8èmes Journées Georges Doriot “L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis”, PARIS, 28 & 29 mai 2020

Organisée par l’EM Normandie, le Groupe HEC Paris et l’ESG-UQAM, la 8ème édition des journées Georges Doriot aura lieu les 28 et 29 mai 2020 sur le campus parisien de l’EM Normandie.

Thème 2020 :

“L’entrepreneuriat à l’heure d’un effondrement sociétal ? Rôles, responsabilités et défis.”

L’objectif de ces 8èmes journées est d’analyser et de débattre des liens entre entrepreneuriat et effondrement sociétal. Cette approche, la plus objective possible des rôles et des responsabilités de l’entrepreneur dans la société internationale actuelle, souhaite mettre en lumière une réalité souvent insuffisamment approfondie, sous cet angle, par le monde académique. Ces journées visent à alimenter et à enrichir les débats de la communauté, en encourageant les travaux transdisciplinaires et le dialogue international ouvert à des univers géopolitiques différents, avec des visions parfois contradictoires, reflétant des réalités territorialisées.

Téléchargez l’appel à communications

Les ateliers de l’édition 2020

  1. Etudes critiques en entrepreneuriat : repenser la relation entre destruction et entrepreneuriat
  2. Finance entrepreneuriale, finance responsable et réactualisation des débats sur la valeur
  3. Entrepreneuriat durable, social et RSE : un nouveau modèle d’inclusion
  4. Entrepreneuriat rural, innovation agricole et transition agro-écologique
  5. Entrepreneuriat et diversité des contextes
  6. L’entrepreneuriat des femmes en contexte de crise
  7. Transferts (inter)générationnels : le choc des cultures
  8. Entrepreneuriat et religions : des renouvellements éthiques ?
  9. Entrepreneuriat et bien commun

Les dates à retenir

  • Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mors hors références) : 15 novembre 2019. Les résumés préciseront la problématisation et l’intérêt de la recherche, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats envisagés, et la contribution potentielle.
  • Réponse du comité scientifique : 15 décembre 2019
  • Envoi des versions finalisées : 2 avril 2020

Informations complémentaires

  • Merci de préciser clairement le nom et le numéro de l’atelier thématique auquel vous souhaiteriez soumettre.
  • Envoyez exclusivement sous format PDF anonymé à l’adresse : doriot@em-normandie.fr
  • Vous joindrez un document séparé avec le titre de la proposition, les noms des auteur.e.s ainsi que les coordonnées complètes de l’auteur.e référent.e.
  • Les journées Doriot demandent des textes originaux non publiés par ailleurs.
  • Toutes les mises à jour et les nouvelles concernant les Journées Georges Doriot seront annoncées sur cette page.

Pour toute question relevant des dimensions scientifiques des journées :

  • Alain Bloch : bloch(at)hec.fr
  • Christina Constantinidis : constantinidis.christina(at)uqam.ca
  • Nazik Fadil : nfadil(at)em-normandie.fr

Workshop on Fintech in Strasbourg – 1 & 2 april 2019

CALL FOR PAPERS
Fintech adoption and economic behavior: where do we stand?
Workshop
April 1-2, 2019, EM Strasbourg Business School, University of Strasbourg
Organized by LaRGE research center (University of Strasbourg), the workshop organizers invite researchers to submit papers covering management (Finance, Entrepreneurship, Information System) and economic implications regarding Fintech adoption and/or users behavior
Possible topics include, but are not necessarily limited to, the following:
• Digital Financing / Crowdfunding / Crowdlending
• Digital Investment / Digital Financial Advice / Digital Payment
• Fintech adoption and users’ behaviors
• Acceptance, adoption and post-adoption of Fintech technologies
Academic keynote speaker: Pr.Dr. Lars HORNUF, University of Bremen
Professional keynote speaker: Adina GRIGORIU, Actuary, Co-founder & CEO of Active Asset Allocation, Paris
Those interested in presenting a paper at the workshop should send a copy in Word or pdf format via email at the address FAEB@em-strasbourg.eu by January, 25, 2019. Complete papers or extended abstract will be considered. Authors of accepted papers will be notified by February, 15, 2019. There is no conference fee.
Organization committee (University of Strasbourg):
Maxime Merli (Professor of Finance), Jessie Pallud (Professor of Information System), Patrick Roger (Professor of Finance), Laurent Weill (Professor of Economics)
Scientific committee:
Marie-Hélène Broihanne (LaRGE Research Center), Anaïs Hamelin (LaRGE Research Center), Maxime Merli (LaRGE Research Center), Patrick Roger (LaRGE Research Center), Jessie Pallud (Humanis), Daria Plotkina (Humanis), Laurent Weill (LaRGE Research Center)

4th International Family Business Research Forum (IFBRF) – International University of Monaco (IUM) – April 4-5 2019.

4th International Family Business Research Forum (IFBRF) which will be hosted by Mariateresa Torchia, Domenico Campa, Gregory Moscato, and Ingo Bobel (co-hosts for 2019) and held at International University of Monaco (IUM), Principality of Monaco onApril 4-5 2019.

Call for Papers-Proposals – 4th IFBRF – 4-5 April 2019 – IUM Principality of Monaco

At its fourth edition the International Family Business Research Forum has in the last years provideda unique platform for developing family business research in a structured, stimulating, challenging and friendly environment (and of course within an inspiring context). We have also provided networking and publishing opportunities for participants of previous editions(https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1877858518300299).

This year we are in the wonderful location of Monaco (https://www.monte-carlo.mc/en/general/principality-of-monaco/) in the French Riviera.

There are several publishing opportunities for participants (linking the papers to existing special issues and fast review tracks in journals). Moreover, the five papers which will be shortlisted (nominations) for the two best paper awards (Most inspirational paperBest contribution to theory and practice paper) will be invited to submit to a journal special issue (ABS 2/3 journal) we are currently working on.

We encourage international scholars – PhD students, young researchers as well as senior scholars – to submit their ideas and works in progress at different stages. Given the developmental nature of the Forum, we encourage submissions of: a) research ideas/proposals/extended abstracts and b)draft of papers/full papers.

Important deadlines are indicated here below:

  • ·         December 1, 2018 – All submissions should be sent electronically to a.calabro@ipag.fr
  • ·         December 15, 2018 – Authors will be notified on acceptance in order to arrange their travels
  • ·         January, 31 2019 – Accepted participants get a written feedback (based on a blind‐review process)
  • ·         March, 15, 2019 – Scholars are invited to address/implement the suggestions and send a revised version

We would appreciate if you share this call for papers/proposals with anyone whom you think might be interested.

For further questions: a.calabro@ipag.fr

Entreprendre & Innover Numéro Spécial :“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Appel à contribution numéro spécial

Site internet de la revue :  https://entreprendreetinnover.com/

“Entreprise familiales et familles en affaires : L’entrepreneuriat est-il une affaire de famille ? ”

Rédacteurs :

Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School) – mradu@audencia.com

Céline Barrédy (Université de Lorraine) – celine.barredy@univ-lorraine.fr

Alain Fayolle (EM-Lyon Business School) – fayolle@em-lyon.com

Numéro Spécial Entrepreneuriat familial – EI

Description du Numéro Spécial

Les entreprises familiales représentent la grande majorité des entreprises au niveau mondial que ce soit dans les pays développés ou émergents1. Selon Fanny Letier, directrice de l’activité PME à la banque publique Bpifrance2, 83% des entreprises françaises en font partie, toute taille et secteur confondus. Pourtant, ce n’est que depuis quelques décennies que le champ disciplinaire du « family business » a vu le jour et démarré son développement, en parallèle et souvent de manière étanche par rapport au champ disciplinaire connexe, celui de l’entrepreneuriat. Ces deux champs se sont structurés et développés séparément, avec leurs propres spécialistes et leurs propres terrains, leurs modèles théoriques, leurs journaux et leurs conférences dédiées. Pourtant, leur proximité est réelle3 et leur dialogue nécessaire en raison du rôle reconnu joué par la famille dans la genèse et la transmission de l’esprit entrepreneurial et des compétences entrepreneuriales, également de l’intention entrepreneuriale ou encore des comportements entrepreneuriaux4. C’est ce qui explique l’émergence, lors des dernières années, d’un nouveau champ de recherche, « l’entrepreneuriat familial », situé à l’intersection de l’entrepreneuriat, du family business, de la sociologie et de la psychologie de la famille.

Si le champ du family business s’intéresse aux entreprises familiales caractérisées comme des entreprises dont la propriété et/ou le contrôle reviennent majoritairement à une ou des famille(s) dont l’intention est de transmettre l’entreprise de génération en génération5, l’entrepreneuriat familial englobe ce champ tout en le dépassant. Il pose comme objet d’étude central le phénomène entrepreneurial au sein des familles en affaires et des entreprises familiales. Le focus de l’entrepreneuriat familial relève ainsi de l’étude des pratiques et des comportements entrepreneuriaux des individus, des familles, et des entreprises6.

Pourquoi s’intéresser au phénomène entrepreneurial dans ce cadre précis de la famille et des entreprises familiales ? En effet, il a été montré que la pérennité et la croissance des entreprises familiales multigénérationnelles dépendent étroitement de la présence et de l’importance des pratiques et des comportements entrepreneuriaux chez les membres de la famille, comme chez les employés et les managers externes7.

L’environnement sociodémographique, légal, économique et culturel des familles en affaires évolue rapidement au travers du monde. Ces évolutions influencent à la fois le comportement des membres des familles en affaires mais également celui des entreprises familiales elles-mêmes. Des enjeux de définition de la famille, des questions liées au genre et aux nouvelles ambitions et revendications des femmes, l’intérêt croissant à la fois de la sphère économique et de la sphère politique pour les impacts sociaux et environnementaux des entreprises transforment en profondeur le paysage dans lequel les entreprises familiales opèrent aujourd’hui. Les contours légaux de la famille au premier rangs desquels les familles recomposées, l’adoption ainsi que leurs évolutions récentes comme le mariage homosexuel ou encore la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, interrogent les dynamiques entrepreneuriales et leur évolutions consécutives dans le cadre de l’entreprise familiale. Pour bien comprendre les dynasties familiales, il faut prendre en compte le droit de la famille8. les dispositifs institutionnels de soutien de l’entrepreneuriat et du repreneuriat, ainsi que le cadre institutionnel relatif à la transmission intergénérationnelle de la propriété de l’entreprise familiale affectent les choix relatifs à la création et à la transmission de ces entreprises dans le cadre de la famille ou à un tiers9.

Les propositions traiteront, entre autres, des sujets suivants :

  • Comment se transmet l’esprit entrepreneurial au sein des familles en affaires ? Quels rôles jouent l’histoire familiale, les interactions avec le dirigeant, les apprentissages formels et informels dans cette transmission ?
  • Quelles pratiques entrepreneuriales peut-on observer au sein des familles en affaires et comment peut-on les étudier et les appréhender, à travers quels choix méthodologiques et quelles approches théoriques ?
  • Quel est l’impact des comportements entrepreneuriaux (ou intrapreneuriaux) du dirigeant, du successeur, ou des managers externes sur la performance des entreprises familiales ?
  • Comment les membres des familles en affaires gèrent-ils la superposition de rôles sociaux appartenant à des univers distincts (famille, entreprise, actionnariat) lorsqu’ils lancent de nouvelles activités au sein de l’entreprise ou souhaitent introduire des innovations, changer d’orientation stratégique ou revisiter l’identité organisationnelle ?
  • Quels outils formels et informels la famille mobilise-t-elle pour transmettre et / ou générer l’esprit d’entreprendre au sein des nouvelles générations ?
  • Les doctrines institutionnelles conduisent-elles à des comportements entrepreneuriaux distincts au sein des familles ?

