Groupes de Travail

Groupes thématiques

La communauté des chercheurs francophones de l’AEI – Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation – souhaite favoriser la structuration de la recherche en groupe thématique, permanent ou temporaire, susceptible de favoriser le dialogue et la coopération avec les chercheurs étrangers, les entreprises et les organisations professionnelles.

Les enjeux de ces groupes  sont les suivants :

Fédérer les chercheurs travaillant sur la thématique :

  • identifier les chercheurs travaillant sur ces thèmes ;
  • faciliter les collaborations entre chercheurs œuvrant sur les mêmes thèmes.

Soutenir le développement des connaissances sur la thématique :

  • organisation de Journées d’étude, ateliers, colloques ;
  • préparation de numéros spéciaux de revues, d’ouvrages collectifs.

Diffusion de l’information relative à la recherche portant sur la thématique :

  • appels à communications (colloques) ;
  • numéros spéciaux de revues, ouvrages collectifs

Consultez les groupes

Les groupes thématiques au sein de l'AEI sont des entités qui évoluent d'année en année au gré des sujets qui animent la communauté des chercheurs en entrepreneuriat.

Créer & Animer un groupe

Afin de pouvoir lancer un groupe au sein de l'AEI quelques étapes à suivre.
Fort de son expérience, la communauté des responsables de groupes ont rédigé un guide pratique pour aider à l'animation des groupes.

Les groupes de travail

Thème du groupe : Les approches critiques en entrepreneuriat

Objectifs :

  • Questionner les “évidences entrepreneuriales” et les hypothèses fondatrices qui structurent le champ de l’entrepreneuriat.
  • Ne pas se contenter de chercher et identifier des gaps théoriques et compléter des allants de soi, mais davantage mettre à l’épreuve les fondements des approches pour générer une connaissance décalée et intéressante.
  • Interroger les conséquences des discours académiques, professionnels et politiques produits dans le champ.
  • Porter une attention à des formes invisibles, minoritaires, résistantes, qui se déroulent dans les marges des institutions et de la connaissance (publiques, académiques, etc.).
  • Mettre en lumière des figures et pratiques marginales de l’entrepreneuriat tout en préservant un regard critique en se gardant d’ériger les marges en nouveaux modèles.
  • Mettre en lumière des nouvelles pratiques entrepreneuriales qui échappent aux normes institutionnalisées et reposent sur de véritables projets d’émancipation, d’affirmation voire de subversion.
  • Rétablir la subjectivité du chercheur et des participants du champ entrepreneurial pour interpréter la réalité qu’ils performent.
  • Travailler la réflexivité de tous les participants du champ et transformer progressivement des pratiques entrepreneuriales.

Contact email : germain.olivier(at)uqam.ca

Objectifs : l’objectif est de regrouper des chercheurs qui s’intéressent au processus de prise de décision entrepreneuriale en prenant en compte les limites de la rationalité. Par ailleurs, il est envisagé de réaliser en 2019 un numéro spécial de revue ou un ouvrage collectif sur le sujet suite à la prochaine conférence de l’AEI.

Contact : Anais Hamelin :anais.hamelin(at)unistra.fr

Coordinateurs

Bérangère DESCHAMPS (Université Grenoble Alpes, CERAG) berangere.deschamps(@)infrason.net/
Didier Chabaud (IAE Paris, GREGOR) – chabaud.iae(@)univ-paris1.fr

 Entrepreneuriat Rural et Innovation en Agriculture

Innovation in Agriculture and farm entrepreneurship

Responsable(s) :

  • Foued CHERIET (Montpellier SupAgro- France) – foued.cheriet[at]supagro.fr
  • Vincent LAGARDE (Université de Limoges- France)- vincent.lagarde[at]unilim.fr
  • Nathalie LACHAPELLE (Université TELUQ, Montréal, Canada) – nathalie.lachapelle[at]teluq.ca
  • Roland CONDOR (EM Normandie, Métis, France) – rcondor[at]em-normandie.fr
  • Présentation

