7emes journées Georges Doriot “ENTRE-prendre et Partage : Quel potentiel de transformation sociale ?”, MONTREAL, 15, 16 et 17 mai 2018

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7èmes Journées Georges Doriot – Entrepreneuriat et Société

7èmes Journées Georges Doriot APPEL A COMMUNICATIONS

ENTRE-prendre et Partage : Quel potentiel de transformation sociale ?

Appel à communications
Georges Doriot fut comme Professeur à Harvard un pionnier de l’enseignement et de la recherche
en gestion et introduisit en France au début des années 1930 la méthode des cas au CPA, devenu
l’Executive MBA du groupe HEC Paris. Promu Général de l’armée américaine durant la 2ème guerre
mondiale, il fut aussi un des « inventeurs » du capital risque après-guerre aux USA et fit fortune en
participant à la création de DEC.
Pourquoi des journées Georges Doriot ?
Tous les deux ans, les journées Georges Doriot sont l’occasion de mettre en pratique trois principes forts :

  • l’intelligence pratique : l’entrepreneuriat est un champ où l’imbrication entre les pratiques et les
    réflexions académiques est nécessaire et fructueuse.
  • une vocation transdisciplinaire : ces journées doivent permettre d’aborder les phénomènes
    entrepreneuriaux sous diverses facettes : managériale, juridique, psychologique, historique, etc…
    Outre les sciences de gestion, les journées sont ouvertes aux spécialistes des sciences économiques,
    des sciences juridiques, des sciences cognitives, et plus largement des sciences humaines et sociales.
  • la relation entre entrepreneuriat et société : les journées Doriot souhaitent mettre l’accent sur
    l’entrepreneuriat comme agent des transformations sociales et non réduire l’entrepreneuriat à la
    création de richesse.

 

Thème de la septième édition

Soutenu à la fois par une tradition académique fonctionnaliste et des discours politiques normatifs,
l’entrepreneuriat a longtemps été considéré sous le prisme exclusif de la création de richesse
(Jennings et al., 2005 ; Amstrong, 2005 ; Tedmanson et al. 2012). Les discours scientifiques et
politiques ont notamment attribué un rôle sans doute excessif à l’innovation et cultivé la figure du
leader héroïque (Janssen et Schmitt, 2011), masquant des formes d’entreprendre plus contrastées,
des raisons d’entreprendre variées et mettant aussi de côté la performativité et l’idéologie de ces
mêmes discours optimistes. Au-delà de cet « entrepreneurialisme », l’entrepreneur(e) peut
également – peut-être avant tout – être envisagé comme un agent du changement social et politique,
transformant par ses micro-pratiques des ordres établis.
Ce changement de perspective implique, d’une part, de déconstruire un ensemble de discours
autour de l’entrepreneuriat considérés comme allant de soi, d’appréhender différemment les
processus entrepreneuriaux et d’approfondir l’étude des « entreprendre autrement » d’autre part. Il
en va ainsi par exemple de la création de valeur financière que les approches traditionnelles peinent
à appréhender en phase de création d’entreprise et qui constitue, pour de nombreux entrepreneurs,
plus une contrainte qu’un objectif (St-Pierre et Cadieux, 2011). Il en va ainsi également des formes
solidaires, sociales et collectives de l’entrepreneuriat qui appellent à un renouvellement des
approches là où on calque le plus souvent les instruments dominants de l’entrepreneuriat (plans
d’affaires, etc.). Il en va ainsi enfin des référents culturels occidentaux qui soutiennent les manières
de penser l’entrepreneuriat.
L’objectif de ces 7èmes journées est d’aller au-delà de la critique pour mettre en débat des
conceptions alternatives de l’entrepreneuriat qui considèrent davantage les dimensions
sociales, transformatives et relationnelles de l’entrepreneuriat, qu’il soit ou non marchand.
En somme, ces journées voudraient porter l’attention de la communauté sur l’ENTRE des
dynamiques entrepreneuriales.
Format inédit pour cette édition, les journées Doriot hébergeront des ateliers plus spécifiquement
dédiés à des objets à la pointe de la recherche en entrepreneuriat mais en cohérence avec le thème
de l’édition. Voici les objets retenus pour l’édition 2018 :