 

Consignes aux auteurs

Vous trouverez l’intégralité des consignes sur le site de la revue :

https://revueentreprendreinnover.files.wordpress.com/2011/05/consignes-aux-auteurs-ei-janvier-2014.pdf

 

Ligne éditoriale

La revue Entreprendre et Innover est une revue de vulgarisation de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’innovation édité par DeBoeck Université. Son ambition est de mettre à la portée d’un lectorat de cadres, entrepreneurs, professionnels des réseaux de création d’entreprises et dirigeants d’entreprises, des articles originaux, solides sur le plan scientifique ou innovants sur le plan des idées exprimées, sans s’accaparer des oripeaux des publications académiques. La revue est ouverte à TOUTES les disciplines et à TOUS les points de vue qui s’intéressent à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Dans la mesure où cette revue s’adresse en priorité à des praticiens, nous restons attentifs à ce que les contributions aient une préoccupation d’applications pratiques, d’implications entrepreneuriales et/ou de recommandations en matière politique.

Dans cet esprit, les contributions devront :

  • Avoir une section faisant explicitement référence à ces préoccupations : le lecteur doit toujours pouvoir se dire en fin de lecture : et alors ? en quoi cet article m’aide à agir ou à mieux réfléchir pour mon action future ?
  • Adopter un langage plus concret et opérationnel qu’il n’est d’usage dans les revues académiques : la théorie ne doit pas être absente mais vulgarisée, c’est-à-dire traduite en termes simples. Les concepts abstraits doivent être explicités et/ou illustrés par des exemples pratiques.
  • Ne pas accumuler les références scientifiques : le but est de choisir quelques auteurs de référence utiles pour comprendre le propos, non de montrer l’exhaustivité de la littérature académique sur le sujet. Les références scientifiques doivent être exclusivement citées grâce aux notes de bas de page.

 

Échéancier

Les principales dates à retenir sont les suivantes : Soumission des textes originaux31 Mars 2019
Retour vers les auteurs30 Juillet 2019
Date limite d’envoi des textes révisés30 Octobre 2019
Publication du numéroDécembre 2019

 

 

1 Gedajlovic, E., Carney, M., Chrisman, J. J., & Kellermanns, F. W. (2012). The adolescence of family firm research taking stock and planning for the future. Journal of Management, 38 (4): 1010–1037.

2 Arriver, D., & Jacquot, B. (2016). Les entreprises familiales toujours au coeur de l’économie, Le Figaro, 14 décembre.

3 Sharma, P., Hoy, F., Astrachan, J. H., & Koiranen, M. (2007). The practice-driven evolution of family business education. Journal of Business Research, 60(10), 1012-1021.

4 Aldrich, H. E., & Cliff, J. E. (2003). The pervasive effects of family on entrepreneurship: Toward a family embeddedness perspective. Journal of business venturing, 18(5), 573-596.

Fayolle, A., & Bégin, L. (2009). Entrepreneuriat familial: croisement de deux champs ou nouveau champ issu d’un double croisement?. Management international, 14(1), 11-23.

5 Chua, J. H., Chrisman, J. J., & Sharma, P. (1999). Defining the family business by behavior. Entrepreneurship theory and practice, 23(4), 19-39.

6 Bégin, L., Chabaud, D., & Richomme-Huet, K. (2010). Vers une approche contingente des entreprises familiales. Revue française de gestion, (1), 79-86.

Bettinelli, C., Sciascia, S., Randerson, K., & Fayolle, A. (2017). Researching Entrepreneurship in Family Firms. Journal of Small Business Management, 55(4), 506-529.

Chabaud, D. (2013). Les entreprises familiales au coeur de l’entrepreneuriat?. Le grand livre de l’entrepreneuriat. Paris, Dunod, 157-172.

Chabaud, D., & Sammut, S. (2014). Entrepreneuriat et entreprises familiales, de la proximité à un champ de recherche spécifique. Revue de l’entrepreneuriat, 13(3), 7-10.

Radu-Lefebvre, M.., & Lefebvre, V. (2016). Anticipating intergenerational management transfer of family firms: A typology of next generation’s future leadership projections. Futures, 75, 66-82.

7 Randerson, K., Bettinelli, C., Fayolle, A., & Anderson, A. (2015). Family entrepreneurship as a field of research: Exploring its contours and contents. Journal of Family Business Strategy, 6(3), 143-154.

Randerson, K., Dossena, G., & Fayolle, A. (2016). The futures of family business: family entrepreneurship. Futures, (75), 36-43.

8 Marcus, G. E. (1991). Law in the development of dynastic families among American business elites: The domestication of capital and the capitalization of family. Family Business Review, 4(1), 75-111.

9 Barrédy, C. (2016). In search of future alternatives for family business: Family law contributions through Civil and Common Law comparison. Futures, 75, 44-53.

Jaskiewicz, P., Combs, J. G., & Rau, S. B. (2015). Entrepreneurial legacy: Toward a theory of how some family firms nurture transgenerational entrepreneurship. Journal of Business Venturing, 30(1), 29-49.

 

Entreprendre pour Innover en Formation – Symposium Projectique – Agadir 27 et 28 mars 2019

ENTREPRENDRE POUR INNOVER EN FORMATION

Symposium Projectique / Agadir / 27 et 28 mars 2019

Langues : anglaise, française et espagnole

Appel à communication Projectique 2019

L’enjeu de ce symposium international est de s’interroger sur les nouvelles manières d’aborder la complexité des organisations en matière de formation. De nombreux outils à l’heure actuelle permettent d’entreprendre différemment la formation, notamment au sein des organisations qui deviennent de plus en plus complexes que ce soit au travers du numérique, de la simulation, de la mise en situation, de la pédagogie par projet, de la pédagogie par l’action, de l’approche par les compétences, …. Ce symposium ambitionne de présenter les raisons pour lesquelles les acteurs de la formation ont été amenés à entreprendre la complexité par et dans la formation, ainsi que les différentes manières de le faire.

Ce symposium est le troisième du genre portant sur l’intelligibilité de la complexité dans les organisations. Le premier de cette série, en 2017, portait sur la thématique plus générale « Entreprendre la complexité dans les organisations ». Le second, en 2018, portait sur la thématique « Entreprendre dans l’espace public ». Les trois symposiums s’inscrivent dans la lignée de l’ouvrage porté par l’IAE Metz (Université de Lorraine) paru en 2016 aux éditions Growth Publisher s’intitulant « De la complexité de l’action dans les organisations ».

Si l’on s’accordait sur le fait que la complexité est présente dans les activités du quotidien des organisations, il conviendrait par conséquent de s’intéresser à la formation comme vecteur permettant d’aborder cette complexité en favorisant des connaissances, des compétences, des apprentissages, des outils, des démarches, … A travers ce symposium, il s’agit de favoriser le décloisonnement disciplinaire et la rencontre entre les acteurs de la formation afin qu’ils puissent échanger sur leurs différentes expériences. Les contributions attendues permettront de relater ces expériences et de proposer des réflexions théoriques sur le sujet.

Ce symposium international donnera à voir les expériences entreprises dans différents domaines de formation au sein des organisations. À partir de ces expériences mêmes, il s’agira de participer à la construction d’une réflexion étayée par de nouvelles connaissances conceptuelles et méthodologiques pour l’action dans les organisations.

Dans cette perspective, sont attendues des contributions souhaitant aborder l’idée d’entreprendre dans et par la formation sous un angle original et nouveau, permettant de générer des connaissances nouvelles pour la communauté de Projectique.

Sans être exhaustifs, il s’agit de donner à voir les expériences menées en matière de formation à travers des aspects comme :

  • l’utilisation du numérique dans la formation (nouvelles formations, outils, travail collaboratif, espace de travail partagé, …)
  • les mises en situations (se rapprocher de situations professionnelles, méthodes, avantages, inconvénients, …)
  • le projet (construire du sens commun, travail collaboratif, partage d’un projet, faire adhérer, ….)
  • l’action (partage d’expérience, retour d’expérience, organisation de la formation par l’action, …)
  • La nécessité d’entreprendre dans et par la formation (histoire, contexte, évolution des besoins, intérêts, comparaison, regard international, …)
  • Les expériences menées en matière de formation (objectifs, originalité, outils, démarches, retours d’expérience, appropriation et démultiplication par les personnes formées, …)

Les contributeurs sont invités à envoyer un résumé présentant en 1 page maximum l’originalité de leur démarche, la valeur ajoutée par rapport à l’existant et le retour d’expérience des usagers. Les contributions sont attendues au plus tard le 10 février à l’adresse suivante :

projectique2019@e-polytechnique.ma

Les contributions les plus significatives retenues par le comité scientifique feront l’objet d’un accompagnement éditorial en vue d’une publication dans la Revue PROJECTIQUE (www.cairn.info/revue-projectique.htm).

Président du Comité Scientifique

Christophe SCHMITT, Université de Lorraine (France)

Comité Editorial Rico BALDEGGER, Haute Ecole de Gestion de Fribourg (Suisse)
Aziz BOUSLIKHANE, Universiapolis Agadir (Maroc)
Anne BOYER, Université de Lorraine (France)
Thierry CACHOT, Université de Lorraine (France)
Jean-Baptiste CAPGRAS, IFROSS, Université de Lyon 3 (France)
Sabine CHAUPAIN-GUILLOT, Université de Lorraine (France)
Jean-Pierre CLAVERANE, IFROSS, Université de Lyon 3 (France)
Elisabeth DESCHANET, Université de Lorraine (France)
Michel FICK, Université de Lorraine (France)
Julien HUSSON, Université de Lorraine (France)
Antony KUHN, Université de Lorraine (France)
Salah KOUBAA, Université Hassan II de Casablanca (Maroc)
Ilias MAJDOULINE, Universiapolis Agadir (Maroc)
Ruben MOLINA, Universidad de Guanajuato (Mexique)
Brigitte NOMINE, Université de Lorraine (France)
Christophe PASCAL, Université de Lyon 3 (France)
Dominique PETITJEAN, Université de Lorraine (France)
Pascal PHILIPPART, Université de Lille (France)
Véronique PILNIÈRE, ESTIA Bidart et Université de Pau et des Pays de l’Adour (France)
Igor RIVERA, Instituto Politécnico Nacional (Mexique)
Nicole SALIBA-CHALHOUB, Université Saint-Esprit de Kaslik (Liban)
Antoine TABBONE, Université de Lorraine (France)

 

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019 – Audencia Business School, Nantes, France

Call for Papers – 4th Annual Entrepreneurship as Practice

Conference and PhD Symposium – 3-5 April 2019

Audencia Business School, Nantes, France

About the Conference

The 4th version of this conference aims to advance understanding of entrepreneurship-as-practice, foster network ties, facilitate collaborative writing relationships, and build a strong community of practice scholars. To do so, we have developed a Research Conference and PhD Symposium that educates interested scholars as well as develops empirical and conceptual papers regarding the ‘practice turn’ taking place in entrepreneurship studies.

Building on the first (February 2016 at VU Amsterdam), second (February 2017 at University College Dublin Quinn School of Business) and third (April 2018 at Linnaeus University) Entrepreneurship as Practice conferences, this conference and PhD symposium bring together the growing community of researchers who embrace the “practice turn”. Initiated by such calls as Steyaert (2007) and Johannisson (2011), the entrepreneurship-as-practice movement is now gaining traction, witnessed by such contributions as De Clercq & Voronov (2009), Tatli et al. (2014), Goss et al. (2011), Keating et al. (2013), Chalmers and Shaw (2017), Dimov (2018) and Matthews et al. (2018).