Si les exploitations agricoles classiques déclinent, sous les effets conjugués des difficultés structurelles et conjoncturelles du secteur (crises économiques et sanitaires, essoufflement des « modèles »), ainsi que du fait des évolutions des comportements des consommateurs et des attentes sociales (santé, proximité, écologie, traçabilité, services), de nouvelles formes et configurations d’entreprises émergent ou se développent. Elles traduisent souvent de nouvelles aspirations des agriculteurs et de leurs familles (cadre de vie, autonomie) et des consommateurs (proximité, typicité). On parle désormais de réappropriation des circuits de transformation et de commercialisation, de nouvelles productions et activités, d’innovation dans les financements (pluriactivité, installations progressives, crowfunding), de nouvelles organisations du travail (entrepreneuriat collaboratif et coopératif, temps partiel), etc.

Ces mutations incitent à renouveler les études des entrepreneurs de ce secteur en évolution (De Wolf & McElwee, 2007 ; Alsos et al, 2011 ; Remy, 2011 ; Sutherland, 2012). Par ailleurs, les approches en termes d’écosystèmes entrepreneuriaux (Spigel, 2017 ; Theodoraki, Messeghem et Rice, 2018) conduisent à repenser les relations et les stratégies entre acteurs et ouvrent de nouvelles perspectives de recherche dans le domaine de l’entrepreneuriat agricole.

Pour des raisons culturelles, d’enclavement géographique et de métier, l’entrepreneuriat agricole est souvent perçu comme un entrepreneuriat traditionnel voire tribal, peu ouvert à la modernité et au changement (Niska and al., 2012). Si cette perception s’avère fondée eu égard aux pratiques entrepreneuriales dans certains pays en développement, on ne saurait que reconnaître le caractère innovant voire avant-gardiste de certains agriculteurs, lesquels sont souvent appuyés dans leur démarche par des partenaires très engagés dans la transformation de l’agriculture. Une étude récente (Pintado et Sanchez, 2017) montre, par exemple, que les agriculteurs ne sont pas moins entrepreneuriaux ou innovants que d’autres entrepreneurs issus d’autres secteurs d’activité. Sur certains aspects, ils dépasseraient même leurs confrères non agricoles.

Plusieurs champs d’intérêt montrent l’ampleur des enjeux et des défis académiques autour des questions d’entrepreneuriat et d’innovation en agriculture. Les thématiques d’intérêt données à titre d’illustration ci-dessous, permettent également de constater le potentiel des recherches académiques à mener et la diversité des problématiques à traiter et les démarches méthodologiques à mobiliser :

  • Profil entrepreneurial des agriculteurs
  • Transmission agricole et innovation
  • Ecosystème de l’innovation en agriculture
  • Les start-up agricoles et financement
  • Agriculture urbaine et nouveaux modèles agricoles
  • (Néo) Ruralité et entrepreneuriat
  • Financement de l’innovation agricole
  • Les défis et contraintes liées à l’entrepreneuriat agricole et rural
  • L’esprit entrepreneurial des agriculteurs
  • Intelligence artificielle et innovations agricoles
  • Les compétences entrepreneuriales et innovatrices des agriculteurs
  • Le réseautage dans le milieu agricole et rural
  • Entrepreneuriat familial et agriculture
  • Entrepreneuriat et résilience en agriculture
  • L’entrepreneuriat dans les circuits courts alimentaire
  • L’entrepreneuriat dans l’agritourisme
  • Entrepreneuriat et croissance des exploitations agricoles
  • L’entrepreneuriat collectif ou coopératif en agriculture
  • La transition vers de nouveaux modèles agricoles
  • Entrepreneuriat agricole en Afrique
  • La tradition comme source d’opportunités en agriculture
  • Entrepreneuriat agricole et RSE
  • Entrepreneuriat rural et informel
  • L’accompagnement des entrepreneurs agricoles
  • Entrepreneuriat et chaine de valeurs agroalimentaires
  • L’accompagnement de l’innovation en agriculture
  • Ressources naturelles et innovation agricole
  • Biotechnologies et agriculture
  • La transition numérique en agriculture

