bouwman et al., 2019). Or, si 80% des entreprises territoriales considèrent que le numérique est un outil de développement, il est à noter que 50% d’entre-elles n’ont pas un site web correspondant aux standards ergonomiques actuels ; 55% ne proposent pas d’e-commerce et ce nonobstant le fait que leur activité le permettrait ; deux entreprises sur trois ne disposent pas d’un logiciel de gestion et de pilotage de l’activité ; seulement un tiers des entreprises ont implémenté une solution de gestion de la relation client dédiée ; la production manque de digitalisation sur les aspects planification, gestion des ressources, suivi en production. Enfin, les données dont disposent les entreprises représentent des gisements de valeur et d’innovativité sous-exploités (source CCI Nouvelle Aquitaine). C’est pourquoi, ce projet
consiste à analyser spécifiquement les enjeux et impacts de la transition numérique des PME. Cela implique de replacer le numérique dans une perspective stratégique globale pour ne plus le penser essentiellement comme un outil opérationnel, mais bien comme levier du changement organisationnel et corrélativement du développement territorial. Ainsi, les cadres théoriques recouvrant, la création de valeur, la gestion du changement et les logiques écosystémiques seront mobilisés par le doctorant par répondre à une problématique s’articulant autour des facteurs clefs de succès de la transition numérique des PME.

Références
Bouwman, H., Nikou, S., & de Reuver, M. (2019). “Digitalization, business models, and SMEs: How do business model innovation practices improve performance of digitalizing SMEs? ” Telecommunications Policy, 43(9), 101828
Carrier, C., & Julien, P. A. (2005). “Innovation et PME. : Bilan et perspectives”, Cap Rouge, presse inter universitaires
Deltour, F., Lethiais V., (2014). “L’innovation en PME et son accompagnement pas les TIC : quels effets sur la performance ? “Systèmes d’Information et Management, 19(2), 45- 73.
Higon, D. (2012). “The impact of ICT on innovation activities: Evidence for UK SMEs ”
International Small Business Journal, 30(6), 684-699
Scozzi, B., Garavelli, C., et Crowston, K. (2005). “Methods for modelling and supporting innovation processes in SMEs”. European Journal of Innovation Management, 8(1), 120-137

Directeurs de thèse :
Mme Martine Hlady-Rispal, Professeur des Universités, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. martine.hlady-rispal@unilim.fr
M. François Acquatella, Maître de Conférences, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. francois.acquatella@unilim.fr

Partenaires : Limoges Métropole-Région Nouvelle Aquitaine

Informations pratiques :
La/e doctorant/e sera inscrit à l’école doctorale de l’Université de Limoges. Au sein du laboratoire CREOP EA 4332. Le contrat doctoral aura une durée limitée à 3 ans avec un début prévu en septembre 2020.
La thèse prendra place dans un projet de recherche associant des acteurs socio-économiques et des chercheurs du laboratoire.
Moyens à disposition
La/e doctorant/e disposera d’un bureau, de ressources informatiques fournis par le CREOP et l’IAE Limoges.
La présence sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine est requise.
Enseignements : La/e doctorant/e sous contrat pourra se voir proposer des interventions et des enseignements dans les différents diplômes de l’Université de Limoges, notamment l’IAE Limoges à partir de sa deuxième année de thèse.
La rémunération mensuelle du (e) la doctorant/e à l’Université de Limoges sera de 24000€/annuel

Modalités de candidature
Le dépôt des candidatures devra être effectué avant le 01 juin 2021.
Les dossiers de candidature doivent impérativement comprendre :

  • Une proposition d’orientation de recherche en rapport au sujet de thèse (1 page hors références, interligne 1,15).
  • Un CV
  • Un exemplaire d’un travail de recherche mené.
  • La/e candidat/e doit être titulaire d’un master 2 ou être inscrit/e en master 2. Le diplôme et/ou le relevé de notes est demandé.

Les candidatures seront à transmettre à francois.acquatella@unilim.fr et martine.hlady-rispal@unilim.fr
L’objet du mail doit être : Appel à candidature pour doctorat

 

Appel à Candidature: Contrat doctoral en Sciences de Gestion et du Management – Université de Limoges

Sujet : La transformation numérique des PME comme catalyseur du développement économique territorial