Practice theorists of entrepreneurship studies share a number of common assumptions. First, instead of thoughts and ideas hidden inside individual entrepreneurial minds, the central focus of inquiry are the spontaneously expressed, living, responsive, relational practices occurring out in the world between us for all to see. Second, practices are seen as the relevant unit of analysis for the exploration of entrepreneurial phenomena. Although there is no one definition of practice possible, they are fundamentally collaborative and relational activities, not solely reducible to the agents who carry them out. As they are defined by Schatzki, practices are organized by the enactment of sequential bodily activities, mediated by ‘things’ and their use, and drawing upon practical knowledge. Practices bring together actors, activities and contexts, thus interrelating social structures and human agency (Dodd et al., 2016; Hill, 2018; Tatli et al., 2014). Consequently, EaP research aims to observe, theorize and unfold the practices―as ways of doing and saying things―carried out by practitioners (entrepreneurs and their partners).

Drawing on these shared assumptions, recent scholarship has advanced entrepreneurship research in several ways. First, entrepreneurship as practice continues to move away from understanding ‘who’ an entrepreneur is towards the importance of collaborative activity, performance, and work in the creation and perpetuation of entrepreneuring (Gartner et al., 2016; Keating et al., 2013; Matthews et al., 2018). Second, theories of practice help us understand the critical role of the body, practical know-how and material objects in organizing entrepreneurship. Third, theories of practice help us perceive and better understand the reproduction and transformation of practices and practical knowledge related to entrepreneurial phenomena across time and space.

However, emphasizing the intricate socially-situated nature of practices comes with considerable ontological, theoretical and methodological implications. These will be addressed during the Conference and PhD Symposium.

For background and information on EaP literature, prior conferences and other pertinent materials, please go to:

https://www.entrepreneurshipaspractice.com/

Structure of the Conference and PhD Symposium

The Conference will be held over three full days: Registration & welcoming will take place on April 2nd late afternoon. April 3rd will focus on theoretical issues, April 4th on methodological issues and April 5th on a paper development workshop. The conference will include keynote lectures and workshops, a panel session on publishing entrepreneurship as practice research and a working paper development session.

Participating scholars are welcome to choose one or more days of the conference when registering.

PhD candidates who want ECTS credits for their participation are required to attend all three days of the conference, as well as generate additional work beyond what is required by other participants in the conference.

We welcome papers addressing theories of practice and creative organizing from a variety of disciplinary and methodological perspectives. Entrepreneurship, management, strategy, social sciences, humanities studies are all welcomed.

Potential although not exclusive topics that may be addressed include:

Theoretical challenges:

  • What are the differences between the individualism, structuralism and practice traditions of entrepreneurship research and how can they be combined?
  • How is the process approach to entrepreneurship (entrepreneuring) similar and different from practice approach?
  • How can we carve out insights and theories without the traditional aim of reification and generalization, given practice theories’ phenomenological roots?
  • How can we theoretically cope with the enormous diversity of practices in which entrepreneurship is implicated?
  • How can entrepreneurship studies help to theorize the reproduction and transformation of practical knowledge?
  • How can we incorporate embodiment and sociomateriality into our understanding of practices related to entrepreneurship?
  • How can an EaP perspective rejuvenate our thinking about traditional entrepreneurship related topics of innovating, creating opportunities, networking, venturing, strategizing, financing and organizing?
  • What is the value of existing theoretical frameworks of practice for entrepreneurship research, and when should we employ or go beyond them?
  • How can EaP be used as a platform for critical studies of entrepreneurship?

Methodological and Empirical Challenges:

  • How does one begin an EaP study, such as selecting and entering a site for observation?
  • As theories of practice guide us to study the real-time and unique instances of practices related to entrepreneurship, how can we observe, analyze and theorize about these unique instances, whilst still accounting for their relations to other practices?
  • What are some common research questions that can be formulated and answered using an EaP perspective, and which practice theory is appropriate for which research questions in entrepreneurship?
  • How can one catalogue and rigorously analyze large amounts of video-based ethnographic data?
  • What can we methodologically learn from the history of the Strategy as Practice (SaP) community?

Abstract / Paper Submission

All scholars who are interested in the paper development workshop and PhD candidates wishing to attend the conference should submit an abstract (of less than 1,000 words) by 3 December 2018 to eap4@audencia.com.

Abstracts should not exceed two single-spaced pages, and may not exceed the maximum limit of 1,000 words. They should present the purpose of the research, the relevance of the problem, the literature review, the methods and the main findings. 3 to 5 keywords and an indicative Topic of the Conference should be included. Authors will be notified of acceptance or otherwise by December 15, 2018. Full working papers are due for February 15, 2019.

Full working papers should have the following structure: introduction, literature review or conceptual framework, methodology, results, discussion and conclusion. The text should be 10-15 pages, characters Times New Roman 12, single spacing. Abstracts and papers should be written and presented in English.

All working papers will be assigned to discussion groups.  Each group member will be responsible for providing feedback on the papers received during the working paper session on April 5.

Important Dates

Abstract Submission Deadline   PhD Symposium and Research ConferenceDecember 3rd, 2018
Notification of Acceptance   PhD Symposium and Research ConferenceDecember 15th, 2018
Full Paper Submission DeadlineFebruary 15th, 2019
Registration DeadlineMarch 1st, 2019
Conference DateApril 3-5th, 2019

Conference Fees:

Fees for PhD Symposium and Research Conference attendees are to be determined and posted by October 1, 2018.

Organizing Committee (extract)

Claire Champenois (Audencia Business School), Miruna Radu-Lefebvre (Audencia Business School)
William B. Gartner (Babson College and Linnaeus University), Bruce Teague (Eastern University Washington), Neil Thompson (VU University Amsterdam), Ola Byrne (UCD Dublin)

Audencia Business School & Nantes

EAP4 will be held at Audencia Business School, Nantes, France on April 2-5 2019. Founded in 1900, Audencia Business School is one of France’s elite Grande Ecole higher education institutions – ranked 6th in the nation (SIGEM). World renowned for education and research in business and management, it ranks among the top 100 worldwide (The Economist). Among the 90 tenured faculty members, seven focus on Entrepreneurship.

http://www.audencia.com/en/

Nantes is a modern innovative and green city with old-world flair city. It is two hours from Paris (by train), one hour from London (by plane), and 45 minutes from the Atlantic Coast (by car or train).

For Further Information and Questions Please contact eap4@audencia.com

References

Chalmers, D. M., & Shaw, E. (2017). The endogenous construction of entrepreneurial contexts: A practice-based !perspective. International Small Business Journal, September(1967), 19–39.

De Clercq, D., & Voronov, M. (2009). Toward a Practice Perspective of Entrepreneurship: Entrepreneurial Legitimacy as Habitus. International Small Business Journal, 27(4), 395–419.

Dimov, D. (2018). Opportunities, language and time. Academy of Management Perspectives, in press.

Dodd, S. D., Pret, T., & Shaw, E. (2016). Advancing understanding of entrepreneurial embeddedness : forms of capital , social contexts and time. In F. Welter & W. B. Gartner (Eds.), A research agenda for entrepreneurship and context (pp. 120–133). Cheltenham, UK: Edward Elgar Pub.

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« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges » Roanne, March the 7 and 8 2019

« Entrepreneurship Education, rethinking connections: Opportunities and Challenges »
Roanne,
March the 7 and 8 2019
& Call For Paper Entreprendre & Innover

Entrepreneurship Education rethinking connexions Roanne 2019

(Valerio, Parton and Robb, 2014. Yet, it still faces problems of disciplinary legitimacy (Katz, 2008) ,of teacher’s legitimacy (Foliard, Le Pontois and Fayolle, 2018) or of difficulties in finding its place within the University (Gibb, 2011).

– Even more problematic, the gap between schools or universities and practitioners, entrepreneurs, remains largely open with real difficulties to include EE in an entrepreneurial ecosystem that does not expect advances and development of new behaviors, nor of tools and knowledge. The stakes are high and the connections must be increased and improved to enrich the lessons taken from practice. Research must also be used as an improvement lever through stronger theoretical and methodological bases (Fayolle, Verzat and Wapshott, 2016) to develop critical analysis.

While each of these actors is confronted with its own problems, interconnections can be the basis of contemporary, authentic, and effective teaching programs. However, these interconnections are rare and the literature weakly addresses the links between the members of this triad. Research can play a role in bringing these actors together by showing good practices and by providing analysis and reflexivity. EE remains a hot topic for 2018, particularly for its practical scope and managerial implications (Kuckertz and Prochotta, 2018). The development of initiatives from the private sector and associations to support future entrepreneurs is symptomatic of the situation and it questions the functioning of our organizations. Recent initiatives, such as Ecole 42 and Matrice, support student autonomy by offering non-course and teacher-free programs based on peer learning and coaching.

Our environment is changing very quickly and many initiatives are being launched. Connections between policy makers, EE and practitioners need to be consolidated. The purpose of this call for papers is to prolong the debates around the following main themes:

Practices of entrepreneurship education (EE):

  • EE has been modeled by researchers (eg Béchard & Grégoire 2005, Neck & Greene 2011, Neck, Green and Brush 2014), but little is known about how these models are applied in each educative context. Which objectives (business creation, acquisition of knowledge, skills, entrepreneurial spirit in the broad sense …) are prioritized for which levels and which profiles of learners? What are the pedagogical principles pursued, the underlying educational philosophies and the proposed activities?
  • Can we talk about specific entrepreneurial educational methods to teach, including the construction of opportunities and the confrontation of uncertainty? To what extent does EE make the traditional school form evolve?
  • Do digital tools have a specific role to play in EE? What are the consequences (positive or negative) of their integration into EE activities?
  • Which actors defend and practice EE: which teachers? which external partners? Which directions of establishment? Does the EE make the postures of the teachers evolve, as well as their sense of effectiveness, and their professionalism perceived and recognized?

Assessment and impact measurement of EE:

  • What is the effectiveness and impact of an EE device? How to measure them: which indicators, which process of formative and certificated evaluation, to which temporality (ies)?
  • Does the EE give a specific status to the test, error and failure in the learning process and in the assessment?
  • Under what conditions (objectives pursued, teacher postures, public, insertion into the curriculum, institutional governance …) does the teaching of entrepreneurship make it possible to (re) motivate learners? to (re) engage them in the learning process?
  • Does the EE meet the expectations of public policies in terms of social and professional integration of young people, reduction of unemployment, contribution to economic and local development etc.?

 

Critical questions about EE:

  • Are the beliefs, values and paradigms underlying educational devices clear to all actors? Which stated or implicit goals make sense for the different actors involved?
  • To what extent can EE be considered as an ideological vehicle for a certain type of educational policy (Verzat, Trindade-Chadeau, and Toutain 2017)?
  • Does EE effectively increase everyone’s power of action or does it insidiously set up a process of social selection that gives the illusion that everyone can become autonomous?
  • How far to consider testing, error and failure in the learning process and in the evaluation system?

 

The role of researchers and of research in EE:

  • How can scientific studies help entrepreneurship educators? How can we strengthen the link between researchers and educators?
  • What methodological approaches can be used to study the reality of educational practices in entrepreneurship?

 

This call for papers is an opportunity to connect researchers, practitioners, entrepreneurs, policy makers and entrepreneurship educators, in order to establish a broad overview of innovative pedagogical practices and their impact. It allows a review of recent research for educators, as well as review (s) and interview (s) through an open forum directed to educators, students, entrepreneurs and researchers.