  1. Entreprendre avec la foule
    L’appel à la foule, que ce soit pour tester un nouveau produit, collecter de l’information, obtenir des ressources financières, ou toute autre raison est un phénomène en croissance mais qui présente des enjeux majeurs pour les sociétés. On connait toutefois encore peu de choses sur ses motivations et les conséquences notamment sur la création et le développement d’une entreprise. Des contributions discutant de ces questions sont attendues ainsi que toutes autres qui permettraient de mieux comprendre cette logique du « partage » qui peut laisser l’impression de s’opposer à celle de l’indépendance tant valorisée par l’entrepreneur.
    Pilotes : Josée St-Pierre (UQTR), Nazik Fadil (EM Normandie), Sophie Renault (Institut d’Administration des Entreprises d’Orléans)
  2. Entrepreneuriat, Nouvelles Formes d’Organisation du Travail et Nouveaux Espaces
    La multiplication des « nouveaux espaces » de travail – tiers lieux, espaces de travail collaboratif – porte et est portée, de façon plus ou moins explicite parfois, par l’appel à entreprendre voire à s’entreprendre. Ces lieux, à ce titre, sont des révélateurs de transformations réelles du travail mais soulèvent de surcroît la question de mutations possibles à une échelle plus large : l’organisation des systèmes productifs. L’objectif de l’atelier est de mettre en lumière les possibles ainsi que les risques du renouvellement du travail et de son organisation à différentes échelles que proposent les « nouveaux lieux » et leur connivence avec l’entrepreneuriat.  Pilotes : RGCS-Montréal avec Viviane Sergi (ESG UQAM), Annie Camus (ESG UQAM) et Anouk Mukherjee (Université Paris Dauphine).
  3. Entrepreneuriat et Innovation Sociale
    La rencontre de l’entrepreneuriat et de l’innovation sociale a donné l’entrepreneuriat social. Un entrepreneuriat « d’intervention » visant à apporter des solutions aux grands problèmes sociaux et environnementaux grâce à l’appui de la philanthropie et du marché. La rencontre entrepreneuriat-innovation sociale dépasse cependant l’espace du seul entrepreneuriat social, particulièrement lorsque l’on définit l’innovation sociale non plus dans une perspective technique de réparation mais plutôt dans une perspective de changement institutionnel et de transformation des rapports sociaux. L’objectif de l’atelier est de réfléchir le potentiel de l’entrepreneuriat à incarner cette vision transformatrice en lien avec les différentes perspectives de l’innovation sociale.
    Pilotes : CRISES avec Sylvain Lefèvre (ESG UQAM), Annie Camus (ESG UQAM)
  4. Enseigner autrement l’entrepreneuriat ?
    L’entrepreneuriat semble désormais s’orienter de manière sensible vers des pédagogies expérientielles en écartant les formes traditionnelles d’enseignement a priori moins propices à comprendre les dimensions concrètes de la pratique entrepreneuriale. En particulier, la pédagogie entrepreneuriale semble focalisée exclusivement vers le développement d’une sensibilité entrepreneuriale, voire la formation d’entrepreneurs. Cet atelier vise à présenter et discuter des expériences pédagogiques originales en entrepreneuriat en portant un intérêt particulier aux méthodes traitant des pédagogies permettant de relier la création d’entreprises et la transformation sociale.
    Pilotes : Alain Bloch (HEC Paris), Yosra Boughattas (Université d’Artois), Johann Vallerand (ESG UQAM) et Virginie Hachard (EM Normandie)
  5. Entreprendre dans les marges
    L’entrepreneuriat recouvre aussi des formes invisibles, minoritaires, résistantes, qui sont encore l’objet d’une trop faible attention parce qu’elles se déroulent dans les marges des institutions et de la connaissance (publiques, académiques, etc.). Les marges sont aussi le lieu de nouvelles pratiques entrepreneuriales qui échappent aux normes institutionnalisées et reposent sur de véritables projets d’émancipation, d’affirmation voire de subversion.
    L’objectif de cet atelier est de mettre en lumière des figures et pratiques marginales de l’entrepreneuriat tout en préservant un regard critique. Il ne s’agit ainsi pas de constituer de nouvelles mythologies en érigeant les marges en nouveaux modèles.
    Pilotes : Olivier Germain (ESG UQAM), Amira Laifi (EM Normandie) et Sylvie Paré (ESG UQAM)
  6. Vers des modèles décomplexés des normes de genre et porteurs de transformation sociale
    Défiant les standards dominants, les nouveaux modèles d’affaires largement portés par les femmes réinventent les normes sociales de genre et sont porteurs de transformation sociale : coopératives, management participatif, performance sociale et sociétale, pratiques collaboratives, financement durable… Autant de modèles basés sur des modes de gestion durables, collaboratifs et à fort impact social, répondant aux évolutions des aspirations sociétales et individuelles et constituant des alternatives intéressantes au modèle compétitif. Cet atelier a pour objectif de mettre en lumière la façon dont les femmes et les hommes développement une diversité de modèles entrepreneuriaux alternatifs, décomplexés des normes de genre et porteurs de transformation sociale.
    Pilotes : Christina Constantinidis (Université de Luxembourg), Typhaine Lebègue (EM Normandie) et Hélène Lee Gosselin (Université Laval)
  7. Entrepreneuriat et Bien Commun :
    Dans la vision néo-classique où la pensée économique prédomine, l’entrepreneuriat mobilise essentiellement l’individu et l’objectif de création et de capture de la valeur. La question du bien commun, ou des communs, invite à inscrire des formes alternatives de création de valeur et d’appropriation au coeur de l’action entrepreneuriale. En ce sens, cet atelier vise à réfléchir à l’articulation entre création/capture de la valeur et commun d’une part, et entre individu(s) et « lien/lieu commun », d’autre part, pour concevoir et développer des projets entrepreneuriaux différents. Toute contribution s’adressant à l’une de ces problématiques ou à leur dynamique sera étudiée.
    Pilotes : Jean-Pierre Bréchet, Brigitte Charles-Pauvers, Nathalie Schieb-Bienfait, Caroline Urbain (Université de Nantes), Robert Desmarteau, Anne-Laure Saives (ESG UQAM), Sandrine Emin  (Université d’Angers)
  8. Entrepreneuriat collectif :
    L’entrepreneuriat collectif s’exprime à la fois à travers la mobilisation d’un ensemble d’individus autour d’un projet « d’entreprise partagée » mais également par le développement de coopérations interorganisationnelles contribuant à la création d’écosystèmes territoriaux et entretenues par des valeurs communes. L’économie sociale et solidaire est également concernée par le développement de telles initiatives. Cet atelier a pour objectif d’appréhender le rôle et les modalités de mise en oeuvre de l’entrepreneuriat collectif en contexte d’innovation sociale ou de développement durable. L’analyse d’initiatives portées par le monde agricole (mais pas seulement!) est la bienvenue.
    Pilotes : Sonia Aissaoui (Université Caen Normandie), Pascale Bueno Merino (EM Normandie), Roland Condor (EM Normandie), Samuel Grandval (Université Le Havre Normandie)