Les objectifs du lancement d’un groupe d’intérêt thématique AEI autour de l’entrepreneuriat et l’innovation agricoles sont multiples :

  • Créer un « réseau » de chercheurs intéressés par le champ de l’entrepreneuriat et l’innovation en agriculture.
  • Pérenniser les sessions autour de ces thématiques au sein de l’AEI et proposer l’organisation d’autres ateliers lors des conférences importantes en stratégie, entrepreneuriat et innovation
  • Créer un espace d’échanges entre les chercheurs intéressés afin de mieux diffuser les résultats des recherches en cours et des informations académiques sur ces sujets (conférences, appels à contribution thématiques, etc.)
  • Favoriser les montages de projet en commun et les collaborations académiques
  • Proposer des échanges avec d’autres associations académiques (Airpme, AIMS, Atlas- Afmi, etc.)
  • Favoriser les contacts avec les acteurs institutionnels et professionnels en agriculture

Le GIT-AEI « Entrepreneuriat Rural et Innovations Agricoles» sera constitué pour répondre à des besoins de recherche, d’échanges d’information, de diffusion des résultats, de participation à des évènements scientifiques et d’organisation-participation à des conférences académiques. Il sera organisé de manière informelle et volontaire et s’appuiera sur la participation bénévole des chercheurs intéressés. Enfin, ce GIT s’engagera à respecter les règles académiques et déontologiques en vigueur au sein de l’AEI.

A ce stade, le GIT sera animé par 4 chercheurs venant d’horizons variés et d’institutions diverses (F Cheriet, V Lagarde, R Condor et N Lachapelle). Il s’agit des collègues qui étaient responsables du track AEI Entrepreneuriat et Innovations Agricoles lors du 11ème congrès de l’AEI (Montpellier, 3-5 juin, 2019)

Pour toutes informations complémentaires :

Contact mail : Foued CHERIET, cheriet[@]supagro.fr

Coordinateurs

Miruna RADU-LEFEBVRE (Audencia,Rn’B Lab),mradu(at)audencia.com
Céline BARREDY (CEREFIGE, Université de Lorraine),celine.barredy(at)univ-lorraine.fr
Didier CHABAUD (IAE Paris, GREGOR),chabaud.iae(at)univ-paris1.fr

 

 

Animatrices du groupe thématique

Sandrine Emin, maître de conférences Université d’Angers, GRANEM

sandrine.emin@univ-angers.fr

Nathalie Schieb-Bienfait, maître de conférences -HDR, Université de Nantes, LEMNA

nathalie.schieb-bienfait@univ-nantes.fr

Année de création : 2016

Objectifs de travail établis par le groupe

  • Avoir une meilleure connaissance de l’entrepreneuriat culturel et créatif et de l’entrepreneur culturel et créatif ;
  • Mieux décrypter les dynamiques entrepreneuriales et les processus entrepreneuriaux dans le secteur culturel et créatif ;
  • Réfléchir aux pratiques et interroger les usages des outils de gestion en entrepreneuriat culturel et créatif.

Le territoire a donné lieu à de multiples travaux de la part des géographes, économistes et sociologues, mais il demeure encore peu investi dans le champ de l’entrepreneuriat et de l’innovation au sein du monde francophone (Gestion 2000, 2016). Pourtant, la question du développement des territoires est aujourd’hui omniprésente, portée par les acteurs publics mais aussi les entrepreneurs et les citoyens. Qu’il s’agisse des métropoles ou des territoires de faible densité, des territoires en développement ou en déprise (INSEE, 2019), on attend beaucoup de l’entrepreneuriat dans les territoires, pour assurer leur développement, leur survie ou leur régénération, mais aussi pour résorber la fracture territoriale (Davezies, 2012). Comment assurer le développement du territoire et le bien-être de ses habitants ? Comment créer des dynamiques locales d’entrepreneuriat et d’innovation sous toutes ses formes ?