The scientific committee will examine the epistemological, theoretical, empirical and methodological approaches with interest to continue thinking about entrepreneurship education in today’s fast and complex world. Alongside academic papers, more professional-type communications (practices, testimonials, stories, etc.) as well as case studies are also eligible and will be examined with the utmost attention.

 

SCIENTIFIC COMMITTEE – EDITORIAL COMMITTEE Entreprendre & Innover

Alain FAYOLLE, emlyon business school, France
Bernard SURLEMONT, HEC-Ecole de Gestion de l’Université de Liège, Belgique
Caroline VERZAT, ESCP Europe, France
Dominique-Anne MICHEL, Secrétaire générale de la rédaction
Elisabeth GELAS, emlyon business school, secrétaire de rédaction
Franck BARÈS, HEC Montréal, Canada
Fabienne BORNARD, INSEEC Lyon, France
Nathalie CARRÉ, CCI France – CCI Entreprendre en France
Didier CHABAUD, IAE Paris Sorbonne
Jacques-Henri COSTE, université de la Sorbonne, France
Dominique FRUGIER, président d’Alicelab’, secrétaire général de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation
Chrystelle GAUJARD, Groupe Yncréa, Lille, France
Amélie JACQUEMIN, Louvain School of Management, UCL, Belgique
Wadid LAMINE, Toulouse Buisness School, France
Benoît RAUCENT, Université Catholique de Louvain la Neuve, Belgique
Olivier TOUTAIN, ESC Dijon Bourgogne
Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Belgique

 

CREE and ENGAGE

Dag Håkon Haneberg NTNU
Fabienne BORNARD INSEEC U
Gunn-Berit Sæter NTNU
Imran QURESHI emlyon business school
Janice BYRNE IESEG School of Management
Joseph TIXIER emlyon business school
Julie FABBRI emlyon business school
Karolina LESNIAK NTNU
Lise Aaboen NTNU
Martine HLADY RISPAL University of Limoges
Michela LOI University of Cagliari
Miruna RADU LEFEBVRE Audencia Business School
Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business
School & Université Grenoble Alpes (CERAG).
Muhammad Imran emlyon business school
Noreen O’SHEA ESCP Europe
Olivier TOUTAIN Burgundy School of Business
Øystein Widding NTNU
Roger SØRHEIM NTNU
Sandrine LE PONTOIS IUT de Roanne
Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School
Stéphane FOLIARD IUT de Roanne
Torgeir Aadland NTNU

GUEST SPEAKERS:

Dr Andrea-Rosalinde HOFER Policy Analyst – Entrepreneurship Policy and Analysis – OECD

Peter BAUR – DG Education and Culture – European Commission

COMMUNICATION GUIDELINES

Extended abstracts will be between 1,000 and 3,000 words in French or English. They will specify the problem and the interest of the research, the theoretical framework(s), the methodology, the envisaged results, the potential contribution. They are to be sent exclusively in PDF and anonymous format to: stephane.foliard@univ-st-etienne.fr

SAVE THE DATE

Sending extended summaries October the 31 2018
Response of the Scientific Committee December the 15 2018
Sending complete communications February the 10 2019
Deadline for registration

Special issue publication
March the 1st 2019
Summer 2019

OPPORTUNITY OF PUBLICATION
The best original texts responding to the main theme allowing a dialogue between practitioners and researchers (be careful to respect the instructions to the authors of this review that will be transmitted to the participants) and retained by the Scientific Committee will be proposed to the journal Entreprendre & Innover (classified category 4 FNEGE) for a special issue devoted to EE (Editors: Caroline VERZAT, ESCP Europe Business School Paris, Saulo DUBARD BARBOSA, EM-Lyon Business School, Stéphane FOLIARD, Jean Monnet University, St-Etienne , Mohsen TAVAKOLI, EM-Lyon Business School & University Grenoble Alpes (CERAG)). They will be peer reviewed according to the rules of double blind procedures.

VALORISATION OPPORTUNITY
In order to promote and spread the work as widely as possible, we are organizing a TEDx University on Friday, on March 8th 2019 in the afternoon. Speakers will present and disseminate their ideas. The principle of TEDx is to popularize to spread the worth ideas widely. The subject will have to be simplified and the presentations should last for 18 minutes maximum. The number of speakers will be between 6 and 10.

PRACTICAL INFORMATIONS
Registration fee: 160 Euros (including material, coffee breaks, meals), 80 Euros for PhD students.
City informations of Roanne:
http://leroannais.com/

CONTACTS
stephane.foliard@univ-st-etienne.fr 0033 6 08 73 51 16
and sandrine.lepontois@univ-st-etienne.fr

QUOTED REFERENCES
Béchard, J. P., & Grégoire, D. (2005). Entrepreneurship education research revisited: The case of higher education. Academy of Management Learning & Education, 4(1), 22-43.
Blenker, P., Frederiksen, S. H., Korsgaard, S., Müller, S., Neergaard, H., & Thrane, C. (2012). Entrepreneurship as everyday practice: towards a personalized pedagogy of enterprise education. Industry and Higher Education, 26(6), 417-430.
Carrier C. (2009). « L’enseignement de l’entrepreneuriat: au-delà des cours magistraux, des études de cas et du plan d’affaires ». Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 8, no 2, p. 17-33.
Commission Européenne (2013). Plan d’action « Entrepreneuriat 2020 » Raviver l’esprit d’entreprise en Europe, Bruxelles.
Eynon R. (2013) “The rise of Big Data: what does it mean for education, technology, and media research?”. Learning, Media and Technology, 38:3, 237-240
Fayolle A., Verzat C. et Wapshott R. (2016). “In quest of legitimacy: The theoretical and methodological foundations of entrepreneurship education research”. International Small Business Journal, 34(7), 895-904.
Fayolle A. (2013). Personal views on the future of entrepreneurship education. Entrepreneurship & Regional Development, 25(7-8), 692-701.
Foliard, S., Le Pontois, S., Fayolle, A. (2018). “The Legitimacy of Teachers in Entrepreneurship Education: What we Can Learn From a Literature Review” in “Creating Entrepreneurial Space: Talking through Multi voices, reflections on emerging debates” edited by David Higgins, Paul Jones and Pauric McGowan. To be published
Günzel-Jensen, F., & Robinson, S. (2017). Effectuation in the undergraduate classroom: Three barriers to entrepreneurial learning. Education+ Training, 59(7/8), 780-796.
Katz J. A. (2008). “Fully mature but not fully legitimate: A different perspective on the state of entrepreneurship education”. Journal of Small Business Management, 46(4), 550-566.
Kuckertz A. et Prochotta A. (2018). « What’s Hot in Entrepreneurship Research 2018?” Hohenheim Entrepreneurship Research Brief No. 4 – February
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CfP – Journal of Management Inquiry Developmental Conference – Enhancing Entrepreneurship Education research and practice

Enhancing entrepreneurship education research and practice: Challenging taken-for granted assumptions and dominant perspectives

Journal of Management Inquiry Developmental Conference and Dialogue Call For Papers.

Convenors and Guest editors

Alain Fayolle – fayolle@em-lyon.com – EMLYON Business School

Michela Loi – michela.loi@unica.it – Department of Economic and Business Sciences – University of Cagliari

 Dialogue JMI pmdeh AF 09072018

Convenor and JMI supervising Editor

Pablo Martin de Holan – pmdeh@mbsc.edu.sa – MBS College of Business & Entrepreneurship, Saudi Arabia

2

Financial Times: Do you have any advice to young would-be Entrepreneurs who want to emulate your success?

Gerald Cavendish Grosvenor (Duke of Grosvenor, Chairman of Great Portland Estates, Owner of Grosvenor group): Make sure they have an ancestor who was a very close friend of William the Conqueror.

 

Background and objectives of the Dialogue

Entrepreneurship has been taught for over 50 years in business schools, engineering schools and universities worldwide (Katz, 2003; Solomon 2007; Vesper & Gartner, 1997), and is becoming a core pillar of several Business Schools around the world. Over the years, the teaching of entrepreneurship has developed into a branch of research, namely, entrepreneurship education (EE), the interest of which is to understand what, how and to whom entrepreneurship should be taught (e.g. Fiet, 2001; Honig, 2004; Neck & Green, 2011) and what results should be expected from these kinds of programmes (Peterman & Kennedy, 2003; Pittaway & Cope, 2007). Several contributions have focused on the nature of EE as a research field, questioning its maturity and legitimacy (Katz, 2003; Kuratko, 2005) or its standards (Katz, Hanke, Maidment, Weaver, & Alpi, 2016).

EE research is currently facing a particular challenge; not only it lacks academic legitimacy but it is also striving to achieve relevance in practice (Fayolle, Verzat, & Wapshott, 2016). Consequently, and as Fayolle (2013) states, EE needs more robust theoretical and philosophical foundations that draw on both entrepreneurship and education fields to support the development of effective courses and programmes, and to distinguish between those that are, and those that are not.

For instance, the literature in EE often describes the structure and content of entrepreneurship courses and programmes but fails to appropriately question their philosophical and methodological foundations, which might be important if we were to better understand the essence of entrepreneurship (Johannisson, 2016). Another important concern is the vagueness of EE goals (Hoppe, 2016), and, in some cases, its disconnect with larger social forces, such as inequality. Some studies, for example, affirm that EE is becoming increasingly complex as its contexts of application (with respect to the heterogeneity of both the locales where entrepreneurship is taught, but also the type of people who receive EE and the specificities of their backgrounds) are diverse and each of them might be highly peculiar (Lindh & Thorgren, 2016) with boundary conditions that may make generalizations problematic.

This concern concurs with the inherent difficulty of developing effective EE programmes along with the assessment of its results. The impact of EE is, indeed, a relevant issue for several studies in this field (Nabi, Liñán, Fayolle, Krueger, & Walmsley, 2017). Empirical observations reveal contrasting findings in that respect (Walter & Block, 2016), suggesting that multiple truths might coexist regarding the effects of EE on people and territories. This could kindle scholars’ interest in different questions that shift the emphasis from ‘whether’ to ‘when’ or ‘for whom’ EE is effective or ineffective (e.g., Lyons & Zhang, 2018) so as to help determine to what extent entrepreneurship can be taught, what dimensions of it can and should be taught, and with what methodologies. Consequently, we wish to ask a broad question: how should the field develop to tackle these drawbacks and to increase its relevance and impact from a theoretical and practical perspective?

Here, we invite scholars to highlight the taken-for-granted assumptions that beset the field of EE, and to reflect on how to break away from them and move this field forward.

The principal aim of this reflection is to offer new propositions and perspectives that challenge the previous ones, and bring more texture and nuance to the field of EE. In this vein, we would like to open a debate around the major shortcomings of EE and open the space for new questions, new solutions and new research paths to be developed. To this end, we call for papers that embrace a critical approach in discussing their perspectives. By following previous critical approaches in entrepreneurship (e.g., Fayolle, Landström, Gartner, & Berglund, 2016; Frank & Landström, 2016), we consider perspectives that offer alternative ways of knowing and understanding in the field of EE to be critical.

Without limiting the creative insights of those authors who wish to participate in this debate, we highlight three areas that bring together possible ideas to guide scholars to identify and address the assumptions that have been taken for granted in EE: Newness, Diversity and Ethics.1

New ideas have an important role in scientific progress (Kuhn, 1970); they might challenge previous positions and open paths for new questions. In this call for papers, Newness is intended as the fact of not having existed before and includes questions that reflect on what represents innovation for EE. The questions are intended to highlight issues that require a deeper consideration in this field. Examples of these questions are as follows:

  • What is really ‘New’ in EE and why might this newness be of interest to EE? Is “new” systematically better?
  • Is there something that we have forgotten to study?