Mots clefs

PME, transition numérique, création de valeur, écosystèmes digitaux

Contexte

L’accélération du rythme des innovations digitales, les éléments de contrainte imposés par la crise sanitaire de la Covid-19, impliquent, de fait et de façon contrainte, un changement de paradigme de développement des PME, nécessitant de repenser la gestion du changement et des leviers pour y parvenir (Higón, 2012). En effet, pour réussir un processus de transformation numérique et demeurer compétitive dans des environnements socio-économiques instables, ces entreprises doivent mobiliser des ressources spécifiques tout en renouvelant leurs pratiques numériques, mais elles doivent également opérer un changement de paradigme organisationnel qui ne se résume pas seulement à l’usage d’outils numériques (Scozzi et al., 2005 ; Carrier, 2005). Pour se développer, les PME doivent mettre en oeuvre un changement organisationnel, serviciel ainsi qu’un cycle d’innovation continu, pour améliorer leur productivité, la qualité de leur offre et préempter de nouveaux territoires. A ce titre, de récents travaux ont pointé l’importance, pour les PME, de saisir l’opportunité offerte par le numérique à travers l’usage des technologies numériques les plus récentes dont le fonctionnement en réseau, l’usage des données et sa médiation algorithmique, la dématérialisation, non seulement des produits et services au travers d’un site marchand, mais aussi des processus de production et de livraison. La digitalisation et la servicisation sont autant de leviers de création de valeur (Deltour et Lethiais, 2014 ; Bouwman et al., 2019). Or, si 80% des entreprises territoriales considèrent que le numérique est un outil de développement, il est à noter que 50% d’entre-elles n’ont pas un site web correspondant aux standards ergonomiques actuels ; 55% ne proposent pas d’e-commerce et ce nonobstant le fait que leur activité le permettrait ; deux entreprises sur trois ne disposent pas d’un logiciel de gestion et de pilotage de l’activité ; seulement un tiers des entreprises ont implémenté une solution de gestion de la relation client dédiée ; la production manque de digitalisation sur les aspects planification, gestion des ressources, suivi en production. Enfin, les données dont disposent les entreprises représentent des gisements de valeur et d’innovativité sous-exploités (source CCI Nouvelle Aquitaine). C’est pourquoi, ce projet

consiste à analyser spécifiquement les enjeux et impacts de la transition numérique des PME. Cela implique de replacer le numérique dans une perspective stratégique globale pour ne plus le penser essentiellement comme un outil opérationnel, mais bien comme levier du changement organisationnel et corrélativement du développement territorial. Ainsi, les cadres théoriques recouvrant, la création de valeur, la gestion du changement et les logiques écosystémiques seront mobilisés par le doctorant par répondre à une problématique s’articulant autour des facteurs clefs de succès de la transition numérique des PME.

Références

Bouwman, H., Nikou, S., & de Reuver, M. (2019). “Digitalization, business models, and SMEs: How do business model innovation practices improve performance of digitalizing SMEs? ” Telecommunications Policy, 43(9), 101828

Carrier, C., & Julien, P. A. (2005). “Innovation et PME. : Bilan et perspectives”, Cap Rouge, presse inter universitaires

Deltour, F., Lethiais V., (2014). “L’innovation en PME et son accompagnement pas les TIC : quels effets sur la performance ? “Systèmes d’Information et Management, 19(2), 45- 73.

Higon, D. (2012). “The impact of ICT on innovation activities: Evidence for UK SMEs ”

International Small Business Journal, 30(6), 684-699

Scozzi, B., Garavelli, C., et Crowston, K. (2005). “Methods for modelling and supporting innovation processes in SMEs”. European Journal of Innovation Management, 8(1), 120-137

Directeurs de thèse :

Mme Martine Hlady-Rispal, Professeur des Universités, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. martine.hlady-rispal@unilim.fr

  1. François Acquatella, Maître de Conférences, IAE Limoges – Université de Limoges. CREOP EA 4332. francois.acquatella@unilim.fr

Partenaires : Limoges Métropole-Région Nouvelle Aquitaine

Informations pratiques :

. La/e doctorant/e sera inscrit à l’école doctorale de l’Université de Limoges. Au sein du laboratoire CREOP EA 4332. Le contrat doctoral aura une durée limitée à 3 ans avec un début prévu en septembre 2020.

La thèse prendra place dans un projet de recherche associant des acteurs socio-économiques et des chercheurs du laboratoire.

Moyens à disposition

La/e doctorant/e disposera d’un bureau, de ressources informatiques fournis par le CREOP et l’IAE Limoges.

La présence sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine est requise.

Enseignements : La/e doctorant/e sous contrat pourra se voir proposer des interventions et des enseignements dans les différents diplômes de l’Université de Limoges, notamment l’IAE Limoges à partir de sa deuxième année de thèse.

La rémunération mensuelle du (e) la doctorant/e à l’Université de Limoges sera de 24000€/annuel

Modalités de candidature

Le dépôt des candidatures devra être effectué avant le 01 juin 2021.