L’État s’est largement emparé de ces questions, avec une succession de lois et de mesures structurant l’action publique territoriale : loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée (février 2016) qui a donné lieu à la création d’entreprises à but d’emploi (EBE) ; soutien des métropoles French Tech (2016) ; loi NOTRe (août 2015) redéfinissant les contours des compétences des nouvelles régions et renforçant le rôle des intercommunalités ; loi MAPTAM (juillet 2014) « affirmant » les métropoles ; loi relative à l’Économie Sociale et Solidaire (juillet 2014) qui a soutenu la création des PTCE (pôles territoriaux de coopération économique) qui associent entreprises, structures de l’entrepreneuriat social et autres partenaires locaux (Fraisse, 2017) ; Ces lois viennent s’ajouter aux dispositifs qui ont soutenu dans le passé récent différentes formes de systèmes localisés de production et d’innovation : SPL (systèmes productifs localisés, 1998), Pôles de compétitivité (2005), Grappes d’entreprises (2009).

Qu’elles soient soutenues par l’État ou initiées par des entrepreneurs et des citoyens, il existe une multiplicité d’initiatives et de projets, dont certaines ont été observées par la Caisse des Dépôts (devenue depuis Banque des territoires) qui les regroupe sous le terme d’entrepreneuriat de territoire, pour lequel elle propose une définition : « L’entrepreneuriat de territoire émerge et s’ancre au sein d’un écosystème territorial qui constitue son terreau d’origine à partir duquel des dynamiques de coopération multi-acteurs et multi-partenariales vont pouvoir prendre appui et y puiser les ressources indispensables pour se construire et se développer » (Baudet, 2017). Cette forme d’entrepreneuriat est selon Baudet plus ancrée localement, plus inclusive, fondée sur les ressources et ses attentes spécifiques des acteurs du territoire.

Le terme d’entrepreneuriat de territoire apparaît, pourtant, peu usité par les chercheurs francophones. Une recherche sur cairn avec les mots clé « entrepreneuriat territorial » et « entrepreneuriat de territoire » réalisée en mai 2019 conduit à seulement 3 résultats. Une recherche similaire conduite sur google scholar conduit à 30 résultats, mais avec un contenu restreint. L’entrepreneuriat territorial y apparaît comme l’entrepreneuriat d’un territoire, et mesure la dynamique territoriale du territoire, sans proposer d’approfondissement et de discussion autour d’un concept spécifique.

Peut-on parler d’entrepreneuriat de territoire ? Alors que la demande sociale pour le développement des territoires est très grande, que les soutiens et politiques publiques sont nombreux, il existe un foisonnement d’initiatives et d’expérimentations qui constituent autant de terrains de recherche qu’il convient d’explorer pour en comprendre les mécanismes, les facteurs de réussite et les impacts. C’est pourquoi l’Académie de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation, en partenariat avec la Chaire Entrepreneuriat, Territoire Innovation de l’IAE de Paris Sorbonne Business School, invite les chercheurs à constituer un groupe de travail qui pourra explorer l’entrepreneuriat de territoire autour de plusieurs axes :