 

We claim that Diversity, intended as a range of many people or things that are very different from each other, is a peculiarity of EE. The field stems from and merges together two different scientific domains, namely, education and entrepreneurship. EE is applied in very different contexts (universities vs professional associations); is oriented towards different targets (students, nascent entrepreneurs and entrepreneurs) and has different goals (Bae, Qian, Miao, & Fiet, 2014; Liñán, 2004). While this variety might be a source of richness for new ideas to arise, it might also prevent the process of defining EE objectives and impacts. In this call for papers, Diversity is meant to cover questions that try to address the complexity of EE, to recompose the fragmented puzzle and to make its multiple dimensions more understandable:

  • What is the role, as well as impact, of theoretical and practical diversity in EE?
  • How does diversity in geographical contexts, educational settings, institutions, people, audiences, teachers and programmes influence EE?

 

Ethics, intended as moral principles or rules of behaviour, becomes a central issue in EE. This is due to its centrality in policymakers’ discourse that emphasises the quality of being entrepreneurial as a resource for the social and economic progress of society. The potential impact of these policies should call scholars to reflect on the influence of their research that is thought to enlighten the political agenda. In this call for papers, Ethics embraces all those questions that reflect on the implications and consequences of EE programmes in relation to their pedagogical approaches, evaluation methods, goals and so on. Possible questions are as follows:

  • Do we think about moral principles and rules when we address the teaching of entrepreneurship? Under what conditions or circumstance EE leads to immoral or amoral behaviours?
  • What does it mean to be ethical when students are taught or educated regarding entrepreneurship? How to educate Ethical Entrepreneurs? How does EE affect ethical intentions and behaviours among students?
  • How do EE teachers and researchers deal with their assumptions that they have taken for granted?

Authors are requested to try to connect these three areas to present an original contribution to the field of EE. Both theoretical and empirical contributions are welcomed.

 

Process

This call for papers is divided into two parts: an earlier one for a developmental conference, and a second one for the Dialogue itself. Initially, we are inviting scholars to submit manuscripts that are finalized or relatively advanced. Each contribution will be evaluated through a double-blind review process but using a developmental lens: the objective of this initial review is to facilitate the Academic conversation around the theme, and help authors develop their manuscripts.

Accepted contributions and their authors will be invited to be presented and discussed at a mini-conference that will be held in February/March 2019 at the EMLYON Business School (Lyon-France). This conference is developmental in nature, and seeks to ensure that a robust, high-quality academic dialogue emerges among participants around a common conversation. Authors will be invited to present their manuscript and will receive feedback for development. After the conference, the best contributions (a maximum of six) will be invited for inclusion in the Dialogue Section of the Journal of Management Inquiry.

The papers presented for consideration in order to be included at the EMLYON Developmental Conference should adhere to the guidelines of the Journal of Management Inquiry, requiring that manuscripts to conform to the Publication Manual of the American Psychological Association (6th edition) (Guidelines for authors can be found here: https://uk.sagepub.com/en-gb/eur/journal/journal-management-inquiry#submissionguidelines).

The papers invited for publication will follow the standard format of JMI´s “Dialogue” section. Please find here additional information about the Journal of Management Inquiry: http://journals.sagepub.com/home/jmi; and a sample of the “Dialogue” section: http://journals.sagepub.com/toc/jmia/27/1#sage_toc_section_Dialog

 

Submission process

  • Paper submission: 31 December 2018
  • Round 1 review: 30 January 2019
  • Mini-conference: February/March 2019
  • Submission of the revised papers: 02 June 2019
  • Selection of the papers: 30 September 2019
  • Publication date: 2020

For any further information, please contact the editors at the email addresses provided above.

 

 

References

Bae, T. J., Qian, S., Miao, C., & Fiet, J. O. (2014). The relationship between entrepreneurship education and entrepreneurial intentions: A meta‐analytic review. Entrepreneurship Theory and Practice, 38(2), 217-254.

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Rencontres GESS – Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires – Report date limite

Les prochaines rencontres GESS (Gestion des Entreprises Sociales et Solidaires) se tiendront à l’IAE de Paris les 10 et 11 décembre 2018, sur le thème :
« ESS, Communs, Organisations alternatives : La gestion solidaire peut-elle fédérer autour d’une plus grande soutenabilité ? ».

Pour information, nous avons prolongé la date de soumission des intentions de communication, jusqu’au 7 juillet. Merci si vous pouvez diffuser à nouveau l’information.

Voici le lien vers l’appel à communication :

https://www.iae-paris.com/colloque-gess

Congrès AEI 2019 – Montpellier – Appel à TRACKS

Nous vous prions de trouver ci-joint l’appel à tracks pour le prochain congrès de l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation (AEI) qui se tiendra à l’Institut Montpellier Management (Université de Montpellier) du 3 au 5 juin 2019 en partenariat avec l’Université de Montpellier, l’I-SITE MUSE, le laboratoire Montpellier Recherche en Management, le Labex Entreprendre, Montpellier Business School, et l’IAE de Montpellier.

La thématique du congrès est la suivante : “Repenser l’entrepreneuriat : des racines et des rêves”

Les documents joints sont à remplir par les enseignants-chercheurs souhaitant soumettre un track à l’adresse : aei2019-track@umontpellier.fr

Cet appel à tracks sera clôturé le 31 mai 2018. Un appel à communications sera lancé sur les tracks retenus.

Pour plus d’infos :

https://www.umontpellier.fr/agenda/aei2019-repenser-lentrepreneuriat-des-racines-et-des-reves

AEI 2019 – 1. Appel à tracks.docx AEI 2019 –

2. Soumission appel à track chair AEI 2019 Montpellier AEI 2019 –

3. appel à communications dans track AEI 2019 Montpellier

Nouvelle date limite de soumission 26 mars – Workshop Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives

Workshop – Appel a communications_2

Bulletin d’inscription

Le CREGO (EA 7317), Centre de REcherche en Gestion des Organisations des universités de Bourgogne, Franche-Comté et de Haute Alsace, en partenariat avec l’AIMAC (Conférence Internationale sur le Management des Arts et la Culture) et soutenu par la MSH (Maison des Sciences de l’Homme de Dijon, Université de Bourgogne) organise le 21 septembre 2018 un workshop sur le thème de l’Entrepreneuriat dans les Industries Culturelles et Créatives (Arts, Culture et Tourisme). Ce workshop sera la 3ème journée consacrée à l’axe « Entrepreneuriat culturel et créatif », organisée pour la première fois en 2015 et s’appuyant sur un projet de recherche de la MSH de Dijon.

La réduction des subventions, la concurrence endogène et exogène et le marché de l’emploi incertain fragilisent le secteur artistique et culturel. Parallèlement, de nombreuses villes (Nantes, Marseille, Dijon, Saint-Etienne et aussi Bilbao ou Glasgow) transforment les anciens sites industriels en quartiers créatifs et culturels, s’appuyant ainsi sur une configuration de « classes créatives » (Florida, 2002, 2005) ou de « districts culturels » (Greffe, Simonnet, 2008). Ces évolutions territoriales posent de nombreuses questions sur la capacité des organisations à se transformer en profondeur et à inventer de nouvelles formes de travail et managériales. La figure de l’artiste-manager et celle de l’« artiste-entreprise » (Greffe, 2012) interrogent l’équilibre entre exigences économiques et projet artistique (Dupuis, 2010). Elles nécessitent une relecture de la relation art-management (Leroy, 1996 ; Chiapello, 1998 ; Benghozi, 1995, 2006) et sans doute un accompagnement et un apprentissage organisationnels (Horvath, 2013). L’entrepreneuriat créatif et culturel est également une voie de survie-développement.

Cette notion qui ne cesse de se redéfinir depuis une dizaine d’années (Henry, 2008 ; Henry and De Bruyn, 2011 ; Saives, Charles-Pauvers, Schieb-Bienfait, Michel, 2016) recouvre souvent de nouvelles formes organisationnelles.

Le but de l’événement est d’explorer ce champ de recherche qui n’est certes pas nouveau, mais il est sans doute utile d’en approfondir les enjeux et de mieux comprendre les interrelations entre la créativité, les structures et le management dans une vision prospective, voire prescriptive.

Plusieurs thèmes seront au programme :

  • Développement de la notion d’« entrepreneuriat culturel et créatif »
    • Pratiques des entrepreneurs culturels et créatifs
    • Accompagnement de l’entrepreneur culturel et créatif
    • Spécificités de l’entrepreneuriat et de l’entrepreneur culturels et créatifs
    • Dynamiques entrepreneuriales dans le secteur des activités culturelles : art vivant, patrimoine et muséologie, musiques actuelles …
  • Entrepreneuriat culturel et créatif, et innovations numériques
    • Spécificités des différents secteurs et modes d’entrepreneuriat
    • Nouvelles formes de structuration des organisations
    • Nouveaux modes d’institutionnalisation (financement, incubation, clusters, pépinières)
  • Implications managériales et économiques des politiques culturelles
    • Processus de fertilisation croisée entre le secteur artistique et culturel et le secteur traditionnel
    • Effets de la créativité sur l’entrepreneuriat et l’innovation
  • Politiques publiques et entrepreneuriat créatif et culturel
    • Rôle des politiques publiques dans le processus de développement des activités des
    • artistes-entrepreneurs
    • Contribution de l’innovation artistique et culturelle à la construction et l’attractivité d’une ville “intelligente”
    • Apports de l’innovation artistique et culturelle à la reconversion des territoires urbains

Cet événement s’adresse aux enseignants chercheurs, chercheurs et doctorants en sciences de gestion, sociologie et sciences humaines, de même que les professionnels du secteur des arts et de la culture.

PROCEDURE DE SELECTION

Les projets de communication peuvent être rédigés (en français ou en anglais). Ils seront sélectionnés en fonction de l’originalité et de l’intérêt scientifique de leurs apports.

Le processus de sélection se fera sur la base des résumés en français ou en anglais. Un intérêt particulier sera porté aux contributions qui analysent les controverses et les débats dans le champ de l’entrepreneuriat culturel.

COMITÉ SCIENTIFIQUE

  • Francis AUBERT, Professeur AGROSUP, Université Bourgogne Franche-Comté.
  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Pierre-Jean BENGHOZI, Professeur à l’Ecole Polytechnique, Membre de l’ARCEP.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Alain CHENEVEZ, Maître de Conférences, CIMEOS, Université de Bourgogne.
  • Gaëlle DECHAMP, Maître de Conférences, COACTIS, Université de Lyon, Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
  • Sandrine EMIN, Maître de Conférences, GRANEM, Université d’Angers.
  • Yves EVRARD, Professeur Emérite, HEC PARIS.
  • Marc FILSER, Professeur des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.
  • Mathilde PULH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Nathalie SCHIEB-BIENFAIT, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Danielle BOUDER-PAILLER, Maître de conférences HDR, LEMNA, Université de Nantes.
  • Thomas PARIS, CNRS (GREGHEC) & HEC PARIS.
  • Zannie VOSS, Professeure et Directrice, SMU National Center for Arts Research.

PUBLICATION

Les communications retenues seront mises en ligne sur le site Internet du CREGO.

Les auteurs conservent tous leurs droits sur les textes, et sont encouragés à les soumettre ensuite à des revues académiques, conformément à l’esprit de ces journées qui se veulent lieu de rencontre, d’échange et de débat.

COMITÉ D’ORGANISATION

  • Dominique BOURGEON-RENAULT, Professeure des Universités, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Kirsten BURKHARDT, Maître de Conférences, CREGO, Université de Bourgogne.
  • Isabelle HORVATH, Maître de Conférences, CREGO, Université de Haute Alsace.