Les dossiers de candidature doivent impérativement comprendre :

  • Une proposition d’orientation de recherche en rapport au sujet de thèse (1 page hors références, interligne 1,15).
  • Un CV
  • Un exemplaire d’un travail de recherche mené.
  • La/e candidat/e doit être titulaire d’un master 2 ou être inscrit/e en master 2. Le diplôme et/ou le relevé de notes est demandé.

Les candidatures seront à transmettre à francois.acquatella@unilim.fr et martine.hlady-rispal@unilim.fr

L’objet du mail doit être : Appel à candidature pour doctorat

CONTRAT DOCTORAL (PHD) – ENTREPRENEURIAT

1. Presentation of the PhD project

Over the past 30 years, the number of incubators has increased significantly worldwide (Bruneel et al., 2012). This popularization can give the impression that there is a standard incubation model supporting entrepreneurs either to protect them and help them grow or to facilitate their integration into a relevant ecosystem given their “liability of newness” However, there is a variety of incubators with diverse performances. This has led authors to describe incubation as a “black box” (Hackett and Dilts, 2004).
However, several studies have been conducted on the key factors for incubator success (Messeghem et al., 2018; Hackett and Dilts, 2008). They have highlighted the quality of support and the services offered as key factors, while other researches consider that it’s the selection strategy (with “hard” rather than “soft” indicators) that can improve incubator performance.
Both lines of research are open to criticism. First, they promote a model of a high-performance “super incubator” that attracts the best projects because of the perceived quality and reputation of their services. As a result, their performance will be superior because they select only the best projects on the market.
Secondly, they are very focused on the incubation process starting with the identification of the project, its selection and its support. However, the performance of the incubation cannot be understood independently of its environment.
To have quality incubatees, it also means having access to a sufficiently interesting pool of creative projects to be able to select them. How is this project pool set up? What about its quality and variety?
Surprisingly, little academic work has been done on this pre-incubation phase, which we call “entrepreneurial sourcing”. In other words, this phase of support for nascent entrepreneurship aimed at structuring and developing a business project. In the field, there is a real demand to fill this pre-incubation gap with national programs such as PEPITES, events such as START-UP WEEK-ENDs and programs to raise awareness or introduce students to entrepreneurship.
Our hypothesis is that the incubators’ interface with this pre-incubation ecosystem is a key element of their performance. Although projects may come from different locations, incubators are located in a region or city. In fact, there is an essential territorial dimension to understanding the performance of incubators (Audretsch and Belitski, 2017). At different stages of the development of their project, potential entrepreneurs locate themselves in different places depending on the perceived attractiveness of these territories and the potential to promote the emulation and progress of their project. Indeed, an ecosystem approach to pre-incubation is relevant to better understand the different actors and their coopetition strategies at this key stage (Theodoraki, 2017).

2. Research field and partners
Occitania Regional Ecosystem (Occitania-Ad’OCC Region, NUBBO Regional Incubator). Comparative studies between Montpellier and Toulouse will be considered to study the specificities of two ecosystems. Other research areas may also be explored (PEPITE, TBSeeds, etc.).

3. Required skills
Good written and spoken English and French (B2 minimum).
Interest in entrepreneurship and entrepreneurial support.
Good knowledge of qualitative and/or quantitative techniques or able to be trained.

4. Funding and duration
The salary will correspond to the French standards for a PhD. This is a full-time employment of fixed term from September 2019, for 3 years.

5. Supervision
PhD supervisor (HDR): E. Michael Laviolette is Professor of Entrepreneurship and Strategy at Toulouse Business School.
PhD co-supervisor: Christina Theodoraki is Assistant Professor in Entrepreneurship and Strategy at Toulouse Business School.

7. Contact
– For more information, you can contact us by phone: 05.61.29.47.45 or by email:
o E. Michael Laviolette, em.laviolette@tbs-education.fr
o Christina Theodoraki, c.theodoraki@tbs-education.fr

8. To apply
Send your file in English by email before May 28, 2019 (em.laviolette@tbs-education.fr; c.theodoraki@tbs-education.fr) including:
– A detailed curriculum vitae
– A letter of motivation
– Copies of diplomas and transcripts since the first year of higher education
– Thesis proposal (3-6 pages):
o How does the candidate plan to develop the research topic?
o What methods to be used to process it?
o What are the expected contributions?

APPEL A CANDIDATURE 2019 PHD PEPSI EN

APPEL A CANDIDATURE 2019 PHD PEPSI FR

Contrat Doctoral – Chaire Finance pour l’innovation Audencia Business School – Valorisation des start-ups

Dans le cadre de sa nouvelle Chaire “Finance pour l’innovation”, Audencia Business School propose un contrat doctoral de 3 années sur la thématique de la valorisation des start-ups.