  • Explorer et définir le concept de l’entrepreneuriat de territoire
  • Dresser un état des lieux des pratiques selon différents niveaux d’analyse allant de la commune, communauté de communes à la région, en passant par les métropoles, les zones rurales, les zones péri-urbaines, les territoires de faible densité, etc.
  • Identifier les théories permettant d’éclairer l’entrepreneuriat de territoire : quelle théorie pour l’entrepreneuriat de territoire ? Actor Network Theory, théories institutionnelles (NEI, NIS), etc.
  • Analyser les conditions de la création des dynamiques d’entrepreneuriat territorial, en s’intéressant au rôle des parties prenantes, et aux jeux d’acteurs, qu’elles s’inscrivent dans des logiques bottom-up ou top-down,
  • Étudier les modèles économiques de l’entrepreneuriat de territoire en montrant quels éléments de valeur (économique, sociale, environnementale) sont créés et répartis ; la diversité des business models publics/privés.
  • Comprendre les spécificités de la gouvernance de l’entrepreneuriat de territoire, compte tenu de la multiplicité des dispositifs : SCIC, PTCE, EBE, TZCLD, etc.
  • Explorer l’entrepreneuriat de territoire et la dynamique inclusive
  • Etudier l’entrepreneuriat de territoire à l’œuvre dans les territoires intelligents, smart cities et cités créatives.

Ce groupe de travail se veut un lieu d’échanges et invite à des approches pluridisciplinaires et regards croisés entre chercheurs des sciences de gestion et des autres disciplines de sciences humaines et sociales : économie, géographie, sociologie, urbanisme, sciences politiques.

Coordinateurs : Pascale Brenet (pascale.brenet[at]univ-fcomte.fr), Didier Chabaud (chabaud.iae[at]univ-paris1.fr)

GT – Entrepreneuriat et Genre

Les vingt dernières années ont été marquées par un investissement du domaine traditionnellement “masculin” de l’entrepreneuriat par les femmes. Elles sont ainsi de plus en plus nombreuses à occuper des postes de direction et de leadership, ainsi qu’à créer, reprendre et gérer des entreprises de par le monde (GEM Women’s Report, 2016/2017). En France par exemple, près d’un tiers des entrepreneurs sont aujourd’hui des femmes, alors qu’elles n’en représentaient que 9% en 1986 (INSEE, 2019). Au Québec aussi, les femmes constituent un levier important de l’entrepreneuriat, avec 41% de femmes parmi les propriétaires d’entreprises en 2018 (Ibanescu et al. 2018).

Concomitamment à ces évolutions, les recherches académiques sur les femmes entrepreneures se sont développées et progressivement affinées, posant les bases d’un champ de recherche en émergence. Différents courants se sont succédés depuis la première étude en 1976 (Schwartz, 1976), et coexistent actuellement, donnant lieu à de nombreux et riches débats autour des approches, théories et dynamiques de genre en entrepreneuriat (Ahl, 2006 ; Brush, de Bruin et Welter, 2009 ; Calas, Smircich, et Bourne, 2009 ; Constantinidis et Lebègue, 2019 ; Gherardi, 2015 ; Lebègue, 2015 ; Marlow et Martinez Dy, 2018 ; Nelson et Constantinidis, 2017 ; Pailot, Chasserio et Poroli, 2016 ; entre autres). Ces recherches ont notamment permis de questionner les visions classiques de l’entrepreneuriat, dans ses diverses dimensions, entre autres : la motivation à entreprendre ; l’obtention de financement entrepreneurial ; la construction de réseaux d’affaires ; la légitimité entrepreneuriale ; l’appréhension du processus entrepreneurial ; la perception de la réussite entrepreneuriale ou encore la succession et reprise de l’entreprise familiale.

Pour autant, de nombreuses questions restent encore peu ou pas explorées. Le croisement du genre avec d’autres dimensions telles que l’âge, l’origine ethnique ou le milieu social (approches intersectionnelles), l’entrepreneuriat des femmes dans certaines régions du monde (comme par exemple, les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord), ou la déconstruction des masculinités en entrepreneuriat n’en sont que quelques exemples. Dans le monde anglo-saxon, les communautés académiques se sont structurées depuis longtemps autour d’initiatives communes (pensons notamment au projet Diana ou au groupe de recherche GEN), contribuant ainsi à consolider les connaissances et à rendre visible le champ de recherche.