CALENDRIER

26 mars 2017 Proposition de communications (résumé en français ou en anglais de deux pages maximum, présentant la question de recherche, développant les principaux apports théoriques, méthodologiques et opérationnels).

20 avril 2018 Notification aux auteurs des communications acceptées.

25 juin 2018 Envoi des textes définitifs des communications en français ou en anglais.

Consignes : maximum d’une quinzaine de pages, Times 12, interligne 1,5.

21 septembre 2018 Workshop :

Université de Bourgogne (Dijon, France)

CREGO (Centre de REcherche en Gestion des Organisations) en partenariat avec l’AIMAC et soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon

Mise en ligne des actes sur le site Internet du CREGO.

 

INSCRIPTION ET INFORMATIONS PRATIQUES

Tarifs :

  • Auditeurs : 60 euros
  • Participants présentant une communication : 40 euros

 

Contacts :

Dominique Bourgeon-Renault, Professeure de Sciences de Gestion, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)6 87 82 92 10
Courriel : dominique.renault-bourgeon @ orange.fr

Frédéric Pellerin, chargé de valorisation, CREGO, Université de Bourgogne
Téléphone : +33(0)3 80 39 54 13
Courriel : frederic.pellerin @ u-bourgogne.fr

Appel à communications – 3ème colloque interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise – 15 juin 2018 – Caen

APPEL A COMMUNICATIONS
3e Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise
15 JUIN 2018

3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise « La défaillance d’entreprise vers une approche multidimensionnelle »
Maison de la Recherche en Sciences Humaines
Université de Caen Normandie
Esplanade de la Paix – Campus 1 – 14000 Caen
LA DÉFAILLANCE D’ENTREPRISE :
VERS UNE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE
Les coûts psychologiques, sociaux et économiques de l’échec font de ce phénomène un sujet sensible à aborder
et un événement indésirable et inattendu à éviter. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les premiers travaux sur la défaillance des entreprises, reconnue dans la littérature anglo-saxonne sous le terme « business failure ». Bien que ce phénomène ait été étudié par plusieurs disciplines, telles que le droit, la finance, la sociologie, l’économie, le management, la stratégie, l’entrepreneuriat et les sciences des organisations, ces premiers travaux partagent le même objectif : mettre en évidence les causes qui sont à l’origine de l’échec de nombreuses entreprises et, éventuellement, réfléchir à des stratégies d’actions préventives, curatives ou encore palliatives.
Les recherches récentes se focalisent de plus en plus sur les leçons à tirer des échecs afin de les capitaliser plutôt que sur les causes d’échec à éviter. Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible qui demeure peu étudié, mais comme une étape indispensable à la réussite, qui mérite d’être étudiée en profondeur.
L’augmentation du nombre de publications scientifiques, d’ouvrages collectifs et de numéros spéciaux sur le sujet
nous amène à la conclusion suivante : l’échec commence à occuper une place grandissante et fondamentale dans la littérature académique. Ce phénomène est aujourd’hui considéré comme un vrai objet d’étude qui suscite l’intérêt de nombreux chercheurs et praticiens. Quelle que soit l’approche théorique (déterministe versus
volontariste) ou méthodologique (qualitative versus quantitative) mobilisée ou, encore, le niveau d’analyse étudié
(entrepreneur, entreprise, environnement), les chercheurs sont toujours confrontés à la réalité complexe et protéiforme de l’échec de l’entrepreneur et de l’entreprise. La diversité et l’interdépendance des éléments objectifs et subjectifs, qualitatifs et quantitatifs, économiques et psychologiques inhérents à la fois à l’entrepreneur et l’entreprise qu’il créée, rendent les approches disjonctives désuètes.
Bien que les approches traditionnelles de la défaillance d’entreprises adoptant le plus souvent une perspective
unidimensionnelle, linéaire et binaire dominent à ce jour,il existe une tendance de plus en plus marquée pour les
approches intégratives. Selon ces approches, l’échec est vu comme un phénomène multi dimensionnel et  complexe composé de différents éléments interdépendants qui interagissent sur plusieurs niveaux. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 3ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise.
En plus du contexte spécifique de la création d’entreprises, le phénomène de l’échec a été exploré dans
d’autres contextes organisationnels à l’image des entreprises familiales, des jeunes entreprises technologiques
innovantes, des entreprises en réseaux de franchise et des groupes. Il faut noter également que les
recherches antérieures se sont centrées sur les niveaux organisationnels et/ou individuels. Une autre piste de
recherche réside dans l’étude de l’échec collectif au sein des équipes.
Au-delà des causes (pour quelles raisons certaines entreprises échouent-elles et d’autres non ?) ou encore
des conséquences (quelles sont les conséquences que peut avoir l’échec de l’entreprise sur les entrepreneurs
?), toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème
de la défaillance des entreprises (petites, moyennes ou grandes) et des entrepreneurs peuvent être proposées
telles que celles liées aux thèmes suivants (liste non-exhaustive) :
• Identification des déterminants de la faillite/des difficultés des entreprises,
• Défaillance et structure financière,
• Relation entre gestion (gouvernance, gestion des ressources humaines, …) et défaillance,
• Survie et accompagnement,
• Mécanismes et instruments de prévention des difficultés des entreprises,
• Transmission d’entreprise et défaillance,
• Coûts et conséquences de la défaillance,
• Politiques de ressources humaines et risque d’entreprise,
• Relation entre les caractéristiques du dirigeant et la défaillance des PME,
• Études de cas de faillite (points de vue économique et/ou juridique),
• Souffrance de l’entrepreneur en situation de liquidation.
CALENDRIER
15 avril 2018 : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé (rédigés en français ou en anglais) d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL à l’adresse électronique suivante : nabil.kheli l@ unicaen.fr
en copie à xavier.bredart@umons.ac.be
15 mai 2018 : décision d’acceptati on ou de refus.
01 juin 2018 : date limite des inscripti ons
INSCRIPTION
Pour vous inscrire, cliquez ICI
Les frais d’inscripti on à ce colloque s’élèvent à 80 euros
et comprennent les pauses-café ainsi que le déjeuner.
Ces frais s’appliquent à l’ensemble des parti cipants
qu’ils présentent ou non un papier.
COMITÉ DE COORDINATION :
Xavier Brédart (Université de Mons, HumanOrg)
Nabil Khelil (Université de Caen, CREM CNRS)
Nadine Levratt o (Université Nanterre, CNRS, EconomiX)
COMITÉ D’ORGANISATION :
Adel Jemaa
Aurélien Lamy
Bruno Drouot
Christophe Trowski
Haïfa Naff akhi Charfeddine
Isabelle Lebon
Meriem Ben Salah
COMITÉ SCIENTIFIQUE :
Alain Fayolle (EM Lyon Business School)
Alain Finet (Université de Mons)
Albéric Tellier (Université de Caen Normandie)
Alina Gomez Mejia (Ponti fi cia Universidad Javeriana, Cali)
Anne-Laure Le Nadant (Université de Rennes 2)
Fanny Simon-Lee (Université de Rouen)
Franck Moraux (Université de Rennes 1)
Frank Janssen (Université catholique de Louvain)
Fréderic Perdreau (université Jean Monnet – Saint Eti enne)
Gerhard Krauss (Université de Rennes 2)
Giuseppe Pagano (Université de Mons)
Jean Bonnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Pascal Guironnet (Université de Caen Normandie)
Jean-Sébasti en Pentecôte (Université de Caen Normandie)
Juan Javier Saavedra (Universidad del Rosario)
Julien Cusin (Université de Bordeaux)
Karin Comblé (Université de Mons)
Marcus Dejardin (Université de Namur)
Mauricio Sanabria (Universidad del Rosario)
Nazik Fadil (EM Normandie)
Nicolas Le Pape (Université de Caen Normandie)
Olivier Germain (ESG UQÀM)
Pascal Aurégan (Université de Caen Normandie)
Patricia Renou Maissant (Université de Caen Normandie)
Rachida Justo (IE Business School Madrid )
Roland Condor (EM Normandie)
Ruth Esperanza Román Casti l lo (Universidad de Bogotá)
Sonia Boussaguet (NEOMA Business School, Rouen)
Matt hijs H ammer (Saxion University)
Thomas Loilier (Université de Caen Normandie)
Virginie Blum (Université Lyon 2)
Julien de Freyman (ESC Troyes)
https://businfailure.sciencesconf.org

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

4ème Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs – Regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial

Institut Montpellier Management – 10 juillet 2018

Appel à communications ESL Montpellier 2018

L’accompagnement entrepreneurial connaît depuis une dizaine d’années des transformations majeures. L’ambition de la 4ème  Rencontre entre acteurs des réseaux d’accompagnement et chercheurs vise à favoriser les regards croisés sur les pratiques d’accompagnement entrepreneurial et au-delà à engager une réflexion prospective. Un dossier spécial d’une revue classée sera consacré à la thématique de l’accompagnement entrepreneurial. Les meilleures contributions auront la possibilité de rentrer dans le processus d’évaluation de ce dossier spécial.

Envoi des résumés étendus avant le 15 mars 2018 :  esl2018@umontpellier.fr

Pour plus d’informations : www.umontpellier.fr/agenda/rencontre-entrepreneurial-support-lab-2018

Ve Conférence Internationale sur la Responsabilité Sociale des Organisation : les innovations pro-sociales : de la Finance Responsable à l’Entrepreneuriat Sociale

APPEL À COMMUNICATIONS

Ve CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ORGANISATIONS:

LES INNOVATIONS PRO-SOCIALES : DE LA FINANCE RESPONSABLE À L’ENTREPRENEURIAT SOCIAL

Casablanca, du 27 au 29 juin 2018

5ème Conférence internationale sur la RSE final

https://cleconference.wixsite.com/5e-ci-rse

 

L’Alliance Internationale de « Centres de Recherches Interdisciplinaires (AICRI, Maroc) », en partenariat avec le Centre for Leadership Excellence (Sobey, Business School, Université Ste-Mary’s, Canada), le Centre d’Études Doctorales du Groupe Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (Groupe ISCAE), le Centre de recherche Organisations, Sociétés et Environnement (OSE), la Chaire de Responsabilité Sociale et de Développement Durable (CRSDD) de l’École des Sciences de la Gestion (UQAM) et l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises au Maroc (ORSEM) coorganisent  la Vème Conférence sur la Responsabilité Sociale des Organisations : « Les innovations pro-sociales : de la finance responsable à l’entrepreneuriat social », conférence internationale regroupant depuis de nombreuses années le plus grand réseau de chercheurs francophones en responsabilité sociale des entreprises (RSE) et qui, en 2018, vise attirer aussi les chercheurs anglophones à Casablanca du 27 au 29 juin 2018 au sein des locaux de l’ISCAE de Casablanca.

La conférence sera jumelée à un atelier doctoral incluant un séminaire de rédaction de textes scientifiques se tiendra les 26-27 juin dans les locaux de l’ISCAE, et une compétition étudiante de projets d’organisation d’entrepreneuriat social clôturera la conférence lors de la soirée du 29 juin 2018.

Cette manifestation scientifique se distingue des autres par un partenariat avec la revue Management International (MI). Fidèle à sa mission d’accompagner et de soutenir les chercheurs en émergence, la revue MI, classée au rang ‘’A’’ du HCEERS-2015 et dans la catégorie 2 du classement effectué par le Collège des associations savantes de la FNEGE-2013, s’associe à la conférence coorganisée par l’AICRI : Les innovations pro-sociales : de la finance responsable à l’entrepreneuriat social. Les travaux de recherche présentés porteurs de problématiques, d’idées novatrices et considérés innovants par le comité scientifique de la conférence seront retenus pour une publication éventuelle dans MI après la prise en compte des suggestions et exigences formulées par les évaluateurs de MI selon les pratiques et règles de l’anonymat double.