En fonction des communications acceptées, ces ateliers pourront prendre la forme de sessions multiples, d’une session ponctuelle ou d’une table ronde.

Dans le cadre ou en dehors de ces ateliers, nous vous invitons comme à chaque édition à développer des perspectives critiques, nouvelles et originales sur les thèmes suivants :

  • Entrepreneuriat et changement social ;
  • Finance entrepreneuriale et renouvellement de la création de valeur ;
  • Entrepreneuriat, légitimité et déviance ;
  • Approches narratives de l’entrepreneuriat ;
  • Esthétique de l’entrepreneuriat ;
  • Entrepreneuriat, résistance et émancipation ;
  • Entreprendre, ontologie processuelle, processus entrepreneuriaux (entrepreneuring) ;
  • Approches politiques : la société entrepreneuriale ;
  • Entrepreneuriat et géostratégie ;
  • Déconstruction des histoires et discours dominants ;
  • Entrepreneuriat familial, pérennité et résistance à la financiarisation ;
  • Entrepreneuriat durable, social et solidaire;
  • Approches culturelles de l’entrepreneuriat ;
  • Construction des identités entrepreneuriales ;
  • « Bricolage », sérendipité et entrepreneuriat ;
  • Défaillance / échec entrepreneurial ;
  • Micro-finance ;
  • Entrepreneuriat, pouvoir et soumission ;
  • Entrepreneuriat et excès du capitalisme ;
  • Entrepreneuriat et développement ;
  • Entrepreneuriat et politiques publiques ;
  • etc…