La constitution de ce groupe thématique part d’un souhait de mettre en avant, créer et structurer des liens entre les différentes communautés de recherche dans le monde francophone, en proposant un espace d’échanges, de réflexions et de projets communs autour des problématiques de genre en entrepreneuriat. 

Objectifs

  • Accroître la visibilité de la recherche francophone sur l’entrepreneuriat et le genre ;
  • Consolider les connaissances issues des travaux de recherche sur l’entrepreneuriat et le genre via la mise en place d’un groupe de chercheur.e.s francophones ;
  • Faciliter les collaborations avec la communauté de recherche internationale en entrepreneuriat et genre.

Activités

  • Promouvoir de nouveaux projets de recherche et organiser des événements sur l’entrepreneuriat et le genre (journées d’étude, ateliers, colloques) ;
  • Coordonner des numéros spéciaux de revues et des ouvrages collectifs ;
  • Développer les relations avec les chercheur.es des communautés francophones, notamment québécoises et françaises ;
  • Créer des collaborations avec les groupes d’intérêt académique de l’ISBE “Gender and Enterprise Network (GEN)” et “Family Business” (FB), avec l’AIREPME, entre autres.

Animatrices du groupe thématique et contacts

Christina ConstantinidisTyphaine LebègueCorinne Poroli
École des Sciences de la Gestion, Université du Québec À MontréalInstitut d’Administration des Entreprises, Université de Tours

SKEMA Business School,

Campus Paris

constantinidis.christina[at]uqam.ca

typhaine.lebegue[at]univ-tours.fr

corinne.poroli[at]skema.edu

Références

Ahl, H. (2006). “Why research on women entrepreneurs needs new directions”, Entrepreneurship Theory and Practice, 30 (5), 595-621.

de Bruin, A., Welter, F. (2009). “A gender-aware framework for women’s entrepreneurship”, International Journal of Gender and Entrepreneurship, 1 (1), 8-24.

Calás, MB, Smircich, L, Bourne, KA (2009). “Extending the boundaries ‘entrepreneurship as social change”. Academy of Management Review, 34 (3), 552-569.

Constantinidis, C., Lebègue, T. (2019), “Approches critiques de la relation entre entrepreneuriat et genre”, dans : Entrepreneuriat et Société, sous la direction de O. Germain, Editions Presses de l’Université Laval.

GEM (2016/2017). “Women’s Entrepreneurship Report 2016/2017”, Global Entrepreneurship Report, Global Entrepreneurship Research Association.

Gherardi, S. (2015). “Authoring the female entrepreneur while talking the discourse of work family life balance”, International Small Business Journal, 33 (6), 649-666.

Ibanescu, M., Azoulay, A., Marchand, R (2018). “10 ans de l’Indice Entrepreneurial Québécois 2009-2018”, Indice Entrepreneurial Québécois, Fondation de l’entrepreneurship.

Lebègue, T. (2015), « La réussite de carrière entrepreneuriale des femmes », Revue de l’Entrepreneuriat, vol. 14, n°1 p. 93-127 (B HCERES – 3 FNEGE – 4 CNRS).

Marlow, S., Martinez Dy, A. (2018). “Annual review article: Is it time to rethink the gender agenda in entrepreneurship research?”, International Small Business Journal: Researching Entrepreneurship, 36 (1), 3-22.

Nelson, T., Constantinidis, C (2017). “Sex and gender in family business succession research: A review and forward agenda from a social construction perspective”. Family Business Review, 30 (3), 219-241.

Pailot, P., Chasserio, S., & Poroli, C. (2016).  La construction de la légitimité des femmes entrepreneures : une approche transactionnelle.   Management International, 20 (4), 45-58.

Schwartz, E. B. (1976). “Entrepreneurship: a new female frontier”, Journal of Contemporary Businesses, Winter, 47-75.