Appel et thématiques

Les divers scandales tant environnementaux que sociaux ont marqué les dernières décennies, plaçant ainsi les entreprises sous les projecteurs de la surveillance d’ONG et de la société civile. Les avancées technologiques et la démocratisation des réseaux sociaux ont permis à ces nouveaux ‘régulateurs spontanés’ de se structurer et de mobiliser à travers le monde, les couches sociales et intergénérationnelles des acteurs a priori sans lien commun direct pour influer sur les entreprises échappant jusqu’alors à certaines exigences. Cette volonté de réguler les activités des entreprises et de les inciter, voire les obliger, à internaliser leurs externalités négatives a pris diverses formes: dénonciation, atteinte à la réputation, boycott etc.
Cette tendance qualifiée de mode, s’est imposée durant cette dernière décennie comme LE nouveau courant: La responsabilité sociale des entreprises n’est plus un ‘atout’, c’est une composante incontournable de la stratégie des entreprises. Au-delà des consommateurs, des clients intermédiaires, et des gouvernements qui tendent à développer leurs relations économiques avec des entreprises promouvant le respect de l’environnement, des employés, des communautés avoisinantes etc., les bailleurs de fonds ont joint ce mouvement. Ainsi, en 2006, sous l’impulsion de Kofi Annan, les Nations Unies mettent de l’avant les principes pour l’investissement responsable, exhortant les financiers: fonds de placement, fonds mutuels etc., à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), dans la sélection des entreprises dans lesquelles ils investissent. Timide, ce mouvement gagne en importance tant par le nombre de signataires que par le volume d’argent géré selon cette stratégie : investissement rentable respectant les critères ESG. Cette tendance est aussi confirmée par les prêteurs qui mettent de l’avant les principes Équateur, principes qui balisent le comportement des emprunteurs et qui, en cas d’irrégularités, tel que la corruption pour l’obtention de marchés etc., peuvent se voir retirer le prêt.

Cet engouement pour une finance plus responsable, plus respectueuse des enjeux ESG a progressivement gagné les marchés financiers pour émerger en tant que finance ‘mainstream’. Craignant les impacts de boycott ou ceux d’une détérioration de l’image et de la réputation de l’entreprise, les dirigeants prennent conscience qu’à défaut de parler de RSE, ne pas la considérer dans la stratégie peut induire des risques extra-financiers qui peuvent se traduire par des pertes de revenus ou des coûts de financements accrus. Plusieurs changements ont alors vu le jour: une implication croissante des investisseurs institutionnels dans les résolutions déposées pour dialogue ou pour vote dans les assemblées annuelles des actionnaires. En effet désormais adhérer aux Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), signifie un engagement actionnarial sur les enjeux ESG. Peu présents dans ce mécanisme de régulation des entreprises, les investisseurs institutionnels signataires des PRI deviennent plus actifs sous la pression de leurs bénéficiaires ou des autres parties prenantes.

Cette tendance est confirmée par l’émergence, la multiplication et la structuration de toute une industrie entourant la gestion de l’investissement responsable: agence de notation sociale et environnementale des entreprises, les certifications et divers labels environnementaux ou sociaux, ou les agences permettant d’orienter le vote des investisseurs institutionnels dans les assemblées générales des actionnaires. La croissance rapide de ce marché combinée à une couverture médiatique plus grande soulève la question des enjeux réels de cette vague RSE ou RSO.

Cette mutation du marché financier, qu’elle soit considérée comme un élément catalysant, découlant ou concomitant aux changements du comportement des consommateurs, de la stratégie des entreprises, de la gestion de leurs achats, de la gestion des ressources humaines etc., soulève la délicate question de la formation des futurs gestionnaires et entrepreneurs. En effet, si toutes les composantes de la gestion sont désormais teintées des dimensions «sociale, environnementale et de gouvernance», comment mettre à jour les compétences des gestionnaires/acteurs économiques actuels, mais aussi comment former les futurs gestionnaires, la relève, mais aussi ces futurs finissants qui, mus par une opportunité d’affaire ou faute d’opportunités d’emploi, sont des entrepreneurs?

En effet, si bon nombre d’écoles de gestion et de facultés en sciences économiques ont introduit des cours de «Responsabilité Sociale des Entreprises», d’«Éthique des affaires», plusieurs chercheurs et praticiens considèrent que les programmes de formations ont en fait peu évolué. Quels sont les modèles de formation appropriés? Comment intégrer les enjeux de développement durable dans les cursus académiques tout en favorisant un rapprochement entre les institutions de formation et les entreprises? D’autres modèles d’affaires, dont l’entrepreneuriat social, doivent-ils être enseignés, mis de l’avant? Permettront-ils de répondre à ces attentes et objectifs de développement durable? L’entreprenariat social qui prône l’inclusion sociale est-il une réponse potentielle aux objectifs de formation des institutions PRME et un véhicule de placement pour certains acteurs de ces nouveaux mouvements financiers?

La précédente édition de cette conférence internationale a mis de l’avant cette double face de la RSE-RSO: une réalité ou un maquillage pour être ou sembler conforme. La synthèse des diverses contributions est qu’une ambiguïté persiste dans ce courant de recherche, ambiguïté qui peut puiser sa source dans un changement de paradigme et de stratégies des entreprises et des financiers.
Cette cinquième édition, À l’instar des précédentes, vise le partage de recherches de qualité portant sur la responsabilité sociale des entreprises en mettant toutefois le focus sur les thématiques suivantes:

1a) la finance responsable : cette thématique regroupe tant la finance de marché que la finance corporative. À titre illustratif citons des sujets tels que: quel est l’impact de l’inclusion de critères ESG dans la performance des portefeuilles ? dans leur niveau de diversification ? quel est l’impact sur la performance financière d’un portefeuille zéro carbone ou sans hydrocarbures ? Quel est le rôle de fonds souverains tel que le fonds norvégien ? Le rôle des signataires des PRI dans l’engagement actionnarial et dans l’impact sur les changements comportementaux des entreprises? Quel est le rôle des proxy-votes dans la régulation d’entreprises tentaculaires telles que Walmart ou Exxon? Quel est l’impact sur le risque, la réputation ou la performance financière des entreprises ? Le recours aux paradis fiscaux est-il un critère d’exclusion du domaine des entreprises responsables? Quel avenir pour les options portant sur le carbone? L’eau? La relation entre l’horizon de placement et l’intégration des critères ESG?
1b) la finance alternative: le micro crédit, le crédit communautaire, le crowdfunding pour financer des projets à impact social ou environnemental, la finance islamique.

 

2) La formation socialement responsable: Cette mutation du marché financier interpelle les futurs gestionnaires : quel est le rôle des institutions de formation, quels programmes de formations permettent de répondre aux nouveaux besoins de nos gestionnaires? À titre d’exemple, en 2007 les Nations Unies ont mis en œuvre l’initiative PRME (Principles for Responsible Management Education).

Cette initiative PRME basée aussi sur les 17 objectifs du développement durables des Nations Unies, vise à être une plateforme pour l’éducation responsable et pour le regroupement des parties prenantes académiques. Les signataires s’engagent à promouvoir une éducation responsable visant à former les étudiants dans le renforcement de leurs capacités à créer de la valeur durable pourla société et pour les entreprises, à intégrer des valeurs qui respectent le Pacte Mondial des Nations Unies, à développer des partenariats entre le milieu académique et les entreprises afin de mieux comprendre et résoudre les défis auxquelles ces dernières sont confrontées.

Nous invitons donc ici des propositions sur le sujet de l’éducation responsable, la responsabilité des institutions de formation à former les étudiants pour une meilleure prise en compte de la responsabilité sociale des entreprises dans lesquelles ils travailleront ou, s’ils sont entrepreneurs, dans des entreprises qu’ils créeront. Les contributions qui visent à étudier la prise en compte des objectifs du développement durable dans l’éducation sont aussi les bienvenues.

3) L’entrepreneuriat et l’innovation sociale pour un développement pro-social: L’entrepreneuriat social et l’innovation sociale sont liés à la finance alternative. Il importe ici de considérer a) les facteurs (tels que la politique) qui influent sur l’innovation sociale (positivement ou négativement), b) les recherches sur les systèmes complexes et les problèmes sociaux et environnementaux, c) les réseaux et la collaboration, ainsi que d) l’innovation sociale propice au développement inclusif. Ainsi dans ce sous-thème, nous invitons des propositions qui visent à étudier l’impact du contexte. Nous porterons aussi notre attention sur les modes de financement qui se sont développés afin de répondre à des besoins précis, ainsi qu’aux organisations qui procurent des ressources aux organisations sociales. Citons à titre d’exemple les organisations et réseaux qui se sont formés afin de répondre à la fois au besoin de légitimité des organisations d’entrepreneuriat social, mais aussi à leurs besoins de ressources financières auxquelles ces acteurs n’avaient pas accès. C’est le cas d’organisations comme Ashoka, et Schwab, mais aussi d’organisations comme le Centre Marocain pour l’innovation et l’entrepreneuriat social (MCISE) qui procure aux entrepreneurs sociaux le support initial, ainsi que de multiples opportunités d’obtenir le financement pour leur entreprise.

 

Au-delà des trois thématiques principales, nous invitons les propositions de communication qui s’intéressent à la responsabilité sociale, au développement durable, aux innovations technologiques et à leurs impacts, au marketing social et à la sensibilité des clients et citoyens à certains enjeux. L’intérêt aussi pour la conférence réside dans les questions de la responsabilité sociale et la comptabilité : comment intégrer le risque extra financier dans les états financiers ? La divulgation de la performance ESG et les risques de poursuite ? La divulgation de la performance ESG et le positionnement stratégique. Ainsi bien que centré sur la finance, l’innovation sociale et la formation, les organisateurs de la conférence invitent les contributions sur les sujets liés aux questions plus larges de la RSE.

 

Types de contribution

Communications et tables rondes.

Les communications soumises peuvent présenter des résultats d’études empiriques, la proposition de nouveaux cadres conceptuels, une réflexion sur l’état des connaissances actuel. Deux types de communications sont acceptés : communications pour présentation seulement (7 pages maximum, y compris les notes de fin de document, la bibliographie et les annexes), et communications pour présentation avec soumission d’un article long (20 pages maximum, y compris les notes de fin de document, la bibliographie et les annexes).

Seules les communications avec article long pourront, si les évaluateurs jugent leur contribution significative ou originale, être soumises pour diffusion dans l’un des deux media suivants :

  1. Publication éventuelle dans la revue Management International (MI), revue classée A par HCEERS-2015 et « Catégorie 2 » par la FNEGE. Dans un tel cas, le format des manuscrits devra être conforme aux politiques éditoriale et rédactionnelle de la revue Mi : http://www.managementinternational.ca/catalog/ rubrique « Auteur ».
  2. Publication dans les actes de conférence.

Le corps de la proposition de communication pour les recherches empiriques doit comprendre trois sections. La première section qui présente la revue de littérature pertinente, l’objectif, la question de recherche principale et la contribution de la proposition. La deuxième section présente la méthodologie. La troisième présente les contributions pratiques potentielles, les résultats lorsqu’ils sont disponibles, les limites de l’étude ainsi que les pistes de réflexions pour les recherches futures. Les références, les tableaux et les figures seront présentés à la fin du document.