 

COMITE SCIENTIFIQUE PERMANENT

Alain Bloch, HEC Paris.
Louise Cadieux, Université du Québec à Trois-Rivières
Didier Chabaud, Université de Paris Sorbonne
Nazik Fadil, EM Normandie
Alain Fayolle, E.M. Lyon Business School
Olivier Germain, ESG UQAM
Howard Stevenson, Harvard Business School
Thomas Zellweger, Universität St Gallen
COMITE SCIENTIFIQUE DES 7EMES JOURNEES GEORGES DORIOT (SOUS RESERVE
D’ACCEPTATION)
Sous la Présidence de la Professeure Josée St-Pierre, Université du Québec à Trois-Rivières
Sarah Abdelnour, Université Dauphine
Sonia Aissaoui, Université de Caen Normandie
Sébastien Arcand, HEC Montréal
Mathilde Aubry, EM Normandie
Saulo Barbosa, E.M. Lyon Business School
Franck Barès, HEC Montréal
Hanane Beddi, IAE de Lyon, Université de Lyon 3
Cyrine Ben-Hafaïedh, IÉSEG School of Management
Sandrine Berger-Douce, Ecole des Mines de Saint-Etienne
Guillaume Blum, Université Laval
Marie J. Bouchard, ESG UQAM
Pascale Bueno Merino, EM Normandie
Sylvain Bureau, ESCP Europe
Annie Camus, ESG UQAM et CRISES
Camille Carrier, Université du Québec à Trois-Rivières
Cécile Chanut-Guieu, Aix-Marseille Université
Stéphanie Chasserio, Skema Business School
Roland Condor, EM Normandie
Christina Constantinidis, Université de Luxembourg
Jean-Philippe Denis, Université Paris Sud
Raffi Duymedjan, Grenoble Ecole de Management
Sandrine Emin, Université d’Angers
Julie Fabbri, EM Lyon Business School
Guillaume Ferrante, Paris School of Business
Olivier Giacomin, EBS European Business School Paris
François Goxe, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Samuel Grandval, Université Le Havre Normandie
Gilles Guieu, Aix-Marseille Université
Julie Herman, Université catholique de Louvain
Amélie Jacquemin, Université catholique de Louvain
Frank Janssen, Université catholique de Louvain
Lotfi Karoui, EM Normandie
Nabil Khelil, CREM, Université Caen Normandie
Etienne Krieger, HEC Paris
Kerstin Kuyken, ESG UQAM
Amira Laifi, EM Normandie
Typhaine Lebègue, EM Normandie
Sylvain Lefèvre, ESG UQAM
Vincent Lefèvre, AUDENCIA Nantes
Karim Messeghem, Université de Montpellier
Valérie Michaud, ESG UQAM
Khaireddine Mouakhar, EM Normandie
Walid A. Nakara, Montpellier Business School
Amélie Notais, Université Paris Sud
Sylvie Paré, ESG UQAM
Matthias Pépin, UQTR
Miruna Radu-Lefèvre, AUDENCIA Nantes
Sophie Reboud, Groupe ESC Dijon Bourgogne
Anne-Laure Saives, ESG UQAM
Nathalie Schieb-Bienfait, Université de Nantes
Christophe Schmitt, Université de Lorraine
Viviane Sergi, ESG UQAM
Etienne St-Jean, Université du Québec à Trois-Rivières
Laurent Taskin, Université catholique de Louvain
Sonia Tello-Rozas, ESG UQAM
Julie Tixier, Université Paris Est
Maripier Tremblay, Université Laval
Johann Vallerand, ESG UQAM
Thierry Verstraete, Université de Bordeaux
Olivier Younes, HEC Paris

COMITE D’ORGANISATION PROVISOIRE

Sous la présidence :
Annie Camus, CRISES et ESG UQAM
En cours de composition

POUR TOUTE QUESTION RELEVANT DES DIMENSIONS SCIENTIFIQUES DES JOURNEES
Alain Bloch bloch@hec.fr
Annie Camus camus.annie@uqam.ca
Nazik Fadil nfadil@em-normandie.fr
Olivier Germain germain.olivier@uqam.ca