TOUTAIN Olivier  

BRENET Pascale 

VERZAT Caroline 

ALEXANDRE Laurice  

Coordinateurs :

Véronique Favre-Bonté, PR, IAE Savoie Mont Blanc

Alexis Catanzaro, MCF, IAE Saint Etienne

Laurice Alexandre, MCF 

Contact :

Véronique Favre-Bonté, PR IAE Savoie Mont Blanc, veronique.favre-bonte(at)univ-smb.fr 

Objectif : 

L’objectif de ce GT est de regrouper des chercheurs qui s’intéressent au processus d’internationalisation (rapide ou graduel) des jeunes entreprises ou PME.  

Une première réunion a eu lieu en octobre. A CT, il est envisagé de réaliser (en juin/juillet 2020) un worshop professionnels-chercheurs (le groupe se réunira en décembre pour travailler sur le contenu). A moyen-terme, il y aura le lancement d’un Appel à Communication (track) Entrepreneuriat International pour le prochain congrès AEI.

En cours de constitution

NAKARA Walid     

 

GUNDOLF Katherine     

JANSSEN Franck               

En cours de constitution

See all our news

Créer et animer un Groupe Thématique

Créer un groupe au sein de l'AEI

1- Proposer la création du track à l’AEI aux coordinatrices GT – formulaire en contactant les responsables des GT

2- Proposer un PDW / une journée thématique / un track dans l’AEI / <br>un track dans une conférence qui serve de point de lancement du GT, y associé l’image de l’AEI

3- Validation des GT par bureau sur proposition des coordinatrices GT

4- Actualisation des données semestrielles – formulaire (diffuser par les responsables des GT)

5- en l’absence d’actualisation sur les activités du groupe pendant un an, suppression de la mise en ligne

Guide Pratique

Liste des responsables par groupe

EMINSandrineGroupes thématiques
SCHIEB-BIENFAITNathalieGroupes thématiques
GERMAINOlivierApproches critiques en entrepreneuriat
JACQUEMINAmélieApproches critiques en entrepreneuriat
LAIFIAmiraApproches critiques en entrepreneuriat
HAMELINAnaïsBehavioral Entrepreneurship
PFIFFELMANNMarieBehavioral Entrepreneurship
CHABAUDDidierBusiness Transfer
DESCHAMPSBérangèreBusiness Transfer
TOUTAINOlivierEducation à l’entrepreneuriat
BRENETPascaleEducation à l’entrepreneuriat
VERZATCarolineEducation à l’entrepreneuriat
ALEXANDRELauriceEducation à l’entrepreneuriat
CONDORRolandEntrepreneuriat rural et innovation en agriculture
CHERIETFouedEntrepreneuriat rural et innovation en agriculture
LACHAPELLENathalieEntrepreneuriat rural et innovation en agriculture
LAGARDEVincentEntrepreneuriat rural et innovation en agriculture
EMINSandrineEntrepreneuriat culturel et créatif
SCHIEB-BIENFAITNathalieEntrepreneuriat culturel et créatif
BRENETPascaleEntrepreneuriat de territoire
CHABAUDDidierEntrepreneuriat de territoire
LEBEGUETyphaineEntrepreneuriat et Genre
POROLICorinneEntrepreneuriat et Genre
CONSTANTINIDISChristinaEntrepreneuriat et Genre
RADU-LEFEBVREMirunaEntrepreneuriat familial et entreprises familiales
BARREDYCélineEntrepreneuriat familial et entreprises familiales
CHABAUDDidierEntrepreneuriat familial et entreprises familiales
FABRE-BONTEVéroniqueEntrepreneuriat international
ALEXANDRELauriceEntrepreneuriat international
NAKARAWalidEntrepreneuriat social & Inclusif
GUNDOLFKatherineEntrepreneurship and Spirituality
JANSSENFranckEntrepreneurship and Spirituality