La proposition de communication de nature théorique/conceptuelle devra comprendre une revue de littérature pertinente et une démonstration claire de sa contribution par rapport à la littérature existante. Tout comme les propositions empiriques, les références, les tableaux et les figures devront être présentés à la fin de l’article.

Les propositions de tables rondes ou panels visent à réunir des experts reconnus dans leur domaine, qu’ils soient chercheurs, gestionnaires, militants, membres d’ONG ou représentants politiques et ce,  autour d’une thématique importante et pertinente au domaine particulier de la RSE/RSO.

En cas d’acceptation, les intervenants, en plus de partager leurs connaissances, analyses et expériences, seront invités à débattre et répondre aux questions de l’auditoire.

La proposition de table ronde résumée en 3 pages maximum, comprend trois sections. La première présente le titre, l’objectif et la pertinence de cette table ronde; ainsi qu’un exemple des questions autour desquelles débattront les participants. La deuxième section présente les participants (ceux-ci devront avoir préalablement indiqué leur accord), leurs coordonnées ainsi que la pertinence de chaque participant pour la table ronde – ici l’on veillera à préciser leur expertise sur le sujet. Finalement, la troisième section présente le déroulement anticipé de la table ronde, et ce, en tenant compte que sa durée qui sera de 90 minutes dont 30 minutes devront être consacrées à des échanges avec l’auditoire.

Le nom du fichier de toute soumission doit respecter la règle suivante : nom et la première lettre du prénom du premier auteur avec une extension doc ou pdf.

CALENDRIER DES SOUMISSIONS ET RÉPONSESDate limite
ARTICLE 
Envoi électronique de l’article 9 février
Envoi électronique de la décision 31 mars
Envoi des papiers révisés devant figurer dans les actes 30 avril
Envoi des papiers révisés présélectionnés pour une publication À déterminer
COMMUNICATION 
Envoi électronique  9 février
Envoi électronique de la décision 31 mars
TABLE RONDE OU PANEL 
Envoi électronique de la proposition de table ronde ou panel 9 février
AUTRE TYPE DE PROPOSITION DE DIFFUSION OU ACTIVITÉ 9 février

 

Indications aux auteurs

L’ensemble des propositions doit être envoyé à l’adresse : chantal.hervieux@smu.ca

Pour l’ensemble des propositions, les auteurs devront respecter le format suivant :

  1. Format A4 ou 8½ x 11 accepté
  2. Marges (supérieure, inférieure et latérales) de 2,5cm.
  3. Police : Times New Roman (12 points), interligne un et demi et justifié.
  4. la hiérarchie des titres ne dépassera pas 3 niveaux :
    • niveau 1 : un chiffre (1. par exemple), titre en Times 12 gras et majuscules
    • niveau 2 : deux chiffres (1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras et petites majuscules
    • niveau 3 : trois chiffres (1.1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras
  5. Les pages numérotées seront sans en-tête ni pied de page.

Toutes les propositions doivent comprendre les deux pages de présentation suivantes (celles-ci ne sont pas comptées dans le nombre de pages maximal):

  • La première page, non numérotée, comprendra uniquement :
    • le titre de l’article (Times 18 gras) ;
    • le(s) nom(s) de(s) auteur(s) et leur affiliation (Times 14 gras) ;
    • l’adresse postale et électronique, le téléphone et le fax de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée (Times 12) ;
    • un résumé à interligne simple d’environ 500 mots, contenant notamment l’objectif de la recherche, les éléments essentiels de son cadre théorique et méthodologique ainsi que ses principaux résultats (Times 12, justifié) ;
    • un maximum de cinq (5) mots clés (Times 12).
  • La deuxième page ne doit contenir que le titre de l’article et le résumé ; elle ne doit pas mentionner le nom de l’auteur ou des auteurs.

Les auteurs sont priés d’utiliser les styles MS Word appropriés (notamment pour les niveaux de titres ou sous-titres : Titre 1, 2, …), d’éviter l’utilisation de caractères gras ou en italique, de ne pas souligner les titres, de limiter le nombre de notes (qui seront le cas échéant renvoyées en bas de page) et d’insérer les tableaux et figures dans le texte aux bons endroits.

À la suite de l’article, on fera successivement apparaître :

  1. les références bibliographiques, par ordre alphabétique des auteurs
  2. les éventuelles annexes désignées par des lettres.

Les tableaux et figures doivent être intégrés dans le texte, avoir un titre et être appelés dans le texte.

Les notes nécessaires seront mises en bas de page.

Les références dans le texte doivent être citées en mettant entre parenthèses les noms des auteurs et l’année de la référence. Les références ou citations de papiers non publiés sont à éviter. Les références seront listées en fin d’article, sur une page séparée intitulée « Références », selon le standard suivant :

Pour un article:

Campbell, J.L. (2007), Why should corporations behave in socially responsible ways? An institutional theory of corporate social responsibility, Academy of Management Review, Vol. 32 No. 3, pp. 946-67.

 

Pour un chapitre dans un ouvrage :

Kurucz, Elyzabeth, Colbert, Barry A., Wheeler, David. 2008. The business case for corporate social responsibility, In Crane, A., McWilliams, A”,   Matten, D., Moon, J., Siegel, D.S. (Eds.) The Oxford Handbook of Corporate Social Responsibility, Oxford University Press, p.83-112.

Pour un livre :

Visser, W., Matten, D., Pohl, M. and Tolhurst, N. (Eds) (2007), The A to Z of Corporate Social Responsibility, Wiley, Chichester, pp. 119-31.

 

Atelier doctoral et de Rédaction d’articles: 26-27 juin 2018

 

L’atelier doctoral et de rédaction d’articles sera organisé conjointement par Bouchra M’Zali, Jacques Igalens, Turcotte Marie-France, Yvon Pesqueux, Tarik El Malki et Jean Pasquero. La première journée sera principalement consacrée aux étudiants de première et deuxième année de thèse, journée qui leur permettra de participer à cinq ateliers portant sur la méthodologie de recherche. La deuxième journée sera dédiée aux doctorants et aux chercheurs nouvellement établis qui, ayant déjà débuté la rédaction de leur thèse ou un projet de publication, présenteront et discuteront leur travail de recherche devant un comité de professeurs-chercheurs dans l’optique de les aider à progresser dans leur cursus doctoral ou de publication. Chaque participant(e) sera supervisé(e) par deux professeurs. Il (elle), présentera et discutera ses  travaux de recherche avec les différents chercheurs établis et reconnus.

Un atelier en deux blocs répartis sur les deux jours vise à préparer les doctorants et les jeunes chercheurs à effectuer une présentation orale devant un public de chercheurs et ce, soit en présentiel soit à distance.

Ceux et celles souhaitant participer à l’atelier doctoral, qui aura lieu les 26-27 juin 2018, doivent soumettre, avant le 16 février 2018, un document de 4 pages résumant la problématique de la recherche, la méthodologie, les résultats attendus et les difficultés rencontrées ou anticipées. Ce document doit indiquer les références bibliographiques majeures (5 à 10) servant de base théorique à la thèse.

La première page de ce document comprendra :

  1. le titre ou le sujet ;
  2. le nom du (de la) doctorant(e) ;
  3. l’université d’inscription et le nom de la personne dirigeant la thèse ;
  4. l’adresse du (de la) doctorant(e) (affiliation, adresses postale et électronique, téléphone et fax);
  5. la date de la première inscription en thèse;
  6. un maximum de cinq (5) mots clés.

Les doctorants et les doctorantes dont la proposition est sélectionnée par les responsables de l’école doctorale auront à soumettre, avant le 30 avril 2018, un deuxième document d’environ 15 pages détaillant la problématique, la méthodologie et les résultats éventuels.

Procédure d’évaluation

Les textes seront évalués de manière anonyme par au moins deux chercheurs considérés, à partir des mots-clés, comme des experts par le comité scientifique de la conférence. Les auteurs sont invités, sous peine de rejet de leur proposition, à s’assurer que le contenu de leur texte ne permet pas leur identification.

Les évaluations seront renvoyées aux auteurs selon les dates indiquées plus haut. Quatre situations pourront se présenter :

  1. Acceptation sans modification ;
  2. Acceptation moyennant modifications mineures ;
  3. Acceptation moyennant modifications majeures ;

Envoi des versions finales

 

Pour être publiée dans le programme ou les actes de colloque, la version finale du texte en format doc, rtf ou pdf devra être envoyée par courrier électronique à chantal.hervieux@smu.ca au plus tard le 30 avril 2018. Après cette date, la publication d’un texte dans les actes de la conférence ne pourra être garantie. En cas de révision, les auteurs sont priés d’indiquer clairement sur une feuille séparée, à l’attention du conseil scientifique, les modifications apportées.

Une dernière note : tout texte accepté mais qui ne serait pas présenté lors de la conférence, pour quelque raison que ce soit, se verra retiré du programme et des actes de la conférence.

 

Frais de participation :

 

  • 100 euros pour les étudiants;
  • 150 euros pour les praticiens;
  • 250 euros pour les enseignants-chercheurs;
  • Diner de gala: 50 euros.

Pour tout renseignement concernant cette conférence, veuillez contacter :

 

Mme Ilham FAIZ

ifaiz@groupeiscae.ma

 

Comité d’organisation principal

 

Bouchra M’Zali, École des Sciences de la Gestion

Chantal Hervieux, Saint Mary’s University

Tarik El Malki, Groupe ISCAE

 

Comité exécutive local (Groupe ISCAE)

 

Tarik El Malki, Groupe ISCAE

Soudi Nada, Groupe ISCAE

Meknassi Siham, Groupe ISCAE

 

Comité restreint Maroc

 

Tarik EL Malki, Groupe ISCAE

Abdelmajid Ibenrissoul, Groupe ISCAE

Mhammed Mhamdi, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah

 

Comité scientifique

 

Pierre Baret, Groupe Sup de Co La Rochelle

Marie-France Turcotte, École des Sciences de la Gestion

Bouchra M’Zali, École des Sciences de la Gestion

Jacques Igalens, IAE Toulouse

Lovasoa Ramboarisata, École des Sciences de la Gestion

Jean Pasquero, École des Sciences de la Gestion

Emmanuel raufflet, HEC Montréal

Corinne Gendron, École des Sciences de la Gestion

Sandrine Berger-Douce, Mines Saint-Etienne

Elise Penalva, Université Paris Dauphine

Dimbi Ramonjy, Groupe Sup de Co La Rochelle

Vincent Helfrich, Groupe Sup de Co La Rochelle

Philippe Schafer, Groupe Sup de Co La Rochelle

Thibault Cuenod, Groupe (Sup de Co La Rochelle

Chantal Hervieux, Saint Mary’s University

Vurain Tabvuma, Saint Mary’s University

Margaret McKee, Saint Mary’s University

Bami Adil, Groupe ISCAE

Aarab Karim, Groupe ISCAE

Kerzazi Brahim, Groupe ISCAE

El Malki Tarik, Groupe ISCAE

Meknassi Siham, Groupe ISCAE

Baghad Halima, Groupe ISCAE

Kbaili Hind, Groupe ISCAE

Mourad Siham, Groupe ISCAE

Soudi Nada, Groupe ISCAE

Haj Khalifa Selma, Groupe ISCAE

Issami Mohamed Amine, Groupe ISCAE

Charaf Karim, Groupe ISCAE

Ibenrissoul Abdelmajid, Encg Casablanca

Hssainate Mohammed, Mohammed V Rabat

Bahoussa Abdelaziz, Mohammed V Rabat

Benaicha Omar, Groupe ISCAE