Celle-ci sera inscrite à l’Université Lyon 3, et co-encadrée par les deux institutions.

INSTITUTIONS ET ENCADREMENT

  • Audencia Business School dans le cadre de sa Chaire « Finance pour l’innovation »
  • IAE Lyon, Université Lyon 3, Laboratoire Magellan

Les co-directeurs de la thèse seront Benjamin Le Pendeven (Professeur et co-titulaire de la Chaire Finance pour l’innovation à Audencia Business School) et Peter Wirtz (Professeur des Université et vice-Président Recherche de l’Université Lyon 3).

Le doctorant bénéficiera des infrastructures matérielles et scientifiques des institutions de rattachement, permettant de réaliser sa recherche dans les meilleures conditions.

PARTENAIRES ENTREPRISES ET INSTITUTIONNELS

La thèse sera financée dans le cadre de la Chaire « Finance pour l’innovation » d’Audencia Business School. Trois des partenaires de la Chaire seront fortement investis sur cette thématique :

  • Early Metrics, 1ère agence européenne de notation de start-ups ;
  • Sowefund, une des plateformes leaders en France du crowdfunding en capital ;
  • Le Fonds Européen d’Investissement, fonds public qui soutient l’activité du capital-risque en Europe.

Le doctorant sera amené à interagir régulièrement avec eux, ainsi qu’avec de nombreuses autres organisations de l’écosystème entrepreneurial.

SUJET DE THESE

Composantes et évolution des valorisations des start-ups.

CALENDRIER

  • Dépôt des candidatures jusqu’au 10 juillet 2018 (des interactions et échanges avec les futurs directeurs sont possibles en amont d’une candidature)
  • Sélection des candidats en juillet 2018
  • Démarrage de la thèse en septembre ou octobre 2018

CONTENU DU PROJET DE THESE

L’objet de la thèse est de comprendre comment se constituent dans le temps et l’espace les valorisations des jeunes entreprises innovantes (« start-ups ») au niveau de valorisation relativement limités (<25M€ principalement). En effet, si les techniques et pratiques de valorisation des start-ups par les investisseurs en capital-risque et les business-angels sont connues, le poids des différentes composantes sont relativement peu étudiés : parcours et profil des entrepreneurs, actifs tels que des brevets, pression concurrentielle, contenu des différentes clauses du pacte d’actionnaires, etc.

OBJECTIFS

La thèse devra poursuivre les 5 objectifs principaux suivants :

  • Recenser et analyser toute la connaissance déjà produite, dans le monde académique comme professionnel, à propos de la composition des valorisations des start-ups. Pour ce faire, la thèse débutera par une revue de littérature systématique (méthodologie dite de la Systematic Literature Review) ;
  • Effectuer une analyse qualitative exploratoire pour analyser les pratiques de valorisation et les facteurs pris consciemment ou inconsciemment en compte par les investisseurs pour déterminer les niveaux de valorisation proposés, comme l’analyse des facteurs exogènes venant impacter les prix finalement payés ;
  • Mettre en place une démarche quantitative d’analyse des valorisations de start-ups : matrice de codage, collecte de données auprès de différentes sources, etc.
  • Réaliser des analyses de tendances, des comparaisons sectorielles et géographiques ;
  • Communiquer de manière régulière auprès de publics professionnels non-académiques les résultats de ces analyses : baromètres, conférences, articles de presse, supports divers.

 

PROFIL RECHERCHE

  • Titulaire d’un Master 2 ou en cours de validation, de préférence dans les champs des sciences de gestion ou d’économie en lien avec les problématiques du financement de l’innovation ;
  • Connaissance des méthodes quantitatives et qualitatives ;
  • Une expérience préalable en recherche académique serait un avantage notoire ;
  • Une expérience professionnelle dans le secteur de la finance entrepreneuriale (fonds de capital-risque, crowdfunding, Bpifrance, conseil en levée de fonds, etc.) serait appréciée ;
  • Capacité démontrée à s’exprimer de manière claire et professionnelle en français et en anglais ;
  • Le candidat peut être français ou étranger ;
  • Grande appétence pour l’univers des start-ups, de la finance entrepreneuriale, et pour la recherche académique.

DOCUMENTS A TRANSMETTRE

Les candidats doivent adresser avant le 10 juillet 2018 à Benjamin Le Pendeven (blependeven[@]audencia.com), Professeur co-titulaire de la Chaire « Finance pour l’innovation » à Audencia, un CV, une lettre de motivation, relevés de notes du Master 1 et 2, le mémoire de Master, et une lettre de recommandation de leur directeur de Master.