DATES À RETENIR

  • Date limite d’envoi des résumés étendus (3 000 mots hors références) : 21 novembre 2017
    Les résumés préciseront la problématisation et l’intérêt de la recherche, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats envisagés, la contribution potentielle.
  • MERCI DE PRECISER CLAIREMENT LE NOM ET LE NUMERO DE L’ATELIER THEMATIQUE AUQUEL VOUS SOUHAITERIEZ SOUMETTRE SI TEL EST LE CAS.
    Envoyer exclusivement sous format PDF ANONYMÉ à l’adresse : doriot2018@gmail.com
    Vous joindre sur page séparée le titre de la proposition, vos coordonnées complètes ainsi
    que l’auteur référent.
  • réponse du comité scientifique : 15 décembre 2017
  • envoi des versions finalisées : 2 avril 2018 (à respecter en raison du délai de conception et
    d’impression des supports)

 

FORMATS DE CONTRIBUTION

Aux côtés des papiers à caractère académique, les communications à fortes implications managériales ainsi que les études de cas seront examinées avec la plus grande attention.

PRIX BRUNO ROUX DE BEZIEUX
Bruno Roux de Bézieux, qui enseigna à HEC Paris a été l’élève de Georges Doriot à Harvard
comme il l’a rappelé de son vivant lors de la deuxième édition des Journées Georges Doriot à Paris.
Aujourd’hui disparu, son fils Geoffroy Roux de Bézieux, a souhaité honorer sa mémoire en
attribuant, via la Fondation HEC, une récompense aux contributions les plus remarquables de ces
journées.
Trois prix seront remis à une ou plusieurs contributions durant la conférence.

  • Un prix de 3000 euros saluera la meilleure contribution de la conférence.
  • Un prix spécifique de 2000 euros sera pour la première fois dédié à la meilleure contribution d’un-e étudiant-e de doctorat.
  • Une bourse d’accompagnement aux frais de déplacement de 2000 euros honorera le meilleur projet de contribution d’un chercheur des pays du sud.

 

PROJETS DE PUBLICATION

Un numéro thématique de la Revue Internationale de PME sera publié en 2019 en lien avec le thème #1 de la foule et sera concomitant à cet appel à contributions. Les auteurs des communications de cet atelier seront donc invités à soumettre une version enrichie de leur contribution à ce numéro thématique, en suivant les consignes disponibles sur le site de la RIPME (www.revueinternationalepme.com).
Concernant les communications n’ayant pas été présentées dans l’atelier #1 dédié à la foule, la Revue Française de Gestion (RFG) est également partenaire des journées Georges Doriot 2018. Les auteurs des meilleures communications seront ainsi invités à soumettre à un dossier spécial de la Revue Française de Gestion concomitant de ces journées sur le thème : “ENTRE-prendre et Partage : Quel potentiel de transformation sociale ?”. Les auteurs pourront soumettre sans avoir pris part à la conférence. L’appel RFG sera de son côté clos le 15 juillet 2018, soit deux mois après la conférence.

 

ATELIER DOCTORAL – 15 mai 2018

13 heures à 17 heures
Pour la première fois, un atelier doctoral se déroulera la première demi-journée de la conférence.
Il vise à faciliter des interactions entre les doctorants et les professeurs participant à la conférence
autour de leurs projets de thèses, à sensibiliser aux enjeux de la carrière académique mais aussi à
des méthodes de recherche. L’atelier sera également l’occasion de présenter des témoignages.
L’atelier ne prendra pas nécessairement la forme d’exposés formels de la part des doctorants mais
vise essentiellement à permettre les apprentissages et une discussion constructive.
Candidatures :
– Envoi de votre projet de thèse à doriot2018@gmail.com avant le 15 décembre 2017 en
indiquant clairement qu’il s’agit d’une soumission à l’atelier doctoral.
Les éléments requis (3000 mots hors références) sont les suivants :
– exposé de la question de recherche et justification de sa pertinence ;
– appareil théorique mobilisé ;
– options méthodologiques a priori envisagées ;
– premiers éléments empiriques ;
– contributions possiblement attendues ;
– les principales interrogations à ce stade de la thèse.
Les quatrième et cinquième éléments dépendront de l’état d’avancement de la thèse.
– Retour commenté avant le 15 janvier 2017
– Envoi final du projet qui sera discuté en atelier avant le 15 avril 2017. Ce document final
permettra d’intégrer les avancées les plus récentes de la thèse.

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